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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2009 - N° 247

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Bravons la crise, frayons de nouveaux sentiers par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Dossier


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation




L'article du Maître

Home Le moment est venu

par le Maître –

 par l’entremise de Benjamin Creme, le 8 février 2009

Avec le temps, les hommes prendront conscience qu’ils font ensemble un voyage de découverte de Soi qui, le moment venu, les conduira aux pieds du Très-Haut.

L’essence de ce voyage est qu’il est entrepris et déterminé par chacun, et en même temps partagé par tous les membres, connus et inconnus, de la famille humaine. En vérité tous les hommes sont frères, fils du Père unique, engagés chacun individuellement, consciemment ou non, dans cette aventure colossale qu’on appelle la vie. Pour nombre d’entre eux, hélas, l’aventure se résume aujourd’hui à une expérience pénible et dégradante, injuste et stérile, au point que sa fin représente une délivrance.

Dès lors, comment s’étonner que beaucoup voient en la vie une corvée répétitive, où les rêves de réussite et de bonheur de leur enfance se trouvent réduits à de lointains souvenirs ? Les hommes sont nés pour créer et grandir dans la conscience de Soi, et ils ont besoin de l’environnement qui le permet. La course au profit, cette épouvantable maladie, a dépouillé les multitudes de ce droit de naissance. Comme la croissance insidieuse de ce mal envahit tous les aspects de la vie, ses sinistres tentacules étouffent dans le cœur des hommes tout sentiment généreux et humain. L’humanité est sous l’emprise de ce fléau, au péril de son âme.

Renverser la tendance

Que peut-on faire pour renverser la tendance et prévenir une catastrophe ? Déjà le chaos économique et financier actuel, symptôme des forces destructrices de la course au profit, montre aux hommes qu’ils ne peuvent plus laisser ce monstre gouverner leur vie ; qu’il leur faut dresser un état de la situation, évaluer d’un œil neuf leurs priorités, et se mettre en quête d’une structure économique plus juste et plus saine qui répondra mieux à leurs besoins.

Bien sûr, beaucoup ont été relativement épargnés par la crise actuelle ; pensant traverser une période de « recul », ils attendent en pleine confiance l’inévitable « reprise » pour continuer comme avant. Cela n’est plus possible ; les aveugles ne peuvent plus conduire les aveugles. Ils ne savent rien de Maitreya.
 

La promesse de Maitreya

Maitreya a choisi ce moment pour tenir sa promesse d’entrer dans le monde des hommes et de les aider dans leur voyage. Il émerge maintenant, précédé de son héraut, le signe avant-coureur que voient de nombreux hommes à travers le monde, l’étoile qui annonce son apparition publique. Grâce aux possibilités offertes aujourd’hui par la télévision, il donnera une série d’interviews qui commencera aux Etats-Unis et le conduira au Japon et dans bien d’autres pays.

Son nom et son statut non encore dévoilés, c’est en tant qu’homme ordinaire qu’il prendra la parole au nom de tous ceux qui ne peuvent se faire entendre. Il exhortera les hommes à partager les biens de la Terre, et à se tendre les bras en frères et sœurs qu’ils sont tous. Il montrera que si nous aspirons à la paix, il nous sera donné un seul moyen d’y parvenir : instaurer dans le monde entier la justice, qui ne peut s’accomplir que par le partage. Nous attendons la réponse de tous les hommes et femmes de bonne volonté en ce monde qui est le nôtre.





Home La médecine des coins perdus

Interview de Stan Brock par Jason Francis

Son séjour d'une quinzaine d'années dans la forêt amazonienne, chez les Indiens Wapichana, lui ayant montré les effets dévastateurs que l'absence ou l'insuffisance de couverture sanitaire pouvaient avoir sur des populations, Stan Brock, ancien présentateur de télévision, a fondé en 1985 l'ONG médicale internationale Remote Area Medical (RAM) (Médecine des zones reculées).

Jason Francis a interviewé Stan Brock pour Partage international.

Partage international : Qu'est-ce que RAM ?
Stan Brock : RAM est une organisation caritative, qui fonctionne entièrement sur la base du bénévolat. Nous disposons d'une force aéroportée de volontaires qui se consacrent au service de l'humanité, sous la forme de fourniture de soins, de services vétérinaires et d'une assistance technique et éducative aux régions isolées, le plus souvent rurales, des Etats-Unis et du monde.
La Fondation Remote Area Medical, qui soutient et finance RAM, a trois ou quatre employés à temps partiel. Mais le corps de volontaires que j'ai fondé en 1985 est entièrement bénévole et moi-même, en tant que président du conseil d'administration, je ne reçois aucune compensation.

PI. Dans quels pays intervenez-vous ?
SB. En dehors des Etats-Unis, nous concentrons le principal de nos activités au Guyana, ancienne colonie britannique, où j'ai vécu de nombreuses années. Nous exerçons dans ce pays une activité permanente, avec, en particulier, un service gratuit d'ambulance aérienne – elle effectue, en moyenne annuelle, un déplacement tous les 1,9 jours.
Nous organisons également des services médicaux et vétérinaires. Nous nous concentrons plus particulièrement sur le cancer du col de l'utérus, très présent dans la population indigène. On a mis en place un programme de prévention, pour ce type de cancer et des maladies sexuellement transmissibles. Nous intervenons aussi régulièrement en Inde et au Kenya, et plus récemment, en Tanzanie.
Et aussi, plus ponctuellement, dans un certain nombre d'autres pays, comme le Guatemala, le Honduras, le Mexique, Haïti, la République dominicaine, le Brésil et le Venezuela. Nous travaillons également ici, aux Etats-Unis.

PI. Quand vous avez fondé RAM, c'était à l'origine pour apporter des services médicaux gratuits dans les parties les plus déshéritées et isolées de la planète. Mais votre action semble, aujourd'hui, s'être orientée vers les Etats-Unis. Y a-t-il des différences entre les populations pauvres étasuniennes et celles d'autres pays?
SB. Ces différences sont minimes. Certaines régions des Appalaches (E.-U.) sont tout aussi victimes de la pauvreté que celles que l'on peut trouver au Guatemala. La différence principale, c'est qu'ici, aux Etats-Unis, 87 % des patients que nous voyons ont entre 26 et 64 ans. Le reste se répartit entre les plus de 65 ans, et les enfants (environ 6 %). C'est dû à ce que, contrairement à beaucoup d'adultes, nos enfants jouissent pour la plupart d'une couverture santé de bonne qualité, que ce soit au niveau de l'Etat ou au niveau fédéral. A l'étranger, par contre, le pourcentage d'enfants ne bénéficiant pas de soins adéquats tourne autour de 43 %.

PI. Pouvez-vous nous en dire plus sur l'expédition que vous avez conduite en juillet 2008, dans le comté de Wise (Wise County), en Virginie ?
SB. Ce fut la 544e expédition de RAM, et la neuvième au Wise County. Ces neuf dernières années, nous y avons été pratiquement une fois par an, et cette expédition a été parmi les plus importantes que nous avons menées. En juillet, nous nous sommes installés pendant deux jours et demi sur les terrains de jeu du Wise County, et y avons donné 5 475 consultations avec une force volontaire composée de 1 584 membres. Nous avons, pendant cette courte période, dispensé pour environ 1,7 million de dollars de soins. Dont, pour citer quelques exemples, 3 857 extractions dentaires et 1 638 plombages ; 1 088 consultations ophtalmologiques et la fourniture gratuite de 1 003 paires de lunettes. A quoi on pourrait ajouter divers examens gynécologiques, comme des mammographies et des frottis vaginaux, des radiographies des poumons, ainsi que des soins spécifiques en diabétologie et en cardiologie, plus de la chirurgie esthétique mineure (ablations de petites lésions de la peau, par exemple, ou chirurgie mammaire de conservation, etc). Une opération d'envergure, comme vous le voyez.
Permettez-moi de préciser comment se passe nos consultations. Un patient se présente, par exemple, pour voir un dentiste. On commence par lui donner un formulaire, puis on le dirige vers le secteur dentaire, où il recevra les soins nécessaires, quels qu'ils soient. Le dentiste enregistrera alors son ou ses actes sur le formulaire. Ce même consultant pourra ensuite aller à l'autre bout des terrains de jeu pour des problèmes de vue, où il trouvera des ophtalmologues, des optométristes et des opticiens et repartira, si ça s'avère nécessaire, avec des lunettes, le compte-rendu de la consultation étant porté à son tour sur le formulaire. On fait ensuite le total des actes médicaux inscrits sur les formulaires à la fin de la journée.
Le photographe John Moore, Prix Pulitzer, a pris de nombreuses photos lors de notre opération, qu'on peut voir sur le site gettyimages. Il y en a une extraordinaire, qui montre un bon millier de personnes se pressant la veille de l'ouverture des portes le soir du premier jour. On se croirait à l'entrée d'un concert rock ou d'un match de foot.

PI. Y a-t-il des différences entre les opérations que vous menez aux Etats-Unis et celles dans les pays moins développés ?
SB. Non, pas vraiment. On ne trouve pas de maladies tropicales, ici, alors que dans d'autres pays, on reçoit de nombreux patients qui souffrent de la malaria ou de ses complications. Mais on rencontre beaucoup de problèmes communs avec les régions les plus déshéritées. Des dents qu'il faut consolider, par exemple ; des lunettes à fournir ou à changer ; le diabète, qui pose autant de problèmes ici qu'ailleurs, etc. Par contre, en Amazonie, il y a beaucoup moins de maladies cardiaques, car les gens y ont un mode de vie bien plus actif – qu'il s'agisse d'escalader et de descendre des collines, de transporter des charges ou de s'occuper de leurs champs. Sans parler du fait qu'ils n'ont pas de voitures...

PI. Quelles limites mettez-vous à vos interventions ?
SB. Aucune pour ce qui concerne les populations auxquelles nous proposons notre aide. On nous appelle sans cesse – des centaines de fois par jour – parfois juste pour savoir comment faire pour bénéficier de notre assistance médicale gratuite. Nous leur disons que la seule condition, c'est de se manifester. C'est le seul critère. On ne demande pas aux gens d'où ils viennent, où ils vivent, ni ce qu'ils gagnent. Nous n'avons absolument rien de bureaucratique. On fait la queue, et le premier arrivé est le premier servi ! Nos moyens d'interventions ne sont, naturellement, pas illimités. On ne fait pas de transplantations cardiaques, par exemple. Mais nous acceptons tous ceux qui viennent nous voir.

PI. Etablissez-vous quand même des priorités, par exemple si quelqu'un dans la file d'attente souffre beaucoup ?....
SB. Hélas, oui ! Durant les deux jours et demi que nous avons passés au Wise County, nous avons probablement renvoyé un millier de gens. On ne peut pas accepter tout le monde, par manque de temps et de volontaires. C'est en partie dû au fait qu'aux Etats-Unis, les médecins ne peuvent pas exercer, même gratuitement, dans un autre Etat que le leur. Un médecin de New York ne pourra exercer au Texas, par exemple. C'est une législation qui nous pose sans cesse problème, et qu'il faut absolument changer.

PI. Dans quelle mesure l'absence ou l'insuffisance de couverture sanitaire sont-elles à ce point handicapantes dans la vie de tous les jours ?
SB. Si vous devez élever votre famille alors que votre dentition est en très mauvais état, c'est un cas d'urgence familiale. Nous avons sans cesse à faire à de gens qui viennent consulter nos dentistes faute de pouvoir sortir les 4 000 dollars que leur réclamait celui qu'ils avaient consulté. Une somme que ne peuvent payer que les riches, ou les gens qui ont la chance d'avoir une bonne assurance, qui couvre correctement les frais dentaires. Ou si votre vue est si déficiente que vous ne pouvez pas conduire sans risquer d'accidents, ni décrocher les jobs qui demandent un minimum d'acuité visuelle, vous n'aurez peut-être pas les quelques dollars qu'il faut pour aller voir un ophtalmo et vous payer une paire de lunettes. Quand on se trouve dans ce genre d'impasse, on n'a guère de choix. Il faut choisir entre manger ou aller voir un médecin. Il y a aussi beaucoup de gens dont l'assurance est insuffisante, ou dont la franchise est trop élevée.

PI. D'où tirez-vous vos ressources ?
SB. Une chaîne d'infos populaire, 60 Minutes, a diffusé en mars 2008 un documentaire sur l'une de nos expéditions dans le comté de Wise ; elle a été rediffusée en juillet de cette même année. Dès la fin de l'émission, nos téléphones se sont mis à sonner sans discontinuer. Jusqu'à cette date, les seuls qui connaissaient notre existence, dans le pays, c'était les pauvres. Cela faisait plus de vingt ans qu'on était installé à Knoxville, dans le Tennessee, et les gens du coin ne s'en sont aperçus qu'à ce moment-là. 60 Minutes a changé les choses du tout au tout. Maintenant, on nous demande de venir un peu partout, à Los Angeles, Detroit, Dallas, New York ou Washington.
En fait, tout ça a démarré avec la publication, dans un supplément du New York Times de novembre 2007, d'une photo prise lors d'une de nos interventions au Wise County. Le lendemain, les producteurs de l'émission ont demandé à nous rencontrer.
Avant l'émission, on avait toutes les peines du monde à joindre les deux bouts. Maintenant, on n'a plus de problèmes pour acheter le matériel et les fournitures médicales, et mener nos expéditions (qui coûtent des millions de dollars). Par contre, nous avons encore du mal à boucler la partie transport de notre budget (carburant, ambulance aérienne...), pourtant la plus importante. Peut-être en vertu de son côté prosaïque, elle trouve peu de soutiens financiers.

PI. Y a-t-il quelque chose que vous voudriez ajouter ?
SB. En avril 2008, suite au reportage de 60 Minutes, la commission du Congrès chargée de la fiscalité et du financement de la Sécurité sociale (House Ways and Means Committee) nous a invités à Washington pour qu'on lui fasse part de nos suggestions pour l'amélioration du système de santé national. J'avais parlé avec des médecins du problème causé par le manque d'harmonisation et de coordination de la pratique médicale entre les 50 Etats. En 1995, le parlement du Tennessee avait voté le Volunter Healthcare Service Act, une loi qui autorisait les associations caritatives à faire venir dans cet Etat les médecins, vétérinaires et dentistes de l'ensemble du territoire national. Tout ce que ceux-ci avaient à faire, c'était de montrer leur permis d'exercer, de retrousser leurs manches et de se mettre au travail.
Le représentant John Duncan a essayé de faire étendre cette loi au niveau national par le Congrès, mais sans succès. J'ai donc demandé à la Commission de se saisir à nouveau de ce problème, avec comme principal argument que si on y arrivait, cela permettrait d'améliorer la situation sanitaire des Indiens, une situation désespérée.
J'ai aussi abordé la question d'une couverture médicale gratuite universelle, comprenant les frais dentaires et optiques, très souvent absents des programmes fédéraux, car cette partie de la population n'a pas accès aux services médicaux du pays.


Plus d'information : www.ramusa.org




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L’état du monde 2009 : Vers un réchauffement mondial

Source : worldwatch.org

Le monde va devoir réduire ses émissions de gaz à effet de serre de manière beaucoup plus radicale que ce qui était admis jusqu’à présent. Il faudra mettre un terme aux émissions de dioxyde de carbone d’ici 2050 pour éviter des perturbations catastrophiques du climat, affirme L’état du monde 2009 : vers un réchauffement mondial, publié par le Worldwatch Institute.

«  Nous avons le privilège de vivre à un moment dans l’histoire où nous pouvons encore éviter une catastrophe climatique qui laisserait la planète hostile au développement humain, a déclaré Robert Engelman, en charge de ce rapport. Mais il ne nous reste plus beaucoup de temps. Pour aboutir à un accord afin de sauver le climat, il faudra le soutien massif du public et une volonté politique à l’échelle mondiale, afin de passer à des sources d’énergie renouvelables, à de nouvelles façons de vivre, et à une dimension humaine qui corresponde aux limites de l’atmosphère. »

La 26e édition de L’état du monde se consacre à la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de se préparer au changement climatique.

La température moyenne du globe a déjà augmenté de plus de 0,8 degré Celsius depuis le début de la révolution industrielle au milieu du 18e siècle, la plus grande partie de cette augmentation étant imputable aux activités humaines.

On peut déjà s’attendre à un réchauffement d’un degré Celsius supplémentaire, sur la base des émissions des gaz à effet de serre dont l’effet ne s’est pas encore fait sentir sur les températures de surface.

Un chapitre rédigé par le climatologue W. Hare  conclut que pour éviter un point de basculement catastrophique, les émissions mondiales de gaz à effet de serre devront atteindre leur pic avant 2020 et baisser de 85 % sous les niveaux de 1990 d’ici à 2050, avec des réductions supplémentaires au-delà de cette date. Les émissions de dioxyde de carbone devraient devenir négatives, avec davantage d’absorption que de rejet, au cours de la deuxième moitié de ce siècle.

Les recherches de W. Hare  aboutissent à la conclusion que même un réchauffement de seulement deux degrés Celsius pose des risques inacceptables pour les principaux systèmes naturels, avec nombre de disparitions d’espèces naturelles, réduction importante des capacités de production alimentaire dans les pays en développement, graves pénuries d’eau pour des centaines de millions de personnes, forte élévation du niveau des mers et inondations dans les zones côtières.

La situation exige une réduction rapide des émissions ainsi que d’importants investissements d’adaptation. Ces efforts devront nécessairement être financés par les pays les plus riches.

Il faudra examiner les liens entre le réchauffement climatique et la production alimentaire, la croissance de la population et l’économie mondiale.

Les économistes ont estimé l’investissement nécessaire pour éviter de dangereux changements climatiques : entre 1 000 et 2 500 milliards de dollars par an pour les décennies à venir. Mais le coût de l’inaction devrait être beaucoup plus élevé.

