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Accueil > Revue Partage > année 2010

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2010 - N° 262

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home La fraternité

par le Maître –

Par l’entremise de Benjamin Creme, le 12 mai 2010

Sans nul doute, la période que nous traversons est d’une importance cruciale pour l’humanité. Les décisions que prennent aujourd’hui les hommes se révéleront déterminantes pour l’avenir de cette planète. Les générations futures seront stupéfaites de l’apparente facilité avec laquelle la plupart d’entre nous évacuent de leurs préoccupations les maux de l’humanité, qu’il s’agisse de la multitude de ceux qui meurent de faim dans un monde pourvu d’un énorme surplus alimentaire ou de ceux, plus nombreux encore, qui souffrent d’un état de sous-alimentation permanente. Beaucoup savent qu’il en est ainsi, mais ne font rien. Comment cela se peut-il ? Qu’est-ce qui les empêche d’agir ?

L’autosatisfaction

C’est l’autosatisfaction, source de tous les maux du monde, qui est à l’origine de leur inaction. Elle plonge ses racines dans le crime de la séparation, qui désunit les hommes et fait obstacle à l’épanouissement de la fraternité. Faute de prendre rapidement conscience de cette vérité, l’humanité devrait périr. La fraternité n’est pas seulement une idée, elle est la substance même de notre vie planétaire. Sans le principe de la fraternité comme fondement de toute action, tous les efforts humains seraient vains.

Quand les hommes accepteront de voir dans la fraternité la nature essentielle de la vie, tous les aspects de notre vie quotidienne en seront transformés. Chaque manifestation de fraternité contribue à détruire les barrières qui se forment entre les hommes et qui engendrent incompréhension et méfiance. La fraternité apaise la douleur d’une perte ou d’un revers de fortune. C’est un don précieux qu’il faut cultiver et entretenir. Chérissez la fraternité, car elle donne accès à la chambre aux trésors de votre cœur. Nous, qui sommes vos Frères aînés, la chérissons comme notre nature la plus élevée et ne ménageons pas nos efforts pour en maintenir et en renforcer la réalité. Quand les hommes eux aussi comprendront la vérité salutaire de la fraternité, ils saisiront toute la beauté qu’exprime sa nature, et auront ainsi un aperçu de la beauté de la divinité elle-même. La fraternité est divine, comme les hommes le sont eux-mêmes. Il ne saurait en être autrement.

Une vérité profonde

Les hommes sont sur le point de faire l’expérience d’une vérité profonde, par la prise de conscience de leur être essentiel. Pour la plupart, cette expérience prendra la forme d’une renaissance à un état dont le souvenir se perd dans le lointain passé. Chacun, à sa manière, sera comme régénéré, racheté, lavé et purifié, et sentira résonner dans tout son être la joie et la beauté de la fraternité. Chacun se percevra comme une partie intégrante de cette beauté, et de cet amour.





Home Le Prix Goldman pour l’environnement 2010

Source : GoldmanPrize.org

Le Prix Goldman pour l’environnement est, avec un montant de 150 000 dollars, la récompense la plus importante accordée à des défenseurs de l’environnement à titre individuel.

Tuy Sereivathana apaise le conflit entre les éléphants et les populations rurales au Cambodge.

Avec la réduction de leur habitat naturel, les éléphants ont dû rechercher de la nourriture hors des forêts où ils vivaient, ce qui a entraîné des destructions dans les fermes environnantes et de nombreux conflits avec les locaux. Des fermiers désespérés ont parfois tué des éléphants pour protéger leurs récoltes.

Tuy Sereivathana, qui garde des parcs nationaux cambodgiens, a travaillé sur tout le pays en liaison avec les villageois, et a étudié la migration des éléphants et leurs écosystèmes. Prenant conscience de l’incapacité des habitants des communautés rurales à gérer leur conflit avec les éléphants, il a réfléchit à des solutions.

Tuy, surnommé affectueusement « oncle éléphant » a appris aux villageois à éloigner les éléphants avec des moyens simples comme les pousses de piment rouge et autres plantes locales, des barrières, des feux d’artifices et des cornes de brume. Il les a encouragés à coopérer pour organiser des groupes de vigilance de nuit afin de protéger les champs. Il leur a aussi montré les bienfaits de la rotation des cultures et de la diversification.

En 2008, Tuy a fait venir des instituteurs dans les régions isolées qui pâtissaient du conflit avec les éléphants. Il a fait construire quatre écoles qui enseignent à 250 enfants l’écologie, la vie des éléphants et des autres animaux sauvages, et l’art de vivre en harmonie avec la nature. Il n’y a plus eu un seul assassinat d’éléphant depuis 2005.

Malgorzata Gorska protège l’une des dernières zones sauvages d’Europe.

La région du nord-est de la Pologne possède encore l’un des derniers vestiges de nature sauvage en Europe. La rivière Rospuda y serpente à travers des forêts vierges primitives, d’anciennes tourbières et des zones humides. Cette vallée est bien connue pour son intérêt environnemental.

Mais en 1996, le projet Route européenne 67, une autoroute reliant Helsinki à Prague, a directement menacé la vallée. Dès le départ, les scientifiques et les défenseurs de l’environnement ont demandé aux promoteurs d’étudier une route alternative qui épargnerait les écosystèmes uniques de la vallée, mais le gouvernement s’est rangé du côté des promoteurs.

Au même moment, la Pologne entrait dans l’Union européenne et la vallée de la Rospuda fut classée zone protégée dans le cadre du réseau européen Natura 2000 visant à protéger de façon permanente les sites naturels ou semi-naturels ayant une valeur patrimoniale au sein des pays membres de l’Union. La Pologne a ignoré le sujet et a poursuivi le projet initial.

Malgorzata Gorska, militante de la Ligue polonaise pour la protection des oiseaux, a rejoint la lutte contre l’autoroute en 2002, et a réussi à rassembler une large coalition d’activistes et d’ONG pour protéger la vallée de la Rospuda.

Avec l’aide d’avocats, elle a attaqué en justice le gouvernement polonais, et a été parmi les chefs de file d’une campagne nationale qui a convaincu des milliers de polonais de porter des rubans verts pour marquer leur soutien à cette action. Elle a également travaillé en étroite collaboration avec les médias pour faire connaître les arguments s’opposant au projet officiel de l’autoroute.

Face à la résistance du gouvernement polonais, M. Gorska et sa coalition se sont réunis avec la Commission européenne afin de faire bloquer la construction sur la base de la violation des règlements du réseau Natura 2000. Ces efforts ont été payants : le Parlement européen et la Cour européenne de justice ont exigé l’arrêt immédiat du projet sur la portion qui représentait une menace pour la zone naturelle ; et de son côté, la justice polonaise a trouvé que le projet violait les lois du pays. En mars 2009, la pression de la société civile et celle de l’UE a finalement contraint le gouvernement polonais à décider de ne pas faire passer la Route européenne 67 par la vallée de la Rospuda. 

Humberto Rios Lambrada promeut une agriculture durable à Cuba.

Dans les années 1950 et 1960, Cuba a adopté un système d’agriculture intensive utilisant de grandes quantités de produits chimiques. Dans un premier temps, la production de sucre a augmenté et les besoins en main-d’œuvre ont diminué. Si ce système a pu servir les besoins économiques du pays pendant plusieurs décennies, il a ensuite révélé de graves inconvénients. Plus de la moitié des surfaces cultivables étaient plantées en canne à sucre et sur les autres terres, les fermiers n’utilisaient qu’une petite sélection de graines à haut rendement dans le cadre d’une agriculture chimique intensive. La plus grande partie du sol cubain s’est ainsi retrouvée inondée de polluants issus de l’agrochimie.

Avec la chute du communisme en Europe dans les années 1990, Cuba a perdu ses principaux partenaires économiques et donc ses sources d’approvisionnement en pesticides et engrais chimiques. Le secteur agricole cubain se retrouva paralysé, et une grave pénurie alimentaire s’ensuivit. Pour trouver une solution à cette crise, le gouvernement distribua des parcelles de terre cultivable à de petites coopératives agricoles. Les fermiers furent obligés de revenir à une agriculture naturelle comme aux temps préindustriels, et de réintroduire la rotation des cultures et l’expérimentation des semences. Le sol de ces fermes commença ainsi à se régénérer.

Pendant ce temps, Humberto Rios, un musicien local, faisait ses études d’ingénieur agricole. Il découvrit cette nouvelle évolution lors de travaux pratiques sur le terrain, et, convaincu qu’elle pouvait être la solution au problème d’approvisionnement alimentaire de son pays, il entreprit de la promouvoir.

H. Rios organisa des visites de chercheurs et d’enseignants autour de l’île pour créer des centres d’apprentissage en coopération avec les fermiers, pour développer une agriculture durable et la diversité des semences. Il a contribué à mettre en relation les fermiers entre eux, les encourageant à partager leurs connaissances lors de foires agricoles.

Dans des régions où l’on ne cultivait auparavant qu’un nombre limité de plantes, les fermiers ont pu multiplier les variétés ‑ haricots, maïs, riz, etc., ‑en utilisant peu ou pas de pesticides chimiques.

Aujourd’hui, plus de 50 000 fermiers pratiquent cette agriculture responsable favorisant la biodiversité. H. Rios continue son travail pour développer une agriculture durable à Cuba et participe également à des projets similaires au Mexique.

