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Accueil > Revue Partage > année 2010

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2010 - N° 266

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Une mallette pour réduire la mortalité des parturientes par Carol Erickson


  • Point de vue
    • Relever les défis envirennementaux par José Mujica


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home Une Terre transformée

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 septembre 2010

D’Ici une vingtaine d’années, un éventuel visiteur de la Terre aura de quoi s’étonner de l’ampleur des transformations survenues à tous égards dans notre vie. Le meilleur du passé aura été préservé ; partout régnera une beauté nouvelle et vigoureuse, et une tout autre relation se sera instaurée entre les hommes et l’environnement dans lequel ils vivent. Disparus à jamais, les bidonvilles et les taudis où une myriade d’indigents survit à grand-peine. « L’Homme » sera remis à l’honneur : loisirs et activités sociales feront l’objet d’une égale attention, tandis qu’une compréhension nouvelle des besoins fondamentaux des hommes se fera jour. La technologie de demain libérera les multitudes du fardeau éreintant des tâches répétitives ; l’exigence de connaissance en tous domaines ouvrira grandes les portes des universités comme des usines et des fermes, et une nouvelle soif d’apprendre se manifestera dans le monde entier.

La finalité de l’incarnation

Ainsi comprendra-t-on mieux la finalité sous-jacente à nos expériences en incarnation ; il en résultera une maîtrise accrue de notre équipement physique, astral et mental, qui conduira les hommes à la porte de l’initiation et donc à l’accomplissement. Ainsi prendront-ils un nouveau départ sur le sentier immémorial de la Perfection : désormais libérés des mirages et des errements du passé, ils emprunteront une fois encore le chemin du sacrifice et du renoncement à tout ce qui fait obstacle à la lumière et à la connaissance la plus élevée.

Les hommes se sont laissés entraîner loin de ce sentier simple, égarés qu’ils étaient par les appâts d’un matérialisme profond qui les a conduits à deux pas de l’abîme. Mais, comme ils le découvriront, leur éternelle divinité s’est affirmée une fois encore et les a sauvés de la catastrophe.

De plus en plus nombreux sont ceux qui, dans le monde entier, commencent à entrevoir la vérité de tout cela et à prendre conscience du travail de transformation qui s’impose. Leur sens des responsabilités s’en trouve renforcé, et ils agissent en conséquence. Ainsi se recrutent les travailleurs de l’avenir, ainsi le monde se transforme-t-il.

 Des énergies bénéfiques

Avec discrétion pour l’instant, mais aussi avec constance, Maitreya œuvre à potentialiser ce processus. Tel un levain, ses énergies bénéfiques font monter l’aspiration et la résolution de tous ceux, nombreux, qui sont susceptibles d’y répondre. Ainsi se construit une grande armée de travailleurs de la lumière, lumière qui transformera le monde et garantira l’avenir de tous les hommes.





Signes des temps

Home Une étude sérieuse sur les agroglyphes

Source : BBC, Grande-Bretagne


© Steve Alexander
Agroglyphe apparu à Clay Hill près de  Warminster, Wiltshire, le 9 juillet 2010
 


© Steve Alexander

Agroglyphe apparu à Urchfont, Wiltshire (Grande-Bretagne) , le 16 juin 2010
 

Le chercheur britannique Michael Glickman a beaucoup écrit sur le phénomène des agroglyphes, notamment un livre intitulé Crop Circles : The Bones of God (Crop Circles : les os de Dieu).

M. Glickman, professeur d’architecture ayant des connaissances d’ingénieur, a passé dix-sept ans à étudier les agroglyphes.

Dans une interview récente sur BBC Radio 4, il a raconté que lorsqu’il avait pénétré pour la première fois à l’intérieur d’un agroglyphe, en 1990, il avait su sans le moindre doute que cela « dépassait toute action humaine ». Alors qu’il pense que les agroglyphes sont très probablement le fruit d’une « intelligence supérieure », il déclare que malheureusement nous sommes dans « une ère de scepticisme » qui recherche seulement des faits et des preuves concrètes et est incapable d’envisager la possibilité d’autres explications. Il est affligé par les « banalisations stupides » dont les agroglyphes ont fait l’objet et ressent profondément que le phénomène est digne d’un « profond respect » de notre part.

Lorsqu’on lui a demandé s’ils étaient créés par des artistes, M. Glickman a répondu : « Des agroglyphes ont été signalés dans plus de cinquante pays au cours des vingt-cinq dernières années. Leur nombre est de l’ordre de 6 000 environ et leur élaboration, leur précision et leur beauté sont à vous couper le souffle. S’il s’agit d’une équipe d’artistes, ils sont stupéfiants car ils produisent chaque année un niveau d’innovation et d’inventivité qui surpasse celui de la saison précédente et ils sont extrêmement discrets et étonnamment doués [...] A chaque fois qu’il y a une formation faite par des hommes, un faux, pour une campagne de publicité par exemple, le résultat est d’une nullité incroyable ! Je suis architecte, j’ai travaillé dans l’industrie et également sur des effets spéciaux, j’ai développé la production. Je m’enorgueillissais à la pensée que je savais comment tout était fabriqué. Mais les agroglyphes sont si raffinés, dessinés avec tant de précision et élaborés en quelques secondes dans un silence si total, qu’il est impensable qu’ils soient réalisés par des humains. »

Lorsqu’on lui a demandé qui, à son avis, créait les agroglyphes, M. Glickman a répondu qu’une intelligence supérieure, plus évoluée que la nôtre, « glissait en douceur des lettres d’amour sous la porte de l’humanité ». Il a ajouté que cette approche douce et aimante de l’humanité était plus efficace que ne saurait l’être la manière d’agir de n’importe quel gouvernement.




Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Ski - Norvège

Source : TV2 News Channel, Norvège

Le 31 août 2010, TV2 News Channel a montré une « mystérieuse boule de lumière » filmée dans le ciel par Mohammed Ibrahim la nuit précédente. Elle est restée visible de 22 h 15 à 4 h 30 du matin. « A l’œil nu je la voyais pulser, changer de couleur et se déplacer, a déclaré M. Ibrahim. En l’observant, l’idée m’est venue qu’il s’agissait d’un ovni. » La Défense aérienne militaire ne savait pas ce dont il s’agissait et rien d’inhabituel n’avait été enregistré sur leurs radar.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » Cucuta - Colombie

Source : Caracol Noticias, Colombie



Un journal télévisé national, Caracol Noticias, a signalé l’apparition d’un ovni au début 2010 au-dessus de la ville de Cucuta, au nord-est de la Colombie. La journaliste Veronica Rincon a interviewé trois témoins oculaires. L’ovni en forme de diamant est apparu cinq nuits consécutives entre 20 h 30 et 21 h, restant immobile dans le ciel pendant plusieurs minutes à chaque fois.

Yebrain Dussan qui a saisi l’extraordinaire séquence, a déclaré : « Il s’agissait en fait de deux triangles collés ensemble. En zoomant sur l’objet on pouvait voir qu’il y avait deux triangles l’un sur l’autre avec une ligne noire entre les deux. Au fur et à mesure que le temps s’écoulait, l’intensité de la lumière émise semblait plus forte. » 

Marisol Corte a déclaré : « Je ne sais pas vraiment quoi dire car c’était quelque chose d’étrange. J’ai éprouvé un sentiment de crainte respectueuse devant ce gros objet impressionnant suspendu dans le ciel. » 

Fernando Duarte, le troisième témoin, a déclaré que tout d’abord ils ne lui avaient pas prêté trop d’attention, mais comme il ne cessait d’apparaître, ils se sont rendus à l’évidence qu’il s’agissait de quelque chose de « réel ».

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » en Italie

Source : Il Resto del Carlino, Italie

 Le 29 mai 2010, on a pu lire à la une du journal italien Il Resto del Carlino : « La boule de lumière ne disparaît pas, la curiosité et le mystère augmentent. » Le mystérieux objet lumineux, apparu dans la région de San Marco alle Paludi, a été observé par des dizaines de personnes, pendant quatre jours d’affilée. Il s’est déplacé à différentes vitesses et a changé de couleurs.

