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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2009 - N° 250

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • La crise aggrave le chômage des femmes par Supachai Panitchpakdi


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home L’émergence de la divinité de l’homme

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, le 24 avril 2009

Dans toute l’histoire de l’humanité, jamais il n’y a eu d’époque semblable à la nôtre. Jamais, à travers tous les cycles qui ont marqué l’évolution de l’homme, pareil potentiel de transformation n’avait été présent. Cette période est donc exceptionnelle. Elle présage un changement de conscience si radical et d’une si grande portée que de nouvelles définitions et un nouveau lexique devront voir le jour pour décrire l’homme tel qu’il est appelé à devenir.

Un dieu en puissance

Le facteur le plus déterminant de cette profonde mutation sera l’influence des Frères aînés de l’humanité, les Maîtres de Sagesse et de celui qui les dirige, Maitreya, le Christ et Instructeur mondial. On ne saurait trop souligner l’importance des effets que produira leur contact rapproché avec l’humanité sur la vie, les pensées et le comportement des hommes.

A de nombreuses reprises vous avez entendu dire que l’homme était un dieu en puissance ; ce ne sont pas là des mots creux, mais la vérité même de la nature et l’être de l’homme. Cette vérité se vérifiera, et tous verront s’exprimer cette divinité : ce n’est qu’une affaire de temps.

Les Maîtres dispenseront à profusion les fruits de leur innocuité, de leur sagesse et de leur amour, et guideront en toute sécurité le vaisseau des hommes vers le port de l’accomplissement. Ainsi en sera-t-il. Avec le temps, les hommes prendront la place qui leur revient et collaboreront avec les Maîtres dans l’intérêt de tous. Ainsi les hommes apprendront-ils les Lois de la vie et de l’amour, et façonneront-ils un avenir d’une beauté sans égale.

Le deuxième grand stimulateur de l’avancée évolutive de l’homme sera le lointain Verseau. Déjà, comme notre soleil pénètre toujours plus profondément dans la zone d’influence de cette puissante constellation, on voit percer les germes du changement dans le cœur et l’esprit des hommes. La synthèse, qualité essentielle du Verseau, ne se rencontre que rarement dans la vie sur Terre aujourd’hui. Pourtant elle montera en puissance et remplacera progressivement en tous domaines la fragmentation et la discorde actuelles. Les hommes seront amenés à comprendre la signification de l’unité, et à reconnaître qu’ils sont frères et sœurs au sein d’une même famille et progressent ensemble dans leur voyage d’exploration.

Un tremplin vers la grâce

Lorsque les hommes de l’avenir se tourneront vers notre époque, ils verront en elle un tremplin vers la grâce. Le chaos et la confusion actuelles ne sont pas autre chose. De ce chaos émergeront les formes qui béniront la nouvelle civilisation — les formes nouvelles et meilleures qui répondront partout aux besoins des hommes, et combleront chacun d’entre eux.

L’homme lui-même est soumis à de telles stimulations qu’il tend à appréhender l’avenir. Ne voyant ni ne comprenant guère les énormes changements déjà en cours, il se cramponne vainement au passé. Bientôt, sa fébrilité et sa peur se changeront en courage et en sentiment de responsabilité pour l’œuvre de transformation. Sous la conduite de Maitreya et son groupe, les hommes poseront les pierres angulaires de cette vie nouvelle et meilleure dont ils rêvent tous, chacun à sa manière.





Home Prix Goldman 2009 : les héros de l’environnement

Source : goldmanprize.org

Le Prix Goldman, fondé en 1990 par des philanthropes de San Francisco, Richard et Rhoda Goldman, récompense des héros de l’environnement des six continents : Afrique, Amérique du Nord, Amérique centrale et du sud, Asie, Europe ainsi que les Iles et Etats insulaires – 150 000 dollars pour chaque lauréat. Les résultats de cet équivalent du Prix Nobel pour la défense de l’environnement sont publiés lors de la Journée de la Terre, en avril. Voici les six lauréats de cette année.

Nettoyer l’héritage soviétique

Olga Speranskaya, Russie – La région qui s’étend de l’Europe de l’Est à l’Asie centrale via le Caucase (EECCA) est saturée de déchets hautement toxiques – comme, par exemple, les polluants organiques persistants (POP), responsables de troubles hormonaux, neurologiques et de la reproduction. Ils furent entassés ou enterrés dans les régions céréalières du temps de l’empire soviétique. Dans le cadre d’un programme de relance agricole, Moscou avait en effet décidé d’envoyer par camions entiers des engrais chimiques (pesticides...), sous le contrôle des autorités locales. Ces autorités ont disparu en même temps que s’effondrait l’URSS, laissant la région à l’abandon, les paysans et les agriculteurs continuant à utiliser ces produits dont ils ignorent tout de la dangerosité.

C’est pour faire face à cette situation qu’en 1999, Olga Speranskaya, directrice du programme de sûreté au Centre pour l’environnement et de développement durable (Eco-Accord), a lancé un programme d’éducation sur les dangers sanitaires des produits chimiques toxiques. Elle a mis en relations entre elles les petites ONG actives dans l’EECCA et créé un réseau pour forcer les pouvoirs publics à prendre enfin les choses en main, en commençant par établir un inventaire détaillé des sites disséminés sur ce territoire.

Elle a, par ailleurs, lancé un mouvement national pour forcer le gouvernement russe à adhérer à la Convention de Stockholm sur l’élimination des POP, ce qu’ont déjà fait neuf Etats de la région sur douze.

Peu après avoir rejoint l’Eco-Accord, O. Speranskaya avait déjà entrepris de mettre en place de nouveaux services d’information publique sur les questions d’environnement, de développement durable et de sécurité chimique. Aujourd’hui, cette organisation compte plus de 3 000 abonnés, venant du monde des affaires, du gouvernement, des ONG et d’associations citoyennes.

Elle est parvenue à intensifier la participation de la société civile dans des pays qui, au moment de l’effondrement de l’URSS, se caractérisaient par l’absence totale de mouvements citoyens et écologistes ainsi que de tradition de démocratie participative. Grâce à son action, des dizaines d’associations et d’ONG, en Russie et dans cette vaste région de l’EECCA, se sont saisi de cette question vitale de la pollution par les déchets toxiques.

Les forêts vierges du Surinam

Wanze Eduards et Hugo Jabini, Surinam – La forêt vierge est le lieu de vie des peuples indigènes du Surinam, qui composent 20 % de la population de la région. A la fin des années 1990, le gouvernement avait autorisé les compagnies de bûcheronnage à ouvrir des chantiers sur les territoires des Saramaka sans consultation préalable des populations locales.

Wanze Eduards et Hugo Jabini furent les premiers à prendre les choses en mains lorsque leur parvinrent, en 1996, les premières plaintes de villageois à l’encontre des compagnies de bûcheronnage qui avaient détruits leurs fermes implantées au cœur de la forêt. Face à ce début de révolte, la première réaction du gouvernement fut de menacer les Saramaka de peines de prison.

W. Eduards et H. Jabini commencèrent malgré tout à organiser le mouvement d’opposition à mesure qu’il grossissait, sachant que cet abattage affecterait près 70 villages du Haut-Surinam (fleuve). Ils finirent par créer l’Association des autorités saramaka (ASA) pour défendre leurs terres et faire respecter leurs droits. Soixante meetings plus tard, il devint évident qu’ils se heurtaient à un mur, côté du pouvoir. En 2000, ils décidèrent donc de porter l’affaire, par voie de pétition, devant la Commission des droits de l’homme interaméricaine (CDHIA). Celle-ci, en 2002 puis 2004, enjoignit au Surinam de suspendre toutes les concessions de bûcheronnage, de prospection minière ainsi que toute autre activité d’exploitation de ressources naturelles sur les terres samaraka en attendant une enquête plus approfondie de sa part. Devant le refus persistant du gouvernement d’appliquer ces injonctions, le CDHIA porta plainte auprès de la Cour interaméricaine, dont le Surinam est membre. Celle-ci a tranché en faveur des Saramaka, et le gouvernement se plia officiellement à la décision de la Cour.

Ce jugement ne donne pas seulement une base légale à la reconnaissance et à la protection du territoire saramaka, il reconnaît également les droits de l’ensemble des peuples indigènes des Amériques.

Gestion locale des déchets en Indonésie

Yuyun Ismawati, Indonésie – L’absence d’un système de gestion des déchets adéquat, sain et durable, constitue un défi écologique vital, en particulier pour les Etats insulaires, qui disposent d’un espace réduit. Les sites d’enfouissement sanitaires et de recyclage demeurent largement absents de pays tels que l’Indonésie. Ce qui grève lourdement leur environnement et fait peser des risques sévères sur la santé de la population.

La situation s’est encore aggravée avec l’afflux de plastiques et autres produits non dégradables. Qui plus est, les services publics ne collectant que 30 à 40 % des déchets solides, essentiellement dans les régions favorisées, le reste est incinéré sur place, de manière totalement anarchique, avec les conséquences que l’on imagine sur la qualité de l’air.