Lynn Henning règlemente l’élevage industriel intensif aux Etats-Unis.

Les secteurs de l’élevage et de l’industrie laitière dans l’Etat du Michigan représentent un énorme poids politique, mais les conséquences environnementales de leurs activités ont donné naissance à un mouvement citoyen de lutte contre les CAFOs (Concentrated Animal Feeding Operations), installations d’élevage intensif.

Les CAFOs confinent des milliers d’animaux dans des enclos ou dans d’énormes structures sans fenêtres ni végétation naturelle. Des nettoyeurs à haute pression retirent les déchets et excréments en utilisant des solvants chimiques puissants, et les effluents hautement toxiques sont collectés dans des fosses à ciel ouvert ou des cuves. Ne subissant aucun traitement, ils y fermentent pendant des semaines, générant des émanations toxiques et des gaz dangereux comme le méthane, l’ammonium et le sulfure d’hydrogène.

Ce liquide est répandu comme « engrais » sur les champs environnants, et aboutit dans les nappes phréatiques et les rivières, contaminant tout le réseau d’eau potable. Cette situation entraîne des problèmes de santé importants chez les habitants comme des intoxications au sulfure d’hydrogène et une parasitose intestinale humaine appelée la giardiase.

Alors que les villes sont soumises à des normes de traitement strictes pour le traitement de leurs effluents, les CAFOs n’y sont pas tenues. De plus, les lois qui dictent les normes environnementales concernant les CAFOs ont été régulièrement allégées depuis les années 1990.

Lynn Henning, figure bien connue au Michigan, réclame aux autorités de l’Etat et au gouvernement américain que les éleveurs industriels soient obligés de se soumettre aux normes officielles environnementales sur la qualité de l’air et de l’eau. Avec son mari, Lynn cultive des centaines d’hectares de maïs et de soja à moins de quinze kilomètres d’une douzaine de CAFOs.

En 2000, elle a formé avec quelques voisins et d’autres fermiers une association pour amener les CAFOs devant la justice. En collaboration avec l’Agence de protection environnementale, ils ont réussi à monter un dossier sur les rejets toxiques provenant des CAFOs, leur localisation et leur origine.

Elle a fait parvenir ces informations aux autorités du Michigan pour les encourager à prendre des mesures contraignantes pour les CAFOs. Sous la pression, le département de la Qualité environnementale du Michigan a émis des centaines de procès verbaux à l’encontre de CAFOs pour violation des normes environnementales.

Lynn Henning a récemment participé à la création d’un comité rassemblant des représentants des départements de l’Agriculture et de la Santé de l’Etat du Michigan, la direction de la Qualité environnementale et diverses ONG. Ce comité est chargé de conduire la première évaluation jamais faite sur l’impact des CAFOs sur la santé publique.

Thuli Brilliance Makama permet la participation des habitants du Swaziland à la politique environnementale.

Le Swaziland, petit royaume d’Afrique, est une destination touristique de réputation mondiale pour la richesse de sa faune sauvage et la chasse au grand gibier. Mais les populations rurales, confrontées à une pauvreté croissante, ont été forcées de quitter leurs terres pour permettre la création de réserves de chasse privées. La chasse et la cueillette sont leurs uniques moyens de subsistance ; pourtant à l’intérieur ou à proximité de ces espaces protégés, ils sont considérés comme des braconniers et doivent faire face aux intimidations et à la violence. Pendant des années, nombre d’entre eux ont été abattus par les « rangers », les employés armés de ces réserves, au nom de la défense de la faune sauvage. En 2002, un amendement de la loi sur la Protection de l’environnement a imposé au Conseil de gestion des questions environnementales, la Swaziland Environment Authority, d’accepter parmi ses membres au moins un représentant des ONG environnementales. Cependant, le ministre de l’Environnement n’a pas respecté la loi.

Thuli Brilliance Makama, unique avocate spécialisée dans les questions environnementales d’intérêt public, a poursuivi le ministre devant la Haute Cour de justice. En avril 2009, la Cour lui a donné raison dans une sentence qui a permis aux groupes d’activistes locaux de participer à la prise de décision concernant les réserves privées de chasse et a redonné de l’espoir aux populations qui jouxtent ces réserves.

Randall Arauz lutte pour l’interdiction du commerce des ailerons de requin.

Au cours des cinquante dernières années, les populations de requins ont décliné de 90 % en raison de la surpêche et de la demande croissante d’ailerons de requin.

En 2004, le Costa Rica était le troisième plus gros exportateur d’ailerons de requin. Des bateaux de Taiwan, de Chine, d’Indonésie et d’autres pays viennent dans les eaux riches en requins, payent des droits aux gouvernements locaux pour accoster dans leurs ports, et envoient leurs prises sur les marchés asiatiques.

Randall Arauz, défenseur de la nature et biologiste, est devenu l’un des chefs de file mondiaux de la lutte contre la chasse aux requins pour leurs ailerons. En 2003, il a réalisé un film montrant un bateau taïwanais déchargeant illégalement sur un quai privé, tard dans la nuit, 30 tonnes d’ailerons de requin, représentant la mort de 30 000 requins. L’impact de ce film lui a permis de bénéficier du soutien de la communauté internationale et du peuple costaricain pour ses prochaines campagnes contre la pêche au requin.

R. Arauz a réussi à récolter 80 000 signatures de citoyens et de 35 députés de l’Assemblée législative pour une pétition demandant au président du Costa Rica l’arrêt de cette pêche et la fermeture des quais privés au trafic maritime international, conformément à la législation douanière en vigueur.

Une nouvelle loi sur la pêche a été promulguée en février 2005 interdisant la pêche au requin pour ses ailerons et oblige les pêcheurs à ramener à terre leurs poissons entiers. La nouvelle loi prévoit des amendes et des peines de prison.

Mais face aux violations répétées de la loi et au peu de zèle des autorités à la faire respecter, il a intenté un procès à deux ministères du gouvernement costaricain devant la plus haute juridiction du pays. En 2006, la Cour a statué en sa faveur.

R. Arauz a également travaillé étroitement avec le ministère des Affaires étrangères et le Congrès pour exhorter les Nations unies à interdire la découpe des ailerons de requin en mer. En 2007, l’Assemblée générale a approuvé une résolution appelant les pays membres à imposer que les pêcheurs débarquent leurs poissons entiers, un processus appelé depuis « la méthode costaricaine ».




Home Travailler pour la paix et le développement durable

par Federico Mayor Zaragoza

Ancien directeur général de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) Frederico Mayor Zaragoza travaille sans relâche à promouvoir la paix et la justice. Au cours des douze années qu’il a passées à la tête de l’Unesco (de 1987 à 1999), il a placé cette institution au service de la paix, de la tolérance, des Droits de l’homme et de la coexistence pacifique. Et sous son inspiration, l’Unesco a créé le Programme pour la culture et la paix, dont les objectifs s’articulent autour de cinq grands thèmes : éducation à la paix ; droits de l’homme et démocratie ; lutte contre la marginalisation et la pauvreté ; défense de la diversité culturelle et du dialogue interculturel ; prévention des conflits et renforcement de la paix. A la fin du mois d’avril 2010, F. Mayor a pris part à une télé-conférence avec un groupe d’étudiants de master international en muséologie de l’Académie Reinwardt des études sur l’héritage culturel, situé à Amsterdam. Le texte ci-dessous reproduit son intervention.

Nous ne pouvons léguer aux générations futures un monde en pleine confusion et en crise, dont la dégradation environnementale ne cesse de s’amplifier, et un fossé entre les riches et les pauvres qui croit toujours plus. Nous ne pouvons leur laisser un monde que nous avons livré aux mains des forces du marché. Ce laisser faire s’est avéré être un piège colossal.

Ce sont au contraire la justice sociale et les droits de l’homme qui doivent nous guider. Ce sont les valeurs fantastiques scellées dans le traité des droits de l’homme, érigé en valeur universelle, qui doivent inspirer notre comportement quotidien – la Déclaration universelle des Droits de l’homme. Malgré la naissance des Nations unies en 1945 – « Nous les peuples » – cherchant à préserver de la guerre les générations futures, nous n’avons pas choisi de coopérer et de partager. Nous avons opté pour la voix de l’exploitation.

En 1974, un accord a été conclu avec les pays riches pour qu’ils consacrent 0,7 % de leur produit intérieur brut (PIB) aux pays en voie de développement. Quiconque sait compter voit que les pays développés se préservaient encore 99,3 % de leur richesse. Mais ce n’était pas encore assez pour nous ; nous avons décidé de ne pas donner l’argent directement mais plutôt d’étendre le recours aux prêts. Des prêts avec intérêts. Il est regrettable que la Banque mondiale soit devenue une institution au service des pays dominants faisant allégeance à leur pouvoir et à leur richesse, au lieu de jouer un rôle de soutien et de solidarité avec les pauvres.

Le pouvoir des promoteurs de la mondialisation a généré un mal immense : il s’agit de ceux qui disent que nous devons être dirigés non par le partage et la justice sociale, non par la « solidarité intellectuelle et morale » comme l’invoque l’Unesco, mais par les lois du marché. Le résultat c’est la crise terrible dans laquelle nous nous trouvons maintenant. Nous, les pays industrialisés, exploitons les pays plus pauvres encore plus qu’avant. Nous accaparons leurs ressources, tandis que les conditions dans les pays pauvres se dégradent chaque jour.