Dans le même article il est question de deux employés d’une usine locale, Germano et Carlo, originaires de Campiglione, qui ont découvert d’immenses agroglyphes dans des champs de blé voisins, et étaient persuadés qu’il y avait un lien avec l’objet lumineux.

Le 30 mai 2010, des boules de lumière ont été aperçues au large de la côte de Porto San Giorgo (Italie), « se déplaçant en parfaite harmonie comme s’il s’agissait d’une flottille d’avions », selon R. Kuster, de Spinetoli, Italie.

 
 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « le mystérieux objet lumineux » observé au-dessus de San Marco alle Paludi était une des quatre « étoiles » de Maitreya. Les agroglyphes dans les champs de la région ont été créés par un vaisseau spatial, sans qu’il y ait un lien avec l’« étoile » de Maitreya. Les « boules de lumière » étaient une flottille de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Stansted

Source : saffronwaldenreporter.co.uk


 

Un habitant de l’Essex, Malcom Harvey et son fils âgé de seize ans ont vu une lumière orange dans le ciel près de l’aéroport de Stansted au début août 2010, un mois après qu’un ancien officier de police ait raconté qu’il avait vu un ovni orange dans la même région.

Malcom Harvey a déclaré : « Nous quittions la B1256 en direction de Bamber’s Green/Stansed Airport. Il était 22 h 30 et nous vîmes une lumière orange de forme ovale dans le ciel. Une lueur orange émanait de dessous et l’objet se déplaçait vers l’est. Sa trajectoire n’était pas régulière, il avait un mouvement de haut en bas, presque comme s’il planait. Ce ne pouvait pas être un avion. Il était silencieux, ce n’était donc pas un hélicoptère... »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était l’« étoile » de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Shanghai - Chine

 Le 7 août 2010, un témoin oculaire de Shanghai a signalé qu’il avait vu un objet en forme de V près de l’aéroport de Hongqiao à 19 h 36. Un autre témoignage a montré des photos d’un objet vert foncé prises à 21 h 42 au-dessus du Bund, à Shanghai.
 

Le Maître de B. Creme a indiqué que les deux objets étaient l’« étoile ».


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Chongqing – Chine

Source : Xinhua News Agency, Chine

Le 15 juillet 2010, vers 20 h, les habitants de Chongqing ont vu quatre objets formant un diamant dans le ciel au-dessus de Shaping Park. Les objets, trois blancs et un rouge, sont restés visibles pendant une heure et se déplaçaient comme s’ils ne faisaient qu’un. Plusieurs témoins oculaires ont filmé l’objet et l’ont mis sur Internet.
 
 

Le Maître de B. Creme a indiqué que les objets étaient les quatre « étoiles » qui annoncent la présence de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Gangzhou (Canton) - Chine

Source : Nanfang Daily, Chine

Le 2 août 2010, vers 19 h 30, un astronome amateur signala qu’il voyait un étrange objet brillant dans le ciel à l’ouest, dans le district Yuexiu de Gangzhou. Un reporter du Nanfang Daily se précipita chez lui et confirma l’apparition. Le journaliste a raconté que ce qui à l’œil nu avait l’aspect d’une brillante lumière jaune ressemblait à un ensemble de pétales lorsqu’on le regardait avec des jumelles, et changeait de couleurs de manière répétée. Le vaisseau tout d’abord immobile, se déplaça de haut en bas. Après un rapide mouvement vers l’ouest, le « visiteur extraterrestre » disparut vers 21 h 10.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’une des quatre « étoiles » qui annoncent la présence de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Hangzhou - Chine

Source : Wang Xiao, Chine

 Le 7 août 2010, vers 18 h 30, à Hangzhou, Wang Xiao et sa femme rentraient chez eux à pied en longeant la rivière Qiantang, située à l’opposé du parc Dongfang dans le comté de Xiaoshan. Wang photographia le coucher de soleil avec son appareil numérique et plus tard, en regardant les prises de vue sur son ordinateur, il découvrit un étrange objet rond avec une couronne bleue en haut de la photo, près du soleil couchant. Sur les photos l’objet semblait tourner sur lui même. Pensant qu’il s’agissait d’un ovni, Wang publia une photo dans un forum intitulé « 19lou.com ».

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’une des quatre « étoiles » de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Bonn - Allemagne

Source : YouTube : Reen 1411

Le 9 août 2010, à 21 h 45, une étoile a été filmée au sud-ouest : « Une étoile est apparue devant le nuage, ce ne pouvait donc être une étoile ! On pourrait dire à priori qu’il s’agit d’un avion, mais un avion ne se déplace pas sans émettre le moindre son, et avec deux feux rouges sur le côté et une lumière verte à l’arrière ! Cet objet ressemblait à une voiture, mais pas à un avion. Après que l’objet ait disparu derrière quelques arbres, un autre objet brillant est sorti de nulle part ! Cet objet était constitué de deux boules de lumière, ce qui est époustouflant ! »

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Okayama - Japon

 Y. S., d’Okayama raconte à Share International : « Début février 2010, vers 4 h du matin, j’ai vu deux étoiles brillantes, l’une grosse et l’autre petite, l’une à côté de l’autre dans le ciel au sud. Celle qui se trouvait à droite était très grande et tandis que je la regardais, elle tourna sur elle-même comme pour se montrer ! Wow, c’est intéressant, me suis-je dit. Pendant que je continuais à l’observer, elle se déplaça lentement de côté (vers l’ouest) et disparut. Puis soudain elle réapparut et graduellement, lentement, elle se déplaça vers le sud et disparut. Je me suis dit que finalement j’avais vu l’« étoile » de Maitreya en même temps que Vénus. J’ai senti que quelqu’un me disait en me montrant deux étoiles brillantes l’une à côté de l’autre : « Maintenant tu sais reconnaître l’étoile quand tu peux la comparer avec Vénus côte à côte. »

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’« étoile » de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Jinhua Zhejiang - Chine

Source : YouTube : ganjianglaoma



Le 3 septembre 2010, la télévision chinoise a signalé l’apparition d’un ovni, de couleur verte et changeant de taille, observé par de nombreuses personnes.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Des ovnis au-dessus d’Amsterdam

Source : YouTube : abdessammir

Trois très gros ovnis brillants ont été observés et filmés au-dessus d’Amsterdam Ouest (Pays-Bas), le 13 septembre 2010 vers 22 h.

Amsterdam Ouest est l’endroit où se trouve le Meervaart Theater où Benjamin Creme a donné une conférence le mercredi 22 septembre 2010.

Il a été confirmé que les vaisseaux spatiaux venaient de Mars et que leur apparition dans le voisinage de l’endroit où Benjamin Creme devait s’adresser au public n’était pas une coïncidence.




Home Un homme de l’espace à la TV

Source : allnewsweb.com

Le 8 août 2010, on a pu voir une silhouette étrange ressemblant à celle d’un homme, à l’arrière plan d’une émission de télévision diffusée en direct sur la deuxième chaîne de télévision argentine. Filmée à Santa Cruz, la silhouette, que certains pensent être celle d’un extraterrestre, semble marcher vers la personne interviewée. Les cameramen qui ont filmé la scène ainsi que les spectateurs présents lors du tournage ont assuré que l’image n’avait pu être truquée, car il s’agissait d’un reportage en direct.

Le Maître de B. Creme a indiqué que la silhouette était celle d’un homme de l’espace venant d’un vaisseau spatial martien qui avait atterri dans le voisinage.


Home Les expériences « paranormales » sont courantes

Source : newslite.tv

Un sondage a révélé que 40 % des Britanniques pensent avoir vécu une expérience paranormale.

Le sondage, commandité par Penguin books dans le cadre d’une campagne publicitaire pour un nouveau titre de science fiction, a montré que sur 3 000 personnes interrogées, 19 % avaient vu un objet mystérieux dans le ciel, 44 % croyaient que des « aliens » visitent la Terre, et 20 % qu’il se pourrait que des visiteurs venus de l’espace vivent parmi nous.

D’autres expériences paranormales incluent la vision d’un fantôme (20 % des personnes interrogées), des expériences de prémonition (16 %) et la croyance aux anges gardiens (6 %).

