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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2008 - N° 243

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Compilation




L'article du Maître

Home Tout est prêt

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme, 11 octobre 2008

 Pendant des années, nous qui sommes vos Frères aînés avons prévenu les hommes des dangers auxquels ils s'exposaient en suivant aveuglément les forces du marché, elles-mêmes aveugles. La crise économique et financière de grande envergure qui sévit actuellement ne devrait donc pas surprendre : la « bulle » créée par la compétition et l'avidité devait, inévitablement, éclater. Pourtant les « hommes d'argent », dont le gigantesque édifice reposait sur des sables mouvants, sont stupéfaits du résultat, à court d'explications face à la catastrophe, et déjà en quête d'une meilleure manière de persévérer dans les mêmes errements.

Toutefois, les habitants des pays les plus touchés par le récent effondrement en connaissent bien les raisons, et sont en colère de savoir que c'est eux-mêmes qui subiront épreuves et privations dans les mois et les années à venir. 

L'attente s'achève

Maitreya, qui attend patiemment en coulisse, voit là une « fenêtre d'opportunité » qui lui permet d'émerger au grand jour pour commencer sa mission publique. Ainsi, la longue attente de son émergence est presque achevée. C'est désormais très bientôt que les hommes entendront son appel à l'action et au changement.

Déjà, parmi les innombrables analystes vers lesquels se sont tournés les médias pour obtenir explications et conseils lors de la crise actuelle, il s'en trouve quelques-uns pour affirmer à juste titre qu'un changement radical s'impose ; que de nouvelles réglementations, destinées à contrôler les hommes d'argent, sont une priorité absolue pour prévenir la répétition d'une telle crise.

Les peuples réclament justice et équité, et ne sont pas d'humeur à se les voir refuser.

Une reconstruction complète

Ainsi tout est enfin prêt pour que Maitreya se fasse entendre, et que l'on perçoive le bien-fondé et la vérité de ses propos. Il dira aux hommes que la continuation du désordre actuel ne pourra engendrer que davantage de chaos ; que seule une reconstruction complète et ordonnée du système économique mondial apportera la justice et la paix ; que sans cette justice et cette paix, l'avenir, à coup sûr, serait sinistre. Il leur dira que nous avons la réponse entre nos mains, que le monde est un ; que si nous ne parvenons pas à vivre et prospérer ensemble, en unité, nous connaîtrons l'anéantissement. C'est là ce que, par étapes, Maitreya dira au monde, et les peuples sauront l'entendre. Avant leurs dirigeants actuels, ils reconnaîtront son bon sens et saisiront l'opportunité de mettre en pratique ses conseils.

S'il est difficile de prédire la durée de cette phase, vu les circonstances chaotiques on peut supposer qu'elle sera passablement courte. Les hommes d'argent et leur cupidité ont été pris en défaut, leurs méthodes ont fait la preuve de leurs insuffisances.

Tous ceux qui ne veulent rien de plus que le nécessaire pour élever correctement leur famille sont amplement préparés pour les changements et les défis de l'avenir. Ils veulent justice et paix, et sont prêts à partager pour atteindre ces précieux objectifs. Les peuples sont prêts ; les hommes d'argent sont en déroute, et occupés à panser leurs plaies. Maitreya lui aussi est prêt, et fera sous peu son entrée.





Home OCTOBRE 2008 – COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Crise financière mondiale – et ensuite ?

Le communiqué de presse ci-dessous, expliquant les événements actuels, a été publié par Share International, en octobre 2008, et diffusé aux médias mondiaux afin de les alerter sur le rapport existant entre ces événements et l'Emergence de Maitreya, l'Instructeur mondial.

Depuis plus de trente ans, le conférencier, écrivain et artiste Benjamin Creme prépare le monde à l'émergence publique de Maitreya, l'Instructeur mondial.
A la fin des années quatre-vingts, deux journalistes accrédités par Share International rencontrèrent l'un des proches associés de Maitreya. Dans ce qui ressortit de leurs nombreux entretiens, on trouve une série de prédictions extraordinaires de Maitreya qui furent transmises à Share International. Cette remarquable série de prédictions faites par Maitreya entre 1988 et 1992 a été régulièrement adressée aux médias du monde entier sous forme de communiqués de presse.
En 1988, Maitreya annonça : « Un effondrement boursier commencera au Japon… Un krach boursier est inévitable… Il s'agit d'une bulle qui est sur le point d'exploser. » Dans les mois qui suivirent, le marché des valeurs japonaises commença à s'effondrer et perdit les trois quarts de sa valeur. Il n'a jamais récupéré. La crise actuelle est la continuation de ce processus de désintégration. Les gouvernements en place semblent perdus, à court d'idées pour stabiliser la situation chaotique.
Nous proposons ci-dessous quelques extraits d'articles d'un Maître de Sagesse avec lequel Benjamin Creme est en contact télépathique permanent. Ces articles, qui sont publiés chaque mois dans le revue Share International, indiquent comment sortir de la crise, tout en esquissant un avenir où l'humanité reconnaîtra que le monde est un et commencera à partager ses ressources plus équitablement.
Le chaos actuel cèdera la place à une nouvelle phase de l'Emergence dans laquelle Maitreya commencera sa mission au grand jour et sera considéré comme un sage conseiller proposant des solutions aux problèmes du monde. Très bientôt, Maitreya sera interviewé pour la première fois à la télévision américaine et sa mission en pleine lumière commencera.

« Tandis que les marchés boursiers, de plus en plus incontrôlables, chancellent sous l'assaut conjoint de l'avidité et de la peur, les « hommes d'argent » cherchent maintenant à consolider leur pouvoir, et créent entre les principaux marchés des liens plus étroits afin de les unifier. A leurs yeux, cela devrait tous les renforcer.
De notre point de vue, cela ne pourra que précipiter l'effondrement total de ces « casinos » que sont les bourses du monde. Désormais, c'est d'un seul mouvement que ces bourses réagiront aux courants, tantôt ascendants, tantôt descendants, qui attisent la fièvre des spéculateurs et les mènent droit au précipice. Une fois abandonnés les « tampons » modérateurs de la dispersion, rien ne pourra plus prévenir la chute vertigineuse.
Quand elle se produira, les hommes comprendront l'indigne extravagance d'un système devenu fou, et pour la première fois ils feront face à la réalité. C'est également à ce moment que Maitreya entamera le processus de son émergence publique en s'adressant directement aux populations, plongées qu'elles seront dans la confusion et le désespoir [Une liberté nouvelle, PI, juin 2000]

« Pourtant, tout est aujourd'hui si étroitement lié dans l'économie globalisée, si nombreux et si étendus sont les investissements de chacun dans les structures industrielles et financières de tous, que bientôt ces structures, déjà ébranlées, s'effondreront complètement, laissant le monde prêt pour le renouveau.
Maitreya aura pour tâche d'encourager l'acceptation d'une approche nouvelle. Il exhortera les nations à reconnaître que seul le partage peut résoudre leurs ­problèmes, et que sans partage et justice, la paix leur échappera toujours.
A jamais révolu doit être le règne des pirates de la finance, avec leur souverain mépris du droit des autres. Jamais plus les entreprises les plus puissantes ne doivent faire de l'exploitation des multitudes la source de leur enrichissement comme si telle était la norme des relations économiques.
Quand Maitreya prendra la parole, ce sera pour ­dénoncer ces maux de la société actuelle et pour lancer un appel au changement. Avec l'effondrement des ­marchés boursiers, les hommes prendront conscience que la maladie de la spéculation détruit la substance même de leur vie.
Ainsi Maitreya deviendra-t-il une figure centrale de la période à venir. Ainsi les hommes trouveront-ils en lui un leader dans le domaine des idées et un porte-parole pour les opprimés, ainsi s'éveilleront-ils à la lumière ­nouvelle qu'il apporte dans ses enseignements – la lumière de la sagesse et de la vérité.
Peut-être, dans un premier temps, les hommes douteront­-ils de la valeur pratique des projets de Maitreya, mais avec le temps ils verront que nulle autre approche ne peut soulager la pauvreté et la souffrance dont la moitié du monde est accablée. L'effondrement des marchés boursiers marquera la fin d'une ère de déchaînement des cupidités, et un nouveau réalisme rem-placera le chaos actuel. De toutes parts, hommes et femmes se rallieront à Maitreya, plus stimulés que jamais dans leur aspiration, et le cœur embrasé par l'opportunité de servir la plus noble des causes : rien moins que la re-création du monde.
Bientôt, l'appel retentira : Partagez et sauvez le monde ! Seule la justice nous apportera la paix ! Les hommes, partout, sont frères ! [Aujourd'hui, le monde est un , PI, sept. 1998]

« Nous sommes à l'aube d'une période de transformations majeures pour le monde : sous peu, toutes les structures amorceront un processus de changement, à commencer par les marchés financiers, qui disparaîtront sous leur forme actuelle. Ainsi les gouvernements ne seront plus soumis aux pressions dues à la spéculation sur les devises, et un système plus équitable d'échanges internationaux pourra se développer. Des mesures à court terme devront être adoptées pour prendre en compte la situation critique des nations les plus pauvres et leur urgent besoin d'aide. Les problèmes liés à la faim et à la maladie, en particulier, devront être abordés sans délai. De nouvelles méthodes de distribution des ressources, fondées sur le partage et la réponse aux besoins existants, supplanteront le système chaotique qui divise si profondément le monde à l'heure actuelle. L'obéissance aveugle aux forces du marché, dont le règne absurde cause aujourd'hui tant de souffrances, cédera la place à une politique plus éclairée et plus juste, qui prendra en compte les besoins de tous. » [La réalisation du Plan, PI, juillet/août 1995]




Home Prix Nobel alternatif 2008

Les pionniers de la justice et de la paix

Source : www.rightlivelihood.org

Communément appelé en français « Prix Nobel alternatif », le « Right Livelihood Awards » (RLA) a été créé en 1980 par Jakob von Uexkull, philatéliste suédois-allemand qui a vendu sa collection de timbres pour financer cette initiative. Le RLA est décerné chaque année dans l'enceinte du Parlement suédois et a pour but « d'honorer et de soutenir ceux qui offrent des réponses pratiques et exemplaires aux défis les plus urgents du moment » et dont le travail aurait pu être ignoré par le Comité du prix Nobel.

