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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2008 - N° 244

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Message de Maitreya


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons




L'article du Maître

Home Evolutionnisme et créationnisme

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme, 9 novembre 2008

Beaucoup de gens croient, ou affectent de croire, que le monde tel que nous le connaissons n'a pas plus de cinq mille ans d'âge ; que l'homme, toutes les créatures du monde animal et toutes les roches du monde minéral ont été créés et parfaitement achevés dans leurs moindres détails en l'espace de quelques jours seulement.

Ils considèrent l'évolution comme un mythe, et tiennent le récit biblique de la création pour véridique et littéralement exact. Pour accepter une telle théorie, il est nécessaire d'ignorer la science en général et la géologie, l'anthropologie, la paléontologie et l'archéologie en particulier.

Il est vrai, bien sûr, qu'il fut un temps où l'homme ne foulait pas la Terre, et où des dinosaures d'une taille gigantesque y régnaient en maîtres. Il est également vrai, à notre avis, que l'histoire humaine est infiniment plus ancienne que ne le croit aujourd'hui la science.

L'opinion qui prévaut actuellement est que l'homme n'existe que depuis cinq à six millions d'années tout au plus. Toutefois, selon la science et la tradition qui sont les nôtres, l'homme-animal primitif avait déjà atteint le stade où son individualisation était devenue possible, et les « fils du mental » commencé leur long voyage évolutif. Il a fallu à l'homme dix-huit millions et demi d'années pour parvenir au niveau où il se trouve aujourd'hui.

Comment donc est-il possible que des « créationnistes » intelligents et cultivés adhèrent, en dépit des preuves apportées par la science, à des idées qui peuvent paraître absurdes ?

Le malentendu

La réponse à cette question tient au fait qu'évolutionnistes et créationnistes ne parlent pas de la même chose : les uns et les autres, malgré leur point de vue limité, ont raison. Les scientifiques modernes, en examinant avec objectivité les découvertes de Darwin, ont accumulé nombre de preuves de l'évolution, ce lent développement de l'homme à partir de ses ancêtres animaux qui s'opère en particulier par le développement du mental.

Les créationnistes considèrent la Bible comme leur guide, sans tenir compte du fait qu'elle a été rédigée par des centaines de gens sur des centaines d'années ; qu'elle est écrite en langage symbolique, et nécessite une interprétation symbolique plutôt que factuelle. Les créationnistes se donnent beaucoup de mal pour faire savoir que « l'homme » a été créé par Dieu « à son image », et ne doit donc rien à l'évolution. Pour eux, Darwin et ceux qui souscrivent à ses thèses se méprennent sur l'homme : celui-ci est un être spirituel, un héritier de Dieu, et s'il ne se comporte pas toujours comme une créature divine c'est qu'il a été corrompu par Satan.

Le rapprochement

Est-il possible de rapprocher ces vues diamétralement opposées, tout en dépassant leurs limites ? D'après notre compréhension des choses, les scientifiques d'aujourd'hui, qui sont évolutionnistes, ont indubitablement raison de soutenir que l'évolution de l'homme s'est faite à partir du règne animal. C'est à ce règne que nous devons notre corps physique.

Cela ne fait toutefois pas de nous des animaux. Darwin, et ceux qui partagent à juste titre ses idées, décrivent seulement le développement extérieur, physique de l'homme, et ignorent pour la plupart que nous sommes engagés dans le développement de la conscience. Le corps humain a pratiquement atteint son état définitif : il ne lui reste plus grand-chose à accomplir. Du point de vue de la conscience, toutefois, c'est à peine si l'homme a fait ses premiers pas vers l'épanouissement qui prouvera qu'il est véritablement divin, qu'il est une âme en incarnation.

Un jour, la réalité de l'âme sera prouvée par la science et fera ainsi l'objet d'une acceptation générale. Ainsi la vieille dichotomie sera-t-elle résolue.





Home La fin du capitalisme débridé

par Scott Champion

 Pour de nombreux observateurs, les journées des 17-18 septembre 2008 ont marqué le commencement de la fin du capitalisme à l'américaine, qui, d'une manière surprenante, a montré aux yeux de tous sa vraie nature, celle d'un « capitalisme de cowboy ». Ces deux jours fatidiques ont vu l'effondrement presque heure par heure des actions et une prise d'assaut des marchés monétaires américains. Ce qui s'est traduit inévitablement par un sauve-qui-peut chez les investisseurs et une envolée de la demande d'instruments jugés plus sûrs, tels que les Bons du Trésor, avec la chute spectaculaire des taux d'intérêts qui s'en est suivie.

Dès l'après-midi du 18, il était devenu clair pour le Trésor américain que le système financier était arrivé au bord d'un effondrement systémique. Les marchés monétaires critiques du pays durent faire face à la ruée de clients paniqués auprès de leurs établissements bancaires, qui a abouti à un retrait de centaines de milliards de dollars en ces deux seules journées. Le pays se trouvait dès lors pris dans un maelström financier tel qu'il n'en avait pas connu depuis plus soixante-dix ans. Le 18 septembre, dans le but de prévenir un krach dans la nuit et d'éviter une paralysie complète du système financier, le département du Trésor a laissé fuir dans la presse l'annonce imminente d'un renflouement gigantesque. Ce qui a aussitôt inversé le mouvement baissier des Bourses. L'effondrement des places boursières et du système financier avait pour un temps pris fin. Mais cette mesure du Trésor s'est très vite avérée n'être qu'un remède provisoire.

Qu'est-ce donc qui a mis en échec la première puissance économique et financière du monde, jusqu'à la remise en cause de « la manière américaine de faire des affaires » ? La réponse est évidente : la cupidité. Mais une cupidité qui, combinée à l'arrogance et l'illusion de Wall Street, s'est montrée et se montre particulièrement destructive. Moins de deux ans plus tôt, le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, avait donné une conférence en Chine sur les mérites de l'ultra-libéralisme américain qui, en matière d'innovation financière, s'en remet aveuglément aux spéculateurs et aux fonds spéculatifs de Wall Street sans leur imposer la moindre régulation, suivant en cela religieusement l'idéal du libre-échange : faire confiance aux acteurs du marché pour se fixer eux-mêmes des règles. Aujourd'hui où s'écroule le système bancaire et l'infrastructure financière américains, cette croyance dans la liberté des marchés, dans les bienfaits d'un capitalisme sans entraves, ont fait à peu près partout long feu, y compris, semble-t-il, aux Etats-unis, à mesure que l'on s'y rend compte des dégâts que la cupidité de Wall Street a causé non seulement au pays, mais au monde entier.

Il va sans dire que les Etats-Unis ne sont pas le seul pays à être gangrené à ce point sans précédent par cette frénésie du gain. Mais bon nombre des problèmes actuels du monde y ont pris naissance et ont été exportés par son industrie des services financiers. Ses « innovations financières » se sont répandues sur l'ensemble du globe au point que même des banquiers traditionnellement conservateurs, comme la plus grande banque suisse, l'UBS, se sont retrouvés embarqués dans la chute des pensions sur titre émises en quantités immenses par Wall Street. La City de Londres, d'ordinaire plus avisée, a elle aussi été obligée de reconnaître sa co-responsabilité dans la genèse de cette crise mondiale, ainsi que, d'une manière plus générale, les Européens.

On impute souvent le déclenchement de la crise actuelle à l'effondrement des valeurs immobilières américaines – un effondrement principalement dû à l'excès de spéculation et à la politique de baisse du prix de l'argent mise en place par la Réserve fédérale sous la présidence d'Alan Greenspan. Mais c'est oublier un point et masquer le problème réel. Si le problème se réduisait à la baisse des valeurs de l'immobilier, on aurait confié les mauvaises hypothèques au Resolution Trust Corporation, créé en 1989 par le gouvernement et dépendant du Trésor, pour apurer les mauvaises dettes immobilières du secteur de l'épargne et des prêts, comme Fanny Mae, Freddie Mac, qui viennent d'être renflouées par l'Administration. On pourrait alors entreprendre un examen méthodique des mauvaises dettes. Un scénario de ce genre faciliterait grandement la solution de la crise, qui resterait quand même passablement coûteuse.

Mais le problème, aujourd'hui, c'est que « l'innovation financière » initiée à Wall Street n'avait d'autre finalité que de permettre la création de montants presque illimités de produits dérivés et la transformation intensive d'actifs de toutes sortes, comme les hypothèques, les crédits auto, les prêts étudiants en titres divers : actions diverses, obligations [la titrisation]. Avantage supplémentaire, de leur point de vue, ils pouvaient sortir de leurs livres de comptes ces produits financiers tout en continuant à empocher les bénéfices que leur apportaient leurs activités de crédit (prêts) habituelles. Autant de titres sur lesquels sautèrent les investisseurs de la planète dans leur recherche de rendements toujours plus élevés, mais sans prendre garde aux conséquences que produiraient fatalement leurs investissements massifs dans les toutes dernières créations de Wall Street.

Au plus fort du mouvement de titrisation des actifs, Wall Street a commencé à les segmenter en différentes « tranches » pour satisfaire les moindres désirs des investisseurs, allant d'actifs à rendement élevé mais à risque également élevé, à d'autres à rendements plus modérés destinés aux investisseurs recherchant à combiner sécurité et rentabilité, i-e fournissant des retours sur investissement supérieurs à ceux qu'on pouvait trouver sur les marchés monétaires. Quant aux actifs de qualité inférieure, ils étaient groupés et vendus en lots, comme si cette opération de regroupement pouvait les transformer miraculeusement en actifs de haute qualité. Selon la logique de Wall Street, rassembler un ensemble d'actifs de faible valeur en un seul titre permet à celui-ci d'être autre chose que de la pacotille dans la mesure où plus un crédit est faible, moins il a de chance de ne pas être remboursé – en fait, pour les analystes de Wall Street, seul un faible pourcentage de titres resteraient insolvables. Et cette « fiabilité » redonnait une virginité à ces titres poubelles. Les agences de notation, corrompues par les sommes qu'on leur versait pour créditer ces titres d'une valeur largement supérieure à la réalité, ont manqué à leur devoir d'évaluer précisément le risque de ces « nouveaux investissements ». Elles ont laissé passer une bonne partie des titres en circulation, qui n'étaient en fait guère plus que des obligations à risque [i-e peu de valeur et beaucoup de risques], tout en les prétendant sous-évalués – ce qui leur permettaient d'entrer dans le capital des grands fonds de pension de la planète, grands acheteurs de titres adossés à des créances telles que les crédits hypothécaires.

Il y a d'autres amateurs de ce genre de produits sur le marché mondial, comme les banques et les fonds spéculatifs. Cette illusion fabriquée par Wall Street a fini par s'emparer de tous les acteurs financiers, qui l'ont prise pour argent comptant. Le décompte des pertes occasionnées par les investissements dans ces produits toxiques tourne actuellement autour de 700 milliards de dollars. Et selon une prévision de la Banque d'Angleterre, il pourrait atteindre les 2 800 milliards. Mais une chose est sûre : il reste au système financier mondial à prendre la pleine mesure de ses pertes.

Un bon nombre de banques et de maisons de courtage new-yorkaises demeurent encore exposées à d'immenses pertes par leurs postes hors bilan permis par les Strutured investment vehicules (SIV), ces fonds d'investissement mis en place par les banquiers lors des opérations de titrisation pour empocher des commissions pour les banques, mais qui leur ont aussi permis d'apurer sur le papier leurs dettes. en en transférant temporairement le risque à d'autres établissements financiers. Le problème, pour les créateurs de ces produits financiers toxiques, c'est que risques et pertes retournent souvent sur le bilan des banques chaque fois que les SIV se trouvent en difficulté. La Citybank (New York) passe pour avoir eu au moins 1 100 milliards de dollars en SIV. Etant donné les dégâts que l'on peut observer aujourd'hui sur les marchés financiers de la planète, personne ne peut chiffrer précisément les pertes futures dues aux SIV. Elles seront probablement colossales.