« Ce que ce sondage a clairement montré, c’est que les gens pensent que dans le monde tout n’est pas aussi simple que nous aimerions peut-être le croire », a déclaré Malcom Robinson, expert en paranormal et fondateur de Strange Phenomena Investigations. « La science ne connaît pas tout, il existe encore de nombreuses choses à comprendre et au fur et à mesure que la science progresse, je suis persuadé qu’elle les découvrira. »




Home Un bébé miraculé

Source : The Telegraph, G.-B.

En mars 2010, Jamie Ogg est née prématurément avec sa sœur jumelle Emily dans un hôpital de Sydney (Australie) après une gestation de seulement 27 semaines. Il ne pesait que deux livres. Il ne montra aucun signe de vie et les médecins le remirent à ses parents, Kate et David Ogg, pour qu’ils puissent lui dire adieu. Kate sortit le bébé de ses couvertures et le plaça sur sa poitrine, contre sa peau. Elle-même et son mari David câlinèrent le bébé inanimé et lui parlèrent, et au bout de deux heures Jamie commença à haleter. Les médecins dirent que c’était un « réflexe », mais le bébé se mit à haleter plus souvent.

Kate Ogg décrit ce qui est arrivé : « Il ouvrit les yeux. C’était un miracle. Je dis à ma mère, qui se trouvait là, qu’il était encore en vie. Il tendit alors la main et saisit mon doigt. Il ouvrit les yeux et déplaça la tête d’un côté à l’autre. »

Les parents de Jamie pensent que son retour à la vie est dû au contact de peau à peau entre la mère et l’enfant, connu sous le nom de « kangourou touch » en Australie, contact qui aide à nourrir l’enfant, le calmer et créer des liens affectifs avec lui, mais qui est souvent impossible avec les prématurés que l’on doit placer en couveuse.

Le Maître de B. Creme a indiqué que J. O. avait été miraculeusement ramené à la vie par le Maître Jésus.


Home Ovnis en Norvège

Source : YouTube1976thetruth

Une séquence vidéo, placée sur Youtube, montre un ovni observé dans le nord de la Norvège. Selon le texte de présentation : « Cet ovni a été observé par de nombreuses personnes le 13 août 2010, dans la même région où l'ovni en forme de spirale avait été observé en décembre 2009 [...] L'un des témoins s'est précipité pour prendre un caméscope et l'a filmé pendant quelques secondes avant qu'il procède à une manœuvre d'accélération très rapide et disparaisse. L'objet n'émettait aucun son audible et est resté visible plusieurs minutes avant d'accélérer très rapidement et de disparaître. »


Voir photographie dans la version imprimée de la revue : PI n° 266 d'octobre p. 16, en bas à droite

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial martien.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » Whitby, Ontario - Canada

Source : Youtube : jefflawford


 

« J'ai vu cet objet à trois reprises au début de juillet 2010 au même endroit et à la même heure [...] C'était un objet en forme de diamant avec une bordure verte et il emettait une lumière rouge au centre. Il demeura stationnaire dans le ciel pendant une jeure avant de s'effacer. Pour obtenir une vue rapprochée, j'ai zoomé à 200x, le mouvement et donc celui de ma main et PAS celui de l'objet. Ce ne peut pas être Vénus ou la station spatiale internationale. De quoi s'agit-il ? »

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à Dubaï


 

Le dimanche 4 juillet 2010, vers 20 h, P. M. regardait un show arabe lorsq'une brillante étoile attira son attention. « Elle paraissait beaucoup plus brillante que Vénus et je pense que dela pourrait être « l'étoile » de Maitreya. Votre Maître pourrait-il le confirmer ? » a-t-il demandé.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya


Home Reportages sur l’« étoile » de Maitreya dans les médias

L’« étoile » à New York

Source : YouTube : GWETV

Filmée au-dessus du centre de Manhattan pendant la nuit du dimanche 25 juillet 2010.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya


Home REPORTAGES SUR L’« ÉTOILE » DE MAITREYA DANS LES MÉDIAS

L’« étoile » à Berlin

Ces photographies, envoyées par O. S., montrent les rapides changements de couleurs de l'« étoile » de Maitreya au-dessus de Berlin, (Allemagne), le 9 mars 2010.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya


Home Bénédiction de Benjamin Creme par Maitreya à San Francisco


 

Prise pendant une conférence de Benjamin Creme lors du séminaire de Share International à San Francisco (Etats-Unis), le 15 août 2010. Cette photographie montre, dans le coin gauche, une bénédiction de lumière de Maitreya. A ce moment-là, Benjamin Creme a été adombré par Maitreya. Photographie envoyé par A. S.




Home Bénédiction du Maître Jésus à San Francisco

Prise en août 2006, à San Francisco, après le séminaire de méditation de transmission, cette photographie montre J. Y.  d'Edmonton et D. S. de Montréal, (Canada). on y voit une bénédiction de lumière du Maître Jésus.





Tendances

Home Des lanternes solaires primées

Source : www.ashdenawards.org ; www.dlightdesign.com

La compagnie D.Light Design (Inde) a remporté le Prix Ashden 2010 pour les énergies renouvelables, grâce à ses lanternes LED rechargeables à l’énergie solaire. Ces lanternes visent à remplacer des sources de lumière basées sur le pétrole, comme le kérosène ou les bougies, qui sont à l’origine de pollutions et causent de sérieux problèmes de santé au 1,6 milliard de personnes dans le monde, qui n’ont pas accès à l’électricité.

Les lanternes solaires de D.Light Design sont d’un coût peu élevé, de bonne qualité et solides.

Une batterie pleine est capable de fournir huit heures de lumière et elles sont quatre fois plus lumineuses qu’une lampe au kérosène.

Cette compagnie a déjà vendue quelques 220 000 lanternes solaires dans 32 pays, notamment en Inde et dans les pays de l’Afrique de l’Est, et un total de 1,1 million de personnes en ont bénéficié.




Home Un nouveau filtre purifie l’eau à faible coût

BBC News ; www.phys.org

Les chercheurs sud-africains ont mis au point un filtre à eau très économique, capable de purifier l’eau directement dans la bouteille. Dans cette approche innovante, un filtre à thé contenant de minuscules fibres antimicrobiennes et des granules de charbon actif permet d’absorber microbes et germes pathogènes et de tuer les bactéries. Le filtre à thé est placé dans le goulot de la bouteille qu’on remplit d’eau.

L’inventeur de ce filtre est un microbiologiste de l’Université de Stellenbosch, le professeur Eugene Cloete. Il a déclaré que son équipe voulait couvrir les besoins de 1,2 milliard de personnes, qui, dans le monde entier, étaient privées d’eau potable. « Les peuples ne meurent pas de soif, mais parce qu’ils n’ont pas accès à une eau salubre, explique E. Cloete. Cela ne coûte pas cher, environ un demi-centime de dollar américain, et on obtient de l’eau de la qualité de nos eaux en bouteille. Nous avons reçu de nombreuses demandes de la part d’organisations caritatives et de philanthropes qui sont tout à fait prêts à sponsoriser ces filtres à l’usage des peuples qui en ont le plus grand besoin. » Ce filtre sera disponible d’ici fin 2010.