Les récipiendaires du prix 2008 sont : deux militants indiens qui ont consacré leur vie à améliorer la condition sociale des intouchables et des paysans pauvres et sans terre ; une femme somalienne qui a favorisé la paix dans son pays en encourageant la participation des femmes au processus de paix ; une femme médecin née en Suisse qui aide les femmes victimes d'abus sexuels dans des régions en crise ; une journaliste de radio et de télévision américaine qui fournit des informations politiques indépendantes.

Krishnammal et Sankaralingam Jagannathan et leur organisation Lafti (De la terre pour des laboureurs libres) ont reçu ce prix en hommage à « deux longues vies consacrées à mettre en pratique la vision de justice sociale et de développement humain durable de Gandhi ».

Dès le début des années 1950, ce couple a œuvré avec le mouvement de redistribution des terres de l'Inde, qui a permis la distribution de millions d'acres de terre aux paysans sans terre de plusieurs Etats indiens. En 1981, le couple a fondé Lafti pour faciliter les négociations entre propriétaires et paysans sans terre, afin d'obtenir des prêts permettant à ces paysans d'acheter des terres à des prix raisonnables, et pour les aider à cultiver de manière coopérative afin qu'ils parviennent à rembourser ces prêts. Les progrès ont d'abord été lents, les banques refusant de financer et les taxes sur l'enregistrement de petites parcelles de terre étant exorbitantes. Cependant, K. Jagannathan a réussi à vaincre les obstacles politiques et bureaucratiques. En 2007, Lafti avait pu transférer 13 000 acres à environ 13 000 familles. 

Lafti gère également des industries de village, par exemple de tissage de tapis, de corderie, de menuiserie, de maçonnerie, de pêche, et offre des cours d'informatique et autres à des enfants dalits (Indiens de basse caste). Avant l'existence de Lafti, la terre où vivaient les laboureurs ne leur appartenait pas et ils en étaient facilement expulsés par les propriétaires ou par le gouvernement, sous prétexte d'aménagements à y effectuer. Grâce aux efforts de Lafti, le gouvernement indien a promulgué une loi décrétant que la terre où un laboureur possédait une paillote devenait sa propriété légale.

Asha Hagi, parlementaire somalienne, a été récompensée pour ses efforts de paix dans son pays natal en animant, à ses propres risques, la participation féminine aux processus de paix et de réconciliation. En 1992, elle a cofondé le groupe Save Somali Women and Children (SSWC) (Sauvons les femmes et les enfants somaliens), pour contribuer à créer une Somalie sûre et viable en aidant les femmes à surmonter l'exclusion, la violence et la pauvreté dans leurs communautés.

En 2000, au cours des pourparlers de paix en vue de mettre fin à la guerre civile en Somalie, Asha Hagi a cofondé le Sixième Clan, groupe de femmes venant compléter les cinq autres clans traditionnels somaliens à prédominance masculine. C'était la première fois que les femmes étaient représentées dans un processus de paix en Somalie. Asha Hagi a joué un rôle similaire entre 2002 et 2004, lors d'autres pourparlers de paix qui ont donné naissance au gouvernement fédéral de transition et au Parlement fédéral de transition, dont elle est devenue membre. Dans les deux cas, la participation des femmes aux pourparlers de paix a joué un rôle crucial dans le succès des négociations.

Le 6e Clan a contribué à l'obtention d'une représentation féminine de 12 % au sein du Parlement fédéral de transition, à la création d'un ministère de la Famille, à l'égalité des sexes au sein du gouvernement, et à la promulgation d'un décret, par le premier ministre, assurant une représentation féminine de 30 % au sein des conseils régionaux et nationaux, des commissions nationales et des comités locaux.

En décembre 2006, les événements en Somalie ont pris un tour dramatique. Avec le soutien d'une faction du gouvernement somalien, l'armée éthiopienne a pris le contrôle de Mogadiscio, la capitale somalienne, causant la mort de plus d'un millier de personnes et des destructions massives. En avril 2007, plus de 350 000 personnes avaient fui la ville.

A. Hagi s'est ouvertement prononcée contre ces événements. La situation actuelle l'empêche de retourner à Mogadiscio, et elle réside maintenant à Nairobi (Kenya). Toutefois, son organisation, SSWC, continue de distribuer aliments et trousses sanitaires aux femmes et aux enfants de Mogadiscio.

Depuis mai 2008, Asha Hagi participe au dialogue de paix parrainé par les Nations unies et réunissant les divers groupes concernés par la gouvernance somalienne. Elle y insiste sur la nécessité d'une réconciliation et d'un processus politique inclusif et non violent. Son rôle demande du courage et l'expose à un danger considérable.

Monika Hauser, gynécologue d'origine italienne ayant grandi en Suisse, a été honorée pour son « inlassable engagement à travailler avec les femmes victimes des pires violences sexuelles dans quelques-uns des pays les plus dangereux au monde, et à faire campagne pour qu'elles reçoivent une reconnaissance sociale et des indemnisations ». Elle a fondé le groupe Medica Mondiale, basé à Cologne (Allemagne), et qui travaille à prévenir et punir la violence sexuelle contre les femmes et les filles en temps de guerre et à venir en aide aux survivantes.

Monika Hauser et ses collègues sont venus en aide à plus de 70 000 femmes et filles traumatisées par la guerre et l'après-guerre dans des zones de crises telles que la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, la République démocratique du Congo, le Libéria et l'Afghanistan, souvent au risque même de leur propre sécurité.

A la fin de 1992, Monika Hauser, révoltée par les récits des médias sur la violence subie par les femmes de Bosnie, a regroupé une équipe de vingt experts bosniaques et réuni les fonds nécessaires au transport d'équipements au-delà des lignes de front, en vue d'établir des cliniques et un centre thérapeutique pour femmes, Medica Zenica, au cœur même de ce pays ravagé par la guerre.

Toutes ces activités ont permis à Medica Mondiale d'évoluer petit à petit. Le groupe a une double stratégie de soutien professionnel individuel et de défense des droits de l'homme. Ainsi, il met en place des structures locales durables pour venir en aide aux victimes de violences sexuelles en temps de guerre et des centres interdisciplinaires de consultation et de thérapie. De plus, il s'occupe de former et d'entraîner des équipes de travailleurs locaux professionnels et de défendre politiquement les droits des femmes.

Depuis sa formation, Medica Mondiale s'est employé à faire reconnaître la violence sexuelle en temps de guerre comme crime de guerre ainsi qu'à poursuivre en justice ceux qui l'ont exercée, et à remédier au stigmate social et à la marginalisation des victimes.

Amy Goodman,journaliste américaine, fondatrice et animatrice de l'émission de radio et de télévision Democracy Now !, a été récompensée pour sa pratique d'un « journalisme politique vraiment indépendant, qui fait entendre à des millions de gens des voix alternatives souvent exclues des médias grand public ».

Democracy Now ! s'intéresse à des sujets insuffisamment développés ou même ignorés par les médias traditionnels, comme les informations internationales ou les mouvements pour la paix aux Etats-Unis. Il offre une couverture indépendante et inhabituelle sur la guerre et la paix, les politiques intérieure et extérieure des Etats-Unis, ainsi que sur les luttes pour la justice sociale, raciale, économique, hommes-femmes et environnementale aux Etats-Unis et ailleurs.

Democracy Now ! est le programme d'informations indépendantes qui affiche la plus forte croissance aux Etats-Unis. Il est diffusé par plus de 700 stations de radio et de télévision satellitaires et câblées en Amérique du Nord, touchant ainsi des millions de personnes autour du globe.

Amy Goodman qualifie Democracy Now ! de « journalisme à effet percolateur » parce que ses reportages sont souvent repris par les médias traditionnels et que ses invités sont souvent interviewés par d'autres médias après être apparus à Democracy Now !





Signes des temps

Home Un clin d'œil de Saï Baba de Shirdi



Une statue de marbre de Saï Baba de Shirdi (1840-1918), avatar et incarnation précédente de Saï Baba, a miraculeusement ouvert un œil. Le miracle s'est produit en juillet 2008 lorsque les propriétaires, des fidèles de Saï Baba de Shirdi, nettoyaient la statue pour préparer la puja (célébration) du lendemain. La statue blanche de 28 cm de haut se trouve dans la maison de Babu, Lakshmi et leur fils Dhrupad. Elle avait de la poussière au coin de l'œil gauche, et c'est en la nettoyant que Dhrupad sentit quelque chose et vit les paupières bouger. Le lendemain matin (18 juillet), ils eurent la grande surprise de constater que Saï Baba de Shirdi avait ouvert l'œil gauche au cours de la nuit. Depuis lors, la miraculeuse statue a déjà attiré une foule de personnes.

Saï Baba de Shirdi a dit un jour : « Mon regard est toujours porté sur ceux qui m'aiment. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique miracle accompli par Maitreya.


Home Un grain de raisin miraculeux

Source : NBC5.com



Une jeune femme baptiste d'Arlington (Texas) a découvert un grain de raisin portant l'image de la Vierge Marie. Becky Ginn a placé une photographie du grain de raisin sur son Live-Journal, puis contacté la NBC 5. « Je pensais que ce genre de chose n'arrivait qu'aux catholiques, a-t-elle déclaré. Nous ne nous attendons généralement pas à voir des images pieuses apparaître sur nos aliments. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe authentique manifesté par le Maître Jésus.


Home Une image de la Vierge sur une vitre

Source : masslive.com

Des centaines de personnes sont allées observer l'image de la Vierge apparue le 30 septembre 2008 sur une vitre du second étage du Mercy Medical Centre, rue Strafford, à Springfield (Massachusetts).

Le parking du centre médical attire chaque jour une foule de personnes qui viennent prier, réciter leur chapelet et prendre des photographies sur leurs téléphones mobiles. Certaines chantent et d'autres sont bouleversées et pleurent. Olga Romero, qui vit dans le voisinage et vient prier pour sa santé, est convaincue qu'il s'agit de Notre Dame de Guadalupe. Sœur Kathleen Sullivan, vice-présidente du centre, a déclaré : « Je ne sais pas ce dont il s'agit, mais la foi des gens est touchante. C'est très beau. »

L'image a un contour nettement défini lorsque le soleil brille à travers la vitre, reconnaît Mark E. Dupont, porte-parole du diocèse catholique. 
Deirdre Gogel, de West Springfield, a trouvé réconfortant que l'image soit apparue au moment où les Etats-Unis traversent une grave crise économique et où les gens ont peur.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe authentique manifesté par Maitreya.


Home Benjamin Creme à Amsterdam



Sur un public de 600 personnes, les trois quarts venaient pour la première fois, attirées par une campagne de publicité intensive, notamment des annonces à la télévision.

