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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2009 - N° 251 / 252

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le désarmement nucléaire – plus urgent que jamais par Mikhaël Gorbatchev


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Compilation




L'article du Maître

Home L’heure de la révélation

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 14 juin 2009

Pendant de longues années, dans la plupart des pays, les peuples se sont soumis plus ou moins docilement aux décrets de leurs législateurs, les hommes politiques. Tel a été le plus souvent le cas, que le système législatif fût ou non démocratique. Aujourd’hui cet état de choses commence à changer. Dans de nombreux pays, loin d’accepter sans broncher des lois impopulaires, les peuples manifestent et réclament le changement. Excepté dans les pays que l’armée dirige d’une main de fer, les gens exigent de plus en plus qu’on les écoute, que leurs besoins soient pris en compte, et que les lois injustes soient modifiées.

A mesure que les énergies bénéfiques du Verseau gagneront en intensité, la voix du peuple se fera entendre toujours plus haut, au point de devenir la plus puissante de la Terre. A telle enseigne que d’ores et déjà, les gouvernements de toute nature sont contraints de prendre en compte les réactions du peuple face aux lois qui ont une incidence directe sur son bien-être : il leur devient de plus en plus difficile de promouvoir les intérêts exclusifs d’un petit groupe.

Une bonne partie de l’activité des gouvernements est de nature secrète, obscure, et se déroule « dans les coulisses », à l’insu du peuple. Mais en général, au moins dans le monde soi-disant « démocratique », ils prennent soin de ne pas susciter la colère ou le mécontentement des populations.

La réalité des ovnis

Il existe pourtant un sujet d’envergure sur lequel ils n’ont pris aucune précaution. Pendant plus de soixante ans, les gouvernements du monde entier ont dissimulé à la population la réalité des « ovnis » ou « soucoupes volantes ». Qui plus est, ils ont fait feu de tout bois pour dénigrer les occupants de ces vaisseaux spatiaux, nos visiteurs, et les ont fait passer pour des envahisseurs mal intentionnés et hostiles aux peuples de la Terre. Pour garder le contrôle des populations et éviter les réactions de « panique », ils ont nié l’expérience de centaines de milliers de citoyens intelligents et sans préjugés.

Ils ont ainsi créé un formidable mythe : « Les soucoupes volantes n’existent pas, mais elles représentent une grave menace pour les Terriens » ! De même, ils ont inculqué au public l’idée qu’il était grotesque de vouloir établir un lien entre les agroglyphes et de prétendus vaisseaux spatiaux. Pourtant, tous les gouvernements disposent de preuves irréfutables de l’existence et de la créativité des visiteurs en provenance de planètes-sœurs au sein de notre système solaire ; tous les savent inoffensifs, courageux, et dotés d’une technologie d’un ordre supérieur. Seule notre profonde ignorance des plans subtils de la matière a permis aux principaux gouvernements de la planète d’entretenir si longtemps cette imposture.

La fin de l’imposture

L’heure de la révélation est enfin arrivée. Bientôt les officines gouvernementales ne cacheront plus la vérité aux hommes de la Terre : leur fraternité avec les habitants des planètes de notre système solaire, si éloignées soient-elles. Déjà la « source de lumière ressemblant à une étoile », annonciatrice de l’émergence de Maitreya, montre aux hommes du monde entier que depuis des années leurs gouvernements les trompent. Vous pouvez être certains que Maitreya révélera la vérité de notre relation avec les autres planètes, et de la coopération qui nous lie depuis longtemps. Voici venue l’heure de la révélation !





Home La crise, une chance

par David Korten

Au lieu d’essayer de sauver Wall Street, construisons plutôt une nouvelle économie qui mette l’argent et les affaires au service des hommes et de la planète, et non le contraire. Que ce soit la providence ou un coup de chance, nous devrions nous réjouir de ce que le krach financier nous frappe avant le pire du réchauffement climatique ou du pic pétrolier. Aussi éprouvant que cet effondrement économique puisse être, il nous donne le temps d’édifier une nouvelle économie au service de la vie plutôt que de l’argent. Il révèle le fait que le système financier actuel a conduit notre mode de vie et les systèmes naturels au bord de l’abîme.

Le monde de la stabilité financière, de l’environnement durable, de la justice économique et de la paix que veulent la plupart des personnes mentalement saines est possible si nous remplaçons un système opératoire défectueux pour lequel l’argent est la seule valeur, qui cherche à monétariser toutes les relations et jette tous les hommes dans une compétition effrénée pour la domination.

Du pouvoir économique au chaos

Il n’y a pas si longtemps, on racontait comment les maîtres argentiers de Wall Street avaient découvert le secret leur permettant de créer sans limite de la richesse grâce à des tactiques financières exotiques qui éliminaient le risque et la charge de devoir produire quoi que ce soit de réelle valeur. Dans une expérience audacieuse d’ingénierie sociale, les intérêts capitalistesont fait le forcing pour infléchir la politique économique et faire de la finance le secteur clé de l’économie américaine et la concentration des fortunes privées la priorité numéro un.

Les intérêts capitalistes ont imposé au gouvernement un programme qui diminue fortement les impôts sur les hauts revenus, c’est-à-dire qui privilégie ceux issus de la spéculation financière à ceux tirés de l’économie réelle ; un programme qui fait des coupes claires dans tout ce qui touche à la solidarité nationale tire les salaires à la baisse, privatise les actifs publics, délocalise les emplois et les capacités industrielles et ouvre la voie à la détérioration des infrastructures publiques. Les instigateurs de cette politique visent un monde dans lequel les Etats-Unis domineraient l’économie mondiale en se spécialisant dans la création de monnaie, le marketing et la consommation de produits importés par les autres pays. Conséquence prévisible, l’activité industrielle américaine a chuté de 27 % du Produit national brut (PNB) en 1950 à 12 % en 2005, tandis que les services financiers passaient de 11 à 20 %. De 1980 à 2005, la catégorie fiscale composée du 1 % des revenus les plus élevés des Etats-Unis a vu sa part dans le revenu imposable national passer de 9 à 19 %, la plus grande partie de cette augmentation se concentrant dans le 1/10e supérieur de ce 1 %. Les exportations du pays ont été inférieures aux importations, avec un déficit commercial annuel de plus de 750 milliards de dollars financé par l’augmentation de la dette extérieure.

Ce qu’on ne trouve pas dans les rapports des experts de Wall Street, c’est cette constatation inspirée par le bon sens qu’une économie basée sur une richesse fantôme ne saurait durer. Les actifs illusoires assis sur des bulles financières, sur l’abus de pouvoir de banques de créer du crédit (de la monnaie) à partir de rien, sur le démembrement d’entreprises, des cotes de crédit sans fondement et le creative accounting [latitude comptable laissée aux entreprises pour dégager un résultat plus flatteur], ont conduit à un effondrement financier, social et environnemental, avec augmentation massive du chômage et baisse des salaires, tout en continuant à pousser les gens à consommer toujours plus, quitte à entrer dans la spirale du surendettement.

Un système défectueux

Le système d’exploitation de notre économie fantôme a été écrit par et pour les intérêts de Wall Street, avec pour seul objectif d’enrichir les riches, notamment en mettant de l’argent bon marché à la disposition de spéculateurs occupés à augmenter les bulles financières et à financer d’autres arnaques prédatrices. Ce qui eut pour résultat de limiter et de rendre plus cher l’argent utilisable par les acteurs de l’économie réelle et de pousser les membres productifs de la société à s’endetter auprès des improductifs.

L’argent, l’ultime objet de culte des sociétés modernes, est le plus mystérieux des artefacts humains : un nombre magique qui n’existe que dans l’esprit de l’homme. C’est pourtant devenu l’arbitre suprême de la vie – qui décide de qui vivra dans une grande opulence tel un îlot au milieu de la rareté et de la pénurie ou bien mourra de faim au milieu de la prospérité et de l’abondance.

La monétarisation des relations – qui remplace la solidarité par l’argent après en avoir fait le premier moyen d’échange – accélérée après la Seconde Guerre mondiale avec la croissance du PNB (en fait la croissance des résultats de la monétarisation des relations), est devenue la norme standard pour l’évaluation de l’efficacité économique. Le travail de la mère qui s’occupe avec amour de son enfant ne compte pour rien. En revanche, une mère qui confie, moyennant salaire, son enfant à quelqu’un de son voisinage devient soudain « économiquement productive ». D’où l’apparition d’une politique publique de monétarisation tournée vers la création d’une richesse fantôme, d’argent, aux dépens de l’économie réelle.

Dans l’économie actuelle, pratiquement toutes les relations essentielles à la vie dépendent de l’argent. Cela donne un pouvoir décisif de plus à ceux qui en contrôlent la création et la distribution.

Voici cinq traits nocifs du système monétaire actuel :

1. Le contrôle par des banques privées, œuvrant principalement au bénéfice de leur direction et de leurs actionnaires, de la création et de la distribution de la monnaie.

2. La dette qui accompagne cette création d’argent [« l’argent-dette »], création qui se fait lors de l’accord d’un prêt par le banquier, exige une croissance économique sans fin afin de créer suffisamment de demande de nouveaux prêts. Ces nouveaux prêts et leurs intérêts créeront l’argent nécessaire pour honorer les intérêts des prêts précédemment accordés. Le fait que pratiquement chaque dollar en circulation est associé à une dette vis-à-vis des banquiers et de leurs investisseurs garantit à ces derniers une augmentation exponentielle de leur richesse.

3. Le pouvoir de contrôler la masse monétaire et ses circuits est concentré et centralisé dans un système étroitement imbriqué de corporations bénéficiaires privées qui opèrent en secret, à l’abri de la vigilance publique, et avec la connivence de la Réserve fédérale.

4. La Réserve fédérale se présente comme une institution publique, responsable de la bonne marche de l’économie et de la finance, mais elle n’a de comptes à rendre qu’à elle-même, elle est avant tout au service des principales banques de Wall Street, et favorise systématiquement les intérêts des rentiers et des spéculateurs aux dépens de ceux qui vivent du produit de leur labeur.

5. L’absence d’un contrôle régulateur, qui revient à laisser carte blanche aux joueurs à chaque niveau du système, pour prendre des décisions à haut risque, amasser des plus-values généreuses sur des profits fantômes et transférer le risque de leurs opérations sur d’autres acteurs économiques ou financiers.

Nous savons tous les conséquences qui peuvent découler de l’opacité dans les activités politique et économique. C’est pourquoi le nouveau système doit être ouvert à la vigilance citoyenne et au contrôle démocratique. La mondialisation et le capitalisme dans sa forme la plus dure ont érodé les liens communautaires et créé de vastes fossés entre les plus riches et les plus pauvres. Le nouveau système doit impérativement s’enraciner dans de fortes communautés de vie et distribuer les richesses équitablement.

Notre environnement et nos infrastructures ont payé un terrible prix pour avoir cru que les intérêts privés doivent toujours prévaloir sur ceux du domaine public. Tout système viable doit se fonder sur un équilibre entre l’équilibre public et les intérêts privés. C’est la spéculation sans frein qui est à l’origine de la crise actuelle. La société est bien mieux servie par un système qui donne la priorité au travail et à l’investissement productifs, et qui limite la spéculation et supprime l’inflation sous toutes ses formes, y compris les bulles financières.

Cinq pistes pour en sortir

1. De l’argent créé par l’Etat. Il est urgent que le gouvernement fasse quelque chose pour assurer des emplois payés décemment, pour reconstruire les infrastructures publiques et restaurer la productivité nationale. Mais il serait absurde que le gouvernement finance ces mesures en empruntant de l’argent créé par ces mêmes banques privées qui sont à l’origine de ce bourbier financier. Au lieu de ça, le gouvernement peut et devrait créer une monnaie libre de dette pour financer le redémarrage de l’économie réelle et financer d’autres besoins collectifs. Correctement administré, cet argent irriguerait les entreprises locales et aiderait à revitaliser les économies de marché Main Street [par opposition à Wall Street, consacrée aux intérêts privés] engagées dans la production de richesse réelle.

2. Un système bancaire communautaire ou collectif. Avec le renflouement, le gouvernement achète des participations dans les banques en faillite de Wall Street dans l’espoir de les revendre finalement à des intérêts privés. Mais pour l’instant, cet argent a disparu, ou a été employé à des acquisitions, à payer les bonus versés aux cadres supérieurs ou à refaire les bureaux et à régler des factures de vacances fictives. Il n’a donc eu aucun effet notable sur l’apurement des dettes.
Mieux vaudrait, comme le recommandent de nombreux économistes, que les banques en faillite soient placées sous administration gouvernementale. Outre la vente et la distribution d’actifs pour satisfaire les réclamations de leurs créanciers, il faudrait les démanteler et vendre leurs filiales locales à des investisseurs locaux. Il faudrait donner à ces banques d’un genre nouveau, communautaires [au sens d’organes financiers d’une communauté de vie, comme une ville], ainsi qu’aux institutions d’épargne, des statuts qui garantissent, dans le cadre d’une stricte régulation, qu’elles serviront les intérêts de Main Street en fournissant les services bancaires de base comme le prêt aux entrepreneurs locaux, aux marchands, aux agriculteurs et aux propriétaires.

3. Investir dans l’économie réelle. Les jeux d’argent devraient rester confinés dans les seuls casinos ayant licence. Contrairement à ce que prétend Wall Street, la spéculation financière ne crée par de richesse réelle, ne sert pas l’intérêt public. Il faut donc tout faire pour la décourager. Taxer l’achat et la vente d’instruments financiers, par exemple, et imposer une surtaxe sur les bénéfices des capitaux à court terme. Interdire légalement de vendre, d’assurer ou d’emprunter en échange d’un actif dont on n’est pas propriétaire, ou d’émettre des titres qui ne soient pas adossés à un actif réel.
Il faudrait rediriger l’argent utilisé dans la spéculation vers des investissements productifs qui créent de la richesse réelle et permettent la satisfaction de nos besoins essentiels d’une manière responsable, équitable et durable – comme de favoriser le développement des technologies vertes et l’instauration de cycles de production à boucle fermée [i-e rétroactif : produire et consommer le plus possible localement]. On peut commencer en éliminant les subventions pour les combustibles carbonés et taxer les émissions de gaz à effet de serre. On pourrait également revoir les accords de commerce pour pousser les Etats à faire preuve d’une plus grande responsabilité pour tout ce qui touche à la stabilité et la sécurité économiques mondiales, en particulier en mettant en place des politiques alimentaires et énergétiques autocentrées [à boucle fermée] et durables, et de maintenir leurs balances commerciales équilibrées. Si nous, Américains, apprenons à vivre selon nos moyens, nous dégagerons des ressources dont d’autres pays ont besoin pour nourrir, habiller et loger leurs populations. L’idée selon laquelle la réduction de notre consommation aurait des effets négatifs sur les autres nations n’est qu’un exemple de plus de la logique déformée d’une économie fantôme.

4. Une politique fiscale pour la classe moyenne. Les élites financières au pouvoir, profitant du fait qu’elles contrôlent la politique fiscale, ont conduit une guerre de classes qui a décimé la classe moyenne étasunienne qui fut jadis le fleuron de notre société, et mené au désastre économique. Les marchés fonctionnent mieux quand le pouvoir économique est distribué équitablement et que les individus contribuent à la bonne marche de l’économie à la fois tant comme travailleurs que comme propriétaires. Les inégalités massives de revenus et de richesses ne peuvent qu’aboutir à la faillite des marchés et de la démocratie.
Si l’on veut restaurer le tissu social et répartir les ressources réelles de façon à ce que soient satisfaits les besoins de tous, il faut recréer la classe moyenne en instaurant des politiques fiscales fondées sur l’équité. D’un point de vue moral, il semble logique que ceux dont la recherche effrénée du profit a créé le gâchis économique actuel supportent la plus grande part des frais de l’assainissement et du redressement nécessaires. Il est temps de remettre en vigueur les politiques qui ont créé la classe moyenne après la Seconde Guerre mondiale. Réinstaurer un impôt progressif, allant jusqu’à un prélèvement de 90 % sur les plus hauts revenus, par exemple, favoriser un accès responsable à la propriété et garantir un revenu décent pour tous les ménages. Personne ne pouvant prétendre, par droit de naissance, à une part plus grande de la richesse commune que n’importe qui d’autre, utilisons l’impôt pour recréer l’équilibre social au terme de la vie de chacun, un peu comme le Jubilé biblique qui consistait en une remise périodique des dettes et en la restitution des terres à ses premiers propriétaires.

