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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Mai 2009 - N° 249

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix de la raison


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Le fléau de la mercantilisation

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 17 avril 2009

SI l’humanité doit sauver cette planète du réchauffement global avec tout ce qu’il implique, il lui faut prendre des mesures autrement drastiques pour limiter les émissions de carbone, et cela, dans un laps de temps plus court qu’on ne l’admet généralement. Les hommes ont tardé à reconnaître les dangers, et aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui refusent de prendre le problème au sérieux. Il est hors de doute qu’une telle attitude met en péril l’avenir de la planète Terre. Il reste tout au plus dix à quinze ans pour créer une situation d’équilibre avant que des dommages irréparables ne se produisent.

Pour y parvenir, les hommes doivent changer radicalement leur manière de vivre, et adopter des modes de vie et de travail plus simples. L’époque est révolue où ils violaient et ravageaient la planète à leur guise sans penser un seul instant aux générations à venir, sans se soucier le moins du monde d’un environnement qui, c’était inévitable, n’a cessé de se dégrader.

Chaque année, depuis longtemps déjà, d’immenses étendues de forêt primaire se voient dépouillées de leurs arbres, vecteurs de vie séculaires, à des fins purement commerciales. La mercantilisation, cette calamité, saisit l’humanité à la gorge et ne cesse de resserrer son étau. Comme le dit Maitreya, la course au profit est plus dangereuse pour les hommes que la bombe atomique, et c’est par le chaos économique qui règne aujourd’hui dans le monde que se manifeste sa puissance de destruction.

La prise de conscience

Combien de temps faudra-t-il encore aux gouvernements des nations et à leurs peuples pour comprendre cela ? Combien de temps faudra-t-il à la mercantilisation pour vider l’humanité de son sang, avant de s’étioler et de mourir elle-même ?

La réalité de ce fléau s’impose de plus en plus à la conscience des millions d’hommes et de femmes réduits au désespoir de se retrouver, du jour au lendemain, au chômage et à la rue.

La situation est telle que Maitreya peut commencer son travail en public sans porter atteinte au libre arbitre de l’humanité. Pendant de longues années il a patiemment attendu ce moment, sachant que les événements actuels devaient inévitablement se produire. La mercantilisation qui s’affiche toutes griffes dehors a révélé sa capacité de nuire. L’acceptation complaisante des multitudes se mue en haine et en défiance à l’égard de la course au profit et de l’ordre établi. De toutes parts les hommes sont prêts, enfin, pour une nouvelle interprétation du sens et du but de la vie ; pour le partage, la justice et la paix ; pour les relations justes et la fraternité, pour une vie plus heureuse. Ils sont prêts, enfin, pour l’appel de Maitreya.

La fin de l’ordre ancien

Bien sûr, ce changement ne s’est pas opéré chez tous les hommes. Nombreux sont ceux qui s’imaginent pouvoir faire le gros dos jusqu’à la fin de la « récession » pour recommencer à s’enrichir ensuite. Ceux qui sont très riches et très habiles n’ont rien perdu du tout : l’écart qui les sépare des autres s’est simplement accru en leur faveur. Ce dont ils ne se rendent pas compte, c’est que cette époque n’est semblable à nulle autre. L’ordre ancien touche à sa fin.

Les forces cosmiques dictent les changements qui doivent se produire et qui surviendront inévitablement, faute de quoi la vie ne pourrait plus s’épanouir sur la planète Terre.

Ceux qui sont prêts ne tarderont pas à répondre à l’enseignement de Maitreya, quand il exprimera avec simplicité et éloquence ce dont ils ressentent profondément le besoin. D’autres, plus longs à renoncer à leurs habitudes, commenceront par s’y opposer. Avec le temps, c’est par millions que les hommes, à travers le monde, comprendront la nécessité et la logique des changements qui seuls sauveront la planète et ses habitants.





Home Belo Horizonte : la fin de la faim

par Frances Moore Lappé

« On ne peut vaincre la faim qu'en partant du principe selon lequel le statut de citoyen est supérieur à celui de consommateur. » Belo Horizonte, Brésil.

En écrivant Diet for a Small Planet [Régime pour une petite planète, non traduit], j'ai appris une vérité simple : la faim n'est pas due à un déficit de nourriture, mais à un déficit de démocratie. Mais cette constatation une fois faite, reste à se demander à quoi pourrait ressembler une démocratie dont les citoyens auraient véritablement voix au chapitre dans tout ce qui touche l'accès aux nécessités de base de la vie. Existe-t-elle quelque part ? Est-elle seulement possible, ou n'est-ce rien de plus que la rêverie d'un fumeur d'opium ? Autant de questions qui prennent une nouvelle urgence quand on voit l'ampleur que prend le problème de la faim aux Etats-Unis, où un habitant sur dix dépend, pour se nourrir, de cartes d'alimentation.

Si l'on veut parvenir à imaginer les premiers contours d'une société dont les citoyens seraient en position de faire marcher la démocratie pour eux, rien n'est plus efficace que de partir de cas concrets – non pas de modèles à copier tels quels, mais d'exemples qui fassent ressortir des leçons clés.L'histoire de la quatrième ville du Brésil, Belo Horizonte, me semble, de ce point de vue, particulièrement instructive. Dans cette ville de 2,5 millions d'habitants, 11 % de la population vivait jadis au-dessous du seuil de pauvreté, et presque 20 % des enfants avaient le ventre creux. Mais les élections municipales de 1993 ont porté au pouvoir une toute nouvelle administration, qui fit d'emblée de l'alimentation un droit citoyen. Les édiles avaient très vite affiché la couleur : Vous êtes peut-être trop pauvres pour vous acheter à manger, avaient-ils déclaré d'emblée, mais vous n'en êtes pas moins des citoyens. Et nous n'en restons pas moins responsables devant vous.

Le nouveau maire, Patrus Ananias – aujourd'hui à la tête de la Campagne fédérale contre la faim – commença par mettre en place une agence municipale, avec un conseil formé de 20 citoyens, provenant de tous les secteurs de la société : mondes du travail et des affaires, ainsi que représentants des religions, qui avaient pour mission de proposer une plate-forme technique pour la mise en place d'un nouveau système alimentaire. Dans les années 1970, la ville avait déjà confié à des citoyens volontaires la gestion de son budget – le « budget participatif » –, qui s'est depuis étendu à l'ensemble du Brésil. Stimulé par une politique de sécurité alimentaire (visant à assurer à tous les habitants l'accès à une nourriture de qualité), le nombre des citoyens engagés dans l'élaboration et le fonctionnement de ce budget novateur dépasse aujourd'hui les 31 000.

L'agence municipale a lancé une douzaine d'initiatives tout aussi innovantes pour assurer à tous l'accès à la nourriture. L'une d'elles, en particulier, à consisté à lier intimement les intérêts des fermiers et des consommateurs. La mairie a ainsi mis à la disposition des fermiers de la région des dizaines d'espaces publics (stands, marchés...), où ils peuvent vendre directement aux consommateurs de la ville – mais où l'on trouve également un certain nombre de produits d'usage courant (domestiques...). L'absence d'intermédiaires (grossistes et supermarchés), et donc de marges supplémentaires entrant dans le prix final des produits, a permis aux paysans d'augmenter leurs bénéfices, parfois jusqu'à 100 %, tout en vendant à des prix inférieurs à ceux du marché. Et les plus pauvres ont désormais accès à de la nourriture fraîche et saine.

Quand, avec ma fille Anna, j'ai visité Belo Horizonte pour écrire Hope's Edge, nous nous sommes allées sur l'un de ces marchés. Une fermière revêtue d'une blouse verte très gaie, portant l'inscription « Direct de la campagne », nous dit, avec une grimace amusée, qu'elle pouvait désormais élever trois enfants avec ses deux hectares. Depuis qu'elle avait pris contact avec la municipalité, elle avait même pu s'acheter un camion.

L'amélioration des perspectives des fermiers de Belo a été d'autant plus remarquable que dans le même temps, les revenus des agriculteurs du pays avaient chuté pratiquement de moitié.

Outre les stands tenus par les fermiers, la municipalité a amélioré la distribution de nourriture de qualité en offrant à des entrepreneurs la possibilité de se porter candidats à la gestion de « marchés ABC » (acronyme portugais de « nourriture à bas prix ») dans des lieux très fréquentés de la ville. Il en existe aujourd'hui 34, où les autorités établissent des prix fixes – qui correspondent aux deux tiers des prix en vigueur sur le marché libre – pour vingt articles garantis sains, la plupart desquels sont produits par des fermiers locaux et/ou choisis par les propriétaires de magasins. Tous les autres produits sont vendus au prix du marché « normal ».

Les cahiers des charges des vendeurs des marchés ABC leur font, en outre, obligation, explique une ancienne entrepreneure membre de l'agence municipale, Adriana Aranha : d'aller desservir chaque fin de semaine les banlieues et les environs les plus déshérités de la ville, afin de mettre des produits de qualité vraiment à la portée de tous.

Autre initiative, la création de trois restaurants populaires spacieux où règne une atmosphère « à la bonne franquette », plus quelques autres de plus petites dimensions, qui servent chaque jour plus de 12 000 repas, comprenant des produits locaux, pour environ 0,30 euro par personne. Nous sommes allés manger dans l'un d'eux ; il y avait des centaines de clients très divers : des grands-parents avec leurs petits enfants, de jeunes couples, des groupes d'hommes, des mères avec leurs bébés – vêtus de leurs plus beaux vêtements, d'uniformes ou de costumes d'affaires.

Ces restaurants accueillent tout le monde, quels que soient les revenus, même si 85 % des clients appartiennent aux couches pauvres. La mixité sociale de leur clientèle prévient toute forme de stigmatisation.

Cette politique municipale vaut naturellement pour le domaine scolaire, des jardins d'enfants aux collèges, via des subventions aux cantines qui, contrairement à ce qui se passait auparavant, sont approvisionnées par les fermiers de la région. Il y a même des cours de nutrition.

« Nous essayons de faire disparaître l'image qu'on a souvent de l'Etat, tyrannique et incompétent, nous explique Adriana. Nous montrons que si ce n'est pas à lui de s'occuper de tout, il peut faciliter les choses, spécialement en mettant en relation les gens pour qu'ils puissent trouver les solutions à leurs problèmes. »

Ainsi, la ville, en partenariat avec l'université de l'Etat, travaille à favoriser la transparence du marché, nous dit Adriana. On contrôle les prix de 45 produits alimentaires et domestiques dans des dizaines de supermarchés, et on affiche les résultats aux arrêts de bus et sur la Toile, on les publie à la télévision et à la radio et, bien sûr, dans les journaux. Comme ça, les gens peuvent s'y retrouver.