La visite annuelle de B. Creme aux Pays-Bas s'est terminée comme à l'accoutumée dans le sud du pays par un séminaire européen de méditation de transmission, rencontre qui a duré trois jours. Le thème du séminaire était « Education, éducation, éducation », insistant sur l'importance aujourd'hui, dans le délai très court qui reste, de faire connaître aussi largement que possible notre information sur l'Emergence publique de Maitreya.




Home Les forces de Lumière

Les Russes croient à la vie extraterrestre

Source : www.infos-paranormal.com

« D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier.  » [extrait de l'article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, Partage international, mars 2007.

Les deux tiers de la population russe sont convaincus que la vie extraterrestre est une réalité. Un sondage, effectué par le Visiom Center dans plus de 150 villes et villages de Russie, juste avant la célébration de la Journée nationale de l'Aéronautique, révèle que plus de soixante pour cent des Russes considèrent comme probable l'existence d'autres intelligences évoluées et un tiers comme un fait réel.




Home Un ovni au-dessus de la Slovénie

Source : 24ur.com, Slovénie



Le 14 octobre 2008, de nombreuses personnes ont observé un ovni au-dessus d'Ajdovscina, Ozeljan et Sem-pas, au sud-ouest de la Slovénie. Des témoins ont signalé qu'ils avaient entendu un son étrange et un homme originaire de Sempas a vu un grand objet se déplaçant de manière irrégulière et il « a senti une sorte de charge électrique dans l'atmosphère ».

Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'une apparition authentique de vaisseaux martiens.


Home Apparitions d'ovnis en Australie

Source : Northern Territory News, Australie

Territoire du Nord – De juin à août 2008, on a assisté à une avalanche d'ovnis. La capitale non officielle des ovnis, Wycliffe Well, à 1 100 km au sud de Darwin, attire des centaines de visiteurs chaque année. « Depuis trois mois, les apparitions d'ovnis se sont succédées », affirme Lew Farkas, propriétaire du Well Holiday Park.

Howard Springs, Darwin – Un membre du parlement du Territoire du Nord a vu un ovni traverser le ciel de bonne heure le matin le 16 juillet 2008. Gerry Wood a déclaré que l'objet se déplaçait à une vitesse extraordinaire au-dessus de Howard Springs, un faubourg rural de Darwin.
Des photographies prises en juillet 2008 par Alan Ferguson, d'Acacia Hills, révèlent l'image d'un ovni.
C'est après avoir chargé les photographies sur son ordinateur qu'il a remarqué l'ovni.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux martiens.


Home Ovni à Neuchatel



Photographie prise le 7 novembre 2007 à 17 h, à Neuchâtel (Suisse) envoyée par U. W.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'objet dans le ciel était un vaisseau martien.


Home Colonne de lumière rouge à Osaka



Colonne de lumière rouge manifestée par le Maître Jésus. sur une photographie de K. M. d'Hiroshima, prise en novembre 1996, à Osaka (Japon).




Home Bénédiction du Maître Jésus à Tokyo


 

Photographie envoyée par K. H., de son fils  S. en train de manger à la station Tachikawa, Tokyo, décembre 2007 montrant une bénédiction du Maître Jésus.




Home Motifs lumineux en Grande-Bretagne



Motifs lumineux, dans un jardin de Hove, Grande-Bretagne (1994).




Home Bénédiction du Maître Jésus sur le marché de Caldetas



Photographie d'une bénédiction du Maître Jésus sur le marché de Caldetas (Espagne), envoyée par C. O. 





Tendances

Home Un mystérieux donateur répand la joie

Source : The Scotsman, Ecosse

« La Grande-Bretagne peut bien être dans les affres d'un krach financier dévastateur. Il n'en reste pas moins que dans une région reculée du Royaume-Uni, l'esprit de bienveillance et de compassion fleurit positivement », écrit le journal écossais, The Scotsman.

A Keith, petit bourg de la région de Moray (Ecosse), des enveloppes rouges contenant des chèques de banque de 500 à 2 000 livres sterling ont été déposés de nuit dans les boîtes à lettres de diverses associations caritatives, notamment un groupe d'animation pour enfants à besoins spécifiques, un groupe local de jeunes, et une fanfare. « Une nuit que j'étais de permanence au foyer de l'association, le chèque de banque arriva dans la boîte à lettres, dans une enveloppe rouge. Il n'y avait pas de message à l'intérieur, seulement un chèque de banque de 1 500 livres sterling, payable à l'ordre des Guides et scouts de Keith. Sans aucune ex-plication », déclare Fiona Simpson, directrice des Guides et scouts de la région.




Home Manger moins de viande réduit le réchauffement planétaire

Source : BBC News, The Observer, G.-B.

Le Dr Rajendra Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), a déclaré que 18 % des émissions de gaz à effet de serre étaient liées à la production de viande. Le cycle de production de la viande génère du dioxyde de carbone, du méthane et de l'oxyde nitreux. La source principale de dioxyde de carbone est le défrichage des forêts, notamment tropicales, pour accroître les zones de pâturage. En deuxième lieu, on pourrait citer la fabrication et le transport des engrais, l'utilisation de combustibles fossiles dans les engins agricoles, et les émissions de méthane provenant du bétail. « Abandonnez la viande un jour par semaine au début, et diminuez ensuite petit à petit, propose R. Pachauri. En termes d'action immédiate et de possibilité de diminution de ces gaz à brève échéance, c'est sûrement la meilleure manière de s'y prendre ! »




Home Une fermière ougandaise révèle les secrets du bon jardinage

Source : www.sendacow.org.uk

En juillet 2008, une fermière ougandaise est allée à Londres pour faire une démonstration de son jardin miniature à la prestigieuse exposition florale de Hampton Court. Son jardin, qui a été primé, met en œuvre des techniques qui aident de nombreux fermiers africains à sortir de la pauvreté, et qui peuvent aussi être utilisées par les jardiniers du monde entier.

Helen Kongai est formatrice de « Send a Cow » (Offrez une vache), une ONG internationale basée à Londres, qui aide les agriculteurs pauvres de neuf pays d'Afrique sub-saharienne à devenir auto-suffisant, en leur apportant un cheptel, ainsi que des conseils en jardinage et en agriculture.

Travaillant avec certains groupes les plus vulnérables d'Afrique, tels que des enfants orphelins de guerre, des familles affectées par le sida, et des personnes handicapées, l'organisation caritative donne des formations à l'agriculture naturelle, permettant de produire davantage de nourriture sans dégrader la terre.

Le principe clef est d'intégrer les animaux et les cultures afin de ne rien perdre, – que ce soit l'urine, les bouses de vaches, les épluchures ou les eaux usées.

Tout a commencé en 2001, lorsque Helen reçut l'aide de Send a Cow, après que son mari meure de tuberculose et qu'un de ses enfants décède d'un cancer.

Traditionnellement, dans la culture africaine, les veuves n'ont aucun droit à l'héritage, et en Ouganda, le statut inférieur des femmes ne leur permet pas de maîtriser leur vie. On ne rédige pas de testament, si bien que tous les biens sont attribués à la famille du mari, plutôt qu'à la veuve et à ses enfants qui restent souvent dans l'indigence complète. Heureusement pour Helen, la famille de son mari lui a laissé un petit terrain qu'ils jugeaient sans valeur.

Les années de guerre contre la République démocratique du Congo voisine, avaient laissé l'Ouganda exsangue et au bord de la famine.

Après la mort de son mari, Helen et ses cinq enfants se trouvaient dans une situation désespérée, vivant dans une hutte. En Ouganda, une femme mariée ne possède généralement pas de bien tel qu'une vache.

Grâce à la vache reçue de Send a Cow, Helen a pu enrichir le sol avec du fumier et cultiver en utilisant les techniques recommandées par l'ONG. Au lieu de manger un seul repas par jour, il y avait maintenant de quoi faire trois ou quatre repas par jour pour toute la famille. La vente des suppléments de lait et de légumes ont permis à Helen de construire une maison plus confortable et d'envoyer ses enfants à l'école puis à l'université.

Le jardin potager miniature d'Helen montre comment faire pousser des légumes avec peu d'eau et dans un sol peu fertile. On constitue des tas de terre sur un panier de compost, ils enrichissent le sol du potager lors de leur arrosage. Les déchets alimentaires sont régulièrement ajoutés dans le panier central qui est arrosé par le haut afin que les nutriments alimentent tout le jardin.

Helen a compris combien il était important que les fermiers voient fonctionner le système ; aussi a-t-elle commencé à faire des démonstrations du procédé sur son propre terrain.

Grâce à l'utilisation de cette technique simple, des familles peuvent maintenant faire pousser de nouvelles variétés de fruits et légumes, sur un petit terrain et ce, toute l'année durant, même pendant la saison sèche. Le rendement des récoltes augmente jusqu'à quatre ou cinq fois, les familles ont ainsi plus à manger et à vendre. Le sol enrichi est moins vulnérable à la sécheresse et aux inondations amenées par le changement climatique. Elles peuvent sauvegarder leur terre, et graduellement sortir pour de bon de la pauvreté. 





Les priorités de Maitreya

Home Une initiative globale pour éradiquer la malaria

malarianomore.org

Une coalition de donateurs publics et privés s'est engagée à rassembler plus de trois milliards de dollars afin d'intensifier la lutte contre la malaria. Avec des statistiques qui montrent que cette maladie est en recul pour la première fois, on estime qu'un taux de mortalité par la malaria proche de zéro est atteignable d'ici 2015.

Ces nouveaux engagements de financement serviront à mettre en place le Plan d'action globale contre la malaria, initiative lancée par le Roll Back Malaria Partnership, consortium international de groupes engagés dans la lutte contre cette maladie. Développé grâce aux connaissances de plus de 250 experts en malaria, ce Plan est le tout premier projet d'envergure mondiale destiné à contrôler la malaria.

Le projet est composé d'une série d'actions précises visant les trois objectifs suivants :

– A court terme (d'ici 2010) : réduire de moitié les infections et la mortalité dues à la malaria en améliorant l'accès aux moustiquaires, aux insecticides, aux diagnostics et aux traitements à tous ceux qui en ont besoin, y compris les traitements préventifs pour les femmes enceintes.

– A moyen terme (d'ici 2015) : faire descendre quasiment à zéro le nombre de décès dus à la malaria, grâce à une couverture universelle avec des traitements anti-malaria éprouvés.   