Il est clair que nous traversons une crise profonde – mais laissez-moi dire qu’elle représente également une grande opportunité. Nous devons nous tenir prêts à mettre en œuvre des changements radicaux. Nous devons travailler à construire la paix au lieu de préparer la guerre. Les guerres du passé se sont fondées sur des mensonges et des plans stratégiques pour s’approprier le pétrole et le vaste potentiel de ces pays.

Nous sommes arrivés à un stade où nous pouvons effectuer un changement fondamental pour l’avenir. Nous pouvons vraiment changer radicalement.

Quel sera l’héritage que nous laisserons à la jeune génération ? Nous pouvons affirmer aux jeunes générations que nous ne vivrons plus dans une économie qui repose sur la spéculation ou sur l’exploitation et la guerre.

Savez-vous que nous dépensons quotidiennement trois milliards de dollars en armements – la machinerie de la guerre ? Et que dans le même intervalle de vingt quatre heures, 60 000 personnes dont au moins 35 000 enfants meurent de faim. Tous les jours. Ceci est totalement intolérable du point de vue moral. Nous ne pouvons plus accepter cette infamie. Nous ne pouvons plus tolérer le fait que nous dépensions de l’argent dans des armes et que dans le même temps des gens sont si pauvres qu’ils meurent de faim. Ils n’ont aucun accès à l’eau, la nourriture, la santé, les traitements médicaux, le logement.

Le mandat ou la mission la plus importante de l’Unesco dans le contexte du système des Nations unies est de passer à tout prix d’une culture de la force, de la domination, de la violence, une culture de la guerre en somme, à une culture du dialogue, de la réconciliation et de l’alliance, une culture de la paix.

Pour y parvenir, il nous faut nous mobiliser et affirmer que nous n’acceptons plus une mondialisation basée sur la suprématie des pays riches. Ces derniers ont abandonnées les Nations unies : ils ont crées des ploutocraties – le G7, le G8 et maintenant le G20. Cette division est intolérable.

Nous avons de nouveau besoin de Nations unies fortes et influentes, chaque nation disposant d’une voix égale. Et nous avons maintenant une chance de transformer notre culture et notre économie de guerre en une culture et une économie du développement mondial durable. La durabilité signifie avant tout que nous devons produire de la nourriture pour le monde entier. Nous disposons des connaissances nécessaires pour remplir cet objectif. Nous sommes en mesure de nourrir aujourd’hui l’ensemble de la population – 6,5 milliards d’êtres humains – nous pouvons nourrir tout le monde. Nous devons nous souvenir des Objectifs du millénaire. Nous devons produire de l’eau. Nous devons produire de la nourriture et nous savons comment protéger la santé des hommes. Nous pouvons fournir le logement, l’éducation, les transports.

Par-dessus tout, il faut créer une culture de la paix. Mettons un terme à l’emploi de la force, et faisons la promotion d’une culture de l’écoute, du dialogue, du respect et de la tolérance, afin que le résultat final soit la transition d’une culture de la division et de la guerre vers une culture du dialogue et de la paix.





Point de vue

Home Les pays du Sud doivent se doter de leurs propres médias

par Mario Lubetkin Source : IPS

Rome, Italie

Ces cinq dernières années, l’émergence des pays du Sud a dessiné un nouvel ordre politique et économique mondial, mais le système international d’information fait preuve d’un relatif immobilisme et ne reflète que partiellement les grands changements de notre époque.

En effet, depuis trois décennies, les pays émergents ‑ la Chine et l’Inde en tête ‑ affichent une croissance économique et démographique constante, tandis que les pays développés, embourbés dans une quasi-stagnation, ont été l’épicentre de la bulle technologique de 2000, et, pire encore, de la dépression mondiale de 2008, qui n’a pas encore pris fin.

C’est donc à la fois par nécessité et par réalisme politique que le président Bush a reçu en novembre 2008 le premier sommet des vingt premières puissances économiques mondiales, le G20. L’ancien G7, ne rassemblant que des pays de l’hémisphère Nord, était devenu insuffisant, même pour assurer son modeste rôle de coordinateur de différentes institutions internationales, avant tout économiques et financières.

Le bric et l’Ibsa

De par son ascension, reflétée par le G20 et par le Bric (Brésil, Russie, Inde et Chine), ainsi que par l’Ibsa (Inde, Brésil, Afrique du Sud), le Sud a accédé au poste important de copilote des affaires mondiales. Et pourtant, il occupe toujours une place négligeable dans l’opinion publique mondiale, dans les médias internationaux, et, plus généralement, dans les productions culturelles (du cinéma à la télévision et à l’édition).

Il y a deux raisons à cela : les principaux centres de productions culturelles et d’information se trouvent toujours dans le Nord ; et les pays émergents donnent la priorité aux projets d’institutions multilatérales, financières et environnementales.

Maintenant qu’ils ont atteint leur objectif de participer à la gouvernance politique et économique mondiale, ces pays jusqu’à présent mal reliés au monde extérieur vont-ils créer les réseaux d’échanges culturels et d’information nécessaires s’ils veulent se faire connaître et poursuivre leur ascension ?

A ce jour, aussi bien le Bric que l’Ibsa sont dépourvus de systèmes intégrés de communication. Et cela risque de durer : l’Ibsa a créé 16 groupes de travail internationaux et aucun sur la communication !

A l’occasion des rencontres au sommet de le Bric et de l’Ibsa à Brasilia à la mi-avril, un forum des principaux rédacteurs de presse des pays de l’Ibsa, coordonné par Inter Press Service (IPS), a conclu à l’unanimité que l’échange des informations entre ces pays n’avait pas progressé au même rythme que leur rapprochement ‑ en dépit de leurs liens politiques étroits ‑ et que c’était à eux et pas seulement aux gouvernements de l’intensifier en générant un flux d’informations, dans leurs propres pays autant qu’avec le reste du monde.

Un réseau de rédacteurs du Sud

A cet effet, un réseau de rédacteurs des pays de l’Ibsa se propose d’établir et de maintenir dans leurs médias un flux continu d’informations concernant les trois pays concernés et le processus de leur rapprochement.

Afin de combler partiellement le déficit de circulation des informations entre les pays de l’Ibsa et du Sud en général, ils ont créé un autre groupe de travail composé de représentants des médias publics et privés des pays de l’Ibsa, et chargé de promouvoir l’échange horizontal et démocratique des informations, en utilisant les technologies journalistiques traditionnelles, ainsi que d’autres, plus avancées, telles que sites web, blogs, téléphones portables, réception et diffusion numériques.

Ils ont également convenu de préférer les agences et médias du Sud pour la couverture des pays du Sud, car, jusqu’à présent, les agences du Nord formatent les informations selon les points de vue de leurs pays respectifs.

La formation professionnelle des journalistes

Le nouvel ordre mondial qui émerge actuellement, le nouveau rôle joué par les pays du Sud, et la nécessité de créer de nouveaux moyens et liens pour renforcer les communications horizontales, tout cela devrait figurer au programme des universités et de la formation professionnelle des journalistes de la nouvelle génération.

Il y a, bien sûr, des signes positifs montrant le potentiel du Sud dans les domaines de la communication et de la culture. Les séries brésiliennes, par exemple, s’exportent dans le monde entier. Une récente série sur l’Inde et ses relations avec le Brésil et avec le monde entier a permis aux Brésiliens de mieux comprendre ce pays.

N’oublions pas le sport. Les deux prochaines Coupes du monde de football, en Afrique du Sud cet été et au Brésil en 2014, sont des preuves de la capacité des pays émergents à relever des défis à l’échelle mondiale.

De telles initiatives, qui se multiplieront immanquablement dans un proche avenir, peuvent initier un cercle vertueux d’interactions avec un public bien informé capable de changer l’équilibre des pouvoirs à l’échelle mondiale.





Signes des temps

Home Du miel suinte d’une statue de Jésus

A Sapopemba, un quartier de São Paulo (Brésil), le propriétaire d’une statue en plâtre de Jésus affirme que du miel suinte de l’œil gauche de la statue depuis le 18 février 2010. Un scientifique qui a examiné la statue pense que le plâtre a fondu en raison des températures récentes très élevées, mais il ne peut expliquer d’où vient l’odeur de miel.

Un lecteur de Partage international, Brésil

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par Maitreya.


Home Une jeune indienne verse des larmes de sang

Source : Channel 4 Television, G.-B.

Twinkle Dwivedi, une jeune Indienne de Lucknor, Utar Pradesh (Inde), verse des larmes de sang depuis deux ans. Du sang coule de ses yeux, de sa tête et parfois d’autres parties de son corps, mais elle ne ressent aucune douleur. Son aspect était si alarmant qu’elle a été retirée de l’école et sa mère a tout essayé pour découvrir l’origine de la « maladie ».

Selon une émission diffusée en janvier 2010 sur la télévision britannique Channel 4, qui a enquêté sur le phénomène, les médecins ayurvédiques n’on rien pu trouver d’anormal, le rituel sacré du bain dans le Gange n’a pas arrêté le saignement, un spirite a déclaré qu’il s’agissait « d’esprits maléfiques » et un évêque indien chrétien a nié la possibilité de « stigmates » en s’appuyant sur le fait que Twinkle ne connaît rien de Jésus et n’a aucun lien avec l’Eglise chrétienne.

