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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2009 - N° 255

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L’heure est venue de cultiver la paix par Federico Mayor Zaragoza


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Compilation




L'article du Maître

Home L’essor de la vie humaine

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 11 octobre 2009

Quand les hommes prendront mieux la mesure, dans leur propre vie, des préjudices que leur a fait subir l’effondrement économique et financier de ces dernières années, ils s’apercevront qu’en dépit des espoirs de nombre d’entre eux il est impossible de revenir à l’ancien système. La dislocation de l’économie a certes été provoquée par la cupidité, l’égoïsme et la séparation mais surtout, en profondeur, par les énergies de l’ère nouvelle qui l’ont amenée.

Déjà, plus qu’on ne pourrait le supposer, la magie des énergies du Verseau est à l’œuvre sur Terre. De plus en plus les consciences convergent, rapprochant les hommes : les énergies de synthèse accomplissent leur œuvre bénéfique. Déjà beaucoup réagissent d’une manière nouvelle et, comme libérés d’un étouffant fardeau, envisagent un monde plus simple mais plus uni.

Les capacités de l’homme

En observant cela, nous aussi nous réjouissons car notre confiance dans les capacités de l’homme s’en trouve renforcée. Notre espoir pour l’avenir s’affermit comme nous voyons les hommes répondre à l’appel du renouveau. Il apparaît que « l’étoile », si elle n’est pas seule à avoir induit un nouvel espoir dans l’atmosphère de la Terre, a joué un rôle important dans ce changement. De plus en plus, les énergies du Verseau feront naître chez les hommes un désir d’unité et de fusion, et dès maintenant elles sèment les graines de la transformation future.

Pour l’heure, Maitreya attend patiemment le jour où il pourra se présenter aux hommes. Ce jour n’est pas éloigné. Déjà des dispositions sont prises pour son interview initiale, la première d’une longue série. Ne soyez pas surpris si ses premières déclarations suscitent des réactions mesurées, voire tièdes. Soyez certains que par la suite il parlera haut et fort en faveur de ceux à qui la pauvreté impose son lot de souffrances ; qu’il plaidera pour un monde sans guerre, où justice et partage répandront sur les hommes leur grâce bienfaisante.

Les gens attendent beaucoup, énormément même, de Maitreya, mais rares sont ceux qui ont conscience de l’immense générosité qu’il porte en lui. Ils en viendront à le connaître et à l’aimer comme un ami et instructeur, et suivront de bon gré ses conseils. Maitreya fera éclore dans le cœur des hommes leur amour inné de la justice, du partage et de la paix, ces joyaux que tous portent à jamais au plus profond d’eux-mêmes.

Epanouissement

Le moment est venu pour ces attributs divins de s’épanouir plus avant, à mesure que les hommes prendront conscience des erreurs et des insuffisances du passé. Sous la conduite de Maitreya et de son groupe, la vie sur Terre connaîtra un essor sans précédent ; se libérant de leur état passé d’ignorance et de peur, les hommes s’élèveront vers l’expression d’une divinité presque inconnue jusqu’à présent.





Home Orage en formation – cause et effet papillon

par Douglas Griffin

En 1961, le mathématicien et météorologue Edward Lorenz, professeur au Massachusetts Institute of Technology, fit ce qui avait tout l’air d’une découverte accidentelle alors qu’il procédait à une série de tests sur son ordinateur. Cette découverte a pourtant contribué à changer la perception mécaniste du monde qui régnait alors pour faire de celui-ci un vaste système, un vaste organisme incroyablement sensible, fait d’une multitude de systèmes plus petits imbriqués les uns dans les autres. Les idées qui conduiront plus tard à des changements de paradigme ont souvent comme origine des intuitions simples, en apparence insignifiantes, comme celle de la fragmentation de l’atome, par exemple. Et, bien entendu, celle de Lorenz.

A partir d’une analyse tout à fait basique de ses calculs météorologiques, il s’est aperçu que tous les systèmes, qui connaissent inévitablement des conditions de pression qui créent chez eux des caractéristiques hautement sensibles, ont tendance à devenir instables et imprédictibles. Le stress en constitue une bonne illustration : il résulte d’un excès de pression exercé sur des personnes, qui les pousse aux limites de leur fonctionnement naturel ; cela vaut également en ce qui concerne l’environnement, l’économie et aussi le système immunitaire face à une pollution dont les effets peuvent se traduire, par exemple, au niveau physiologique, par des allergies extrêmes. Le stress indique donc qu’un système donné est en train d’atteindre, ou a atteint, ce qu’on appelle un « point de basculement », au-delà duquel il entrera dans une phase de dysfonctionnement croissant avant, éventuellement, de s’effondrer sur lui-même.

E. Lorenz n’est pas le premier à avoir suggéré cette particularité quelque peu obscure. Une centaine d’années plus tôt, le brillant mathématicien français Henri Poincaré avait, en effet, montré que les systèmes ne sont pas aussi stables ou prévisibles qu’on le croyait généralement. Son idée était alors passée largement inaperçue, sans doute parce que le terrain n’était pas prêt. Mais les choses semblent avoir changé depuis l’époque de Lorenz. On reconnaît, en effet, de manière croissante les limites de l’analyse théorique et de la modélisation des systèmes dont, dans nos tentatives de « gérer les risques », nous sommes devenus excessivement dépendants – particulièrement depuis l’arrivée de l’ordinateur. Ces limites sont très nettement apparues dès les débuts de la crise économique actuelle, où les modèles prédictifs utilisés pour représenter les mouvements du commerce et des flux de capitaux internationaux, dans un climat de haute volatilité, se sont avérés trompeurs pour les prévisionnistes et les spéculateurs. Alan Greenspan, l’ancien président de la Réserve fédérale, a récemment déclaré : « J’ai découvert un défaut dans le modèle qui était le mien, à savoir la structure opératoire critique qui définit comment fonctionne le monde. » Une façon de reconnaître que sa croyance en la toute-puissance des marchés avait volé en éclats, que c’était même elle qui était en grande partie à l’origine des dysfonctionnements de l’économie mondiale.

Bien entendu, le monde continue à tourner d’une manière prévisible et mesurable sous de nombreux aspects, comme notre extraordinaire science moderne le montre chaque jour, mais Lorenz a prouvé que ces deux propriétés (caractère prévisible et mesurable du monde) ont des limites. Les désormais tristement célèbres « maîtres de l’univers », que ce soit dans la finance ou dans la science, par leur dépendance extrême aux modèles théoriques et spéculatifs, ont eu tendance, par commodité, à négliger ce fait fondamental. La volatilité est une partie intégrante de tous les systèmes, et d’autant plus importante qu’ils sont plus complexes, et se manifeste inévitablement à un moment ou à un autre. Le climat d’une région donnée, par exemple, peut masquer une instabilité latente dans le système météo de celle-ci, et donc la possibilité de l’irruption de schèmes météorologiques extrêmes. Il en va de même en économie, où nombre de spécialistes, y compris des prix Nobel, se sont trompés dans leurs prévisions, et ont dû reconnaître qu’ils n’avaient pas vu venir cette crise, pour reprendre les termes de leurs tentatives d’excuse, « qu’on ne voit qu’une fois dans sa vie ». Et dans le cas de l’environnement, personne ne sait vraiment ce qui se passera quand nous aurons atteint « le point de basculement » que sera la disparition complète de la calotte glaciaire et du pergélisol.

L’effet papillon

On appelle parfois « effet papillon » la sensibilité d’un système donné à des influences externes, que ce soit en raison de sa complexité, de son instabilité, voire des deux à la fois, si minimes et improbables qu’il est pratiquement impossible de les mesurer. Cette formule provient d’un article de E. Lorenz publié en 1972, sous le titre Le Battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il déclencher un ouragan au Texas, et qu’il reprendra dans son livre L’Essence du chaos. Il souligne le fait que quand des systèmes comme le climat, l’environnement ou l’économie sont dans un état instable, souvent d’une manière imperceptible au début, il peut en résulter des évènements imprévisibles, même quand les perturbations initiales sont minuscules – comme le battement d’ailes d’un papillon, donc, ou le processus de fission d’un atome qui, quand le matériau fissile, au niveau atomique, est suffisamment instable, peut déclencher une chaîne d’évènements cataclysmiques.

Dit d’une autre façon, dans une « atmosphère hautement chargée », dans tous les sens du terme, il suffit souvent du plus petit appareil de connexion, du moindre facteur déclencheur pour la faire entrer rapidement dans une phase d’activité destructrice. La tension inhérente à cette atmosphère cherche à se décharger, que ce soit à la manière spectaculaire d’un éclair ou progressivement, comme dans le courant électrique à usage domestique, maintenu relativement sûr et utilisable par tout un réseau de mécanismes de régulation. Le « germe » du point critique ou d’activation peut être très peu important, mais dans un système assez « fertile », il peut croître de manière exponentielle, voire catastrophique jusqu’à déboucher sur, disons, un ouragan, une explosion nucléaire, ou une implosion boursière. Warren Buffet, le célèbre investisseur étasunien, avait averti avant que se déclenche l’effondrement économique, que les produits dérivés étaient des armes de destruction massive financières. Ce qui revenait à reconnaître que des instruments financiers, aussi négligeables et inoffensifs qu’ils puissent paraître pris individuellement, tels que ces produits dérivés, peuvent déstabiliser, voire désintégrer totalement un système quant ils véhiculent des éléments qui se comportent à la manière de virus et libèrent les forces du chaos. On a appliqué le principe de l’effet papillon à de nombreuses branches de la science ; il a même donné lieu à l’apparition d’un tout nouveau domaine des mathématiques, qu’on a nommé, d’une façon qui pourrait facilement induire en erreur, la théorie du chaos – le terme « chaos », en effet, n’est pas synonyme de « hasard absolu », comme c’est le cas dans la langue courante, mais d’incertitude prédictive.