Cette « innovation financière » trouve sa source principale dans le désir de contourner les restrictions de toutes sortes et les régulations imposées aux banques et aux maisons de courtage dans leurs opérations de fructification de leurs capitaux (limitation de l'effet de levier) – régulations qui sont, à leurs yeux, autant de limites à leurs profits potentiels. Dans le monde bancaire, tout comme dans les autres domaines de la finance et de l'économie, plus ces opérations « visent haut », plus elles sont risquées. Cet effet de levier constitue en fait un endettement sur les fonds propres de l'établissement qui le pratique, ce qui veut dire, en d'autres termes, qu'une entité financière peut emprunter 30 dollars, par exemple, pour chaque dollar qu'elle possède en propre [la « garantie sur fonds propres » qui assure la solvabilité de la banque]. La détermination de Wall Street à rechercher des profits toujours plus élevés, qui ne peut se faire que par un usage intensif de l'effet de levier, a conduit à la création d'un système bancaire parallèle et souterrain (fonds spéculatifs, groupes de capital privés, fonds souverains, SIV, produits dérivés...) sans contact avec les agences de régulation normales. Cette création a été facilitée par l'absence de toute politique régulatrice de l'Administration Bush, absence fondée sur sa confiance aveugle dans la liberté absolue des marchés.

Exemple de ce laisser-faire : en 2004, la Securities and Exchange Commission (SEC) – l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers [sorte de gendarme de la Bourse] a autorisé après seulement une heure de délibération l'industrie du courtage à faire passer les limites encadrant l'utilisation de l'effet de levier de 12 pour 1 à 30, voire 40 pour 1. Quatre ans après cet assouplissement, les cinq plus grandes maisons de courtage ont perdu leur indépendance ou ont tout simplement disparu. Bear Stearn a été vendu du jour au lendemain à JP Morgan Chase. Merryl Linch a été absorbé en un week-end par la Bank of America. Lehman Brothers a fait faillite en quelques heures. Et Morgan Stanley a été dans l'obligation de céder une part importante de ses avoirs à une compagnie japonaise et d'accepter une nationalisation partielle dans le cadre du renflouement national de 700 milliards de dollars, tout comme une importante société de courtage de la place de New York, Goldman Sachs. Ces deux titans de Wall Street ont dû abandonner l'indépendance dont ils jouissaient en tant que banques d'investissements pour se transformer en holdings, en sociétés de porte-feuilles, soumises à une régulation bien plus stricte.

Ce chaos résulte, sans exception, d'un excès de spéculation, d'un emploi outrancier de l'effet de levier. Mais ce n'est pas Wall Street qui va payer la note, en fin de compte, ce sont les citoyens, les bénéfices ayant été rapidement privatisés et les pertes socialisées. C'est un système admirable, pour les banquiers cupides, mais qui fera des dégâts immenses parmi le peuple quand il faudra établir le coût définitif de cette folie. Les plus rudes de ces dégâts financiers et économiques viendront probablement des produits dérivés négociés hors cote et en dehors de tout contrôle. Le modèle type de ces produits, comme on peut le voir dans les marchés à terme de marchandises – sur lesquels se passent les négociations sur des produits de base comme les céréales, les métaux, l'énergie, l'alimentation et tout ce qui concerne la finance, – est l'objet d'une régulation stricte et d'une obligation de transparence. Mais les produits dérivés hors contrôle, tels que « l'échange de crédit sur défaillance » (par exemple, pour les entreprises qui ne peuvent honorer le paiement de leurs obligations), sont complètement différents.

Les produits dérivés hors contrôle ont, selon Jim Sinclair, expert ès produits de base, les caractéristiques suivantes, dont un certain nombre d'absences de règles qui devraient garantir la transparence et l'équilibre des opérations :

– absence (1) de régulations, (2) d'introduction en bourse, (3) de normes, (4) de transparence, (5) d'un marché libre fondé sur le rapport offre/demande, (6) d'appel d'offre, (7) de chambre de compensation, (8) de garantie financière ;

– appel à des contrats hyper spécialisés ;

– remboursement dépendant du bilan de la partie perdante ;

– évaluation électronique et automatique des sociétés contractantes, dont la valeur, changeant ainsi d'heure en heure, ne facilite pas les prévisions.

La valeur nominale des produits dérivés dépasse aujourd'hui le million de milliards de dollars. Si leur création et leur utilisation ont explosé depuis la fin des années 1990, c'est parce que leur introduction dans les bilans bancaires a été la source de profits colossaux pour les banques et les maisons de courtage, et la source de commissions à la hauteur pour Wall Street et les principales banques américaines. Leur soif de commissions toujours plus élevées, qui s'est traduite, comme on pouvait s'y attendre, par les primes faramineuses versées aux cadres supérieurs de ces entreprises, a conduit à un climat où, pour augmenter encore plus ces gains, on ne se soucie plus de mettre en danger une compagnie, voire le système financier dans son ensemble. Après quoi les gagnants s'en vont avec des milliards de dollars, de livres, ou d'euros.

Ces produits dérivés ont transformé le marché mondial en un gigantesque « casino », inimaginable il y a seulement vingt ans. Personne n'est en mesure d'évaluer d'une manière précise le risque potentiel que font courir au monde ces « armes de destruction massive », pour reprendre les termes du multimilliardaire Warren Buffet. Les chiffres sont si colossaux qu'un effondrement de ce marché réduirait à néant d'innombrables banques, sociétés de courtage et autres fonds spéculatifs. Un type de ces produits dérivés, le marché des « credit default swap » (CDS : contrats financiers bilatéraux, de protection, entre acheteurs et vendeurs) s'est accru jusqu'à valoir 60 000 milliards de dollars. C'est pour protéger ce genre de marché que AIG a été nationalisée en une nuit. S'il est clair que les retombées de la faillite du secteur sécurisé de l'immobilier laissent prévoir un effondrement financier mondial, il n'est qu'un parmi les nombreux autres secteurs en chute libre. La prochaine victime de ce cyclone financier pourrait bien être le marché des dettes d'entreprise, un marché immense pour les CDS. L'effondrement de la finance mondiale s'accélèrera au fur et à mesure que ce marché (pour s'en tenir à lui) hors régulation considérable de produits dérivés continuera à plonger lui aussi.

Quoi qu'il en soit, cet effondrement mondial est indubitablement en cours. Les gouvernements américain, britannique et européens ont annoncé des programmes de renflouement massifs et des nationalisations à l'intérieur de leurs systèmes bancaires respectifs. Nul doute que la crise s'étendra à l'Asie, comme le laissent entrevoir les récents évènements survenus en Corée du Sud. Aux Etats-Unis, la question est de savoir s'il faut étendre le renflouement aux compagnies d'assurance, à l'industrie automobile, pour ne parler que de ces deux secteurs, et surtout à ceux ayant une composante financière importante, comme la General Electric.

Le « de-leveraging », c'est-à-dire la réduction de l'effet de levier à des proportions plus sensées (12 pour 1, par exemple) du système financier de la planète, a libéré un tsunami de forces déflationnistes. Les prix sont presque tous tirés vers le bas, que ce soit les actions, les marchandises, l'immobilier et la plupart des produits de consommation courante. La volatilité des marché est extrême, elle atteint même des proportions historiques depuis que la demande de qualité et de liquidité pousse à une baisse chaotique de tous les actifs disponibles pour obtenir des liquidités afin d'apurer les dettes et se concilier les bonnes grâces des investisseurs paniqués ou malchanceux.

Pendant ce temps, le cash est roi. Mais on compte sur d'autres renflouements, d'autres injections de liquidité, d'autres tentatives de regonfler les valeurs. La déflation a des effets particulièrement destructeurs sur les économies hautement endettées comme celle des Etats-Unis, qui font certainement l'impossible pour contrer cette pression en faisant tourner la planche à billets. Ils n'ont pas le choix s'ils veulent éviter que ne se reproduise la grande Dépression de 1929. Il faut donc s'attendre à ce que la pression sur le dollar s'accentue jusqu'à lui faire perdre son statut actuel d'étalon monétaire mondial.

La volatilité restera importante, car une crise en entraînera une autre alors que se poursuivra le long processus de réduction de l'effet de levier. En dépit des tentatives inévitables des « hommes d'argent » pour perpétuer ce système de liberté absolue des marchés, le capitalisme tel que nous le connaissons est mort. Un peu partout sur la planète, les politiciens et les économistes prennent conscience du caractère destructeur des forces de marché, et qu'il revient à la société de les encadrer d'une manière extrêmement stricte au niveau mondial. Cette prise de conscience apparaît déjà en Europe, en Russie et en Chine, qui appellent d'une manière de plus en plus vigoureuse à la création d'une nouvelle architecture financière mondiale et un réexamen radical de l'idéologie du libre-échange.





Signes des temps

Home Signes des temps nouveaux

En juin 1988, un collaborateur de Maitreya a affirmé que des signes de la présence de Maitreya deviendraient de plus en plus nombreux. « Il va inonder le monde de tant d'événements extraordinaires qu'il semblera impossible de leur trouver la moindre explication. »

La revue Partage international publie chaque mois des comptes rendus de ces événements miraculeux et cherche à les relier et à montrer qu'ils sont tous des signes de l'émergence de Maitreya, l'Instructeur mondial.

En nombre croissant, des miracles impliquant des gens de toutes religions et des agnostiques sont rapportés dans le monde entier. Notamment des statues religieuses et des icônes qui versent des larmes, des larmes de sang parfois et même des perles ; l'extraordinaire miracle hindou des statues « buvant du lait » ; de nombreuses apparitions ou visions de la Vierge ; des messages sacrés apparaissant sur des fruits et des légumes ; de l'huile parfumée aux vertus curatives suintant d'icônes ou de peintures ; des lumières colorées spectaculaires dans le ciel ; de mystérieux motifs de lumières apparaissant sur des centaines d'immeubles à travers le monde ; de magnifiques croix de lumières aux vertus curatives apparaissant sur des vitres ; des eaux de guérison miraculeuses ; des phénomènes stupéfiants comme des larmes de cristal sortant sans douleur des yeux d'une enfant, ou des pierres précieuses sortant d'un orteil ; de nombreux témoignages de sauvetage et de rencontres avec des « anges » ; des bénédictions de lumière apparaissant sur des photographies après le développement.

Je viens vous dire que vous allez me voir très bientôt, chacun d'une manière qui lui sera propre. Ceux qui cherchent en moi les attributs de mon bien-aimé disciple, le Maître Jésus, trouveront en moi ses qualités. Ceux qui cherchent en moi un instructeur sont plus près de la vérité, car c'est ce que je suis. Ceux qui cherchent des signes les trouveront, mais ma méthode de manifestation est plus simple. Rien ne vous sépare de moi et, bientôt, beaucoup en prendront conscience. [Message n° 10 (Maitreya)]

De tous côtés les signes s'offrent au regard, indiquant clairement que l'« ère des miracles » n'a pas de fin. Nul ne saurait nier cette profusion de signes, qui chaque jour désignent, bien qu'indirectement, la présence du miracle parmi les hommes. Bientôt, le monde aura la certitude que le Fils de l'Homme est bien de retour parmi les siens, que la longue attente est terminée, que l'Instructeur est prêt à entamer publiquement sa mission, et qu'une voie nouvelle s'ouvre devant les hommes, les appelant à s'engager vers l'avenir qui leur est promis. Peu de temps les sépare du moment où ils reconnaîtront la présence de l'Instructeur. Il leur appartient d'apprécier son plaidoyer à sa juste valeur, de s'aligner sur lui, et de se joindre à ses efforts. [La fin du siècle (Maître –)]

