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Accueil > Revue Partage > année 2009

Extraits de la revue
Partage international

Février 2009 - N° 245 / 246

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les crises mondiales frappent plus cruellement les pays pauvres par Louis Michel


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Dossier


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home La première interview de Maitreya

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, le 11 janvier 2009
 

Dans un avenir très proche, les gens auront partout l'opportunité d'observer un signe extraordinaire, et d'une grande portée. L'unique occasion, au fil de l'histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d'Orient jusqu'à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d'un puissant éclat, ressemblant à une étoile. Qu'est-ce que cela veut dire ? Comment est-ce possible ?

La réponse tient au fait que ce mystérieux événement est un signe, qui annonce le début de la mission publique de Maitreya. Peu après l'apparition de ce signe dans notre ciel, Maitreya entrera sur la scène médiatique en donnant à la télévision américaine sa première interview.

En cette circonstance, sans encore révéler son nom, l'Instructeur mondial présentera publiquement, au grand jour, son point de vue sur le chaos économique et financier qui accable aujourd'hui le monde. Il en expliquera l'origine et les conséquences ultimes, et dressera une première esquisse de ses recommandations pour alléger le lourd fardeau que portent actuellement les pauvres du monde. Ainsi préparera-t-il la voie à un exposé plus détaillé et plus précis de ses idées.
 

La réaction du public

Comment les téléspectateurs réagiront-ils ? Ils ne connaîtront pas ses antécédents ni son statut. Prêteront-ils attention à ses propos ? Il est trop tôt pour le savoir précisément, mais il est possible de dire ceci : jamais auparavant ils n'auront vu ou entendu parler Maitreya ; jamais non plus ils n'auront eu l'expérience de cette énergie extraordinaire, de cœur à cœur, que l'on ressent en l'écoutant. Nous sommes aussi à un moment unique dans l'histoire, où des nations entières sont tétanisées face à un avenir qu'elles appréhendent. On peut donc supposer que beaucoup de ceux qui entendront Maitreya seront ouverts à ses propos, et voudront en savoir davantage. Ce n'est pas pour rien qu'il a patiemment attendu ce moment pour entrer dans le débat public : l'Amérique, pour ne mentionner qu'elle, n'aurait pas écouté plus tôt. Aujourd'hui, pour la première fois depuis de longues années, un nouveau gouvernement devra faire face au chaos financier, à un chômage massif et à des troubles sociaux de grande ampleur. Pour l'Amérique et le monde, l'heure de vérité a sonné.
 

Les gens s'éveillent

Ce n'est pas seulement en Amérique mais dans le monde entier que les gens s'éveillent à la nécessité et à la possibilité du changement. Pour qualifier la situation actuelle, politiciens et économistes parlent de « ralentissement » et de « récession ». En vérité, nous sommes témoins des derniers soubresauts d'un ordre mourant. Les hommes prennent massivement conscience que la cupidité et la compétition sans frein ne sont pas le chemin le plus sûr, que les doctrines matérialistes créent une « pente savonneuse » pour les inconscients et finissent par engendrer des crises internationales comme celle que nous connaissons aujourd'hui.

Bien sûr, nombre de nouveaux venus à la fortune sont épargnés par cette perte de confiance ; persuadés de pouvoir reprendre les activités par lesquelles ils se sont enrichis, ils croient que la prospérité reviendra et que ce n'est qu'une affaire de temps.

Prêteront-ils attention à Maitreya, et reconnaîtront-ils le bien-fondé de ses arguments ? Il se peut que non, égarés qu'ils sont par leur arrogance et leur suffisance.

Cependant, beaucoup sont moins optimistes sur un retour au statu quo. Beaucoup ont subi des pertes douloureuses, et perdu confiance dans les anciennes méthodes. Les peuples des nations sont mûrs, et prêts pour le changement. Ils réclament ce changement et une vie qui ait du sens. Maitreya leur rappellera les fondements sans lesquels il n'y a pas d'avenir pour l'homme : la justice et la paix. Et le seul chemin qui conduise à l'une comme à l'autre est celui du partage.





Home La force par la paix

Interview de Colman McCarthy par Jason Francis

Journaliste américain et militant pacifiste depuis plus de vingt ans, Colman McCarthy a fondé en 1985 le Center for Teaching Peace (Centre pour l'enseignement de la paix), organisation non-lucrative pour la promotion de l'enseignement de la non violence. Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.

Partage international : Qu'est-ce que la paix ?
Colman McCarthy : Au niveau individuel, la paix est le résultat de l'amour. Si l'amour était facile, ça se saurait. Au niveau collectif, elle résulte de la justice. Et, là encore, si la justice était facile, tout se passerait au mieux.

PI. Dire que la force passe par la paix, n'est-ce pas aller à rebours de l'idée générale, selon laquelle c'est la paix qui passe par la force ?
CM. La force prend de nombreuses formes. Les politiciens, qui font de la force la condition sine qua non de la paix, parlent en fait de force militaire – la force de la violence, que cette violence soit celle de la bombe nucléaire ou d'une bombe artisanale. Si la force des armes était efficace, la planète serait en paix depuis longtemps. Mais, au mépris des leçons de l'histoire, on nous répète sans cesse, guerre après guerre, siècle après siècle, que cette fois, ce sera la bonne. Comme Hanna Arendt l'a très justement dit : « La violence, comme toute action, change le monde, mais c'est plus que probablement pour le rendre encore plus violent. » Il y a, actuellement, 35 guerres sur la planète, qui tuent environ 30 000 personnes par mois – ce sont la plupart du temps des pauvres qui tuent des pauvres. On trouve peu de riches sur les champs de bataille. Combien y a-t-il eu de fils de membres du Congrès au Vietnam, durant les douze années qu'a duré cette guerre ? Un seul. Combien des soldats américains engagés en Irak ou en Afghanistan sont-ils diplômés d'universités prestigieuses ? Je doute qu'il y en ait beaucoup.
Le contraire de la force violente, c'est la force morale. Les preuves de son efficacité ne manquent pas. Si l'on s'en tient aux 25 dernières années, pas moins de six dictatures ont été renversées par des gens armés, non pas d'armes d'acier, mais de leur seul esprit. En 1986, c'est une révolte pacifique qui a chassé Marcos du pouvoir, aux Philippines. Idem pour Pinochet, renversé en1988 par un mouvement populaire qui finit par obtenir, après trois ans de pression sans relâche, la tenue d'élections loyales. En 1989, ce fut le syndicat Solidarité qui a chassé les Soviétiques de Pologne ; comme en 1994, les campagnes internationales de boycott sont venues à bout du régime d'apartheid et permis à Nelson Mandela, après 27 ans de prison, de devenir le premier président du pays. En 2001, ce sont les étudiants qui ont chassé du pouvoir le dictateur yougoslave Milosevic, tout comme le fut en 2003 le président géorgienChevardnadzepar « la Révolution des roses ». Dans chacun de ces cas, ce fut la force morale des citoyens qui a produit ces changements, sans armes, sans bombes, sans armées, preuves, s'il en est, que justice et force vont de pair.

PI. Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de vous lancer dans l'enseignement de la non violence ?
CM. Journaliste au Washington Post, j'ai eu la possibilité de rencontrer d'authentiques pacifistes : Desmond Tutu d'Afrique du Sud, Mairead Corrigan de Belfast, Perez Esquivel de Buenos Aires, Mère Teresa de Calcutta, Rigoberta Menchu du Guatemala, Mohamed Yunus du Bangladesh, tous Prix Nobel de la Paix. Je leur ai toujours posé cette question essentielle : comment faites-vous pour diminuer la violence et faire grandir la paix ? La réponse a toujours été la même : aller là où sont les gens pour leur montrer qu'il existe des alternatives à la violence. J'ai suivi leur conseil.
Tout dernièrement, j'ai délivré des cours de non violence et de pacifisme dans trois lycées ainsi qu'à l'université du Maryland et à la Faculté de droit de Georgetown. Je donne également des conférences dans une trentaine d'écoles chaque année, des plus défavorisées aux écoles les plus huppées, comme Exeter ou la Cate School.

PI. Comment les mondes scolaire et académique ont-ils réagi à votre initiative ?
CM. En 1970, il n'y avait qu'un lycée qui proposait une « unité de valeur » qu'on appelle généralement peace studies, le Manchester Collège (Indiana). Puis, en 1985, devant l'afflux croissant de demandes de cours de la part du monde scolaire et académique, j'ai démarré le Centre d'enseignement de la paix (Center for Teaching Peace). Plus de 70 écoles proposent aujourd'hui cet enseignement sur la paix, dont l'American University de Washington, où j'ai donné mes premiers cours en 1985. Je vais aussi à Cornell, Colgate, parmi bien d'autres. La Peace and Justice Studies Association a vu le jour en 1987.

PI. Vous avez dit, en une autre occasion, que l'on peut n'avoir que des « A » à l'école et rater sa vie. De ce point de vue, qu'apportent les cours de paix ?
CM. La manie des évaluations s'est emparée des nos écoles primaires et secondaires, au grand dam des professeurs, pour lesquels la question, c'est de savoir si nous faisons de nos enfants des êtres ouverts, désireux d'être utiles et créatifs. Est-ce le cas ? J'en doute. Que ce soit au lycée ou à l'université, on les pousse à obtenir les meilleurs scores. Au point qu'avoir un « B » est ressenti comme un échec. Dans mes classes de collège et de lycée, je ne donne pas de travail à faire à la maison, il n'y a ni évaluations ni examens. C'est une éducation sans pression. Les pédagogues qui sont restés dans l'histoire n'ont jamais soumis leurs élèves à ce régime de travail intense. Regardez Socrate, par exemple, ou Maria Montessori.

PI. En quoi consiste vos cours ?
CM. Côté formation « théorique », on travaille la littérature, les grands auteurs pacifistes, histoire d'approfondir la réflexion sur la paix et d'explorer les différentes alternatives à la violence. L'enseignement officiel aborde rarement la philosophie et la pratique du pacifisme. Bon nombre de ses diplômés sont, pour ainsi dire, des « analphabètes de la paix ». Pas de quoi s'étonner si le monde est saturé de violence sous toutes ses formes : militaire, domestique, économique, environnementale, étatique, légale et illégale, ou encore la violence verbale, affective, politique, et envers les animaux. Je n'enseigne qu'une matière à mes étudiants, probablement la seule qui leur présentera des alternatives à la violence pendant tout leur cursus scolaire. Aurait-on l'idée de ne leur offrir qu'un cours de maths ou de sciences de l'école primaire à l'université ? On leur en donne chaque année. Il devrait en être de même pour l'enseignement de la paix.

PI. Et côté pratique, dans la vie de tous les jours ?
CM. La vie est saturée de conflits, que l'on résout en faisant usage de la force violente ou non violente. Un élève était venu me voir après une classe, où l'on avait travaillé sur les Essais de Gandhi, pour me dire qu'il trouvait certes très utile de voir comment le Mahatma avait pu venir à bout des Britanniques, mais que lui-même « vivait dans une zone de guerre ». Tous les soirs, il était témoin de scènes de ménage entre ses parents, qui se terminaient souvent par des agressions physiques. Comment, m'a-t-il demandé, mettre fin à cette situation ? Si nous n'apprenons pas la paix à nos enfants, quelqu'un d'autre leur apprendra la violence. J'ai emmené mes classes sur le terrain – dans des écoles défavorisées, des centres de réhabilitation pour drogués, des foyers pour SDF, des soupes populaires, ainsi que dans des tribunaux et des quartiers de condamnés à mort – et des concerts de Joan Baez.

PI. Que répondez-vous aux sceptiques pour qui la violence, la guerre, par exemple, peut constituer une option valable ? Et discutez-vous de leur point de vue avec vos élèves et étudiants ?
CM. Non. Les justifications de la violence sont déjà profondément ancrées chez les étudiants – que ce soit par les films, les jeux vidéo, les sports brutaux comme le football américain et le hockey, les cris de guerre des politiciens et les manuels scolaires détaillant les techniques guerrières. Sans parler des exhortations, voire des leçons, qu'on leur prodigue chez eux, sur les meilleures façons de « se battre comme un homme ».

PI. Comme vous le dites, s'il est facile de s'en prendre au militarisme, au sexisme et au racisme, il l'est beaucoup moins de se livrer à des exercices d'introspection. Comment nous, adultes, conditionnés, comme nous le sommes, à faire de la violence un moindre mal, inévitable, pouvons-nous neutraliser, voire éliminer nos conditionnements, individuels et collectifs ?
CM. Accuser autrui est rarement utile. Comme l'a écrit Jim Douglas, théologien chrétien et militant non violent, « le premier domaine où doit se traduire notre engagement pacifiste, ce n'est pas le système [la société], mais notre vie quotidienne ». Interrogeons-nous sur nos choix personnels : où est-ce que je passe mon temps, où est-ce que je dépense mon argent ? Ce qui suppose de faire une différence claire entre nos désirs et nos besoins réels ; de vivre simplement, afin que les autres puissent simplement vivre.
De ce point de vue, c'est à table que l'on peut le mieux tester la qualité de notre engagement. Notre régime est-il fondé sur la cruauté, ou non ? On tue plus de 12 millions d'animaux par jour juste pour notre assiette. Avons-nous vraiment le droit moral de les tuer ou de leur nuire simplement parce qu'on les trouve « bons » ?

PI. Notre revue Partage international affirme que le seul chemin vers la justice, c'est le partage, la justice étant elle-même la seule voie de la paix. Quel est, selon vous, le rôle du partage dans la création de la paix ?
CM. Il y a quelques années, on avait interrogé Desmond Tutu sur le terrorisme. Il avait répondu qu'« on ne gagnera pas la guerre contre le terrorisme tant qu'il y aura des gens désespérés, vivant dans la maladie et la misère. La meilleure arme contre le terrorisme, c'est de partager notre prospérité. » Plus grande est notre liberté, individuelle et collective, plus on tend à partager. Malheureusement, des 25 pays industrialisés, les Etats-Unis sont celui dont l'aide internationale, en pourcentage du PNB, est la plus faible.

PI. Quelle est l'action la plus importante pour créer un monde de paix ?
CM. Demandez à vos proches ce qu'ils sont en train de vivre, et agissez en conséquence. Si c'est une période difficile, unissez-vous à eux pour gravir la colline et braver les vents. Si c'est une période faste, chantez et dansez. Et dans tous les cas, payez leur un abonnement à Partage international !


[Pour plus d'information : www.peacejusticestudies.org]




Home Obama, l’homme de la fusion des contraires ?

par Mark Sommer Source : IPS

Arcata, Californie

Voyant Barack Obama choisir Hilary Clinton comme secrétaire d’Etat, reconduire Robert Gates en secrétaire à la Défense et donner sa confiance à nombre de ceux de l’équipe économique à qui l’on doit le fiasco financier actuel, beaucoup de ses supporters se sont demandés si ses promesses de changements ne seraient pas largement revues à la baisse. D’autres ont affirmé qu’il avait simplement la perspicacité, pour mener son programme de réformes, de recruter des membres de la classe dirigeante. Il semblerait qu’il suive la maxime dont on dit qu’elle fut rendue célèbre par son film préféré, le Parrain : « Soyez proches de vos amis et encore plus proches de vos ennemis. »

Les prises de position centristes de B. Obama peuvent décevoir ceux qui avaient espéré un changement de direction plus radical des politiques de ces dernières années et lui attribuaient des instincts réformistes. Son sens de la justice sociale et son expérience d’élu de proximité font espérer en lui un populiste progressiste. Mais B. Obama a été aussi promu dans l’élite de l’Ivy League1 et a étudié à Chicago les ressorts de la politique, lesquels ne sont pas compatibles avec les beaux principes. B. Obama n’a pas pu en arriver là où il voulait tant parvenir sans apprendre les règles essentielles de survie, comme celle de se fondre dans les différents milieux côtoyés.

Etant donné son origine métissée et son dur apprentissage, B. Obama est peut-être simplement un égalitaire pragmatique. Ou bien il représente peut-être un nouveau genre de politique sans clivages, un partisan du « tout à la fois » luttant contre la dichotomie du « soit-soit » développée par les politiques que nous connaissons. Essaye-t-il de composer une sorte de dénominateur commun par un pot-pourri législatif des démocraties dans le monde ? Ou bien essaye-t-il d’encourager une dynamique différente et globale, en intégrant les meilleures idées de chaque parti pour trouver des solutions hybrides aux problèmes pour lesquels aucune approche isolée n’apporte de réponse efficace ?

Il est trop tôt pour le dire, mais la personnalité de B. Obama, son odyssée personnelle et son éducation, tout ce qui est inné ou acquis chez lui suggère qu’il est un personnage hybride. L’inhérente ambiguïté de son métissage relève un défi particulier. B. Obama s’est évertué pendant sa jeunesse à tenter de réconcilier les antagonismes liés à l’esclavage. Son premier livre, Les rêves de mon père, révèle avec une candeur remarquable et non sans une réflexion sur soi une jeunesse inspirée par l’idéalisme des années 1960 de sa mère mais rebutée par la culture de la guerre que cela induisait. Son succès notoire fut de transformer sa plus grande lutte en sa plus grande force.

On doit peut être plutôt considérer B. Obama comme un personnage potentiellement transformateur de la politique américaine et mondiale. Son passé et ses convictions présentent des tendances cohérentes : il ne cherche pas à défier l’ordre établi mais plutôt à contester que la légitimité soit l’apanage de quelque parti, idéologie ou courant que ce soit. Ceci, qui n’est donc pas une idéologie particulière, est la façon de diriger de B. Obama, ce qui représente un changement radical par rapport aux pratiques habituelles.

L’approche par intégration de B. Obama, qui consiste à écouter les avis contradictoires, puis à en synthétiser le meilleur, pourrait amorcer la libération de l’immense potentiel propre aux conflits. Le vingtième siècle, l’âge des idéologies, nous a conduit à deux guerres mondiales et une guerre froide, engendrant l’effondrement du communisme en 1989 et du capitalisme de cow-boys en 2008. Le 21e siècle s’annonce comme l’âge du pragmatisme où l’adhésion aveugle à des idées établies est remplacée, au mieux, par un engagement ferme à des principes généraux et une approche flexible pour les atteindre.

Ce processus d’intégration est le paradigme du simple et élégant principe du véhicule à moteur hybride : l’énergie fournie au freinage pour ralentir le véhicule est réutilisée pour le propulser. Si nous pouvions exploiter ce principe mécanique aux domaines politique, économique et culturel, nous disposerions d’un immense élan de progrès social.

En tant que leader de transition qui incarne l’effort de réconciliation entre les races et les cultures en conflit, B. Obama ne cherche rien de moins que de bander l’arc de l’histoire. C’est sûrement plus de responsabilité qu’un seul individu puisse supporter. En cherchant à créer des ponts entre les courants les plus contradictoires de la politique intérieure et étrangère, B. Obama tente la même fusion et s’expose au même destin que son modèle déclaré, Abraham Lincoln.

Il incombe donc à nous tous qui croyons en une culture et une politique plus globales de créer un espace sûr pour lui et d’autres. Franklin Roosevelt, un des autres inspirateurs d’Obama, s’est vu répondre à un de ses supporters progressistes qui le priait d’accélérer le rythme du changement : « Vous m’avez convaincu. Maintenant, manifestez-vous et incitez-moi à le faire. » Passer d’une politique manichéenne à une politique de totale union n’est pas le travail d’un homme ou d’un parti, il est celui d’un panel d’acteurs par-delà les générations. Comme le dit souvent B. Obama : « Il ne s’agit pas de moi ; il s’agit de nous. »

Si nous désirons un monde qui aborde vraiment ses défis plutôt que de les exacerber, nous devrons nous engager dans un dur labeur de réconciliation, non seulement avec les éléments conflictuels de nos politiques, mais aussi avec nos propres impulsions conflictuelles internes. B. Obama donne un admirable exemple de transformation d’un conflit interne potentiellement paralysant en un processus politique de guérison potentielle. Maintenant c’est au reste d’entre nous de prendre acte des changements suscités et incarnés par son émergence.


1. Ensemble des huit universités les plus prestigieuses du nord-est des Etats-Unis




Home Conférence d’ouverture du séminaire 2008 : la nouvelle éducation

Education, éducation, éducation (2/3)

par le Maître –

Pour avoir un aperçu de la direction dans laquelle l’éducation du nouvel âge s’orientera peut-être, il paraît utile de commencer par définir le but fondamental de l’éducation et de mettre ainsi en lumière les insuffisances des méthodes éducatives actuelles.

Tout d’abord, il faut savoir à qui l’éducation s’adresse et comment elle remplit sa fonction. Ceci est peut-être moins évident qu’il n’y paraît à première vue, car, pendant longtemps, l’homme n’a eu aucune idée de sa nature et de sa constitution véritables, prenant la partie pour le tout et tournant le dos, dans une large mesure, à son être essentiel.