Ingénieure environnementaliste, qui fut notamment chargée de concevoir des systèmes d’adduction d’eau potable, Yuyun Ismawati, s’étant aperçue que ses compétences n’étaient pas employées au bénéfice des plus démunis, a décidé de les consacrer au problème de la gestion des ordures. Pour donner un plus grand impact à ses activités, elle a fondé en 2000 Bali Fokus.

En 2003, elle a lancé dans un village balinais un programme de gestion des déchets solides, possédé et géré par les habitants eux-mêmes. Elle a notamment aidé les femmes à réduire leur production d’ordures tout en les formant à des techniques telles que le tri et le compostage. Ce programme comprend aujourd’hui 500 foyers et, estime-t-on, a réduit de 50 % la quantité de déchets à traiter.

Forte de ces succès, Y. Ismawati a ensuite aidé à la mise en place de Sanimas, une chaîne de systèmes de gestion de déchets et de sanitaires pour les zones urbaines défavorisées. Sanimas fonctionne maintenant à l’échelle nationale, et est adoptée par des centaines de communautés du pays (villes petites et moyennes), dont le nombre s’accroît d’au moins 75 par an.

Contre l’exploitation minière dans les forêts vierges du Gabon

Marc Ona Essangui, Gabon – Au Gabon, un pays sans tradition de luttes civiques, Marc Ona a révélé les accords illégaux et secrets conclus entre le gouvernement et une société chinoise (CMEC) sur un projet d’exploitation minière de grande ampleur au cœur même de la forêt vierge du pays.

Le Parc national de l’Ivindo, situé dans la forêt équatoriale, avait été créé en 2002 par le président Omar Bongo – le même qui signera l’accord secret –, qui avait à l’occasion déclaré que 10 % du territoire national était désormais protégé. De par la richesse de sa biodiversité, comprenant notamment d’importantes populations d’éléphants et de gorilles, Ivindo abrite aussi la chute Kongou et celle du Mingouli, deux sites touristiques internationaux.

Il n’empêche que l’avenir du parc national est menacé par des projets de développement, dont celui de la mine Bélinga, ce fameux projet secret de 2 milliards d’euros qui, outre la mine, comprend un barrage, des voies ferrées et un port en eaux profondes. En juillet 2007, la CMEC, en violation du code environne-mental gabonais, commença à construire une route traversant le parc en direction des chutes. Sans enquête d’impact écologique préalable, et sans consultation de la population concernée.

Président et cofondateur de l’ONG environnementale Brainforest, Marc Ona a pu se procurer en 2007 une copie de ces accords secrets. Sa lecture l’a sidéré : selon les termes du contrat, en effet, le Gabon ne recevrait que 10 % des profits de l’exploitation tandis que la société chinoise était exemptée d’impôts pendant 25 ans.

Il a donc fait le forcing pour qu’on fasse une évaluation complète de l’impact environnemental du projet et proposé, pour construire le barrage, une chute alternative aux deux retenues (Kongou et du Mingouli), située en dehors du parc national, ce qui rendrait l’opération moins chère et plus profitable aux gens du cru. Après d’intenses débats nationaux, animés par M. Ona, le Gabon finit par re-négocier le contrat sur des bases bien plus favorables, pour ne pas dire plus justes, en 2008. La zone de construction du projet a été réduite et le tracé de la route qui devait traverser le parc de l’Ivindo modifié pour minimiser son impact sur cette zone protégée. Il a, enfin, obtenu que deux représentants de la société civile siègent à un comité de surveillance sociale et environnementale.

Réguler une industrie toxique au Bangladesh

Rizwana Hasan, Bangladesh – Rizwana Hasan se bat pour augmenter l’arsenal législatif et sensibiliser l’opinion publique sur les dangers que fait courir l’industrie de démolition navale, que ce soit d’un point de vue sanitaire ou environnemental.

Car le Bangladesh sert de dépotoir mondial pour les navires en fin de vie, destinés à être démantelés avec des outils artisanaux par un personnel non qualifié souvent payés moins d’un dollar par jour. Ces vaisseaux contenant nombre de matériaux dangereux à tous points de vue : amiante, PCB (polychlorobiphényles), plomb, etc, leur destruction ne manque pas de contaminer les eaux côtières et de nuire gravement à la santé des quelques 20 000 ouvriers qui travaillent sur les chantiers – nombre de décès et de handicapés : plusieurs centaines par an.

Rizwana Hasan est avocate et directrice de l’Association des avocats environnementalistes bangladais (BELA). Elle s’est engagée dans cette action en 2003, en signant une pétition demandant à la Cour suprême d’interdire aux navires ne disposant pas de certificat les garantissant sans substances toxiques d’entrer au Bangladesh. Ce qui fut fait en janvier 2006 : un premier navire fut refoulé un mois plus tard, un second un peu plus tard. Malheureusement, en dépit des injonctions de la Cour suprême demandant au gouvernement de mettre en place une législation plus contraignante, celui-ci continua à tergiverser (le prix des métaux contenus dans les navires étant très élevé...), au point de laisser entrer un autre bateau à risque. R. Hasan entreprit alors une troisième action en justice devant la Cour nationale, qui condamna la compagnie qui avait violé la législation à payer des amendes – une première dans la législation bangladaise, qui n’avait jamais sanctionné de pollueur. De guerre lasse, le gouvernement finit par créer une législation réellement efficace.

Contre les effets destructeurs de l’industrie charbonnière

Maria Gunnoe, E.-U. – Au cœur des Appalaches, où le lobby de l’industrie charbonnière détient un pouvoir énorme sur le gouvernement et l’opinion publique, Maria Gunnoe a réussi à faire fermer une mine dévastatrice pour l’environnement.

Les Appalaches jouissent de systèmes forestiers parmi les plus importants de l’Amérique du Nord. Nombre de fleuves et de rivières y prennent leur source et alimentent des bassins fluviaux essentiels pour les populations alentour. Cette région contient également du charbon, un combustible fossile problématique.

L’activité minière traditionnelle (creusement de galeries...) a cédé la place à l’exploitation des sommets de montagne, grâce à l’utilisation intensive de machines et à une main-d’œuvre très réduite. Les compagnies ont d’abord exploré les couches supérieures et superficielles des montagnes et des collines, qu’elles ont pulvérisées, avant de s’occuper des couches plus profondes. Les résidus toxiques produits par les explosions se sont ensuite répandus dans les vallées voisines qu’elles ont transformées en véritables dépotoirs. On estime à près de 470 le nombre de montagnes dont les sommets ont été ainsi détruits, et à 3 200 km la longueur de fleuves et de torrents pollués. Maria Gunnoe vit depuis son enfance dans le comté de Boone, en Virginie occidentale, aujourd’hui l’un des Etats les plus engagés dans la protection des sommets de montagnes et de collines. Sa maison se situe juste en contre-bas d’une vallée dépotoir bourrée de produits toxiques, haute comme un immeuble de dix étages, créée au moment de l’entrée en fonction de la mine en 2000. A cette époque, des inondations ont détruit une partie de sa propriété et contaminé l’eau des sources.

En 2004, M. Gunnoe s’est jointe à l’Ohio Valley Environmental Coalition (Groupe d’intervention environnementale de l’Ohio – Ovec) visant à faire prendre conscience des dangers que faisaient courir à la région l’étêtement des montagnes. Début 2007, l’Ovec et ses associations partenaires ont gagné un procès fédéral contre l’équivalent du Génie étasunien (US Army Corps engineers). Ce jugement interdit toute exploitation de sommet de montagne en Virginie du sud-ouest sans enquête écologique approfondie et sans l’accord de nouveaux permis. En réaction, le Génie a autorisé deux entreprises à construire deux vallées de comblement au-dessus du bassin de vie de M. Gunnoe. L’Ovec a contesté les autorisations auprès de la Cour fédérale, qui avait prévu une audition pour septembre 2007.

Les pressions de l’industrie charbonnière de la région furent et sont telles que les proches de M. Gunnoe refusèrent de comparaître comme témoins lors du procès. Elle fut la seule à le faire. Le tribunal ordonna à la société minière d’arrêter sur-le-champ la construction de cette vallée de comblement dès novembre 2007.

Malgré les menaces sans nombre qu’elle continue de recevoir, M. Gunnoe continue son combat contre l’industrie minière et pour promouvoir une politique d’énergies renouvelables dans les Appalaches.





Signes des temps

Home Le signe de l’« étoile » : agroglyphe

Source : temporarytemples.org.u ; earth files.com

Le 23 avril 2009, un grand agroglyphe est apparu à Rutlands Farm, près d’Avebury, dans le Wiltshire (Grande-Bretagne). Le magnifique motif symétrique apparu dans un champ de colza en fleurs ressemble à une étoile – un cercle au centre, entouré de seize rayons de différentes longueurs. L’agroglyphe mesure environ 90 m à l’endroit le plus long et le cercle au milieu a un diamètre d’environ 20 m.

Le colza, avec ses tiges épaisses et cassantes et son pollen abondant, est l’une des cultures dans laquelle il est le plus difficile de marcher. Selon Charles Mallet, du Silent Circle Information Centre, ce nouvel agroglyphe est « l’un des plus élaborés et des plus sophistiqués apparus dans un champ de colza en Grande-Bretagne [...] En 2009 nous avons déjà des agroglyphes réellement immenses ! Cela ne s’était jamais produit auparavant – c’est sans précédent si tôt dans l’année. »

Steve et Karen Alexander photographient et étudient les agroglyphes depuis plus de quinze ans et depuis dix ans ils publient un calendrier montrant chaque année les plus beaux motifs. Le 20 mai 2009, notre rédaction a demandé à Steve Alexander si la complexité des motifs déjà apparus dans les champs du Wiltshire (Angleterre) étaient inhabituels pour cette période de l’année.