Les fidèles de toutes les religions cherchent des signes. C'est grâce aux signes qu'ils savent que l'Instructeur est dans le monde ou qu'il va venir prochainement. Il suffit d'y prêter attention pour constater que des signes se manifestent partout. Dans chaque pays, au sein de chaque religion, apparaissent des signes, sous une forme ou sous une autre… Le but de tous ces miracles est de renforcer l'espoir et la foi des personnes religieuses, de leur redonner l'assurance que Dieu existe et qu'il se soucie du bien-être des hommes. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les signes de la présence de Maitreya dans le monde vont devenir de plus en plus nombreux. Il va inonder le monde d'événements que le mental sera incapable de comprendre. Les signes sont là pour ceux qui en ont besoin, pour renforcer notre foi, et nous donner le courage et la conviction nécessaires pour sortir de notre sentiment de suffisance et entreprendre ensemble les actions indispensables pour sauver le monde. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Ces signes indiquent que nous sommes arrivés à la fin d'une ère et au commencement d'une nouvelle ; le Christ revient dans le monde pour inaugurer ce nouveau cycle. Ces signes sont donnés à l'humanité pour la confirmer dans sa foi et dans son espérance, ainsi que dans la valeur spirituelle de la vie, pour lui rap-peler qu'elle évolue dans un monde en constante mutation et que l'époque des miracles n'est pas révolue. Les miracles bibliques, par exemple, et ceux des temps plus reculés se répètent à présent quotidiennement, presque constamment, à travers le monde. Ces événements se multiplient pour rendre manifestement évident aux yeux de l'humanité que le temps de l'apparition publique du Christ, dans le monde, est imminente. [Partage international, mai 1994 (B. Creme)]

Chaque fois que l'homme se sent perdu et que, comme aujourd'hui, il cherche désespérément dans quelle direction se tourner, un phénomène intéressant se produit : on recherche des signes. Même ceux qui n'y croient pas s'y mettent ; on prend au sérieux des événements inexplicables et on leur donne un sens ; les hommes se mettent en quête de la clé qui leur ouvrira les portes du futur, même s'ils ne savent guère ce que ce futur leur réserve.
Les signes susceptibles de les guider sont là en abondance, mais les hommes ont tôt fait d'oublier les miracles qui leur sont prodigués depuis tant d'années. Ainsi, ils passent à côté des indices mêmes pour lesquels ils implorent le ciel.
Pourtant l'heure approche où ils se rappelleront ces signes, et accepteront d'y voir d'authentiques présages de l'avenir. Ils comprendront que leur manifestation a été programmée et synchronisée avec l'émergence de Maitreya et de son groupe de Maîtres, en cette période unique dans l'histoire du monde. Aussi divers que nombreux, ces miracles annoncent aux hommes qu'il se prépare quelque chose d'extraordinaire, d'une importance capitale pour la Terre. Ceux qui ont des yeux pour voir comprennent que de tels phénomènes sont là pour rappeler à l'humanité que bien des aspects de la vie demeurent mystérieux et inconnus, qu'il existe des lois dont elle ne sait pas grand-chose et, surtout, que l'homme n'est pas seul.
Puisqu'il y a des signes, il y a aussi ceux qui les créent. Tous les groupes religieux sont dans l'attente de la révélation divine propre à leur tradition, et voient dans ces manifestations la confirmation de leur foi. C'est pour eux un soutien en période de difficultés, et une source d'espoir en l'avenir. Ainsi se crée un climat d'attente et d'espérance qui touche des millions d'hommes et les prépare aux événements qui sont désormais imminents.
Il en est peu qui puissent nier l'existence des signes, même si leur signification demeure obscure. Les signes stimulent l'intuition et l'imagination des hommes, et leur ouvrent le cœur aux révélations à venir.
Des statues qui pleurent et bougent aux figures lumineuses dont se parent les façades d'immeubles à travers le monde, des croix de lumière aux divinités hindoues qui boivent le lait qu'on leur présente, les signes sont innombrables. Rares sont ceux qui n'auront pas été témoins de ces prodiges.
Les sceptiques, bien entendu, sont toujours là. Mais pas pour longtemps. Très bientôt, l'atmosphère d'attente s'amplifiera et s'inscrira fermement dans le cœur et l'esprit des hommes. Dans ce climat d'expectative, Maitreya entrera en scène et commencera sa mission publique. Ainsi en sera-t-il. [Une profusion de signes (Maître –)]

Nombreux sont ceux qui, maintenant, partout dans le monde, ressentent que je suis ici ; ils observent les événements et tirent des conclusions ils voient les changements dont la puissance s'accroît chaque jour et lisent les signes qui se manifestent dans le monde. [Message n° 56 (Maitreya)]

Aujourd'hui, beaucoup prêtent attention aux merveilles qui nous entourent et se tournent vers leurs semblables, cherchant un moyen de les aider. A la surprise générale, une vague de nouveaux miracles déferlera sur le monde, préparant les hommes à reconnaître que le Grand Seigneur est parmi eux. Ceux qui vivent dans la crainte apprendront que fin des temps n'est pas synonyme d'annihilation finale, mais plutôt de franchissement d'une étape dans l'évolution cosmique de la Terre. Une tolérance et une ouverture nouvelles feront leur apparition, ouvrant ainsi un chapitre plus heureux de l'histoire humaine. [L'heure fixée par le destin (Maître –)

Les expériences de Maitreya

Maitreya apparaît aux gens de trois façons : beaucoup racontent qu'ils ont fait un rêve particulièrement marquant, généralement associé à quelque grande expérience spirituelle et exaltante, durant lequel ils pensent avoir vu le Christ. Telle est sa manière la plus habituelle de se faire connaître à l'humanité.

Un autre moyen, moins employé, consiste à offrir à certaines personnes des visions à l'état de veille et non pas des présences physiques matérielles. Ces personnes voient ou ressentent le Christ comme une lumière ou une sorte de forme transparente. Leurs récits varient quant à la façon dont il apparaît. Ceci est la deuxième manière de Maitreya pour contacter les gens.

Des cas également ont été relatés, à travers le monde entier, où il se manifeste à des individus ou à des groupes, au cours d'apparitions physiques directes. Je connais beaucoup de personnes qui ont fait l'expérience de Maitreya de cette manière. [PI, mai 1994 (B. Creme)

L'apparition de Maitreya à Nairobi

Share International a publié plusieurs photographies du Christ, le Seigneur Maitreya, tel qu'il est apparu subitement, comme « surgi de nulle part », à Nairobi au Kenya, le 11 juin 1988, devant 6 000 personnes. La foule a reconnu instantanément en lui le Christ et l'a appelé par ce nom. Il s'est adressé à eux dans leur propre langue, le swahili, pendant 10 à 15 minutes, puis il a disparu d'une manière aussi surprenante qu'il était apparu, laissant, à proximité de l'endroit où il s'était tenu, quelque 30 à 40 personnes totalement guéries de diverses maladies. Des photographies le montrent vêtu de ce qui paraît être un costume arabe d'une blancheur immaculée, coiffé d'un turban bleu et tenant un chasse-mouches. A ses côtés, se trouve Mary Akatsa, la femme qui dirige en temps normal ces réunions régulières de guérisons. Ces photos ont été diffusées par CNN et par la BBC, et retransmises à travers le monde sur les réseaux câblés. [PI, mai 1994 (B. Creme)]

A ma connaissance, Maitreya est apparu physiquement, à de très nombreux groupes, au Mexique, en Russie et dans l'ex-Union soviétique, en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Inde et au Pakistan. Dans la plupart de ces endroits, il a laissé, derrière lui, des eaux curatives miraculeuses, soit en énergisant les sources ou les puits existants, soit en en faisant jaillir de nouveaux. La plus connue de ces sources, jusqu'à présent, se trouve à Tlacote, au Mexique, à environ deux heures de voiture de Mexico. L'eau qui s'y trouve guérit des milliers de personnes de toutes sortes de maladies, y compris le sida et le cancer…
Les apparitions ont toutes eu lieu devant des groupes fondamentalistes variés : des catholiques au Mexique ; des luthériens ou protestants en Allemagne ; des calvinistes en Suisse ; des communautés chrétiennes orthodoxes russes ou grecques en Russie et dans les pays de l'Est ; des groupes fondamentalismes musulmans, hindouistes et juifs au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Inde et au Pakistan.
Ces communautés sont celles de la part desquelles Maitreya s'attend à la plus grande opposition, lorsqu'il se manifestera ouvertement au monde entier. Les groupes fondamentalistes sont, en effet, prisonniers de leurs propres convictions et de leurs idées toutes faites sur le Christ, le Messie, Krishna, l'imam Mahdi ou Maitreya Bouddha. Ces convictions seront difficiles à bousculer. Ce sont donc ces communautés qu'il cherche à « préparer », par ses apparitions. En se manifestant de la sorte devant eux, leur parlant dans leur propre langue, puis en disparaissant, Maitreya leur offre une immense bénédiction et les prépare au retour de l'Instructeur attendu depuis des siècles. Je pense que Maitreya veut ouvrir les esprits afin qu'ils soient plus perméables aux effets de son retour proche – qui n'est pas la fin du monde. [Partage international, mai 1994 (B. Creme)]

Les sources curatives de Maitreya

Maitreya énergétise l'eau de la source avec des énergies provenant de la constellation du Verseau. Ces eaux curatives contiennent des atomes d'hydrogène positifs et leur pH est modifié. En tout, il énergétisera 777 sources à travers le monde, qui amélioreront considérablement la santé de l'humanité. Quatre d'entre elles ont déjà été découvertes, à Tlacote (Mexique), à Nadana (Inde), à Nordenau (Allemagne) et à Nairobi (Kenya).
C'est Maitreya qui décide du moment et de la manière dont chaque source sera « découverte ». [Le Grand Retour (B. Creme)

L'Emergence

Maitreya apparaîtra comme un homme parmi les hommes, formulant à voix haute les besoins et les pensées de ses frères. Avec le temps, ceux qui répondront à son appel seront si nombreux que son identité et sa stature véritables pourront être confirmées. L'actuelle vague de miracles, qui prend aujourd'hui une dimension mondiale, se poursuivra et accompagnera ce processus jusqu'à ce que nul ne puisse plus en nier la signification. Ainsi le monde sera-t-il gagné à la cause du Christ et préparé pour le changement. Ainsi les peuples de toutes les nations demanderont-ils à entendre la voix de l'Avatar, et ainsi Maitreya répondra-t-il à cet appel en présentant sa mission et son dessein. [Une esquisse de l'avenir(Maître –)]

Lorsque Maitreya commencera ouvertement sa mission, une brillante étoile dans le ciel sera visible par tout le mon-de... L'« étoile » sera un immense vaisseau spatial martien. [Pl, nov. 2008 (B. Creme)]

Ceux qui sont engagés dans le travail de préparation peuvent puiser courage dans les récents miracles, car ils laissent présager une apparition imminente de Maitreya devant les hommes. Ceux qui ont travaillé à faire connaître sa présence sauront que leurs efforts n'auront pas été vains ; que le monde avait besoin de leurs services ; qu'ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes en réponse à l'appel de leur cœur. Ils sauront aussi que l'amour et la gratitude de Maitreya les accompagnent à jamais.
Les miracles foisonnent, et continueront de stupéfier le monde ; quant aux prétendus experts qui tentent désespéré-ment d'en nier l'existence, ils ne parviendront pas à réfuter ce que les hommes voient de leurs yeux. Grâce au regain d'espoir que susciteront ces manifestations, les hommes feront un rapprochement avec les sages paroles de Maitreya, et ils suivront ses directives. [L'ère des miracles ne connaît pas de fin (Maître –)]

Nombreux sont les changements résultant de ma présence parmi vous. Nombreux sont les événements qui se déroulent actuellement. Regardez attentivement, mes amis, et sachez interpréter les signes. [Message n° 117 (Maitreya)]


[Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.]




Home Les Forces de lumière

1-The Sun, Grande-Bretagne 2-www.bast.net.cnn 3-www.ufocasebook.com

1 - Angleterre – Une mère et sa fille ont filmé des ovnis près d'un pylône de radio, à Dundry Hill, au sud-ouest de Bristol. Les ovnis projetaient vers le sol, de manière intermittente, des rayons de lumière rouge et blanche ressemblant à des rayons laser. Shellie et Betty Williams, qui utilisèrent leurs téléphones mobiles pour filmer, envoyèrent par e-mail la séquence au journal The Sun, le 5 novembre 2008. Sur la vidéo, on voit un petit nombre de lumières blanches dans le ciel. Lorsque la camera zoome sur les objets, les rayons verticaux de lumière rouge et blanche apparaissent. Betty Williams a déclaré : « Avec des jumelles, on voyait des amas de lumière. Ils semblaient former un cercle et ils étaient attachés à quelque chose. »
 
2 - Chine : Chongqing – Dans la soirée du 21 juin 2008, un homme a pris des photographies d'un spectacle de lumière laser. Tout d'abord, Zhongyuan ne vit rien d'inhabituel sur ses 84 photographies, mais plus tard dans la soirée, il remarqua une silhouette d'ovni sur quatre d'entre elles.

