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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2009 - N° 248

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • A problèmes colossaux, solutions colossales par Mario Soares


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Une personnalité et ses rayons




L'article du Maître

Home La restauration du monde

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, le 19 mars 2009
 
De tous les points de vue ou presque, la situation à laquelle les hommes sont confrontés devient chaque jour plus pénible.

Le chaos économique qui résulte de longues années de cupidité effrénée et de compétition féroce réduit à néant les efforts et les aspirations légitimes d’innombrables êtres humains à travers le monde. Dans l’ensemble les hommes d’argent poursuivent allègrement leur chemin, financièrement indemnes, tandis que les hommes et femmes de tous les pays doivent faire face au chômage, à la pauvreté et à la peur du lendemain. En matière de changement climatique, des analyses affinées montrent à quel point cette planète est proche d’une catastrophe irréversible, tandis que sur les fronts politiques retentissent de nombreux signaux d’alarme, ce qui renforce encore le stress existant.

Jusqu’à quel point l’humanité pourra-t-elle supporter cette tension sans cesse accrue ? Combien de temps encore les hommes accepteront-ils leur sort sans regimber ? Le désespoir engendre les actes désespérés, et déjà en pensée sinon encore en actes, beaucoup envisagent la révolution.
 
Un débat public

Depuis les coulisses, Maitreya observe tout cela attentivement, apportant de l’aide partout où la Loi le permet. Patiemment, il attend de voir monter la vague d’intérêt suscitée par le signe de son émergence, la « source de lumière d’un puissant éclat ressemblant à une étoile » que beaucoup contemplent maintenant, avec émerveillement et même avec amour.

Il est souhaitable que s’amorce un débat public autour du sens et de l’importance de l’Etoile, qui apparaîtra ainsi comme un signe annonciateur de l’émergence de Maitreya, l’Instructeur mondial. Plus large sera la discussion et le public qu’elle touche, plus l’entrée en scène de Maitreya en sera facilitée.

Bientôt le doute ne sera plus permis. Très bientôt Vénus disparaîtra au regard des hommes, libérant l’espace céleste pour l’Etoile. Dès lors nul ne pourra plus douter que l’Etoile est là pour que tous la voient.

Si une discussion suffisamment soutenue peut avoir lieu à ce sujet dans les médias et sur Internet, les hommes ne tarderont pas à voir et entendre Maitreya. Ce n’est pas sous ce nom qu’il leur sera présenté, car ils doivent pouvoir juger de ses idées sans être influencés par son statut.
 
Une compréhension nouvelle

Comme la crise économique s’aggrave, une réaction remarquable se fait jour dans de nombreux pays : à côté de la peur, de la révolte et du désespoir grandissant, émerge une compréhension nouvelle des causes de l’effondrement — la cupidité et l’esprit de compétition qui sont au cœur de nos systèmes — et apparaît la nécessité du partage. Nombreux sont ceux qui s’éveillent d’eux-mêmes à cette vérité fondamentale, et voient dans le partage la réponse à l’injustice et à la guerre. Ainsi, beaucoup sont prêts pour l’appel de Maitreya. Cette prise de conscience ira croissant à mesure que la crise déchirera toujours plus en profondeur la trame des formes et structures à bout de souffle, qui ne fonctionnent plus et dont la survie ne pourra être assurée bien plus longtemps.

Quand Maitreya prendra la parole il montrera qu’il en est ainsi, que le monde est prêt pour l’adoption de formes nouvelles et meilleures, fondées sur les véritables besoins des peuples de toute la Terre. C’est à lui qu’il incombe d’orienter et d’intensifier cette prise de conscience de l’unité indivisible du genre humain, de la dépendance mutuelle des hommes et de leur divinité qui s’éveille. Ainsi Maitreya et l’humanité œuvreront-ils de concert à la restauration de ce monde.





Home Visages de la liberté

Interview de Nina Smith par Jason Francis Source : www.rugmark.net

RugMark Foundation est une organisation à but non lucratif créée en 1994 par un panel d'ONG, d'acteurs de la vie économique, d'agences gouvernementales et internationales (Unicef) pour obtenir l'abolition du travail des enfants dans l'industrie du tapis artisanal. La directrice de la branche étasunienne de RugMark, Nina Smith, a reçu notre collaborateur.

Partage international : Quelle est l'importance du travail des enfants dans le monde ?
Nina Smith : Beaucoup seraient sans doute étonnés d'apprendre que cette question du travail des enfants est encore, en ce XXIe siècle, un problème majeur dans certaines parties du monde. Il y a, sur la planète, environ 218 millions d'enfants qui sont victimes de trafics divers, d'exploitation sexuelle à but commercial, de travail non payé, de travail domestique, ou qui ont été recrutés de force par des troupes mercenaires, des armées ou des trafiquants de drogues. Nombre des pires formes d'exploitation sont concentrées dans des pays comme l'Inde, le Népal et le Pakistan, où nous sommes présents.

PI. Peut-on parler d'un servage, voire d'un esclavage des temps modernes ?
NS. Sans aucun doute. Des parents, acculés dans une situation de misère sans espoir, vendent le travail de leur enfant en échange d'un prêt. Naturellement, ils ne lui demandent pas son avis. Au Pakistan, par exemple, de jeunes enfants dont les parents reçoivent une avance sur leur travail sur machine à tisser, finissent victimes d'un véritable système d'esclavage organisé. Payés moitié moins cher que les travailleurs plus âgés, ils ne peuvent quitter l'entreprise avant d'avoir totalement remboursé le prêt accordé à leurs parents. Un quart de ces enfants sont des filles de moins de 15 ans. Inutile de dire qu'elles sont des proies sexuelles faciles pour leurs collègues plus âgés.
Selon l'Unicef, 14 % des jeunes Indiens (entre 5 et 14 ans) sont ainsi « employés » dans l'industrie du tapis. Cette industrie, l'une des plus grosses exportatrices de l'Asie du sud-est, recrute principalement dans les couches les plus pauvres de la population. Si le travail des enfants y constitue la norme, ça veut dire qu'on a peu de chance de briser ce cycle extrême de pauvreté sans des initiatives comme la campagne qu'a lancée RugMark.

PI. Pour reprendre les termes de RugMark, tout tapis fait avec du travail d'enfants est laid, quel que soit son apparence. Combien d'enfants travaillent dans l'industrie textile, dans le monde ?
NS. Ils sont près de 300 000, âgés de 4 à 14 ans, à travailler dans des conditions intolérables pour fabriquer les tapis qui orneront les foyers nord-américains et européens. Une partie d'entre eux ont été kidnappés et vendus à des patrons.

PI. Quelles sont les répercussions, physiques, affectives et mentales, sur les enfants ?
NS. Les conséquences du travail forcé sur les enfants sont incalculables. La malnutrition, par exemple, des troubles de la vue, des contusions, voire des blessures causées par des outils acérés. Sans parler des déformations de la colonne vertébrale causées par le fait qu'ils passent une grande partie de leurs journées assis dans des positions pénibles. Parfois aussi, des maladies respiratoires dues à l'inhalation massive de fibres de laine. A quoi il faut ajouter ce que j'ai mentionné plus haut, l'exploitation sexuelle précoce.

PI. Le tableau est assez sombre... Que faites-vous, concrètement ?
NS. Nous nous sommes fixés pour objectif de mettre un terme au travail des enfants dans l'industrie du tapis et de permettre au plus grand nombre d'enfants de l'Inde et du Népal d'être scolarisés. Nous surveillons les usines, éduquons les jeunes tisserands et surtout, nous avons créé un label, la marque RugMark, qui garantit aux acheteurs que leur tapis est exempt de tout travail d'enfants.

PI. Quel est votre bilan ?
NS. Plus que positif ! Depuis 1995, nous avons libéré plus de 1 300 enfants des machines à tisser et empêché des milliers d'autres d'entrer dans ce cycle vicieux du travail forcé. Grâce à la vente de tapis portant notre label et à des dons, nous avons pu mettre en place des programmes éducatifs. Ainsi, au Népal, le nombre d'enfants utilisés dans les fabriques de tapis est passé de 11 % en 1996 à 3 % aujourd'hui. Et le nombre d'usines que nous avons inspectées a augmenté de 65 %.
Une fois les enfants libérés des machines et pris en charge (alimentation, soins...), ils s'avèrent extrêmement performants dans les disciplines académiques et sportives. Au Népal, par exemple, où nous sommes présents, onze enfants travailleurs sont inscrits à l'une des meilleures écoles privées du pays, Little Angels.

PI. Quelle garantie avez-vous sur la fiabilité des entreprises qui acceptent votre label ?
NS. Nous sommes liés par un contrat juridique. En signant ce contrat, l'entrepreneur s'engage à fournir des tapis sans travail d'enfant, à enregistrer toutes ses machines auprès de la fondation RugMark, à autoriser des inspections à l'improviste de ses installations ; enfin, à payer des frais de licence auprès de notre association.
Pour nous assurer du respect des termes du contrat, des inspecteurs formés et travaillant sous le contrôle de RugMark passent régulièrement dans les entreprises membres de notre réseau. Pour nous protéger des contrefaçons, en Amérique du Nord, seuls les importateurs qui ont souscrits à ces quatre conditions peuvent vendre des tapis RugMark.

PI. En quoi consiste votre campagne « Le plus beau tapis ? »
NS. Nous l'avons lancée en 2006. L'idée, c'était de sensibiliser davantage les consommateurs à cette question et, incidemment, à les pousser à acheter des tapis garantis sans travail d'enfants, comme ceux qui portent notre label. Pour parler chiffres, nous voulions faire passer notre part de marché de 1 à 4 % en 3 ans [à partir de 2006] et à 15 % d'ici 2012. Ce chiffre de 15 % est essentiel, car c'est une fois atteint qu'on saura que le travail des enfant aura complètement disparu de l'industrie artisanale asiatique du tapis. Ce qui est particulièrement encourageant, c'est qu'une augmentation de 1 % de notre part de marché correspond à la libération de leur servage de 750 enfants, et cela veut aussi dire que plus d'un millier d'autres y ont échappé.

PI. Qu'est-ce que Visages de la liberté (Faces of Freedom) ?
NS. Visages de la liberté est une exposition itinérante de photos qui permet d'entrer au cœur même de notre travail. Les visiteurs peuvent voir de façon tout à fait réaliste ce qui se passe derrière les machines à tisser et dans les fabriques de tapis d'Asie du Sud. Cette exposition, qui circule actuellement aux Etats-Unis jusqu'à décembre 2009, informe sur la dure réalité du travail des enfants dans les ateliers et présente les résultats que nous avons obtenus. On peut en voir une partie sur notre site www.facesoffreedom.rugmark .org.

PI. Les lois ou les conventions internationales qui interdisent le travail des enfants sont-elles efficaces ?
NS. C'est dans la première partie du XXIe siècle qu'il faut en finir définitivement avec cette question du travail des enfants. Les organisations abolitionnistes ont pris de l'importance et gagné suffisamment de soutien international pour pouvoir faire état de quelques victoires importantes. Par exemple, le nombre d'enfants tisserands d'Asie du Sud est passé d'un million en 1995 à 300 000 aujourd'hui. La législation internationale s'est elle-même étoffée. La Convention 182 de l'Organisation internationale du travail sur Les pires formes du travail des enfants, passée en 1999, et la loi Commerce et Développement, votée par le Congrès américain en 2000, interdisant la vente de tout produit fait dans le cadre d'un travail forcé, inclut explicitement ceux issus du travail d'enfants.




Home Au-delà du renflouement : programme pour une nouvelle économie

par David Korten

La crise financière a mis fin à la croyance tenace selon laquelle nos institutions économiques seraient saines et que les marchés fonctionneraient d'autant mieux qu'ils seraient moins régulés. Ces institutions ont failli, d'un point de vue non seulement financier, mais aussi social et environnemental.

La coïncidence de cette faillite avec l'élection d'un nouveau président étasunien, élu pour ses promesses et sa volonté de changement, montre que c'est le moment où jamais de repenser et de refonder notre vie sociale.

Le président Obama a promis de relancer l'économie en partant du bas. Ce qui serait un progrès substantiel sur ce qui s'est passé jusqu'à présent, où c'est le privilège qu'on favorise, les riches aux dépens des classes moyennes et pauvres. Mais il faut aller plus loin. Il faut opérer une transformation de fond en comble de nos valeurs et de nos institutions économiques pour les mettre en mesure de répondre aux impératifs et aux opportunités du XXIe siècle. Pour ce faire, il faudrait suivre un programme en cinq points :

a) nettoyer Wall Street ; b) réguler les marchés ; c) autofinancer l'économie réelle ; d) mesurer nos besoins réels ; e) purger les circuits monétaires de la dette inhérente à la création de monnaie.