– A long terme : maintenir quasiment à zéro à l'échelle mondiale le nombre de décès en éradiquant la transmission dans certains pays clés, avec comme but ultime la disparition complète de cette maladie.

Pour réaliser intégralement ce plan il faudra 5,3 milliards de dollars en 2009 et 6,2 milliards en 2010. En outre, il faudra consacrer 750 à 900 millions de dollars par an pour la recherche sur les vaccins, les médicaments et d'autres moyens.




Home Libérations à Guantánamo

The New York Times, E.-U.

Le mardi 7 octobre 2008, à Washington, Ricardo M. Urbina, juge à la Cour du district fédéral, a ordonné la libération de 17 détenus de la prison de Guantánamo dans un délai d'une semaine. C'est la première décision de ce genre depuis les sept années de procédures juridiques à l'encontre de la politique de détention de l'administration Bush. Et c'est un revers pour l'administration Bush qui s'est engagée dans une longue bataille juridique pour défendre ses politiques de détention à Guantánamo.

Les prisonniers en question sont des Oighours, population musulmane de l'ouest de la Chine. Détenus à Guantánamo depuis 2002, ils sont au centre de procédures juridiques controversées. Ils affirment avoir été capturés par erreur en 2001 en Afghanistan où ils avaient trouvé refuge après avoir fui la Chine. L'administration Bush poursuit les Oighours en justice depuis des années en soutenant que leur camp en Afghanistan était lié à un groupe terroriste Oighour.

L'été dernier, une cour d'appel fédérale avait tourné en ridicule les preuves secrètes du gouvernement contre l'un de ces hommes. A partir de ce moment là, le gouvernement reconnut que cela ne servirait à rien de continuer à essayer de prouver que ces 17 hommes étaient des combattants ennemis. Le gouvernement continue à utiliser le terme de « combattant ennemi » afin de garder en détention les 255 prisonniers encore à Guantánamo.




Home Amérique latine : tous ensemble pour l'éducation

El País, Espagne

Malgré les différences idéologiques de leurs leaders, 21 pays d'Amérique latine joignent leurs forces. Le continent comprend 34 millions d'illettrés (une personne sur dix) et 213 millions de pauvres. Quarante pour cent de la population n'a pas achevé son éducation primaire et 7,2 % des enfants de moins de cinq ans (soit 4 millions d'enfants) vont à l'école mais souffrent de malnutrition.

Les leaders d'Amérique latine ont décidé de lancer un programme éducatif ambitieux intitulé Objectifs éducatifs pour 2021, basé sur la solidarité : les pays les plus riches s'engagent à payer pour les pays les plus pauvres. Les priorités sont : l'école maternelle, l'enseignement primaire, secondaire et l'enseignement professionnel.





Faits et prévisions

Home L'effondrement du système financier mondial

Source : BBC, G.-B. ; Reuters ; McClat-chy Newspapers, Vanity Fair Magazine, Bill Moyers Journal, Etats-Unis

« Comme annoncé (Partage international, déc. 1988), un krach boursier mondial prendra naissance au Japon. Maitreya le répète : un krach boursier est inévitable. La fin est proche. Les Bourses sont à l'image des casinos où les hommes se comportent comme des drogués, voulant faire de plus en plus d'argent. Ils dissimulent même leurs richesses et engendrent une atmosphère criminelle. C'est une bulle sur le point d'exploser » (Un proche de Maitreya, PI, juin 1989).

Le système financier mondial est « sur le point de s'effondrer », a affirmé le 10 octobre 2008 Dominique Strauss-Kahn, directeur du Fonds monétaire international. Cette déclaration est survenue à l'occasion de la pire tempête que les marchés financiers mondiaux aient connue depuis la Grande Dépression des années 1930, et alors que les gouvernements tentaient des mesures sans précédent pour empêcher un effondrement total.

Bien que la spirale baissière se soit considérablement accélérée dans la seconde moitié de l'année 2008, les prémisses de la crise remontent à plusieurs années en arrière. La plupart des analystes la font débuter avec les problèmes économiques des Etats-Unis, en particulier dans le secteur immobilier. La Réserve fédérale, la Banque centrale des Etats-Unis, a ramené son taux d'intérêt principal de 6,5 % en 2000 à 1 % en juin 2003. Selon Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie : « Le résultat prévisible était une débauche de dépenses de la part des consommateurs : le crédit était fourni sans mesure et les crédits hypothécaires sub-prime (prêts consentis à des emprunteurs ayant une faible solvabilité) étaient accordés sans plus aucune restriction. » Dans le courant de l'été 2007, les dettes liées aux cartes de crédit atteignaient aux Etats-Unis 900 milliards de dollars. Les ménages américains cherchaient à profiter de la faiblesse des taux d'intérêts et ont contracté des crédits hypothécaires assortis de taux de départ très faible.

Pendant un premier temps, cette débauche de consommation a donné l'impression d'une économie florissante. Mais les conséquences pour de nombreuses familles se sont fait sentir après quelques années, lorsque les taux d'intérêts ont augmenté et qu'il ne leur était plus possible de rembourser les emprunts. On s'attend à ce que près de 1,7 million d'Américains perdent leur maison dans les mois à venir.

Mais ces crédits à haut risque, accompagnés de la hausse des taux d'intérêt à partir de 2004, ont eu un impact plus large sur l'économie.

D'après un article de David Lightman paru dans le journal McClatchy, dans le passé, les banques et autres prêteurs octroyaient des crédits hypothécaires et les conservaient à leur actif jusqu'à leur échéance. Les prêteurs étaient directement concernés par la capacité de remboursement des emprunteurs. Mais, ces dernières années, les crédits hypothécaires ont été vendus à des firmes qui les ont transformés en titres. Les crédits accordés aux emprunteurs les moins fiables engendraient un risque plus important mais étaient assortis d'un taux d'intérêt plus élevé, ce qui a attiré de nombreuses banques et investisseurs institutionnels. A un certain stade, plus personne ne se préoccupait plus de la capacité de remboursement des emprunteurs. Ce processus a permis à davantage de particuliers d'acquérir une habitation et, à partir de 2005, a entraîné une explosion des titres adossés à des crédits hypothécaires. Lorsque les taux ont augmenté, nombre d'emprunteurs qui avaient opté pour des prêts à taux révisable se sont retrouvés dans l'incapacité de rembourser. En conséquence, les investisseurs qui avaient acquis les obligations adossées à ces crédits hypothécaires se sont retrouvés avec des titres valant beaucoup moins que leur valeur faciale (pour autant qu'ils arrivent encore à attribuer une valeur quelconque à ces titres).

Avec la mondialisation, la crise s'est répercutée au niveau planétaire. D'après J. Stiglitz : « La mondialisation a pour effet que l'économie des Etats-Unis et celles du reste du monde se sont retrouvées entremêlées. Si on prend l'exemple des emprunts hypothécaires aux Etats-Unis : lorsque les ménages aux Etats-Unis ne remboursent plus, les propriétaires de ces prêts hypothécaires se retrouvent avec des papiers pratiquement sans valeur. Mais les prêteurs d'origine ont revendu depuis bien longtemps ces cré-ances douteuses à des banques d'investissement qui les ont regroupées avec d'autres actifs d'une manière particulièrement opaque pour revendre le tout à d'autres intervenants non identifiés. Lorsque les problèmes sont devenus apparents, les marchés financiers mondiaux ont connu de véritables secousses sismiques : il est apparu que des milliards de dollars d'hypothèques sans réelles garanties se sont retrouvées dans des portefeuilles détenus en Europe, en Chine ou en Australie, ainsi que chez des banques d'affaires réputées, comme Goldman Sachs et Bear Stearns. »

D'après la BBC, la conséquence de ces mouvements est que les banques ne veulent plus se prêter mutuellement de l'argent, car elles s'inquiètent de leur solvabilité respective. La chute accélérée du marché immobilier américain rend particulièrement difficile l'évaluation des titres adossés aux prêts hypothécaires et oblige les banques à faire face à des pertes très importantes.

Suite au gel des prêts interbancaires, les banques n'ont plus d'argent à prêter. D'après Kevin G. Hall, du journal Mc-Clatchy : « Devant une demande de crédit, pour une activité professionnelle, une voiture, une maison, pour des études ou autre, les banques hésitent à s'engager de peur de se retrouver avec encore plus de créances douteuses. Avec l'assèchement du crédit, les revendeurs de voitures n'arrivent plus à écouler leurs stocks et les agents immobiliers font visiter des maisons qu'ils n'arrivent plus à vendre. L'économie ralentit avec le blocage du crédit. » La chute du marché immobilier et les problèmes liés aux titres adossés aux crédits hypothécaires se sont fait sentir dès 2007 et de manière encore plus importante en 2008.

En janvier 2008, Bank of America rachetait pour quatre milliards de dollars Countrywide Financial, le plus grand organisme de prêts hypothécaires des Etats-Unis, après l'effondrement de ce dernier suite aux pertes liées aux crédits à risque. En février 2008, Northern Rock, une banque britannique, était nationalisée en raison de ses difficultés de financement. Le mois suivant, Bear Stearns, une des plus grandes banques d'investissement, s'effondrait et était rachetée par JP Morgan Chase, la première banque d'investissement américaine. En avril 2008, le gouvernement américain prenait le contrôle de Fannie Mae et de Freddie Mac, deux établissements semi-publics qui rachetaient les crédits hypothécaires et les titrisaient. En tant que détenteurs ou garants de crédits hypothécaires pour un montant de quelques 5 000 milliards de dollars, Fannie Mae et Freddie Mac sont d'une importance vitale pour le marché américain. Avant leur reprise, les deux institutions avaient subi 14,9 milliards de dollars de pertes ; leurs difficultés menaçaient le paralyser complètement le marché des crédits au logement. 

Septembre 2008 s'est révélé particulièrement tumultueux pour les banques d'affaires américaines, les institutions financières et les autorités de contrôle fédérales. Le 14 septembre, la banque d'affaires Lehman Brothers, vieille de 158 ans, se déclarait en faillite, la plus grande banqueroute de l'histoire des Etats-Unis. Le même jour, Merrill Lynch, société de courtage établie depuis 94 ans, acceptait une offre de rachat de la part de Bank of America plutôt que de risquer un effondrement total. Le lendemain, la Réserve fédérale octroyait un prêt de 85 milliards de dollars à une des plus grandes compagnies d'assurances américaines, AIG, afin de prévenir un nouvel effondrement. Le 25 septembre, le gouvernement prenait le contrôle de Washington Mutual, la plus grande banque de dépôts du pays, la revendant le lendemain à la banque d'investissement JP Morgan Chase.