Cette orientation prioritaire de la mairie favorise aussi l'innovation technique. Comme celle des combattants de la faim de Belo, qui moulent des matières généralement destinées à la poubelle, comme des coquilles d'œuf, des feuilles de manioc, etc ;, et les ajoutent aux farines de céréales qui donneront les pains qu'on sert quotidiennement aux jeunes enfants.

Résultats des ces innovations ? En une dizaine d'années, Belo Horizonte a réduit le taux de mortalité infantile, indicateur de la faim, de plus de moitié, et la politique de la ville a bénéficié à près de 40 % de ses 2,5 millions d'habitants.

Une enquête réalisée sur un semestre de 1999 a montré une réduction de 50 % de la malnutrition infantile. Et, entre 1993 et 2002, la ville a été la seule à avoir vu sa consommation de fruits et de légumes augmenter. Coût de l'opération ? En gros, 6,5 millions d'euros par an, soit moins de 2 % du budget.

Derrière ce changement spectaculaire il y a ce que Adriana appelle « un nouvel état d'esprit social » – la prise de conscience que « le bien-être de l'ensemble de la population de la ville améliore celui de chacun de ses habitants. Et que, donc, tout comme la santé ou l'éducation, l'accès à une alimentation de qualité pour tous est un bien public. »

L'expérience de Belo montre que la reconnaissance pratique de ce droit à l'alimentation n'entraîne pas une augmentation de l'effort redistributif (sauf, bien sûr, dans les cas d'urgence) de la part des autorités publiques. Elle montre, en fait, qu'il faut reconsidérer ce qu'on appelle « liberté » dans l'expression liberté de marché, et la définir comme la possibilité pour tous de participer [aux affaires publiques]. Ce qui, dans le cas de Belo, s'est traduit pas la possibilité de construire des partenariats citoyens-gouvernement mus par les valeurs d'ouverture et de respect mutuel.

Et pour faire de l'alimentation un droit citoyen, pas besoin de changer de fond en comble la nature humaine ! Depuis ses 200 000 ans d'existence, l'homo sapiens, si l'on met à part les quelques derniers millénaires, a toujours vécu dans des sociétés où le partage de la nourriture était la norme.

Cette capacité à partager, y compris entre des hommes n'ayant aucun lien entre eux, est d'ailleurs ce qui fait des humains une espèce unique, comme le déclare Michael Gurven, spécialiste des transferts de nourriture dans les sociétés de chasseurs-cueilleurs. En dehors de périodes de privation extrême, quand quelques-uns mangent, tous mangent.

Avant de quitter Belo, Anna et moi avons eu le temps de partager nos réflexions avec Adriana. Nous nous demandions si elle avait conscience que sa ville était l'une des rares dans le monde à avoir accompli une telle réorientation politique, à avoir fait de l'alimentation un droit appartenant à tout membre de la famille humaine. Je lui ai donc demandé : « Quand vous avez commencé, aviez-vous mesuré l'importance de votre démarche ? L'ampleur des changements qu'elle allait provoquer ? Et son caractère unique ? »

« Je savais qu'il y avait beaucoup de faim dans le monde, répondit-elle. Mais ce qui est si bouleversant, ce que j'ignorais quand je me suis engagée dans cette aventure, c'est que c'est très facile. C'est si facile d'y mettre un terme. »

Les paroles d'Adriana sont restées gravées en moi. Elles le resteront à jamais. Elles contiennent peut-être l'enseignement principal de Belo : il est facile de supprimer la faim pour peu que l'on veuille briser les cadres qui nous limitent pour voir avec des yeux neufs ; pour peu que l'on fasse confiance à notre prochain, qu'on cesse de ne voir en lui qu'un électeur ou un opposant, un citoyen pour ou contre le gouvernement, mais qu'on le considère comme un partenaire pour résoudre les problèmes auxquels nous avons à faire face, en association avec le gouvernement, qui est responsable devant nous.


[Repris de « Food for Everyone », édition du printemps 2009 de YES! Magazine.]





Point de vue

Home Développer une économie de cols verts

par Mark Sommer

Arcata, Californie

En cette période de ralentissement économique où s'accumulent si vite les mauvaises nouvelles plutôt que les solutions, peu d'expressions à la mode en périphérie ont été reprises par le sommet de la pyramide que celle d'« emplois verts ».

Il y a cinq ans à peine, Van Jones, militant des droits civils d'Oakland (Californie), fortement engagé dans la défense des droits des jeunes, prit ses distances avec les actions de contestations fortes. Inspiré par l'optimisme plus patient de Julia Butterfly Hill, qui vécut plus de deux ans dans un séquoia pour éviter qu'il ne soit coupé, il commença à adopter une attitude plus positive, utilisant l'expression « emplois verts » dans le cadre d'une stratégie destinée à s'attaquer simultanément à deux défis à long terme : la pauvreté et le changement climatique. Il proposa alors d'employer des jeunes de la ville pour planter des arbres, installer de l'isolation et des panneaux solaires, nettoyer des sites de déchets toxiques et construire des réseaux de transport en commun.

Le mantra « emplois verts » a un attrait irrésistible. Il apparaît désormais dans les discours du président Obama, et a récemment franchi l'Atlantique lorsque Gordon Brown a invité le Royaume-Uni à créer des millions d'emplois verts. Les mesures américaines de relance incluent 500 millions de dollars pour la création de milliers d'emplois « cols verts », couvrant l'isolation de logements et la réhabilitation thermique d'édifices fédéraux par l'emploi de procédés éco-énergétiques. Le Royaume-Uni s'engage à créer 400 000 emplois verts au cours des huit prochaines années, à nettoyer l'environnement et à freiner la pollution. Et la Maison Blanche a annoncé la nomination de V. Jones en tant que conseiller spécial pour « les emplois verts, l'entreprise et l'innovation ».

Bien que V. Jones soit l'un de ses défenseurs les plus éloquents, l'idée de combiner la régénération de l'environnement urbain avec le réemploi et l'éradication de la pauvreté remonte à plus d'une décennie d'expériences à petites échelles, à la fois aux niveaux étatique et fédéral. Deux des programmes lancés par Chicago au début des années 1990 suivrent des objectifs similaires : Greencorps, parrainé par la ville de Chicago, fournit de l'information, du matériel et des emplois à la jeunesse du centre-ville, alors que Growing Home, une association à but non lucratif, gère un réseau de fermes communautaires entourant la ville, au service principalement d'une clientèle à faibles revenus.

Entre-temps, faute d'argent, Majora Carter, jeune artiste ayant grandi dans la misère industrielle du quartier Bronx, à New York, dut abandonner ses études d'art et retourner à ses racines. Un jour qu'elle promenait son chien, elle découvrit la toujours belle rivière Bronx, derrière ce qui servait de dépotoir à la ville de New York. Avec une vision, de la détermination et du charisme à revendre, elle fonda le Sustainable South Bronx (le Bronx Sud viable). Avec le concours d'une équipe de militants voués à la défense des minorités à faibles revenus et en persuadant quelques politiciens hésitants à monter à bord, elle créa le Hunts Point Riverside Park, le premier d'une série espérée de parcs riverains appelés le South Bronx Greenway (le corridor vert du Bronx Sud).

L'ensemble des projets pilotes permettent ce que les analystes politiques appellent « la validation du concept » d'une stratégie qui, si elle était largement appliquée, pourrait transformer non seulement les quartiers à faibles revenus mais l'ensemble de l'économie américaine. Mais atteindre une envergure et une portée susceptibles de faire une réelle différence à un niveau national ou international est une toute autre affaire.

La stratégie de Van Jones est simple : « Il faut mettre en rapport les personnes qui ont le plus besoin de travailler avec le travail qui a le plus besoin d'être accompli. » Mais sa mise en œuvre se heurte à des complications. Dans une économie en chute libre qui a mis au chômage des millions de salariés qualifiés, affirmer qu'il faut dépenser de précieux fonds destinés à l'emploi en faveur de la jeunesse non qualifiée et chroniquement sous-employée des grandes villes pourrait être très mal reçu. En outre, les personnes expérimentées sont plus à même de travailler dans le cadre du système que ceux qui en ont toujours été exclus. De plus, l'emploi vert d'une entreprise est souvent une forme d'éco-blanchiment. Une compagnie de « charbon propre » pourrait laisser penser que les emplois qu'elle génère pour le stockage souterrain du CO2 produit par le charbon rend cette source d'énergie bon marché respectueuse de l'environnement. Mais la plupart des environnementalistes considèrent que « charbon » et « propre » sont deux termes contradictoires, et affirment qu'un emploi créé dans ce secteur est plus noir que vert.

Cette voie semblant efficace contre la pauvreté et la pollution, le défi serait d'optimiser les deux objectifs dans une seule initiative politique. M. Jones compare la création d'une économie de cols verts, qui inclut les habituels laissés-pour-compte, à la mise en place, il y a quelques décennies, du réseau routier inter-étatique et de l'Internet, qui sont de ces innovations qui ont révolutionné le système établi. Mais à l'époque, elles étaient présentées non pas en tant que programmes de justice sociale et environnementale, mais plutôt en tant que stratégies de sécurité sociale, une option gagnante, même lorsque les véritables raisons et bénéfices résident largement ailleurs.

Van Jones assure avec véhémence que l'environnement, comme l'économie, concerne fondamentalement chacun de nous, et non seulement les quelques favorisés de ce monde. Si l'économie ne sert plus les pauvres comme les riches, elle ne fait qu'engendrer colère et amertume, privations et désespoir, avec leurs funestes conséquences sur la paix sociale. Et il s'agit bien là d'une véritable question de sécurité nationale.


Pour plus ample information sur Van Jones, Marjora Carter ou une économie de cols verts, voir Growing the Green Collar Economy 
(www.aworldofpossibilities.org)





Signes des temps

Home L’étoile qui annonce l’émergence de Maitreya

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire, et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de Benjamin Creme, La première interview de Maitreya, Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a émis un communiqué de presse annonçant que, dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit. Ce communiqué précisait qu’environ une semaine plus tard Maitreya donnerait sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et nous recevons chaque jour des témoignages de plus en plus nombreux à son sujet.  

Partage international a également reçu de nombreux témoignages qui, selon le Maître de Benjamin Creme, ne concernent pas « l’étoile » mais la planète Vénus. Mais même si parfois ils s’avèrent erronés, nous sommes heureux de recevoir ces témoignages. Cela montre que des personnes de plus en plus nombreuses s’intéressent aux informations que nous publions.