Le Dr George Buchanan, un hématologue américain, s’est efforcé de résoudre le problème en recherchant la trace de coupures et en analysant le sang. Lui-même et un spécialiste indien ont constaté que le sang de Twinkle ne présentait aucune anomalie, que le sang trouvé sur son corps était bien le sien et pas celui de sa mère. Le Dr Buchanan est arrivé finalement à la conclusion qu’il ne pouvait trouver aucune explication au phénomène : « Mon cœur me dit qu’il s’agit réellement de quelque chose que je n’ai jamais vu auparavant. Ma tête me dit, en tant que scientifique, que le syndrome de Münchhausen par procuration (une maladie fabriquée par un parent) est en fait le diagnostic le plus vraisemblable. Mais je vais garder l’esprit ouvert. »

A aucun moment de l’émission le mot « miracle » n’a été mentionné, ni aucune explication demandée à Twinkle.


Voir également  dans le numéro  Partage international de décembre 2009 n° 256, page 19  : « Deux adolescents versent des larmes de sang » relatant des miracles similaires accomplis par Maitreya et le Maître Jésus.

Note de Benjamin Creme : D’après mes informations l’extraordinaire effusion de sang de la fillette est le résultat d’un miracle accompli sur elle par Maitreya, qui l’a prévenu de ce qui allait arriver et lui a dit de ne pas s’inquiéter, que tout se passerait bien, qu’elle n’était pas malade et que cela ne lui ferait aucun mal. Il s’agissait d’un signe. Cependant, Twinkle n’a rien dit, peut-être avait-elle oublié ce qui s’était passé. De toute manière elle ne souffre pas, elle manque simplement la classe, mais elle profite de la vie normalement.


Home Peintures rupestres à Madhy Pradesh

Source : Rajasthan Times, Inde

Dans une région isolée de l’Inde, des anthropologues ont découvert des peintures rupestres représentant des extraterrestres et des ovnis. Ces peintures ont été découvertes dans des grottes dissimulées par une jungle épaisse, dans le district de Hoshangabad (Madhy Pradesh). Dans l’une de ces grottes on peut voir la représentation d’un extraterrestre vêtu d’une combinaison spatiale près d’un ovni en forme de soucoupe. Un champ de force ou une traînée est visible à l’arrière de l’ovni. L’archéologue Wassim Kha, qui a vu ces peintures, explique que les êtres et les objets représentés sont complètement différents des autres exemples précédemment découverts d’un art rupestre préhistorique décrivant la vie dans la région.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que « l’homme » dessiné venait de Mars. Cette peinture a été réalisée il y a 40 000 ans.


Home De nombreuses observations d’ovnis à travers le monde

Ovni en Australie

Source : The Daily Telegraph, Australie

Le 21 mars 2010, un ovni a été aperçu au-dessus de Sydney. Fiona Hartigan sortait de sa voiture en ce dimanche soir pour prendre quelques photos du coucher du soleil lorsqu’elle aperçut dans le ciel un objet noir qui commença à bouger. « Il s’éloigna sur 800 m environ puis il revint plus près, à environ 400 m, et alors deux autres petits objets ronds apparurent au-dessus de sa lumière brillante orange. Il n’y avait aucun bruit. Tout était calme et paisible mais c’était très bizarre. » Puis F. Hartigan vit le principal ovni s’éloigner, et les plus petits s’éloigner à toute allure dans la direction opposée.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que c’était un vaisseau marsien


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Ovni au Mexique

Source : YouTube

Le 3 janvier 2010, vers 12 h 30, Francis Alvarado, sa femme et quatre autres parents roulaient en voiture dans la ville de Metepec (Mexique). Un objet noir en forme d’étoile à huit branches les suivit dans les airs, tournant en se déplaçant. La voiture roulait à 100 km/h et l’objet les suivait à la même vitesse. Lorsqu’ils s’arrêtèrent, l’objet s’arrêta aussi et repartit lorsqu’ils redémarrèrent. Le couple réussit à filmer l’objet et le transmit sur le site Los Archivos de la Tierra, et sur YouTube. Il les suivit encore quelque temps avant de « disparaître » dans les nuages, selon Juana Flores, belle-sœur d’Alvarado : « Je n’ai jamais cru aux ovnis et lorsque j’en voyais à la télévision j’avais l’habitude de penser que ces gens étaient fous… mais j’ai changé d’avis. »

Le Maître de Benjamin Creme confirme que c’était l’ « étoile ».


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Ovnis en Grande-Bretagne

Source : The Bolton News, Bridlington Free Press, Welwyn Hatfield T.

Vers Noël, des observations d’ovnis furent rapportées dans des médias locaux du Royaume Uni.

Le 29 décembre 2009, le Bolton News relata une histoire intitulée : « Observation de lumières blanches dans le ciel d’une nuit festivalière », décrivant des observations d’ovnis dans la région de la ville nordique de Bolton. Un témoin, John, du village voisin d’Edgworth, raconta avoir regardé pendant 20 minutes deux objets en formes de ballon présentant des lumières blanches qui « semblaient jouer les unes avec les autres dans une sorte de mouvement de danse oblique, bougeant très vite d’un côté à l’autre avant de disparaître ».

Le 27 décembre à 23 h 10, Thomas et Lynne du village voisin de Harwood rapportèrent avoir vu « environ six ou sept lumières dansant et se pourchassant les unes les autres, visibles sur les nuages comme si elles étaient projetées à partir du sol mais aucun faisceau de lumière n’était visible ». Plus tard ils virent quatre objets formant un V « dessinés par des lumières rouge-orange » traversant le ciel.

Le Welwyn Hatfield Times signala un ovni aperçu le jour de Noël. Christian Joseph rendait visite à sa famille à Welwyn, Hertfordshire, lorsqu’il remarqua une étrange lumière orange vers 17 h 30. « Je remarquai ce que je pensais être une fusée de feu d’artifice tirée dans le ciel depuis Lockleys Farm, formant une arche de gauche à droite, raconte-t-il. Elle resplendissait d’une intense et brillante couleur orange, et ne ressemblait à aucune fusée que j’avais pu voir auparavant. » Il regarda l’objet suspendu en l’air « pendant une minute environ » avant qu’il ne s’estompe puis disparaisse. Il ajouta : « Depuis, je me suis demandé si cela pouvait être une lanterne chinoise, mais la façon dont elle accéléra en montant, formant un arc tel une fusée, me fit penser que non. »

Le Bridlington Free Press relata également dans son journal une observation le jour de Noël qui fut confirmée par des collaborateurs du site web de la BBC de Lincolnshire. Dans l’après-midi, B. W. était dans le jardin de sa sœur et vit dans le ciel un ballon orange qui voyageait en ligne droite. Selon lui l’objet était « à peu près du quart de la taille du soleil, mais pas aussi brillant. Il se déplaça en ligne droite pendant une minute environ avant de virer à angle droit et disparaître au loin. ». B. W. raconta que l’objet voyageait plus lentement qu’un avion de tourisme ne l’aurait fait et « il n’y avait pas de vent aussi je ne crois pas que c’était une lanterne chinoise, de plus, il n’y avait pas de mouvement vers le haut, seulement latéral. »

Sources : Bolton News, Bridlington Free Press, Welwyn Hatfield Times ; G.-B.


Le Maître de Benjamin Creme confirme que toutes ces observations au-dessus du Royaume-Uni étaient des vaisseaux martiens.


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Ovnis en Amérique du Sud

El Tiempo, Colombie ; ovnis alta.com.ar, citytv.com, Argentine ; www. allnewsweb.com

Un grand nombre d’apparitions d’ovnis ont été signalés vers la fin de 2009, dont la plupart ont eu bonne presse et ont été diffusés sur YouTube.

Nombre de ces observations ont eu lieu en Amérique du Sud ‑ notamment au Pérou, en Argentine et au Chili. L’évènement le plus médiatisé s’est produit le 27 novembre 2009 à Salta (Argentine), où à 2 h du matin des centaines de témoins virent un immense ovni, de type « vaisseau-mère » nanti de spots lumineux, planant au-dessus de la ville. Selon les témoins, lorsque l’ovni survola la centrale électrique, il provoqua une coupure de courant générale.

Le 19 novembre 2009, à San Andresito, (Colombie), deux « spots mystérieux » sont apparus dans le ciel, attirant l’attention de centaines de passants. Ils étaient alignés et de couleur blanche et rouge. Après quelques minutes, il y eut sept spots qui restèrent visibles pendant environ une heure et furent filmés par le journal El Tiempo.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces observations étaient des vaisseaux de Mars et de Vénus.


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Ovni au Sri Lanka

gossiplanka.blogspot.com

Gamini Obeysekera, un habitant de Polonnaruwa, a signalé l’apparition, le 18 novembre 2009, d’un objet non identifié (ressemblant à un vaisseau spatial) à environ 1 000 m au-dessus du Bouddha Thivanka, une statue ancienne située dans cette ville historique.

Il raconte que l’objet était « d’une couleur orange et bleu » et que sa taille variait fréquemment. L’objet était nettement visible dans le clair de lune.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.


