DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2010

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2010 - N° 265

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home Une nouvelle lumière au sein de l’humanité

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 11 juillet 2010
 

Déjà les forces de lumière progressent, gagnent du terrain, conquièrent les cœurs et les esprits. Dès à présent on peut prédire de manière sûre que la féroce bataille qui se livre, à l’insu de la majorité des hommes, pour l’avenir de la planète Terre et de ses habitants, connaîtra un dénouement favorable. Depuis des temps immémoriaux cet affrontement qui se déroule sur tous les plans, en toutes circonstances et toutes situations, constitue la trame même de l’histoire du monde. Aujourd’hui, enfin, apparaît dans l’aura de l’espèce humaine une lumière nouvelle qui augure bien de l’avenir. D’où vient donc cette lumière ? Bien sûr, elle procède de nombreuses évolutions et bénédictions, mais surtout elle est le signe que les hommes commencent à se voir sous un jour nouveau, à se rendre compte qu’ils sont au moins potentiellement divins, que leur vie a certainement plus de valeur et de sens qu’ils ne le croyaient, et qu’ils sont capables de créer un monde dont ils pourront être fiers.

La confiance en l’avenir

En dépit des souffrances partout présentes à notre époque, nombreux sont ceux qui, gagnés par une confiance nouvelle en eux-mêmes et en l’avenir, nourrissent l’espoir que les maux actuels sont transitoires et que des temps meilleurs sont proches.

Au vu de cette lumière nouvelle au sein de l’humanité, Maitreya sait que les hommes s’éveillent à ses efforts et à ses énergies, et que la puissante constellation du Verseau tient ses promesses en les rassemblant dans un dessein partagé qui leur donne un sentiment d’unité et de fierté.

Dorénavant, cette unité naissante et la force qu’elle engendre se manifesteront de plus en plus et les conduiront, en nombre croissant, à s’organiser pour agir, améliorer leur condition, et en finir avec tout ce qui les rabaisse ou les condamne à l’impuissance.

Ainsi d’importants changements se produiront-ils dans la condition des hommes, en un laps de temps relativement court. Les hommes connaîtront bientôt la fin des malheurs qu’ils ont eux-mêmes engendrés.


L’éveil des hommes

Destructivité et bellicisme, autosatisfaction, égoïsme et cupidité ont tous contribué à la création de cette situation douloureuse. La lumière nouvelle est le signe de l’éveil des hommes, qui commencent à saisir la Grande Loi et à comprendre que l’innocuité, et elle seule, les conduira à une relation correcte avec la loi de cause et d’effet, loi fondamentale de notre vie à tous. Il s’agit là d’un truisme spirituel, que l’espèce humaine a eu jusqu’à présent les plus grandes difficultés à comprendre ou à accepter. Pareille compréhension et pareille acceptation mettraient fin immédiatement, et pour toujours, à nombre de souffrances inutiles dans notre monde.

Les énergies du Verseau, de jour en jour plus puissantes, aideront les hommes à comprendre la nécessité de l’innocuité. Ces énergies bénéfiques portent à la fusion et la synthèse, et réduisent ainsi le désir de compétition et d’affirmation de soi. Les signes commencent à apparaître qui montrent que l’homme est sur la bonne voie.





Home Le droit à l’alimentation

Interview de de Biraj Patnaik par Luc Guillory

Biraj Patnaik est conseiller spécial auprès de la Cour suprême de l’Inde. En 2003, il a été engagé avec son équipe pour superviser la mise en œuvre de tous les programmes « alimentation et emplois » du gouvernement indien. Son service est en particulier chargé d’instruire la Cour suprême de toute violation au programme Droit à l’alimentation par les gouvernements locaux et central. Luc Guillory l’a interviewé à Delhi en juin 2010 pour Partage international.
 
Partage international : Pouvez-vous définir ce qu’est le procès du Droit à l’alimentation, comment il a vu le jour et qui l’a initié ?
Biraj Patnaik : C’est le procès le plus long de l’histoire des tribunaux en Inde et dans le monde entier, initié sur l’idée très simple que chaque citoyen de tout pays devrait avoir accès à l’alimentation et que personne ne devrait être victime de la faim.
Il a été instruit car l’Inde, comme la plupart des nations, dispose d’un surplus de réserves alimentaires, le pays est même exportateur net de denrées alimentaires. Au cours des trente dernières années, nous sommes parvenus à l’autosuffisance alimentaire et cependant le nombre de personnes souffrant de la faim en Inde est l’un des plus élevés au monde.
En fait, le procès du droit à l’alimentation a défendu auprès de la Cour suprême indienne l’argument selon lequel ce droit à l’alimentation devrait être reconnu comme un droit inaliénable. Une plainte a été déposée en 2001 par un groupe de défense des droits de l’homme du Rajasthan répondant au nom de Union populaire pour les libertés civiles (UPLC). La Cour suprême a cependant estimé que ce problème n’était pas confiné au Rajasthan mais concernait le pays tout entier. Elle a donc pris l’initiative d’étendre son champ d’application au reste de l’Inde et a officiellement demandé au gouvernement d’apporter des réponses aux demandes formulées par les plaignants. Comme la réponse du gouvernement était insuffisante, la Cour suprême a promulgué des ordonnances afin de faire appliquer le droit à l’alimentation. A ce jour, dix sept de ces ordonnances ont été décrétées.
 
PI. Je suppose que l’UPLC n’est pas seule impliquée dans la plainte. Combien d’autres groupes compte la coalition ?
BP. Plus de deux mille organisations réparties dans toute l’Inde sont partie prenante : des mouvements populaires, des ONG, des syndicats, des partis politiques, des groupes féministes et bien d’autres encore. C’est un mouvement très inclusif. La Campagne pour le droit à l’alimentation est devenue l’une des plus importantes de l’histoire de ce pays.
La pression exercée par cette opinion publique a amené le Parlement à promulguer en 2005 la loi nationale de garantie d’emploi en milieu rural. Cette loi garantit un emploi avec un salaire minimum à des foyers situés dans des zones rurales. Jusqu’à présent, il s’agit d’un cas unique au monde. Il est unique car il fusionne politique économique et politique sociale.
Cette loi va à l’encontre du fondement de la pensée néolibérale qui prédomine dans notre pays, et elle a cependant été passée par un gouvernement d’inspiration essentiellement néolibérale, à cause de la pression populaire.
 
PI. Comment cette loi fonctionne-t-elle, et quels sont concrètement les résultats obtenus ?
BP. A l’origine, cette loi n’était applicable que dans cent cinquante districts. Mais du fait de sa popularité, le gouvernement a dû l’étendre au pays dans son ensemble. Il faut comprendre que l’Inde compte près de 1,2 milliard d’habitants, la main d’œuvre disponible est donc abondante. De ce fait, les salaires sont en permanence sous-évalués et ils ne reflètent jamais le salaire minimum garanti en théorie par le gouvernement. Il est toujours aisé de trouver des gens plus pauvres prêts à travailler pour une rémunération plus faible.
La loi de garantie a inversé la dynamique existant entre les propriétaires fonciers d’un côté, les petits paysans et les ouvriers agricoles de l’autre. Ces derniers peuvent désormais travailler de manière indépendante dans le cadre de programmes gouvernementaux comme la construction d’infrastructures, de routes. Ils ne sont plus réduits à vendre leur force de travail pour de maigres salaires au profit de propriétaires terriens. Le gouvernement est tenu d’offrir un emploi dans les quinze jours suivant toute demande. L’Acte permet également l’édification d’infrastructures rurales et agricoles sur les terres de fermiers pauvres. Bien entendu, la mise en œuvre complète de cette loi va encore demander beaucoup de temps et d’efforts. Elle rencontre des problèmes comme le paiement tardif des salaires ou la difficulté à fournir immédiatement un travail sur demande, mais l’expérience montre que ces difficultés sont plus aisément surmontées dans les régions où la société civile est mieux organisée, là où les travailleurs se sont regroupés en syndicats pour faire respecter leurs droits.
 
PI. Les gens font-ils effectivement valoir leurs droits ? Nombre d’entre eux sont illettrés dans ces zones rurales.
BP. La connaissance de la loi de garantie et des droits qui y sont rattachés est très répandue et cela se traduit par le fait que les gens exigent et se battent pour le respect de leurs droits. De puissants intérêts privés dressent de nombreux obstacles et une bonne douzaine de personnes au moins ont été tuées au cours de l’année écoulée. Tout ne se déroule pas de manière uniforme dans le pays. Les Etats du nord fonctionnent selon un mode assez féodal et sont marqués par l’oppression qu’exercent de puissants seigneurs terriens. Là les succès sont beaucoup plus limités. Néanmoins les salaires minimum ont grimpé, comme dans la plupart des autres régions. Prenons l’exemple du Punjab qui est la zone agricole la plus prospère, où le gouvernement achète l’essentiel de notre riz et de notre blé. Traditionnellement les grands exploitants agricoles du Punjab recrutent une main d’œuvre bon marché en provenance d’Etats pauvres comme le Bihar. Ces ouvriers sont exploités d’une manière effroyable. Mais les salaires de ces travailleurs démunis augmentent dorénavant de manière significative ; des équipements récréatifs leur sont également octroyés et parfois ils sont même autorisés à dormir dans la maison des propriétaires terriens. Ce sont des avancées sans précédent en soixante années d’indépendance. Il s’agit d’un changement révolutionnaire obtenu grâce au vote d’une seule loi.
De même, lorsque la crise économique mondiale a frappé l’Inde, nombre d’ouvriers travaillant dans l’industrie des pierres précieuses et de la joaillerie dans l’Etat du Gujarat ont perdu leur emploi et ont été contraints de retourner dans leur village. Grâce au programme, ils se sont vus offrir un travail manuel et un revenu, ce qui a empêché l’explosion de troubles sociaux. Toutefois, ils sont encore des millions d’Indiens à se voir refuser ces droits ; le combat à mener s’annonce encore long.
 
PI. J’ai lu que certaines des 17 ordonnances intéressent plus particulièrement les enfants ?
BP. La première ordonnance de la Cour suprême ciblait les enfants car ils constituent la fraction la plus vulnérable de notre population. Près de deux tiers de tous les programmes et projets touchent les enfants. L’un d’eux est le programme des repas de mi-journée grâce auquel plus de 125 millions d’enfants reçoivent un repas scolaire quotidien. La Cour suprême en a fait un droit universel applicable dans toute l’Inde.
De même, la Cour était profondément préoccupée par le fait que l’Inde présente l’un des taux de malnutrition enfantine les plus élevés du monde. Quarante six pour cent des enfants de moins de six ans souffrent de malnutrition – près du double du taux de l’Afrique sub-saharienne. Le programme des repas scolaires systématiques a donc été étendu à quelques 160 millions de petits enfants. Il inclue également des contrôles médicaux réguliers, la gratuité de la scolarité, ainsi que divers services aux mères en période de grossesse.
Le dispositif des Services intégrés de développement de l’enfance (Side) constitue le seul mécanisme institutionnel qui, sous le contrôle étroit de la Cour suprême, traite des besoins des enfants de moins de six ans à travers un réseau d’agences spécialisées Side. A l’origine, ce réseau comptait 4 500 agences mais, neuf ans après, le gouvernement a maintenant établi plusieurs millions de centres similaires.
 
PI. Tous les Etats ont-ils accueilli positivement ces lois ? Le programme est-il partout mis en œuvre uniformément ?
BP. Dans chaque Etat, la mise en œuvre des programmes constitue une obligation en vigueur. Dans certains Etats comme le Kerala, le Tamil Nadu, l’Andhra Pradesh, le Karnataka ou le Gujarat, une meilleure gouvernance s’est traduite par une réponse plus efficace, au-delà des exigences de la Cour suprême. Dans l’ensemble du pays les résultats sont mitigés. Mais l’important est que l’ordonnance de la Cour suprême oblige les Etats à mettre ces programmes en œuvre.
 
PI. Pourquoi la Cour suprême a-t-elle pris ce projet en charge ?
BP. Il existe en Inde une tradition de litiges sur les questions d’intérêt public dans lesquels la Cour interfère régulièrement de manière très positive, en particulier dans les domaines économique et social. Par ailleurs, les vingt années de croissance économique néolibérale ont engendré des inégalités tellement criantes que la Cour suprême a éprouvé le besoin d’intervenir.
 
PI. Quelle a été la première réaction du monde politique et des gouvernements locaux ? Quelles résistances le mouvement a-t-il rencontrées ?
BP. La réaction initiale du monde politique a été très, très négative. Ils ont pensé que la Cour suprême outrepassait son mandat, que le pouvoir judiciaire interférait avec un domaine qui était du ressort de l’exécutif. Mais au fur et à mesure que le soutien populaire en faveur de l’idée du droit à l’alimentation augmentait, et du fait que la Cour suprême continuait à émettre des ordonnances, l’ensemble du mouvement a gagné sa légitimité. Au point qu’aujourd’hui le gouvernement propose de lui-même une législation appelée loi nationale de sécurité alimentaire par lequel aucun citoyen de ce pays ne devrait plus souffrir de la faim. Une telle avancée était simplement impensable dix ans plus tôt. Je me souviens d’être allé à des réunions avec des bureaucrates du gouvernement que l’idée du droit à l’alimentation faisait ricaner parce qu’ils pensaient que c’était un pur non-sens. Aujourd’hui, nous constatons le changement radical dans l’attitude du gouvernement, largement influencé par la pression exercée par l’opinion publique. Le mouvement a servi de catalyseur pour encourager les gens à agir et à réclamer le respect de leurs droits. La campagne a canalisé et catalysé la colère et la rancœur des gens sur le thème de la faim et a donné du sens à un mouvement de protestation qui contraint les gouvernements, locaux et national, à apporter des réponses.
 