Réponse de Steve Alexander : « Entre avril et la fin mai, nous n’observons généralement que quelques agroglyphes dans les champs de colza. Certaines années il n’y en a pas du tout. Cette année, nous avons déjà le nombre incroyable de onze agroglyphes. Ce qui est impressionnant cette année, c’est la taille et la qualité des agroglyphes qui sont apparus dans les champs de colza. Celui qui est apparu à Clatford dans le Wiltshire mesurait 210 mètres de long ! Certains chercheurs attendent un été phénoménal, les agroglyphes ayant déjà dépassé les attentes en ce début de saison. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet agroglyphe avait été créé par les Frères de l’espace et que c’était un signe de la présence de l’« étoile ».


Home L’« étoile » : courrier de lecteur

Cher Monsieur,

Depuis quelques jours, je vois le soir dans le ciel une lumière isolée, plus brillante que n’importe quelle autre. Cette lumière est visible à l’ouest.

La nuit dernière, samedi 7 mars 2009, nous sommes allés à une soirée d’anniversaire et nous nous dirigions en direction d’Albalat del Torongers. Nous avons vu la lumière à notre gauche en direction du nord ouest, toujours isolée. Elle attira notre attention par son éclat – plus intense que celui de n’importe quelle autre étoile et elle semblait vibrer. Nous l’observâmes jusqu’à notre arrivée et à ce moment-là elle disparut. Est-ce l’étoile annonçant l’émergence publique de Maitreya ?

A. B., Puzol, Valence, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’Etoile.


Home L’« étoile » : témoignages sur le web (1)

Source : ufocasebook.com

Etats-Unis : Caroline du Nord

 Un témoin a raconté qu’il avait vu dans le ciel un objet orange brillant dans la soirée du 30 mars 2009. Il a pris une vidéo de l’objet, qui était silencieux et qui resta à la même place assez longtemps avant de s’élever rapidement dans le ciel. Quatre autres personnes ont vu l’ovni, selon le témoignage.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile ».


Home L’« étoile » : témoignages sur le web (2)

Source : www.examiner.com

Plus de treize personnes travaillant dans un complexe militaire de haute sécurité à Kansas City, Missouri, ont signalé trois incidents concernant des ovnis à la base, le 1er et le 2 mars 2009. Des employés militaires et civils travaillant au Bannister Federal Complex ont transmis leur témoignage de manière anonyme au Mutual UFO Network (MUFON). Les témoins ont signalé qu’ils avaient vu une boule brillante de couleur dorée, mais leurs descriptions varient quant à la taille et à l’altitude, en raison des différents points d’observation. Les apparitions se sont produites à 22 h 30 le 1er mars et le soir suivant à 21 h 30 et 22 h 30. Selon un des témoins l’objet avait la « taille d’une maison », alors que pour d’autres il avait la « taille d’une voiture ». Certains ont déclaré qu’ils pensaient que l’objet se trouvait à une altitude de 60 mètres et pour d’autres c’était 900 m. Les témoins ont également déclaré que les ovnis avaient déjà survolé le complexe dans le passé.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était de l’« Etoile » . Certaines des apparitions précédentes étaient des apparitions de vaisseaux spatiaux.


Home Formes lumineuses à Bern

Formes lumineuses sur un immeuble de Bern (Suisse), Photographiées le 15 février 2008, par F. W. Ce phénomène, qui se produit à travers le monde, manifesté par les Frères de l’espace en collaboration avec Maitreya, est un autre signe de l’émergence de Maitreya.


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 250 de juin 2009, page 15




Home Bénédiction de lumière

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie de R.P. M. au Surinam, prise en janvier 2006, envoyée par sa fille Pramila.


[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 250 de juin 2009, page 16.]




Home Rassemblement des forces de lumière

« D’importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. » [Extrait de l’article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, Partage international, mars 2007]
  • Chine à Shenzhen
     Dans la ville de Shenzhen, (province de Guandong), les journaux ont reçu de nombreux appels d’habitants ayant observé des ovnis pendant plus d’une demie heure, dans la soirée du 23 février 2009. L’un des ovnis émit une lumière bleu violet avant de disparaître rapidement en direction du sud. Mme Zhou, a vu trois ovnis depuis le balcon de sa résidence. Deux d’entre eux ont disparu très rapidement tandis que le troisième est resté visible un moment avant de disparaître.Un autre témoin, M. Yip, a également vu les ovnis et remarqué qu’au moins l’un d’entre eux émettait une flamme bleue par en dessous. [Source : allnewsweb.com]
    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux martiens.]
  • Chine dans la province de Guizhou
    Un ovni a été filmé en Chine en janvier 2009 par un groupe de pompiers à Liu Pan Shui, dans la province de Guizhou. Wang Jia Wei remarqua une étoile inhabituelle particulièrement étincelante qui se déplaçait en direction du sud-est. Utilisant une caméra vidéo, il vit que l’objet était en fait composé de deux vaisseaux tournant sur eux-mêmes comme des toupies, ou de deux moitiés tournant sur elles-mêmes d’un seul vaisseau spatial. L’ovni émettait des flashs de différentes couleurs : pourpre, rouge, bleu, orange, blanc et doré. Wang appela ses huit compagnons pour qu’ils observent le vaisseau spatial jusqu’à ce qu’il disparaisse. L’incident a donné lieu à une large couverture médiatique en Chine. [Source : allnewsweb.com]
    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de deux vaisseaux martiens.]
  • Grèce
    Le journal grec Espresso a signalé qu’un ovni avait été observé dans la péninsule du Péloponnèse, près de l’isthme de Corinthe, le 3 février 2009. De nombreuses personnes ont appelé la police locale pour signaler ces apparitions. Un des témoins, Patapios Palaiologou, conduisait sa fille à l’école lorsqu’il a vu l’objet. « Il était huit heures du matin et je me trouvais dans ma voiture avec ma fille, a-t-il déclaré. C’était une journée ensoleillée et le ciel était parfaitement clair. Soudain j’ai vu un objet énorme au-dessus de la petite colline, à l’opposé du village où nous habitons. Il semblait se trouver à 400 mètres au-dessus du sol et était immense, environ 300 m de diamètre. Il ressemblait à la planète Saturne avec un anneau rouge autour et il était de couleur argentée. »
    Selon P. Palaiologou, l’ovni est resté immobile pendant environ dix secondes, puis l’anneau s’est mis à vibrer à une vitesse très rapide. L’objet a commencé à trembler fortement et quelques secondes plus tard une lueur intense apparut sur le côté droit de l’engin, puis il disparut. D’autres personnes ont vu l’ovni au mê-me endroit ce jour-là, et d’autres apparitions ont également eu lieu la semaine précédente. [Source : www.allnewsweb.com]
    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial martien.]
  • Russie
    En janvier 2009, dans l’ouest du pays des dizaines de personnes ont vu près de Belgorod, non loin de la frontière ukrainienne, un ovni de forme circulaire qui, tout d’abord d’un blanc étincelant, changea de couleur pour devenir bleu électrique. L’ovni émettait périodiquement un rayon laser blanc en direction du sol. De nombreux résidents ont déclaré qu’ils avaient constaté une interférence dans leur réception télévisée, particulièrement forte lorsque le rayon laser blanc touchait le sol et que l’objet se déplaçait directement au-dessus de leur maison.
    M. et Mme Skripov, des témoins de Gorodishka, ont vu le rayon émanant de l’ovni toucher la route devant leur voiture. « Nous avons l’habitude des lumières de projecteur, mais il s’agissait d’autre chose », a déclaré M. Skripov. Selon les témoins, l’objet s’est finalement élevé rapidement à travers les nuages et a disparu. L’incident a été largement diffusé dans les journaux télévisés russes.[Source : allnewsweb.com]
    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique vaisseau spatial martien. L’interférence sur les ondes radio est assez habituelle.]




Home L’étoile qui annonce l’émergence de Maitreya

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de B. Creme, La première interview de Maitreya, Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des États-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à Partage international.

Nous publions ici une sélection des derniers témoignages des médias et des de lecteurs et des lecteurs de Partage international  et des images provenant de YouTube. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agit de l'« étoile ».