Home Pour une recherche scientifique sur les ovnis

Source : The Harvard Crimson, Etats-Unis

Un article paru dans le journal universitaire Harvard Crimson, aux Etats-Unis, en appelle au lancement de recherches scientifiques sur le phénomène des ovnis. Selon son auteur, Marc S. Callis, aucune recherche sérieuse n’a été menée car les scientifiques « considèrent qu’il faudrait des preuves extraordinaires pour justifier une recherche dans ce domaine extraordinaire. Ce raisonnement ne tient pas devant la logique ni devant les faits. »

« Si nous devions attendre que les rapports concernant les ovnis, faisant suite, selon toute vraisemblance, à l’observation d’engins inconnus d’origine probablement extraterrestre, atteignent les standards très élevés habituellement requis pour lancer la recherche, il nous faudrait le faire sur la base d’arguments sérieux et étayés, et non pas sur la base de la croyance vague, peu réfléchie et guidée par la subjectivité, que les extraterrestres et le voyage interstellaire sont des notions « stupides » ou « fantaisistes ». L’aperçu le plus rudimentaire de l’histoire des hommes oblige toute personne raisonnable à considérer que les avancées de la technologie ont souvent été basées sur des principes que nous ne maîtrisions pas vraiment et l’hypothèse qu’il n’était pas impossible que d’autres aient résolu ce genre de problèmes avant nous. »




Home Un échange Etats-Unis – Brésil profite à la nature

Source : mongabay.com ; BBC News

Les Etats-Unis ont signé un accord qui transforme une dette brésilienne de 21 millions de dollars en un fonds de protection de la forêt tropicale atlantique (Mata Atlantica) et des écosystèmes Cerrado et Caatinga brésiliens. Une menace de forte déforestation pèse sur ces zones. La forêt tropicale atlantique abrite plus de 250 espèces de mammifères, 750 espèces de reptiles et d’amphibiens ainsi que 1 000 espèces d’oiseaux, et c’est la forêt tropicale la plus menacée du pays ; elle ne couvre plus que 8 % de sa superficie initiale. Le Cerrado, une zone de prairies boisées qui couvrait autrefois une superficie équivalente à la moitié de l’Europe, est maintenant menacée par l’élevage du bétail et la culture du soja, et disparaît deux fois plus vite que la forêt amazonienne. Et la Caatinga, une forêt tropicale sèche, est menacée par la production du charbon de bois, l’élevage de bétail et l’abattage des arbres pour la production du bois.

Selon un communiqué de presse du gouvernement américain, le Brésil consacrera l’argent prévu par cet accord « à des activité visant à préserver les zones protégées, améliorer la gestion des ressources naturelles et développer des ressources renouvelables pour les communautés qui dépendent des forêts ».




Home Le Kazakhstan mène le combat pour l’interdiction des essais nucléaires

Source : IPS

La première Journée internationale contre les essais nucléaires s’est tenue le 28 août 2010 dans de grandes villes du globe, dont Astana, la capitale du Kazakhstan. L’objectif était d’éduquer le public et de l’informer des conséquences catastrophiques des essais nucléaires passés sur la santé et l’environnement. Ce nouvel événement international a coïncidé avec la date anniversaire du premier essai soviétique au Kazakhstan, le 29 août 1949. Le site de cet essai, le polygone atomique de Semipalatinsk, deuxième au monde par son importance, a été définitivement fermé ce même jour en 1991, à la demande de Nursultan Nazarbayev, président du Kazakhstan. Par la suite, N. Nazarbayev a renoncé à l’arsenal atomique de son pays, qui à l’époque était le quatrième du monde.

Israil Tilegen, conseiller de la mission kazakhe auprès de l’Onu, a déclaré que cette Journée était à la fois un anniversaire, et l’occasion d’appeler toutes les nations à renoncer à leur arsenal nucléaire. L’Union soviétique a réalisé au total 456 essais nucléaires dans la région orientale du Kazakhstan jusqu’en 1989, mais on n’en connaît pas encore toutes les conséquences.

Les recherches se poursuivent sur les effets à long terme de ces essais. Les études suggèrent que les effets sur la population et les terres avoisinantes restent patents. On estime que 1,5 million de personnes ont été exposées à des taux de radiations élevés, principalement en raison de l’échec de certains essais qui ont causé la dispersion de plutonium dans l’environnement. « Au bout de quarante ans, on peut constater un taux de cancers élevé et des désordres génétiques chez les enfants », a déclaré M. Tilegen.

Le Kazakhstan est d’avis de réduire la menace nucléaire globale en favorisant la non-prolifération et le désarmement, et il est un supporter actif de l’entrée en vigueur du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICEN). « La Journée internationale contre les essais nucléaires est un premier pas vers un monde libéré de l’arme nucléaire », a affirmé M. Tilegen.

A la tribune d’une conférence internationale qui s’est tenue à Astana, le secrétaire général de l’Onu, M. Ban-Ki-moon, a exprimé à nouveau son espoir que le TICEN puisse entrer en vigueur aux alentours de l’année 2012.





Les priorités de Maitreya

Home L’eau potable devient un droit humain

Source : The Guardian, G.-B. ; un.org

Le 28 juillet 2010, pour la première fois, l’Assemblée générale des Nations unies a déclaré : « L’eau potable et les systèmes sanitaires sont des droits humains essentiels à la pleine jouissance de la vie et de tous les autres droits de l’homme. »

L’Assemblée a appelé les Etats membres des Nations unies et les organisations internationales à offrir le financement, la technologie et les autres ressources nécessaires pour aider les pays les plus pauvres dans leurs efforts pour fournir de l’eau potable et des installations sanitaires à leurs populations.

Le texte de la résolution exprime une profonde préoccupation au sujet des 884 millions de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable, et au plus de 2,6 milliards de personnes qui n’ont pas accès à des installations sanitaires de base.

Des associations internationales et locales avaient lancé des appels depuis plusieurs années pour plus de justice en matière d’eau, demandant à l’Onu de déclarer clairement que nul ne devrait se voir refuser un accès vital à l’eau parce qu’il serait dans l’incapacité de payer.

Certains pays riches, comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et l’Australie, n’ont pas appuyé la résolution dans sa forme actuelle, en demandant qu’il soit fait référence seulement à l’« accès » à l’eau potable, et non pas au droit humain à l’eau elle-même.

Le projet de résolution a été présenté le 17 juin 2010 par Pablo Solon, ambassadeur de Bolivie à l’Onu, et co-parrainé par 23 autres pays. La résolution a été adoptée par 122 voix pour, aucune voix contre et 41 abstentions.

Maude Barlow, qui défend cette cause au plan international et qui est à l’origine du projet Blue Planet au Canada, a écrit quelques jours avant cette résolution historique dans The Guardian (Royaume-Uni) : « En 2010, il n’est pas exagéré de dire que le manque d’accès à l’eau potable est l’une des plus grandes violations des droits de l’homme. Près de deux milliards de personnes vivent dans des régions qui connaissent une pénurie d’eau et trois milliards ne disposent pas d’un accès à l’eau courante à moins d’un kilomètre de leur domicile. Toutes les huit secondes, un enfant meurt d’une maladie due à une eau non potable. Tous ces décès seraient évitables si les parents avaient de l’argent pour payer l’eau. Le travail qui consiste à fournir l’eau potable alors que les ressources sont en diminution ne fait que commencer. Mais, de temps en temps, l’humanité fait un pas en avant dans son évolution. Nous sommes à nouveau face à un défi de ce genre et nous devons être à la hauteur. »





Home Brésil : un projet hydraulique menace l’environnement

Source : mercopress.com

C’est avec horreur qu’écologistes internationaux, organisations à vocation sociale, religieux et résidents locaux brésiliens ont appris que le gouvernement avait donné le feu vert au lancement du projet controversé de la centrale hydraulique de Belo Monte. Le président Luiz Inacio Lula da Silva a signé le contrat de concession pour la construction de la centrale hydraulique de 11,2 GW en Amazonie.

Le contrat autorise un consortium de 18 entreprises, sociétés d’investissement et fonds de pension à exploiter pendant 35 ans l’énergie produite par la centrale située sur la rivière Xingu dans l’Etat amazonien de Para. Belo Monte sera la troisième plus grande centrale hydraulique au monde et la deuxième au Brésil, derrière la centrale brésilo-paraguayenne d’Itaipu (14 GW).

Alors que les partisans du projet mettent en avant la création d’emplois pour les résidents locaux et les bénéfices de la production d’électricité, ceux qui y sont opposés affirment que ce projet entraînera des pertes irréparables pour la forêt, la faune et la flore ce qui causera la destruction totale des modes de vie des résidents locaux.