L’homme, en tant qu’âme en incarnation, est un dieu en émergence qui, grâce à la loi de réincarnation, progresse lentement vers la démonstration de cette divinité dans toute sa splendeur. L’éducation, au sens véritable du terme, est le moyen par lequel un individu, par une expansion de conscience progressive, est préparé et se prépare lui-même à cette fin. Tout ce qui sert ce processus fait partie de l'éducation, que la méthode utilisée soit formelle ou non.

Telle qu’elle est conçue aujourd’hui, l’éducation est bien peu de chose, car elle n’assure que le minimum nécessaire pour la compréhension et la maîtrise de l’environnement humain. Dans un monde où la lutte quotidienne pour la survie est le lot du plus grand nombre, rares sont ceux qui parviennent à apprendre autre chose que des rudiments sur le sens et le but de la vie.

Des nations entières aujourd’hui sont encore presque illettrées. Ailleurs, des esprits bourrés de connaissances pratiques restent désœuvrés faute d’un emploi digne de ce nom. La formation à un emploi a remplacé l’éducation à la vie, tandis que, de plus en plus, le stress et les contraintes causés par ce déséquilibre dégénèrent en violences de toutes sortes.

L’éducation devrait être considérée comme étant l’art qui permet de contacter le dieu intérieur, de le connaître et de lui donner la possibilité de s’exprimer. Traditionnellement, c’est à la religion qu’on a attribué cette fonction, c’est pourquoi l’éducation religieuse demeure aujourd’hui un bastion dans de nombreux pays. Cependant, la religion n’est que l’un des nombreux chemins menant à Dieu, et d’autres voies doivent être trouvées qui permettront à tous les hommes de connaître et d’exprimer leur expérience du divin.

C’est à ce but que l’éducation nouvelle devrait se consacrer. L’existence de l’âme – le Divin intermédiaire – doit être reconnue de tous, et les techniques de contact avec ce principe supérieur devenir familières à chacun.

Lorsque la structure de rayons, le niveau d’évolution et les buts de l’âme seront connus et décrits, l’éducation des enfants et des adultes deviendra plus scientifique et un nouveau sens sera donné au processus par lequel les hommes apprennent à devenir des dieux.

Tout cela exige des efforts sérieux de la part de ceux qui travaillent dans le domaine éducatif. La préparation à cette tâche doit devenir le but de tous ceux qui aspirent à enseigner. Jamais meilleure opportunité de service ne s’est présentée à ceux qui sont prêts à relever le défi de l’éducation dans le nouvel âge qui s’ouvre maintenant devant nous tous.

Un nouvel éventail de possibilités se présentera bientôt lorsque les hommes s’attaqueront aux problèmes de la séparativité et de la division. Cet élan libérera les forces et inspirera les techniques de formation et d’enseignement qui, le moment venu, conduiront les hommes aux pieds de Dieu.

Janvier 1988





Signes des temps

Home Une Canadienne a des contacts extraterrestres

bclocalnews.com

Une femme de Colombie-britannique (Canada) affirme que depuis une rencontre avec un ovni, survenue en 1988, elle a eu de nombreux contacts et communications avec des extraterrestres. En octobre 1988, Miriam Delicado se rendait en voiture du nord de la Colombie britannique vers Lower Mainland, avec quatre autres personnes. Ils se dirigeaient vers le sud, le long de l’autoroute 97, et venaient de dépasser la ville de Prince George, lorsqu’elle vit deux grandes lumières brillantes les rattraper et les suivre, à trois mètres de leur voiture.

« Il faisait nuit et nous pensâmes qu’il s’agissait d’un camion. Mais les lumières nous suivaient lorsque nous étions seuls et disparaissaient lorsqu’une voiture ou une maison était en vue, a-t-elle déclaré. Après que les lumières nous aient suivies pendant plusieurs heures, nous arrivâmes dans la ville de Mile House et je pensais que nous pourrions les semer. »

Mais dès qu’ils eurent quitté la ville, les lumières réapparurent derrière eux. Miriam Delicado demanda à la conductrice de stopper sur le bord de la route. « A peine garée, sa tête tomba en arrière. Son regard devint vide et les personnes assises à l’arrière se trouvèrent en suspension animée, raconte Miriam Delicado. Les deux sphères se trouvaient à trente centimètres de nous et la voiture était plongée dans une brillante lumière. Je vis un vaisseau spatial lumineux sur la route devant nous. Il était difficile d’en distinguer les détails, mais il semblait que de la vapeur en sortait. »

Des êtres de petite taille, environ 1,20 m, avec de grands yeux noirs et ronds, de grosses têtes enfantines, s’approchèrent d’elle. « Ils avaient une petite bouche et un nez minuscule et ils portaient un costume d’une seule pièce. J’entendis dans ma tête des instructions me demandant de sortir de la voiture. J’étais apeurée mais pas terrifiée, plutôt dans un état de confusion, mais ils ne cessaient de me dire de ne pas avoir peur, qu’ils ne me feraient aucun mal. ».

Les êtres lui prirent la main et marchèrent avec elle sur une courte distance le long de l’autoroute avant de grimper sur un talus. Lorsqu’elle leva les yeux, elle vit un vaisseau spatial plus grand avec une porte ouverte. « Il y avait deux êtres de grande taille, 2,10 m, dans l’ouverture de la porte. Ils avaient des cheveux d’un blanc très pur et de grands yeux bleus. Ils portaient de longues robes. »

Miriam Delicado monta dans le vaisseau spatial qui avait un intérieur métallique, où tout semblait aseptisé. « Au centre se trouvait une zone de travail circulaire avec des instruments et au-dessus planait une boule de lumière blanche qui me semblait être de l’énergie. Cela donnait l’impression d’être un centre de contrôle, où des informations s’écoulaient de la boule de lumière vers les êtres », a-t-elle déclaré.

Miriam Delicado communiqua avec les êtres de manière télépathique. « Ils me firent asseoir sur une sorte de fauteuil de lumière et en face de moi apparut un écran qui montrait des images d’avenirs possibles pour la Terre. Je vis les résultats d’un tremblement de terre. Ils me donnèrent la capacité physique d’expérimenter le traumatisme. »

Miriam Delicado passa environ trois heures dans le vaisseau spatial, regardant ce qui semblait être un film. Lorsqu’elle revint dans la voiture, tout le monde se réveilla. Elle leur parla des lumières, mais personne n’avait vu ni expérimenté la même chose qu’elle. Le lendemain, elle commença à se remémorer les évènements de la veille. Elle vit des images récurrentes de guerre, des météorites heurtant la Terre et d’autres catastrophes. « Ces images commençaient à filtrer clairement dans mon esprit, déclare-t-elle. Toutes les possibilités d’un avenir vers lequel nous nous dirigeons si nous ne changeons pas la direction prise par l’humanité. »

L’expérience l’a convaincue de l’importance de respecter la Terre et lui a montré que les humains ne sont pas seuls dans l’univers. « Nous avons une responsabilité à l’égard de nous-mêmes et de toute vie », affirme-t-elle.

Miriam Delicado croit que les extraterrestres veillent sur la Terre. « Ils ne sont pas autorisés à intervenir dans ce que nous faisons ici sur Terre, mais ils donnent à des gens comme moi des informations et nous avons le libre arbitre de faire ce que nous voulons de ces informations. »

Miriam Delicado a gardé secrètes ses expériences pendant quinze ans, mais pendant ce temps-là elle affirme avoir eu de nombreuses communications télépathiques avec les êtres. Elle affirme qu’on lui indiqua, de manière télépathique, quand commencer à partager publiquement ses expériences et ses connaissances. Depuis cinq ans, elle s’exprime lors de conventions ou d’autres rencontres.

Miriam Delicado explique que le message des extraterrestres est un message d’espoir et d’encouragement. « Ces êtres sont là depuis le commencement des temps et je crois comprendre qu’ils veillent aussi sur d’autres planètes. Ils sont également dans le monde des rêves et certains marchent parmi nous. Je les ai vus en public et ils ne nous ressemblent pas. Mais les autres ne voient pas ce que je vois. »

Miriam Delicado a écrit un livre sur ses expériences intitulé Blue Star : Fulfilling Prophecy.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce récit est exact, mais que l’histoire est teintée de fioriture astrale. Les êtres de petite taille venaient de Mars, ceux de grande taille de Jupiter.


Home Dieu plus efficace que les médecins

Source : Parool, Pays-Bas

Plus de la moitié des Américains (57 %) pensent que Dieu peut guérir des malades déclarés incurables par les médecins. Un récent sondage indique que Dieu obtient davantage de suffrages que les médecins lorsqu’il s’agit de guérir des malades que les médecins ont renoncé à soigner.

Un cinquième des médecins et du personnel médical américain pense que le Tout-Puissant peut guérir des maladies en phase terminale et sauver des patients atteints de blessures fatales.




Home Apparitions d’ovnis

1-Daily Telegraph, Australie 2- Dumfries and Galloway Standard, Grande-Bretagne

1 - Australie :
Steve Jolliffe de Sydney, a vu ce qui lui a semblé être un ovni sur une photographie de son voisinage sur le site Google Maps, en décembre 2008. L’ovni semblait se déplacer au-dessus de Millers Point à Sydney. « J’habite dans la rue du coin et j’ai une magnifique vue sur le port, a-t-il déclaré. J’essayai simplement de jeter un coup d’œil sur Google lorsque j’ai vu l’objet. Il a attiré mon regard. Je me suis dit que c’était un ovni. »
Source : Daily Telegraph, Australie

  2 - Ecosse :
Le 26 décembre 2008, un adolescent de seize ans et sa famille ont vu trois ovnis au-dessus de Dumfries.
Macaulay Moodycliffe sortait de chez lui lorsqu’il vit les lumières inhabituelles. Il rentra en courant prévenir sa famille, qui affirme également avoir vu les objets. Selon Macaulay : « Il s’agissait de grandes boules orange entourées d’une lueur orangée. Elles semblaient se déplacer lentement, mais lorsque je vis un avion, il fut clair qu’elles se déplaçaient beaucoup plus rapidement que lui. »
Les deux objets restèrent visibles environ cinq minutes avant de disparaître au loin. Peu après que les deux premières lumières aient disparu une troisième apparut. Selon le garçon : « Les deux premières ont disparu au bout d’un moment, s’effaçant au loin, mais alors une troisième est apparue de derrière les maisons, et a suivi la direction des deux autres avant de disparaître à son tour. C’était étrange car elles semblaient très grandes mais elles étaient silencieuses. »
Source : Dumfries and Galloway Standard, Grande-Bretagne




Home Un signe sur une pomme de terre




Le 17 décembre 2008, S. G., une hindoue originaire du Surinam, demeurant à La Haye (Pays-Bas), a découpé une grosse pomme de terre en deux. A sa grande surprise elle a découvert la forme d’une croix sur chaque moitié.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix avait été manifestée par Maitreya.


Home George Adamski et l’aide apportée par les Frères de l’espace

Outre ses livres relatant ses contacts avec les soucoupes volantes et leurs occupants, George Adamski a répondu à de nombreuses questions posées par ses supporters du monde entier, au moyen du Get Acquainted Program, créé par lui en 1956 dans le but de promouvoir la philosophie cosmique des Frères de l’espace. Il répondit à ces questions dans son bulletin, Cosmic Science, entre 1957 et 1958.

En réponse à la question :

« Les gens de l’espace ont-ils aidé les habitants de la Terre de quelque manière que ce soit jusqu’à présent ? » G. Adamski a écrit ceci :

« Oui. Ils nous ont aidés de nombreuses façons dont nous n’avons guère conscience. [...] Sans leurs efforts, n’importe lequel des petits conflits qui ont accablé le monde au cours des dernières années aurait pu dégénérer en guerre mondiale destructrice. Et la Guerre froide qui a duré si longtemps aurait pu se transformer en guerre déclarée s’ils n’étaient pas intervenus de différentes manières et dans différents endroits. Par ailleurs, ils ont fait beaucoup pour neutraliser la radioactivité émise dans l’atmosphère par les essais atomiques. Sans leur assistance, la radioactivité serait beaucoup plus importante qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Au fil du temps, le public prendra conscience des nombreuses autres manières dont ils nous aident. »




Home Bénédiction du Maître de Tokyo


 

Bénédiction du Maître de Tokyo sur une photographie montrant des étudiants de Buaiso devant la maison de M. et Mme J. S., Tokyo, mai 2007, photo envoyée par H.I.





Tendances

Home L'empathie, l'ingéniosité et des réchauds peuvent sauver des vies

Source : CNN

Les médias ont porté à l'attention du monde la souffrance et la violence endurées par les femmes du Darfour (Soudan), au cours de leurs tâches journalières.

Les femmes et les jeunes filles qui vont chercher du bois en dehors des camps risquent le viol ou la mort pour assurer un repas chaud à leur famille. La végétation a été rasée autour des camps, dans les zones sécurisées. Aussi les femmes doivent-elles marcher des kilomètres à la recherche de bois de chauffage, et elles sont souvent attaquées, violées ou tuées en dehors des camps.

Au Maryland (Etats-Unis), Spencer Brodsky, un jeune homme de 17 ans, a vu les informations sur la violence au Darfour et trouvé une solution pragmatique pour exprimer sa compassion : éviter que les femmes sortent du campement.

Il a décidé de lever des fonds pour acheter des réchauds économiques qui utilisent 75 % de bois en moins, à envoyer au Darfour.

« Nous devons les aider de toutes les façons possibles afin qu'elles quittent les campements le moins souvent possible », a-t-il expliqué.

Spencer, qui est juif, explique que sa famille a comparé le génocide du Darfour à l'holocauste. Il pense que les hommes ne devraient pas tolérer une telle injustice.

Un réchaud coûte 30 dollars. Il a déjà réuni des fonds pour envoyer 420 réchauds au Darfour.

Il s'est associé avec CHF International (Co-operative Housing Foundation), organisation bénévole se consacrant à l'amélioration des conditions économiques des personnes dans les régions les plus troublées du monde.

Naila Mohamed, responsable du projet de promotion des réchauds au CHF, témoigne de la réaction des femmes soudanaises recevant ces réchauds. « Elles sont tellement reconnaissantes de cette initiative, qu'elles remercient le peuple américain si compatissant et elles se sentent soutenues. »

Spencer a évoqué l'importance de l'action face aux besoins : « La force d'une seule personne. La force de changement et ainsi nous pouvons faire la différence. Je n'ai peut-être que 17 ans, et je suis un adolescent, mais je peux faire la différence.




Home Des lunettes ajustables pour les pauvres

Source : El Mundo, Espagne

Il y a plus de vingt ans, Josh Silvera, professeur à l'Université d'Oxford, a inventé une paire de lunettes que chacun peut lui-même ajuster à sa vision, sans l'aide d'un opticien. On l'a déjà distribuée dans plus de 15 pays, mais J. Silver a des plans plus ambitieux. En 2009, il espère l'introduire à plus grande échelle en Inde où il pense pouvoir les dispenser à plus d'un million de personnes. Il prévoit aussi d'en offrir un milliard aux personnes les plus pauvres d'ici 2020.

La correction des lunettes augmente avec l'épaisseur des verres. Les verres en plastique contiennent des poches de liquide reliées à des seringues supportées par les branches des lunettes. Un cadran sur la seringue permet d'ajuster la quantité de liquide dans les verres et leur niveau de correction. Quand l'utilisateur des lunettes est satisfait de la correction, on verrouille la membrane et on ôte les seringues.

Cette technique simple est très adaptée aux pays pauvres disposant d'un nombre limité d'opticiens. En Grande-Bretagne, il y a un opticien pour 4 500 habitants, tandis qu'en Afrique sub-saharienne le ratio est d'un pour un million d'habitants.

Le professeur Silver remarque que la fourniture de lunettes aux plus pauvres a des conséquences très positives. Le taux d'alphabétisation augmente, les pêcheurs peuvent réparer leurs filets, les femmes peuvent tisser. Lors d'un essai sur le terrain, le professeur Silver a rencontré Henry Adjei-Mensah, un tailleur dont la vue baissait avec l'âge. Il devait quitter son travail car il ne pouvait plus enfiler le fil sur sa machine. Il avait environ 35 ans. Il aurait pu travailler encore 20 ans. Nous avons mis les lunettes sur son nez, il a souri, enfilé son aiguille et démarré sa machine.

L'université d'Oxford a aussi accepté de mettre en place un « Centre pour la vision dans le monde en développement », où travailleront des scientifiques des Etats-Unis, de Chine, de Hong Kong et d'Afrique du Sud, sur un projet d'aide aux problèmes visuels de millions d'habitants du tiers monde. Il sera financé par la banque mondiale.





Les priorités de Maitreya

Home Aggravation de la faim dans le monde

Source : The Independent, Financial Times, BBC, Grande-Bretagne

En dépit des récoltes exceptionnellement bonnes de 2008, on s'attend à ce qu'un milliard de personnes souffrent de malnutrition dans le monde en 2009, parce qu'elles n'auront pas les moyens d'acheter les nourritures de base. En effet, en 2008, les prix du blé, du maïs et du riz ont atteint des niveaux record. La crise financière mondiale ne fait qu'aggraver cette situation, tout comme les promesses d'aide non tenues.

La FAO prévoit une augmentation régulière du nombre des mal nourris, risquant d'annuler les progrès réalisés ces dernières années dans la lutte contre la faim. Jusqu'en 2006, en dépit de l'augmentation régulière de la population mondiale, le nombre de personnes souffrant de malnutrition était resté à peu près constant. En 2000, de nombreux chefs de gouvernement de la planète avaient signé les Objectifs de développement du millénaire, s'engageant entre autres à diminuer de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim entre 1990 et 2015. En fait, nombre de pays pauvres étaient en passe d'atteindre les objectifs en avance sur le calendrier. Mais la situation s'est détériorée au cours des trois dernières années. 

Une série de facteurs ont créé de terribles problèmes : le prix des denrées alimentaires a augmenté bien au-delà du pouvoir d'achat des pauvres ; les monnaies des pays en voie de développement se sont dépréciées ; dans les pays pauvres, l'appauvrissement des fermiers ne leur permet plus d'acheter des semences et des engrais ; les pays riches importent de moins en moins en raison de leur affaiblissement économique ; l'augmentation du chômage dans les pays développés réduit les sommes envoyées par les émigrés à leurs familles demeurées dans les pays pauvres… Enfin, l'aide consentie par les pays riches s'amenuise au point de disparaître : en juin 2008, les gouvernements des pays riches ont promis 12,3 milliards de dollars pour combattre la crise alimentaire mondiale, mais n'ont donné jusqu'à présent qu'un milliard, tout en octroyant des milliers de milliards aux banques pour les sauver de la faillite.

Le ministre britannique de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales, Hilary Benn, est persuadé que cette crise alimentaire ne pourra se résoudre qu'à l'aide d'un programme aussi radical que celui de Kyoto. « En fait, nous avons les connaissances et la technologie nécessaires pour y parvenir, a-t-il déclaré, mais le changement climatique, la dégradation de l'environnement et la rareté de l'eau et du pétrole risquent de nous en empêcher. »





Faits et prévisions

Home 2008 : l’effondrement des Bourses

Source : BBC ; Associated Press, E.-U.

« Comme nous l’avons déjà annoncé (Partage international, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l’a répété : le krach boursier est inévitable. [PI, mai 1989]

De nombreuses places boursières ont connu leur pires pertes en 2008 tandis que les autres ont conclu l’année sur des niveaux très bas. Le principal indice boursier américain, le Dow Jones, a baissé de 33,8 %, sa pire chute depuis 1931 et sa troisième plus mauvaise année. Une richesse évaluée à 6 900 milliards de dollars s’est évaporée des marchés boursiers des Etat-Unis. Les actions japonaises ont connu leur pire perte annuelle avec la chute de 42 % du Nikkei. L’indice britannique FTSE 100 a connu sa plus mauvaise année (31,3 %). Paris et Frankfort ont subi des pertes similaires. Shanghai a été l’une des places les plus touchées avec une perte record de 65 %.

La crise financière internationale de 2008 a conduit plusieurs économies de premier plan vers la récession : les banques ont été particulièrement touchées et nombre d’entre elles ont dû faire appel à des plans de sauvetage publics. L’effondrement du marché immobilier aux Etats-Unis a conduit à une réduction générale de la consommation des ménages et de la production industrielle. « Personne n’avait anticipé une fin à cette croissance des marchés, affirme Kirby Daley du Newedge Group, une firme de courtage de Hong Kong. La plupart n’ont pas perçu la fin de partie, dans ce jeu à effet de levier dans lequel nous vivions ; ni la fin de l’économie de consommation dans laquelle le monde s’était engouffré. »




Home La puissance des courants fluviaux

Source : blog.wired.com/wiredscience

« Certains scientifiques apprennent à produire de l’énergie en utilisant la puissance du vent et des vagues. Ils conçoivent également des méthodes permettant de conserver l’énergie des corps humains et des entités vivantes, tant végétales qu’animales. La dépendance vis-à-vis du pétrole et du charbon touche à sa fin. » [B.Creme, Les Lois de la vie]

Aux Etats-Unis, la première turbine hydrocinétique a été mise en service en décembre 2008. Elle exploite la puissance de l’eau courante sans nécessiter la construction d’énormes barrages. Cette turbine de 35 kilowatts a été placée dans le Mississippi, près de Hastings (Minnesota), en aval d’un barrage équipé d’une centrale hydroélectrique. Elle sera bientôt rejointe par une deuxième installation. Ces deux turbines augmenteront la capacité totale de l’installation de plus de 5 %.