Le mois de septembre a également été particulièrement tumultueux sur le sol européen. HBOS, le plus grand organisme hypothécaire de Grande-Bretagne, était racheté par Lloyds TSB, donnant naissance à une institution financière gigantesque détenant près du tiers de l'épargne et du marché hypothécaire britanniques – opération rendue nécessaire suite à l'effondrement de l'action HBOS. Fortis, géant européen de la banque et de l'assurance, était en partie nationalisé afin d'assurer sa survie. Un peu plus tard, le gouvernement britannique prenait le contrôle de Bradford & Bingley, organisme de prêts hypothécaires détenant un portefeuille de 50 milliards de livres. Le même jour, le gouvernement d'Islande prenait le contrôle de la troisième banque du pays, Glitnir, après que celle-ci ait rencontré des problèmes de liquidité. La banque belgo-française Dexia était également renflouée par les Etats belges, français et luxembourgeois.

Le 3 octobre, le Congrès donnait son accord pour un plan de sauvetage de l'ensemble du système financier américain. Ce plan autorise le Département du Trésor a dépenser jusqu'à 700 milliards de dollars pour racheter des prêts risqués à des banques en difficultés. Ceci constituera l'intervention la plus importante du gouvernement sur les marchés financiers depuis la Grande Dépression des années 1930. Quelques jours plus tard, le gouvernement allemand annonçait un plan de 50 milliards pour sauver Hypo Real Estate, une des plus grandes banques du pays.

Moins de deux semaines après l'approbation du plan de sauvetage américain, le Département du Trésor annonçait son intention de modifier son approche et d'investir directement dans les banques, ce qui revient à une nationalisation partielle de l'industrie.

Les Bourses mondiales ont également subi la tempête sévissant sur les marchés financiers. Le 10 octobre, l'indice Dow Jones avait chuté de plus de 40 % sur un an. L'indice Nikkei de Tokyo chutait de 24 % en une seule semaine, doublant le record de baisse sur une semaine survenu lors du krach boursier de 1987. Le 10 octobre, en une seule journée, l'indice FTSE de Londres chutait de près de 9 % et rejoignait son niveau le plus bas depuis plus de cinq ans.

Herman Wijffels, ancien président de la Rabobank (Pays-Bas) et maintenant administrateur de la Banque mondiale à Washington, a émis la suggestion que cette crise marquait la fin du « capitalisme de Wall Street » : « Il y a vingt ans, nous avons assisté à la chute du communisme. Aujourd'hui, la crise atteint les fondamentalistes du capitalisme. Il n'y avait plus de limites à la dérégulation depuis que le capitalisme l'avait emporté sur le communisme. Les gars de Wall Street se croyaient réellement les maîtres de l'univers. Vous savez maintenant ce qu'il en est advenu et franchement, les produits hypothécaires, c'était littéralement du vol. » Mais H. Wijffels prévoit une évolution positive : « Je m'attends à la fin du néo-conservatisme dans la politique et la société américaine. »

D'après le ministre allemand des Finances, Peer Steinbruck, les Etats-Unis vont perdre leur statut de superpuissance financière et le monde ne sera plus jamais le même. Il reproche aux Etats-Unis d'être à l'origine de la crise : le système anglo-saxon se focalise sur la recherche de rendements élevés à court terme et accorde des bonus extraordinaires aux banquiers et aux dirigeants.

D'après George Soros, le système financier est au bord du gouffre : « Depuis vingt ans, on a connu des excès idéologiques, une sorte de fondamentalisme du marché. Maintenant cet univers s'effondre. » D'après lui, le fondamentalisme des marchés consiste à croire qu'ils vont se corriger d'eux-mêmes ; qu'il n'y a pas besoin d'interventions de l'Etat en matière financière. Mais cela ne fonctionne pas. Se tournant vers le futur, G. Soros a déclaré : « Ces vingt-cinq dernières années, l'économie était entraînée par le consommateur américain qui dépensait plus que ce qu'il produisait. Ce moteur est maintenant stoppé. Or nous avons un gros problème : le réchauffement climatique. Il nécessite d'énormes investissements. C'est lui qui pourrait bien constituer le moteur de l'économie mondiale pour les années à venir. »





Citation

Home Extrait du message n° 101

par Maitreya

« Dans peu de temps, mes amis, vous me verrez. En fait, vous serez témoins du retour de votre frère de longue date. Vous verrez ainsi l'accomplissement du Plan de Dieu, car le Fiat de Dieu m'a conduit ici. En outre, l'humanité elle-même m'a appelé et c'est avec joie que j'ai répondu à son appel.
La Justice doit être instaurée et elle le sera. Le monde implore la justice. La véritable raison des problèmes de l'homme, aujourd'hui, est l'absence de justice et d'amour. Si ces aspects divins étaient en vigueur demain, une nouvelle douceur colorerait vos vies. Ce don généreux d'amour et de juste partage provient de Dieu. Ce n'est que par la manifestation de ces qualités que l'on peut connaître Dieu. Enseignez ceci aux hommes, mes amis, et  vous enseignerez une grande et simple vérité.
Lorsque les hommes me verront, mes frères, ils verront un homme simple et juste. Tous ceux qui connaissent Dieu manifestent ces qualités. Alors, recherchez-moi sous cet aspect. »  





Courrier des lecteurs

Home Le signe de l'étoile

Cher Monsieur,

En août 2008, nous avions un stand à la foire ésotérique de Magdeburg.

Une dame soignée et chaleureuse s'approcha de moi et se montra désireuse de savoir ce que nous faisions. Je lui communiquai notre information et elle manifesta son approbation à tout ce que je disais, en hochant la tête et en le répétant avec des mots simples.

En fait, tout ce que je disais semblait être évident pour elle. Je lui demandai ce qu'elle faisait dans la vie. Elle était retraitée. Je trouvai cela étrange car elle n'avait pas l'air d'avoir plus de cinquante ans. Elle avait enseigné dans une école de coiffure, mais elle travaillait maintenant « sur un projet ». « J'aimerais avoir quelque chose de votre stand, car ce que vous faites ici est bien. » Elle choisit le livre l'Art de la coopération, en disant que cela lui donnerait de l'inspiration pour son projet. Mais elle ne pouvait le payer immédiatement car elle avait besoin des derniers vingt euros qui lui restaient pour autre chose. Elle payerait le lendemain.

Elle revint le lendemain, vêtue d'une robe rouge et les cheveux colorés en rouge. Elle portait un petit panier et elle me tendit deux gerberas [fleurs] blancs. Elle paya le livre et mis un euro pour moi et un euro pour ma collègue Carsten sur la table « pour nous offrir une tasse de café ».

Elle s'assit ensuite à côté de moi et me demanda de lui en dire davantage. Je dus rire car nous avions entendu cette phrase assez souvent la veille. Je l'invitai à me demander quelque chose, mais au lieu de cela elle déclara : « L'événement sera annoncé par une brillante étoile dans le ciel, qui sera visible par tout le monde. »

A ce moment-là le film de l'interview de Mary Akatsa passait sur notre écran et je l'invitai à le regarder, car il y avait un point brillant visible pendant l'interview et parce que le film donne un compte rendu de l'apparition de Maitreya à Nairobi au Kenya le 11 juin 1988. Pour la première fois en regardant l'interview que j'avais vue à maintes reprises auparavant, des larmes coulèrent sur mon visage. A la fin la femme dont le nom était Barbara déclara : « L'histoire ne peut qu'être vraie car il apparaît aux plus pauvres parmi les pauvres. » Elle sortit ensuite une bouteille d'après-shampoing de son sac et me la tendit en disant : « Si vous êtes très économe, l'événement se produira avant que cette bouteille ne soit vide. » Puis elle s'éloigna, toujours aussi gaie et aussi soignée. « Barbara » était-elle un Maître ?

D. C., Berlin, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya. Note de la rédaction : « L'événement » est le moment où Maitreya commencera ouvertement sa mission. « L'étoile » sera un vaisseau spatial martien.


Home Le secret de Maitreya

Cher Monsieur,

Le samedi 29 mars 2008, je tenais avec deux collègues un stand de Share International au Vitality Show, Olympia, Londres. Deux dames s'approchèrent du stand. La première, d'âge moyen, avait un type antillais. Elle était grande et solide. Elle portait une robe longue, rose foncé, avec une encolure en V bordée de paillettes argentées, un manteau et un turban rouge. Elle avait un visage amical et elle attirait le regard. Sa compagne était plus jeune. C'était une Asiatique grande et mince, avec de longs cheveux bruns attachés dans le dos. Elle se tenait à l'écart, avait un air sérieux et solennel et elle était moins souriante.

Je donnai des explications et la femme en rouge hochait la tête en souriant avec enthousiasme. Puis elle me posa une série de questions. « Avais-je eu une expérience personnelle avec Maitreya ? » Je racontai un incident et j'expliquai que de nombreuses personnes font de telles rencontres, et je manifestai mon émerveillement devant l'imagination des Maîtres en matière de déguisements et leur sens de l'humour. La chose étrange, c'est que si j'arrêtais de parler ne serait-ce qu'un instant, elle terminait la phrase pour moi ! Cela devenait tout à fait évident. Je me demandais si cette femme pouvait être Maitreya. Son regard pétillait et notre échange me rendait le cœur léger.

Nous parlâmes d'une vie plus simple et du partage des ressources mondiales, puis, je lui parlai de l'interview de Maitreya à la télévision prochainement. Je lui dis que Benjamin Creme explique que lorsque Maitreya parlera de la manière de résoudre les problèmes mondiaux, il est possible que nous ayons entendu des idées et des concepts similaires auparavant, mais cette fois, lorsqu'ils seront exprimés par Maitreya lui-même... Je fis une légère pause... Elle dit avec emphase : « Nous comprendrons. » « Tout à fait », répondis-je.

Son regard tomba sur un prospectus concernant la méditation de transmission. Elle dit  : « C'est comme aider une bonne cause, n'est-ce pas ? » Je n'avais pas encore parlé de la méditation ni dit qu'il s'agissait d'un service, et sa remarque me surprit. Les deux femmes nous remercièrent et s'en allèrent, me laissant réconfortée et légèrement perplexe. Ces deux femmes étaient-elles des Maîtres ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « femme antillaise » était Maitreya et la « femme asiatique » le Maître Jésus.