Le fait d’appliquer ce principe, non seulement dans son acception purement scientifique, mais aussi dans un sens métaphorique, jette une lumière intéressante sur notre situation actuelle. Nous nous trouvons en quelque sorte suspendus d’une manière déroutante dans le calme qui précède l’arrivée d’un orage puissant et menaçant, les yeux fixés sur ses terribles dents – un monstre dévorant dont nous sommes à notre insu les auteurs, et qui s’abattra bientôt sur nous de toute sa puissance. Comment en sommes-nous arrivés là ? Qu’est-ce qui a semé les germes de ce cyclone que nous récoltons maintenant ?

Si l’on remonte à l’œil de ce cyclone, on s’aperçoit que le minuscule noyau d’une idée « malsaine », que nous avons semé sans nous en rendre compte dans le monde, a trouvé des conditions favorables où s’ancrer et proliférer dans des proportions alarmantes. Cette idée est celle d’une destruction massive qui a été introduite de force, cyniquement, pour servir les instincts de préservation et d’accaparement (de monopole) d’un petit nombre « d’élus » intelligents aux dépens du grand nombre, qui ne s’aperçoit de rien. Elle menace, à mesure qu’elle se transforme en un tourbillon de plus en plus puissant et incontrôlable, de tout balayer à la surface de la planète. Autrement dit, le mécanisme bicéphale de peur et de cupidité est en train de miner, et donc de déstabiliser, les fondements mêmes de notre vie collective. Il constitue un défi pour le sens de l’espoir et les ressources en optimisme que chacun d’entre nous pouvons posséder, un défi que nous devons relever systématiquement sur tous les fronts à la fois, idéologique, environnemental et économique.

Cela étant, il ne faut pas oublier que chaque nuage comporte une frange lumineuse, et il se pourrait bien que nous commencions à voir, dans son sillage poussiéreux, émerger, tel le phénix, une pensée nouvelle, plus juste et plus belle.





Signes des temps

Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

Un brillant corps céleste

Source : Zeit-online, Bild.de, NDR Online, Allemagne ; de Volkskrant, Pays-Bas

Au moment de mettre sous presse, des témoignages nous arrivent concernant une grosse « boule de feu » très brillante, « une boule éclatante », ou « un brillant corps céleste », comme le décrivent les médias allemands. L’objet a été vu en début de soirée, le 13 octobre 2009, dans un ciel clair, au-dessus de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. Au-dessus des Pays-Bas, selon certains témoignages l’objet a brisé le mur du son.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « brillant corps céleste » était « l’étoile » annonçant la première interview de Maitreya.


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

Courriers de lecteurs concernant l’étoile

Cher Monsieur,

De retour en Autriche au cours de l’été 2009, je pris l’habitude de m’asseoir sur ma terrasse et je vis régulièrement des étoiles très brillantes. Quelquefois une seule, parfois deux en même temps, et elles se déplaçaient relativement vite. J’étais certain qu’il s’agissait des « étoiles » dont il est question dans Partage international ou de vaisseaux spatiaux. J’étais très ému par ce spectacle et je me mettais à prier.

R. I., Rankweil, Autriche

[Le Maitre de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de deux des quatre « étoiles ». L’étoile est bien sûr un vaisseau spatial.]


 

Cher Monsieur,

Dans la nuit du 26 au 27 septembre 2009, juste après minuit, certains des participants du séminaire de méditation de transmission aux Pays-Bas se trouvaient sur la terrasse, en train de regarder une étoile qui se comportait de telle manière qu’il pouvait s’agir de « l’étoile ». Soudain nous vîmes un éclair traverser le ciel et nous nous écriâmes : « Une étoile filante ! » De retour chez moi, je ne suis pas certain qu’il s’agisse d’une étoile filante. L’éclair était spectaculaire et d’une couleur dorée, jaune et rouge extrêmement belle. L’étoile que nous observions se trouvait à l’est-nord-est. [1] Etait-ce « l’étoile » ? [2] Avons-nous vu une étoile filante ?

M. L., Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] c’était « l’étoile » et que [2] c’était une étoile filante.]


Cher Monsieur,

Chaque jour vers 21 h depuis ma salle de séjour je vois de nombreux avions entrer et sortir de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol.
Le soir du 26 septembre 2009, j’ai également vu une étoile très particulière. Elle avait une magnifique couleur orange, elle était aussi grosse que la lune ou le soleil et elle avait de petites extrémités pointues d’où sortaient des étincelles. J’observai cette étoile impressionnante jusqu’à ce qu’elle devienne de plus en plus petite et disparaisse. Cette étoile se dirigeait d’ouest en est. Tout cela dura environ trois minutes. Cela me fit une profonde impression et je ressentis des picotements et de la chair de poule sur tout le corps. Etait-ce « l’étoile » ?

J. B., De Goorn, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’étoile ».]


 

Cher Monsieur,

Le mardi 4 août 2009, il y avait une étoile à gauche de la lune. Puis, deux soirs plus tard, une étoile à droite. Etait-ce « l’étoile » de Maitreya ?

J. J., Hemel Hemstead, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’étoile ».]


 

Cher Monsieur,

J’ai vu plusieurs fois de magnifiques étoiles, mais il m’arrive de penser que ce ne sont pas des étoiles mais des ovnis. Une en particulier attira mon attention le matin du 1er août 2009 à 5 h 30 à Madison, Virginie (Etats-Unis). En réalité il y avait deux étoiles, l’une d’entre elles était supposée être Vénus (j’ai mes doutes là-dessus), l’autre de l’autre côté du ciel avait l’air d’une sœur jumelle de la précédente.
J’ai vu une autre étoile devant ma fenêtre en janvier 2009, elle était différente. Elle avait de nombreuses couleurs et il y en avait deux autres de l’autre côté du ciel.

A. A., Groveland, Floride, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’étoile aperçue le 1er août était « l’étoile » accompagnée d’un vaisseau spatial. En janvier il s’agissait bien de « l’étoile ».]


 

Cher Monsieur,

[1] Depuis quelque temps nous voyons ici à São Paulo une étoile très brillante à l’est. Elle ressemble à Vénus, mais je ne pense pas que cette planète soit visible actuellement (août 2009). Est-ce « l’étoile » ?
[2] Dans la nuit du 16 août 2009, j’observais le ciel lorsque je vis une lumière rouge s’élever au loin. Elle était particulièrement brillante. Elle s’éleva pendant quelque temps dans le ciel puis elle commença à se diriger vers l’est, et ensuite vers le nord. Etait-ce « l’étoile » ou un ovni ?
[3] Le même soir, je vis un autre objet étrange dans le ciel. Il était gros et il avait des lumières semblables à celles d’un avion (elles étaient rouges et bleues), mais sa forme était différente de celle d’un avion et ce qui était surprenant, c’est qu’il se déplaçait sans faire aucun bruit. Il traversait simplement le ciel de l’est vers le nord, à basse altitude. Qu’était-ce ?
[4] Toujours le 16 août 2009, tard dans la nuit, j’ai vu un autre objet étrange dans le ciel. Cette fois l’objet, de forme ovale, était plus gros et il changeait de direction en se déplaçant. Etait-ce un autre signe des Frères de l’espace ?

T. S. A., São Paulo, Brésil

[Réponse du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] C’était le propre vaisseau de lumière de Maitreya. [3] C’était un vaisseau spatial. [4] Oui.]


 

Cher Monsieur,

Un soir j’ai lu dans le journal l’Emergence ce qui concernait « l’étoile » et je me suis rendue sur le site Internet pour jeter un coup d’œil sur les photos prises dans le monde entier.
Ce même soir, entre 21 h 30 et 22 h, je descendais les escaliers pour me rendre à ma voiture lorsque je vis une étoile très brillante. Elle changeait sans cesse de couleur, allant du rouge au vert, et elle se trouvait à l’ouest du ciel. Je m’assis sur les marches quelques instants pensant qu’il s’agissait d’un avion, mais l’étoile ne bougeait pas. J’ai continué à regarder par la fenêtre pendant quelques jours espérant la voir à nouveau, mais je ne vis rien.
Environ une semaine plus tard, alors que je rentrai de mon travail en voiture, je la vis à nouveau entre 17 h et 18 h 30, mais cette fois au nord-ouest. Elle émettait des éclairs rouge et vert. Une autre fois en voiture je vis une étoile clignotant en rouge et vert au sud-ouest entre 17 h et 19 h.
Ces objets étaient-ils « l’étoile » ?

J. T., Auckland, Nouvelle-Zélande

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’à chaque fois il s’agissait de « l’étoile ».]




Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L'« étoile » à Barcelone

   

Deux photographies prises à Barcelone (Espagne), le 1er octobre 2009, envoyées par H. L.  et C. F.




Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L’ÉMERGENCE DE MAITREYA

L'« étoile » à Menton

   

Deux photographies prises entre 5 et 7 heures le 24 septembre 2009 à Menton, dans le sud de la France, à un angle de 40 degrés  au-dessus de l'horizon, à l'est, envoyées par M. S.




Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » à Brentwood

Source : YouTube : caliskate04

« Des amis m'ont affirmé qu'un ovni apparaîtrait au-dessus de la maison de mon cousin dans la nuit. Je me suis rendu sur place. L'éclat de l'objet et les flashs rapides de différentes couleurs me laissent rêveur ! »




Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya (1)

L'« étoile » à Samnanger

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de B. Creme, La première interview de Maitreya,Partage international, janvier/février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction. Nous publions ici une sélection de témoignages parus dans les médias, de lecteurs et d’images provenant de YouTube. Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agit de « l’étoile ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Cette photographie prise le 10 octobre 2009 entre 6 h et 7 h, au sud-est, à Samnanger, à 40 km de Bergen, Norvège, a été envoyé par T. W., avec le commentaire suivant : « Dans les vidéos, l'« étoile » semble prendre des formes ressemblant à la croix chrétienne et peut-être aussi au Bouddha ».