L'effondrement des marchés a fait prendre conscience des conséquences dévastatrices de la dérégulation de Wall Street. Et ce n'est là que le sommet de l'iceberg d'une économie en ruines. C'est aussi la preuve qu'elle a besoin d'une refonte totale de ses fondamentaux.

La déconnexion de notre économie des besoins de l'homme et de son environnement naturel a produit une double catastrophe, sociale et écologique.

Sociale : les salaires sont en chute libre tandis que s'envolent les prix alimentaires et de l'énergie. La dette des ménages et les saisies immobilières atteignent des records historiques. La classe moyenne se réduit comme peau de chagrin. L'élargissement continu, et déjà démesuré, du fossé entre riches et pauvres – avec l'aliénation sociale qui l'accompagne – est responsable d'un effondrement sociétal, sur les ruines duquel prospèrent la criminalité, le terrorisme et les génocides.

Ecologique : la surconsommation pousse l'écosystème vers l'abîme. Les scientifiques s'accordent pratiquement tous pour reconnaître que l'activité humaine porte une immense responsabilité dans le changement climatique, l'aggravation et l'augmentation du nombre de sécheresses, d'inondation et d'incendies.

Le défi économique à relever est immense. En comparaison, les difficultés rencontrées du fait du gel temporaire des marchés du crédit font pâle figure.

C'est pourquoi jamais moment n'a été plus favorable pour évaluer notre économie au regard d'indicateurs correspondant à nos vrais besoins.

Les sommes allouées au renflouement de Wall Street par le Congrès dans un moment de panique ne contribueront en rien à régler la cause structurelle du gel du crédit, pour ne rien dire des échecs économiques infiniment plus sérieux en matière social et environnemental. Le côté positif de cette crise, en tout cas, c'est qu'elle a montré de manière définitive les limites dangereuses de notre système.

Voici donc un plan en cinq points pour le refonder sur des bases plus justes et plus durables.

1. Nettoyer Wall Street

La priorité absolue, c'est de prendre sans tarder le contrôle de la crise en cours. Les institutions de Wall Street ont longtemps prétendu que leurs activités de commerce et de trading créaient de la richesse, fournissaient les fonds indispensables au bon fonctionnement du monde des affaires, augmentaient l'efficacité de l'économie et stabilisaient les marchés. La crise actuelle a montré que le roi est nu, que ce système corrompu est fondé sur la spéculation, le démembrement et la récupération [pour une bouchée de pain] des entreprises, les crédits prédateurs et la formation de bulles comme celles de l'immobilier ou de l'Internet.

Si la Bourse produit quelque chose de valable, c'est en quelque sorte en plus de son objectif premier, à savoir la recherche effrénée de gains spéculatifs, une recherche qui a mis en péril l'économie même de la planète. Et quand les affaires se sont mises à péricliter, cette Bourse a exigé de la part des contribuables des renflouements colossaux s'apparentant à de véritables extorsions. En « compensation », les gestionnaires de fonds privés les mieux payés ont touché en moyenne, en 2007, 588 millions de dollars – soit 19 000 fois le salaire moyen étasunien.

Il faut exiger des responsables de Wall Street, qu'ils remboursent une partie de nos pertes, et faire en sorte qu'un tel krach ne se reproduise plus. C'est ce que demande entre autres, par exemple, dans un rapport intitulé Plan raisonné de relance, l'Institut d'études politiques de Washington. Les auteurs, outre le remboursement du renflouement, demandent au Congrès d'obliger Wall Street à prendre en charge un véritable financement de relance économique. Ils recommandent, entre autres mesures, la création d'une taxe sur les transactions de titres, une taxe professionnelle minimum, ainsi que la récupération des bonus payés aux dirigeants de la Bourse new-yorkaise, responsables de la crise, et de leurs exonérations d'impôts ; enfin, la fin des paradis fiscaux.

La mise en œuvre de ces recommandations permettrait, dans un premier temps, de limiter la spéculation, d'assurer une répartition plus équitable de la richesse en réinstaurant un système fiscal progressif, et de purger Wall Street au maximum des firmes prédatrices qui y prospèrent.

Il faudra, par la suite, briser les monopoles ou les concentrations industrielles et financières excessives, à commencer par Wall Street, et tenir les banques restantes pour responsables de l'intérêt public. De ce point de vue, la décision du Trésor américain d'entrer dans le capital des établissements à problèmes constitue une mesure positive qui peut conduire à une restructuration en profondeur du système financier.

Le gouvernement fédéral devrait remettre en vigueur les dispositions de la loi Glass-Steagall, qui interdisait à un établissement bancaire d'être à la fois banque commerciale et banque d'investissement, et démanteler de force les conglomérats, financiers et autres, de Wall Street qui, de par leur taille, ne peuvent sombrer sans mettre tout le système en danger. Comme l'a dit le sénateur Bernie Sanders, une compagnie trop grande pour faire faillite est trop grande pour exister.

2. Réguler le marché

Une fois éteintes les flammes les plus menaçantes de l'incendie, on pourra s'atteler à la création d'institutions financières potentiellement bénéfiques, obéissant à la fois aux impératifs de durabilité et de justice. D'une manière quelque peu ironique, vu les excès commis par Wall Street au nom de la liberté de marché, l'économie qu'il nous faut créer ressemble étonnamment à la vision qu'avait de l'économie de marché Adam Smith, que d'aucuns tiennent pour le père du capitalisme.

A. Smith avait en tête un monde économique composé de marchés locaux, formés de petits entrepreneurs, d'artisans et de fermiers, tous enracinés dans leurs communautés et occupés à produire et à échanger les biens et services nécessaires à eux-mêmes et à leur entourage. Une telle vision a très peu à voir avec Wall Street, avec sa circulation débridée de capitaux, ses engagements hors bilan, sa spéculation effrénée, et ses empires mondiaux.

Ainsi que je l'ai écrit dans Quand les multinationales gouvernent le monde (Ed. Yves Michel), la mise en place d'une économie de marché efficace requiert un certain nombre de conditions essentielles totalement absentes de l'esprit des intégristes néolibéraux qui règnent à Wall Street. Pour n'en citer que quelques-unes :

– les prix du marché doivent intégrer les coûts sociaux et environnementaux ;

– le commerce entre nations doit être équilibré ;

– l'investissement doit être local ;

– aucun acteur ne doit être en position, par sa taille, par exemple, d'influer sur les prix du marché ;

– le pouvoir économique doit être équitablement distribué ;

– tous les acteurs doivent avoir accès à une information complète (pas de délits d'initiés ni droits de propriété intellectuelle imposés par un Etat).

Si l'on veut éviter les distorsions que ne manqueraient pas de créer une compétition déloyale, il faut encadrer strictement les marchés pour s'assurer que ces conditions essentielles y soient respectées. Considérons-les comme des principes fondamentaux, garantissant la qualité, la justice et la durabilité des économies réelles [Main Street economies, par opposition à Wall Street].

3. Autofinancer l'économie réelle

Loin de servir les besoins financiers de l'économie réelle, Wall Street l'a traitée comme une colonie à administrer au bénéfice de ses maîtres. Main dans la main avec la Réserve fédérale [la banque centrale américaine], traders et spéculateurs ont utilisé toute une panoplie de moyens, comme le contrôle de la fourniture de monnaie [crédits et planche à billets], des pratiques de prêts prédatrices, des campagnes de lobbying et de financement pour la mise en place de politiques d'écrasement des salaires et de démantèlement des filets de sécurité sociaux, enfin l'appropriation des gains de productivité. Le sommet (1 %) de la pyramide des revenus du pays a vu sa part dans l'ensemble des revenus nets des Etasuniens passer de 9 à 19 % entre 1980 et 2005, selon Charles Morris (The Trillion dollar meltdown – le krach de mille milliards de dollars). Quant aux revenus de 90 % des ménages restants, ils ont décru au rythme de l'inflation, leur taux d'épargne global est passé sous la barre des 1 %, et leur endettement a atteint un seuil proportionnel aux difficultés qu'éprouvent les travailleurs de l'économie réelle à limiter les dégâts de la crise dans leurs vies de tous les jours.

Tout programme de relance de l'économie après le renflouement ne peut réussir que si l'on instaure une juste distribution des richesses grâce à une fiscalité progressive, à la hausse du salaire minimum, à une optimisation des coûts de santé, ainsi qu'à un strict encadrement des crédits hypothécaires et bancaires (cartes bancaires). C'est la seule façon de venir en aide aux classes les plus pauvres, de restaurer l'épargne immobilière et le pouvoir d'achat et, combinée avec le système monétaire sans dette proposé plus haut, de mettre fin à la dépendance de l'économie réelle [Main Street] du bon vouloir de Wall Street pour son financement. La meilleure façon de satisfaire les besoins en services financiers des économies réelles, c'est de créer un réseau de banques qui soient propriétés de communautés locales, des banques à la fois indépendantes et coordonnées au niveau fédéral, et qui remplissent la fonction de base de tout établissement bancaire, à savoir d'être des intermédiaires entre les membres d'une communauté de vie qui ont besoin de mettre leur épargne en sécurité et d'autres qui ont besoin d'un prêt pour acheter une maison ou lancer une entreprise. Le transfert croissant que l'on observe depuis quelques temps de comptes tenus par des groupes bancaires géants aux bilans comptables douteux en direction de petites banques locales est, de ce point de vue, un signe de bon augure.

Les intérêts de Wall Street ont aussi imposé les règles du jeu économiques pour donner un avantage compétitif aux multinationales sur les sociétés locales ou régionales indépendantes, qui forment le cœur et l'âme des économies réelles. Le Projet de nouvelles règles [The New Rules Project], publié par l'Institut pour l'autosuffisance locale [Institute for Local Self-Reliance], fournit une mine de recommandations pour restaurer un équilibre viable et équitable en faveur de la Main Street économie. Il mérite une étude approfondie.

4. Mesurer nos besoins réels

La seule fonction légitime d'un système économique, c'est d'être au service de la vie. Aujourd'hui, pourtant, on mesure la performance économique à la seule aune d'indicateurs financiers, comme le Produit national brut (PNB) et le cours des actions, en laissant de côté ses conséquences sociales et environnementales. Nous sommes maintenant en train de payer le prix d'années de recherche effrénée de profit, dont le principal résultat a été de rendre les riches encore plus riches. Il nous faut à présent supporter les coûts dévastateurs de cette folie, sous forme de catastrophes sociales et environnementales massives et d'instabilité financière.

Le moment que nous vivons est particulièrement propice à une remise en question de nos anciens critères d'évaluation, et pour les remplacer par des indicateurs qui traduisent nos besoins réels. En d'autres termes, il est temps de donner la priorité aux valeurs de la vie sur celles de l'argent, et de refonder radicalement la manière dont nous fixons les grands axes de notre politique économique. D'ailleurs, le bonheur est un indicateur important de santé physique et psychique.

Cela ne veut pas dire qu'il faudrait supprimer le PNB, mais le considérer comme un simple indicateur de la consommation économique. Il reste tout à fait valable pour mesurer le coût économique auquel revient la production d'un niveau donné de santé et de bien-être. Mais il faut comprendre qu'il se réfère à des coûts, et non à des gains. Un certain nombre de recherches ont montré que le bonheur, tout comme d'autres indicateurs de bien-être humain, social et environnemental, ont baissé alors même que le PNB augmentait. Mais on les a largement ignorées. On continue à mener nos économies en maximisant les coûts, plutôt que les bénéfices [réels, humains], des activités de production. Le choc créé par le krach nous offre l'occasion où jamais d'attirer l'attention sur cette anomalie centrale.

5. Passer à de l'argent sans dette

 

Cela nous amène à la réforme la plus importante de toutes. A savoir, créer de l'argent autrement. L'une des clés du pouvoir de Wall Street, qui est aussi la raison de l'instabilité inhérente au système financier, c'est que ce sont les banques qui créent de l'argent chaque fois qu'elles inscrivent un prêt sur leurs livres de comptes. Dans la mesure où ce ne sont pas les intérêts de ce prêt qui sont portés sur le livre, mais seulement son principal, ce système ne peut fonctionner que si la croissance économique est suffisamment rapide pour engendrer assez de nouvelles demandes de crédits pour créer la nouvelle monnaie qui permettra d'honorer les intérêts des prêts en cours de remboursement – faute de quoi les débiteurs deviendraient insolvables, ce qui causerait l'effondrement de tout l'édifice économique et financier. La demande de remboursement avec intérêt de presque chaque dollar en circulation rend pratiquement inévitable la faillite de l'économie, sauf si le PNB et les inégalités augmentent constamment.