PI. Le pouvoir du peuple, c’est ce que j’entends à travers vos paroles. Comment le mouvement s’est-il fait connaître du public pour obtenir son soutien ? Votre site Internet évoque des moyens de manifestation appelés dharnas et padyatras, pouvez-vous expliquer de quoi il s’agit ?
BP. Trois ou quatre moyens majeurs permettent de répandre l’information sur ce mouvement. Le premier concerne une institution typiquement indienne que nous appelons l’audit social. Il s’agit d’un processus par lequel l’information sur les projets et programmes est partagée par des milliers de gens qui en bénéficient, lors de forums publics qui se tiennent en présence de représentants de l’Etat, qui ne peuvent ainsi en nier les résultats. Lorsque les autres citoyens constatent par eux-mêmes cette transparence et cette obligation de rendre des comptes, ils apportent alors leur soutien au mouvement.
Par ailleurs, des rassemblements ont lieu périodiquement à différents échelons : village, Etat local ou national. Par exemple, au cours des six derniers mois, plusieurs milliers de personnes se sont réunies dans chacune des capitales des différents Etats afin de protester contre la montée des prix des denrées alimentaires provoquée par la sécheresse et contre la faible progression de la mise en application des ordonnances de la Cour suprême. Le soutien populaire de la base est donc considérable. Padyatras signifie marcher en grand nombre de village en village pour transmettre l’information sur les projets et programmes et sur le message général de la campagne.
A chaque fois que des fonds sont bloqués ou que d’autres sortes de problèmes surviennent à l’échelle locale, les gens se rassemblent et organisent des sit-in ou dharnas, ou encore des grèves de la faim, habituellement devant les bureaux du gouvernement. La campagne est décentralisée et elle a mobilisé de nombreuses organisations locales. Au niveau national, elle a réussi à mobiliser les médias indiens, particulièrement au cours des deux dernières années. Tous les grands journaux se font les avocats de la Campagne pour le droit à l’alimentation, par exemple en racontant l’histoire de personnes souffrant de la faim, en rapportant comment les gens se battent pour obtenir leurs droits. Je me souviens que lorsque la loi nationale de garantie de l’emploi a été proposée, nombre des médias aux mains de sociétés privées s’y sont opposés avec véhémence. J’ai même craint que les négociations concernant la loi nationale de sécurité alimentaire rencontrent la même hostilité. Mais j’ai été très surpris d’observer au contraire le soutien massif que ces médias lui apportaient. Pas un seul grand journal n’a pris position contre cette proposition. L’information du public sur cette campagne s’en est trouvée considérablement renforcée.
 
PI. Pouvez-vous indiquer quelles sont les racines structurelles de la faim en Inde et comment la malnutrition a évolué depuis le début de la campagne ?
BP. Jusque dans les années 1960, l’Inde était importateur net de nourriture et dépendait largement de l’aide alimentaire américaine. Lorsque les Etats-Unis ont envahi le Vietnam, l’Inde a refusé de les cautionner. Les Etats-Unis ont alors donné le choix à l’Inde : apporter son soutien à leur guerre, ou bien encourir le risque de voir l’aide alimentaire américaine se tarir. Mais l’Inde a condamné la guerre américaine et en conséquence l’aide alimentaire a pris fin. Les dirigeants politiques indiens, emmenés par le premier ministre Indira Gandhi, ont lancé la Révolution verte dans l’agriculture, qui a conduit l’Inde à devenir en dix ans un producteur excédentaire de denrées alimentaires. Désormais, l’Inde est exportateur net de produits alimentaires, exception faite des années de calamités, lors de fortes sécheresses ou de moussons déficientes.
Mais l’accès des foyers à la nourriture est une autre question. Et en vingt ans de politique néolibérale, le gouvernement a négligé l’agriculture. Il en résulte que la production agricole a stagné au cours de cette période malgré une croissance économique annuelle de huit à neuf pour cent. Soixante pour cent des Indiens dépendent de l’agriculture et ont de ce fait été paupérisés. Les grandes famines ont certes été éradiquées de l’Inde ; la dernière est survenue au Bengale en 1943 durant l’occupation britannique. La malnutrition chronique ne tue pas un grand nombre de personnes en un court laps de temps, elle n’est donc pas aussi visible. Pourtant elle affecte profondément et de manière continue tous les villages, génération après génération. Son manque de visibilité n’a jamais permis l’émergence d’une volonté politique pour y mettre un terme. C’est seulement maintenant que les gens la prennent en considération sérieusement. Avec la Campagne pour le droit à l’alimentation, nous verrons un renversement de tendance, et la loi nationale de sécurité alimentaire s’attaquera aux sources structurelles de cette négligence ; nous observerons alors le déclin du taux de malnutrition. D’ici deux ans, nous disposerons de chiffres pour vérifier les résultats.
 
PI. Le cas de l’Inde montre qu’il n’existe finalement aucun obstacle réel à la mise en œuvre du droit à l’alimentation en tant que droit universel. Pensez-vous que l’exemple de l’Inde puisse être reproduit dans le monde entier ?
BP. L’idée du droit à l’alimentation a rencontré un écho positif dans le monde entier. L’Inde, tout comme d’autres pays tel le Brésil, a montré que c’est une idée dont l’heure est venue, que nous ne pouvons pas continuer avec un monde où règne un tel manque d’équité, dans lequel un si faible nombre d’hommes a accès à toutes les ressources que nous refusons de partager alors même que d’autres meurent sous nos yeux. Il n’est pas certain que le modèle indien en soi puisse être dupliqué. Sa spécificité tient au rôle prépondérant qu’a joué le pouvoir judiciaire, mais nombre de pays ne disposent pas d’un pouvoir judiciaire fort et indépendant. Les chemins sont donc variés mais le but reste le même.
Un certain nombre de pays réfléchissent à mettre en œuvre des programmes de plein emploi. Malheureusement ils rencontrent encore une farouche résistance de la part des pays développés à l’idée du droit à l’alimentation. Les subventions agricoles en Europe et aux Etats-Unis provoquent des distorsions des prix agricoles dans le monde et les pays en développement ne sont pas en mesure d’être compétitifs. Et malgré cela un Américain sur huit dépend aujourd’hui des tickets de rationnement alimentaire. Sur huit millions de nourrissons qui naissent chaque année aux Etats-Unis, un nombre incroyable de quatre millions sont tributaires du programme de nutrition complémentaire qui consiste en une subvention en numéraire accordée aux mères qui se trouvent dans l’incapacité de fournir une nourriture nutritive adéquate à leurs bébés. Dans le même temps, le budget de la Défense nationale avoisine les 790 milliards de dollars. Une fraction de cette somme permettrait de résoudre le problème de la malnutrition en Amérique si le pays adoptait l’approche prônée par le droit à l’alimentation. A cause de la crise économique et financière, des milliers de milliards de dollars ont été dépensés par les pays développés pour secourir les banques qui, par leur comportement irresponsable, ont amené l’ensemble du système financier mondial au bord d’un effondrement total. Et après avoir été ainsi sauvées, ces banques continuent à distribuer des milliards de dollars de bonus. Quelle a été la réponse du monde à la crise alimentaire qui s’est déclarée simultanément ? Elle a été ridiculement faible, moins de 500 millions de dollars d’engagements ont été promis au sixième de l’humanité qui est affecté par cette crise.
Même dans les pays développés les inégalités sont énormes car un faible nombre d’individus, à l’évidence soutenus par leurs gouvernements, accumulent une richesse toujours plus grande, tandis que la masse des gens doit désormais supporter des réductions de salaire et des pressions inflationnistes. Une telle situation ne peut perdurer longtemps. Le mouvement du droit à l’alimentation rencontre une forte solidarité, pas seulement dans les pays en voie de développement, mais aussi dans les pays développés.
 
PI. Cela signifie-t-il que la première responsabilité d’un gouvernement est de nourrir sa population ?
BP. Absolument. L’accès universel à la nourriture, à la santé, à l’éducation et aux services sociaux constituent les standards minimums que toute société devrait aspirer à satisfaire avant toute autre considération. Ils devraient primer sur les besoins de l’industrie, des entreprises, et sur les budgets de la Défense. Ce sont les choses qui comptent vraiment. Je pense que tous les gouvernements seront maintenant acculés à les accepter comme étant les besoins fondamentaux de leurs populations.
 
Pour d’avantage d’informations : rightofoodindia.org




Home Un plan B pour sauver la civilisation

par Lester R. Brown Source : L. Brown : Plan B 4.0

En 2001 Lester Brown fonda le Earth Policy Institute dont le but est de concevoir une économie écologiquement viable et d’en planifier la mise en place. L. Brown est l’auteur ou le coauteur de plus de 50 livres, son plus récent étant Plan B.4.0 : Mobilizing to Save Civilization (Plan B.4.0 : Agir afin de sauver la civilisation).

L’avenir est loin de nous avoir livré tous ses secrets, mais nous savons au moins une chose : si nous ne modifions pas notre comportement, si nous sommes incapables d’inverser les facteurs environnementaux qui minent les échanges alimentaires mondiaux, nous ne survivrons pas très longtemps. Un changement radical est inévitable. « La mort de notre civilisation n’est plus seulement une théorie ou une spéculation abstraite ; nous y allons tout droit », affirme Peter Goldmark, directeur du programme climatique du Fonds de défense de l’environnement. Pouvons-nous trouver une autre voie pendant qu’il en est encore temps ? Je le crois. J’appelle cette voie le « Plan B ».

Les causes de la détérioration de la situation alimentaire ‑ depuis la diminution des terres cultivables due à l’exploitation industrielle et à l’érosion, jusqu’à la baisse du niveau des nappes phréatiques, la conversion de la nourriture en pétrole, et l’augmentation des émissions de CO2 ‑ ne relèvent pas de la seule agriculture, et les remèdes doivent faire de même. Autrefois, les recherches sur l’agriculture, les subventions aux paysans, et tout ce qui relevait de l’élevage ou des cultures, étaient exclusivement du domaine du ministère de l’Agriculture. Désormais, notre société toute entière doit se mobiliser si elle veut assurer la subsistance des générations à venir.

Aussi le Plan B doit-il être plus ambitieux que tout ce que le monde a jamais entrepris ; c’est une initiative sans précédent de par son envergure et son urgence. Ce plan a quatre volets indépendants : réduire les émissions de CO2 de 80 % d’ici à 2020 ; stabiliser la population à huit milliards au maximum ; éradiquer la misère ; et restaurer l’écosystème (y compris les sols, les nappes aquifères, les forêts, les prairies et les poissons). Ce plan ambitieux n’a pas été conçu en fonction de contraintes politiques, mais en fonction de données scientifiques.

Un plan sur quatre volets

Pour réduire les émissions de CO2, il faut augmenter de façon spectaculaire les capacités de production énergétique de tous les pays de la planète. Cela implique d’investir massivement dans les énergies renouvelables, d’interdire la déforestation, et de planter des milliards d’arbres. Le Plan B veut essentiellement assurer la transition entre une économie principalement dépendante du pétrole, du charbon et du gaz naturel et une économie reposant largement sur les énergies éoliennes, solaires et géothermiques.

L’objectif de stabiliser la population mondiale à 8 milliards vient simplement du fait qu’à mon avis elle ne pourra pas atteindre en 2050 les 9,2 milliards prévus par les démographes des Nations unies. La grande majorité des 2,4 milliards supplémentaires prévus d’ici à 2050 naîtront dans des pays en voie de développement ‑ et dans la plupart de ces pays, la faim augmente, car l’accès aux ressources alimentaires se détériore. La véritable question n’est donc pas de savoir si la croissance de la population cessera avant d’atteindre 9,2 milliards, mais si elle cessera parce que le monde optera rapidement pour des familles plus petites, ou parce qu’il n’y parviendra pas ‑ dans ce cas, la croissance de la population mondiale sera compensée par l’augmentation de la mortalité. Le Plan B a choisi l’option de la réduction de la fertilité.

Eradiquer la misère est une priorité pour trois raisons : tout d’abord, c’est le meilleur moyen d’accélérer la tendance à la réduction de taille des familles (à condition que toutes les femmes aient accès aux soins gynécologiques et au planning familial). Ensuite, cela aidera les pays pauvres à entrer dans la communauté internationale, en leur permettant de s’intéresser à des enjeux tels que la stabilisation du climat. Lorsque les gens ne savent pas s’ils auront de quoi se nourrir le lendemain, il leur est difficile de se passionner pour la stabilisation du climat. Enfin, éradiquer la misère est une question de morale. L’une des caractéristiques d’une société civilisée, c’est sa capacité à aider ceux qui en ont besoin.

Le quatrième volet du Plan B, c’est la guérison et la protection des systèmes naturels qui sont indispensables à l’humanité. Cela implique de protéger les sols, d’interdire la déforestation, de promouvoir la reforestation, de restaurer les pêcheries, et de s’efforcer dans le monde entier de protéger les aquifères en utilisant l’eau de façon plus rationnelle. Si nous sommes incapables d’inverser cette tendance à la détérioration de ces systèmes, il est peu probable que nous puissions enrayer l’augmentation du nombre des affamés, qui dépasse actuellement le milliard d’individus.