Nous publions ici une sélection de photographies que nous avons reçues, ainsi que d’images provenant de YouTube. Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’étoile qui annonce l’émergence de Maitreya.

 Courriers de lecteurs

  • Cher Monsieur,
    Le 25 mars 2009, vers 11 h 30, j’ai vu dans le ciel, à une hauteur d’environ 2 à 300 m, un grand objet, très brillant, ressemblant à une étoile, au-dessus du port de Wellington. L’étoile semblait stationnaire, ne se déplaçant ni dans la direction de Wellington ni dans le sens contraire, mais semblant plutôt se balancer doucement de haut en bas et de gauche à droite, au gré du vent. En même temps elle scintillait et envoyait de doux rayons de lumière. Bien que cette région de l’espace aérien se trouve près de l’aéroport de Wellingon, même la nuit les feux d’atterrissage des avions à l’approche ne sont jamais aussi grands et brillants que cette étoile à 11 h 30 du matin, par un jour très ensoleillé.
    Pourriez-vous me dire s’il s’agit de « l’étoile » mentionnée sur votre site ?
    L. V., Wellington, Nouvelle-Zélande
    [Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait du signe de « l’étoile ».]
  • Cher Monsieur,
    Je vis à Barquisimeto, capitale de l’Etat de Lara (Venezuela). Début janvier 2009, j’ai vu pendant quelques jours, à l’ouest, une brillante étoile (ressemblant à Vénus). J’aimerais que vous me confirmiez qu’il s’agissait, comme je le crois, de « l’étoile ».
    S. F., Calzadilla, Venezuela
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait bien de « l’étoile. »]
  • Cher Monsieur,
    Le 26 décembre 2008, entre 20 h 15 et 20 h 30, je promenais mon chien avec ma fille. Le ciel était magnifique et il y avait de nombreuses étoiles. Mon attention fut attirée par un grand objet lumineux rouge orangé qui se déplaçait lentement dans la même direction que nous. L’objet avait la forme d’une étoile de Noël. Il sembla ensuite se trouver juste au-dessus de nous, puis soudain il s’éleva à l’oblique à une vitesse assez rapide. J’ai été très impressionnée par cette étoile.
    [1] A-t-il un lien avec Maitreya ? [2] Le 30 décembre, vers 19 h, j’ai vu dans le ciel une énorme étoile brillante, ne pouvant passer inaperçue, se déplaçant très lentement. Cette étoile était-elle également liée à Maitreya ?
    M. G., Mijdrecht, Pays-Bas
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les deux étoiles étaient effectivement « l’étoile » annonçant la première interview de Maitreya à la télévision.]
  • Cher Monsieur,
    Le 4 avril 2009, au stand tenu par notre groupe dans un salon, une dame, M. R. R., nous a raconté qu’elle pensait avoir vu l’étoile à deux ou trois occasions. La première fois, c’était environ deux semaines auparavant, le soir de bonne heure. Elle s’était sentie très attirée par une étoile qui se trouvait à l’ouest du ciel, environ à mi-hauteur. Elle pensa d’abord qu’il s’agissait d’une réflexion du soleil. La couleur semblait changer. A un moment donné, l’étoile avait une teinte bleuâtre et elle émettait des rayons de lumière. Après s’être absentée cinq minutes, la dame observa que l’étoile semblait avoir bougé. Par la suite, une de ses amies lui a également raconté avoir vu une étoile inhabituelle dans le ciel environ au même moment. Votre Maître pourrait-il confirmer s’il s’agissait de « l’étoile » ?
    M. S., Nouvelle-Zélande
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’étoile ».]
  • Cher Monsieur,
    En rentrant chez moi le 9 avril 2009, j’ai entendu mentalement quelqu’un dire : « prends une photo ». J’ai donc regardé à travers ma caméra mobile et j’ai découvert « l’étoile » qui se déplaçait autour de la lune. Je me suis précipitée à la maison, et mon fils, ma fille et moi, nous sommes allés sur la véranda et nous avons observé le ciel avec émerveillement à travers nos caméras mobiles. Etait-ce l’« étoile » ?
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 11]
    K. W., Nishi, Tokyo, Japon
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’étoile »]
  • Cher Monsieur,
    Le 1er janvier 2009, vers 18 h 50, je quittai la maison de ma sœur à Goirle pour prendre le bus afin de rentrer chez moi. En me dirigeant vers la station, j’aperçus un point lumineux dans le ciel sombre.
    En regardant mieux, je remarquai une sorte de cadre rectangulaire, avec une lumière rouge qui semblait plus brillante vers le milieu, comme dans une cheminée d’où sortent des flammes allant du blanc au rouge. Au centre je vis une étoile avec quatre rayons, qui brillait autant qu’un cristal de roche. Du centre de l’étoile sortait une lumière blanche très brillante s’étendant dans toutes les directions ; j’avais l’impression que la lumière sortait d’un noyau circulaire auquel le centre de l’étoile était relié.
    Les rayons de l’étoile ressemblaient à des pyramides allongées, mais au lieu d’être pointus au sommet, ils étaient arrondis comme des ellipses. C’était un spectacle merveilleux et je le regardais en pensant : « Comment est-ce possible ? C’est irréel. » Mais au fond de moi, je savais que c’était réel.
    L’étoile resta visible dans le ciel pendant au moins trente secondes, assez haut, mais comme si elle me disait de bien regarder tous les détails.
    C’était d’une beauté indescriptible et d’une grande complexité, comme si l’on me disait télépathiquement : « Sachez que nous sommes ici, que vous êtes toujours parfaitement protégés et en sécurité et que rien ne peut arriver. Vous êtes en sûreté. »
    Puis je vis l’étoile se déplacer à travers le ciel de gauche à droite avant d’accélérer à une vitesse extraordinaire et de disparaître à ma vue. Tout ceci s’est passé de manière extrêmement rapide. Je vis l’étoile devenir de plus en plus petite, comme si elle était reprise par l’univers. Finalement il n’en resta qu’un point lumineux.
    L. van G., Pays-Bas
    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était « l’étoile » de Maitreya.]
     
  • Cher Monsieur,
    Le 31 mars 2009, vers 20 h 15, une amie m’appela sur mon balcon, au cinquième étage, à Londres, pour voir une boule orange très lumineuse, éclairée de l’intérieur, qui venait de l’horizon au nord-ouest et se déplaçait lentement vers nous. Mon amie venait juste de dire qu’elle aimerait que « l’étoile » s’approche davantage. Je pensais tout d’abord qu’il devait s’agir d’un hélicoptère, mais l’objet était trop silencieux pour cela. Il se rapprocha progressivement d’un grand immeuble voisin, puis disparut. Nous attendîmes qu’il réapparaisse de l’autre côté de l’immeuble, mais il ne revint pas.
    Mais cela se reproduisit. De nouveau, il se dirigea lentement vers nous. Nous étions fascinées, c’était si beau. Puis, nous vîmes une flamme jaune orangée à l’intérieur, allant jusqu’au sommet. Cette fois encore l’objet s’éloigna et disparut.
    I. Le G, Notting Hill, Londres, G.-B.
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c’était « l’étoile ».]
  • Cher Monsieur,
    Le 30 décembre 2008, à 22 h, je regardais les étoiles à Scherpenzeel (province de Gelderland), lorsqu’un brillant objet orange attira mon attention. Il ressemblait à une étoile mais son intensité était plus grande et il continuait à grossir. L’objet se déplaçait lentement en direction du sud, soudain il fit lentement demi-tour, puis disparut. Au bout de quelques minutes il fut à nouveau visible revenant à grande vitesse, plus vite qu’un avion, comme s’il s’agissait d’une boule de feu traversant l’atmosphère. J’avais mes jumelles et je vis qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial inconnu sur Terre.
    Le même objet fut également visible le 1er janvier 2009 à minuit, mais cette fois il venait d’une autre direction.
    Etait-ce l’étoile ?
    R. T., Pays-Bas
    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que c’était bien « l’étoile » annonçant l’émergence de Maitreya.]

Images provenant de YouTube

  • De Lexington (E-U), 4 mars 2009
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 11.]
     


Des Montagnes de Catskill 
« Nous observons cet objet depuis les deux dernières semaines (mars 2009). Il apparaît généralement en 19 h et 21 h et a été filmé au nord-ouest au dessus des Montagnes de Catskill. Si vous écoutez attentivement, vous m'entendrez dire que je n'utilise pas le bouton zoom et à ce moment-là, l'objet se transforme lui-même. C'est assez spectaculaire. » (YouTube : PolarEight)



Senelnikovo, dans la région Dnipropetrosk (Ukraine), en février 2009 (YouTube : remanuelli)

 

                  
Grande-Bretagne, 5 mars 2009, entre 19 h 45 et 20 h 15.
Les photographies extraites de cette vidéo intitulée « L'étoile de la nuit dernière » montrent clairement « l'étoile » changeant de couleurs à maintes reprises. (YouTube : kiuhy7)
 


Une photographie extraite d'une séquence filmée par la mission de la Nasa STS-119, le 17 mars 2009, montre un grand objet lumineux flottant près de la station spatiale interrnationale.
Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que det objet était l’« étoile »
 


Lombardie, (Italie), le 6 février 2009 (YouTube)



Newcastle upon Tyne, en janvier 2009 (YouTube : hopicondor)

  • Pays-Bas, le 26 décembre 2008
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 16.]
     
  • Ozarks, Arkansas, Etats-Unis, le 3 mars 2009
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 16.]
     
  • Phoenix, Arizona, Etats-Unis, le 22 février 2009
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 17.]
     
  • Atlanta, Géorgie, Etats-Unis, le 10 février 2009
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 17.]
     
  • Cleveland, Ohio, Etats-Unis, le 16 février 2009
    [Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 18.]
  • Crewe, Cheshire (Grande-Bretagne), en direction du nord-ouest, le 10 mars 2009, vers 19 h 15
    [Voir photographie de T. W. dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 15.]

Questions-réponses

Q. J’ai assisté à votre conférence à Londres, le 23 avril 2009, et vous avez indiqué qu’il était urgent de faire en sorte que les médias (radios, télévisions, In-ternet, etc.) soient informés de l’existence de cette étoile de manière à ce qu’il y ait un débat public sur sa signification. Pourquoi est-ce si important ?
R. Comme le dit Maitreya : « Rien n’arrive tout seul. L’homme doit agir et manifester sa volonté. » Maitreya souhaite un débat public aussi large que possible, sinon la fonction de « l’étoile » en annonçant son approche est perdue.