Home Bénédiction à Brighouse

 



Cette photographie des deux petites-filles, de L. L. de Brighouse  (Yorkshire), présente une bénédiction du Maître Jésus.




Home Bénédiction de lumière à Williamsburg

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie prise par B. d P. de sa nièce et sa sœur-frère, à Williamsburg.




Home Bénédiction de lumière en Suisse

Cette photographie prise en 2005 de D. S. en visite chez des amis en Suisse montre une bénédiction lumière par Maitreya.




Home L'« étoile » au-dessus de Boston

L'« étoile » photographiée par D. E .M, le 11 Avril 2010 au-dessus de Boston, (Massachusetts).





Tendances

Home La mortalité maternelle décroît dans le monde entier

Source : New York Times, Etats-Unis, BBC

Le nombre des femmes mourant chaque année à la suite d’une grossesse ou d’un accouchement a décru de manière significative : moins de 350 000 en 2008 contre 500 000 en 1980, selon les chiffres publiés par la revue médicale The Lancet.

Selon le New York Times, l’étude menée par les chercheurs américains et australiens donne plusieurs raisons à cette amélioration : « La diminution du nombre des grossesses dans certains pays, une élévation des revenus permettant une meilleure nutrition et l’accès aux soins de santé, une meilleure éducation des femmes, et davantage de personnels qualifiés pour l’aide médicale à l’accouchement. »

En 2008, plus de la moitié de la mortalité maternelle était enregistrée dans seulement six pays, à savoir l’Inde, le Pakistan, le Nigéria, l’Afghanistan, l’Ethiopie et la République Démocratique du Congo. Mais l’Inde a fait des progrès considérables, et du fait de l’importance numérique de sa population, ces progrès ont eu une incidence importante sur le taux global. La Chine aussi a beaucoup progressé dans ce domaine.

Le Dr Richard Horton, rédacteur au Lancet, a déclaré que les efforts mis en œuvre dans le monde en faveur des femmes ont porté leurs fruits : « Vingt ans d’efforts dans le domaine de la santé pré et périnatale ont eu de bons résultats. Plus on s’investira dans ce domaine, et plus on en tirera de bénéfices. Les femmes ont longtemps œuvré pour la société, et enfin, petit à petit, la société commence à œuvrer en leur faveur. C’est un moment que l’on se doit de fêter, mais il ne faut pas en rester là. »




Home Une ancienne guide touristique aide les pauvres du Pérou

Source : CNN

Depuis 1993, Patty Webster apporte une aide médicale à l’une des zones les plus pauvres du Pérou grâce à son association à but non lucratif, Amazon Promise.

Lorsqu’elle démarra son activité en tant que guide touristique dans l’Amazonie péruvienne, elle fut surprise de la pauvreté et du manque de soins médicaux dans les villages. « J’étais frappée par l’immense pauvreté des villageois et les voyais mourir par manque de soins médicaux », explique-t-elle. Elle commença par partager ses propres réserves avec les habitants, et par la suite, fonda Amazon Promise.

Cette association est gérée depuis la ville d’Iquitos, située dans la forêt tropicale humide de l’Amazonie péruvienne, et capitale de la région du Pérou la plus étendue et la plus reculée. Près de la moitié de la population de cette région vit dans la pauvreté, et un tiers de ses habitants est privé de l’assistance médicale la plus élémentaire.

Patty Webster organise chaque année plusieurs expéditions à destination de ces zones défavorisées. Les équipes composant chacune de ces expéditions sont formées par des personnels de santé bénévoles en provenance des pays occidentaux, ainsi que par des professionnels de santé péruviens. Ils sont souvent accompagnés d’un shaman traditionnel, ou guérisseur.

Selon CNN : « Dans les villages, les bénévoles fournissent un service préventif, telles que visites prénatales et examens généraux, mais ils passent le plus clair de leur temps à soigner des affections comme la malaria, la tuberculose, la pneumonie, la diarrhée, les morsures d’animaux ou de serpents, et les parasites. Au cours de chaque expédition, les équipes voient plusieurs milliers de patients. » Le groupe forme aussi des personnels de santé au niveau des villages, et éduque les villageois en ce qui concerne la prévention du sida, l’hygiène et le respect des conditions sanitaires.

A ce jour, plus de 55 000 personnes, dont certaines vivent dans des bidonvilles autour des villes, ont reçu des soins médicaux gratuits et de la formation de la part d’Amazon Promise.

Patty Webster loge dans les bureaux du groupe à Iquitos, et n’a jamais perçu de salaire pour son travail. Cependant, sa motivation à aider n’a jamais décru. « J’ai trouvé mon but, explique-t-elle. Peu importe qu’on s’adresse à une personne ou à 30 personnes, ou à 300. Ce qui compte c’est qu’on change grandement les choses. Tout ce que je peux offrir va les aider…, et c’est un vrai cadeau. »




Home Recul du paludisme en Afrique

Source : http://www.rollbackmalaria .org/ ; Agence France-Presse

Un investissement substantiel dans le domaine de la lutte contre le paludisme a permis d’obtenir une diminution sensible de cette maladie en Afrique. Cependant, davantage de fonds s’avèrent nécessaires selon un rapport de l’Unicef et du Partenariat d’économie mixte, Roll Back Malaria.

Selon les conclusions de la Journée mondiale contre le paludisme 2010, la courbe des progrès réalisés en Afrique dans la lutte contre cette maladie est ascendante et présente une accélération de cette tendance. « Durant la période allant de 2004 à 2009, les fonds extérieurs destinés à la lutte contre le paludisme ont été multipliés par dix, ce qui les a portés à près de 1,8 milliard de dollars en 2009. La production mondiale d’insecticide a quintuplé, s’élevant à 150 millions de dollars, tandis que la production de médicaments anti paludisme a été multipliée par 30, pour atteindre 160 millions de dollars. »

Grâce à ces investissements, le paludisme a nettement diminué dans un certain nombre de pays d’Afrique notamment l’Erythrée, la Gambie, le Ghana et la Tanzanie. Mais cette étude indique aussi que ces fonds sont insuffisants, et « qu’il manque encore environ six milliards de dollars par an pour assurer une couverture mondiale du contrôle du paludisme ».

« Grâce à ces gros efforts de coopération, un grand progrès a été enregistré dans la lutte contre le paludisme, déclare Ann Veneman, directrice exécutive de l’Unicef. Mais il reste encore beaucoup à faire car des enfants et des femmes enceintes continuent de mourir, particulièrement en Afrique, de cette maladie tout à fait soignable, et dont la prévention est réalisable. »




Home L’école devient obligatoire pour les enfants indiens

Source : Globe and Mail, Canada

Une nouvelle loi est maintenant en vigueur en Inde. Elle rend l’école obligatoire pour des enfants âgés de six à quatorze ans et elle prévoit un système de contrôle de la qualité des écoles.

En plus de cette présence obligatoire, cette loi prévoit qu’il y aura un enseignant pour trente élèves et que les manuels scolaires, les uniformes, le transport et les repas scolaires seront gratuits.

L’Inde prévoit également de former un million de nouveaux enseignants en cinq ans et de rehausser leur niveau de qualification. Cette loi prévoit également que les écoles primaires devront réserver 25 % de leurs places à des enfants défavorisés. Le coût estimé de la mise en place de cette loi est de 35 milliards de dollars sur cinq ans.

Beaucoup pensent que la ratification de cette loi sera plus aisée que son implémentation. Les difficultés viendront de son coût et de son envergure, ainsi que des problèmes de corruption dans la fonction publique. Ajouté à cela, l’Inde n’ayant pas ratifié les traités internationaux concernant le travail des enfants, il n’y a pas d’âge minimum pour travailler, ce qui n’incite pas les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l’école.

Avec la ratification de cette loi, « peut-être qu’un tiers de la bataille sera gagnée, a déclaré Shailendra Sharma, directeur de programme pour Pratham, organisation humanitaire qui travaille dans le domaine éducatif pour des enfants pauvres, mais en ce qui concerne le reste, nous combattrons sur le terrain. »





Les priorités de Maitreya

Home La Conférence mondiale des peuples

Source : DemocracyNow.org ; un.org ; The Business Times, Singapour mercopress.com

Quelques 35 000 personnes ‑ dont des militants écologistes et des groupes indigènes provenant de 140 nations ainsi que des responsables gouvernementaux de 56 pays ‑ se sont réunies en avril 2010, à Cochabamba (Bolivie), pour la Conférence mondiale des peuples sur les changements climatiques et les droits de la Terre-Mère. Le sommet était organisé par Evo Morales, le président bolivien, pour donner une chance de faire entendre leur voix à ceux qui sont les plus touchés par le changement climatique. La conférence a cherché à pousser les gouvernements à prendre des mesures plus ambitieuses que celles qui ont été prises lors des négociations sur le climat qui se sont tenues en décembre à Copenhague et qui furent largement considérées comme inefficaces.

Les participants ont adopté un Accord des peuples basé sur les discussions de nombreux groupes de travail. Parmi ses recommandations, l’accord prévoit :

– les pays développés doivent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 50 % en 2020 par rapport aux niveaux de 1990 ;

– les pays développés doivent consacrer au moins 6 % de leur Produit intérieur brut à l’atténuation des effets du changement climatique et aux efforts d’adaptation ;

– l’augmentation de la température mondiale doit être limitée à 1° Celsius ;

– la création d’un Tribunal international du climat et de la justice environnementale chargé de poursuivre les nations, les entreprises et les personnes qui portent atteinte au climat ;

– l’approbation d’une Déclaration universelle des droits de la Terre-Mère ;

– la protection des migrants climatiques ;

– la pleine reconnaissance de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.