5. Des entreprises responsables. Les entreprises, dans une économie de marché, ne peuvent survivre sans bénéfices. Ce qui requiert de leur part l’acceptation d’un code de bonne conduite. Car c’est le service de la communauté, plus que le profit, qui constitue la légitimité fondamentale d’une société commerciale. Comme Wall Street l’a si clairement montré, le profit n’est en rien une mesure fiable de la contribution sociale.
Les entreprises sont d’autant plus enclines à servir les communautés au sein desquelles elles sont implantées qu’elles sont à taille humaine et que leurs propriétaires éprouvent un intérêt actif pour leur fonctionnement, et qui va au-delà de la simple recherche du profit. La concentration du pouvoir économique se fait à l’encontre de la responsabilité publique, et aucune entreprise ne devrait être trop grosse afin que sa faillite reste possible [i-e l’Etat ne devrait pas être contraint d’intervenir financièrement pour éviter des dégâts sociaux considérables, comme il a dû le faire pour les banques]. La nouvelle économie fera largement usage de la loi antitrust pour démanteler en blocs distincts les firmes trop importantes, qu’ils vendront à des acteurs locaux de l’économie réelle. Il existe bien des manières de rassembler des ressources économiques sans passer par la création de concentrations de monopoles et la multiplication de propriétaires non occupants [se désintéressant de ce qu’il advient concrètement de leur propriété, que ce soit un immeuble ou une entreprise]. Notamment, tout ce qui est fondé sur l’esprit coopératif. Les propositions pour traiter l’effondrement économique ne prennent pas en compte le profond conflit de valeurs et d’intérêts qui se trouve au cœur de la crise actuelle. Rien n’est plus urgent que d’élargir et d’approfondir le débat pour déboucher sur des choix qui aillent bien au-delà que ce qu’on a mis jusqu’à présent sur la table.

Le monde que nous voulons

Le monde dont rêvent tous les hommes est un monde où les gens vivent heureux, mènent des vies productives en harmonie entre elles et avec la Terre. C’est un monde de démocratie et de classe moyenne sans les extrêmes de la richesse et de la pauvreté. Il se caractérise par des familles et des communautés fortes et stables où les relations se définissent au premier chef en termes de confiance et de sollicitude mutuelles. Chaque adulte y est à la fois un travailleur et un propriétaire. La plupart des familles possèdent leur maison et détiennent une participation économique dans l’économie locale.

Dans le monde que nous voulons, l’organisation de la vie économique se fait à l’image des écosystèmes sains enracinés localement, hautement adaptables et autosuffisants en matière d’alimentation et d’énergie. L’information et la technologie sont en accès libre, et le commerce entre voisins est juste et équilibré. Chaque communauté, région et pays s’efforcent de vivre selon ses moyens et dans le respect de son environnement. Les conflits se résolvent de manière pacifique et aucun groupe ne cherche à s’emparer des ressources des autres. S’il y a compétition, c’est pour l’excellence, non la domination.

Le krach a révélé l’étendue de la corruption du système financier de Wall Street et créé une extraordinaire ouverture pour le changement. Nous ne pouvons, cependant, attendre de la classe politique qu’elle conduise ce changement. Ce n’est pas un hasard si les administrations Bush et Obama, toutes différentes qu’elles soient, ont réagi à la déconfiture de Wall Street en renflouant ceux qui en étaient à l’origine plutôt qu’en lançant une restructuration radicale, et à terme inévitable, du système financier. Aucun président ne peut s’opposer à Wall Street sans un soutien populaire massif.

Pour aller de l’avant, nous, peuple des Etats-Unis, devons construire un puissant mouvement politique pour exiger la création d’une économie qui soit au service de nos enfants, de nos familles, de nos communautés de vie, et de la nature. Il faut commencer par démythifier l’argent et dénoncer clairement le mensonge selon lequel il n’y aurait pas d’alternative au système économique actuel. Puis agir, et reconstruire nos économies locales sur la base de principes de marché sains et appuyées par une action politique nationale pour transformer le système monétaire et élargir l’accès à la propriété. Jamais moment n’a été aussi favorable.


Reproduit avec la permission de YES! Magazine

 




Home Tournée 2009 de Benjamin Creme au Japon

Les conférences annuelles de Benjamin Creme à Tokyo, Osaka et Nagoya ont connu un grand succès – environ 2 000 personnes à Tokyo, 1 000 à Osaka et 900 à Nagoya. A chacune des conférences le public comptait plus de 80 % de nouveaux venus.

Les groupes de chaque région avaient coordonné leurs efforts de publicité et publié une annonce pleine page dans le plus prestigieux quotidien du pays, Asahi Shimbun, non seulement dans les éditons régionales mais également dans l’édition nationale. Une description détaillée des derniers ouvrages de Benjamin Creme, The Awakening of Humanity et l’Instructeur mondial pour toute l’humanité, ainsi que des informations sur son travail, sont parvenues dans huit millions de foyers.

Maitreya, le Maître Jésus et le Maître de Tokyo étaient présents aux différentes conférences, sous l’aspect de « familiers », et ils furent reconnus par des membres du groupe. L’un des épisodes intéressants fut celui où Maitreya posa la même question à un certain nombre de membres du groupe dans différents lieux de conférence : « Qui est Maitreya ? » « Est-il le Christ ? » « Est-il le Messie ? » Dans des salles de conférence où il y avait beaucoup de monde il fut difficile pour les membres du groupe de répondre à cette question directe de manière rapide et succincte. Benjamin Creme suggéra à l’un d’entre eux qu’il aurait pu dire : « C’est un instructeur. Certains disent que c’est l’Instructeur mondial. Nous nous attendons à ce qu’il se manifeste ouvertement et guide bientôt l’humanité. »

Plus de 560 personnes ont participé à la méditation de transmission publique à Tokyo, dont 160 pour la première fois, 300 à Osaka et 230 à Nagoya. A chaque fois, la durée d’alignement a été très élevée en dépit de la grande proportion de nouveaux venus.

Lors du séminaire du réseau Share Japon, qui a réuni 160 participants, la durée d’alignement fut encore plus élevée. Ce week-end a porté sur les thèmes de la coopération et de la flexibilité.





Signes des temps

Home L'« étoile » : témoignage de Paul Chandler

Depuis les premières apparitions de  l’« étoile », Paul Chandler, de Slough dans le Berkshire (Royaume-Uni), a posté de nombreuses vidéos de l’« étoile » sur YouTube (paulchi69). Il a  partagé ses expériences avec Partage international.

Q. Vous avez posté beaucoup de vidéos sur YouTube. Cherchez-vous l’« étoile » chaque nuit ?
R. Non, pas chaque nuit. En février/mars « l’étoile » était très brillante. Je la cherchais et la filmais chaque nuit. Ensuite, elle a disparu vers la fin mars. J’ai alors cessé de regarder le ciel aussi souvent. En avril je ne l’ai pas vue. Puis, je l’ai revue brièvement le 16 et le 24 mai. Elle s’était déplacée du sud vers le nord. Elle changeait de position et je commençai à l’observer de ma fenêtre.

Q. L’avez-vous filmée depuis chez vous ?
R. Oui, par la fenêtre de la chambre de devant, et aussi par la fenêtre de la chambre de derrière dans ma maison de Langley, dans le Berkshire.

Q. Utilisez-vous une caméra spéciale ?
R. J’ai une Sony Handycam, avec zoom optique 60x, plus un convertisseur 2.6x que je monte avec le zoom, ce qui rapproche l’objet encore un peu plus.

Q. Vous posez la caméra sur le rebord de la fenêtre ou sur un pied ?
R. Je la mets sur un pied. Et même avec un pied, quand vous zoomez parfois c’est difficile de ne pas bouger. On pourrait penser que c’est facile, mais ça ne l’est pas.

Q. Quand vous la voyez, qu’est-ce qui vous fait penser que ce n’est pas une étoile ordinaire ?
 R. C’est le fait qu’elle change de couleur : rouge, vert, blanc, jaune, bleu, orange et violet. Parfois on dirait aussi qu’elle se rapproche ou qu’elle s’éloigne sans que je touche le zoom. Sa forme change, et sa luminosité aussi quand elle grandit ou se rapetisse. En fait c’est surtout parce qu’elle change de position, de forme et de couleur.

Q. Vous la regardez longtemps ?
R. Entre 3 et 10 minutes.

Q. On a vu sur YouTube que vous l’avez observée le 16 mai à 22 h, lorsqu’elle s’est déplacée du sud vers le nord.
R. Oui, elle était au sud-ouest puis elle est venue au-dessus de nos têtes, rapidement, en décrivant un arc de cercle dans le ciel. Il n’y avait aucun bruit ni de trace comme en laissent les avions. J’ai pris ma caméra et je suis descendu en courant. Le temps que j’arrive dehors, elle était déjà au-dessus de la maison. Elle a traversé le ciel du sud au nord en trois minutes. Elle est montée haut dans le ciel. Si je ne l’avais pas vue se déplacer, je n’aurais jamais pensé la chercher au nord-est. C’est comme si j’avais été guidé pour voir ça, parce que jusque-là, je l’avais toujours vue au sud-ouest.

Q. Et quand vous l’avez revue le 24 mai…
R. Le film du 24 mai a été fait avec une caméra un peu différente, une Canon assez vieille. C’était tôt le matin. Je m’étais endormi dans mon fauteuil et j’ai soudain eu la pensée de regarder dehors par la fenêtre.

Q. L’avez-vous vue récemment ?
R. Après le 24 mai j’ai essayé de la voir à nouveau mais je ne l’ai revue que le 2 juin tôt le matin. Elle n’était pas très claire, difficile à voir, et il n’est pas facile de se lever à 4 heures du matin pour la regarder si vous êtes un peu fainéant come moi ! C’était la seule étoile brillante dans le ciel à cette époque.

Q. Quelles réactions avez-vous reçues de la part d’autres observateurs ?
R. Des réactions positives, d’autres négatives, moitié-moitié.

Q. Avez-vous été en contact avec les médias à ce sujet ?
R. Oui, The Guardian, Daily Mail, The Mirror et The Sun par email, début juin. Dans l’email que je leur ai envoyé j’ai mis l’URL de la page YouTube où sont postés mes vidéos et aussi l’URL du site de Share International sur « l’étoile », pour qu’ils puissent aller les regarder facilement. Je n’ai reçu qu’une réponse du Guardian disant qu’ils pourraient l’utiliser mais qu’ils avaient besoin de plus de détails, mon nom, mon adresse, numéro de téléphone, etc. Je leur ai tout envoyé. Depuis ces dernières observations j’ai regardé vers le nord-est tous les matins autour de 4 h 15, mais le ciel était trop nuageux.


Voir photographie envoyée par Paul Chandler, dans la version imprimée de la revue Partage international n° 251-252 de juillet-août 2009, page 18.




Home L’étoile qui annonce l’émergence de Maitreya

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de B. Creme, La première interview de Maitreya, Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.

Nous publions ici une sélection de témoignages parus dans les médias, de lecteurs et d’images provenant de YouTube. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agit de l'« étoile ».


Edimbourg (Ecosse), le 10 février 2009 (YouTube : outshore)



Moscou (Russie), le 12 mai 2009 (YouTube : olegen77)
 


Massachusetts (Etats-Unis), le 15 décembre 2008 (YouTube : UFOFootageArchive)



Slough (Angleterre), le 2 juin 2009, photo envoyée par P. C.

   
 Pékin (Chine)
, février 2009. Voici deux photographies prises à 20 mn d’intervalle et envoyées par T. W. 



Chicago (Etats-Unis)
, le 2 mai 2009 (YouTube : Fire24lce13)
« On ne sait pas ce qu’est l’objet blanc mais si quelqu’un à une idée faites-le nous savoir. Nous pensons que c’est un ovni. Au début de la vidéo, on le voit nettement survoler le toit de l’immeuble. Quand nous avons redirigé la caméra dans sa direction, il est descendu un peu et était beaucoup plus près du toit de l’immeuble. »



Rittershoffen, Alsace (France), le 23 avril 2009, photographie envoyée par, J-C. L. 



Hamilton (Zélande) W. P. explique : « Certaines séquences sont longues, mais aucune n’est zoomée pendant la prise. Regardez comme la taille et la couleur de l’objet changent et comme il pulse par moment. Il ne semble apparaître dans le ciel que vers 3 h 30 du matin et reste visible jusqu’à ce que le soleil soit trop brillant. »



WAKE Forest, Caroline du Nord (États-Unis), (YouTube : brollar)
« Vers 21 h, j’ai aperçu  un objet orange et brillant dans le ciel. J’ai saisi ma caméra et pris ce film. L’objet ne faisait aucun bruit et sembla planer sur place pendant longtemps, puis il s’est élevé rapidement dans le ciel. »




Home Les magnifiques agroglyphes du Sud de l’Angleterre

Des agroglyphes d’une variété et d’une complexité extraordinaires sont apparus très tôt cette année, notamment dans le Wiltshire, au sud de l’Angleterre. Chose significative, le premier agroglyphe à apparaître, le 23 avril 2009, avait la forme d’une étoile.

Presque chaque jour, des motifs ont été photographiés dans des champs de colza et dans des champs d’orge et de blé pas encore arrivés à maturité. De nombreux journaux anglais ont relaté les apparitions de ces motifs, sans pouvoir donner une explication au phénomène. Steve et Karen Alexander, de Gosport, Hampshire, photographient les agroglyphes depuis de nombreuses années. Karen affirme que « les motifs deviennent plus complexes à chaque nouvelle découverte ».

Le motif intitulé « le réveil du phœnix », mesurant 120 mètres, a été découvert dans un champ d’orge à Yatesbury, près de Devizes, et il représente le mythique phœnix qui renaît de ses cendres. Karen explique : « Le phœnix est une créature mythique qui symbolise la renaissance et une nouvelle ère dans de nombreuses cultures à travers le monde [...]. Ceci pourrait être interprété comme la race humaine ou la Terre renaissant après un événement capital. »

Nous publions une sélection de photographies des premiers motifs apparus cette année qui ont tous, selon le Maître de B. Creme, été créés par des vaisseaux spatiaux venant des planètes Mars et Vénus.
 


© Steve Alexander
Le « réveil du phœnix », Yatesbury, Wiltshire, le 12 juin 2009
 


© Steve Alexander
 Little London, Wiltshire, le 3 juin 2009
 


© Steve Alexander
Barbury Castle, Wiltshire, le 14 juin 2009
 


© Steve Alexander
Waylands Smithy, Oxfordshire, le 29 mai 2009


© Steve Alexander

Bishops Cannings, Wiltshire, le 8 juin 2009




Home Israël : une icône exsude de l’huile

Source : Associated Press

Une substance ressemblant à de l’huile a suinté d’une icône de Ramla (Israël), dans une église grecque orthodoxe. Les visiteurs disent qu’il s’agit d’un miracle. On voit une vingtaine de traînées d’huile sur ce portrait de St Georges, un saint chrétien du IIIe siècle qui, selon la légende, tua un dragon.

Le père Nifon, en charge de cette église, a été le premier témoin de ce phénomène. « Alors qu’il effectuait le tour des icônes pour les embrasser, il décrocha celle-ci pour la nettoyer », raconte Aida Abu el-Edam, membre de longue date de cette église. « Vingt ou vingt-cinq minutes plus tard, il vit de nouveau de l’huile suinter de l’icône et il déclara que c’était un miracle. »

Aida Abu el-Edam a déclaré qu’un parfum émanant de l’icône lui confirmait que les traces d’huile étaient un miracle. Cette odeur lui rappelait une visite qu’elle avait faite adolescente sur un site à Ermysh au Liban. Là, l’odeur venait d’une femme récemment décédée dont la foi chrétienne était légendaire.

Une autre paroissienne, Edith Fanous, a dit à propos de l’huile qui suinte de l’icône : « Les gens de nos jours ont oublié Dieu et ceci est un signe pour leur dire : « Je suis toujours ici. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique miracle manifesté par le Maître Jésus.