De grandes figures de la science économique et de la politique, telles que Thomas Jefferson et Benjamin Franklin, ont préconisé de remplacer la création de monnaie par les banques par un système alternatif où ce serait le gouvernement qui l'émettrait pour financer des biens publics, comme les infrastructures ou l'éducation. Le seul problème, c'est que la simple idée que c'est le gouvernement qui produirait de la monnaie d'un trait de plume déclenche toute une série de peurs sur les risques de voir s'installer une inflation galopante. C'est pourquoi la première réforme doit avant tout établir que l'introduction de monnaie nouvelle par le gouvernement doit concerner un bien public, et non pas, comme quand cet argent est produit par une banque privée, un bénéfice privé.

« L'argent-dette »1  d'origine bancaire s'ajoute aux dettes « normales », aux impôts et aux taxes diverses dont sont redevables les individus, et porte une responsabilité majeure dans la destruction de l'environnement, parce qu'il lui faut, pour se perpétuer, une croissance illimitée, des inégalités extrêmes qui assureront un flux monétaire et de richesses à sens unique de Main Street à Wall Street, et enfin, de l'instabilité économique dans la mesure où l'octroi de crédits pour nourrir une spéculation sans frein ne peut que générer pour les banques de généreux profits à court terme. « L'argent-dette » d'origine publique, par contre, s'accompagnerait d'une forte réduction de la dette et de la fiscalité, ainsi que des nuisances environnementales. Il favoriserait également l'équité économique et la stabilité financière. Nous sommes en démocratie, c'est donc à nous de choisir.

Le moment est venu de remplacer les institutions économiques et financières en déroute, car fondées sur le service de l'argent roi, par de nouvelles, au service de la vie. L'idée que nous, humains, puissions placer la vie avant l'argent peut sembler irréaliste et, en quelque sorte, contre-nature. C'est, en tout cas, ce que voudrait nous faire croire la culture dominante. Mais cette version n'est pas plus fondée que celle prétendant que la spéculation de Wall Street sert l'intérêt public supérieur. Ainsi que je l'ai noté dans un de mes articles, les scientifiques ont montré que le cerveau humain est programmé pour la compassion et la vie de relations.

Les nombreuses années que j'ai passées en Afrique, en Amérique latine et en Asie m'ont appris que tous les êtres humains, quelque soient leur race, leur religion ou leur nationalité, rêvent d'un monde heureux, dans lequel enfants, familles, communautés et environnement rayonneraient de santé. Dès qu'une occasion se présente à eux, les gens sont prêts à s'investir au maximum. Libérée des griffes prédatrices de Wall Street, cette énergie longtemps réprimée a le potentiel de transformer nos relations, entre nous et avec la Terre, et de réaliser notre rêve commun d'un monde où il fait bon vivre pour tous.

Reprinted from YES! Magazine, PO Box 10818, Bainbridge Island, WA 98110, USA. Subscriptions : 800-937-4451.
Web: www.yesmagazine.org


1. Expression reprise du titre d'un documentaire animé de Paul Grignon, qui démontre clairement cette partie de l'argumentation de l'auteur.




Home Vers un nouveau système économique

par Patricia Pitchon

La crise économique mondiale peut être considérée davantage comme découlant de la dette plutôt que de l'effondrement du crédit.

Les gouvernements européens et américains ont dû intervenir pour sauver des banques, des entreprises, et même des compagnies d'assurance telles que American Insurance Group (AIG), qui gère plus de 70 millions de police d'assurance avec des ramifications dans le monde entier. AIG était considérée comme « trop grosse pour faire faillite ». Certains pensent maintenant qu'elle est « trop grosse pour pouvoir être sauvée1 ».

Les Bourses ont chuté, la valeur des biens immobiliers s'est détériorée rapidement, des entreprises ont fait faillite parce que de grandes banques qui spéculaient avec des produits risqués et consentaient des prêts irresponsables ne sont plus en mesure de prêter. Le manque de crédit a mis à jour de vastes escroqueries, où les gens ont perdu des millions. Les investisseurs ont également retiré des milliards de nombreuses institutions financières, y compris des fonds de couverture et ont cherché refuge dans l'or et les produits de base, ce qui a abouti à une nouvelle crise alimentaire cette fois. Dans certains pays en voie de développement, ceux qui parvenaient à peine à subvenir à leurs besoins ne peuvent même plus acquérir les denrées alimentaires de base. Malgré les risques absurdes qu'ils ont pris avec l'argent des autres, les banquiers se sont offerts d'énormes bonus qui apparaissent désormais comme outrageux et totalement démérités.

De nombreux éléments ont contribués au krach : l'inadéquation du contrôle des marchés, l'insuffisantes barrières entre les activités de banque de dépôts et de banque d'investissement, la mauvaise appréhension des risques, un excès de complexité, les aberrations des sociétés instituts de notation des risques, des incitants comme les commissions payées à chaque étape de la chaîne de transformation des prêts risqués en obligations revendus ensuite à d'autres investisseurs à travers le monde. Les arbitrage entre instruments complexes et non réglementés (comme produits dérivés) son accentué la transmission de la crise.

George Soros, l'investisseur milliardaire, estime que le capitalisme dans sa forme actuelle est mort. Il critique ce qu'il appelle le « fondamentalisme du marché », en substance, la conviction que les marchés peuvent prendre soin de tout. Naseem Taleb, professeur de gestion des risques et ancien trader, estime que la mauvaise appréhension des risques a abouti à des modèles défectueux. Dans son livre, The Black Swan, il appelait les événements extrêmes inattendus des « cygnes noirs » ; il y examinait les méthodes d'évaluation des risques et la théorie des probabilités et prédisait ce qui vient d'arriver.

Il est probable qu'une grande partie de cette montagne de dettes devra être amortie et qu'il faudra des années avant de les solder. Ceci s'est passé avec la dette des pays du Sud bien que dans leur cas ils aient été contraints d'accepter des plans de remboursement au détriment de leur population les plus pauvres.

Maintenir un pays pauvre à l'extrême sous un régime d'asservissement au profit du remboursement de la dette, rendant tout développement impossible, peut également se révéler dangereux : comme le montre l'économiste Paul Collier dans son livre The Bottom Billion, en moyenne, les pays à bas revenus ont une probabilité de 14 % de tomber dans une guerre civile sous un horizon de 5 ans. Les jeunes gens forment les recrues des armées rebelles et ils sont très bon marchés là où règnent la pauvreté et le désespoir. Malheureusement, un tel engagement, souvent brutal et sans loi, ne représente guère une meilleure chance là où il n'y a pas de travail. C'est ce qui se déroule à présent dans des zones du Congo comme cela s'était déroulé précédemment en Sierra Leone et dans d'autres pays pauvres. Ce seul fait devrait attirer l'attention sur la folie de créer des systèmes économiques où la richesse est de plus en plus concentrée dans des mains de plus en plus réduites et où les conditions exigées par les principaux prêteurs empêchent tout développement. Si le monde doit se développer de manière adéquate, souvent, la seule solution est une annulation pure et simple de la dette des pays les plus pauvres. Le « Jubilee Debt Campaign UK » souligne que, même la corruption, très répandue dans de nombreux pays, ne remet pas en cause les effets de l'annulation de la dette. Une étude de dix pays africains a montré que, quatre années seulement après l'allégement de la dette, les dépenses de l'éducation ont augmenté de 40 % et celles de santé de quelque 70 %. [Voir www.jubileedebtcampaign.org.uk]

Les étapes vers un nouveau système économique

Compte tenu de l'échec du modèle actuel, il existe des possibilités de développer de nouveaux modèles qui pourraient nous servir bien mieux. Un système moins spéculatif, plus transparent et auquel tous les acteurs économiques doivent pouvoir accéder, est nécessaire. L'évasion fiscale de la part des entreprises doit prendre fin grâce à la fermeture des paradis fiscaux dans le monde entier. L'ONG War on Want (www.waron want.org) souligne que les pays en développement perdent, selon les estimations 250 milliards de livres sterling chaque année à cause de l'évasion fiscale – une somme qui pourrait leur permettre d'atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement. La seule Grande-Bretagne perd 100 milliards de livres sterling par an, et l'évasion fiscale et la fuite des capitaux en Afrique représentent cinq fois plus que l'aide annuelle qu'elle reçoit.

L'extension des programmes de micro-crédit (de petits prêts dont, dans les pays en voie de développement, quelque 85 % sont octroyés à des femmes, avec un taux d'intérêt raisonnable) est importante, car à l'heure actuelle, trois milliards de personnes dans le monde en développement n'ont aucun accès au financement. Il est possible que le gel du crédit dans les pays les plus riches permette de renforcer les programmes de microcrédits.

Le développement de systèmes de troc entre pays, avec des termes plus équitables que ceux qui se sont développés au cours des décennies précédentes, semble important. Actuellement, beaucoup de pays en développement sont victimes des variations brutales des prix des matières premières. Au niveau local, des formes de banques du temps peuvent servir les communautés ayant peu de ressources financières. La banque du temps est un moyen d'échanger des services au niveau local par l'intermédiaire d'une monnaie (appelée à l'origine, « dollar temps ») où chaque heure de temps qu'une personne offre sous la forme d'un service est égale à une heure de service de toute autre personne, quel que soit le service qui pourrait être par exemple, une heure de shopping, d'arrosage de jardin, de coiffure, de comptabilité, de cours de langue, ou autre. L'idée s'installe qu'il devrait y avoir un salaire maximum, pas seulement un salaire minimum. Ceci reflète le désir de réduire les tensions entre nantis et démunis.

Dans de nombreux pays pauvres, la construction de logements communautaires pourrait être étendue, soit en échange d'autres services, soit via des prêts abordables subventionnés en partie par les Etats. Dans le monde développé, un moratoire sur les expulsions semble urgent à court terme. Les gouvernements peuvent acheter des habitations et étendre ainsi le stock de logements publics, afin de réduire la population des sans abri.

Des réformes financières urgentes et la nécessité de s'attaquer aux besoins sociaux vitaux peuvent fournir les bases d'un nouveau système qui permettra de réduire les risques systémiques et offrira une plus grande sécurité, et par-dessus tout, l'espoir.


1. Voir « In a state » sur Economist.com, 2 mars 2009.




Home La constitution humaine

par Benjamin Creme

Propos recueillis lors d’une conférence à Amsterdam, le 21 septembre 2005.

Nous passons d’une catastrophe à une autre parce que nous ne savons pas comment vivre. Nous ne savons pas comment vivre en paix. Nous ne savons pas pourquoi nous sommes ici-bas. Nous ne connaissons ni le sens, ni le but de la vie sur Terre. Nous ne savons même pas qui nous sommes. Nous ne savons pratiquement rien des réalités de la vie. Nous savons envoyer une fusée sur Mars ou sur la Lune, mais nous ne connaissons pas le but de la vie. Donc, sans aide, nous sommes condamnés à la destruction.

L’humanité est si peu informée, si désinvolte quant à la nature de la vie, qu’elle ne cherche même pas à se renseigner sur les faits de la vie, les faits de la nature de la vie ne serait-ce que sur la planète Terre. Des connaissances sont pourtant disponibles depuis 1875, on les trouve dans les livres et les librairies. Ce sont des connaissances sur la nature spirituelle de l’humanité.

L’homme est un être triple, et nous ne tenons pour réel que l’aspect le plus bas de cette triplicité. Nous regardons dans le miroir et croyons que ce que nous voyons est notre personne. Nous pensons que c’est nous, alors qu’il ne s’agit que du reflet de l’aspect le plus bas de nous-mêmes, de l’aspect le moins important. Il est important si vous vivez sur la planète Terre. Si vous êtes mort sur la planète Terre, alors vous ne disposez plus de l’un des éléments qui se reflètent dans le miroir. Mais sans ce corps, en existez-vous moins pour autant ?

Non. Ce qui s’incarne et apparaît sous la forme d’un reflet dans le miroir est un grand Etre spirituel divin que l’on connaît sous beaucoup de noms mais que la plupart des gens appellent l’âme. Et cette âme ne cesse de s’incarner et de se réincarner dans un corps physique, tantôt en tant qu’homme, tantôt en tant que femme. Et pendant tout ce temps, elle progresse immuablement sur la planète Terre, et finit par atteindre un point où elle n’a plus besoin de corps physique.

La planète Terre a pour âme un grand Etre, une grande entité cosmique dont c’est le travail de créer une planète, de visualiser tout ce qui sera sur cette planète et de l’amener à l’existence – tout cela en relation avec les idées, formes pensées et créations qui se trouvent dans le mental d’un Etre plus grand encore qui est l’âme du système solaire.