3 - Argentine – Dans la nuit du 23 octobre 2008, au nord de l'Argentine, des centaines d'habitants de Chicoana et des villes voisines ont vu « d'étranges lumières dansantes » au-dessus de champs cultivés. Le lendemain matin, ils ont découvert des motifs géométriques dans les cultures. Selon un habitant de la région, Raul Martinez, qui a vu des lumières au-dessus d'un champ au nord de la ville : « C'était une succession de flashs de colorés qui semblaient faire partie d'une énorme structure. J'ai observé ce phénomène pendant cinq minutes. A un moment donné, les lumières arrêtèrent leurs mouvements discontinus et restèrent immobiles à basse altitude un assez long moment, après quoi elles s'éloignèrent et s'évanouirent à l'horizon. »

Au même moment, des habitants de la région de Quebrada del Tilian ont également vu des lumières dans le ciel. Une autre apparition s'est produite en même temps à quelques kilomètres de là, près de Pulares. Dans ces trois endroits, les habitants ont découvert des motifs géométriques dans un champ de blé, là où le phénomène lumineux avait été constaté la nuit précédente.

 

1 - Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux martiens. 2 - Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de trois vaisseaux martiens et d'un vénusien. 3 - Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agit de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Un ancien opérateur radar a suivi la trajectoire d'ovnis

Source : The Sun, Grande-Bretagne

Un officier de la Royal Air Force à la retraite a révélé qu'en 1971 l'armée avait suivie par radar une flotte de vaisseaux spatiaux. Le lieutenant-colonel Alan Turner, superviseur radar à la base militaire de Sopley dans le sud de l'Angleterre cette année-là, a déclaré que 35 ovnis étaient apparus sur les écrans radars. Ils se déplaçaient à égale distance les uns des autres et leur altitude passa de 900 à 18 000 m, à une vitesse de presque 500 km/h. A intervalles de quelques secondes, l'un d'eux disparaissait du radar pour être remplacé peu de temps après par un ovni identique. A. Turner a témoigné que six radars militaires ainsi que plusieurs radars civils de l'aéroport d'Heathrow, à Londres, avaient suivi les ovnis. Trois jours plus tard, après que des rapports aient été rédigés, le ministre britannique de la Défense se rendit à la base de la RAF et demanda au personnel de « ne plus jamais parler de l'incident. », précise A. Turner.

« Ces ovnis sont un fait – je les ai suivis sur les radars militaires, affirme-t-il. Ce que j'ai vu défiait toute logique et était franchement extraordinaire. Il ne s'agit pas seulement de moi. Plus de trente paires d'yeux du personnel de la RAF et des opérateurs radar de l'aéroport d'Heathrow ont assisté à la même chose. J'ai su immédiatement qu'il ne s'agissait pas d'un convoi d'avions militaires. Les seuls appareils dotés d'une telle rapidité d'ascension étaient les avions supersoniques mais ils n'auraient pas été capables de voler en formation aussi parfaite et sont très bruyants. La nuit en question, personne n'entendit le moindre son. »                                       




Home Signes des temps nouveaux (photos)

Nous vous proposons une sélection de photographies venues du monde entier, accompagnées d'un commentaire de Maitreya, du Maître de Benjamin Creme ou de Benjamin Creme lui-même.


-        La « main » de Maitreya
Le miracle le plus puissant de tous est certainement l'empreinte de la main de Maitreya lui-même, miraculeusement apparue sur un miroir de salle de bain à Barcelone (Espagne) en 2001. Il ne s'agit pas d'une empreinte ordinaire, mais d'une image en trois dimensions avec tous les détails photographiques.
En posant votre main sur elle, ou simplement en la regardant, vous pouvez invoquer l'aide et l'énergie de guérison de Maitreya (ceci restant soumis à la loi du Karma). Dans l'attente de son émergence complète et du moment où nous verrons son visage, c'est à travers cette main que Maitreya est le plus proche de nous.
« Mon aide est à votre disposition, vous n'avez qu'à la demander », a indiqué Maitreya.



-        Croix de lumière en Slovénie

 


-        Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur cette photographie prise en juin 1992, à Tokyo (Japon). Photo envoyée par K. N.
 


-        Croix de lumière manifestée par le Maître de Tokyo sur la porte de la chambre des enfants de H. K., à Shinjuku-ku (Japon)
 


-        Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie de Marie T. G., à Saint Priest (France).

 


-        Maitreya, tel qu'il est apparu à Nairobi (Kenya), en juin 1988.
 


-        Motifs lumineux à Baltimore (Maryland). Photographie prise par le frère de D. McK., au printemps 2004.

 


-        Bénédiction du Maître Jésus  sur une photographie envoyée par Y. N., photo prise en décembre 2006, à Osaka (Japon).

 


-        Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie envoyée par V. R., photo prise en décembre 2003, à Brookville (Etats-Unis).





Tendances

Home Une élection historique

Source : Los Angeles Times ; PBS

Une page de l'histoire des Etats-Unis s'est écrite en ce 4 novembre 2008. Le Los Angeles Times raconte : « Barack Obama, d'un père kenyan et d'une mère blanche du Kansas, a été élu 44e président des Etats-Unis, et a brisé la dernière barrière raciale en devenant le premier afro-américain à occuper la fonction suprême. »

B. Obama a exprimé sa victoire devant une foule estimée à plus de 200 000 personnes réunies au Grant Park de Chicago : « Si quiconque parmi nous doute encore que l'Amérique est un lieu où tout est possible, si quiconque se demande encore si le rêve de nos fondateurs perdure, si quiconque conteste la puissance de notre démocratie, ceci est sa réponse. »

B. Obama de continuer : « Cela a mis beaucoup de temps. Mais ce soir, par ce que nous avons fait aujourd'hui, à cette élection, en ce moment déterminant, l'Amérique a changé. »

Cette élection est historique pas simplement par l'origine ethnique de Barack Obama, mais par la manière dont il a mené sa course à la présidence. Sa campagne a rallié le soutien de millions de volontaires à travers le pays, de tous milieux ethniques, de tous âges, même de toutes orientations politiques, démocrates, républicains et indépendants. B. Obama a fondé « […] une communauté d'électeurs qui ont compris que leur faible contribution importait, que leur voix était entendue… Jamais la population n'avait été aussi concernée par une campagne », a déclaré Linda Douglass, conseillère de B. Obama. La campagne de B. Obama a récolté plus de 600 millions de dollars, un record pour une campagne présidentielle américaine, ces fonds provenant de trois millions de personnes, un record en nombre de donateurs. Des millions de volontaires et de dons ont été mobilisés grâce à une utilisation exceptionnelle d'Internet.

Cet élan populaire a porté ses fruits. Plus de 130 millions de personnes ont voté, le plus fort pourcentage à un scrutin aux Etats-Unis depuis quarante ans. Environ un votant sur dix votait pour la première fois, approximativement le même pourcentage qu'en 2004. Mais pour le scrutin de 2008, la plupart de ces nouveaux électeurs avait moins de trente ans. Environ un cinquième étaient afro-américains et un cinquième latinos, pourcentages plus importants que la part de ces communautés dans la population du pays.

Les soutiens à B. Obama ont rassemblé tous les groupes religieux et raciaux. Selon le Los Angeles Times : «  Il a amélioré les scores passés des démocrates dans toutes les communautés, à l'exception près des seniors. […] Il a remporté le suffrage de quatre hommes blancs sur dix, plus que les cinq derniers candidats démocrates… et près de la moitié des indépendants blancs. Les Latinos, vivement courtisés par les deux parties à coup de campagnes publicitaires en espagnol, se sont prononcés en masse pour B. Obama. »

Le soir du scrutin, B. Obama a reconnu le caractère unique de sa campagne : « Elle est le fruit de travailleurs et travailleuses qui ont puisé dans leurs faibles économies afin de donner 5 et 10 et 20 dollars pour cette cause. Elle s'est nourrie des jeunes gens qui ont refusé le désintérêt qui est prêté à leur génération. »




Home Combattre la corruption

Source : www.13iacc.org

La crise économique mondiale va-t-elle aider le monde à s'éveiller ? Il est certain qu'elle fait prendre conscience de l'urgence, et de l'importance des efforts à mettre en œuvre, à de nombreuses personnes, comme aux participants de la 13e IACC (Conférence internationale contre la corruption) réunie à Athènes (Grèce), du 30 octobre au 2 novembre 2008.

Cette Conférence s'est placée sous le mot d'ordre « Transparence mondiale : combattre la corruption pour un avenir durable ». En tête de l'ordre du jour, se trouvait la notion de durabilité en termes de gouvernance et de corruption, dans les domaines tels que paix et sécurité, ressources naturelles, énergie, changement climatique et mondialisation durable.

Environ 1 300 participants, venus du monde entier, se sont réunis pour délibérer et entendre les orateurs, parmi lesquels on pouvait citer le prince El Hassan Bib Talal de Jordanie, Ngozi Okonjo Iweala, directeur général de la Banque mondiale, Siim Kallas, vice président de la Commission européenne, Costas Caramanlis, premier ministre de Grèce, Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty international, Festus Mogae, ex-président du Bostwana et titulaire du Prix Mo Ibrahim récemment attribué, et enfin, Giorgos Papandreou, président de l'Internationale socialiste et du Mouvement socialiste panhellénique (PASOK).

Le but de la Conférence était de stimuler la coopération et la mise en œuvre de nouvelles approches originales contre la corruption qui maintient des millions de personnes dans le cercle vicieux de la pauvreté en même temps qu'elle met en péril un développement durable.

Huguette Labelle, présidente de Transparency international, a déclaré : « La mission de l'IACC, qui consiste à trouver des solutions contre la corruption dans la politique, le commerce et l'information, n'a jamais été plus à même de remédier à la pauvreté, l'aliénation et les conflits entraînés par celle-ci. Les gageures de la transparence et de la responsabilité sont immenses, mais tel est l'engagement et la créativité de la communauté qui s'est réunie pour s'attaquer à ce problème. »




Home Un robot pour jambes fatiguées

Source : telegraph.co.uk

La société japonaise Honda vient de mettre au point une machine tout à fait remarquable d'assistance à la marche. Elle comporte un siège et deux jambes robotiques mobiles reliées à une paire de chaussures. Actionnée par un ordinateur, elle est dotée d'un moteur, d'une batterie, d'engrenages et de capteurs cachés dans la selle, ainsi que de cadres de jambes répondant aux mouvements de l'usager. Selon l'ingénieur Jun Ashihara : « Cet appareil d'assistance à la marche devrait être aussi facile à utiliser qu'une bicyclette. » Il conviendra aux ouvriers d'usine, aux livreurs et aux personnes du troisième âge. Il est simple d'usage. Il suffit d'enfiler les chaussures, de s'asseoir sur la selle, et d'appuyer sur un bouton. Il est conçu pour supporter le poids de la personne, réduire la pression sur les genoux et assister le corps quand il se trouve en position accroupie. Le constructeur testera un prototype avec les ouvriers de sa chaîne de montage à la fin du mois. Il travaille de-puis dix ans sur des robots mobiles, et a produit « l'humanoïde Asimo » en 2000.

Un autre appareil, le HAL (membre assistant hybride), qui participe aux programmes de rééducation des handicapés, a été mis au point par la société japonaise de robotique Cyberdyne.