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de l'« étoile » en forme de croix. les premières images n'avaient pas de lien avec le Bouddha, c'était une croix en train de se former.


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L'« étoile » en Californie

Source : YouTube :1edz4cars


 
Cette photographie extraite d'une vidéo filmée le 26 janvier 2009 provient de YouTube avec le commentaire suivant :
« Vers 20 h, le ciel était rempli d’étoiles et mon ami commença à regarder la soi-disant étoile (un objet en forme de disque) qui se mis à tourner sur elle-même et à prendre des couleurs bizarres. Il pris une vidéo de cette surprenante étoile. Elle montait, descendait et se déplaçait de gauche à droite et de droite à gauche, en tournant sur elle-même et en changeant de couleurs. Puis elle disparut. Elle sortit tout simplement du ciel. Quelqu’un sait-il ce dont il s’agit ? »

Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agit de « l’étoile ».


Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

L’« étoile » à Kerkrade


 

Cette photographie prise à 20 h, le 26 septembre 2009 pendant le séminaire de méditation de transmission, à Kerkrade, Pays-Bas a été envoyée par C. Q., Amsterdam. Plus de cent participants ont vu la grande étoile en direction du sud-est.





Tendances

Home Baisse de la mortalité infantile

Source : The New York Times, E.-U.

D’après l’Unicef, la mortalité infantile baisse dans le monde entier mais les progrès restent trop lents. Le taux de mortalité a décru de manière constante durant les deux dernières décennies, mais l’Unicef estime qu’environ 8,8 millions d’enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2008. « Par rapport à l’année 1990, 10 000 enfants de moins meurent chaque jour », affirme Ann Veneman, directrice à l’Unicef. La réduction de la mortalité infantile s’explique en particulier par une meilleure distribution des vaccins, des moustiquaires et de la vitamine A. L’introduction de pratiques simples à mettre en œuvre, comme l’allaitement maternel jusqu’à l’âge de six mois (qui protège les enfants contre la diarrhée), explique également l’amélioration de la santé des enfants.

Les succès au Malawi et dans d’autres pays en développement font suite aux moyens créatifs employés dans la distribution des traitements. Un programme visant à former 10 000 jeunes travailleurs dans le secteur de la santé s’est avéré extrêmement efficace. Ces travailleurs distribuent des médicaments, des injections et fournissent des moyens contraceptifs et ce, y compris dans des zones reculées qui n’ont jamais été servies par des médecins ou des infirmières.

Melinda Gates, co-présidente de la Fondation Gates, a déclaré : « Si, au niveau du monde entier, nous affirmons notre volonté de sauver des enfants et nous nous attaquons aux problèmes systématiquement, étape par étape, alors, les résultats seront au rendez-vous. » 




Home Un nouveau traitement contre le paludisme

Source : Reuters

Des chercheurs de l’Université de Barcelone sont arrivés à la conclusion qu’un tiers des cas de paludisme chez les bébés africains pourraient être évités si on leur donnait des doses intermittentes de médicaments anti-malaria avant que l’infection ne survienne. Cette approche aide les enfants à développer une immunité à la maladie et réduit le risque que le parasite ne devienne résistant au médicament.

En étudiant 8 000 cas d’enfants et de nourrissons de Tanzanie, du Mozambique, du Gabon et du Ghana, l’équipe de Pedro Alonso a montré que cette technique pourrait sauver « des dizaines de milliers de vies chaque année dans toute l’Afrique ». Si la technique était élargie à d’autres pays africains, six millions de cas de paludisme pourraient être évités chaque année, annonce-t-il.

Le paludisme est considéré comme l’un des problèmes majeur de santé publique, tuant plus d’un million de personnes par an, mais c’est aussi l’une des maladies les plus faciles à éviter. Bien que ce nouveau protocole semble prometteur, les chercheurs ont souligné que ce n’est que l’une des nombreuses pistes à poursuivre dans la protection contre cette maladie. Les moustiquaires traitées à l’insecticide restent le principal moyen de prévention du paludisme.




Home Sida : la lutte s’intensifie

Source : Sources : OMS, Unicef, Onusida

Plus de quatre millions d’habitants des pays à bas revenus ont pu bénéficier des derniers traitements pour le sida en 2008, soit un million de plus que l’année précédente, selon le rapport conjoint de plusieurs agences onusiennes – l’OMS (organisation mondiale de la santé), l’Unicef et le programme spécifique Onusida.

Ce rapport souligne également un progrès en matière de dépistage et de suivi, et notamment de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant. Pour reprendre les termes de Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, il « montre un progrès immense dans le traitement de ce fléau... Mais nous devons faire davantage. Il reste au moins cinq millions de malades que nous n’avons pas encore pu atteindre... Les gouvernements et les partenaires internationaux doivent redoubler d’efforts pour assurer un accès véritablement universel au traitement. »

L’accès à la thérapie antirétrovirale continue à s’étendre à un rythme soutenu. 42 % des malades (sur les 9,5 millions estimés dans les pays à revenus faibles ou moyens) ont pu en bénéficier en 2008, contre 33 % en 2007. Avec une mention spéciale pour les résultats obtenus en Afrique subsaharienne, qui compte un tiers des infectés.

Les prix des antirétroviraux ont baissé d’une manière importante ces dernières années, sous les effets conjoints d’une meilleure coopération des compagnies pharmaceutiques et de l’augmentation du nombre des médicaments génériques. Cependant, beaucoup reste à faire, et la crise actuelle pourrait mettre en danger les progrès réalisés de haute lutte jusqu’ici.

Les données récentes montrent une augmentation notable en matière de dépistage et de conseil. Dans les 66 pays qui ont participé à l’enquête onusienne, ces services ont augmenté de 35 % environ entre 2007 et 2008 ; le nombre de tests de dépistage effectués sur la même période ayant pratiquement doublé dans 39 pays.

Reste que la majorité des séropositifs ignorent encore qu’ils sont porteurs du virus. Cela est dû à plusieurs facteurs, parmi lesquels le manque de conscience du risque d’infection et la peur de la stigmatisation sociale.

2008 a connu une amélioration importante dans les services proposés aux femmes et aux enfants. 45 % environ des femmes séropositives ont reçu un traitement à base d’antiviraux pour prévenir les risques de transmission à leurs enfants, contre 35 % en 2007. Il en va de même pour les enfants infectés de moins de 15 ans, qui sont plus nombreux à pouvoir bénéficier de soins et de suivi : de 198 000 en 2007, leur nombre est passé à 275 700 en 2008, soit une augmentation de 38 %.

Le sida demeure le principal facteur de mortalité chez les femmes en âge de procréer. « Même si on a intensifié les efforts pour atteindre les populations des femmes et des enfants touchées par le virus, celui-ci continue à avoir un impact dévastateur sur leur santé, leur vie quotidienne et leur survie », déplore Ann Veneman, directrice de l’Unicef.

« Tout indique que le nombre de personnes qui auront besoin d’un traitement dans les années à venir va augmenter considérablement, avertit Michel Sidibé, patron de l’Onusida. Nous aurons pour principale priorité de faire en sorte que les populations les plus vulnérables à l’infection auront la possibilité de recevoir les traitements essentiels. »





Faits et prévisions

Home Compte à rebours pour Copenhague

Source : Reuters

« Les préoccupations relatives à l’environnement se concrétiseront par des lois, dont l’acceptation universelle conduira à une gestion plus sage des dons de la nature. » [Le Maître de B. Creme, PI, janv. 1994]

Le 9 octobre se sont achevées les négociations de Bangkok, réunissant des représentants de 180 pays venus préparer la Conférence de l’Onu sur le changement climatique qui doit avoir lieu à Copenhague, du 7 au 18 décembre prochain.

Les deux semaines de pourparlers avaient pour objectif de clarifier l’énoncé et les options de l’avant-projet d’un nouvel accord visant à transformer l’économie mondiale pour prévenir un dangereux changement climatique.

Vers la fin des négociations, l’Onu avertit qu’il restait peu de temps aux dirigeants pour montrer leur volonté de parvenir à un accord ambitieux pour freiner la croissance rapide des émissions de carbone. « Tous les ingrédients du succès sont sur la table, ce qui reste à faire maintenant est de prendre du recul vis-à-vis de nos intérêts égoïstes et de laisser prévaloir l’intérêt commun », a expliqué Yvo de Boer, directeur du Secrétariat au changement climatique de l’Onu.

On s’oriente dans la bonne direction : aides à l’adaptation pour les pays les plus pauvres, transferts de technologie en matière d’énergie propre, mécanismes pour collecter et partager les fonds recueillis pour le climat. Mais deux désaccords temporisent ces résultats : ils portent sur le montant des subventions pour les pays les plus pauvres, et sur l’ampleur des engagements des pays riches pour réduire les gaz à effet de serre. « Sur le plan financier, les pays industrialisés ne tiennent pas leurs promesses », déclare Alden Meyer, de l’Union des scientifiques inquiets, pressant les Etats-Unis d’« augmenter la mise ».

Le succès de Copenhague nécessite que les dirigeants mondiaux prennent des décisions drastiques : « Il est plus clair que jamais qu’un réel progrès dans ces négociations demande des percées fondamentales au niveau politique », a déclaré Elliot Diringer, du Pew Center de Washington sur le changement climatique mondial.