Si vous pensez à Dieu en ces termes, il devient clair qu’il n’existe rien d’autre que Dieu dans la totalité de l’univers manifesté – c’est tout ce qui existe. Et chacun d’entre nous est la manifestation d’un fragment de ce grand Etre que nous appelons Dieu. Cet aspect divin, le Soi avec un « S » majuscule, se reflète à un niveau vibratoire quelque peu inférieur en tant qu’âme individuelle. Cette âme individuelle se reflète à un niveau vibratoire encore inférieur en tant que personnalité humaine.

Telle est la réalité. Pourquoi n’en est-il pas question dans les écoles ? Comment se fait-il que personne ne soit au courant ? Si nous savions cela, pourrions-nous mener la vie que nous menons sur Terre aujourd’hui ? Pourrions-nous, en tant qu’Occidentaux, permettre que des millions de gens meurent par manque d’une nourriture qui existe en abondance sur la Terre ? Non, nous ne pourrions accepter cela si nous savions qui nous sommes. Nous sommes Dieu – littéralement. Pas en pleine conscience bien sûr mais, potentiellement, tout ce qui existe dans l’univers est en nous.

Nous vivons dans un univers spirituel. C’est ainsi. Nous n’y pouvons rien. Ce que nous devons faire, c’est le manifester.




Home L’économie mondiale, premier souci de sécurité des Etats-Unis

Source : New York Times, E.-U. ; Reuters

Dennis Blair, nouveau directeur des Services de renseignements des Etats-Unis, a identifié les désordres de l’économie mondiale et l’instabilité qu’ils induisent comme la plus grande menace des Etats-Unis, remplaçant le terrorisme à la place de « première préoccupation pour la sécurité à court terme ». Dans son analyse, présentée à la commision des Services de renseignements du Sénat américain, D. Blair a mis en garde : si la crise économique mondiale devait continuer à s’aggraver, elle accentuerait les troubles menaçant certains gouvernements.

D. Blair met l’accent sur le problème de la violence en Afghanistan et au Pakistan, et fait le lien entre l’augmentation de l’influence des Talibans et des chefs militaires locaux, et la situation économique particulièrement tragique de ces pays. Leur incapacité à fournir des services de base et de permettre à leurs citoyens de maintenir un niveau de vie durable a affaibli les deux gouvernements en question, mettant en danger ces pays et le monde, a-t-il précisé.

Bien que D. Blair ait assuré les sénateurs qu’il continuerait à traiter les menaces de terrorisme et de la prolifération du nucléaire, l’accent qu’il a mis sur les situations de pauvreté économique, comme facteurs de menaces pour le monde, était néanmoins inattendu.





Signes des temps

Home Irak : une apparition miraculeuse de l’imam Mahdi

Source : YouTube

« Une apparition inattendue de l'imam Mahdi », proclame le titre d'une vidéo postée sur YouTube. Une silhouette de lumière d'un blanc éclatant est apparue sur une vidéo filmée à Karbala (Irak), le soir d'Ashura, le 6 janvier 2008.

Cette cérémonie des musulmans chiites commémore le martyre du petit-fils du Prophète, Hussein, dont la tombe se trouve à Karbala.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le personnage de lumière apparu sur la vidéo est Maitreya (l’imam Mahdi pour les musulmans) et que ses mouvements de danse avec une épée nous rappellent qu’il vient muni de l'Epée de Clivage.


Home L'« Etoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

«  Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire, et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de Benjamin Creme, La première interview de Maitreya,Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a émis un communiqué de presse annonçant que, dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit. Ce communiqué précisait qu’environ une semaine plus tard Maitreya donnerait sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et nous recevons chaque jour des témoignages de plus en plus nombreux à son sujet.

Partage international a également reçu de nombreux témoignages qui, selon le Maître de Benjamin Creme, ne concernent pas « l’étoile » mais la planète Vénus. Mais même si parfois ils s’avèrent erronés, nous sommes heureux de recevoir ces témoignages. Cela montre que des personnes de plus en plus nombreuses s’intéressent aux informations que nous publions.

Nous publions ici une sélection de photographies que nous avons reçues, ainsi que d’images provenant de YouTube. Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’Etoile.

  •  Narvick, Norvège : Deux photographies prises par F. H. pour le journal norvégien Fremover, publiées le 4 mars 2009.
  • Caen, France, le 11 février 2009, photographie prise par V. M.
  • Munich, Allemagne, le 15 février 2009, deux photographies prises par M. H.
  • Londres, Grande-Bretagne, le 31 décembre 2008 (YouTube)
  • Londres, Grande-Bretagne, le 31 décembre 2008 (YouTube : paulsmythe). « Une tache lumineuse inhabituelle dans le ciel au-dessus de Londres. Elle s’est déplacée lentement vers nous puis a disparu – bizarrre ! »
  • Sakura, Chiba-ken, Japon, le 2 mars 2009, entre 19 h 43 et 19h 53. « Pendant cette courte période, l’objet a changé de couleur et a progressivement disparu ».
  • Ohio, États-Unis, le 22 janvier 2009 : « filmé dans le sud de l’Ohio, encore un signe du Ciel. Il semblerait que Jésus vienne plus vite que nous le pensions. », (YouTube : andrewk 181).
  • Tel Aviv, Israel, février 2009, deux photographies de l’Etoile changeant de couleur en une minute (YouTube)
  • Mochelle, Nouvelle Ecosse, Canada, le 8 février 2009, par L. MacG.
  • Tübingen, Allemagne, le 28 février 2009 à 19 h 20, photographie priser G. P.
  • Miami, Floride, États-Unis, le 14 février 2009, (YouTube).
  • Oiso, Kanagawa, Japon, le 2 mars 2009, vers midi. L’étoile est au-dessous du soleil, photographie prises par S. K.
  • Komaki-shi, Aichi-ken, Japon, le 31 janvier 2009. L’étoile est au-dessus du soleil, photographie prise par M. H.
  • Kotoh-ku, Tokyo, Japon, le 12 mars 2009. Sur une série de trois photographies, prises par M. N., l’« Etoile » s’est déplacée rapidement de gauche à droite et au-dessus du soleil en une minute seulement.
  • Twickenham, Londres, Grande-Bretagne, janvier 2009 : « Un autre film de cette espèce d’étoile, observée au-dessus de Twickenham. En play-back c'est un objet assez spectaculaire avec de brillantes couleurs. Cela a été filmé en 22x avec-la caméra tenue immobile Quelqu'un sait-il, ce que c’est ? » (YouTube : edotoole)
  • New Jersey, États-Unis, 4 mars 2009: « le 4 mars 2009, mon ami et moi avons vu des choses tout inhabituelles dans le ciel au-dessus du New Jersey juste au bord de la rivière Hudson […] Nous avons pensé qu'il pouvait s'agir de Vénus, jusqu’à ce qu’elle se mette à se déplacer à toute vitesse dans le ciel. C’était un objet très gros. Presque comme une étoile très brillante, mais situé dans notre espace aérien. Lorsque nous avons zoomé dessus avec notre appareil, l’objet ressemblait  à un diamant et il était illuminé... » (YouTube : adizasrah)


    [Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 248 d’avril 2009, page 14, 16, 17, 18, 19 et 20.] 




Home L'« Etoile » : les médias en parlent

  • France :
    Le 5 mars 2009, un journal local français L’Union a signalé l’apparition de l’Etoile sous le titre « Un ovni au-dessus de la cathédrale ». Le reporter Thierry Accao Farias déclare qu’un couple de retraités R. et G. B. ont vu l’objet le 2 mars à 20 h. Ils ont insisté sur le fait que l’objet était trop gros pour être l’Etoile du Soir, bien que le planétarium local ait déclaré qu’il s’agissait de Vénus.
    Le lendemain L’Union fut inondé de témoignages concernant l’apparition, notamment celui d’une femme de Reims absolument convaincue qu’il ne pouvait s’agir de Vénus. « Elle était trop grosse et trop proche », a-t-elle déclaré. « C’était quelque chose d’énorme. » Selon le reporter, le témoin a « cherché une explication sur le net et trouvé que selon une secte, cela aurait quelque chose à voir avec la venue d’un prophète, mais c’est une autre histoire [...] » Un autre témoin a vu « l’ Etoile » à la fin janvier et est resté préoccupé depuis par ce qu’il avait vu. Le journal a reçu des témoignages d’apparitions venant de Saint-Brieuc, en Bretagne, d’Amiens, dans la Somme, du Sud de le France, et même de Londres. Un co-worker L. L. a appelé le journaliste et lui a indiqué le site de Partage international.
    [Source : L’Union, France]
  • Suisse :
    Les journaux locaux Ticino News et Corriere del Ticino ont fait état d’un ovni mystérieux aperçu au-dessus de Cornaredo, Lugano, le 25 février 2009, à 21 h 15 et décrit comme « une sphère lumineuse de couleur rouge ». Le centre d’ufologie de Suisse italienne (CUSI) a reçu de nombreux documents : vidéos, photographies et déclarations et témoignages concernant l’apparition.
    [Voir la photographie prise par S. L. dans la version imprimée de la revue Partage international n° 248 d’avril 2009, page 18.]
  • Mexique :
    Un homme originaire de Mexico a pris une vidéo d’un objet lumineux dans le ciel depuis le toit de sa maison le 16 février 2009. Sur la vidéo de D. S., on voit l’objet changer soudain de trajectoire, puis se diriger rapidement vers un autre endroit. On peut également le voir changer de forme pendant les deux minutes que dure la vidéo.
    [Source : http://www.ufocasebook.com]
  • Etats-Unis : Pennsylvanie :
    Le 25 janvier 2009, à Lansdale, Montgomery County, un adolescent de douze ans qui étudie la photographie a remarqué par la fenêtre de sa chambre une lumière bleue dans le ciel à 22 h 10 et l’a photographiée. La lumière se trouvait à environ 30 kilomètres, et à environ 15 m au-dessus des toits. Elle est restée stationnaire, puis elle a disparu et elle est revenue une heure plus tard et a disparu à nouveau.
    [Source : Examiner, Etats-Unis]
  • Wisconsin :
    Dans le comté de Waukesha de nombreuses personnes ont appelé la police locale et une chaîne de télévision pour signaler des lumières inhabituelles dans le ciel le soir du 24 février 2009. « Le premier appel que nous avons reçu venait d’une femme de la ville d’Ottawa, a déclaré le capitaine sheriff Karen Ruff. Elle a appelé vers 18 h 30 pour dire qu’elle avait vu une lumière rouge et bleue dans le ciel. La lumière était immobile. Nous avons eu un second appel un peu après 19 h 15. Une dame de Waukesha a déclaré qu’elle avait vu l’objet à l’ouest, qu’il était immobile dans le ciel, avait de nombreuses lumières, et semblait trop grand pour être une planète. »
    Un autre témoin a déclaré à la chaîne de télévision locale : « J’ai regardé le ciel et j’ai vu cette brillante lumière. Elle changeait de couleurs et je savais donc qu’il ne s’agissait pas d’une étoile. En fait elle changeait de forme et restait stationnaire. Il y eut du rouge et du doré, puis du bleu et du vert. Je voyais les couleurs changer. On voyait du rouge en bas. Puis il y avait un point rouge sur le dessus, et ensuite une lumière bleue à gauche et une sorte de queue. » Une autre personne a fait la description suivante : « J’ai vu cette lumière blanche au-dessus de l’horizon dans la ville de Waukesha et il y avait des lumières vertes et rouges qui circulaient autour. Cela bougeait. C’était vraiment bas par rapport au sol et cela se déplaçait lentement ».
    [Source : www.todaystmj4.com]
  • Texas :
    Le 2 mars 2009, un témoin a signalé qu’il avait vu des lumières blanches au-dessus du Texas : « Vers 21 h, je suis sorti sur le porche de ma maison pour faire rentrer mon chien. J’ai regardé vers l’est et j’ai vu cette rangée de lumières blanches clignotantes au-dessus des arbres. Cela attira mon attention car il n’y a pas d’éclairage à cet endroit. Je continuai à les observer et je remarquai que sous la rangée de lumières clignotantes il y avait une lumière blanche très brillante centrée au milieu. » [Source : Mutual UFO Network]
    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’objet était l’Etoile. Les autres lumières étaient des vaisseaux spatiaux l’accompagnant.]
    Le 5 mars 2009, un autre témoin observa, dans le ciel à l’ouest, une brillante lumière qui demeura stationnaire pendant près d’une heure avant de disparaître. Il appela un ami pilote dans l’Armée de l’Air qui « fut réellement ému par ce qu’il voyait et ne put trouver d’explication plausible ».
    [Source : Mutual UFO Net-work]

Réponse grandissante concernant l’Etoile sur YouTube

On a pu voir de nombreuses photographies de l’Etoile sur le site internet de YouTube. Voici quelques descriptions de l’Etoile et les commentaires de ceux qui l’ont filmée.