Mark Stover, vice président de Hydro Green Energy, compagnie de Houston chargée du projet, a expliqué : « C’est une sorte d’éolienne immergée, et la densité d’énergie du courant d’eau est 840 à 850 fois supérieure à celle d’un courant d’air. »

Phillip Moeller, de la Commission fédérale de régulation de l’énergie, a apporté son support à cette nouvelle turbine en déclarant : « J’espère que ceci sera le début de milliers de projets similaires qui produiront une énergie propre et renouvelable. » Ces développements se sont effectués dans le contexte d’une nouvelle législation approuvée par le Congrès en 2008, octroyant des incitations fiscales en faveur de projets hydrocinétiques, et dans la ligne des projets de Barack Obama visant à créer plus d’emplois « verts ».




Home Des écoclubs pour les jeunes

Source : IPS

« Les gouvernements seront de plus en plus attentifs au bien-être des enfants. » [B.Creme, Les Lois de la vie]

Les écoclubs, fondés il y a 16 ans en Argentine et maintenant répandus dans plus de 30 pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Europe, s’insèrent dans un vaste mouvement environnemental et social s’adressant aux jeunes. Agés de 12 à 25 ans, leurs membres travaillent à l’amélioration de la qualité de vie dans leur communauté, via des projets environnementaux auxquels ils participent. L’objectif n’est pas seulement de servir la communauté et l’environnement mais de permettre aux jeunes de développer des qualités de leader et de citoyens responsables.

Les écoclubs ont débuté en 1992, lorsque Ricardo Bertonino, ingénieur agronome, a encouragé des étudiants de l’école secondaire de la ville de Firmat à venir en aide à leur communauté avec des projets de recyclage. Ces clubs se sont révélés tellement efficaces que rapidement 1 500 adolescents s’y étaient inscrits à travers toute l’Argentine et, dix ans plus tard, les écoclubs fleurissent dans 33 pays d’Amérique centrale et du Sud, ainsi que dans divers pays d’Europe et d’Afrique.

Dans chaque ville ayant un groupe Ecoclub, les jeunes travaillent sur les projets les plus urgents dans le domaine social et environnemental. Un des atouts des écoclubs, c’est la formation qu’ils fournissent à leurs membres. Ces programmes couvrent de larges domaines depuis les problèmes de changements climatiques, de santé, de pauvreté et d’injustice sociale. Dans les écoles et dans les communautés locales, on utilise le porte à porte pour transmettre les informations. Dans la ville de Clorinda, en Argentine, à 1 200 km au nord de Buenos Aires, un programme très étendu a été développé par un écoclub qui travaille avec des enfants défavorisés et des adolescents sur un projets de soupes populaires. Le club de Clorinda est devenu un modèle pour beaucoup d’autres parce qu’il inclut non seulement des activités à orientation écologiques mais aussi des projets culturels pour les enfants et adolescents. « Expresarte » constitue un de ces projets où les autorités publiques financent la salle et les professeurs de chant et de guitare afin de donner des formations gratuites aux enfants de Clorinda.





Dossier

Home Conférence d’ouverture du séminaire 2008

Education, éducation, éducation (1/3)

par Benjamin Creme

L’article suivant est la transcription d’une conférence donnée par B. Creme à l’occasion de la rencontre des groupes de transmission américains qui s’est déroulée près de San Francisco en août 2008. Les citations utilisées proviennent de trois articles du Maître de Benjamin Creme : La nouvelle éducation, La famille et L’âge de la lumière1.

Le thème de la conférence de cette année est « Education, éducation, éducation. » Je vais parler d’une éducation différente de celle que nous connaissons aujourd’hui, avec des buts différents, des méthodes et des façons de procéder différentes. Si l’orientation suggérée par mon Maître est retenue, elle transformera complètement l’éducation sur la Terre.

« Pour avoir un aperçu de la direction dans laquelle l’éducation du nouvel âge s’orientera peut-être, il paraît utile de commencer par définir le but fondamental de l’éducation et de mettre ainsi en lumière les insuffisances des méthodes éducatives actuelles. »

C’est l’évidence même. Si nous ne connaissons pas le but de l’éducation, si nous ne connaissons pas la nature de l’être de ceux que l’on nous demande d’éduquer et si les méthodes et philosophies de l’éducation ne changent pas, alors il ne fait aucun doute que bien peu de progrès seront accomplis dans la formation des jeunes et des adultes à l’expérience de la vie dans le nouvel âge.

La vie dans le nouvel âge sera complètement différente de toutes les expériences connues auparavant sur cette planète. Aucun d’entre nous, à l’exception des plus évolués, n’a bénéficié de périodes d’instruction sur l’illumination et la révélation progressive du sens de la vie telles qu’elles seront dispensées par les Maîtres de Sagesse.

Dans l’ère qui vient, les Maîtres vivront au grand jour dans le monde. Quatorze d’entre eux sont déjà parmi nous en compagnie de Maitreya. A terme, ils seront environ quarante, mais ne s’occuperont pas tous d’éducation, bien que beaucoup d’entre eux soient appelés à s’y intéresser d’une façon ou d’une autre. Leurs disciples deviendront, au premier chef, les instructeurs de ceux qui seront vraisemblablement amenés à assurer la formation et l’enseignement de tous les groupes, jeunes et vieux, de l’âge à venir.

A mesure que la compréhension de la nature de la constitution humaine et des buts de la vie sur la planète Terre progressera, à mesure que l’unité du monde se renforcera sous l’effet du partage, de la justice et de la paix, les hommes seront de plus en plus nombreux à trouver en eux-mêmes le besoin de savoir qui ils sont, quel est leur but dans la vie et leur niveau d’évolution. On parlera beaucoup de l’évolution qui deviendra une donnée primordiale sur la planète Terre. L’évolution de la conscience humaine et le développement de tous les règnes de la nature domineront la pensée et le dessein des hommes et des femmes partout dans le monde.

En prenant conscience de leur identité en tant qu’âme en incarnation, les individus se mettront à exprimer davantage leur qualité d’âme. En conséquence, l’intuition commencera à fonctionner chez des gens chez qui elle ne joue pour ainsi dire aucun rôle aujourd’hui. Par l’intuition, nous saisirons de plus en plus les possibilités et significations qui se cachent derrière les apparences extérieures de la vie. Nous voudrons savoir qui nous sommes sous tous les aspects. Pourquoi sommes-nous nés ? Sommes-nous vraiment venus auparavant ? Sommes-nous vraiment le résultat d’une succession de vies conformément à la loi de renaissance ? La réincarnation est-elle un fait de la vie ?

Nombreux seront ceux qui croiront Maitreya sur parole le jour de Déclaration, mais des millions de gens croient déjà à la réincarnation d’une façon ou d’une autre, particulièrement s’ils sont bouddhistes ou hindouistes. Des millions de gens commenceront à poser des questions. Ils voudront savoir quel est le rapport entre leurs croyances religieuses ancestrales et la version simplifiée des Enseignements de la Sagesse ancienne que la Hiérarchie donnera dans un premier temps, avant d’aller progressivement jusqu’au cœur de la vérité.

Les gens commenceront à comprendre que l’humanité forme un seul groupe immense qui avance ensemble et dont les membres se trouvent à différents niveaux dans le voyage évolutif. Nous cheminons tous ensemble sur un sentier d’évolution qui nous mène à quelque chose d’extraordinaire que notre mental actuel a du mal à comprendre réellement.

Il est facile à un Maître de Sagesse de dire : « Vous devenez des êtres divins qui démontrent toutes les qualités de Dieu. » Nous ne connaissons même pas toutes les qualités de Dieu. Nous pensons que nous connaissons l’intelligence de Dieu. Nous avons une vague idée de ce à quoi pourrait ressembler une intelligence gigantesque, ou une capacité à aimer totalement et de façon inconditionnelle. Nous imaginons que l’Amour de Dieu doit ressembler à cela. Il faut qu’il soit inconditionnel, bien sûr, sinon il n’y aurait pas de processus évolutionnaire, parce que nous serions dans l’incapacité de dépasser le point où il pourrait être inconditionnel. Nous ne changerions ni ne grandirions jamais.

La Volonté de Dieu, cette chose si mystérieuse, commencera à attirer l’attention du mental humain. De nombreuses personnes chercheront des réponses au mystère extraordinaire qui nous hante : comment la Volonté de Dieu – son Dessein – peut-elle être connue, quelle est sa nature, comment se manifeste-t-elle ? De quels autres aspects de Dieu devons-nous prendre conscience pour comprendre pleinement les aspects que nous pensons déjà connaître ?

Avec le temps, toutes ces questions commenceront à préoccuper de plus en plus le mental des hommes. Pour leur permettre de comprendre, il faudra leur donner une éducation. C’est ce que le Maître veut dire quand il parle d’éducation pour la vie, d’éducation pour le nouvel âge, qui permettra aux hommes de se reconnaître en tant que dieux potentiels. Quand vous vous reconnaissez en tant que dieu potentiel, vous êtes inspiré par l’idée même et voyez votre inspiration grandir en conséquence. Vous voulez ressembler à l’idée de cette divinité quand l’idée que vous êtes une âme s’empare de votre imagination et résonne dans votre cœur.

Quand nous verrons Maitreya et les autres Maîtres qui se présenteront avec lui au grand jour, nous verrons à quoi ressemblent des hommes divins, comment ils se comportent. Comment cela inspirera-t-il l’humanité ?

« Tout d’abord, il faut savoir à qui l’éducation s’adresse et comment elle remplit sa fonction. Ceci est peut-être moins évident qu’il n’y paraît à première vue, car, pendant longtemps, l’homme n’a eu aucune idée de sa nature et de sa constitution véritables, prenant la partie pour le tout et tournant le dos, dans une large mesure, à son être essentiel. »

Selon les Maîtres, la constitution humaine, au niveau le plus haut, est triple. Au niveau physique, le niveau dont nous avons l’habitude, il y a le corps physique, le corps émotionnel et le corps mental. L’un nous donne faim et soif, l’autre nous rend triste ou gai, selon le cas, le troisième nous donne l’heure et nous informe que si nous ne nous pressons pas nous allons manquer le bus. Pour la plupart des gens, ce corps physique apparemment dense, que nous voyons dans le miroir, est tout ce que nous sommes. Quand nous nous regardons dans la glace, nous nous voyons vieillir. Semaine après semaine, mois après mois, année après année, la mâchoire se relâche, les yeux se cernent, le crâne se dégarnit. Qui est-ce, ou plutôt qu’est-ce qui vieillit ? Le corps, qui n’est que de l’équipement, un véhicule.

Tout cela n’est que de l’équipement. La vraie constitution humaine, selon les Maîtres, est que nous sommes des étincelles divines. Le divin est partout. En fait, il n’existe rien d’autre que le divin. Nous vivons dans un univers divin, spirituel. Telle est la nature de la vie.

L’étincelle de Dieu, l’étincelle divine, partout dans le cosmos – en nous, et pas en dehors de nous – est l’aspect ultime, l’aspect le plus élevé de la constitution humaine. Cet aspect est parfait et a tout le potentiel du divin. Dans ce système solaire, ce potentiel sera un facteur X. Dans un système solaire supérieur comme Sirius, ce sera un facteur X plus, un potentiel dont nous ne pouvons avoir la moindre idée. Cet aspect est toujours infini, parce qu’il est créatif, parce que, de notre point de vue, il se manifeste toujours à des niveaux plus élevés. Par rapport à notre système solaire, quand nous avons fait parcourir à cet aspect le plus élevé de nous-mêmes tous les niveaux de ce qui constitue notre aspect le plus bas, nous en avons terminé avec notre voyage évolutif sur la planète Terre.

Cette étincelle divine se reflète en tant qu’âme humaine individuelle. Cette âme est un fragment individualisé d’une grande sur-âme, qui est le règne humain. L’âme humaine est l’intermédiaire entre l’étincelle divine (la Monade, en termes théosophiques) et l’homme ou la femme sur le plan physique, avec ses corps physique, émotionnel et mental. Ces trois aspects – physique, émotionnel et mental – sont les instruments au moyen desquels l’âme fait l’expérience de la vie au niveau de la personnalité.

Si nous voyons clairement la vie sur les niveaux physique, émotionnel et mental, l’âme a elle aussi une vision claire de la vie à ces niveaux. Malheureusement, l’immense majorité des habitants de la planète Terre est si peu évoluée que nous ne présentons pas à cet aspect de nous-même qu’est l’âme – le divin intermédiaire – une vision de la vie suffisamment pure et limpide pour lui permettre de voir correctement. L’âme voit exactement ce que nous lui présentons.

C’est là le problème de l’illusion. L’humanité vit dans l’illusion de la vision physique, émotionnelle et mentale qu’elle a de la vie. Si, sur l’un quelconque de ces trois niveaux, une personne est victime de l’illusion – si sa vision n’est pas directe et vraie – c’est cette illusion qu’elle présente à l’âme. Notre but, sur les plans physique, émotionnel et mental, est de purifier notre réponse au monde qui nous entoure. Nous l’avons plus ou moins fait sur le plan physique. Je ne pense pas qu’il y ait aujourd’hui beaucoup d’hommes polarisés, comme on dit, sur le plan physique. La plupart des gens sont polarisés sur le plan astral-émotionnel. Etre polarisé sur le plan physique signifie que votre pensée, votre vision de la vie, votre conscience sont focalisées sur le plan physique. Peut-être y a-t-il quelques personnes qui ne sont guère plus que des animaux intelligents.

Aujourd’hui, quatre-vingt quinze pour cent des gens sont polarisés sur le plan astral, ce qui pèse lourd sur l’évolution de l’humanité. Cependant, dans l’ère qui vient, nous allons assister à des changements spectaculaires. Déjà, près de cinq millions de personnes se trouvent sur le seuil de la première des grandes initiations planétaires dont l’aboutissement est le Maître ressuscité.

Le Plan d’évolution est dans le mental de l’Etre cosmique incroyablement élevé et évolué qui est l’âme de la planète Terre. Notre planète – et tout ce qui s’y trouve y compris nous-mêmes et toutes les créatures qui ont existé sur la Terre – est le véhicule d’expression de ce grand Etre. Il a, pour l’évolution de cette planète, un plan qui est en relation avec le plan supérieur du Logos solaire. Le Logos solaire est un Etre cosmique encore plus avancé dont le véhicule d’expression est le système solaire, qui comprend notre planète et toutes les autres. Toutes les planètes ont un Logos planétaire dont les plans sont en rapport avec celui du Logos solaire. Celui-ci a un Plan encore plus important parce que sa vision va au-delà de ce que les autres Logoï planétaires voient et visent.

Pour ce qui est de la Terre, les gardiens du Plan sont les Maîtres de Sagesse et les Seigneurs de Compassion. Leur tâche est de mettre le Plan en œuvre au travers des règnes humain, sub-humain et dévique, dans la mesure où cela est possible. Les Maîtres ne connaissent pas tous la totalité du plan, cela dépend de leur position. Les Maîtres plus avancés comme Maitreya seront bien entendu plus au courant des desseins du Logos que les Maîtres de cinquième degré par exemple.

A chaque initiation, par l’application du sceptre de pouvoir, les chakras de l’initié sont stimulés. Les initiations se prennent devant Maitreya pour les deux premières, et à Shamballa devant Sanat Kumara, le Seigneur du Monde, pour la troisième et les suivantes. Les initiations donnent progressivement une conscience plus élevée et plus profonde de l’extraordinaire portée du Plan.

Le Plan concerne chaque aspect de la vie sur la planète Terre et met tous ces différents aspects en rapport les uns avec les autres. Pensez aux règnes humain, animal, végétal et minéral, à la variété et à la portée extraordinaires des évolutions déviques, ou angéliques : élémentaux sub-humains, constructeurs inférieurs, grands dévas dont les corps sont si vastes qu’ils pourraient couvrir un continent. Nous n’avons aucune idée de la variété et de la portée des évolutions déviques. Tous ces règnes et évolutions sont reliés. Rien n’est séparé.

Il n’y a pas de séparation dans la totalité du cosmos. Chaque atome est relié à tous les autres atomes. C’est ce qui se trouve derrière la réalité des deux grandes Lois qui gouvernent le processus évolutif. Certains y croient, d’autres savent qu’elles sont possibles. Pour d’autres, ce sont des faits. Pour certains, ce sont des inepties, des contes de fée.

La loi de cause et d’effet, la loi du karma, et la loi de renaissance qui leur est associée gouvernent le processus évolutionnaire. Cela n’a jamais été enseigné à l’humanité en tant que groupe. Ces connaissances sont là depuis longtemps, à la disposition de tous ceux qui veulent en profiter, mais seuls les esprits curieux ont saisi l’occasion. Bien peu nombreux sont les hommes, spécialement en Occident, qui prennent au sérieux la loi du karma. Ils s’en servent pour faire des plaisanteries, mais n’y croient pas vraiment. Cette Loi relie tout à tout le reste. En agissant, nous mettons une cause en marche. En parlant, en pensant, nous mettons également une cause en marche.

C’est une question d’énergie. Nous vivons dans un univers d’énergie. Tout est énergie dans la totalité du cosmos, mais il y a des énergies différentes qui vibrent à des taux différents. C’est le taux de vibration qui détermine la forme prise par l’énergie. Il peut s’agir d’une galaxie, d’un système solaire ou d’une planète. D’un rhinocéros ou d’un être humain. Tout cela est constitué d’énergie. Il n’existe rien d’autre que l’énergie. C’est le principe de base le plus élémentaire de l’ésotérisme. La science moderne n’a cessé de mettre ce fait en lumière, mais seuls les scientifiques les plus intéressés et les plus excentriques se sont emparés de cette connaissance. Tout ce qui est matière peut aussi être considéré comme de l’énergie. De la même manière, tout ce qui est énergie peut être considéré comme en voie de précipitation vers la matière. Matière et énergie font partie d’un même tout à l’intérieur duquel elles sont en position d’opposés polaires.

Depuis des siècles, l’humanité ne voit que le corps physique et dit : « C’est nous. Voici Monsieur et Madame Untel, et voici leurs enfants », et ainsi de suite. C’est vrai d’une certaine manière, mais ça n’est qu’une partie du tout. Ce tout est un Etre triple – un Dieu, qui fait partie de la divinité de l’univers tout en lui étant identique, parfait à tous égards. Il est aussi l’âme, parce que cette divinité, incapable de se manifester à ce niveau, crée un intermédiaire. L’âme est parfaite, absolument une avec le divin, mais elle vibre à un taux légèrement inférieur sur son propre plan afin d’agir en tant qu’intermédiaire du divin entre les niveaux supérieurs et inférieurs. Ce que nous considérons comme étant nous-mêmes, ce corps physique, ces émotions, ce mental qui pense, ne sont qu’un véhicule, un moyen de permettre à l’âme de se manifester à travers le corps physique. L’âme se reflète dans ce que nous pensons être, c’est-à-dire vous et moi.

Dans le processus d’évolution, le corps physique meurt inévitablement, et avec lui les corps émotionnel et mental. Tous trois font partie de l’aspect physique de la constitution triple. Cependant, trois atomes permanents subsistent, vie après vie : les atomes permanents physique dense, astral-émotionnel et mental. A la mort du corps physique, tous les autres atomes retournent à la Terre. Ces trois atomes permanents sont transmis d’une vie à l’autre, assurant ainsi la continuation de la généalogie de la personne. Ce que nous étions il y a des milliers d’années est transmis à ce que nous sommes maintenant dans notre corps spécifique et ainsi de suite jusqu’à ce que nous soyons des Maîtres parfaits. C’est autour de ces trois atomes permanents que l’âme crée le nouveau corps.

Nous sommes des âmes, absolument et définitivement. Quand nous nous envisageons en tant qu’âmes, nous avons une vision correcte de nous-mêmes. Malheureusement, la plupart des gens ne le font pas. S’ils sont croyants, il est probable qu’ils croient en l’âme et pensent que l’âme est quelque chose qu’ils rencontreront à leur mort. C’est vrai. Nous rencontrons notre âme quand nous mourons, mais nous sommes notre âme, que nous soyons « vivants » ou « morts ».

