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Accueil > Revue Partage > année 2010

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2010 - N° 260

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • La récession mondiale rééquilibre notre rapport au temps par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Dossier


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home Les paroles de Maitreya

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 14 mars 2010

Les semaines passant, les paroles et les pensées de Maitreya résonnent dans l’esprit de millions de gens qui ignorent la stature de celui dont les idées suscitent en eux tant d’enthousiasme et d’espérance. Nombreux sont ceux qui, méditant profondément ces paroles et la vision qui les inspire, y trouvent un étrange réconfort. D’autres, y puisant assurance et énergie, se sentent pleins d’une ardeur et d’une résolution nouvelles. D’autres encore se demandent qui peut bien être cet homme si simple et détendu, doté pourtant d’une prodigieuse sagesse. Nombreuses sont les réactions d’amour et de ravissement que ses apparitions à l’écran ont suscitées.

Naturellement, tous n’ont pas été séduits par ses idées, et ceux qui l’ont été les ont souvent jugées utopiques et irréalisables. Beaucoup sont circonspects, un peu inquiets à l’idée qu’il puisse être celui qu’on leur a appris à redouter le plus : un homme simple et sans prétention, nimbé d’une aura de bonté et d’amour.

Ainsi les hommes de tous types et de tous niveaux font-ils connaître leurs dispositions à l’égard du changement.

La préparation des disciples

Pendant ce temps, les Maîtres préparent leurs groupes de disciples pour l’avenir immédiat. Hommes et femmes de tous horizons sont rassemblés et formés pour les missions auxquelles les destinent leurs compétences et leur sens du service altruiste. Ils connaissent les besoins du monde nouveau, et les priorités à respecter. Le service en est la clé. Lorsque retentira l’appel de Maitreya et des hommes de tous pays, ces âmes valeureuses se lèveront par milliers pour relever le défi. Ainsi naîtra un mouvement qui ne cessera de s’amplifier, et ne tardera pas à reconstruire le monde.

Les besoins de tous ordres seront, un à un, pris en compte : secourir la multitude de ceux que tourmente la faim, par la production et la distribution de nourriture ; en finir avec la déforestation, cause d’une lente asphyxie pour l’humanité ; maîtriser le réchauffement climatique ; mettre fin au « péril invisible » des radiations nucléaires ; venir à bout de l’impasse politico-économique ; résoudre l’opposition droite-gauche dans les systèmes de gouvernement. Immense sera la tâche consistant à résoudre chacun de ces problèmes. Tous sont urgents, mais la priorité des priorités sera que nul n’ait plus à souffrir de la faim dans un monde d’abondance, et que notre planète meurtrie reçoive le secours dont elle a désespérément besoin.

L’impact de Maitreya

Bientôt commencera à se faire sentir l’impact des idées de Maitreya. Déjà, à travers le monde, nombreux sont ceux qui répondent, directement ou indirectement, à son influence. De plus en plus, l’impact de sa pensée mettra de l’ordre dans l’écheveau d’intérêts qui occupe aujourd’hui le devant de la scène dans les débats publics, et les besoins de chaque être humain et de chaque famille prendront enfin leur place au cœur des préoccupations de l’humanité.

Dès à présent se fait jour dans de nombreux pays une conscience nouvelle de la nécessité de tout repenser de fond en comble : les idées de partage, de justice et d’équité prennent rapidement leur essor. A mesure que se multiplieront les apparitions télévisées de Maitreya, ces idées ne pourront que croître et prospérer.

Ainsi la conscience des hommes s’éveille-t-elle, évoluant vers les relations justes. Ainsi, dans le calme et la simplicité, le Grand Seigneur œuvre-t-il à purifier et sanctifier les affaires humaines.





Home Le public face aux premières apparitions de Maitreya à l’écran

Le jeudi 14 janvier 2010, lors d’une conférence à Londres, Benjamin Creme a annoncé que Maitreya, l’Instructeur mondial, avait récemment donné sa première interview télévisée aux Etats-Unis. Nous publions ci-dessous des extraits d’articles du Maître de B. Creme publiés dans Un Maître parle ou dans nos récents numéros.

Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, les gens se rendront compte qu’ils l’ont déjà connu dans le passé et que son enseignement n’a rien d’étrange, rien qui dépasse leur entendement. Il s’exprimera si simplement que tous le comprendront.
En vérité, cette simplicité même suscitera l’étonnement. Toutefois, il apparaîtra aussi que la plupart des gens recevront ses paroles d’une façon nouvelle et y trouveront la lumière naissante d’une vérité insoupçonnée qui les touchera en profondeur. Si simples que puissent être ses idées, elles trouveront une résonance dans les cœurs et les feront vibrer d’une vie nouvelle. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya touchera-t-il le cœur des hommes, les exhortant à s’aider eux-mêmes en aidant leurs frères et sœurs à travers le monde. Ses paroles susciteront de profondes réflexions, et l’on se sentira étrangement ému à l’écoute de propos bien connus. Les hommes répondront par le cœur comme jamais auparavant, et une compréhension nouvelle de l’urgence de la situation donnera force à cette réponse. [Les premiers pas (Maître –)]

En le voyant [Maitreya], les hommes s’étonneront de la simplicité de ses paroles, mais aussi de sa clarté d’expression. Sa sagesse les enchantera autant qu’elle les déconcertera, et elle attirera vers lui ceux qui sont prêts à le suivre dans la reconstruction du monde. Il a pour nom Bravoure ; et également, Fermeté de dessein. Le Grand Seigneur vient équipé comme nul autre avant lui, prêt à livrer bataille à tout ce qui accable et rabaisse l’homme. [Partage international, juin 2007]

Comment Maitreya parviendra-t-il à gagner le cœur des multitudes pour que s’opère le changement de direction ? La réponse tient au déferlement de ses énergies. Jamais auparavant un instructeur d’une telle puissance ne s’était adressé au monde. A chaque mot qu’il prononce, une force bénéfique circule de cœur à cœur. Débats et controverses sont inutiles et superflus. Sa vérité fait jaillir la vérité dans le cœur de l’auditeur et, dans le creuset de leur divinité partagée, elle est reconnue comme la Vérité elle-même. [PI, septembre 2007]

Maitreya, en se présentant comme un homme entre les hommes, ne revendiquera nul statut, ne réclamera nulle allégeance. Son contact sera simple et direct, son attitude calme et modérée. Sa clarté d’esprit retiendra l’attention. Sa sagesse l’emportera sur les peurs des hommes. La sincérité de ses propos leur fera fondre le cœur, et les soulagera de leur fardeau de haine et de cupidité. Ainsi les hommes feront-ils l’expérience d’un nouvel aspect de la divinité, qui les inclut dans sa manifestation et ne connaît ni distance ni séparation. [La tâche de Maitreya (Maître –)]

Lorsque Maitreya entrera en lice, il est possible qu’il passe tout d’abord inaperçu dans la fièvre des événements quotidiens peu propices au calme et à la sérénité. Cependant, les hommes ne tarderont pas à découvrir qu’un être à l’esprit plus profond, plus persuasif que le leur, a saisi leurs pensées et leurs besoins et qu’il les exprime en leur nom. Ainsi encouragés, ils s’uniront afin de mieux se faire entendre.
Maitreya présentera leurs besoins les plus urgents, leurs espérances et leurs craintes les plus profondes. Il parlera au nom de tous les hommes et de tous les peuples, et fera ainsi connaître les qualités d’une société nouvelle répondant aux rêves et aux attentes de l’humanité tout entière. [Le peuple se fera entendre (Maître –)]

Les peuples réclament justice et équité, et ne sont pas d’humeur à se les voir refuser. Ainsi tout est enfin prêt pour que Maitreya se fasse entendre, et que l’on perçoive le bien-fondé et la vérité de ses propos. Il dira aux hommes que la continuation du désordre actuel ne pourra engendrer que davantage de chaos ; que seule une reconstruction complète et ordonnée du système économique mondial apportera la justice et la paix ; que sans cette justice et cette paix, l’avenir, à coup sûr, serait sinistre. Il leur dira que nous avons la réponse entre nos mains, que le monde est un ; que si nous ne parvenons pas à vivre et prospérer ensemble, en unité, nous connaîtrons l’anéantissement. C’est là ce que, par étapes, Maitreya dira au monde, et les peuples sauront l’entendre. Avant leurs dirigeants actuels, ils reconnaîtront son bon sens et saisiront l’opportunité de mettre en pratique ses conseils. [PI, novembre 2008]

Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au début en tout cas. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront aussi sa voix, et comprendront le bien-fondé de ses conseils. Ils approuveront sans réserve les sages propos de Maitreya, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale trouvera en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commenceront la purification et la transformation de ce monde. [La fin de la corruption (Maître –)]

Maitreya parlera pour la multitude des sans-voix ; pour les indigents et les affamés qui jour après jour vivent dans la souffrance ; pour ceux qui croupissent dans les prisons du monde pour avoir osé contester les ordres de leurs « supérieurs ». Il parlera pour tous les hommes épris de justice et de liberté, et plaidera haut et fort leur cause. Il tempérera le courroux de ceux qui gouvernent par la guerre ; il scellera à jamais la porte par laquelle la guerre pénètre au royaume des hommes et le profane.
Tout cela, il l’accomplira à travers les hommes, restaurant ainsi équilibre et paix sur la Terre. Calme et résolu, il prépare les merveilles de l’avenir, l’héritage des hommes, et rassemble les « lumières rayonnantes », les hommes et femmes qui façonneront cet avenir. [PI, décembre 2007]

Il va sans dire que tous les hommes ne répondront pas à son appel à l’unité et à la fraternité, mais à mesure que la voix de la raison et de la justice pénétrera leur cœur, ils seront sans cesse plus nombreux à saisir la vérité de sa vision et la nécessité du changement. Ainsi les hommes s’éveilleront-ils à la lumière de vérité qui est parmi eux, voyant en Maitreya leur leader et guide. Avec douceur mais fermeté, Maitreya saura les persuader d’agir dans le sens de leur intérêt le plus élevé. Comme un frère aîné, il conduira les jeunes membres de sa famille pas à pas vers leur propre vérité. [PI, avril 2008]

Quand vous verrez Maitreya, ne soyez pas déconcertés par la réserve dont il fera preuve initialement ; il doit commencer par gagner la confiance de ceux qu’il veut aider. En temps opportun, il tiendra les propos qui s’imposent pour éveiller la conscience des hommes. Dès lors, il leur inspirera les actions nécessaires pour supprimer les barrières qui les séparent et les condamnent par millions à souffrir de la faim et à mourir dans la misère. Ainsi les hommes prendront-ils enfin conscience de la condition de leurs frères et sœurs. [Maitreya hâte son émergence (Maître –)]

Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, il présentera les grandes lignes d’un programme de régénération du monde. Il montrera que les méthodes que nous utilisons actuellement pour traiter nos problèmes laissent profondément à désirer, car elles se fondent sur la rivalité et l’intérêt personnel ; que les tensions et les dangers actuels résultent directement des déséquilibres engendrés par la complaisance et la cupidité ; que c’est seulement par la coopération qu’on résoudra les problèmes du monde, que les misérables seront nourris et secourus, que la santé de la planète sera restaurée, que le cauchemar de la guerre disparaîtra aux oubliettes de l’Histoire.
Les peuples l’entendront, tiendront conseil, et prendront position : pour la création d’un mode de vie nouveau et meilleur, fondé sur l’acceptation de la fraternité et du partage ; ou pour une déchéance et une violence accrues, conduisant à l’autodestruction finale.
L’humanité doit faire son choix. Partout dans le monde, les hommes et les femmes doivent comprendre que ce choix est celui de la vie, inimaginable par sa nouveauté et sa magnificence, ou celui d’une mort ignominieuse qu’ils s’infligeraient à eux-mêmes. Mieux vaut de loin faire preuve de hardiesse face à l’avenir et construire ensemble le renouveau, que de se laisser glisser, défait, vers l’abîme.
Quel choix feras-tu, toi qui lis ces lignes ? Comment scelleras-tu ta destinée ? Prendras-tu position aux côtés de Maitreya et soutiendras-tu son appel à la justice et à la liberté, son exhortation à refaire le monde par le partage et l’amour ? Parviendras-tu ainsi à connaître ta divinité et celle de tes frères ? A faire du sentier conduisant aux étoiles une réalité qui s’offre à toi ? Cette décision, qui est le choix de ton âme, t’emplira-t-elle de joie ? Et te conduira-t-elle à la source de l’Amour ? [Le choix de l’humanité (Maître –)]

Il n’est pas possible de savoir précisément comment les hommes réagiront à leur expérience initiale de Maitreya. Le Grand Seigneur se montrera circonspect et relativement réservé lors de sa première apparition, afin de ne pas s’aliéner ceux qui ont besoin de temps pour évaluer ses pensées et juger de leur bien-fondé. Peu après, toutefois, nous nous attendons à voir se rassembler en grand nombre autour de lui ceux qui ont hâte de voir adoptés les changements qu’il préconise. Ceux-ci, à leur tour, inciteront leurs frères et sœurs à considérer l’importance de ses idées, et à lancer une croisade pour le bon sens et la raison dans les affaires mondiales. Les idées de Maitreya, nécessitant la transformation complète de notre mode de vie actuel, apparaîtront progressivement plus logiques, plus pragmatiques et plus réalisables qu’il n’y paraissait à première vue, et ainsi une grande vague d’enthousiasme pour le partage et les relations justes balayera le monde. Maitreya soutiendra par son énergie cet élan de pensée juste parmi les nations, et s’efforcera d’encourager l’aspiration croissante du public à une direction nouvelle. [PI, septembre 2008]

Ne soyez pas surpris si ses premières déclarations suscitent des réactions mesurées, voire tièdes. Soyez certains que par la suite il parlera haut et fort en faveur de ceux à qui la pauvreté impose son lot de souffrances ; qu’il plaidera pour un monde sans guerre, où justice et partage répandront sur les hommes leur grâce bienfaisante.
Les gens attendent beaucoup, énormément même, de Maitreya, mais rares sont ceux qui ont conscience de l’immense générosité qu’il porte en lui. Ils en viendront à le connaître et à l’aimer comme un ami et instructeur, et suivront de bon gré ses conseils. Maitreya fera éclore dans le cœur des hommes leur amour inné de la justice, du partage et de la paix, ces joyaux que tous portent à jamais au plus profond d’eux-mêmes. [PI, novembre 2009]




Home Paul Hellyer, ancien ministre de la Défense du Canada

Ovnis : lever le secret

exopolitics.com

Paul Hellyer a été ministre de la Défense nationale canadienne de 1963 à 1967 et vice premier ministre sous le gouvernement de Pierre Trudeau à la fin des années 1960. Ingénieur en aéronautique, il a toujours été opposé à l’armement de l’espace aérien. En 1967, il a inauguré le premier terrain d’atterrissage pour ovnis, en Alberta.

En avril 2008, il a participé à la 4e X-Conférence qui s’est tenue à Gaitherburg, Maryland (E.-U.). Ces séminaires sont sponsorisés par le Paradigm Research Group, dont le but est de révéler la vérité sur la présence d’extraterrestres sur la Terre. Il a prononcé le discours suivant sur le silence du gouvernement américain à propos de l’existence des ovnis :

 « Nous allons tout droit vers la destruction de notre planète, et nous ne faisons pratiquement rien pour l’empêcher.

« Il y a des dizaines d’années, des visiteurs venus d’autres planètes nous ont avertis de ce que nous faisions, et ont offert leur aide. Mais au lieu de cela, nous, ou du moins certains d’entre nous, ont interprété leurs visites comme une menace et ont décidé de tirer avant de poser des questions…

« Wilbert Smith, l’un des premiers Canadiens à s’intéresser activement à la question des ovnis, et qui a revendiqué avoir eu des contacts avec des extraterrestres a posé à ces extraterrestres des questions sur le risque d’accidents aériens encourus par nos avions s’ils s’approchaient d’une soucoupe volante. Ils ont répondu qu’ils savaient que quelques-uns de nos avions avaient malencontreusement été détruits, en raison de ce qu’ils considéraient comme une énorme stupidité de la part de nos pilotes, et qu’ils avaient pris des mesures pour éviter désormais tout accident de ce type.