Un plan pour temps de guerre

L’ambition de ce plan pour sauver notre civilisation n’a d’égal que l’urgence de sa mise en œuvre. Il ne réussira que si nous nous considérons en temps de guerre et restructurons l’économie énergétique mondiale à la même vitesse que la restructuration de l’économie industrielle américaine en 1942, après l’attaque de Pearl Harbour. En quelques mois, les Etats-Unis sont passés de la production de voitures à celle d’avions, de tanks et de navires de guerre. La restructuration actuelle ne peut s’effectuer sans un changement radical de priorités. Ni sans sacrifices. Par exemple, la clé de la restructuration industrielle de 1942 a été un embargo de presque trois ans sur la vente des voitures neuves.

Nous sommes face à un extraordinaire défi, mais il y a de nombreuses raisons d’être optimiste. Tous les problèmes que nous avons à résoudre peuvent l’être en utilisant des technologies existantes. Et presque tout ce qu’il y a à faire pour sauver l’économie mondiale de l’effondrement et la mettre sur la voie d’un développement respectueux de l’environnement a déjà été fait par un ou plusieurs pays. Par exemple, plus de trente pays ont réussi à stabiliser leur population.

Les technologies nécessaires au Plan B sont déjà sur le marché. Par exemple, on obtient davantage d’énergie d’une éolienne très perfectionnée que d’un ancien puits de pétrole. Les nouvelles voitures hybrides peuvent parcourir jusqu’à 200 kilomètres avec 4 litres d’essence. Au chapitre des économies d’énergie, le Plan B prévoit qu’en 2020 la plupart des voitures américaines seront hybrides ou entièrement électriques, utilisant largement l’électricité éolienne, qui coûte l’équivalent d’un dollar pour quatre litres d’essence.

Le monde est à l’aube d’une révolution de la technologie de l’éclairage. Les lampes compactes fluorescentes peuvent d’ores et déjà fournir le même éclairage qu’une ampoule avec 4 fois moins d’électricité. Mieux : la diode éclairante obtient à présent le même résultat en ne consommant que 15 % de l’électricité consommée par une ampoule. En passant des ampoules aux diodes, et en installant des détecteurs de mouvements et des variateurs, la quantité d’électricité utilisée pour l’éclairage peut baisser de 90 %.

Au niveau national, l’électricité éolienne fournit plus de 20 % de l’électricité utilisée par le Danemark, qui projette de faire passer ce chiffre à 50 %. Environ 27 millions de foyers chinois tirent leur eau chaude de réservoirs solaires placés sur leur toit. Quant à l’Islande, qui chauffe 90 % de ses foyers grâce à l’énergie géothermique, elle a pratiquement éliminé le chauffage au charbon.

Les montagnes reboisées de Corée du Sud donnent déjà un aperçu de ce à quoi ressemblera le monde avec le Plan B. Autrefois dénudée et presque sans arbres, la Corée du Sud, à présent recouverte à 65 % de forêts, contrôle aujourd’hui les inondations et l’érosion de son sol, rendant ainsi à ses campagnes la santé et la stabilité de leur environnement. Pour leur part, les Etats-Unis ont diminué l’érosion de leurs sols de 40 % en réduisant de 10 % la superficie de leurs cultures ‑ il s’agissait la plupart du temps de sols fortement érodés ‑ et en se tournant vers l’agriculture durable sur une partie des 90 % restants. Pendant ce temps, la production céréalière a augmenté de 20 %.

On trouve aussi des innovations marquantes dans certaines grandes villes. Au Brésil, Curitiba a entrepris la restructuration de son système de transports en 1974, et en 1994, la ville avait réduit son trafic routier de 30 %, alors que sa population avait doublé. Amsterdam a un système de transport diversifié : 40 % de tous les trajets sont effectués en bicyclette. Londres a instauré un péage autour du centre ville et investit les bénéfices dans l’amélioration des transports publics.

Le défi qui nous attend est de bâtir de toute urgence un nouveau système économique avant que le non-respect des lois de la nature ne provoque la destruction du système actuel. C’est une tâche exaltante que de participer à l’élaboration d’une nouvelle et durable économie ‑ qui engendrera une qualité de vie à l’avenant. Un monde dont la population sera stabilisée, les forêts en expansion, et les émissions de CO2 contrôlées.


Source : L. Brown : Plan B 4.0 : Mobilizing to Save Civilization (Se mobiliser pour sauver la civilisation), chapitre 1 (New York : W.W. Norton and Company, 2009) disponible à : earthpolicy.org/index. php?/books/pb4.




Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Apparitions d’ovnis aux Etats-Unis

Source : National UFO Reporting Center, Etats-Unis

Entre le 1er et le 9 juillet 2010, le National UFO Reporting Center de Seattle a reçu près de cent témoignages d’apparitions similaires d’ovnis. Peter Davenport., directeur du centre, a décrit ces témoignages sur son site Internet : « Les témoins ont déclaré avoir observé d’étranges boules de feu rouge, orange ou jaune se déplaçant lentement dans le ciel nocturne, ou passant comme un éclair, de manière individuelle ou regroupées. Les objets étaient observés sur un ciel clair sans nuage ou bien sous une couche de nuages. »




Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Louisville, Kentucky, Etats-Unis

Source : You Tube : Guitarlicks4u2

 Une vidéo sur You Tube montrant dans le ciel un objet brillant de couleur orange était accompagnée de la description suivante : « Le 4 juillet 2010, à Louisville, Kentucky, alors que je regardais un feu d’artifice, j’ai remarqué dans le ciel cet objet brillant orange en forme de ballon de basket. Il se déplaçait du sud vers le nord. Il était silencieux. » 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un ovni martien.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni dans le Missouri, Etats-Unis

 Un homme du Missouri a raconté qu’il avait vu un objet cylindrique, le 9 mai 2010, vers 17 h. « J’ai parlé à l’objet, je lui ai dit : viens, descends ici il a semblé devenir plus brillant, puis il s’est éloigné en direction du nord-ouest. Il n’est jamais monté ni descendu, il est toujours resté à la même altitude, cela ne pouvait donc pas être un ballon. Il semblait extrêmement brillant pour quelque chose qui se trouvait dans le ciel en plein jour. »


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Los Angeles, Etats-Unis

Le 29 mai 2010, un certain nombre de personnes ont eu la chance de voir un ovni en forme d’anneau planer dans le ciel près de l’aéroport. Un témoin qui a filmé la brillante apparition en forme d’anneau s’est exclamé : « Wow, je ne sais pas ce que c’est, mais c’est fantastique. C’est incroyable ! »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à l'aéroport d’Allentown, Pennsylvanie

Le 26 mai 2010, un témoin a vu près de l’aéroport d’Allentown un objet de couleur grisâtre, ayant une longueur de 120 à 150 m et une largeur d’environ 45 m. Il volait à faible altitude, et il y avait des avions au-dessus de lui. Selon le témoin l’objet était silencieux, il volait si bas qu’il a pensé qu’il aurait pu le toucher en lançant une pierre. Il affirme qu’il ne pouvait s’agir d’un avion militaire.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait du vaisseau de Lumière de Maitreya.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Chiang Mai en Thaïlande

Source : Channel 7, Thaïlande

Il a été question d’un ovni dans un journal télévisé à Chiang Mai, Thaïlande, où des gens ont remarqué une lumière dans le ciel nocturne. Alors que pour les témoins il s’agissait d’un ovni ou d’une étoile filante, le professeur assistant Boonraksa Soontorntham, astronome, a déclaré qu’il s’agissait du lancement d’un vaisseau spatial russe.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un ovni.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovnis à Zurich, Suisse

Source : YouTube bogush31

Des ovnis d’un orange éclatant ont été observés en formation triangulaire, lançant à tour de rôle des flashs de lumière, au-dessus de Zurich, Suisse, dans la nuit du 26 au 27 juin 2010, à 4 h 30 du matin et le spectacle a duré pendant une heure.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux martiens émettant délibérément des flashs de lumière, et se présentant ainsi successivement.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovnis à Belfast, Irlande du Nord

Le 14 mai 2010, une « énorme lumière orange » a attiré l’attention de R. B.. Bien que cela se soit passé non loin de l’aéroport G. B. de Belfast, il insiste sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un avion mais de « quelque chose d’inexplicable ». « Je regardais la télévision et j’ai vu par la fenêtre une énorme lumière orange venue de nulle part. » Stupéfiés par ce qu’ils avaient vu, R. B et sa mère sortirent dans le jardin, et ils découvrirent d’autres lumières étranges au-dessus d’eux. « Quatre lumières orange traversèrent alors le ciel, elles semblaient former une sorte de motif. Elles restèrent là un instant, puis disparurent. La troisième fois, nous avons vu trois lumières triangulaires dans le ciel et ma mère a pris son appareil pour les photographier. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Wollaston, près de Stourbridge, Grande-Bretagne

Le 17 mai 2010, un journaliste de BBC West Midlands a filmé avec son téléphone mobile une mystérieuse lumière dans le ciel, au-dessus du village de Wollaston, près de Stourbridge. B. B. était en train d’arroser son jardin lorsqu’il a vu une boule orange se déplacer du nord au sud avant de disparaître derrière des arbres. « Elle traversait le ciel d’une manière très régulière. Elle semblait changer de couleur, passant de l’orange au jaune et vice versa. Elle était parfaitement silencieuse. » Bien que M. B. admette avoir un réel intérêt pour les ovnis, il raconte : « J’étais pris au dépourvu, mais c’était très excitant. Je ne suis pas sûr de ce dont il s’agissait. Je sais que les lanternes chinoises sont souvent prises pour des ovnis. C’était peut-être une lanterne chinoise, ou quelque chose de plus mystérieux ! »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau vénusien.


Home Des apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovnis à Norfolk (G.-B.)

Daily Mail, Grande-Bretagne

Au début mars 2010, un ovni vert a été observé au-dessus d’un moulin à vent du XIXe siècle. La lumière verte fut remarquée par un photographe, Peter Rye, qui voulait prendre des photographies de nuit de Denver Mill à Downham Market. Le moulin était éclairé et P. Rye avait installé son appareil sur un trépied. Il prit ses photos mais ne vit et n’entendit rien de spécial. C’est au développement des clichés qu’il remarqua qu’ils présentaient quelque chose de bizarre. Lindsay Abel, gérant du moulin, a déclaré sur Mail Online : « Je dois dire que c’est très étrange. »
 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Les Amis de la Terre

Interview de Erich Pica par Jason Francis

Les Amis de la Terre USA est une organisation sans but lucratif fondée en 1969 et basée à Washington. Elle fait partie du réseau de Friends of the Earth International, qui rassemble les Amis de la Terre de 77 pays et plus de 5 000 groupes d’activistes locaux qui travaillent ensemble pour créer un monde plus sain et plus juste. Avec plus de deux millions de membres et des partisans dans le monde entier, leurs thèmes de campagnes incluent les énergies propres comme solution au réchauffement climatique ; la protection des personnes face à des technologies potentiellement dangereuses ; la promotion de modes de transport peu polluants ; et le soutien à la création d’une taxe sur les transactions financières pour financer des programmes de lutte contre la pauvreté et le changement climatique dans les pays en voie de développement. Erich Pica, expert sur les politiques énergétiques internationalement reconnu, est président des Amis de la Terre USA. Jason Francis l’a interrogé pour Partage international.

Partage international : Pouvez-vous nous parler de certains des projets auxquels les Amis de la Terre participent actuellement aux Etats-Unis ?
Erich Pica : Une de nos plus grandes campagnes actuellement est la Campagne pour une justice climatique, qui est liée aux négociations internationales sur le changement climatique. Pour vous donner une idée, la plupart des groupes nationaux des Amis de la Terre se sont mis d’accord sur un ensemble de principes comme l’importance d’une réduction des gaz qui contribuent au réchauffement climatique mais également l’importance d’accorder un financement significatif pour le passage aux énergies propres et l’adaptation des pays en voie de développement au changement climatique. Les Etats-Unis et les autres pays développés doivent s’imposer des réductions plus importantes de leurs émissions de gaz à effet de serre que celles demandées aux pays en voie de développement.
Ces dernières années, les Amis de la Terre international et les Amis de la Terre USA ont milité pour la mise en pratique de ces principes en envoyant des représentants aux diverses conférences des Nations unies où se sont tenues des négociations sur le traité international sur le changement climatique ‑ que ce soit à Copenhague, Bonn, ou ailleurs. Ces militants, venus d’Europe, des Etats-Unis, d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie expriment les besoins des pays en voie de développement. Dans ces pays, des militants travaillent avec les gouvernements pour s’assurer que ceux-ci adoptent une position très ferme sur la réduction du changement climatique et la nécessité de financer l’adaptation à ce changement.
Les militants aux Etats-Unis poussent le gouvernement américain à mettre plus d’argent et être plus proactifs dans la législation sur l’énergie qui est en débat en ce moment au Congrès. Ces campagnes multiples créent une voix forte sur la scène internationale pour exiger des objectifs élevés sur les émissions de gaz et le financement.