Home Une pierre tombale se déplace

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Dans le village d’Aalsum, Friesland (Pays-Bas), après qu’on eut découvert pour la quatrième fois une pierre tombale déplacée, la police, suspectant une profanation, a installé des caméras de surveillance. Les enregistrements montrent la pierre tombale qui se déplace. Yvonne Bijman, porte-parole de la police, témoigne : « On peut voir la pierre tombale glisser. » Lorsqu’on lui a demandé si elle avait une explication à proposer, Mme Bijman a seulement pu confirmer qu’il ne s’agissait pas de vandalisme : « Il pourrait s’agir de rats musqués creusant le sol, ou cela pourrait être en rapport avec le soleil, qui provoquerait un rétrécissement et une expansion de la pierre suivant les variations de température. » 

Le Maître de B. Creme a indiqué que le mouvement de la pierre tombale était manifesté par Maitreya. C’est un signe.


Home Nouvelle vidéo en ligne : le Signe de « l’Etoile »

La fondation Share International a réalisé un film de dix minutes intitulé le Signe de l’Etoile. Mis en ligne sur YouTube, il présente l’extraordinaire phénomène de « l’étoile » annonçant l’émergence de Maitreya. Depuis le communiqué de Benjamin Creme de 2008, notre rédaction a reçu des centaines de photographies de cette étoile, venant du monde entier. Par ailleurs, des témoins de différents pays ont envoyé sur YouTube, de leur propre initiative, des dizaines de vidéos de « l’étoile » en s’interrogeant sur sa signification et son but.

Le nouveau film contient des photographies surprenantes, des séquences vidéo et des reportages de médias du Brésil et de Colombie, de Sky News, ainsi qu’un clip extrait d’une conférence de Benjamin Creme. On peut voir « l’étoile » se déplacer, changer de forme et émettre des rayons de différentes couleurs. Il s’agit bien sûr, selon le Maître de Benjamin Creme, non pas d’une véritable étoile, mais d’un des quatre gigantesques vaisseaux spatiaux positionnés de manière à ce que l’un d’eux soit visible de n’importe quelle partie du globe.

C’est un signe impressionnant adressé au monde pour indiquer qu’un événement extraordinaire est sur le point de se produire – l’émergence publique de Maitreya.

Prenez part à cet événement extraordinaire en cherchant « l’étoile ». Si vous la photographiez ou la filmez, signalez-le aux médias ou à notre rédactionet aidez ainsi à créer un débat ouvert sur sa signification et son but.

Pour voir la vidéo le Signe de l’Etoile en français, taper : youtube.com/ShareInternational, puis cliquer sur le lien « French »




Home Sauvetage miraculeux

Cher Monsieur,

Sur cette photo d’octobre 2005, on voit mon mari dans les montagnes suisses à 2 000 mètres d’altitude en train de s’occuper de deux chèvres coincées sur une falaise rocheuse. Nous les avions entendues bêler pendant notre randonnée. Nous avons eu du mal à les trouver et à les sauver – si nous avons réussi, c’est un peu par miracle. Cela n’aurait pas été possible si le ciel ne nous avait pas aidés. Nous sommes des montagnards, mais pas des fermiers. Les chèvres étaient amaigries et seraient certainement mortes car les premières neiges n’étaient pas loin. Avons-nous reçu de l’aide de la part des Maîtres ?

M. B., Suisse


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 251-252 de juillet-août 2009, page 24

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’aide a été donnée par le Maître Jésus.



Tendances

Home Fêtons l’Afrique !

Source : celebrateafrica.net, africanews.com ; BBC, G.-B.

Deux sœurs nigérianes se sont embarquées dans une traversée de l’Afrique pour explorer et célébrer le caractère exceptionnel de l’Afrique – une aventure qui les amènera à traverser 30 pays africains.

Chioma et Oluchi Ogwuegbu, de Lagos, agacées des images négatives de l’Afrique véhiculées par les médias, se consacrent à changer cette perception en montrant des aspects réels, positifs et créatifs de leur continent. Parties du Ghana en juillet 2008, elles font un tour de l’Afrique devant s’achever par l’Egypte en octobre 2009.

En chemin, elles ont pris des photos et alimenté un blog de leurs expériences. Les avertissements qu’elles avaient reçus de toutes parts concernant leur sécurité se sont révélés sans fondement, alors qu’elles passaient de pays en pays à la rencontre des Africains ordinaires.

Au Ghana, par exemple, au village deBreman Bedum, elles ont découvert une ferme de production d’huiles essentielles qui assure un revenu régulier et un mode de vie meilleur aux habitants locaux, et qui a aussi permis la reforestation des bois environnants. « La plupart des gens ne connaissent pas ces actions positives, ils ne voient que le négatif, écrit Chioma. Mais il y a tellement de choses ici que l’on peut faire en tant qu’Africain pour améliorer ce continent. »

Même les pays les plus conflictuels, les plus difficiles, ont leurs côtés positifs,a découvert Oluchi. « En Guinée-Bissau, le bonheur des gens se lisait sur leur visage, ils allaient de l’avant malgré les difficultés et les souffrances. »

Le tour d’Afrique Web des deux sœurs est également destiné aux jeunes Africains, qui se sentiront peut-être encouragés à percevoir leur pays comme un lieu d’espoir et de potentiel plutôt qu’un lieu de difficultés et de pauvreté. « Beaucoup de jeunes Africains veulent seulement quitter l’Afrique, témoigne Chioma. Je ne dis pas que l’Afrique soit parfaite. Mais notre but est d’abord de dire aux Africains la réalité de ce qui existe ici. »

« Fêter l’Afrique n’est pas seulement un site sur moi, a déclaré Chioma. Cela parle de nous les Africains et comment nous devons voir les choses qui rendent notre continent fantastique. C’est qui nous sommes. Nous sommes africains, je suis une Africaine. »




Home Une nouvelle carte du monde prend forme en Afrique

Source : BBC, UK

La première étape de la réalisation d’une carte numérique des sols africains se donne pour objectif d’aider les paysans pauvres d’Afrique sud saharienne.

Des chercheurs du Centre international pour l’agriculture tropicale (CIAT) vont prélever des échantillons de sol à travers l’Afrique et analyser les niveaux de nutriments. Les résultats seront mis à disposition sur une carte interactive sur le site Africasoils.net, avec des conseils pour remédier aux carences du sol.

La faiblesse des rendements des récoltes est un problème chronique en Afrique. Les sols sont parmi les plus pauvres du monde – plus de 50 % de la terre est inutilisable pour autre chose que le pâturage nomade, et une bonne partie de la surface restante est modérément ou gravement dégradée.

L’augmentation de la population amène une demande grandissante de nourriture, accroissant la pression sur la qualité des sols d’un continent où les fermiers utilisent seulement 10 % des fertilisants appliqués dans le monde.

Le manque d’informations qualitatives sur les sols entrave les projets visant à améliorer les rendements en agissant sur la qualité des semences, de l’irrigation ou bien des fertilisants.« Que ce soit le fermier dans son champ, ou bien le secrétaire général des Nations unies, nous avons besoin de précisions sur les caractéristiques des sols, explique Pedro Sanchez, de l’Institut de la terre de l’Université de Colombie, partenaire du projet. Mais l’information n’est pas suffisamment détaillée.

Par exemple, au Malawi, il y a une seule recommandation de fertilisants pour le maïs – alors qu’il existe plusieurs types de sols. Nous devons entrer dans le 21e siècle. D’autres disciplines telles que la climatologie ont créé des cartes détaillées, nous en sommes encore au balbutiement. »

L’information en ligne sera transmise par le Service d’information africain des sols (AFSIS) qui conseillera les associations locales de fermiers sur les méthodes de revitalisation de leurs sols.Selon Nteranya Sanginga, directeur de l’Institut tropical des sols et de la fertilisation du CIAT : « Avec des cartes précises du sol, les fermiers peuvent accroître leur rendement d’environ 60 % et parfois même les doubler. Mais actuellement, nos meilleures cartes d’Afrique ont une résolution de 10 km2. Ce nouveau projet permettra d’amener la résolution à un hectare. »

Ce projet de 14 millions d’euros offrira un diagnostic de santé de leur sol aux fermiers de 42 pays, ainsi qu’un avis sur les rendements de leur cultures. Les premières informations devraient être mises en ligne fin 2009.




Home Le Koweït élit des femmes au Parlement

Source : New York Times, CNN, E.-U.

Pour la première fois dans l’histoire, quatre femmes ont été élues au parlement du Koweït, parlement conservateur entièrement masculin.

Bien que les femmes koweïtiennes aient obtenu le droit de vote et l’éligibilité en 2005, aucune n’avait été élue lors des scrutins de 2006 et de 2008.

Dernièrement, une impasse politique entre le Parlement élu et le cabinet dont les membres sont nommés, a créé un mécontentement généralisé dans la population. La tension résultante a ralenti les réformes économiques et les investissements publics.

Même si l’élection de ces quatre femmes ne donnera peut-être pas l’impulsion suffisante pour retourner la situation, c’est une victoire bienvenue qui montre l’influence croissante des femmes dans la politique. Sur les 210 candidats pour les 50 sièges à pourvoir, 16 étaient des femmes, dont 4 ont été élues.




Home La règle d’or de la Torah

Source : The Times, G.-B.

« Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse. C’est toute la Torah ; le reste ne sont que des commentaires », a déclaré le rabbin. Hillel, vers l’an 10. Cinq cents ans plus tôt, Confucius, le sage chinois, enseigna la même chose. Il s’agit du principe universel de l’innocuité à laquelle aspirent les êtres humains, au lieu de la fixation sur les différences raciales ou culturelles, ou le désir de s’approprier des terres, qui engendrent haine et désir de revanche. La règle d’or (que l’on retrouve dans le Sermon sur la Montagne de Jésus et dans d’autres religions mondiales et enseignements) requiert une disposition à la compassion qui dépasse l’égoïsme et l’intérêt restrictif porté à sa famille proche ou à des points de vue exclusivement nationalistes.

Seth Freedman, un juif orthodoxe de Londres, s’était engagé dans l’armée israélienne. Mais lorsqu’il fut employé à contrôler les Palestiniens qui passaient par les check points, jour après jour, il se trouva incapable de mettre en pratique l’entraînement violent qu’il avait reçu. D’autres actions routinières, comme lorsque les soldats israéliens devaient faire sortir à la pointe du fusil des vieillards palestiniens de leurs maisons, étaient totalement opposées aux enseignements de ses textes sacrés : « Aime ton voisin comme toi-même. » Il commença à considérer les Palestiniens comme des personnes à part entière plutôt que comme une masse sans visage de « eux et nous ». Il rejoignit l’association des Rabbins des droits de l’homme qui encourage des Israéliens ordinaires à travailler avec des Palestiniens producteurs d’olives, à les protéger d’une expulsion éventuelle de leur maison, etc. Parfois, un rabbin passe la nuit dans un foyer palestinien lorsqu’on s’attend à ce que des soldats viennent en expulser les propriétaires.

S. Freedman fut invité à venir prendre le thé chez des Palestiniens alors qu’il marchait, habillé en civil, dans une zone où il patrouillait auparavant. Au sujet des Rabbins des droits de l’homme, il explique : « Ils montrent aux Palestiniens que nous sommes des « gens raisonnables », des gens prêts à traverser la frontière pour aller de l’autre côté, poussés par un sentiment d’humanité. »




Home La banque durable : une nouvelle tendance

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Une semaine seulement après que les branches néerlandaises des « Amis de la Terre » et d’Oxfam aient annoncé que les quatre plus grandes banques néerlandaises manquaient sérieusement à leurs responsabilités sociales telle la durabilité, des milliers de clients les avaient déjà quittées pour deux nouvelles banques [ASN Bank et Triodos] connues pour leur politique active d’investissements durables et socialement responsables. Un grand nombre d’organisations se sont aussi retirées d’investissements que l’enquête avait révélés douteux.

La fondation contre le cancer de la reine Wilhelmina a retiré ses placements dans l’industrie du tabac, tandis que la société néerlandaise pour la Protection des animaux s’est débarrassée d’investissements dans les pesticides et dans des sociétés actives en Birmanie ; la Birmanie est maintenant boycottée par les Nations unies.





Les priorités de Maitreya

Home Le monde est assis sur une poudrière

Source : Agence France Presse ; Amnesty International]

Selon Amnesty International, le monde est assis sur une poudrière sociale risquant d’exploser du fait du recul des droits humains engendré par la crise économique. Dans son rapport annuel, Amnesty International ajoute cependant qu’une telle désintégration pourrait permettre de reconstruire une structure économique davantage centrée sur les droits humains.

« Les signes de tension et de violence politique se multiplient, s’ajoutant aux conflits meurtriers que la communauté internationale semble incapable ou peu désireuse de résoudre, a déclaré Irene Khan, secrétaire générale d’Amnesty International. En d’autres termes, nous sommes assis sur une poudrière d’inégalités, d’injustice et d’insécurité – et cette poudrière est sur le point d’exploser.

Certes, il est trop tôt pour déterminer exactement l’impact qu’auront sur les droits humains les extravagances de ces dernières années, mais il est clair que les conséquences de la crise économique se feront longtemps sentir. Des milliards de gens souffrent d’ores et déjà d’insécurité, d’injustice, et d’atteinte à leur dignité. Dans le monde entier, cette crise aggrave les pénuries de nourriture, d’emplois, d’eau potable, de terres cultivables et de logements décents, augmente les carences, les discriminations, les inégalités, la xénophobie et le racisme, les violences et les répressions. »

Le rapport d’Amnesty reconnaît qu’un avenir meilleur n’est pas impossible, à condition que les nations prennent des mesures concrètes. « Depuis une vingtaine d’années, précise Irène Khan, les Etats se sont détournés de leurs obligations concernant les droits humains – quand ils ne les ont pas complètement reniées – pour favoriser les marchés, en s’imaginant que la croissance économique allait résoudre tous les problèmes. Cependant, avec la récession, les gouvernements sont en train de changer radicalement de point de vue, et parlent à présent d’une nouvelle structure financière mondiale, et d’un système de contrôle international au sein duquel les Etats joueraient un plus grand rôle. 

Le monde a besoin d’un nouveau pacte sur les droits humains – à l’échelle du globe. Non pas de simples promesses, mais un véritable engagement suivi d’actions concrètes de la part des gouvernements, afin de désamorcer la bombe à retardement des droits humains. Les leaders mondiaux doivent investir dans les droits humains avec autant de détermination qu’ils investissent dans l’économie. »





Faits et prévisions

Home Energies renouvelables : la Chine s’engage dans un projet ambitieux

Source : The Guardian, Royaume-Uni

« Certains scientifiques apprennent aujourd’hui à produire de l’énergie en utilisant la puissance du vent et des vagues. Ils conçoivent également des méthodes permettant de conserver l’énergie des corps humains et des entités vivantes, tant végétales qu’animales. La dépendance vis-à-vis du pétrole et du charbon touche à sa fin. » [Maitreya, Les Lois de la vie]

La Chine a annoncé son intention de s’aligner sur l’objectif européen de produire 20 % de son énergie à partir de sources renouvelables, d’ici 2020. Lors de sa visite à Londres en juin 2009, M. Zhang Xiaoqiang, vice-président de la Commission nationale pour le développement et les réformes, a décrit les objectifs chinois : produire 100 GW (gigawatts) à partir de l’énergie éolienne (l’objectif initial était de 30 GW) ; porter à 9 GW la puissance installée solaire totale (trois fois plus que l’objectif initialement fixé de 3 GW) ; installer cette année 100 millions d’ampoules basse consommation ; investir dans des moyens de transport non polluants en oxyde de carbone ; développer des systèmes de chauffage solaires.

Ce plan prévoit de consacrer une part significative des 590 milliards de dollars du budget de stimulation de l’économie à la diminution du taux d’oxyde de carbone, dont 30 milliards de dollars iront directement aux projets environnementaux et à la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Parallèlement, le programme de redressement économique vise à un usage plus efficace des ressources et à un accroissement de la demande en énergies renouvelables.

M. David Sandalow, sous-secrétaire américain à l’Energie, s’est rendu à Pékin avec une équipe de négociation chargée de dégager des bases communes en prévision du sommet de Copenhague de décembre 2009. Il a exprimé l’idée que si Pékin continuait « comme par le passé », cela causerait une augmentation des températures de 2,7 degrés Celsius ! et ce, même si les autres pays réduisaient de 80 % leurs émissions de gaz à effet de serre. « La Chine peut et se doit de faire beaucoup plus si le monde veut avoir le moindre espoir de contenir le changement climatique. Aucun accord effectif ne sera possible sans les Etats-Unis et sans la Chine, car ils sont responsables à eux deux de presque la moitié des émissions mondiales d’oxyde de carbone. »

M. Zhang Xiaoqiang a confirmé que la Chine était ouverte à l’idée de limiter l’intensité du carbone (émissions par unités de production) de son économie et qu’elle jouerait « un rôle constructif et positif » dans la recherche d’un accord à Copenhague en décembre prochain.