  • Madina, Ohio, Etats-Unis, 4 mars 2009 : « Les gens disent que c’est l’étoile Sirius mais pourquoi une étoile apparaîtrait-elle lorsqu’il fait jour dehors. On peut voir la lune, mais je ne vois rien d’autre – il n’y a pas d’autres étoiles dans le ciel. » (YouTube : tmayes09)
  • Huntsville, Etats-Unis, 6 mars 2009 : « Cela ressemblait tout d’abord à une étoile très brillante, mais elle avait l’air presque TROP brillante. Mon copain et moi l’avons observée pendant un moment et nous avons remarqué qu’elle se déplaçait légèrement, comme si elle planait ! Puis nous avons également remarqué qu’elle clignotait. Après l’avoir observée au même endroit pendant environ vingt minutes nous remarquâmes qu’elle descendait lentement ! Nous l’observâmes pendant quarante-cinq minutes et nous arrêtâmes de l’observer seulement parce qu’elle était descendue à un niveau où nous ne pouvions plus la voir. Avait-elle atterri ? J’aurais aimé le savoir ! » (YouTube : sweetcjones)
  • Texas (Etats-Unis), février 2009 : « Il y a maintenant un mois que je vois cette étoile brillante dans le ciel. Cet objet est plus brillant que la plus brillante étoile. Avant que vous ne suggériez qu’il s’agit de Vénus, elle est plus BRILLANTE que Vénus. Toutes les autres étoiles étaient invisibles. » (YouTube : camillemaddock)




Home Des cercles dans la neige


Un motif complexe est apparu dans la neige au Kornhaus Bridge, à Bern, le 15 décembre 2008. Il a été manifesté par les Frères de l’espace et présente une similitude avec les agroglyphes que l’on voit en Grande-Bretagne et dans le monde entier. (Photographie envoyée par F. W. )




Home L'« Etoile » : courriers de lecteurs adressés à notre rédaction

Cher Monsieur,

Le 15 février 2009, j’étais en train de penser à cette fameuse étoile et intuitivement je dirigeai mon téléphone portable vers le soleil et pris plusieurs photos à une minute d’intervalle. Plus tard, en regardant les photos, je vis un objet rond près du soleil – à droite, à gauche et au-dessus du soleil. Comment a-t-il pu se déplacer si rapidement.

J’ai également pris une photo du soleil alors que je me trouvais devant le Boston Museum à Nagoya. Je voyais sur l’écran de mon appareil un point minuscule, près de la fenêtre d’un immeuble, à quelques mètres. Je dis mentalement : « Si vous êtes un ovni, vous montrerez-vous de manière plus nette ? » Sur les photos suivantes on voit l’objet de manière plus nette, dans une position différente à chaque prise de vue. (Il m’a été confirmé que cet objet était un ovni, mais pas l’Etoile) [Les ovnis commencent à répondre aux requêtes de ceux qui ne les craignent pas et se réjouissent de leur présence.]

Je décidai ensuite de prendre une photo du coucher du soleil sur la rivière Kiso à Gifu, pensant que l’Etoile apparaîtrait certainement près d’un beau coucher de soleil.

Je dirigeai mon téléphone portable dans la direction du soleil ? Sur l’écran, je voyais un objet minuscule se déplacer. Je fis mentalement différentes requêtes : « Vous êtes trop petits pour que l’on puisse vous voir. Voudriez-vous vous rendre plus visibles ? S’il vous plaît rapprochez-vous de moi. Rapprochez-vous du château d’Inuyama », etc. A chaque fois, l’objet répondait à ma pensée. Je ne le voyais pas à l’œil nu, mais sur l’écran de mon appareil. Je suis convaincue que l’Etoile existe et que nos pensées se matérialisent réellement. [Voir la photographie dans le numéro de mars de Partage international.]

J’ai raconté cette histoire à une autre personne du groupe, M. H. Elle aussi a parlé à l’objet en prenant une photo du soleil, lui disant : « S’il vous plaît, devenez plus gros ». L’objet est devenu beaucoup plus gros.

M. S., Inuyama-shi, Gifu, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’Etoile » , et qu’elle répondait aux requêtes de notre correspondante formulées par la pensée.

[Voir deux des trois photographies prises au coucher du soleil par Mme M S. à quelques minutes d’intervalle dans la version imprimée de la revue Partage international n° 248 d’avril 2009, page 15. A gauche, « l’Etoile » est sous le soleil ; à droite « l’Etoile » est à gauche du soleil.]


Cher Monsieur,

Il y a quelques jours, j’ai observé l’étoile au-dessus d’Oslo, et il m’a semblé que la lumière émise était bleue. Hier soir (20 mars 2009) j’ai pris une paire de jumelles et j’ai pu la voir de plus près. J’ai observé ce qui ressemblait à une cascade de couleurs vives, changeant rapidement (ou clignotant) : du rouge, du vert, du bleu, presque comme un feu d’artifice.

A. B., Oslo, Norvège

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’Etoile ».]


Cher Monsieur,

C’est vers 18 h 40, le 5 mars 2009, que ma mère et moi avons vu pour la première fois une pâle lumière blanche dans le ciel nuageux à l’ouest ; il n’y avait pas d’autres étoiles visibles. Chose incroyable, cette pâle lumière blanche se trouvait près de la lune, ce qui aurait été impossible s’il s’était agi d’une étoile normale. Elle avait la forme d’une ellipse et elle se déplaçait à la vitesse d’un escargot dans une direction puis dans une autre. Elle répéta ce genre de mouvements deux ou trois fois. Je téléphonai à ma sœur et à sa fille qui vivent non loin de chez moi et elles regardèrent le ciel depuis leur terrasse au premier étage. Selon ma sœur, la brillante étoile orange et jaune se déplaçait à faible altitude du sud-ouest vers le nord-ouest à une vitesse supérieure à celle d’un avion, en émettant des flashs rapides de lumière, changeant de couleur pour devenir bleue et blanche, avant d’être cachée par les immeubles. Après cela, j’eus du mal à retrouver la pâle boule blanche près de la lune avant qu’elle s’évanouisse.
Le 6 mars, à 23 h, je découvris à nouveau l’étoile dans le ciel clair. Au premier regard elle ressemblait à une étoile bleue normale, mais elle commença à clignoter à un rythme régulier comme les lampes d’un avion. Elle était toujours à la même place et il ne pouvait donc s’agir d’un avion. Puis elle s’arrêta de clignoter.

Le 7 mars à 22 h il n’y avait pas d’étoiles visibles à cause des nuages. Je me trouvais devant la maison de mon amie lorsque nous vîmes un minuscule flash blanc dans le ciel au nord-ouest à une faible altitude. Puis de nouveau, nous vîmes un minuscule flash un peu plus loin.

Nous sentions que les Frères de l’espace savaient que nous les observions. Cela nous rendait heureuses. Nous pensons qu’ils doivent avoir le cœur ouvert et beaucoup d’humour.

Identité non communiquée, Chiba-k en, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’authentiques apparitions de « l’Etoile ».]


Cher Monsieur,

Les 11 et 12 février 2009 entre 21 h 30 et 22 h 15, ma fille et moi avons vu une lumière très grosse et très brillante dans le ciel en direction de l’ouest. Puis la lumière disparut.

Le 11, à un moment donné, la lumière rétrécit et devint très petite. Puis elle reprit sa taille initiale et émit des flashs rouges et bleus. La lumière ne bougea pas de sa place initiale.

Etait-ce « l’Etoile »  annonçant l’émergence publique de Maitreya ?

L. F., Nerja, Málaga, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de« l’Etoile ».]


Cher Monsieur,

Le 23 février 2009, vers 20 h 30, en regardant le ciel dans la direction de l’ouest, j’ai vu une lumière très brillante. Je la vois depuis Noël et elle apparaît chaque jour à une heure différente. Est-ce « l’Etoile » ?

B. G., Albacete, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’Etoile ».]


Cher Monsieur,

Le lundi 2 mars 2009, j’ai vu une étoile inhabituelle à Buenos Aires. Elle semblait avoir un noyau pourpre entouré d’un halo très brillant Elle émettait des flashs radiaux à travers de multiples filaments. L’étoile s’éloigna rapidement, peut-être de deux degrés, puis elle perdit soudain de son éclat et disparut. Elle était beaucoup plus brillante que Vénus ; elle était visible alors qu’il faisait jour. C’était un merveilleux spectacle ! Est-ce « l’Etoile » ?

J. O., Gagliano, Buenos Aires, Argentine

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de « l’Etoile ».]





Tendances

Home Les villes se tournent vers l’énergie solaire

Source : The Guardian, UK ; climate congress.ku.dk, blogwired.com

Avec le déclin des réserves fossiles et les fluctuations des prix de l'énergie, on voit apparaitre de vastes projets de centrales solaires.

Aux Etats-Unis, la plus grande installation à l'énergie solaire est en projet dans le désert, près de Los Angeles. A partir de 2013, une alliance de la société Southern California Edison et du constructeur de générateurs à énergie solaire BrightSource produira 3,7 milliards de kilowatt heures d'électricité par an, soit davantage que la plus grande centrale nucléaire au monde et suffisamment pour alimenter 845 000 foyers.

La technologie utilisée ne sera pas basée sur le photovoltaïque (conversion directe de la lumière du soleil en électricité), mais sur le solaire thermique (concentration de la chaleur pour actionner une turbine à vapeur). Un très grand nombre d'héliostats (miroirs à orientation variable) sont placés autour d'une chaudière, produisant de la vapeur.

L'énergie solaire thermique est un moyen pratique de produire de l'électricité de ville puisqu'elle est basée sur des technologies éprouvées. Les premières cellules photoélectriques datent seulement d'une cinquantaine d'années, mais les turbines à vapeur fournissent de l'électricité depuis le début de la Révolution industrielle (18e siècle), et produisent encore 90 % de l'électricité mondiale.

A Ivanpah en Californie, un autre projet solaire thermique se basera sur une adaptation de la machine de Stirling, vieille de 200 ans, et produira 286 000 mégawatts heures d'électricité par an.

De même, de l'autre côté de l'Atlantique, une immense installation solaire, en étude dans le désert du Sahara, pourrait produire assez d'énergie pour alimenter toute l'Europe. Un énorme réseau de panneaux solaires combiné à des parcs d'éoliennes le long de la côte de l'Afrique du Nord pourrait « alimenter l'Europe avec toute l'énergie dont elle a besoin, a déclaré Anthony Patt de l'Institut international pour l'Analyse des systèmes appliqués en Afrique. L'ensoleillement dans le Sahara est deux fois plus fort qu'en Espagne », et est constant et rarement masqué par les nuages, même en hiver. La superficie de l'installation serait celle « d'un petit pays », une fraction du grand Sahara.

L'installation serait composée de miroirs concentrant les rayons du soleil sur un fin tuyau contenant de l'eau ou du sel. La chaleur fait bouillir l'eau ou fondre le sel, produisant ainsi de l'énergie pour alimenter des turbines. L'avantage de cette technologie est que l'énergie de l'eau chaude et du sel peut être stockée pendant plusieurs heures, alors que l'énergie produite par le vent doit être utilisée immédiatement pour éviter un stockage coûteux. Des essais de ce genre d'installation sont prévus en Egypte, au Maroc, en Algérie et à Dubaï, avec des possibilités en Libye et en Tunisie.

Le financement et la logistique de ce projet ont été discutés au Congrès international scientifique sur les changements climatiques (Copenhague, mars 2009).




Home L’administration américaine et les droits de l’homme

Source : bloomberg.com

La secrétaire d'Etat Hillary Clinton voudrait nommer Michael Posner, activiste bien connu dans le domaine des droits de l'homme, secrétaire d'Etat adjoint à la démocratie, aux droits de l'homme et au travail.

« La promotion des droits de l'homme est une pièce essentielle de notre politique étrangère, a déclaré H. Clinton dans la préface du Rapport annuel sur les droits de l'homme. Nous allons chercher à vivre conformément à nos idéaux sur le sol américain, nous poursuivrons aussi cet objectif dans nos relations avec les autres pays du monde. »

M. Posner est engagé depuis trente ans dans des actions liées aux droits de l'homme, particulièrement sur les droits des réfugiés, la protection des victimes de la torture et la punition des crimes de guerre. Il a aussi participé à la création de l'Association pour le travail équitable, qui promeut une attitude responsable des entreprises pour les conditions de travail dans l'industrie du vêtement.