PI. Pouvez-vous mentionner quelques-uns des succès des Amis de la Terre ces dernières années ?
EP. Les Amis de la Terre USA ont apporté leur contribution à la loi Pavley en Californie, en 2002, la première loi sur les émissions de gaz à effet de serre concernant les véhicules. Le président Obama a récemment utilisé les normes dictées par cette loi pour les généraliser à l’ensemble du territoire, dans une loi nationale. Les campagnes menées par les Amis de la Terre ont entraîné l’arrêt des travaux sur plus de 200 barrages et digues en s’opposant au corps des ingénieurs de l’armée américaine. On a sauvé ainsi le cours naturel d’innombrables rivières.
Une de nos premières batailles a été pour stopper le développement du transport supersonique. Le programme de transport supersonique a été financé par le gouvernement pour les compagnies aériennes ; il aurait permis la création d’avions se déplaçant plus vite que le son. Nos arguments ont été l’impact de tels avions sur l’environnement et la couche d’ozone, et nous avons gagné ce combat.
Quelques-unes de nos campagnes ont été menées sous la bannière des Green Scissors (Ciseaux verts), une coalition de groupes divers ‑ contribuables, écologistes, consommateurs ‑ qui vise à couper les dépenses fédérales considérées comme du gaspillage ou dommageables pour l’environnement. Nous avons réussi à couper des subventions pour le lobby nucléaire, la construction de barrages et la recherche de pétrole et de gaz. Au total, quelque 55 milliards de dollars des deniers publics ont été économisés en Amérique grâce à ce programme des Green Scissors.
En travaillant avec nos collègues internationaux, nous avons pu créer récemment une zone de contrôle environnementale autour des Etats-Unis et du Canada. Le carburant utilisé par les bateaux de croisière actuellement est le plus polluant qui soit. Avec l’Organisation maritime internationale et l’Agence américaine de protection de l’environnement, nous avons pu créer une zone s’étendant sur 200 miles au large du Canada et des Etats-Unis dans laquelle ces navires ont l’obligation d’utiliser un carburant plus propre. Ce règlement va permettre de réduire les coûts de santé tout autour du pays dans les 40 ports qui violent les normes de qualité de l’air fixées par l’Agence. Voilà quelques-unes de nos victoires.

PI. La justice sociale et les questions environnementales sont au cœur du travail des Amis de la Terre. Quel est votre avis sur la relation entre justice sociale et protection de l’environnement ?
EP. Pour les Amis de la Terre, la justice sociale et la protection de l’environnement sont inséparables. Vous pouvez protéger l’environnement mais si vous ne tenez pas compte en premier lieu des causes économique et sociale de la destruction de l’environnement, les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets ‑ la surpêche dans les océans, le déboisement en Indonésie, la production d’éthanol au Brésil, ou l’implantation de centrales électriques au charbon dans des régions pauvres aux Etats-Unis. La dégradation environnementale va toujours de pair avec l’injustice subie par les peuples indigènes dans le monde entier.

PI. Quel est le point de vue des Amis de la Terre sur l’énergie nucléaire ?
EP. Au départ, les Amis de la Terre USA sont nés de la lutte contre le lobby nucléaire. Il faut savoir que financièrement, l’industrie nucléaire est toujours incapable de se subvenir à elle-même. De la production et l’extraction de l’uranium jusqu’à l’élimination des déchets, elle a besoin des énormes subventions du gouvernement américain. Et d’un point de vue écologique, il y a les problèmes associés à l’extraction et au traitement de l’uranium et la gestion des déchets radioactifs issus du fonctionnement des réacteurs, à laquelle personne n’a encore trouvé de solution. C’est un problème environnemental, mais aussi moral, parce que les générations futures devront supporter le fardeau de ce problème pendant des dizaines de milliers d’années.
Du point de vue du réchauffement climatique, l’énergie nucléaire produit des émissions de carbone dès l’extraction et le traitement de l’uranium. Il ne s’agit aucunement d’une énergie propre. Il va falloir dix ans pour construire les nouveaux réacteurs nucléaires alors que nous savons que l’on peut investir beaucoup plus rapidement dans les énergies renouvelables qui donneront de bien meilleurs résultats. L’énergie nucléaire n’est simplement pas une option viable et il faut commencer tout de suite à réduire notre capacité nucléaire.

PI. Comment pourrait-on diminuer l’influence des industries des énergies fossile et nucléaire sur le monde politique ?
EP. Des réformes doivent être entreprises à de multiples niveaux. D’abord, les sociétés privées ont trop d’influence sur la politique. L’arrêt rendu récemment par la Cour suprême des Etats-Unis dans l’affaire Citizens United autorise un financement illimité des campagnes politiques par les entreprises, donnant ainsi à ces dernières une totale liberté de parole. Depuis une centaine d’années, il existe une théorie selon laquelle les sociétés devraient avoir les mêmes droits que les citoyens. Cette doctrine a été introduite dans la loi et il y a maintenant une jurisprudence qui donne aux sociétés les mêmes droits que vous et moi. Il ne sera pas possible d’apporter des solutions aux problèmes critiques de l’environnement, de la santé, de la justice sociale tant que nous ne parviendrons pas à remettre les entreprises à leur juste place. Et ça ne pourra se faire qu’en révisant l’arrêt Citizens United sur le financement des campagnes politiques. Et si les entreprises ont les mêmes droits que les citoyens, il faudrait qu’elles aient aussi les mêmes devoirs, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Ce qui est arrivé aux onze ouvriers de BP dans la catastrophe de la plate-forme pétrolière dans le Golfe du Mexique a été ni plus ni moins un homicide par négligence. Pour les populations vivant autour du Golfe, cette marée noire est un crime écologique. S’il s’agissait d’un crime pénal, les gens de BP seraient jetés en prison et ne seraient pas autorisés à parler à la télévision et à se justifier comme ils le font pour dissimuler leurs méfaits.
Ces quarante dernières années, l’intégrisme économique a modifié la culture d’entreprise et pénètre aujourd’hui tous les secteurs de la société, dans tous les pays. Il a pour philosophie « l’entreprise avant tout ». Personne ne remet plus en question les agissements des entreprises. Nous leur avons abandonné le pouvoir de fixer les règles. Résultat : le fondamentalisme aveugle du monde des affaires nous a conduits à la plus grande crise boursière depuis la Grande crise des années 1930. La philosophie de « l’entreprise avant tout » a été un facteur décisif dans la catastrophe de la plate-forme pétrolière de BP. Partout les grandes entreprises règnent en maîtres, leur pouvoir est absolu. Les peuples doivent se réapproprier le contrôle des affaires publiques. Tous les éléments progressistes de nos sociétés, écologistes, militants des droits de l’homme, de la santé, syndicats, homosexuels, lesbiennes, transsexuels, tous vont devoir s’unir pour exiger un nouveau contrat social, rendre la politique au peuple et faire reculer l’intégrisme économique et financier.

PI. Ce grand mouvement va-t-il pouvoir trouver une vision unificatrice ? Peut-être la conviction qu’il nous faut abandonner un modèle de société basé sur la concurrence, la division, le matérialisme dans tous les domaines, et restaurer le principe du partage en remettant au premier plan l’être humain et son environnement
EP. Exactement. Actuellement, nous mesurons notre croissance économique et notre niveau de bonheur à l’aide de critères totalement erronés : ce que nous sommes capables d’acheter et de consommer, au lieu de considérer plutôt la qualité de nos relations et notre capacité à produire une nourriture saine. Dans mon bureau, j’ai une citation du Dalaï lama intitulée le Paradoxe de notre ère. Elle commence par : « Nous avons des maisons plus grandes, mais des familles plus petites. Plus de produits à consommer mais moins de temps. » Notre économie basée sur la consommation fait que nous avons plus de « choses », mais menons des vies moins satisfaisantes. Nous jetons davantage, mais en même temps nous sommes esclaves des choses que nous achetons. Il nous faut réfléchir à tout ça car la planète ne pourra supporter longtemps notre frénésie de consommation.

PI. Que faudrait-il faire pour que la loi aille enfin dans le bon sens ?
EP. Toute loi doit partir d’un constat scientifique. Il faut commencer par fixer des objectifs plus élevés de réduction des émissions pour éviter ce que les scientifiques appellent le scénario catastrophe. Cela signifie des objectifs bien supérieurs à une réduction de 20 %. Nous devrions viser 40 ou 50 % de réduction pour 2020.
Il nous faut aussi admettre que les Etats-Unis sont le principal émetteur de pollution. Indépendamment de ce que la Chine fait en ce moment, les Etats-Unis sont le plus grand pollueur de l’histoire. Nous avons une obligation morale d’aller encore plus loin que les avis des scientifiques, parce que nous sommes en train de faire basculer la planète au-delà d’un point de non retour.
En plus des objectifs de réduction des émissions, nous devons trouver un moyen de mettre un prix sur le CO2 sans utiliser les mécanismes habituels de la Bourse. Le problème avec la législation actuellement en débat au Congrès américain est qu’elle utilise le système de la « Bourse du carbone » ‑ un marché où se négocient et s’échangent les droits d’émission de gaz à effet de serre qui donne tous les pouvoirs à Wall Street, aux Goldman Sachs et consorts, investisseurs et sociétés de commerce à l’échelle mondiale. Ils trouvent dans cette Bourse du carbone un nouveau moyen de faire de l’argent, et, peut-être, accessoirement, de réduire les émissions. A la lumière de l’effondrement des marchés boursiers, si on pense que les entreprises ont déjà trop de pouvoir et d’autorité dans nos sociétés, il serait folie de mandater ces mêmes entreprises pour effectuer des réductions de gaz à effet de serre. Il faut faire payer l’émission de CO2 par un système de taxe ou de cotisation géré par le gouvernement fédéral.
Il n’est pas non plus raisonnable que le gouvernement subventionne ou protège les énergies fossiles et le nucléaire ‑ ce sont elles qui nous ont mis dans la panade ‑ ou même qu’il reconnaisse qu’elles ont un rôle à jouer dans l’avenir. Nous devons investir dans la recherche et le développement d’énergies propres, mais surtout dans le déploiement de technologies adaptées. On peut concevoir que le marché intervienne pour déployer ces technologies, mais à un certain point, c’est le gouvernement qui doit prendre en charge le problème, comme il l’a fait pour la Seconde Guerre mondiale ou lorsque le président Kennedy a envoyé un homme sur la lune. A un moment donné, le gouvernement doit intervenir et utiliser tout son pouvoir pour légiférer de façon adéquate et imposer une réduction de la consommation d’énergie.
Ce sont là les principes fondamentaux d’un projet de loi sur le climat. Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens, le résultat doit être celui-là.

PI. Voulez-vous ajouter quelque chose ?
EP. Le réchauffement climatique est le premier signe global clair montrant que nous avons dépassé nos limites naturelles. Il exige de nous que nous repensions fondamentalement notre façon de produire et consommer l’énergie. Et le réchauffement climatique n’est qu’un des nombreux indicateurs observables. Nous assistons à la destruction rapide de nombreux écosystèmes marins et terrestres. Des peuples entiers manquent d’eau potable partout. On voit les ravages sur les sols agricoles de l’élevage intensif qui s’est développé au cours des quarante dernières années. Les cycles du carbone, de l’azote ou de l’eau sont profondément perturbés, et ceci est le résultat de la Révolution industrielle des cent cinquante dernières années.
Le mouvement écologiste doit se donner pour mission de trouver des solutions à ces problèmes une bonne fois pour toutes, en convainquant la société qu’il existe une autre voie. Si nous n’y parvenons pas, il est difficile d’imaginer à quoi ressemblera la planète dans 50 ans ?

Pour plus d’informations : www.foe.org et www.greenscissors.com




Home Symposium public de la Cnuced

Changer notre manière d’agir

par Luc Guillory

Le deuxième symposium public de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) s’est tenu à Genève, les 10 et 11 mai 2010. Cette rencontre a porté sur les effets durables de la crise économique et financière mondiale et sur les nouvelles voies qu’il convient d’explorer. Plus de 300 représentants venus du monde entier ‑ leaders d’opinions de la société civile, représentants du secteur privé, membres de délégations diplomatiques, agences des Nations unies et autres organisations internationales ‑ se sont réunis afin de débattre autour des défis les plus importants auxquels sont aujourd’hui confrontés les pays en voie de développement. Contrastant avec le premier symposium public de 2009, la rencontre de cette année a montré un changement significatif de position, chez de nombreux panélistes et au sein des agences onusiennes, en faveur d’une approche plus holistique. Nombreux sont les discours qui ont reflété des préoccupations et des solutions qui s’approchent des priorités définies par Maitreya. Luc Guillory, auteur d’un écrit publié à l’occasion du symposium, a participé à la réunion de Genève et a rédigé un rapport pour Partage international.

De nouvelles approches

Alors qu’il ne reste que cinq ans pour atteindre les Objectifs de développement du millénaire (ODM) de 2015, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a invité les responsables politiques du monde à participer à un sommet à New York du 20 au 22 septembre prochain, afin d’accélérer les progrès vers ces objectifs ; le symposium de la Cnuced à Genève constituait l’une des nombreuses réunions préparatoires à ce sommet.

Mettant l’accent sur le besoin urgent de nouveaux engagements pour atteindre les ODM, le président de la Cnuced, Jean Feyder, a ouvert le symposium en exhortant les gouvernements à jouer un rôle actif prépondérant dans les domaines du développement, de la finance et pour l’augmentation de la production, par opposition à la présente attitude de laisser-faire qui laisse le champ libre à la domination des forces du marché. La plus grande préoccupation, a‑t‑il souligné, est qu’un milliard de personnes souffrent de la faim. Les politiques de développement futures doivent intégrer la relance de l’agriculture, la régulation et la protection des petites exploitations agricoles face à la compétition internationale. La Cnuced explore de nouvelles approches telles que la mise en place d’un plan Marshall mondial, afin de résoudre les problèmes du monde.

Supachai Panitchpakdi, secrétaire général de la Cnuced, a concédé que les statistiques sur la faim n’allaient « pas dans le bon sens ». Un an après l’éclatement de la crise financière, le monde a accompli peu de choses en direction d’une gouvernance mondiale plus inclusive, a‑t‑il déclaré, le G20 ne représente pas les populations ni les nations du monde ; un vrai multilatéralisme doit se fonder sur le G192. Panitchpakdi a poursuivi en indiquant que les Nations unies étaient la seule institution disposant de la légitimité pour représenter la communauté mondiale, et qu’elle devrait en conséquence être impliquée de manière plus significative dans les décisions concernant la réforme systémique que l’économie mondiale. La stabilité du futur système financier international, et la prospérité qu’un tel système pourrait apporter, dépend de l’incorporation de tous les pays dans les processus de prises de décision, de contrôle et de régulation.