La Divinité, l’aspect le plus élevé de nous-mêmes, se manifeste à travers l’âme sur son plan, et l’âme se manifeste à travers son reflet, la personnalité, sur le plan physique. C’est l’âme qui installe le corps de l’enfant dans le sein de la mère, et l’amène à la vie pour créer un corps par l’intermédiaire duquel elle peut se manifester. Si tout se passe bien, si nous ne chutons pas, il y a une succession de corps dont chacun démontre plus parfaitement les qualités de l’âme. L’âme est ce que nous sommes.

Le Maître Djwhal Khul, qui a transmis ses enseignements par l’entremise d’Alice Bailey, a écrit dans l’un de ses livres que le fait de l’âme serait un jour scientifiquement démontré. Il a dit qu’il se pourrait que la France ait l’honneur de démontrer le fait de l’âme.

Nous prenons la partie pour le tout. La plupart des scientifiques pensent qu’il n’existe rien en dehors de notre corps physique – ils sont prêts à argumenter des heures sur ce point. Nous avons un cerveau, disent-ils, un point c’est tout. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette situation est due au cinquième rayon de Connaissance concrète ou Science, qui est responsable de l’extraordinaire expansion de la conscience humaine sur les niveaux concrets partout dans le monde. Ce rayon s’exprime dans notre technologie moderne. Ces cent dernières années, des progrès incroyables ont été réalisés, qui sembleront pourtant négligeables comparés à ceux des cinquante à cent ans à venir, tellement la transformation de la vie sur Terre sera considérable. Les niveaux de compréhension au-dessus du physique dense seront tellement formidables que nous aurons besoin d’un type de scientifique entièrement nouveau, qui soit sans œillères et ne prenne pas l’arbre pour la forêt.

Ceci est à la fois une aubaine et un obstacle. Pendant les cent cinquante dernières années, le cinquième rayon a eu une puissance fantastique. Un effort spécial a été fait par la Hiérarchie pour présenter ce rayon à l’humanité. Il a ouvert le mental humain à toutes les manifestations aussi extraordinaires que complexes de la communication sur le plan physique. Il a modifié la vision que nous avions de la nature de la technologie. Je suis persuadé que certains mentaux ont dépassé ce stade et voient des développements encore plus extraordinaires.

Il n’en reste pas moins que les techniciens d’aujourd’hui ont tendance à prendre la partie pour le tout, ce qui laisse un champ d’action considérable pour ceux qui savent. Si je dis « ceux qui savent », c’est parce qu’une grande partie de ce que je dis n’est pas nouveau pour beaucoup d’entre vous. A un niveau ou à un autre, vous savez que la partie n’est pas le tout et qu’il existe d’autres horizons, d’autres niveaux d’Etre auxquels l’homme doit accéder et donner expression pour réaliser la totalité de son potentiel divin.

Mais on ne peut pas se présenter en tant que dieu si l’on n’en a pas les moyens. Tous les hommes sont des dieux en puissance, mais ils ont besoin d’une éducation qui leur permette de réaliser ce potentiel. Tous viennent en incarnation avec un potentiel qui varie suivant leur niveau d’évolution, mais qui est nettement supérieur à celui dont ils font la démonstration aujourd’hui.

Des nations tout entières, comme l’a indiqué le Maître, sont encore presque illettrées. Il s’agit là d’un crime terrible, tant il est facile et bon marché de nos jours d’apprendre à lire et à écrire. Aucune nation au monde ne devrait avoir une population en grande partie illettrée. Et pourtant, des millions de personnes, dans de nombreuses parties du monde, sont obligées de signer avec leur empreinte digitale. Pour une simple question d’éducation.

« L’homme, en tant qu’âme en incarnation, est un dieu en émergence qui, grâce à la loi de réincarnation, progresse lentement vers la démonstration de cette divinité dans toute sa splendeur. L’éducation, au sens véritable du terme, est le moyen par lequel l’individu, par une expansion de conscience progressive, est préparé et se prépare lui-même à cette fin. Tout ce qui sert ce processus fait partie de l’éducation… »

C’est le processus par lequel le dieu qui se trouve dans le cœur de chacun se voit offrir la possibilité de se manifester.

L’Education est une question de prise de conscience. C’est par la prise de conscience que nous nous ouvrons à la vie, dans la mesure où cela nous est possible, car nombreuses sont les circonstances sociales qui se mettent en travers du chemin. La vie est une vibration d’énergie. Par la prise de conscience progressive du sens et de l’effet de cette énergie, nous évoluons et devenons plus conscients du sens et du but de la vie.

C’est un processus intuitif. Notre intuition est vraiment ce qu’est notre conscience. En se développant, à mesure que nous devenons de plus en plus semblables à la nature de l’âme, notre conscience devient plus semblable à cette dernière. Par ce que nous appelons l’intuition, qui est un aspect de l’âme, il nous est donné de démontrer cette conscience. Nous savons parce que nous savons. Ce n’est pas le mental rationnel qui fait le travail. C’est à d’autres fins rationnelles que nous avons un mental rationnel. Quand nous voulons prendre un train, nous nous rendons à un certain endroit à une certaine heure pour le prendre. Mais quand nous voulons savoir, c’est par l’intuition, qui vient de l’âme, que notre conscience nous enseigne la nature de toute expérience particulière.

A mesure que nous avançons dans le processus évolutionnaire, à mesure que nous passons les cinq initiations qui en jalonnent les dernières vies, l’intuition grandit parce que nous grandissons en tant qu’âme. La divinité, la conscience et la lumière de l’âme deviennent manifestes dans la personnalité de l’homme ou de la femme sur le plan physique.

« Tout ce qui sert ce processus fait partie de l’éducation, que la méthode utilisée soit formelle ou non. » Quand nous parlons d’éducation, c’est en général à l’école que nous pensons. Nous nous imaginons assis les uns derrière les autres en train de composer. L’enseignant parle et tout le monde écoute en silence. Mais, par ailleurs, l’éducation peut-être totalement informelle. « Telle qu’elle est conçue aujourd’hui, continue le Maître, l’éducation est bien peu de chose, car elle n’assure que le minimum nécessaire pour la compréhension et la maîtrise de l’environnement humain. »

Elle n’y parvient même pas. Regardez ce qui se passe au niveau de l’environnement global. Nous ne savons que faire. Le problème dépasse notre compréhension et nous n’avons pas les moyens de nous y attaquer. Et malheureusement, certains gouvernements, comme le gouvernement américain actuel, ne reconnaissent même pas qu’il faille s’y attaquer, que se pose le moindre problème d’environnement.

« Rares sont ceux qui parviennent à apprendre autre chose que des rudiments sur le sens et le but de la vie. » C’est exact : la plupart des gens se battent quotidiennement pour survivre. Ils n’ont ni le temps, ni l’énergie, ni la capacité de chercher et de trouver les livres ou enseignants qui pourraient leur apprendre ce dont ils ont besoin. Les gens ont besoin de vérité, de lumière, pas seulement d’un meilleur emploi.

« Des nations entières sont encore presque illettrées. Ailleurs, des esprits bourrés de connaissances pratiques restent désœuvrés faute d’un emploi digne de ce nom. »

Des nations entières ont bourré la tête de leurs habitants de connaissances pratiques, et on appelle cela de l’éducation. Il ne s’agit pas de faits concernant le sens et le but de la vie. Ce sont des choses permettant d’utiliser un ordinateur, par exemple.

« La formation à un emploi a remplacé l’éducation à la vie, tandis que, de plus en plus, le stress et les contraintes causés par ce déséquilibre dégénèrent en violences de toutes sortes. » Nous nous demandons pourquoi les enfants sont si violents, pourquoi les gens se livrent à des violences apparemment gratuites. Ils sortent pour aller poignarder quelqu’un. C’est la même chose partout dans le monde. Des bandes d’enfants s’arment de couteaux qu’ils vont planter dans les passants, simplement pour s’amuser, pour montrer qu’ils existent, qu’ils sont vivants et qu’ils ont un but dans la vie, même s’il ne s’agit que de poignarder quelqu’un.

Le stress terrible qui accable les gens partout dans le monde, les tensions de la vie, le simple combat pour la vie, les vident de leurs forces vives et les laissent secs et flétris. Leur vision de la vie est dictée par les limites de la commercialisation. Ils se rendent compte que, s’ils n’ont pas de diplôme universitaire, ils n’ont aucune chance d’obtenir autre chose qu’un emploi subalterne dans la plupart des domaines. C’est un engrenage destructeur. Ceux qui ont le sentiment de se trouver dans cette situation ne peuvent pas voir leur dégoût d’eux-mêmes et leur souffrance pendant bien longtemps sans sombrer dans la violence. « J’existe ! disent-ils, J’existe comme les autres ! Je n’ai pas d’argent. Si je ne sais pas comment gagner de l’argent, c’est parce que je n’ai pas eu d’éducation. » C’est la vérité. Ils n’ont pas eu d’éducation. Ils pensent que le but de l’éducation est de gagner de l’argent. Mais le vrai but de l’éducation est de comprendre qui nous sommes et ce que nous sommes, ce que c’est que d’être des hommes et quel est le but de la vie.

Le concept le plus fondamental de la vie est que nous ne sommes pas séparés. La plupart des gens se sentent séparés. S’ils peuvent planter un couteau dans quelqu’un, c’est parce qu’ils se sentent séparés de tous les autres. Ils se sentent étrangers à la société et à eux-mêmes en tant que membres de cette société. Ils peuvent donc être aussi violents qu’ils le veulent. Ils se regroupent en petits gangs. Ils font cela très jeunes et deviennent par la suite des gangsters plus sophistiqués. Ils s’adonnent à la drogue et détruisent leur vie et celle des gens de leur entourage. Cela pose des problèmes gigantesques dans leur pays.

C’est un problème majeur aux Etats-Unis. La drogue est à l’origine de 90 % de la criminalité dans ce pays, et d’environ 85 % en Angleterre. La situation est à peu près la même en France, en Allemagne, et dans tous les autres pays modernes où les gens sont censés avoir une éducation. Nous n’avons pas vraiment d’éducation, parce que nous ne sommes pas éduqués pour faire face à la vie. Nous ne sommes éduqués que pour le travail. Certains pays sont mieux éduqués que d’autres pour le travail, ils réussissent donc mieux dans la compétition, qui est la nature même du mercantilisme et des forces du marché. Les gens entrent dans la compétition afin d’obtenir davantage, d’être devant, de mieux faire, d’obtenir des marchés. Mais cela n’a rien à voir avec la vie réelle.

« L’éducation devrait être considérée comme l’art qui permet de contacter le dieu intérieur, de le connaître et de lui donner la possibilité de s’exprimer. »

Combien d’hommes font-ils cela ? Autrefois, la religion était censée être la voie : les prêtres savaient mieux que tous les autres, et disaient à chacun s’il était aimé de Dieu ou pas, selon ses mérites. L’humanité doit comprendre que nous sommes tous des dieux. Dieu ne se trouve pas dans les croyances, dogmes et doctrines d’une religion quelle qu’elle soit. Dieu n’existe dans aucune religion sur Terre. Une religion peut aider quelqu’un à comprendre et à entrer en contact avec ce que nous appelons Dieu. Comme Maitreya le fait remarquer, la religion est comme une échelle qui peut vous aider à monter sur le toit. Une fois sur le toit, vous n’avez plus besoin de l’échelle.

« … la religion n’est que l’un des nombreux chemins menant à Dieu… »

Les gens doivent savoir que Dieu n’existe pas que dans la religion, que l’on n’a pas besoin d’être croyant pour connaître Dieu. Dieu devrait se manifester dans chaque être humain, dans tous les aspects de sa vie, à chaque moment de chaque jour. Si nous étions tous à chaque instant en contact avec ce que nous sommes intérieurement, alors cela se produirait. A tout moment cette divinité brillerait à travers nous, déciderait de nos actions, de notre comportement, de la façon dont nous comprendrions et manifesterions cette lumière qui est divine. C’est pour cela que nous avons besoin d’éducation.

« …d’autres voies doivent être trouvées qui permettront à tous les hommes de connaître et d’exprimer leur expérience du divin. C’est à ce but que l’éducation nouvelle devrait se consacrer. L’existence de l’âme – le divin intermédiaire – doit être reconnue de tous, et les techniques de contact avec ce principe supérieur devenir familières à chacun. »

La méditation, sous une forme ou sous une autre, vous aidera à entrer en contact avec votre âme ; du point de vue de la Hiérarchie, la méditation de transmission est la plus scientifique.

Après le jour de Déclaration, beaucoup de gens croiront Maitreya sur parole et accepteront le fait de l’âme, la réalité de notre divinité. Mais combien de temps cela durera-t-il si la preuve n’en est pas apportée rapidement ? Il faudra des années d’un effort d’éducation colossal pour que la masse de l’humanité commence à comprendre intellectuellement la nature de l’âme et à accepter l’idée que l’homme est une âme.

Une fois que le principe de partage sera accepté et que, en conséquence, la confiance nécessaire sera établie pour mettre un terme à la guerre, les gens auront moins de difficultés à comprendre et à accepter intérieurement – et pas seulement d’un point de vue intellectuel – le fait de l’âme, et « les techniques de contact avec ce principe supérieur » commenceront à « devenir familières à chacun. »

« Lorsque la structure de rayons, le niveau d’évolution et les buts de l’âme seront connus et décrits… », je serai un homme très occupé. Ce ne seront plus seulement les gens de ce groupe, mais tous les membres de l’humanité qui me demanderont leur structure de rayon, leur niveau d’évolution et la focalisation de leur âme. Qui va enseigner ces connaissances fondamentales à tous ces gens ? Vous pourriez commencer à apprendre à le faire.

« Tout cela exige des efforts sérieux de la part de ceux qui travaillent dans le domaine éducatif. » Combien y a-t-il de gens dans cette salle qui sont capables de travailler dans le domaine éducatif à l’heure actuelle ? Il y a de nombreux enseignants dans l’assistance – c’est l’occasion ou jamais.

« La préparation à cette tâche doit devenir le but de tous ceux qui aspirent à enseigner. »  C’est autre chose que l’enseignement aujourd’hui. En vous préparant à cette tâche, vous vous préparerez au nouvel âge du Verseau.

« Jamais meilleure opportunité de service ne s’est présentée à ceux qui sont prêts à relever le défi de l’éducation dans le nouvel âge qui s’ouvre maintenant devant nous tous. Un nouvel éventail de possibilités se présentera bientôt lorsque les hommes s’attaqueront aux problèmes de la séparativité et de la division. Cet élan libérera les forces et inspirera les techniques de formation et d’enseignement qui, le moment venu, conduiront les hommes aux pieds de Dieu. »

Dès que nous accepterons les principes de partage, de justice, de justes relations, de cessation de toute guerre, de liberté pour tous, ces problèmes de séparativité et de division disparaîtront.

« Cet élan libérera les forces et inspirera les techniques de formation et d’enseignement » pour la vie. Tel est le chemin de l’avenir pour tous.

Je vais maintenant examiner cette nécessité absolue d’éducation dans sa relation avec la famille.

« La nouvelle éducation devra s’attaquer à ce problème essentiel, et instaurer une formation à la vie familiale et à ses exigences. N’est-il pas étrange qu’un aspect aussi fondamental de la vie sociale reçoive si peu d’attention, et qu’on l’abandonne dans une large mesure aux caprices du hasard ? »

C’est extraordinaire. La chose la plus difficile au monde est d’élever des enfants : d’apporter aux enfants tout ce dont ils ont besoin, de veiller à ce que les relations soient bonnes entre parents et enfants, à ce que tout ce qui vient des parents soit pris en considération.

« Dans la plupart des pays, on n’accède au droit de conduire une voiture que sous certaines conditions d’âge et de réussite à des tests plus ou moins difficiles. Médecins et infirmières, pilotes d’avions et conducteurs de train ne peuvent exercer leur profession qu’après y avoir été dûment formés, et c’est bien normal. Pourtant, des millions de jeunes gens sont autorisés à s’engager dans le service le plus difficile qui soit – celui de fonder une famille – sans préparation aucune dans la plupart des cas. »

N’est-ce pas extraordinaire ? Pas de formation pour le métier le plus difficile qui soit. Il y a bien quelques rares endroits ici et là où certaines personnes essaient de donner cette formation, mais à part ça, rien.

Aucun contrôle n’a été exercé, sauf en Chine à l’époque où la population croissait tellement qu’il n’était plus possible de la nourrir. Il fut alors interdit d’avoir plus d’un enfant. En conséquence, si une fille naissait, elle risquait d’être supprimée ou plus vraisemblablement vendue à quelqu’un qui avait les moyens de l’élever, et elle devenait esclave d’une manière ou d’une autre. Les méthodes brutales utilisées par le gouvernement chinois pour tenter de limiter la natalité eurent des effets terribles sur la population.

Dans certaines parties du monde, il est préférable d’avoir un garçon qui, lorsqu’il sera grand, reprendra le travail de son père quand celui-ci sera trop vieux. Les filles sont considérées comme moins importantes. En Chine, il est toujours mieux d’avoir un garçon, qui est censé porter chance à la famille alors qu’une fille porte malheur. C’est triste.

« Au cours de chaque siècle, on voit émerger un petit nombre d’hommes qui dominent leurs contemporains. Leurs dons sont manifestes, leur génie est reconnu et acclamé de tous. Ce sont les grands explorateurs, peintres, écrivains, musiciens et scientifiques dont les travaux ont mené l’humanité à une prise de conscience sans cesse croissante d’elle-même et de son potentiel.
Dans les temps modernes, ils se sont essentiellement consacrés à la science et au développement de la connaissance, ouvrant ainsi la voie à un extraordinaire éveil de l’esprit humain à une échelle jusqu’à présent totalement inconcevable.
»

Il y a plusieurs sortes de lumière. Il y a la lumière de la connaissance. La connaissance elle-même est lumière. Il y a la lumière de l’âme. Il y a la lumière de la compréhension, de la sagesse. Il y a la lumière du plan physique, la lumière du soleil, la lumière de l’électricité, qui vient du soleil.

Une nouvelle science, le science de la lumière, apparaîtra petit à petit, à mesure que l’humanité prendra conscience qu’elle est une et que, par l’institution du partage, de la justice et de la liberté pour tous, la guerre sera reléguée parmi les moyens d’action du passé. Quand la guerre disparaîtra, qu’elle sera complètement et définitivement abandonnée et que les armes de guerre seront détruites, la science de la lumière sera donnée à l’humanité. C’est une science extraordinaire. Déjà, selon le Maître, des mesures sont prises en vue de sa mise en œuvre.

Nous avons créé la pire arme qui soit, la bombe atomique. C’est l’arme la plus mortelle que l’homme ait jamais créée et utilisée. Si elle devait être utilisée à nouveau, elle conduirait à la fin de toute vie sur la Terre, humaine comme sub-humaine. Elle ne doit donc jamais servir. Comment pouvons-nous obtenir des nations qu’elles renoncent à la guerre pour toujours, renoncent à la bombe atomique, et renoncent aussi aux centrales nucléaires ainsi qu’à tout ce qui relève de la fission ?

L’humanité est très avancée en ce qui concerne le mauvais usage de l’énergie de l’atome. La fission nucléaire est la plus destructrice des utilisations de l’énergie qui ait jamais été imaginée. Aujourd’hui encore, les scientifiques et les techniciens prévoient une augmentation gigantesque du nombre des centrales nucléaires partout dans le monde pour mettre fin au réchauffement planétaire. Les Etats-Unis ont l’intention d’en construire plus de cinquante, tout comme la France et la Grande-Bretagne, ainsi que les autres pays du monde. Si cela devait se réaliser, une charge supplémentaire inimaginable pèserait sur la santé de l’humanité et des règnes inférieurs.

Les radiations nucléaires, qui sont un état de la matière supérieur à l’état gazeux, sont expulsées dans l’atmosphère à partir de toutes les centrales nucléaires de la planète. Cela est également vrai pour tous les types d’expériences nucléaires qui font entrer en jeu des bombes et diverses autres armes. Cette pratique a multiplié par dix le niveau des radiations nucléaires présentes dans notre atmosphère. Sans le travail incessant des Frères de l’espace – venus essentiellement de Mars et Vénus dans leurs véhicules baptisés par nous ovnis – qui neutralise les effets desdites radiations, la santé de l’humanité serait encore plus lourdement touchée qu’elle ne l’est à l’heure actuelle.

Les Maîtres considèrent la pollution comme le tueur numéro un sur la Terre. En font partie les radiations nucléaires, qui sont la pire de toutes les pollutions. La maladie d’Alzheimer ne cesse de prendre de l’importance partout dans le monde et frappe des gens de plus en plus jeunes. C’est une conséquence directe des radiations nucléaires de haut niveau qui se déversent chaque jour dans notre atmosphère et que nous ne pouvons mesurer, car nous n’avons pas la technologie nécessaire pour cela.