Q. J’ai suivi les nouvelles concernant  l’« étoile ». J’espère beaucoup que ce que les gens voient est l’étoile miraculeuse. Mais je me demande si certaines apparitions inhabituelles ont été signalées par ceux qui passent leurs journées à regarder les étoiles avec des télescopes géants, etc. Si la communauté scientifique avait observé quelque chose de nouveau, je serais assuré qu’il ne s’agit pas simplement de Vénus prise pour quelque chose d’inhabituel. Ceci est-il déjà arrivé ?
R. La réponse des observateurs d’étoiles professionnels a été un silence assourdissant. Pourquoi ce silence ? Suivent-ils des ordres gouvernementaux leur demandant de garder le silence au sujet de n’importe quelle apparition inhabituelle (comme les ovnis) ? D’un autre côté, des témoignages d’apparitions ont afflué du monde entier – depuis la Norvège jusqu’à la Nouvelle-Zélande, et des Etats-Unis au Japon. YouTube est rempli de témoignages dont beaucoup concernent l’« étoile », même si le témoin n’a généralement aucune idée de ce qu’il voit en réalité. Certains des premiers témoignages concernaient Vénus, mais depuis le 28 mars Vénus n’est plus visible. Aussi maintenant n’existe-t-il plus de possibilité de confusion. L’étoile est plus brillante que Vénus, elle change fréquemment de couleur et de position. Il est donc évident qu’il ne s’agit pas d’une véritable étoile. Il existe en fait quatre « objets lumineux ressemblant à une étoile » couvrant le monde. Il s’agit de gigantesques vaisseaux spatiaux (chacun d’entre eux ayant environ la taille de cinq terrains de football réunis). Ils viennent tous de planètes de notre système solaire. Ils sont un signe, ils annoncent la première apparition publique sur une chaîne de télé-vision américaine de Maitreya, l’Instructeur mondial.

Q. Je vous remercie pour l’immense travail que vous avez accompli pendant tant d’années. J’ai une question qui ne cesse de me venir à l’esprit depuis plusieurs semaines : pourquoi appelez-vous l’objet lumineux qui apparaît dans le ciel « l’étoile », alors que certains de vos lecteurs habituels savent qu’il s’agit d’un ou de plusieurs ovnis ?
Il semblerait que de nombreuses personnes sont rendues très perplexes par vos références à « l’étoile », spécialement après avoir regardé les photographies et le texte qui les accompagne sur le site de Partage international, indiquant clairement que « l’étoile » apparaît et disparaît dans des endroits très divers, sous des couleurs et des formes différentes et qu’elle se déplace au hasard (contrairement à n’importe quelle autre étoile), comme pourrait le faire un vaisseau spatial.
A mon avis, l’appeler une « étoile » fait qu’il peut être très tentant pour le public (y compris pour tous ceux qui sont ouverts au phénomène ovni) de rejeter l’histoire comme fallacieuse. Pourquoi ne pas couper court à ce faux-semblant et l’appeler un ovni ?

R. Il ne s’agit pas de faux-semblant. Connaissant la nature de « l’étoile », en fait quatre gigantesques ovnis venant de différentes planètes de notre système solaire, j’éprouve une grande difficulté à décider comment présenter ceci au public en général et aux médias. J’ai décidé de suivre l’exemple de mon Maître. Il l’a appelé un « luminaire d’une grande puissance ressemblant à une étoile » et a fait un lien avec « l’étoile » qui a guidé « les rois mages » vers l’endroit de la naissance de Jésus. Certains d’entre nous savent que cette « étoile » était aussi un vaisseau spatial, mais elle est considérée par des millions de personnes comme une étoile miraculeuse.
Ceci s’est passé juste avant Noël. Je l’ai donc appelée une « étoile de Noël », certain que cela serait plus intéressant et plus attirant qu’une prédiction concernant un ovni. En Grande-Bretagne, notamment, les gens sont beaucoup plus septiques en ce qui concerne les ovnis qu’aux Etats-Unis par exemple. Bien sûr à l’occasion de chaque conférence, je montre clairement que ce qui ressemble à une étoile est en fait l’un des quatre énormes vaisseaux spatiaux. Lors d’une conférence, on a le temps et l’opportunité d’approfondir le sujet et d’expliquer le sens et le but du phénomène. Dans un communiqué de presse ou une annonce, on est limité par l’espace et il est nécessaire d’être succinct. Le résultat venant du public a été encourageant – il a été attiré et émerveillé par la simple beauté du spectacle. La réponse des médias a été presque nulle comme s’il y avait un interdit sur le fait de mentionner quelque chose d’aussi important annonçant la venue du Christ. Cependant, il se pourrait que l’intérêt des médias commence à se manifester maintenant.

Q. De nombreuses personnes à l’étranger ont eu le plaisir de voir « l’étoile », mais je ne pense pas qu’elle ait été beaucoup vue en Angleterre. Je vis dans le sud-est et je n’ai entendu parler de personne l’ayant vue dans ma région. Le ciel est souvent nuageux, mais je la cherche chaque jour et chaque nuit. Est-il encore possible qu’elle apparaisse ici ? J’ai téléchargé la photographie prise au-dessus d’Oslo et je l’ai donnée à de nombreuses personnes dans l’espoir de répandre les nouvelles concernant Maitreya. Que Dieu vous bénisse tous à Share International. J’aime beaucoup votre revue.
R. Nous avons quelques photographies excellentes envoyées à Share International par des personnes vivant en Grande-Bretagne, mais il est certain que notre ciel nuageux est un obstacle. Continuez à regarder le ciel et si possible prenez des photographies. Merci pour vos commentaires sur la revue.

Q. J’ai remarqué que les conférences de M. Creme doivent se poursuivre tout au long de 2009. Pourquoi aurions-nous besoin d’autres conférences ? Lorsque nous aurons tous vu l’étoile, Maitreya ne sera-t-il pas le principal orateur, ou l’étoile va-t-elle continuer sa ronde une autre année avant l’apparition de Maitreya ? Je suis astronome amateur depuis vingt-cinq ans. Les étoiles sont des soleils, elles ne se déplacent pas en suivant une orbite. Pourriez-vous me donner des éclaircissements sur une étoile qui se déplace ? Peut-être s’agit-il d’un autre objet qui a une orbite programmée ?
R. Les conférences sont destinées à communiquer notre information à de nouvelles personnes. Cela signifie environ six milliards de gens qui n’ont pas entendu parler de ce qui est en train d’arriver dans notre monde. L’étoile est là pour une période limitée, en tant que signe de la présence de Maitreya et de sa première interview publique. Les étoiles, comme vous le dîtes, ne se déplacent pas. Je ne pense pas non plus qu’elles changent de couleur constamment et disparaissent à grande vitesse. Il y a quatre « luminaires ressemblant à des étoiles » que voient maintenant de nombreuses personnes à travers le monde. Il s’agit d’immenses vaisseaux spatiaux venant de différentes planètes de notre système solaire. Leur présence parmi nous est une preuve supplémentaire de la réalité des ovnis et d’une vie intelligente et bienveillante à notre égard dans notre système solaire.

Q. [1] Comment pouvez-vous reconnaître le signe de « l’étoile » et ne pas le confondre avec des corps célestes ? [2] Je sais qu’elle est vue à l’ouest. Se déplace-t-elle d’une manière ou d’une autre ? Je la cherche dans mon voisinage mais je ne pense pas l’avoir remarquée jusqu’à présent. Y a-t-il une chance qu’elle fasse une petite apparition au-dessus de l’Ecosse ?
R. [1] Tout d’abord, il s’agit d’une étoile très brillante, plus brillante que Vénus, qui change de couleur et se déplace. [2] Je ne pense pas que nous ayons eu des témoignages venant d’Ecosse, mais nous en avons du Canada et de Nouvelle-Zélande où vivent de nombreuses personnes d’origine écossaise, comme vous le savez. Je verrai si je peux faire quelque chose pour une magnifique apparition au-dessus de Glasgow, ma chère ville natale !

Q. Alors que je séjournais dans l’Etat brésilien de Minas Gerais, en mars 2009, j’ai remarqué une empreinte de main sur la fenêtre de ma chambre. De retour chez moi à São Paulo, je réalisai qu’il y avait également des empreintes de doigts sur le miroir de ma salle de bain. [1] Ces empreintes ont-elles été manifestées par Maitreya ? (si c’est le cas, cela devient un phénomène fréquent dans ma maison !) [2] Est-ce le signe que l’apparition de Maitreya est proche ? [3] Le 14 avril, à 21 h 30, je rentrai chez moi à São Paulo lorsque je vis une étrange étoile qui changea très rapidement de couleur, puis disparut. [3] Etait-ce « l’étoile » et quelqu’un d’autre a-t-il réalisé quelle se trouvait là ? [4] Le 6 avril 2009, me trouvant à l’extérieur de la maison, j’ai remarqué un objet dans le ciel au loin. Il émettait une lumière intermittente et je me suis souvenu que certaines personnes qui avaient vu «l’étoile » lui avaient demandé de devenir plus brillante. Je décidai de faire la même chose et l’étoile devint réellement plus brillante, même lorsqu’elle se trouva derrière les nuages, et plus brillante seulement lorsque je le demandais. Ce fut un grand moment, et comme une confirmation. Etait-ce « l’étoile » ?
R. Oui, c’est un signe de sa présence. Les empreintes de main apparaissent dans de nombreuses parties du monde. [2] Oui, très proche. [3] Oui, c’était « l’étoile » et de nombreuses autres personnes l’ont vue. [4] C’était encore « l’étoile ».

Q. J’ai vu la photographie de « l’étoile », prise en Nouvelle-Zélande, sur votre site Internet. Si quelque chose d’inhabituel est remarqué dans le ciel, on en parle normalement immédiatement sur tous les programmes de radio et dans les médias. Pas la moindre allusion jusqu’à maintenant ! Si cette « étoile » a été observée dans de nombreux pays, cela me surprend que les astronomes n’aient pas commencé à en parler et à en discuter ! Le fait qu’ils ne le fassent pas semble illogique. J’ai cherché en vain un commentaire dans la communauté locale d’astronomie. Ce silence assourdissant ne m’inspire pas confiance ! J’espère de tout mon cœur qu’une telle « étoile » existe, mais pour le moment cela me semble difficile à accepter !
R. Je suis d’accord. Ce silence des médias et des professionnels est assez surprenant. L’étoile est aperçue dans le monde entier, quelquefois même en plein jour, cependant les médias et les astronomes refusent d’en parler. Cela commence à donner l’impression qu’ils suivent des instructions venant de quelque part.