   Gazeta Alerta, Brésil
Le 8 février 2009, pendant le programme de télévision en direct Gazeta Alerta à Rio Branco, au Brésil, l’équipe de tournage remarqua dans le ciel un objet qui changeait de couleurs, allant du blanc au rouge, puis du rouge au bleu. La couverture en direct du phénomène se poursuivit pendant plus de deux heures avec plus de vingt-cinq personnes apportant leur témoignage. L’objet se déplaça de l’est vers le sud, puis du sud vers l’ouest. Source : YouTube
 


   The Sun, Grande Bretagne
Le 16 février 2009, le journal The Sun a publié un témoignage de Scott Sheppard concernant une brillante lumière ou un « vaisseau spatial » au-dessus de Colchester, Essex. Une vidéo de l’apparition fut mise sur le site Internet du journal.
S. Shepperd sortait du cinéma avec un ami lorsqu’il aperçut une lumière éblouissante dans le ciel. Il a déclaré : « Alors que je m’apprêtai à monter dans la voiture pour rentrer chez moi, une boule de lumière dorée à pas plus de 30 m au-dessus de moi attira mon attention. Je dis à mon ami de regarder, mais il se contenta de me répondre qu’il devait s’agir d’un avion. Je lui demandai de regarder tout de même et juste au moment où il le fit l’objet commença à se déplacer au-dessus de nous. Il avait une couleur orange très brillante et il se déplaçait très lentement : il n’avait aucune lumière clignotante, ce qui me fit me demander s’il s’agissait d’un avion. Aussi vite que je pus, je sortis mon téléphone mobile pour le prendre en vidéo, mais l’objet s’était trop éloigné. » Source : The Sun, Grande-Bretagne



   RCN Colombia News, Colombie
La chaîne de télévision RCN Colombia a signalé un phénomène qui s’est produit le 15 avril 2009 à Pereira, capitale de l’Etat de Risarald. Après avoir annoncé : « Une journaliste a filmé un ovni à Pereira, le vaisseau spatial volait au-dessus de plusieurs immeubles », le reportage raconte comment la journaliste de télévision Lilian Lopez a vu une lumière gigantesque dans le ciel depuis son balcon au huitième étage, à 21 h 20. Elle a saisi l’objet en forme de diamant sur sa camera vidéo et elle a signalé qu’il émettait une lumière multicolore. Il s’est déplacé pendant plusieurs minutes avant de disparaître mystérieusement. Les spécialistes des ovnis sont en train d’examiner l’extraordinaire séquence.
L. Lopez raconte : « J’ai vu une grande lumière resplendissante dans le ciel. Il était facile de voir qu’il ne s’agissait ni d’une étoile ni d’un avion et, profitant du fait que j’avais à ma disposition une caméra vidéo avec une bonne résolution, j’ai essayé de faire un film rapproché. On peut voir assez nettement qu’il s’agit d’un objet étrange. Il tourne sur lui-même à plusieurs reprises, puis finalement s’éloigne et disparaît ‑ il est évident qu’il s’agit d’un vaisseau spatial. » Source : RCN Colombia ; YouTube
 



   Sky Television, Grande-Bretagne
Le 22 mars 2009, Sky Television News a interviewé Harriet Rogers, treize ans, qui a filmé ce qu’elle pensait être un ovni au-dessus de Shrewsbury (Angleterre).
Le 21 février 2009, après un appel de sa grand-mère au sujet d’une brillante lumière dans le ciel, Harriet et son père montèrent à l’étage pour jeter un coup d’œil et virent une boule de lumière brillante qui pulsait et changeait de couleurs. Harriet expliqua : « A l’œil nu, cela ressemblait simplement à une lumière brillante mais, sur la caméra vidéo, nous pouvions la voir pulser et changer soudain de couleurs. »
Harriet et son père décidèrent de sortir et de suivre la lumière pour essayer de s’en rapprocher et ils commencèrent à remarquer qu’elle était en train de descendre au-dessous de l’horizon. Harriet ajouta : « C’était au moment où nous voyions de nos propres yeux qu’elle pulsait et changeait de couleurs. Nous nous arrêtâmes sur un espace de stationnement et posâmes le caméscope sur le montant d’une barrière et c’est là que nous eûmes les meilleures prises de vue. Nous pouvions voir la lumière devenir beaucoup plus brillante qu’auparavant. »
Un reporter lui ayant demandé si elle pensait qu’il s’agissait d’un ovni, Harriet a répondu :: « Oui. Il est revenu. Il est revenu toutes les nuits où il y avait des étoiles. »
De nombreuses lumières inexpliquées ont été récemment signalées au-dessus du Shropshire. Le Shropshire Star relate : « Jusqu’à trente apparitions de mystérieux objets lumineux ont été enregistrées par les experts en ovnis au cours des deux derniers mois [février et mars 2009] dont au moins huit au cours de la dernière quinzaine. » Source : The Shropshire Star, G.-B.

•    Chester Chronicle, Grande-Bretagne
« Un ovni de couleur orange dans le ciel du Chester » titrait le Chester Chronicle du 30 avril 2009. Marty Wilbur se trouvait sur son balcon en train d’utiliser son téléphone mobile lorsqu’il vit « une lumière orange qui pulsait » s’élever devant lui, à 21 h 02, le 26 avril 2009. II filma cette mystérieuse lumière tandis qu’elle s’éloignait en direction du nord avant de disparaître. Source : chesterchronicle.co.uk

 


   Milliyet Kemer News, Turquie
Le 25 avril 2009, à 3 h 30 du matin, un groupe de vigiles devant un hôtel, dans la ville côtière de Kemer (Turquie), vit un objet inhabituel au-dessus de l’océan et le photographia. L’un des vigiles, Erman Bulut, vit l’objet hexagonal faisant des manœuvres impossibles au-dessus de la mer et changeant de forme et de couleur.
Ses collègues Mehemet Aydin et Sezgin Cesur ont également vu l’objet et l’ont décrit. «  Il était hexagonal, mais changeait parfois de forme. Il descendit, puis remonta avant de disparaître dans le ciel », a déclaré S. Cesur. Source : Milliyet Kemer News, Turquie
 

   All News Web
Selon All News Web, des formations d’ovnis ont été observées au-dessus de différentes villes à travers le monde pendant les premiers mois de 2009.
En Chine, selon le site, un ovni a été filmé par un touriste de Pékin, le 18 février 2009 à Kashgar, dans la région autonome de Xinjiang Uyghur, le long de l’ancienne route de la soie. « Mon père et moi traversions un parc près du Complexe de la Science et de la Technologie pour regagner notre hôtel lorsque je remarquai dans le ciel un objet très clair et très brillant, apparemment trop proche et trop brillant pour être une étoile, a déclaré Lee Kwan Hing. J’ai utilisé un caméscope Panasonic haute définition pour le filmer. Au moment où je zoomais sur l’objet j’ai remarqué qu’il avait la forme d’un yo-yo et je pouvais discerner sur lui des motifs géométriques. »  Source : allnewsweb.com

   Etampes (France)
[Voir photographie prise par R. M., le 15 février 2009 dans la version imprimée de la revue Partage international n° 250 de juin 2009, page 13]

   Slough (U. K.)
[Voir photographie prise le 18 mars 2009 dans la version imprimée de la revue Partage international n° 250 de juin 2009, page 14]

    Nord du Quebec, source : YouTube : deathOll]
[Voir photographie prise par R. M., le 15 février 2009 dans la version imprimée de la revue Partage international n° 250 de juin 2009, page 14]
 





Tendances

Home Le Venezuela à l’appareil

Source : Daily Telegraph, The Guardian, Royaume-Uni

M. Hugo Chavez, le président vénézuélien, a annoncé la production d’un téléphone portable bon marché susceptible d’augmenter les exportations du pays et de faire bénéficier les Vénézuéliens d’une technologie peu onéreuse. Ce téléphone, qui doit être fabriqué par une société récemment nationalisée, aura toutes les caractéristiques des modèles les plus chers : accès Internet, radio FM, formats MP3 et MP4, lecteurs vidéos, etc. Son faible coût n’aura pour concurrents que les téléphones très bon marché vendus en Asie. Le président a déclaré : « Science et technologie au service du peuple et non des élites. »




Home Le parc éolien qui se soucie des oiseaux

Source : The Guardian, Royaume-Uni

Le parc éolien Peñascal (Sud-Texas, Etats-Unis) est situé sur le Central Flyway, c’est-à-dire le parcours aérien principal des oiseaux migrateurs des Amériques. Or, c’est le premier parc éolien à avoir mis en pratique l’usage de radars développés, à l’origine, par la Nasa à l’usage de l’armée de l’air américaine. Le système radar détecte les oiseaux à l’approche à une distance de 6 km, évalue leur altitude, analyse les conditions climatiques et peut déterminer si les oiseaux sont susceptibles d’entrer en collision avec les pales en rotation. Si tel est le cas, les turbines s’arrêtent et ne redémarrent que lorsque les oiseaux sont passés.

A l’automne 2007, une étude a montré que 4 000 oiseaux à l’heure transitent dans cet étroit couloir aérien. Il y a des oiseaux de proie, des gibiers d’eau, et plus de 40 espèces d’oiseaux chanteurs. En général, les oiseaux migrateurs volent très au-dessus des éoliennes, mais un vent soudain peut perturber leur vol, et les faire entrer en collision avec les pales en rotation.

Les études récentes montrent que les parcs éoliens américains causent la mort d’environ 7 000 oiseaux par an. Oiseaux et chauves-souris s’écrasent sur les pales, les lignes à haute tension, les tours et autres installations. Autant que les préoccupations concernant l’habitat de la faune sauvage, ces menaces directes ont empêché les projets de plusieurs parcs éoliens aux Etats-Unis. Les écologistes les plus conservateurs font remarquer que les parcs éoliens devraient être installés hors des routes de migration, et que la technologie radar ne résout pas le problème causé par des structures perturbant les oiseaux, leurs habitats et leurs sites de nidation.