Home Des musiciens dans les prisons

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

« Parfois, la visite d'un musicien dans une prison peut devenir une expérience qui transforme le prisonnier et le musicien », reconnaît Erwin James, journaliste du Guardian et ancien détenu de Long Lartin dans le Worcestershire (Angleterre). Au cours de son séjour en prison, il entendit le chanteur folk John Martyn : « Dans ce lieu sans espoir, il réchauffa les cœurs et humanisa les âmes. Je n'avais jamais connu cela. Un musicien qui peut aller dans une prison et réussir cela a droit à toute notre reconnaissance. »

De plus en plus de groupes britanniques jouent dans les prisons, souvent invités par les directeurs de ces établissements qui sont conscients des effets bénéfiques que peut avoir la musique live. Paul McDowell, directeur de la prison de Brixton à Londres, invita des musiciens tels que Alabama 3, Billy Bragg et Mick Jones des Clash à jouer pour l'inauguration de la station de radio par satellite de la prison. P. McDowell fut inspiré par Johnny Cash : « Ses concerts dans la prison de Fulsom et surtout sa prestation de San Quentin eurent un impact considérable… je cherche en fait à inspirer les gens… la musique peut amener les gens à écouter. »

Le chanteur compositeur irlandais Foy Vance joua récemment dans la prison pour femmes de New Hall près de Wakefield (West Yorkshire). Il fut invité par le directeur Gareth Sands, qui assura : « La musique peut briser les barrières et apporter de l'espoir dans la prison … et avoir un impact positif sur les prisonniers. »

Billy Bragg a récemment fondé une association qui offre des guitares et d'autres instruments de musique à des prisonniers. « En tant que musiciens, nous savons tous à quel point la musique peut vous aider à transcender votre environnement. C'est vraiment important en prison… si nous essayons de faire réfléchir les gens aux raisons de leur présence ici et de faire en sorte qu'ils assument leurs actes.




Home Les chats et la musique

Source : www.petsandmusic.com

Un spécialiste autrichien de la psychologie animale a découvert la musique qui charme les chats. Herman Bubna-Littitz et son équipe, de l'université vétérinaire de Vienne, ont expérimenté différents styles de musique, et ont découvert que les chats agressifs ou stressés réagissaient bien à une certaine musique, se calmant et cessant d'agresser les autres. Les chats préféraient une musique avec un tempo rapide, correspondant à la rapidité de leur pouls, et étaient attirés par des sonorités graves, se rapprochant des haut-parleurs lorsqu'on diffuse une telle musique. « Une musique avec le tempo voulu peut amener le chat à un état de relaxation, le calme s'installe et cela encourage le bien-être félin », déclare le professeur Bubna-Littitz qui a édité une série de CD spécialement conçue pour les chats et leurs maîtres.




Home Une solution à la pollution sonore

Source : The Nikkei Weekly, Japon

Peu importe le confort de votre voiture. C'est le bruit des pneus sur le macadam qui rend les longs trajets si fatigants.

Les nouvelles technologies développées dans l'industrie chimique pourraient contribuer à résoudre considérablement ce problème. Selon les fabricants, l'usage d'une mousse acoustique polyuréthane serait susceptible de diminuer de moitié ce genre de bruit. Cette mousse, insérée à l'intérieur du pneu tout contre sa surface, présente une large superficie à même d'absorber les vibrations. Cette innovation, ainsi qu'une structure extérieure améliorée, diminuera de moitié la « résonance caverneuse » produite par l'air vibrant à l'intérieur des pneus.

Les recherches se poursuivent dans le même domaine en vue de réduire la pollution sonore générée par les taux de décibels élevés produits par la musique.




Home Une peinture rafraîchissante

Source : Nikkei Weekly, Japon

Les surfaces noires absorbent davantage la lumière et dégagent plus de chaleur que les surfaces blanches. La plupart des objets noirs exposés au soleil sont d'environ 10 degrés Celsius plus chauds que des objets blancs analogues. Nous connaissons tous le problème des surfaces routières brûlantes et des toits qui semblent faire cuire l'immeuble, mais il sera bientôt relégué dans le passé. Alors que peindre des routes en blanc ne ferait que produire un dangereux phénomène de reflet, une nouvelle peinture miracle a été mise au point au Japon. Même mélangée à des pigments foncés, elle est capable d'abaisser la chaleur de la surface de plus de 10 degrés Celsius.

Cette nouvelle peinture appelée Miracool coupe la chaleur. On aura donc moins besoin de conditionnement d'air, et la production de gaz à effet de serre sera diminuée d'autant. L'utilisation de Miracool sur les toits et les murs a pour effet d'obtenir un taux de réflexion de 92 % du rayonnement solaire, alors que la peinture blanche normale ne présente qu'un taux de réflexion de 70 %.

La composition de cette peinture lui permet de refléter la totalité de la lumière infrarouge, empêchant la plus grande part du rayonnement solaire d'être absorbée, et déformant la couleur d'une surface. La réflexion sélective de la lumière infrarouge est obtenue en utilisant une qualité spéciale de verre, usiné sous forme de minuscules boules creuses. Mélangées avec des pigments, elles font rebondir la lumière infrarouge et empêchent la transmission et l'accumulation de la chaleur. Miracool peut se présenter sous n'importe quelle nuance. On peut l'utiliser dans les nombreuses circonstances où il convient de faire baisser la chaleur. Citons à titre d'exemple le revêtement des toits, les pistes de courses, les citernes à essence, etc. La même société a déjà démontré qu'une autre version de la peinture Miracool pouvait diminuer le taux d'émission d'oxydes d'azote produite par la circulation automobile. Cette peinture contient en effet de l'oxyde de titane qui décompose au moins 20 % des oxydes d'azote présents dans l'air pollué. Cette société prévoit en outre d'utiliser Miracool dans les carrefours routiers très fréquentés.





Les priorités de Maitreya

Home Une scandaleuse violation des droits de l'homme

Source : BBC, G.-B.

Mary Robinson, ancienne haut commissaire de l'Onu pour les Droits de l'homme, a déclaré lors d'une visite à Gaza, début novembre 2008, qu'elle avait été surprise par les conditions « terribles » régnant à Gaza. Il est « incroyable que le monde ne se préoccupe pas de cette scandaleuse violation de tant de droits de l'homme ».

M. Robinson témoigne de la détérioration de la situation depuis sa précédente visite sur ce territoire palestinien, en 2000. Elle a ajouté que la situation de Gaza était bien pire que celle des villes de la Cisjordanie : « Toute leur civilisation a été détruite, et je n'exagère pas. »

Israël et l'Egypte ont imposé un blocus sur une Bande de Gaza surpeuplée et appauvrie depuis l'élection du Hamas en 2006. M. Robinson a déclaré qu'Israël était responsable de l'état de la population de Gaza et que les Israéliens ordinaires ne pourraient pas soutenir cette politique s'ils étaient vraiment informés de la situation.

Elle a indiqué qu'elle s'attendait à être critiquée pour ces commentaires mais qu'une solution devait être trouvée : « Quand je vois 1,4 million de personnes piégées par une punition collective, sans avoir le moindre droit, je dois dénoncer la situation et je vais continuer à le faire ».




Home Une chance de choisir la durabilité

Source : worldconnectors.nl ; Trouw, Pays-Bas

 « C'est le moment où jamais de choisir la durabilité », a déclaré l'ancien patron d'Unilever, Hans Eenhoorn, professeur associé à l'Université de Wageningen aux Pays-Bas et membre de la Task Force pour la Faim de l'Onu.

Dans un article pour le journal Trouw, H. Eenhoorn et ses co-auteurs ont identifié cinq principales crises auxquelles le monde est confronté aujourd'hui : les crises économique, climatique, énergétique, alimentaire et culturelle.

La conjonction de ces cinq crises marque la fin du capitalisme de l'actionnaire basé sur l'avidité, affirment-ils. Le monde a abondamment prouvé que l'économie du profit à tout prix coûte beaucoup trop cher à la planète. Les auteurs de cette analyse sont membres de World-connectors, organisation créée pour promouvoir la durabilité dans tous les domaines afin de créer un monde juste et pacifique.

En matière d'environnement, la durabilité signifierait une approche équilibrée et protectrice de la nature et des ressources naturelles ; une durabilité sociale pourrait s'obtenir en comblant la brèche entre riches et pauvres, aussi bien au niveau national qu'international. Selon les auteurs, l'injustice sociale actuelle est par définition insoutenable. Pour obtenir une durabilité culturelle, l'Occident devrait adopter le pluralisme et abandonner sa domination. Les citoyens devraient devenir participants actifs et ne plus être considérés comme des consommateurs passifs. Il est clair pour beaucoup qu'en matière d'économie, le capitalisme du marché libre est mort ; le monde devrait peut-être explorer un nouveau système financier mondial – un Bretton Woods II. [Les accords de Bretton Woods ont été signés en 1944 par les principales nations industrielles qui établissent les règles, les institutions et les procédures visant à réguler le système international.]

Les auteurs font remarquer qu'il existe des milliers d'initiatives dans le monde qui explorent des alternatives et recherche de nouvelles manières de vivre.




Home Les Nations unies prévoient des émeutes de la faim

Source : FAO

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) s'attend à de nouvelles émeutes de la faim. Dans son rapport bisannuel, Food Outlook, la FAO affirme que la crise financière pourrait entraîner une insécurité alimentaire, ce qui provoquerait des protestations et des émeutes à travers le monde. Food Outlook explique l'effet boule de neige : la crise des crédits touche les marchés agricoles, le prix des produits de première nécessité tombe, et en réaction, les paysans réduisent les surfaces cultivées par manque d'argent pour l'achat de fertilisants. Résultat : moins de nourriture et plus de gens affamés.

La FAO affirme qu'une nouvelle augmentation des prix pourrait se produire dans le courant de 2009-2010, engendrant ainsi « une crise alimentaire encore plus sévère que les dernières crises », celles qui ont conduit à des émeutes dans de nombreux pays l'an dernier, comme en Egypte, au Mexique et en Haïti.




Home L'empreinte écologique de l'humanité est trop importante

Source : WWF, Living Planet Report 2008

Dans son rapport annuel Living Planet, le WWF (Fonds mondial pour la nature) affirme que notre « empreinte écologique est trop importante ». Cette « empreinte » sert de mesure à l'utilisation des ressources naturelles par habitant. Si nous continuons à vivre comme nous le faisons aujourd'hui, d'ici à 2030 nous aurons besoin de deux planètes pour maintenir le style de vie actuel. Le rapport nous qualifie de « débiteurs écologiques ».

Le rapport, co-produit avec la Société zoologique de Londres (ZSL) et le Global Footprint Network (GFN), montre que les citoyens américains et ceux de l'Union des Emirats arabes ont le plus fort impact sur la planète (empreinte écologique), tandis que les citoyens du Malawi et de l'Afghanistan ont l'impact le plus faible. La Grande-Bretagne arrive en 15e position. L'impact sur la planète de l'habitant britannique moyen équivaut à 3,5 fois celui de l'Africain moyen.

Les conclusions du Living Planet Report 2008 confirment l'agenda Greenprint du WWF américain, un guide politique pour la prochaine administration américaine qui a été remis en octobre aux sénateurs John McCain et Barack Obama, et à leurs équipes de campagne. Commentant le Greenprint après sa sortie, Carter Roberts, président du WWF américain, a fait remarquer que « si les systèmes naturels de la Terre s'effondrent nous n'aurons aucune alternative ».

Selon le Living Planet Report 2008, les Emirat Arabes Unis, les Etats-Unis et le Koweït ont le plus fort impact écologique par habitant. Des pays comme Haïti et le Congo ont une faible empreinte écologique par habitant, mais ils sont confrontés à la dégradation de leur bio-capacité en raison de la déforestation, des besoins d'une population qui ne cesse d'augmenter et des pressions dues aux exportations. Les citoyens chinois ont un impact écologique moyen, équivalant à 2,1 ha par personne. En moyenne, le citoyen américain a besoin de 9,4 ha pour maintenir son style de vie, et le citoyen britannique de 5,3 ha. Les Congolais ont un impact moyen d'à peine 0,5 ha.

Les nouvelles mesures calculent la consommation d'eau dans le processus de production. A titre d'exemple, il faut 2 900 litres d'eau pour produire un Tee-shirt en coton. Chaque personne consomme 1,24 million de litres d'eau par an (environ la moitié d'une piscine olympique), mais ce chiffre varie de 2,48 millions de litres (E.-U.) à 619 000 litres par habitant et par année (Yémen).