Home Les jardins apportent le bien-être

Source : The Times, The Guardian, Grande-Bretagne

« Le temps est proche où chaque maison aura son jardin. Les fleurs de toutes les couleurs qui y poussent sont le symbole des enfants de la Terre. Là où un individu vit, dort et mange, son jardin est pour lui le symbole de Dieu. Passez au moins dix à quinze minutes chaque jour à vous occuper de votre jardin, et venez tout près de moi. Un mystère émanera de ce jardin, qui vous purifiera l’esprit et le mental. » [Maitreya, Les lois de la vie]

Drusilla Stewart et son partenaire Will Beresford ont dessiné un jardin conçu comme lieu de convalescence pour le personnel militaire blessé. Il a remporté la médaille d’argent de l’exposition 2009 de fleurs de Chelsea (Londres). Puis il a été vendu aux enchères au profit d’une organisation caritative britannique pour les blessés de guerre.

Mme Stewart pense que le jardinage et la nature ont le pouvoir de guérir les blessures mentales, spirituelles et physiques.
 
Elle comprend les besoins spécifiques des militaires car son mari est membre de l’Artillerie royale déployée en Afghanistan. Elle dessine surtout des jardins pour les gens ayant vécu des expériences traumatisantes : « Des hommes revenant brisés et ayant besoin d’aide et d’un endroit tranquille. C’est un endroit calme et serein où ils se retrouvent entourés de belles choses après tout ce qu’ils ont eu à traverser. »
Au cours d’un stage, elle avait échangé ses idées avec les soldats et leurs épouses, puis avait présenté un dessin simple, avec des tonnelles et des bancs pour méditer, et un plan d’eau au milieu. Le jardin est accessible partout pour ceux qui utilisent un fauteuil roulant ou des béquilles, avec des haies à hauteur de hanches afin que l’élagage puisse se faire sans avoir à se baisser.

Une autre médaille d’argent attribuée lors de cette exposition de Chelsea est revenue à « The Key » (la Clé), un jardin créé par Eden Project, association caritative de Cornouailles, en collaboration avec vingt associations de sans abris.

Ce jardin a été dessiné par Paul Stone, de Eden Project, qui a expliqué : « L’idée sous-jacente est qu’il rappelle le parcours de vie des gens. Il symbolise l’enfermement, que ce soit en prison ou simplement par absence d’opportunités, mais il signifie aussi l’ouverture des portes et la libération. La Clé sert de catalyseur à un changement à long terme et à un travail continu, en augmentant les perspectives d’emploi pour les participants qui ont acquis de nouvelles connaissances et une formation grâce à leur participation au projet. »

Le message central du jardin est un message d’espoir. Howard Jones, directeur de réseaux humanitaires chez Eden, explique : « Cela conduit les visiteurs dans un voyage narratif, qui débute par un lieu aride avec des chardons durs et piquants, puis à une clairière – un lieu de changement – ouvrant sur un sentiment de triomphe sur l’adversité, dans un décor chatoyant de plantes et de fleurs. »

Des prisonniers et des volontaires sans domicile venant de toute l’Angleterre ont planté et entretenu, et des sans abri ont aidé à construire ce jardin au sein de l’exposition. Lucy Frew, l’une des volontaires affirme que d’avoir travaillé à la construction du jardin a transformé sa vie : « Je ne pensais pas que le jardinage me plairait autant, et j’ai toujours cru que Chelsea était réservé à une élite, mais d’avoir construit ce mur de fleurs a réveillé quelque chose en moi, a-t-elle déclaré. En regardant le travail fini, un grand sourire s’est épanoui sur mon visage. J’étais vraiment surprise ! »





La voix des peuples

Home Pérou : les peuples indigènes contre la « loi de la jungle » (1)

El Peruano, Pérou

Plusieurs milliers de personnes ont investi les rues du Pérou par solidarité envers les peuples autochtones d’Amazonie, et par rejet de la « loi de la jungle ». A Lima, la capitale, de violentes altercations ont opposé police et manifestants. Syndicats, universités et ONG étaient à l’origine de ces manifestations.

Un arrêté péruvien connu sous le nom de « loi de la jungle » a été adopté le 28 juin 2008, modifiant la loi sur la forêt de 2000, dans le cadre d’un paquet législatif proposé par le gouvernement péruvien pour se conformer aux exigences du Traité de libre échange avec les Etats-Unis. Le gouvernement affirme que cette loi permettra, par le biais d’une organisation indépendante affiliée au ministère de l’Agriculture, de réguler et de superviser l’utilisation durable des ressources forestières et de favoriser l’écotourisme et la préservation de l’environnement. Cependant, les peuples indigènes de l’Amazonie péruvienne craignent que ces arrêtés ouvrent la porte à des investisseurs privés hors de contrôle. Selon eux, cette législation a été votée sans le consentement des peuples indigènes et se trouve en contradiction avec les principes de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Le 12 juin 2009, le Congrès péruvien a décidé de suspendre l’application de cette loi pendant trois mois afin d’étudier les modifications possibles et de trouver des solutions en concertation avec les peuples d’Amazonie.

Depuis déjà environ deux mois, quelques 5 000 personnes issues de 60 tribus indigènes péruviennes, regroupées sous la bannière de l’Association inter-ethnique pour le développement des forêts péruviennes, ont dénoncé cette succession d’arrêtés et organisé le blocus de routes, usines pétrolières et voies d’approvisionnement.

Lors de sa dernière visite à Cuba, Evo Morales, le président bolivien, a soutenu devant les médias les actions des peuples indigènes péruviens : « On ne peut laisser encore une fois les peuples les plus opprimés de l’histoire sud-américaine se faire humilier. Nous devons réagir. »

Plusieurs manifestations pacifiques ont eu lieu devant les ambassades et consulats du Pérou à Bonn, Milan, Barcelone, Paris, Washington, Bruxelles, Quito et bien d’autres villes dans le monde.




Home Pérou : les peuples indigènes contre la « loi de la jungle » (2)

CNN ; BBC, G.-B.

Alors que nous mettons sous presse, les peuples indigènes d’Amérique latine ont remporté une victoire. Grâce à ces initiatives populaires persistantes et courageuses, le Congrès péruvien a finalement concédé au pouvoir populaire la révocation des deux arrêtés dénoncés par les groupes indigènes et qui laissaient l’exploitation des ressources forestières, minières et pétrolières de leurs terres à des entreprises étrangères.

« C’est un jour historique, a déclaré Daysi Zapata, vice-présidente de l’Association inter-ethnique pour le développement de la jungle péruvienne, sur le site Internet de l’association. Nous nous félicitons de cette avancée, parce que les exigences du peuple indigène ont été entendues et nous espérons seulement que, dans le futur, le gouvernement prêtera attention au peuple au lieu de légiférer dans son dos. »





Courrier des lecteurs

Home Encouragement

Cher Monsieur,

Le 29 avril 2009, je devais donner une conférence à Lyon sur la méditation de transmission. En préparant cette conférence, j’avais demandé l’aide de Maitreya car pour moi, c’est un exercice difficile. Alors que je souhaitais m’entraîner chez moi l’après-midi, je dus me rendre à l’enterrement d’une tante, en compagnie de mon époux.

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à une station-service. C’est à ce moment-là que nous avons vu une vieille femme en train de faire du stop. Elle nous dit qu’elle voulait se rendre en Suisse par Chambéry. Nous lui avons expliqué que nous habitions entre Lyon et Chambéry sans lui donner davantage de précisions ; elle nous a alors demandé de la déposer sur l’aire d’autoroute de l’Isle d’Abeau. L’Isle d’Abeau se trouve être une petite ville près de chez nous, mais nous ne le lui avions pas dit. Elle semblait connaître les lieux.

C’était une femme âgée, à qui il manquait quelques dents. Des cheveux blancs s’échappaient d’un bonnet qu’elle portait légèrement sur le côté. Elle était vêtue d’une combinaison de ski et portait des bottes. Elle avait un corps robuste et saisit son énorme sac à dos (environ 50 kg) avec la force d’un jeune homme. Ses yeux bleu clair étaient vifs et lumineux. Dans la voiture, nous avons fait connaissance ; elle ne parlait pas très bien le français et donc nous avons communiqué en anglais. Elle dit qu’elle s’appelait « Duggy ». Elle m’expliqua qu’elle était biologiste, étudiait la flore et écrivait des rapports pour l’université. Elle déclara qu’elle faisait environ 25 km par jour à pied et dormait souvent à la belle étoile. Elle indiqua qu’elle pratiquait une méditation basée sur le pranayama et elle souligna qu’il est bien de méditer chaque jour.

Quand je lui annonçai que j’allais donner une conférence sur la méditation de transmission, elle affirma que ma conférence allait très bien se passer et me conseilla d’employer des mots simples avec peu de notions d’ésotérisme. Elle ajouta que faire une conférence à Lyon n’était pas un bon choix car en ville, les gens sont saturés d’informations de toutes sortes et qu’il serait préférable d’organiser des conférences à la campagne. Je lui parlais du signe de l’étoile créé par Maitreya et la difficulté que nous avions pour alerter l’opinion publique et scientifique de notre pays. A cela, elle répondit qu’en France, il fallait être très, très patient et ne pas se décourager. Elle déclara que les Français étaient des gens un peu bornés et les compara à des vaches en nous montrant avec ses doigts des cornes tournées vers le bas. Elle expliqua que la vache était généreuse et nourricière mais qu’elle peut aussi se mettre en colère.

Elle continua en disant que les Français étaient conservateurs, attachés à leurs idées, mais que petit à petit, ils s’ouvraient aux idées nouvelles. Elle nous dit ensuite que les Espagnols étaient plutôt comme des taureaux ! D’après elle, ce sont les Américains, les Japonais et les Anglais qui ont la plus grande ouverture d’esprit dans le monde. Elle expliqua ensuite qu’elle faisait un travail sur les sept univers. Elle parla aussi du taoïsme qui, selon elle, est un enseignement d’une très grande pureté. Elle déclara que les leaders politiques actuels, de même que certains de leurs prédécesseurs manquent de maturité spirituelle, mais qu’une nouvelle génération d’hommes responsables et dotés de sagesse allait bientôt entrer sur la scène politique.

A un certain point, elle émit le souhait de boire un petit café bien fort. Nous l’avons amenée chez nous où elle but deux bols de café très fort. Elle parlait beaucoup, sans s’arrêter et ne me laissait pas le temps de traduire pour mon mari.

Lors de son passage chez nous, notre chat eut un comportement bizarre ; il n’arrêtait pas de courir dans tous les sens. Lorsque je lui parlais des Maîtres de Sagesse, de l’étoile, du retour du Christ, elle ne me posa pas de questions. Apparemment, elle connaissait déjà tout cela.

Je me suis sentie proche de cette personne par le cœur ; elle m’a galvanisée intérieurement. Quand elle partit, elle me fit de nombreux clins d’œils et me serra chaleureusement les mains en me répétant que ma conférence allait très bien se passer. Cette personne était-elle un Maître ?

J. L, France

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.


Home Solidarité

Cher Monsieur,

Le 16 mai 2008, j’ai participé à un rassemblement de soutien aux Palestiniens vivant à Gaza et en Cisjordanie. Il y avait environ 3 000 manifestants. La bannière que je brandissais, portant l’inscription « Le partage et la justice apporteront la paix », suscita un intérêt plus grand que d’habitude et de nombreuses personnes étaient d’accord sur le fait que le partage était l’un des seuls moyens pour obtenir la paix. Je portais également un immense drapeau palestinien et après la manifestation je fus surprise et choquée par la haine manifestée par certains jeunes, à l’égard des Palestiniens, des Irakiens et des musulmans en général. Ils hurlaient des insultes en direction du drapeau.

J’attendais à la gare Victoria pour rentrer chez moi lorsque je sentis un contact ferme et chaleureux sur mon avant-bras. Un grand Noir antillais apparut, il inclina la tête vers moi en souriant et en disant : « Tout va bien ? » Je hochai la tête et lui rendis son sourire. Son visage avait des traits très fins. Ses yeux bruns rayonnaient de bonté et de gentillesse. Pourriez-vous me dire si cet homme était un Maître ?

S. P, Sussex, G.-B.

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Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya


Home Un vol de vaisseaux spatiaux

Cher Monsieur,

Dans la soirée du vendredi 26 septembre 2008 je regardai par la fenêtre de mon atelier de peinture et je vis avec étonnement un très important groupe de lumières orange se détachant sur le ciel nocturne. Parfaitement silencieux, ces objets volaient en formation, d’est en ouest, à une altitude élevée, juste au-dessus de ma maison. Il n’y avait pas de vent et aucun bruit. Tout se produisit très vite. Ma fille pensa que c’étaient des lanternes chinoises lâchées dans le ciel ; pour ma part, je fus persuadée qu’il s’agissait d’une flotte d’ovnis.

[1] Ces ovnis venaient-ils de Mars, Vénus ou d’ailleurs ? [2] Les Frères de l’espace savent-ils que je peins des ovnis ? [3] Combien de vaisseaux spatiaux y avait-il ? [4] D’autres personnes ont-elles vu ces lumières

A. M., Pays-Bas

R. [1] C’était une flotte de vaisseaux spatiaux martiens. [2] Non. [3] Dix-huit. [4] Oui.


Home Un conseil gratuit

Cher Monsieur,

Il y a deux ans ma vie changea lorsque je m’embarquai dans un étonnant voyage spirituel. Un lundi, un bel Indien entra dans ma boutique spirituelle. Il commença par noter des choses sur un papier en me demandant s’il pouvait me dire certaines choses. Je m’aperçus plus tard que ce qu’il avait écrit correspondait aux réponses que j’avais données à ses questions. Ce n’était pas un quelconque arnaqueur exécutant quelques tours d’adresse mentale. Il me dit de bonnes choses et me conseilla de ne pas me soucier de l’aide venant des autres car Dieu veillait directement sur moi comme je suis certain qu’il veille sur tous.

Tout ceci semblait irréel. Il me parla même d’un Palais doré qui aide des milliers de personnes et il me demanda également de faire plusieurs choses le jeudi : de bonnes choses comme ne pas manger de viande, manger quelque chose de jaune. Même si je passe mes journées à proposer des lectures spirituelles, ceci semblait très étrange et me fit penser à des histoires que j’ai lues sur le site de Partage international. Qui était cet homme ?

K. W., Pemberton, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Près de l’église

Cher Monsieur,

Le 28 décembre 2008, vers 13 h, il y avait un mendiant inhabituel devant l’église Michaeliskkirche à Hambourg (Allemagne). Dès que je le vis, de dos, je me sentis profondément émue. Il se tenait d’un air digne, la tête penchée en avant, tendant un chapeau noir aux larges bords.

Je lui donnai un peu d’argent. Il leva les yeux et l’intensité de son regard m’inonda d’amour. Il me remercia et dit quelque chose que je ne pus entendre tant j’étais émue. Je m’éloignai, mais je continuai à observer cet homme qui n’avait rien d’un mendiant.

Tandis que ma famille se trouvait dans une boutique, je retournai lui donner un peu plus d’argent. Je me sentis à nouveau profondément émue par sa voix et son aspect, mais je fus incapable d’écouter ce qu’il disait. Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?

C. H-V, Montézillon, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Tout le monde compte

Cher Monsieur,

Il y a environ un mois, un Surinamien, qui semblait sans logis et peut-être ivre, me demanda de l’argent. Je lui en donnai et nous bavardâmes un peu. Il était joyeux et très exubérant.

Il mit son bras autour de mes épaules, sortit sa Bible, me lut un passage et me demanda si je connaissais la citation à laquelle il faisait référence. Je ne suis pas sûr maintenant de cette citation, mais je pense qu’elle faisait référence au Royaume de Dieu ; c’était en tout cas, selon mon souvenir, une prédiction sur l’avenir. C’était un passage familier.