Home Des avancées dans la chirurgie cardiaque

Source : Nikkei Weekly, Japon

Le péricarde est une membrane qui enveloppe le cœur. Pendant une chirurgie cardiaque on doit le couper pour permettre l’accès au cœur et s’il n’est pas refermé après l’opération la membrane peut se mettre à pousser et adhérer au sternum. Si une autre chirurgie est nécessaire, séparer le péricarde du sternum augmente la durée de l’intervention de plusieurs heures.

Une société japonaise vient de développer une nouvelle membrane artificielle et biodégradable qui se dissoudra complètement trois mois après l’opération. Cette nouvelle membrane couvre l’ouverture du péricarde et a des boucles qui permettent aux chirurgiens de la coudre au tissu environnant. Lorsque ce nouveau matériau est dissout, le péricarde est déjà cicatrisé.

On commence actuellement les essais cliniques et on espère voir ce produit sur le marché et son utilisation rendue courante d’ici 2012.

Une société pharmaceutique européenne commercialise déjà une membrane biodégradable, mais on dit que le produit japonais est plus fin, plus solide et d’un usage plus aisé.




Home Le jeudi « jour végétarien »

Source : Washington Post, E.-U. ; NRC Handelsblad, Pays-Bas

Gand, en Belgique, est la première ville au monde à déclarer « jour végétarien » un jour de la semaine. Tom Balthazar, maire de la ville flamande de presque un quart de million d’habitants, a déclaré officiellement le jeudi sans viande. Pour faire la relation entre la consommation de viande et les gaz à effet de serre (18 % de ceux-ci viennent de la production de bétail), T. Balthazar a demandé instamment à ses collègues fonctionnaires de s’abstenir de manger de la viande le jeudi. On servira aussi des repas végétariens dans les écoles de la ville.

Il y a quelque temps, le ministre fédéral de l’Environnement avait conseillé à ses concitoyens de réduire leur consommation de viande, mais son appel ne s’était pas traduit par une mesure officielle.

Pendant la Première Guerre mondiale, les Etats-Unis avaient introduit le lundi sans viande. A la tête de l’Administration alimentaire des Etats-Unis, Herbert Hoover avait demandé instamment aux Américains d’observer le lundi sans viande et le mercredi sans blé afin d’aider à nourrir les troupes.

Le jeudi « végétarien » de Gand est entièrement volontaire et vise à accroître la conscience des problèmes d’environnement et de santé.





Faits et prévisions

Home La planète, les arbres, le PNUE et vous

Source : PNUE

« Si l’humanité doit sauver cette planète du réchauffement global avec tout ce qu’il implique, il lui faut prendre des mesures autrement drastiques pour limiter les émissions de carbone, et cela, dans un laps de temps plus court qu’on ne l’admet généralement. Les hommes ont tardé à reconnaître les dangers, et aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui refusent de prendre le problème au sérieux. Il est hors de doute qu’une telle attitude met en péril l’avenir de la planète Terre. Il reste tout au plus dix à quinze ans pour créer une situation d’équilibre avant que des dommages irréparables ne se produisent. » [Le Maître de B. Creme, mai 2009]

Un nouvel arbre pour chaque habitant de la planète, c’est possible ! Lors de la Journée mondiale de l’environnement (JME), le 5 juin 2009, l’Organisation des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a lancé un ambitieux projet de plantation : sept milliards d’arbres à planter avant la Convention des Nations unies sur le climat de décembre 2009, à Copenhague.

Le PNUE encourage les citoyens, les écoles, les associations, les entreprises et les gouvernements à faire part de leur engagement à planter des arbres. Le but initial était de planter au moins un milliard d’arbres chaque année. Mais le PNUE s’est désormais fixé un nouvel objectif : planter sept milliards d’arbres – un pour chaque personne sur la planète, d’ici la fin de 2009. La campagne encourage la plantation d’essences locales.
La campagne du PNUE est novatrice ; un site web encourage la participation active de tous et invite à faire circuler le message via des réseaux sociaux.

L’Organisation mondiale des mouvements scouts a annoncé sa participation au projet. Les pays visés en priorité par les scouts sont le Mexique, l’Inde, l’Afrique du Sud, la Géorgie, le Liban, la Malaisie, la Hongrie, les Philippines, le Brésil et l’Australie. Ils espèrent y planter au moins 65 000 arbres.

Cette campagne de plantation d’arbres est la première d’une série de manifestations de masse prévues dans le cadre de la campagne de l’Onu intitulée « Seal the Deal ! » (« Scellons le pacte ! Pour une croissance verte. Protégeons la planète 2009 ») dans la perspective de la réunion des chefs d’Etats à Copenhague.




Home Singapour se tourne vers le troc

Source : BBC News Online

« Au cours de l’ère qui vient, l’humanité développera différentes techniques pour régler les problèmes liés à la mise en œuvre du principe du partage... Ainsi, grâce à une forme sophistiquée de troc, la production mondiale sera partagée, jusqu’au jour où la divinité intérieure de l’homme suscitera en lui le désir d’une organisation plus simple de sa vie économique. » [Un Maître parle, février 1982]

A Singapour, devant la perspective d’un recul économique de 10 %, les petites et moyennes entreprises se tournent de plus en plus vers le troc. Grâce à BarterX change, un réseau de 600 entreprises, des sociétés de la partie nord de la ville-Etat offrent leurs services et leurs compétences en échange de points de crédit utilisables auprès des membres de ce réseau.





Interviews

Home Un service sacré

Interview de Todd Lorentz par Jason Francis

One Child’s Village est une organisation non gouvernementale canadienne dédiée aux orphelins du sida du Kenya. Son fondateur, Todd Lorentz, a reçu notre collaborateur.

Partage international : Comment en êtes-vous venu à créer One Child’s Village ?
Todd Lorentz : Je suis depuis longtemps au fait des conditions de vie dramatiques dont sont victimes des millions de gens du monde en développement. Comme bien d’autres, j’ai toujours voulu apporter ma pierre à la lutte contre la pauvreté. En 2005, je me suis rendu à Nairobi, capitale du Kenya, pour participer à une conférence intitulée Une mondialisation au service du bien commun. Au cours de cette visite, j’ai eu la chance de rencontrer Charles Ouma Odour qui, ayant lui-même perdu ses parents très tôt, avait créé Mercy Children’s Center, une association qui, financée sur ses propres ressources et par les dons d’une poignée de sympathisants, avait pris en charge des dizaines d’orphelins. J’ai décidé de lui apporter mon soutien sous une forme concrète. De retour au Canada, j’ai donc réuni quelques amis et associés avec lesquels nous avons créé tout naturellement, pratiquement sans efforts, notre ONG. J’avais été particulièrement frappé par cet adage africain selon lequel il faut un village pour élever un enfant. Mais que voulait dire village, pour moi ? Dans un monde où les hommes ne font qu’un, il n’existe naturellement pas de frontières qui limiteraient notre responsabilité aux êtres humains qui se trouveraient de notre côté. Nous appartenons tous à la communauté humaine et, quels que soient les enfants avec lesquels nous entrons en contact d’une manière ou d’une autre, nous faisons partie de leur « village » et sommes responsables de leur bien-être. D’où le nom de notre organisation.
Le bien-être de chaque homme dépend de tous les autres. Nos membres sont tous 100 % bénévoles. L’intégralité des fonds que nous recevons est consacrée aux enfants. Nous comprimons au maximum nos frais généraux.

PI. Combien d’orphelins le sida fait-il par an, et combien en contamine-t-il ?
TL. Il est difficile de donner des chiffres précis concernant des populations vivant dans ces zones démunies de tout. Quoi qu’il en soit, l’Onusida estime qu’il y a actuellement plus de 12 millions d’orphelins du sida dans l’Afrique subsaharienne.
En 2003, il y en avait environ 650 000 au Kenya, où la maladie fait aujourd’hui 150 000 morts par an. Ce nombre continue à croître d’une manière vertigineuse, au point que l’on estime que le nombre d’orphelins dépassera le million en 2010. Le taux de contamination des jeunes enfants est légèrement inférieur à celui de la population adulte, qui tourne autour de 6,8 %. Le groupe le plus frappé est celui des jeunes femmes de 15 à 24 ans, dont le taux atteint les 20 %. Tel est le tableau pour la partie occidentale du pays, où nous sommes présents.
Les gouvernements des pays pauvres sont dans l’incapacité, non seulement de faire face à cette situation, mais même d’enrayer son aggravation. Et la communauté internationale tourne le dos aux enfants qui en sont victimes, certainement les êtres les plus fragiles de la planète. Comment rester les bras croisés quand on voit les nations riches trouver du jour au lendemain des milliers de milliards de dollars pour renflouer leurs banques d’investissement et leurs fonds spéculatifs sans même penser un seul instant à en consacrer une infime partie au sauvetage de millions de vies humaines. Difficile de ne pas se demander ce qui arrive à notre humanité...
De plus, il n’est pas rare, dans les régions où nous travaillons, que les gens voient d’un mauvais œil, si je puis dire, un orphelin entrer chez eux. Ils croient qu’il apporte la malchance. De sorte que ces enfants, qui ont déjà perdu leurs parents, sont abandonnés par leur pays et la communauté mondiale, et le sont également par leurs proches. Rien de surprenant à ce que beaucoup finissent dans la prostitution ou l’esclavage.