Faits et prévisions

Home En finir avec le capitalisme de casino

Source : Reuters ; Attac

« Comme nous l'avons déjà annoncé (PI, déc. 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d'éclater. » [Maitreya, PI, juin 1989]

En octobre 2008, 25 membres du collectif Attac ont envahi la Bourse de Francfort en brandissant des slogans exigeant qu'il soit mis fin aux pratiques actuelles régissant les marchés financiers. Ils ont réussi à suspendre une grande banderole au-dessus du panneau indiquant l'évolution des indices de référence allemands, le Dax. « Désarmez les marchés financiers », disait une banderole. « Le peuple et l'environnement sont plus importants que les dividendes. » Les manifestants ont également distribué des tracts appelant à la fin du « capitalisme de casino ».

A la suite de cette manifestation, le mouvement Attac a déclaré que « la crise financière n'est que le symptôme d'un mal bien plus profond, à savoir un système économique qui, même lorsqu'il fonctionne correctement, subordonne tous les objectifs sociaux à la valeur des actions et aux bénéfices des investisseurs, au détriment des emplois, de l'égalité sociale et de la protection de l'environnement. Cela ne peut plus durer. Il faut fermer le casino. »




Home Les incidents nucléaires de l'été

Source : sortirdunucleaire.org

Du point de vue des Maîtres, les réacteurs de fission nucléaire sont extrêmement dangereux et devraient tous, sans exception, être fermés. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome III]

Selon le réseau Sortir du nucléaire, un rassemblement de militants français anti-nucléaires, la France a connu un été très radioactif en 2008.

En dehors de la fuite de 75 kg d'uranium à l'usine de Tricastin en juillet 2008 (voir Partage international de septembre 2008), plusieurs accidents d'importance ont eu lieu. Le 7 juillet, on a rapporté une fuite d'uranium à l'usine Socatri-Areva de Bollène, dans le sud de la France. A Romans-sur-Isère, un autre village du sud de la France, on a découvert le 18 juillet une fuite dans une canalisation détériorée. L'incident de Tricastin a de nouveau attiré l'attention avec la contamination de plus de 100 employés le 23 juillet. Mais la France n'est pas un cas isolé.

En Belgique, un niveau d'alerte 3 a été rapporté à l'institut des radios éléments de Fleurus. Quelques semaines plus tard, les autorités ont admis que la fuite radioactive a été plus grave que prévue. La consommation de légumes et de lait de la région a été temporairement interdite.

Dans le sud de l'Angleterre, 15 employés de l'usine de St-Alban ont également été contaminés par des matières radioactives, le 14 juillet. En Espagne, un feu s'est déclaré dans l'usine nucléaire de Vandellos. Près de 30 incidents ont été déclarés dans les différentes usines nucléaires d'Espagne en 2008, parmi lesquels une fuite radioactive à l'usine d'Asco en Catalogne, rapportée six mois après seulement.  En Allemagne, la population d'Asse a appris, fin juin, qu'une contamination substantielle existait depuis des années près d'une mine de sel dans laquelle 126 000 containers de déchets nucléaires étaient stockés. Auparavant, les autorités avaient décrit la mine comme « totalement sûre et stable depuis les derniers 70 millions d'années ». La contamination menace gravement les eaux souterraines.

D'autres accidents ont été rapportés à la même époque en Autriche, en Slovénie et en Ukraine.




Home Le « pétrole vert » menace les populations autochtones

Source : www.survivalfrance.org

Les agrocarburants sont influencés, comme la plupart de nos décisions, par les forces de marché (les forces du mal comme les appelle Maitreya), dans notre avidité à trouver une alternative à la dépendance du pétrole. Seul Maitreya pourra indiquer la direction vers une attitude plus saine. [Benjamin Creme, PI, déc. 2007]

La demande mondiale de pétrole vert détruit les terres et les vies des peuples indigènes : telle est la conclusion d'un rapport présenté au Forum permanent des Nations unies sur les questions indigènes (UNPFI) en mai 2008, à New York.

Ces populations sont victimes de violations des droits de l'homme, expulsions, spoliations de leurs terres et forêts ancestrales. A travers le monde, les territoires et le mode de vie de 60 millions d'autochtones sont menacés par l'accroissement des « terres à pétrole vert », assure Victoria Tauli Corpuz, présidente du Forum.

C'est la culture des palmiers à huile qui produit les effets les plus dévastateurs. En Malaisie et en Indonésie, des millions d'indigènes en ont déjà été affectés. Sont également utilisés pour la production de « pétrole vert » – surtout en Amérique du Sud  : le soja, la cane à sucre, le blé, le manioc et le jatropha. Ainsi, à cause de ces cultures extensives, les indiens Guarani d'Amazonie ont déjà perdu une grande partie de leur territoire, tandis qu'en Colombie, des milliers de familles indigènes ont été contraintes de quitter leurs terres ancestrales.

Comme l'assure Stephen Corry, le directeur de Survival – ONG se consacrant à la défense des populations indigènes : « La vogue du pétrole vert affecte non seulement le prix des denrées alimentaires de base ou la survie de la nature, mais elle est également extrêmement destructrice pour les populations indigènes. »





Message de Maitreya

Home Message de Maitreya du 26 octobre 2008

par Maitreya

Le 26 octobre 2008, alors qu'il était interviewé par une télévision Slovène à Munich, Benjamin Creme a reçu, par télépathie mentale, le message suivant de Maitreya, l'Instructeur mondial :

Mes amis,

Ecoutez attentivement, car je vous apporte à tous l'espoir que vos ennuis vont prendre fin, qu'une nouvelle vie va commencer pour tous ceux qui sont prêts à accepter la nécessité de la justice et de la paix. L'absence de la justice et de la paix est l'obstacle majeur sur votre chemin aujourd'hui. La voie de la justice et de la paix est facile à trouver. Il suffit d'accepter le partage. Partagez et connaissez l'avenir. Refusez le partage et il n'y aura pas d'avenir pour l'homme.

Simple est la vie, vue avec l'œil qui sait.

Apprenez, mes amis, à vivre simplement et à vous aimer vraiment les uns les autres.

Mes amis, soyez assurés, car il en est ainsi, que vous me verrez plus tôt que vous ne pouvez l'imaginer.

Dès maintenant, je suis à votre porte, prêt à avancer et à commencer plus ouvertement ma mission.

Gardez espoir et courage, mes amis, car tout ira bien. Tout se passera bien.





La voix des peuples

Home « Debout et agissez » : 116 millions de participants

Source : StandAgainstPoverty.org

Du 17 au 19 octobre 2008, plus de 116 millions de personnes dans 131 pays ont participé à des actions contre la pauvreté, en soutien aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Surpassant le record du monde Guinness, cette action de masse fut la plus forte mobilisation simultanée jamais vue sur un sujet donné.

Organisée par l'Appel mondial pour agir contre la pauvreté et par la Campagne du millénaire des Nations unies, l'action intitulée Debout et agissez en appelait aux dirigeants mondiaux afin qu'ils tiennent leurs promesses pour atteindre les OMD, huit objectifs visant à améliorer la vie des plus pauvres de la planète d'ici 2015.

Plus de 73 millions de personnes ont participé à cette action de masse en Asie, 24 millions en Afrique, 17 millions dans les pays arabes, presqu'un million en Europe et beaucoup plus en Amérique latine et en Amérique du Nord.

« Finissons-en avec l'injustice et l'extrême pauvreté », s'est félicité Desmond Tutu, archevêque du Cap. 116 millions de personnes se sont levées ensemble pour dire : Ce message doit être entendu par les dirigeants de tous les pays – ils ne peuvent l'ignorer. »

Voici quelques exemples d'actions qui se sont déroulées dans le monde entier :

Aux Philippines, 35 millions de personnes – un tiers de la population – ont participé à l'évènement, organisé par le département de l'Education, les universités, les municipalités et différents ministères.

En Egypte, des millions de personnes se sont levées dans les mosquées à travers tout le pays ainsi que le long des rives du Nil, où deux voiliers ont fait huit escales entre Alexandrie et Assouan pour expliquer les OMD aux Egyptiens.

Au Pakistan, des fermiers ont défilés dans les rues contre l'augmentation du prix de la nourriture. D'autres manifestations ont demandé au gouvernement de réduire la pauvreté, le nombre de personnes pauvres au Pakistan étant passé de 60 à 77 millions en 2008.

En Inde, à Badarpur Khadar, un village à 15 km de Delhi, sans eau, sans électricité, sans sanitaires ni aucune facilité de soins, 700 personnes se sont mises debout en ouvrant la première école de ce village en 300 ans d'histoire. Les villageois projettent de porter devant le gouvernement la question du non respect du droit constitutionnel à l'enseignement primaire.

Au Jigawa, l'Etat le plus pauvre du Nigeria, le sultan de Sokoto, son éminence Sa'ad Abubakar III – l'un des dirigeants traditionnels les plus respectés en Afrique de l'Ouest – s'est joint aux 20 000 personnes qui ont manifesté contre la pauvreté, lors d'un sommet où ils ont demandé au gouvernement d'émanciper les femmes et d'autres groupes marginalisés par des programmes d'acquisition de compétences, des plans d'émancipation et la possibilité d'accéder au micro-financement.

Au Rwanda, le président Kagame s'est joint aux 10 000 manifestants pour appeler les Rwandais à utiliser la paix si et la stabilité comme fondement à la lutte contre la pauvreté, à la création d'une abondance et au développement du bien-être de toute la population.

En Ouganda, le Parlement s'est joint à l'opération et les membres du Comité parlementaire pour les ODM ont participé au nettoyage du bidonville de Kisenyi.

Au Malawi, plus de 600 000 personnes ont manifesté, dans le cadre d'une campagne mondiale de mobilisation des chrétiens contre la pauvreté mondiale. Des fidèles issus des 240 églises catholiques et de plus de 1 000 églises œcuméniques du Malawi se sont rassemblés pour exiger une plus grande transparence et une plus grande responsabilité de la part de leurs dirigeants.

A Djakarta et dans d'autres villes d'Indonésie, plus de 450 000 musulmans dans 1 500 mosquées se sont levés après les prières du vendredi le 17 octobre. Les khatibs (prêcheurs) ont expliqué que, selon les valeurs islamiques, les musulmans doivent assumer une responsabilité dans la lutte contre la pauvreté.

Au Bangladesh, plus de 13 millions de personnes ont mené des actions durant tout le week-end, par exemple un spectacle de rue sur les OMD et un séminaire politique afin d'engager les dirigeants politiques lors des futures élections nationales.

Au Népal, plus d'1,5 million de personnes ont manifesté lors d'une convention de femme, à l'Assemblée constituante, et beaucoup d'autres évènements se sont axés sur l'augmentation de la démocratie participative dans la reconstruction d'un Népal pauvre et affamé.

En Palestine, 400 000 étudiants de Cisjordanie et 200 000 étudiants de Gaza ont manifesté contre la pauvreté, lors d'un programme annuel les informant des OMD et les engageant à tenir leur gouvernement comme responsable.

En Thaïlande, le ministre de l'Intérieur et les Nations unies se sont engagés à éradiquer la pauvreté et les inégalités en lançant un plan de 180 jours.

En Somalie, des milliers de personnes dans les camps de déplacés, à Baidoa, ont manifesté en solidarité avec tous ceux qui vivent dans la pauvreté.

En Afghanistan, lors d'un forum contre la pauvreté à Kaboul, des délégués se sont engagés à agir pour mettre un terme à la pauvreté dans un pays où 85 % de la population vit dans la misère. Des parlementaires et des membres du gouvernement, des professeurs de l'Université de Kaboul, des organisations de sociétés civiles et des dirigeants religieux ont assisté à cet évènement et se sont mis « debout ».

En Allemagne, Heidemarie Wieczorek-Zeul, ministre du Développement, a rejoint l'événement à Berlin, encourageant la société civile à augmenter la pression afin que le gouvernement tienne ses promesses. Avec des centaines de manifestations à travers le pays, plus de 100 000 personnes ont exigé un accroissement de l'aide et l'application de lois équitables dans le commerce mondial.





Courrier des lecteurs

Home Le moment est venu

Cher Monsieur,

Chaque matin lorsque je récite mes prières, j'utilise la main de Maitreya. Il y a quelques jours (octobre 2008) je demandai de l'aide à Maitreya lorsque je fus interrompue par les mots « la table est mise » qui me vinrent soudain à l'esprit. Il y a très longtemps que j'ai appris que les événements d'aujourd'hui se produiraient un jour et j'ai attendu patiemment que Maitreya vienne nous rejoindre. Peut-être « la table est-elle mise » pour son retour ?