Le chapitre d’introduction du rapport mentionne dix défis principaux à surmonter pour permettre une réduction de l’impact, une adaptation aux changements climatiques et une meilleure résilience (le terme résilience renvoie à la capacité des communautés à s’adapter à des changements spectaculaires sans avoir à subir d’importantes réductions en matière de gouvernance, de sécurité, de prospérité, ou de qualité de vie).

Selon le rapport, les dix principaux défis sont les suivants :

Penser à long terme. Le cœur du problème est que les conséquences de la détérioration de l’environnement due au refus des générations actuelles de vivre en équilibre avec l’atmosphère devra être supporté par les générations futures. Il faudra que des dirigeants visionnaires mobilisent le public afin qu’il prenne conscience de sa responsabilité et agisse en conséquence.

Innovation. La réduction des émissions nécessitera de s’affranchir du carbone avec le minimum de sacrifices en terme de coût et de confort.

Population. Rarement abordées dans le contexte du changement climatique, les futures tendances en matière de population pourraient faire la différence entre succès et échec dans l’équilibre à long terme des activités humaines, de l’atmosphère et du climat. La population mondiale devrait arrêter sa croissance et ensuite diminuer graduellement à partir du moment où les femmes auront la pleine capacité de décider par elles-mêmes si et quand elles auront des enfants.

Changer de mode de vie. Il faudra arrêter de croire que le bonheur exige toujours plus de consommation individuelle, plus de viande, de plus grandes maisons, des véhicules plus puissants et que tout peut être jeté. Un esprit de partage équitable peut s’installer sans perte au niveau de ce qui importe réellement : une bonne santé, une vie sociale forte et du temps à consacrer à sa famille.

La terre qui guérit. S’ils sont gérés correctement, le sol et la végétation peuvent soustraire des milliards de tonnes de carbone de l’atmosphère. L’agriculture peut réaliser tout ceci en améliorant la production alimentaire, en réduisant les besoins en engrais artificiels et en machines consommatrices de carburant tout en améliorant les revenus des fermiers.

Des institutions fortes. Tout comme la détérioration de l’économie mondiale, le caractère planétaire des changements climatiques exige une coopération internationale et une bonne gouvernance. Les institutions – et celles qui, espère-t-on, ressortiront d’un accord climatique à Copenhague en 2009 – auront besoin du soutien du public dans leurs tâches cruciales.

L’impératif d’équité. Aucun accord sur le climat ne réussira sans le soutien de ces pays qui, jusqu’ici, ont peu contribué au changement climatique, ont de faibles émissions par habitant, et auront à faire face aux plus grands défis d’adaptation aux changements à venir. Un pacte qui soit équitable à la fois pour les pays industrialisés et pour ceux en développement est essentiel.

La stabilité économique. Dans un monde fixé sur les défaillances de l’économie globale, les solutions aux problèmes climatiques demanderont de mettre l’accent sur les coûts et sur les améliorations plutôt que sur les perspectives économiques à long terme. Un accord sur le climat devra se montrer efficace aussi bien en période de récession qu’en période de prospérité et devra répondre aux défis de la pauvreté et du chômage.

La stabilité politique. Un monde en proie à des conflits et au terrorisme est beaucoup moins à même de prévenir les changements climatiques qu’un monde en paix. La sécurité et le climat doivent être traités simultanément. Le côté positif, c’est que la négociation d’un accord efficace et juste sur le changement climatique offre une occasion
de négocier des accords de paix et de redessiner les relations internationales sur des bases de coopération plutôt que de compétition.

Mobilisation en faveur du changement. La façon de faire face aux changements climatiques dont nous sommes à l’origine est d’y voir l’occasion d’aboutir à une nouvelle économie mondiale et à de nouveaux modes de vie. Il n’existe aucune garantie qu’une telle transition sera facile – ou même possible ; mais une action mondiale doit être lancée maintenant ; elle pourrait déboucher sur de nouveaux emplois, de nouvelles opportunités pour la paix et une coopération mondiale au-delà de ce que l’humanité a jamais réalisé.

Faire face à tous ces défis interdépendants pourrait jeter les bases d’un monde qui ne rebondirait pas simplement pour sortir des crises économiques et climatiques, mais qui pourrait aller de l’avant. Une nouvelle administration américaine et les nouvelles négociations pour le climat qui débuteront à Copenhague en décembre 2009 pourraient finalement sortir la politique climatique de l’impasse dont elle a longtemps souffert.

« Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la conférence climatique de Copenhague aboutir à un échec, a déclaré le président du Worldwatch, Christopher Flavin. Le résultat de cette réunion sera écrit dans les livres d’histoire et dans la composition à long terme de l’atmosphère de la planète. »





Signes des temps

Home L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l'opportunité d'observer un signe extraordinaire, et d'une grande portée. L'unique occasion, au fil de l'histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d'Orient jusqu'à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d'un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de Benjamin Creme, La première interview de Maitreya,Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a envoyé un communiqué de presse annonçant que, dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit. Ce communiqué précisait également qu'environ une semaine plus tard Maitreya donnerait sa première interview sur l'une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et nous recevons chaque jour des témoignages de plus en plus nombreux à son sujet.  

Partage international a également reçu de nombreux témoignages qui, selon le Maître de Benjamin Creme, ne concernaient pas l'« étoile » mais la planète Vénus. Mais nous sommes heureux de recevoir ces témoignages même si parfois ils s'avèrent erronés. Cela nous montre que des personnes de plus en plus nombreuses répondent à notre information.

Nous publions ici une sélection des premières photographies que nous avons reçues et une liste des apparitions confirmées par le Maître de Benjamin Creme comme étant une apparition de l'étoile.

  • Japon : photographie prise par M. S. au bord de la rivière Kiso à Inuyama-shi, vers 11 h 40, le 8 février 2009
  • Boston (Etats-Unis) : photographie prise par D. E. M., vers 20 h 05, le 8 février 2009
  • Boston (Etats-Unis) : photographie prise par D. E. M., vers 17 h 50, le 8 février 2009
  • Costa Rica, le 3 janvier 2009
  • Montras, Catalogne (Espagne) : photographie prise par J. L. M., le 28 janvier 2009
  • Oslo (Norvège) : photographie prise par M. F., vers 18 h, le 9 février 2009
  • Oslo (Norvège) : photographie prise par M. F., à 20 h, le 27 janvier 2009
  • Pasadena, Californie (Etats-Unis) : le 8 janvier 2009
  • Orlando, Floride (Etats-Unis) : photographie prise par J. C., à 19 h 30, le 7 février 2009
  • rich (Suisse) : le 4 janvier 2009
  • Bruges (Belgique) : photographie prise par R. K., le 27 décembre 2008
  • Brumath (France) : photographie prise par R. K., le 2 janvier 2009.

Norvège
Un journal du nord de la Norvège, Brønnøysunds Avis, a publié un article intitulé : « Quelle est cette lumière dans le ciel au-dessus de l'église ? » Il relate que durant la soirée du dimanche 18 janvier 2009, plusieurs personnes ont aperçu un objet sphérique au-dessus de l'église appelée Sømna.
Un autre journal norvégien, Harstad Tidende, a également mentionné cette observation, et publié une photographie. Dans le numéro du 30 janvier 2009 du Bergens Tidende est également paru un article intitulé Vénus cause un émoi. Un scientifique interviewé a déclaré qu'il s'agissait de Vénus, mais le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de l'étoile.

 Autres observations authentifiées

  • Karachi (Pakistan), 11 janvier 2009 ;
  • Miami (Floride, E.-U.), 11 janvier ;
  • Lancashire (G.-B.), 18 janvier ;
  • Ath (Belgique), 18 janvier ;
  • Londres (G.-B.), 22 janvier ; Colorado (E.-U.), 20 janvier ;
  • Ontario (Canada), 20 janvier ;
  • Manhattan (E.-U.), 22 janvier ;
  • Rosario (Argentine), 30 janvier ;
  • Australie 31 janvier ;
  • Corée du Sud, 31 janvier, en plein jour ;
  • Stockton (Californie, E.-U.) janvier 2009 ;
  • Grèce, 26 janvier ;
  • Galway (Irlande), 1er février ;
  • Langley, Berkshire (Grande-Bretagne), 3 février ;
  • Montréal (Canada), 3 février ;
  • Wyoming (Etats-unis), 4 février ;
  • Berne (Suisse), 13 février.




Home L'étoile s'invite sur les blogs

  • Dubaï
    12 janvier 2009 : « Est-ce un satellite ou seulement Vénus, particulièrement brillante ? Y a-t-il un expert quelque part qui puisse apporter ses lumières ? S'agit-il d'un satellite qui brillerait si fortement, tous les soirs au-dessus de nos têtes, ou est-ce Vénus comme quelqu'un l'a suggéré ? Il y a un débat parmi notre groupe d'amis et nous espérons une clarification… » Anonyme, Dubaï.
    [Source : http://7days.ae]
  • Qatar
    27 janvier 2009 : « J'espère que je ne suis pas la seule personne à avoir observé deux étranges lumières au-dessus de Doha, hier [26 janvier]. Il était environ 21 h 30 et je me tenais devant chez moi à Matar Kadeem (ancien aéroport). En regardant le ciel, je vis une puissante lumière. Elle avait l'apparence et la grosseur d'une balle de tennis avec des flammes très brillantes comme des lumières scintillantes, à environ 3 km de hauteur. Cette lumière bougeait très lentement et si elle n'avait pas été à une telle altitude, je l'aurais ignorée et prise pour un ballon.
    Nous étions tous très étonnés et de nombreux spectateurs nous ont rejoints. Nous nous demandions tous ce que c'était. La lumière se déplaça du sud au nord durant environ 10 minutes. Elle se déplaçait en ligne droite puis se mettait à osciller sur elle-même. Au bout de 3 à 4 minutes supplémentaires, elle disparut dans les nuages. Ce n'était pas fini. Environ 5 minutes plus tard, une lumière semblable apparut à l'horizon sud et se déplaça vers le nord de la même manière. Est-ce que quelqu'un sur Qatar Living a vu ce phénomène ? Qu'est-ce que ça peut-être ? »
    [Source : Blogger « LifeIsBeautiful », qatarliving.com]

le Maître de Benjamin Creme qu'il s'agissait de l'étoile.


Home L'étoile en Afrique du Sud

Cher Monsieur,

Dans la soirée du 3 janvier 2009 nous avons eu un violent orage, et des trombes d'eau se déversaient sur la maison. Nous lisions, dans notre lit. Ma fille Pat était montée dans sa chambre. Soudain, elle m'appela en me demandant de la rejoindre tout de suite, ce que je fis. Elle regardait par la fenêtre. Je vis que les nuages s'étaient écartés, laissant apparaître un vaste espace de ciel très noir qui s'agrandissait de seconde en seconde. Au sud-ouest, se trouvait une énorme étoile, isolée, projetant des rayons lumineux dans toutes les directions. Je ne pouvais en croire mes yeux.

Au bout de dix minutes environ, les nuages qui se dirigeaient vers nous se mirent à flamboyer, comme si le soleil s'était levé de nouveau. Mais non : la Lune apparut, dans son premier quartier, très éloignée de l'endroit où se trouvait l'étoile. Puis elle disparut, alors que les nuages s'épaississaient au-dessus de nous. Mais l'étoile restait visible.

Vingt minutes plus tard, je redescendis car je commençais à avoir du mal à rester debout. Ma fille continua à observer cette scène extraordinaire, jusqu'à ce que les nuages se mettent à recouvrir tout le ciel. Je n'avais qu'une question en tête : « S'agit-il du signe du Seigneur Maitreya pour le Nouvel An et son émergence imminente ? » Je l'espère. Nous l'attendons depuis si longtemps.

B. I., Kwazulu Natal, Afrique du Sud


Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait bien de l'étoile.



Tendances

Home Forum social mondial : une vision optimiste de l’avenir

Source : El País, Espagne

C'est à Belém, au Brésil, que s'est tenu le 9Forum social mondial, au même moment que le Forum économique de Davos (Suisse). Cinq présidents d'Amérique latine ont participé à ce vibrant forum international des peuples, ceux du Brésil, du Venezuela, de Bolivie, d'Equateur et du Paraguay. Leur présence a galvanisé les manifestations contre les effets du capitalisme, du chômage, et les problèmes de l'environnement.

Les participants à ce Forum ont assailli de questions les cinq leaders. Tous voulaient savoir quelles mesures politiques allaient être prises pour que la crise financière internationale ne touche pas trop sévèrement les pays latino-américains.

Les présidents Lula et Chavez ont répondu ensemble sur les aspects les plus pressants de la crise financière, imputant au capitalisme mondial les turbulences actuelles. « Lula et moi nous concertons sans cesse sur tous les sujets, mais nous sommes particulièrement inquiets de la crise financière », a déclaré H. Chavez. I. Lula a ajouté : « Nous devons sortir de cette crise financière mondiale non seulement par des mesures économiques et financières, mais en construisant d'urgence un nouveau modèle de production et de consommation compatible avec les problèmes environnementaux. »

Le président Lula a également annoncé que le Brésil allait augmenter de 500 millions de réales le Fonds familial qui vient déjà en aide à 12 millions de familles.

L'assemblée des mouvements sociaux du FSM a établi un programme d'action et de mobilisation pour les prochains mois. Parmi des thèmes à l'ordre du jour :

– la nationalisation des banques ;

– éviter les réductions de salaires dans les sociétés touchées par la crise économique ;

– la souveraineté alimentaire et énergétique pour les pauvres ;

– le retrait des troupes étrangères d'Irak et d'Afghanistan ;

– la souveraineté et l'autonomie des peuples indigènes ;

– le droit à la terre et à un travail décent, éducation et santé pour tous ;

– la démocratisation des médias et de l'information.

Des manifestations et animations sont prévues tout au long de l'année 2009 en vue d'attirer l'attention sur ces problèmes et sujets connexes.

Entre le 28 mars et le 4 avril et notamment au cours du sommet du G20 prévu le 2 avril à Londres concernant les économies des pays industrialisés et des pays émergents, l'accent sera mis sur la nécessité d'un changement radical de l'équilibre politique du monde et les mesures à prendre d'urgence pour freiner le changement climatique. Les dirigeants de certains des pays les plus progressistes du G20 devraient relayer les demandes du FSM, telles que la dissolution ou la réforme en profondeur du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de l'Organisation mondiale du commerce.

Les médias couvrant le FSM ont observé son atmosphère dynamique, vibrante et déterminée, contrastant avec les tonalités sombres en provenance de Davos !




Home Kenya : une banque offre des prêts aux pauvres

Source : The Guardian, G.-B.

Une banque kenyane révolutionne le système bancaire en Afrique en proposant des comptes bon marché et des micro-crédits aux pauvres. L'Equity Bank, à Nairobi, dirigée par James Mwangi, est devenue la troisième banque la plus bénéficiaire du pays. Equity annonce son trois millionième client, et ouvre 4 000 nouveaux comptes chaque jour. « En se concentrant sur ceux qui étaient exclus, Equity a révolutionné le secteur bancaire, déclare James Shikwati, directeur du Réseau économique interrégional, un thinktank de Nairobi. Cela a forcé les banques multinationales à modifier leur stratégie commerciale. »

J. Mwangi est entré à la banque Equity en 1994. Il a commencé à s'occuper des clients du « bas de la pyramide », les gardiens, les vendeurs de légumes, les petits paysans, les travailleurs pauvres qui ont besoin d'économiser et d'emprunter, mais n'avaient pas accès au système bancaire. Pour construire son réseau, Equity a envoyé des camions blindés dans les zones rurales en guise de succursales mobiles, ne requérant du client qu'une carte d'identité pour ouvrir un compte.

Dès 2004, Equity comptait 600 000 clients, dont la plupart n'avait jamais eu de compte en banque. Le solde moyen d'un compte est de 130 €. La banque accorde des prêts de moins de 6 €, remboursables en quelques mois. Comme la plupart des clients travaillent dans un secteur informel, et possèdent peu de biens, les prêts sont souvent garantis par des cautions personnelles. C'est ainsi que des clients de la banque se regroupent pour garantir la dette d'un emprunteur.

Equity indique que sa stratégie a réussi : le taux de défaillance est inférieur à 3 %, comparé à 15 % pour l'industrie. Le succès de la banque a attiré l'attention internationale. Des équipes des universités américaines de Stanford et d'Harvard sont venues à Nairobi pour étudier le modèle d'entreprise, et J. Mwangi a conseillé les Nations unies sur le système bancaire en milieu à bas revenu. Equity a commencé à s'établir en Ouganda, et envisage de s'implanter au Rwanda et dans le sud du Soudan.




Home Amélioration de la condition féminine

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Le Forum économique mondial (FEM) a publié récemment son classement 2008 sur l'égalité dans le monde. Les pays sont notés suivant le degré d'égalité de traitement entre les hommes et les femmes.

Les Philippines, ou plus de 43 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, sont au sixième rang, avant les Pays-Bas (9), l'Allemagne (11), la France (15), et bien avant les Etats-Unis (27). Le Sri Lanka est 12e, devant le Royaume-Uni. Le Lesotho (16) devance l'Espagne (17). La Norvège est le pays ayant la plus grande égalité entre les sexes, suivie par la Finlande et la Suède.

FEM est une fondation basée à Genève qui réunit régulièrement des dirigeants du milieu des affaires, des politiciens de tous pays, des intellectuels et des journalistes pour analyser les problèmes majeurs affectant le monde. Le classement mondial de l'égalité et le Rapport mondial sur l'écart entre les sexes analysent les différences entre les sexes dans les domaines comme l'emploi, les revenus, le niveau d'éducation, la participation à la politique et la santé, en utilisant les statistiques des Nations unies sur plus de 130 pays.

La bonne note de quelques pays pauvres provient du fait qu'un grand nombre de femmes y travaillent dans le monde des affaires et de la politique.

Le rapport montre que dans de nombreux pays les femmes ont un statut égal aux hommes dans l'accès à l'éducation, la santé et l'espérance de vie, mais les inégalités demeurent sur le marché de l'emploi et en politique. 