PI. Comment travaillez-vous, concrètement, et dans quels pays ?
TL. Nous sommes actuellement présents au Kenya, où nous avons deux écoles élémentaires, dont s’occupent nos partenaires de Mercy Children’s Center. La première école, qui a 120 élèves, se trouve dans l’un des plus pauvres bidonvilles de la banlieue de Nairobi. La vie des enfants y est extrêmement difficile, comme vous pouvez vous en douter. Même si beaucoup ont encore un parent ou un grand-parent, ils dépendent en fait de nous pour leurs besoins élémentaires, comme la nourriture, les vêtements, l’eau, l’éducation. Beaucoup de nos enfants ont aussi très mal vécu les violences qui ont suivies les élections de l’an dernier, ce qui n’a pas arrangé les choses.
L’autre école se trouve dans le village de Bumala. Elle a davantage d’élèves parce que, contrairement à la première, nous sommes propriétaires du terrain, ce qui nous a permis d’améliorer d’une manière novatrice nos infrastructures. Notre organisation étant toute jeune, nous ne disposions pas de beaucoup de fonds, en tout cas pas des 100 000 € nécessaires pour construire en dur. Nous avons alors adopté les techniques de construction locales, une combinaison de clayonnage et de torchis. Ce qui nous a permis d’employer les villageois, y compris des veuves, mères de certains de nos enfants, porteuses du sida. De cette façon, notre faible mise de fonds de 13 000 € a eu un impact important sur la vie de la communauté. Et, cerise sur le gâteau, cela nous a permis d’avoir une école opérationnelle bien plus tôt que nous n’aurions pu l’espérer.
Cette année, nous avons prévu de créer sur place un petit centre consacré à un programme international de volontaires susceptible d’apporter de nouveaux fonds pour, entre autres choses, assurer le fonctionnement de nos écoles. Construire une école pour 150 enfants qui soit auto-suffisante en deux ans peut sembler une tâche irréaliste. Mais notre expérience est là pour nous montrer le contraire. Avec plus d’argent, nous pourrions faire la même chose ailleurs et scolariser en très peu de temps des milliers d’enfants, tout en créant des emplois dans ces économies locales.

PI. Qu’est-ce que le Mercy Children’s Center, et quelles sont vos relations avec lui ?
TL. Il est essentiel, pour nous, d’avoir des partenaires fiables dans le monde en développement, qui travaillent dans le même domaine que nous. C’est précisément le cas du Mercy Children’s Center, particulièrement efficace pour apporter toute une série de services à des enfants que leurs conditions de vie condamneraient à mort. Les directeurs et les enseignants de notre école de Bumala vivent avec leurs familles sur place et ont des relations étroites avec la communauté locale. Contrairement à nous, ils partagent la même culture. C’est donc grâce à eux que nous pouvons connaître plus précisément et plus sûrement les besoins des gens.
Quant à One Child’s Village, nous sommes dans un pays (Canada) qui bénéficie d’une multitude de ressources. Notre tâche, c’est de les canaliser au bénéfice de ces enfants de la manière la plus transparente et la plus efficace possible. Notre partenariat a, en fait, très vite porté ses fruits. La complémentarité de nos deux organisations est telle qu’elle a modifié en profondeur les perspectives d’avenir des enfants et qu’elle a très vite contribué à donner une forme concrète à notre vision commune. C’est merveilleux de voir avec quelle facilité deux cultures différentes peuvent coopérer !

PI. Quel âge ont les enfants dont vos deux organisations s’occupent ?
TL. Nous prenons en charge les enfants très tôt – à environ 3 ou 4 ans, c’est-à-dire à une période cruciale de leur développement. Nous nous assurons d’abord qu’ils reçoivent une nourriture suffisante, ainsi que des vêtements, des soins médicaux, et des règles d’hygiène personnelle. Cela dit, ils ne reçoivent pas seulement une éducation scolaire, mais également une sorte d’influence, d’instruction, de présence parentale qu’ils auraient peu de chance de trouver chez eux. Nous les gardons jusqu’à 11-12 ans, âge auquel nous essayons de leur faire intégrer l’enseignement public. Le mieux serait, en fin de compte, comme d’ailleurs nous envisageons de le faire, de leur offrir un cursus scolaire complet dans des établissements créés par nous-mêmes, comme des écoles secondaires et de commerce. Cela leur permettrait de rester en contact avec leurs camarades avec lesquels, du fait de leur orphelinat, ils ont construit des liens très forts pendant les années sans doute les plus déterminantes pour leur avenir, et celui de notre société.

PI. Quelles sont les conséquences du sida sur une communauté, dans toutes ses dimensions – sociale, économique, académique et affective –, et plus particulièrement sur les enfants ?
TL. L’épidémie du sida a, sur une société, un impact dévastateur, et sur une échelle sans précédent dans l’histoire humaine. Il est étrange de voir comme nous, pays du monde développé, nous sommes habitués à accepter que des sociétés entières soient déchirées, mises en pièces, par les effets conjoints du sida, de la pauvreté, de la pénurie en eau, de la maladie, etc. C’est une situation que nous n’accepterions jamais chez nous, mais à laquelle nous n’accordons qu’un intérêt marginal quand il s’agit de membres de notre humanité dont le seul tort est de vivre loin de chez nous.
Pour le seul Kenya, le sida fait de 300 à 400 morts par jour ; c’est-à-dire plus d’un millier d’orphelins. Sans parler de la faillite d’innombrables entreprises, et donc de l’augmentation du chômage avec son lot de familles qui perdent leur source de revenu principale, d’enfants abandonnés, et de menaces sur la stabilité sociale. Cette situation s’étend d’une manière implacable dans l’Afrique subsaharienne et le reste du monde en développement. Ce gaspillage du potentiel humain est incommensurable et traduit une faillite morale complète du monde occidental.
C’est aussi un coût colossal pour l’avenir de la communauté mondiale. Nous sommes tous conscients, dans nos pays, des conséquences à la fois physiques et affectives de l’abandon d’un enfant dans les années cruciales de son développement. Il ne pourra survivre, souvent, qu’en adoptant une conduite auto-destructrice : la délinquance, la prostitution, la drogue... Imaginez alors ce qui se passera à l’échelle d’une nation, voire du monde, quand les effets de notre négligence toucheront les 12 à 15 millions d’orphelins de l’Afrique subsaharienne dans les dix ans à venir. Qu’est-ce que le monde pourra faire d’une génération de jeunes endurcis par le rejet de la communauté mondiale ? Le fait que nous leur tournions le dos aujourd’hui laisse présager une crise mondiale qui ne manquera pas de se répercuter sur l’ensemble de l’humanité.
Comme vous le voyez, notre travail ne se réduit pas à nourrir des orphelins et à les scolariser. Il vise avant tout à répondre aux responsabilités fondamentales qui découlent de l’interdépendance essentielle qui lie chaque être humain à tous les autres.

PI. Le développement affectif des enfants est d’abord et avant tout l’affaire de la famille et des proches. Comment vous y prenez-vous pour compenser ce manque chez vos orphelins ?
TL. En leur apportant la stabilité et la possibilité de s’intégrer à une communauté. C’est un défi énorme pour nos éducateurs, qui doivent ajouter à leur fonction d’enseignement un rôle parental pour beaucoup de nos enfants. Nous savons très bien comment nous y prendre idéalement pour fournir aux enfants le genre de soutien dont ils ont besoin, mais nous commençons prosaïquement par satisfaire leurs besoins immédiats : la nourriture, l’eau, des vêtements, la sécurité, tout en leur apprenant les éléments de base leur permettant de satisfaire leurs besoins affectifs, psychologiques et spirituels. Nous leur fournissons un cadre de vie structuré et les aidons à développer un sens d’appartenance à une communauté à l’intérieur de l’école. Nous insistons beaucoup sur l’apprentissage du respect, de la tolérance et de l’amour, et beaucoup considèrent leurs camarades comme leur famille.

PI. De quoi One Child’s Village et Mercy Children’s Center ont-ils besoin, et comment peut-on vous aider ?
TL. Les dons jouent, bien sûr, un rôle crucial pour nous permettre de poursuivre, voire d’étendre nos activités, et à One Child’s Village, nous en dépendons entièrement. Notre priorité actuelle, c’est de rendre nos deux écoles indépendantes de toute aide extérieure. Nous le faisons en évitant d’étendre nos activités au-delà de ce que nous permettent nos finances – notamment en ne faisant appel qu’à des bénévoles, dont nous essayons sans cesse d’augmenter le nombre.
Sinon, nous sommes en train de faire des plans pour acheter un nouveau terrain suffisamment grand pour construire une autre école qui soit aussi un lieu de vie pour les enfants des bidonvilles. Pour 150 élèves, il nous faudrait 100 000 €.