Les scientifiques doivent fermer les centrales nucléaires le plus tôt possible et renoncer à travailler sur quelque forme de radiation nucléaire que ce soit, maintenant et à l’avenir. Cette erreur mortelle de l’humanité fait peser une menace chaque jour plus lourde sur la planète. Dans leur sagesse, Maitreya et les Maîtres recommanderont que les centrales nucléaires soient rapidement fermées.

Les radiations nucléaires et les autres formes de pollution détruisent le système immunitaire humain (et animal) et nous exposent à un empoisonnement provenant des autres déchets toxiques qui sont libérés dans l’atmosphère. Ce problème doit être réglé rapidement avant qu’il ne devienne trop grave, faute de quoi les Frères de l’espace eux-mêmes ne pourront plus le régler. Des limites karmiques ne leur permettent de traiter qu’une certaine quantité de nos radiations nucléaires et autres pollutions. S’ils allaient au-delà, ils porteraient atteinte à notre libre arbitre. Il leur a fallu une permission spéciale pour faire ce qu’ils font. Ils passent de très longues heures chaque jour dans toutes les parties du monde à neutraliser et à réduire les effets des radiations nucléaires et des autres gaz nuisibles que nous déversons dans notre atmosphère. Nous avons à leur égard une énorme dette karmique qu’il nous faudra régler un jour.

Les Frères de l’espace remplissent une autre mission très importante, concernant la nouvelle science de la lumière qui est introduite dans le monde et préparée pour le jour où nous aurons renoncé à la guerre et du même coup amené paix et justice sur la Terre. Sans cette renonciation à la guerre, la confiance indispensable ne verrait jamais le jour. Les nations ne se feraient pas confiance, et aucune d’entre elles n’accepterait de croire que les autres ne conservent pas des armes nucléaires en cachette.

Quel est le rapport entre Mars, Vénus, les agroglyphes et la technologie de la lumière ? Pour l’essentiel, les ovnis viennent de Mars et de Vénus. La plupart d’entre eux sont faits sur Mars. Ils sont fabriqués par la pensée, et sont conduits par une combinaison de pensée et de technologie. Les Frères de l’espace font également les agroglyphes qui, pour leur plus grande part, sont des centres de force, des vortex. Les agroglyphes qui sont apparus sur toute la surface du globe se concentrent principalement dans le sud de l’Angleterre parce que c’est là que Maitreya se trouve. Son point de focalisation dans le monde est Londres. Bien que les agroglyphes ne soient pas à Londres, ils n’en sont pas loin. S’ils apparaissent en grand nombre dans le blé et autres récoltes, c’est pour une bonne raison. Cela permet aux occupants des vaisseaux spatiaux de laisser une sorte de « carte de visite » et de dire « nous sommes passés ici. »

Les Frères de l’espace créent des figures de plus en plus belles et compliquées, et leurs agroglyphes deviennent de plus en plus complexes. Puis, les moissons sont faites, et les cercles disparaissent avant de revenir l’année suivante. C’est à dessein qu’ils sont mis dans des champs, parce que les récoltes sont saisonnières. On trouve des agroglyphes similaires partout dans le monde. Il y en a dans les montagnes, dans les océans, dans les mers, sur terre. Les épis ne servent qu’à les rendre visibles. Les cercles n’apparaissent dans les cultures que pour que nous puissions les voir, mais il y en a partout. Certaines figures, les plus récentes surtout, ont un sens. Dès qu’ils les voient, les gens comprennent ce qu’elles signifient. « Celui-ci est une représentation géométrique du nombre d’or », a-t-on entendu dire.

Autour de cette planète, comme autour de toutes les planètes, il y a un champ magnétique constitué de lignes de forces qui s’entrecroisent. Là où ces lignes s’entrecroisent en grand nombre, elles forment un vortex. Il s’agit en quelque sorte d’un chakra, d’un vortex d’énergie. Les Frères de l’espace créent ces vortex d’énergie sur le plan physique. En fait, un agroglyphe est la manifestation extérieure d’un vortex, mais, comme je viens de le dire, il y a des agroglyphes partout. Ainsi, une réplique du champ magnétique de notre planète est disposée sur notre globe. Cette réplique n’est pas aussi importante, aussi puissante que le champ magnétique lui-même, mais elle l’est assez pour servir de base à la technologie de la lumière.

La lumière viendra directement du soleil et fusionnera avec le magnétisme du champ magnétique. Cela fournira à l’humanité toute l’énergie dont elle aura besoin. Toutes nos installations mécaniques, notre chauffage, notre éclairage, nos transports, nos systèmes de cuisson, seront alimentés en énergie par cette technologie de la lumière qui utilisera la lumière du soleil et le magnétisme de la Terre. Il y aura de grandes centrales de stockage, qui auront des formes spécifiques selon le type d’énergie qui y sera stockée. Ces centrales nous fourniront une énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins.

Les trains, par exemple, sembleront être immobiles. Nous y serons installés et y parlerons sans même nous apercevoir que nous serons en mouvement. Ils seront très rapides, totalement silencieux et fluides. La fatigue du voyage disparaîtra. A la fin d’un long voyage en train, nous aurons l’impression que nous n’avons pas bougé. Nous serons aussi frais et détendus que si nous n’avions pas voyagé.

Cette énergie sera partout dans nos vies. Elle permettra aux vaisseaux de l’espace d’emmener les gens à l’autre bout de la galaxie. Dans votre prochaine vie, vous serez peut-être explorateurs et découvrirez des planètes et systèmes solaires habités par… on ne sait qui. Ce seront des hommes, bien sûr. Ils n’auront peut-être pas la même apparence que nous, attendez-vous à un choc. Mais ce seront quand même des hommes. L’homme est partout dans le cosmos. Nous pourrons aller aussi loin que nous voudrons, ce sera instantané. Vraiment, le temps n’existe pas.

Les hommes finiront par comprendre parfaitement que nous formons un seul groupe appelé humanité, que rien n’est séparé dans la totalité du cosmos, que tout est lié à tout le reste, que les lois qui relient les êtres humains les uns aux autres sont les lois issues de la non-existence de toute forme de clivage dans l’immensité de l’univers. L’impact sur nous des énergies de synthèse qui proviennent du Verseau sera tel que nous nous percevrons de plus en plus comme fusionnés dans le groupe. C’est l’essence même des énergies du Verseau. Elles ne fonctionnent qu’au niveau du groupe. Elles ne passent pas par les individus. L’individualité ne disparaîtra pas, mais elle sera mise au service du groupe.

Les hommes d’aujourd’hui ne sont que trop enclins à faire étalage de leur individualité. C’est pour cela qu’ils peuvent se conduire de façon si destructrice, parce que cette individualité est souvent utilisée par des êtres en position de pouvoir qui ne sont pas assez évolués pour exercer ces responsabilités. Ils envahissent d’autres pays, font la guerre et pourrissent la vie de millions de gens. Cette individualité chérie dont nous sommes à juste titre si fiers doit être mise au service du groupe.

Le Verseau est l’ère du groupe. C’est l’ère de l’unité, de la synthèse des individualités dans le plus grand groupe. Son but n’est pas l’oblitération de l’individu. Ce n’est pas la disparition de la partie, des différences. Au contraire, son but est de synthétiser dans une totale unité le plus grand nombre de parties individuelles. C’est l’unité dans la diversité. Tel devrait être le slogan de tout travail dans l’avenir.

L’unité avec un maximum de diversité est le but de tous ceux qui sont prêts à travailler dans l’esprit du nouvel âge du Verseau. A mesure que les individus grandiront, qu’ils seront de plus en plus imprégnés de l’énergie et de la lumière de leur âme, ils désireront servir car c’est ce que leur âme veut. Le but de l’âme est de servir le Plan d’évolution dans le mental du Logos. C’est d’abord pour cela que l’âme vient en incarnation, et pour, par la même occasion, amener le Plan à réalisation.

Dans cette ère, avec l’influence, l’inspiration et l’exemple des Maîtres, avec un nombre sans cesse croissant de gens désireux de servir, l’âme rendra cette réalisation possible. Personne ne se trouvera sans champ de service. Cette proposition d’une activité de service est ce que les Maîtres représentent. Ils sont ici pour servir le Plan, et pour donner aux hommes l’inspiration qui les incitera à servir le Plan et à devenir les âmes, les Etincelles divines, qu’ils sont en essence.


1. Ces trois articles ont été publiés dans la revue Partage international et dans l’ouvrage Un Maître parle, Partage Publication, 2008 : La nouvelle éducation, janvier 1988 ; La famille, oct. 2002 ; L’âge de la lumière, sept. 1989.




Home Conférence d’ouverture du séminaire 2008 : Questions et réponses

Education, éducation, éducation (3/3)

par Benjamin Creme

L’éducation des jeunes enfants

Q. Quand les jeunes enfants posent des questions sur la réincarnation, les ovnis etc., que pouvons-nous, en tant que parents, leur répondre, eu égard au fait que leurs enseignants, d’autres parents et leurs camarades risquent de leur dire qu’il s’agit de sottises ?
R. Si les parents ou les enseignants pensent que les ovnis, etc., sont des sottises, c’est ce qu’ils leur diront. Nous n’y pouvons rien, sauf éviter de mettre nos enfants entre les mains de ce genre de personnes. La vraie réponse dépend beaucoup de l’âge des enfants. Jusqu’à cinq ou six ans, je ne pense pas qu’il faille attirer l’attention des enfants sur les ovnis ou tout ce qui d’une manière générale touche à l’ésotérisme. Il ne faut pas leur présenter de croyances religieuses, ni non plus les croyances ésotériques éventuelles de leurs parents. Il faut les laisser grandir à leur propre rythme dans leur vie. Selon ce qu’ils sont en tant qu’âmes en incarnation, il leur faudra plus ou moins longtemps, mais il faut les laisser décider du moment. Aux enfants plus âgés de dix à quatorze ans, ils faut donner des réponses assez simples sur la question des ovnis et de la réincarnation, par exemple.
La réincarnation est un sujet très difficile à aborder. C’est l’une des lois de base de notre expérience – la loi de renaissance. A terme, il faut espérer que nous la connaîtrons tous, y croirons et en ferons tous directement l’expérience. Mais je n’en parlerais pas aux enfants de moins de six à sept ans. Sept ans est un âge critique, une période de changement, et à partir de sept ans, certaines choses peuvent être proposées aux enfants en réponse à leurs questions, mais toujours en rapport avec les données de la question, et non pour satisfaire les intérêts spirituels des parents. Mieux vaut éviter de soumettre les enfants à toute influence provenant des croyances religieuses ou philosophiques des parents et les laisser libres de décider par eux-mêmes le moment venu.
Je connais des gens qui s’intéressent beaucoup à l’histoire de la Réapparition, aux Maîtres, au retour du Christ dans le monde, et qui sont impatients d’y faire participer leurs enfants dès leur plus jeune âge. Et j’ai eu connaissance d’exemples de ce type où les enfants commençaient à prendre part aux affaires de leurs parents de façon active, mais totalement fallacieuse. Ils se sont mis à recevoir des « messages » des Maîtres – messages imaginaires, bien sûr. Les Maîtres ne s’adresseraient pas à des enfants de cet âge. Ensuite les parents me contactent parce qu’ils se demandent si leur enfant a effectivement reçu un message ou un enseignement de la Hiérarchie, ou s’il ne fait que répéter ce qu’il les a entendu dire.
Chaque fois, bien sûr, il s’agit de choses dites par les parents et les enfants ont été victimes d’un mirage. Laissez le mental de vos enfants tranquille, laissez leur croyances et aspirations religieuses tranquilles jusqu’à ce qu’ils soient en âge de décider en fonction de ce qu’ils voient autour d’eux. Même si cela doit aboutir au rejet de ce que pensent leurs parents. Un enfant, ça change.

Les adolescents et leur idéalisme

Q. Certains adolescents disent que l’humanité est un virus sur la Terre et qu’elle doit être exterminée. Quelle réponse faudrait-il leur faire pour les amener à prendre conscience de leur divinité ?
R. Eh bien, encore une fois, tout dépend de l’âge de l’adolescent. La réponse est très différente selon que l’adolescent a dix-neuf ans ou treize ans, et, là encore, tout dépend du niveau d’évolution, donc de la maturité du mental de l’individu.
Puisqu’ils disent que l’humanité est un virus à éliminer, je dirais : « Essayez. Essayez de l’éliminer. » Je crois que ça suffirait. Et s’ils disaient « Comment ? » Je répondrais : « Je ne sais pas. Comme vous voulez. » Ça leur clouerait le bec. C’est mon idée, en tout cas. Il y a des gens dans le monde qui agissent de façon très dangereuse et destructrice. De plus, les adolescents réagissent très vivement. Ils sont naturels, spontanés, suivent leur aspiration qui vient du cœur et sont terrifiés par la douleur et la souffrance qu’ils voient dans le monde. Ils la ressentent très durement. Mais répondre à ce cri de compassion – car c’est bien de cela qu’il s’agit – en envisageant l’annihilation de l’espèce est une ânerie pure et simple.
Certains entrent en guerre contre la société, mais aussi contre eux-mêmes en tant que membres de cette société. Ils se sentent, à juste titre, exclus de la société parce qu’ils ont l’impression qu’elle ne fait rien pour eux. Il n’est pas étonnant qu’ils aient cette réaction quand ils regardent autour d’eux et voient le mercantilisme qui règne dans le monde et les tendances destructrices des gouvernements et des politiciens. Mais comme ils ne sont pas très développés mentalement, ils s’imaginent que l’annihilation règlera le problème. Ils ne tardent pas à s’apercevoir que c’est impossible.
Alors, ils deviennent plus réalistes et apprennent que l’on peut agir sur son environnement, que l’on peut influencer ceux que l’on rencontre par son propre comportement. Il appartient à chacun d’entre nous d’agir au mieux de nos possibilités en fonction de notre vie. S’ils sont croyants et veulent être de bons chrétiens, eh bien, comme Maitreya le leur conseillerait, ils n’ont qu’à être les meilleurs chrétiens de la Terre, les meilleurs musulmans, les meilleurs hindous ou les meilleurs juifs. Qu’ils réussissent le mieux possible dans ce qu’ils peuvent être.

La pollution nucléaire

Q. Quand les aspects nocifs des radiations nucléaires seront-ils révélés ?
R. Je les révèle pratiquement à chacune des conférences que je donne, chaque fois que j’ouvre la bouche, chaque fois que j’entends parler de nouvelles centrales ou du développement de l’énergie nucléaire pour faire face au réchauffement global. C’est comme si on utilisait un poison violent pour soigner une petite coupure. Autrefois, on saignait les patients pour un oui, pour un non. On faisait une entaille et on laissait couler le sang parce qu’on croyait que la maladie provenait d’un mauvais sang. On prenait des quantités de sang au patient et on le laissait vidé, dans un état lamentable. Parfois, le malade récupérait, probablement parce qu’il aurait récupéré tout seul de toute façon. Mais dans tous les cas, pour toutes les maladies, on saignait. C’était le premier traitement. On sortait le scalpel. C’est la même chose avec les radiations nucléaires. Si le monde m’avait écouté, il saurait depuis quelque trente ans que les radiations nucléaires sont nocives. Qu’on ne doit pas les absorber oralement ! En fait, qu’on ne doit pas les absorber du tout, parce que leur aspect le plus nocif se situe au-dessus des niveaux mesurables par notre technologie actuelle. Nous n’avons même pas compris qu’il y a des niveaux de radiation que nous sommes incapables de mesurer. Personne ne veut écouter.
Il n’y a donc aucune révélation à attendre. Je crois que la vraie question est : quand la vérité sera-t-elle entendue ? Cela dépend probablement de Maitreya. Les gens demanderont à Maitreya si les centrales nucléaires sont dangereuses ou non, et il donnera sans aucun doute la bonne réponse. Donc, comme pour de très nombreuses autres choses, cela dépend probablement de Maitreya.

Q. En France, certains groupes anti-nucléaires déclarent que cinquante millions de personnes sont mortes directement ou indirectement à cause des radiations nucléaires – je crois que ce chiffre prend aussi la pollution en compte. Votre Maître peut-il dire si ce chiffre est exact ?
R. Je ne sais pas comment ils arrivent à ce chiffre. Comment s’y prennent-ils pour calculer le nombre de gens qui sont morts du fait des radiations nucléaires ? Quand on n’est pas un Maître, c’est impossible à évaluer. D’après mon Maître, ces trois dernières années, deux cent mille personnes sont mortes du fait de radiations nucléaires qui ont eu des effets sur les gens à des niveaux totalement inconnus à l’heure actuelle.

Q. Etait-ce en France ?
R. Non. Pas en France. Dans le monde entier, deux cent mille personnes. C’est un chiffre approximatif, mais pas cinquante millions.

Q. Je suppose que ce chiffre tient compte des incidents du type Tchernobyl et autres ?
R. Il est ridicule d’essayer d’évaluer ce genre de choses comme de laisser croire que l’on peut arriver à un chiffre fiable. Nous n’avons aucun moyen de mesure. Le Maître dit que deux cent mille personnes sont mortes directement du fait des radiations nucléaires ces trois dernières années. Et c’est un chiffre mondial, on ne peut donc pas en dire plus.

Q. Pourriez-vous nous parler des utilisations positives de l’énergie atomique, dans le domaine médical, par exemple, l’utilisation médicale de la technologie nucléaire ? Le problème est surtout le manque d’isotopes.
R. Le manque d’isotopes ? Nous pourrions fabriquer des isotopes, mais il faudrait savoir quel usage en faire. On peut faire par exemple un isotope très simple de l’eau qui permettrait d’utiliser l’énergie nucléaire proprement et sans danger, non plus par la fission, comme dans la bombe atomique et les centrales, mais par la fusion. Le processus de fusion est propre, il s’opère à froid et peut être réalisé par un simple isotope de l’eau, que l’on trouve partout sur Terre. Cela signifie donc que personne ne pourrait accaparer la fusion nucléaire. Chaque nation dans le monde pourrait avoir ses propres centrales à fusion. Et cette technique fournirait l’énergie propre et sans danger nécessaire pour combler le vide entre les différents systèmes actuels et la nouvelle technologie de la lumière, lorsqu’elle sera donnée au monde.
Aucune date n’est fixée pour la technologie de la lumière. Tout dépend du renoncement définitif de l’humanité à la guerre. Si l’humanité continue de considérer la guerre comme une solution acceptable, alors cette technologie ne lui sera pas accordée. Mais dès que l’humanité aura fait la preuve absolue et totale de son rejet de la guerre pour toujours, alors la technologie de la lumière pourra être donnée au monde. Elle est sûre, propre, et utilise directement l’énergie du soleil.
Les Frères de l’espace sont en train de créer une grille d’énergie magnétique sur le plan physique qui, en combinaison avec les courants solaires, fournira cette énergie de la lumière, cette nouvelle Science de la Lumière. Mais les dates dépendent de l’humanité.
En attendant, nous pourrions avoir la fusion nucléaire demain, ce qui permettrait de satisfaire tous les besoins dans les laboratoires et ailleurs de façon sûre, propre et non destructrice et serait d’une aide considérable pour la science. Mais, encore une fois, les équations se trouvent sur le bureau des fabricants de voitures et autres, qui voient en elle la fin de la dépendance au gazole, à l’essence. Et ils fabriquent des moteurs au gazole et à essence, si bien que la fusion nucléaire est la dernière chose qu’ils veulent voir réalisée. Le tout est lié au mercantilisme – on finit par se lasser de répéter ce mot, mais c’est le cœur du problème de l’humanité.

Changements dans les programmes éducatifs

Q. Nous conseilleriez-vous en tant que groupe de rédiger des cours ou d’établir un programme pédagogique à propos de l’émergence de Maitreya et de ses enseignements, et de les proposer aux établissements scolaires ?
R. Je vous recommanderais vivement de faire des programmes de ce type et de les proposer au grand public, pas nécessairement aux établissements scolaires. Si vous mettez ces enseignements à la disposition des établissements scolaires, il faudrait que ce soit à l’intention des grandes classes – à partir de quatorze ans et au-delà – et des universités, bien entendu. Il serait très utile de les proposer au grand public également. Vous avez très peu de temps pour le faire. Ces questions auraient dû être posées il y a vingt ans et j’aurais donné les mêmes réponses, mais vous auriez maintenant vingt ans de pratique derrière vous. Vous ne vous rendez pas compte combien l’apparition de Maitreya est proche. Elle aura lieu dans très, très peu de temps.
Donc, la réponse est oui, dans les établissements scolaires mais seulement à partir de quatorze ans. Vous savez que seuls les adultes, seuls les gens de plus de quatorze ans, entendront par télépathie les paroles de Maitreya le jour de Déclaration. Avant cet âge, les gens sont des enfants, il faut en tenir compte. Il y a une limite à ce que l’on peut donner aux enfants, ou à ce que l’on devrait leur donner.