Les priorités de Maitreya

Home La crise alimentaire va s’aggraver

Source : Le Monde, France

Tandis que la Conférence internationale sur la sécurité alimentaire pour tous  ouvrait ses portes à Madrid le 26 janvier 2009, Oxfam International publiait un rapport affirmant que la grande majorité des gens souffrant de la faim dans le monde ne reçoivent aucune aide.

D'après Oxfam, plus d'un milliard de personnes souffrent aujourd'hui de la faim, c'est-à-dire un être humain sur six sur cette planète.




Home De nouvelles mesures pour gérer l’immigration ?

Source : Der Spiegel, Allemagne

Le Parlement européen souhaite débattre à propos d'un rapport controversé sur le traitement des immigrés clandestins. Ce rapport comprend les principaux points suivants :

– les immigrés expulsés peuvent être interdits de retour en Union européenne (UE) pendant une durée pouvant aller jusqu'à cinq ans ;

– les enfants et les familles avec enfants ne peuvent être détenus qu'en dernier ressort ;

– les immigrants clandestins peuvent être détenus jusqu'à 18 mois pour prévenir toute soustraction aux ordres de déportation ;

– les immigrés clandestins seront détenus dans des camps de rétention spéciaux pour éviter qu'ils soient en contact avec des criminels ;

– les immigrants clandestins bénéficieront d'un délai de trente jours pour quitter volontairement le territoire ; au-delà ils pourront être mis en détention ;

– les immigrants clandestins ont droit à une assistance légale gratuite.

Ces dispositions interviennent au moment où des Africains prennent la mer par milliers pour émigrer vers l'Europe. Au cours de ces dernières années, le nombre de personnes prêtes à risquer leur vie pour fuir l'Afrique a augmenté de manière dramatique : le ministre de l'Intérieur italien estime qu'en 2007, 16 500 immigrants clandestins ont tenté d'atteindre l'Italie depuis la Libye. Plusieurs centaines sont morts noyés au cours de l'aventure. Ces réfugiés voyagent souvent dans des embarcations de tailles réduites, vétustes, surchargées et incapables de résister au mauvais temps. La situation n'est guère meilleure sur la côte ouest de l'Afrique. D'après le ministre de l'Intérieur espagnol, plus de 30 000 immigrants clandestins ont tenté le voyage en 2006.

Le rapport a reçu un accueil mitigé, certains l'accusant d'être « honteux » et « draconien », alors que d'autres l'ont approuvé comme un moyen de standardiser le traitement des quelque huit millions de réfugiés de l'UE. La Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ne souhaitent pas participer à cette politique commune de gestion des réfugiés, tandis qu'en Estonie, en Finlande, en Grèce, à Malte, aux Pays-Bas et en Suède, des mesures maximum de détention vont désormais être introduites.





Faits et prévisions

Home Les dirigeants attendent celui qui résoudra la crise

Source : he New York Times, E.-U. ; BBC, UK

« Un formidable programme de transformations sera proposé aux hommes, pour les conduire, pas à pas, vers la refonte complète des structures – politiques, économiques et sociales – grâce auxquelles ils gèrent leurs interactions et leurs échanges. » [Le Maître de B. Creme, Partage international, sept. 1995]

Redessiner le monde de l'après crise fut le thème du dernier Forum mondial économique de Davos (Suisse), suivi par plus de 2 000 dirigeants politiques et du monde des affaires, ainsi que par des représentants d'ONG, d'universités et des médias. Mais, selon les participants, le centre d'intérêt de toute la conférence était la crise financière mondiale, et la recherche désespérée de solutions.

Thomas Friedman, journaliste au New York Times, témoigne : « Ce qui m'a frappé c'est le sentiment d'urgence feutrée qui envahissait tous les débats et les conversations privées, entre investisseurs, politiciens et leaders sociaux. Chacun attend le sauveur – celui qui pourra dire exactement ce qui ne va pas dans le système financier mondial, exactement comment sortir de cette pagaille et exactement comment protéger nos économies. Mais, voilà ce qui est réellement effrayant : le sauveur n'est pas là.

Qu'est-ce que cela signifie ? Tout d'abord, si vous ne le savez pas encore, vous le saurez bientôt : il n'existe aucune solution magique contre cette crise économique[…] Même si nous voulons penser que cela se terminera bientôt, c'est hautement improbable.

Nous allons devoir apprendre à vivre avec beaucoup plus d'incertitudes, pendant beaucoup plus longtemps que ce que notre génération n'a jamais expérimenté.

Nous continuons à verser de l'argent dans le trou noir bancaire, attendant désespérément d'en toucher le fond et de voir nos actifs recommencer à s'accumuler. Mais jusqu'à présent, nous n'entendons toujours rien toucher le fond. Et ainsi, continuons-nous à déverser [...]. »

Un autre participant à Davos a résumé ainsi les débats : « Nous ne savons pas quoi faire, mais nous savons que nous devons faire quelque chose, et rapidement. »





Dossier

Home Conférence d’ouverture du séminaire 2008 : Suite des questions réponses

Education, éducation, éducation (1/2)

par Benjamin Creme

Le thème de la conférence donnée par Benjamin Creme à l'occasion des rencontres des groupes de transmission américains et européens de 2008 était Education, éducation, éducation. La conférence et les réponses aux questions posées lors de la rencontre européenne ont été publiées dans le numéro de janvier-février de Partage international. On trouvera ci-dessous les réponses aux questions posées lors de la rencontre des groupes américains.

Q. Les jeunes d'aujourd'hui se servent beaucoup de l'électronique à des fins ludiques aussi bien qu'éducatives. Quel effet cela a-t-il sur eux ? Cela retarde-t-il leur croissance spirituelle en les maintenant abusivement focalisés sur le plan physique ou sur leur cerveau, plutôt que sur le plan intuitif de l'âme ? Et si tel est le cas, que pouvons-nous faire pour atténuer les conséquences de ces excès ?
R. Les instruments de la vie moderne comme les appareils électroniques peuvent être soit mauvais pour le système nerveux, soit extrêmement utiles aux enfants, en cela qu'ils leur évitent d'encombrer leur cerveau d'une multitude de faits. Dans l'éducation moderne, quatre-vingt dix pour cent des choses présentées aux enfants sont des faits. Ces données occupent tous les espaces disponibles dans les cerveaux des enfants, particulièrement dans les pays développés. Les ordinateurs peuvent stocker ces informations et éviter ainsi à nos cerveaux de s'en encombrer.
Il y a de bons ordinateurs et de mauvais ordinateurs – c'est-à-dire des ordinateurs qui nous permettent de ne pas surcharger nos cerveaux, et des ordinateurs de jeux. L'usage des ordinateurs de jeux devrait être limité par les parents. Comme beaucoup d'autres jeux, les jeux électroniques peuvent devenir une obsession. C'est la même chose que trop regarder la télévision. Cela devient une drogue qui vous vide de votre énergie et vous empêche de faire l'expérience des heurs et malheurs de la vie réelle.

Q. Quels livres d'A. Bailey recommandez-vous en ce qui concerne l'éducation ?
R. Je recommanderais chaudement L'éducation dans le nouvel âge. Puis Initiation humaine et solaire. Puis, si vous avez un week-end de libre, Un traité sur le feu cosmique. Puis les livres sur les rayons, la guérison ésotérique, l'astrologie ésotérique. Lisez-les tous. Ils contribueront tous à votre éducation. Ils sont donnés pour stimuler le mental et l'intuition, et pour vous éveiller à des niveaux de vous-mêmes dont vous n'avez peut-être pas conscience.

Q. Wilhelm Reich, qui découvrit la substance éthérique il y a de nombreuses années, fut rejeté par la société. Son œuvre sera-t-elle reconnue à temps pour sauver la planète des radiations nucléaires qui se trouvent sur les plans éthériques ? La substance éthérique sera-t-elle redécouverte ? Comment la science découvrira-t-elle la pollution éthérique ?
R. Dans ses expériences, Wilhelm Reich découvrit ce que les ésotéristes connaissent sous le nom de plans supérieurs éthériques de la matière. W. Reich était un scientifique, pas un ésotériste. Il ne recherchait pas la substance éthérique, mais il la découvrit suite à ses expériences. Il constata qu'il existe une énergie primordiale dans chaque aspect de la matière, quelle que soit la forme empruntée. Il appela cette énergie « orgone ».
La société ne rejeta pas Reich, car en fait elle ne savait pas grand-chose de lui. C'est la FDA1 qui le rejeta. Il fut mis en prison pour avoir fabriqué des instruments, en l'occurrence des boîtes appelées « accumulateurs d'orgone », ayant pour but le stockage et l'utilisation d'une énergie « non existante » à des fins médicales. Pour la FDA, l'orgone n'existait pas parce qu'ils ne la connaissaient pas. Reich la connaissait, car il l'avait découverte dans ses expériences.
Reich considérait l'orgone comme un plan d'énergie présent partout. Je dirais qu'il s'agit des niveaux éthériques supérieurs de la matière. Il y a quatre sous-plans, et non un seul plan d'énergie.
Les conclusions expérimentales de Reich étaient parfaitement exactes. Il y a de nombreuses expériences qui démontrent l'existence de l'orgone. Reich proposa de refaire ces expériences devant ses accusateurs de la FDA, à condition que ce soit lui qui les accomplisse pour qu'il n'y ait pas falsification. Les expériences sont reproductibles. Il proposa de les rééditer, mais cela lui fut refusé. Il mourut en prison. Reich était un grand homme qui ne fut absolument pas reconnu et avait atteint la deuxième initiation à sa mort. Son œuvre sera-t-elle reconnue dans l'avenir ? Je suis certain qu'elle le sera.
J'ai construit un accumulateur d'orgone à mon domicile en 1948 et je connais d'autres personnes qui ont fait de même. J'ai entendu parler d'un homme qui a installé une pièce à orgone, ou plutôt une « pièce ésotérique » qui attire l'énergie des quatre sous-plans éthériques. L'accumulateur d'orgone que j'ai construit attire les troisième et quatrième éthers. Les niveaux attirés dépendent des matériaux utilisés. Quand on découvre un principe sous-jacent de la nature de façon intuitive ou expérimentale, on se rend compte à quel point tout est vraiment simple dans l'univers. Par exemple, la nouvelle science de la lumière, qui sera donnée à l'humanité quand nous aurons renoncé à la guerre et à toutes les horreurs de nos systèmes économique et politique modernes, a des fondements très simples. Mais il nous faut comprendre le principe. Une fois cela fait, la procédure technique elle-même est relativement simple.

Q. Est-ce que le fait de vivre le Jour de Déclaration dans cette incarnation aura un impact sur notre prochaine incarnation ?
R. Comment pourrait-il en être autrement ? Si ce Jour ressemble, fût-ce de façon lointaine, à ce que je crois en avoir compris, nous serons changés comme jamais nous ne l'avons été auparavant dans nos vies. Nous tous, sur Terre, en sortirons changés à un degré ou à un autre. Les fondamentalistes paroxystiques comme il en existe dans toutes les religions ne seront peut-être pas très heureux d'avoir connu cette expérience, ils n'y attacheront peut-être pas une grande importance. Il n'empêche qu'elle les aura transformés. Nul ne pourra vivre l'expérience du Jour de Déclaration sans s'en trouver changé d'une manière ou d'une autre.
Les réels changements que connaîtra notre perception de nous-mêmes seront profonds, et les émotions qui les accompagneront se feront sentir pendant des semaines entières. Puis ils commenceront à s'estomper. Le Maître a dit : « Pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds. » Après quoi, la réalité reprendra son cours avec son cortège de problèmes. Douleur et souffrance des millions qui meurent de faim. Nécessité, en matière d'environnement, de résoudre la question du réchauffement planétaire, de mettre un terme à la destruction de la planète. Ces problèmes mondiaux seront reformulés dans des millions d'esprits. Les gens prendront conscience qu'ils existent en tant qu'êtres humains à part entière, ils sentiront qu'ils comptent pour la première fois de leur vie. Ils auront vécu une expérience spirituelle extraordinaire qui les purifiera. Le Maître a dit : « Chacun… vivra à nouveau la grâce de l'enfance, la pureté d'une aspiration libérée du moi. »
Les gens redeviendront des enfants. Ils verront le monde tel que les enfants le voient, avec la même grâce, la même joie, le même émerveillement et la même simplicité dans l'acceptation. Mais nous sommes des adultes, pas des enfants. C'est pourquoi une partie de nous-mêmes expérimentera la vie d'une manière nouvelle, comme des enfants découvrant la vie, des enfants aux yeux grands ouverts pour qui tout est nouveau, tout est à découvrir, tout est surprenant, magnifique et pur ; comme des enfants qui accueillent le monde avec confiance. Ce sentiment de confiance grandira dans l'humanité pour la première fois depuis des millénaires.
Nul ne fait suffisamment confiance à la vie. Nous sommes tous endurcis et avons l'impression qu'il nous faut nous endurcir à cause de la commercialisation, de la lutte à mener pour vivre dans un environnement où seul compte le marché.
Les forces du marché mènent le monde à la destruction. Ou vous y adhérez, ou vous vous y opposez. Il est difficile de lutter contre ces forces en restant pur et simple, sans se laisser contaminer par la lutte ni par la commercialisation. Il est facile de dire : « Je suis d'accord. Il faut de la justice dans le monde. » Mais qu'une occasion se présente de gagner quelques livres ou quelques dollars de plus, les gens l'accepteront. La commercialisation est tellement insidieuse qu'elle réveille la cupidité de tous ceux qui s'en croient dépourvus. Elle réveille l'esprit de compétition chez tous ceux qui ont le sentiment de ne pas l'avoir. Il y a probablement peu de gens en Amérique qui ne sont pas atteints par l'esprit de compétition. Ceux qui sont nés et ont été élevés dans ce pays le possèdent forcément. La compétition est le socle sur lequel reposent votre virilité et votre féminité.
Mais ce n'est pas vrai. C'est même le contraire de la vérité. On vous a fait avaler cet énorme mensonge au cours des deux cents dernières années. Le mensonge de la commercialisation a coloré l'attitude de tout un chacun devant la vie, non seulement en Amérique mais dans tous les pays qui ont été influencés par elle. Autant dire de la Terre entière. C'est le pays dont l'influence sur le monde est aujourd'hui la plus forte. Malheureusement, parce que son influence est mauvaise.
La coopération, telle est la nature de la vie pour l'humanité. Lorsque l'homme connaît sa vraie nature intérieure en tant qu'âme, l'esprit de compétition se retire de lui-même, et avec lui, le mensonge de la commercialisation, que Maitreya considère comme plus dangereux pour la vie qu'une bombe atomique. Il est tellement insidieux qu'il fait ressortir ce qu'il y a de pire dans l'humanité : la cupidité et l'égoïsme. Il est tellement facile de se laisser corrompre par la commercialisation.
Les gens trouvent le service difficile parce qu'on ne peut servir correctement que si le service est altruiste. Si le service n'est pas altruiste, s'il n'est pas librement consenti, ce n'est pas du service. C'est en pleine liberté et dans la joie qu'il doit être accompli pour être juste.
La commercialisation, avec son esprit de compétition et son avidité, écrase égoïstement tout ce qui se trouve sur son chemin. Si vous éprouvez le besoin de gagner, d'être le premier dans tout ce que vous entreprenez, vous avez devant vous une vie infernale. Vous luttez, vous vous démenez, vous vivez à la périphérie de la vie, non au cœur de la vie.
Au cœur de la vie, il n'y a pas de compétition. Tous les êtres humains sans exception sont divins. Cette divinité s'exprime à des niveaux différents, mais c'est la seule différence. Nous sommes tous divins ; chacun d'entre nous est nécessaire, chacun d'entre nous est utile, chacun a de la valeur, chacun compte. Alors pourquoi la compétition ? Pourquoi ce besoin d'être le premier, de réussir, de gagner, de tout faire pour être le premier, pour réussir et gagner ? Comment peut-on être le meilleur au monde ?
Si vous courez, que vous arrivez six dixièmes de seconde avant quelqu'un d'autre, vous êtes le meilleur coureur, et alors ? La compétition dans le sport, c'est amusant. On peut comprendre que quelqu'un veuille courir ou nager plus vite, décrocher une médaille. C'est un jeu d'enfant ; et pour un adulte, jouer comme un enfant, cela peut être amusant. Mais ce n'est pas ce que j'entends par compétition. La compétition, c'est le besoin corrosif d'être le meilleur, de posséder le plus, d'être le plus intelligent, de savoir le plus. Cela corrode le cœur.