Home Quiconque y croit peut le faire !

Cher Monsieur,

Le 6 septembre 2008, je suis allé avec un autre membre du groupe apporter mon aide au stand de Share International à la foire paranormale dans une église (De grote kerk) à La Haye. A notre arrivée, deux visiteurs dirent qu'ils étaient venus spécialement pour entendre la conférence sur Maitreya. J'eus un choc car nous n'étions pas au courant et il n'y avait personne pour faire une conférence. Je me rendis dans la salle pour annuler la conférence et en expliquer la raison.

Il y avait une demi-douzaine de personnes, notamment un homme de type oriental qui me dit : « Pourquoi ne faites-vous pas vous-même la conférence ? » Je répondis désemparé que je n'en étais pas capable, mais il déclara : « Faites-la vous-même, vous avez déjà tant de sagesse et de connaissance en vous », et il regarda une dame assise près de lui, qui approuva d'un signe de tête. « Faites-la, vous pouvez la faire, vous avez tant à dire », et à nouveau il regarda la dame qui dit « Oui, vous en êtes capable. » J'étais toujours perplexe lorsque l'homme répéta : « Vous dites que sur le stand vous donnez de l'information concernant Maitreya. Vous croyez au message, dites-le ! Cela n'a pas besoin d'être parfait. » Je répondis que j'allai essayer et je retournai sur le stand pour prévenir mon collègue. Je lui racontai ce qui s'était passé et nous décidâmes de faire la conférence ensemble.

Lorsque nous retournâmes dans la salle, l'homme hocha la tête en disant : « Oui, vous pouvez aussi la faire ensemble », et la dame sourit. Nous parlâmes aux personnes présentes de Maitreya et du partage. Pendant notre conférence l'homme hochait régulièrement la tête en signe d'approbation et à la fin il déclara : « C'était magnifique, réellement fantastique », et la femme approuva.

Je me suis souvenu que trois jours auparavant j'avais discuté avec un ami de la difficulté de prendre des initiatives pour faire connaître le message de Maitreya. J'avais dit quelque chose comme : « J'aimerais que Maitreya donne une indication très claire sur ce qu'il faut faire. »

[1] Ce couple étaient-il des Maîtres ? [2] Etait-ce une réponse à ma remarque ?

N. H., Pays-Bas


[1] Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus. [2] Oui.


Home Rencontre d'une militante

Cher Monsieur,

Le samedi 15 juillet 2008, je rentrais chez moi après avoir assisté à une manifestation à Londres, programmée à la dernière minute pour protester contre la visite de G. Bush, son accueil par la reine et son invitation à dîner avec le premier ministre dans la soirée. Je me sentais un peu embarrassée sur le quai en sous-sol avec les gens qui regardaient ma bannière où l'on pouvait lire « Le partage et la justice apporteront la paix. » Le train arriva enfin et au moment où je me dirigeais vers les portes, j'entendis une voix à côté de moi : « Je vois que vous êtes allée à la manifestation. » Une fois installée dans le train, je remarquai que ma compagne était une femme d'âge moyen, portant des lunettes aux verres épais. Elle avait des cheveux foncés et portait une veste couverte de toutes sortes de badges activistes. Elle se pencha avec sérieux et commença à faire des commentaires sur le grand nombre de personnes qui avaient assisté à la manifestation en dépit du délai de programmation très court et également sur la qualité des discours.

Nous parlâmes du discours de Mozzam Begg qui avait été détenu à Guatánamo. C'était quelqu'un de cultivé et d'intelligent qui m'avait ému par la description du traitement qu'il avait subi. Un autre orateur était Walter Wolfgang, un socialiste qui avait été arrêté lors d'une conférence du parti travailliste il y a quelques années. Il déclara que les gens qui venaient aux manifestations et ceux qui à travers le monde étaient des sympathisants construiraient l'avenir alors que G. Bush et ses partenaires appartiendraient au passé. Un autre orateur dit que les médias se montraient complices et trompaient les Occidentaux en ne faisant pas de reportages sur la guerre en Irak et sur l'occupation israélienne de la Cisjordanie et le contrôle de la bande de Gaza. Puis la femme me dit : « Les seules zones de croissance en Amérique sont l'armée et les prisons. » Mon arrêt arriva et je dus descendre.

Cette personne était-elle un Maître ?

S. P., West Sussex, G.-B.

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Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.


Home Une étoile salua l'apparition de Maitreya à Nairobi

Job Mutungi, reporter au Kenya Times, décrivant la visite de Maitreya à Kawangware, Nairobi, le 11 juin 1988, a écrit ceci : « Le samedi 4 juin 1988, une grande étoile brillante fut aperçue dans le ciel par les fidèles. Elle était plus brillante que les étoiles ordinaires. » [Share International, sept. 1988]

Une autre personne présente ce jour-là, Agnes Mutua, a raconté qu'elle avait vu Maitreya quitter la voiture de M. Gurman Singh. « Au moment où il disparaissait, une grosse étoile brillante, aux couleurs d'arc-en-ciel, monta dans le ciel. Tous mes voisins, ainsi que mes enfants, l'ont vue. Tous sont convaincus que Jésus est venu à Kawangware. On voit cette étoile pendant les séances de guérison de Mary Akatsa à Kawangware »

L'étoile était encore visible en 1994 lorsqu'une collaboratrice de Share International, Memo Neupert, se rendit à Nairobi. La guérisseuse Mary Akatsa confirma qu'il s'agissait de la même étoile. [Share International, juil.1994]




Home Une projection privée



Cher Monsieur,

Sur mon ordinateur j'ai un petit programme génial qui affiche chaque jour sur mon écran une œuvre d'art différente, tirée de la collection du Rijksmuseum à Amsterdam.

Le matin du 17 septembre 2008, je me sentais plutôt nerveux car je devais traduire la conférence de Benjamin Creme ce soir-là à Amsterdam, lorsque s'afficha sur mon écran une statue de Bouddha qui attira mon attention. Lorsque je cliquai pour l'agrandir, et tournai la page pour lire la description, elle s'avéra être une statue du Bodhisattva Maitreya datant du troisième siècle, avec la main levée dans un « geste de réconfort », selon le texte d'accompagnement. Etait-ce juste une coïncidence, ou Maitreya a-t-il quelque chose à voir dans la sélection artistique qui est apparue sur mon écran d'ordinateur ce jour-là ?

G. A., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que Maitreya avait manifesté l'image pour notre correspondant.


Home Une scène de rue



Cher Monsieur,

Je me rendais à bicyclette à mon travail le 10 septembre 2008 lorsque, vers 15 h, le long de l'Avenida Diagonal, à Barcelone, je passai près d'un homme assis sur un banc, qui avait l'air d'un mendiant, avec des cheveux longs, des lunettes et un chapeau. Il avait un air inhabituel, et d'une certaine manière il ressemblait à l'un de mes amis. Je venais juste de me demander quel effet cela faisait de dormir dans la rue et en passant près de lui, l'idée me vint que c'était Maitreya. Je fis demi-tour pour aller lui parler. Je lui demandai si je pouvais le prendre en photo : il se montra aimable et accepta en me demandant si j'étais une touriste. Je répondis que je vivais à Barcelone. Il me dit alors : « Le Dieu de tout ce qui existe vous aime et veut que vous soyez heureuse », ce qui semblait spécifiquement lié à mon état d'esprit, car je trouvais mon travail pour l'Emergence insuffisant, ce qui me rendait incapable d'être heureuse. Il me demanda un peu d'argent que je lui donnai, puis il se leva en disant qu'il allait chercher quelque chose à manger. Il se dirigea vers la chaussée, puis commença à traverser la rue tandis que je m'en allais. Etait-ce Maitreya ?

S. Q., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya, sous les traits d'un familier.


Home Des biscuits en forme de cœur



Cher Monsieur,

Nous achetons la même marque de biscuits biologiques depuis des années. Ils ont une forme ronde et un trou au milieu. Il y a quelques semaines j'ouvris un paquet et je trouvai un biscuit très différent des autres : il était beaucoup plus grand et avait la forme d'un cœur. Je le trouvai très bon, mais je n'y pensai pas plus. Quelques jours plus tard, lorsque j'achetai un autre paquet de biscuits et l'ouvris, je trouvai deux biscuits en forme de cœur. Le paquet que j'achetai ensuite contenait trois biscuits en forme de cœur. Je commençai à sourire et à m'étonner et je fis une petite enquête à la boutique : tous les biscuits devaient avoir la même forme ronde, les emballages étaient corrects et personne n'avait rapporté quoi que ce soit d'étrange au sujet de cette marque de biscuits. Ces biscuits en forme de cœur sont-ils le résultat d'une erreur dans la production ou quelque chose d'autre ?

C. F., Barcelone, Espagne

Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une erreur, les biscuits ont été manifestés spécialement par Maitreya. En un mot, c'est un signe.



Interviews

Home Le nouvel âge d'or

Interview de Ravi Batra par Betsy Whitfill

Dans son ouvrage publié en 2006, The New Golden Age : The coming revolution against Political Corruption and Economics Chaos [Le Nouvel âge d'or : la révolution en marche contre la corruption politique et le chaos économique], Ravi Batra, professeur d'économie à la Southern Methodist University de Dallas, annonce l'imminence de changements majeurs, en se fondant sur la loi des cycles sociaux, proposé par feu son maître Sarkar, philosophe, historien et instructeur spirituel.

Selon cette loi, dans toute société, ce sont les qualités de la classe sociale dominante qui définissent la culture d'une époque. Quatre classes dominent tour à tour, selon un ordre immuable et cyclique, définissant ainsi quatre « ères » : l'ère des Travailleurs, puis des Guerriers, des Intellectuels et, finalement, des « Acquéreurs », après quoi le cycle recommence : les Travailleurs, etc. Les Acquéreurs, une fois atteint leur pic, doivent, à partir du milieu de la phase de déclin, partager le pouvoir avec les travailleurs. Cette phase de transition tumultueuse se caractérise par une criminalité rampante, l'effondrement de l'unité familiale, la mise au rencart des enfants et des aînés, l'aversion pour toute discipline physique et mentale, un matérialisme et un mercantilisme extrême, ainsi que par l'élargissement du fossé séparant riches et pauvres et le rétrécissement des classes moyennes. Une description qui rend parfaitement compte de notre époque. Mais, écrit-il, une nouvelle ère, l'ère des guerriers approche, sur fond de révolte des travailleurs, révolte qui amène avec elle un nouveau leader pour inspirer et mener une révolution qui débouchera sur un « âge d'or ».