« Le projet Belo Monte asséchera sur 100 km le Xingu, une rivière qui abrite trois fois plus d’espèces que l’Europe toute entière et qui nourrit des milliers de personnes, prévint Raul Silva Telles de l’organisation non gouvernementale Instituto Socioambiental. Dans cette zone, deux tribus indigènes tirent leur eau et leur nourriture de cette rivière, s’y baignent et l’utilisent pour se déplacer. »

Les opposants ont rédigé une lettre signée par 56 organisations religieuses, sociales et écologiques, dont l’Eglise catholique. Ce texte affirme que la centrale est une « condamnation à mort » pour la rivière Xingu et chassera « des milliers de personnes de chez elles ». « Des accords internationaux sont violés, comme la Convention 169 de l’Organisation mondiale du travail, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples indigènes et la Convention sur la diversité biologique », prévient la lettre.





La voix de la raison

Home Nous formons une communauté unique

Source : BBC ; harper-collins.com

L’archevêque Desmond Tutu, Prix Nobel de la paix mis en évidence lors des audiences « Vérité et réconciliation » en Afrique du Sud, a été qualifié de « symbole d’amour et de pardon ».

Il a été interviewé par BBC Radio 4 le 15 mai 2010, à l’occasion de la publication de son nouveau livre : Créés pour être bons : et pourquoi cela fait toute la différence. Ce livre intime et stimulant, écrit avec sa fille Mpho, elle-même prêtre épiscopal, tente d’expliquer « pourquoi nous pouvons trouver de l’espoir et de la joie dans les moments les plus sombres de la vie en réalisant que nous avons été créés pour exprimer la bonté, que nous sommes branchés de sorte que la bonté gagne en fin de compte. »

Tout en exprimant sa désapprobation envers la corruption actuelle à tous les niveaux en Afrique du Sud, il a mis en avant une qualité essentielle qui a empêché l’aggravation de la violence à la fin de l’apartheid : « Il y a toujours cette chose, qu’il est difficile de mettre en mots, que nous appelons ubundu, le sentiment de ce que cela signifie que d’être un être humain, que mon humanité rejoint votre humanité. Si je vous déshumanise, alors que je le veuille ou non, je suis aussi déshumanisé. »

Quand on lui demande quelle serait sa priorité majeure s’il devait conseiller le gouvernement, il répond : « Si je devais donner un conseil à tous les dirigeants politiques de la planète, je leur dirais que tant que nous ne reconnaîtrons pas que nous n’avons qu’une seule planète, il n’y aura pas d’issue. Nous disposons d’une seule planète et nous n’aurons jamais cette sorte de sécurité que les gens recherchent. Vous ne l’obtiendrez certainement pas par les armes. L’Amérique a l’un des systèmes de défense les plus sophistiqués enrayé par une simple pince coupante. Nous formons tous une communauté unique. Lorsque nous l’aurons compris, nous saurons qu’il est obscène de dépenser autant d’argent pour la défense alors qu’une infime fraction de cette somme assurerait à chacun de par le monde de manger à sa faim, d’avoir accès à l’eau potable : je veux dire par là que nous sommes stupides ! »

Abordant le rôle des gouvernements occidentaux en Afghanistan il pose la question : « Ont-ils réussi ? Tout ce que vous êtes en train de faire est de créer du ressentiment. Il se peut que les musulmans se demandent pourquoi vous les tabassez.Et tous les musulmans du monde en éprouvent du ressentiment contre vous. Ceux que nous appelons les pays en développement vous diront que les pays développés établissent les règles du jeu et qu’ils en sont également l’arbitre et que cela crée de la colère, du ressentiment, qui de temps en temps s’expriment. »

Cependant, la joie reprend vite le dessus chez l’archevêque Tutu. Au sujet du titre de son nouveau livre Créés pour être bons, il explique : « Faire du mal est mauvais. En fait, cela ne vous donne pas la satisfaction que vous attendez. [Il rit de bon cœur.] Les secouristes humanitaires, qui en majorité viennent des parties du monde favorisées, et qui eux-mêmes sont généralement des personnes qui auraient pu vivre tout à fait confortablement, en toute sécurité, vont au Darfour où ils sont menacés. Pourquoi ? Le monde ne les reconnaît habituellement pas. Cependant, certains d’entre eux sont partis non pas une mais deux ou trois fois. Pourquoi ? Parce ce que nous sommes créés pour être bons, et nous le sommes vraiment. »





La voix des peuples

Home Inde : succès d'une grève de la faim contre un projet de barrage

Source : The Economic Times, Inde

Pour la troisième année consécutive, l'un des scientifiques indiens les plus éminents, le professeur AD Agarwal, a mené une grève de la faim contre le projet de construction d'une unité de production hydroélectrique de 600 mégawatts à Loharinag Pala, dans l'Etat indien d'Uttarakhand. En 2009, lorsque le professeur Agarwal avait failli mourir au 38e jour de sa grève de la faim, ce projet n'avait été suspendu que provisoirement.

Loharinag Pala est situé sur le fleuve Bhagirati, qui devient le Gange plus en aval. Un grand nombre de personnalités religieuses s'étaient élevées contre ce projet à cause du caractère sacré que les hindous attribuent aux eaux du Gange.

Le 20 août 2010, un groupe de ministres, menés par le ministre des Finances Pranab Mukherjee, a annoncé l'abandon total du projet. Concurremment à cette décision, le gouvernement a créé la première zone interdite aux barrages hydroélectriques dans cette région écologiquement sensible, où le fleuve Bhagirati pourra couler sans entraves sur 135 km. Le professeur Agarwal a mis fin à sa grève, tandis que les groupes de défense de l'environnement et de la justice sociale, ainsi que les groupes religieux, accueillaient la nouvelle avec joie.




Home Nous devrions écouter les citoyens les plus pauvres du monde

Source : El Diario Exterior - Espagne

Dans le cadre de la Semaine de coopération organisée par le ministère des Affaires étrangères espagnol, du 6 au 11 septembre 2010 à Madrid, s'est tenue une réunion organisée par l'Agence espagnole de coopération pour le développement international (AECID) et l'agence de presse internationale Inter Press Service (IPS).

Cette rencontre avait pour thème : Le monde après la crise : effets sur les pays émergents et impact sur leurs médias. Eduardo Galeano, écrivain et journaliste uruguayen, conclut l'évènement avec un discours intitulé : Péchés mortels de notre monde à l'envers, qui fut radiodiffusé en direct à Madrid. Cette réunion fut suivie par des personnalités et des journalistes de pays du Sud. Un de ses objectifs était d'analyser le rôle de l'aide au développement dans la lutte contre la crise financière mondiale.

Conférencier invité d'honneur, Eduardo Galeano donna des exemples de dépenses absurdes, comme le Mur de Berlin, construit en 1961 pour diviser la ville allemande en deux et démoli en 1989. Il affirma que le mur récemment construit par le Maroc dans les territoires qu'il occupe dans le Sahara occidental « était 60 fois plus grand que le Mur de Berlin ». Eduardo Galeano mentionna d'autres murs, comme celui construit par les Etats-Unis le long de sa frontière avec le Mexique pour tenter d'empêcher l'immigration, la barrière israélienne en Cisjordanie, et le mur espagnol séparant ses enclaves de Ceuta et Melilla du Maroc.

L'écrivain uruguayen a expliqué que nous devrions écouter les citoyens les plus pauvres du monde afin de voir comment ils pourraient résoudre les problèmes les plus urgents, problèmes qui, selon lui, « sont les péchés capitaux d'un monde à l'envers ». Il a ajouté « qu'il ne s'agissait pas de prétendre que les Noirs sont meilleurs que les Blancs ou que les femmes sont meilleures que les hommes, car nous sommes tous capables du meilleur et du pire. Il s’agit de faire en sorte que chacun ait l'opportunité de démontrer qui il est vraiment. » D E. Galeano ajouta que nous devrions reconnaître le fait que la diversité actuelle est un facteur positif, car notre monde n'est pas monolithique. « Voilà pourquoi construire des murs comme celui séparant le Maroc du Sahara, Israël de la Palestine ou les Etats-Unis du Mexique conduit au conflit. De nombreuses personnes et gouvernements ont des intérêts dans la culture de la peur car créer des ennemis fait vendre des armes et justifie certaines actions violentes. »

E. Galeano mit aussi en doute la capacité des Nations unies à garantir la paix dans le monde, du fait que le Conseil de sécurité et son pouvoir de veto paralysent toute action positive.