Les négociations de Bangkok constituaient la dernière session importante avant la conférence de Copenhague, sur laquelle reposent tant d’espoirs et qui est destinée à élargir le cadre du Protocole de Kyoto de 1997, pour le développer ou le remplacer. Les pays en développement désirent que le Protocole de Kyoto soit maintenu, mais ils craignent que les pays riches tentent de réduire leurs objectifs d’émissions parallèlement à l’augmentation des efforts des pays pauvres.

Yu Qingtai, envoyé spécial chinois pour les changements climatiques, s’est exprimé ainsi auprès des délégués : « A moins de deux mois de cette importante conférence sur le climat, les personnes extérieures vivant dans le monde réel aimeraient être assurées et rassurées sur le fait que les pays riches ne chercheront pas d’échappatoire lors de cette conférence de Copenhague. »




Home Les séismes affaiblissent les failles même très éloignées

Source : BBC, G.-B.

« Beaucoup de séismes sont provoqués par le mauvais usage de notre libre arbitre. Un grand nombre, par exemple, ont pour origine les explosions nucléaires souterraines. » [B.Creme, la Mission de Maitreya, tome II]

Selon une récente étude publiée par des chercheurs américains, les gros tremblements de terre peuvent affaiblir des failles sismiques situées à des milliers de kilomètres. Une équipe de sismologues conduite par Taka’aki Taira, de l’Université de Californie, à Berkeley, a découvert que le séisme de magnitude 9,1 qui a frappé l’ouest de Sumatra en décembre 2004 avait affaibli une partie de la faille californienne de San Andreas, à 8 000 kilomètres de là.

Les chercheurs ont analysé 22 ans de données sur la faille de San Andreas, près de la petite ville de Parkfield, au centre de la Californie, connue comme étant la « capitale mondiale du séisme ». T. Taira et son équipe ont remarqué qu’après le tremblement de terre de Sumatra, le nombre de petits séismes répétitifs sur cette zone de la faille de San Andreas avait augmenté, mais que leur magnitude avait diminué. Selon T. Taira : « Cela signifie que la faille faiblit ; vous n’avez qu’à pousser un peu et elle s’écroule ».

L’étude spécifie : « L’influence à longue portée du tremblement de terre de Sumatra-Andaman de 2004 sur cette plaque de la faille de San Andreas suggère que de nombreuses failles actives dans le monde ont été affectées de la même manière, produisant ainsi un nombre significatif d’effondrements souterrains. Cette hypothèse est étayée par le nombre inhabituel de séismes de magnitude 8 ou au-delà s’étant produits dans les trois ans après le séisme de 2004 ».




Home L’inaction tue

Source : Oxfam.com ; Agence Inter Press Service ; IPS

« Nous devons partager, nous devons vivre dans des relations justes, nous devons établir la justice, laisser la guerre derrière nous, ne plus jamais la laisser défigurer cette Terre. » [B. Creme, PI, octobre 2009]

Selon un rapport publié par un groupement d’ONG, deux mille personnes meurent chaque jour de la violence armée ; c’est pourquoi les pourparlers en vue de réglementer les ventes d’armes conventionnelles ne peuvent plus attendre. Le désarmement nucléaire vient en tête sur l’agenda des Nations unies, mais selon la Croix-Rouge, 90 % des morts dans les zones de conflits sont le fait d’armes de petit calibre comme les mitraillettes, les mortiers et les grenades à main.

Amnesty International et Oxfam, les deux principaux rédacteurs de ce rapport, déclarent que les gouvernements ne devraient pas pouvoir exporter ce type d’armements à des pays susceptibles de les utiliser pour se livrer à de graves violations des droits de l’homme.

La France, l’un des principaux fournisseurs d’armes à la Guinée, a récemment cessé tout commerce militaire avec ce pays d’Afrique occidentale après que l’armée guinéenne ait brisé, le 28 septembre 2009, avec une violence extrême, une manifestation civile.

 « La décision de la France de suspendre ce commerce vient trop tard pour les personnes qui sont mortes ou blessées, a déclaré Brian Woods d’Amnesty International. Le traité sur le commerce des armes conventionnelles en cours de négociation aux Nations unies doit être préventif et non pas punitif. »

Le rapport des ONG montre qu’environ 2,1 millions de personnes sont mortes directement ou indirectement à la suite de violences armées depuis le vote de 2006 par lequel 153 pays se sont mis d’accord sur la nécessité de contrôler le trafic illégal et illicite des armes de petit calibre.

Les Etats-Unis, principaux fabricants, fournisseurs et importateurs, ont voté contre cette proposition ; 24 pays se sont abstenus, notamment les principaux exportateurs comme la Chine et la Russie, et les principaux importateurs, tels que le Pakistan et l’Egypte. Les conflits armés, tels ceux d’Afghanistan, de Somalie, du Soudan et du Sri Lanka, et la guerre la plus dévastatrice du monde qui s’est produite en République démocratique du Congo, ont causé plus de 700 000 morts.

 « Un traité international rendrait plus difficile à tout chef de guerre d’obtenir de nouvelles armes et munitions, a déclaré Jeremy Hobbs, président d’Oxfam International. Les huit dixièmes des gouvernements veulent aboutir à un traité sur le commerce des armes et les citoyens ordinaires sont aussi de cet avis. Nous avons besoin de la majorité des pays éclairés à la tribune des Nations unies pour y parvenir. Une minorité intransigeante ne doit pas éternellement y mettre un frein. »





Courrier des lecteurs

Home Un enseignement subtil

Cher Monsieur,

Le dimanche 13 septembre 2009, je tenais un stand de Partage international à l’exposition sur les ovnis à Santa Clara, Californie. Un homme jovial, barbu et corpulent, s’approcha du stand. Il me dit qu’il s’appelait Rob. Il était vêtu de manière plutôt excentrique et portait des boucles d’oreille. Ayant vu « l’étoile » plusieurs fois le mois dernier, je partageai mes expériences avec lui. Je lui dis qu’elle semblait apparaître lorsque j’avais besoin qu’elle le fasse. Il hocha la tête en signe d’approbation et j’eus l’étrange sentiment qu’il savait exactement de quoi je parlais. Il me posa des questions comme celles-ci : « L’étoile apparaît-elle lorsque votre intention est suffisamment forte ? » « L’étoile peut-elle être appelée par la pensée ? » Je n’avais encore jamais entendu cette information et même s’il posait une question, c’était comme s’il me donnait de nouvelles informations sur l’étoile. Rob irradiait une énergie que je ne pourrais décrire que par le mot « joie » et il était clair qu’il en savait beaucoup plus que moi sur l’étoile. Lorsque je mentionnai que le partage était la clé de l’enseignement de Maitreya, Rob sourit et déclara : « Je suis d’accord avec ce que vous dites ». Je détournai la tête pendant un instant. Lorsque je me retournai, il avait disparu bien qu’il y ait vingt mètres à franchir jusqu’à l’auditorium ! Qui était « Rob » ?

D. M. C., Berkeley, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Rob » était Maitreya.


Home Impressionnée par l’étoile

Cher Monsieur,

Lors d’un séminaire destiné aux professionnels et aux bénévoles de santé, auquel j’assistai, l’intervenant dirigeait le groupe dans une activité destinée à encourager les participants à utiliser leurs capacités créatrices.

Ils étaient invités à partager ce qu’ils avaient créé pendant l’activité et l’inspiration qui les avait guidés. La présidente du bureau des directeurs, dont je suis membre, se leva et parla de son travail. Elle mentionna qu’elle avait été inspirée par la magnifique étoile qu’elle avait vue récemment dans le ciel, près de la lune. Elle déclara que cette « étoile » était pour elle une source d’espoir. Comme je sais qu’elle ne connait pas la signification que nous donnons de cette étoile, j’en restais stupéfaite. Il semble que de nombreuses personnes répondent à « l’étoile » sans aucune connaissance de sa signification.

M. P., San Francisco, E.-U.

Commentaire de la rédaction : cette réaction provoquée par l’observation de l’étoile est révélatrice de la manière dont, très fréquemment, s’exprime l’aspiration de l’humanité cherchant l’amour et l’aide de sources supérieures. C’est une manifestation spirituelle émanant de l’âme de la personne. C’est la réponse à l’énergie spirituelle irradiée par « l’étoile ».


Home Un quatuor hiérarchique

Cher Monsieur,

J’ai assisté à la conférence de Benjamin Creme à Amsterdam, le 23 septembre 2009. Dans la première moitié de la conférence, je vis un homme plutôt petit, vêtu d’un costume noir, assis au milieu de la salle. Il avait de beaux cheveux gris et un teint foncé.

A sa gauche, se trouvait un autre homme. Ce dernier avait la peau très claire, il était grand et portait une chemise blanche. Comme ils étaient assis au milieu de la salle on les remarquait facilement – l’un vêtu de noir, l’autre de blanc, assis côte à côte, parfaitement immobiles. De chaque côté d’eux étaient assises deux adolescentes aux longs cheveux bouclés, comme si cette symétrie et cette harmonie complétaient l’image visuelle. Les deux hommes étaient-ils des Maîtres ?

 J. P., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme vêtu d’une chemise blanche était Maitreya et le plus petit, vêtu de noir, le Maître Jésus. Ils étaient accompagnés de deux disciples du Maître Jésus.


Home Un duo hiérarchique

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Amsterdam (23 septembre 2009), je vis pendant l’entracte, à côté du stand d’information gratuite, un couple noir en train de prendre des brochures. L’homme attira mon regard car de là où il se trouvait il ressemblait à « Maitreya en joueur de flûte ». L’homme portait un pantalon jaune, une veste verte et une chemise rouge. Il avait des cheveux bouclés grisonnants et il portait une casquette. Sa femme avait un visage allongé et une belle peau douce, brun clair. Elle portait des vêtements bruns et elle avait l’air très chaleureuse. Comme davantage de personnes arrivaient au stand d’information et posaient des questions, je les perdis de vue.