Q. Le changement dans l’éducation se produira-t-il lentement ou rapidement après le jour de Déclaration ?
R. Pour ceux qui tenteront de le mettre en œuvre, il semblera terriblement lent. Les changements dans l’éducation se réalisent très lentement, une fois que les idées ont été débattues, ont fait leur chemin pendant des années, ont été refusées avant d’être acceptées puis réexaminées, abandonnées de nouveau et reformulées, le tout dans le moindre détail. Les changements amenant à la nouvelle éducation ne sont pas simples. Attendez-vous donc à ce qu’ils semblent lents.
Mais considérés d’un point de vue historique, ils seront très rapides. Il y aura des changements gigantesques dans la pensée et l’expérience humaines, même sans les efforts individuels des personnes qui se trouveront sur le terrain. La radio et la télévision rempliront leur fonction. Internet aussi. Et les gens seront vite au courant – c’est là l’essentiel – pas éduqués, mais mis au courant des pensées, idées et concepts en rapport avec le nouvel âge. Et une fois que les gens sont au courant des idées, ils en accélèrent ou en ralentissent eux-mêmes la réalisation selon leur appareil mental.
Les Orientaux connaissent la loi de renaissance depuis des millénaires. Des millions de gens, les bouddhistes et les hindous par exemple, tiennent pour acquise la doctrine de la renaissance, mais ils n’en comprennent pas nécessairement les implications. Beaucoup d’entre eux se font une idée fausse de ce qu’est la loi de karma – la loi de cause et d’effet : comment elle fonctionne, quelles en sont les conséquences – pourquoi ils sont pauvres, par exemple. Ils pensent qu’ils sont pauvres parce qu’ils ont dû faire quelque chose dans leur vie précédente pour le mériter : ils se disent qu’ils ont peut-être été riches, mais cruels et sans cœur, et qu’en conséquence ils sont pauvres dans cette vie-ci. Ils ne se rendent pas compte que la pauvreté a une cause politique. Qu’elle est liée aux causes et effets des actions du gouvernement indien, par exemple. Le gouvernement indien gagne beaucoup d’argent aujourd’hui ; l’Inde est en train de devenir un géant financier qui propose des prêts à l’Occident pour soutenir ses banques menacées d’effondrement. Et malgré cela, des millions d’Indiens souffrent de la faim, pas à cause du karma, mais parce que la richesse de l’Inde n’est pas partagée. Il y a une différence entre la connaissance et la compréhension de cette connaissance.

Q. En tant qu’enseignant, je me demandais quand nous pourrions parler ouvertement de la Réapparition ou du but de la vie sans craindre de perdre notre emploi ?
R. C’est une question difficile. Je ne peux garantir que ce que je dis va vous permettre de conserver votre emploi, ni non plus que cela va vous le faire perdre à coup sûr.

Q. A propos du plan de réforme du système éducatif, les gens qui travaillent dans ce domaine sont-ils formés aujourd’hui comme le sont les disciples dans les autres domaines de la vie ?
R. Des tentatives de réformes sont faites ici et là dans différentes régions du monde, et probablement davantage aux Etats-Unis qu’ailleurs. Mais ce travail est fait par des petits groupes, car ces nouvelles idées n’entrent dans la politique nationale d’aucun pays au monde.
Les cinq premiers Maîtres sont entrés en 1975 dans les villes qui constituent les cinq centres majeurs du monde, et qui, sans aucune forme de préséance, sont New York, Londres, Genève, Darjeeling et Tokyo. Peu après, deux Maîtres sont arrivés à Rome et à Moscou. Aujourd’hui, y a quatorze Maîtres dans le monde sans compter Maitreya. Mais les Maîtres sont tous des éducateurs d’une certaine manière. Ce sont tous des enseignants d’une façon ou d’une autre, bien qu’ils ne le soient pas nécessairement au sens strict du terme. Beaucoup d’entre eux ont d’autres missions, mais, en dernière analyse, le résultat de leur travail est pour nous un enseignement. Ils nous ont fait profiter de leur Enseignement par l’entremise de leurs disciples, hommes et femmes, dans le monde. Il y a donc maintenant, sur toute la surface du globe, un groupe d’hommes et de femmes capables de former les gens aux idées, doctrines et formules qui permettront d’instituer une meilleure éducation basée sur l’éducation à la vie.
Tout cela prend du temps. La préoccupation première concernera le domaine du gouvernement, de la politique, et l’éducation à la vie ne viendra que plus tard. Comme elle sera plus lente à apparaître, elle sera plus longue à mettre en œuvre. Elle a une fonction différente, même si les deux fonctions sont liées. Mais la première préoccupation sera de veiller à ce que nous ne détruisions pas le monde. Donc, quand nous disons que nous voulons nous débarrasser de la bombe atomique, il faut que cela se fasse. Il faut que cela soit supervisé par quelqu’un qui ait la confiance du monde, c’est-à-dire par la Hiérarchie, des disciples avancés ou des Maîtres qui sont déjà parmi nous.
Voilà pourquoi les changements seront plus lents dans le domaine de l’éducation. Mais ils se réaliseront. Des gens reçoivent en ce moment une formation destinée à leur permettre de présenter une vision générale des grandes orientations de la nouvelle éducation. D’autres pourront être formés à des tâches plus spécifiques, dans une classe, ou bien là où l’enseignement doit être donné. Ce ne sera pas toujours dans une classe. Ce sera peut-être dans l’industrie.

Q. Donc ceux d’entre nous qui sont enseignants ne doivent pas essayer de mettre leurs idées sur l’éducation en pratique ?
R. Non, ce n’est pas du tout ce que je veux dire. Tout enseignant digne de ce nom doit au contraire essayer de faire cela, mais tout dépend de l’âge de vos élèves. Tout ce que vous dites doit être adapté aux capacités mentales des enfants à qui vous vous adressez. Si vous avez affaire à de jeunes enfants, il faut veiller à ne pas leur présenter des choses qui peuvent se transformer en mirages ou tout simplement les mener sur un mauvais chemin par excès de stimulation. Mais pour les adolescents, surtout ceux qui ont plus de quatorze ans, n’hésitez pas. Ils ont faim. Ils n’attendent que ça.

Le rôle éducatif des groupes

Q. Quel sera notre rôle après l’apparition de Maitreya ?
R. Cette conférence était destinée à des gens déjà au courant des idées dans une certaine mesure. Son but était de montrer la nécessité de la mise en œuvre du travail impliqué par un changement complet de vision du monde. Si vous prenez sérieusement ce qui est dit dans la conférence sur chacun des trois articles du Maître, la Nouvelle Education, la Famille et l’Age de la lumière, vous y verrez une opportunité pour ceux qui se préparent, car c’est là l’important, qui se préparent à entreprendre l’éducation d’un public affamé.
Ceux qui utilisent Internet d’une façon ou d’une autre, qui restent hypnotisés devant leur écran, savent que les gens ont des questions partout dans le monde. Ils débordent de questions. On me pose des questions qui montrent que le public n’a aucune idée de ce dont je parle vraiment et de ce qui se trouve sur notre site. Ils ont des foules de questions sur les ovnis. Existent-ils vraiment ? D’où viennent-ils ? Quelle est leur fonction ? Quel est leur rôle ? Ont-ils de bonnes intentions ? Sont-ils hostiles ? Les gens brûlent d’envie d’avoir des réponses. Il y a donc du travail pour tous ceux qui veulent le faire – pour présenter notre information de façon raisonnable et sensée, avec une vision bien informée de la nouvelle époque, des nouvelles formes de gouvernement, des nouvelles formes d’éducation, des nouvelles formes de technologie. Vous avez un champ de service immense.
J’ai donné cette conférence pour mettre l’accent sur le peu de temps qui nous reste avant la venue de Maitreya dans le monde, pour souligner que le jour de Déclaration est vraiment très proche et que la demande d’information sera énorme. Tous les groupes impliqués dans ce travail deviendront des centres d’information. Vous venez tous de groupes différents, de pays différents, mais c’est vers ces groupes qui sont maintenant connus parce qu’ils donnent des conférences, affichent des informations dans les bibliothèques, publient des livres, que le public se tournera. Vous serez connus parce que vous serez les seules personnes dans votre région ou dans votre pays à qui l’on pourra s’adresser pour obtenir des informations. Lisez les livres ; plus vous lirez les livres, plus vous en saurez. Je me demande combien d’entre vous ont vraiment lu les livres. Je crois que vous ne devez pas être nombreux, à en juger d’après les questions qui me sont posées !

Q. Comment inspirer les gens dans un échange à but éducatif ?
R. Eh bien, commencez d’abord par sourire. Souriez, et ayez l’air vif débordant de l’énergie que confère votre mission. C’est l’essentiel. Les gens diront : « Il ou elle connaît manifestement toutes les réponses. Heureusement, parce que moi pas. Allez, inspire-moi. » Quand le sourire devient un peu difficile à conserver, faites un effort, vous ne devez à aucun prix le laisser disparaître. Conservez-le. Ensuite, vous pouvez approuver de la tête – oui, oui. Si, en vous adressant aux gens, vous parvenez à faire des signes de la tête pour insister sur la vérité de ce que vous dites, alors ils seront inspirés. Ils comprendront que vous êtes quelqu’un de très inspirant. Vous pourrez hausser le ton quand il vous semblera utile de le faire, et si vous pouvez instiller une sorte de frisson dans votre voix, une vibration sous-jacente laissant entendre que ce vous dites est particulièrement important, particulièrement vrai, et très, très ésotérique, alors vous inspirerez les gens. C’est vraiment tout ce que je peux vous dire. Non, je plaisantais.
Pour être sérieux, la meilleure manière d’inspirer les gens est de croire. On ne peut pas inspirer les gens si on ne croit pas. C’est là la question, n’est-ce pas ? Il faut croire, si l’on veut inspirer les autres. Mais si vous croyez, il est facile d’inspirer d’autres personnes. Il suffit de le leur dire. Soyez vous-mêmes, tout simplement, n’exagérez pas. La vérité de l’histoire elle-même suffit pour inspirer les gens – s’ils sont prêts à l’entendre.

La créativité

Q. Quelle est l’importance de la créativité dans l’éducation ?
R. C’est tout le problème de l’éducation, c’est tout le problème de la vie. L’éducation, c’est la préparation de l’humanité à la prise de conscience créative du but de la vie et des moyens permettant d’atteindre ce but. C’est la préparation d’un être, d’un dieu immortel. Nous devons accepter que nous sommes des dieux, des dieux immortels au niveau de divinité de notre planète. Notre planète n’est pas la plus avancée de ce système qui n’est lui-même pas très avancé. Tout cela est relatif, mais dans ce cadre relatif, ces dieux potentiels ont besoin d’éducateurs qui leur enseignent l’art de vivre permettant à cette divinité de se manifester. C’est la seule chose qui manque : amener à son plein épanouissement la totalité du potentiel qu’il leur est donné de recevoir dans une vie.
A cause de la loi de renaissance, nous sommes obligés de procéder vie par vie. C’est elle qui rend cela possible. Il est impossible de donner à une personne tout ce dont elle a besoin pour devenir un dieu au début du voyage évolutif parce que son équipement n’est pas encore développé : le cerveau n’est pas assez évolué, le corps physique n’est pas assez robuste, le corps astral n’est pas assez calme, le corps mental n’a pas assez de connaissances pour pouvoir profiter d’un enseignement. On a besoin d’un minimum de connaissances pour pouvoir comprendre.
Enseigner, c’est donner à un mental ouvert mais encore limité les préceptes, les principes, la connaissance de ce que c’est qu’être un homme et vivre avec d’autres hommes dans la paix, la justice et la liberté pour tous. C’est une grande tâche, une tâche colossale qui n’a rien de facile. Mais c’est une tâche créatrice.
L’essence de tout art, de toute science, de toute philosophie, de toute religion est la créativité. Cet univers spirituel est un moteur en perpétuel changement, une sorte de grand générateur de créativité qui produit différents aspects de la créativité en question, les envoie dans l’univers où ils s’écoulent doucement au travers des galaxies et des systèmes solaires. Ces énergies de créativité parviennent à la petite planète qu’est la Terre comme des échos d’une lointaine idée. Cette idée peut galvaniser et transformer le monde. C’est aussi étrange, aussi simple et aussi gigantesque que cela.
Ces grandes idées se déversent dans notre espace. Mais il leur faut du temps pour se déposer. Nos mentaux, nos consciences en progrès perpétuel, doivent être réglés selon la signification de ces idées et leur effet sur nos vies, et nous devons trouver la meilleure manière de les mettre en œuvre. Telle est la nature de la vie.
Nous sommes des âmes en incarnation. C’est cela, la créativité ; c’est la nature de notre vie. On ne peut pas dire : « Bien, une partie de ma vie sera créatrice, mais l’autre partie n’a pas besoin de l’être. » Tout doit être créatif à tout instant. La vie est créativité. La créativité n’est pas quelque chose que l’on peut tartiner comme le beurre sur le pain, simplement pour lui donner du goût, pour le rendre plus facile à avaler. La créativité, c’est l’étoffe même – la nature de la vie. Quand la vie est correctement comprise, elle est considérée comme dotée de sens, de dessein, et quand nous en comprenons la signification et le but, cela conduit à la naissance en nous de cette créativité, quelle que soit la façon dont nous l’exprimons. Nous lui donnons expression, bien entendu, en tant qu’homme ou femme en fonction de l’expérience acquise dans notre vie précédente.
La créativité n’est pas un supplément. C’est la nature même de la vie. Et nous devons vivre dans cet état créatif qui fait partie intégrante de notre être de tous les jours. Ce n’est donc pas quelque chose que nous faisons quand nous en avons le temps. C’est quelque chose que nous faisons parce que c’est ce que nous sommes. Si nous sommes créatifs, alors nous le sommes en permanence. Même lorsque nous semblons ne rien faire, nous pouvons encore être créatifs.
La créativité est un état d’être, un état de l’être. Et plus nous sommes focalisés et éveillés dans notre conscience de tous les jours, plus nous sommes proches de cet état créatif. C’est cela, la Divinité. C’est la création. C’est la vie. C’est ce que nous sommes, ce que tout le monde est.

La technologie de la lumière

Q. L’autisme est-il causé par les radiations nucléaires ? L’autisme, la maladie d’Alzheimer et les autres pathologies liées aux radiations peuvent-ils être guéris, ou les gens qui en souffrent sont-ils condamnés à rester dans cet état jusqu’à la fin de leur vie ?
R. L’autisme est lui aussi – pas toujours, mais souvent – dû aux radiations nucléaires présentes dans l’atmosphère. Peut-il être guéri ? A l’heure actuelle, non. Dans l’avenir, j’espère que oui, ou dans une certaine mesure, de même que la maladie d’Alzheimer, grâce à la technologie de la lumière. Cela signifie – pas immédiatement, mais dans quelque temps – que grâce à une forme avancée d’ingénierie génétique et à l’énergie de la lumière fournie par la technologie de la lumière, les gens entreront en clinique pour quelques heures et sortiront le cerveau guéri. Ce qui se passe dans le cas de la maladie d’Alzheimer, c’est que le cerveau diminue vraiment de volume physiquement, si bien qu’il reste de moins en moins de matière cervicale pour établir les connections qui nous permettent de réagir. Dans le nouvel âge, cette affection sera moins fréquente et apparaîtra plus tard dans la vie.
Dans les cliniques de l’avenir, l’association de la technologie de la lumière et d’une forme avancée d’ingénierie génétique nous permettra de nous faire régénérer le cœur, le foie, les reins et différents organes du corps en quelques heures seulement. Ainsi, notre chirurgie la plus avancée sera rendue inutile et les gens seront complètement guéris par le renouvellement des parties déficientes de leur corps suivant les besoins. Les transplantations ne seront plus nécessaires. Cela prendra du temps, mais les perspectives sont positives pour Alzheimer comme pour l’autisme.
Dans d’autres cas, l’autisme est souvent une limitation que l’âme impose à ses véhicules. L’âme a des buts, vie après vie, et si elle constate que la personnalité n’en a atteint aucun, elle peut décider de limiter ses véhicules dans la vie suivante. Cela peut se manifester chez l’enfant par l’autisme, le syndrome de Down ou toute autre limitation physique ou mentale. Dans la vie qui suivra cette période de limitation, la personne retrouvera une pulsion vitale renouvelée et se remettra à progresser normalement. Aujourd’hui, nous ne savons pas si nous avons affaire aux conséquences de la pollution ou d’une limitation karmique – comment distinguer l’une de l’autre ? Seul un Maître en est capable.

Q. On dit que seulement dix pour cent du cerveau sont utilisés. Quel est le pourcentage utilisé par les grands initiés et par les gens ordinaires ? Est-ce vraiment seulement dix pour cent ?
R. Une personne ordinaire utilise environ douze pour cent des possibilités de son cerveau. Un initié du troisième degré utilise soixante à soixante-dix pour cent de son cerveau.

Q. A quoi pensiez-vous quand vous avez parlé de dette karmique à propos de la pollution nucléaire ?
R. Nous avons à l’égard des Frères de l’espace, de Mars et de Vénus en particulier, une énorme dette karmique. Ils neutralisent non seulement les radiations nucléaires, mais aussi les effets des gaz toxiques et chimiques que nous rejetons dans l’atmosphère et qui rendent la respiration de plus en plus difficile sur la planète Terre. Il serait probablement très difficile de vivre sur cette planète sans le travail des Frères de l’espace, qui neutralisent, pour l’essentiel, les effets les plus dangereux des gaz nocifs, des fumées toxiques et des liquides vaporisés que nous déversons jour après jour, heure après heure, dans notre atmosphère, dans le sol et dans les océans.
C’est pour cette raison que nous avons une dette karmique à leur égard. Depuis des années, les gouvernements du monde entier verrouillent l’information dont ils disposent sur les ovnis malgré l’aide que les Frères de l’espace nous apportent pour nous rendre la vie plus facile. Du point de vue des Maîtres, la pollution est la première cause de décès dans le monde. Elle détruit notre système immunitaire, ce qui nous expose à toutes sortes de maladies.

Le traitement des causes – un environnement durable

Q. Que pensez-vous de la technologie de capture et de stockage du carbone – qui est destinée à capturer le dioxyde de carbone et à le stocker sous terre pendant de longues périodes ?
R. Pendant des milliers d’années. Toutes ces idées visent à régler le même problème majeur : comment se débarrasser des déchets ? L’utilisation de l’énergie nucléaire elle-même n’est pas considérée comme un problème. Mais les déchets résultant de la production d’énergie nucléaire posent effectivement un problème aux scientifiques – on va jusqu’à les jeter dans l’océan dans des conteneurs d’acier et de béton. Ils causent des changements profonds dans l’écologie des océans. La situation est assez sérieuse à l’heure actuelle, mais, sans l’action des Frères de l’espace, elle serait bien pire.
Le climat est en train de changer. La vie de toutes sortes de poissons est modifiée, tout cela à cause du stockage des radiations nucléaires. Tous les déchets en question sont ce qu’on appelle des « radiations nucléaires à courte durée de vie ».  Eh bien, cela n’a rien à voir avec la durée. Si l’on met des déchets dans la mer, celle-ci est contaminée dès le début et les instruments dont disposent les scientifiques ne détectent les radiations que jusqu’à un certain niveau. Au-delà, ils n’ont pas la technologie nécessaire pour effectuer les mesures. Ils supposent donc que cela n’a pas d’importance. Mais il s’agit du niveau de radiation le plus dangereux, et ils n’en savent rien.
C’est la même chose avec le stockage du carbone. Il faut le stocker quelque part – dans un endroit où il ne sera pas nocif. Où n’est-il pas nocif ? Certainement pas dans mon jardin. Et tout le monde dit la même chose. Personne ne veut de déchets nucléaires ou de carbone dans son jardin. Alors où ? Les Russes diront peut-être : « En Chine. » Les Chinois diront : « Ah non, au Tibet. » Et les Tibétains diront : « Non, non, non. En Amérique. » Les Américains diront : « Nous n’en voulons pas ici. Pas question. Mettez-les au Venezuela. » Chacun désigne le pays qu’il aime le moins pour le stockage – et c’est là le problème. Aucun endroit n’est sûr. Où peut-on stocker en sous-sol à grande profondeur du carbone accumulé dans des conteneurs de façon qu’il ne soit pas nocif ? Nous n’avons aucune idée de sa nocivité et ne savons pas quand les conteneurs se détérioreront, seront détruits par les forces de la planète, dans un tremblement de terre, par exemple, qui libérera de nouveau le carbone.
Nous prenons toujours le problème par le mauvais bout. Nous ne recherchons pas la cause pour nous y attaquer. Quelle est la cause du problème ? Quelle est la cause des radiations nucléaires ? Quelle est la cause du réchauffement planétaire ? Si le réchauffement planétaire est en partie causé par la destruction des arbres, alors il faut arrêter d’abattre nos arbres, particulièrement les anciennes forêts primitives de la planète dont les arbres stockent le dioxyde de carbone en grande quantité et libèrent en retour de l’oxygène dans notre atmosphère. Celle-ci se dés-oxygène petit à petit et le dioxyde de carbone, qui n’a nulle part où aller, provoque le réchauffement global. Mais si nous ne gaspillions pas autant dans l’usage que nous faisons du bois, cela éliminerait une source importante du réchauffement planétaire.
Nous ne recherchons pas la cause parce que nous n’aimons pas les causes. Les causes renvoient aux lois, aux chaînes de causes et d’effets, et cela ne nous plaît pas. D’une certaine façon, le mental mécaniste moderne ne recherche jamais les causes parce qu’il ne veut pas changer sa technologie. Nous avons beau dire que nous ne pouvons pas nous passer de bois, il n’empêche que les pays riches conservent leur bois dur et achètent ce dont ils ont besoin aux pays plus pauvres comme le Brésil, les pays africains et autres. Ceux-ci sont alors obligés d’abattre ou de permettre d’abattre leurs forêts anciennes qui sont absolument essentielles à la vie humaine.
Si donc nous voulons savoir comment régler un problème qui se pose, nous devons en chercher la cause. Et si nous la trouvons, nous devons chercher le remède à cette cause. Tout est simple. Nous pouvons faire des cyclotrons de vingt-trois kilomètres de long dont la construction dure vingt ans et nous coûte des milliards de dollars. Mais si vous interrogez un ésotériste, il vous donnera les réponses. Gratuitement. En une minute.