W. Smith a demandé aux extraterrestres ce qu’il s’était passé, et ils ont répondu : « Eh bien, les champs entourant les soucoupes, permettant de les maintenir en l’air en générant un champ gravitationnel, le différentiel d’espace-temps qui était nécessaire pour les diriger, produisaient parfois des combinaisons qui réduisaient la solidité des matériaux au point qu’ils ne supportaient plus les contraintes auxquelles ils étaient soumis. »

 « Comme nous le savons, les avions, en particulier les avions militaires, présentent des marges de sécurité assez réduites, et dans certaines zones de moindre solidité, les appareils ne sont pas suffisamment résistants pour supporter des contraintes supplémentaires et ils se désintègrent tout simplement.

 « Cette réponse n’a pas satisfait nos chefs militaires qui ont dû penser qu’il était plus important d’assurer la supériorité nucléaire américaine – même si son utilisation nous anéantirait tous – plutôt que de chercher à comprendre et de s’efforcer d’éviter l’holocauste mondial.

 « Les militaires ont été, et sont encore, tellement paranoïaques qu’ils estiment nécessaire d’utiliser la technologie des visiteurs pour les repousser plutôt que de les accueillir comme des partenaires de développement. Ils ont même fait appel à quelques renégats pour les aider dans ce qu’on ne peut considérer que comme des entreprises diaboliques.

« Stephen Basset (fondateur du Para-digm Research Group) affirme que de discuter de l’existence des ovnis relève du passé et que nous devrions plutôt parler d’exopolitique (la science des relations entre civilisations intelligentes de l’univers). Je suis d’accord en théorie, mais en réalité nous avons un problème quand la voix officielle américaine affirme que les ovnis n’existent pas. Le secret doit être levé, et tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard.

« Il est paradoxal que les Etats-Unis lancent une guerre dévastatrice – soi-disant pour rechercher des armes de destruction massive – alors que dans ce domaine, des développements inquiétants se produisent dans notre propre arrière-cour.

« Il est paradoxal qu’ils mènent des guerres monstrueusement chères en Irak et en Afghanistan, soi-disant pour y apporter la démocratie tandis que ce pays ne peut plus guère se prétendre démocratique alors qu’il consacre des milliards de dollars à des projets sur lesquels le Congrès et le Haut Commandement sont délibérément tenus dans l’ignorance.

 « Qu’est-ce qui a été accompli au cours de soixante années d’activité fiévreuse par quelques-uns des esprits les plus instruits des Etats-Unis ? L’Amérique a-t-elle produit des soucoupes volantes invisibles pour les visiteurs, comme cela a été dit ? Et si tel est le cas, qu’ont-ils l’intention d’en faire ?

 « Plus grave encore, quels progrès ont été accomplis pour élaborer des sources d’énergie propre pouvant remplacer les carburants fossiles et pour empêcher que la planète ne devienne un véritable désert ? Qui connaît les réponses ? Certains la connaissent, mais ils ne semblent pas vouloir en informer les secrétariats à la Défense ou les présidents parce que ceux-ci n’ont pas à le savoir.

« Dans une histoire racontée par le Dr. Stephen Greer (du projet Divulgation et du Centre pour l’étude de l’intelligence extraterrestre (CSETI), le président Clinton s’est vu poser une question par Sarah Mc Clendon, reporter à la Maison Blanche, sur la raison pour laquelle il ne révélait rien au sujet des ovnis. B. Clinton répondit : « Sarah, il existe un gouvernement à l’intérieur du gouvernement, sur lequel je n’ai aucun contrôle. » Excusez-moi, mais le Haut Commandement et la personne qui est censée appuyer sur le bouton nucléaire ne sont-ils pas en droit de savoir ce que font leurs subordonnés ?

 « Le peuple des Etats-Unis qui paye la facture a le droit de savoir. La population mondiale exige de connaître la vérité parce que ce sont aussi nos descendants qui courent un danger mortel. Il est grand temps pour le peuple américain de lancer une nouvelle guerre contre des mensonges éhontés, la tromperie et l’obscurantisme, afin que la vérité, la transparence et la lumière puissent gagner. »





Signes des temps

Home L’« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya

L’« étoile » à Claremont (Canada)

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.
Depuis lors, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.

Cher Monsieur,

Ces photographies ont été prises après notre méditation de transmission, le 16 mars 2010, vers 22 h 15, à Claremont (Ontario), à 65 km au nord-est de Toronto. L’« étoile » se trouvait à l'est et elle changeait de couleurs, allant du bleu, au vert, au jaune, au rouge et elle mélangeait les couleurs en passant de l'une à l'autre. Je l'ai photographiée et j'ai immédiatement regardé les photos sur mon ordinateur. Je n'ai procédé à aucun rehaussement de couleur. J'ai seulement utilisé un logiciel de traitement de l'image pour diminuer la pixellisation car l'image de l'étoile était petite. La couleur et la forme des images sont exactement telles qu'elles ont été photographiées. J'ai pris 34 poses au total et certaines à environ une seconde d'intervalle.

L’« étoile » semble changer de forme d'une photo à l'autre. J'ai observé des étoiles et des planètes presque toute ma vie et je n'ai jamais vu une étoile ou une planète se comporter de cette façon.

Ce ne peut être que l’« étoile » de Maitreya. J'aimerais avoir votre avis. L'appareil photo utilisé est un Nikon D700 avec une lentille Nikkor 80-400 mm VR.

R. M., Claremonto Ontarioo Canada


« Voir les photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 260 d'avril 2010, page 17. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c'était l’« étoile ».


Home Des médias signalent l’« étoile » au-dessus de Cleveland

Source : fox8.com ; MoxNews

Une mystérieuse lumière dans le ciel de Cleveland, Ohio (Etats-Unis), a suscité un grand intérêt médiatique, et fait l’objet de reportages substantiels sur MoxNews et Fox8 News. Le 12 mars 2010, MoxNews signala qu’une lumière était apparue pour la neuvième nuit consécutive, approximativement au même endroit et à la même heure ‑ entre 19 et 20 h ‑ au-dessus du lac Erié, à Euclid (un quartier de Cleveland). Certains jours, elle était restée visible plusieurs heures.

Eugene Erlikh, le premier témoin à se manifester, a déclaré : « Rien sur Terre ne ressemble à cela. C’était un faisceau très brillant de différentes lumières ; il devenait rouge, jaune, vert, bleu. Il n’avait jamais la même couleur, on aurait dit qu’il pulsait. »

Son ami, Nick Hausen, qui fut lui aussi témoin du phénomène a raconté : « Tout d’abord, je pensais que c’était simplement une étoile, mais elle se déplaçait très rapidement, je n’avais jamais rien vu de semblable. »

E. Erlikh filma la lumière ‑ et à une autre occasion deux lumières ‑ que l’on peut voir sur YouTube.

Le Maître de B. Creme a indiqué que c’était « l’étoile ». Mais il y avait parfois également des vaisseaux spatiaux martiens.


Home Norvège : des cercles dans la glace

Source : Bygdanytt, Norvège



En sortant de chez lui, à Arna, à environ 20 km de Bergen (Norvège), le 5 mars 2010 vers 23 h, Ole Johan Hanssen remarqua une étrange lumière à la surface de la glace recouvrant la mer. « Il y avait un étrange faisceau lumineux d’environ 2 m de large. Je l’ai observé aux jumelles, mais sans rien voir d’autre que cette lumière. »

Le lendemain, Ole se trouvait devant un spectacle stupéfiant. « On aurait dit que Dieu avait lancé un rocher dans la mer », a t-il raconté. Il n’y avait aucune empreinte de pas, mais un ensemble de cercles sur environ 200 m de large.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les cercles dans la glace avaient été créés par des ovnis martiens.


Home Miracle sur l’île de Robinson

Le 27 février 2010, de nombreux habitants de l’île de Robinson Crusoé, à 700 km des côtes chiliennes, ont été sauvés par une fillette de douze ans, M. M.. Cette dernière s’est mise à courir jusqu’au square de San Juan Bautistato, l’unique village de l’île, pour sonner le tocsin et réveiller les 700 habitants afin de les avertir de l’arrivée du tsunami, après le séisme majeur qui avait frappé le Chili. Quelques minutes plus tard, l’énorme vague a tout détruit sur son passage.

Le Maître de B. Creme a déclaré que Martina avait été inspirée par Maitreya.


Home Courriers de lecteurs concernant l’« étoile »

L’« étoile » à Highbury, au nord de Londres

Cher Monsieur,

Le 21 février 2010, à 22 h 30, dans notre maison à Highbury, au nord de Londres, j’ai entendu mon mari dire depuis la chambre du fond qui possède une grande fenêtre au nord : « C’est bizarre, je n’ai jamais vu ça ! » Je me suis levée aussitôt et je vis un embrasement de lumières rouges et jaunâtres formant un tout, entouré d’un grand halo de lumière juste au-dessous de la couverture nuageuse. Nous l’observâmes pendant trente secondes avant que je ne dise : « Prends vite la caméra vidéo », mais la batterie était à plat et le phénomène s’évanouit.

Mon mari vit l’objet lumineux environ trente secondes avant moi, et il était nettement plus gros et plus près que lorsque je l’ai vu. Il ne vit pas comme moi le halo tout autour. Les lumières étaient très vives. J’aimerais avoir l’avis de M. Creme.

A. G. G., Londres, G.-B.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était l’« étoile »


Home Courriers de lecteurs concernant l’« étoile »

L’« étoile » à Perth, Australie

Cher Monsieur,
Le jeudi 25 février 2010, je me suis réveillé à 3 h 30 du matin et j’ai remarqué une étoile absolument magnifique. Elle est demeurée là pendant plus d’une demi-heure. Elle semblait danser dans la nuit. J’ai réveillé mon amie qui haussa les épaules en se plaignant d’être réveillée, mais il me semblait que cela en valait la peine. L’étoile est apparue cette nuit-là à l’ouest en direction de Fremantle. Je l’avais déjà vue dans cette direction auparavant, mais jamais de cette taille ni avec de telles couleurs. Etait-ce « l’étoile » ?
J. Q, Perth, Australie

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c’était « l’étoile ».


Home L’« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya

L’« étoile » à Sydney

Source : YouTube: MajorJesseMarcel

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.
Depuis lors, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.
 

 
Sydney, Australie, le 18 Novembre 2009 : « A 1 h du matin, je suis sorti avec ma caméra vidéo et mon trépied pour essayer de filmer une pluie d'étoiles filantes supposée se produire. Voici ce que j'ai filmé à la place. Visiblement, il ne s'agit pas d'étoiles filantes ».

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c'était l’« étoile ».


Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L'ÉMERGENCE DE MAITREYA

L’« étoile » à Brooklyn

Source : YouTube: tderamus

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.
Depuis lors, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.
 

Brooklyn, New York, le 11 février 2010: «  Filmé juste avant le coucher du soleil ... il serait plus exact de penser que cela ressemblet à une boule de lumière. »

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c'était l’« étoile »


Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L'ÉMERGENCE DE MAITREYA

L’« étoile » à Berkshire

Source : YouTube : angeldeath616

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.
Depuis lors, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.
 

Berkshire, le 14 mars 2010 : « J'ai un nouveau caméscope 70x optical zoom HDD et j'ai réussi à filmer cette merveille au-dessus de la maison de ma mère vers 19 h 07. Cela ressemble à une étoile incroyablement brillante, se dirigeant vers le nord-est. » 





Tendances

Home 2010, année de la biodiversité

Source : www.positivenews.org.uk ; www.cbd .int/2010

Le grand public est invité à participer à une campagne en faveur des ressources naturelles et à emboîter le pas aux Nations unies qui ont déclaré 2010 année internationale de la biodiversité.

En 1992, 150 dirigeants mondiaux ont convenu d’une stratégie pour enrayer l’appauvrissement de la biodiversité, ce qui a abouti à la Convention sur la diversité biologique. Son objectif était de trouver un moyen de préserver un équilibre entre la protection des ressources de la planète et la vitesse à laquelle les êtres humains se développent économiquement. Un objectif concret a été fixé afin de réduire de manière significative la perte de la biodiversité d’ici la fin de 2010 ; l’Onu appelle les gouvernements, les entreprises et les citoyens ordinaires afin qu’ils prennent des mesures concrètes pour s’assurer que cet objectif soit atteint.

« Le décideur final pour la biodiversité est le citoyen, affirme l’Onu. Les choix que font les individus se cumulent et ont un impact important car c’est la consommation personnelle qui anime le développement, qui à son tour utilise et pollue la nature. En choisissant avec soin les produits qu’ils achètent et les politiques du gouvernement qu’ils soutiennent, les gens peuvent commencer à orienter le monde vers le développement durable. Les gouvernements, les entreprises, et d’autres organismes ont la responsabilité de diriger et d’informer le public, mais ce sont les choix individuels répétés des milliards de fois par jour, qui comptent le plus. »




Home La pile à combustible Bloom Box

Source : grist.org ; news.cnet.com

La Bloom Energy Corporation en Californie a annoncé la sortie de son Bloom Energy Server ou « Bloom Box », une technologie de pile à combustible qui permet de produire de l’électricité de manière décentralisée à faible coût tout en réduisant considérablement les émissions de dioxyde de carbone. Cette pile est constituée d’un empilement de disques en céramique recouverts d’une encre spécifique, avec une plaque de métal entre chaque disque. L’oxygène est introduit dans la cellule d’un côté, et le carburant comme le gaz naturel ou du biogaz (produit de la décomposition de matières organiques comme les déchets d’enfouissement) de l’autre. L’oxygène et le carburant se combinent au sein de la cellule pour créer une réaction chimique qui produit l’électricité. Aucune combustion de carburant n’a lieu et aucune source d’énergie extérieure n’est nécessaire.

En cas de combustion à partir de gaz naturel, la Bloom Box réduit les émissions de dioxyde de carbone d’environ 50 % par rapport à l’électricité produite aux Etats-Unis en moyenne. Les réductions s’élèvent jusqu’à 100 % lorsque la Bloom Box est utilisée avec des carburants renouvelables comme le biogaz.

La Bloom Box peut générer de l’électricité pour un coût de l’ordre de 8 cents le kWh, ce qui est moins cher que la plupart de l’électricité commerciale produite aux Etats-Unis. Ce coût inclut les subventions fédérales et locales en matière de « technologie verte ». Une cellule de la pile à combustible produit suffisamment d’électricité pour alimenter une ampoule électrique. Une pile de cellules de la taille d’une grosse brique peut alimenter une maison. Une unité de la taille d’un réfrigérateur peut alimenter un petit immeuble de bureaux ou de 100 habitations.

La Bloom Box a été testée avec succès durant l’année écoulée par un ensemble d’entreprises et d’institutions comme Google, Federal Express, Wal-Mart, eBay, Staples, l’aéroport de San Francisco et la CIA. John Donahoe, PDG de la société en ligne eBay, affirme que ses cinq Bloom Box ont permis à l’entreprise d’épargner 100 000 dollars en coûts d’électricité sur neuf mois. Leurs piles fonctionnent à partir de biogaz issu de déchets d’enfouissement, elles sont donc neutres en carbone.

Des questions demeurent quant à la durée de vie, la fiabilité et le coût des Bloom Boxes. Les piles actuellement testées coûtent entre 700 000 et 800 000 dollars chacune. L’objectif est de rendre les unités disponibles pour le grand public pour moins de 3 000 dollars pièce. L’inventeur de la Bloom Box, KR Sridhar, espère que cette technologie fournira de l’électricité non seulement aux grandes sociétés mais aussi aux maisons individuelles, et même aux villages les plus reculés des pays en développement.




Home Massivegood pour aider les pays en développement

Le secrétaire général de l’Onu, Ban Kimoon, l’ancien président américain Bill Clinton et d’autres responsables internationaux ont récemment lancé le programme Massivegood, qui permet aux voyageurs de faire des dons humanitaires.

En sélectionnant Massivegood sur des sites Web commerciaux comme Travelo-city et Hôtels Accor ou auprès d’agences de voyage, les voyageurs pourront verser deux dollars en faveur de la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose ou en faveur de programme de santé dans les pays en développement. L’objectif est de collecter jusqu’à un milliard de dollars d’ici quatre ans. L’argent sera versé à la Millennium Foundation, créée en 2008 en Suisse afin de trouver des moyens novateurs pour financer les objectifs de santé de l’Onu, et à l’Unitaid, une agence de l’Onu qui finance des achats de médicaments contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Les contributions iront également à la Clinton Health Access Initiative.