Q. J’ai lu ce qui concernait « l’étoile » sur votre site Internet. J’ai interrogé mon oncle au sujet de la nouvelle étoile mais il n’a pas été capable de trouver quelque chose de plus à son sujet, bien qu’il possède des télescopes et un équipement photographique très performants. Il ne peut trouver l’étoile dans le ciel (il vit à Toronto, Canada). Pourriez-vous donner quelques informations astronomiques sur cette « étoile » de manière à ce que nous puissions la voir plus facilement ? Je sais que vous avez déjà des photographies sur votre site, mais elles ne semblent pas avoir suffisamment d’arrière plan pour déterminer où se trouve « l’étoile ».
R. Cherchez une lumière brillante ressemblant à une étoile, qui change de couleur, se déplace et quelquefois disparaît soudain. Il ne s’agit pas d’une « étoile » réelle d’un point de vue astronomique, mais d’un vaisseau spatial.

Q. Je pense avoir vu « l’étoile », le 14 avril, vers 20 h 45, Alors que je revenais d’une séance de méditation de transmission à Ladbroke Grove, Londres. Elle se trouvait à l’ouest, elle était très brillante comme l’était Vénus récemment. J’ai pris le métro pour rentrer chez moi. Le trajet a duré environ une heure, et elle était toujours là. Etait-ce « l’étoile » ?
R. Oui, c’était « l’étoile ».
 


Espagne : « l’étoile » à la télévision
Le 5 avril 2009, dans l’émission populaire Cuarto Milenio, sur la chaîne de télévision espagnole Cuatro, il a été question du signe de « l’étoile ».
On a montré une séquence d’une vidéo prise à Los Arenales, province de Cordoue, par l’écologiste Bartolome Olivares qui marchait dans la montagne lorsqu’il vit une grande lumière orange à l’horizon.
Le journaliste Iker Jimenez a déclaré aux téléspectateurs : « C’est important. Faites attention à ceci, mes amis qui êtes attentifs en regardant le ciel. Dans les derniers jours de mars, nous avons reçu de nombreux témoignages, des vidéos et des photographies. Que se passe-t-il ? Regardez cette vidéo une sorte d’objet orange, circulaire, sphérique, qui se rapproche puis s’éloigne, et qui semble pulser. » [Source : Cuatro TV, Espagne]
 

Malte voit « l’étoile »
« Quelle est cette étoile mystérieuse dans le ciel nocturne ? écrit le Times of Malta dans son numéro du 23 mars 2009 ? Depuis plus d’un mois une brillante étoile dans le ciel plonge dans la stupéfaction ceux qui la voient », déclare Cynthia Busuttil, journaliste du Times. « Presque chaque soir, peu après le coucher du soleil, la brillante étoile apparaît au-dessus de l’église de Florina, se déplaçant ensuite jusqu’à Lija, puis jusqu’à Ta’Qali. Une heure plus tard elle disparaît tout simplement. S’agit-il d’une étoile, d’une planète, d’un ovni ? Selon les témoins, cette étoile est plus brillante que n’importe quelle étoile et elle semble se déplacer à plus faible altitude que les avions. » 

La Société astronomique de Malte déclare cependant que des turbulences atmosphériques peuvent provoquer des changements de couleur importants sur Vénus lorsqu’elle se trouve à une faible hauteur dans le ciel. Mais un observateur a déclaré : « Tout d’abord, j’ai pensé qu’il s’agissait de Vénus ou de Saturne... mais j’ai bientôt réalisé que parfois l’étoile brille même lorsque le ciel est nuageux. »
[Source : timesofmalta.com]




Home Miracle du vendredi saint

Source : Niburi

Le site internet néerlandais Niburu a publié plusieurs photographies d’une barre de chocolat montrant le visage de Jésus. Les photographies ont été envoyées par un Néerlandais identifié sous le nom de Mart, qui a déclaré avoir eu la surprise en mordant dans la barre de chocolat d’y voir un visage. Alors que Mart admet être légèrement sceptique, ses collègues étaient convaincus qu’ils voyaient le visage de Jésus.

Le site montre l’image sur la barre de chocolat KitKat à côté d’une image du visage de Jésus sur le suaire de Turin. La ressemblance est remarquable, même si évidemment les deux images diffèrent énormément par la taille.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par Maitreya.


Home Une pierre miraculeuse

Source : de Volkskrant, Pays-Bas]

En janvier 2009, Ponari, écolier originaire de Balongsari, village situé sur l’île de Java, fut frappé par la foudre. Lorsqu’il revint à lui, une pierre se trouvait sur sa tête. Il la jeta, mais elle revint, aussi l’emporta-t-il à la maison. Il découvrit les propriétés curatives de la pierre lorsque la fièvre d’un garçon du village céda soudain après que Ponari. l’eut simplement touché. Le chef du village fut guéri d’une douleur tenace au bras, et un officier de police, fervent musulman, affirme avoir été témoin de la guérison par Ponari. d’un jeune garçon qui ne parlait plus depuis cinq ans.

Lorsque les nouvelles de guérisons miraculeuses se répandirent, les gens commencèrent à affluer dans le petit village de Balongsari. Ils vinrent d’abord par dizaines, puis par centaines, et maintenant ils sont des milliers qui apportent divers récipients remplis d’eau pour que Ponari y plonge sa pierre, supposée transformer l’eau et lui donner un pouvoir de guérison miraculeuse.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle authentique manifesté par Maitreya. La pierre aux propriétés curatives transforme réellement l’eau.



Tendances

Home Confirmation de l’authenticité du suaire de Turin

Source : The Sun, G.-B.

En 1988, Ray Rogers, chercheur en chimie au laboratoire national de Los Alamos (Nouveau-Mexique), directeur du Projet de recherche sur le suaire de Turin, avait affirmé qu’il s’agissait d’un faux. Mais à la veille de sa mort, il est revenu sur ses déclarations.

En 1988, l’Eglise catholique avait enfin donné l’autorisation de procéder à une datation au carbone 14. On avait alors découpé un petit morceau du suaire, qui fut partagé entre les universités d’Oxford, d’Arizona et l’Institut fédéral suisse de technologie.

Les experts avaient conclu que le suaire datait de 1260 à 1390. Bien que Ray Rogers n’ait pas eu accès aux échantillons utilisés par les laboratoires, il avait conservé des fibres du morceau de 1978, provenant de la même zone que les prélèvements de 1988.

Lorsque les chercheurs amateurs, Sue Benford et Joe Marino de l’Ohio, ont annoncé que l’échantillon de 1988 avait été prélevé sur une partie du tissu de lin réparée avec du coton au 16e siècle, Ray Rogers s’est efforcé de démontrer qu’ils avaient tord.

Il a alors réexaminé les fibres et à sa grande surprise, il a constaté que les fibres contenaient bien du coton.

Peu avant sa mort, il a enregistré une vidéo diffusée sur Discovery Channel le 12 mars 2009, The Turin Shroud : New Evidence (Le suaire de Turin : de nouvelles preuves).

Dans cette vidéo, il explique : « Les fibres de coton sont recouvertes de teinture, probablement pour s’assortir au tissu de lin, lors d’une retouche. J’en ai conclu que cette partie du Suaire a été manipulée par une personne possédant un grand savoir-faire. Sue et Joe avaient raison. On a prélevé le pire échantillon possible pour une datation au carbone. Maintenant, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y a une bonne probabilité pour qu’il ait servi à envelopper le corps de Jésus. »

En 2002, on a utilisé un insecticide pour traiter le coffre utilisé pour garder la relique, rendant désormais incertaine toute datation au carbone.


Pour plus d’information sur le Suaire, lire la Réapparition du Christ (Benjamin Creme).

[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 19.]




Home Des cas d’immunité au VIH

Source : www.allafrica.com

Deux études scientifiques ont montré qu’en Ouganda, quelques personnes se sont guéries naturellement du virus VIH.

Le Dr Pontiano Kaleebu, immunologue de l’Institut de recherche ougandais sur les virus, a déclaré que deux études montrent que certains Ougandais présentent des globules blancs caractéristiques d’une défense contre le VIH. Cependant, on n’a pas pu trouver chez eux la présence du virus.

Les chercheurs en déduisent que le système immunitaire des patients concernés a pu vaincre le virus. Malgré ces signes de résistance au virus pour quelques personnes, P. Kaleebu déclare que des résultats probants ne pourront être obtenus qu’au terme de l’étude en cours, en 2010.




Home Un appareil intelligent

Source : The Nikkei Weekly, Japon

En Grande-Bretagne, au cours de la Seconde Guerre mondiale, tout comme dans nombre de pays à l’époque, les gouvernements utilisaient des slogans pour contrer les privations, comme celles de médicaments. « La toux et les éternuements propagent les maladies » était une phrase bien connue qui a continué à être utilisée en Grande-Bretagne bien après la guerre. Mais, de nos jours encore, de plus en plus de gens soumis à la pression économique se sentent obligés d’aller travailler même s’ils sont grippés.

En réponse, une société japonaise a développé des entrées d’immeubles antigrippe capables d’interdire l’entrée des bureaux et des usines aux gens grippés. Ce système « intelligent » détecte les personnes ayant une forte fièvre grâce à un appareil thermographique qui génère une image en couleur de la température corporelle. La machine de contrôle d’accès empêche aussi les gens bien portants d’entrer dans le bâtiment s’ils ne se sont pas lavés les mains et ne portent pas un masque durant les périodes d’épidémies.

La société s’affirme capable d’installer le système de dépistage de la grippe en l’espace d’une semaine lorsque des pandémies sont annoncées.




Home Avancées dans les énergies alternatives

Source : Divers

On s’approche maintenant du moment où l’on pourra alimenter les véhicules du futur avec des carburants renouvelables. Les ingénieurs trouvent de nouvelles applications aux découvertes scientifiques connues.

Aimants

On a pu créer une nouvelle sorte de batterie utilisant des aimants ; elle génère et stocke de l’énergie sans les réactions chimiques habituelles des batteries usuelles.

Des chercheurs des universités de Tokyo et Tohoku au Japon, et Miami en Floride, ont développé la science des courants polarisés en spin (spintronique) : on applique un champ magnétique important à des nano-aimants dans un dispositif de jonction magnétique tunnel (JMT).

La batterie de spin est « remontée » comme une voiture miniature, stockant l’énergie magnétique pour la reconvertir en énergie électrique.