Evo Morales a présenté l’Accord des peuples au secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, et a appelé l’Onu à utiliser ce document comme une base de travail lors des prochaines négociations sur le changement climatique qui se tiendront à Cancun, au Mexique, en 2010.




Home L’Onu salue le leadership humanitaire du président brésilien

Source : mercopress.com

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a honoré le président brésilien Lula da Silva de deux prix pour son leadership mondial dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Celui-ci a remercié l’Onu dans un discours prononcé le 10 mai 2010, dans la capitale brésilienne, Brasilia, lors de l’ouverture du Forum de dialogue Brésil-Afrique sur la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté. Dans ce discours, il a fermement condamné les politiques de libre marché du monde développé, les qualifiant de myopie « capitaliste ».

Le président brésilien a fait allusion à l’effondrement financier mondial de 2008, affirmant que le monde a été pris par surprise par la flambée des prix alimentaires qui a d’abord été attribuée à la Chine « parce qu’elle mangeait trop » et puis par l’augmentation des prix du pétrole qui a été attribuée aux Arabes. Plus tard, il est apparu que quelques personnes provenant des pays riches étaient responsables, non seulement suite à des activités financières frauduleuses de spéculation sur les prix alimentaires et pétroliers, mais aussi suite à l’effondrement des prêts hypothécaires toxiques connus sous le nom de subprimes qui a débuté aux Etats-Unis et qui s’est répandu à travers le monde. En fin de compte, d’après lui, ce sont les populations les plus pauvres du monde qui ont payé le prix pour la myopie des politiques axées sur le marché libre.

Lula da Silva, s’adressant à des dizaines de dirigeants africains lors du forum, a également souligné qu’au début de la crise mondiale, « le monde était prêt à conclure le cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce ; mais, suite à toutes ces turbulences, les discussions ont été abandonnées et de nouveau les pauvres furent les plus grands perdants. Deux ans plus tard, le cycle de Doha reste bloqué et ceci représente une grande déception parce que c’était une chance d’ouvrir les marchés un peu plus. » Dans son esprit, ceci aurait permis d’uniformiser les règles du jeu du commerce mondial qui sont manifestement biaisées en faveur des pays riches et puissants.

Le président Lula a poursuivi en déclarant : « Les politiques de libre marché étaient considérées comme extraordinaires lorsque les pays pauvres étaient uniquement acheteurs, parce que lorsque nous avons voulu devenir des exportateurs, il est apparu que le marché n’était pas aussi libre qu’ils le disaient, dévoilant le côté cruel de l’approche à courte vue capitaliste. » Il a évoqué ses tentatives passées qui se sont révélées infructueuses pour convaincre les dirigeants des pays développés de l’importance à long terme des investissements économiques en Afrique et en Amérique latine. Les deux continents ont la plus grande superficie de terres agricoles qui restent dans le monde, et celles-ci ne sont pas encore pleinement exploitées. Ce potentiel pourrait garantir la sécurité alimentaire dans le monde ce qui, avec la disponibilité d’eau douce, seront les grandes questions de ce siècle.

Lula da Silva, qui doit quitter ses fonctions en janvier 2011, a indiqué dans son discours qu’il aimerait continuer à aider le développement de l’Amérique latine et de l’Afrique dans ce qu’il appelle un « axe Sud-Sud », afin d’équilibrer la domination économique des Etats-Unis et de l’Europe.





Citation

Home Extrait du message n° 15

par Maitreya

« La voie qui mène à Dieu est celle de la Fraternité, de la Justice et de l’Amour. Il n’existe aucune autre voie ; tout est contenu en celle-ci. Nombreux sont ceux qui trouveront ce chemin amer et difficile ; mais plus nombreux encore, sont ceux qui l’aborderont avec joie et bonheur devant la légèreté de leur fardeau, rejetant ce qui est ancien, périmé et inutile, les futilités du passé. Entrant dans une fraternité partagée et une joyeuse communion avec tout ce qui est, ce groupe qui va croissant héritera de la conscience du Soi. »





Courrier des lecteurs

Home Le fond du problème

Cher Monsieur,

Le 20 mars 2010, nous avions un stand à un rassemblement en faveur de la paix à San Francisco. Un homme âgé s’arrêta devant notre table de bonne heure le matin et regarda nos documents sans rien dire : le bruit des hauts parleurs était assourdissant et dans cette ambiance il était impossible d’échanger une conversation. C’était un homme à l’allure joyeuse, de taille moyenne, assez corpulent, avec des cheveux gris vaporeux, faisant penser un peu à Santa Klaus. Il portait un lourd manteau kaki, bien qu’il fasse beau ce jour-là. En s’en allant il se retourna pour m’adresser un sourire malicieux.

Il revint en fin d’après-midi et nous lui parlâmes de la revue et de l’Emergence. Pendant ce temps, il ne cessait de fouiller dans des journaux divers entassés dans la poche extérieure de son manteau. Je vis que l’un d’eux était un exemplaire de l’Emergence qu’il avait plié pour mettre en évidence l’article du Maître : « L’émergence de la divinité de l’homme ». Au cours de notre conversation nous lui parlâmes de la conférence sur les ovnis et leur mission que devait faire l’un de nos co-workers à Pâques. Il déclara alors qu’il était originaire d’Eugene, dans l’Oregon, et qu’il ne lui restait plus qu’une semaine à San Francisco, mais comme il existe un groupe de transmission à Eugene, nous l’invitâmes à compléter notre liste d’adresses. Lorsqu’il prit le stylo pour écrire, il dit soudain : « Le problème avec les gens, c’est l’autosatisfaction. »

C’était tout à fait inattendu. Au début du rassemblement nous nous étions demandé ce qui était arrivé au mouvement de la paix aux Etats-Unis depuis l’élection d’Obama, pour que l’affluence à ce rassemblement soit si peu nombreuse. Plusieurs heures plus tard, dans une remarque apparemment hors de propos, ce visiteur avait répondu à notre question. De nouveau, en s’en allant il se retourna et me sourit avec un air conspirateur plein de chaleur et d’humour.

F. F., San Francisco, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le visiteur était Maitreya.


Home Le vaisseau de lumière de Maitreya

Cher Monsieur,

Le 24 avril 2010, à 21 h, mon mari était en train de regarder la lune par la fenêtre de la cuisine lorsqu’il remarqua une lumière orange dans le ciel. Il m’appela et je vis avec lui une boule orange brillante se déplacer d’est en ouest, en ligne droite, au-dessus des maisons en face de nous, puis disparaître.

Toute la séquence ne dura que quelques instants, mais elle nous laissa une impression de chaleur et de réconfort. Qu’était cette brillante lumière orange ?

C. G., Londres, Grande-Bretagne


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière orange était le vaisseau de lumière de Maitreya.


Home Guides touristiques

Cher Monsieur,

Nous étions trois personnes : André, moi-même et ma femme Marie-Jo à visiter la mosquée de l’est de Londres près de Brick Lane en novembre 2009. Nous fûmes accueillis par une jeune fille noire portant un foulard musulman. Elle nous montra le hall de prières et nous donna quelques explications. C’est alors qu’un Indien s’approcha de nous et nous offrit son aide. Mais la jeune fille l’assura qu’elle pouvait nous renseigner et je déclinai également son offre avec politesse. Nous ne restâmes que quelques minutes et l’homme disparut dans le bâtiment. Était-ce un Maître ?

A. B., Paris, France


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et la « jeune fille » le Maître Jésus.


Home Connecté

Cher Monsieur,

Il y a de nombreuses années, à Laguna Beach, lors d’un festival, j’ai vu un homme coiffé d’un turban assis le dos tourné. Au moment où je le regardais, il se retourna visiblement à dessein et fixa les yeux sur moi. Lorsque nos regards se croisèrent, je vis ce que je peux seulement décrire comme des « fils électriques » entre nous avec des flashs de lumière allant dans un sens puis dans l’autre.

Continuant à me promener ici et là, je me sentais tout à fait « en dehors ». A la fin du festival l’homme apparut comme par hasard à mes côtés dans la foule et il baissa les yeux vers moi en hochant la tête. Nous ne prononçâmes aucune parole. J’étais réconforté par sa présence. J’ai pensé au Maître Morya. Il avait parlé de mon grand-père, par l’intermédiaire d’une femme, des années avant ma naissance. Je n’ai jamais voulu être présomptueux et supposer qu’il est proche de moi. Cependant j’ai toujours ressenti un lien. Maintenant à ce moment donné de ma vie, je sens que je manque d’une certaine connexion. J’ai besoin d’être guidé.

D. A., Glendale, Arizona, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme au turban était Maitreya. C’est lui que vous « cherchez » maintenant. Je vous suggère de prendre contact avec Share International USA pour connaître le numéro de téléphone du groupe le plus proche de chez vous.


Home De l’aide à portée de main

Cher Monsieur,

Un matin dans un café j’ai vu une petite Indienne âgée, avec seulement quelques dents mais un regard lumineux. J’avais des difficultés financières et après l’avoir rencontrée, je trouvai une liasse de billets avec juste le montant pour mon loyer !