Q. Vous dites que nous pouvons faire l'expérience de l'unité ou bien de la séparation, mais pas les deux à la fois. Pour ceux qui désirent vivre dans l'unité le plus souvent possible tous les jours que Dieu fait, quelles sont vos suggestions ?
R. Il faut un sens intérieur d'appartenance au groupe que nous appelons l'humanité. Nous ne sommes pas seulement un groupe de personnes, nous, en tant qu'humanité, sommes un centre d'énergie dans le monde. Il y a trois centres de ce type : le règne humain, le centre où l'intelligence de Dieu se manifeste, la Hiérarchie, le centre où l'amour de Dieu est exprimé, et Shamballa, le centre où la volonté et le dessein de Dieu sont connus. Tels sont les trois grands centres d'énergie sur la planète Terre. Notre but est la connaissance, l'aspect mental de l'homme. Le corps physique de l'homme est plus ou moins perfectionné. Il connaîtra de très légers changements, il y aura des expansions de conscience, la vue se modifiera : l'œil physique verra les plans éthériques, et de plus en plus d'enfants viendront en incarnation avec la vision éthérique. Ils deviendront si nombreux que le corps éthérique sera reconnu comme réel.
Le perfectionnement de l'aspect intelligence ou mental de la divinité est une gigantesque responsabilité. Nous développerons notre mental à un point tel que nous deviendrons capables de créer par la pensée ces lunettes, ce verre de jus de pomme, cette table. Cela vous semble peut-être impossible, pourtant c'est déjà une réalité, sur Mars, par exemple.
C'est par la pensée que les Martiens fabriquent la plupart des vaisseaux de l'espace que nous appelons ovnis et qui font plusieurs kilomètres de long. Vous vous rendez compte, un vaisseau de six ou sept kilomètres de long, tout près de notre atmosphère, flottant là-haut dans l'espace, rempli de laboratoires de toutes sortes et de vaisseaux plus petits ? Ils ouvrent un hangar et font sortir des vaisseaux l'un après l'autre. Cet édifice gigantesque ressemblant à une ville est un vaisseau de l'espace créé par la pensée.
Vous pouvez vous imaginer créant cette table par la pensée ? L'humanité développera son mental jusque là, elle pourra créer par la pensée tous les artéfacts de notre civilisation. Pas tout de suite, cela prendra un certain temps, mais, dans un avenir pas très lointain, le mental humain aura pris une telle importance que nous aurons une idée très différente de ce que c'est que penser.
Penser, c'est la capacité de créer par la pensée. Quand vous créez un tableau, vous créez par la pensée. Votre pensée se lance dans le projet. Il ne se réalise pas tout seul. Il vous faut d'abord l'idée. Ensuite, il vous faut la coordination indispensable entre main et œil pour amener l'idée sur la toile physique ou sur votre support quel qu'il soit. Si votre moyen d'expression est la musique, il vous faut créer par la pensée toutes les séquences qui constituent un morceau de musique.
C'est ce que Mozart faisait. Mais, contrairement à ce que vous pourriez penser, il ne voyait pas les choses sous forme de musique qu'il n'avait plus qu'à retranscrire. Il ne voyait pas les notes avec son œil intérieur pour les recopier ensuite. Il voyait la musique sous la forme d'un tableau sur une toile. Mais il ne la comprenait pas en tant que tableau, il la comprenait en tant que musique. Il transcrivait en termes musicaux ce qu'il voyait sous la forme d'un objet peint. En regardant cet objet, il comprenait ce que la musique devait être. C'est cela, le mental créatif.
Tout dépend de votre réceptivité, de la façon dont votre mental fonctionne. Une personne dotée de perception visuelle décidera de faire un tableau, une autre qui a le sens de la musique préférera écrire de la musique. Mais l'activité est la même pour les deux individus : c'est le mental créatif qui agit. Par mental, je ne veux pas dire le cerveau. Mental et cerveau sont deux choses différentes.
Les scientifiques discutent encore de la question de savoir si nous avons un mental ou seulement un cerveau. Ils savent que nous avons un cerveau parce qu'ils le voient. Sur un cerveau, ils peuvent faire des expériences, des opérations. Mais ils ne peuvent pas opérer le mental, parce que le mental est plus vaste que le cerveau. Il est en contact avec le cerveau, mais c'est quelque chose de différent.
Le mental est une sphère dans l'espace dans laquelle sont placées les idées ou formules des Maîtres. Quand celles-ci sont arrivées à maturité, elles sont mises en contact avec les mentaux sensibles de l'espèce humaine. Les savants comme Einstein découvrent de grandes théories scientifiques. Les techniciens découvrent comment construire un ordinateur, par exemple. Tout cela est mis dans la sphère mentale. Il faut le mental sensible des découvreurs, savants, peintres ou musiciens, pour faire descendre les idées et les rendre utilisables.
Quand nous aurons développé notre mental, nous découvrirons comment créer des usines et, dans ces usines, des outils ressemblant à des robots qui, à partir de nos pensées, créeront tout ce dont nous pourrons avoir besoin. C'est une chose extraordinaire à envisager. Mais ce n'est pas pour demain. Seulement pour après-demain.

Q. Si le karma est si important dans le cadre de la famille, que penser de l'adoption ? Qui doit élever les orphelins ?
R. Les orphelins ne doivent être adoptés que par ceux qui sont capables de donner à l'enfant une structure stable avec un père et une mère, tout l'amour nécessaire, ainsi que la sagesse et l'absence de conditionnement qui, espérons-le, sont le lot de la plupart des enfants. Mais nous parlons là dans l'idéal. Tous les humains sont conditionnés parce qu'ils ont pour parents des gens qui sont eux-mêmes conditionnés par leurs parents. Les parents transmettent à leurs enfants leurs mirages, préjugés, espoirs et peurs. Les enfants sont élevés sous la contrainte des peurs et des mirages fondamentaux de leurs parents. Il en est de même des enfants adoptés. Pour beaucoup d'enfants adoptés, l'alternative est l'orphelinat, où ils se retrouvent en général noyés dans un groupe important d'enfants eux aussi abandonnés ou laissés de côté. Leur éducation est assurée par des gens qui ont souvent bien peu d'amour, et à qui on ne donne guère l'occasion d'apprendre à s'occuper d'enfants et à les élever dans l'amour et l'équilibre indispensables.
S'il fallait choisir entre une adoption dans une famille ou un placement en institution, je choisirais neuf fois sur dix la famille. Malgré tous ses défauts, la famille est sans conteste la meilleure unité dans laquelle élever un enfant. Dans une famille d'adoption, il n'y aurait pas la situation karmique que l'on trouve d'habitude quand on naît dans une famille. Il n'y aurait pas les liens et les nœuds qui doivent être défaits et résolus, ce que la situation familiale permet de faire. Mais dans une famille d'adoption, l'enfant aurait une chance de trouver et, espérons-le, trouverait l'amour, la sollicitude, et la confiance qui peut se développer en présence de l'amour, ainsi qu'une éducation équilibrée et non compétitive.
Le mieux pour l'enfant serait probablement de faire partie d'une famille où il y a déjà deux ou trois enfants. C'est dans cette situation qu'il trouverait l'essentiel de ce dont il a besoin. Il peut sembler préférable que l'enfant se retrouve seul avec les parents, au début en tout cas, mais cela ne reste pas vrai longtemps. Une grande famille déjà heureuse et installée donnant une image harmonieuse au nouvel arrivant, qui y serait aimé et reçu à bras ouverts par les enfants, serait sans doute la meilleure solution.

Q. Dans l'article La famille, le Maître parle-t-il davantage des homosexuels qui ont un enfant par insémination artificielle que des couples qui adoptent un enfant par ailleurs non voulu ? Ou ces deux approches sont-elles également stériles ?
R. Il parle des deux. Chez les homosexuels, les hommes ne peuvent pas avoir d'enfants et sont obligés d'adopter, tandis que les femmes peuvent en avoir en recourant à l'insémination artificielle. Le Maître parle de ces deux cas de figure, parce qu'aucun des deux couples ne satisfait à la nécessité d'un père et d'une mère. Il est vrai que beaucoup de couples homosexuels qui ont des enfants – quelle que soit la méthode utilisée, adoption ou insémination artificielle – les élèvent avec l'amour et le dévouement les plus complets tout en ne se souciant que du bien-être de l'enfant. Mais, dans le principe, cela ne profite pas à l'enfant, à cause de l'absence dans son environnement de l'un des deux sexes – le père ou la mère – nécessaires au développement de sa structure émotionnelle. Quel que soit le cas de figure, il n'y aurait évidemment pas de lien karmique. Ou si par hasard il y en avait un, ce ne serait pas un lien susceptible de réunir l'enfant et les parents.
D'une manière générale, cela ne sert ni l'humanité prise dans son ensemble, ni le développement du règne humain par rapport au Plan. Le Maître parle toujours par rapport au Plan. Le Plan est établi. Les Maîtres sont les gardiens du Plan. Le Plan est dans le mental du Logos de la planète. Les Maîtres sont les seuls au monde à vraiment connaître le Plan. Certains de leurs disciples immédiats en ont peut-être une idée, mais les Maîtres sont les seuls à connaître le Plan du Logos. C'est leur seule et unique préoccupation. Tout est organisé en vue de la réalisation du Plan. Dans le cas présent, il s'agit de faire au mieux pour l'enfant et l'espèce humaine tout en respectant les principes du Plan. Les gens ont tendance à ne pas tenir compte de cet aspect des choses. Tel n'est pas le cas des Maîtres. Ils considèrent que lorsque les relations homosexuelles mènent à l'utilisation de l'adoption ou de l'insémination artificielle, elles ne servent pas le Plan.

Q. Existe-t-il un rapport entre : éducation triple – physique, émotionnelle et mentale ; honnêteté mentale, sincérité de cœur et détachement ; et pensée, sentiment et volonté ? Certaines écoles essaient déjà de mettre ces choses en application – par exemple les établissements qui se basent sur les enseignements de Saï Baba, Steiner, Krishnamurti. Que pouvez-vous nous dire sur le sujet ?
R. Nous avons une constitution triple. Nous sommes la monade, l'étincelle divine, qui se reflète sous la forme de l'âme sur son plan. Nous sommes la personnalité imprégnée par l'âme, même si nous n'en sommes guère conscients. Nous fonctionnons sur un mode ternaire. Quand nous sommes à notre niveau le plus haut, nous reflétons l'étincelle divine, le divin, le spirituel. Quand nous sommes presque à notre niveau le plus haut, nous reflétons l'âme, qui est l'intermédiaire. Si vous êtes en état de juste relation avec l'âme, vous êtes en état de juste relation avec ce dont l'âme est le reflet. C'est la même chose. Au niveau de la personnalité physique, il peut y avoir un certain contact avec l'âme, mais il ne peut y en avoir avec l'aspect le plus haut, la monade, sinon par l'entremise de l'âme, l'intermédiaire. Celle-ci agit en tant qu'intermédiaire aussi longtemps qu'il le faut pour amener son reflet à elle, la personnalité humaine, à un état de juste relation avec la monade.
Puisque nous avons un corps physique, un corps astral et un corps mental, tout se reflète nécessairement dans ces trois véhicules. L'honnêteté mentale est manifestement liée au mental. La plupart des gens n'ont aucune honnêteté mentale. Si nous réfléchissions un peu à la façon dont nous utilisons d'habitude notre mental, nous nous apercevrions que nous passons la majeure partie de notre temps à penser une chose, en dire une autre et en faire une troisième. Il n'y a pas de lien direct entre la pensée et l'action.
La sincérité de cœur concerne le corps sensible, le véhicule astral. Selon Maitreya, la meilleure manière d'envisager la chose est de s'imaginer en conversation avec quelqu'un qui nous est cher, un associé ou un vieil ami en qui l'on a confiance. On parle honnêtement avec cette personne. On n'attend aucune indulgence de sa part. On n'essaie pas de la rouler, ni de la faire changer d'avis sur nous. On attend d'elle qu'elle soit ouverte avec nous, qu'elle nous parle de la même façon que nous-mêmes croyons, pensons, avons le sentiment que nous lui parlons, à cœur ouvert. Il n'y a que deux vieux amis qui puissent avoir une conversation à cœur ouvert, dans laquelle ils se font confiance et s'acceptent l'un et l'autre tels qu'ils sont. La sincérité de cœur est manifestement liée à l'honnêteté mentale. Ces deux qualités ne sont pas si éloignées l'une de l'autre.
Le détachement est le niveau le plus élevé, le détachement de l'âme. L'âme est détachée. Elle ne veut rien, n'a besoin de rien. Son seul et unique désir est de servir le Plan. L'âme cherche à influencer son reflet, l'homme ou la femme, à l'amener à servir le Plan. Cela prend longtemps – pour parler en termes humains. Du point de vue de l'âme, le temps n'existe pas. Ce n'est qu'une vision sans fin de l'éternité, donc l'âme n'est pas pressée. Mais elle s'efforce en permanence, vie après vie, de faire impression sur son véhicule, de façon à susciter de sa part un détachement croissant : de son corps physique, en le poussant à ne pas s'identifier à lui ; de la malhonnêteté, et donc du mental ; de l'insincérité de cœur, du mirage qui le fait aspirer à être aimé, dorloté et gâté.
Quand quelqu'un est vraiment détaché, le manque de sincérité des autres ne l'affecte pas. L'insincérité peut lui poser des problèmes, mais c'est l'agitation qui existe au plus profond des gens. Ils ne sont pas détachés. Ils veulent qu'on les aime. Les gens ont toujours une grande faim d'amour. Ils veulent un point d'ancrage. Ils veulent qu'on les aide à se sentir bien, qu'on leur apporte l'inspiration. Ils veulent tout cela.
Au fond, quand on travaille tant soit peu au niveau de l'âme, on devient de plus en plus détaché. Le détachement est ce qu'il y a de plus haut, c'est le but. Plus on se détache, plus l'honnêteté mentale et la sincérité de cœur grandissent. Plus on est honnête et sincère, plus on se détache. Les trois vont ensemble.
Voilà les trois clés qui constituent la base des enseignements de Maitreya. Si nous les mettions vraiment en pratique, nous progresserions à grands pas. Nous deviendrions si détachés, honnêtes et sincères en action et en parole que nous aurions déjà fait la moitié du chemin.

Q. En dehors de la pratique d'une religion et de notre méditation, pourriez-vous donner des exemples de la façon dont les parents peuvent éduquer leurs enfants de sorte qu'ils soient en mesure de connaître le Dieu intérieur, de le contacter et de lui permettre de s'exprimer ?
R. Il y a une technique sans égal : l'exemple. On ne parle pas de Dieu aux enfants. Les jeunes enfants n'ont pas la moindre idée de Dieu. Il faut les laisser trouver tout seuls leur Dieu intérieur et l'exprimer à leur façon. On ne donne pas aux enfants une forme-pensée de Dieu, pas plus qu'on ne leur fait pratiquer la méditation ou qu'on leur donne des règles pour amener l'âme à manifestation. On éduque par l'exemple. Les enfants sont des éponges. Ils absorbent tout ce qu'on leur présente. Si vous vous présentez comme quelqu'un qui sait tout, qui supporte tout, qui est patient, plein d'amour, alors ils l'acceptent et permettent à leurs qualités en tant qu'âme de s'exprimer.
Il faut que vous soyez prêt à vous consacrer totalement à l'enfant ou aux enfants. Combien y a-t-il de gens qui peuvent faire ça ? En général, les parents ont un emploi, ils sont occupés et ont leurs propres peurs. Ils ne peuvent faire autrement que transmettre leurs peurs, leur agitation. Personne n'a le temps. Nous sommes esclaves de cette chose que notre appelons temps. Ce n'est pas une façon de vivre.
Le temps n'existe pas. Ça n'est qu'une commodité qui nous permet de prendre l'avion, le train, et ainsi de suite. Mais ça n'a rien à voir avec la vie, la compréhension, le progrès intérieur. S'il faut beaucoup de temps pour faire quelque chose qui vaut le coup, ça prendra le temps qu'il faudra. Si ça vaut le coup, ça prend du temps. Si ça ne vaut pas le coup, inutile de perdre son temps.
Donnez à vos enfants votre temps, votre attention, votre amour, votre patience et répondez à toutes leurs questions. C'est de ça que les enfants ont besoin. Ils ont besoin d'un exemple. Inutile de leur donner une religion. C'est la pire chose à faire. Inutile de leur donner une méditation. Ils ne sont pas prêts. Donnez-leur votre amour.

Q. Pourquoi avoir mis ensemble La nouvelle éducation et L'âge de la lumière ?
R. Parce qu'ils font partie d'une trilogie. La nouvelle éducation, L'âge de la lumière et La famille sont étroitement liés : La nouvelle éducation traite de l'éducation dans le monde extérieur, les écoles, les affaires, dans toutes les situations ; L'âge de la lumière annonce les nouvelles méthodes d'enseignement qui apparaîtront dans cette ère ; et La famille a pour objet l'éducation dans ce qu'elle a de plus immédiat, celle de la famille et des enfants. J'ai pensé que ces trois articles abordaient chacun un aspect de l'éducation, et que les trois aspects étaient étroitement liés. Le Maître a écrit de nombreux articles qui parlent souvent des mêmes sujets, mais de façon différente. J'aurais probablement pu prendre trois autres articles et faire la même chose.

Q. Dans l'avenir, les adolescents vivront-ils ensemble en groupe ?
R. Certains, oui, d'autres, non. C'est déjà le cas aujourd'hui, mais cette situation ne s'étendra pas au monde entier. Dans certaines parties du monde comme l'Amérique et l'Europe, certains adolescents s'installeront en groupes, pour un temps, en tout cas. Mais ils finiront par comprendre qu'ils ne peuvent pas s'épanouir pleinement tout seuls et auront besoin dans leur société de la contribution de gens plus âgés – leurs parents, peut-être, ou certains enseignants. La société est un tout, et ils font partie de ce tout. Mais de nombreuses expérimentations seront faites dans ce sens.

Q. Pourriez-vous parler de l'importance de l'expérience personnelle dans l'éducation – et le Jour de déclaration, par exemple ?
R. Il n'y a rien de plus important que l'expérience personnelle, de quelque nature qu'elle soit. L'expérience personnelle du Jour de déclaration provoquera des changements extraordinaires. Les gens se sentiront transformés. Pendant peut-être quelques semaines, ils se sentiront différents et agiront différemment. Ils s'aimeront les uns les autres. Ils se diront « Bonjour » dans la rue. L'expérience est la meilleure des choses. Dans tous les domaines, on apprend mieux par expérience qu'en écoutant ce que disent les autres. C'est votre expérience qui vous dit ce que sont les choses. Personne ne peut vous enlever ce que vous avez appris de votre expérience. Je sais que le Christ est dans le monde parce que j'en ai fait l'expérience. Quand j'en parle, je soumets le fait à l'examen de mes auditeurs, mais je sais que c'est vrai. C'est pourquoi j'en parle avec conviction. Cela fait partie de mon expérience. Tout ce qui vient de l'expérience provoquera une transformation bien plus profonde que quelque chose que l'on a entendu dans la bouche d'un d'autre.