Bien que le dispositif ait approximativement le diamètre d’un cheveu, le voltage généré et la capacité de stockage dépassent largement les prévisions. Les chercheurs se sont rendu compte que son usage ne se limiterait pas à l’amélioration de l’alimentation électrique des ordinateurs, mais qu’on pourrait aussi alimenter des voitures, gratuitement de façon illimitée. 
[Source : nature.com]

Electromagnétisme

 Un inventeur d’Ottawa, Thane Heins, affirme avoir développé un moteur qui permettrait à une voiture électrique de rouler des centaines de kilomètres en utilisant une petite batterie bon marché. Son invention élimine la friction électromagnétique qui limite la performance des générateurs électriques, et en redirigeant l’énergie électromagnétique, il arrive même à la démultiplier, affirme-t-il. Ses essais montrent que son moteur au bobinage à haut voltage « auto-induit » produit de plus en plus d’énergie et d’accélération. Un générateur prototype est actuellement en démonstration chez California Diesel & Power. Il consomme un tiers de l’énergie d’un système conventionnel, et T. Heins espère prouver dans quelques mois que son moteur permet de couvrir une plus grande distance que les moteurs conventionnels.
[Source : The Star, Ontario, Canada]

Energie éolienne

Un groupe d’ingénieurs britanniques spécialisés dans les moteurs de course a conçu une voiture capable d’atteindre 90 km/h en 4 secondes, de se recharger par le vent et dont la fabrication est économiquement rentable.

Le projet, lancé par Dale Vince, de la société Ecotricity, visait à « prouver à l’Anglais moyen qu’il est possible de développer rapidement des voitures électriques belles, économiques à l’entretien, et roulant uniquement à l’énergie éolienne ».

La voiture, construite à partir d’une Lotus Exige d’occasion achetée sur e-Bay, a 96 batteries au polymère de lithium, deux moteurs « brushless », une nouvelle transmission et toute une série de modifications électroniques non dévoilées. Il n’y a pas de circuit de refroidissement, car les moteurs n’ont qu’une seule partie en mouvement et ne nécessitent pas de refroidissement. La conception n’utilise pas de nouvelle technologie, affirme le chef de projet, Ian Doble : « Les batteries sont fabriquées en Corée, les moteurs « brushless » en Amérique. Tous les composants existent déjà. »

La voiture, actuellement en phase d’essais, a été développée en sept mois seulement, pour un coût de 200 000 livres, alors que Tesla, le prototype conventionnel éolien américain, est en difficulté financière après un investissement initial de 100 millions de dollars.

D. Vince pense que les 30 millions d’automobilistes britanniques pourraient utiliser l’énergie éolienne produite par 3 000 à 10 000 turbines supplémentaires injectant de l’électricité dans le réseau national à des périodes de creux de consommation – sauvegardant ainsi 25 millions de tonnes de pétrole par an et réduisant les émissions de carbone de 12 %.

La diminution du nombre de pièces en mouvement diminuerait aussi l’entretien : « C’est une voiture pour la vie, annonce-t-il. Elle durera plus longtemps qu’une voiture ordinaire, car le moteur ne cassera pas. »
[Source : The  Guardian, G.-B.]




Home Les fondements de la foi

Est-il possible que l’être humain soit programmé à croire en Dieu ?

Des scientifiques ont cherché à montrer que la croyance universelle en Dieu avait des bases neurologiques. « Les croyances et les comportements religieux sont un des fondements de la vie humaine, sans aucun équivalent dans le règne animal, et cela dans toutes les cultures », a expliqué le professeur Jordan Grafman, de l’Institut national américain des pathologies neurologiques de Bethesda, près de Washington.

Certains scientifiques affirment que croire en Dieu est profondément enracinée dans les neurones du cerveau humain, lequel semble être pré-programmé pour les expériences religieuses. Tels sont les résultats d’une analyse de la nature universelle de la foi dans différentes cultures au cours de l’histoire. Des chercheurs affirment qu’ils ont trouvé le « siège de Dieu », qui n’est pas limité à une zone du cerveau mais est réparti dans plusieurs, montrant ainsi, selon ces sources, l’aspect biologique de la foi.

« Nos résultats sont uniques dans le sens qu’ils montrent que certaines composantes spécifiques des croyances religieuses sont régies par des zones du cerveau bien connues, et qu’ils intègrent les théories psychologiques contemporaines qui placent les croyances religieuses parmi les fonctions cognitives évolutionnistes-adaptatives », affirme le professeur Grafman, qui indique que la capacité du cerveau à élaborer tout concept capable d’accroître les chances de survie de l’espèce peut être considéré en termes d’adaptabilité évolutive.

Toutefois, il semblerait que les scientifiques soient divisés sur ces découvertes. Certains théoriciens évolutionnistes affirment que la sélection naturelle darwinienne aiderait les croyants à endurer la douleur et les épreuves. Inversement, les individus ou les groupes non endurcis par de telles croyances succomberaient plus facilement dans des conditions analogues.




Home La foi : un effet secondaire ?

Source : The Independent, G.-B.

Une autre école de pensée parmi les neuro-scientifiques indique que le cerveau a besoin de donner un sens et de chercher à mettre en place un système de croyances cohérent pour appréhender le monde extérieur, ce qui aboutit à l’élaboration de la foi religieuse. Ici la foi devient un effet secondaire du comportement du cerveau. La croyance en Dieu, affirment-ils, est simplement une manifestation de cette tendance biologique innée qui rend le cerveau humain si intelligent et adaptable.

Les études les plus récentes (publiées dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences) ont analysé les schémas cérébraux de volontaires à qui l’on avait demandé de penser à des problèmes et à des sujets d’ordre religieux et moraux. Grâce à une machine à imagerie par résonance magnétique, qui peut identifier les zones les plus actives du cerveau, les chercheurs ont découvert que les personnes provenant d’horizons religieux différents, ainsi que les athées, utilisaient tous les mêmes zones de circuits électriques dans le cerveau afin d’appréhender un problème d’ordre moral. Ces mêmes circuits étaient utilisés lorsque des personnes religieuses pensaient à des questions en rapport avec Dieu.

L’étude a montré que plusieurs zones du cerveau sont concernées par les croyances religieuses. Une de ces zones est située dans les lobes frontaux du cortex – qui sont uniquement propres aux humains – et une autre dans les régions plus anciennes situées plus en profondeur dans le cerveau, que les humains partagent avec les grands singes et d’autres primates.





Faits et prévisions

Home Une heure pour la Terre

Source : CNN, E.-U. ; earthhour.org

On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l'échelle mondiale peut remédier aux nombreuses atteintes à l'ordre naturel dont, par ignorance et cupidité, les hommes se sont rendus coupables. C'est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui menacent l'homme aujourd'hui. [Eveil à la responsabilité, Un maître parle]

Dans le cadre de « la plus grande manifestation mondiale sur le changement climatique », des centaines de millions de personnes et d'entreprises ont éteint leurs lumières pendant une heure, le 28 mars 2009, à titre d'action symbolique. Ce qui a commencé il y a deux ans, à Sydney (Australie), est devenu l'événement Une heure pour la Terre, auquel ont participé plus de 4 000 villes dans 88 pays.

De nombreux monuments mondialement connus comme le Golden Gate Bridge de San Francisco, la façade de Big Ben à Londres, les Pyramides d'Egypte et l'Opéra de Sydney ont été plongés dans l'obscurité durant cette heure. « Une heure pour la Terre manifeste un réel désir de la population mondiale en faveur d'une action urgente et demande aux dirigeants de fixer de nouvelles politiques à Copenhague, explique James Leape, directeur général de l'organisation écologique WWF (World Wildlife Fund). Notre travail continue, car dans les huit mois à venir, les dirigeants mondiaux décideront des moyens de relever le défi climatique, et nous devons ensemble nous assurer qu'ils prendront les bonnes décisions. »




Home Forêts : mesures d’urgence requises

Source : BBC, G.-B.

Selon la fondation Earthwatch, il est vital que le sommet mondial sur le changement climatique de décembre 2009, organisé par l'Onu, parvienne à un accord de réduction de la déforestation. « Cette année est cruciale pour les forêts et le changement climatique, déclare Dan Bebber, responsable de la recherche d'Earthwatch. Si nous n'abordions pas la question des forêts comme méthode pour atténuer le changement climatique, nous perdrions réellement la bataille pour maintenir la concentration des gaz à effet de serre en dessous du niveau que beaucoup considèrent comme dangereux. »

La déforestation participe pour environ 20 % des émissions de CO2, largement dues à la coupe des forêts tropicales et au brûlis. La déforestation ne figure pas au Protocole de Kyoto sur le changement climatique, qui expire en 2012, et qui doit être réexaminé d'urgence, affirment les scientifiques.

Gro Harlem Brundtland, émissaire des Nations unies pour le changement climatique, a fortement recommandé aux pays en développement d'exploiter durablement les forêts. Plusieurs suggestions ont été mises en avant pour réduire la déforestation, y compris les compensations financières. Un récent rapport commandé par le premier ministre britannique Gordon Brown, rédigé par l'industriel suédois Johan Eliasch, affirme que l'argent épargné dans les pays riches par la réduction du CO2 pourrait être transféré vers les pays dont il faut sauver les forêts tropicales. J. Eliasch estime qu'un tel plan réduirait la déforestation de 75 % d'ici 2030, et compenserait, grâce à la plantation de nouvelles forêts, les émissions de carbone faisant suite à la déforestation.




Home Arctique : fonte des glaces plus rapide que prévu

Source : Associated press

La glace de l'Arctique fond si rapidement qu'elle pourrait avoir disparu d'ici trente ans, selon une récente étude scientifique publiée dans la revue Geophysical Research Letters : « L'Arctique est souvent appelée le réfrigérateur de la Terre car la banquise aide à rafraîchir la planète en renvoyant les radiations du soleil vers l'espace, explique Muyin Wang, un des auteurs de l'étude. S'il y a moins de glace, la chaleur du soleil est absorbée par l'eau libre, et contribue à réchauffer la température de l'eau et de l'air. »

Selon cette étude : « En raison du récent rétrécissement de la banquise, la température de la surface au centre de l'Arctique, au cours des automnes 2005-2008, était plus élevée de cinq degrés que les prévisions, et a atteint le niveau attendu pour 2070. »

Ces chercheurs prévoient que la surface couverte l'été par la banquise diminue de 4,2 millions de km² d'ici trente ans.




Home Energies renouvelables : les promesses de l’hydrogène

Source : sciencedaily.com

On enregistre des progrès dans l'utilisation de l'hydrogène comme combustible propre et renouvelable.