Jonathan Lynn, correspondant pour World Trade et pour l’agence de presse Reuters, s’est dit préoccupé du fait que si les banques se remettent de la crise grâce aux prêts à faible taux et autres mesures de sauvetage public, il n’en est rien pour les populations. Les marchés et les banques ont repris leurs anciennes méthodes et sont hermétiques à tout changement. Le casino mondial de la spéculation, presque déserté un an plus tôt, est de retour. Anne Jellema, directrice de Action Aid International basée en Afrique du Sud, a suggéré de retirer le commerce des denrées alimentaires du contrôle des marchés financiers. Il suffirait d’adapter une série de mesures simultanées telles que la régulation des marchés des commodités, un échange automatique d’informations fiscales, des rapports financiers pays par pays de la part des sociétés multinationales, et un système global de taxation comme les taxes sur le carbone ou sur les transactions financières.

Un autre orateur a défendu l’idée que la meilleure solution serait de fermer purement et simplement les marchés financiers car ils ne servent plus à créer de la richesse, ou encore de séparer les sections du marché qui ont une fonction sociale de celles qui sont purement motivées par la spéculation de type casino.

Faciliter l’émission par le Fonds monétaire international (FMI) des Droits de tirage spéciaux (DTS) permettrait aux pays les moins avancés (PMA) d’obtenir des prêts à taux moins élevés que les capitaux qu’ils peuvent lever sur les marchés financiers. La clé, comme l’a indiqué l’un des panélistes, est d’offrir aux pays pauvres l’accès aux DTS sans leur imposer les politiques d’ajustement structurels qui contraignent les gouvernements à réduire les dépenses sociales, les salaires réels et l’emploi, ainsi qu’à ouvrir leur marché national à la concurrence internationale, les livrant à la merci des marchés financiers prédateurs qui imposent des taux d’intérêt élevés en contrepartie du financement de la dette souveraine de ces PMA.

Des réformes du système monétaire international sont également essentielles afin d’empêcher la spéculation sur les devises et pour éviter les distorsions dans les échanges commerciaux. Une nouvelle devise de réserve internationale, basée sur le dispositif des DTS ou un autre système équivalent, apporterait une alternative plus stable. Des taux de change constants entre les devises seraient au cœur du nouveau mécanisme. Il est temps de s’engager vers une gestion démocratique de l’ordre monétaire mondial.

Crise alimentaire

Un autre sujet d’inquiétude soulevé par les participants au symposium concernait la crise alimentaire actuelle. On estime entre un et un milliard et demi le nombre d’hommes souffrant de la faim dans le monde. David Nabarro (représentant spécial sur la Sécurité alimentaire et la nutrition du groupe d’experts de l’Onu sur la Crise de la sécurité alimentaire mondiale) a exhorté à une action plus musclée pour promouvoir le développement rural, réduire le chômage et alléger le fardeau que supportent les femmes dans les foyers ruraux. Les femmes comptent pour 70 % des travailleurs agricoles dans les pays en voie de développement. Au total, il faudrait investir chaque année près de 44 milliards de dollars dans ces pays afin de revigorer l’agriculture ‑ une somme infime comparée aux dépenses militaires.

Heiner Flassbeck (directeur au sein de la Cnuced du Département sur la mondialisation et les stratégies de développement) a rappelé que les prix des principales denrées alimentaires (riz, blé, sucre) sont déterminés par la spéculation financière qui fausse les mécanismes de l’offre et de la demande. Nous devons remettre en question le dogme selon lequel les « marchés sont toujours justes » ; la plupart du temps ils sont injustes s’est-il exclamé. Les gouvernements devraient arrêter de subventionner la spéculation boursière. Les prix devraient être déterminés par la communauté internationale, non par le marché.

Une nouvelle gouvernance

Le besoin de démocratisation de la gouvernance mondiale a également tenu une place privilégiée dans les débats du symposium. L’ordre mondial actuel sert principalement les intérêts des pays développés. Par le passé, ces pays disposaient de surplus structurels tandis que les pays en développement présentaient des déficits ; dorénavant, les flux de capitaux sont inversés et vont des pays en développement vers les pays développés.

La libéralisation des flux de capitaux n’a pas contribué au développement, mais a généré des bulles d’actifs ainsi qu’un surinvestissement dans certaines économies. La crise a démontré que les déséquilibres mondiaux ne pouvaient pas perdurer éternellement. H. Flassbeck a déclaré que l’idée du président américain Obama de séparer les marchés financiers d’utilité publique réelle des activités de casino permettrait de réguler plus efficacement la finance internationale. La compétition entre les nations doit cesser de toute urgence.

Les initiatives monétaires régionales pourraient constituer un moyen pour les gouvernements de reprendre la main. Dans le cas de l’Amérique latine, Pedro Paez, président de la Commission technique équatorienne pour une nouvelle architecture financière régionale, a expliqué qu’un groupe de pays s’attachent à construire un cadre de coopération financière régionale, qui associerait une banque de développement régionale, un fonds de réserve commun, et un dispositif régional de règlements des transactions basé sur une nouvelle devise (coexistant avec et soutenant les devises nationales). Cet agencement aiderait ces pays à protéger leurs économies nationales contre les caprices des marchés financiers internationaux. Dans le même temps, il permettrait à la politique publique de mieux guider la finance vers le soutien à des initiatives d’investissements locaux productifs et vers des objectifs de plein emploi.

Nous ne pouvons laisser le G8 ou le G20 décider de la vie de milliards de gens s’est exclamé P. Paez, particulièrement du fait que la crise trouve son origine dans les pays du Nord ; nous laissons des gens mourir de faim par millions, mais quand il s’est agi de sauver la finance internationale, tous les obstacles ont rapidement été levés au sein du FMI et des milliers de milliards de dollars ont été injectés pour voler au secours des financiers. Cette crise est la crise de notre mode de vie : l’humanité doit repenser et rebâtir ses modes de relation. Cela implique un nouveau système bancaire, un nouvel ordre monétaire qui ne soit pas dépendant du dollar américain, des taux de change fixes et ajustables, des taxes sur les transactions financières, un moratoire sur la dette externe, ainsi qu’un nouveau type de banque centrale pour garantir aux nations la stabilité. Techniquement parlant, cela pourrait être accompli sans délai, a‑t‑il conclu.

Stratégies alternatives

Les PMA devraient êtres admises à la table des négociations avec les nations puissantes ‑ à l’opposé de ce qui se passe actuellement sous la férule du G20. Aucun pays ne devrait être exclu des processus de décision. Jomo Kwame Sundaram, assistant du secrétaire général du Département des affaires économiques et sociales de l’Onu, a affirmé que le temps était venu d’œuvrer à la coopération économique, tandis que Jayati Gosh, professeur d’économie et présidente du Centre des études et de la planification économiques de l’Inde, a pour sa part soutenu l’idée qu’un plan Marshall pour les pays en développement était désormais vraiment nécessaire. Nous avons besoin d’une approche tout à fait différente des affaires du monde, une approche de sociétaires dépositaires des affaires mondiales, et en particulier d’un équilibre entre créanciers et débiteurs.

P. Paez a proposé que les ressources allouées au FMI soient transférées à un nouvel organisme offrant de nouvelles conditions d’accès aux ressources financières, sans les habituelles conditionnalités. Nous avons besoin d’une vision nouvelle. Nous devons bâtir une coalition de 192 pays. La société civile reconnaît déjà que le changement est impératif, sinon l’histoire de la race humaine pourrait bien se terminer en foire d’empoigne.

Au cours de la session plénière de clôture, Mary Robinson, présidente de Realizing Rights : l’Initiative mondiale éthique, et ancien haut commissaire des Nations unies pour les Droits de l’homme, a mis l’accent sur la nécessité de s’attaquer aux problèmes récurrents de l’inégalité et de l’exclusion sociale par l’émancipation des pauvres à travers quatre piliers : l’accès à la justice, le droit du travail, le droit foncier et le droit des affaires. Elle a souligné que les pays développés doivent se montrer à la hauteur des aides promises et les gouvernements doivent être redevables de budgets qui soutiennent les priorités de développement. Tenir tous les gouvernements pour responsables reviendrait à dire que les 20 milliards de dollars promis pour soutenir l’agriculture se matérialiseraient effectivement, et que l’investissement étranger en Afrique se traduirait par de réelles améliorations au niveau des habitants et des foyers.

Les mots de conclusion sont revenus à Petko Draganov, sous secrétaire général de la Cnuced, ainsi qu’au président Feyder, qui ont avalisé le fait que nous devons changer notre manière d’agir ‑ le mode ancien ne fonctionne plus. Nous devons entendre les voix du G192 et non juste celles du G20. Nous nous tenons à la croisée des chemins. L’exemple du Plan Marshall devrait nous inspirer à concevoir le nouveau modèle qui remplacera ce « piètre système » connu sous le patronyme de Consensus de Washington. Le nouveau modèle devra se fonder sur le plein respect des droits de l’homme, ce qui inclut la sécurité alimentaire et non les seuls droits politiques et civiques. Au cours de ce symposium, nous avons trouvé les mots, espérons que nous pourrons accomplir le travail.





Point de vue

Home Ajouter les droits humains aux OMD

par Rowena McNaugton Source : IPS

Londres
Dix ans après l’adoption des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), on constate un certain essoufflement, mais également un appel à hausser la barre.

Afrique du Sud

En Afrique du Sud, les médias montrent un pays perpétuellement envahi par le désespoir et la mort. Cela n’a rien de nouveau, mais la disparité de revenus entre riches et pauvres suscite de plus en plus de violences et de troubles. En juin 2010, lors de la Coupe du monde de football, ce pays avait dépassé le favori, le Brésil, dans l’ampleur des disparités de revenus, avec plus de 63 % des enfants noirs africains vivant dans des ménages ayant un revenu mensuel de moins de 110 dollars contre 825 dollars pour 64 % des enfants blancs. Depuis l’accord sur les OMD il y a dix ans ‑ dont un des objectifs était la réduction de moitié de la pauvreté ‑ le nombre d’enfants vulnérables en Afrique du Sud a en fait été multiplié par vingt, selon l’Onu, avec quelques 7,1 millions d’enfants de moins de 14 ans vivant aujourd’hui dans la pauvreté.

Le contexte de cette évolution est le suivant : bien que l’effrayante inégalité des revenus continue à s’aggraver, comme c’est également le cas pour de nombreux autres pays en développement, le principe de l’égalité est absent des OMD, en dépit du fait qu’il s’agisse d’un impératif des droits humains et d’un fondement de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En fait, la plupart des observateurs s’accordent à dire que si nous sommes en bonne voie de réduire de moitié la faim dans le monde, c’est grâce à l’Inde et la Chine, où les inégalités sont pourtant en hausse.

Cohérents et méthodiques dans leurs déclarations, les porte-parole des OMD continuent d’affirmer que ces objectifs sont les mieux en mesure d’amener les changements. Après la publication du dernier rapport de l’Onu sur les progrès des OMD, en juillet 2010, qui révèle que la moitié des pays africains sont en bonne voie pour réduire de moitié la pauvreté, j’ai déclaré, en tant que directrice de la Campagne du millénaire des Nations unies, qu’« au lieu de déplorer que l’Afrique pourrait manquer ses objectifs, nous devrions nous réjouir des changements réels qui se sont produits dans la vie de millions de personnes pauvres, notamment grâce aux efforts conjugués des gouvernements et des citoyens, appuyés par l’aide extérieure ».

Sierra Leone

Dans le même ordre d’idées, l’ancienne haute commissaire pour les Droits de l’homme, Mary Robinson, a salué le fait que là où existe un engagement mutuel des gouvernements et des organisations non gouvernementales visant à atteindre les OMD, de réels progrès sont possibles. Elle note que les progrès « étonnants » de la Sierra Leone en matière de santé maternelle en sont un bon exemple.

 Selon M. Robinson : « A l’approche de l’examen décennal de l’avancée vers les OMD que doit mener l’Onu en septembre, la Sierra Leone nous offre un modèle extraordinaire de la façon dont ces approches peuvent être mises en pratique. » Davantage de pays devraient en prendre exemple.

Les droits humains absents des OMD

Bien que ces témoignages soient encourageants, ils ne doivent pas masquer une autre question : si certains progrès sont réalisés, pourquoi pas davantage ?

Les OMD ne visent pas le respect des normes universelles des droits de l’homme. Pourtant, l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, formulée il n’y a pas moins de soixante deux ans, déclare : « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour lui assurer santé et bien-être, ainsi qu’à sa famille. » Et un milliard de personnes subissent quotidiennement les affres de la faim, et il meurt annuellement 8,8 millions d’enfants de moins de cinq ans.

Nombreux sont ceux, au sein de la société civile, à utiliser maintenant cet argument pour faire avancer les choses. Lorsque les dirigeants discuteront de l’accélération des progrès dans la réalisation des OMD lors du prochain Sommet des Nations unies à New York, des organisations de la société civile telles qu’Amnesty international et Civicus, soutenues par des programmes tels qu’Every Human Has Rights (Tous les hommes ont des droits égaux), vont mettre beaucoup de pression pour que les droits de l’homme figurent au programme des cinq années restantes des OMD, et que cette approche holistique puisse continuer à alimenter le discours après l’échéance de 2015.