Enfants, parents et conditionnement

Q. Que faire pour éviter de conditionner un enfant et respecter son libre arbitre tout en lui procurant stabilité et sécurité au moyen d’un encadrement raisonnable ?
R. C’est la question à soixante-quatre millions de dollars. Dans le monde tel qu’il est à l’heure actuelle, c’est pratiquement impossible. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas essayer.
Il faut vous surveiller. Il faut être conscient de vous-même et des réactions de votre enfant. Faire ce que vous pouvez pour que l’enfant soit responsable de lui-même. Féliciter un enfant lorsqu’il a fait quelque chose de bien renforce sa confiance en lui, mais des compliments abusifs et constants peuvent fausser l’image qu’il a de lui-même par rapport aux autres. Par ailleurs, reproches et punitions doivent être évités à tout prix.
Un enfant n’est qu’un enfant. Il se comporte simplement comme le petit animal qu’il est à ce stade. Il agit totalement par instinct et a besoin d’être aimé, câliné, couvé et amusé, écouté, supporté, et soigneusement adapté aux possibilités de la vie. Donc, quand on lui demande de rester tranquille, il peut apprendre à rester tranquille. Quand on lui demande de ne pas faire certaines choses, il peut, sans punition, apprendre à ne pas faire certaines choses. Il faut de la patience pour faire cela. Les parents doivent être patients et ne jamais attendre de l’enfant qu’il soit patient, parce que l’enfant ne sait pas ce que c’est que d’être patient.
Mais les enfants sont sages, même les jeunes enfants sont très sages et conscients du père et de la mère, ainsi que de la famille et des gens qui les entourent. Ils deviennent très conscients des autres gens en tant que personnalités et remarquent très directement, et pourtant de façon très subtile, ce dont ils font l’expérience – amour ou haine, hostilité ou impatience, et ainsi de suite.
Il faut une grande sensibilité pour ne pas blesser un enfant, ne pas violer son libre arbitre et éviter d’imposer sa solution personnelle, quel que soit le problème. Elever un enfant est toujours un acte de compromis.
Dans notre monde d’aujourd’hui qui est loin d’être parfait, les gens, inévitablement, sont loin d’être parfaits et ne doivent pas trop exiger d’eux-mêmes ni se traumatiser par excès d’autocritique. Ils ne doivent en aucun cas causer par la critique le moindre traumatisme aux enfants.
Ce qu’il faut faire, c’est l’éducation des enfants, pas un exercice de critique. L’enfant ne sait pas, parce qu’il ne voit pas la vie de la même façon que les gens plus âgés que lui. On traite parfois les enfants comme s’ils étaient des adultes ou des gens plus âgés. Mais l’enfant n’est pas encore un être humain pleinement conscient. Sa conscience est limitée. S’il est très jeune, il est peut-être encore en train de vivre dans son incarnation précédente, quelle qu’elle ait pu être.
Il n’y a donc pas de réponse simple à cette question. D’abord et avant tout, il faut aimer l’enfant. Malheureusement, il arrive que beaucoup de parents qui adorent leur enfant l’aiment moins à certains moments et nourrissent à son égard un ressentiment non exprimé, parce qu’il constitue une entrave à leur liberté. Et l’enfant est toujours là – avec ses exigences toujours renouvelées – et les parents n’ont peut-être pas beaucoup d’argent. Ils ne peuvent pas satisfaire les exigences de l’enfant et ils le lui reprochent, le traumatisant sans en avoir l’intention. J’ai vu des parents faire cela avec la plus extrême vigueur en hurlant, insultant et frappant l’enfant. Mais cela vient souvent de l’ignorance et de l’épuisement. Nous transmettons notre conditionnement.
Vous demandez comment éviter de conditionner un enfant ? Eh bien, si vous êtes un être humain normal, vous ne pouvez pas. Vous n’êtes pas parfait. Vous ne serez pas parfait tant que le monde ne sera pas plus parfait.
Vous pouvez essayer de vous améliorer, vous ne pouvez pas faire plus. N’oubliez pas d’aimer l’enfant sans condition, quelles que soient les circonstances, même s’il vous fait tourner en bourrique. C’est difficile, mais c’est la vie.





La voix de la raison

Home Si le Christ était sur terre...

Source : The Guardian, G.-B.

Le soir de Noël, la chaîne de télévision britannique Channel 4 à diffusé un discours prononcé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, en remplacement du « discours de la Reine » pour 2008. En voici quelques extraits :

« …Tous les Prophètes ont prôné l'adoration de Dieu, l'amour et la fraternité, l'établissement de la justice et de l'amour au sein de la société humaine. Jésus, fils de Marie, incarne la justice, l'amour pour les autres êtres humains, la lutte contre la tyrannie, la discrimination et l'injustice.

Tous les problèmes qui ont assailli l'humanité à travers les âges sont dus au fait que l'humanité a choisi de suivre le mauvais chemin et qu'elle a ignoré le message des Prophètes.

Pourtant, alors que la société humaine est confrontée à une infinité de problèmes et à une succession de crises graves, les causes en sont le rejet de ce message, en particulier l'indifférence de certains gouvernements et dirigeants envers les enseignements des divins Prophètes, en particulier ceux de Jésus Christ…

Si le Christ était sur terre aujourd'hui, il ne fait aucun doute qu'il se tiendrait aux côtés du peuple et qu'il s'opposerait aux forces brutales, malveillantes et expansionnistes.

Si le Christ était sur terre aujourd'hui, il ne fait aucun doute qu'il brandirait la bannière de la justice et de l'amour pour l'humanité pour contrer les bellicistes, les occupants, les terroristes et les brutes du monde entier.

Si le Christ était sur terre aujourd'hui, il ne manquerait pas de lutter contre les systèmes économiques tyranniques et les politiques iniques, ainsi qu'il l'a fait tout au long de sa vie.

La solution aux problèmes actuels est un retour à l'appel des Prophètes divins. La solution à toutes ces crises est de suivre les Prophètes – ils ont été envoyés par le Tout Puissant pour le bien de l'humanité.

Aujourd'hui, la volonté générale des nations est d'appeler à un changement fondamental. C'est ce qui se produit actuellement. Les demandes de changement, de transformation, d'un retour aux valeurs humaines sont en train de devenir les plus pressantes au monde.

La réponse à ces demandes doit être véridique et sincère. Le préalable à ce changement consiste à modifier les objectifs, les intentions et les orientations. Si des objectifs tyranniques sont présentés sous une forme attractive et trompeuse et sont une fois encore imposés aux nations, les populations, désormais attentives, s'y opposeront.

Aujourd'hui heureusement, alors que les crises et le désespoir augmentent, une vague d'espoir est en train de grandir rapidement. L'espoir d'un futur prometteur et l'espoir d'une justice, l'espoir d'une paix réelle. »




Home La guerre est le royaume des mensonges

Source : www.gush-shalom.org

Considérant les reportages exagérément pro-israéliens et la sous-représentation de l'aspect palestinien de l'histoire dans les médias du monde, l'activiste Uri Avnery présente la dichotomie existant entre l'analyse officielle des attaques continues sur Gaza et la situation sur le terrain.

Dans une critique cinglante des activités de son pays, cet ancien membre de la Knesset écrit : « L'analyse rationnelle du gouvernement israélien (l'Etat doit défendre ses citoyens contre les roquettes Qassam) a été acceptée comme une vérité absolue. Le point de vue de la partie adverse, selon laquelle les Qassam sont des représailles contre le siège qui affame un million et demi d'habitants de la Bande de Gaza, n'a jamais été mentionné. »

Uri Avnery, cet activiste de 85 ans, analyse les justifications israéliennes de l'utilisation massive d'armes mortelles : « Dans l'imagination des responsables, le Hamas est un envahisseur qui a pris le contrôle d'un pays étranger. La réalité est, bien sûr, entièrement différente. Le mouvement du Hamas a obtenu la majorité lors d'élections parfaitement démocratiques qui se sont déroulées en Cisjordanie, à Jérusalem Est et dans la Bande de Gaza.

Le Hamas a gagné car les Palestiniens étaient arrivés à la conclusion que l'approche pacifique du Fatah n'avait permis d'obtenir d'Israël ni un arrêt des implantations, ni une libération des prisonniers, ni aucune mesure significative pouvant conduire à un arrêt de l'occupation et à la création d'un Etat palestinien. »

Affirmant que le fossé entre les forces armées se creuse à l'infini dans cette guerre de propagande, U. Avnery donne l'exemple des bombardements de l'école des Nations unies du camp de réfugiés de Jabaliya, abondamment commenté dans la presse. Aussitôt après, l'armée israélienne avait justifié son attaque en affirmant que le Hamas avaient tiré des roquettes depuis cette école, alors que les preuves photographiques dataient de plus d'un an. Par la suite, l'armée a affirmé que des soldats israéliens avaient été « pris pour cible » depuis l'intérieur de l'école. Mais dès le lendemain, elle admettait au personnel de l'Onu qu'aucun combattant du Hamas ne se trouvait dans l'école.

En outre, U. Avnery explique que du point de vue palestinien, « les combattants du Hamas ne sont pas des étrangers, mais les fils de chaque famille de la Bande et des autres régions palestiniennes. Ils ne se « cachent pas derrière la population », celle-ci les considère comme ses seuls défenseurs. Le Hamas est profondément ancré dans la population – pas seulement comme un mouvement de résistance luttant contre l'occupant étranger, comme l'Irgun (sioniste) et le Groupe Stern par le passé – mais aussi en tant que corps politique et religieux qui assure des services sociaux, éducatifs et médicaux. La non compréhension de la nature du Hamas empêche toute compréhension des résultats prévisible de la guerre. Non seulement Israël est incapable de la gagner, mais le Hamas ne peut pas la perdre. Même si l'armée israélienne parvenait à tuer tous les combattants du Hamas jusqu'au dernier, le Hamas gagnerait tout de même. Les combattants du Hamas seraient perçus comme des parangons de la nation arabe, des héros du peuple palestinien, des modèles pour tous les jeunes du monde arabe… Si la guerre cesse alors que le Hamas est toujours debout, blessé mais invaincu, ce sera comme une fantastique victoire sur la puissante machine militaire israélienne, une victoire de l'esprit sur la matière. »

Quant au plan d'attaque contre Gaza du ministre de la Défense Ehud Barak, que U. Avnery accuse d'être atteint de « démence morale », il écrit : « Le problème, c'est que la propagande est très convaincante pour le propagandiste lui-même. Et après vous être convaincu vous-même qu'un mensonge est la vérité et qu'une falsification est la réalité, vous n'êtes plus en mesure de prendre des décisions rationnelles. Cette guerre est aussi un crime contre nous-mêmes, un crime contre l'Etat d'Israël. »




Home Le plaidoyer d'Evo Morales : sauver la planète

Source : www.zcommunications.org

Fin 2008, Evo Morales, le président bolivien, a lancé par Internet un appel à l'action pour sauver la planète du mode de vie destructif qui est le nôtre.

« L'état déplorable dans lequel elle se trouve est lié à la crise socio-écologique d'aujourd'hui, dit-il, il est urgent d'y remédier.

Sœurs et frères, notre mère la terre est malade. […] Le réchauffement global génère des changements climatiques soudains : recul des glaciers et de la banquise, montée du niveau des mers, envahissement par l'eau des zones côtières (où réside environ 60 % de la population mondiale), augmentation du processus de désertification et diminution des sources d'eau douce, fréquence plus grande des catastrophes naturelles dont sont victimes les peuples de la terre, disparition de certaines espèces animales ou végétales, et diffusion de maladies dans des zones qui en étaient encore exemptes, en sont des exemples frappants. […]

La concurrence et la recherche de profits sans limites sont en train de détruire la planète. […] C'est le capitalisme qui est source des déséquilibres et des inégalités dans le monde. Il engendre le luxe, l'ostentation et le gâchis pour un petit nombre, tandis que des millions de personnes meurent de faim. Entre les mains du capitalisme, tout devient denrée commerciale : l'eau, le sol, le génome humain, les cultures ancestrales, la justice, l'éthique, la mort… la vie elle-même. Tout, absolument tout, peut être acheté, vendu, soumis au capitalisme. Même le changement climatique devient matière à commerce.  […]

Le changement climatique a placé l'humanité devant un grand choix : poursuivre dans la voie du capitalisme et de la mort, ou entamer en douceur le chemin de l'harmonie avec la nature et le respect de la vie.

Les ressources pour palier à cette menace sont mal réparties. La plupart sont destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre et, dans un degré moindre, à réduire les effets du changement climatique. La majorité va aux pays qui ont le plus contaminé les autres, et non à ceux qui ont le mieux préservé leur environnement. Près de 80 % des projets du Mécanisme de développement propre (MDP) sont concentrés dans quatre pays émergents. En même temps, les transferts de technologie et le financement d'un développement propre et durable dans les pays du Sud sont restés lettre morte. L'humanité est capable de sauver la Terre si nous retrouvons les principes de solidarité, de complémentarité et d'harmonie avec la nature en contrepoint du règne de la compétition, du profit et de la consommation effrénée des ressources naturelles. »





La voix des peuples

Home Marches mondiales pour la paix à Gaza

Source : The Guardian, BBC News, G.-B. ; Radio France Internationale, France ; http://rainbowwarrior2005.word press .com ; english.aljazeera.net

Depuis le début de l'invasion israélienne à Gaza, le 27 décembre 2008, des milliers de personnes ont crié leur opposition lors de manifestations dans le monde entier.

Au Royaume Uni, des marches ont été organisées deux samedis consécutifs à travers le pays. A Londres, le 3 janvier, des milliers de manifestants ont défilé du quai jusqu'à Trafalgar Square, où des politiciens ont pris la parole, ainsi que des militants et des artistes. Une grande diversité d'âges, de religions et de professions étaient représentée, y compris des organisations juives, toutes unies dans leur opposition à l'action israélienne jugée disproportionnée.

Sarah Malin, actrice de 42 ans, défilait avec sa famille : « Je ne participe pas beaucoup aux manifestations mais j'ai voulu participer à celle-ci car ce qui arrive à Gaza est trop injuste. »

Ali Jamal, 25 ans, étudiant du nord de Londres, a déclaré : « Je trouve très choquant ce qui se passe à Gaza ; ainsi que le fait que tous les gouvernants du monde reculent. L'horreur de l'attaque israélienne a atteint son apogée pour moi avec l'image de cinq jeunes sœurs tuées par une bombe tombée sur leur maison. »

Une semaine plus tard, par un glacial 10 janvier, davantage de manifestants ont marché de Hyde Park jusqu'à l'ambassade israélienne. Bien que la violence ait gâché la fin de la manifestation, le défilé était largement pacifique et bien organisé.

Eaisha Tareen, physiologiste venu de Colchester (Essex), a raconté : « C'est tout à fait incroyable ce qui arrive à Gaza, mais nous sommes réconfortés par la solidarité que les gens montrent ici. Nous sommes venus en métro et nous avons rencontré une dame juive qui avait écrit une lettre aux journaux en condamnant l'action israélienne et nous en avons été très impressionnés. Comme vous pouvez le voir aujourd'hui, ce ne sont pas que des musulmans – il y a des gens représentant toutes les communautés britanniques. »

Le 10 janvier, il y a eu des manifestations dans 80 villes de France, la plus grande à Paris où l'on estime entre 25 000 et 30 000 le nombre des participants. Les manifestants étaient en colère car depuis leur manifestation de la semaine précédente, Israël avait attaqué une école des Nations unies, tuant 40 personnes, et parce que le cessez-le-feu de trois heures n'était pas suffisant pour assurer l'aide et les fournitures médicales.

On a manifesté également en Bosnie, dans le Sud Liban et en Allemagne, avec 10 000 manifestants à Duisburg.

En Malaisie, environ 1 000 personnes ont manifesté devant l'ambassade des Etats-Unis, à Kuala Lumpur, et on a organisé un concert dans le but de collecter des fonds.

A Canberra (Australie), les défilés sont passés devant les ambassades des Etats-Unis et d'Israël, exhortant les Etats-Unis à stopper leur aide à Israël. Au Kenya, des centaines de personnes se sont rassemblées devant la mosquée Jamea de Nairobi.

On a manifesté également aux Etats-Unis. Le 3 janvier, à Seattle, environ 500 personnes se sont réunies, portant des bannières et jouant du tambour. La plupart demandaient au président élu, Barack Obama, de s'élever contre les attaques.

Maha Shabaneh, 43 ans, qui vit à Seattle et a des parents sur sa terre natale de Palestine, a déclaré : « Il doit se mettre à aborder les problèmes étrangers et prouver qu'il est différent. »

Parmi la foule, Wendy Somerson, 40 ans, femme juive de Seattle et membre de la Voix juive pour la paix a expliqué : « Nous ne soutenons pas cette punition collective du peuple palestinien. Tous les peuples sont égaux et toutes les vies sont égales. »





Courrier des lecteurs

Home Réveillez-vous !

Cher Monsieur,

Lors d’une soirée froide et pluvieuse, le 10 décembre 2008, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme a été célébré à Amsterdam. De nombreuses personnes du mouvement de la paix et des sympathisants étaient présents, ainsi que des lecteurs de Partage international. Nous tenions des torches et des bannières sur lesquelles on pouvait lire : « Seuls le partage et la justice apporteront une paix durable. » A un moment donné, nous formâmes tous le signe de la paix – avec les torches.

De nombreux photographes de presse étaient présents : des photos furent même prises depuis une grue au-dessus de nous. Un photographe en particulier se montra très intéressé par le petit groupe des membres de Share Nederland et par les slogans inscrits sur nos bannières. C’est alors qu’un homme remarquable avec de longs cheveux blancs flottant sur les épaules arriva en bicyclette. Il rayonnait de vitalité et d’énergie, mais nous remarquâmes qu’il avait les dents en mauvais état. Il avait seulement quelques dents à la mâchoire inférieure.

Les membres du comité d’organisation firent des discours, à la fin desquels l’homme en question, qui n’avait pas besoin d’un micro pour se faire entendre, criait aux gens des maisons voisines : « Réveillez-vous ! Etes-vous éveillés ? Sortez et venez vous joindre à nous. » Alors commença le chant lancé par les organisateurs « Amour, puissance et joie. » Gagnés par le froid, nous ne chantions sans doute pas assez fort à son goût ; il nous cria : « Plus fort, plus fort ! » et il montra l’exemple en chantant avec nous, ce qui nous donna de l’énergie : nous commençâmes à chanter plus fort et avec davantage d’enthousiasme.

Il dit : « Tous ceux qui sont présents sont de bons élèves ! » L’une des membres du groupe de Share Nederland lui donna sa torche. Il accepta, mais il la lui rendit en disant : « Vous êtes la lumière et je suis la voix. Vous êtes une bonne élève. » Après la rencontre, trois d’entre nous bavardâmes quelques instants et l’homme se joignit à nous en disant qu’il allait très souvent dans les pubs d’Amsterdam pour réveiller les gens.

« Venez-vous avec moi ? » demanda-t-il, mais nous devions prendre le tramway. Il parla alors de la crise économique, de l’avidité de nombreuses personnes et du fait que comme toujours ce sont les pauvres qui souffrent le plus des mesures erronées.