Massivegood est déjà actif aux Etats-Unis et s’étendra bientôt à l’Europe. « Il s’agit fondamentalement d’une version institutionnalisée de ce que nous avons vu se produire après le tremblement de terre d’Haïti où les gens faisaient des dons de 5 ou 10 dollars via leur portable, a déclaré Bill Clinton. Ces systèmes, je le crois, permettront aux gens ordinaires de changer l’avenir du monde selon des voies que nous pouvons seulement commencer à imaginer. »





Dossier

Home Les ovnis : leur mission spirituelle

Questions et réponses par Benjamin Creme (deuxième partie)

par Benjamin Creme

« Les ovnis – leur mission spirituelle » a été le thème de la conférence donnée par Benjamin Creme lors des rencontres des groupes de méditation de transmission qui se sont tenues en 2009 aux Etats-Unis et en Europe. Cette conférence a été publiée dans le numéro de janvier/février 2010 de la revue Partage international. La première partie des questions et réponses est parue dans le numéro de mars de cette même revue.

Faire connaître les « étoiles »

Q. Dans notre approche du public et des médias, devons-nous parler davantage de l’« étoile » et des Frères de l’espace par rapport à l’émergence de Maitreya ?
R. Pour les membres de ce groupe, il n’y a aucune différence entre parler de l’« étoile » ou de la réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse. Les deux thèmes relèvent du même processus. Il n’y a pas à choisir entre l’un ou l’autre, tous deux font partie d’un tout. Il s’agit de la phase la plus récente d’un processus qui se déroule depuis des années, et par lequel Maitreya et le groupe de Maîtres qui l’accompagnent reviennent au grand jour dans le monde moderne. Ils sont déjà en place dans le monde depuis des années. Nous sommes dans une nouvelle phase et l’« étoile » est ici pour annoncer le début du travail public de Maitreya vis-à-vis de l’humanité par l’entremise de la radio et de la télévision.
L’« étoile », bien sûr, n’est pas une étoile, mais un vaisseau de l’espace, un ovni, un énorme vaisseau spatial. L’ovni « habituel », « de tous les jours », est une navette qui ne fait que de huit à dix mètres de diamètre ‑ ce qui est beaucoup, mais pas énorme. L’« étoile », quant à elle, est gigantesque, de la taille de cinq terrains de football réunis.
Quand l’« étoile » est présentée dans sa réalité au public, elle remplit deux objectifs : elle annonce l’avènement de Maitreya dans le monde physique quotidien, et témoigne aussi de l’existence des Frères de l’espace. Ces « étoiles » ont dû être fabriquées quelque part. Je ne peux pas prouver qu’elles ont été faites sur Mars et Vénus, mais c’est la nouvelle dont je suis porteur et que je soumets à tous ceux qui veulent savoir.
Deux choses importantes sont indissociables dans cette histoire : les premiers contacts de Maitreya avec le public qui auront lieu très prochainement à la télévision (où Maitreya ne sera pas présenté en tant que tel mais sous un autre nom), ainsi que la reconnaissance des ovnis en tant que réalité. Il est impossible de parler de l’un sans parler de l’autre.
[Annoncée par B. Creme le 14 janvier 2010 lors d’une conférence à Londres, la première interview télévisée de Maitreya a eu lieu aux Etats-Unis. A l’heure où nous mettons sous presse, (mars 2010) Maitreya a donné huit interviews (NdlR).]

Q. Combien d’énergie le groupe doit-il mettre à faire connaître l’« étoile » aux médias et aux astronomes ?
R. Toute l’énergie dont vous disposez. Faire connaître l’« étoile », c’est faire connaître Maitreya. Il n’y a pas de différence. Nous ne parlons de l’« étoile » que parce qu’elle renvoie à Maitreya. L’« étoile » n’existe que du fait de Maitreya. Elle joue le rôle de signe, de héraut de son apparition imminente au grand jour dans le monde, même si ce n’est pas sous son vrai nom.
Faire une distinction entre le discours sur Maitreya et le discours sur l’« étoile » n’est pas très utile. Il s’agit d’une seule et même chose. Plus vous faites connaître l’« étoile », plus vous faites connaître Maitreya. Il est impossible d’en parler séparément. L’« étoile » n’a pas vraiment de sens isolément.
Quand ils pensent à l’« étoile », les gens ont tendance à ne voir que l’aspect ovni. Ils se préoccupent donc davantage de soucoupes volantes que de Maitreya. Mais l’« étoile » annonce la venue de Maitreya. Elle ne peut pas être le héraut de Maitreya et être connue comme telle, sans que l’on sache en même temps qu’elle est le plus extraordinaire des ovnis.
Cela met en lumière dans la conscience des gens la réalité des ovnis et l’identité qui existe entre le travail des Frères de l’espace et celui de la Hiérarchie – le fait qu’il n’y a qu’une seule grande Hiérarchie dans le système solaire. Chaque planète a sa Hiérarchie spécifique, mais dans le cadre du travail effectué en association avec toutes les planètes, qui, ensemble, œuvrent au service du Logos solaire. Il ne faut donc pas compartimenter ce travail dans votre mental. Tout cela fait partie d’un grand tout.

Q. Quelle serait la meilleure manière d’attirer l’attention des médias sur l’« étoile » ?
R. Je laisse la réponse à chacun d’entre vous. Chaque personne dans chaque groupe a ses idées. Voyez ce qui marche le mieux pour vous. N’attendez pas trop des médias, mais que cela ne vous empêche pas de les contacter.
Je ne sais pas comment il faut s’y prendre pour que les médias nous croient. Continuez d’essayer. Chacun dans cette pièce a probablement son idée, et il m’est impossible de vous dire quelle est la meilleure façon d’attirer l’attention des médias. Comment pourrais-je savoir mieux que les autres comment aborder les médias s’ils ne veulent pas se laisser aborder ?
Les médias veulent que la réapparition du Christ et tout ce qui s’y rapporte leur soit donné sur un plateau. Ils ont tout à portée de la main, ils n’ont qu’à chercher un peu et ils trouveront Maitreya, le Maître Jésus ainsi que tous les autres Maîtres, et en plus, ils ont l’« étoile » sous le nez. Ils veulent qu’on leur serve tout sur un plateau. Mais les choses ne se passeront pas comme ça. Il faut qu’ils y mettent du leur.
Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que nous voyons l’« étoile » dans notre atmosphère. Son altitude n’est que de quelques milliers de pieds. Quand on voit les avions dans le ciel, ils se trouvent à 30 000/35 000 pieds. On ne peut pas les toucher, mais on n’a pas l’impression qu’ils viennent de l’espace. On ne les envisage pas en tant qu’étoiles ou planètes. On sait que ce sont des avions. De la même façon, par ses trajectoires courbes, ses changements de couleur, ses mouvements erratiques, l’« étoile » se présente tout à fait comme un objet se trouvant dans l’atmosphère. Quand on voit l’« étoile », on n’a pas l’impression qu’elle se trouve à des millions de kilomètres parmi les étoiles. Mais on ne se dit jamais que les étoiles sont là-haut, juste au-dessus de notre tête. L’« étoile » fait tellement partie de notre ciel qu’il saute aux yeux qu’il ne s’agit ni d’une étoile ni d’une planète. C’est quelque chose d’autre. En fait, c’est un énorme vaisseau de l’espace.

Q. Le problème essentiel que nous avons rencontré dans nos rapports avec les médias et les astronomes est que l’« étoile » n’est jamais restée suffisamment longtemps en place pour attirer leur attention. Pensez-vous que cela puisse changer dans un avenir proche ?
R. Vous voudriez être informés de l’heure à laquelle une « étoile » va apparaître et rester en place, par exemple lundi en huit à 17 heures ? Pour pouvoir contacter les médias et leur annoncer : « Lundi en huit à 17 h, l’« étoile » apparaîtra au nord-ouest et restera stationnaire, alors prenez le matériel nécessaire pour l’observer » ?
Cela ne se passera pas ainsi. Pour la voir, il faut tenter sa chance. Ceux qui ne voient pas l’« étoile » n’ont qu’à passer le temps qu’il faut à la chercher. L’« étoile » est là. Elle n’est pas là tout le temps parce qu’elle ne peut pas être là tout le temps.
Il y a quatre « étoiles », pas trente-six, et il faut qu’elles rechargent leurs batteries. Cela signifie qu’elles sont hors service pendant un certain nombre d’heures et qu’elles peuvent être en action pendant un certain temps. Je ne sais pas combien de temps elles peuvent rester en action et combien de temps il leur faut pour recharger leurs batteries, mais il faut que cela se fasse. Elles ne restent pas visibles en permanence pour vous permettre de voir une « étoile » à chaque fois que vous levez le nez quand le ciel est dégagé. Cela ne se passe pas ainsi. Cela ne s’est jamais passé ainsi.

Q. Il y a un problème potentiel quand nous contactons les médias et que l’« étoile » se trouve à proximité d’un objet céleste connu, comme Vénus ou Jupiter par exemple. Cela affecte leur réaction par rapport au phénomène. Cette situation se clarifiera-t-elle avec le temps ?
R. Non, je ne pense pas. C’est la réponse éternelle donnée par les experts ou les gens au pouvoir. Tout ce qui entre dans le domaine de leurs compétences particulières est également soumis à l’éventail de leurs inhibitions, de leur crédibilité, de leurs antagonismes et autres prédilections, ainsi que de la certitude dont ils sont imprégnés qu’ils savent tout sur tout dans leur discipline.
N’oubliez pas que l’idée que les soucoupes volantes existent a été démentie par la plupart des nations du monde par l’intermédiaire des médias mondiaux. Ces derniers, tout au long de ces soixante dernières années, se sont montrés peu disposés à entreprendre la moindre recherche sur le phénomène dans l’honnêteté et la transparence. Il n’y a rien qui soit susceptible de les faire changer d’attitude.
Les gens qui ont vécu des expériences ne leur laissant aucun doute quant à l’existence des soucoupes volantes se comptent aujourd’hui par centaines de milliers ‑ jamais il n’y en a eu autant. Mais il ne faut pas s’attendre à ce que ces expériences soient prises au sérieux et confirmées par les gens au pouvoir, ni espérer que les astronomes accordent foi à ce phénomène ; je n’irai pas jusqu’à dire que ce serait ridicule, mais ça relèverait néanmoins du miracle.
Les médias ne sont pas de notre côté. C’est une lutte que de faire connaître la vérité. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous deviez renoncer ou devenir agressifs. Vous devez continuer de présenter vos informations aux médias.
Les médias non officiels tels que YouTube proposent de très nombreux reportages sur l’« étoile », dont certains sous le titre L’« étoile » de Maitreya et d’autres sous la manchette Quel est cet objet stupéfiant ? Est-ce un ovni ?
C’est cela qu’il faut faire passer aux médias. Il n’est pas nécessaire que ce soit tout de suite les grands médias généralistes comme CNN ou équivalents. Mais il me semble qu’au tout début de l’apparition de l’« étoile », quelqu’un avait envoyé un reportage avec des photos et une séquence vidéo à CNN à Houston, Texas. La vidéo était passée à la télévision et je l’avais vue sur YouTube. Il s’agissait de toute évidence de l’« étoile ». La présentatrice ne savait pas ce que c’était, mais en était toute retournée. Elle avait couvert de louanges celui qui avait apporté la vidéo en le remerciant d’avoir filmé un objet aussi extraordinaire. Il est donc possible de faire couvrir cet événement par les médias, même s’il ne s’agit pas des médias principaux.

Le comportement de l’« étoile »

Q. L’« étoile » change-t-elle de position et de couleur de façon si subtile qu’elle parvient à attirer l’attention des gens sans pour autant leur faire peur, évitant ainsi toute réaction de panique ?
R. Exactement. C’est ainsi que les Frères de l’espace se comportent et qu’ils font les agroglyphes, par exemple. Ils veulent entrer en contact avec la Terre. Ils veulent permettre aux gens de comprendre ce qu’ils font, qui ils sont et d’où ils viennent, mais ils connaissent aussi tous les mirages de l’humanité. Ils savent qu’il en faut peu pour nous faire peur. Ils voient la peur chez les gens. Très souvent, lorsqu’ils atterrissent la nuit, des gens qui marchent sur un chemin de campagne tombent sur une soucoupe au sol et prennent leurs jambes à leur cou en la voyant.
Cela ne cesse de se produire partout dans le monde. C’est dû au fait que les Frères de l’espace ont été décrits par les agences gouvernementales et les films de façon si hostile, si peu fidèle, comme étant d’horribles esprits pervers et névrosés qui pratiquent des opérations étranges sur de pauvres innocents, les enlèvent dans leurs soucoupes où ils leurs implantent des aiguilles et des gadgets dans le corps pour en faire leurs esclaves.
Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Ils ne se comportent absolument pas comme cela et ne veulent pas effrayer les gens. Ils ont un travail à faire. Ils voudraient que nous sachions et reconnaissions consciemment ce qui se passe, mais savent qu’ils doivent avancer prudemment. C’est pourquoi ils travaillent « en privé », de façon que vous puissiez vous décider tout seul. Car ainsi, votre libre-arbitre est intact. Ils n’enfreignent jamais le libre arbitre humain.

Q. Pourquoi l’« étoile » – le vaisseau – ressemble-t-elle tant à Jupiter, et pourquoi se trouve-t-elle en ce moment près de Jupiter ? Quel est l’intérêt, si le but est d’attirer l’attention sur elle ? Pourquoi est-elle si proche de Jupiter ?
R. Elle n’est pas proche de Jupiter. Jupiter se trouve sur une trajectoire et ne peut pas la modifier. Il tourne autour du soleil de la même façon que la terre tourne autour du soleil. Il est sur son ellipse et ne peut la modifier. Mais l’« étoile » n’a pas à obéir à cette réalité astronomique. Elle est libre et peut monter et descendre comme elle l’entend.
Il est donc inexact de dire que les « étoiles » se comportent comme Jupiter. Elles n’ont pas le comportement d’une planète. Leurs mouvements peuvent être erratiques. Elles semblent plus grosses, puis plus petites ; elles disparaissent, puis reviennent ; elles changent de couleur, tournent sur elles-mêmes, se déplacent vers le haut, le bas et latéralement. Les planètes ne changent pas de couleur. Elles ont une couleur qui ne change pas. Pour nous, la lumière émise par une planète est toujours la même. Mais avec l’« étoile », il y a une séquence de couleurs. D’une « étoile » à l’autre, la couleur peut prendre toutes les teintes de l’arc-en-ciel.
Quand Vénus était très haute dans le ciel, tout le monde pensait que l’« étoile » était Vénus. Maintenant que Vénus est basse, c’est Jupiter qui a pris sa place. Beaucoup de gens qui voudraient croire ‑ et disent qu’ils croient ‑ que l’histoire du retour de Maitreya dans le monde est ce qu’ils ont de plus cher au cœur ont du mal à croire à l’« étoile ». Je connais des gens qui croient qu’ils n’ont jamais vu l’« étoile » et qui se disent : « Qu’est-ce qui ne va pas ? Je dirais que je suis quelqu’un de vraiment sceptique et qu’il est difficile de me prouver quelque chose. C’est mon 5e rayon. Il faut que je voie de mes yeux. Alors seulement je crois. »
J’ai constaté moi-même que quand certaines personnes voient des choses de leurs propres yeux, elles continuent de refuser l’évidence parce que cette évidence ne fait pas bon ménage avec leur peur. Les gens ont peur de ce phénomène, cela va même jusqu’à empêcher des personnes qui croient en Maitreya d’avoir la même conviction à propos de l’« étoile ». Ils se laissent dissuader par des gens qui se croient mieux informés et leur disent : « Oh, il s’agit probablement de Vénus, de Jupiter ou de Sirius, ou alors d’une autre étoile dans le ciel. »
Je sais par mon Maître qu’il y a des gens qui ont vu l’« étoile » et qui n’y croient absolument pas parce que d’autres leur ont dit qu’il s’agissait de Vénus ou de Jupiter. Les gens sont comme ça. Il n’y a apparemment pas moyen de dissiper ce doute.

Q. Quelle est la meilleure façon de voir l’« étoile » ?
R. La meilleure façon de voir l’« étoile » est de se procurer un trépied et un appareil photo de bonne qualité avec un téléobjectif qui permette de faire un zoom directement sur l’étoile. Si vous faites un zoom sur Mars, Jupiter, Vénus ou une planète quelconque, vous ne voyez que la planète. Mais si vous faites un zoom sur l’« étoile » de Maitreya, le vaisseau de l’espace, vous voyez un vaisseau spatial ‑ qui a en général la forme d’un diamant, en un peu plus rond. De côté, vous verrez un diamant en trois dimensions. Avec un bon téléobjectif, vous pouvez voir l’« étoile » de très près.