Home Des acteurs israéliens prennent position

The Guardian, G.-B

Plus de 60 acteurs, auteurs dramatiques et metteurs en scène ont signifié par lettre au ministre de la Culture, Limor Livnat, leur refus de participer aux représentations que six grandes compagnies théâtrales devaient effectuer dans un nouveau centre culturel situé dans la colonie d'Ariel, en Territoires occupés. « Nous voulons exprimer notre consternation, ont-ils écrit, suite à l'intention de la direction de ces compagnies de jouer dans le nouvel auditorium d'Ariel, et déclarons notre refus de jouer dans une colonie. Les compagnies théâtrales doivent exercer leurs activités à l'intérieur du territoire d'Israël, en-deçà des limites de la Ligne Verte ».

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a déclaré que son pays se trouvait attaqué par la communauté internationale ‑ sous forme de boycotts économiques, académiques et culturels – et que « la dernière chose dont ils avaient besoin dans ces conditions, c'était... d'un boycott venant de l'intérieur. »

Gideon Levy, journaliste libéral de renom, a apporté son soutien aux acteurs en écrivant dans les colonnes du quotidien israélien Haaret : « Il y a une différence morale entre jouer ici et jouer au cœur d'une colonie illégale... construite sur une terre volée, dans le but d'aider les colons à passer agréablement le temps tout en étant entourés de gens qu'ils ont privés de tous leurs droits. »




Home Manifestations au Mozambique

Source : www.iol.co.za

Le Mozambique est un pays pauvre qui lutte pour se libérer d'un passé difficile et souvent violent. Ces dernières années, des nouvelles faisant part d'inondations catastrophiques sont parvenues aux médias internationaux. Le pays souffre également de fréquentes sécheresses. L'espérance de vie et les taux de mortalité infantile sont parmi les pires au monde. Son indice de développement humain est l'un des plus bas sur Terre.

Des émeutes de la faim ont éclaté dans cette ancienne colonie portugaise qui, en temps normal, est relativement stable malgré la pauvreté généralisée. Le revenu annuel moyen, pour ses 20 millions d'habitants, est seulement de 802 dollars. Des centaines de personnes ont été blessées et quelques-unes sont décédées dans les manifestations contre l'augmentation de 30 % du prix du pain, suite à la suppression des subventions sur la nourriture. Le gouvernement a également annoncé des augmentations significatives des prix de l'électricité et de l'eau.

Le 1er septembre 2010, suite à une campagne de SMS et d'e-mail demandant à la population de protester contre la hausse du prix du pain, des manifestants ont bloqué les rues principales de Maputo, la capitale. Pris par la colère et la faim, les gens ont pillé des boutiques et mis le feu à des pneus pour former des barricades sur les routes.

Les autorités ont alors annoncé un changement de politique : « De nouvelles mesures qui entrent immédiatement en application comprennent un retour au prix précédent du pain, grâce à l'introduction de subventions », a annoncé Ajuba Cuereneia, ministre de la Planification et du développement, lors d'une conférence de presse à Maputo.

D'autres mesures comprennent une diminution de 7,5 % du prix du riz et la suspension temporaire de l’importation du sucre, a déclaré A. Cuereneia. Le Mozambique va également geler les salaires des fonctionnaires de haut rang jusqu'à ce que des évaluations soient faites, et les salaires des PDG des entreprises publiques ou des sociétés dont la majorité appartient à l'Etat, a-t-il annoncé.





Courrier des lecteurs

Home Un visiteur particulier

Cher Monsieur,

Les 7 et 8 août 2010, je me trouvais à l’Exopolitics UFO Conference de Leeds, Grande-Bretagne, pour promouvoir mon livre sur G. Adamski, partageant mon stand avec des co-workers locaux chargés de la promotion du nouveau livre de B. Creme, The Gathering of The Forces of Light.

Le samedi après-midi, vers 15 h 30. J’étais assis tournant le dos à l’entrée et je ne pouvais donc voir si des personnes entraient ou non. Néanmoins lorsque j’entendis que quelqu’un venait juste d’arriver, j’eus l’impression qu’il avait surgi de nulle part.

Un homme d’âge moyen, d’environ 1 m 80, fit connaître sa présence avec force en déambulant entre notre stand et celui d’en face. Il s’assit sur la chaise vide de l’autre côté du stand, appuyant le bras droit sur sa canne, en s’exclamant avec un large sourire : « Je suis en retard », comme si nous étions le public qui l’avait attendu. Il expliqua qu’il avait eu des difficultés pour arriver à l’endroit de la conférence.

Il m’est difficile de décrire avec exactitude la joie et le bonheur qui émanaient de cet homme. Il portait une chemise bleue, un jean et des chaussures noires. Nous lui offrîmes un prospectus sur le nouveau livre de Benjamin Creme, mais il le retourna poliment en disant avec le plus grand sourire : « La lecture n’est pas mon fort. »

Il se mit ensuite à raconter certaines de ses expériences. C’était au début des années 1990 lorsqu’il subissait beaucoup de stress en travaillant et en étudiant en même temps. Il nous raconta comment une fois (il ne savait pas s’il s’agissait d’un rêve ou d’une autre sorte d’expérience) il se trouvait assis sur un fauteuil ; au lieu d’accoudoirs ou sur le dessus des accoudoirs, il y avait des sphères qu’il pouvait utiliser pour contrôler les mouvements du fauteuil pendant qu’il volait à travers les airs. Une autre fois, raconta-t-il, il avait vu un ovni descendre en dansant dans le ciel comme une feuille d’automne, puis remonter en flèche avant de disparaître comme s’il entrait dans une autre dimension. Le lendemain sa colocataire ou sa voisine lui avait demandé s’il avait vu quelque chose d’inhabituel la nuit précédente, et il se trouva qu’elle avait vu le même ovni.

Je ne puis malheureusement me souvenir de plus de détails sur ce qu’il a dit, car j’étais distrait par la pensée qu’un Frère de l’espace, un Maître ou peut-être Maitreya était en train de nous divertir par sa présence. A un moment donné l’homme dit avec exubérance : « Qui a besoin d’une conférence ? C’est beaucoup mieux de parler avec vous ! » Curieusement, il ne semblait pas essayer de faire passer quelque chose de profond, mais seulement la joie de l’instant.

Qui était cet homme joyeux se rendant à la conférence, et n’y allant pas ?

G. A., Amsterdam, P.-B.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Levez les yeux !

Cher Monsieur,

A cinq reprises, entre le début juillet et la fin août 2010, j’ai vu un objet d’un blanc éclatant passer au-dessus de la maison où j’habite et du jardin, à une altitude plus faible que la plupart des avions et se déplaçant en ligne droite en silence. Il était toujours d’un blanc éclatant et de forme sphérique et il se déplaçait approximativement dans la même direction (vers l’est de Londres, où il semblait descendre comme pour atterrir) et environ à la même heure (vers 22 h). La troisième fois seulement, alors que je me trouvai dans le jardin avec mon ami, il avait une brillante couleur orange avant de devenir soudain opaque avec une lueur rouge au milieu.

A la fin du mois d’août, alors que j’étais assise seule dans le jardin en pensant à l’émergence de Maitreya, j’ai vu le même objet sphérique blanc deux soirs consécutifs. J’ai le sentiment qu’il s’agissait à chaque fois du Vaisseau de Lumière de Maitreya ; pourriez- vous le confirmer ?

A. W.P., Stoke Newington, Londres, G.-B.


Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’à chaque fois il s’agissait du Vaisseau de Lumière de Maitreya


Home Souriez !

Cher Monsieur,

Le mardi 10 août 2010, dans la soirée, je rentrais chez moi en voiture après une méditation de transmission et j’attendais dans une des quatre files de voitures à un feu rouge. En raison de la bruine, la visibilité était mauvaise. Je distinguai avec peine un homme qui se faufilait au milieu des files de voitures en tenant à la main une petite pancarte faite de carton déchiré.