L'organisation de M. Posner travaille avec des activistes au Guatemala, en Russie, au Zimbabwe et en Indonésie. Il a fait campagne pour la loi de 1992 sur la protection des victimes de la torture. Cette loi permet aux victimes des plus graves sévices un recours devant les tribunaux américains.

Les commentateurs et les activistes voient cette nomination comme un signe positif, indiquant l'implication de la nouvelle administration dans les droits de l'homme et un soutien au Tribunal pénal international. Sa nomination doit encore être confirmée par le Sénat.




Home Le Sénégal renonce à l’excision

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Le Sénégal devrait parvenir à éradiquer l'excision des femmes d'ici moins de vingt ans. L'organisation Tostan, qui a développé avec l'Unicef un modèle visant à éradiquer cette pratique, estime que d'ici 2015 il n'y a aura plus d'excision au Sénégal. Chaque année, trois millions de fillettes subissent une excision.

L'approche développée au Sénégal semble particulièrement efficace. L'originalité de Tostan consiste à prendre en compte la raison principale de l'ablation de l'organe génital féminin qui est d'accroître ses chances de se marier et d'assurer son futur et celui de ses enfants. Dans le passé, une femme non excisée était une paria. Cette condition du mariage des filles, dans lequel est impliqué l'ensemble des communautés, emprisonne les gens dans des conventions sociales détestables : tout le monde est pris dans le système et aucune famille ne peut s'en sortir seule.

Tostan encourage le plus grand nombre de personnes à renoncer à l'excision, dans le village et dans le réseau de villages. « Les premiers villages sont les plus difficiles », explique Francesca Moneti de l'Unicef. Mais dès qu'un village renonce à cette pratique, cela devient beaucoup plus facile pour les villages suivants.

En novembre 2008, 650 villages de l'est du Sénégal ont déclaré conjointement être prêts à abandonner l'excision des femmes. Après trente années d'échec, une vraie révolution se met en place en Afrique. Dans plusieurs pays, on peut déjà en mesurer les effets.




Home Regroupement international en faveur des énergies renouvelables

Source : Le Monde, France

L'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a été créée le 26 janvier 2009 à Bonn en Allemagne. Soixante quinze pays ont décidé de joindre leurs efforts pour promouvoir les énergies renouvelables telles que le solaire, l'éolien, la biomasse ou la géothermie. Leur but est de remplacer l'« économie tout carbone », à base de pétrole, de gaz et de charbon, et de favoriser les transferts de technologie entre le Nord et le Sud. Les délégations de plus de 120 gouvernements ont assisté à la conférence.

L'Irena est la première organisation internationale vouée exclusivement aux énergies renouvelables. Sa tâche principale sera de conseiller ses membres pour créer les cadres de travail, les capacités de production et améliorer le financement et les transferts de technologie et de savoir-faire sur les énergies renouvelables.

 L'Irena est une initiative allemande, conduite par le ministère allemand de l'Environnement, le ministère du Développement, et en coopération étroite avec le ministère des Affaires étrangères. « De nombreux pays ont reconnu l'opportunité qu'offre les énergies renouvelables en matière de protection climatique, de sécurité, d'approvisionnement, de croissance économique et d'emploi », a déclaré le ministre de l'Environnement, S. Gabriel. Irena donne aux énergies renouvelables une voix internationale et un poids politique. L'agence sera la plateforme mondiale des énergies renouvelables. »

La ministre fédéral du Développement, H. Wieczorek-Zeul, a poursuivi : « Les événements actuels envoient un signal fort en faveur d'une action conjointe de la communauté mondiale sur une politique énergétique qui donnerait aussi aux pays pauvres l'accès aux énergies propres, contribuant ainsi à la diminution de la pauvreté. »

Jusqu'à présent, des pays majeurs tels que les Etats-Unis, le Brésil, la Chine et le Japon ont refusé de prendre part au projet Irena. Mais « les énergies du futur seront forcément renouvelables », déclare H. Sheer, député au Bundestag (parlement allemand), un des promoteurs du projet.

On pense qu'une augmentation significative de l'utilisation des énergies renouvelables permettra de traiter plus facilement le problème du changement climatique.




Home Le prince Charles fixe la priorité à l’écologie

Source : The Guardian, G.-B. ; Agence France-Presse

Le prince Charles, héritier du trône britannique, décrit la crise financière mondiale comme « négligeable » comparée à l'impact imminent du changement climatique et appelle à des mesures urgente de protection de l'environnement. Lors de sa visite à Rio de Janeiro, au Brésil, le 12 mars 2009, il s'est adressé à un public d'environ 200 entrepreneurs et politiciens brésiliens.

Il a déclaré : « Nous sommes, j'en ai peur, à un moment clef de l'histoire de l'humanité. La menace d'un changement climatique catastrophique remet en cause la vie de l'espèce humaine sur la planète. Il en résultera de grands mouvements de personnes fuyant les inondations ou les sécheresses, le manque de nourriture ou d'eau, une instabilité sociale croissante et des conflits potentiels. Nous avons très peu de temps, si nous voulons maintenir la vie sur terre telle que nous la connaissons actuellement. »

Le prince effectue une tournée pour débattre des problèmes environnementaux. En 2007, il a fondé le « Projet de forêt tropicale du prince ». Il suggère un système de titres « de la forêt tropicale » dont les revenus seraient utilisés pour aider les pays concernés à développer leurs économies sans détruire leurs forêts.

Il a averti : « Il nous reste moins de 100 mois pour changer notre comportement avant ce changement climatique catastrophique et les horreurs inimaginables qu'il amènerait. »





Faits et prévisions

Home La crise financière dévaste les pays émergents

Source : The Financial Times, G.-B.

« Nous sommes à l'aube d'une période de transformations majeures pour le monde : sous peu, toutes les structures amorceront un processus de changement, à commencer par les marchés financiers, qui disparaîtront sous leur forme actuelle. Ainsi les gouvernements ne seront plus soumis aux pressions dues à la spéculation sur les devises, et un système plus équitable d'échanges internationaux pourra se développer. Des mesures à court terme devront être adoptées pour prendre en compte la situation critique des nations les plus pauvres et leur urgent besoin d'aide. Les problèmes liés à la faim et à la maladie, en particulier, devront être abordés sans délai. » [Le Maître de B. Creme, Partage international, juillet 1995]

Selon le Financial Times (Royaume-Uni), lors d'une rencontre avec M. Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, en mars 2009, plusieurs de ses hauts conseillers l'ont averti que la crise financière mondiale avait un impact catastrophique sur le monde en voie de développement et pouvait aboutir à « une dissolution sociale, humanitaire, politique et de la sûreté, qui pourrait faire échapper à tout contrôle les régions les plus vulnérables ». Ils ont ajouté que si les pays développés augmentaient l'aide internationale aux pays émergents, ils aideraient du même coup leurs propres économies chancelantes.

Lors d'une conférence sur le développement international qui s'est tenue à Londres, Douglas Alexander, secrétaire d'Etat au développement international a déclaré : « S'il est vrai que les pays en voie de développement sont moins affectés par les retombées immédiates de la contraction du crédit, ils le seront bien davantage par la seconde vague de ce qui a été appelé le tsunami financier du siècle. » M. Alexander a cité un récent rapport prévoyant que 90 millions de personnes tomberaient sous le seuil de pauvreté d'ici fin 2010. Le Royaume-Uni devrait, selon lui, demander au G20, le groupe des 20 pays ayant les économies les plus vastes, de créer un fonds de « réponse rapide » destiné aux peuples les plus vulnérables du monde, en mettant l'accent sur les femmes, les enfants, les personnes âgées et les handicapés.

Jeffrey Sachs, conseiller économique spécial auprès du secrétaire général de l'Onu, qui assistait également à cette rencontre, a déclaré : « Il est étrange que nous disposions de trillions de dollars pour renflouer les banques et racheter les hypothèques, mais qu'il n'y ait rien pour les pauvres. » M. Sachs a exprimé l'espoir que l'augmentation de l'aide mondiale soit décidée au sommet du G20.

Avec l'aggravation de la crise financière, l'aide internationale a été dramatiquement réduite lorsque la crise financière a empiré. L'Union européenne s'était engagée, lors du sommet du G8 de 2005, à consacrer 0,56 % de son produit intérieur brut à cette aide : « Nous estimons que la participation de l'Union européenne a diminué de 4,6 milliards de dollars par rapport à l'année dernière, en raison des restrictions économiques survenues, a déclaré M. Kevin Watkins. Les conséquences de ces diminutions de l'aide internationale sont désastreuses. Avec le ralentissement de la croissance en 2009, nous estimons que le revenu moyen des 391 millions d'Africains vivant avec moins de 1,25 dollar par jour va encore être frappé d'une diminution de 20 %. Si vous convertissez les effets de cette décroissance économique en termes de coûts humains, le tableau semble encore plus sombre. Les meilleures estimations montrent une augmentation de la mortalité infantile d'environ 200 000 à 400 000 [par an]. »

Selon M. Robert Zoellick, président de la Banque mondiale : « Nous devons réagir en temps réel à une crise qui touche les habitants des pays en voie de développement. Cette crise mondiale demande une solution mondiale et il est important de la trouver d'urgence pour empêcher une catastrophe économique dans les pays émergents. Il faut des investissements dans des réseaux de sécurité sociale, d'infrastructure, et que les petites et moyennes entreprises créent des emplois pour éviter l'agitation sociale. »




Home Etats-Unis : l’extension des cités de toile

Source : The Times, G.-B.

« De nouvelles méthodes de distribution des ressources, fondées sur le partage et la réponse aux besoins existants, supplanteront le système chaotique qui divise si profondément le monde à l'heure actuelle. L'obéissance aveugle aux forces du marché, dont le règne absurde cause aujourd'hui tant de souffrances, cédera la place à une politique plus éclairée et plus juste, qui prendra en compte les besoins de tous. » [Le Maître de B. Creme, PI, juillet 1995]

Du fait de l'augmentation du chômage, de nombreux Américains perdent leur logement suite à des procédures d'expulsion. Selon les associations légales et les bureaux municipaux d'aide aux sans-abri, les Etats-Unis connaissent le plus grand taux d'augmentation des cités de toiles de tente, depuis des décennies. Ce phénomène touche Reno (Nevada), Seattle (Washington) et Nashville (Tennessee). Il se développe aussi en Californie, à Sacramento, Fresno, Santa Barbara et dans les faubourgs de Los Angeles, ainsi qu'à Portland (Oregon) et Colombus (Ohio). Un grand nombre de ces cités de toile compte des centaines d'habitants, et presque toutes sont en expansion.

Selon Joan Burke, juriste de l'association d'aide aux sans-abri de Sacramento : « Les personnes dont nous nous occupons sont principalement des pauvres actifs. Mais à l'heure actuelle, l'économie est dans un tel état de turbulence qu'une nouvelle couche de travailleurs de la classe moyenne est touchée, à savoir agriculteurs, travailleurs du bâtiment et de la restauration, commerçants de détail, etc. Des gens qui gagnaient bien leur vie, mais n'ont pas assez mis de côté, se trouvent à deux doigts de devenir des sans-logis. »

Selon un article de associated content.com : « Les cités de toile ne sont pas un phénomène nouveau. Cela fait des décennies qu'on a recours à ce genre de logements temporaires. Le problème, c'est qu'au lieu d'être temporaires, ils se développent, que le nombre de leurs occupants devient alarmant et constitue un indice de la récession actuelle. »




Home Climat : un espoir pour la planète

Reuters

« Sous la pression des peuples, les gouvernements admettent enfin la nécessité de préserver et d'entretenir l'environnement dont dépend toute vie future. Faute de cette sagesse élémentaire, l'avenir de l'humanité serait en effet bien sombre. Peu à peu, les décideurs se rendent compte que le temps ne joue pas en faveur de ceux qui pillent et polluent la planète, que les ressources ne sont pas illimitées, et que la nature ne supporte pas l'exploitation et l'agression. » [Le Maître de B. Creme, PI, mai 1989]

Al Gore, ex vice-président des Etats-Unis, dont le documentaire Une vérité qui dérange a remporté un Oscar en 2006, se déclare optimiste : il estime qu'un accord sur le climat pourrait être signé à Copenhague à la fin de cette année, car « un basculement politique a eu lieu. Un consensus impressionnant se fait jour à travers le monde sur le fait que les solutions à la crise mondiale sont aussi celles qui permettront de résoudre le problème du changement climatique. » C'est le soutien de dirigeants, comme B. Obama, et celui de décideurs du monde des affaires qui a encouragé ce projet. 