Q. Peut-être pourrions-nous apprendre à utiliser notre intuition, ou toutes les données factuelles, de façon à nous assurer qu’il s’agit de l’« étoile ». Une fois sûrs de nous, nous pourrions la présenter au public ou aux médias.
R. J’ai déjà tout expliqué. J’ai décrit tout ce que l’« étoile » fait et que les planètes et les étoiles ne font absolument pas. Si vous voyez un objet qui se déplace dans le ciel, qui s’approche ou s’éloigne, qui tourne ou change de couleur, vous savez qu’il ne s’agit ni de Vénus ni de Jupiter. C’est vraiment une question de bon sens. Les gens se font une idée mystique de l’« étoile ». Il n’y a rien de mystique là-dedans. Ces quatre « étoiles » ont toutes été créées par la pensée ‑ c’est un travail extraordinaire ‑ et elles ne sont pas là tout le temps.
Maitreya veut que l’« étoile » soit connue partout dans le monde et lui prépare la voie. Les gens en concluent que l’« étoile » devrait être visible à toute heure du jour et de la nuit. Pour eux, il va de soi que les choses doivent se passer selon leurs désirs. A quelle fréquence ce phénomène se produit-il ? La dernière fois que semblable événement est arrivé c’était il y a 2 000 ans, et, à l’époque, c’était à toute petite échelle, avec un seul vaisseau.
Il s’agit d’une entreprise colossale. Ces immenses nefs ont un système de propulsion qui se charge directement à partir du soleil. Pendant plusieurs heures, chaque vaisseau monte très haut dans l’atmosphère pour se rapprocher du soleil afin de recharger ses batteries. Cela implique qu’ils ne peuvent pas être visibles en permanence. Ils ont une période d’activité et une période de non activité. Les gens croient qu’ils peuvent regarder le ciel quand ça leur chante et dire : « Oh, voilà l’« étoile ». Comme elle est belle. » Au nom de quoi faudrait-il qu’elle reste là à attendre votre bon vouloir ?
Pourquoi les gens s’imaginent-ils qu’il y a une meilleure façon de faire les choses que celle que la Hiérarchie des Maîtres a choisie ? Les Maîtres sont les êtres les plus avancés de la planète Terre. Qu’est-ce qui vous permet de supposer que vous savez mieux ce qui doit être fait pour faire connaître l’« étoile », et donc Maitreya, que Maitreya lui-même ?

Q. Les gouvernements et les médias font-ils de la rétention d’information à propos de l’« étoile » ?
R. Les gouvernements ne font pas de rétention d’information, mais il est certain que les médias en font. La position des médias est qu’il n’y a pas suffisamment de demande, que l’affaire ne fait pas assez de bruit. Ils n’ont pas assez d’informations. Ils aimeraient envoyer leurs cameramen photographier l’« étoile », si seulement ils savaient où elle se trouve, mais ils ne prennent pas la peine de la chercher. Ils veulent savoir d’avance où elle se trouvera tel ou tel jour, pour que leurs cameramen puissent se mettre en place et faire un film de première classe qui passera à la télévision et que ça vaille le coup. Mais, bien entendu, les choses ne se passeront pas ainsi. Personne n’est au courant de cette information. Ils veulent qu’on leur donne tout sur un plateau. Ils ont toujours voulu qu’on leur serve l’histoire sur un plateau.
De la même façon, si je leur avais annoncé à quelle émission précise Maitreya viendrait, ils seraient tous là avec leurs caméras. Ils délibéreraient pour savoir s’il s’agit bien de Maitreya ou non, et finiraient par décider qu’ils ne savent pas. Maitreya est si loin de l’idée qu’ils se font du Christ, qu’ils n’envisageraient probablement même pas qu’il puisse être Maitreya ou le Christ.
Nous avons affaire à des gens qui sont « malins ». Ils ne sont pas intelligents du tout, mais il n’empêche qu’ils sont très malins, très astucieux. Ils ont toujours voulu que je leur livre Maitreya, que je l’amène à leur bureau.
Quand il est venu dans les bureaux de la BBC, ils n’ont pas voulu de lui. Vers 1986, il est allé au siège de la BBC. Il s’est entretenu avec le directeur général de la BBC et ses collègues. Il leur a présenté les dernières heures de Jésus sur la croix comme s’ils y étaient. Ils y ont assisté. Il ont vu la scène de leurs yeux. Ils l’ont vécue. Ils ont vu son agonie, le sang, les spectateurs, tout.
Maitreya a demandé au Maître Jésus de venir dans le bureau, et il est venu. Ils ont donc rencontré le Maître Jésus aussi. Il leur a été demandé de mettre sur pied une grande conférence de presse et ils ont accepté. Maitreya devait apparaître à la conférence de presse, parler aux journalistes et répondre à toutes leurs questions.
Mais ils n’ont rien fait de tout cela. A la place, ils ont mis au courant la Reine qui, en tant que chef de l’Eglise et de l’Etat, devait à leur avis être la première informée. Ils savaient ce que la Reine ferait, à savoir s’adresser à ses conseillers de l’Eglise, l’archevêque de Canterbury et les cardinaux. Ils se rencontrèrent et leur avis fut qu’en aucune manière il ne pouvait s’agir du Christ, puisqu’ils n’étaient pas au courant.
Il y eut donc un embargo complet sur cette information. C’est pour cette raison que Maitreya dut entreprendre ce long et lent détour de presque trente ans, travaillant en coulisse, préparant progressivement le terrain, rendant possible son apparition aujourd’hui, dans la fenêtre d’opportunité qui a été créée par l’effondrement de l’économie mondiale, comme il l’avait prévu en 1988.
On ne peut jamais être sûr de rien avec les médias. On peut leur présenter les choses sur un plateau, mais si cela ne correspond pas à ce qu’ils attendent, ils détournent les yeux. Ils ont peur. Les gens au pouvoir, pour la plus grande partie, ont peur de cette histoire. Cela les dérange de devoir prendre des décisions importantes sur le sujet. Ils préfèrent donc ne pas y toucher, ne pas lui donner la moindre énergie et se contenter de l’ignorer aussi longtemps que ce sera possible. S’il y a la moindre vérité dans cette histoire, elle finira par sortir le moment venu. Mais ils ne veulent en aucun cas que leur sécurité et le statu quo s’en trouvent mis en cause.
Selon la logique des médias, cette histoire devrait être morte et enterrée. Au contraire, elle est plus vivante et plus présente que jamais dans l’esprit des gens. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle est vraie.

Q. Parfois, des gens du groupe demandent à l’« étoile » d’apparaître, et elle apparaît, et d’autres fois, des gens demandent à l’« étoile » d’apparaître, et elle n’apparaît pas. Pourquoi apparaît-elle certaines fois et pas d’autres ? Devons-nous demander à l’« étoile » d’apparaître ?
R. Personnellement, je ne pense pas que vous devriez demandez à l’« étoile » d’apparaître. Si vous croyez qu’elle est là, laissez faire : si vous la voyez, tant mieux, si vous ne la voyez pas, tant mieux aussi. Tous les membres de tous les groupes ne voient pas l’« étoile », il n’est pas si important que vous la voyiez. Mais il est important que suffisamment de gens la voient et puissent lui répondre de façon que les médias la prennent sérieusement et y répondent d’une certaine façon. Plus on parle d’elle dans les médias, mieux elle prépare la voie à Maitreya, parce que l’« étoile » et l’émergence de Maitreya sont interdépendants.
N’en faites pas une affaire personnelle. Quand je vais d’un groupe à un autre, je constate que presque chaque personne est très désireuse de voir l’« étoile ». « Pourquoi est-ce que je ne vois pas l’« étoile » ? Je connais des gens qui la voient. Est-ce seulement de la chance ? Qu’est-ce que je n’ai pas fait, pour ne pas la voir ? Je connais des gens qui s’imaginent qu’ils tiennent l’étoile au bout d’un fil et qu’ils peuvent lui faire faire tout ce qu’ils veulent. Et moi, je ne l’ai pas vue une seule fois. » C’est cela, en faire une affaire personnelle. Cela n’a rien à voir avec les personnalités des groupes.

Q. J’ai toujours voulu voir un vaisseau spatial depuis que j’en ai entendu parler. Serait-il possible qu’une « étoile » ou un vaisseau de l’espace apparaisse pendant cette conférence ?
R. Les miracles n’ont pas de fin. Je ne peux pas dire que ça aura lieu, je ne peux pas dire que ça n’aura pas lieu. Ces dernières années à la conférence européenne aux Pays-Bas, des vaisseaux sont apparus chaque année au-dessus du bâtiment. Je ne suis jamais sorti regarder, mais d’autres les ont vus simplement en regardant en l’air.
[L’« étoile » a effectivement fait une apparition spectaculaire à la fin de la conférence aux Etats-Unis (NdlR).]

Le vaisseau de lumière de Maitreya

Q. Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?
R. Pour se déplacer. Pour montrer aux gens des événements qui n’ont pas encore eu lieu. Les Maîtres voient les événements dans le monde avant qu’ils ne se produisent parce qu’ils ne travaillent pas dans le temps.
Maitreya a un vaisseau de lumière. On le voit souvent sous la forme d’une boule rouge ou rouge orangée. Il contient un nombre assez important de personnes. Maitreya vit dans plusieurs temples différents à Londres. Il passe quelques années dans chacun d’eux. Il y forme des swamis qu’il envoie enseigner dans le monde entier. Quand il fait cela, il emmène souvent les gens dans son vaisseau de lumière.
L’une de mes expériences les plus extraordinaires lorsque Maitreya m’annonça que j’aurais un travail à accomplir pour son retour dans le monde, si j’acceptais, fut qu’on me donna une vision de la manière dont les Maîtres voient la réalité. J’étais dans une grande sphère de lumière. Dans cette lumière, si je tournais les yeux vers la droite, je voyais tous les événements du passé, qui continuaient d’avoir lieu, et parmi lesquels je reconnaissais certains événements historiques. Si je tournais les yeux vers la gauche, je voyais les événements de l’avenir, comme s’ils avaient déjà lieu devant moi. A ce niveau très élevé, ils étaient déjà en train de se produire mais n’avaient pas encore été précipités vers le bas à travers les différents plans jusqu’au plan physique dense. Il ne s’agissait donc pas encore d’événements, mais cela allait le devenir.
Je me vis parlant à des foules. Je vis des foules courir dans les rues en pleurant de joie parce que le Christ était revenu et ainsi de suite. C’était extraordinaire ‑ comme vous aurez l’occasion de vous en apercevoir. La période qui suivra le Jour de Déclaration sera tout à fait extraordinaire. Pendant des semaines, les gens seront littéralement fous de joie. J’ai vu tout ça. C’est déjà arrivé, mais ça n’est pas encore passé sur le plan physique. Nous devons comprendre que passé, présent et avenir n’existent pas. Il n’y a que le moment présent, le maintenant. C’est tout ce qui existe. C’est ce moment précis qui est la réalité.
Notre vision déformée, notre constitution saturée d’illusion nous fait croire au passé et au futur, mais, en essence, il n’y a que le maintenant. C’est ainsi que les Maîtres voient la réalité. C’est pourquoi il est si difficile pour les Maîtres de donner à un événement une date précise, dans le sens que nous donnons au mot date.
Les gens sont excédés du fait que Maitreya semble retarder son apparition. Mais il ne la retarde pas. C’est simplement que la réalisation de l’événement sur le plan physique prend plus longtemps pour fusionner avec l’événement qui a déjà eu lieu sur les plans supérieurs.
Nous sommes aussi responsables de la date à laquelle un événement se produit. C’est une chose que les gens ne prennent pas du tout en considération. Nous avons une influence considérable sur ce qui se passe, et donc sur la date de tout événement. Si nous ne faisons rien du tout, l’événement aura lieu à une certaine date. Mais si nous répondons et agissons conformément à nos croyances, nous créons des circonstances qui imposent un facteur temps à l’événement ‑ soit pour en retarder la réalisation, soit pour l’accélérer.
Les gens les plus concernés, les plus excédés, qui attendent avec le plus d’impatience que Maitreya se fasse connaître des médias, qu’il se mette au travail, sont ceux-là même qui ne font strictement rien pour que cela arrive. Ils n’ont jamais donné une conférence sur Maitreya. Ils n’en ont jamais parlé à personne et n’ont rien dit à leur famille de ce qu’ils pensent réellement et espèrent. Ils gardent tout pour eux-mêmes comme s’il s’agissait d’un secret personnel.
Les Maîtres voient les événements avant qu’ils ne se produisent. Ils savent que ces événements vont se précipiter sur le plan physique et que l’on ne va pas tarder à en entendre parler dans les journaux deux jours plus tard, par exemple. Maitreya emmène les gens dans son vaisseau et leur montre l’événement se produisant au plus haut niveau, il l’a toujours fait et continue de le faire ‑ catastrophes, comme l’explosion d’un puits de pétrole, ou la fin d’un détournement d’avion.
En une occasion particulière, il y avait trois ou quatre terroristes d’Afrique du Nord qui avaient détourné un avion avec une soixantaine de passagers à bord. Ils se rendirent d’un endroit à un autre et personne ne voulait les laisser atterrir pour très longtemps. Ils faisaient donc le plein de carburant pour aller ailleurs, mais aucun pays ne voulait les accueillir. Ce manège dura deux jours. Les médias mondiaux couvrirent l’événement heure par heure. Le groupe menaça de tuer les otages un par un jusqu’à ce que leurs exigences soient satisfaites. En fait, ils exécutèrent un otage et jetèrent le corps hors de l’avion. Ils finirent par atterrir en Algérie, je crois, où asile leur fut accordé. Mais ils étaient encore violents, et, au début, persuadés qu’ils allaient continuer de tuer tous les otages si nécessaire.
Maitreya emmena un groupe de gens en Algérie dans son vaisseau de lumière, qui se positionna au-dessus de l’aéroport de sorte que tout le monde puisse voir l’avion. Il focalisa la vision sur les occupants de l’avion de façon que les passagers du vaisseau de lumière puissent les voir comme s’ils avaient un télescope. Ils virent l’expression des terroristes qui étaient furieux et agités parce que les choses ne se déroulaient pas comme ils le voulaient. A ce moment précis, ils ne voulaient plus procéder à l’exécution de tous les otages, tout en pensant que c’était la seule manière d’obtenir ce qu’ils voulaient ‑ asile et impunité, sans la moindre atteinte physique.
Maitreya s’adressa aux passagers de son vaisseau de lumière : « Regardez-les. Ils commencent à changer d’idée. Leur résolution n’est plus la même. » Les gens du vaisseau regardèrent. Les terroristes commencèrent à se diviser et Maitreya dit : « Ils se demandent si ça vaut la peine. Ils se disent : « Je ne sais pas si je vais pouvoir supporter ça longtemps. » Maitreya continua : « Regardez », et il pointa le doigt sur le chef et le remua légèrement. Au sol, le chef sourit, puis tous les hommes sourirent et ils exécutèrent une petite danse en se tenant par les épaules. Ils dansèrent ainsi à bord de l’avion. Puis, ils jetèrent leurs armes, et tout fut fini. C’est à ce genre de choses que Maitreya utilise son vaisseau de lumière, pour emmener des gens voir des événements avant qu’ils ne se produisent.

Q. Maitreya les influença-t-il au moyen de son énergie ? Fit-il impression sur leurs pensées ?
R. Il leur envoya une certaine quantité d’énergie de lui-même par l’intermédiaire de son doigt, et toucha leur âme, dans le centre cardiaque à droite de la poitrine ; il la toucha juste assez de façon à ne pas porter atteinte à leur libre-arbitre. Mais il fallait qu’ils aient déjà commencé à céder. Ils étaient complètement perdus, en colère, et commençaient à se quereller. Maitreya vit qu’ils étaient sur le point de céder. Il fit simplement ce qu’il fallait pour que cela arrive. Mais il ne l’aurait pas fait tant qu’ils n’auraient pas été prêts. Intérieurement, ils avaient déjà commencé à céder.




Home Les ovnis : leur mission spirituelle (Suite deuxième partie)

Le travail de Benjamin Creme avec les Frères de l’espace

par Benjamin Creme

Q. Quelle est l’une des choses les plus importantes que vous ayez apprises lors de votre mission auprès des Frères de l’espace ? Quel était le but de votre contact avec eux ?
R. J’ai appris combien les événements et les actions des habitants de la Terre, lorsqu’ils affectent le monde entier, intéressent les Frères de l’espace. Ils travaillent sérieusement et sans relâche à leur mission spirituelle sur la Terre.