P. W., Sutton Coldfield, Angleterre

Le Maître de B. Creme a indiqué que c'est Maitreya qui a mis ces mots dans l'esprit de notre correspondante.


Home Une grâce cachée

Cher Monsieur,

En juillet 2000, j'avais un rendez-vous au Queen Mary's Hospital à Sidcup, Kent. J'achetai une boisson à la cafétéria et m'assis à une table. Une jeune femme d'une trentaine d'années vint s'asseoir à la même table. Elle mesurait environ 1 m 60, elle avait la peau claire, des cheveux châtains et un léger accent irlandais.

Elle me raconta qu'elle avait des problèmes avec son épaule et nous parlâmes des divers traitements. Elle me dit qu'elle s'intéressait à la médecine alternative et qu'elle était en train d'écrire un livre sur les différentes thérapies que les gens utilisent. A un moment donné, elle posa l'avant-bras sur la table en me regardant intensément et elle frotta doucement son bras en disant : « Vous pouvez vous envoyer de l'amour à vous-même, les énergies peuvent aider. » Elle dit qu'elle s'intéressait aux différents aspects d'elle-même. Je lui dit que je faisais de la méditation et trouvais cela très bénéfique.Elle dit qu'elle en faisait aussi et me demanda quelle sorte de méditation je pratiquais.

Je répondis que « c'était quelque chose de différent » et que j'avais chez moi un numéro de téléphone qu'elle pouvait appeler pour avoir des informations. Elle sembla très intéressée et nous échangeâmes nos numéros de téléphone.

Nous parlâmes de la religion. Je lui dit que j'étais orthodoxe depuis une vingtaine d'années, mais que maintenant je voyais les choses différemment. Je lui dis qu'appartenir à une religion m'avait fait lire la Bible, mais qu'il y avait beaucoup de choses que je n'avais pas comprises. Elle me dit qu'elle-même ne la lisait pas. Elle ajouta : « Mon mari vient de se convertir au catholicisme. » Je lui demandai si cela ennuyait ce dernier qu'elle ne soit pas catholique. « Oh, non, répliqua-t-elle, je l'accompagne le dimanche. » Ils semblaient accepter leurs différences, ce qui me toucha profondément. Nous sortîmes ensemble de l'hôpital. Environ une heure plus tard, en rentrant chez elle, elle appela le numéro de Share International que je lui avais donné. Elle ne m'appela plus ensuite. Je me demande qui était cette dame.

A. J., Sidcup, Kent, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette « dame » était Maitreya.


Home Souriez et le monde vous sourira

Au début de l'année 2000, j'entrai dans un McDonalds pour prendre une boisson chaude. Il n'y avait presque personne à l'intérieur. Je regardai à ma droite et je vis un homme d'une trentaine d'années sortant du coin vestiaire. Il me regarda avec un large sourire. Je lui rendis son sourire. Il avait des cheveux blonds ondulés qui lui tombaient sur les épaules et le teint pâle. Il portait un long manteau beige. Il arborait un sourire si large que je ne pus voir la couleur de ses yeux, il était très beau et respirait la santé. Qui était cet homme au sourire si chaleureux ?

A. J., Sidcup, Kent, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Un mendiant sérieux

Cher Monsieur,

En décembre 1997, je me promenais dans la ville de Mexico et je m'approchai d'un mendiant dans l'intention de lui parler et de lui donner un peu d'argent. Je lui demandai comment cela allait, et je me souvins qu'il me répondit : « Les gens sont très inquiets car les signes des prophéties de fin du monde apparaissent et les gens ne sont pas en bonne relation avec Dieu ; ils devraient s'améliorer et avoir de meilleures relations avec lui. » Je lui demandai son nom et il me répondit : « Juan Israel .» Je suis passée par cet endroit à plusieurs reprises par la suite, mais je ne l'ai jamais revu. Qui était ce mendiant ?

C. V., Málaga, Espagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « mendiant » était le Maître Jésus.


Home Disparition imprévue

En 1999, je me rendis à la conférence de Benjamin Creme au Red Lion Square, à Londres, et j'attendis presque une heure pour avoir un bus – étant donné mes problèmes de dos, je ne pouvais rester debout plus longtemps. Réalisant que je serai très en retard pour la conférence, je décidai de rentrer chez moi. Je me rendis à la station Charing Cross, sortis ma canne pliante et m'appuyai contre un kiosque.

Un couple très handicapé arriva. Ils s'aidaient l'un l'autre à marcher, et semblaient épuisés. Je détournai les yeux pendant un instant pour ne pas les fixer, mais je me sentais concernée. Lorsque je regardai à nouveau dans leur direction, la femme était assise sur le sol contre le kiosque et l'homme lui tendait une tasse de café et un burger. Je détournai à nouveau les yeux quelques instants et lorsque je regardais à nouveau, tous deux avaient disparu ! Etaient-ce des Maîtres ?

A. J., Sidcup, Kent, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que « l'homme handicapé » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.


Home Le meilleur ami de l'homme

L'autre rencontre particulière se produisit en octobre 1999. Je me dirigeai vers la sortie d'un supermarché situé près de chez moi. Je trouvai un chien blanc sans collier, très propre. Nous devîmes amis presque aussitôt et nous nous fîmes des amitiés comme de vieux amis. Je pensai qu'il attendait son propriétaire, mais il commença à me suivre. Je lui dis qu'il devrait attendre là où il se trouvait. C'était un mardi. Le vendredi lorsque j'allai faire quelques courses au supermarché je le cherchai, mais ne le trouvais pas. Alors que je faisais la queue à la caisse, je le vis assis près de l'entrée de droite. Il semblait seul et il ne gênait en rien le flux des gens qui entraient et sortaient. Personne ne semblait le voir. Après avoir payé, ne pensant plus à lui, je sortis par la porte de gauche. A ce moment-là j'entendis un aboiement derrière moi. C'était le chien qui venait me dire bonjour. Nous nous caressâmes mutuellement pendant quelques instants, puis nous nous séparâmes. Je sentais que ce chien avait quelque chose de particulier.

C. V., Málaga, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chien était un « familier » manifesté par le Maître Jésus.


Home Brève rencontre

L'incident qui suit s'est produit au moment de la fête de la pleine lune, en avril 1999. C'était un dimanche matin et la salle de méditation de Berkeley était rempli de gens venus de toute la baie de San Francisco pour la méditation de pleine lune. J'ouvris les yeux et je regardai par la fenêtre. Je vis un homme qui se tenait dans l'arrière cour, face au mur du fond. C'était un homme d'une soixantaine d'années, de type caucasien, de petite taille, soigneusement rasé et portant des lunettes. Il avait une casquette du genre militaire. Il se tenait là immobile, regardant intensément vers le mur du fond. Il ne regarda jamais la salle de transmission ni la maison.

Je regardai notre hôtesse pour l'avertir qu'il y avait un homme étrange dans son arrière cour, mais elle n'ouvrit pas les yeux. Je me dis que peut-être il venait d'un groupe de transmission local (quelqu'un que je n'avais jamais vu auparavant) ou que peut-être il s'agissait tout simplement d'un voisin intéressé par le jardin (pourtant il ne regarda jamais le jardin). Il se déplaça et sortit de mon champ de vision. Je m'attendais à ce qu'il ouvre la porte de la salle de transmission, mais il n'en fit rien. Je suppose qu'il longea le bord de la maison jusqu'au trottoir, mais je ne me rappelle pas d'avoir entendu le bruit de ses pas. Je haussai les épaules, fermai les yeux et repris la méditation. Pourriez-vous me dire qui était cet étranger dans la cour ?

J. O., Dublin, Californie, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Miracles sur des téléphones mobiles

Cher Monsieur,

Le 4 juin 2008, mon fils et moi déjeunions et nous parlions de l'avenir de notre planète, des conditions de vie dans le monde et de la présence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

Mon fils se rendit alors dans le salon et sur l'écran de son téléphone mobile il découvrit la photographie de Maitreya tel qu'il est apparu à Nairobi (Kenya). Nous fûmes très surpris et très heureux. Dans la soirée la même photographie apparut sur mon propre téléphone. Cette image de Maitreya me donna de la joie et de l'espoir.

A. V., Ptuj, Slovénie


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 244 de décembre 2008, page 25.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les photographie sur les téléphones mobiles sont un signe manifesté par Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Chris Abbot, Paul Rogers et Johan Sloboda

Par-delà la terreur

par Erik Hutter

Une des idées les plus répandues dans le monde est que le terrorisme international constitue la menace la plus sérieuse pour notre futur. Pourtant, une autre opinion fait peu à peu son chemin : que le problème du terrorisme international est lié à d'autres problèmes comme la pauvreté et la pollution de l'environnement. Les attentats du 11 Septembre ont montré que les pays occidentaux ne peuvent plus rester isolés du reste du monde. « L'humanité est interconnectée », écrivent Chris Ab-bot, Paul Rogers et John Sloboda, membres de l'Oxford Research Group, groupe indépendant de réflexion sur les questions de sécurité mondiale, qui viennent de publier Beyond Terror : The Truth about the Real Threats to our World (Par-delà la terreur : la vérité sur ce qui menace réellement notre monde).

Selon eux, les quatre menaces principales qui pèsent sur l'humanité sont : a) le changement climatique ; b) la lutte autour des ressources globales ; c) la marginalisation des pays en développement ; d) la militarisation générale.

Ces dernières années, il est devenu évident que le changement climatique n'est pas seulement une question d'écologie mais aussi de sécurité. Selon les auteurs, même le Pentagone considère le changement climatique comme un danger plus grave que le terrorisme. Au cours des cinquante années qui viennent, le changement climatique sera même probablement la première menace à la sécurité mondiale. Pourtant, elle entraîne d'ores et déjà des morts. L'Organisation mondiale de la santé a calculé qu'en 2004, 150 000 personnes sont mortes en raison du changement climatique – pour la plupart dans le sud du continent africain.

Notre sécurité est aussi menacée par la lutte visant à s'approprier des ressources inégalement disponibles. Alors que de grands pays doivent importer du pétrole, sa raréfaction pourrait provoquer un conflit global. Les Etats-Unis ont montré leur intérêt pour les pays riches en pétrole. Ces dernières années, ils ont établi quatre bases militaires en Irak, et la Chine a passé des accords avec l'Iran pour sécuriser ses importations de pétrole. Diminuer la dépendance au pétrole des pays occidentaux est crucial pour faire face au changement climatique, mais aussi pour notre sécurité.

Les auteurs remarquent que d'autres problèmes génèrent plus de victimes. En 2001, année des attentats, 2 500 personnes sont mortes à cause du terrorisme en Amérique. Pourtant, cette année-là, 3 500 personnes y ont succombé à la malnutrition et 14 000 à cause du sida.

Alors qu'en 2001 l'Américain moyen avait cinq fois plus de chances de mourir du sida que dans une attaque terroriste, en 2005 le gouvernement a dépensé 48,5 milliards de dollars pour la sécurité nationale, comparé aux 2,6 milliards consacrés à la lutte internationale contre le sida, qui reste la principale cause de mortalité dans le monde, chez les personnes de 15 à  59 ans. Selon l'Unicef, le sida est le plus grand désastre qui afflige le monde, 70 % des personnes infectées vivant au sud de l'Afrique où le sida fait des millions d'orphelins qui deviennent des recrues faciles pour les gangs et les groupes terroristes. Le sida est non seulement une question de santé, mais aussi de sécurité. 