Une autre fois, la batterie de ma voiture avait lâché et il n’y avait personne aux alentours lorsque soudain un bel homme aux yeux brun clair vint à mon secours. Je sentis que ce n’était pas quelqu’un d’ordinaire : c’était un Noir à la peau assez claire avec des cheveux grisonnants et il portait des vêtements bizarres. Comme nous n’avions pas de câbles de démarrage, il sortit la batterie de sa Plymouth orange et s’arrangea pour faire démarrer ma voiture.

J’ai imprimé la main de Maitreya il y a quelque temps et maintenant je remarque un visage dans la paume. Est-ce une coïncidence ?

K. L. S., Arizona, Etats-Unis


Le Maître de B. Creme a indiqué que « la vieille femme » et « le bel homme » étaient le Maître Jésus. Le visage sur la « main » est une illusion.


Home Bénédictions de New York

Cher Monsieur,

En 2000, au cours d’une promenade à Manhattan, mon premier arrêt fut le food court à Citicorp Center. Ceci parce qu’il y a de nombreuses années, après avoir lu un des livres de Benjamin Creme concernant Maitreya, je m’étais arrêté là pour me reposer et j’avais fait l’expérience d’une sorte de méditation très réconfortante qui m’avait semblé confirmer l’histoire et depuis lors, cet endroit avait toujours été pour moi un « lieu de pouvoir ».

En attendant pour traverser la 53e Rue, je remarquai à côté de moi un chariot chargé de cinq grands bidons de plastique vides, empilés sur du contre-plaqué sur deux rangées. Le propriétaire du chariot se retourna en disant : « Voudriez-vous aider à envoyer un sans-logis dans l’espace ? » Je vis alors que certains des bidons contenaient des pièces de monnaie et j’apportai ma contribution. En fait, il avait l’air plus heureux que n’importe qui d’autre dans le voisinage. Ce n’est que plus tard, assis dans le food court, qu’il me vint à l’esprit que ce sans-logis jovial était peut-être Maitreya.

Identité non communiquée, New York.


Le Maître de B. Creme a confirmé que le « sans-logis jovial » était Maitreya.


Home Heureux là où vous êtes

Quelques semaines plus tard, au Nouveau Mexique, j’étais assis dans un parc où un certain nombre de personnes jouaient au frisbee. Cet endroit m’avait semblé plutôt morne, mais au bout d’un moment, je commençai à me sentir parfaitement satisfait et en réfléchissant, j’arrivai à la conclusion qu’après tout, quelque soit l’endroit où l’on se trouve, cela peut être l’endroit idéal. C’est alors qu’un jeune se tourna vers moi en passant et me dit « Comment ça va ? » Cela n’avait rien de très inhabituel. Cependant après qu’il fut passé, je fus frappé par ses traits si parfaits qu’ils auraient pu être conçus sur un ordinateur. Il avait également de remarquables yeux gris foncé très lumineux. Quelques minutes plus tard, je me levai pour faire le tour du parc et je le rencontrai à nouveau. Cette fois il se trouvait avec un groupe de joueurs de frisbee. Il me regarda et dit quelque chose comme : « Ayez un agréable at ». Ceci m’intrigua beaucoup. Avait-il dit « ayez un agréable « hat » (chapeau) ou « cat » (chat) ou quoi d’autre ? At était le seul mot ayant un sens. Il semblait donc qu’il avait voulu me dire qu’il lisait mon état d’esprit ‑  correctement ‑ le sentiment d’être heureux de me trouver « where I was at » (là où j’étais). Si c’est le cas quelle personne ordinaire aurait pu voir si profondément ce dont une autre personne faisait l’expérience à ce moment-là ? Ce jeune homme était-il Maitreya ou l’un des Maîtres ?

Identité non communiquée, New York.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya.


Home Comédie réaliste

Cher Monsieur,

En novembre 2000, j’avais des courses à faire en ville. J’avais peu d’argent à dépenser pour une petite table de cuisine et je me rendis dans une boutique d’occasion. Je trouvai une table qui me convenait. Je l’achetai et j’étais en train de l’emporter jusqu’à ma voiture lorsque je fus abordée par un sans-logis que j’avais déjà vu dans les parages auparavant. Il me demanda de l’argent et je lui donnai dix dollars. Chaque fois que je l’avais vu il avait un regard vague, mais lorsque je lui donnai de l’argent, il se tourna vers moi et me regarda droit dans les yeux en disant : « Je vous aime beaucoup. » Et ses yeux bleus étincelaient. Ce n’était pas le sans-logis qui parlait. Était-ce Maitreya ?

Quelques jours plus tard, j’étais au restaurant lorsque je vis le même homme descendre la rue. J’appelai le serveur et lui demandai de préparer « une soupe à emporter ». En me dirigeant vers la porte d’entrée avec la soupe, je trébuchai et tombai mais je me relevai sans renverser la soupe. J’avais attiré l’attention de tout le monde. J’interpellai l’homme devant le restaurant. Il se tourna vers moi en riant, l’air très amusé. Était-ce Maitreya ?

B. B., Seattle, Etats-Unis


Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que, dans les deux cas, le « sans-logis » était Maitreya.


Home Service d’objets trouvés

Cher Monsieur,

J’attendais à un arrêt de bus pour me rendre à mon travail. Comme d’habitude, j’allais et venais en regardant les vitrines. Soudain je remarquai sur le rebord étroit de la devanture d’une quincaillerie juste à côté de l’arrêt de bus, un gant qui semblait placé bien en vue occupant juste l’espace disponible. Après un second regard et un peu de stupeur, je réalisai qu’il ressemblait aux miens. Je fouillai dans ma poche et je découvris que je n’avais qu’un seul gant. Je le sortis et je le comparai à l’autre, c’était vraiment le même. Je l’enfilai rapidement, un peu embarrassée. C’était bizarre car je n’étais pas passée devant cette boutique plus tôt et la veille au soir j’avais marché de l’autre côté de la rue. J’eus l’espace d’un instant le sentiment que le gant avait été placé là comme s’il attendait que je le remarque. Se peut-il que j’aie été aidée, même pour une si petite chose comme je l’ai été auparavant lorsque je souffrais de distraction.

P. P, Londres, Grande-Bretagne


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le gant avait été trouvé et placé là par le Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE D'Annie Leonard

l’Histoire des choses

par Betsy Whitfill Source : www.storyofstuff.com

L’Histoire des choses est un documentaire, un livre et un mouvement. Initié par Annie Leonard, c’est l’un des projets les plus discutés dans les écoles et sur Internet. Tout a commencé avec un amour d’enfance pour les forêts du Nord-Ouest américain. Cela a continué par l’observation de l’abattage des arbres destinés à la fabrication de choses éphémères comme le papier d’emballage. Cela s’est poursuivi par un intérêt pour les décharges. Et depuis, A. Leonard a passé vingt années en recherches sur le trafic international des déchets. Elle a travaillé pour Greenpeace, puis pour Essential Action de Ralph Nader, l’Alliance mondiale pour les alternatives à l’incinération, les pratiques de santé non invasives et les fondations en faveur du développement durable.

En 2007, A. Leonard a créé un film vidéo, l’Histoire des choses, qui résume tout ce qu’elle a appris sur les dessous de notre économie régie par la consommation et la croissance. Ce film est devenu très populaire sur Internet et a soulevé tellement de questions et de discussions qu’elle a écrit un livre,aboutissant à ce qui est désormais connu comme le Projet de l’Histoire des choses.

Ce n’est pas une belle histoire. Dans un article pour l’édition de l’hiver 2010 de Yes ! Magazine, A. Leonard écrit : « Je me sentais comme une « toquée des déchets ». Mais je réalise à présent que je fais partie d’une vaste communauté mondiale de gens qui savent au fond de leur cœur que quelque chose ne va pas. Notre économie est dans une ornière. La moitié de la population vit avec moins de 2,5 dollars par jour, incapable de subvenir à ses besoins basiques, tandis qu’une poignée de gens amassent des fortunes indécentes. Nos industries convertissent les ressources de la planète en terres dévastées tandis qu’elles répandent des substances chimiques tellement toxiques qu’elles ont envahi non seulement notre corps mais aussi celui des nouveau-nés. Et notre culture nous encourage à trouver satisfaction dans le consumérisme plutôt que dans la compassion et les relations humaines. »

Spécialement aux Etats-Unis, nous achetons plus que ce dont nous avons besoin, si bien que 99 % des objets se retrouvent dans une décharge six mois après leur achat. Un pour cent d’entre nous possèdent autant de richesses et de biens que les 57 % les plus pauvres. Nous achetons par habitude, par amusement, pour nous mettre en valeur, sans penser à la façon dont les produits ont été fabriqués, à l’impact de leur production sur les ressources naturelles et sur les décharges où ils sont jetés dès que nous n’en avons plus besoin.

Pire, nous exportons nos ordures, générant une pollution empoisonnée dans les pays les plus pauvres du monde qui ont besoin d’argent. L’usure planifiée est une caractéristique de notre vie occidentale, et nous nous attendons à ce que notre économie croisse ad infinitum. Nous pensons que les prix ne vont jamais cesser d’augmenter, alors nous travaillons et nous organisons en conséquence en achetant toujours plus avant la hausse des prix, ce qui entraîne une hausse des prix.