Le lendemain je réalisai que ce couple avait une apparence frappante en comparaison du reste du public. Etaient-ce Maitreya et le Maître Jésus ?

I. S., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a confirmé que le couple était Maitreya et le Maître Jésus, mais sous un aspect différent de celui où ils étaient apparus dans la salle, assis au milieu du public pendant la conférence.


Home Une apparition identique

Cher Monsieur,

Le 23 septembre 2009, à Amsterdam, je me trouvais sur la scène auprès de Benjamin Creme pour traduire sa conférence. A la fin de celle-ci, Benjamin Creme fut adombré, comme il l’expliqua, tout d’abord par Saï Baba, puis par Maitreya. C’est je crois pendant l’adombrement par Saï Baba, au moment où Benjamin Creme levait la main dans un geste de bénédiction pour distribuer les énergies de l’adombrement, que j’ouvris les yeux un instant. Au premier rang, à notre droite,  je vis un Noir portant une casquette et des vêtements colorés. Lorsque je l’avais vu auparavant il baissait les yeux sous sa casquette, comme s’il essayait de passer inaperçu, en dépit de sa chemise d’un rouge éclatant et de sa veste verte. Son visage me rappela un peu celui d’un « familier » de Maitreya, un joueur de flûte à la bibliothèque de New York.

Mais lorsque Benjamin Creme leva la main dans un geste de bénédiction et que les membres du public recevaient en silence la bénédiction, pour la plupart les yeux fermés, je vis le Noir faire un signe de la main en réponse. C’était si inattendu et si drôle que je refermai aussitôt les yeux et dus réprimer une envie de rire pour essayer de sortir de mon esprit cette image insolite et continuer à recevoir les énergies de l’adombrement. Sur le coup je pensais que cet homme ne pouvait certainement pas être Maitreya. Mais était-ce réellement un membre du public, un peu dépassé, comme je l’ai cru tout d’abord ?

G. A., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était Maitreya. Il est également apparu avec une femme noire pendant l’entracte, vêtu des mêmes vêtements colorés.


Home Attirer l’attention

Cher Monsieur,

En août 1999, j’attendais le métro sur le quai lorsqu’un jeune homme blond arriva rapidement vers moi, me regardant directement et intensément, en arborant un large sourire joyeux. Il portait un tee-shirt noir de style heavy-metal. Au dos était écrit en anglais le mot « meditation ». Il me fit une vive impression, mais tout d’abord je le pris pour quelqu’un souhaitant attirer mon attention. Il se tenait à ma gauche à une certaine distance. Puis il vint à nouveau vers moi avec le même sourire et il se tint à ma droite. Le métro arriva, je pris place dans le wagon. Deux rangées devant moi, à ma gauche cette fois, il occupait une place assise et il me regardait avec le même sourire exprimant un sentiment de joie. A nouveau je trouvai prudent de ne pas le regarder, mais au bout d’une minute ou deux, je ne pus résister davantage et je dirigeai mon regard discrètement dans sa direction. Il n’était plus là, une jeune femme avait pris sa place. Il aurait pu sortir du métro par l’autre porte de sortie, mais je ne me souvenais pas d’un autre arrêt pendant ce bref intervalle de temps. Il n’était pas debout et il n’était pas assis à une autre place. Qui était ce jeune homme ?

C. F., Barcelone, Espagne

Le Maître de Bejamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était Maitreya.


Home Courtoisie

Cher Monsieur,

En 1996, je prenais un verre avec des amis dans un pub à Nottingham. Nous étions tout un groupe autour de la table. Tandis que mes amis bavardaient, je pris lentement conscience que deux hommes se tenaient debout derrière moi, comme s’ils attendaient que je pousse ma chaise en avant pour qu’ils puissent passer, même s’ils ne disaient rien. C’était étrange car il y avait beaucoup de place dans la salle et ils n’avaient absolument pas besoin que je pousse ma chaise pour les laisser passer – ils auraient pu tout simplement passer à côté. Cependant, je poussai ma chaise et ils passèrent près de moi, l’un derrière l’autre. Ils avaient l’air parfaitement ordinaire et tout à fait à leur place dans le pub. Ils avaient une vingtaine ou une trentaine d’années.

Le premier homme avait des cheveux noirs et portait des lunettes et une veste de cuir noir. En passant près de moi, il me fit un immense sourire en disant « Merci » de manière très emphatique. Ils sortirent du pub et mes amis et moi eûmes envie de rire : un si grand « merci » pour quoi ? Je n’avais fait que pousser ma chaise, ce qui, de toute façon, n’était pas nécessaire ! Qui étaient ces hommes ?

T. C., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les hommes étaient Maitreya et le Maître Jésus.


Home Un joyeux retour

Cher Monsieur,

En automne 1992, je venais d’emménager à Nottingham pour commencer mes études à l’Université. Peu après le début du trimestre, je sortis un soir pour voir des amis. Je passais une bonne soirée et j’avais un peu trop bu.

Je rentrai à la maison à bicyclette dans l’obscurité, un trajet de quelques kilomètres, en longeant Mansfield Road. J’étais de très bonne humeur et après la montée d’une côte raide je jouissais réellement de la descente. En bas de la pente, je fis plusieurs fois le tour du rond point en criant : « Weeeeee ! » (comme je l’ai déjà dit, j’avais passé une bonne soirée !)

Plus loin je commençai à avoir faim et je m’arrêtai dans une boutique pour acheter un rouleau de printemps. Je m’assis à côté de ma bicyclette sur le rebord du trottoir pour le manger. Finalement après un trajet assez long, j’arrivai chez moi. Alors que je descendais de ma bicyclette, deux policiers sortirent de leur voiture et s’approchèrent de moi. « Oh là là », pensai-je. « Est-ce votre maison, madame », me demanda l’un des policiers. « Oui », répondis-je, inquiète de ce que j’allais entendre. Mais le policier dit : « Oh, très bien nous voulions seulement vérifier que vous rentriez chez vous sans problème, nous vous suivons depuis Mansfield Road. »

Je me sentais soulagée, mais également embarrassée qu’ils aient été témoins de mes différentes excentricités sur le trajet de retour. En même temps je me disais qu’il était sympathique de la part de ces deux policiers d’avoir passé tant de temps simplement pour vérifier que quelqu’un rentre chez lui sain et sauf, sans lui adresser le moindre reproche. J’ai souvent raconté l’histoire de ces policiers pleins d’attention au fil des années, mais ce n’est que l’autre jour, après avoir lu le récit d’une expérience concernant Maitreya, qu’il m’est venu à l’esprit que ce n’étaient peut-être pas des policiers.

T. C., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « policiers » étaient Maitreya et le Maître Jésus.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Peter Singer

Sauver une vie, Agir maintenant pour éradiquer la pauvreté

par Betsy Whitfill

Dans son dernier livre, Sauver une vie, Agir maintenant pour éradiquer la pauvreté (Robert Laffont, 2009), Peter Singer propose une réflexion sur ce que pourrait être une « culture du partage » et quelques pistes concrètes pour la faire entrer dans les mœurs. Faisant du don la solution décisive à la misère dans laquelle vit une bonne partie de l’humanité, son livre est nécessaire et, en cette période d’effondrement économique mondial, quelque peu provocateur.

Pour l’auteur, en effet, essayiste et professeur de bioéthique à l’Université de Princeton, le don est un élément essentiel de l’éthique, en premier lieu parce qu’il constitue le moyen le plus sûr et le plus rapide pour supprimer la pauvreté dans laquelle se débat une part importante de la population mondiale. Il résume l’essentiel de son argumentation par ce syllogisme. « a) la souffrance et la mort causées par le manque de nourriture, de toit et de soins médicaux sont inacceptables ; b) s’il est en son pouvoir d’empêcher quelque chose d’inacceptable de se produire sans sacrifier quoi que ce soit de vital, c’est une faute que de ne pas le faire ; c) en donnant aux organismes humanitaires [officiels, ONG...] dans la limite de la satisfaction de nos besoins vitaux, il est possible de prévenir les trois causes de souffrance et de mort citées dans la première prémisse. Conclusion, il n’y a aucune justification au refus de participer au financement de ces organismes. »

Mais P. Singer, non content de nous conseiller de donner de notre surplus, va plus loin : pour lui, il est tout aussi impératif, d’un point de vue éthique, de restreindre notre consommation liée à notre mode de vie de citoyens du « premier monde » – l’achat d’eau en bouteille, par exemple, les séjours en station thermale, le renouvellement trop fréquent de nos ordinateurs et de nos portables, ou même l’inscription de nos enfants dans des établissements privés – pour être en mesure de contribuer financièrement au maximum à la lutte contre la misère. Il faudrait, dit-il, que notre participation à cette lutte soit telle que, si nous donnions davantage, nous mettrions en danger la vie de nos propres enfants.

Les bénéficiaires de l’aide, explique-t-il, ne sont en rien responsables de la pauvreté sans espoir dans laquelle ils vivent. C’est même nous, habitants du premier monde, qui avons souvent créé la situation dans laquelle ils se trouvent ; nous sommes coupables de millions de morts par an. Nous surexploitons les océans. Nous achetons (volons) leurs matières premières pour trois fois rien. Nos multinationales accordent leur soutien financier à nombre de dictateurs. Exxon-Mobil et Marathon Oil, par exemple, versent une grande partie des revenus qu’elles tirent de l’exploitation du pétrole de Nouvelle Guinée directement dans les poches de son dictateur, Teodoro Obiang, qui est plus riche que la reine Elisabeth, tandis que la durée moyenne de vie de sa population n’excède pas 49 ans et qu’un enfant sur douze meurt sans sa première année. Nos gigantesques émissions de gaz à effet de serre, perturbant profondément les cycles climatiques et pluviaux des régions du tiers monde, sont en grande partie à l’origine des sécheresses qui déciment les communautés fondées tout entières sur la culture vivrière, pendant que les Américains gaspillent annuellement pour 100 milliards de dollars de nourriture. Nous pouvons et nous devons, assène-t-il, harmoniser notre mode de vie avec ceux des autres régions de la planète.