Près de 200 Etats se rencontreront à Copenhague, fin 2009, pour essayer de conclure un nouveau traité international sur le climat, pour faire suite, après 2012, au Protocole de Kyoto.





Citation

Home Extrait du message n° 34

par Maitreya

« Lorsque je ferai ma déclaration devant l'humanité, beaucoup réaliseront que, dans leur cœur, ils m'avaient vu. Lorsque ce jour viendra, je vous considérerai tous, frères et sœurs, comme des travailleurs pour la Lumière, et je vous inviterai à transformer notre monde. Lorsque je m'annoncerai au monde, je parlerai à tous les hommes en ces termes : « Préparez-vous à vous voir tels des Dieux. Préparez-vous à être élevés dans la Lumière. Préparez-vous à réaliser que vous êtes tous frères les uns des autres. Préparez-vous à enseigner la Vérité. Préparez-vous à vivre la Loi. Accueillez cette Loi et restaurez le Plan de Dieu. »





La voix de la raison

Home Les formes futures de financement

Source : asdenawards.org ; International Herald Tribune, Etats-Unis

Dans le discours qu'il a prononcé le 26 février 2009 à la Société géographique royale de Londres, le professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel et fondateur de la banque de micro financement Grameen, a plaidé pour une restructuration urgente du système financier mondial visant à créer un système bancaire plus ouvert grâce au micro-crédit, et pour que le monde s'oriente vers un modèle de « capitalisme social » qui permettrait de monter des projets d'aide aux pauvres conjointement avec des multinationales.

La Banque Grameen a consenti de petits prêts sans nantissement à plus de 7 millions de Bangladeshi, principalement des femmes pauvres, pour un montant total de 7 milliards de dollars, dont 99 % ont été remboursés. Ce système de micro financement a été étendu à d'autres pays, transformant la vie de millions de gens. L'année dernière, la Banque Grameen s'est implantée à New York, où elle a déjà prêté plus de 1,2 million de dollars à 440 femmes sans capitaux ou solvabilité. A mesure que la crise économique s'étend, cette banque a prévu d'étendre ses implantations aux Etats-Unis.

Selon M. Yunus, faisant référence à la nécessité d'un changement fondamental : « Les crises financières, environnementales et alimentaires sont toutes interdépendantes et causées par l'égoïsme. Nous devons saisir cette occasion d'inventer un autre système, basé sur la confiance et l'altruisme.

Les pauvres sont victimes d'un apartheid financier. Ils composent les deux-tiers de la population mondiale, mais sont actuellement exclus du système. La vraie question n'est pas de savoir si les pauvres sont dignes qu'on leur fasse crédit, mais si les banques sont dignes des gens. Alors que le monde de la finance s'écroule tout autour de nous, nos projets prospèrent. Alors, qui est réellement digne qu'on lui fasse crédit ? »

M. Yunus s'est également référé à son récent livre, Créer un monde sans pauvreté : les entreprises sociales et l'avenir du capitalisme, dans lequel il soutient qu'à l'avenir, les entreprises ne devraient pas être motivées par le profit, mais par le désir d'aider les gens. Comme le dit Sarah Butler-Sloss, présidente du Prix Ashden pour les Energies durables : « M. Yunus est pour nous une source incomparable d'inspiration. De nombreuses personnes que nous avons aidées sortent de la pauvreté les habitants de leurs communautés en appliquant ses méthodes de micro financement aux énergies renouvelables. Nous sommes immensément fiers de travailler avec lui et ses collègues, et de faire l'éloge de ses réalisations impressionnantes. »




Home Un œuf contre le mur

Source : NRC Handelsblad, Pays-Bas

« Entre un mur haut et massif, et un œuf qui se brise contre lui, je serai toujours du côté de l'œuf, a déclaré en Israël l'écrivain japonais Haruki Murakami, tandis qu'il recevait le prestigieux Prix de Jérusalem en février 2009. Oui, même si le mur a raison et l'œuf tort, je serai du côté de l'œuf ». Après avoir publié ces propos, le quotidien Ha'aretz a reçu de nombreux courriers disant, par exemple : « Les murs ne brisent pas les œufs, sauf si on les lance dessus » ou : « Si nous avons construit ce mur, c'est précisément pour nous protéger, car nous sommes les œufs. »

Les groupes pro-palestiniens avaient déconseillé à l'écrivain de venir en Israël, mais il avait tenu à recevoir le prix en mains propres. Et ce fut seulement lorsqu'il entreprit d'expliquer sa métaphore qu'il a déclenché une chaude polémique. Dans certains cas, les bombes, les tanks, les missiles et les grenades au phosphore sont le mur, et les citoyens innocents l'œuf. Il a d'ailleurs ajouté que « chacun d'entre nous est un œuf, jusqu'à un certain point.

Chacun d'entre nous est une âme unique et irremplaçable, enclose dans une coquille fragile… Et chacun d'entre nous fait face à un mur haut et massif. Ce mur a un nom ; il s'appelle « Le Système ». Le Système est censé nous protéger, mais, parfois, il assume une vie propre et se met à nous tuer, ou nous force à tuer des gens – froidement, efficacement, systématiquement. »

M. Murakami a ensuite dévoilé son crédo d'auteur : « Je n'ai qu'une seule raison d'écrire des romans : révéler la dignité de l'âme individuelle et permettre à sa lumière de briller. Tout récit a pour but de tirer une sonnette d'alarme, et d'éclairer un aspect du Système. »




Home Une voix israélienne

Source : The Independent, G.-B.

Après avoir analysé la condition juive au lendemain de l'attaque israélienne contre Gaza, Antony Lerman, ancien directeur de l'Institut de recherches sur les politiques juives, basé au Royaume-Uni, tire la conclusion suivante : « Nous tombons bien trop aisément dans le piège de croire que les souffrances des Juifs ont quelque chose de particulier. C'est faux. »

Dans son très sérieux article publié par le quotidien britannique The Independent, M. Lerman cite une étude du professeur Daniel Bar Tal de l'Université de Tel Aviv, selon laquelle la conscience des Juifs israéliens « se caractérise par un sentiment de persécution, une mentalité d'assiégés, un patriotisme aveugle, un bellicisme affirmé, du pharisaïsme, une tendance à ne pas considérer les Palestiniens comme des êtres humains, et de l'insensibilité pour leurs souffrances ». Les chercheurs ont trouvé un rapport étroit entre cette conscience collective et le souvenir de l'Holocauste et des « persécutions passées des Juifs », ainsi que le sentiment que « le monde entier est contre nous ».

Selon M. Lerman : « Il est compréhensible que les Juifs se considèrent eux-mêmes ainsi, mais c'est une distorsion hautement dommageable. » Le professeur Bar Tal affirme de son côté que ce point de vue est le fruit d'un constant endoctrinement qui se base sur l'ignorance, et même la nourrit.

L'opinion publique juive ne veut pas regarder les faits en face, de peur de se poser des questions. Si nous nous laissons définir par les persécutions passées, par notre mentalité de victime, comment pourrons-nous jamais aborder objectivement le problème israélo-palestinien, et celui de l'antisémitisme ? « Le credo que l'option militaire est la seule possible repose sur la mise en relief incessante des souffrances israéliennes, à l'exclusion de tout autre fait contextuel, et sur le mantra qu'aucun autre pays ne tolérerait que ses citoyens soient ainsi menacés sur une aussi longue période. »

Et pourtant, écrit M. Lerman, avant même « le désastre de la guerre du Liban » de 2006, Nahman Shai, ancien porte parole de la Défense israéliennes et personnalité éminente de l'establishment israélien, avait déclaré : « En dépit de toute la colère, la frustration et le dégoût que nous ressentons, nous devrions parler au Hezbollah. Nous ne devons manquer aucune occasion d'aboutir à un compromis avec eux, ce qui nous fera gagner un temps précieux. Le Hezbollah incarne-t-il vraiment tout le mal de cette région ? Qu'attendons-nous ? Nous pourrons toujours ensuite reprendre la lutte contre le terrorisme, si c'est nécessaire. » De plus, en janvier 2009, Efraim Halevy, ancien chef du Mossad et ancien conseiller à la Sécurité nationale, a déclaré : « Si le but d'Israël était de soustraire les résidents du Sud du pays à la menace des tirs de roquettes, il aurait suffi d'ouvrir les frontières pour obtenir ce résultat pendant une génération. Je sais bien que le siège, le bombardement et l'invasion de Gaza ne sont pas comparables avec l'anéantissement du ghetto de Varsovie – contrairement à ce que les censeurs d'Israël diffusent sur Internet. De telles comparaisons ne favorisent pas le calme et la compassion dont nous avons besoin pour examiner objectivement la réalité de ce conflit. Mais si nous prenons assez de recul pour comparer la souffrance d'un enfant juif agonisant dans le ghetto et celle d'un enfant palestinien agonisant à Gaza, qui oserait prétendre que leur souffrance est différente ? »




Home La crise économique : ses causes en bref

Source : Time magazine, Etats Unis

Dans un reportage sur le Forum économique de Davos, le magazine Time cite le discours du premier ministre chinois, Wen Jiabao, sur les causes de la crise économique : « La crise est attribuable à différents facteurs, dont les principaux sont : les politiques macroéconomiques inappropriées de certaines économies et leur modèle de développement non viable, caractérisé par une faible épargne à long terme et une forte consommation ; une expansion inconsidérée des institutions financières dans leur poursuite aveugle du profit ; un manque d’autodiscipline de ces institutions financières et des agences de notation, engendrant des distorsions dans les informations concernant les risques et la fixation du prix des actifs ; enfin, l’incapacité des organismes financiers de supervision et de régulation à se tenir au courant des innovations financières, ce qui a fait naître et s’accroître les risques liés aux produits financiers à terme. »





La voix des peuples

Home L’enfer sur terre au Tibet

Reuters

Pour marquer le 50e anniversaire du soulèvement tibétain contre la Chine, le Dalaï Lama s'est élevé contre « l'enfer sur terre » que vit le Tibet depuis qu'il s'en est enfui il y a cinquante ans.

C'est dans le principal temple bouddhiste de Dharamsala, en Inde, que le leader spirituel tibétain a évoqué « la souffrance et les immenses destructions » causées par la Chine lors de violentes campagnes répressives au Tibet, depuis 1959. « Le résultat immédiat de ces campagnes a été la mort de centaines de milliers de Tibétains. »

Quelque 10 000 Tibétains de par le monde ont écouté l'allocution de leur leader spirituel. De nombreuses personnes ont pleuré tandis qu'il s'exprimait : « Aujourd'hui encore, au Tibet, les Tibétains vivent constamment dans la peur. Aujourd'hui, la religion, la culture, la langue et l'identité que des générations successives de Tibétains ont considérées plus précieuses que leur vie, sont en voie d'extinction. En résumé, les Tibétains sont regardés comme des criminels méritant d'être mis à mort. »

Après cette allocution, des milliers de Tibétains, y compris des enfants, ont défilé à travers Dharamsala en portant des bannières « Libérez le Tibet » et protestant contre la répression chinoise au Tibet.




Home Irlande : manifestations pacifistes spontanées

Source : ITN, UK ; youtube.com ; The Guardian, UK

Le 11 mars 2009, des milliers de manifestants ont effectué des veillées silencieuses dans les rues d'Irlande du Nord, afin de protester contre le meurtre de deux soldats et d'un policier, par des groupes républicains dissidents.

Cette dernière flambée de violence est venue raviver le souvenir traumatisant d'années de conflits, de meurtres en représailles, de peur et de tension omniprésentes. Ces récents assassinats ont provoqué des protestations spontanées dans tout le pays.

A Belfast, une foule s'est formée en silence. Des pancartes affichaient : « Ne revenons pas en arrière », en référence aux longues années de violence et de division.

Plus de 20 000 personnes se sont réunies devant l'hôtel de ville de Belfast. Un joueur de cornemuse a joué une complainte et la foule s'est tenue silencieuse pendant cinq minutes en hommage, pour protester avec chagrin. D'autres veillées se sont tenues à Londonderry, Newry, Downpatrick et Lisburn.

Ceux qui avaient souffert des deux côtés du conflit, appelé les « Troubles », se tenaient côte à côte. Les anciens détenus paramilitaires se tenaient près des familles, des mères avec leurs jeunes enfants ; des personnes pleuraient et se prenaient les mains en silence.