Q. Dans votre intervention, vous avez dit que les Frères de l’espace étaient subtils et doux.
R. Il saute aux yeux, à la façon dont ils se sont présentés avec les agroglyphes, les motifs de lumière sur les bâtiments, etc., qu’ils sont capables des contacts les plus doux qui soient. Cela fait normalement partie de leur façon de procéder.
Ils ne veulent ni enfreindre le libre-arbitre humain, ni provoquer le chaos. Leur approche est indirecte. Ils s’y prennent très tranquillement, en se contentant de montrer à ceux qui ont des yeux pour voir et un mental pour penser qu’ils ont laissé leur carte de visite, annonçant clairement : « Nous venons de l’espace, des autres planètes de votre système. Nous sommes venus vous aider. Nous sommes engagés dans un travail pour votre compte. En voici un échantillon. Nous espérons que vous aimerez cette esquisse. »
Nous devons nous demander d’où viennent les agroglyphes. Ils apparaissent au beau milieu des champs, dans le Wiltshire et ailleurs. Ce sont des choses énormes, qui ne peuvent pas être faites par la main de l’homme. Pourtant, il n’y a rien qui indique comment elles ont été faites. En réalité, les agroglyphes, quelle que soit leur taille, sont faits en quelques secondes. Les plans sont déjà prêts, les machines réglées, et lorsque le vaisseau passe en quelques secondes au-dessus du champ, les tiges sont automatiquement couchées, croisées, pliées. Tout a été prévu à l’avance de façon que le vaisseau n’ait rien d’autre à faire. Le processus est silencieux.
Mais les récoltes sont saisonnières et, à la fin de la saison, une fois que tout a été coupé, il ne reste rien de l’agroglyphe. Certains disent : « Je n’ai jamais vu un agroglyphe de ma vie. Je sais qu’on dit qu’il s’agit de cercles, mais je n’y crois pas. » Les gens peuvent dire cela parce que les récoltes sont finies quand ils visitent les lieux.
Les Frères de l’espace travaillent en silence. De ce point de vue, je crois qu’ils sont silencieux. Mais quand on travaille pour les Frères de l’espace, on doit croire en ce qu’ils font, parce qu’ils ne connaissent pas la fatigue. Ils sont infatigables dans leur générosité à aider la Terre, et ils attendent la même chose de ceux qui travaillent avec eux.

Q. Quelles ont été vos expériences avec les Frères de l’espace ? En quoi le travail des Frères de l’espace vous a-t-il mené au travail pour l’émergence de Maitreya aujourd’hui ?
R. J’ai travaillé avec un groupe de Londres qui déclarait être en rapport avec au moins trois extraterrestres ‑ un Vénusien et deux Martiens. Cela me donna une idée de leur façon de travailler. La plus grande partie du travail qu’ils firent par l’intermédiaire de ce groupe consista à utiliser ce dernier pour transmettre des énergies, un peu comme en méditation de transmission. Il s’agissait d’une transmission d’énergie dans le monde, mais cela ne s’appelait pas méditation de transmission. Cela n’était pas de la méditation. Les gens se contentaient d’être présents et tant qu’ils étaient là, les extraterrestres envoyaient leurs énergies dans le monde par leur intermédiaire. A un certain point, le groupe changea de nature et il me fut demandé de m’en retirer, ce que je fis. C’est alors que l’un des Maîtres entra en contact avec moi, vous connaissez la suite. Je fais ce travail depuis ce moment-là. D’abord, ce fut avec et pour les Frères de l’espace, mon Maître jouant le rôle d’intermédiaire entre eux et moi.
Le travail avec les Frères de l’espace comporte de si nombreuses facettes qu’on ne peut en donner qu’un aperçu. Ils travaillent en groupes. J’ai travaillé avec un groupe dont Adamski faisait partie. Nous ne nous rencontrions qu’en dehors du corps physique. Nous ne nous sommes jamais rencontrés physiquement. Nous ne nous voyions pas dans un club ou dans un lieu de ce genre. Certains d’entre nous se connaissaient sur le plan extérieur, mais, en tant que groupe, nous ne nous rencontrions qu’en dehors du corps. Et là, nous discutions. Il vous est sans doute difficile d’imaginer de quoi nous parlions. Mais je ne peux vous dire que ceci : nous avions des plans et les discutions ‑ que fallait-il faire, que pouvions-nous faire, que ne pouvions-nous pas faire et pourquoi, et ainsi de suite. Plus on travaillait pour les Frères de l’espace, plus on s’impliquait.
J’avais un travail particulier à faire en rapport avec l’ovni, le vaisseau lui-même. Je n’avais pas de voiture à l’époque et ne savais pas conduire. Je n’ai jamais ressenti ni l’envie ni le besoin de conduire. Mais, du point de vue des Frères de l’espace, mon travail avec eux serait mieux fait si j’apprenais à conduire, donc, j’appris à conduire une voiture.
Malheureusement, je ne peux rien dire de la nature de mon travail avec les Frères de l’espace, sinon qu’à terme il me mena à la mission qui est aujourd’hui la mienne, et qui consiste à préparer la voie pour l’extériorisation de notre Hiérarchie spirituelle avec Maitreya à sa tête.





Citation

Home Extrait du message n° 108

par Maitreya

« Lorsque vous me verrez, vous saurez que ma voix est la vôtre, car je parle au nom de tous les hommes et de toutes les femmes, d’où qu’ils soient. J’exprime les pensées de pur amour qui fleurissent dans les cœurs et les esprits. Je parle des besoins de tous, pour le partage et la justice. Je montre aux hommes que le chemin qui mène à la justice est simple, que la voie du progrès appelle tous les hommes. Je parle de la Vérité de Dieu, de la lumière qui demeure au cœur de l’humanité, du besoin de confiance, de l’amour du frère pour son frère. Je parle de tout cela. Bientôt, les hommes sauront que leur représentant, leur guide et leur chef est parmi eux. Avec confiance, ils répondront et je leur montrerai la voie des temps nouveaux et bénis. »





Courrier des lecteurs

Home Une rencontre en rêve avec des Frères de l’espace

Cher Monsieur,

J’aimerais avoir votre avis sur l’apparition d’un objet cylindrique dans le ciel, près de notre maison, un dimanche matin au début de février 2010. La nuit précédente j’avais fait un rêve étrange dans lequel le ciel était rempli d’ovnis de toutes sortes. L’un d’eux envoya un appareil dans la cour de notre maison et un être en sortit, puis deux autres. Si je me souviens bien il y avait deux hommes et une femme. Ils me parlèrent brièvement, mais je ne peux me souvenir exactement de ce qu’ils dirent. Le matin lorsque je me réveillai, je vis un objet dans le ciel près de notre maison. [1] Ai-je eu une rencontre en rêve avec des Frères de l’espace, ou était-ce un rêve ordinaire ? Une semaine plus tard, j’ai fait un autre rêve similaire. Le ciel était à nouveau rempli de vaisseaux spatiaux. C’était un rêve plus vivant et je vis certains d’entre eux entrer dans une installation souterraine. [2] Y a-t-il une installation souterraine des Frères de l’espace près de la région où je vis ?

T. S. A., São Paulo, Brésil

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que : [1] c’était une rencontre en rêve avec des Frères de l’espace venus de Mars. [2] Oui.


Home Bien informé

Cher Monsieur,

Le 9 mars 2010, j’étais en train de poser des affiches à Berkeley, Californie, pour une rencontre sur les ovnis et leur mission spirituelle. Alors que je plaçais une affiche sur une porte, un homme apparut soudain derrière moi et me demanda : « Etes-vous impliqué dans le groupe qui donne la conférence sur les ovnis ? » ‑ « Oui » répondis-je. Il me demanda alors : « Qui est la personne responsable de ces conférences ? » Je répondis : « Il ne s’agit pas d’une personne, mais d’un réseau de volontaires appelé Share International. » C’est alors que le temps sembla s’arrêter. Cet homme avait une présence forte et joyeuse. Je pointai du doigt l’affiche sur laquelle on pouvait voir des images de la « spirale de lumière bleue » apparue au-dessus de la Norvège, ainsi que des agroglyphes, et je demandai à l’homme s’il avait vu ces phénomènes. Il me répondit en souriant : « Oui, la lumière bleue est remarquable et ces agroglyphes sont « pas mal ». » Il semblait particulièrement intéressé par la spirale bleue. Je lui dis alors qu’elle était une manifestation de lumière créée par les Frères de l’espace, un signe du retour de l’Instructeur mondial, Maitreya. Il hocha la tête en disant : « Oui, mais le gouvernement suggère que ce phénomène provient d’un test de missile ou quelque chose du genre. »

Je mentionnai le message de partage de justice et de paix de Maitreya et le fait que nous faisons tous partie de la même famille humaine. Il hocha la tête en signe d’acquiescement. Il me demanda si j’avais entendu parler de l’écrivain Daniel Pinchbeck et d’Evolver.net, et je lui répondis : « Oui. » Il déclara alors : « Peu importe la manière dont nous nous éveillons, l’important est que nous le fassions. » Nous en vînmes à parler de Dieu et il dit : « Dieu est en toute chose. » Je suggérai l’idée que Dieu est « énergie et les lois qui gouvernent ces énergies. » Il dit qu’il aimait cette définition et que c’était beaucoup mieux que de dépeindre Dieu comme « un vieil homme à la barbe blanche ».

Je lui demandai son prénom et il répondit : « David », ce qui est aussi le mien. Il me remercia et me dit qu’il devait partir. Nous nous serrâmes la main et je lui donnai un prospectus, puis je me retournai pour prendre mon sac. Lorsque je me retournai à nouveau il avait disparu ! David était un homme captivant avec des yeux verts étincelants remplis de compassion. Je me sentis inspiré pour le reste de la journée. Qui était « David » ?

D. C., Berkeley, Californie, E.-U.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « David » était le Maître Jésus.


Home Vision nocturne

Cher Monsieur,

Lorsque j’avais dix-huit ans (j’en ai maintenant vingt-neuf) ma vie était un champ de ruines. Mes parents s’étaient séparés, ma mère était allée vivre deux Etats plus loin, en emmenant mon frère avec elle. Mon père était très déprimé et je me trouvais dans mon propre enfer d’automédication et de misère morale.

 J’étais allongé, en train d’essayer de m’endormir (ce qui me prenait des heures). Me tournant et me retournant, rempli d’anxiété et souhaitant désespérément entrer en contact avec Jésus, Dieu, un ange, le diable, quelqu’un qui voudrait m’écouter.

Soudain je me trouvai dans une sorte de rêve. J’étais couché dans mon jardin regardant le ciel et je vis juste au-dessus de moi un homme brillant avec une barbe blanche, monté sur un magnifique cheval blanc, qui me regardait. Il tendit la main vers moi, et je fus littéralement submergé par la plus puissante émotion d’amour, de paix de bonheur que l’on puisse imaginer. Je ne pus rien faire d’autre que de refermer mes bras sur moi. A ce moment-là le « rêve » cessa.

J’ai fait de nombreux rêves étranges, mais celui-ci ne ressemble à aucun autre. Je me souviens toujours de l’impression qu’il m’a laissée, c’était si fort.

Cet être n’eut pas besoin de dire un mot ou de montrer le moindre « signe » il me donna seulement le sentiment d’être électrocuté d’amour et d’harmonie.

Etait-ce l’un des Maîtres de Sagesse ? Si oui, remerciez-le pour moi. Il a changé ma vie.

D. Y, O., Nebraska, Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que « l’homme » était Maitreya.


Home Un mouvement magique

Cher Monsieur,

A la mi-octobre 2009, A. G., qui habite près de Charleroi (Belgique), venait juste de commencer la méditation de transmission avec sa sœur.

Deux semaines après la mise en place du groupe elle consulta sur internet le site de Partage international. Elle alla à la page de présentation et cliqua sur les images. Lorsqu’elle cliqua sur la photographie de Maitreya à Nairobi, ce fut comme s’il s’agissait d’une vidéo : Maitreya tourna la tête de côté, tourna sur lui-même à 90 degrés, marcha latéralement pendant quelques secondes, puis se retourna vers Annie pour lui faire face à nouveau et il la regarda (elle était avec sa sœur). Ses yeux étaient très foncés mais brillants et il y avait une lumière autour. Plusieurs jours plus tard elle cliqua à nouveau sur la même photographie, souhaitant la faire partager au groupe de méditation de transmission, mais la photo demeura statique.

Elle voudrait savoir si son imagination lui a joué un tour ou si ce fut une expérience authentique. Etait-ce l’action d’un Maître ? Etait-ce une bénédiction ?

M. D., Bruxelles, Belgique

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya a offert à Annie George l’expérience de l’image qui bouge, ceci afin de l’encourager.


Home L’« étoile » au-dessus du lac Erié

Cher Monsieur,

Dans la soirée du 16 mars 2010, nous étions trois personnes à Euclid, Ohio, sur un à-pic surplombant le lac Erié, lorsque nous vîmes un objet en forme d’étoile dans le ciel au nord-ouest. L’un de nous qui avait une boussole mentionna que l’objet se trouvait à 300°. Tandis que nous l’observions il devint de plus en plus brillant et il commença à étinceler tout en demeurant stationnaire. Un peu plus tard, il s’estompa lentement, puis devint invisible. Sur une période d’une heure le phénomène se répéta plusieurs fois ‑ l’objet apparaissant, disparaissant, puis réapparaissant au même endroit.

Un homme qui photographiait ce phénomène depuis deux semaines nous dit que le dispositif infrarouge de sa caméra vidéo lui permettait de voir les ovnis après qu’ils soient devenus invisibles à l’œil nu. Il nous dit également qu’ils peuvent devenir très brillants. Dès qu’il eut fait ce commentaire, la luminosité de l’objet augmenta de manière spectaculaire et il fut momentanément plus brillant que l’étoile Sirius (également visible).

Plus tard, un second objet en forme d’étoile apparut à gauche du premier, un peu plus bas. Pendant quelques instants les deux objets demeurèrent ensemble immobiles dans le ciel. Puis le second objet commença à se déplacer vers la position occupée par le premier. Une minute ou deux plus tard, le premier se déplaça vers l’endroit où le second était apparu. Ils donnaient l’impression d’échanger leur position.

Une fois cet « échange » terminé le second objet demeura stationnaire. Le premier s’éloigna lentement, en direction de l’ouest. Au fur et à mesure qu’il s’éloignait, la lumière s’estompait peu à peu et elle commença à prendre une teinte rouge foncé en se rapprochant de l’horizon. Lorsque nous quittâmes l’à-pic le second objet en forme d’étoile émit un flash de lumière blanche, puis disparut.

Ces objets étaient-ils l’« étoile » et les flashs de lumière blanche une réponse à nos pensées ?

M. L. L., Ohio, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’« étoile » et un vaisseau spatial ont été observés au-dessus du lac Erié. Les flashs de lumière blanche n’étaient pas une réponse à la pensée.


Home La foi guérit

Cher Monsieur,

Le 14 janvier 2010, je me rendis chez mon ophtalmologiste pour un contrôle avant d’acheter de nouvelles lentilles de contact. Il prit une photographie de l’intérieur de mes yeux et me dit en comparant la photo avec celles prises auparavant que j’avais un glaucome en formation qui avait déjà progressé jusqu’à mi-chemin. Il m’expliqua que le glaucome survient généralement après quarante ans et qu’étant donné que je suis encore un jeune étudiant il me recommanda de faire tester mon champ visuel.

Je rentrai chez moi et demandai l’avis de mes parents. Ils me recommandèrent de me rendre dans un hôpital plus grand. Le lendemain je me rendis dans une clinique du campus pour obtenir une lettre d’introduction pour l’Hôpital universitaire. Ce soir-là vers 2 h du matin avant d’aller me coucher je vérifiai mes e-mails et je trouvai un e-mail de groupe venant de Benjamin Creme et nous informant que Maitreya avait donné sa première interview sur une chaîne de télévision américaine. Je fus si surpris que je lus et relus l’information. Je sentis mon cœur se remplir de joie.

Le lundi 18 janvier je me rendis au Keio University Hospital. L’ophtalmologiste déclara que tout était normal et qu’il n’y avait aucun signe de glaucome. Je ne pus m’empêcher de penser qu’un miracle s’était produit. Comme je dis toujours dans ma conférence sur la Réapparition que des guérisons miraculeuses se produiront le jour de la Déclaration, j’avais espéré que cela arriverait pour mon œil.