Puis il m’embrassa sur la joue, me dit qu’il désirait me donner quelque chose et me tendit un petit journal imprimé (ce journal portait le logo familier d’un supermarché et il avait apparemment été imprimé par la chaîne) sur lequel était écrit en grosses lettres: « Votre opinion compte ! » Il me montra la phrase du doigt. Juste avant de nous séparer, il dit qu’il voulait me montrer quelque chose. Il sortit son vieux passeport et me montra sa photographie, lorsqu’il était jeune. Il était fier d’avoir été aussi élégant et aussi beau ; le contraste avec son apparence actuelle m’attrista. Il me remercia à nouveau, me dit des choses agréables, puis s’éloigna joyeusement et bruyamment sur la route.

Il y a un jour ou deux, j’étais sur le point de jeter le journal « Votre opinion compte ! » lorsque je me suis souvenu de l’incident. Etait-ce un Maître ?

F. E., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (10)

Cher Monsieur,

Au début du mois de mai 2009, nous voyagions sur l’autoroute Alicante-Valencia, à la hauteur de Denia. Le soleil s’était couché et on a été surpris de voir une étoile très brillante (la plus brillante qu’on pouvait voir dans le ciel) qui palpitait en changeant de couleur. Elle se trouvait vers notre gauche, à l’ouest, au-dessus des montagnes. C’était bizarre parce que normalement les étoiles aussi bas sur l’horizon ne sont pas si claires. Etait-ce « l’étoile » ?

J. R. M., Valencia, Espagne

Le Maître de B. Creme confirme qu’il s’agissait bien de « l’étoile ».


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (1)

Cher Monsieur,

Lorsque j’étais en vacances sur la plage de Pawleys Island, Caroline du Sud, je me sentis incité à sortir pour observer le ciel. C’était le 27 mai 2009 vers 21 h 45 EST (Eastern Standard Time), par une belle nuit claire, et les étoiles étaient trop nombreuses pour les compter. En marchant vers l’océan je demandai aux Frères de l’espace, s’ils se trouvaient à proximité, de rendre visible « l’étoile » annonçant la première interview de Maitreya à la télévision. Deux secondes plus tard, deux étoiles brillantes, jaune orangé, apparurent comme des spots de lumière dans le ciel, à l’est, juste en face de moi. Ces étoiles, dont l’une était plus grande que l’autre, n’étaient pas parfaitement rondes et de brillants rayons de lumière allant dans toutes les directions sortaient de chacune d’elles. Elles furent visibles pendant 30 à 60 secondes.

Lorsqu’elles disparurent, j’appelai ma femme Ann. Lorsqu’elle arriva, les étoiles réapparurent avec le même éclat. Après qu’elles aient disparu à nouveau, Ann appela ses sœurs. Cette fois je regardai en direction du sud et les étoiles apparurent à nouveau, côte à côte, mais plus haut. Nous observâmes ces objets lumineux avec joie et excitation. Après que les étoiles aient disparu nous attendîmes avec une grande impatience. Elles apparurent à nouveau à l’est pendant environ trente secondes. Cette fois, lorsqu’elles disparurent nous assistâmes pendant une dizaine de minutes à un déploiement spectaculaire d’étoiles clignotantes blanches, plus petites. Il semblait y avoir une centaine d’étoiles clignotantes autour de la constellation d’Orion. Après cet étonnant spectacle, une des étoiles jaune orangé apparut à nouveau dans le ciel à l’est, puis une seconde, puis une troisième et finalement une quatrième, toutes côte à côte. De brillants rayons de lumière dorée sortaient de chacune d’elles et cela dura cette fois encore pendant trente à soixante secondes. Puis les quatre étoiles disparurent. Ces étoiles annonçaient-elles la première interview de Maitreya ?

D. D, Marietta, Géorgie, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ces étoiles étaient les quatre « objets lumineux », les vaisseaux spatiaux géants annonçant l’émergence de Maitreya. Voir Partage international, mai 2009.


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (2)

Cher Monsieur,

Je regarde souvent les étoiles au-dessus de mon village de Santiago de Mora. Il y a quelques semaines, j’ai vu une étoile très brillante que je n’avais jamais vue, vers le nord. Mes amis l’ont vue aussi au-dessus de Valladolid, de Murcie, de Valence et Alicante et ils m’ont confirmé qu’ils l’ont aussi vue bouger.

Une autre nuit, à 22 h 30, en parlant avec un voisin, nous avons vu une lumière très vive passer au-dessus de nous, à une altitude de quelque 300 m, de l’ouest vers l’est. Elle est devenue plus claire en passant au-dessus de nous et elle a émis un faisceau très lumineux en notre direction. Elle ne se déplaçait pas du tout comme un avion et ne faisait aucun bruit. Je l’ai revue pendant cinq nuits, presqu’au même endroit, allant dans la même direction, mais à des altitudes différentes.

B. G. R., Santiago de Mora, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’étoile brillante » était effectivement « l’étoile ». La lumière se déplaçant était un vaisseau de l’espace.


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (3)

Cher Monsieur,

Le samedi soir 9 mai 2009, j’étais en train de lire la revue Partage international et j’ai pensé : « J’aimerais bien finir par voir cette étoile. » Je me suis approché de la fenêtre de la cuisine (à l’ouest) et j’ai vu le soleil, éclatant. Après deux secondes j’ai aperçu directement à droite du soleil, une boule blanche avec des nuances de pastels. Et à ma surprise, j’ai aussi vu plus loin à la même distance une autre boule qui dansait verticalement. Tout cela a peut-être duré une heure (de 18 h 30 à 19 h 30).

J’aimerais beaucoup savoir : (1) Ce qu’étaient ces boules ? (2) Est-ce qu’elles étaient réellement deux ou était-ce un effet dû au double vitrage ?

T. K, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme indique qu’il n’y avait qu’une boule et que c’était bien « l’étoile ».


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (4)

Cher Monsieur,

Le 24 avril 2009 j’ai aperçu une étoile d’une luminosité inhabituelle à l’ouest-sud-ouest, à l’est de la ville de New-York, autour de 22 h. Sa lumière passait du rouge au bleu, du vert au blanc. Etait-ce « l’étoile » que nous attendons ?

M. T, New York, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agissait de « l’étoile ».


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (5)

Cher Monsieur,

Le jeudi 18 juin 2009, de 22 h 30 à 1 h du matin, nous avons observé une étoile qui était de loin la plus brillante de toute la partie ouest du ciel. Elle devint peu à peu encore plus brillante au fur et à mesure que nous l’observions et elle sembla changer de couleur (principalement rouge, orange) et de forme aussi. Elle se situait à un angle de quelque 50° dans le ciel. On se demande si c’était « l’étoile ».

C. P., Edimbourg, Ecosse

 

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agissait de « l’étoile ».


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (6)

Cher Monsieur,

Le vendredi 19 juin 2009 je me suis soudain réveillé à 3 h 30 poussé par le désir de regarder par la fenêtre de ma chambre. Le ciel, sans aucun nuage, commençait à s’éclaircir. Très haut au-dessus de nous, j’ai vu une étoile très brillante qui scintillait. Toutes les autres étoiles avaient disparu dans le ciel qui s’éclairait. Est-ce que c’était « l’étoile » ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agissait de « l’étoile ».


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (7)

Cher Monsieur,

Le 4 mars 2009, mes enfants, tout excités, m’ont appelée pour venir à la fenêtre de notre maison d’Amsterdam car ils venaient de voir des lumières orange bizarres dans le ciel. Je les rejoignis et aperçus des lumières flottant vers le nord. Nous les vîmes à nouveau de l’autre côté de la maison, cette fois-ci en formation : une devant suivie de quatre, deux par deux, puis à nouveau une. Elles ont ensuite disparu soudainement, l’une après l’autre. Puis trois autres lumières sont apparues qui se déplaçaient aussi. On a couru vers l’arrière de la maison pour les voir continuer leur route. Etait-ce des ovnis ?

R. B, Amsterdam, Pays-Bas


Le Maître de B. Creme confirme qu’il s’agissait de vaisseaux venus de Mars.


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (8)

Cher Monsieur,

Le soir du jeudi 8 avril 2009, vers 23 h 30, mon mari a vu par la fenêtre de la salle de bain une « boule » rouge dans le ciel se déplaçant très vite vers l’est.

La nuit suivante, vers 22 h 30, nous l’avons revue mais cette fois plus bas sur l’horizon et immobile, puis elle disparut soudainement. Elle était trop éloignée pour pouvoir en faire une photo avec un appareil ordinaire. Etait-ce un ovni ?

R. v. d. K, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agissait d’un vaisseau de Mars.


Home Courriers concernant l’ « Etoile » (9)

Cher Monsieur,

C’était le 29 avril 2009, à 4 h 45 du matin, dans la ville de Bucaramanga (Colombie). J’étais en famille et nous avons tous pu voir dans le ciel une étoile très brillante. Elle semblait plus proche que des étoiles normales, à l’intérieur de l’atmosphère terrestre. Etait-ce « l’étoile » ?

M. R.,  Bogotá, Colombie

Le Maître de B. Creme confirme qu’il s’agissait bien de « l’étoile ».



Interviews

Home Se dresser contre l’injustice en Palestine (première partie)

Interview de Dries van Agt par Erik Hutter

Dries van Agt, juriste de formation, a détenu deux postes ministériels aux Pays-Bas. Il a également été représentant de l’Union européenne auprès du Japon et des Etats-Unis. En 2005, lors d’une visite officielle au Moyen-Orient, il a pris la mesure de l’atrocité des conditions de vie endurées par les Palestiniens depuis des générations. Aujourd’hui, il se bat pour que leurs droits soient respectés – ce qui est exceptionnel dans la classe politique batave. Erik Hutter l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : On sait que vous êtes un défenseur passionné de la cause palestinienne. Je vous ai vu à la télévision immédiatement après l’attaque israélienne contre Gaza. J’ai consulté également votre site Web. D’où vient cet engagement ?
Dries van Agt : On m’a souvent demandé pourquoi je m’engageais autant pour la Palestine et les Palestiniens, pourquoi je critique aussi violemment Israël. Pourquoi je ne parle jamais du Tibet, du Darfour, du Congo, etc., où la détresse et la misère seraient, d’après mes interlocuteurs, bien plus sévères.
Je réponds que par mes origines et mon éducation, je ressens un profond intérêt pour la Terre sainte. Je ne peux rester insensible devant les violations graves et répétées du droit international par l’Etat d’Israël. En cette période de mondialisation, il est plus que temps que nous nous dotions d’une constitution internationale. Mais on n’y arrivera pas si on ne respecte pas le droit international existant. Aussi inadéquat, insuffisant soit-il, il faut l’améliorer et le protéger. A quoi s’ajoute le fait qu’Israël est un pays qui se targue d’appartenir au cercle des nations civilisées.

PI. Israël se considère comme une « oasis de civilisation » au Moyen-Orient.
DvA. C’est pourquoi je désapprouve si fortement le comportement d’Israël. Ma passion vient aussi de ce que je suis européen. Cette situation affreuse n’aurait sans doute pas vu le jour sans la Première Guerre mondiale, la Déclaration Balfour de 1917 et le Mandat britannique1. Si le gouvernement britannique n’avait pas été impliqué dans cette région du monde (à propos, les Français ont participé joyeusement au partage des dépouilles de l’Empire ottoman), les choses auraient certainement pris une autre tournure. La Grande-Bretagne est un pays européen, et, en tant qu’Européen, je suis coresponsable de cette situation. Et cela vaut naturellement, et d’une manière bien plus forte, pour l’Allemagne et l’Holocauste. Sans ces deux éléments, nous n’aurions pas eu l’expansionnisme d’Israël, de Sion. Comme Européen, je me sens l’obligation d’essayer de faire quelque chose dans ce domaine.

PI. Pourquoi cette différence de traitement, chez les responsables politiques, entre Israël et la Palestine ?
DvA. L’une des raisons, probablement la principale, tient certainement au sentiment de culpabilité qui nous habite encore après l’Holocauste. C’est vrai pour les Pays-Bas, mais pas seulement. Dans la décennie passée, nous avons été surpris par le nombre de travaux d’historiens montrant que notre autosatisfaction, notre fierté d’avoir fait montre de courage en 1940-1945 étaient absolument injustifiées. Il semble que nous n’ayons pas réussi – excepté les braves naturellement – à protéger les Juifs qui vivaient parmi nous. On cite souvent le Danemark, ce petit pays où les Juifs ont moins souffert parce que les Danois se sont montrés plus courageux que nous. Ces critiques ont fait mouche et, depuis, nous avons pris conscience de cet état de fait et cherchons à surcompenser notre comportement d’alors. Il faut cependant distinguer entre Juifs et Etat d’Israël : sans quoi, on en arrive à soutenir ce pays, quels que soient ses actes.

PI. Le processus de paix a-t-il encore des chances d’aboutir ?
DvA. Ce processus est extrêmement difficile. Je ne suis pas le seul à, la mort dans l’âme, m’être résigné à cette conclusion horrible que sans une intervention, ou au moins une pression extérieure suffisamment importante, il n’y aura pas de sortie raisonnable de cette situation et, par conséquent, pas de paix juste, c’est-à-dire fondée sur le droit international.
D’où cette nouvelle pression extérieure devrait-elle venir ? Nous sommes actuellement en pleine « obamania » – qui ne s’est pas encore éteinte – mais je pense qu’il ne faudrait pas attendre trop d’Obama, aussi remarquable soit-il. Nous savons que, durant sa campagne électorale, en particulier lors de son discours devant l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), le lobby le plus puissant du pays, il a fait des déclarations qui n’étaient pas moins pro-israéliennes que celles de John McCain. [Cette interview a été réalisée en février 2009]

PI. Pensez-vous qu’Obama pensait ce qu’il disait quand il s’est adressé à l’AIPAC ?
DvA. Oui, même si c’était des propos de campagne électorale : il ne pouvait se passer de ces voix et des fonds qui vont avec.
Mais il n’empêche qu’il a fait ces déclarations et, qui plus est, au milieu d’officiels et d’associés de haut rang dont beaucoup conservent leurs liens avec l’AIPAC et des organisations semblables.
L’initiative doit venir d’Europe. Nous avons paru condamnés à l’impuissance, en partie, hélas, à cause des Pays-Bas. C’est un fait bien connu que si, dans les délibérations de l’UE, on demande si nous ne pourrions pas envoyer un avertissement à Israël, afin de manifester notre mécontentement, les plus susceptibles de s’y opposer, seront les Britanniques, les Allemands et les Néerlandais, ce qui empêchera de parvenir à l’unanimité requise (comme vous le savez, toutes les questions de politique étrangère doivent faire l’objet d’un consensus). Je fais toujours une exception pour les Allemands, dans la mesure où leurs réactions sont prévisibles, on le comprend aisément, pour tout ce qui touche à Israël. Mais en ce qui concerne les Britanniques et les Néerlandais, leur attitude est impardonnable.

PI. Il est souvent question de savoir qui est responsable, qui a commencé...
DvA. Un problème qui revient toujours quand il est question de la Palestine et d’Israël, c’est celui de la séquence des évènements, je veux dire par là de l’enchaînement des causes et des effets. Ce fut le cas pour la guerre de Gaza : les Israéliens parlaient sans cesse de la nécessité de se défendre. « Les Palestiniens, le Hamas, ces militants qui continuent à tirer sur nous Israël – il faut que ça finisse, on ne peut pas tolérer ça plus longtemps. » De tels actes ne font que rendre la situation plus explosive, ils sont illégaux et une violation des droits de l’homme. « C’est pourquoi nous étions obligés de riposter. »
Si l’on met de côté la question de la disproportion flagrante des représailles contre les tirs de roquettes, il y a un fait qu’on oublie dans presque toutes les publications que j’ai vues et entendues dans les médias : c’est que c’est le blocus de Gaza qui a déclenché l’usage de roquettes contre Israël. Ce blocus existe, en fait, depuis en gros 1993, mais il fut intensifié en 2006, tout de suite après la victoire électorale du Hamas, étouffant presque toute vie à Gaza. C’est cela qui, en vérité, est à l’origine de ce drame, et non pas les roquettes.