L’une d’entre nous avait récemment été préoccupée par le message n° 72 de Maitreya : « Mes forces s’assemblent autour de moi. Mon armée gagne en puissance et, dans un ordre parfait et concerté, elle marchera vers la Lumière. Prenez place, mes frères, dans cette compagnie de Lumière. » Elle avait l’impression que les mots évoquaient l’idée de guerre. De manière inattendue, l’homme commença à expliquer qu’il n’était pas question d’engager une guerre, mais de mener un combat contre ceux qui engagent réellement la guerre. Il y a souvent trop peu
de contre offensive car les gens sont trop inhibés par la peur et la timidité. « Nous devons faire entendre notre voix ! »

Il parla à nouveau des pubs d’Amsterdam où il se rend souvent. Il déclara : « Je leur dis que le 23 août 2014 il y aura cent ans que la Première Guerre mondiale a éclaté. Mais la discussion qui suit est généralement plutôt passive. Je leur explique alors que si nous ne changeons pas il y aura une troisième guerre mondiale en 2014 ! C’est seulement à ce moment-là qu’ils se réveillent. C’est ce que nous devrions faire : non pas effrayer les gens mais les réveiller ! »

Nous voudrions vous demander qui était cet homme aux longs cheveux blancs ? Et le photographe inhabituel était-il quelqu’un de particulier ?

C., M., S., et J., Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya. Le photographe n’était pas un Maître.


Home Un joyeux drille (1)

Cher Monsieur,

Le 3 janvier 2009, un groupe de co-workers s’est joint à une marche pour la paix à Londres en soutien aux Palestiniens de Gaza. L’atmosphère était intense, marquée par un sentiment d’indignation et la peur d’une escalade de violence dans la région.

Notre groupe remarqua alors au milieu de la route un homme ayant une drôle d’allure. Il se tenait dans un endroit surélevé et il était visible de tous les passants. Il ressemblait à un lutin : c’était un homme âgé, ridé, aux cheveux blancs et au teint clair. Ses jambes étaient nues au-dessus de ses chaussettes de football vertes et il portait une combinaison verte, avec du doré et du brun ici et là. Nous le vîmes seulement de manière brève, mais nous eûmes le temps d’enregistrer son apparence bizarre et le fait étrange qu’il ne semblait pas avoir froid ! Il tenait sa bannière en hauteur et elle attira notre attention : « Le Christ est ici et il inaugurera une ère de paix. » De l’autre côté de la bannière on pouvait lire : « Peace Dance Marathon. » Cet homme donnait une impression de bonne humeur et de légèreté qui nous remonta le moral au moment où nous entamions la marche.

Dix minutes plus tard, nous tournâmes au coin de Big Ben et la foule ralentit. Juste alors nous le remarquâmes à nouveau sur le côté de la manifestation, avec sa bannière levée bien haut et attirant l’attention. Nous étions stupéfaits qu’il ait pu arriver avant nous – cela semblait impossible.

Plus tard, un autre membre du groupe le vit à Trafalgar Square, avec une femme, en train de danser une gigue irlandaise à la grande joie des passants !

Qui était cet heureux « lutin » ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’heureux « lutin » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.


Home Un joyeux drille (2)

Cher Monsieur,

J’ai assisté à la manifestation pro-palestinienne à Hyde Park, à Londres, le samedi 10 janvier. Il y avait beaucoup de monde en dépit du temps extrêmement froid et il régnait une atmosphère de bonne volonté et d’unité.

Au moment où j’approchai du rassemblement, dans un endroit dégagé je remarquai qu’une sorte de divertissement avait lieu. Un homme dansait sur la musique de son baladeur. Il était vêtu d’un costume identique à celui des danseurs traditionnels irlandais. Il avait des chaussures noires, des chaussettes montantes d’un vert éclatant, les genoux dénudés, une jupe plissée vert clair qui arrivait au-dessus du genou, avec une ceinture assortie garnie de clous argentés. Sa chemise et son gilet était brillamment colorés d’un mélange de vert, de rouge et de jaune avec un peu de noir. Sur la tête il portait un chapeau à l’aspect étrange, de forme conique, vert jaune et noir. Sur l’épaule gauche il avait une écharpe verte, longue et large. Sur son dos était écrit le mot « Irlande » en lettres dorées, accompagné d’un trèfle doré.

Il portait une bannière avec une inscription écrite à la main. D’un côté on pouvait lire : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien. » Dessous, en écriture plus petite : « Grand Prix and Marathon Priest. » Sur l’autre côté : « Un salut aux vaillants combattants du Hamas. »

Il continuait à danser en tenant sa bannière, la tournant pour que les gens la voient. Il arrêtait seulement pour remettre la musique en marche.

Je me suis souvenue que des co-workers avaient vu, une semaine plus tôt, au rassemblement en faveur de la paix un « homme ressemblant à un lutin en train de danser » qui s’est avéré par la suite être Maitreya. Il semblait qu’il était là à nouveau apportant son soutien aux Palestiniens et distrayant les manifestants.

La manifestation s’éloigna et les gens entourèrent le danseur. La combinaison de la musique entraînante, de la danse pleine de vie et de l’aspect excentrique du danseur avec sa bannière créait une atmosphère joyeuse et les passants riaient et plaisantaient. Certains prenaient des photographies, d’autres s’arrêtaient pour regarder et une personne essaya d’apprendre quelques pas de danse. J’ai regretté de ne pas avoir d’appareil photo.

Certaines personnes faisaient des commentaires sur sa bannière. Une femme musulmane, faisant référence aux mots : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien », déclara : « Je crois ceci. Nous attendons la venue du Christ. » Un membre de son groupe s’arrêta et dit : « Nous sommes musulmans et nous respectons tous les prophètes. » Je leur parlai brièvement de Partage international et je dis : « Il y a un seul Instructeur pour tous. »

L’homme ajouta : « Je crois aussi que c’est un Instructeur pour tous », et à ce moment-là le danseur regarda directement vers moi. Toute la manifestation finalement le dépassa et il continua à danser. Ce danseur était-il Maitreya ?

S. M., Richmond, Surrey, G.-B.

Le Maître de B. Creme a confirmé que le danseur était une fois de plus Maitreya.


Home Croire aux miracles

Cher Monsieur,

La veille du Nouvel An [2008] je me sentais un peu déçue n’ayant pas encore vu l’étoile miraculeuse se manifester. En rentrant du théâtre avec mon frère et ma fille, nous fûmes abordés vers 19 h par une femme noire fumant une cigarette. Elle avait environ quarante-cinq ans et semblait habillée pour sortir. Elle paraissait inoffensive et sobre, seulement un peu folle car elle tenait des propos absolument insensés.

Nous nous éloignâmes, mais elle nous suivit dans une boutique et elle continua à parler à ma fille et à moi-même. Elle déclara alors qu’elle croyait aux miracles Elle répéta cela avec enthousiasme et me demanda ensuite : « Savez-vous pourquoi je crois aux miracles ? ». Elle répéta sa question une deuxième fois en me regardant de ses yeux sombres au regard très profond. Je lui posai donc la question : « Pourquoi croyez-vous aux miracles ? » tout en me demandant qui était réellement cette personne. Elle sourit et répondit : « Parce que... I believe in miracles » et elle se mit à chanter joyeusement une chanson classique des années 1970 de Hot Chocolate. Puis elle pointa du doigt mon frère qui était en train de payer à la caisse et, reprenant les paroles de la chanson, elle ajouta : « where you from, you sexy thing ». Nous quittâmes la boutique le sourire aux lèvres. C’était une expérience tout à fait à propos, mais qui était cette dame ?

R. M., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.


Home Confirmation

Environ une semaine avant Noël 2008, j’eus une longue conversation avec mon amie du groupe de méditation de transmission sur les nouvelles étonnantes du site de Partage international concernant le miracle de Noël qui devait se produire dans un avenir très proche.

Bien qu’enthousiasmée tout d’abord, mon scepticisme prit le dessus et je fus persuadée et persuadais mon amie que nous serions déçues. Au bout d’un moment, je vis soudain les choses autrement et je me dis que M. Creme détenait cette information d’une source éclairée et qui étais-je pour mettre en doute les nouvelles qu’il révèle sur Internet pour que tout le monde y ait accès.

Lorsque j’allai me coucher un autre évènement extraordinaire se produisit ! Sur ma table de nuit se trouvait un bracelet de montre que j’avais abandonné depuis longtemps car au fil des années la colle du fermoir s’était évaporée et il était devenu inutilisable. Mais ce fermoir auparavant ouvert avait maintenant une forme ronde maintenue en place par des fils fins de toute évidence cousus à la main !

Pourriez-vous m’expliquer le sens de ce « miracle mineur » ? Qui a cousu la fermeture sur le bracelet de ma montre et l’a fait apparaître sur ma table de nuit ? Etait-ce pour me guérir de mon côté sceptique ?

L. A., Athènes, Grèce

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « miracle » a été manifesté par Maitreya, dans le but de la rassurer quant à l’authenticité de l’information concernant l’étoile.


Home Un chanteur de rue

Cher Monsieur,

J’ai fait un voyage d’affaires à Berlin avec mon mari. Nous avons séjourné dans un hôtel situé dans l’ancienne partie communiste de la ville. Je devais me rendre seule à pied dans le centre de Berlin et j’appréhendais de prendre le passage souterrain.

Lorsque je traversai le passage, il y avait un jeune homme qui chantait. Sa voix me parut très agréable et je remarquai ses magnifiques yeux bleus. A mon retour, plus tard dans la matinée, je décidai de déposer quelques pièces dans son chapeau. Il s’arrêta de chanter et s’inclina vers moi, en me regardant dans les yeux. Je constatai alors que ses yeux n’étaient pas du tout bleus, mais d’un brun très profond. Il me remercia en anglais, mais il n’y avait pourtant rien qui puisse lui indiquer que j’étais anglaise et j’étais assez secouée en retournant dans le vieux quartier. Je me demande si c’était Maitreya.

L. L., Brighouse, Yorks, G.-B.

Le Maître de B. Creme a confirmé que le « jeune homme » était Maitreya.


Home French connection

Cher Monsieur,

Le 15 décembre 2008, je voyageai dans le métro. Il y avait seulement une autre personne dans le wagon. Mais lorsque deux hommes montèrent, l’un d’entre eux vint s’asseoir à côté de moi et l’autre en face de lui. Je dus déplacer mon sac à provisions. L’homme me remercia. Il était souriant et aimable.Il était noir, portait des lunettes et avait une boucle d’oreille avec une pierre verte.

Il tenait une cigarette à moitié fumée à la main ! Il fit un commentaire exagéré sur mon goût pour les couleurs. Je pensai qu’il me taquinait. Son accent français était si prononcé que j’avais du mal à saisir ce qu’il disait. Lorsque je me levai pour descendre il dit : « Vous me verrez en 2009. » Je n’étais pas certaine de l’avoir compris correctement. Un peu ahurie, je répondis : « Mais les changements arrivent maintenant. » Avec beaucoup d’enthousiasme il déclara alors : « MAINTENANT, MAINTENANT. » Puis rayonnant il ajouta en français : « Partage, Egalité, Fraternité ». Je répondis : « Absolument »,puis je descendis du wagon et marchai sur le quai. Tandis que le train gagnait de la vitesse, nous nous fîmes au revoir de la main.

Cet homme était-il Maitreya ?

C. C., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l’homme » était Maitreya.


Home Dans la neige

Cher Monsieur,

Vers la fin d’une conférence dans un centre New Age, à Amsterdam, le 23 novembre 2008, une femme originaire du Surinam, d’environ quarante-cinq ans, entra dans la salle. Elle donnait l’impression d’être plutôt sûre d’elle et elle déclina l’invitation à s’asseoir devant. « Non, je suis en retard et je suis mouillée », dit-elle. Il neigeait dehors. Elle enchaîna aussitôt : « Avez-vous des livres ? Maitreya avait-il prédit qu’Obama serait le candidat élu à la présidence ? Je répondis : « Non, il ne l’avait pas fait, cependant il y a de grandes chances pour qu’Obama soit le dernier président et que la présidence soit finalement remplacée par un groupe d’hommes sages (des hommes d’Etat). Elle réagit aussitôt : « C’est ce que je pensais ! Tout d’abord Obama, puis nous pourrons implanter les changements. »

Après la conférence, elle vint au stand des livres et demanda à Nancy quel genre de méditation elle pratiquait. Nancy lui parla de la méditation de transmission. Désignant le livre  « Messages de Maitreya, le Christ », elle dit : « J’aimerais acheter ce livre, mais je n’ai pas d’argent sur moi. » Nancy remarqua qu’elle portait un imperméable bordé de fourrure, une écharpe rouge sur la tête, de grandes boucles d’oreille dorées avec des pierres rouges ; elle portait deux cardigans l’un sur l’autre, un rouge et un blanc, et dessous un sweater coloré. Elle vit que je la regardais dans les yeux et me demanda : « Etes-vous connue à la télévision ? Je vous connais, vous avez un visage qui m’est familier. » Plus tard elle déclara : « Nous nous sommes déjà rencontrées. »

Pouvez-vous nous dire si cette femme remarquable était un Maître ?

N. de G et M. op ten N., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.


Home Sagesse éternelle

Cher Monsieur,

Le 29 avril 2000, à l’occasion de la Fête de la Terre, à Barcelone, dans le magnifique parc de Ciutadellia, nous nous trouvions au stand de Partage international. Je me demandais si Maitreya avait fait des commentaires sur les gens âgés, car je travaille dans une maison de retraite et je me disais que son opinion pourrait m’éclairer.

J’étais en train de lire Partage international lorsqu’une vielle femme s’approcha du stand et passa un certain temps à examiner les livres. Elle était petite, vêtue de manière simple mais élégante et elle portait des lunettes. Pendant un instant je pensai qu’il pouvait s’agir de Maitreya, mais je vis alors qu’elle respirait avec difficulté, sa respiration était lente et bruyante. Elle me parut trop fragile pour être Maitreya et je continuai ma lecture.

Mais elle fit le tour du stand et nous raconta que lorsqu’elle était jeune elle lisait de nombreux ouvrages sur les religions. Depuis cinq ans elle était aveugle.

« Désormais, il me reste peu de temps à vivre. Bonne chance », dit-elle avant de nous quitter. Je la remerciai, intriguée.

Mon mari suggéra qu’il s’agissait peut-être de Maitreya. Etant aveugle comment pouvait-elle connaître le sujet de nos livres ? Comment pouvait-elle parler de sa cécité et de la proximité de sa mort avec tant de naturel et de calme ? Voici le message qui me vint à l’esprit : ne pas juger les personnes âgées à leur fragilité, car elles peuvent nous étonner. Qui était cette femme ?

P. G., Barcelone, Espagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « vieille femme » était Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Jim Hightower avec Susan DeMarco

Nagez à contre-courant, car même un poisson mort peut suivre le courant

par Cher Gilmore

Devant l’ampleur de la crise mondiale dans toutes ses dimensions (politique, économique, environnementale, sociale...), beaucoup se sentent désespérés et impuissants, d’autres ne savent tout simplement pas par où commencer. Quelques-uns, cependant, face à un problème qui les a touchés personnellement, parviennent à trouver une solution inédite.

Si vous avez l’impression d’être dans l’impasse, lisez Nagez à contre-courant, car même un poisson mort peut suivre le courant, le dernier livre de Jim Hightower. Vous y trouverez une foule d’histoires de gens ordinaires qui ont tourné le dos à leur vie d’employés de (grandes) entreprises pour ouvrir des pistes nouvelles et plus humaines dans le monde des affaires ou de la politique, ou tout simplement dans leur vie, personnelle ou sociale. Pour l’auteur, le combat pour faire prévaloir les aspirations de l’homme sur la cupidité dominante est aussi important que le fut celui pour les droits de l’homme dans les années 1960-70, et les luttes syndicales dans les années 1920-30. Ceux dont ils racontent ainsi le parcours ont pour point commun de participer à la création d’un modèle authentiquement démocratique et égalitaire, pour les Etats-Unis, mais aussi, sans doute, pour d’autres pays.

Une partie consacrée au business décrit le fonctionnement des grandes entreprises. « Une multinationale n’existe que pour elle-même, écrit J. Hightower, elle n’a d’autre finalité que d’augmenter ses bénéfices et d’enrichir les élites richissimes qui la dirigent. C’est une pure fiction juridique (un bout de papier), dont le seul but est de permettre à ses propriétaires d’engranger des profits tout en échappant à leurs responsabilités sur les nuisances qu’ils pourraient provoquer. » Les tentacules de ces mastodontes étouffent l’économie, le gouvernement, l’environnement et la culture du pays.

Il existe pourtant d’autres formes de sociétés : les coopératives, les entreprises familiales, les partenariats, les entreprises individuelles, les marchés locaux, le troc et les centrales d’achat, pour n’en citer que quelques-unes.

L’ouvrage donne des exemples détaillés. Ainsi, Peace Coffee, entreprise spécialisée dans le café biologique, entretient des rapports équitables avec ses fournisseurs, ses salariés et ses clients, et connaît pourtant une forte progression de ses résultats.

Autre exemple, la Union Cab Cooperative de Madison (Wisconsin) est une coopérative de taxis lancée par les salariés maltraités d’une société privée qui finit par mettre la clé sous la porte, au milieu des années 1970. Aujourd’hui, Union Cab Cooperative est la troisième compagnie de taxis de l’Etat, avec plus de 200 employés, qui prennent tous part aux décisions et lui conférent un pouvoir d’achat supérieur à la moyenne de la ville, sans mentionner bien d’autres avantages.

J. Hightower a répertorié plus de 250 coopératives de ce genre aux Etats-Unis, dans tous les secteurs de l’économie, de la haute-technologie à la restauration. Ce sont les pionniers de la transformation en cours dans le monde des affaires. Ce qui ressort de leurs caractéristiques communes : petite taille, simplicité de fonctionnement, rapports internes plus humains et recherche plus raisonnable du profit « gagner sa vie sans pour autant se transformer en tueur ».

La dernière partie du livre dresse un tableau de la montée en puissance de ces mouvements qui annoncent l’avenir de notre société. Elle la résume ainsi : « Tout changement important commence quand des citoyens s’interrogent à haute voix sur une situation donnée ; ils sont peu à peu rejoints par des gens qui sortent à leur tour de leur silence. Peu à peu, se répand alors une sorte de prise de conscience sociale, qui finit par modifier en profondeur les comportements, individuels aussi bien que collectifs. »

C’est ce qui s’est passé avec l’apparition de la mouvance « bio ». Elle a débouché, comme on peut le vérifier aujourd’hui, sur l’installation de plus en plus rapide dans la société d’une autre économie de l’alimentation – en révolte contre les produits de l’agro-business, avec leurs doses massives de pesticides et d’engrais artificiels ; avec la viande bourrée d’antibiotiques et d’hormones sexuelles ; avec des produits OGM à la maturation dopée par des gaz et rayonnements spécifiques, sans parler des divers additifs artificiels, des conservateurs et autres colorants systématiquement ajoutés aux aliments. Ce mouvement informel, qui réunit fermiers, cultivateurs, écologistes et consommateurs, a progressivement imposé un changement culturel en matière d’alimentation, plus en phase avec les valeurs qu’il défend. Il suffit de voir, pour s’en convaincre, la croissance de près de 20 % l’an du marché de l’alimentation biologique – un marché où l’on trouve des marchés fermiers, des coopératives alimentaires, des restaurants spécialisés dans les produits locaux et saisonniers ; même les supermarchés commencent à ouvrir des rayons bio.

L’environnement est, lui aussi, devenu un point de ralliement majeur dans ce vaste mouvement de transformation que mène la société civile, lasse d’attendre des signes concrets de prise de conscience de la part du monde de la politique, des affaires et des médias. La situation est d’une urgence telle qu’on a vu se former des alliances improbables. Des scientifiques de haut niveau et des chrétiens évangéliques, par exemple, ont lancé, en février 2007, un « Appel urgent à l’action », dans lequel ils déclarent que « nous sommes en train de détruire peu à peu la communauté durable de vie dont dépendent tous les êtres vivants de la Terre... » et qu’ils se sentent l’obligation morale de pousser leur pays et d’autres à engager le changement radical indispensable aujourd’hui. 

Autre collaboration surprenante, celle du syndicat des ouvriers américains de la métallurgie et du Sierra Club (association de protection de la nature). La stratégie du « diviser pour régner » des élites des affaires, qui a tenté de faire des écologistes et des ouvriers d’irréconciliables ennemis, ne fonctionne plus.

« Quand les gens ont pris la mesure réelle des déprédations qui ont été commises, ils se transforment, explique J. Hightower, et répondent par un extraordinaire sursaut de détermination et de solidarité. Pour massive qu’elle soit, cette réaction échappe aux radars des médias, mais elle annonce l’aube d’une Terre verte. »






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