Certains ont expliqué qu'il ne fallait pas laisser perdre cette paix durement gagnée depuis dix ans. « Les progrès de ces dix dernières années ne doivent pas être abandonnés. J'ai grandi pendant les Troubles de Belfast. Je ne veux pas cela pour mes enfants », a témoigné l'un des participants.




Home Libéria : le pouvoir du peuple dans la guerre civile

Source : New York Times, E.-U.

Une longue guerre civile de quatorze années s'est poursuivie jusqu'en 2006 entre le gouvernement de Charles Taylor, président tyrannique, et une coalition de chefs militaires brutaux. La violence a été indescriptible – tueries en masse, viols, famine, villages et villes détruits.

De cette horreur inimaginable, une histoire simple, révélant détermination et volonté, émerge du documentaire intitulé Pray ther devil back to Hell (Priez le Diable de retourner en enfer). Selon Bob Herbert du New York Times, ce film démontre le pouvoir de gens ordinaires à surmonter une situation apparemment sans espoir et à transformer un pays.

En 2003, Leymah Gbowee, femme libérienne témoin de son pays déchiré, eut un rêve dans lequel elle fut pressée de « réunir des femmes croyantes afin de prier pour la paix ». Ce qui finalement devint l'Action de masse du Liberia pour la paix commença par un groupe de femmes dans leur église luthérienne priant pour la paix. Le mouvement s'organisa, englobant d'autres églises chrétiennes et s'étendit bientôt aux femmes musulmanes.

Jour après jour, conduites par un désir de paix et la volonté de mettre fin aux destructions, ces femmes non seulement ont prié, mais elles ont manifesté dans un marché en plein air de la capitale, Monrovia. Elles ont organisé des occupations de locaux, ont dansé, chanté et scandé des slogans, ne craignant ni la chaleur torride ni les pluies torrentielles. Le soutien qu'elles ont rencontré s'est étendu à tel point que le président Taylor les a reçues.Leurs efforts ont joué un rôle significatif pour pousser les factions à parler de paix, ce qui s'est fait au Ghana. Un compromis de paix a été trouvé, et C. Taylor a été forcé à l'exil.

Ces femmes ont continué leur action militante. Elles ont célébré l'élection d'Ellen Johnson-Sirleaf à la présidente, en 2006, première femme à la tête d'un pays africain.

De tragédie, Priez le diable de retourner en enfer s'est transformé en conclusion édifiante, et démontre finalement la capacité des gens ordinaires à engendrer des changements d'ampleur énorme.





Courrier des lecteurs

Home Rappel

Cher Monsieur,

Le 15 février 2009, une empreinte de main est apparue sur la fenêtre de la salle de bains de mes parents. Je les ai interrogés et ils m'ont dit qu'ils n'avaient pas touché à la vitre. Etait-ce un signe de Maitreya ? Si oui, c'est la seconde empreinte apparue ce mois-ci. Quelle en est la raison ?

 T. S. A., São Paulo, Brésil

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’empreinte de main » avait été manifestée par Maitreya. Son but est de rappeler sa présence.


Home Le cœur léger

Cher Monsieur,

Le 23 février à midi, le lendemain de la conférence de Benjamin Creme et du week-end de méditation de transmission à Barcelone, mon mari et moi rentrions à la maison en voiture. Nous traversâmes d'affilée plusieurs rues encombrées, car la plupart des feux étaient verts. A un moment donné, je vis que le disque vert n'était pas rond, mais avait nettement la forme d'un grand cœur vert lumineux ! C'était une vision surprenante et le seul feu de circulation en forme de cœur – les autres étaient tous ronds, ordinaires et normaux.

Quel est l'origine de ce feu de circulation inattendu ? 

C. F., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le feu de circulation en forme de cœur avait été manifesté par Maitreya.


Home Le bonheur est la clé

Cher Monsieur,

En octobre 2008, j'étais en train de tailler des arbustes dans mon jardin lorsque j'entendis un bruit, et en levant les yeux, je vis un jeune homme qui passait en bicyclette en regardant à droite et à gauche, comme s'il admirait la beauté du paysage, le sourire aux lèvres et faisant sonner sa sonnette. Cela me frappa car il est bien rare que je vois des gens passer avec un tel sourire et un air aussi heureux.

Je le vis un certain nombre d'autres fois – pour dire vrai, je le guettais – il me faisait sourire ! Quelques semaines plus tard, je disais au revoir à ma sœur près de sa voiture lorsque je le vis s'avancer vers nous dans l'allée, un sac en plastique à la main. En se rapprochant il me regarda droit dans les yeux, arrondit les épaules jusqu'aux oreilles, avec un immense sourire et l'air excité d'un enfant qui détient un secret, plein de bonheur et de joie. Je l'appelai et je lui dis : « Vous avez l'air si heureux », mais il poursuivit son chemin.

A chaque fois que je le voyais j'étais remplie de joie et je l'appelais « M. Joyeux ». Il était grand, mince, avec de longs cheveux bruns bouclés et un long nez et il avait le teint olivâtre et un type du Moyen-Orient.

J'ai lu que Maitreya est connu sous le nom de « l'Homme Heureux ». Etait-ce lui ?

M. M., Kings Langley, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.


Home Harmonieux

Cher Monsieur,

C'était je crois en 2006. J'entrai dans la station de métro d'Oxford Circus, à Londres. En descendant le premier escalator j'entendis le son d'un harmonica qui venait du quai du milieu. L'air était entraînant et exceptionnellement bien joué. C'était très émouvant. En approchant du quai, je pensais déjà qu'il se passait là quelque chose d'inhabituel. Je vis un Noir, de grande taille, et il me sembla en le regardant jouer qu'il n'y avait aucune frontière entre lui-même et sa musique qui ressemblait à une rivière de sons magnifique. Il était clair que je n'étais pas le seul à être impressionné, car à ses pieds il y avait toute une pile de pièces de monnaie. J'ajoutai la mienne et j'hasardai un regard sur son visage qui disparaissait sous l'harmonica, les yeux plus ou moins clos. En le regardant je pensais : « Vous n'êtes pas celui que vous semblez être. » Je pris l'escalator suivant. A mi-chemin je fus saisi par une vague d'amour si forte que je me retrouvai pratiquement en larmes en arrivant en bas. Je n'ai pas oublié le sentiment d'amour et de joie éprouvé ce jour-là.

 A. N., Cambridge, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Un étranger dans l’obscurité

Le lundi 1er décembre 2008, je décidai d'aller faire des courses. J'étais de mauvaise humeur.

Il faisait presque nuit. Je tournai au coin de la maison dans une rue peu éclairée et je croisai quelqu'un que je ne regardai pas. J'étais plongé dans mes propres pensées, lorsque j'entendis quelque chose comme : « Excusez-moi. » C'était une voix bizarre et je choisis de l'ignorer. Je réponds souvent aux gens dans la rue, mais ce soir-là je n'étais pas d'humeur. J'entendis à nouveau : « Excusez-moi » beaucoup plus nettement et également « s'il vous plaît » répété deux fois et avec force. Je m'excusai aussitôt en disant que je n'avais pas bien entendu. Je remarquai alors qu'il s'agissait d'un homme ayant les deux poignets serrés et que l'un était levé vers moi comme pour un genre de salut poing contre poing à l'américaine, ou une sorte de poignée de main avec quelqu'un d'handicapé qui ne pouvait ouvrir la main. Me sentant encore irritable et ne sachant trop ce que j'étais supposé faire, je ne fis rien et le poignet retomba. Dans la lumière vraiment très faible j'essayai de regarder cet homme un peu mieux. Je distinguai les yeux qui semblaient regarder directement vers moi, mais tout le reste semblait disloqué. Le reste de son visage et ses membres semblaient ne pas se joindre de la bonne manière.

Il me demanda 38 pence. Tout en fouillant dans ma poche, je commençais à me demander s'il ne s'agissait pas d'un Maître sous un déguisement. En cherchant de la monnaie j'en fis tomber et je me plaignis de ne pas voir suffisamment pour reconnaître les pièces. Je cherchais une pièce d'une livre, mais j'ai regretté par la suite de ne pas lui avoir tout simplement donné toute ma monnaie.

En dépit d'émotions contradictoires où se mêlaient l'énervement et le désir de me présenter sous un jour favorable, pour le cas où s'il s'agirait d'un Maître (comme si on le pouvait !) je commençais en fait à ressentir une certaine chaleur pour cet homme étrange et en tout cas à éprouver de la compassion pour les terribles handicaps dont il semblait souffrir. Je lui donnai une livre en lui disant que je pensais que cela pourrait l'aider, bien qu'il m'ait demandé de manière très précise 38 pence. Il me répondit alors : « Vous savez, je ne suis pas un mendiant. » J'acquiesçai, me sentant de plus en plus incertain sur le sens de cette rencontre. Puis il fit un sourire rayonnant et tendit à nouveau le poing, que je pris volontiers comme pour une poignée de mains. Il s'éloigna dans l'obscurité. J'éprouvais un profond sentiment de légèreté, teinté cependant du regret de ne pas m'être montré plus amical au début.

J'ai beaucoup réfléchi à cette rencontre tant elle m'a impressionnée. Je peux y voir différents messages possibles, par exemple que je devrais être plus détaché, moins stressé, en fait ne pas avoir les poings aussi fermés. J'avais rencontré quelqu'un qui semblait être obligé de vivre dans un corps contorsionné et avait cependant une ouverture et une liberté d'esprit qu'il me serait impossible de décrire. En revoyant tout cela, je ressens encore une légèreté et une énergie merveilleuse qui semblent m'envahir jusqu'au bout des doigts.

A. N., Cambridge, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.


Home Une image dans le miroir

Cher Monsieur,

Le 7 septembre 2008, je remarquai des empreintes de doigts sur le miroir de la garde-robe de ma chambre. Etant donné qu'à ma connaissance personne d'autre n'est allé dans ma chambre et que les empreintes de doigts ne sont pas les miennes, je me demande si ceci n'a pas quelque chose à voir avec Maitreya.

M. F., Douvres, Kent, Grande-Bretagne.

Le Maître de B. Creme a indiqué que les empreintes de doigts avaient effectivement été manifestées par Maitreya.


Home Remerciements

Cher Monsieur,

J'ai écrit à maintes reprises à votre journal et à Benjamin Creme. Il a répondu à bon nombre de mes lettres dans Partage international. Je vous remercie vivement, monsieur, pour votre indulgence face à mon ignorance. Je voulais vous remercier aussi de continuer à répandre le message à quatre-vingt-six ans. Je sais qu'il ne me serait en aucune façon possible de parcourir le monde à votre âge. Vous êtes vraiment un homme extraordinaire et je vous aime beaucoup. Je vous souhaite de rester toujours en bonne santé. Paix et amour.

J. M., Etats-Unis


Réponse de Benjamin Creme : C’est très aimable. Je vous remercie.




Home Le jeune homme de la plage

Cher Monsieur,

Le dimanche 28 septembre, vers 21 h, je me trouvais sur la plage en train de distribuer des prospectus pour les conférences mensuelles sur l'Emergence qui devaient avoir lieu à Barcelone. L'une des premières personnes que je rencontrai fut un jeune homme, indien ou pakistanais, à l'air très juvénile et heureux, qui, en se dirigeant vers moi, dit en anglais, avec enthousiasme : « Maintenant vous devez m'expliquer cela ! » Je répondis : « Oh, vous parlez anglais ! » et je sortis de mon sac une des newsletters sur l'Emergence en anglais pour la lui donner. J'étais vraiment focalisée sur le désir de distribuer autant de prospectus que possible et d'une certaine façon je n'avais pas l'intention de lui parler longuement.

Je lui donnai donc la newsletter et lui montrai où le site Internet était indiqué. Il dit qu'il la lirait plus tard dans la soirée à la maison, et pour je ne sais quelle raison, peut-être à cause de son sourire contagieux, je lui demandai : « D'où êtes-vous ? » Il se mit à rire et en montrant son visage il répondit : « Ne le devinez-vous pas ? Je viens de l'Inde. » Je me mis également à rire, mais je ne pus m'empêcher de répondre qu'en fait des gens de nombreuses parties du monde avaient sa couleur de peau. Il rayonnait de vie et d'enthousiasme ! Il sembla soudain qu'il était temps pour lui de partir, et il commença à s'éloigner. En me quittant, il dit très nettement : « Vous faites un travail magnifique ! » Ce n'est que lorsqu'il me dit cela que l'idée me vint à l'esprit qu'il s'agissait peut-être de Maitreya. Je sentis une immense joie émaner de lui et m'envahir, un sentiment de bonheur sans fin.

Ce jeune homme était-il Maitreya ?

S. Q., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.




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