La campagne d’A. Leonard vise à nous éveiller à une nouvelle prise de conscience sur l’effet que cette consommation a sur nous, sur nos frères humains dans le monde et sur la Terre elle-même. Lorsque nous en prenons conscience, écrit-elle, nous réalisons que cela doit changer. Les limitations de notre planète, de l’eau, de l’air, des terres, des ressources naturelles imposent des limites aux activités humaines, que cela nous plaise ou non. C’est ce qui se passe aujourd’hui et cela ne peut être évité.

Alors, pourquoi ne pas être raisonnable et adopter une culture de durabilité, de consommation réduite, d’impact et de stress réduits, une culture dans laquelle les gens ont davantage de valeur que les produits et où la nature nous nourrit au lieu de nous empoisonner ?

A. Leonard commence par nous montrer le parcours des produits dans notre économie. Tout d’abord, il y a l’extraction des matières premières. Il faut 98 tonnes de produit (arbres, eau, tronçonneuses, substances chimiques et autres) pour fabriquer une tonne de papier. Puis la fabrication implique la conception du produit, combien il en faut et de quelle manière ces produits seront employés, les produits chimiques utilisés et la main d’œuvre pour les fabriquer. La distribution suit la production. Elle implique le transport et le stockage. Telles qu’elles sont pratiquées aujourd’hui, l’extraction, la production et la distribution ont des effets énormes et à long terme sur les gens et sur l’environnement.

Puis arrive l’acte sacré de la consommation, soigneusement calculé pour nous faire croire que l’achat de ce produit nous apportera le bonheur et la satisfaction. Les études montrent pourtant qu’au-delà d’un certain niveau, la consommation n’accroît pas le bonheur. En réalité, le stress de faire de plus en plus d’argent pour acheter de plus en plus d’objets réduit le bonheur parce qu’il limite nos relations sociales et familiales, qu’il accroît le sentiment d’isolement et diminue notre sentiment d’être lié aux autres.

Enfin, au lieu de réparer et de réutiliser nos objets, nous les Américains sommes profondément habitués à jeter, pour diverses raisons comme l’usure planifiée et le fait qu’il est moins cher de remplacer que de réparer. Le recyclage individuel ou même à large échelle n’est pas une solution suffisante parce que beaucoup de produits sont fabriqués avec des matériaux ne pouvant plus être séparés, et parce que pour chaque conteneur de matériaux recyclés il y a sept conteneurs de matériaux non recyclés.

Quelle serait la solution ? Nous voulons toujours que tout aille vite, mais cette situation est tellement complexe, les dangers si nombreux que selon A. Leonard, il faudra plusieurs changements, tous interdépendants, pour sauver notre planète et nous-mêmes. Ce que nous devons faire, c’est changer nos paradigmes ‑  les lunettes à travers lesquelles nous voyons notre vie sans même nous en rendre compte.

Tout d’abord, nous devons redéfinir le progrès. Plutôt que de mesurer le progrès en termes de Produit intérieur brut standard (la quantité de produits et de services) nous pourrions utiliser l’Indice réel de progrès qui intègre l’épuisement des ressources et la pollution. Mieux encore, affirme A. Leonard, utiliser l’indice Planète heureuse [www.happyplanet index.org] qui intègre l’impact environnemental et le bien-être humain.

Deuxièmement, nous devons éradiquer la guerre. Pourquoi, demande-t-elle, y a-t-il toujours de l’argent pour financer la guerre alors que le gouvernement prétend que le fait de subvenir aux besoins des hommes est secondaire ? Nous devons travailler à la promotion de la santé, de l’éducation et des ressources en énergies renouvelables au lieu de dépenser pour la guerre et la préparation de futures guerres.

Troisièmement, nous devons « internaliser les externalités », c’est-à-dire que nous devons tous prendre conscience de ce que coûte réellement le fait de produire, transporter puis détruire les biens matériels que nous achetons. Et nous devons accepter les prix que ces coûts nous imposent.

Finalement, nous devons accorder plus de valeur au temps qu’aux objets. Des horaires de travail réduits ne sont pas seulement bons pour notre santé ; ils améliorent les relations sociales, réduisent la consommation, le stress et diminuent l’impact sur l’environnement. Certains affirment que l’économie s’effondrera si nous travaillons moins et achetons moins, ce que A. Leonard reconnaît. Elle suggère toutefois, tout comme certains économistes, que la réduction du temps de travail et la réduction de la consommation qui en résultera permettra progressivement à l’économie de s’adapter sans trop de perturbations à un rythme plus lent. Une étude a montré qu’un tiers des gens seraient prêts à échanger du temps libre contre une réduction de leur revenu. Un système national de sécurité sociale aux Etats-Unis faciliterait grandement une transition vers davantage de loisirs, de meilleures perspectives d’emploi par le partage du travail, moins de consommation et une vie plus saine.

L’appel d’A. Leonard vise en réalité un mode de vie plus souple et davantage axé sur l’aspect humain. En tant que critique de la croissance économique comme fin en soi, elle touche au cœur de ce que signifie le fait d’être un Américain patriote qui, aujourd’hui, critique de nombreux aspects du capitalisme qui domine la vie, spécialement la notion que le capitalisme est inévitable. Mais la belle opportunité de repenser la manière dont nous vivons en Amérique a été perdue avec les aides financières énormes apportées par le gouvernement en 2008.

« Même en prenant les rênes d’un pays plongé dans des problèmes sociaux, environnementaux et économiques, pendant une période propice à l’adoption de nouvelles stratégies, le président Obama et son équipe ont réitéré leur promesse que la croissance économique reviendrait. Le Trésor américain, avec ses 800 milliards de dollars destinés à stabiliser les marchés financiers à la fin de 2008 devait protéger l’idée sacrée de croissance économique, et en 2009, la « star » économique de B. Obama, le secrétaire du Trésor Timothy Geightner, l’économie Larry Summers, et le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke avaient avancé 13 000 milliards de dollars de fonds publics pour soutenir Wall Street et booster une fois encore la croissance économique. »

A. Leonard tente d’attirer notre attention sur le fait qu’en Amérique nous sommes plongés dans un modèle économique particulier, le capitalisme, dont les gens dans d’autres pays pensent qu’il n’est qu’un modèle alternatif parmi plusieurs. « Il n’y a pas d’autre solution : le capitalisme tel qu’il fonctionne aujourd’hui n’est tout simplement pas viable. »

Nous vivons dans ce paradigme et ne réalisons même pas qu’il est malade. En vivant au Bangladesh pendant cinq mois sans aucun contact avec l’Occident, elle a appris les limites de ces paradigmes américains et acquis une nouvelle vision de la vie avec des possibilités jamais entrevues auparavant, comme si elle avait émergé d’une culture uniforme qui n’encourageait pas l’exploration des limites du monde. Elle a appris ce que c’est de réparer et réutiliser presque tout, et le fait que des productions familiales fondées sur la réparation et la réutilisation peuvent offrir emplois stables et dignité. Elle a fait l’expérience d’une culture plus souple et hautement socialisée dans laquelle, par exemple, quelqu’un peut simplement se présenter chez ses voisins pour le dîner sans avoir été invité.

Le fait est qu’à cette période particulière de l’histoire américaine, alors que nous cherchons des moyens de nous orienter vers une vie meilleure, des modes de vie alternatifs devraient être envisagés.

Un exemple de solution créée dans des limites d’un paradigme raté, est l’approche américaine visant à réduire les gaz à effet de serre. A. Leonard écrit dans l’introduction de son livre que cette approche permet à des compagnies privées de vendre leur « droit » de polluer à d’autres compagnies qui pourront ainsi polluer davantage, croyant ainsi que le marché libre trouvera la meilleure méthode pour réduire les gaz à effet de serre. Est-ce ainsi que les forces du marché sont sensées résoudre le problème qu’elles ont créé ? A. Leonard pense que non. Et elle croît que le fait d’enfermer le capitalisme dans un simple paradigme parmi d’autres fera toute la différence, en nous permettant de revoir la manière dont nous vivons ou devrions vivre, le véritable rôle de notre gouvernement, ainsi que nos relations mutuelles et notre maison planétaire.

Annie Leonard est optimiste, dit-elle, parce qu’elle sait que des systèmes alternatifs existent et que dès que suffisamment de gens souhaitent un changement, le changement se produit. Sa vision d’une vie meilleure et son optimisme reposent sur des personnes comme Paul Hawken, créateur de WiserEarth.org, le Global Scenario Group invité par l’Institut de l’environnement de Stockholm, Tim Jackson de la Commission pour le développement durable, et Hermann Daly, économiste écologiste.

Selon A. Leonard, les gens vivront dans des communautés densément peuplées, utiliseront de l’énergie propre, achèteront des produits fabriqués localement, les ouvriers travailleront à temps partiel en gagnant bien leur vie, partageant les ressources, les services et les biens dans un milieu social sain, et disposeront de loisirs et d’un esprit civique, si bien que le gouvernement sera à l’écoute des gens plutôt que des corporations.

L’indice Planète heureuse raconte cette histoire.


Annie Leonard : The Story of Stuff. Free Press : Simon & Schuster, New York, 2010






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