PI. De quoi avez-vous besoin, sur le long terme ?
TL. D’un plan international, basé sur les travaux de la Commission Brandt, pour remplacer les politiques économiques actuellement en cours et qui ne font qu’entretenir, voire aggraver la pauvreté.
La pauvreté est une création de notre mode de vie. Si elle persiste, c’est parce qu’on le veut. La pauvreté n’a rien d’accidentelle, elle ne provient pas d’une faiblesse endémique dont souffriraient les pays en développement. Ce sont les politiques économiques (nationales et internationales) des nations riches et puissantes qui bloquent le progrès des pays pauvres. Tant que nous ne comprendrons pas que tout changement mondial ne vaut que s’il assure une existence digne à tous les hommes, des organisations comme la nôtre, inspirées par notre humanité essentielle, continueront à considérer comme un devoir de se trouver aux côtés de tous ceux qui souffrent.


Information : onechildsvillage.org





Compilation

Home Les priorités de Maitreya

Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l’Amour, fondé sur le Partage, fondé sur la Fraternité. Permettez-moi de vous montrer comment accéder à cet état de simple interdépendance, de justice, d’alignement correct avec votre Source et avec vos frères. [Message n° 4 (Maitreya)]

Considérons les priorités de Maitreya : instauration de la paix inauguration du système de partage élimination de la culpabilité et de la peur ; purification du cœur et de l’esprit des hommes ; éducation selon les lois de la vie et de l’amour ; introduction aux Mystères ; embellissement des villes ; suppression des obstacles aux voyages et aux échanges entre les peuples ; création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous.
Que pareille tâche ne soit pas aisée, même pour le Fils de l’Homme, est l’évidence même. Les habitudes anciennes de division et de séparation ont de profondes racines, la peur et la superstition tiennent des millions d’êtres sous leur emprise. Mais jamais auparavant n’est venu un Instructeur aussi bien équipé pour sa tâche. Maitreya vient faire la guerre à l’ignorance et à la peur, à la division et à la pauvreté. Ses armes sont la compréhension spirituelle, la connaissance et l’amour. Son armure resplendissante est la Vérité elle-même. [Le Fils de l’Homme (Maître –)]

Cela me brise le cœur de voir tant d’hommes mourir inutilement ; la faim et la pestilence règnent sur la Terre. Rien ne m’afflige autant que cette honte. Le crime de la séparation doit être chassé de ce monde. J’affirme que tel est mon dessein. [Message n° 93 (Maitreya)]

Lorsque les marchés boursiers s’effondreront, les priorités de tous les gouvernements changeront. Les priorités seront, dans l’ordre, que chacun ait une nourriture suffisante, un logement décent et que l’accès aux soins de santé et à l’éducation soient reconnus comme un droit universel. Cela ne semble pas très révolutionnaire : nourriture, logement, santé et éducation sont des choses que beaucoup considèrent comme allant de soi. Mais il n’existe aucun pays dans le monde où toutes ces exigences soient vraiment reconnues comme un droit universel. Lorsque tel sera le cas, la vie sur la planète s’en trouvera transformée.
Lorsque l’humanité demandera à Maitreya : « Nous acceptons le principe de Partage. Comment faire ? », sa réponse sera la suivante : Il existe un groupe d’initiés, disciples des Maîtres, des hommes et des femmes de grande valeur dans leurs domaines respectifs, que ce soit les finances, l’économie, l’administration publique. Ils ont élaboré toute une série de schémas et de plans reliés entre eux destinés à résoudre les problèmes de redistribution qui se trouvent au cœur des problèmes économiques. Il sera d’abord demandé à chaque nation de faire un inventaire de ce qu’elle produit, de façon à ce qu’un état global du monde soit établi : ce dont nous avons besoin, ce que nous produisons, ce que nous devons importer. Chaque nation devra ensuite transférer dans un fonds commun ce dont elle dispose en excédent, et ce fonds commun permettra de pourvoir aux besoins de tous. Un système sophistiqué de troc remplacera le système actuel. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs. Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l’amour. [Message n° 61 (Maitreya)]

Le but de l’humanité est, dans cet âge à venir, la création de la Conscience de groupe, ce sentiment de faire partie intégrante d’un Tout. Les énergies nouvelles qui, de la constellation du Verseau, arrivent sur cette planète, travaillent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l’universalité.
Nous allons vivre des transformations profondes dans toutes nos institutions et nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques et dans le domaine éducatif et culturel. Ces transformations auront lieu lorsque, peu à peu, l’humanité saisira son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette Unité. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité. [Message n° 64 (Maitreya)]

La tâche de Maitreya consistera à montrer le chemin à travers les sables mouvants, à mener sans dommage l’humanité à la paix et la justice – tâche gigantesque, mais pour laquelle il est bien préparé. Il répondra au besoin qu’ont les hommes d’être guidés et conseillés. Il réinstaurera comme normale et juste l’orientation spirituelle de la vie. Il rétablira les hommes dans leur vraie qualité de dieux potentiels et leur montrera comment manifester cette divinité – tâche formidable, mais qui n’est pas au-dessus de ses forces.
Il fixera certaines lignes directrices, mettra l’accent sur certaines priorités. Avant tout, la tâche la plus urgente est l’élimination de la faim. Aujourd’hui, des millions d’hommes meurent de faim, alors qu’on laisse pourrir des montagnes de nourriture qui leur permettraient de survivre. Chaque jour, les pauvres de la Terre gémissent sous le fardeau qui les accable. Le Christ entreprendra une nouvelle fois de montrer que les hommes sont uns, qu’ils sont réunis dans l’existence afin de mener à bien le Plan de Dieu.
La deuxième priorité est l’instauration de la paix. Il reste peu d’espoir pour l’homme si la paix n’est pas assurée. Sur le chemin de la paix, celui que le Christ nous indiquera – l’unique chemin – se trouve un panneau indicateur avec le mot Justice inscrit en grand. Les hommes doivent apprendre à partager, faute de quoi la paix demeurera un rêve lointain.
La troisième priorité concerne le respect de la liberté individuelle. D’innombrables individus subissent sévices et tortures dans les prisons du monde entier, pour le seul crime d’avoir fait usage de la liberté de penser. Le Christ mettra l’accent sur le respect de la liberté individuelle, sans laquelle l’homme est retardé et bloqué dans sa progression vers Dieu. Lorsque ces trois exigences primordiales seront respectées, l’homme pourra avancer d’un pas assuré sur le sentier de la Perfection. Sinon, l’humanité aurait peu de chances de survivre. Les hommes sont de plus en plus nombreux à commencer à prendre conscience de cet état de fait et à chercher le chemin d’une paix juste et durable. Ils réaliseront que sans l’acceptation du partage tous leurs efforts resteront vains, car le partage est la seule clé ouvrant la porte de l’avenir. Lorsque les hommes partageront, ils connaîtront la paix et ils prendront possession de leur héritage divin et ils connaîtront le sens et le but de la vie. [Une question de priorités (Maître –)]

 Il importe avant tout de remplacer ce système économique profondément cruel et séparatiste par quelque chose de meilleur. Maitreya l’a expliqué à maintes reprises : le « principe du partage » est le seul à pouvoir sauver l’humanité de l’autodestruction. Plus l’humanité est conditionnée par le temps, plus elle détruit sa propre nature parce que les actes créateurs de l’âme proviennent d’un niveau où le temps n’existe pas. Si vous êtes totalement conditionnés par le temps, vous vivez dans un cadre où votre nature profonde est faussée. Peu importe notre niveau d’éducation, si nous ne changeons pas nos structures sociales, nous ne pourrons pas changer notre conscience de la vie. Avoir conscience de la non-existence du temps c’est avoir conscience de ce qu’est véritablement la vie.
La vie n’a rien à voir avec le temps, mais seulement avec des cycles d’activité suivis de cycles d’inactivité. Elle est liée au grand expir et au grand inspir du cosmos lui-même. Le cosmos expire, les mondes sont créés et toutes les activités dans le monde se poursuivent. Lorsqu’un certain point est atteint, le cosmos inspire à nouveau et aspire tout en lui. Puis un grand expir se produit et tout le processus se remet en route, sans fin, et ainsi de suite à l’infini. Telle est la nature de la vie. C’est la nature de la vie cosmique et cela devrait être celle de notre vie. C’est, en fait, la nature de notre vie, mais lorsque nous sommes dominés par le temps, elle ne peut se manifester, c’est pourquoi nous subissons la peine, la souffrance, le malheur, les terribles méfaits de l’humanité contre elle-même. Cette violence naît d’un profond sentiment de douleur, de frustration et de contraintes depuis la nuit des temps.
Tous les êtres sont instinctivement conscients d’eux-mêmes en tant qu’âme. Tout enfant se connaît en tant qu’âme. Il ne sait pas lui donner de nom, mais il connaît la sensation, il en a intimement conscience. Cependant, à mesure qu’il grandit, cette conscience est aliénée par la société. La conscience de son âme ne peut s’exprimer dans la société actuelle et c’est pourquoi il se retourne contre lui-même, parce qu’il fait partie de cette société. Le crime, la violence et l’aliénation sont le résultat de cette contradiction entre les aspirations de l’âme, la conscience et les desseins de l’être spirituel intérieur et les conditions de vie offertes par les sociétés actuelles sur le plan extérieur. Les sociétés les plus puissantes, comme les Etats-Unis, l’Europe, le Canada, l’Australie et le Japon, le groupe économique du G7, sont profondément responsables de cette situation due à leur manière de promouvoir les affaires. Ces Etats cherchent, par leur avidité et leur désir de pouvoir égoïste, à dominer l’ensemble de l’économie mondiale. Les forces du marché et la compétition sur lesquelles tout repose ne sont que l’expression de l’avidité, et nous ne devons pas permettre qu’elles nous dominent à l’avenir.
Que pouvons-nous faire pour changer tout cela ? Créer des conditions dans lesquelles règnera l’harmonie, condition primordiale pour perdre la notion du temps. Qu’il s’agisse d’un individu ou d’une nation, il est impossible de prendre conscience et de répondre à la nature véritable du temps dans un état de discordance. Pratiquement tout le monde se trouve dans cet état de discordance à cause du déséquilibre qui règne dans le monde. Telle est notre crise spirituelle. Nous devons changer les structures économiques, non seulement parce que cela nous semble plus équitable étant donné que ces structures sont profondément injustes et mauvaises, mais parce que si nous ne le faisons pas nous détruirons le monde. C’est aussi simple que cela. Nous devons les changer afin que l’humanité puisse commencer à vivre, comme nous (en tant qu’âme) avons l’intention de vivre, dans une société fondée sur l’harmonie et par conséquent sur l’équilibre. Cet équilibre apportera une conscience toujours accrue de ce que nous sommes réellement. Telle est notre crise, tel est notre problème actuel : savoir qui nous sommes. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