Concentrée sur les feux car je savais qu’ils allaient bientôt passer au vert, je mis la main dans mon porte-monnaie et j’en sortis un billet pour le donner à l’homme. Lorsque celui-ci approcha, j’ouvris ma vitre et je réalisai alors que j’avais seulement un billet d’un dollar à la main. Je lui tendis le billet avec un sourire. Il me remercia avec beaucoup d’enthousiasme, arborant un large sourire à travers son épaisse moustache, et il me montra sa pancarte (que je n’arrivais pas à lire) en disant : « Continuez à sourire, continuez à sourire. »

Lorsque les feux changèrent de couleur et que les voitures commencèrent à rouler, j’eus l’idée de regarder à ma droite. L’homme à la pancarte regardait dans ma direction en montrant sa pancarte avec un large sourire et en criant : « Continuez à sourire, continuez à sourire. » Cela semblait une réponse bien enthousiaste pour un billet d’un dollar et la joie de cette expérience est demeurée en moi.

M. P., San Francisco, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Un soutien

Cher Monsieur,

Pendant la méditation de transmission de vingt-quatre heures, les 11 et 12 avril 2009, au Mennorode Conference Centre, à Elspeet, Pays-Bas, aux premières heures du dimanche matin, il y avait très peu de personnes à méditer et j’hésitais à partir. Vers 3 h 30 la porte s’ouvrit et dans la lumière de la pancarte SORTIE, au-dessus de la porte, un homme grand et mince apparut, vêtu d’un pullover vert et portant un sac à dos. Il s’assit et commença à transmettre. Qui était cet homme ?

M. L., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus


Home Transfiguration

Cher Monsieur,

J’ai commencé à m’intéresser à Maitreya il y a un an et demi en lisant un livre acheté dans une librairie suisse. Depuis ce temps, Maitreya fait partie intégrante de ma vie. L’évènement s’est produit un après-midi lorsque je sortais d’un supermarché à Rawdon dans la région de Lanaudière (Québec), entre juillet et août 2009.

Une dame d’environ 85 ans sortit du magasin, courbée sur son panier chargé de nourriture, le poussant péniblement. A son côté, un homme d’une cinquantaine d’année la suivait. Il était très grand, avait le comportement d’une personne handicapée mentalement, et il tentait d’ouvrir une canette de cola. Les deux marchaient d’un pas très lent.

 Soudain, la dame a tourné la tête vers moi, m’a fixé droit dans les yeux, et s’est mise à me sourire. Et là le phénomène s’est produit : son visage est devenu jeune, baigné d’une lumière éblouissante, très très blanche, qui s’est mise à irradier largement autour d’elle. Puis cette lumière a comme repénétré dans son visage, toujours jeune et souriant. Ensuite la dame s’est retournée vers son panier et a continué sa route comme si de rien n’était.

J’ai été subjugué par cet événement. J’ai regardé autour de moi pour voir la réaction des gens, mais il m’a semblé que personne n’avait rien vu. Je me suis retourné, mais je ne les ai plus revu.

Ce n’est que quelque temps plus tard, lorsque j’en ai parlé à quelques amis, qu’on m’a conseillé de faire connaître mon histoire à M. Creme, car ils m’ont dit que c’était possible que ce soit Maitreya et Jésus qui se sont manifestés là pour me dire : « Coucou nous sommes ici ! »

M. D., Québec, Canada


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et la vielle/jeune femme le Maître Jésus.


Home Un amour léger !

Cher Monsieur,

Alors que j’attendais le tram à Caen, France, dans l’après-midi du 10 septembre 2010, un homme arriva une fleur à la main. Voulant faire une plaisanterie, je dis : « Oh, c’est pour moi ? » Il se dirigea vers une femme (de toute évidence ils se connaissaient) qui attendait le tram. Ils avaient tous les deux environ trente-cinq ans. Je ne pouvais entendre ce qu’ils disaient. Je m’assis un peu plus loin et je les observai. Il lui donna la fleur, puis il se mit à genoux et la demanda en mariage. C’est, du moins, ce que j’ai pensé ; il lui a dit quelque chose, elle a approuvé en hochant la tête. Je me suis dit que c’était tout à fait charmant. Puis il a ouvert un minuscule paquet enveloppé et il lui a remis un anneau. Elle l’a pris, a jeté la boîte et le papier, mais elle a laissé tomber l’anneau. J’eus l’impression qu’il lui disait alors quelque chose comme : « Oh, c’est trop grand ? Nous pouvons l’échanger si nécessaire. » Cela me rappelait une conversation que j’avais eue avec mon ami lorsqu’il m’avait acheté un anneau quelques jours auparavant ; j’avais pensé qu’il pourrait être un peu trop grand.

Je regardai autour de moi, mais personne ne semblait y prêter attention.

Ce matin-là, j’avais sorti une photo de la « main » de Maitreya de mon porte-monnaie et je l’avais mise dans ma poche. Je me sentais émue et triste, souffrant de l’absence de mon ami, et me faisant du souci sur notre relation, mais j’étais si attendrie par la simplicité et le charme de la situation que j’avais à la fois envie de rire, de pleurer et de les serrer dans mes bras !

Ils avaient tous les deux un type assez bizarre, un air pas très soigné. La femme vint vers moi et me demanda une cigarette ‑ juste après qu’il l’eut demandée en mariage ! Assise là à les regarder, j’avais l’impression que l’amour existe encore. Une confirmation qu’il n’est pas nécessaire qu’il soit immense et extrêmement romantique, mais qu’il peut être aussi simple que ce que je voyais en regardant cet homme demander en mariage une femme à un arrêt de tram, elle laissant tomber l’anneau, et fumant une cigarette, puis les deux montant ensemble dans un tram.

C’est la simplicité de la situation qui la rendait si intéressante et si touchante. Qui était ce couple bizarre ?

S. C., Amsterdam, Pays-Bas


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.


Home Continuez à regarder !

Cher Monsieur,

Me rendant à mon travail en décembre 2008, j’attendais aux feux pour traverser une grande artère lorsque je vis au milieu du passage un Noir vêtu d’une veste verte avec une capuche. Il portait une guitare neuve qu’il tenait le manche dirigé vers le ciel au lieu de le tenir parallèlement au sol. Quelqu’un, qui était assis près de lui, dit quelque chose et il arrêta de jouer et se mit à crier (je ne pouvais entendre ce qu’il disait) et à pointer le ciel avec véhémence comme pour dire : « Regardez, regardez ! » ce que personne dans la rue ne fit, moi y compris – il n’y avait rien à voir, excepté le sommet des immeubles et le ciel ‑ et soudain je ne pus m’empêcher de rire. OK, OK nous regardons !

F. F., San Francisco, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme à la guitare était Maitreya. Son compagnon était le Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de muhammad yunus : créer du business social

Répondre aux besoins les plus pressants de l’humanité

par Cher Gilmore

Depuis qu’il a lancé l’idée du microcrédit en 1976, le travail de Muhammad Yunus connait d’énormes répercussions à travers le monde. Les petits prêts accordés aux pauvres, surtout aux femmes, leur permettent de sortir de la pauvreté par leurs propres moyens. M. Yunus a reçu le Prix Nobel 2006 pour son travail, et celui de la banque qu’il a fondée, objet de son livre Banker to the Poor (le banquier des pauvres). Le microcrédit s’est répandu dans le monde entier en tant que moyen pour alléger la pauvreté, et les offres du microcrédit émanent non seulement de banques, mais également d’autres organismes.

Pendant ce temps, M. Yunus poursuit ses recherches sur les moyens de mettre fin à la pauvreté. Dans son tout dernier livre, Building Social Business (Créer du business social), il présente un concept beaucoup plus vaste – une nouvelle forme de capitalisme qui pourrait fondamentalement transformer notre système économique et avoir une puissante influence sur la société.