PI. Quel rôle l’Europe pourrait-elle jouer dans cet imbroglio ?
DvA. Ce que l’Europe peut faire est évident. Notre pouvoir est économique, et il pèse lourd. C’est tout ce que nous avons, mais c’est suffisant. Près des deux-tiers des exportations israéliennes se font chez nous. Si nous en avions la volonté politique, nous pourrions faire beaucoup sur la base de l’Accord d’Association UE-Israël, article 22. Les décisions récentes de l’Europe ont atteint le comble de l’absurdité : en mai et juin 2008, lors des célébrations des 60 ans de la fondation d’Israël, les Israéliens ont pour la première fois demandé une intensification et une diversification de leurs relations avec l’UE, qui étaient déjà très proches. Leur demande a reçu un « oui de principe », les détails devant être élaborés par la suite. Pour moi, c’est le comble de l’insanité. L’UE n’aurait pas pu donner encouragement plus puissant à Israël à continuer à perpétrer ses injustices. Nous pouvons faire quelque chose, et nous ne le faisons pas. C’est pourquoi nous sommes complices de cette injustice monumentale.

PI. On fait porter la responsabilité de cette situation aux tirs de roquettes du Hamas, comme vous l’avez dit. Le Hamas a été légalement élu pour assurer le gouvernement de la Palestine. Comment voyez-vous ce mouvement ?
DvA. Comme vous l’avez dit, le Hamas est le gouvernement élu par les Palestiniens. Ses candidats ont été choisis lors d’élection (a) que nous, Occidentaux, voulions ; et (b) qui, selon tous les observateurs, se sont passées correctement. Je ne peux imaginer plus puissant avertissement contre la démocratisation que ce que nous, Occidentaux, avons fait et continuons à faire encore aujourd’hui, en réponse à ces élections.
Près de 46 membres du parlement du Hamas sont dans les geôles israéliennes. Ils ont été arrêtés peu de temps après les élections avec un certain nombre de ministres membres du Hamas. Mais le monde démocratique a gardé le silence.

PI. Que se passerait-il si les choses étaient différentes, si le monde sortait de son silence ?
DvA. Il exploserait d’indignation ! Il n’est pas exact de dire que c’est le Hamas qui passe son temps à saboter le processus de paix ; c’est le contraire qui est vrai. Un rapport publié sur mon site, compilé fastidieusement par un ami, montre que c’est, en fait, le Hamas qui a instauré des trêves en grand nombre – unilatéralement, bien sûr, dans la mesure où les accords bilatéraux ne sont pas possibles du fait du refus israélien de parler avec le Hamas. Ces trêves ont été régulièrement brisées parce qu’Israël perpétrait des actes d’agression comme, par exemple, les assassinats ciblés durant ces trêves, les invasions répétées de Gaza, des tirs depuis la mer sur Gaza, la tragédie de Beit Hanoun, où une famille de neuf ou dix personnes ont été tuées froidement par l’armée d’occupation. Ce rapport montre sans discussion possible l’existence d’une sorte de schème dans les rapports entre Israël et les Palestiniens : le Hamas instaure des trêves et Israël les brise.

PI. Les médias ont généralement fait courir l’information selon laquelle le Hamas aurait violé la trêve le 19 décembre 2008. Pour The Guardian, cependant, c’est Israël qui l’a brisée en assassinant six membres de ce mouvement, le 4 novembre 2008. Quel jugement portez-vous sur le comportement des médias, lors de ces évènements ?
DvA. Il est rarement positif. Les gens sont désinformés par le déferlement des gros titres, probablement plus par ignorance que par mauvaise foi, mais les conséquences sont là. Comme vous l’avez dit à juste titre, la nuit même de l’élection d’Obama, alors que l’attention du monde était tournée vers les Etats-Unis, l’armée israélienne est rentrée dans la Bande de Gaza et tué six Palestiniens, pour des raisons encore obscures. Ce fut une infâme violation de la trêve.
Mais Israël a aussi porté atteinte à cette trêve d’une autre façon. Des communications en provenance du Caire informaient les Palestiniens qu’ils pouvaient s’attendre à une réduction, voire à une levée du blocus. Ils ont manifestement cru à ces « informations » car, à ce moment, il n’y avait que peu de roquettes tirées sur Israël. Il y avait bien eu un tir occasionnel par le Jihad islamique, mais en règle générale, la trêve était respectée, aucune victime n’étant à déplorer du côté israélien, en tous cas. Cependant, malgré ces nouvelles venues d’Egypte, Israël n’a absolument pas desserré son étau. Ce qui ne put que porter à ébullition l’indignation gazaouie au point d’empêcher le premier ministre, un modéré, Ismail Haniye, de maintenir la trêve. Est arrivé ce qui devait arriver : les tirs de roquettes vers Israël ont repris. Et, comme d’habitude, ce sont les Palestiniens qui en ont subi les conséquences politiques.

PI. On a parfois interprété l’agression israélienne, qui, d’un point de vue militaire n’a pas été aussi réussie que l’espérait le pays, comme une revanche de la guerre du Liban de 2006 [vécue comme une semi-défaite par Israël]. Les élections de février seraient aussi un facteur.
DvA. Oui, et ils ont réussi. L’armée a retrouvé son prestige. Les élections israéliennes de février ont presque certainement influencé le choix de la date de l’invasion de Gaza, le 27 décembre 2008. Les politiciens israéliens voulaient faire la démonstration de leur courage.
C’était également les derniers jours de l’Administration Bush, et B. Obama n’avait pas encore pris ses fonctions.

PI. La guerre a pris fin juste avant l’inauguration de la présidence Obama, le 20 janvier 2009. Difficile d’y voir un hasard...
DvA. Tout à fait d’accord. Tout a été parfaitement planifié.

Pour plus d’information : www.driesvanagt.nl

La seconde partie sera publiée dans notre numéro de septembre 2009.


(1) Dans la Déclaration Balfour, la Grande-Bretagne se déclara favorable à la création d’un « foyer national » pour le peuple juif en Palestine qui, jusqu’à la Première Guerre mondiale, faisait partie de l’empire Ottoman. Lorsque celui-ci s’écroula après la Première Guerre mondiale, les pays européens se le partagèrent. La Palestine fut placée sous mandat britannique. Après l’énorme exode des Juifs d’Europe en Palestine, l’Onu procéda à un partage injuste du territoire entre Israël et les Palestiniens.
 (2) Article 2 de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël qui stipule que les relations entre l’Union européenne et Israël doivent être basées sur le respect des droits de l’homme.




Home L’eau, le son et les formes

Interview de Alexander Lauterwasser par Andrea Bistrich

Alexander Lauterwasser, photographe et spécialiste de la morphogenèse (étude de la genèse et des propriétés des formes), a reçu notre collaboratrice.

Partage international : Votre publication de figures acoustiques dans l’eau présente un impressionnant monde de formes. Que montrent ces figures ?
Alexander Lauterwasser : Elles montrent le dialogue entre le son, ou la musique, et l’eau. Les gens qui assistent à mes concerts croient souvent que je rends le son visible. Mais ce n’est pas exact : je montre la réponse de l’eau au son. Ce que j’obtiens sont des « phénomènes de dialogue » entre la vibration et l’eau qui répond sous forme de vagues à sa surface.

PI. Comment en êtes-vous venu à vous engager dans ce champ de recherche ?
AL. Tout jeune, j’avais une passion pour l’étude des tortues. En particulier pour les dessins et les signatures qui figurent sur leurs carapaces. Pourquoi une tortue a-t-elle telle figure sur son dos ? Puis, pendant de nombreuses années, je me suis occupé de morphogenèse. Un jour, j’ai découvert une figure de Chladni dans une revue suisse.

PI. Les figures acoustiques que vous mentionnez remontent au chercheur Ernst Florens Friedrich Chladni. Napoléon aurait dit de lui : « Cet homme rend le son visible. » En quoi consistent précisément ces figures ?
AL. Chladni s’est livré à des expériences sur le son, dont il a compilé les résultats en 1787 dans son livre, Découverte de la théorie du son, livre fondateur de la science de l’acoustique. Il avait saupoudré du sable sur une fine plaque de métal ou de verre, dont il frotta le bord avec un archet. Il s’aperçut alors que tel son faisait bouger le sable, qui passait par des nœuds vibrants pour se stabiliser ensuite selon certaines lignes. Il a, de la sorte, créé d’innombrables figures. Ses travaux fascinèrent tellement ses contemporains – dont Goethe – que ses tournées de conférences lui permirent de vivre aisément.
Pour comprendre cet engouement, il faut se replacer dans le cadre de l’histoire culturelle et des idées : avant Kepler, on croyait généralement que la vibration, voire la musique, constituaient une force universelle (un peu comme la gravitation aujourd’hui). Toute l’œuvre de Kepler, Harmonice Mundi (L’harmonie du Monde), se fonde précisément sur l’idée que l’espace dans son entier, que les orbites planétaires et les corps célestes sont saturés par la loi de l’harmonie. Les textes de Pythagore, de Platon, de l’Egypte et de l’Inde antiques parlent tous de l’omniprésence du son et de la musique dans l’univers. Après Kepler, cette vision du monde a sombré dans le ridicule, puis a été oubliée. Puis vint Chladni qui, pour la première fois, a prouvé l’inimaginable : que le son peut affecter, mouvoir et façonner la matière. Ce fut un pas de géant dans l’histoire culturelle et scientifique.
Aujourd’hui, l’œuvre de Chladni reçoit une attention renouvelée depuis que l’étude du son est revenue sur le devant de la scène. Il est intéressant de constater qu’outre ses recherches sur l’acoustique et la conception d’instruments de musique, il a fait œuvre de pionnier en matière de météorites, au point que les spécialistes de ce domaine de l’astronomie le considèrent comme l’un de ses fondateurs.

PI. Alors que Chladni a travaillé avec du sable et d’autres matériaux solides, vous avez opté pour l’eau. Pourquoi ?
AL. J’ai opté pour l’eau à une certaine étape de mes recherches. Dans la mesure où tous les processus embryonnaires de la nature commencent dans un milieu complètement fluide, il m’a semblé qu’il me serait plus facile d’y observer ces phénomènes de développement que dans des matériaux solides. L’eau, je le savais, a une forte affinité pour le monde du son et constitue un milieu bien plus efficace que l’air pour transporter les ondes sonores.
C’est le docteur suisse Hans Jenny qui m’a suggéré de me lancer dans ces recherches sur les fluides, dans lesquelles je m’efforce de développer une phénoménologie de la genèse et des évolutions des formes. C’est lui qui, dans les années 1960 et 1970, a poursuivi la recherche de Chladni sur les différents aspects des milieux fluides en vibration. Il s’est livré à des expériences sur l’eau, les huiles, des fluides variés, du lait, du yogourt et bien d’autres substances, dont il a livré les résultats dans ses livres.
C’est H. Jenny qui a forgé le mot « kymatique » (ou « cymatique », qui vient du grec kuma, vague ou onde) pour désigner l’ensemble des phénomènes de nature ondulatoire. Il est intéressant de noter qu’avant de s’occuper du sujet des ondes, il avait travaillé sur la forme et les processus de formation dans la nature et écrit un ouvrage sur les types animaux. La croissance de chaque plante, du moindre brin d’herbe, selon ses observations, obéit au principe qu’il appelle « périodicité », selon lequel se répètent constamment deux caractéristiques organisationnelles différentes : la croissance des nœuds et des longueurs d’onde, ou la concentration et l’expansion. En termes médicaux, on les connaît comme diastole et systole – les deux mouvements d’un cœur vivant et pulsant.

PI. Les schèmes vibratoires sont multiples et imprévisibles. Avez-vous trouvé des structures universelles ?
AL. Les expériences que j’ai menées semblent montrer que la variation des fréquences produit des formes différentes. Par exemple, de basses fréquences créent des ondes larges, de grandes périodes, alors que de hautes fréquences engendrent des ondes très finement ciselées. C’est une loi fondamentale. Par contre, les deux directions de base des formes physiques tridimensionnelles, qui sont à l’origine de tous les processus « graphiques » de la nature, sont le convexe et le concave. C’est le facteur multiplicateur fondamental de toutes les formes tridimensionnelles – que ce soit la construction de l’Empire State Building, d’un corps animal ou d’une structure.
Ma question de départ est simple : qu’est-ce qui fait une forme ? Je m’intéresse avant tout au phénomène de la forme, non aux calculs hautement complexes sur le comportement de la plaque.
Les expériences avec des plaques métalliques, soumises d’une manière graduelle à des vibrations allant de 0 à 20 000 hertz, montrent l’apparition de centaines de formes dans ce qu’on appelle des « nœuds », ou structures vibratoires, partageant les mêmes propriétés.
Au début, on observe une sorte de chaos de formes. Mais dans lequel on discerne très vite l’action de lois naturelles. Par exemple, certains schèmes se répètent avec de légères modifications alors que le type de forme reste constant. A la limite, on pourrait interpréter ce résultat en disant que ce qui est circulaire à 200 hertz ne se transforme pas soudainement en carré à 3 000 hertz, mais est susceptible de créer un nouveau cercle ou de prendre de nouvelles propriétés. Ce qui est remarquable, c’est qu’à la septième répétition, la forme se modifie légèrement, tout en restant dans la même série.

PI. On connaît les ondes stationnaires, en physique. Quelle est leur importance dans votre recherche ?
AL. Si on s’arrange pour mettre en relation la fréquence de stimulation avec le taux vibratoire spécifique de l’eau, alors apparaît une onde stationnaire. Tout ce qui appartient à une substance est en mouvement. Cependant, ce mouvement peut soudain revêtir une forme, qui se stabilise de telle sorte qu’elle engendre un schème vibratoire supérieur : des ondes de fréquences différentes n’interfèrent pas entre elles, mais ensemble, elles forment un tout vibratoire unifié.
L’onde stationnaire du physicien devient de plus en plus un modèle général de structure. La physique quantique actuelle explique les principes organisateurs stables de la matière solide par la notion de schèmes vibratoires cohérents.

PI. Pourriez-vous nous parler de vos recherches sur les gouttes d’eau, en particulier sur la formation des schèmes que les vibrations induisent ?
AL. En gros, il existe deux types de force liés à la formation de ces schèmes, ou figures : la tension superficielle, qui essaie toujours de transformer la goutte d’eau en sphère, et la vibration qui la repousse. L’interaction de ces deux processus opposés, une interaction de type rotatoire, crée quelque chose à l’endroit même où l’une de ces forces peut juste maintenir la goutte et où l’autre démarre. C’est précisément là que la forme prend naissance. C’est, à mon avis, une loi fondamentale.
Ce qui est décisif, et qui, personnellement, m’impressionne beaucoup, c’est que ces deux forces, loin de s’affronter, « dialoguent ». La nature se stabilise elle-même. C’est une vérité que les sciences de la nature découvrent de plus en plus, par exemple la biologie et l’écologie : le vieux modèle darwinien de compétition perd sans cesse du terrain devant celui de la coopération. Les scientifiques d’aujourd’hui reconnaissent que les systèmes coopératifs de la nature sont beaucoup plus armés pour la survie que la théorie du plus fort.

PI. La même fréquence engendre-t-elle les mêmes formes ?
AL. Si tous les facteurs demeuraient les mêmes, certainement. Mais c’est la difficulté avec l’eau. Tous les limnologues (spécialistes de la science des eaux superficielles continentales) et spécialistes de l’eau vous diront que celle-ci pose un défi redoutable à l’exigence scientifique de reproductibilité des expériences. Sa capacité de résonance est telle qu’il est impossible de contrôler tous les facteurs en jeu.

PI. Quels instruments utilisez-vous pour créer les figures hydrophoniques ?
AL. L’invention décisive se trouve sous l’eau ou, plus exactement, sous la plaque de métal. C’est un convertisseur phonique. Contrairement à un haut-parleur, il ne convoie pas les vibrations dans l’air – ce qui gaspillerait une trop grande quantité d’énergie vibratoire –, mais directement à la plaque ou au récipient. Pour recevoir une fréquence vibratoire absolument nette, j’utilise un générateur de fréquence. Le signal sonore sinusoïdal passe par un amplificateur puis par un convertisseur phonique qui, à son tour, le transforme en un mouvement mécanique ondulatoire. Pour créer les figures acoustiques, j’utilise de l’eau pure, sans additifs, sans agents réflecteurs, etc. – et une caméra tout ce qu’il y a de classique, une Leica, et une bobine, avec une lampe conventionnelle. Comme vous le voyez, un matériel archaïque... C’est simple comme bonjour.