H. U., Tokyo, Japon


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya a guéri l’œil de notre correspondant.


Home Note de la rédaction

Cher Monsieur,

J’ai engagé une discussion sur le web concernant « l’étoile » et l’émergence de Maitreya et j’y ai trouvé de nombreuses personnes agressives et en proie à la peur. Aussi voulais-je vous remercier d’accomplir ce travail avec une telle intégrité et de faire entendre votre voix au-dessus d’un vacarme aussi effrayant.

S., Australie


Note de la rédaction : merci de votre gentillesse.


Home Projection privée

Cher Monsieur,

Le samedi 23 janvier 2010, à 19 h 15, je me trouvais dans un bus près d’Alexandra Palace. Je venais de lire un article sur la manière dont les artistes peuvent attirer l’attention sur les questions d’environnement et je réfléchissais à la manière dont je pourrais apporter ma contribution en tant qu’artiste et à la manière dont l’émergence de Maitreya changerait radicalement les choses en ce qui concerne la nécessité urgente de modifier notre façon de vivre en tant qu’espèce.

En regardant par la vitre je remarquai deux lumières orange dans le ciel à ma gauche. De plus en plus curieuse je remarquai deux autres lumières orange et je ressentis le besoin de descendre du bus, me demandant pourquoi personne d’autre dans ce bus bondé ne remarquait ce phénomène inhabituel. Les sphères se déplaçaient par deux, l’une au-dessous de l’autre, quatre au total. Lorsque le bus descendit la pente de la colline, les sphères disparurent de mon champ de vision. Lorsque je descendis du bus, deux autres lumières apparurent, grosses, éclatantes et semblant pulser, et elles restèrent immobiles pendant une minute ou deux. Puis soudain elles devinrent de plus en plus petites jusqu’à ce que je ne puisse plus les voir, tout cela en l’espace de quelques secondes. Etait-ce les Frères de l’espace ?

F. D., Londres, G.-B.


Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux martiens.



Interviews

Home Le Cercle de santé international

Interview de Leilani Johnson par Jason Francis Source : www.cohinl.org

Circle of Health International (COHI) [Cercle de santé international], ONG basée à Boston, s’est spécialisée dans l’assistance aux mères, actuelles ou futures, des régions du monde minées par la pauvreté ou frappées par des cataclysmes. Sa directrice, Leilani Johnson, a passé deux ans à Mombasa, au Kenya, comme conseillère technique de santé auprès du Peace Corps, où elle était chargée de coordonner la lutte contre le sida.

Partage international : Quand et pourquoi avez-vous créé le Cercle de santé international ?
Leilani Johnson : COHI a été créé en 2004 par Sera Bonds, une de mes condisciples en Master de santé publique à l’Université de Boston, où nous avons suivi une formation spécialisée sur les méthodes d’intervention dans les situations d’urgence complexes, comme les désastres naturels ou les guerres. Dans ce genre de situation, les secours commencent généralement par s’occuper des problèmes d’eau, de sanitaires et d’approvisionnement alimentaire, ce qui est bien entendu essentiel, mais Sera s’est aperçue qu’ils laissaient très souvent de côté la situation des femmes enceintes. Or, les femmes sont les piliers de la survie et du bien-être des familles, surtout en cas de difficultés, et leur santé est donc une question cruciale, qui conditionne en grande partie le sort de leur famille.

PI. Comment sont composées vos équipes d’intervention ?
LJ. Nous nous sommes donné pour mission de former les femmes à leur rôle d’actrices de santé dans les situations de crise. Car pour le moment dans les périodes d’urgence, faute de cette formation, on ne peut guère compter que sur les volontaires, et sur la capacité des intervenants à collecter des fonds. Sur ce point, nous disposons d’un réseau solide et très large d’acteurs de santé disponibles rapidement et bénévolement, composé de sages-femmes, d’institutrices, d’infirmières spécialisées dans les soins féminins, de thérapeutes sociaux, de psychologues et de psychiatres, ainsi que de membres de l’association OBGYN (obstétricien(ne)s, gynécologues…). Auxquels s’ajoutent de nombreux étudiants en médecine et d’internes. Et, bien sûr, des spécialistes de la logistique, sans lesquels nous ne pourrions faire de travail valable.

PI. Dans combien de pays travaillez-vous ?
LJ. Nous sommes déjà intervenus au Tibet, au Sri Lanka, de même qu’aux Etats-Unis après le passage de Katrina (l’ouragan de 2005). Nous avons travaillé au Soudan jusqu’à ce que l’instabilité politique nous force à partir. Nous avons enfin deux projets en cours, en Tanzanie et en Israël/Palestine. En tout, donc, sept pays.

PI. Tenez-vous compte, dans vos interventions, des particularités locales ?
LJ. Nous ne mettons en place nos projets qu’après avoir procédé à l’évaluation des besoins sur place, en collaboration avec les organisations déjà présentes. On ne pourrait pas mener d’actions viables sans ça. Par exemple, dans le cadre de notre projet Israël/Palestine, les deux pays ont des pratiques différentes pour les accouchements, une différence que doivent prendre en compte les praticien(ne)s qui travaillent à mettre en place le programme « Sages-femmes pour la paix ».
C’est vrai aussi pour la Tanzanie, où COHI a formé des gens pour assister les naissances traditionnelles, ce qui serait d’une utilité marginale en Palestine où l’on pratique peu l’accouchement à domicile.

PI. Pourquoi cette différence entre vos programmes pour la Palestine et Israël ?
LJ. Pour tenir compte des cadres législatifs et coutumiers qui entourent les pratiques de la naissance. Par exemple, comme je l’ai dit, il y a peu de naissances à domicile en Palestine ‑ pratiquement toutes se passent à l’hôpital. En Israël, les naissances dans un cadre privé sont plus nombreuses, même si la grande majorité se font en maternité. C’est pour ça qu’un bon nombre de nos collaboratrices israéliennes sont des sages-femmes pratiquant régulièrement l’accouchement à domicile. Tout dépend des contextes juridiques et sociaux des pays où nous travaillons.

PI. Pourriez-vous nous parler plus en détail de votre travail en Tanzanie ?
LJ. Nous sommes présents dans ce pays depuis 2005, où nous travaillons en collaboration avec l’ONG tanzanienne Flemafa. La région venait d’être frappée par une sécheresse sévère qui, exacerbant un conflit déjà dur entre hommes et femmes, avait abouti à une réduction drastique de l’accès de celles-ci aux soins de santé.
Notre collaboration avec Flemafa nous a permis d’évaluer rapidement la situation sanitaire des femmes du district de Kisarawe, proche de la capitale. Nous avons pu constater de graves insuffisances en matière d’infrastructures, de personnel de santé ainsi que d’éducation et d’information pour tout ce qui touche aux besoins et aux soins des mères et des enfants.
COHI s’est donc occupé d’équiper et de ravitailler les cliniques et autres établissements sanitaires, d’aider à former des praticiens et de fournir les équipements d’urgence aux services d’obstétrique ‑ notamment en organisant deux sommets de la santé dans cette région. Avec Flemafa, nous travaillons actuellement à réunir des fonds pour la construction d’une maternité pour les parturientes à haut risque près de l’hôpital de district.

PI. Et en ce qui concerne le Sri Lanka et le Tibet ?
LJ. Au Tibet, plus précisément à Nagchu, nous avons également, en collaboration avec une organisation locale, procédé à un examen détaillé de la situation sanitaire des femmes. En deux ans d’activité, nous avons mis en place des programmes éducatifs qui nous ont permis de former du personnel (divers praticiens, sages-femmes, auxiliaires de santé...), en mettant l’accent sur l’obstétrique d’urgence.
Notre engagement au Sri Lanka est directement lié au tsunami de décembre 2004. Nous sommes intervenus dans l’une des zones les plus dévastées du pays ‑ pas seulement par le tsunami, mais par 25 ans de guerre civile. COHI a conduit la première évaluation qu’ait connue la région de la situation sanitaire des femmes et contribué à en combler partiellement les insuffisances, en particulier dans les camps de réfugiés.

PI. Etes-vous en mesure d’assurer une transition entre les services d’urgence que vous avez dû mettre en place d’entrée de jeu et la création d’un système médical viable à long terme, même après le départ de COHI ?
LJ. Cet objectif fait partie intégrante de nos programmes. Il y a différentes façons de créer un système durable. Tout dépend de l’évaluation des besoins sur laquelle on se base : celle que nous avons établie et/ou celles que peuvent, éventuellement, dresser les gouvernements. Au Sri Lanka, nous nous sommes retirés au bout de quelques mois : notre intervention avait très vite permis aux femmes de se prendre elles-mêmes en charge. Par contre, en Louisiane, après l’ouragan Katrina, nous sommes restés une année entière : le flot de réfugiés fut tel qu’on a vite été dépassés et qu’on a dû poursuivre notre action bien après le passage de l’ouragan.
En Tanzanie, nous sommes présents depuis près de quatre ans, certainement notre programme le plus long, mais qui n’est désormais plus un programme d’urgence à proprement parler. Nous avons aidé Flemafa à devenir viable sur le long terme, notamment en lui permettant de trouver les fonds nécessaires. Même si nous sommes encore présents sur le terrain, nous avons commencé à nous retirer d’une manière significative.

PI. Quels sont les principes, les valeurs qui fondent votre action ?
LJ. D’abord, donner aux femmes avec lesquelles nous travaillons la possibilité de faire entendre leurs voix et de satisfaire leurs besoins de base. C’est pour ça que nous commençons toujours par faire un inventaire aussi complet que possible de leur situation et des moyens et ressources que nous pouvons mettre à leur disposition. De plus, nous prenons toujours bien soin de préciser que nous ne sommes en aucun cas une organisation politique ‑ ce qui est indispensable pour travailler au Moyen-Orient, par exemple. Et que notre seul objectif est de type médical.

PI. L’une de vos tâches, avez-vous dit, est de donner aux femmes la possibilité de se faire entendre. En quoi est-ce si important ?
LJ. Les femmes connaissent leurs besoins et leurs difficultés. Que ce soit la grossesse précoce d’une adolescente, la violence domestique ou des problèmes périnataux. Il est rare qu’on aborde publiquement les problèmes, sanitaires ou autres, des femmes. Cela vient sans doute de barrières culturelles qui rendent souvent difficile aux femmes d’aborder publiquement cette question, quand elles ne le leur interdisent pas. Le fait d’avoir la possibilité de s’exprimer quand même constitue pour elle un début de soulagement. Il peut parfois s’agir de détails, qui ne viendraient pas à l’idée des hommes, comme d’avoir des lieux de toilette séparés, mais c’est parfois ce genre de détail qui contribue le mieux à améliorer le sentiment de sécurité et de bien-être des gens.

PI. Quelles sont les autres conséquences des situations de crise sur la santé des femmes ?
LJ. A côté des problèmes physiques, on trouve un nombre important de troubles psychiques. A quoi il faut ajouter, comme on l’a vu, la violence domestique, qui prend une ampleur démesurée dans un contexte de catastrophe : son taux alors s’élève d’une manière spectaculaire, le pic concernant les viols conjugaux. Inutile de préciser que ce genre de situation a un impact désastreux sur la santé de la mère et des enfants : on trouve beaucoup d’orphelins et de jeunes filles, voire de fillettes, que la mort de leurs deux parents ont rendu chefs de famille.
En plus, on observe souvent un accroissement de l’exploitation et du trafic sexuels. Nous nous efforçons d’aider les femmes qui en sont les victimes de veiller à ce qu’elles aient accès aux soins de santé appropriés. Nous tâchons de leur créer un milieu de vie le plus sûr possible. Par exemple, ce sont généralement les filles et les femmes qui vont chercher du bois pour le feu, souvent loin du camp. Et c’est là qu’elles courent le plus de risque d’être les proies d’hommes étrangers au camp. Ce genre d’action est vital, car le fait de s’occuper du bien-être des femmes ne bénéficie pas seulement à leurs enfants, mais aussi à leurs maris.

PI. Votre position en faveur de l’avortement vous crée-telle des problèmes pour lever des fonds ? En particulier auprès de l’Administration étasunienne ?
LJ. L’Administration précédente (Bush) imposait de telles conditions à l’octroi de subventions que nous avons préféré faire l’impasse dessus et nous adresser à des fondations privées qui savaient exactement qui nous étions et ce que nous faisions. Avec Obama, les choses ont changé. Mais nous n’avons pas encore pris contact avec l’Usaid (Agence américaine pour le développement international), car nous préférons rechercher la collaboration de petites fondations locales, plus à l’échelle de la petite organisation que constitue COHI. Il est important de garder à l’esprit qu’il existe de nombreuses régions du monde qui traversent ce genre de difficultés. Et que si on veut les aider utilement, il faut voir ce qui se passe sur place, s’ancrer quelque part, et non pas passer sans cesse d’un endroit à l’autre. Comprendre comment les gens y vivent, réussissent à survivre ou non ; et s’ils n’y parviennent pas, s’assurer qu’on a bien compris pourquoi. C’est ainsi que, quand on arrive quelque part, on parvient à faire les choix appropriés aux spécificités des situations locales. Tel est précisément ce qu’essaie de faire COHI : comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation de crise donnée, puis y remédier en formant des gens et en trouvant des fonds. Quand ce n’est pas possible, il faut envisager d’autres options, par exemple, de mettre les acteurs locaux en relation avec d’autres associations. Il n’y a aucune raison pour que deux ou trois d’entre elles ne puissent collaborer sur un projet, chacune se concentrant sur son domaine d’expertise. Dans ces conditions, le succès ne saurait manquer d’être au rendez-vous.




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Interview de Richard Wilkinson

Nous vivons dans un monde de profonde inégalité, et le fossé séparant riches et pauvres s’élargit. Nous, citoyens des pays prospères, sommes généralement d’accord pour reconnaître qu’il y a là un problème à régler, avec notre participation et au profit des milliards d’habitants des pays pauvres.

Richard Wilkinson travaille depuis des dizaines d’années sur la question de savoir pourquoi certaines sociétés sont en meilleure santé que d’autres. Cet épidémiologiste britannique s’est aperçu que les plus favorisées, de ce point de vue, ont en commun non pas d’avoir plus (de ressources, d’éducation...), mais de partager plus équitablement ce dont elles disposent.

Il s’avère même, en fait, que l’inégalité n’engendre pas seulement une baisse du niveau de santé des sociétés, mais aussi une armée de problèmes allant des troubles mentaux à la consommation de drogues. Dans son dernier livre, The Spirit level : why more equal societies almost always do better (La dimension spirituelle : pourquoi les sociétés plus égales font presque toujours mieux), co-écrit avec Kate Pickett, il détaille les effets pernicieux que les inégalités ont sur les sociétés, comme la perte de confiance, l’augmentation du stress et des maladies et la tendance à la surconsommation.

L’égalité a l’effet opposé : les statistiques montrent que les communautés où le fossé entre riches et pauvres est le moins grand sont celles qui sont les plus résilientes, jouissent de la plus grande longévité et de la meilleure qualité de vie.

Brooke Jarvis, responsable du site de Yes! Magazine, l’a rencontré.

Brooke Jarvis : Vous étudiez depuis assez longtemps les effets de l’inégalité sur la santé publique. Vos dernières découvertes vous ont-elles surpris ?
Richard Wilkinson : Toutes m’ont surpris ! En fait, l’inégalité touche moins la santé que bien d’autres domaines : nous avons examiné l’espérance de vie, la santé mentale, le taux de grossesses chez les adolescentes, la violence, l’importance des populations carcérales et la consommation de drogue. Tous ces facteurs se sont révélés beaucoup plus sensibles à l’inégalité que ceux proprement médicaux. Si j’avais connu ces corrélations, j’aurais travaillé dessus des années plus tôt. Ce genre d’étude n’a pourtant rien de compliqué. Les épidémiologues et tous les chercheurs qui travaillent dans le domaine de la santé le font depuis déjà pas mal de temps ; ils étudient les effets sur l’état sanitaire non seulement de la pauvreté, mais de tous les niveaux de revenus et de ressources d’une société donnée, un Etat américain, par exemple. Ainsi, une fois qu’on connaît la corrélation entre revenus et taux de mortalité, par exemple, on devrait être en mesure de prédire le taux de mortalité d’un Etat. Mais même là, si l’on veut obtenir la prévision la plus fiable possible, il faut prendre en compte le fait que le taux de mortalité pour un même niveau de revenu variera en fonction du degré d’inégalité qui prévaut dans une société.
Les observations montrent que les problèmes liés à ce degré d’inégalité ne sont pas seulement de 10 ou 20 % plus importants, mais qu’il peut y avoir huit fois plus d’adolescentes enceintes, un taux d’homicides dix fois plus élevé et trois fois plus de troubles mentaux. Des différences énormes. Si la mobilité sociale fonctionnait parfaitement et que chacun était reconnu en fonction de ses capacités réelles cela n’augmenterait pas le nombre des problèmes auxquels telle ou telle société est confrontée. Cela ne modifierait pas le QI général de la population : cela ne ferait que changer la distribution sociale du QI. Nos observations ont montré que ce sont les différences de statuts qui créent les problèmes. Cette constatation n’a rien de révolutionnaire. Notre travail ne fait que montrer, me semble-t-il, qu’il n’y a pratiquement pas d’autre explication.