Il passe ensuite au crible les raisons invoquées généralement pour ne pas donner, ou donner peu, allant de l’injonction biblique souvent mal comprise selon laquelle « les pauvres seront toujours avec nous » à la peur de manquer. Les Américains se considèrent à 95 % comme le peuple le plus généreux de la planète, alors que nous nous situons dans le bas du tableau des nations industrialisées en ce qui concerne les dons privés : quant à l’aide publique, nous l’octroyons généralement plus pour en retirer un avantage politique que pour soulager la souffrance.

Selon les données statistiques de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique), en effet, les Etats-Unis se situent avant derniers, juste au-dessus de la Grèce, en ce qui concerne le pourcentage de l’aide internationale par rapport au PIB (Produit intérieur brut), soit 18 cents pour cent dollars de revenu (0,18 %). Qui plus est, la part du privé dans l’aide internationale ne dépasse pas 0,07 % du même PIB, soit 7 cents pour 100 dollars de revenu. Et, selon le rapport annuel sur la philanthropie Giving USA 2008, le tiers des dons privés va en priorité aux religions et aux institutions religieuses : paiement du clergé, dépenses administratives, frais immobiliers, entretien des bâtiments...

La dernière décennie a vu l’arrivée d’une vague importante de nouveaux millionnaires, voire de milliardaires. Or, ce qui n’étonnera pas les lecteurs de Partage international, P. Singer a pu constater que ces nouveaux riches sont beaucoup plus heureux quand ils donnent, et donnent largement. James Hong, par exemple, qui a construit sa fortune en créant un site Internet de réseau social, en a lancé un autre : 10over100.org, un site caritatif dont les membres s’engagent à verser 10 % de la part de leurs revenus qui se situe au-dessus de 100 000 dollars par an. Il mesure son succès, non pas à la fortune qu’il a pu amasser, mais à l’importance des dons qu’elle lui permet de faire. Chris Ellinger, militant social lui aussi, a consacré un héritage de 250 000 dollars à la création de l’association 50 % League (la Ligue 50 %), qui compte une centaine de membres aux Etats-Unis, et dont le site répertorie consciencieusement les noms et les contributions. Pour entrer dans ce cercle, il faut avoir donné la moitié de sa fortune ou la moitié de ses revenus pendant les trois dernières années. Peter Singer en appelle à une modification de notre conception judéo-chrétienne de la charité, qui se devrait d’être anonyme pour garantir « la pureté des intentions », et de faire de la publicité pour nos dons, afin d’inciter les membres de notre « groupe de référence » à nous imiter. Et même à reconnaître l’importance éthique des petits actes de générosité que nous pratiquons tous quotidiennement, peu importe si le motif est égoïste : donner une petite somme pour aider quelqu’un dans le besoin, par exemple, secourir des animaux perdus, aider les personnes âgées à traverser la rue...

La question se pose, alors, pour chacun de savoir combien donner pour mettre un terme à la misère et sauver des vies, et de définir le mode de vie éthique, par les économies qu’il rend possible, qui le permette. P. Singer, après avoir examiné en profondeur ce que pourrait être un « partage équitable » (fair share), tant au niveau privé que national, et livré quelques recettes techniques, conclut que pour atteindre ce but, il faudrait que chacun d’entre nous donne annuellement au moins 5 % de ses revenus.

Considérant les besoins de base des populations pauvres, P. Singer recommande la mise en place d’une échelle mobile, et non obligatoire, de dons basée sur les revenus, allant des plus élevés (de plus de 10,7 millions de dollars par an) – qui devraient donner un tiers de leurs gains –, aux « aisés » (dont les revenus tournent autour des 122 000 dollars annuels), auxquels on demanderait 5 %. Quant à l’aide étasunienne officielle, il demande de l’augmenter pour la rendre proportionnelle à la part du PNB américain dans celui de l’ensemble des 22 pays de l’OCDE, estimée par cette organisation à 36 % pour l’année 2006 – c’est-à-dire la porter à un tiers de l’aide internationale totale versée par ces Etats.

De la sorte, 1,5 milliard de dollars seraient disponibles annuellement pour éradiquer l’extrême pauvreté, soit huit fois plus que les chiffres fixés par les Objectifs du millénaire de l’Onu pour 2015. Il n’y a donc, conclut-il, non seulement aucune excuse pour refuser de donner, mais nos dons peuvent mettre et mettront un terme pour toujours à cette question cruciale, entre toutes, de la misère.

P. Singer termine son ouvrage en offrant quelques bonnes raisons de suivre ses conseils. Imaginons le soulagement et le plaisir de ne plus avoir à dépenser pour le paraître. Pensons simplement à la satisfaction que l’on retirera en vivant simplement et en partageant notre richesse pour que d’autres puissent simplement vivre. Pensons au sentiment de liberté qui nous envahira quand on n’aura plus à essayer sans cesse de gagner toujours plus d’argent pour consommer toujours plus et produire toujours plus de déchets. Imaginons la joie que nous ressentirons quand notre mode de vie sera devenu celui que nous souhaitons profondément.





Compilation

Home L’environnement

Alors que les chefs d’Etat se préparent pour la Conférence des Nations unies sur le climat à Copenhague, en décembre, le monde subit plus que jamais des désastres climatiques. Afin de mettre en lumière l’urgence de la nécessité de changements pour sauver notre planète, nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

NOTRE TÂCHE ESSENTIELLE consiste aujourd’hui à protéger notre environnement. Cela deviendra la responsabilité de tous : citoyens ordinaires, hommes politiques, gurus, saints ou scientifiques. Nous dépenserons désormais nos énergies à restaurer l’environnement. Lorsque cette tâche aura été accomplie, il y aura moins de souffrance, de maladies et de pauvreté. [Les lois de la vie (Maitreya)]

UNE NOUVELLE CONSCIENCE PLANÉTAIRE est en train de naître et les hommes s’aperçoivent que la coopération est indispensable pour faire face aux problèmes posés par l’environnement. Cela permet d’envisager l’avenir avec optimisme et indique que la réaction a été correcte face à un péril majeur pour la race des hommes : à moins que les dégâts occasionnés actuellement à l’équilibre écologique de la planète ne soient bientôt réparés, beaucoup verront leur espérance de vie diminuer de façon spectaculaire. Personne, riche ou pauvre, n’est totalement à l’abri de l’insidieuse destruction du système immunitaire humain. C’est à leurs risques et périls que les hommes touchent à ce délicat système.
En dépit de la gravité de ces problèmes et de tant d’autres, de grands progrès ont été faits dans la manière de les aborder, et il existe à travers le monde de nombreux groupes qui déploient tous leurs efforts pour attirer l’attention des gouvernements de chaque pays sur les dangers existants.
Dans ce contexte, il y a de bonnes raisons d’espérer que les nations émergeront de cette période d’épreuve avec une nouvelle confiance dans l’avenir, et profiteront des bienfaits qu’elles peuvent attendre de la coopération et de l’entraide.
Ainsi les énergies du Verseau sont-elles bel et bien à l’œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces dispersées de la civilisation actuelle en un tout synthétique. Le nouvel âge est arrivé. L’avènement imminent de Maitreya et de son groupe donnera le signal de son inauguration. [Le nouvel âge est arrivé (Maître –)]

CHAQUE DÉCOUVERTE de la réalité, ou d’aspects de la réalité, est merveilleuse. C’est un magnifique déploiement des richesses de la vie, du système naturel dans lequel nous vivons et que nous appelons la nature. Le seul problème est que nous nous tenons séparés d’elle. Nous voyons la nature comme si elle nous était extérieure. Pour nous, Dieu est là-haut et nous sommes ici-bas. Il n’y a en fait aucune séparation à aucun niveau. Nous ne sommes pas séparés de la nature ; c’est la raison pour laquelle nous ne devons pas détruire notre environnement. Nous ne sommes pas séparés de ce que nous appelons Dieu. Il est immanent dans tous les aspects de notre être. Nous ne sommes pas non plus séparés les uns des autres : voilà la grande découverte qu’il nous reste à faire. [Le Grand Retour (B. Creme)]