Q. Pouvez-vous nous parler du mental de troisième rayon ?
R. Le troisième rayon est le rayon du mental supérieur abstrait, de la réflexion et de la créativité. C'est le rayon de la philosophie et des enseignements supérieurs. C'est aussi le rayon de l'adaptabilité.
Les mirages du mental de troisième rayon peuvent faire de celui-ci un manipulateur sans scrupules, une « araignée au centre de la toile » qui est en contact avec tout le monde et tire toutes les ficelles dans le groupe. La personne en question brûle d'attirer tout le monde dans son orbite et de dominer. Elle rassemble les gens qui ne devraient pas être ensemble et sépare ceux qui devraient l'être. Elle manipule tous les éléments de son environnement et a le sentiment d'être au centre. Elle aime être en contact avec tout le monde, savoir ce que tout le monde fait, pense et ressent, provoquer des affrontements. Elle aime être à la barre. Les mirages de troisième rayon au niveau du mental produisent ce genre de personne.
La combinaison de ces mirages avec ceux du sixième rayon est, à mon avis, la pire des associations – et donne les Milosevic de la planète. Arrivé au pouvoir en tant que communiste, Milosevic a tout promis au peuple, mais lui a tout enlevé à son profit personnel, ceux de sa femme et de son parti, envoyant ses forces en Bosnie-Herzégovine dès la mort de Tito. Ce comportement est typique de la combinaison des sixième et troisième rayons.

Q. Combien de temps faudra-t-il attendre pour que le point d'évolution, les rayons et les buts de l'âme des étudiants du monde soient connus ? Par quel mécanisme cela se produira-t-il ? Qui sera formé pour les révéler et comment ?
R. Jusqu'à ce que les Maîtres soient dans le monde et que leurs disciples aient été formés à identifier et à lire les structures de rayons, points d'évolution et buts de l'âme. Quel est le but de l'âme de cet enfant ? Quel est le but principal de l'âme, son but individuel, tel qu'il apparaît dans sa structure de rayons ? Il faut des gens formés pour déterminer tout cela. Ce sont les disciples des Maîtres qui accompliront cette tâche.
Les Maîtres, bien entendu, peuvent le faire, mais ils ne se chargeront pas de tous les étudiants du monde. A terme, il y aura au plus quarante Maîtres dans le monde, sans compter Maitreya. A l'heure actuelle, il y en a quatorze, Maitreya non compris. Je ne sais pas quand les autres viendront. Cela dépendra de plusieurs facteurs : du degré atteint par le désir évocatoire de l'humanité, du moment où nous aurons réalisé ce qu'il nous est possible de réaliser, où nous aurons appris ce qu'il nous est possible d'apprendre, où nous aurons atteint le maximum de ce que nous pouvons recevoir dans notre apprentissage. Alors, d'autres Maîtres viendront à mesure que la demande se mettra en place. Rien de tout ce qui peut être accordé à l'humanité en toute sécurité ne lui est refusé. C'est nous qui, par nos actions, fixons les limites de ce transfert.
Il m'est impossible de dire quand la structure de rayons, le point d'évolution et les buts de l'âme des étudiants du monde seront connus.

Q. Que doivent faire les enseignants qui désirent se préparer à l'éducation du nouvel âge décrite par le Maître ?
R. Lisez autant que vous pouvez. Les livres sont disponibles, mais rares sont ceux qui lisent vraiment sérieusement. Les besoins existent mais ne sont pas nécessairement reconnus. Ils ne se manifestent donc que dans le mental de peu de gens. Mais quand ils se manifesteront sur une plus grande échelle, ils constitueront, de la part de l'humanité, une demande de plus de lumière, d'illumination, de sagesse, d'expérience. Les gens formés se feront connaître et en formeront d'autres, qui en formeront d'autres. Combien de temps cela prendra-t-il ? Vous êtes vraiment pressé ?

Q. Il y a quelques années, vous avez dit que Maitreya formerait des éducateurs à Londres. Ce processus est-il toujours en cours aujourd'hui ?
R. A ma connaissance, oui. Maitreya forme des éducateurs. Certaines personnes ont suivi une formation très simple, une sorte de réorientation, et des groupes ont été constitués dans lesquels des éducateurs prennent en charge les enfants en rupture d'école, ceux qui ne supportent pas l'enseignement et n'ont aucun but dans la vie. Je ne sais pas où en est ce projet, mais les expériences continuent.
On donne aux enfants des méditations très simples avec contrôle de la respiration. Le but est de déclencher un changement d'orientation dans la pensée de ces enfants qui sont complètement étrangers à la société dont ils font partie. Ils n'ont pas l'impression que la société ait quoi que ce soit à leur donner. Ils auraient pourtant des choses à demander, mais ils ne sont pas capables de les exprimer en mots. Ils veulent des emplois, de l'argent, la liberté, la justice, mais rien de tout cela ne leur est accordé. Alors, on les considère comme des « traînards », des « bons à rien », des délinquants.
Maitreya a mis en place un protocole simple avec quelques personnes spécialisées qui travaillent avec les jeunes gens et parviennent à les faire changer de point de vue en très peu de temps. Il s'agit d'un exercice de respiration qui leur permet de prendre conscience d'eux-mêmes. Il le font quotidiennement, plusieurs fois par jour, et acquièrent ainsi un sens de plus en plus fort de leur propre identité.
Comment pouvons-nous nous préparer ? Lisez les livres d'Alice Bailey. Etudiez-les vraiment. Vous pouvez lire mes livres si vous voulez, mais, à mon avis, ce que vous cherchez vraiment se trouve dans les livres d'Alice Bailey.

Q. Quelle relation y aura-t-il entre les Maîtres qui émergent et les membres du groupe Share International en ce qui concerne l'enseignement et l'éducation ?
R. Tout dépend de ce que vous entendez par là. Les Maîtres qui arrivent ne font pas tous le même travail. Ils sont très spécialisés. Parfois, leurs spécialités se chevauchent, mais ils ont chacun leur objectif, leur groupe de disciples. Ils peuvent travailler dans n'importe quel domaine – politique, éducation, ou autre.
Il se peut que ceux qui sont spécialisés dans l'éducation travaillent avec des gens du groupe, mais ça n'est pas certain. Les membres de ce groupe savent – au moins dans une certaine mesure – des choses que les autres groupes ne savent pas. En faisant tout simplement ce qu'ils font, ils ont fini par comprendre quelque peu un certain nombre d'idées ésotériques. Ils peuvent rendre un service extraordinaire en apportant au public tout un champ de connaissances sur la constitution de l'homme, le but de la vie, la nature de l'âme, et ainsi de suite. Des milliers de questions seront posées. Le public voudra savoir. Le site de Share International sera pris d'assaut, croulera sous les questions que le public a déjà commencé à poser.
Je reçois de très nombreuses questions auxquelles nous devons répondre. Je ne peux pas être le seul à faire ce travail. Tous ceux qui sont dans cette pièce pourraient répondre à beaucoup d'entre elles. C'est en soi un champ de service. Quelles seront les relations avec les Maîtres eux-mêmes, je n'en sais rien.

Q. Existe-t-il un traitement homéopathique contre les radiations ? Y a-t-il un antidote, ou sommes­-nous condamnés à subir les radiations  tant que nous ne saurons pas comment les éliminer de notre atmosphère ?
R. Les Frères de l'espace font tout leur possible, dans les limites de la loi du karma, pour neutraliser les effets des radiations. C'est une aide fantastique. Les Maîtres ont également les moyens de neutraliser les effets des radiations nucléaires, mais tant qu'ils ne travailleront pas au grand jour dans le monde, ils ne s'engageront pas beaucoup dans cette voie. Les Maîtres sont déjà en relation avec les Frères de l'espace, spécialement ceux de Mars et de Vénus. Ensemble, ils cherchent comment neutraliser davantage de radiations dans les limites de la loi du karma. A l'heure actuelle, ils sont conditionnés par la loi du karma.
De nouvelles perspectives s'ouvrent à mesure que les Frères de l'espace sont mieux acceptés par l'humanité, que l'idée de leur présence progresse, qu'ils sont considérés comme étant vraiment parmi nous et aidant vraiment l'espèce humaine. Pourtant, de nombreux gouvernements – le gouvernement américain tout particulièrement – voudraient nous les présenter comme des animaux de l'espace dégénérés tenant l'humanité entre leurs griffes. C'est une calomnie épouvantable. Nous avons au contraire une dette karmique considérable envers les Frères de l'espace.
Il doit exister sur le marché des produits présentés comme neutralisant les radiations nucléaires, mais je ne peux pas me prononcer là-dessus. Je n'ai pas la totalité de la réponse à cette question. Ce que je sais, en revanche, c'est qu'un remède sera découvert qui permettra un traitement de masse. Il est possible, par un traitement homéopathique, de débarrasser le corps des radiations de plus haut niveau.

Q. Si le danger des radiations nucléaires sur les plans éthériques ne peut pas être mesuré, comment pouvons-nous exiger des hommes politiques qu'ils renoncent aux centrales nucléaires ?
R. Il faut protester. Il faut que suffisamment de gens en parlent pour que les hommes politiques en prennent note. Même s'ils ne croient pas un mot de ce que vous dites, ils en prendront bonne note.
Quand Maitreya commencera à s'exprimer au grand jour, il parlera de ce problème. Dans ses réponses aux questions posées, il déclarera clairement que les projets de construction de dizaines de centrales nucléaires dans le monde doivent être abandonnés. Que cette technologie n'a aucun avenir. Qu'elle est dangereuse et nuisible pour l'humanité et les règnes subhumains.
Vous ressentirez le besoin d'agir. Dès que vous l'entendrez s'élever contre l'énergie nucléaire, ajoutez votre voix à la sienne. Défilez, manifestez, écrivez aux journaux, aux magazines, dans les blogs. Diffusez la nouvelle.
L'humanité a du pouvoir, mais elle n'en a pas conscience. Il n'y a rien de plus puissant qu'une opinion publique de masse correctement éduquée. Maitreya compte sur la formation de cette opinion publique de masse pour mettre fin à la commercialisation qui gouverne le monde à l'heure actuelle et faire accepter les principes de partage et de justice. Nous nous devons de faire cela. Personne ne le fera à notre place. Vous êtes au courant, donc vous pouvez commencer à faire rouler la boule. Je vous fais part de ce que je sais, dont personne d'autre n'est au courant. J'ai les voies et les moyens d'obtenir cette information et de vous en faire part. Vous en faites part à ceux qui ne savent pas et ainsi de suite, et construisez ainsi une barrière contre tout usage à venir des radiations nucléaires, centrales atomiques, etc. Le danger des radiations sur les niveaux éthériques supérieurs n'est que l'un des aspects du problème. Je n'ai parlé que du pire, mais tous les facteurs sont dangereux dans l'énergie nucléaire.

Q. Quelles sont les caractéristiques d'une personne imprégnée par l'âme ? Comment manifestons-nous cela ?
R. Nous ne le manifestons pas. C'est là le problème. Qu'est-ce qu'une personne imprégnée par l'âme ? Pensez à la personne la plus remarquable que vous puissiez imaginer : sage, bonne, débordante de connaissances, de lumière et de respect pour tous, passionnée par la vie, la justice et le partage. Telles sont les caractéristiques d'une personne relativement imprégnée par l'âme.


1 FDA : Food an Drug Administration, ministère qui délivre les autorisations de mise sur le marché des denrées alimentaires et des médicaments aux Etats-Unis.




Home Conférence d’ouverture du séminaire 2008 : Suite des questions réponses

Education, éducation, éducation (2/2)

par Benjamin Creme

Q. En quoi l'utilisation de l'intuition aide-t-elle les éducateurs ? Comment l'éducation peut-elle aider à développer l'intuition ? Quel est le rapport avec l'éducation des gens en tant qu'âmes ?
R. Sans la faculté de l'intuition, il est, à ma connaissance, impossible d'éduquer qui que ce soit. Sans intuition, vous ne pouvez pas percevoir les besoins de la personne que vous éduquez. Si vous éduquez des jeunes gens de quatorze à dix-huit ans par exemple, vous devez pouvoir sentir qu'ils sont en pleine évolution. Vous n'êtes pas obligés de préciser que leur niveau d'évolution est de 1,358 ou 0,72. Il est inutile d'aller aussi loin dans la précision. Mais vous savez qu'ils approchent de la première initiation, ou bien qu'ils ont probablement dépassé la première initiation mais pas beaucoup plus. A ce que vous voyez d'eux, il se pourrait qu'ils en soient à 1,5-1,6, c'est-à-dire en train de passer de la polarisation astrale à la polarisation mentale. Cela, vous le sentez grâce à votre intuition. Cette intuition se base sur la pratique, l'expérience ; c'est le facteur numéro un. Mais l'intuition est avant tout une faculté de l'âme, et si vous fonctionnez en tant qu'âme, vous savez parce que vous savez.
Pourtant, je connais beaucoup de gens qui pensent qu'ils savent parce qu'ils savent – et qui se trompent ! Ce qu'ils prennent pour de l'intuition n'a rien à voir avec l'intuition. C'est leur mirage, tout simplement. Il y a un mirage que l'on prend pour de l'intuition, tout comme il y a un mirage que l'on prend pour de la connaissance. Il faut être capable de distinguer le mirage de l'intuition.
L'intuition est une qualité de l'âme, qui sait tout sur son plan. L'âme connaît le présent, le passé et l'avenir. Elle ne fonctionne pas dans le temps. Quand on élève sa conscience en la rapprochant de la vibration de l'âme, on développe un aspect de ce que nous appelons intuition.
Comment fait-on un tableau ? Par intuition. Comment un peintre sait-il ce qu'il va peindre, comment un musicien sait-il quelles notes choisir ? Il y a quelque chose qui le guide. Mozart, Beethoven, Rembrandt, Léonard de Vinci fonctionnaient à l'intuition. Vous avez une toile, mais il n'y a rien dessus. Vous avez des feuilles de papier avec des lignes sans la moindre note. Comment se transforment-elles en partitions, en symphonie, par exemple ? Comment une toile vierge devient-elle un tableau ? La toile n'est qu'un support. Comment devient-elle tableau ? Comment le peintre sait-il ce qu'il doit faire ? Vous pouvez mettre du rouge, du jaune, du bleu, du vert, du violet. Vous pouvez mettre la palette tout entière, même si, en règle générale, les peintres évitent de le faire – certains le font, et on voit le résultat. Quelque chose vous fait choisir. Qu'est-ce que c'est ? Vous choisissez un rouge et un bleu, ou un jaune et un violet. Puis, vous choisissez une nuance et un ton. Pendant votre travail, vous ne cessez de mettre en rapport la nuance et le ton d'une couleur avec la nuance et le ton d'une autre couleur. Les deux couleurs peuvent être côte à côte ou dans deux parties opposées de la toile. Tout vient de l'intuition. Vous faites ce que vous faites parce que vous savez ce qu'il faut faire, mais vous ne savez pas que faire tant que vous n'avez pas commencé le tableau.
En quoi l'utilisation de l'intuition nous aide-t-elle en tant qu'éducateurs ? L'intuition est nécessaire ; sans elle, toute éducation est impossible. Les élèves-enseignants vont à l'université où on leur emplit le cerveau de faits. Ensuite, ils appliquent ces faits, et cela s'appelle éducation. Mais quel est le but de cette éducation ? Certainement pas la vie. L'éducation consiste à transmettre aux enfants les formes-pensées qui se trouvent dans le cerveau des éducateurs du pays, les je-sais-tout de l'éducation. Les faits enseignés par ces enseignants dûment formés seront utiles aux étudiants à tel ou tel niveau professionnel. Tout est orienté vers le travail, les emplois, à un niveau ou à un autre, peu importe. L'université mène aux emplois de haut niveau, les autres établissements et les cours du soirs mènent à des emplois de niveau inférieur. Mais l'éducation dans son ensemble a l'emploi pour objectif. Elle ne fait nulle part vraiment appel à l'intuition. Cela ne signifie pas que certains enseignants n'ont pas l'intuition nécessaire pour distinguer les plus intelligents des moins avancés, pour reconnaître ceux qui auront besoin de travailler davantage pour acquérir les connaissances de base.
Il est impossible d'être peintre, musicien, scientifique ou enseignant à quelque niveau que ce soit sans faire appel à l'intuition. C'est l'intuition qui vous conduit à la vérité. Comment Einstein est-il parvenu à E = mc2 ? Par intuition. Il avait des problèmes en arithmétique élémentaire, mais il a découvert l'équation la plus fantastique, celle qui met l'énergie en relation avec la matière. L'énergie est égale à la masse multipliée par la vitesse de la lumière au carré. C'est une prise de conscience extraordinaire à laquelle on ne peut arriver que par intuition. Les grands découvreurs utilisent l'intuition, et l'intuition vient de l'âme. Initié de deuxième degré, Einstein était manifestement en contact avec l'âme et sensible à son impression. Il n'avait pas pour objectif d'éduquer le monde, mais son équation, sa prise de conscience, ont été une éducation spectaculaire pour l'humanité. D'une certaine manière, il a éduqué les hommes de son époque.
Quel est le rapport avec l'éducation des gens en tant qu'âmes ? Pour faire descendre l'âme de plus en plus dans la vie d'une personne, nous disposons de deux techniques : la méditation et le service. Rien n'est plus utile à l'invocation de l'âme que la méditation et le service. Ce sont les outils qui nous sont donnés, les chemins qui mènent à l'imprégnation de l'âme. L'imprégnation de l'âme est très lente. Chaque vie amène la personne plus près de son âme. Il peut parfois y avoir des vies paresseuses ou rétrogrades pendant lesquelles rien ou presque n’est appris. Mais si tout se passe bien, l’âme transmet sa lumière à la personne. Les particules atomiques de chaque individu sont petit à petit transformées en particules subatomiques. Le corps perd des particules atomiques qui sont de plus en plus remplacées par des particules de lumière, la nature même de l’âme.
En méditant et en servant de façon correcte et altruiste, sans aucun sens du moi, la personne absorbe automatiquement la lumière de l’âme qu’elle invoque en permanence dans sa méditation. L’âme donne de sa lumière à la personne qui grandit, et les véhicules changent. A la fin du voyage, l’individu est entièrement composé de particules subatomiques, c’est-à-dire de lumière. Il est devenu un Maître. En un sens, la seule différence entre un Maître et nous est que si nous pouvions voir le corps d’un Maître, nous verrions qu’il est entièrement composé de lumière, alors que le nôtre est composé de particules atomiques et d’un quota de particules subatomique de lumière.
C’est la nature qui s’exprime sous forme d’énergie. L’âme n’est que lumière ; elle est énergie. Elle n’a pas besoin d’un corps physique. Les Maîtres, en soi, n’ont pas besoin de corps physique. Beaucoup en ont un, mais beaucoup travaillent dans leur corps éthérique. Un corps physique n’a d’utilité que lorsqu’il est nécessaire que la lumière se voie. Normalement, ce que nous appelons lumière se manifeste sans corps physique. Plus le niveau de lumière est élevé, moins l’appareillage physique est nécessaire. Nous sommes lumière, mais nous avons besoin d’un véhicule physique pour comprendre le fait que nous sommes lumière. Quand nous allumons l’électricité dans une pièce, nous voyons la lumière qui en résulte, mais l’électricité elle-même n’a pas besoin d’appareillage électrique pour se manifester. C’est nous qui en avons besoin, mais l’électricité, qui est une manifestation sur le plan physique du feu électrique solaire, n’a pas de véhicule physique. Le centre spirituel du soleil, qui est la lumière elle-même, se manifeste sur le plan physique en tant que lumière ou chaleur.
Le processus d’imprégnation de l’âme a lieu lorsque nous méditons et servons. Une fois que nous sommes entrés tant soit peu dans ce processus d’imprégnation, nous ne pouvons plus être autre chose qu’imprégnés.