PI. Qu’en est-il de la musique ? Quels sont les sons qui génèrent les plus belles formes aquatiques ?
AL. On ne peut pas dire, d’une manière générale, qu’une musique harmonieuse crée des schèmes harmonieux et que la « heavy metal » en crée d’horribles ! Ce serait trop simpliste. La musique « heavy metal » crée parfois des formes fascinantes. Je me méfie de l’idée selon laquelle la dissonance créerait quelque chose de désagréable. On sait depuis longtemps que, soumis à une musique toujours harmonieuse, on s’endort. La dissonance est ce moment qui vous stimule et vous induit dans un état de tension – qui doit, à son tour, être supprimé.
Comme je l’ai déjà dit, tout revient à un phénomène de résonance. Par exemple, si l’on joue pianissimo sur un piano ou un violon, on obtient rarement des figures. Cela n’est pas une question de volume, mais de son. Ce qui est difficile, c’est de générer un spectre aussi large que possible, où les sons bas façonnent des vagues amples et les sons hauts des vaguelettes.

PI. Quelle importance vos travaux ont-ils pour la biologie ? Doit-on repenser les processus évolutifs de la nature ?
AL. La question du moteur à l’œuvre derrière l’évolution est certainement l’une des plus cruciales en biologie. Je crois, et c’est d’ailleurs ma définition de l’évolution, que l’ensemble du processus évolutif consiste à développer et optimiser sa propre capacité de résonance – notre capacité à répondre. Il est remarquable qu’il n’existe pas de forme de vie, pas même les amibes, qui ne comporte pas de limites, d’enveloppe. La vie commence avec une limite et n’est possible qu’en entrant constamment en relation avec ce contre quoi elle se construit ses limites. Elle n’est pas séparée. Il n’est pas jusqu’au plus petit virus qui doive, même s’il n’a pas de métabolisme propre, entrer d’une manière ou d’une autre en rapport avec ce dont il est séparé. Améliorer ce dialogue entre l’intérieur et l’extérieur, en d’autres termes, élever sa capacité de résonance, tel est, je crois, le résultat de la poussée évolutive fondamentale qui demeure en chaque forme de vie : l’évolution des sens continue sans cesse. Lisez n’importe quel livre sur la physiologie des sens, et vous verrez qu’elle tourne tout entière autour de la notion de résonance.

PI. Votre travail, c’est de la science ou de l’art ?
AL. Ce n’est pas une question de savoir si c’est l’un ou l’autre. Pour les anciens Grecs, science et art n’étaient pas opposés. Bon nombre de problèmes qu’a créés notre civilisation viennent de ce qu’on a séparé ces deux domaines. Peut-être est-ce pour cette raison que la science a pu produire tant de poisons et d’armes mortifères. La forme la plus extrême qu’a produit ce type de science, c’est la bombe atomique.
En même temps, la part artistique de l’homme a été éliminée en faisant de l’art quelque chose de subjectif, et qui donc ne peut plus être pris au sérieux. Aujourd’hui, on se méfie des scientifiques qui incluent dans leurs recherches une dimension artistique, c’est-à-dire l’attitude intérieure de l’artiste. Alors que l’approche scientifique des phénomènes n’exclut en rien une sensibilité esthétique, et je crois qu’il est essentiel qu’un être vivant s’efforce délibérément de mettre ces deux activités en dialogue.

Information : www.wasserklangbilder.de


Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 251-252 de juillet-août 2009, page 21-22-23




Home Des solutions face à la crise économique et financière mondiale

Interview de Pedro Paez Pérez par Luc Guillory

Pedro Paez Pérez fut ministre équatorien de la coordination économique du gouvernement du président Correa d’octobre 2007 à décembre 2008. Il a notamment été l’instigateur des réformes de la loi sur les hydrocarbures qui ont permis au gouvernement de reprendre partiellement le contrôle des ressources pétrolières du pays au détriment des grandes compagnies pétrolières privées. Docteur en économie, spécialiste des politiques publiques de développement, il est également l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Risques et défis de la dollarisation en Equateur. Désormais ambassadeur plénipotentiaire de l’Equateur, il a été appelé à intégrer la Commission Stiglitz qui a remis à l’Assemblée générale des Nations unies des recommandations en vue de résoudre la crise économique et financière mondiale. P. Perez a été invité à représenter la Commission Stiglitz lors du Symposium public de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), en mai dernier. A cette occasion, Luc Guillory l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Quelle est l’origine de la Commission Stiglitz, et quels sont ses objectifs ?
Pedro Paez Pérez : C’est en novembre 2008 que le président de l’Assemblée générale des Nations unies, le père Miguel d’Escoto, a convoqué cette « Commission d’experts auprès du président de l’Assemblée générale des Nations unies sur les réformes du système monétaire et financier international », afin de présenter un rapport sur l’impact de la crise financière et économique mondiale sur les pays en voie de développement, ainsi que des solutions possibles à cette crise.
A l’origine, cette commission n’était composée que de quatre ou six experts, mais aujourd’hui nous sommes 18 membres.
La présidence en a été confiée à Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie et personnalité éminente.

PI. Quel œil porte cette Commission sur la crise que nous traversons ?
PPP. Il est tout d’abord important de préciser que la Commission a une composition très hétérogène et que ses membres ont des points de vue parfois très différents, ce qui amène des discussions et même de véritables négociations en vue des recommandations à formuler. Ceci dit, il s’est dégagé un consensus pour critiquer l’ancienne architecture financière et la pensée « unique », dite néolibérale, favorable à la dérégulation financière qui prévaut encore dans les traités de libre échange et les négociations menées à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

PI. Quelles sont les mesures principales que préconise la Commission Stiglitz ?
PPP. La Commission concentre son travail sur la production, l’emploi, la justice et la démocratie. Nous sommes favorables à la définition d’un nouveau système mondial de monnaie de réserve, basé sur l’émission de Droits de tirage spéciaux (DTS). Nous préconisons une implication des institutions à l’échelle régionale, afin de déployer des moyens visant la convergence et la coordination macroéconomique régionale, dans le but de créer des conditions de stabilité et de parité des changes. Nous considérons le commerce comme un moyen de développement, mais pas avec la vision néolibérale du libre échange qui considère les forces du marché comme seul arbitre pour la définition de prix justes et efficaces. Au contraire, nous envisageons le commerce comme un moyen de mobiliser les ressources afin de favoriser l’emploi et l’interaction entre les nations.

PI. Lors du symposium de la Cnuced, il a souvent été question de cette nouvelle réserve internationale, et de savoir quel organisme serait le mieux à même de la gérer. Le nom du Fonds monétaire international (FMI) a été mentionné. D’autres voix ont préconisé une supervision directe par l’Onu. Quelle est votre position ?
PPP. Je crois que l’institution la plus représentative du monde est l’Onu. Le FMI peut intervenir techniquement, par exemple en gérant la comptabilité de cette réserve, ou en émettant physiquement les DTS, mais l’administration et l’allocation des ressources devraient être du ressort des Nations unies. Cela fait l’objet d’un débat très vif car certains voudraient que la Banque des règlements internationaux puisse jouer le rôle de banque centrale mondiale. Mais je crois que ce serait une solution encore pire que celle du FMI.

PI. Lorsqu’on évoque l’Onu, on pense immédiatement à son Assemblée générale, mais on sait également que le Conseil de sécurité bloque de nombreuses décisions. Selon vous quelle instance des Nations unies devrait administrer cette nouvelle réserve ?
PPP. Le Conseil économique et social des Nations unies (Ecosoc) pourrait être l’organe de supervision directe, ou bien toute autre instance onusienne ad hoc, mais en tous cas sous la tutelle de l’Assemblée générale, afin de contrôler la destination des ressources à travers les institutions multilatérales. Par exemple, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) devrait pouvoir y trouver les moyens de financer un programme dans le cas d’un risque de famine. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) devrait également être autorisé à puiser dans ces réserves pour ses besoins de financement de programmes en faveur des pays les plus pauvres. Tout comme le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), qui pourrait ainsi bénéficier de fonds pour des situations d’urgence liées au changement climatique.
Mais nous considérons également que les institutions financières régionales, comme la Banque du Sud, en Amérique latine, devraient être autorisées à créer des fonds complémentaires afin de multiplier l’émission de DTS à l’échelle régionale, sans subir les taxes fiscales qu’implique le recours aux instruments financiers et monétaires traditionnels. Cette disposition permettrait aux nations de financer leurs programmes de développement, de disposer d’une plus grande marge de manœuvre pour mettre en place des politiques contra-cycliques, et réduire les déséquilibres entre les pays d’une même région.

PI. Dans ce cas, considérez-vous qu’il faille réformer et mettre sous tutelle des institutions comme le FMI, l’OMC, qu’on accuse souvent d’avoir épousé l’idéologie néolibérale qui a amené la crise actuelle ?
PPP. En fait, la question centrale est de savoir comment influer sur les décisions politiques prises par les pays du Nord qui ont récemment accordé de nouvelles ressources au FMI. L’un des moyens serait de créer cette nouvelle facilité financière, sans la traditionnelle « conditionnalité » imposée par le FMI, et supervisée par un organe de décision onusien et non par le FMI. Ce serait une réelle solution à la querelle concernant les problèmes de gouvernance mondiale.

PI. Précisément, l’Assemblée générale des Nations unies doit se réunir pour se pencher sur les solutions à la crise. Les conclusions et recommandations de la Commission Stiglitz doivent être présentées à l’Assemblée. Quelles sont les chances pour qu’elles soient prises en considération et qu’elles soient adoptées à terme ?
PPP. C’est une occasion véritablement historique qui se présente. Ce n’est ni le G8, ni le G20 qui doit statuer sur la situation et choisir les décisions à prendre, mais le G192. Nous constatons aujourd’hui que les cercles spéculatifs qui ont tiré parti des vingt à trente années de la dérégulation, et d’une véritable hypertrophie parasitaire de la finance, sont également ceux qui retirent aujourd’hui le plus grand profit de la crise. Nous devons changer cela, nous devons changer la relation entre l’appareil productif et le système financier, pour défendre la possibilité de création d’emplois. Nous devons faire le choix d’un type d’économie différent du modèle actuel, qui est un échec. L’économie de compétition actuelle est en faillite. Il nous faut un nouveau paradigme de la production et de la consommation. Nous devons dépasser cette expérience mondiale désastreuse et nous ouvrir à d’autres principes pour gouverner notre vie quotidienne, par le partage, la solidarité, la fraternité, la démocratie, un autre type de relation entre le Nord et le Sud, ainsi que de nouvelles dimensions de coopérations entre pays du Sud. De nouvelles priorités doivent voir le jour, comme le principe de la souveraineté alimentaire, la construction d’une masse critique de sciences et de technologies au bénéfice de tous, ou encore la mise en valeur des savoirs traditionnels des populations, et une véritable révolution culturelle pour l’expression de la voix de tous les peuples.

PI. Votre réponse semble suggérer que la crise dépasse la simple dimension économique. Peut-on dire qu’il s’agit d’une crise de civilisation ?
PPP. Bien sûr. Ce n’est pas simplement une crise de la production de biens et de services, mais une crise de la production de « sens » dans le monde. C’est très grave. Au Nord comme au Sud, la contestation populaire porte surtout sur le manque de sens de la vie quotidienne. Par exemple, les gens se posent des questions comme : « Qu’ai-je fait pour mériter d’avoir perdu mon emploi, ou pour ne plus pouvoir nourrir mes enfants ? » Le niveau de frustrations qui s’est accumulé et qui va continuer à croître dans le futur proche est très dangereux. La tentation de la violence et du nihilisme est imminente. La communauté internationale, le monde académique, et les penseurs en général, font face à une crise de légitimité majeure, et se doivent de proposer des alternatives fondées sur un ordre supérieur. Nous ne pouvons pas nous permettre de revenir à la barbarie, à la loi de la jungle, nous devons saisir l’opportunité de cette crise pour reconstruire une civilisation plus humaine, plus fraternelle.

PI. Les lecteurs de Partage international sont accoutumés à la notion de Plan Marshall mondial, comme nouveau paradigme économique. Les recommandations de la Commission Stiglitz vont-elles dans ce sens ?
PPP. Les conditions pour la mise en place d’un Plan Marshall mondial sont aujourd’hui réunies et, qui plus est, avec des ressources qui sont souvent déjà disponibles localement. Par exemple, comme je l’ai mentionné lors du symposium, l’Amérique latine dispose aujourd’hui de milliards de dollars de réserves de devises, mais le problème est que nous ne pouvons pas les utiliser parce que nous devons nous défendre contre le risque d’attaques financières spéculatives. Si, dans le tiers monde, il était possible de mobiliser ce type de ressources, en complément de DTS internationaux et de ressources monétaires régionales, nous construirions des espaces de souveraineté monétaires régionaux pour déployer des politiques de production et d’emplois qui changeraient radicalement la situation de ces pays en voie de développement.
Mais la crise est également une opportunité pour transformer les économies du Nord et les orienter vers la recherche de la suffisance. Le Sud doit pouvoir obtenir ce qui lui est nécessaire, tandis que le défi du Nord est de se limiter à ce qui lui est suffisant.

PI. Au cours de la décennie passée, de nombreux changements se sont produits en Amérique du Sud. Pensez-vous que l’Amérique du Sud puisse être un modèle et inspirer les autres nations en vue d’instaurer tous ces changements ?
PPP. L’Amérique latine a vécu une situation très spécifique, liée à une accumulation historique, et des expériences au niveau de gouvernements mais aussi d’organisations populaires, à des mouvements sociologiques comme la théorie de l’indépendance, la théologie de la libération. Il y a eu tout un fleurissement d’écoles de pensée qui ont conduit à cette situation. Et si cette expérience a une réelle valeur d’exemple, il existe aussi des limitations très graves. Il existe encore un certain degré de colonialisme culturel et académique. Il faut maintenant mobiliser toutes les écoles de pensée progressiste pour proposer des solutions multidimensionnelles à la crise à travers un programme immédiat et viable.

PI. Le gouvernement de l’Equateur avait proposé de geler la production de pétrole afin de préserver la forêt, si le Nord vous donnait la moitié des revenus normalement issus de la vente de ce pétrole. Pouvez-vous nous dire où en est ce projet ?
PPP. C’est l’une des expériences que l’Equateur a essayé de lancer, comme un défi au monde, pour la sauvegarde de la biodiversité. C’était une rupture avec les instruments traditionnels dans les négociations entre le Nord et le Sud. Dans l’attente d’une réponse des pays du Nord, le président avait fixé le milieu de l’année 2008 comme échéance, afin de décider ensuite, en cas de rejet de la proposition, de l’éventuelle attribution de droits d’exploitation des réserves de pétrole brut. Mais à ce jour, la réponse du Nord est restée très limitée. Toutefois, à fin 2008, aucune décision d’attribution n’avait encore été décidée par le gouvernement équatorien, dans l’espoir que les forces progressistes parviendront à faire changer les mentalités.

PI. Les lecteurs de Partage international ont l’habitude de lire que les Maîtres de Sagesse estiment que nous n’avons que quelques années pour changer l’économie, et pas plus d’une quinzaine d’années pour résoudre les défis liés au changement climatique et à la pollution afin d’éviter une catastrophe humaine. Selon vous, de combien de temps dispose-t-on pour réaliser tous les changements que nous avons évoqués, et éviter ce que vous avez appelé une « calamité humaine » dans votre allocution au cours du symposium ?
PPP. Il est temps d’ouvrir toutes les portes et toutes les fenêtres aux énergies sociales, intellectuelles et spirituelles, afin que toutes les voix soient entendues, et que nous bâtissions de nouvelles possibilités pour le monde. Nous n’avons que peu de temps. La profondeur et l’amplitude de la crise sont telles que nous devons mobiliser la participation générale des populations du Nord comme du Sud, des organisations de la société civile, du monde universitaire et de l’ensemble des institutions. A cette condition, nous réussirons.

PI.Partage international met en exergue l’importance de la « voix des peuples » pour faire bouger les choses et amener les changements.
PPP. C’est effectivement la « voix des peuples » qui doit être entendue. Ce qui implique un changement dans la relation entre les politiciens et les populations, changement qui devra s’appuyer sur les piliers de la créativité, du compromis et de l’authenticité.