QUAND L’HUMANITÉ se rendra compte de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son habitat planétaire, il lui faudra prendre les mesures d’urgence indispensables pour y porter remède. Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette crise, ils se rendraient coupables d’abandonner la planète à une destruction lente mais inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs enfants ? Pour écarter pareil risque d’autodestruction, tous doivent agir ensemble et faire les sacrifices qui s’imposent. Cela nécessitera un revirement total dans notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la remise en cause de ce que les hommes considèrent aujourd’hui comme leurs besoins.
Certains auront du mal à accepter de prendre le virage nécessaire, mais ce n’est qu’au prix d’un tel changement que la survie de la planète pourra être assurée. Déjà, les plus grandes réserves d’arbres de la Terre ont été profondément entamées. La déforestation a engendré une perte d’oxygène qui va s’aggravant, et une augmentation du gaz carbonique. La situation a aujourd’hui atteint un seuil critique, et exige une action immédiate.
De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d’une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu’il serait causé par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.
Comme vous le verrez, Maitreya ne tardera pas à appeler l’attention de l’homme sur ce problème urgent. Il mettra l’humanité face à une alternative : d’un côté, les résultats bénéfiques d’une action immédiate, de l’autre, la destruction qui s’ensuivrait si l’inaction, totale ou partielle, devait l’emporter. Ainsi, c’est à l’homme seul qu’il appartient de décider.
Maitreya recommandera l’adoption d’un mode de vie plus simple, mieux adapté à la réalité de la situation planétaire. Lorsqu’un nombre suffisant de gens seront convaincus de cette exigence, une nouvelle tendance à la simplicité gagnera toute la planète. Cette évolution se fera à une vitesse peu commune, tant la nécessité du changement aiguillonnera les multitudes. Ainsi les plus graves dangers qui menacent la Terre seront-ils en partie jugulés. Beaucoup, encouragés par ces résultats, aborderont dans de bonnes dispositions les transformations ultérieures.
Face au dilemme que leur présentera la nécessité de changer, les hommes prendront conscience qu’ils ne peuvent faire autrement que d’accepter le principe de partage. C’est seulement par le partage que les changements deviendront possibles et réalisables ; seulement par le partage qu’on pourra tirer parti de la générosité de la planète Terre, et gérer à bon escient l’abondance de ses dons. C’est seulement ainsi que la planète pourra vivre en harmonie avec son environnement et avec ses habitants. [Sauver la planète, PI, mai 2007 (Maître –)]

NOUS AVONS UNE INFLUENCE DIRECTE sur notre environnement. Très bientôt, grâce à l’enseignement de Maitreya et des Maîtres qui l’entourent, l’humanité finira par comprendre que ce que nous appelons Dieu, nature, environnement et humanité sont un. Il n’y a aucune séparation entre eux. Selon Maitreya, tout est étroitement lié. Chaque atome, chaque particule au sein de chaque atome, est reliée à chaque autre particule dans le cosmos entier. C’est pourquoi ce qui se produit dans un des aspects de la création exerce inévitablement une influence sur les autres. L’humanité fait partie intégrante de son environnement quotidien, que nous appelons la nature. Les formes-pensées destructrices de l’humanité sont à l’origine des conditions de déséquilibre et de tension dans le monde. Le déséquilibre entre le monde développé et le tiers monde – la pauvreté et les souffrances qui résultent de ce déséquilibre – et par conséquent les formes-pensées de douleurs, d’angoisses et de destruction, se déversent dans la sphère mentale de la planète, affectant ce que l’on appelle les élémentaux déviques dont le rôle est de contrôler les schémas climatiques planétaires. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

UNE GRANDE PARTIE des phénomènes dévastant actuellement la planète, les conditions climatiques inhabituelles, les ouragans, tel l’ouragan Gilbert, les inondations, comme celles du Bangladesh et du Soudan, ne sont pas des « actes de Dieu ». Ces phénomènes sont le résultat de l’action de la loi de cause et d’effet. Nous engendrons les causes qui produisent ces effets dévastateurs. Nous sommes responsables de ces perturbations survenant dans la structure climatique. Les violents ouragans et les inondations représentent la libération de forces destructrices – nos propres forces destructrices – et ont pour résultat d’engendrer le calme et l’équilibre pour l’humanité. Si nous faisons mauvais usage de notre libre arbitre et de nos ressources, si nous nous comportons de manière violente, compétitive, créant le désordre dans le monde, nous affectons les élémentaux qui contrôlent le climat. Dès que nous nous harmoniserons avec eux, eux aussi le feront. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

J’AI POUR TÂCHE de vous montrer que, pour les hommes, les chemins divergent. Les signaux sont déjà en place et, de votre décision, dépend l’avenir de cette Terre. Nous sommes ici, vous et moi, pour faire en sorte que l’homme choisisse le bon sentier, la seule voie qui puisse le conduire à Dieu. [Message n° 19 (Maitreya)]

TOUT CE QUI ARRIVE est lié au karma. Il y a un karma mondial, dont nous sommes tous responsables, et un karma individuel. Tout le monde est responsable du karma mondial car nous y avons tous contribué au cours de nos centaines de milliers d’incarnations. Bon nombre d’inondations, de séismes et de catastrophes naturelles dans le monde sont dus à l’effet des pensées et des actions négatives de l’humanité, considérée dans son ensemble.
Nous créons des conditions destructrices parce que nous sommes nous-mêmes dans un état de déséquilibre. Bon nombre d’entre nous sont remplis de haine, d’esprit de compétition, chacun cherchant à triompher de quelqu’un, à passer devant les autres, à vendre ses produits avant tout le monde. Le monde n’est que compétition. La compétition est le résultat de la cupidité. La cupidité est le résultat de la peur. La peur résulte du sentiment de séparation. Si nous ne nous sentions pas séparés, nous construirions un monde différent, un monde tel qu’il devrait être et tel qu’il sera dans l’avenir. Cela dépend de nous. Nous nous comportons de façon destructive ou constructive ; si nous sommes destructifs, nous sommes en guerre avec nous-mêmes et avec la société dont nous faisons partie. Nous devons apprendre l’innocuité, apprendre à vivre en équilibre avec nous-mêmes et notre environnement (c’est-à-dire avec les autres et avec la planète dans son ensemble) et ainsi à créer l’équilibre autour de nous.
Quand nous faisons preuve de cupidité, d’égoïsme et d’esprit de compétition, en essayant de passer devant tout le monde, nous créons inévitablement un déséquilibre. En conséquence, les dévas qui gouvernent le climat, les océans, la pluie, etc., perdent aussi leur équilibre, et nous assistons à un dérèglement du climat sur la planète toute entière, comme c’est le cas actuellement. C’est dans une certaine mesure le résultat de notre propre déséquilibre. Nous avons l’illusion d’être séparés, mais dans le cosmos il n’existe pas de séparation. [Le Grand Retour (B. Creme)]

UNE NOUVELLE PHASE de l’Histoire commence. Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l’avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l’environnement doit devenir une obligation sacrée permettant, avec le temps, de rétablir la santé de la planète. Ainsi doit-il en être si les hommes veulent prendre possession de leur héritage et retrouver le chemin qui mène à Dieu. [Les exigences de l’avenir (Maître –)]

NOUS DEVONS RESPECTER notre environnement, et non le détruire. Lorsque vous désirez monter sur le toit de votre maison, il vous faut une échelle. Une fois arrivé en haut, vous ne devez ni la jeter, ni la délaisser, car d’autres vous suivront qui en auront besoin. Il en va de même de l’environnement pour les générations qui nous suivent. [Les lois de la vie (Maitreya)]

LA PROFONDE SOUFFRANCE du monde vient d’une mauvaise utilisation de ses ressources. La pollution que nous engendrons est telle qu’il y n’a probablement personne sur Terre, excepté les Maîtres, qui n’en subisse les effets, y compris dans son système immunitaire : l’air, le sol, les océans sont pollués au point de mettre en danger notre espèce et les règnes inférieurs. La Terre souffre. Il nous faut donc redresser cette situation et gérer le monde d’une manière radicalement nouvelle. C’est ce qui se produira. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

PARMI LES HOMMES, certains commencent enfin à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu’il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l’existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l’humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l’environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d’y faire face ne savent pas grand-chose de l’ampleur et de la complexité des problèmes.
Ainsi en va-t-il de la pollution, qui prend des formes nombreuses. Certaines sont faciles à identifier et à traiter, pourvu que soit présente la volonté d’agir ; d’autres, cependant, nécessitent une science et des moyens d’intervention encore inconnus de l’humanité. Les pollutions de cette deuxième catégorie sont tellement toxiques et destructrices qu’il est nécessaire d’y remédier en toute priorité. On connaît les effets de la pollution sur la qualité de l’air et de la nourriture, sur les animaux, sur les poissons des rivières et des océans, mais on n’y prête guère attention.
Plus destructrice que toute autre, la pollution causée par les radiations nucléaires attend encore d’être découverte. Les niveaux vibratoires les plus élevés des radiations nucléaires se situent au-dessus de ceux que permettent de mesurer les instruments actuels. Ce sont aussi les plus toxiques et les plus dangereux pour l’homme comme pour les règnes inférieurs. Sur tous ces plans les problèmes de pollution doivent être surmontés.
Cela ne pourra s’accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. L’homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il lui faut maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu’il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie du partage. L’homme n’a guère le choix : l’urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.
La question se pose : la planète peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes. [La Terre en travail, PI, nov. 2007 (Maître –)]

LORSQUE VOUS ME VERREZ, vous saurez que le tournant décisif a été atteint, que mes troupes sont rassemblées en force et que la victoire est assurée. J’ai l’intention de diffuser dans le monde mon enseignement de la Vérité dans sa simplicité : les hommes sont uns, tous frères ; Dieu aime tous les hommes avec équité ; la nature fournit suffisamment de nourriture à partager entre tous ; venant moi-même du passé de l’humanité, comme je le fais, je connais les réponses au dilemme de l’homme. Je vous montrerai les voies simples du changement, des relations justes entre les hommes, de l’expression fidèle de la Volonté de Dieu. [Message n° 55 (Maitreya)]

LORSQUE LES HOMMES prendront la décision de partager les ressources de ce monde d’abondance, quelque chose d’extraordinaire et de mystérieux se produira : d’un coup, ils comprendront que la guerre n’est plus nécessaire, la menace du terrorisme disparaîtra rapidement, et la confiance engendrée par le partage permettra de résoudre, dans un épanouissement de bonne volonté, les problèmes d’environnement et de territoire auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. Grâce au partage, les hommes se rendront compte qu’ils sont tous frères et, agissant en tant que frères en étroite coopération, ils commenceront à mettre en œuvre le processus de transformation du monde. [Le secret de la vie (Maître –)]