Ouvrir le débat sur les mérites des OMD pourrait ne pas être constructif à l’heure actuelle, mais cette année, tandis que nous parlons d’en accélérer la réalisation, nous pouvons nous demander comment les droits de l’homme peuvent jouer un rôle. La pauvreté doit être reconnue comme l’une des plus grandes violations de nos droits universels, et une approche de la pauvreté comme celle de la Sierra Leone, décrite par Mary Robinson, doit être considérée comme un exemple de la façon de parvenir à de réels changements.

Il est plus facile d’être radical dans la fixation des objectifs, que là où le vrai jeu se joue. Ce n’est pas un secret que même les militants endurcis sont las des nobles objectifs et que les spécialistes du développement grognent lorsqu’on leur demande un nouveau rapport d’avancement vers les OMD. Même le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a émis des réserves quant à la réalisation des objectifs d’ici 2015. A Jakarta, le 3 août dernier, il a signalé l’insuffisance des progrès en matière d’égalité des sexes et de renforcement de l’autonomie des femmes. Mais, fait notable, ces dirigeants parlent maintenant nettement d’objectifs, et non plus uniquement d’idéaux généralisés. L’humanité s’aligne fermement sur un ordre du jour mondial.





Signes des temps

Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » en Thaïlande

Source : Channel 7, Thaïlande

Le 19 juin 2010, le journal télévisé de la chaîne thaïlandaise BBTV News a relaté que plusieurs personnes avaient vu et filmé trois, puis quatre étoiles extrêmement brillantes, ressemblant à des soleils, dans le ciel au-dessus de Yong Choom Noi, dans la province de Sri Saket. Un scientifique a suggéré que les lumières étaient des reflets alors que pour un philosophe de la région il s’agissait sans doute du présage d’un changement politique, de conditions climatiques extrêmes, ou quelque chose de ce genre.
 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait des quatre « étoiles » annonçant l’apparition de Maitreya, que l’on voit normalement séparément dans différentes parties du monde ‑ au nord, au sud, à l’est et à l’ouest.


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » à Vancouver, Washington (Etats-Unis)

Source : The Colombian, E.-U.

Le 8 juillet 2010, le journal The Colombian a relaté une observation d’ovnis faite par la famille Ellis de Vancouver. Brenda Ellis, son frère et deux enfants ont vu quatre ovnis se déplaçant rapidement dans le ciel. Les ovnis ont été décrits dans l’article comme « quatre boules orange qui ont surgi soudain avant de s’élever, de devenir blancs, puis disparaître. Ils étaient silencieux, brillants et semblaient très proches », a déclaré Brenda Ellis.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait des quatre « étoiles ».


Home L’« étoile » en Norvège

Source : Romsdals Budstikke, Norvège

Le journal norvégien Romsdals Budstikke a interviewé Terje Wulfsberg au sujet d’une vidéo qu’il a faite de l’« étoile » en novembre 2009. « Cela fait longtemps que je m’intéresse à ce genre de phénomènes, et que j’essaie de trouver des choses inhabituelles dans le ciel », a-t-il déclaré au journal.

En décrivant l’« étoile » comme « une lumière étrange dans le ciel au sud-est », il précise : « Ce que j’ai vu à Molde ce week-end est identique à ce que j’ai pu observer près de Bergen où j’habite. La lumière change de forme et de couleur et se déplace dans le ciel. Elle se comporte de façon très différente des autres planètes. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile ».


Home Un ovni à Kaohsiung City (Taïwan)

Source : YouTube : yuna588

   
Le 12 juillet 2010, vers 21 h, pendant plus d’une heure on a pu voir un ovni prendre tour à tour de nombreuses combinaisons de couleurs différentes. Il se trouvait au-dessus de Greenwood Road, dans le district de Gushan, à Kaohsiung City (Taïwan). Sept photographies, tirées de la vidéo de YouTube « Is it a UFO ? » montrent le rapide changement de couleurs et de forme.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de deux vaisseaux spatiaux martiens différents changeant rapidement de couleurs


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » en Chine

Source : allnewsweb.com

Dans la soirée du 14 mai 2010, de nombreuses personnes ont vu, dans la province de Heilongjiang au nord de la Chine, un vaisseau spatial que les astronomes officiels ont déclaré être un ovni. Selon les reportages, l’objet était si brillant qu’il éclairait toute la ville. Des témoins ont décrit l’ovni comme un petit point bleu dans le ciel qui devint de plus en plus gros avant de changer de couleurs et finalement de se scinder en trois objets séparés. Ces derniers se fondirent à nouveau en un seul objet qui finalement disparut.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » annonçant l’émergence de Maitreya.


Home Agroglyphe en forme d’étoile


© Steve Alexander

Agroglyphe en forme d’étoile, crée le 3 juillet 2010, dans un champ de céréales à St Martin’s Chapel, près de Chisbury, Wiltshire.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il avait été crée par un vaisseau spatial vénusien. Il a ajouté que la forme d’étoile était délibérée et significative et faisait référence à la présence de Maitreya à la télévision.


Home Ovni au-dessus de l’aéroport de Zhangzhou

Source : allnewsweb.com ; YouTube ; uforeport2009 ; gawker.tv ; Abc News, Australie ; Shangai Daily, Chine ; The Daily Mail, Grande Bretagne

L’aéroport de Zhangzhou, dans l’est de la Chine, a fermé pendant une heure, le 7 juillet 2010, après qu’un radar ait détecté un objet volant non identifié. Le contrôle aérien avait été averti par l’équipage d’un vol entrant vers 20 h 40.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » dans le Cheshire, G.-B.



Cher Monsieur,
Le 23 avril 2010, vers 22 h 30, j’ai vu une énorme lumière orange qui se déplaçait près de chez moi dans le Cheshire. J’ai arrêté la voiture et pris cette photographie. De quoi s’agit-il ?
R. d’A., Cheshire, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile » de Maitreya.


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » dans le sud du Brésil

L'« Étoile » de Maitreya photographiée par M. G. dans le sud du Brésil, le 19 mai 2010 à  0 h 30.




Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » à Samnanger

Samnanger, Norvège  - Photographie de l'« étoile » de Maitreya en direction du sud-ouest prise le 4 juin 2010 à 7 h 20  par T. W.





Tendances

Home De nouveaux organes à partir de cellules souches

Source : BBC News, G.-B.

En mars 2010, Ciaran Finn-Lynch, un petit irlandais de 11 ans vivant aujourd’hui à Londres, est devenu le premier enfant au monde à subir une transplantation de trachée artère reconstruite à partir de ses propres cellules souches. Il a bien récupéré et a pu rentrer chez lui au mois d’août.

La sténose trachéale longue congénitale dont souffrait Ciaran se caractérise par une trachée artère très étroite, qui empêche une respiration normale. Les chirurgiens de l’hôpital londonien de Great Ormond Street ont prélevé des cellules souches de la moelle osseuse de Ciaran et les ont injectées dans la trachée artère d’un donneur. Ils ont ensuite implanté l’organe et permis aux cellules souches de se transformer dans le corps de Ciaran. En utilisant les propres cellules de l’enfant, les médecins espéraient pouvoir éviter les phénomènes de rejet.

L’opération avait déjà été tentée en Espagne en 2008 sur Claudia Castillo, qui avait été la première personne à recevoir une transplantation d’un organe créé à partir de cellules souches, mais Ciaran a été le premier enfant à bénéficier de cette technique révolutionnaire.




Home Des éoliennes en pleine mer

The Guardian, G.-B.

Des ingénieurs travaillent sur une nouvelle génération d’éoliennes géantes destinées à être installées en pleine mer, et qui pourraient produire deux fois plus d’énergie que les éoliennes actuelles.

En s’inspirant de la façon dont les graines de sycomore tombent au sol en tournoyant, des ingénieurs britanniques ont dessiné un « aérogénérateur » tournant horizontalement sur son axe. L’envergure de leurs « pales » sera de 275 m. La construction des premières machines est prévue pour 2013, après deux années de tests.

Au même moment, la société américaine Clipper travaille sur le projet d’éoliennes « Brittania » de 10MW, dans le nord-est de l’Angleterre. Ces éoliennes de type conventionnel seront fixées sur le fond de la mer et s’élèveront de quelque 190 mètres au-dessus des vagues. Elles produiront assez d’électricité pour alimenter 5 000 à 10 000 foyers, l’équivalent de 2 millions de barils de pétrole pendant les 25 années de leur durée de vie.

Par ailleurs, la société norvégienne Sway tente de construire d’énormes éoliennes flottantes ancrées sur le fond marin par un mât qui peut s’incliner et tourner au gré du vent.

On considère que l’énergie offshore est l’avenir des énergies renouvelables. Le vent est plus fiable sur la mer, et l’équipement y est plus facile à transporter. L’éolien offshore rencontre également moins d’opposition de la part du public et les permis d’exploitation sont plus faciles à obtenir. Selon l’Association européenne de l’énergie éolienne, la production d’énergie éolienne offshore devrait passer de moins de 2GW en 2010 à plus de 150GW autour de 2030.

La Grande-Bretagne a déjà installé 330 éoliennes offshore, ce qui la met en tête du classement mondial sur ce créneau.





Home Externalisation des services informatiques vers la Palestine

www.OneWorld.nl

En dépit de l’image négative du conflit israélo-palestinien, de plus en plus d’entreprises exportent leurs services informatiques vers la Palestine. De grandes sociétés comme Hewlett Packard, Cisco et Intel le font déjà. Google semble intéressé.

Selon Paul Tjia, directeur de la société de conseil néerlandaise GPI Consultancy, le service informatique est l’un des rares secteurs d’activité de l’économie palestinienne susceptible de forte croissance.

L’informatique est aussi le secteur qui connaît la plus forte croissance en Palestine, avec une contribution annuelle de 20 millions d’euros. Chaque année, 2 500 jeunes informaticiens diplômés sortent des universités palestiniennes. Plus de 10 000 spécialistes palestiniens travaillent au Moyen-Orient. L’excellente pratique de la langue anglaise de ses diplômés et la localisation géographique du pays font de la Palestine un tremplin vers d’autres pays du Moyen-Orient.

L’externalisation des services informatiques vers la Palestine n’est pas qu’une bonne décision en matière de gestion du personnel ; elle offre aussi d’énormes avantages commerciaux.




Home Les milliardaires américains partagent leur richesse

The Guardian, BBC, G.-B.

Quarante milliardaires américains se sont engagés à donner au moins 50 % de leur fortune personnelle à des œuvres de bienfaisance. A l’origine de cette décision se trouvent deux philanthropes bien connus, le créateur de Microsoft, Bill Gates, et l’investisseur Warren Buffett – respectivement les second et troisième personnes les plus riches du monde. Tous les signataires s’engagent à donner au moins 50 % de leur fortune à « des causes philanthropiques », soit au cours de leur vie soit après leur mort, et ils doivent expliquer leur décision dans une lettre ouverte.

Le nombre des milliardaires aux Etats-Unis étant évalué à 403, B. Gates et W. Buffett poursuivent leur campagne pour en convaincre d’autres de se joindre à leur action. Ils ont aussi l’intention de s’adresser aux super-riches d’autres pays, lors de voyages en Chine en septembre 2010 et en Inde au mois de mars 2011. En fait, beaucoup des milliardaires américains se sont engagés à donner bien plus de la moitié de leur fortune. W. Buffett a été le premier en 2006 à déclarer qu’il donnerait 99 % de sa fortune à des œuvres. « Même si je gardais plus de 1 % de mes avoirs, ma famille et moi-même ne serions pas plus heureux ni en meilleure santé, a-t-il déclaré. Par contre, les 99 % restants peuvent faire une énorme différence pour la santé et le bien-être des autres. » Le banquier d’investissement Pete G. Peterson, qui fut secrétaire d’Etat au commerce sous Nixon, a déclaré : « Je prends beaucoup plus de plaisir à donner de l’argent pour de bonnes actions qu’à en gagner. »




Home La Chine et Taïwan signent un accord commercial

de Volkskrant, Pays-Bas

En juin 2010, la Chine et Taïwan ont signé un accord commercial qui permettra aux deux pays d’augmenter leurs échanges commerciaux tout en diminuant les tensions politiques. Selon les observateurs, il s’agit de l’accord le plus important qui ait été signé entre les deux pays depuis leur séparation après la guerre civile de 1949.

Il prévoit entre autres la levée des tarifs douaniers sur quelque 800 produits, et offrira à Taïwan l’accès au secteur des services chinois comme la banque, les finances, l’assurance et les hôpitaux. Les économistes pensent que cet accord avantage Taïwan. Pour sa part, la Chine y voit un pas vers la réunification politique.






Courrier des lecteurs

Home Un souhait exaucé

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour toute votre sagesse et l’information que vous nous communiquez. Je trouve vos livres les plus intéressants que j’ai jamais lus. Je vous écris pour vous demander si une expérience que j’ai vécue récemment peut avoir été une rencontre avec Maitreya.

J’habite Edimbourg. Le 4 juillet 2010, j’étais en visite à Londres et j’avais demandé à rencontrer Maitreya. J’y pensais depuis plusieurs mois.

En me dirigeant vers une gare ferroviaire, je passai près d’un homme noir, mince, qui me demanda de la nourriture. Lorsque je me retournai, j’eus la surprise de voir qu’il avait l’air en parfaite santé. Ses yeux rayonnaient et il n’avait pas l’air d’un mendiant. Je fouillai dans mon sac et je trouvai un sandwich que je lui donnai.

En m’éloignant je me retournai pour lui demander son nom. Il me répondit : « Mark Nelson. » C’est étrange, car j’avais récemment pensé à pardonner à deux personnes dans ma vie : l’une s’appelle Mark, et l’autre Nelson.