L’homme est un Dieu en émergence, et il lui faut créer de nouveaux modes de vie permettant à ce Dieu de s’épanouir. Comment pouvez-vous vous satisfaire de votre manière de vivre actuelle, quand des millions d’êtres ont faim et meurent dans la misère, quand les riches font étalage de leur fortune devant les pauvres, quand chaque homme est un ennemi pour son voisin, quand nul ne fait confiance à son frère ? Combien de temps devrez-vous vivre ainsi, mes amis ? Combien de temps pourrez-vous supporter cette déchéance ? [Message n° 81 (Maitreya)]

Maitreya est venu enseigner à l’humanité la nécessité du partage. « Le partage, dit-il, est divin. Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu dans votre frère. » Si nous acceptons le principe du partage, si nous acceptons d’être Un, de redistribuer les ressources mondiales, et ainsi d’instaurer la justice dans le monde, nous aurons la paix. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver, mes chers petits, d’une famine certaine et d’une mort inutile.
Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertiles avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. [Message n° 11 (Maitreya)]

Maitreya présentera aux hommes les priorités qui seules permettront de préserver et de sauvegarder la planète Terre et tous ses peuples. La paix est d’une importance primordiale, car sans elle tout le reste est perdu. La paix, dira-t-il, ne peut être assurée que par l’établissement de la justice, dont l’absence engendre à la fois le terrorisme et la guerre. La justice, affirmera-t-il, ne peut être obtenue que par le partage. Le partage est donc la clé de la paix et de la sécurité du monde.
Maitreya attirera l’attention des hommes sur l’urgente nécessité de traiter les maux dont souffre la Terre elle-même : sans une planète saine et vigoureuse, l’avenir des générations à venir est menacé. Il mettra l’accent sur la nécessité d’agir sans délai pour rétablir l’équilibre de notre habitat planétaire et de mobiliser toutes les énergies, par-delà les différences d’âge, pour cette tâche essentielle.
Le sort de tous ceux qui meurent de faim dans un monde d’abondance sera la première de ses préoccupations : « Rien ne m’afflige autant que cette honte », dit-il, et il espère susciter le lancement d’un vaste programme d’aide en faveur de tous les pauvres du globe à une échelle inconnue jusqu’ici.
Telles sont les priorités immédiates, pour assurer fermement l’avenir de l’humanité. Le libre arbitre des hommes est sacro-saint, et doit être respecté ; la rapidité d’adoption des mesures qui permettront de répondre à ces exigences fondamentales est donc soumise à leur volonté.
Les hommes sont désormais face à un choix : voir que le monde est un, partager, et connaître ainsi la sécurité, le bonheur et une paix bénie – ou bien être témoins de la fin de la vie sur Terre. [Les priorités de Maitreya (Maître –)]

L’obsession de l’argent contribue au stress de la vie moderne. L’argent n’est pas la priorité ; la priorité, c’est d’avoir le nécessaire. Lorsque cette priorité est respectée, la société s’organise d’une manière différente, ce qui apporte la stabilité. A cet égard, le partage est à la fois une valeur morale et une technique de mise en œuvre pratique. Il engendrera une atmosphère plus paisible, dans laquelle les individus ne se battront plus pour « faire » des millions. Ils rempliront leurs devoirs, s’occuperont de leur famille, et les enfants pourront évoluer. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L’établissement de relations humaines justes constitue une priorité pour l’humanité, et Maitreya en fera l’une de ses principales préoccupations. Les lois de l’amour exigent des relations justes. Les lois de la vie exigent une pensée juste, une action juste. Lorsque l’action juste, la pensée juste et la bonne volonté se trouvent combinées, vous obtenez le genre de société libre, tolérante, inoffensive que nous devrions rechercher. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Maitreya parlera au nom de ceux qui souffrent le plus : les éclopés et les boiteux, les parias et les pauvres – au nom de tous ceux qui souffrent en silence et sans raison. Il galvanisera ceux qui aspirent à venir en aide à leurs frères, et lancera la nouvelle croisade du service. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya inspirera-t-il la formation de groupes de pionniers planétaires, dont la tâche consistera à porter secours aux indigents de ce monde qui attendent depuis si longtemps. Un programme d'aide durable d'une ampleur sans précédent, ne tardera pas à transformer les conditions de vie de ceux qui sont dans le plus grand dénuement.
Dans tous les domaines, les obstacles au progrès seront abordés les uns après les autres : la cupidité et l’égoïsme si répandus, céderont la place à un sens communautaire plus développé ; la satisfaction des besoins fondamentaux de tous deviendra une priorité ; les nouvelles préoccupations relatives à l’environnement se concrétiseront par des lois, dont l’acceptation universelle conduira à une gestion plus sage des dons de la nature ; le développement massif des voyages internationaux viendra à bout de l’isolement et des préjugés qui limitent le champ de vision des masses et les maintient dans l’ignorance ; les vieilles idéologies perdront de leur emprise sur l’esprit des hommes, et céderont la place à une tolérance et à une confiance nouvelles.
Ainsi apparaîtra une atmosphère nouvelle, dans laquelle les changements les plus ambitieux pourront se produire dans un esprit de bonne volonté. Le bien commun prendra le pas sur l’intérêt personnel dans les actions humaines, et c’est dans une harmonie croissante que les peuples de la Terre entreront dans le nouvel âge. [Le chemin de la divinité (Maître –)]

Le crime de la séparation, de la division, du manque de respect envers la Loi, doit disparaître de ce monde.
Tout ce qui entrave la manifestation de la divinité de l’homme doit être banni de notre planète. Ma Loi remplacera la séparation. Ma Loi est la Loi de l’Amour, de la Fraternité, de la Justice et de la Vérité. Sachez-le et suivez-moi. [Message n° 123 (Maitreya)]

Parmi les priorités de Maitreya figure l’embellissement de nos villes. La ville ne peut se réduire à un endroit où l’on gagne de l’argent et où l’on jouit des plaisirs qu’il procure. Elle est un centre magnétique qui attire des groupes de gens pour qu’ils élèvent et enrichissent ensemble la conscience de tous. Elle est un lieu où l’âme du pays auquel elle fait la grâce d’appartenir peut se manifester et embellir partout les réalisations des hommes. Une ville doit donc être un lieu de beauté, plein de couleur et de diversité, qui offre en abondance des zones de tranquillité pour la méditation et le repos. Elle ne doit pas être trop grande : nombreuses sont les agglomérations qui repoussent leurs habitants plus qu’elles ne les attirent. Elle doit être ouverte, accueillante, et dispenser ses bienfaits aux résidents comme aux visiteurs. [Les villes de demain (Maître –)]

L’homme a ravagé et pollué la Terre. Il doit considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu’il a endommagé. [La Terre en travail (Maître –)]

Maitreya nous présentera les alternatives suivantes : ou bien poursuivre nos habitudes basées sur la cupidité, l’égoïsme, les manières compétitives du passé et nous détruire à coup sûr ; ou bien accepter que nous sommes un et adopter le principe du partage, le mettre en œuvre, établir la justice dans le monde et en même temps obtenir la paix. Alors pourrons-nous commencer à construire, sous son inspiration, une civilisation brillante et merveilleuse comme le monde n’en a jamais connue. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Il ne s’écoulera donc guère de temps avant que le Grand Seigneur ne commence sa mission publique, sans toutefois révéler son identité. Soyez attentifs, gardez bien présentes à l’esprit ses priorités, et ne manquez pas son apparition. [Réjouissez-vous de le voir bientôt (Maître –)]

Partage et Justice, Fraternité et Liberté ne sont pas des concepts nouveaux. L’humanité a lié son aspiration à ces étoiles lui faisant signe. Maintenant, nous devons les ancrer dans le monde. [Message n° 105 (Maitreya)]


Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l’ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l’ouvrage Messages de Maitreya le Christ.






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