Betsy Whitfill, a interviewé Ravi Batra pour Partage international.

Partage international : Tout le monde appelle le changement de ses vœux, aujourd'hui. Dans votre ouvrage, vous présentez les grandes lignes d'un « âge d'or » qui se profilerait à l'horizon. A quoi pourrait-il ressembler ?
Ravi Batra : Quand j'écrivais ce livre, en 2006, on ne parlait pas de changement. J'ai utilisé mon modèle théorique pour en montrer le caractère inéluctable, et annoncer qu'il commencerait en 2009. D'abord sous la forme d'un rejet de l'ordre établi, des habituelles manières de faire politiques et économiques. Ce qui est déjà de plus en plus le cas, de même que le désir de tourner la page. Par changement, je n'entends pas ces modifications mineures et superficielles de la politique économique que peuvent produire les acrobaties politiciennes, mais une révolution.
Et l'histoire montre qu'une révolution ne vient pas toute seule, qu'elle dépend de la présence de trois facteurs déclencheurs : en premier lieu, un degré élevé de corruption ; une gestion injuste, faisant l'impasse sur les difficultés de la population ; enfin, une guerre impopulaire.
Ces trois ingrédients sont aujourd'hui présents aux Etats-Unis. C'est pour cette raison que j'annonçais en 2006 l'imminence d'une révolution. Même les membres de l'establishment appellent aujourd'hui au changement. C'est une façon, pour eux, de détourner les critiques. Mais les copieurs ne font pas de bons leaders. Ce sont les leaders de l'ère des guerriers, reconnus par leur courage, qui réaliseront les changements nécessaires. Et l'une de leurs premières mesures consistera en une réduction drastique des salaires faramineux des PDG. D'un point de vue économique, nous sommes sur le point de connaître des temps difficiles, mais après, les choses s'amélioreront rapidement, et déboucheront sur un nouvel âge d'or. Le niveau de vie s'élèvera, ainsi que notre système de valeurs, parmi lesquelles le respect des aînés, des jeunes et des membres les plus faibles de la société. La famille redeviendra l'unité sociale de base qu'elle était naguère, les enfants y apprendront la maîtrise de soi, ce qui entraînera une baisse de la criminalité.

PI. A quoi ressemblerait l'économie idéale de cet âge d'or à venir ? Qu'est ce qui changerait dans la vie des gens ?
RB. Une économie idéale présuppose la démocratie économique, ce qui veut dire que dans les grandes entreprises, ce seraient les employés qui détiendraient la majorité des actions. Dans un tel système, les salaires progresseraient proportionnellement à la hausse de la productivité, d'où une chute de la pauvreté. Ce type d'économie maintient le plein emploi sans creuser de déficit dans le budget national. Il élimine également l'inflation et la corruption.

PI. On a assisté, dernièrement, à un effondrement progressif, par à-coups, des finances dans le monde développé. Cela fait-il partie du processus que vous décrivez ?
RB. Oui. Historiquement, une forte dégradation de l'économie est presque aussi importante qu'une guerre impopulaire pour amener des changements majeurs. C'est pourquoi je prévois un krach financier mondial, commençant à l'automne 2008, puis accélérant en 2009, jusqu'à ce que l'on opère des changements radicaux dans la politique économique. Si le prochain président ne parvient pas à mettre en place ces changements, il aura très vite, lui aussi, de sérieux problèmes.

PI. Mais vous écrivez que ça prendra sept ans pour que le changement soit complet...
RB. Cela dépendra du président, de la rapidité avec laquelle il comprendra et mettra en œuvre les réformes nécessaires, et de sa capacité à convaincre le Congrès de lui apporter son soutien. A mon avis, la situation sera tellement mauvaise, d'ici 2010, que les députés ne pourront faire autrement que de se mettre en quête de vraies solutions. Le problème, c'est qu'ils se tourneront probablement d'abord vers leurs experts attitrés, ce qui aura pour effet de prolonger le processus de transition jusqu'en 2012, voire plus.

PI. William Barnett, professeur de macro-économie à l'université du Kansas, explique que si vous êtes « l'un des économistes les plus controversés », c'est parce que « vous rejetez l'une des grandes erreurs de la théorie macro-économique moderne, à savoir que la politique macro-économique n'a aucun effet sur la distribution ». En quoi, selon vous, cette politique est-elle liée aux processus de distribution ?
RB. L'une des raisons pour laquelle l'économie américaine va si mal, c'est qu'au début des années 1980, le gouvernement Reagan, avec l'aide du patron de la Réserve fédérale d'alors, Alan Greenspan, ont modifié en profondeur la fiscalité du pays en décidant d'en transférer le poids des classes riches aux classes moyennes et pauvres – principalement en réduisant d'une manière drastique et sans transition les impôts sur le revenu et en compensant le manque à gagner par une augmentation de l'ensemble des autres taxes : sécurité sociale, essence, etc.
Comme c'était à prévoir, les classes moyennes et pauvres ont fini par payer tellement de taxes qu'elles durent réduire leur consommation. Les débouchés des entreprises s'en trouvèrent donc réduits d'autant, si bien qu'on assista à une chu-te du Produit national brut (PNB) et à une augmentation de la pauvreté. George Bush a poursuivi la même politique, si bien que, même si l'économie était encore en assez bonne santé dans les années 1980 pour supporter les effets de cette « redistribution », nombre de familles voient, aujourd'hui, leur niveau de vie chuter encore plus, du fait, encore une fois, de ce transfert de richesse en direction des riches.

PI. Vous écrivez que nous en sommes à la fin de l'ère des acquéreurs. Qu'est-ce que cela signifie ?
RB. Cela signifie que nous sommes à la veille d'entrer dans l'ère des guerriers, avec cette conséquence que vont apparaître des gens de grand courage, à même d'opérer les changements nécessaires. Le courage est la marque du guerrier, tout comme la discipline et le désir d'aider le faible et l'innocent. Dans l'ère qui vient, le gouvernement aidera prioritairement ceux qui se trouvent, économiquement parlant, au bas de l'échelle sociale. Bien des dogmes disparaîtront : par exemple, cette espèce de superstition qui veut que l'on ne peut élever le salaire minimum sans augmenter le chômage. Cette idée, qu'on colporte inlassablement, est illogique, et non vérifiée par les faits.
Comparez, par exemple, 1969 à aujourd'hui. Le salaire minimum, à l'époque, était de 9 dollars l'heure (ajustés en monnaie d'aujourd'hui) aux Etats-Unis. Il est actuellement de 6,55 dollars. Ce qui veut dire, si ce dogme est exact, que le taux de chômage était plus élevé en 1969. Alors qu'en réalité, il était de 3,5 %, le taux le plus bas de l'histoire des Etats-Unis. Autrement dit, le chômage a atteint son niveau le plus bas au moment où le salaire minimum était à son maximum ! Les entreprises doivent vendre leurs produits. Si le salaire minimum dégringole, alors ceux des classes inférieures et moyennes le feront aussi. Qui va acheter ces produits ? Pour dire les choses autrement, si on élève le salaire minimum, et qu'on élève en même temps les salaires plus élevés (qui sont en quelque sorte arrimés au premier), alors les industriels auront des clients à qui vendre leurs produits, et n'auront donc pas besoin de licencier. C'est logique, et c'est vérifié par l'histoire. La politique économique la plus éthique est aussi celle qui est la plus efficace et la plus profitable à tous, c'est une question de bon sens.

PI. La mondialisation va-t-elle durer ?
RB. Non. Il nous reste encore à comprendre que la mondialisation est la cause principale de l'effondrement des économies américaine et européenne. Elle ne profite même pas à la Chine. Elle améliore son profil et augmente son PNB, mais pas le salaire du travailleur moyen. Non seulement la mondialisation est mauvaise pour l'économie mondiale, mais elle est dévastatrice pour l'environnement. Le développement excessif du transport international des marchandises provoque une augmentation du prix de l'essence, et de la pollution. Il vaudrait cent fois mieux favoriser les investissement à l'étranger que le commerce, parce que les biens doivent être produits là où se trouve la demande. Si les Chinois veulent vendre leurs produits aux Etats-Unis, qu'ils viennent les fabriquer ici !

PI. Vous consacrez un chapitre de votre livre à la pauvreté dans le monde. Est-il possible d'y mettre fin ?
RB. Non seulement c'est possible, c'est inévitable. Le monde ne manque pas de ressources. C'est la corruption politique qui est la cause de la pauvreté. L'intellect humain est tel qu'il peut résoudre n'importe quel problème tant que les gouvernements ne sont pas corrompus. Les Etats-Unis et un certain nombre d'autres pays suivent des politiques qui maintiennent les augmentations de salaires en dessous de ce que permettrait l'augmentation de la productivité. Et c'est, précisément, ce fossé entre salaire et productivité qui est la source principale des problèmes économiques de la planète. C'est de là qu'est venue la bulle immobilière. De là qu'est venu le boom des Bourses dans les années 1990, puis leur effondrement. C'est ce fossé qui est responsable des prix record que le pétrole a atteint. Il nourrit la spéculation. Les PDG ont tellement d'argent qu'ils s'en servent pour acheter le personnel politique.
Tant que le gouvernement américain n'aura pas mis un terme à la corruption – principale origine du fossé entre salaire et productivité – les problèmes continueront à s'accumuler. L'économie c'est, à la base, de l'offre et de la demande. Ce sont les salaires qui permettent la demande, la productivité qui fournit les marchandises. Bas salaires signifient faible demande. Hausse de la productivité signifie augmentation de l'offre. L'informatisation, les nouvelles technologies et les délocalisations diminuant le nombre des acheteurs potentiels sur place, les entreprises doivent exporter, ou licencier. Si l'on veut réduire le fossé entre salaire et productivité, il faut s'opposer à la mondialisation et à l'égoïsme des PDG. Et pour cela, il faudra une révolution.

PI. Vous écrivez, dans votre livre : « La transformation de l'économie américaine bénéficiera très vite aux autres nations. » L'économie américaine est-elle restée à ce point puissante ?
RB. Oui. Même la Chine dépend de nos importations. L'écart entre salaire et productivité s'y élargit aussi. La pauvreté est toujours le résultat d'un manque d'éthique et de la corruption dans les politiques économiques, qui aboutissent invariablement à une élévation de la productivité et à une baisse des salaires. Il faut que les dirigeants comprennent que cette inégalité doit disparaître.