Q. Il faudra probablement que nos jeunes enfants voient et entendent Maitreya pour qu’ils soient convaincus que leurs parents ne sont pas idiots. Est-ce exact ? Comment conseillez-vous aux parents de procéder pour transmettre cette information aux enfants sans les conditionner ni faire pression sur eux ?
R. De quelle information parlez-vous ? S’il s’agit de tout ce dont nous avons parlé ce week-end, pourquoi chercher à le transmettre à vos enfants ? S’il s’agit de Maitreya, du Jour de déclaration, de l’expérience du Jour de déclaration, pourquoi vos enfants penseraient-ils que vous êtes idiot ? Il ne me serait jamais venu à l’esprit de penser que quelqu’un qui aurait élevé ses enfants correctement se verrait par eux traité d’idiot parce qu’il leur aurait dit la vérité. Je ne comprends pas très bien votre question parce que je ne comprends pas très bien ce que vous voulez dire par « cette information ».
Je ne pense pas que l’affirmation : « Il faudra probablement que nos enfants voient et entendent Maitreya pour qu’ils soient convaincus que leurs parents ne sont pas idiots » soit exacte. En règle générale, ce que disent les parents est parole d’évangile pour les enfants. Ils croient plus volontiers ce que disent leurs parents que ce que d’autres parents disent à leurs enfants. Je ne vois pas où est le problème. De toute façon, si vous communiquiez cette information à un enfant, il ne pourrait s’en faire qu’une très vague idée.
 
Q. Quelle est la meilleure façon de servir dans un monde où règne tant de pauvreté et de misère ?
R. Le monde compte environ six milliards et demi d’habitants, ce qui est beaucoup trop. Il peut en contenir facilement quatre à cinq milliards, et ce chiffre finira par être atteint. Il y a dans ce monde beaucoup plus de gens qu’il n’en faut et que la planète ne peut en nourrir. Pourtant, il y a sur la Terre largement assez de nourriture et de matières premières pour tout le monde. Seulement elles ne sont pas distribuées.
Si vous habitiez Mexico, par exemple, ville de vingt-deux à vingt-quatre millions d’habitants, vous vous rendriez compte qu’il y a beaucoup trop de monde. La plupart des gens vivent dans les banlieues qui sont interminables. Les gens y sont si pauvres, si démunis. Ils habitent dans des bidonvilles.
Quand vous vous rendez à l’aéroport, il vous faut vous arrêter aux feux rouges. Les gens se précipitent vers votre voiture pour vous vendre des roses ou des billets de loterie périmés. Une petite fille qui n’a rien à proposer fait la roue devant votre véhicule. C’est la seule chose qu’elle a pu imaginer pour glaner quelques pesos. Dans une ville qui regorge d’hôtels de luxe et de gens riches.
Je me souviens d’une vieille femme assise sur un banc, sur un carré d’herbe pelée devant une église qui était fermée. Elle s’était assise sur ce banc parce qu’il se trouvait là. Il était assez nettement en retrait par rapport au trottoir. Les gens passaient sur le trottoir mais ne s’approchaient pas d’elle. Elle avait un petit pèse-personne à ses pieds afin que les passants puissent s’arrêter, se peser et lui donner quelques pesos. Mais ils ne s’arrêtaient pas. Personne ne se pesait. Personne ne montait sur la balance. Ils ne la voyaient même pas. C’est tout ce qu’elle avait à vendre, une bascule de salle de bain, dans l’espoir que quelqu’un l’utiliserait. Cette pauvreté fend le cœur. A la périphérie de Mexico se dresse une épouvantable montagne de déchets où les détritus brûlent jour et nuit. Pour subsister, des centaines de gens fouillent ces ordures afin d’en extraire les moindres bricoles susceptibles d’être vendues. Nous avons publié un article à ce sujet dans un des premiers numéros de Partage international. Lorsque les ressources mondiales seront enfin partagées, que la paix et la justice seront des faits établis, ce sont de nombreux boulevards de service et de connaissance qui s’ouvriront devant ceux qui désirent servir et sont impatients de le faire.





La voix de la raison

Home Des Juifs dénoncent le carnage de Gaza

1-stopwar.org 2-jewssansfrontieres.blogspot .com

1 - Le 14 janvier 2009, d'éminents Juifs britanniques ont signé une lettre ouverte condamnant Israël pour la répression brutale de Gaza et appelant le gouvernement britannique à prendre des sanctions contre Israël.

Parmi les 78 signataires, on trouve l'actrice Miriam Margolyes, la créatrice de mode Bella Freud, l'écrivain Yehudit Keshet, ainsi que de hauts responsables d'universités : « Nous, signataires, sommes tous d'origine juive, ont-ils écrit. En voyant les corps ensanglantés des jeunes enfants, en voyant que l'eau, l'électricité et l'approvisionnement en vivres ont été coupés, nous nous sommes souvenus du siège du ghetto de Varsovie.

Lorsque Dov Weisglass, conseiller du premier ministre Ehud Olmert, parla de mettre les habitants de Gaza « à la diète » et que l'adjoint au ministre de la Défense, Matan Vilnai, compara l'épreuve que traversaient les Palestiniens à « une shoah » (holocauste), nous nous sommes souvenus du général Hans Frank qui parlait de « mort par la faim » dans la Pologne occupée par les nazis.

Le temps de la conciliation est depuis longtemps révolu. Pour commencer, la Grande-Bretagne doit rappeler son ambassadeur en Israël et comme pour l'apartheid en Afrique du Sud, elle doit se lancer dans un programme de boycott, de désinvestissement et de sanctions. »


 

2 - Le 17 janvier 2009, Gerald Kaufman, député juif et britannique, fit la déclaration suivante devant le Parlement : « Un soldat nazi a tiré sur ma grand-mère dans son lit et l'a tué. Ma grand-mère n'est pas morte pour servir de prétexte aux soldats israéliens qui assassinent des grands-mères à Gaza. 

Le gouvernement israélien actuel se sert cyniquement et sans scrupules du sentiment de culpabilité qui existe encore autour du massacre des juifs pendant l'Holocauste pour justifier le meurtre des Palestiniens.  

Sur Sky News il y a quelques jours de cela, la porte-parole de l'armée israélienne, la commandante Leibovich, fut interrogée sur dernière tuerie israélienne qui avait fait à l'époque 800 victimes palestiniennes. Elle répondit immédiatement que « 500 d'entre elles étaient des activistes ». Un nazi aurait répondu de la même manière. Je pense que l'on aurait pu considérer les Juifs qui combattaient dans le ghetto de Varsovie comme des activistes. »





La voix des peuples

Home La crise économique affecte le monde entier

Source : The Independent, BBC, UK

La Chine et plusieurs pays européens ont connu des manifestations, et même des émeutes dans certains cas, en raison de la détérioration des conditions économiques due à la crise financière mondiale.

En Islande, le gouvernement du premier ministre Geir Haarde a dû démissionner le 26 janvier dernier, après des mois de manifestations croissantes, parfois violentes, contre les conséquences de la crise économique mondiale.

En Grèce, le meurtre d'un garçon de 15 ans par la police, en décembre 2008, a conduit à des manifestations et à des émeutes dans plusieurs villes. Bien que ce meurtre ait été le facteur déclenchant de ces manifestations, les problèmes économiques croissant de la Grèce y ont grandement contribué. L'économie grecque est largement tributaire du transport, du tourisme et autres industries de service, qui se sont trouvées freinées en raison du ralentissement économique mondial. Les manifestations ont principalement été organisées par des jeunes, la catégorie la plus affectée par les problèmes économiques (le taux de chômage des jeunes atteint 30 %).

A Riga (Lettonie) plus de 10 000 personnes se sont rassemblées, le 13 janvier 2009, pour demander que le gouvernement refuse un prêt accordé par le Fonds monétaire international (FMI) en échange de « réformes structurelles ».

A Vilnius (Lituanie), une manifestation de 7 000 personnes contre les politiques économiques gouvernementales s'est terminée dans la violence.

Le 14 janvier, à Sofia (Bulgarie), les manifestants ont affronté la police, lorsqu'un rassemblement destiné à protester contre la corruption gouvernementale et la lenteur des réformes devant la crise s'est transformé en émeute.

En Russie, des milliers de personnes se sont rassemblées le 31 janvier pour protester contre la mauvaise gestion économique du gouvernement. La plus importante manifestation a eu lieu à Vladivostok, où les protestataires ont demandé la démission du premier ministre Vladimir Poutine.

Le 29 janvier dernier, environ 1,5 million de personnes dans une douzaine de villes françaises ont protesté contre la gestion gouvernementale de l'économie. Lors de ces manifestations, les plus importantes tenues en France depuis plus d'une décennie, les gens sont descendus dans les rues pour exiger plus de protection pour les emplois et les salaires, et que le gouvernement en fasse davantage pour contrer la crise.

En Chine, l'effondrement du commerce d'exportation a fait des millions de licenciés et a déclenché une vague d'instabilité sociale. Les faillites, le chômage et l'agitation sociale se répandent plus largement en Chine que ce qui est officiellement admis.

Lors d'une seule semaine, en décembre 2008, 2 000 travailleurs d'une entreprise singapourienne de Shanghai ont manifesté au sujet des salaires ; des milliers d'agriculteurs ont tenu, douze jours durant, des manifestations de masse ; le long de la zone côtière, des travailleurs en colère ont assiégé des édifices publics après que des entreprises locales appartenant à Hong Kong, Taiwan et la Corée du Sud aient fermé leurs portes sans payer les salaires dus ; dans le sud de la Chine, des centaines de travailleurs ont manifesté contre les diminutions de salaire imposées par les gestionnaires, en bloquant une route locale ; dans plusieurs usines, on a pu observer des scènes chaotiques alors que la police intervenait pour stopper des créanciers venus se faire eux-mêmes justice en saisissant de l'équipement sur place ; dans le nord de la Chine, des journalistes de la télévision ont été sanctionnés pour avoir rapporté l'histoire d'une occupation orchestrée par 6 000 travailleurs dans une usine de textile ; en janvier 2009, dans les rues de Yangjiang, près de 1 000 enseignants ont dû affronter les forces policières alors qu'ils réclamaient leurs salaires aux autorités locales ; dans la ville de Dongguan, dans une usine de textiles, des batailles rangées ont eu lieu entre des grévistes et des gardes de sécurité ; à Shenzhen, 100 officiers auxiliaires de sécurité, appelés en chinois Bao An, ont organisé une protestation après avoir été licenciés par une entreprise publique.





Courrier des lecteurs

Home Le message juste

Cher Monsieur,

Le 24 janvier 2009, une manifestation de soutien aux Palestiniens de Gaza a eu lieu à Londres. Les manifestants s'étaient rassemblés devant la BBC qui avait refusé de diffuser un appel du Disasters Emergency Committee en faveur de Gaza.

Je portais une bannière avec un autre membre du groupe au milieu d'une foule compacte de manifestants, lorsque je remarquai un enfant aux cheveux blonds bouclés qui riait joyeusement, courait et sautait au milieu des manifestants. La mère, grande, jeune, au teint clair, avec des dreadlocks qui lui arrivaient aux hanches, le suivait un peu plus loin, avec un sourire heureux. Cela m'encouragea et je me mis à rire. Ils disparurent parmi la foule. Je les cherchai du regard et vis la jeune femme tenant l'enfant dans ses bras. Elle était debout sur le trottoir et balançait une grande bannière rose en forme de cœur, où était écrit en gros caractères blancs, d'un côté : l'AMOUR EST ACTION, et de l'autre : LE CHANGEMENT NE PEUT SE PRODUIRE QUE SI VOUS AGISSEZ. Je fus emportée par le flot des manifestants et je n'ai pas revu la femme et l'enfant.

S'agissait-il de Maîtres ?

S. P., Ashurst Wood, G.-B.

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Le Maître de Benjamin a indiqué que la « jeune femme » était Maitreya et « l’enfant » le Maître Jésus


Home Une deuxième chance

Cher Monsieur,

Le 17 janvier 2009, je suis allée à une manifestation à Trafalgar Square, à Londres, en faveur de la justice et de la paix à Gaza. J'étais la seule de notre groupe à pouvoir m'y rendre, mais j'avais emporté toutes nos bannières, car il était possible que je rencontre d'autres personnes souhaitant m'en emprunter – comme cela c'était produit lors de la dernière manifestation à laquelle j'avais assisté.

Deux de mes bannières portaient, sur l'endroit et sur l'envers, le slogan : PARTAGE, JUSTICE, PAIX. Une autre avait ce slogan d'un côté avec le nom de Maitreya et de l'autre côté : COMBATTEZ NON PAS LES GENS, MAIS POUR LA PAUVRETE. D'après mon expérience les gens y répondent très positivement et ils demandent d'où viennent ces idées.

Lorsque j'arrivai à Trafalgar Square, je cherchai du regard des visages ou des bannières familiers dans la foule. Mais je n'en voyais pas et je commençais à reculer de quelques pas lorsqu'un homme bondit vers moi. Il s'écria avec enthousiasme : « Vous voilà, je viens seulement de vous voir et j'espérais avoir une des vôtres. » Il désignait mes bannières du doigt.

Décontenancée, je cherchai à gagner du temps. Cela ne cadrait pas avec ce que j'avais imaginé, et cet homme ne correspondait pas à l'idée que je me faisais de quelqu'un qui pourrait porter une de mes bannières ! Bien qu'il s'agisse de quelqu'un d'agréable et d'engageant, il avait l'air d'un SDF. Il semblait ne pas être vêtu aussi chaudement que les autres manifestants, mais tout en lui était brillant et chaleureux, même la couleur de ses vêtements.J'ai cependant un souvenir de ses dents qui étaient jaunes, usées et cassées !

A la fin de cette manifestation très émouvante, je ne pouvais oublier que je n'avais pas réussi à partager mes bannières et je revoyais le sourire de ces dents parfaites dans leur imperfection. Je « demandai »  alors une autre chance.

Soudain apparurent des jeunes gens élégamment vêtus. Le premier d'entre eux s'arrêta et demanda : « Puis-je vous aider à porter une de ces bannières ? » Il semblait insister. Je lui en remis une et nous nous séparâmes. Quelques minutes plus tard, je m'aperçus que je lui avais donné la bannière avec des messages des deux côtés et le nom de Maitreya.

L'un de ces deux hommes était-il un Maître ?

P. W., Milton K, Bucks, Grande-Bretagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que le premier homme était en fait Maitreya et le second le Maître Jésus.


Home Confirmation

Cher Monsieur,

Dans la nuit du 8 février 2009, j'étais très sceptique au sujet de l'information concernant le signe de l'étoile et je commençais à me demander si tout cela n'était pas une illusion. J'étais triste et déprimé et j'allai prendre une douche. Lorsque la vapeur commença à remplir la salle de bain je remarquai sur le miroir une empreinte de main. Elle ressemblait à la « main » de Maitreya. Cette empreinte me rendit ma force et mes espérances et je fus à nouveau rempli de joie et d'espoir.

Cette main a-t-elle été manifestée par Maitreya ?

T. S. A., São Paulo, Brésil

Le Maître de B. Creme a indiqué que la main avait été manifestée par Maitreya.


Home Revirement

Cher Monsieur,

J'organise des expositions d'artisanat d'art et en octobre 2008 j'ai organisé une exposition d'objets en bois. Soudain un homme entra en disant : « N'ayez pas l'air si soucieuse. » Il me demanda si j'allais lui offrir une tasse de thé. A ce moment-là il me prit la main. Je me souviens de l'énergie qui s'écoulait à travers sa main. Il m'expliqua qu'il connaissait très bien certains des tourneurs sur bois participant à l'exposition, et également qu'ils avaient essayé de lui demander d'y participer lui-même. Mais l'idée d'aller dans son atelier et de fabriquer quelque objet ne l'avait pas vraiment séduit. Je parlai avec lui des différentes expositions que j'avais organisées dans la galerie et il sembla intéressé. Il avait pris une brochure et il me demanda si je faisais partie de l'association pour laquelle elle faisait de la publicité. Puis il fit le tour de l'exposition.