LA POLLUTION résulte de la mauvaise utilisation des ressources, la soumission aveugle aux forces du marché, la compétition, qui ont entraîné cette pollution qui devient une telle catastrophe écologique. Nous empoisonnons notre planète si rapidement que si nous ne changeons pas très vite de direction, il sera bientôt trop tard et les générations futures en souffriront d’une manière inimaginable.
Heureusement, la Nature a bien des ressources et pourra, je crois, récupérer. Nombreux sont ceux qui commencent déjà à s’attaquer à ces problèmes. De plus en plus de gouvernements, de groupes et d’individus, comprennent la nécessité d’une prise de conscience écologique et de l’élaboration d’une solution au problème de la pollution. Toutefois, celle-ci ne s’arrêtera pas tant que nos méthodes et notre politique de production resteront basées sur la compétition.
Nous devons transformer notre mentalité actuelle faite d’avidité, de gaspillage et de compétition, en une politique de suffisance. Au lieu de dire : « Combien pouvons-nous produire et en combien de temps ? », nous devons dire : « De combien avons-nous besoin ? Quelle est la quantité minimale dont nous pouvons nous contenter ? Quelle petite quantité de ceci ou de cela peut nous assurer une existence pleine et épanouie, dont tout le monde puisse profiter ? » [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

MA MISSION, comme je vous l’ai dit, est double : vous libérer de l’esclavage des limitations que vous vous êtes imposées, et vous ramener avec moi à Dieu. Je vous montrerai que, par la juste distribution des abondantes ressources de cette Terre, tous les hommes pourront jouir de la générosité de Dieu. Je vous montrerai également que le chemin qui mène à Dieu est simple, en vérité, que votre divine étincelle se manifestera par mon intermédiaire. Laissez-moi faire ce travail pour vous, mes amis. Laissez-moi vous conduire à votre héritage divin. Je vous montrerai des merveilles qui dépassent vos rêves. Je ferai tomber de vos yeux le bandeau de l’ignorance. Je chasserai à jamais de cette Terre le fléau de la haine, le péché de la séparation. [Message n° 51 (Maitreya)]

SI L’HUMANITÉ doit sauver cette planète du réchauffement global avec tout ce qu’il implique, il lui faut prendre des mesures autrement drastiques pour limiter les émissions de carbone, et cela, dans un laps de temps plus court qu’on ne l’admet généralement. Les hommes ont tardé à reconnaître les dangers, et aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui refusent de prendre le problème au sérieux. Il est hors de doute qu’une telle attitude met en péril l’avenir de la planète Terre. Il reste tout au plus dix à quinze ans pour créer une situation d’équilibre avant que des dommages irréparables ne se produisent.
Pour y parvenir, les hommes doivent changer radicalement leur manière de vivre, et adopter des modes de vie et de travail plus simples. L’époque est révolue où ils violaient et ravageaient la planète à leur guise sans penser un seul instant aux générations à venir, sans se soucier le moins du monde d’un environnement qui, c’était inévitable, n’a cessé de se dégrader.
Chaque année, depuis longtemps déjà, d’immenses étendues de forêt primaire se voient dépouillées de leurs arbres, vecteurs de vie séculaires, à des fins purement commerciales. La mercantilisation, cette calamité, saisit l’humanité à la gorge et ne cesse de resserrer son étau. Comme le dit Maitreya, la course au profit est plus dangereuse pour les hommes que la bombe atomique, et c’est par le chaos économique qui règne dans le monde que se manifeste sa puissance de destruction. [Le fléau du mercantilisme (Maître –)]

DURANT UN SIÉCLE ET DEMI, nous avons trouvé parfaitement naturel de saccager et de piller les ressources planétaires dans un but de profit à court terme : pour gagner de l’argent et faire marcher l’industrie, suivant ainsi le courant de forces et d’idées qui ont amené la révolution industrielle. Maintenant, nous nous trouvons confrontés à un nouveau concept : celui de la révolution post-industrielle. Nous avons dépassé le stade de l’industrialisation du XIXe siècle et de son perfectionnement au XXsiècle, et nous ne savons pas ce qui nous attend désormais. Il faudra bien fabriquer des objets de consommation, mais la plupart des gens ignorent que cela se fera d’une manière toute différente, en utilisant des méthodes totalement nouvelles qui ne saccageront plus la planète. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

MON DESSEIN est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. [Message n° 11 (Maitreya)]

SOUS LA PRESSION DES PEUPLES, les gouvernements admettent enfin la nécessité de préserver et d’entretenir l’environnement dont dépend toute vie future. Faute de cette sagesse élémentaire, l’avenir de l’humanité serait en effet bien sombre. Peu à peu, les décideurs se rendent compte que le temps ne joue pas en faveur de ceux qui pillent et polluent la planète, que les ressources ne sont pas illimitées, et que la nature ne supporte pas l’exploitation et l’agression. On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l’échelle mondiale peut remédier aux nombreuses atteintes à l’ordre naturel dont, par ignorance et cupidité, les hommes se sont rendus coupables. C’est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui menacent l’homme aujourd’hui.
Heureusement, tout n’est pas aussi sombre dans notre avenir. Comme toujours, l’homme n’est pas seul, et des mesures ont été prises pour que lui soient révélées de nouveaux modes de production d’énergie, plus sûrs et moins polluants. Des technologies entièrement nouvelles transformeront la vie quotidienne et laisseront à l’homme le temps et l’énergie nécessaires pour explorer son Etre et le but de sa vie. Ainsi équipés, les hommes apprendront à travailler et à vivre en harmonie avec la nature en obtenant de sa générosité une véritable corne d’abondance pour satisfaire leurs désirs ou leurs besoins.
Lorsque les hommes verront le Christ, le choix leur sera clairement présenté : ils doivent désormais relever le défi de travailler ensemble pour le bien-être de tous et changer leur mode de vie de façon que chacun puisse jouir du nécessaire, ou sonner le glas d’une planète déjà durement éprouvée et du même coup compromettre gravement leur avenir. Maitreya, quant à lui, ne doute pas que les hommes entendront son appel et y répondront. [Eveil à la responsabilité (Maître –)]

LE PRINCIPE DIRECTEUR doit être celui de la suffisance et non du gaspillage. A l’heure actuelle, le système économique mondial est dominé par le gaspillage. Ce gaspillage à outrance est à l’origine de nos différents problèmes de pollution, et constitue un danger pour la planète. Ceci n’est qu’à moitié compris. Une économie durable doit répondre aux besoins de chacun, mais en accord avec les possibilités et la santé de la planète. Cela paraît irréalisable. Cependant, la technologie de la lumière transformera la situation de l’humanité et procurera une énergie, écologiquement saine et illimitée, capable de répondre à tous nos besoins. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

LE SALUT DE LA PLANÈTE, sa restauration, doit être un effort collectif. Maitreya l’indiquera clairement. J’estime que d’énormes changements auront déjà été entrepris, trois à cinq ans après l’apparition de Maitreya. On se sera attaqué à la famine, visant une amélioration massive,« d’une envergure jamais envisagée auparavant », de la condition de vie des millions d’êtres humains qui souffrent de la faim. Ce résultat atteint, nous nous attaquerons aux problèmes de notre environnement immédiat. La priorité fondamentale est la transformation radicale de notre manière de vivre, en un mode de vie qui puisse être viable à long terme.
Nous verrons la fin d’une économie basée sur la croissance effrénée. Partout dans le monde, les hommes pourront manger et vivre, tout en préservant les ressources de l’environnement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

LA PRIORITÉ ABSOLUE sera donnée à l’environnement. La défense deviendra accessoire. [Les lois de la vie (Maitreya)]

AUJOURD’HUI des sommes considérables sont dépensées dans la recherche sur les lois de la nature. Dans le même temps, d’énormes ressources sont gaspillées ou mal utilisées. Si ces ressources étaient utilisées pour stabiliser l’équilibre naturel, un monde nouveau apparaîtrait. L’homme se retrouverait en possession de secrets qui lui ont longtemps été cachés. Il aurait accès à des champs de connaissance jusqu’à maintenant fermés à son mental avide de savoir. La nature dévoilerait ses mystères et l’homme commencerait à collaborer avec le Logos créateur, prenant ainsi la place qui lui revient de droit en tant que gardien du Plan.
L’homme a le pouvoir de renouveler toute chose ou de détruire le monde. Jamais auparavant il n’avait eu pareille puissance. L’utilisation correcte d’un tel pouvoir exige l’expression d’une sagesse que l’homme doit trouver en lui-même, faute de quoi, il mourra. Heureusement, il n’est pas seul. Un groupe de Connaissants entre maintenant en scène, des hommes doués de tous les attributs de Dieu. A travers eux s’écoulera un flux de sagesse immémoriale qui guidera et préservera l’homme le long du sentier. Sous leur inspiration, l’homme reviendra sur ses pas et prendra un nouveau départ. Sous leur sage tutelle, il commencera son ascension vers le divin. [Le rôle de l’homme (Maître –)]

PRENEZ VOTRE PLACE À MES CÔTÉS et, ensemble, nous ferons toute chose nouvelle. Prenez ma main, mes amis, et laissez-moi vous guider dans mon jardin. Laissez-moi vous montrer mes fleurs. Laissez-moi vous enseigner ma Loi. Mon cœur vous enveloppe comme toujours et, à chaque pas sur le chemin de l’ascension, ma main vous soutient et vous guide. Je suis votre Maître, Frère et Ami. Apprenez à me connaître de cette façon. Laissez-moi vous enseigner le chemin simple qui mène à Dieu. Laissez-moi vous montrer une lumière plus grande, la lumière divine. Voyageons ensemble, et connaissons les secrets d’antan, connaissons les merveilles de Dieu, connaissons la bénédiction de l’Amour. [Message n° 35 (Maitreya)]






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