Cet homme était-il Maitreya ? Lorsque je me retournai à nouveau, il avait disparu. Avant cette rencontre je me sentais très triste, après j’étais si heureuse que j’étais en larmes.

E. S., Edimbourg, Ecosse


Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.


Home Approbation

Cher Monsieur,

Le 5 juin 2010, vers 14 h, je participai au Peace Watch mensuel sur le Stadhuisbrug, à Utrecht, avec un certain nombre de personnes faisant partie de différents groupes militant en faveur de la paix.

J’avais confectionné des cartes de la paix en forme de colombe et à l’intérieur j’avais mis des textes tels que : « Seuls le partage et la justice apporteront une paix durable – Maitreya » et « Il n’y a pas de chemin vers la paix, la paix est le chemin. » Je donnai une carte à chacun d’entre nous.

Environ vingt minutes plus tard, deux vieilles dames, vêtues de manière démodée et se tenant par le bras, arrivèrent en traînant les pieds. Elles portaient des robes à fleur, des socquettes blanches et des sandales. L’une d’elles avait les cheveux en brosse et l’autre un chignon.

Elles s’approchèrent de l’un d’entre nous qui leur parla du thème de la journée et du Peace Watch. L’une d’elles demanda une carte « à la colombe ». Elles nous regardèrent en disant : « Vous faites du bon travail », puis elles nous dirent au revoir et poursuivirent leur chemin. Qui étaient ces dames ?

S. W., Zeist, Pays-Bas


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « dames » étaient en fait Maitreya et le Maître Jésus.


Home Un enfant guide

Cher Monsieur,

Un jour à Tijuana (Mexique), alors que je traversai comme d’habitude une certaine place, je remarquai une mendiante assise sous un arbre et me fixant avec une telle intensité que je m’arrêtai et que la pensée que « c’était Maitreya » me vint à l’esprit. Mais je passai mon chemin, quelque peu embarrassé, car il y a tant de mendiants que je me suis dit que je devais simplement prendre mes désirs pour des réalités. Mais le dimanche suivant, je passai au même endroit et elle était à nouveau là, sous le même arbre. Avec elle se trouvait une fillette d’une dizaine d’années. Je fouillai dans ma poche, mais je ne trouvais pas autre chose qu’une pièce de deux pesos mexicains à lui donner. En lui tendant la pièce je m’excusai de lui donner si peu. Elle sourit chaleureusement et prit la pièce, et elle ne me regarda pas avec l’air désespéré que ce genre d’enfants semblent toujours avoir, au contraire son regard semblait rayonner d’une bonté authentique et d’une certaine assurance qui ne cadrait pas avec la scène. Je me retournai pour poursuivre mon chemin et soudain elle me saisit la main. Je fus inondé d’un immense amour et je me demande qui j’ai rencontré. Je crois me souvenir que ceci s’est passé le 26 septembre 2009. Une statue surplombe la place et j’ai remarqué récemment qu’elle porte le titre : Cambio de Piel (un Changement de Peau).Je me suis alors souvenu de la prophétie biblique : « et un enfant les guidera ».

M. C., Colonia Constitution, Baja California, Mexique


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya et « l’enfant » le Maître Jésus.


Home Une icône

Cher Monsieur,

Ma femme et moi tenions le stand de Partage international au salon Mind Body Spirit de Londres. Vers le milieu de l’après-midi, un homme d’une trentaine d’années, avec des cheveux et des yeux foncés, montra un intérêt tout particulier pour l’exposition concernant les miracles sur notre mur. Il aimait particulièrement une des images montrant une icône de Jésus exsudant de l’huile.

Il déclara qu’il était artiste et travaillait sur une forme inhabituelle de peinture d’icône. L’une de ses peintures se trouvait sur son téléphone mobile et il nous la montra. D’une certaine manière elle semblait faite de lumière.

Il avait un accent australien, mais il semblait originaire de la région méditerranéenne, peut-être de Grèce. Pendant qu’il parlait, je remarquai sur sa veste un badge portant son nom : le prénom « Christos » et un nom de famille dont je ne me souviens pas. Nous parlâmes pendant environ dix minutes. Il donnait l’impression d’être quelqu’un de chaleureux et d’amical, un peu bizarre peut-être. En partant il mit la main sur mon épaule et nous souhaita bonne chance. Etait-ce Maitreya ?

D. G., Londres, Grande-Bretagne


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une double bénédiction

Cher Monsieur,

Le 6 mai 2010, ma sœur et moi avons visité le Victoria and Albert Museum à Londres. Nous étions fatiguées après avoir vagabondé dans la ville et nous nous arrêtâmes pour prendre le thé dans l’un des salons de thé du musée. En nous rendant à la galerie que nous souhaitions voir, nous tombâmes sur une petite exposition sur le bouddhisme. Il y avait d’exquises statues de Bouddhas, venant de Chine, du Tibet, du Pakistan et de Thaïlande. Nous nous arrêtâmes devant une magnifique représentation de Tara et nous commençâmes à ressentir une expérience que nous avons pensé être une bénédiction et cet état s’est prolongé jusqu’à la fin de l’exposition de manière plus accentuée devant certaines statues. En quittant l’exposition, nous nous sentions réconfortées et pleines de vie.

En sortant du musée, je remarquai un homme assis de manière détendue sur un banc. Il était vêtu d’un manteau d’hiver car il faisait inhabituellement froid pour cette période de l’année, le col relevé pour protéger le cou. Les boutons du haut étaient fermés mais les autres étaient défaits et laissaient voir un ventre corpulent. Il avait les jambes croisées avec nonchalance et était chaussé de pantoufles ! A notre approche ses yeux allèrent d’un côté à l’autre et soudain il tira sur son col pour se cacher complètement la tête pendant quelques secondes, puis il la sortit laissant apparaître d’abondants cheveux gris bouclés et une barbe grise. Il y avait deux grands sacs à fermeture éclair placés à côté de lui et je le pris pour un sans-logis, bien qu’il eût un aspect très soigné.

Je m’arrêtai pour lui donner un peu d’argent. Il regarda ce que je lui donnais et répondit avec un accent irlandais : « Non, Madame, je vous remercie. Donnez-le à la recherche contre le cancer. »

Pourriez-vous demander à votre Maître si ma sœur et moi avons reçu une bénédiction au musée et si l’homme irlandais était un Maître ?

S. Phlipps, Forest Row, Sussex, G.-B.


Le Maître de B. Creme a confirmé que vous avez reçu une bénédiction à travers l’une des statues. L’homme à l’accent irlandais était en fait Maitreya.


Home Un vol spectaculaire

Cher Monsieur,

Le 29 juillet 2010 je suis sortie dans mon jardin vers 23 h pour nourrir les hérissons comme je le fais presque tous les soirs et j’ai levé les yeux vers le ciel. Je vis alors un très grand vaisseau spatial rouge orangé se dirigeant dans la direction de notre maison. Il semblait se trouver à une altitude d’environ 900 m et avait une forme presque carrée et au-dessous il y avait des lumières clignotantes. Il semblait surgi de nulle part et était silencieux. Il vola au-dessus de notre maison et je pus voir chaque détail. Il semblait chatoyer de lumière. Il se déplaça du nord vers l’est pendant quelques kilomètres puis il disparut.

Juste auparavant, j’avais demandé intérieurement à Maitreya de m’aider au sujet d’un problème que j’avais avec mon voisin. Pendant le passage de ce vaisseau spatial je me suis sentie inondée de paix et d’amour, c’était presque comme l’énergie de l’adombrement lors des conférences de B. Creme. J’ai senti que c’était une réponse à ma requête.

Quatre jours plus tard, à 23 h, je me trouvais à nouveau dans le jardin lorsque je vis une boule orange très brillante à quelques kilomètres et je courus appeler mon compagnon. Une autre boule suivit et le temps qu’il arrive cinq ou six boules étaient déjà passées. En trente minutes nous en dénombrâmes en tout trente-six. Elles étaient régulièrement espacées et se trouvaient à une altitude très élevée (1 500 à 3 000 m ?) et elles se dirigeaient de l’est vers le nord. Elles se déplacèrent tout d’abord en ligne droite, puis elles firent demi-tour, l’une après l’autre, exactement au même endroit et elles commencèrent à s’élever comme si elles suivaient un chemin bien tracé, toutes se déplaçant sur la même trajectoire en direction du sud-est. Elles semblaient dirigées et coordonnées. Nous utilisâmes des jumelles qui étaient insuffisantes pour saisir tous les détails. Le frère et la mère de mon compagnon, à qui nous avions téléphoné à Londres, purent également voir les rangées de lumière le long de ce qui leur parut à tous deux comme de gros cigares.

Pour moi cela ressemblait à des boules de feu. Nous ressentons une paix profonde et beaucoup d’énergie depuis.

[1] Qu’était l’objet que j’ai vu le 29 juillet ? [2] Les vaisseaux spatiaux que nous avons vus le 1er août venaient-ils de Mars ? Et pourquoi y en avait-il trente-six, volant en même temps ?

A. M., Londres, G.-B.

1] Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien. [2] Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait d’une flotte de vaisseaux spatiaux martiens effectuant une mission non précisée.


Home Un règlement pacifique

Cher Monsieur,

En 1995, je me trouvai dans le quartier où notre famille allait à l’église lorsque j’étais enfant. Il était environ 8 h et j’avais un peu de temps à occuper avant un rendez-vous non loin de là. Cette partie de Kansas City, la ville où je suis né, a connu de grandes difficultés économiques et le quartier était beaucoup plus délabré qu’il ne l’était lorsque j’étais enfant. Je m’étais dirigé vers un endroit peu sûr, mais comme c’était de bonne heure le matin, je n’imaginais pas qu’il puisse y avoir quelque danger à faire une petite promenade dans le quartier en souvenir du passé. Tout était tranquille jusqu’à ce qu’une voiture avec deux jeunes gens à bord s’arrête brusquement près de moi. Je ne me souviens pas de ce qu’ils dirent mais j’étais inquiet car ils avaient un air de gangsters. Puis un troisième homme, qui était couché à l’arrière du véhicule, se redressa et ouvrit la portière vers moi. A cet instant la pensée de Jésus ou du Christ me vint à l’esprit et miraculeusement le jeune homme qui était certainement sur le point de m’agresser se rassit dans la voiture et ils partirent. Le conducteur m’adressa un sourire et je lui fis le signe de la paix.

Je fus soulagé car j’étais certain que j’aurais été agressé. Y a-t-il eu une intervention divine ?

K. G., Overland Park, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était intervenu.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Gerard Aartsen

George Adamski – un héraut pour les Frères de l’espace

par Phyllis Power

George Adamski : A Herald for the Space Brothers (un héraut pour les Frères de l’espace) intéressera les lecteurs de Partage international dans la mesure où il s’appuie sur les écrits de Benjamin Creme, et particulièrement sur son dernier livre, The Gathering of the Forces of Light (Le rassemblement des Forces de lumière) ‑  pour explorer ce que Gerard Aartsen appelle la « substance » du travail de George Adamski. Plutôt que se focaliser sur la « vérité » des affirmations de George Adamski sur ses contacts avec les extraterrestres comme l’ont fait la plupart des écrivains, Gerard Aartsen met l’accent sur les écrits qui relatent clairement les enseignements de la Sagesse éternelle. G. Aartsen aborde un aspect du travail d’Adamski bien moins connu que ses ouvrages phares : Les soucoupes volantes ont atterri (1953, coécrit avec Desmond Leslie) et A l’intérieur des vaisseaux de l’espace (1955). La plupart de ces écrits sont disséminés parmi nombre de publications maintenant largement épuisées.

G. Aartsen rend un service considérable en les apportant à notre connaissance dans son livre bien documenté. Le Peuple de l’Espace (1964), un article fascinant de G. Adamski sur la nature et le mode de vie des Vénusiens, est publié pour la première fois, à côté d’un chapitre extrait de Cosmic Philosophy (Philosophie cosmique, publié en 1961). Le livre de Gerard Aartsen comprend aussi une liste explicative des nombreux écrits d’Adamski.

L’exposé sur le contexte scientifique et politique des années 1950 montre comment la lutte idéologique entre les Etats-Unis et l’URSS pour la domination du monde rendait toute pensée d’une vie extraterrestre profondément inconfortable pour des dirigeants politiques, tandis que la science matérialiste avec son refus de la matière éthérique excluait la possibilité d’une vie sur d’autres planètes que G. Adamski affirmait avoir expérimentée.

Comme le fait remarquer Benjamin Creme, cela est encore vrai aujourd’hui. Adamski est comparé aux autres « pionniers de l’humanité », tels Galilée et H. Blavatsky, qui introduisirent de nouvelles façons de voir les réalités de notre univers ‑ et qui furent ignorés ou condamnés. Les Soucoupes volantes ont atterri et A l’intérieur des vaisseaux de l’espace constituent les tentatives les plus réussies d’Adamski pour dévoiler la réalité des gens de l’espace, et ces livres connurent tous deux un grand succès. De même, il donna des conférences dans le monde entier devant des audiences considérables.

G. Aartsen montre comment les expériences d’Adamski furent par la suite systématiquement discréditées et comment lui-même fut dénigré à tel point que dans les années 1960 son travail était moins reconnu et même ignoré. Cependant, il apparaît comme un vrai travailleur pour l’humanité, imperturbable face aux nombreuses difficultés qu’il rencontra. Il continua à travailler et, suite à ses fréquentes rencontres avec les Frères de l’espace, ses écrits devinrent de plus en plus relatifs à un enseignement ésotérique.