Un certain temps après, il revint et dit qu'il était heureux de m'avoir rencontrée, puis il prit congé et s'éloigna. Je voudrais ajouter que cette exposition semblait avoir quelque chose de particulier, comme certaines autres expositions organisées dans cette salle. Les artistes avaient fait des commentaires sur la bonne atmosphère qui y régnait et déclaré qu'ils avaient réellement pris plaisir à y participer.

Le but de ces rencontres n'étant pas lucratif, mais plutôt tourné vers la créativité, j'ai remarqué que le partage, la bonne volonté et le sens du travail de groupe y sont très présents.

L'exposition était très animée et je rencontrai beaucoup de monde. C'est seulement après coup, lorsque je repensai aux événements de la journée, que je fus à nouveau intriguée par cet homme particulier et arrivai à la conclusion que j'aurais peut-être dû lui offrir une tasse de thé.

Pourriez-vous me dire si cet homme était un Maître ?

C. E., Hullbridge, G.-B.

Le Maître de B. Creme a confirmé que l’homme, à qui vous n’avez pas offert une tasse de thé, était Maitreya et que ce n’était pas la première fois qu’il venait.


Home Voir, c’est croire

Cher Monsieur,

En novembre 2008, j'assistai à une retraite de méditation silencieuse de neuf jours dans les collines de la Sierra en Californie. A ma grande satisfaction, je découvris que le ciel au-dessus du centre de retraite était rempli d'activité d'ovnis. Vers le deuxième ou le troisième jour je commençai à réaliser que les « avions » que je remarquais parfois dans la journée étaient en fait des vaisseaux spatiaux. Ils avaient la silhouette d'un jumbo-jet à haute altitude et ils volaient toujours en ligne droite, en laissant souvent des traînées de condensation. En les observant avec attention, je commençais à réaliser qu'ils étaient plus petits et plus rapides, et volaient plus bas que ne l'aurait fait un jumbo-jet. Je remarquai qu'à chaque fois que je pensais à eux, un ou deux apparaissaient dans le ciel. J'avais de plus en plus conscience que les pilotes de ces avions pouvaient saisir mes pensées.

Pour me prouver que tout cela n'était pas le fruit de mon imagination, je leur demandai mentalement de m'aider à confirmer que ce que je voyais était bien d'authentiques vaisseaux spatiaux. Un jour je leur demandai de me montrer quatre vaisseaux spatiaux en train de voler dans le même endroit. Peu après avoir fait cette requête mentale, je vis ce que j'avais demandé. Je leur demandai alors s'ils pouvaient voler plus bas pour m'offrir une vision plus proche de leur vaisseau spatial. Ce matin-là pendant ma méditation, j'eus soudain l'impulsion de quitter la salle de méditation. Lorsque je sortis seule dans la salle de repos à l'extérieur, je jetai un coup d'œil à travers les arbres et je découvris un beau petit vaisseau spatial qui se déplaçait en silence. Il semblait fait d'un métal blanc brillant et il me fit penser à un petit avion de transport à courte distance.

Je demandai ensuite aux pilotes s'ils pouvaient voler en s'entrecroisant, afin de laisser des traînées de condensation formant une croix à branches égales – un signe supplémentaire. Le lendemain à la même heure, lorsque je sortis faire une randonnée, je vis deux vaisseaux spatiaux former une croix. L'un fit une longue traînée de condensation en volant en ligne droite le long de l'horizon et un autre traversa la traînée à angle droit, laissant une autre traînée de condensation de manière à former une croix.

Un autre jour, assise sur un bloc de pierre et regardant le ciel, j'observai un faucon qui faisait des cercles non loin de là. Je demandai aux pilotes s'ils pouvaient voler au voisinage du faucon et descendre une fois de plus, de manière à ce que je puisse les voir de plus près, et ils semblèrent à nouveau répondre à ma requête. Cette fois, le dessous du vaisseau spatial qui apparut était d'une belle couleur rose.

Pendant ces neuf jours, j'eus l'impression d'être en communication avec les êtres qui se trouvaient dans les vaisseaux spatiaux. Ils semblaient me suivre, volant souvent dans la direction où je marchais, ou apparaître dans le ciel devant moi. J'étais surprise de découvrir que les autres participants à la retraite ne semblent pas avoir le même intérêt que moi pour ce qui se passait dans le ciel.

La nuit je voyais les vaisseaux spatiaux avec leurs lumières qui clignotaient en rouge et en blanc. Ils se déplaçaient si lentement dans le ciel qu'ils ressemblaient à des étoiles, tournant l'éclat de leurs lumières vers le bas pour se fondre dans l'arrière plan. Si je les regardais assez longtemps, je les voyais glisser à travers la vallée à nouveau en droite ligne, et planer lorsqu'ils atteignaient la chaîne de montagne. J'en dénombrais parfois jusqu'à six dans le ciel nocturne.

Lorsque je quittai le centre de retraite à la fin du séjour, trois de ces vaisseaux spatiaux semblèrent escorter ma voiture, en volant le long de la route. Depuis que je suis rentrée chez moi, je crois que je les ai vus plusieurs fois de jour comme de nuit. Je réalise maintenant pourquoi j'ai souhaité presque toute ma vie entrer en contact avec les Frères de l'espace, il est possible que je les ai parfois vus sans le réaliser. J'ai l'impression d'avoir beaucoup de chance d'avoir vécu ce genre d'expérience.

Votre Maître pourrait-il me dire si ces vaisseaux spatiaux venaient de Mars, Vénus, ou d'ailleurs ?

E. G., Californie du Nord, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que les six vaisseaux spatiaux venaient de Jupiter. Ils effectuaient un travail lié à la nouvelle Science de la Lumière.



Compilation

Home La première interview de Maitreya

Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

Maitreya se fait connaître

Tout bien considéré, on peut cependant voir la période que nous traversons comme l'antichambre où Maitreya attend patiemment le signal de son émergence au grand jour dans le monde.
Les circonstances chaotiques de notre époque, particulièrement dans les domaines économique et financier, ont fait pencher la balance et permis de décider, pour l'émergence, d'une période que les hommes eux-mêmes qualifieraient de « proche ». Il ne s'écoulera donc guère de temps avant que le Grand Seigneur ne commence sa mission publique, sans toutefois révéler son identité. Soyez attentifs, gardez présentes à l'esprit ses priorités, et ne manquez pas son apparition.
Comment l'humanité percevra-t-elle cet homme extraordinaire, tel qu'on n'en a jamais vu dans l'histoire récente – et pourtant, à l'évidence, l'un des nôtres ? Comment les hommes répondront-ils à la vérité simple qu'il leur présentera ? Et combien de temps leur faudra-t-il pour souscrire à son analyse de leurs difficultés ? Il n'est pas possible de savoir précisément comment les hommes réagiront à leur expérience initiale de Maitreya. Le Grand Seigneur se montrera circonspect et relativement réservé lors de sa première apparition, afin de ne pas s'aliéner ceux qui ont besoin de temps pour évaluer ses pensées et juger de leur bien-fondé. [Réjouissez-vous de le voir bientôt, (Maître –), Partage international, sept. 2008]

Préparez-vous à me voir pleinement présent physiquement, et ne me manquez pas. Cherchez un homme qui vous montrera le chemin qui mène à Dieu par le partage et la justice. Je m'adresserai à vous en termes simples et vous amènerai à la manifestation de votre plénitude en tant que dieux. Tenez-vous-en fermement à ce que vous êtes, mes amis, et permettez à ce dieu de s'épanouir. Maintenez devant vous la vision d'un avenir réellement radieux, et soutenez vos frères. Eveillez en eux la promesse qu'apporte ma présence, et obtenez leur aide.
Tout ce que je ferai, je le ferai par votre entremise. Sachez que telle est la vérité, mes amis, et travaillez pour moi. Faites connaître le fait de mon retour. Faites connaître la promesse apportée à tous les hommes. Faites connaître votre position, mes amis, et améliorez le sort de vos frères. Avec précaution, je présente mon visage au public. Progressivement, je me fais connaître. De cette façon, respectant la Loi, je me révèle à nouveau. Prenez garde, mes amis, de ne pas manquer à me reconnaître. [Message n° 114 (Maitreya)]

Lorsque les marchés boursiers s'effondreront, dès qu'il apparaîtra de façon évidente qu'il s'agit du plongeon final, Maitreya émergera. Il répondra à l'invitation qu'il a reçue et apparaîtra sur un grand réseau de télévision aux Etats-Unis, puis au Japon. Dès lors, tous les réseaux médiatiques voudront interviewer cet homme extraordinaire.
On ne l'appellera pas Maitreya. Il ne sera pas présenté en tant que Christ ou Instructeur mondial, mais simplement comme un homme parmi les hommes, un être doté d'une énergie et d'une sagesse extraordinaires, d'un amour évident, soucieux du sort des habitants du monde entier – pas seulement d'un groupe, mais de tous les hommes de tous les pays, à quelque niveau qu'ils se trouvent. On l'écoutera, sa voix sera entendue. Il exprimera le besoin de justice et de liberté de la majorité des êtres humains, leur droit de vivre des vies décentes, telles que celles que la majorité d'entre nous en Occident considérons comme allant de soi, avec le droit de savoir quand viendra le prochain repas, le droit d'avoir un travail et la joie d'élever nos enfants sans les voir mourir sous nos yeux.
Lorsque suffisamment de gens répondront à son message, ils exigeront que les médias lui permettent de s'exprimer et de développer pleinement ses idées devant l'ensemble de la population mondiale. Alors les chaînes de télévision seront mises en réseau par satellite. Ce sera l'événement le plus extraordinaire de notre vie, l'événement le plus extraordinaire de tous les temps, d'une portée jamais atteinte jusqu'alors dans l'histoire.
Le jour de la Déclaration sera annoncé par les médias. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, les gens se rendront compte qu'ils l'ont déjà connu dans le passé et que son enseignement n'a rien d'étrange, rien qui dépasse leur entendement. Il s'exprimera si simplement que tous le comprendront.
En vérité, cette simplicité même suscitera l'étonnement. Toutefois, il apparaîtra aussi que la plupart des gens recevront ses paroles d'une façon nouvelle et y trouveront la lumière naissante d'une vérité insoupçonnée qui les touchera en profondeur. Si simples que puissent être ses idées, elles trouveront une résonance dans les cœurs et les feront vibrer d'une vie nouvelle. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya touchera-t-il le cœur des hommes, les exhortant à s'aider eux-mêmes en aidant leurs frères et sœurs à travers le monde. Ses paroles susciteront de profondes réflexions, et l'on se sentira étrangement ému à l'écoute de propos bien connus. Les hommes répondront par le cœur comme jamais auparavant, et une compréhension nouvelle de l'urgence de la situation donnera force à cette réponse. [Les premiers pas (Maître –)]

L'accueil réservé à Maitreya

Au début de sa mission publique, le Grand Seigneur devra faire preuve de prudence, pour ne pas effaroucher ceux qu'il souhaite aider. C'est donc à une tonalité réservée, mais empreinte d'amour qu'il faut s'attendre. Par la suite, son attitude se fera plus pressante, ses déclarations plus vigoureuses, et c'est d'un ton incisif qu'il lancera son appel aux hommes. Attendez-vous donc à des propos plus fermes, des avertissements plus sévères de sa part. Au fil du temps, ses propos susciteront deux types de réactions divergentes. Les plus conservateurs trouveront beaucoup de ses points de vue difficiles à accepter et les dénigreront de façon virulente. Les autres, moins obtus, examineront ses idées et les évalueront ; il s'en trouvera beaucoup parmi eux pour embrasser joyeusement sa cause. En nombre croissant, ils se rassembleront autour de lui et joindront leur voix à la sienne.
De cette façon, l'enseignement de Maitreya stimulera l'aspiration la plus élevée chez les hommes, leur faisant prendre conscience à la fois des difficultés et des périls de cette époque, et des moyens simples de venir à bout pour toujours des problèmes et dangers actuels. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes recevront-ils les directives et la vision qu'ils appellent de leurs vœux, ainsi réclameront-ils les changements si nécessaires à leur existence.
Bien sûr, on peut s'attendre à voir se développer une vive opposition à l'enseignement du Grand Seigneur. Les groupes religieux, emprisonnés dans le carcan doctrinaire de leurs propres attentes, réprouveront énergiquement la présence et les idées de Maitreya, et nombre d'accusations déplaisantes seront portées contre lui. Pourtant, beaucoup connaîtront un renouveau de leur inspiration et de leur foi, et donneront à sa cause le meilleur d'eux-mêmes.
Les conglomérats industriels et financiers, si fortement investis dans les structures délabrées d'aujourd'hui, réagiront de deux manières différentes. Ceux qui voient en Maitreya l'ennemi de tout ce qu'ils représentent, feront tous leurs efforts pour s'opposer à lui et contrarier ses plans. Ceux qui reconnaissent en lui la voix de l'avenir et le seul sentier possible pour les hommes, embrasseront ses idées et mettront leur expertise à sa disposition. Ainsi chaque faction prendra-t-elle position : pour ou contre le futur, pour ou contre la seule voie qui s'offre à l'humanité.
Partout, les masses suivront leurs dirigeants. Progressivement, elles prendront conscience que Maitreya parle pour elles, pour leurs besoins et leur aspiration à une vie meilleure et plus sûre pour leurs familles, pour un avenir dont elles sentent confusément qu'il leur revient de droit, et n'attend que de naître. Dès lors, les peuples du monde feront entendre leur voix pour soutenir et louer le Grand Seigneur, pour demander que son enseignement les illumine et les élève, et qu'il les conduise de leur plein gré vers l'avenir béni qui point à l'horizon. [L'accueil réservé à Maitreya (Maître –)]

La voix de Maitreya

Lorsque vous me verrez, vous saurez que ma voix est la vôtre, car je parle au nom de tous les hommes et de toutes les femmes, d'où qu'ils soient. J'exprime les pensées de pur amour qui fleurissent dans les cœurs et les esprits. Je parle des besoins de tous, pour le partage et la justice. Je montre aux hommes que le chemin qui mène à la justice est simple, que la voie du progrès appelle tous les hommes. Je parle de la Vérité de Dieu, de la lumière qui demeure au cœur de l'humanité, du besoin de confiance, de l'amour du frère pour son frère.
Je parle de tout cela. Bientôt, les hommes sauront que leur représentant, leur guide et leur chef est parmi eux. Avec confiance, ils répondront et je leur montrerai la voie des temps nouveaux et bénis. [Message n° 118 (Maitreya)]

Très bientôt, l'humanité saura qu'elle compte en son sein un homme en tous points hors du commun : par sa capacité de servir, qui n'a d'autres limites que celles qu'impose la loi karmique ; par sa connaissance de cette loi, sans égale même parmi ses pairs ; par sa sagesse, façonnée par une expérience plusieurs fois millénaire ; par sa vision du Dessein inhérent au Plan divin, vision qui puise dans les profondeurs de millénaires d'expérience ; par son art de s'adresser simplement au cœur des hommes ; par sa connaissance des besoins humains, et de la manière dont il est possible de les satisfaire ; par sa sollicitude et son amour pour tous, illimités et insondables, tels que l'homme ne pourrait même les concevoir. C'est un Héros, un Titan qui se tient parmi les hommes, et bientôt ils prendront conscience de sa présence. [La voix de Maitreya (Maître –)]

Lorsque je me présenterai à vous, je demanderai votre allégeance, votre aide pour servir vos frères.
Je connais déjà ceux sur qui je peux compter. Ma tâche consistera à vous emmener faire un voyage au sein de la Vérité, dans le pays béni de l'Amour et, là, je vous révélerai à vous-même en tant que dieu. Mes Maîtres, de même, vous prendront par la main et vous conduiront jusqu'aux pieds de Dieu. Montrons ensemble au monde que la nécessité des guerres est révolue, que l'instinct de l'homme est de vivre et d'aimer, que la haine est engendrée par la séparation, que la loi de Dieu demeure en l'homme et est le fondement même de sa nature. Tout cela, je vous le montrerai. Travaillez avec moi et démontrez que cela est vrai. [Message n° 53 (Maitreya)]

Le monde est prêt pour le changement, et des millions de personnes sont au courant dans le monde, bien qu'actuellement leur voix ne puisse pas se faire entendre. Maitreya deviendra la voix de ceux qui voient la nécessité du changement. Il galvanisera l'opinion publique mondiale et l'éduquera. Aucune nation sur Terre ne peut résister à une opinion publique correctement galvanisée et éduquée. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Ma voix sera bientôt entendue. Mon enseignement sera connu, mon amour ressenti. Puissiez-vous me voir rapidement, venir vers moi, vous rassembler autour de moi, travailler avec moi, me reconnaître et m'aimer, reconnaître Dieu et aimer Dieu à travers moi. [Message n° 93 (Maitreya)]

Comment Maitreya parviendra-t-il à gagner le cœur des multitudes pour que s'opère le changement de direction ? La réponse tient au déferlement de ses énergies. Jamais auparavant un instructeur d'une telle puissance ne s'était adressé au monde. A chaque mot qu'il prononce, une force bénéfique circule de cœur à cœur. Débats et controverses sont inutiles et superflus. Sa vérité fait jaillir la vérité dans le cœur de l'auditeur et, dans le creuset de leur divinité partagée, elle est reconnue comme la Vérité elle-même. [La divinité de l'homme (Maître–), PI, sept 2007]

D'après mon Maître il y a aujourd'hui environ 1,8 milliard de personnes prêtes, conscientes, disponibles pour le Christ en tant qu'avant-garde à travers laquelle il pourra changer le monde. [B. Creme, PI, sept. 2008]