M. Yunus estime que le capitalisme mu par le profit est un échec car il ne tient pas compte de la complexité de la nature humaine, avec ses mobiles altruistes ou égoïstes, ces derniers seulement étant encouragés par le système économique actuel. Il observe que « les lois et règlements, nos systèmes éducatifs, nos structures sociales, reposent sur l’idée que seules les motivations égoïstes sont « réelles » et méritent notre attention… Nous croyons que les activités lucratives sont la principale source de la créativité humaine et l’unique moyen d’affronter les problèmes de la société. Et même lorsque nos problèmes s’aggravent, nous négligeons de réfléchir aux motifs sous-jacents qui ont contribué à créer ces problèmes. »

Afin de corriger ce défaut de notre théorie économique et les problèmes sociaux et environnementaux qui en découlent, M. Yunus propose de distinguer deux types d’activités : le premier a pour but le profit personnel, et le second est entièrement destiné à aider autrui. C’est ce dernier qu’il appelle le Business social et qu’il définit comme une entreprise dédiée entièrement à la réalisation d’un objectif social en utilisant des méthodes commerciales, y compris la création et la vente de produits ou de services.

Il existe deux types de business social. Le premier est une entreprise rentable, appartenant à des investisseurs et qui s’applique à résoudre un problème social, mais ne verse pas de dividendes – les investisseurs peuvent toutefois récupérer leur investissement initial sur une certaine période de temps. Tous les bénéfices sont réinvestis et il n’existe pas de possibilité de tirer un bénéfice personnel.

Le second type de business social est l’entreprise lucrative, appartenant directement à des personnes pauvres – ou à travers un fonds dédié à une cause sociale définie. Les profits allant aux pauvres, par définition un tel business aiderait à résoudre un problème social. La Grameen Bank, qui appartient à des gens pauvres qui sont ses clients et dépositaires, est un exemple de ce type.

Parce que le business social est un concept nouveau, mais qu’il ressemble à d’autres modèles expérimentaux et emploie des termes couramment utilisés, M. Yunus s’applique à le différencier d’autres approches. Un business social tel qu’il le conçoit n’est pas une organisation sans but lucratif, par exemple, car il y a des propriétaires et des investisseurs ‑ même s’ils n’en tirent aucun profit ni dividende, ni aucun autre bénéfice financier.

Un business social n’est pas non plus une fondation ‑ qui n’est pas autonome financièrement et ne génère le plus souvent aucun profit dû à des activités commerciales, et qui n’a pas de propriétaire. Ce n’est pas non plus une coopérative cherchant à produire des bénéfices pour ses actionnaires ‑ sauf bien sûr, si ses membres sont des gens pauvres, ce qui en ferait un business social de type II.

Les expressions « entreprise sociale », « entrepreneur social » ou « responsabilité sociale de l’entreprise » sont généralement utilisées pour désigner des concepts aussi bien dans le monde des entreprises lucratives que non lucratives. Une société commerciale qui pratique la responsabilité sociale corporative par exemple, peut consacrer 95 % de ses ressources à faire des bénéfices et 5 % à résoudre un problème social. Un business social consacre 100 % de ses ressources à créer un monde meilleur.

Les parties les plus inspirantes du livre sont les descriptions de business sociaux déjà en place ou en phase de création. Le premier fut créé en 2005 comme joint venture entre Grameen et la société française de produits laitiers Danone. Son but était de créer un yaourt savoureux additionné de tous les micronutriments généralement absents de l’alimentation des enfants du Bangladesh. Ce yaourt devait être à la portée des plus pauvres parmi les pauvres, largement consommé et destiné à résoudre les problèmes de malnutrition.

Les travaux de recherche et de développement de Danone, ajoutés à l’expérience et aux relations de Grameen avec la population du Bangladesh se sont avérés payants. Les défis culturels de l’utilisation de la force de vente des femmes de la campagne devaient être abordés très tôt (les maris et la communauté devaient également être impliqués), les problèmes posés par le goût du yaourt devaient être résolus (il devait être un peu plus sucré) et, surtout, il fallait prendre des décisions quant au prix du produit alors que la crise alimentaire de 2007 avait fait doubler le prix du lait.

Une solution créative à ce dernier problème consistait à réduire la taille et le prix du pot de yaourt, tout en maintenant le même niveau nutritionnel et la saveur pour les zones rurales, et de vendre le yaourt dans les magasins urbains à un prix plus élevé mais abordable pour les pauvres des villes. Pendant ce temps, Grameen-Danone élargissait son programme de distribution à deux autres villes voisines et décidait d’investir dans un centre de distribution équipé d’un système de réfrigération et de camions réfrigérés afin de pouvoir approvisionner Dacca, la principale ville du Bangladesh. En 2008, plusieurs lignes de produits furent ajoutées afin d’attirer plus de clientèle, d’accroître les ventes et d’optimiser l’utilisation de la fabrique.

Ce modèle de business rural-urbain semble fonctionner. Les ventes en milieu rural continuent à augmenter, fournissant aux femmes une amélioration appréciable du revenu de leur famille ; le yaourt se vend bien à Dacca, avec un potentiel d’expansion quasi illimité ; et la fabrique fonctionne désormais à plein rendement. Grameen-Danone s’attend à atteindre l’équilibre dans le courant de 2010, et les surplus seront ensuite investis dans un business en pleine expansion.

L’ouverture d’une deuxième fabrique est prévue en 2010.

Grameen s’est également alliée à la Compagnie des eaux Veolia, autre société française, destinée à fournir de l’eau potable aux villages du Bangladesh où la contamination à l’arsenic provoque de sérieux problèmes de santé. Elle s’est alliée à BASF en Allemagne pour produire et vendre des moustiquaires traitées chimiquement contre les moustiques, protégeant ainsi les habitants du Bangladesh des maladies transmises par ces insectes, comme la malaria. Une joint venture avec Adidas fournira des chaussures à prix modiques pour les personnes à revenu modeste. Et les prochaines étapes du business social sont déjà programmées, visant à utiliser le modèle du business social pour relancer l’économie de régions entières, comme en Caldas (Colombie), en Albanie et en Haïti.

La réponse enthousiaste que M. Yunus obtient de la part de particuliers, d’institutions et d’entreprises du monde entier en faveur de son idée de business social est très encourageante. Cela renforce l’idée que chacun a des motivations altruistes, alors même qu’elles avaient été occultées chez certaines populations. Très rapidement, ce qu’il appelle « une infrastructure mondiale de business social » est en train de naître. Des individus et des organisations lancent des business sociaux, des « créateurs de business social » émergent, qui ont non seulement diffusé ce concept mais ont ajouté de la profondeur et leur vision au concept original, et des universités offrent déjà des cours de business social.

Des informations considérables sont données dans cet ouvrage sur la façon de démarrer un business social. En outre, le Centre Yunus, créé en août 2008, fournit toutes informations et données liées aux idées et actions de business social à travers le monde. Entre autres services, ce centre propose des postes d’intervenants bénévoles à des jeunes gens du monde entier. Une autre branche, le Grameen Creative Lab à Wiesbaden (Allemagne), a été créée pour communiquer sur le business social et aider à la création de business sociaux.

S’il existait le moindre doute quant à l’approche de M. Yunus ‑ microcrédit et désormais business social ‑ pour réduire la pauvreté, les progrès du Bangladesh pour atteindre les Objectifs de développement du millénaire (qui consiste à réduire de moitié la pauvreté d’ici à 2015), règlent la question. Son taux de pauvreté est passé de 57 % en 1991 à 40 % en 2005, et il continue de baisser d’environ 2 % par an. Le pays est sur le point d’atteindre son but en 2015. Ce progrès s’est en outre accompagné d’une augmentation très limitée de l’inégalité des revenus.

M. Yunus estime que le business social doit faire partie de toute formule de développement économique du fait qu’il profite à des quantités de personnes qui, sinon, resteraient à la traîne. « Lorsque les gens reprennent du tonus, l’économie en fait autant. En ayant accès au crédit, à de meilleurs services sanitaires, à une alimentation meilleure, à une éducation de qualité et à une technologie moderne, les gens pauvres deviendront plus productifs. Ils gagneront plus, dépenseront plus et économiseront davantage ‑ et cela pour le bien de tous, riches et pauvres. »

[Pour plus d’informations : www. grameencl.com]


Muhammad Yunus : Building Social Business : un nouveau type de capitalisme qui répond aux besoins les plus pressants de l’humanité. Public Affairs, 2010. ISBN 978 1586488246.






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