La formation plutôt mystérieuse de George Adamski inclue un voyage au Tibet où il séjourne, encore jeune homme, et reçoit apparemment des pouvoirs inhabituels. Après la mort de son père polonais il fut pris en charge par un certain « oncle Sid » qui était en fait un Frère de l’espace, comme l’a indiqué le Maître de Benjamin Creme.

G. Aartsen étudie les évènements qui témoignent du fait qu’Adamski était lui-même un Vénusien venu sur Terre en mission afin de nous informer sur les Frères de l’espace et sur leur travail en faveur de notre planète ; et il montre comment cela apparaît dans le roman écrit par Desmond Leslie, The Amazing Mr Lutterworth (L’extraordinaire M. Lutterworth) (1958).

G. Aartsen donne également une vue d’ensemble, avec de nombreuses citations, du travail le plus ésotérique de G. Adamski, incluant Wisdom of the Masters of the East (La Sagesse des Maîtres de l’Extrême Orient) en 1936. Dans ses derniers écrits, Adamski va plus loin dans les enseignements que lui ont donné les Frères de l’espace et qu’il avait tout d’abord transmis dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace.

Tout au long des écrits d’Adamski, Gerard Aartsen remarque que « la notion de l’unité fondamentale de tout ce qui existe » est constamment reprise. Il donne de nombreux exemples extraits des écrits d’Adamski sur l’enseignement des Frères de l’espace, dont la plupart interviennent dans les explications plus brèves de B. Creme : par exemple, comment ils travaillent pour débarrasser notre planète des effets de la pollution nucléaire, comment ils enseignent l’innocuité et comment ils pratiquent dans leur vie ce qu’ils appellent la fraternité universelle. Et par-dessus tout, Adamski met l’accent, comme B. Creme, sur le fait que les Frères de l’espace n’ont que de bonnes intentions envers nous : « [ils] sont plus avancés que nous, et ils ont atteint ce niveau simplement en traversant et en surmontant les expériences que nous subissons actuellement. Ils comprennent les luttes des Terriens, et ainsi ressentent une profonde compassion pour nous. Comme je l’ai dit de nombreuses fois, ils m’ont répété à maintes reprises qu’ils ne veulent qu’aider ‑  si nous voulons bien les écouter et accepter leur aide » (p. 95).

Benjamin Creme dédie son dernier livre à George Adamski en tant que « collègue courageux ». G. Aartsen à son tour dédie son ouvrage à Benjamin Creme en tant que « héraut lui-même ». Ces deux livres à partir de leurs différentes perspectives montrent la relation intrinsèque entre les Frères de l’espace et notre Hiérarchie spirituelle planétaire ‑ ils travaillent ensemble pour sauver notre planète et faire avancer l’humanité dans son voyage évolutionnaire.

Gerard Aartsen : George Adamski ‑ A Herald for the Space Brothers. Biblioteca-GA Publications, juillet 2010. ISBN 978-9081549516. www.biblioteca-ga.info.


Gerard Aartsen est un correspondant de Share International basé aux Pays Bas





Compilation

Home La fraternité (deuxième partie)

Mes amis, mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu’il existe un avenir des plus merveilleux pour l’homme. Paré de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l’homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse.

Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l’Amour, le Partage, et la Fraternité. [Message n° 4 (Maitreya)]

Quand Maitreya apparaîtra devant le monde, une situation nouvelle se fera jour : les vieilles certitudes ne tarderont pas à disparaître, cédant la place à un élan d’espoir dans le renouveau. Le goût de l’aventure saisira les plus jeunes qui se prépareront ainsi à une vie de service. Ainsi, Maitreya, en se tenant aux côtés des hommes, leur inspirera la création d’un monde nouveau. Le vieux rêve de fraternité humaine deviendra progressivement une réalité et, inspirés et grandis par cette expérience, les hommes iront même au-delà de leurs espérances les plus élevées. [L’avenir est assuré (Maître ‑)]

Maitreya montrera à l’humanité quelles mesures elle doit prendre afin de se régénérer et de créer une civilisation fondée sur le partage, la coopération et la bonne volonté, qui mènera inévitablement à la fraternité mondiale. Bientôt, nous verrons cet homme aux qualités extraordinaires. Nous le reconnaîtrons à sa puissance spirituelle, à sa sagesse et à sa largeur de vue, à son inclusivité et à son amour, à sa profonde connaissance des problèmes humains et à sa capacité à indiquer les solutions qui s’imposent dans les domaines politiques et économiques, religieux et sociaux. Il est divin, parce qu’il a lui-même atteint la perfection et manifesté la divinité potentielle qui se trouve en chacun de nous. Il est humain et vient en tant que frère, enseignant et ami, inspirer à l’humanité la création d’un monde meilleur et plus heureux. A ceux qui peuvent répondre, il montrera la voie vers cet état d’être dans lequel la Réalité, ou Dieu, est une expérience permanente, et dont la joie et l’amour sont l’expression. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Ma mission consiste à évoquer le principe de l’Amour en tout homme et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : Par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous voir cela rapidement, comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. Ainsi pourrez-vous prendre part à la transformation de votre monde. [Message n° 41 (Maitreya)]

Le monde est divisé en deux groupes : ceux qui s’accrochent aux vieux systèmes nationalistes, avides et égoïstes, et représentent les forces réactionnaires du monde ; et ceux qui, s’ouvrant aux énergies nouvelles du Verseau, recherchent la voie de la fraternité et de la coopération, et la manifestation de l’interdépendance résultant du fait que l’humanité est une. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

A l’orée de cette époque de renouveau, les hommes doivent comprendre les principes qui sous-tendent tout progrès correct. La fraternité, qui est un fait de la nature, doit de plus en plus présider à la création des nouvelles structures. Tout ce qui va dans le sens de la fraternité se trouvera au cœur de la marche vers l’avenir et recevra l’énergie vivifiante des Maîtres. La paix sera fondée sur l’idée de fraternité, et le monde sera débarrassé à jamais du chancre de la guerre.
La coopération est le principe-clé pour l’établissement de nouvelles relations. Lorsque la coopération régnera, les iniquités et les inégalités disparaîtront. Grâce au partage et à la coopération, la fraternité fleurira, et un avenir glorieux s’ouvrira pour l’humanité. [L’avenir (Maître ‑]

La clé de mon enseignement est le principe du partage. Tout ce que les hommes font ou feront dépend de cette vérité simple et élémentaire : de Celui que nous appelons Dieu jaillit la providence pour tous les hommes. En vous tous demeure un semblable Dieu et, à travers les hommes unis, ce Dieu peut se manifester. Lorsque les hommes comprendront cela, ils sauront ce qu’est la véritable fraternité. Ma mission suit son cours, et progressivement, mon visage et ma voix sont reconnus. [Message n° 69 (Maitreya)]

Les Maîtres, vos Frères aînés, ne sont pas des novices en matière de coopération. Dans tout ce qu’ils font, la coopération occupe une place centrale. Il ne pourrait en être autrement dans la Fraternité manifestée, où le chancre de la compétition est inconnu.
Nous formons sincèrement le vœu que les hommes apprennent l’art de la coopération, et à cette fin nous ferons office de mentors, enseignant par l’exemple. Si libératrice est la coopération qu’il y a vraiment de quoi s’étonner que les hommes aient tant tardé à en apprendre les joies. [L’art de la coopération (Maître ‑)]

Lorsque vous me verrez, vous saurez que je suis venu vous enseigner une connaissance que vous possédez déjà partiellement. Tous les hommes connaissent la vérité de la Fraternité. Ils savent que l’Amour et la Justice sont essentiels à la vie. [Message n° 103 (Maitreya)]

La tâche de Maitreya sera de montrer aux hommes que leur souffrance n’est pas nécessaire, que le remède est entre leurs mains, qu’ensemble ils sont invincibles. Il montrera que le seul obstacle à la libération de la peur est la peur elle-même, qu’un monde nouveau attend d’être créé, fondé sur la justice et la confiance.
Lorsque les hommes comprendront cela, ils soutiendront sa cause et amorceront les changements qui régénéreront le monde. Rassemblés dans une fraternité commune, ils leur reviennent de droit. Ainsi les institutions du passé cèderont-elles la place aux formes nouvelles dont la nature permettra l’expression de la véritable divinité des hommes. [La peur du changement (Maître ‑)]

En ce temps de changement, il faut renoncer aux anciennes structures. Avec simplicité, dans la fraternité, tous les hommes doivent partager. Des plans sont mis en œuvre pour que vous puissiez me voir davantage. De même, des mesures ont été prises pour qu’un plus grand nombre puisse m’entendre. Lorsque vous me verrez, vous verrez un frère et un ami ; quelqu’un qui connaît le Chemin, l’ayant parcouru il y a très longtemps déjà. Ma tâche consiste à vous emmener avec moi sur cette voie simple et à libérer en vous votre divinité. [Message n° 118 (Maitreya)]

Immenses sont les possibilités qui n’attendent que leur énergie créatrice, et grandes seront leurs réalisations quand la lumière percera et fera tomber les œillères. Cette prise de conscience surviendra quand les hommes se tourneront à nouveau vers l’intérieur, pour trouver dans leur cœur la fraternité et l’unité que, d’instinct, ils désirent tous ardemment. On verra alors fleurir une espérance et une inspiration nouvelles, qui les conduiront à reprendre leur ascension et à créer un monde meilleur. La simplicité et l’honnêteté dans l’effort remplaceront la corruption. Les hommes purifieront ainsi leurs structures et leurs normes. [La roue tourne (Maître ‑]

S’il [Maitreya] parvient à apprendre aux hommes à aimer, il aura alors établi la fraternité humaine, car c’est cette absence totale d’expression de l’amour qui empêche l’instauration de la fraternité entre les hommes. L’amour est difficile, il est difficile d’aimer. Il est facile d’aimer lorsqu’on ne rencontre aucune résistance. Mais si quelqu’un que nous aimons fait quelque chose que nous n’aimons pas, il nous est alors difficile de continuer à l’aimer. Notre amour est réactif, même s’il s’agit tout de même d’une forme d’amour. Cet amour est très différent de celui d’un Maître. Si nous aimions à la façon d’un Maître, nous serions des Maîtres. Nous ne sommes pas des Maîtres car nous ne manifestons pas leur amour total, sans restriction, inconditionnel. La nature d’un Maître est d’aimer, et la nature de Maitreya est d’aimer en tant que Seigneur de l’Amour. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

A l’approche de l’ère nouvelle, la pensée des hommes se tourne vers la possibilité de futurs voyages interplanétaires… C’est à ce moment précis qu’est venu le nouvel Instructeur. Sa mission sera d’élargir les nouveaux horizons de l’humanité, de montrer que tout est lié, que nous vivons au sein d’une famille comme des frères, et que chacun contribue au bien-être de l’ensemble. L’homme en viendra-t-il à se considérer comme unité intégrante d’un vaste système qui s’étend jusqu’aux étoiles, comme un minuscule point de vie consciente et aimante dont l’absence appauvrirait l’univers. Ainsi l’homme en viendra-t-il à comprendre sa grandeur et sa fonction dans un système infini et interactif de points de lumière, d’énergie et de connaissance. Le premier pas à franchir est d’accepter l’idée que tout est Un, que sous la diversité des formes bat le cœur d’une Vie divine unique. [La science divine (Maître ‑)]

Nous commençons à réaliser comment nous nous comportons vis-à-vis de notre environnement, à comprendre que nous détruisons la planète en tant que corps d’expression d’un grand Etre cosmique, corps qui vit, respire et évolue. Nous commençons à prendre conscience que nous ne pouvons continuer à dépouiller la planète, à polluer l’air, les rivières et les océans. Des groupes, de plus en plus nombreux, ont attiré l’attention des gouvernements sur cette question.
C’est une maturité nouvelle qui se manifeste par le fait que l’humanité commence à avoir le sens de son unité. Faire preuve de maturité, c’est reconnaître que nous sommes tous des frères et des sœurs appartenant à la même humanité et que nous sommes sur cette planète pour mettre à exécution un certain plan, pour jouer un certain rôle, ce dont la plupart des gens n’ont encore qu’une conscience très vague. Le fait que nous prenions enfin au sérieux les problèmes sur lesquels des groupes particuliers ont attiré depuis longtemps l’attention des gouvernements est le signe que nous prenons conscience de notre vulnérabilité mais aussi de notre unité. Nous devenons plus mûrs. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Connaissez les joies de la fraternité. Le principe du partage vous y conduira. Consacrez-vous à cette cause, et connaissez la joie de servir. [Message n° 133 (Maitreya)]

L’humanité se tient maintenant au seuil d’une expérience totalement nouvelle, où l’on s’assurera que chaque décision ou action globale marque une avancée, qu’elle nourrit et sanctifie la vie de tous, qu’elle renforce des liens de fraternité jusqu’alors ignorés et pratiquement oubliés. Dès lors les hommes connaîtront la joie de travailler ensemble pour le bien commun, laissant la haine et la méfiance. Ainsi se tisseront entre eux des liens nouveaux tandis que la bonne volonté et le respect satureront leur existence et les éveilleront à une vie nouvelle. Ainsi avec une intensité toujours croissante, l’amour et la joie illumineront-ils partout le cœur des hommes et des femmes. [Quand les hommes se pencheront sur leur passé (Maître ‑)]

Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux le bandeau de l’ignorance. Je chasserai de cette Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. Laissez-moi vous emmener à votre Source, le Berceau de votre être, et libérer en vous votre divinité. Mes Maîtres vous enseigneront l’art de vivre ensemble dans une fraternité véritable, dans la justice et l’harmonie. Le Père vous a créés à son image divine, et à travers vous brille la lumière d’Amour et de Vérité. [Message n° 51 (Maitreya)]






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017
Grande conference Bruxelles octobre 2017