BJ. Peut-être n’a-t-on pas cherché à étudier cet aspect des choses parce qu’on est habitué à ramener tous ces problèmes au facteur pauvreté. De ce point de vue, s’apercevoir qu’ils ne sont pas liés aux niveaux de revenus, mais à la stratification des statuts, au fait qu’il existe des statuts, est évidemment surprenant.
RW. Nous avons montré que ces problèmes ne sont pas affectés par l’augmentation de richesse des pays riches. Il y a des problèmes que nous imputons à la pauvreté parce qu’ils sont concentrés dans les zones les plus pauvres de la société. Mais un pays comme les Etats-Unis a beau être deux fois plus riche que la Grèce, le Portugal ou Israël ‑ les pays les moins favorisés des pays développés de notre étude ‑ on s’aperçoit que les problèmes se posent avec la même intensité aux Etats-Unis même si le pouvoir d’achat des Américains est le double de celui de ces pays. Cela ne fait aucune différence, la seule chose qui compte, en réalité, c’est la série de fossés qui existent à l’intérieur d’une société, riche ou pauvre. Il est impressionnant de constater le pouvoir des structures sociétales sur chacun de nous.

BJ. En quoi attribuer ces problèmes à l’inégalité plutôt qu’à la pauvreté peut-il changer notre façon de les traiter ?
RW. Je crois que l’échelle des problèmes sociaux engendre une inquiétude générale dans la population : s’apercevoir, par exemple, qu’en dépit de notre prospérité matérielle, beaucoup de choses ne tournent pas rond, sans qu’on sache pourquoi. Les médias n’arrêtent pas d’en apporter des exemples, et en font porter la responsabilité aux parents, aux professeurs, à l’absence de la religion, et à Dieu sait quoi. Mais cela se présente différemment quand on dispose d’une analyse qui rend vraiment compte de la réalité, une analyse non seulement académique, mais qui en plus s’accorde avec les intuitions que les hommes ont eues. Ils savent intuitivement depuis des centaines d’années que l’inégalité est un facteur de division et de corrosion sociales. Cela résume tout ce que nous ont appris les données que nous avons étudiées et montre que l’intuition est bien plus vraie qu’on ne s’y attendait.

BJ. Vos découvertes sur les taux de criminalité, de délinquance et d’incarcération me semblent être d’excellentes illustrations de la manière dont l’inégalité conduit à la corrosion sociale.
RW. Nous citons un psychiatre des prisons qui a passé vingt-cinq ans à s’entretenir avec des sujets particulièrement violents. Il a déclaré n’avoir encore jamais vu un acte de violence qui ne soit pas dû à un sentiment de rejet, d’humiliation, d’avoir perdu la face. Ce sont ces sentiments qui sont les déclencheurs de la violence, et ils sont d’autant plus intenses qu’une société est plus inégalitaire, où la compétition pour le statut est plus âpre et où l’on est plus sensible aux jugements sociaux.
Nous avons trouvé également de grandes différences dans les taux d’incarcération de différents pays. Mais ces différences ne viennent pas des taux de criminalité. Elles viennent du fait que les gens vivant dans des sociétés fortement inégalitaires ont des attitudes plus répressives vis-à-vis de la délinquance et des crimes. Peut-être cela a-t-il à voir avec la peur qui imprègne les classes sociales, avec le manque de confiance et d’engagement dans la vie communautaire. Si vous devez aller en prison, choisissez le Japon ou les pays scandinaves. On vous y proposera toute une gamme de moyens de réhabilitation. Par contre, dans une société plus inégalitaire, les choses se passeront beaucoup moins bien pour vous à votre sortie.

BJ. Quand j’ai entendu parler de votre livre pour la première fois, je m’attendais à ce qu’il traite surtout des conséquences matérielles de l’inégalité. En fait, le tableau est tout autre.
RW. Oui. Il traite des effets psychosociaux de l’inégalité ‑ ceux produits par le stress engendré par nos sentiments de supériorité ou d’infériorité. Ce n’est pas parce que vous vivez dans un logement de basse qualité que vous aurez des problèmes cardiaques, c’est parce que vous vivez dans le stress, le désespoir, l’anxiété, la dépression résultant de votre situation. Les effets psychosociaux de l’inégalité affectent la qualité même des relations humaines. Etant des êtres sociaux, c’est l’environnement et les rapports sociaux qui sont pour nous les plus grands générateurs de stress. Au niveau individuel, bien entendu, quand on est sur le point de perdre son logement, quand on est endetté jusqu’au cou, etc. Mais au niveau collectif, tout se passe comme si ces facteurs sociaux étaient les plus grands générateurs de tension parce qu’une bonne partie de la population y est exposée.

BJ. Quel est l’impact de l’inégalité d’une société sur ceux qui sont situés en haut de l’échelle ?
RW. En fait, la compétition pour le statut exerce ses ravages sur toute l’échelle sociale : nous sommes tous sensibles aux jugements qu’on porte sur nous. Pensez aux livres de Robert Frank, Luxury fever ou Falling behind (La hantise du déclin). Ou ceux du grand sociologue français Pierre Bourdieu : ils montrent à quel point la consommation est en grande partie une compétition statutaire. Pour s’affirmer, les gens dépensent des milliers d’euros pour un sac à main de la bonne marque. Ils dépensent plus qu’ils n’épargnent et, donc, travaillent plus. C’est dans les pays à plus forte inégalité que le temps de travail est le plus long, peut-être parfois de plus de neuf semaines par an.
Grandir dans une société inégalitaire vous donne une expérience différente des relations humaines. On n’a pas la même idée de la nature humaine. Quand on grandit dans une société de consommation, on croit que les êtres humains ne s’intéressent qu’à eux-mêmes. En fait, si le consumérisme est si puissant, c’est en raison de notre nature sociale. Non pas parce que nous sommes pris d’une envie irrépressible d’accumuler des biens, mais parce que nous sommes sans cesse obsédés par notre image. D’où notre erreur sur la véritable nature du consumérisme. Il ne vient pas d’un égoïsme matériel, mais d’une trop grande sensibilité. L’image que nous avons de nous-même se construit en grande partie à partir du regard d’autrui. D’où notre obsession pour les vêtements griffés et les voitures de marque.

BJ. Comment notre conscience de l’inégalité affecte-t-elle la manière dont nous concevons nos communautés et la façon dont elles fonctionnent ?
RW. L’inégalité amoindrit notre capacité de confiance et notre sentiment d’appartenir à une communauté. On pourrait dire que cette capacité et ce sentiment constituent les intermédiaires fondamentaux entre l’inégalité et ses principales conséquences, via les dommages qu’elles causent aux relations sociales. Par exemple, dans les pays plus égalitaires, environ deux tiers de la population pensent pouvoir faire confiance aux autres d’une manière générale. Ailleurs, cette proportion peut tomber à 15 ou 25 %.
Permettez-moi de vous dire que mes idées sur ce point expliquent d’une manière quasi certaine où se trouve la racine des problèmes que nous avons évoqués dans cet entretien. Prenez les espèces animales : elles ont un énorme potentiel de conflit, du fait qu’elles ont les mêmes besoins. Elles mangent la même nourriture, doivent partager un même territoire et les mêmes partenaires sexuels. Le philosophe britannique du XVIIe siècle Hobbes a reconnu qu’il en allait de même pour l’espèce humaine et que, sans un pouvoir souverain pour maintenir la paix, chacun serait en guerre perpétuelle avec chacun, de sorte que nous vivrions dans un état de brutalité, de folie et de sauvagerie et aurions une espérance de vie très faible. Chez les singes, l’inégalité revêt la forme d’une dominance hiérarchisée fondée sur la puissance et la coercition et un accès privilégié aux ressources que leur offre leur environnement. « Je prends ça le premier parce que c’est moi le plus fort, peu importe si tu as faim ». Les hiérarchies humaines fonctionnent de la même façon ; c’est pourquoi le pouvoir, le statut et la richesse tendent à se concentrer en haut de l’échelle sociale et la faiblesse, la faim et la pauvreté en bas.
Mais les humains ont aussi un potentiel opposé. Nous pouvons être la meilleure source d’amour, de connaissance, de coopération et d’aides de toutes sortes ; en un sens, « l’état de nature » proposé par Hobbes était erroné. Il avait raison sur le potentiel de conflit, mais ce conflit, les hommes ont su l’éviter grâce au partage de la nourriture, à l’échange de dons et à une grande égalité sociale (dans les sociétés de chasseurs cueilleurs). Le don, de ce point de vue, symbolise le fait que vous et moi ne nous battons pas entre nous pour les nécessités de la vie. On n’en a pas besoin. On se sent redevable du don qu’on nous a fait et donc tenu à la réciprocité. Certains anthropologues y voient le symbole d’une sorte de contrat social de base. Ce symbolisme est fondamental. On le retrouve dans les services religieux et la communion ‑ trois choses très importantes, très profondes. L’inégalité témoigne de la force des hiérarchies sociales, de la manière dont nous partageons ou non. Elle nous montre quelle part de notre potentiel (de conflit ou de coopération) nous développons. A quoi est-ce que je joue ? A me défendre ? Ou à essayer d’obtenir la confiance des gens et de coopérer ? Ma survie dépend-elle de bonnes relations ? Etes-vous mon rival ? Allez-vous me voler ? Dois-je défendre ce que j’ai acquis ? Ou pouvons-nous partager ? Les êtres humains peuvent faire les deux. Nous avons vécu dans des sociétés très égalitaires comme dans des communautés horribles, hiérarchiques, tyranniques. Il est d’un grand intérêt de pouvoir mesurer le degré d’inégalité d’une société et de voir comment ce degré favorise certains types de comportements.

BJ. Une fois connu l’impact de l’inégalité sur l’ensemble des maux de nos sociétés, que pouvons-nous faire ?
RW. La mise en place de systèmes égalitaires optimums est particulière à chaque pays. La Suède, par exemple, a choisi de passer par la voie politique, gouvernementale : les grandes différences de revenus des citoyens y sont compensées et redistribuées par la fiscalité. Au Japon, les différences de revenus sont au départ moins grandes, la redistribution moins forte, de même que les dépenses sociales. Mais les deux pays fonctionnent très bien : ils comptent parmi les plus égalitaires, et les résultats, en terme de santé et de bien-être de leurs populations, sont excellents.
Ce que nous a montré notre étude, c’est que l’amélioration de la qualité de vie de chacun dépend de celle de l’environnement social, et c’est là-dessus que la politique doit se concentrer. Cela ne veut pas dire que nous devons tous passer par une thérapie intensive pour devenir plus fréquentables ! La redistribution des revenus, une question sur laquelle gouvernements et grandes entreprises peuvent faire beaucoup, a des effets radicaux sur le bien-être psychosocial de l’ensemble d’une société. Mais on ne peut pas simplement compter sur les impôts et les bénéfices pour augmenter l’égalité : le gouvernement suivant peut décider de suivre une politique inverse et annuler d’un coup les réformes. C’est pourquoi il faut ancrer en profondeur cette structure égalitaire dans notre société. Ce qui veut dire, à mon avis, plus de démocratie économique, plus de démocratie dans les entreprises, etc. Nous parlons de sociétés amicales, de sociétés mutuelles, de reprises d’entreprises par leurs salariés, de représentation des employés aux conseils d’administration, de coopératives – autant de manières de soumettre les affaires à l’influence de la démocratie. La culture du bonus n’a été possible que parce que les directeurs et les cadres supérieurs ne se sentaient tenus à aucune responsabilité vis-à-vis de leurs employés.
Cette réforme des lieux de travail peut avoir un impact immense ‑ non seulement parce que c’est là que se crée la richesse, mais parce que c’est là que commence la division des revenus issus de la production. C’est aussi là que la pression hiérarchique et l’autorité se font le plus sentir. La reprise d’une entreprise par ses employés la transforme en communauté. Le directeur devient responsable devant les employés. Il serait possible, par exemple, de décider par vote que le directeur gagnera, disons, trois fois plus que vous ‑ pas 300 ou 400 fois.
Enraciner profondément et améliorer le niveau d’égalité et la responsabilité démocratique de nos institutions accomplit infiniment plus qu’une simple modification de la distribution des revenus et des richesses. De plus, une étude a montré qu’une entreprise possédée à parts égales par ses employés voit sa productivité augmenter. Une preuve de plus de la valeur et de l’efficacité de la coopération.

BJ. Qui plus est, la solution des problèmes majeurs auxquels nous sommes confrontés ‑  le changement climatique, par exemple ‑ requerra des niveaux sans précédents de coopération.
RW. Le changement climatique exige que l’on travaille pour le bien commun. Il implique le sens de l’intérêt public. Et dans les sociétés où règne une plus grande égalité, où la vie communautaire et la confiance sont plus fortes et la violence moindre, les gens tendent à donner une plus grande priorité au bien commun.
Pour vérifier cette idée, nous avons examiné quelle part de leurs revenus les pays consacrent à l’aide internationale : elle est d’autant plus importante qu’ils sont plus égalitaires. Même chose en ce qui concerne le taux de recyclage des matériaux (bouteilles, papiers...). Dans les deux cas, on ne fait pas ça pour soi, mais parce qu’on est sensible à l’idée d’un bien plus large. Un sondage international effectué auprès de directeurs de grandes entreprises leur avait demandé s’ils jugeaient important que leurs gouvernements respectent ses engagements internationaux. Là encore, le taux de réponses positives a été plus important dans les pays à plus forte égalité. L’inégalité modifie nos perceptions. Vit-on sur son île, ou reconnaît-on que l’on est tous sur le même bateau, et qu’il faut donc agir pour le bien commun ?


Avec l’aimable permission de Yes! Magazine.