Compilation

Home La foi

Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

Mes amis, vous aussi pouvez manifester le partage dans votre vie : par tous les moyens, ce principe divin doit gouverner. Apprenez le partage à vos enfants, aux petits, et permettez-leur de cultiver le bien. Ma tâche consiste à éclairer tous les hommes : à changer l’ignorance en vraie connaissance et en foi, à enseigner aux hommes que, derrière tout ce qu’ils voient, se tient l’Unique Réalité et, ainsi, à les amener à Dieu. [Message n° 127 (Maitreya)]

L’apparition de Maitreya devant le monde marquera le début d’une ère nouvelle où l’humanité atteindra des sommets insoupçonnés des hommes actuellement en incarnation. Des enseignements nouveaux apporteront successivement de nouvelles connaissances, une nouvelle inspiration et une illumination nouvelle. L’espoir cèdera la place à la certitude, la peur à la foi et l’ignorance à la sagesse. [L’ère à venir (Maître –)]

Espérer, c’est avoir une confiance totale dans la vie. Cela n’implique pas que tout ira toujours selon vos désirs. Cela ne signifie pas qu’à l’extérieur, sur le plan physique, vous aurez une vie facile. Beaucoup de personnes pensent que lorsque les événements se produisent spontanément et sans heurts, c’est qu’elles sont sur la bonne voie. Suivre la ligne de moindre résistance n’est pas forcément la meilleure façon de vivre sa vie. C’est l’art de choisir l’action juste – quelle que soit sa relation avec la ligne de moindre ou de plus grande résistance – qui crée la tension que nous appelons service, ainsi que le feu et la ferveur qui caractérisent tout vrai service. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Quand résonne l’appel au service, il appartient à tout disciple sérieux de saisir à deux mains l’occasion qui se présente. Il est rare que l’appel soit répété, car les Maîtres n’ont guère de temps à perdre. Par : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », il faut entendre : « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu répondent. »
Il en est ainsi dans le Grand Service ; seuls les élus mesurent la grâce offerte par l’opportunité de servir le Plan. Le service est le devoir sacré qui permet au disciple de réduire son séjour sur cette Terre de nombreuses vies. Beaucoup le savent, mais reculent devant la moindre tâche. Beaucoup oublient leur promesse de jadis et font fi de leur malaise intérieur. Ce n’est pas sans raison que les Maîtres hochent tristement la tête et reprennent leurs recherches parmi les lumières en attente.
Ceux qui servent n’en ont pas toujours conscience. Leur réponse à l’appel de leur âme ou à celui du Maître est si instinctive qu’ils se lancent hardiment et sans hésitation. Ils sont si peu préoccupés d’eux-mêmes que seuls les besoins du monde les préoccupent. Ils servent comme ils respirent, mais ils sont bien peu nombreux face aux nécessités de l’époque. Nous, sur les plans intérieurs, cherchons ceux qui connaissent quelque peu le Plan et dont les priorités sont saines. Nous cherchons ceux qui sont pleins d’ardeur et dont le cœur brûle d’amour et de besoin de sacrifice. Ces braves, nous les accueillons à bras ouverts parmi nous et leur offrons avec joie un champ de service. Puis nous nous tenons à l’écart et observons. Dans bien des cas, leur enthousiasme initial diminue et vacille. Trop souvent, le feu de leurs attentes cède à l’ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt.
La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli, et le manque de foi a conduit à l’échec bien des disciples prometteurs. Ce n’est pas sans raison qu’à travers les âges les enseignements ont souligné l’importance de la foi, la plaçant au cœur même du service. [L’appel au service (Maître –)]

N’accélérez jamais le rythme de la conscience. Même si vous savez comment accélérer la conscience d’un bébé, vous ne devriez pas le faire. Laissez la croissance naturelle se réaliser, et le mental se trouvera dans un état d’équilibre. Il existe un cri, commun et universel, dans le mental et l’esprit des hommes. Le conditionnement est tel que l’on a tendance à perdre foi et confiance en la vie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Au cœur du chaos et des tensions, n’ayez aucune crainte. La peur n’a pas sa place dans la situation actuelle. Considérez-la plutôt comme un défi à votre foi. [La victoire est assurée (Maître –)]

Ceux qui veulent me connaître doivent chercher un homme des plus simples, un frère et un ami, un instructeur et un guide, un homme qui aime Dieu et les hommes. Lorsque vous me verrez, vous apprendrez à connaître la nature de Dieu, en tant que Lumière, Amour et Volonté. Puissiez-vous refléter ces aspects divins. Lorsqu’il en sera ainsi, je pourrai travailler à travers vous. J’ai besoin de vous tous pour participer à la reconstruction de ce monde, pour rendre à l’homme sa foi et sa joie, pour libérer les ressources vitales indispensables à ceux qui sont dans le besoin et, ainsi, rétablir l’équilibre sur cette Terre. Ma tâche consiste à vous montrer la méthode à suivre ; la vôtre est d’agir et de mettre en œuvre mon plan. Je sais que je peux vous faire confiance et faire appel à vous. Mon amour vous étreint tous. [Message n° 76 (Maitreya)]

Lorsque vous nous rencontrerez, vous verrez des hommes qui ont fait avant vous le voyage de retour vers Dieu. Vous reconnaîtrez en nous les caractéristiques divines qui existent en vous à l’état latent. Ainsi connaîtrez-vous votre gloire à venir. A partir du chaos actuel, nous vous donnerons l’inspiration nécessaire pour construire un ordre nouveau. A partir des haines et des divisions, nous créerons l’harmonie et la paix. A partir du doute et de la peur, nous engendrerons sens, confiance et joie. [Les collaborateurs de Dieu (Maître –)]

Maitreya dit  : « Ne perdez pas la foi. Ne vous perdez pas en chemin. Je suis avec vous. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Sans peur la compétition ne peut exister. Supprimez la peur et à sa place vous avez l’amour, la confiance, la foi, qualités dont la perte est lourde de conséquences. Cette foi essentielle en la vie, cette confiance de base, cet amour et cet esprit de bonne volonté et de coopération sont innés en chacun de nous mais si, au lieu d’être encouragés par nos parents, ils sont remplacés par la crainte, le mécanisme de la compétition s’installe dans la conscience. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Quand les hommes verront le Christ, ils adopteront rapidement une nouvelle attitude face à la vie et ses problèmes. Ils comprendront que les problèmes sont le fait de l’homme, qu’ils existent en lui, et que la faute n’en incombe ni à un Dieu insensible ni à un hasard indifférent. Un nouveau sens de leurs responsabilités poussera les hommes à agir pour le bien de tous. Coopération, sollicitude et confiance remplaceront bientôt l’égocentrisme actuel, et une nouvelle phase s’ouvrira dans l’évolution humaine. Ce nouvel état de conscience gagne rapidement du terrain. Déjà les signes sont là, pour ceux qui voient clair, indiquant que l’humanité devient adulte, qu’elle fait le bilan de sa situation et se prépare au renouveau. Rien ne pourra arrêter la marée des changements lorsque, sous l’inspiration de Maitreya, les hommes commenceront à prendre conscience de leur unité. Le sentiment de séparation disparaîtra progressivement lorsque les hommes s’attelleront ensemble aux tâches de reconstruction et d’entraide qui s’imposent de toute urgence. Le jour est proche où tous verront le Christ. Peu importe le nom sous lequel ils le connaissent ; car son nom, Amour, est gravé dans le cœur de tous ceux qui sont véritablement des hommes. [Son nom est Amour (Maître –)]

Les signes de la présence de Maitreya dans le monde vont devenir de plus en plus nombreux. Il va inonder le monde d’événements que le mental sera incapable de comprendre. Les signes sont là pour ceux qui en ont besoin, pour renforcer notre foi, et nous donner le courage et la conviction nécessaires pour sortir de notre sentiment de suffisance et entreprendre ensemble les actions indispensables pour sauver le monde. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’humanité est profondément superstitieuse, profondément ancrée dans la peur et le doute. Même ceux qui se considèrent aptes à donner foi à un tel événement choisissent de n’en rien faire, parce qu’ils savent que cela bouleverserait le statu quo et, comme ils ne veulent pas de ce bouleversement, ils décident de ne pas donner d’énergie à cette idée, même s’ils croient que Maitreya est dans le monde.
« Trop souvent, le feu de leur attente le cède à l’ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt. La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli et, pour avoir manqué de cette seule qualité, nombre de disciples qui promettaient ont échoué. »
Ceci est une citation tirée de la première communication que je reçus du Maître au début de 1959. Il me fit alors une longue dissertation sur la foi, à la fin de laquelle il ajouta : « Pour avoir manqué de cette seule qualité, nombreux sont les disciples prometteurs à avoir failli à la tâche. Aie foi et affirme sa venue. »
Beaucoup se font une idée erronée de la foi, pensant que foi et croyance sont synonymes. La foi n’a absolument rien à voir avec la croyance. La foi est un état d’être. La foi survient lorsque vous vous manifestez sur ce plan en tant qu’âme, et que vous êtes en connexion permanente avec votre âme. Vous ne pourrez alors vous empêcher d’avoir la foi, car celle-ci est une qualité de l’âme.
Le Maître dit : « Ce n’est pas sans raison qu’à travers les âges, les enseignements ont souligné l’importance de la foi, la plaçant au cœur même du service. La foi n’est ni acceptation ni croyance aveugle. Au contraire, la vraie foi ne survient que lorsque l’intuition, la voix de l’âme, suscite une connaissance intérieure et quand, sans démenti possible, le cœur vous dit : « C’est vrai. »
Lorsque, intuitivement, vous savez que c’est vrai, lorsque ce n’est pas le résultat de l’influence de la pensée, des idées ou des attentes des autres, mais bien du contact avec votre âme, alors, non seulement vous pouvez avoir la foi, mais vous avez la foi. Ce n’est pas un choix. La foi n’est pas le résultat d’un choix. La véritable foi n’existe que lorsque le choix n’est plus. Tant que vous maintiendrez ce contact avec votre âme, votre foi demeurera constante, inébranlable, aussi vraie qu’au moment où elle a surgi. Ce n’est pas quelque chose qui peut disparaître. Ce qui disparaît, c’est la croyance : votre croyance ou non en la Réapparition. Les croyances vont et viennent et n’ont rien à voir avec la foi. La croyance est un produit du mental, et non de l’âme. Ce qui constitue la manifestation de la connaissance et de la vie de l’âme ne peut disparaître. C’est cela que nous nommons la foi. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Parmi les nombreux obstacles sur le Sentier, aucun ne retarde autant que la peur. Peur de l’échec, du ridicule, de la souffrance, de la discipline et de l’effort – voilà les écueils à surmonter sur le chemin de la liberté. La peur contracte l’esprit et annihile l’instinct du danger. Elle obstrue le courant vital. Elle tue l’espoir et constitue la plus grande menace au bien-être et à la santé. Abjurez la peur et cultivez la foi. Maîtrisez la peur et finissez-en avec les tourments du doute. La connaissance élimine la peur. Prônez donc la connaissance et la confiance autour de vous. Bannissez la peur et accueillez l’avenir à bras ouverts. Faites également preuve de patience, car les fondations du monde nouveau doivent être faites de pierre et de foi. Gardez précieusement les acquis du passé et restaurez les anciens repères. Sinon, l’homme risquerait de se perdre en chemin.
A plusieurs reprises dans le passé, l’homme a eu l’occasion de grandir, mais il n’a pas su saisir sa chance. Soyez prêts à saisir l’avenir à deux mains et à construire un monde de beauté. Fuyez le désespoir et créez dans la joie et l’amour, sachant que le futur attend votre étreinte.
La ténacité, aussi, et l’espoir, sont nécessaires pour construire un monde nouveau. Imprégnez-vous de la nécessité de persévérer, car nombreux sont les obstacles sur le chemin de la liberté et de l’amour... Travaillez avec nous dans l’espoir et la confiance et avancez vers la perfection. Laissez vos craintes derrière vous. Puisez du courage dans notre exemple, car nous aussi avons connu les souffrances et les périls du voyage. [Le chemin de l’avenir (Maître –)]

Quant à la foi, c’est une reconnaissance intérieure ou intuitive et une communion continue, et non une croyance en telle doctrine ou en tel dogme. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

A certaines époques, le concept d’amour apparaît dans l’esprit des hommes. L’idée d’amour en tant qu’instinct naturel qui cherche à s’exprimer attire leur attention, et ils s’efforcent alors de trouver les mots et les arguments les plus convaincants pour défendre cette idée. Il en est ainsi depuis des millénaires. L’idée que l’amour est en quelque sorte au cœur de la nature humaine a toujours eu des défenseurs. Cela étant, n’est-il pas surprenant que si peu d’amour parvienne à s’exprimer dans l’activité quotidienne des hommes ?
Presque sans exception, les hommes vivent dans la peur. Ils considèrent le monde et la vie comme dangereux et construisent une armure pour se défendre contre les menaces, limitant du même coup leur capacité à aimer. Leur amour s’atrophie et meurt, ou se cache derrière l’agression et la haine. Privé d’amour, l’homme tombe malade. Conscient de sa valeur intérieure mais incapable de l’exprimer, l’homme projette ses peurs et ses haines sur ses voisins et son environnement.
Là où règne l’amour, l’harmonie est souveraine. Sans harmonie, rien ne se fait dans la confiance. Si la confiance fait défaut, on ne peut pas réaliser grand chose. La peur inhibe l’expression de l’amour, de même que l’amour annihile la peur. Cherchant à exprimer son amour mais limité par la peur, l’homme s’égare. Une fois qu’il s’est enlisé dans les sables mouvants, ses efforts ne servent qu’à l’enfoncer davantage.
Où se trouve donc le remède ? Pour aimer, l’homme doit faire confiance. Sans confiance, l’amour ne peut exister. L’amour naît spontanément dans le cœur confiant, car il est inhérent à la nature humaine. Aussi, apprenez la confiance et manifestez l’amour qui est toujours prêt à rayonner. La confiance est l’acceptation de la vie, avec ses souffrances et sa beauté. La confiance est la certitude que tout avance vers le bien, que tout obéit à la loi, et que cette loi est juste. Apprenez la confiance et bannissez la peur. Bannissez à jamais ce mécanisme de limitation et ouvrez grand les portes de l’amour.
Quand l’homme aime, il attire à lui toutes les possibilités. L’aimant de l’amour, par identité de vibrations, attire toutes choses nécessaires. Ainsi l’amour est-il le levier de l’évolution.
Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer. Il finira par comprendre que l’amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l’approchent.
Pour l’homme, donc, vivre c’est aimer. La peur, cette usurpatrice, doit être écartée et vaincue. La confiance engendre l’amour et détruit la peur, révélant le dieu qui depuis toujours réside dans le cœur de chacun. La confiance et la foi sont une, elles reflètent la divinité intérieure. Ayez confiance en cette divinité, permettez-lui de rayonner sous forme d’amour, et c’en sera fini de la peur. [La nécessité d’aimer (Maître –)]

Les Evangiles sont exacts dans leur ligne générale, mais purement symbolique dans le détail et/ou déformés. Quoi qu’il en soit, Maitreya a été reconnu de temps en temps par certains de ses disciples. Le passage où Thomas met son doigt dans la plaie du côté est symbolique. Cela ne s’est pas produit de cette façon, mais a été raconté ainsi pour souligner la nécessité de la foi. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Une tâche considérable attend l’humanité à ce point tournant de son existence : purifier le monde des habitudes ancestrales de pensée et d’action incorrectes, changer totalement sa vie sociale de façon à ce que chacun soit libéré de la peur : peur du manque, de la guerre, de la maladie et de la mort. Tâche colossale en vérité, mais qui vaut vraiment la peine d’être entreprise, car elle conduira à un nouvel art de vivre, à des relations nouvelles et plus agréables entre les hommes, et à un monde gouverné par les principes de justice et de fraternité, de partage et d’amour. Quel but plus noble pourrait-il exister pour l’humanité que de créer un tel monde ? [Santé et guérison (Maître –)]

Ce n’est pas uniquement de votre foi que j’ai besoin, mais de votre bon vouloir pour travailler à la concrétisation du Plan de Dieu. Ce Plan béni, je vous le révélerai et, ensemble dans l’amour, nous en verrons l’accomplissement. [Message n° 59 (Maitreya)]

Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n’avez qu’à faire les premiers pas et je pourrai vous guider. Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Message n° 3 (Maitreya)]


[Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l’ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l’ouvrage Messages de Maitreya le Christ.]






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