Maitreya frappe fort à la porte. Bientôt, cette porte s'ouvrira et le Seigneur d'Amour descendra dans l'arène. En le voyant, les hommes s'étonneront de la simplicité de ses paroles, mais aussi de sa clarté d'expression. Sa sagesse les enchantera autant qu'elle les déconcertera, et elle attirera vers lui ceux qui sont prêts à le suivre dans la reconstruction du monde. Il a pour nom Bravoure ; et également, Fermeté de dessein. Le Grand Seigneur vient équipé comme nul autre avant lui, prêt à livrer bataille à tout ce qui accable et rabaisse l'homme. [La transformation (Maître –), PI, juin 2007]

Lorsque vous me verrez, vous saurez que le moment est venu d'agir, car je compte sur vous, mes amis, pour passer à l'action et concrétiser mon plan. Pour beaucoup d'entre vous, il s'agit d'un mode de vie ancien et bien connu ; vous êtes des serviteurs venus pour servir vos frères. C'est à cause de cela que j'en appellerai à vous, et j'estime hautement votre aide. Sans votre bonne volonté et votre collaboration, ma mission serait un véritable fardeau.
Maintenant que je suis parmi vous, j'ai découvert avec enthousiasme combien l'humanité est prête à partager. En chacun de ceux qui m'entendent, je vois la lumière brûlante de la Justice et de la Vérité. J'exprime seulement leur désir et, ainsi, j'évoque cette Vérité. Il en sera de même pour vous, mes amis, car alors même que je parle, je vois briller en vous cette divine lumière. Faites-la rayonner de tout son éclat, mes chers amis, et montrez le chemin pour vos frères.
Ma venue ne se fait pas sans problèmes, car je fais naître en tous ceux que je rencontre le sentiment d'un nouvel et mystérieux avenir. Cela engendre la peur chez certains, mais sans raison, mes amis.
Tous devraient savoir que, grâce à ma présence, l'avenir sera véritablement radieux pour tous les hommes. Une fraternité nouvelle et salutaire s'épanouira parmi les hommes, et l'on pourra voir la Justice divine régner dans la gloire de Dieu. Je viens vous enseigner cela. Je viens vous montrer la voie. Mes amis, je compte sur vous. [Message n° 79 (Maitreya)]

Quand les hommes apprendront à partager, ils connaîtront le sens de la vie. Quand les hommes partageront, ils se sentiront exaltés et aimeront ce qu'ils font. Par le partage les hommes retrouveront leur intégrité. Par le partage, les hommes seront un. Le concept de partage est sans limites. Il apportera le salut à l'humanité. Quand les hommes verront Maitreya, ils entendront ces paroles de vérité. Ils écouteront ses déclarations le cœur grand ouvert et, en réponse, demanderont la fin de la tyrannie et de l'injustice. Ils se rassembleront autour de lui, et il sera leur porte-parole. [La clé de l'avenir (Maître –)]

Lorsque je révélerai ma véritable identité et mon rang, je ferai appel à l'amour présent dans le cœur des hommes pour refaire ce monde désemparé, pour chasser la peur de tant de gens, pour restituer à des millions de vos frères leur droit de naissance, pour ranimer dans votre cœur l'Amour de Dieu. [Message n° 121 (Maitreya)]

Maitreya, en se présentant comme un homme entre les hommes, ne revendiquera nul statut, ne réclamera nulle allégeance. Son contact sera simple et direct, son attitude calme et modérée. Sa clarté d'esprit retiendra l'attention. Sa sagesse l'emportera sur les peurs des hommes. La sincérité de ses propos leur fera fondre le cœur, et les soulagera de leur fardeau de haine et de cupidité. Ainsi les hommes feront-ils l'expérience d'un nouvel aspect de la divinité, qui les inclut dans sa manifestation et ne connaît ni distance ni séparation. [La tâche de Maitreya (Maître –)]

Le moment de l'émergence de Maitreya

Maitreya attend le meilleur moment. Il attend la meilleure opportunité, c'est-à-dire le moment où ce qu'il a à dire sera le mieux et le plus rapidement accepté.
Il y a encore dans le monde de très nombreuses personnes qui ne veulent rien avoir à faire avec Maitreya ou ses idées. Tous les groupes religieux ont leurs fondamentalistes qui constituent un immense bloc. Pensez aux fondamentalistes chrétiens, musulmans, juifs, hindous maintenant et même bouddhistes dans une certaine mesure. Cela constitue un nombre énorme de personnes, et il leur faudra se familiariser avec cette réalité. Ils ne considéreront pas Maitreya comme le Christ ou l'imam Mahdi, pas au début.
Le meilleur moment sera lorsque le système économique chancelant mettra les Occidentaux sur les genoux, économiquement parlant, et pour la première fois face à la réalité. Nous vivons depuis si longtemps dans l'irréalité. Nous pensons, ainsi que nos dirigeants, que nous pouvons continuer à agir comme nous l'avons toujours fait – avec toujours plus de compétition et d'avidité, que tout pourra continuer ainsi et que nous gagnerons. Cela n'est plus possible, cela ne marche plus.
Si les deux tiers de la population mondiale vivent dans la pauvreté, c'est que le système économique ne fonctionne pas. Si nous pensons qu'ils continueront à vivre ainsi sans réclamer un système satisfaisant pour eux, nous sommes très loin de la réalité. Maitreya nous le montrera clairement.
Un effondrement rapide des structures économiques, un krach boursier en Europe et aux Etats-Unis, amènerait Maitreya immédiatement sur le devant de la scène. Une telle situation nous ramènerait à la réalité. C'est l'un des facteurs qu'il attend, cette prise de conscience de la réalité. Nous verrions que notre système ne marche pas. Nous pensions qu'il marchait, il semblait marcher pour certains d'entre nous, mais, dans notre autosatisfaction, nous ne pensions même pas à ceux pour qui il ne marchait pas. L'une des tâches majeures de Maitreya sera de jeter de l'eau froide sur cette autosatisfaction, de la rendre très inconfortable.
Je me souviens de gens qui sont venus à une rencontre et qui m'ont dit : « Je pensais que cela allait être un message d'espoir, mais je me sens mal. Je me sens si malheureux. Je me sens si coupable et si horrible. » J'ai répondu : « C'est parfait. C'est ce que nous appelons l'amour. »
Vous devez trancher cette autosatisfaction. Si les gens veulent seulement être « gentils », cela ne changera pas le monde. Il est important qu'ils sachent que le Christ est présent et pas seul, que le monde est prêt à changer et qu'il changera. Mais s'ils veulent seulement se sentir bons, cela n'aidera personne car ce ne sont pas eux qui travaillent réellement dans le monde. [B. Creme, PI, mars 2005]

Reconnaître Maitreya

Avant toute chose, vous verrez simplement un homme, l'un d'entre vous. Reconnaissez-le comme un homme qui a longtemps parcouru le chemin menant à Dieu, qui cherche à vous emmener avec lui sur cette voie sacrée et à vous conduire à ses pieds divins. Prenez dans votre cœur mes paroles simples. Laissez-les fleurir, s'épanouir, et apporter la Lumière. Prenez également mon amour dans votre cœur. Envoyez-le à vos frères, et transformez l'obscurité en Lumière. [Message n° 95  (Maitreya)]

 Très bientôt, le monde verra l'Instructeur. Une question s'impose : les gens le reconnaîtront-ils ? Pour la grande majorité, cela ne présentera guère de difficultés : il est pour le moins exceptionnel qu'un homme de son envergure – un homme irradiant l'Amour, la Sagesse, le Dessein et la Grâce de Dieu, et les manifestant aux yeux de tous – apparaisse de la sorte dans notre vie publique. Des millions de personnes répondront à son appel et se rassembleront à ses côtés, brûlant de mettre en œuvre les plans qu'il présentera comme essentiels à la régénération de la vie sur Terre. Beaucoup, ne souffrant aucun retard, se hâteront de rejoindre les groupes et formations qui leur permettront de s'attaquer aux nombreux problèmes de l'humanité, et de réaliser les changements nécessaires. En êtres inspirés – car ils le seront effectivement – des millions d'hommes s'attelleront à cette tâche de transformation, avec l'entière conviction qu'ils contribuent à la réalisation du Plan de Dieu pour cette Terre. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes commenceront-ils à se voir, à juste raison, comme des frères, œuvrant ensemble au bien de tous. [Reconnaître Maitreya (Maître –)]

Pourquoi Maitreya n'utilisera-t-il pas sa véritable identité lorsqu'il sera interviewé par une grande chaîne de télévision ?
Pour de nombreuses raisons. Entre autres, parce que de nombreuses personnes ne sauraient pas qui est Maitreya. Il souhaite être présenté au monde comme un homme parmi d'autres, mais un homme qui a des idées auxquelles la plupart des gens n'ont pas encore pensé sur la meilleure manière de reconstruire le monde. Ainsi, il ne provoquera pas de divisions entre chrétiens, bouddhistes, musulmans et hindous. S'il était présenté en tant que Christ, les chrétiens eux-mêmes seraient divisés. Certains diraient : « Alléluia ! Le Christ est parmi nous ! » D'autres diraient : « Ce n'est pas le Christ, c'est un imposteur, c'est l'antéchrist ! » Ou alors, ceux à qui ses idées plairaient pourraient l'accepter, quel que soit son nom. Mais ceux à qui ses idées déplairaient le rejetteraient automatiquement.
De nombreux chrétiens fondamentalistes n'aiment pas ses idées, même sans l'avoir vu. Ils sont déjà convaincus qu'il ne peut être que l'antéchrist. Ils n'aiment pas l'idée de partage et ne semblent pas aimer la justice. Comme il n'est pas descendu du ciel à Jérusalem en conformité avec leur attente, ils ont dès le départ des préjugés à son égard. S'il se présentait comme le Christ, il y aurait une énorme division entre les chrétiens à propos de son identité. S'il se présentait comme Maitreya, ce sont les bouddhistes qui seraient divisés (je connais des dizaines de personnes qui affirment être Maitreya et ne sont pas plus Maitreya que vous ou moi).
S'il se présente comme un homme ordinaire, les gens qui n'ont pas de préjugés pourront l'écouter et répondre à ce qu'il dit sans être influencés par le fait qu'il puisse être le Christ, le Bouddha Maitreya, l'Imam Mahdi, ou le Messie. L'usage de ces noms entraverait la spontanéité de leur réaction aux idées. Il faut que nous acceptions les idées de nous-mêmes. Il faut que nous désirions l'instauration du partage, de la justice et de la paix. Ainsi, s'il préconise un moyen de parvenir au partage, à la justice et à la paix, nous aurons tendance à penser : « Voilà qui est juste, j'aimerais avoir un échange plus approfondi avec cet homme, j'aimerais lui poser quelques questions. » [Le Grand Retour (B. Creme)]

Lorsque vous me verrez, vous reconnaîtrez un ami de longue date, quelqu'un qui vous a souvent instruits auparavant. Beaucoup viendront à le savoir, me reconnaîtront et me permettront d'entrer dans leur vie. Accueillez cette promesse : je restaurerai pour vous la Loi de Dieu ; je vous apporterai l'Amour de Dieu ; je libérerai dans le monde les Eaux de la Vie. Dans ce fleuve précieux, vous accéderez à votre héritage divin. Mes amis, si vous voulez m'aider, annoncez à tous que je suis parmi vous, et rendez à vos frères l'espoir en l'avenir. [Message n° 138 (Maitreya)]

Maitreya apparaîtra pour la première fois sur une grande chaîne de télévision américaine, puis au Japon et partout sur la Terre. Il deviendra célèbre pour son analyse des besoins du monde. Pour le reconnaître, il vous faudra chercher un homme qui défend la justice et la liberté pour l'humanité tout entière. [L'Instructeur mondial pour toute l'humanité (B. Creme)]

Un message de compassion et d'amour

Lorsque vous me verrez, vous saurez que vous n'avez pas attendu en vain. Vous saurez que votre Frère de longue date est venu partager votre vie. La libération est le but de l'humanité. Je vous montrerai le chemin vers ce but, vous y conduirai et taillerai devant vous les marches de l'ascension. Mes Maîtres vous montreront comment vivre bien et simplement, dans un bonheur complet. [Message n° 18 (Maitreya)] 

Maitreya sait que, quand il entrera en lice dans le monde, l'humanité lui réservera un accueil mitigé. Beaucoup attendent avec impatience cet heureux moment, où ils verront le commencement du Temps nouveau qu'espèrent les fils des hommes. D'autres, cependant, ne comprenant guère le sens de son avènement ni le processus qui y conduit, redoutant la mise en garde des Ecritures – sur laquelle ils n'ont que trop tendance à se méprendre – le regarderont d'un œil soupçonneux et douteront de son identité. Certains, enfin, resteront momentanément en retrait, attendant que ceux qu'ils tiennent en quelque estime leur montrent la voie à suivre.
Ainsi l'humanité prendra-t-elle position d'un côté ou de l'autre : avec ceux qui accueillent l'Instructeur à bras ouverts, impatients de mettre en œuvre ses préceptes et conseils ; ou avec ceux qui voient en lui l'incarnation du mal et de tout ce qui leur inspire de la défiance.
Ainsi l'Epée du clivage accomplira-t-elle sa mission, en révélant ceux qui se prononcent pour la liberté et la justice, pour la bonne volonté en action et pour l'amour ; et en révélant ceux, aussi, que la suspicion et la crainte, les préjugés et la haine empêchent de reconnaître dans sa vérité le message de compassion et d'amour de Maitreya. Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes seront-ils mis à l'épreuve en tant que gardiens de leur avenir.
Une fois calmée la première vague d'émotion que soulèvera la présentation de Maitreya, les gens s'apercevront que, dans tout ce qui leur semble inédit et mystérieux, beaucoup demeure logique et réaliste, manifeste et limpide. Les vérités des temps anciens reformulées résonneront dans leur esprit comme autant de certitudes dont la mémoire les a longtemps accompagnés, et leur foi dans la vie en sera ravivée. L'aspiration qui est au cœur de l'évolution humaine affirmera son pouvoir bénéfique, éveillant l'homme à l'opportunité de servir comme jamais auparavant, de se découvrir des espérances et des ambitions nouvelles, de créer les formes extérieures de la nouvelle civilisation. [L'accueil réservé à Maitreya (B. Creme)]

 On attend mon apparition avec un espoir grandissant. C'est avec joie que je me présenterai aux hommes. Recherchez-moi, et vous me trouverez qui attends. Cherchez-moi, et saisissez ma main. J'ai besoin de votre aide pour paraître devant vous, pour bénir ce monde et l'instruire, pour montrer aux hommes que la voie du progrès est simple, qu'elle ne requiert que l'acceptation de la justice et de la liberté, du partage et de l'amour. Ces aspects sont déjà en vous et n'ont besoin que d'être évoqués par moi. [Message n° 140 (Maitreya)]


Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.


Maitreya se fait connaître

par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme

L'émergence de Maitreya est pratiquement accomplie. Son travail public, au grand jour, débutera à vrai dire très prochainement. Commencera dès lors le processus consistant pour lui à enseigner et à se faire connaître, graduellement, des peuples de la Terre. On ne peut guère savoir combien de temps cela va prendre, mais ce devrait être relativement rapide. Initialement, bien sûr, il est possible que ses idées, et la nature des conseils qu'il prodiguera, suscitent de vives oppositions. Comment ne pas s'y attendre, alors même que sa pensée est si éloignée des courants dominants. Peu à peu, toutefois, son esprit incisif mettra à nu les insuffisances des conceptions actuelles en matière d'environnement, ainsi que dans le champ social, économique et politique. La logique de ses propos, reposant sur une sage compréhension des choses, lui gagnera une importante audience tandis que son Rayon pénétrera le cœur des multitudes, transformant des mots simples en révélations de la vérité. Nul ne connaît encore la puissance d'amour de Maitreya, pas plus que l'on ne peut sonder la profondeur de sa sagesse.

En grand nombre, les hommes se rallieront à sa cause et réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements d'une échelle inconnue jusque-là. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les structures qui s'opposent au changement s'effondreront sous l'assaut d'une opinion publique devenue consciente de sa puissance. Ainsi par la raison, la révélation de la vérité, et la confiance engendrée par son amour, Maitreya fera-t-il appel à la bonne volonté présente, bien que souvent ignorée, dans chaque cœur.

Il s'adressera à des millions d'hommes à travers la télévision et la radio. Tous auront l'opportunité de partager la bénédiction dont s'accompagnera chacune de ses apparitions. Ainsi les peuples du monde se familiariseront-ils avec son message, qui suscitera l'élévation de leurs pensées. L'on s'interrogera beaucoup sur son identité et beaucoup de théories circuleront à ce sujet, mais tous verront de diverses manières en lui l'annonciateur du renouveau, le porteur de vérités essentielles, le révélateur du mode de vie auquel leur cœur aspire.

Bien sûr, certains se sentiront menacés par ses idées et tenteront de freiner sa progression mais, de plus en plus, la beauté de ses paroles et leur bon sens inciteront les peuples de toutes nations à voir en lui leur porte-parole et leader. Ainsi en sera-t-il. Les peuples demanderont que Maitreya s'adresse, en leur nom, au monde tout entier, et le jour de Déclaration sera annoncé.

Ce jour-là, comme aucun autre avant ou après, lui donnera l'opportunité de révéler son nom, son titre et les raisons de sa venue en tant qu'Instructeur mondial pour le nouvel âge et chef de la Hiérarchie spirituelle, attendu par tous les groupes religieux. Il se présentera comme l'ami et l'instructeur de tous ceux qui ont besoin de son aide ; comme un homme simple qui connaît bien les souffrances des hommes et désire alléger leur fardeau, qui les aime tous à part entière, sans conditions, et vient leur montrer le chemin conduisant à la joie.

Tel est celui qui s'apprête à pénétrer dans l'arène du monde, et à prodiguer à tous ses conseils. Peut-être avons-nous déjà entendu ses paroles. Maintenant, avec sa bénédiction, nous en saisirons le sens, et nous agirons.

Partage international, janv./fév. 2007






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