Compilation

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Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

D’ici peu, le monde découvrira que le nouvel âge est arrivé. De toutes parts, il se confirme qu’une forme de vie entièrement nouvelle commence à prendre racine dans la conscience de l’humanité. De plus en plus, les membres les plus intuitifs de la race des hommes comprennent ce que signifie le fait d’être humain, et comment il est possible de manifester cela pleinement dans la vie courante.
Quotidiennement, de nouveaux concepts pénètrent dans la sphère mentale ; partout, ils s’impriment dans l’esprit des hommes réceptifs. De jour en jour se développe une nouvelle perception des besoins fondamentaux de l’espèce humaine au seuil du nouveau cycle cosmique ?
Par-dessus tout, l’humanité prend conscience de son unité, de son interdépendance, du besoin qu’a chacun de tous les autres. Pas à pas, et non sans peine, elle tend vers la manifestation de cette unité. S’il demeure de nombreux désaccords, dissensions et conflits, on voit aussi fleurir une perception nouvelle de l’identité de chacun avec les autres. Jamais le monde n’avait été si prêt pour le changement ; jamais le Plan n’avait si nettement imprimé sa marque dans l’esprit des hommes. [Le feu qui couve (Maître ‑)]

« Par la volonté du Seigneur, la graine de la conscience s’ouvre maintenant. » La conscience se développe chez les hommes du monde entier, si bien qu’ils n’accepteront plus d’être dominés par d’autres, alors que leur destin est d’être libres. Partout, les gouvernements devront écouter le peuple. « Le gouvernement sera celui du peuple, pour le peuple. » Personne ne sera capable d’expliquer ou de comprendre pleinement ce nouveau sentiment de conscience, cependant nous le constaterons et nous en ferons l’expérience. Maitreya a déjà préparé sa plate-forme. Tout est tenu prêt. Lorsque Maitreya parlera de la création, de l’existence et de son but, ces notions seront facilement comprises par les masses. [Les lois de la vie (Maitreya)]

La conscience est primordiale. Elle est notre raison d’être et le but de notre présence ici-bas. Vous êtes en incarnation pour croître en conscience. C’est le but de l’évolution. Vous ne pouvez dissocier la conscience dans le service de la conscience en général. Si la raison d’être de l’incarnation est de croître en conscience, alors la conscience devrait être la qualité dominante de chacune de vos actions.
Maitreya a déclaré que seul le Soi compte. « Vous êtes le Soi, un Etre immortel. » Notre souffrance et nos problèmes viennent du fait que nous nous identifions avec tout, sauf avec le Soi. Si seul le Soi est important, acquérir la conscience du Soi est la plus grande réalisation à laquelle nous puissions travailler. La conscience du Soi ne s’acquiert pas en y consacrant cinq à dix minutes par jour, et en l’oubliant le reste du temps. Il s’agit d’un processus continu, car c’est en vivant chaque moment, instant après instant, que nous devenons conscients de notre véritable nature. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Nous entrons dans une ère nouvelle où la raison sera progressivement remplacée par la faculté plus élevée qu’est l’intuition. La faculté de raisonner tombera un jour au-dessous du seuil de la conscience. L’avenir réserve à l’homme une immense expansion de conscience par le développement de l’intuition, un éveil à des états d’être qui lui sont inconnus mais qui attendent d’être perçus par son mental éveillé.
Toute expansion de conscience est précédée d’une période de tensions, et l’époque de conflits et de difficultés que traverse actuellement l’humanité sera suivie d’une époque de tranquillité et d’équilibre qui préparera le terrain pour l’épanouissement progressif de l’intuition. L’homme connaîtra alors de façon directe, et sans aucun doute possible, sa véritable nature en tant qu’âme créée à l’image de Dieu. [Raison et intuition (Maître ‑)]

La déclaration de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne peut aller au Père que par moi », signifie que nous ne pouvons atteindre le Tout-Puissant que par le chemin de la conscience. Dans la tradition chrétienne, cette vérité est personnifiée en Jésus. « Dépersonnifiée », elle peut être comprise comme le principe de la conscience.
La connaissance et la sagesse ne peuvent à elles seules permettre d’atteindre le Tout-Puissant. Ce chemin peut conduire à des déités, qui sont avant tout des créations du mental. Là n’est pas le chemin du salut. C’est pourquoi le chemin vers le Père ne passe « que par Jésus », c’est-à-dire la conscience, car dans la conscience, il n’y a ni attachement ni désir. Dans la conscience il n’existe ni temps ni espace. Il ne faut pas chercher consciemment à « trouver » Dieu, car quand on est honnête, sincère et détaché, la porte s’ouvre.
« Vous évoluez par la conscience. Seul le Seigneur peut accélérer le rythme. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Lorsque je me ferai connaître, j’exprimerai l’espoir de toute l’humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d’eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d’être eux-mêmes, en toute honnêteté.
Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d’un nouveau départ, une prise de conscience que l’homme n’est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé son Messager. C’est ce que je suis. [Message n° 8 (Maitreya)]

On commence à découvrir qu’il n’existe aucune séparation entre le monde, celui qui l’observe et l’expérience qu’il en a. Ce qui est extérieur et ce qui est intérieur, l’objet et le sujet sont intimement reliés. Vous ne pouvez regarder le monde qu’avec votre propre vision. La qualité de votre expérience dépend entièrement du degré d’éveil de votre conscience, qui dépend, à son tour, de la qualité des instruments supports de la conscience : vos véhicules physique, émotionnel et mental. La différence entre un Maître et un disciple en probation, par exemple, réside en ce que le Maître possède un équipement, un véhicule de conscience pleinement éveillé, qui lui permet d’avoir une vision consciente de la perspective de l’Etre et de la Réalité que nous ne pouvons même pas imaginer. Le Maître se situe tellement au-delà de notre conscience quotidienne que nous ne pouvons même pas nous faire une idée de sa stature.
On me demande souvent : « Pourquoi le Plan prévoit-il que nous nous incarnions, puisqu’en tant qu’âmes nous sommes parfaits, et qu’étant parfaite, l’âme n’a pas besoin d’être amenée à la perfection ? Pourquoi cette tâche fastidieuse qui, de la perfection, nous fait descendre dans l’imperfection du plan physique, pour revenir ensuite, à travers un long périple, vers la perfection ? Pourquoi se donner toute cette peine ? Pourquoi, à l’origine, Dieu a-t-il choisi de s’incarner ? Pourquoi cette descente dans la matière ? » Il s’agit là de questions qui, bien entendu, ne trouvent pas de réponse. Nous ne pouvons pas le savoir. Pour commencer, il nous faut admettre qu’en parlant de conscience, nous ne parlons que d’une infime partie des états possibles de conscience qui existent dans la création, la totalité du cosmos.
Si l’on se souvient que l’humanité ne possède une pleine conscience que sur le plan physique, qu’elle ne possède qu’une conscience imparfaite sur le plan astral, et seulement un embryon de conscience sur le plan mental ‑ et encore n’est-ce le cas que de quelques-uns ‑ on réalise qu’il n’est guère possible de parler de conscience autrement qu’en termes tout à fait relatifs. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

La conscience sera respectée à la maison et à l’école comme un don sacré venant de Dieu. La conscience est la mère de la création. La conscience ne peut être ni divisée, ni imposée. Aucun manuel ne peut la décrire, car elle n’a ni commencement ni fin. La conscience ne peut qu’être vécue.
Inciter un très jeune enfant à chercher Dieu n’est pas divin, car c’est de cette manière que l’on crée des « ismes ». La conscience est une graine qui se trouve dans toute la création et dans chaque individu. Si vous permettez à l’enfant de grandir naturellement, vous permettrez également à sa conscience de se développer. L’enfant mènera alors une vie normale et ne deviendra pas dogmatique. Avec une conscience éveillée, vous ne manifesterez aucune possessivité à l’égard des enfants, et pourtant ils se rapprocheront de vous. Aujourd’hui, on voit déjà des enfants de neuf à dix ans collecter des fonds afin de nourrir ceux qui ont faim. Imaginez ce que ces enfants deviendront lorsque qu’ils seront les citoyens de demain. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Lorsque les ressources mondiales seront partagées plus équitablement, la moitié des problèmes que connaît aujourd’hui l’humanité s’évanouira du jour au lendemain. Déjà certains signes indiquent que ceux qui en prennent conscience sont de plus en plus nombreux et l’appel en faveur du partage résonne de toutes parts. Les plus sages voient dans le partage la seule base à une paix durable, et les idoles de la jeunesse prêtent aussi leur voix à cette noble cause.
Cela augure bien de l’avenir, car c’est une indication que l’humanité est enfin consciente du choix qui se présente à elle ‑ partager ou mourir ‑ et qu’elle est prête à agir dans un esprit de fraternité et d’amour. Les hommes ne se contentent plus de remettre leur destin entre les mains des autres ‑ en l’occurrence, de gouvernements composés d’hommes aveugles et vieillissants ‑, mais ils voient la nécessité d’une participation directe afin de sauvegarder leur avenir et le monde dans lequel ils vivent. [Le partage garant de la paix (Maître –)]

Un principe occulte indique en effet : « Et dans cette lumière, vous verrez la lumière. » Tout ce que nous recevons de l’âme répond au besoin immédiat, selon le niveau que nous avons atteint. En plus de cette réponse, nous recevons de l’âme l’intuition qu’au-delà du niveau où nous sommes, il existe autre chose. Dans la lumière de l’âme, nous découvrons une nouvelle lumière. Par l’aspiration, l’âme nous fait prendre conscience de l’existence de quelque chose de supérieur à elle-même. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Il n’est rien que nous fassions qu’il ne voie ou entende et qui n’obtienne réponse de sa part. Toute vibration d’amour émanant de nous trouve sa réponse dans le cœur de Maitreya. Il est l’incarnation de l’aspect conscience de l’humanité. C’est par la prise de conscience et le développement de la conscience éveillée que nous évoluons. C’est ainsi que Maitreya stimule notre conscience, notre éveil. Plus nous sommes conscients de sa présence en nous et de notre présence en lui, plus sûre est notre progression sur le sentier et plus nous pouvons apporter à ceux qui nous entourent. [L’Art de vivre (B. Creme)]

Lorsque la conscience grandit, elle guide le Soi, qui peut alors utiliser le mental, l’esprit et le corps avec intelligence. La clé du salut réside dans un équilibre entre l’énergie et l’environnement. Dans la conscience il n’y a pas de mémoire. La mémoire se trouve dans le mental. Les soucis et les luttes résident dans le mental, jamais dans la conscience. Le Soi est neutre et exempt de toute souffrance. La conscience protège le Soi. La souffrance, la dépression, la dépendance envers la drogue sont des états du mental. La conscience vous libère et vous permet d’apprécier la vie.  [Les lois de la vie (Maitreya)]

Plus nous évoluons, plus nous avons de connaissances et plus grande est la responsabilité et l’opportunité de servir. Les Maîtres peuvent servir car ils « savent ». Notre service est limité à cause d’un manque de désir ou d’énergie, et une insuffisance de connaissances : nous servons d’une manière limitée car notre conscience est limitée. Plus nous devenons conscients, plus notre niveau de conscience est élevé, plus nombreux sont les fils de conscience émanant de nous vers le monde environnant, plus grande sera notre conscience de la nature de la réalité. Tous ces courants de conscience forment l’antahkarana. L’antahkarana n’est pas uniquement une colonne de lumière, mais un ensemble de fils de conscience irradiant de l’individu vers toutes les sphères de son environnement. Ces fils de conscience se multiplient sans fin jusqu’à ce qu’ils deviennent, chez le Maître, la source de l’omniscience : rien ne peut se produire, ou que ce soit, sans que le Maître n’en soit conscient. C’est ainsi que nous révélons la pensée de Dieu, que nous devenons des instruments dans l’accomplissement du Plan présent dans la pensée de Dieu. C’est là le fondement même de l’initiation. [La Mission de Mai-treya, tome III (B. Creme)]

Au cours de chaque siècle, on voit émerger un petit nombre d’hommes qui dominent leurs contemporains. Leurs dons sont manifestes, leur génie est reconnu. Ce sont les grands explorateurs, peintres, écrivains, musiciens et scientifiques dont les travaux ont mené l’humanité à une prise de conscience sans cesse croissante d’elle-même et de son potentiel.
Dans les temps modernes, ils se sont essentiellement consacrés à la science et au développement de la connaissance, ouvrant ainsi la voie à un extraordinaire éveil de l’esprit humain à une échelle jusqu’à présent totalement inconcevable. L’homme se trouve aujourd’hui au seuil de nouvelles lumières et de découvertes qui feront tomber dans l’oubli toutes les réalisations précédentes.
L’époque qui vient sera connue sous le nom d’Age de la Lumière, car la Lumière, dans tous les sens du terme et sous toutes ses formes, deviendra pour les hommes la source de toute chose. [L’âge de la lumière (Maître ‑)]

L’intérêt croissant pour la philosophie et les religions orientales, pour la réincarnation ou loi de renaissance, pour le pouvoir de l’esprit sur la matière, pour les plans éthériques ‑ mis en évidence par les travaux de Wilhelm Reich et la photographie Kirlian ‑, pour l’homéopathie et l’acupuncture, la guérison spirituelle et la radionique, démontre que nous sommes de plus en plus conscients de l’existence de niveaux de l’être et du savoir au-dessus du corps physique et du mental concret. Tout cela fait partie du grand changement de conscience qui se produit partout ; c’est le résultat direct du sentiment que nous avons que les anciennes façons de penser et de ressentir ne nous permettent plus d’exprimer notre perception sans cesse croissante de la réalité. Cela indique que nous sommes prêts pour une nouvelle révélation. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Au cours des siècles, l’homme a toujours aspiré à la lumière dont il devine la présence à travers les nuées de son ignorance et de ses peurs. Lorsqu’il sent planer sur lui la menace d’un désastre, réel ou imaginaire, d’instinct il se tourne vers l’intérieur, invoque la lumière de son âme, et cherche conseil en elle. Il est des plus naturel qu’il agisse ainsi, car au plus profond de sa conscience, chaque homme, chaque femme et chaque enfant sait qu’il est une âme, et se vit comme tel. Au fur et à mesure qu’il progresse sur la voie de l’évolution, cette intuition se mue en certitude tandis que se renforce le lien entre l’âme et son reflet, et que la lumière de l’âme peut être appréhendée et connue avec une aisance accrue. Ainsi augmente la lumière du discernement.
L’humanité se tient maintenant au seuil d’une ère nouvelle dans laquelle cette lumière de la conscience se manifestera sur une échelle plus vaste, s’exprimant dans tous les domaines de l’entreprise humaine par une compréhension croissante du sens et du but de la vie sur la planète Terre. Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, savent qu’un stimulus de plus en plus élevé les conduit toujours plus loin dans la connaissance d’eux-mêmes et de leur environnement. [L’ère de la lumière (Maître ‑)]

Qu’advient-il du Soi ? Le Soi est le témoin. Le Soi joue, en réduction, le rôle du Tout-Puissant. Le Soi est une étincelle du Tout-Puissant. Il ne fait qu’observer les processus du mental, de l’esprit et du corps. Le Soi se fait connaître par l’entremise de la conscience. Le Soi rend le mental, l’esprit et le corps conscients de la réalité. Alors, le mental, l’esprit et le corps respectent la conscience du Soi et agissent en conséquence. « Laissez croître votre conscience. La conscience éveillée, associée à l’intelligence, guidera le mental, l’esprit et le corps, ce qui engendrera l’harmonie entre le mental, l’esprit et le corps d’une part, et le Soi d’autre part. » Le Soi peut alors utiliser les forces de la vie pour transformer ce qui l’entoure et effectuer des « miracles ». Le mental, l’esprit et le corps ne sont que des véhicules. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Avant longtemps, notre approche de la vie connaîtra un grand changement. Du chaos de l’époque actuelle, émergera une nouvelle compréhension du sens de notre existence et tout sera mis en œuvre pour exprimer cette nouvelle compréhension dans notre vie quotidienne. Cela entraînera une transformation totale de la société : une vitalité nouvelle animera nos relations et nos institutions ; une nouvelle liberté accompagnée d’un sentiment de joie remplacera la peur actuelle. L’humanité comprendra que vivre est un art qui obéit à certaines lois et dont la juste expression requiert le fonctionnement de l’intuition. [L’art de vivre (Maître ‑)]

Consciemment ou non, les hommes se sont surpassés et, contrairement à toute attente, ils sont maintenant prêts pour une nouvelle révélation, prêts à recevoir une lumière et une connaissance nouvelles, à trouver un sens et un but nouveaux à leurs vies et à manifester cette prise de conscience grandissante dans des technologies, des sciences et des relations entièrement nouvelles.
Ce n’est pas sans raison que l’on a dit : « Lorsque l’élève est prêt, le Maître apparaît. » Ceci est vrai tant au niveau collectif qu’au niveau individuel. L’humanité, en tant qu’élève, en tant que disciple mondial testé et mis à l’épreuve, est prête à entrer dans une nouvelle vie, une vie consacrée au service de la race des hommes.
Ce changement de conscience révélera aux hommes que leur sentiment de séparation est pure illusion, qu’il n’existe rien dans la création qui ne soit relié à l’ensemble. Cet éveil de la conscience et cette ouverture au changement ont invoqué l’Instructeur. [Nouvelle lumière, nouvelle compréhension (Maître ‑)]

C’est grâce aux transformations politiques et économiques que les structures seront reconstruites, permettant à la spiritualité inhérente en chacun d’être reflétée. Le Christ montrera que le sentier de la vie spirituelle est large et suffisamment varié pour répondre à l’attente de tous. Dans tous les départements de la vie humaine, la conscience et la connaissance de Dieu peuvent être ressenties et exprimées. Tous peuvent mettre leur conscience dans cette aventure de chaque instant qui, de cette expérience partagée, aboutira à un patchwork aux couleurs variées. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Mes chers amis, regardez autour de vous les événements du monde et demandez-vous : « N’est-ce pas étrange ? D’où nous vient cette nouvelle lumière ? » Si vous êtes fidèles à votre lumière intérieure, vous verrez que ma présence suscite ce changement. Ainsi reconnaîtrez-vous que je suis ici. [Message n° 87 (Maitreya)]






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