Selon les auteurs, le fossé entre le Nord et le Sud est devenu un « Grand Canyon » économique ; un milliard d'êtres humains vivent avec un dollar par jour. Presque la moitié des 2,2 milliards d'enfants de cette planète vivent dans la misère la plus abjecte. 815 millions d'êtres sont en état de famine, et 10 millions meurent de faim chaque année. Pourtant, il y a assez de nourriture pour tous. Le fossé entre les riches et les pauvres se creuse toujours plus et les pays en développement sont mis sur la touche par la volonté des Etats-Unis et de l'Europe de maintenir leur domination sur le monde. Combler ce fossé apportera beaucoup plus de sécurité que la prétendue « guerre au terrorisme ». Les bannis de la société cherchent refuge au sein de groupes radicaux, comme on le voit en Arabie saoudite, en Palestine, en Irak. Les Etats-Unis et leurs alliés sont responsables des énormes différences de richesse dans le monde et sont devenus des cibles pour ceux que la frustration submerge. Jamais la guerre ne permettra d'arriver à une sécurité durable. Seule une véritable coopération internationale pourra apporter des solutions aux problèmes de changement climatique, d'accessibilité des ressources, de fossé entre le Nord et le Sud, et d'expansion de la militarisation.

Parmi d'autres mesures, les auteurs suggèrent la création d'une  taxe sur les émissions de CO2 et davantage d'investissements dans les énergiesrenouvelables (éolien, solaire, énergie marémotrice, biomasse) pour remplacer les combustibles fossiles. De plus, nos systèmes internationaux d'échanges commerciaux et d'aide humanitaire devraient être repensés et la dette des pays pauvres annulée. Le terrorisme international peut être combattu par la reconnaissance officielle des revendications politiques des groupes marginalisés. Cette approche doit être combinée avec l'usage des forces de police contre les groupes violents. Chaque fois que cela est possible, un dialogue avec les leaders terroristes devrait être engagé. Les puissances nucléaires devront réduire leur arsenal nucléaire et ne plus développer de nouvelles armes, nucléaires et autres.

Les actions de gouvernements isolés ne pourront amener une sécurité durable. Les Nations-unies réformées deviendront logiquement le forum consultatif au sein duquel les intérêts de chacun pourront être pris en compte. Mais les auteurs ont raison de préciser que les changements nécessaires ne se produiront pas sans la pression de la base, le peuple. Nous pourrions tous consommer moins et faire plus. Chacun de nous peut agir, par exemple en soutenant des causes caritatives et en faisant pression sur nos représentants politiques. Des millions sont déjà engagés dans l'action pour changer le monde. Le message est clair : « Participez ! Le futur dépend de chacun de nous. Assumez-en la responsabilité, maintenant. »


(Beyond Terror : The Truth about the Real Threats to our World, par Chris Abbot, Paul Rogers et John Sloboda. Oxford Research Group/Random House, 2007. ISBN 978-1-84-604070-2.)





Interviews

Home Librairie en ligne

Interview de Jane Cherrington par Megan Scherer

Fondée en 2006 par Jane Cherrington, la librairie en ligne Good Books est une organisation caritative qui investit la totalité de ses bénéfices dans les projets d'Oxfam pour la région Pacifique. Une librairie en ligne « with a conscience », comme la définit sa fondatrice. C'est une collaboration unique entre deux sociétés, l'une à but non lucratif et l'autre, commerciale : Paperbackshop UK (PBS), spécialisée dans le vente de livres par correspondance. La fondatrice du site a reçu notre collaboratrice.
 
Partage international : J'ai appris que c'est votre père, propriétaire de PBS, qui vous a donné l'idée de créer un « Amazon » alternatif...
Jane Cherrington : Il m'a d'abord demandé comment je m'y prendrais si je voulais créer un Amazon alternatif. Sa question m'avait un peu prise au dépourvu, même si je cherchais, depuis un certain temps, comment construire un pont entre secteurs lucratifs et non-lucratifs. Puis je me suis dit que c'était une occasion à saisir. Je lui ai répondu : « Si j'abandonnais tous les bénéfices pour en faire une aventure caritative, ça marcherait. » Il s'est d'abord montré très sceptique, mais j'ai fini par le convaincre que, PBS demeurant une entité séparée, il ne courrait aucun risque. La principale difficulté, en fait, a été de gérer la relation entre ces deux sociétés mues par des logiques très différentes : l'une tournée vers les marges et le chiffre d'affaires, l'autre vers le respect du client et la création de relations humaines.
 
PI. Comment PBS, société commerciale, peut-elle envoyer ses livres franco de port à vos clients sans perdre d'argent ?
JC. PBS expédie par correspondance des millions de livres par an, ce qui lui permet de négocier des rabais importants auprès des éditeurs et des services postaux. La marge réalisée sur le livre couvre les frais de port. A Good Books, nous ajoutons 20 %, que nous reversons intégralement à des projets caritatifs.
 
PI. Pourquoi avez-vous choisi Oxfam ?
JC. Pour abaisser au maximum les barrières avec nos clients, ce qui était mon but de départ, il fallait choisir une organisation laïque. Car si notre clientèle comporte une proportion importante de personnes religieuses, nous avons aussi une part non négligeable de gens qui ne le sont pas. C'est pour cela que nous avons choisi une organisation non religieuse, car je crois que du fait de sa « neutralité », elle pose moins de problèmes d'adhésion.
De plus, la mission d'Oxfam est très claire, elle consiste à travailler au développement durable.
Nous n'apportons pas notre aide pour ses interventions d'urgence, dans les situations de crise ou en cas de catastrophes naturelles ou humanitaires. Ce qui nous intéresse, c'est de créer des opportunités pour favoriser l'évolution durable de communautés, selon la voie qui leur paraîtra la meilleure. « On s'occupe de robinets et de toilettes », comme l'a dit quelqu'un. Ce n'est peut-être pas très reluisant, mais l'eau et les conditions sanitaires sont pour nous des questions essentielles.
 
PI. A combien se sont montées vos contributions aux différents projets d'Oxfam, jusqu'à présent ?
JC. 50 000 dollars, auxquels nous allons en ajouter 10 000. Ce qui représente l'accession à l'eau pour 15 000 personnes.
 
PI. Dans quelles régions du monde travaillez-vous ?
JC. Avant tout dans la région Pacifique, parce que c'est la nôtre, même si ça ne nous empêche pas de garder un œil ouvert sur ce qui se passe ailleurs. Il y a un grand nombre de programmes en cours, dans cette région, qui concordent assez bien avec nos critères : des programmes concernant l'eau et le sanitaire sur les hauts-plateaux de Papouasie Nouvelle Guinée, par exemple, au Vanuatou ou dans les Iles Salomon. Nous sommes en discussion avec d'autres branches d'Oxfam, en vue d'élargir notre partenariat à l'international.
 
PI. Qu'est-ce qui vous a amenée, personnellement, à vos activités actuelles ?
JC. J'ai eu un parcours quelque peu hybride. Je viens de la publicité, après avoir passé quelques temps dans la vente et le marketing. Puis, un beau jour, désireuse de trouver une activité qui soit à la fois plus utile et plus gratifiante, je me suis lancée dans le secteur de la santé mentale, et j'ai fini comme directrice de la Mental Health Foundation de Nouvelle Zélande. Ce fut, pour moi, un changement radical et formateur, et mes premiers pas dans le secteur non-lucratif. Il m'a fallu comprendre comment ça marchait, comment accomplir notre travail dans un monde où règnent en maîtres les marchés et leur atmosphère de compétition effrénée. J'ai appris à gérer ce secteur si particulier, travaillant en relation étroite avec ses bénéficiaires tout en étant totalement dépendant de ses donateurs – toujours les mêmes, d'ailleurs.
 
PI. Etes-vous totalement bénévoles, à Good Books ?
JC. Personne, y compris moi, n'est payé pour ce travail. Nos collaborateurs sont tous bénévoles. Ce sont des étudiants, ou des gens ayant un emploi à côté. En ce qui nous concerne, nous avons plus que le nécessaire. Mais d'autres ont des besoins que nous pouvons aider à satisfaire. Comment peut-on laisser son prochain souffrir de la faim, de la soif ou d'un manque vital quelconque si on a les moyens de l'aider ?
 
PI. Pour pouvoir donner 100 % des bénéfices de Good Books à des associations caritatives, il faut le soutien de la communauté. Quels sont, à votre avis, les bénéfices que vos collaborateurs, individus et associations, retirent de leur bénévolat ?
JC. Aider autrui à accéder aux ressources dont il a besoin donne un sentiment de bien-être et d'accomplissement. Il en va de même quand on achète des livres sur le site. Les gens veulent savoir comment se rendre utiles, mais ils se sentent perdus face à l'immensité des besoins. A Good Books, nous disons : « Tout ce que vous avez à faire, c'est de décider d'acheter vos livres ici. C'est le lieu de votre achat qui fera la différence. »
 
PI. Vous croyez manifestement à la possibilité de changer le système de l'intérieur. Serait-ce en introduisant davantage de conscience sociale dans le monde des affaires, ou en poussant les consommateurs à « acheter responsable » ?
JC. Les deux, à mon avis. Les sociétés, les entreprises, les organisations doivent faire plus attention à la façon dont elles livrent leurs produits – comprendre, notamment, les effets de la chaîne de distribution dont elles sont parties prenantes. On ne peut pas prétendre ne rien savoir de ces effets sur un environnement étranger, et s'en laver les mains. Si, par contre, on montre plus de vigilance là-dessus, ça va créer une pression pour un changement organisationnel. Exactement comme le changement climatique, l'environnement, qui sont des questions si vitales qu'elles forcent les pays, les entreprises et les individus à prêter davantage d'attention à leurs manières d'agir.
Le consommateur responsable n'est conscient que de l'impact de ses actes. A la fin de la journée, les gens ont la tête à autre chose, ils ont leurs vies. Comment donc leur faciliter les choses ?
Ce n'est pas un moment très propice pour s'efforcer d'adopter un mode de vie plus responsable. Il suffit de voir comment ça se passe chez nous ici, en Occident. Les gens éprouveront probablement plus que des réticences à abandonner trop de leurs privilèges, ou à reconnaître leurs responsabilités dans le maintien d'un système qui désavantage en permanence ceux qui ne jouissent pas de ces mêmes privilèges.
 
PI. Pour changer le système actuel, ne faudrait-il pas exiger des gouvernements qu'ils légifèrent de façon à forcer les entreprises à donner une partie de leurs bénéfices, de leurs produits et de leurs services ?
JC. Le changement est un processus d'une grande complexité. Il faut toutes sortes d'ingrédients pour réussir à une transformation culturelle en profondeur. C'est autant une affaire intérieure qu'une question de législation. Il faut que nous arrêtions de prétendre que les entreprises (publiques et privées), d'une part, et de l'autre, les associations et les organisations travaillant différemment, constituent des univers parallèles et sans contacts entre eux. Il faut reconnaître que nous sommes intimement interdépendants, comprendre ce qui fait la valeur de la famille et qu'il faut la placer au-dessus de la vie professionnelle. Je ne vois pas comment on pourrait créer cet état d'esprit par la loi.
Le monde des affaires, en Occident, a pris une place prédominante. Il a un rôle essentiel, bien sûr, dans une société, et on y trouve des gens d'une créativité et d'une intelligence extraordinaires. ONG et secteur privé pourraient facilement se trouver un point de rencontre, en particulier en ce qui concerne la gestion des énergies des personnels et la stimulation des capacités d'initiative. J'adore ce que font des entreprises comme Vodafone. Leurs employés peuvent consacrer une partie de leur temps de travail à leurs projets personnels, et fonctionner ainsi en tant que membres de la communauté. Peut-être pourrait-on faire la même chose dans l'autre sens : des responsables d'ONG passant une part de leur temps dans des entreprises innovantes pour voir comment elles s'y prennent pour motiver leur personnel et dynamiser les compétences et l'esprit de responsabilité de chacun. Il faut construire une passerelle entre ces deux sphères d'activité, et les rendre plus perméables l'une à l'autre.
 

PI. Vous avez l'intention de vous étendre au niveau international. Comment allez-vous vous y prendre ?
JC. Nous avons une plate-forme internationale, mais elle n'est pas encore active. De toute façon, tout le monde peut déjà commencer à utiliser nos services, pour autant qu'on accepte de payer en devise néo-zélandaise... Comme nous sommes une organisation en ligne, le fait que les internautes parlent de nous ne peut que favoriser nos projets ; sans parler de l'intérêt que ceux-ci suscitent spontanément dans les médias. Tout notre effort peut se résumer en quelques mots : « Nous ne dépensons pas d'argent. Pouvez-vous nous aider ? »


www.goodbooksnz.co.nz






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