Des chercheurs du département de Chimie organique de l'Institut Weizmann de Rehovot (Israël), ont déclaré avoir trouvé une nouvelle méthode pour séparer l'hydrogène et l'oxygène de l'eau, première étape dans la création d'un système catalytique artificiel efficace, indispensable si l'on veut utiliser l'hydrogène comme combustible. Le professeur David Milstein et son équipe ont utilisé un composé métallique à base de ruthénium pour libérer l'hydrogène et l'oxygène de l'eau par une séquence de réactions, grâce à de la lumière, mais sans utiliser de composés chimiques intermédiaires.




Home La pollution atmosphérique réduit l’espérance de vie

Source : Climateark.org

Après vingt-cinq ans de recherches, des chercheurs américains savent précisément dans quelle mesure la pollution atmosphérique urbaine affecte l'espérance de vie.

Dans le cadre de recherches menées par le département Environnement et santé de l'Ecole de santé publique de Harvard, à Boston, la qualité de l'air est examinée dans 51 villes américaines depuis les années 1980.

Des facteurs tels que l'alimentation, les soins médicaux et l'amélioration du cadre de vie ont certainement contribué à l'augmentation de l'espérance de vie de plus de deux ans et demi, l'amélioration de la qualité de l'air contribuant pour au moins 15 % à cette augmentation.

« Nous pensons qu'environ cinq mois de cette augmentation sont dus à l'amélioration de la qualité de l'air, a déclaré le Dr Dockery. Si cette même recherche était menée dans des villes fortement polluées telles que Pékin ou Mexico, on constaterait que la pollution y réduit l'espérance de vie de trois ou quatre ans. Nous avons observé les particules fines qui pénètrent profondément dans les poumons, celles qui ne sont pas bloquées dans le nez et la bouche et qui endommagent directement les vaisseaux sanguins. La majorité d'entre elles proviennent des échappements de voitures, de camions et d'autobus, ainsi que des centrales thermiques. »

Le Dr Dockery espère que ses découvertes encourageront les gouvernements à travailler pour rendre l'air encore plus propre dans les vingt-cinq prochaines années.




Home Emissions de CO2 et changement climatique

Source : Worldwatch.org

Selon le dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), il est prévu d'ici 2100 un accroissement de 1,1 à 6,4 degrés des températures par rapport à la période 1980-1999. Si l'accroissement des émissions de CO2 se poursuit au rythme actuel, la température de la Terre peut grimper d'au moins 4 à 6 degrés d'ici la fin du siècle.

Une évaluation récente montre que nombre de « points de non retour » – seuils au-delà desquels il deviendrait difficile voire impossible d'inverser le réchauffement – pourraient être atteints si la planète se réchauffait de plus de 3 degrés au-dessus des niveaux de l'ère pré-industrielle. Toutefois, un certain nombre de points de non retour, comme la disparition de la banquise du Groenland, pourraient être atteints avec un réchauffement de 1,5 à 2 degrés seulement.

Lorsque les concentrations de gaz à effet de serre seront stabilisées, la température moyenne globale continuera dans son élan à augmenter pendant plusieurs décennies, mais elle se stabilisera vraisemblablement après cette période.

On s'attend à ce que la moitié du dioxyde de carbone (CO2) émis aujourd'hui reste dans l'atmosphère pour une durée d'un siècle, et qu'il en reste même de grandes quantités dans 10 000 ans.

De récentes études montrent qu'il est techniquement et économiquement possible de réduire les émissions de gaz à effet de serre assez rapidement pour atteindre des concentrations atmosphériques autour de 400 parts d'équivalent CO2 pour un million.





Citation

Home Extrait du message n° 92

par Maitreya

« Tous ceux qui partagent l’espoir que l’humanité puisse vivre en paix travaillent pour moi. La paix, le partage et la justice sont la base de mon enseignement. Partout où la lumière de ces vérités brille, je tourne mon regard et, par le canal de cette lumière, j’envoie mon amour. C’est ainsi que je travaille ; c’est ainsi, qu’à travers vous, je transforme le monde. »

 





La voix de la raison

Home Ce n’est pas aux pauvres de payer pour la crise

Source : aljazeera.net

Selon le président brésilien Lula da Silva, l’Amérique latine devrait jouer un rôle central dans la création d’un nouvel ordre économique mondial. Dans son allocution d’ouverture au Forum économique régional qui s’est tenu à Rio de Janeiro (Brésil), en avril 2009, Lula a reproché aux pays les plus riches d’être à l’origine de la crise financière mondiale. « Nous ne devons pas rester prisonniers des vieux paradigmes qui se sont effondrés au cours des derniers mois, a t-il expliqué, l’Amérique latine a les moyens de proposer un système financier mondial qui ne serait pas « synonyme de spéculation déchaînée, profits faciles et socialisation des pertes. Nous devons comprendre qu’au 21e siècle, après le désastre des subprimes et du manque de régulation, le système financier doit être relié, étroitement et d’une manière éthique, au secteur productif. »

De son côté, Álvaro Uribe, président colombien, a déclaré que ce ne sont pas les pauvres qui doivent payer pour la crise qui a commencé aux Etats-Unis. Il a également appelé à une nouvelle conception du capital : « Le capital devrait être utilisé pour la construction de la richesse sociale. »




Home Des solutions pour tous

Source : un.org ; The Hindu, Inde

L’Assemblée générale de l’Onu a approuvé une résolution invitant les dirigeants de ses 192 Etats membres à un sommet sur la crise financière mondiale, en juin prochain. La résolution, adoptée par consensus, autorise une conférence « au plus haut niveau » au siège de l’Organisation, du 1er au 3 juin 2009, sur « la crise économique et financière mondiale et son impact sur le développement ».

En annonçant cette résolution, le président de la 63e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Miguel d’Escoto Brockmann, a appelé la communauté internationale à « participer ensemble à la création d’un système économique et financier plus juste et plus durable ».

M. d’Escoto, prêtre responsable d’une communauté, a une longue expérience d’homme d’Etat. Il fut ministre des Affaires étrangères du Nicaragua, de juillet 1979 à avril 1990.

« Au milieu de la plus grave récession économique depuis la Grande Dépression, nous avons maintenant l’occasion et la responsabilité de rechercher des solutions qui prennent en compte les intérêts de toutes les nations, les riches et les pauvres, les petites et les grandes. Telle est la mission du G192.

Ces derniers temps, des milliers de milliards de dollars ont été dépensés ou engagés pour restaurer la confiance dans les institutions et les marchés financiers. Toutefois, la confiance ne concerne pas que l’argent. Il est également question de valeurs, d’éthique et de justice. »

M. d’Escoto a ensuite renvoyé aux causes de la crise actuelle : « L’absence d’éthique, la cupidité effrénée, le dénigrement délibéré du bien commun et un déni de tout sens de la justice sociale. Il en a résulté une concentration continue des revenus, de la richesse et du pouvoir, une instabilité accrue, et un véritable risque de catastrophe. »

Evoquant la nécessité d’une approche concertée, il a déclaré : « Nous sommes confrontés à une crise mondiale qui exige une solution globale. Nous sommes tous touchés par la rupture de l’ordre économique, et nous devons tous participer à la création d’un système économique et financier plus juste et plus durable. Pour cela, il faut faire appel aux experts et aux personnes de terrain provenant du monde entier, de pays à chaque stade de développement, ainsi que d’organisations internationales, des milieux universitaires, du secteur privé et de la société civile. »

Une semaine plus tard, M. d’Escoto a déclaré lors d’une conférence de presse que le sommet de juin sur les crises financières et économiques visait à donner une voix aux nations qui ne sont pas responsables de la tourmente, mais qui sont les plus touchées par elle. Parlant de l’importance d’une approche internationale pleinement représentative, il a rappelé que ce qu’on appelle le Groupe des 8 (G8) et le Groupe des 20 (G20) ne représentent qu’une fraction des pays du monde. « Nous travaillons en faveur de la démocratisation de notre monde, de notre Organisation, et nous voulons un système inclusif où les 172 pays qui ne participent pas à tous les processus de prise de décision soient en mesure de jouer un rôle. »

 En mars 2009, un groupe d’experts a souligné que les structures de la finance internationale doivent être radicalement remaniées face à la crise, appelant les pays riches à consacrer 1 % de leurs programmes de relance économique pour aider les pays en développement à lutter contre la pauvreté. Une approche coordonnée – rassemblant non seulement les pays du G8 ou du G20, mais le G192 représentant tous les membres de l’Assemblée – est nécessaire pour sortir le monde de la récession, selon les recommandations de la Commission d’experts sur les réformes de la finance internationale et des structures économiques.

D’autres recommandations portaient sur la création au sein de l’Onu d’un Conseil de coordination économique mondial élu et représentatif, qui se réunirait chaque année au niveau des chefs d’Etat afin d’évaluer le développement et de servir d’alternative démocratique et représentative au G20.




Home Pas d’argent, pas de nourriture

Source : The Shanghai Daily, Chine

Pendant que de nombreux travailleurs dans les pays riches craignent de perdre leurs bonus ou leur emploi, des millions de gens dans les pays les plus pauvres vont se coucher le ventre vide.

La crise économique signifie davantage de faim pour ceux qui sont déjà sous-alimentés ou qui ont faim. D’après Olivier Schutter, rapporteur spécial de l’Onu, toutes les six secondes un enfant meurt de malnutrition. Cet expert de l’Onu pour la sécurité alimentaire a déclaré lors d’une récente réunion de l’Onu qu’environ un milliard de personnes dans le monde sont au bord de la famine. « La crise alimentaire mondiale est loin de diminuer. Bien au contraire, la volatilité des prix et les changements climatiques vont inévitablement aggraver la situation en 2009, et ce sont les pauvres qui seront les plus durement touchés. »

Le prix des denrées alimentaires reste plus élevé qu’avant la crise alimentaire de 2008. De nombreux pays arrivent au bout des réserves dont ils ont besoin pour acheter de la nourriture, avec pour conséquence que le nombre de victimes de la pénurie augmente. Au début de cette année, le Kenya a déclaré l’état d’urgence avec quelque 10 millions de personnes en danger à cause de la faim.

Pendant ce temps, plusieurs pays riches ne tiennent pas leurs promesses d’aide. A ce jour, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture n’a reçu que 10 % de l’aide promise mi-2008.

La réduction de la production, et la croissance de la population et de la demande pourraient entraîner une nouvelle hausse des prix de l’alimentation. Paul Krugman, prix Nobel d’économie en 2008, a annoncé en mars que l’augmentation du prix des denrées alimentaires n’était pas une fausse alerte due à la spéculation. L’année dernière, des violences ont éclaté dans plus de 30 pays, depuis les Caraïbes jusque dans le sud du Sahara, en raison de l’augmentation du prix de la nourriture. Les problèmes liés à l’alimentation pourraient finir par mettre en péril la sécurité et la stabilité mondiales.

Miguel d’Escoto, président de l’Assemblée générale de l’Onu, a lancé un appel en faveur d’une « nouvelle politique alimentaire », car les méthodes actuelles de production alimentaire industrielle « ne sont plus supportables ». M. d’Escoto recommande un système alimentaire orienté vers les populations au niveau local, régional et international afin de remplacer la « domination des multinationales de l’industrie alimentaire ». Il a aussi recommandé une réévaluation des modes de production et du commerce, afin qu’ils soient mis au service du développement, du droit à la nourriture et de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs agricoles.





Courrier des lecteurs

Home Un membre temporaire

Cher Monsieur,

Depuis 1987, nous accueillons un groupe de méditation de transmission dans notre appartement à Lyon (France).

En mai 2007, un homme appelé Arnaud de Beauchamps me téléphona pour me demander à prendre part à notre groupe le mercredi suivant, en me disant qu’il vivait dans la région.

Il fut présent parmi nous ce jour-là et le dernier à s’arrêter de méditer. Ensuite il commenta un livre de mon fils qu’il prit sur la table. Il entama une conversation : « Connaissez-vous Agartha ? » Je répondis que c’était la cité légendaire située au centre de la Terre et que je croyais qu’il s’agissait d’une société avancée. Il ne répondit pas à cela, mais demanda : « Que pensez-vous des frères de l’espace ? » Nous parlâmes de leurs apparitions et de leur travail bénéfique. Puis il s’en alla.

Le mercredi suivant, il téléphona pour dire qu’il serait en retard – il était pris dans les embouteillages – et qu’il était désolé de perturber le groupe. Je lui dis : « Si vous venez après le message de Maitreya, mais avant la Grande Invocation, personne ne sera dérangé. » Juste avant la Grande Invocation, je sus qu’il se trouvait derrière la porte, même s’il évita de sonner ! Il était bien là ! Il s’assit à la même place et resta à nouveau jusqu’à la fin.

Il vit une photographie de Saï Baba et une autre de Maitreya à Nairobi. Il dit avec conviction : « Maitreya est cet homme en blanc. » Nous parlâmes des avatars, planétaires et cosmiques ; il demanda pourquoi Maitreya était venu, quels étaient son but, sa mission et ses priorités. Il partit une demi-heure plus tard en disant : « Au revoir Suzanne », avec un merveilleux sourire.

Il était âgé de quarante à quarante-cinq ans, mesurait plus de 1 m 80 et avait des cheveux bruns, coupés court. Il n’est jamais revenu.

Cet homme était-il Maitreya ou un Maître ?

S. P., Lyon, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus


Home Révélation

Cher Monsieur,

Jamais auparavant un sujet n’avait aussi totalement captivé mon attention. Ce soir, je crois que j’ai maintenant lu toutes les pages de votre site. Ses articles, son contexte et sa philosophie, m’ont tellement intrigué que j’éprouve le besoin de vous écrire.

De toute ma vie je n’avais jamais une seule fois entendu parler de l’Instructeur Maitreya. Je n’ai jamais entendu parler de tout ceci car j’ai été éduqué en tant que chrétien baptiste. Cependant il est possible que je l’aie ressenti. J’ai été ministre du culte dans une petite association d’églises du Kentucky de 1996 à 2002. Nous croyions qu’il n’y avait qu’un seul vrai Dieu, mais que beaucoup se présenteraient en affirmant être Dieu. Que Satan apparaîtrait sous les traits d’un charlatan, beau et convainquant, projetant et promouvant la paix dans le seul but de distraire ceux qui croient au Christ, de les détourner de leur chemin et de les conduire sur une voie menant à la destruction de leur âme. Cependant, en lisant la philosophie très convaincante et très bien présentée dans votre site, j’ai réalisé qu’il y a peut être une raison qui m’a fait m’éloigner de l’église à laquelle j’appartenais et de ses directives. Je vais m’expliquer.

Peu après avoir reçu mon ordination pour me présenter en tant que ministre de Dieu, j’ai fait un rêve très vivant. Ce rêve se manifesta une seconde fois sous l’influence d’un esprit très puissant lors d’une rencontre spirituelle annuelle de notre association. La plupart des membres des églises sœurs étaient présents lorsque l’assemblée des fidèles entonna un chant vers la fin de la rencontre. C’est à ce moment-là que je fus conduit par l’esprit à révéler mon rêve à la congrégation. Sans préambule, je me mis à prêcher dès que le chant s’arrêta.

Je me voyais debout sur une très petite péninsule s’avançant dans les eaux de l’étang d’une grande ferme. D’un côté de la péninsule il y avait de l’eau claire et fraîche, mais de l’autre côté l’eau était sale, couverte d’algues et dépourvue d’oxygène nécessaire à la vie. Je vis un vieux poisson, déformé et mourant, la tête sortant de l’eau pour essayer de respirer et incapable de bouger. Puis un autre poisson plus jeune émergea et sauta de l’eau au-dessus de la bande étroite de terre où je me trouvais pour retomber du côté où l’eau était claire et il s’éloigna avec bonheur.

Alors que je me tenais là, je sentis la présence d’une femme debout sur le rivage derrière moi. Je me retournai et je lui demandai ce que tout cela signifiait. Elle ne remua pas les lèvres, mais elle me parla et elle déclara : «  Les vieilles façons de faire ne peuvent survivre (en montrant de la main le côté boueux de la péninsule) mais les nouvelles trouveront le moyen de vivre. »

En prononçant ce sermon qui m’était inspiré, j’avais l’impression que cette église pouvait être représentée par le vieux poisson, car je sentais que l’esprit qui m’inspirait ne trouvait aucun écho chez les membres plus âgés de l’église. Je le voyais à leur manière de réagir en m’écoutant. Ce fut peu de temps après cet incident que je cessai d’être membre de cette église, car je me heurtais à des rebuffades et à des remontrances de la part de certains membres sur presque tous les sujets que j’abordais et les sermons que je prononçais.

J’ai eu de nombreuses autres visions et reçu bien des messages depuis. Récemment, j’ai également été victime de l’économie chancelante qui m’a fait perdre mon emploi dans l’industrie automobile. Je suis retourné à l’Université pour étudier l’histoire, car j’avais éprouvé récemment le vif désir d’enseigner. Je souhaite avoir un impact sur l’esprit des jeunes. Je vois les choses d’un niveau beaucoup plus profond que certains et il semble que pour l’instant la seule manière dont je puisse communiquer cette vision, c’est par l’écriture. Cette capacité à voir ce qui est mauvais dans notre société, depuis le monde économique jusqu’au domaine philosophique et politique aussi bien qu’au sens naturel, m’a frustré, car je peux voir le résultat final de la mauvaise direction prise par notre société et je n’ai pas d’exutoire pour dire aux gens ce que je vois.

Je vous ai raconté tout cela pour vous dire ceci. Il semblerait que toute ma vie j’ai cherché quelque chose pour me fixer. Je crois que ce quelque chose m’a été montré en lisant votre site. Ma vie a été pleine de confusion et j’ai erré de travail en travail et de ville en ville, entraînant avec moi ma famille qui par miracle, m’est toujours restée fidèle. Mais j’ai cherché quelque chose à quoi je pouvais croire. J’ai désespérément besoin d’être en paix avec moi-même et de trouver une direction à la deuxième moitié de ma vie. Cela peut-il réellement être en train d’arriver ? L’ai-je trouvé ? Je ne peux même pas me souvenir de la manière dont j’ai découvert ce site. Tout ce que je sais, c’est que je suis arrivé ici.

Assis là en train de me demander si je dois réellement envoyer cette lettre, je me retrouve à penser à d’autres occasions où j’ai écrit une lettre de cette longueur. La plupart des tentatives se sont soldées par une réponse sous forme de commentaire disant que ma lettre comportait trop de caractères. Cependant je me sens poussé à chercher une adresse email pour envoyer cette lettre.

Dans l’attente d’une réponse je vous adresse mes sincères salutations.

J. K., Ohio, Etats-Unis

Réponse de Benjamin Creme : Merci pour cette belle lettre. Le rêve a été manifesté par le Maître Jésus. La « femme » sur le rivage derrière vous était le Maître Jésus. Bienvenue à la fête.


Home Une aide fiable

Cher Monsieur,

Mon père est membre d’un groupe de transmission ici aux Philippines. Ils ont même une émission de radio chaque dimanche, avec des sujets variés concernant la venue du Seigneur Maitreya. Je crois que cela fait une réelle différence, si nous permettons à notre esprit d’être ouvert à l’idée d’accepter Maitreya et quelquefois je parle de lui à mon mari, mes collègues et mes amis. Je voulais juste vous demander votre avis sur une expérience qui n’est peut-être qu’une simple coïncidence.

Je me suis mariée en janvier 2006 et je souhaitais désespérément avoir un enfant en raison de mon âge. Je possède une photographie de la « main » de Maitreya. J’ai posé ma main dessus et manifesté le souhait d’avoir un enfant. Au bout de quelques mois, j’ai été enceinte et cela m’a rendu réellement heureuse. Je me demande s’il s’agit d’une simple coïncidence, mais peu importe, je crois que Maitreya a toujours un moyen d’aider les gens. J’espère continuer à transmettre l’information concernant le jour de la Déclaration.

C. A., Valenzuela City, Philippines

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce n’était pas par simple coïncidence que vous êtes devenue enceinte. Maitreya vous a aidée afin que vous puissiez avoir un enfant.


Home Une pomme de terre magique

Cher Monsieur,

Un soir de février 2009, mon frère Frank et sa compagne Barbara eurent une surprise alors qu’ils étaient en train de préparer un repas dans leur maison, dans le Cheshire (Grande-Bretagne). Barbara remarqua que l’une des pommes de terre présentait une croix prononcée à l’extérieur. Cette découverte les étonna grandement, notamment du fait que la croix était parfaitement formée. Ils mirent la pomme de terre de côté, se demandant quelle pouvait être l’explication. Plusieurs jours plus tard, bien que n’ayant toujours pas trouvé de réponse, ils sentirent que la « croix mystérieuse » avait quelque chose de particulier.

Votre Maître pourrait-il dire qui est à l’origine de ce phénomène ?

S. McD., Richmond, Surrey, G.-B.


[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 249 de mai 2009, page 25.]

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix avait été manifestée par Maitreya et qu’elle possède des propriétés curatives.




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