PI. Ces solutions politiques aideront-elles d'autres nations, également ?
RB. Oui. Que ce soit en Chine, au Japon, en Inde, n'importe où, la faiblesse des salaires entraîne nécessairement une insuffisance de la demande, pour des offres toujours plus importantes. C'est pourquoi les Chinois, les Japonais, etc., veulent à tout prix exporter leurs excédents. Mais une telle situation ne peut durer. Ce déséquilibre fera s'écrouler l'économie mondiale en 2009 ou 2010. Réduire les taux d'intérêt pour améliorer les capacités d'emprunt des consommateurs n'élèvera jamais le niveau de vie. Cela ne fera que créer plus de dette. Le gouvernement corrompu pousse les gens à dépenser plus, tout en refusant les augmentations de salaires. Il les pousse à emprunter plus pour acheter plus.
Ce qu'il faut, à mon avis, c'est relever progressivement le salaire minimum dans tous les pays jusqu'à ce qu'il retrouve le niveau de 1969. Cette hausse, imposée par l'ensemble des gouvernements de la planète, produira une augmentation de la demande mondiale et donc un accroissement des commandes pour les entre-prises. Les salaires, par voie de conséquence, atteindront des niveaux décents. Des pays comme la Chine et le Japon cesseront de dépendre autant de leurs exportations et, donc, de la demande extérieure. Leur demande intérieure croîtra. Aux Etats-Unis, les gens pourront rembourser leurs emprunts, ce qui mettra fin au krach immobilier. Les profits baisseront, naturellement, mais pas au-dessous des niveaux de 1969. Les entreprises embauchaient sans problème, cette année-là, nul doute qu'il en irait de même aujourd'hui. L'embauche ne dépend pas des salaires ; elle dépend du rapport salaire/productivité et des perspectives de vente, qui dépendent elles-mêmes de la demande des consommateurs.

PI. La compétition entre nations est-elle nécessaire ?
RB. La compétition est indispensable pour assurer l'efficacité de la production de biens et de services. Mais elle ne devrait pas se traduire par une baisse des salaires. Car elle serait synonyme de baisse du pouvoir d'achat et de la demande inférieure, rendant les entreprises dépendantes des marchés extérieurs, de l'exportation. Ce qui se passe aux Etats-Unis, actuellement, c'est précisément le contraire : notre compétition avec la Chine et les pays asiatiques a pour principal effet de tirer toujours plus les salaires vers le bas. Qui plus est, cette même compétition, entre entreprises, cette fois, a perdu une bonne partie de sa vigueur parce qu'on les a laissé s'acheter les unes les autres, ce qui a entraîné la formation de monopoles. C'est pour cela que les PDG s'enrichissent, que les prix s'envolent, que la corruption continue, et que la pauvreté empire.

PI. Etes-vous optimiste ?
RB. Oui, sur le long terme. L'histoire montre que les nouveaux systèmes sont toujours meilleurs que les anciens parce que nous tirons les leçons de nos erreurs, et que l'évolution se poursuit. Mais sur le court terme, ce sera douloureux.

PI. Vous avez écrit que la dernière année d'une décennie s'avère toujours importante.
RB. Oui. L'analyse des huit ou neuf dernières décennies m'a montré que quelque chose se passe au cours de la dernière année de chacune, qui nous donne une idée sur ce qui va se passer dans la décennie suivante. Par exemple 1929 (début de la grande Dépression), 1939 (début de la Seconde Guerre mondiale), 1949 (Révolution chinoise), 1959 (Révolution cubaine), 1969 (début de la grande inflation, véritable fléau de l'économie mondiale dans les années 1970), 1979 (Révolution iranienne), 1989 (Chute du Mur de Berlin). En 1999, A. Greenspan commence à relever les taux d'intérêt, ce qui va conduire à un krach boursier. 2009 sera, elle aussi, une année pivot. Selon la loi des cycles sociaux, l'économie va, me semble-t-il, traverser une mauvaise passe, qui durera jusqu'à la fin de la prochaine décennie – ce qui créera des conditions propices à des changements radicaux, menés sous la conduite d'un leader courageux. Alors gardez votre argent et soutenez les bons leaders.


[Note de la rédaction : Partage international ne souscrit pas nécessairement à chacune des idées émises dans cet interview.]




Home Le déficit démocratique (2e partie)

Interview de Noam Chomsky par Jason Francis

Dans la première partie de l'interview, N. Chomsky décrit l'échec des institutions démocratiques face à la puissance des multinationales, les relations entre ces dernières et les Etats, ainsi que le fossé séparant les politiques gouvernementales des opinions publiques.

Le fondamentalisme religieux

Partage international : Quel effet le fondamentalisme religieux a-t-il sur la démocratie ?
Noam Chomsky : Tant que le fondamentalisme religieux reste une affaire personnelle, ou reste dans le cadre d'une petite communauté, il n'a aucun effet sur la démocratie. Mais dès qu'il entre dans la sphère politique, l'arène publique, il exerce une influence très importante et, naturellement, négative, sur elle, parce que ses principes sont peu compatibles avec les siens. C'est ce qui est en train de se produire un peu partout sur la planète, et particulièrement aux Etats-Unis. Les Etats-Unis ont toujours été un peu à part, en ce qui concerne l'extrémisme religieux. Ce pays, de ce point de vue, ne ressemble en rien aux autres sociétés industrialisées, où vous ne trouverez jamais une part aussi importante de la population (environ 50 %) qui croit que le monde a été créé il y a quelques milliers d'années exactement tel qu'il est maintenant. C'est également vrai en ce qui concerne d'autres croyances.
Le fondamentalisme religieux a toujours fait son apparition dans l'arène publique et la vie politique pendant les périodes de renouveau religieux, par exemple dans les années 1950. Mais il n'a jamais eu autant de poids que dans, disons, les trente dernières années. Vers la fin des années 1970, les principaux dirigeants de partis ont commencé à s'intéresser à l'électorat religieux fondamentaliste, et à lui faire de menus cadeaux sans véritable importance sur la politique générale. Mais depuis l'élection de 1980, tous les candidats à la présidence ont fait assaut de religiosité. La question ne s'était jamais posée avant, mais depuis c'est devenu une constante des campagnes. Ailleurs dans le monde, c'est l'islamisme qui préoccupe le plus les Occidentaux. De ce point de vue, l'Etat le plus fondamentaliste a toujours été, et reste, l'Arabie saoudite – par ailleurs le plus proche allié des Etats-Unis, en partie en raison même de son extrémisme. Dans les années 1950-60, la lutte faisait rage entre le nationalisme arabe laïc et l'intégrisme religieux. Les deux principaux champions de cette lutte étaient le président Nasser en Egypte, d'un côté, et de l'autre, le roi et la famille royale saoudienne. Les Etats-Unis, fermement opposés aux nationalismes égyptien, irakien, etc., soutenaient le fondamentalisme musulman. Ce conflit a pris un tour aigu et s'est ancré dans la politique extérieure américaine avec les conquêtes d'Israël de 1967, qui ont porté un rude coup au nationalisme séculier de Nasser, l'un des piliers du Mouvement des non-alignés pour lequel les Etats-Unis n'avaient que mépris. En fait, ce fut le véritable point de départ du tandem Etats-Unis/Israël. Depuis s'est développée, pour la première fois, ce qu'on pourrait appeler une « histoire d'amour » entre les intellectuels américains et Israël, qui est devenue un solide relais pour la puissance nord-américaine, notamment dans son instrumentalisation de l'intégrisme islamique comme fer de lance contre les dangers du nationalisme laïc. La même chose s'est passée dans les Territoires occupés : Israël a soutenu les groupes fondamentalistes, qui donnèrent finalement naissance au Hamas, pour contrer l'OLP (Organisation pour la libération de la Palestine), nationaliste et laïque.
Cela s'est aussi produit ailleurs. Ce n'est pas un mystère que le président Ronald Reagan soutenait tous les groupes et régimes les plus intégristes qu'il pouvait trouver sur la planète pour saigner les Russes en Afghanistan.
Durant ces mêmes années 1980, les Américains n'ont eu de cesse de soutenir la dictature de Zia-ul-Haq au Pakistan, qui a instauré dans le pays le règne d'un islamisme radical par le biais, notamment, des milliers de madrassas [écoles musulmanes] qu'il avait créées grâce aux capitaux saoudiens. L'Administration Reagan a, également, contourné les restrictions que le Congrès avait posées contre l'aide au Pakistan en raison de son programme nucléaire militaire, dont elle prétendait ne rien connaître. On sait aujourd'hui tout le danger que fait peser sur le monde ce radicalisme islamique.
Il en va de même du nationalisme hindou. Il trouve son expression la plus dure dans le BJP (Bharatiya Janata Party, Parti du peuple indien), l'un des principaux partis du pays. En Gujarat, les électeurs viennent de porter au pouvoir Nasendra Modi, principale figure du nationalisme hindou dans ce qu'il a de plus intransigeant et l'un des principaux responsables des massacres qui, il y a quelques années, ont fait près de 2 000 victimes dans la population musulmane.
Ce ne sont pas là des conséquences mineures [de la politique étrangère américaine], dans la mesure où elles menacent, non seulement la démocratie, mais aussi l'idée même de droits de l'homme.

Mouvements démocratiques en Amérique du Sud

PI. Quels sont les effets des présidences socialistes (Chávez au Venezuela, Morales en Bolivie, Kirchner en Argentine, Correa en Equateur et Lula au Brésil) sur l'intégration régionale, la souveraineté socio-économique et la démocratie en Amérique du Sud ?
NC. Commençons par la démocratie, parce que c'est la plus facile à mesurer. Un organisme chilien hautement respecté, Latinobarometro, évalue en profondeur et de manière régulière l'évolution de l'attitude des populations des divers pays d'Amérique latine envers la démocratie. Pour le plus grand embarras des Etats-Unis, le Venezuela caracole en tête sur un grand nombre de points. Il fait jeu égal avec l'Uruguay en ce qui concerne le soutien qu'apportent ses citoyens à la démocratie et à leur gouvernement. Ce sont les Vénézuéliens qui font le plus confiance à l'Etat pour tout ce qui concerne le progrès économique ; et ils sont en tête dans bien d'autres domaines. De tels résultats sont si inacceptables pour les Etats-Unis qu'ils les ignorent, purement et simplement. Mais il suffit de consulter les baromètres annuels de Latinobarometro... Le dernier, paru en novembre 2007, montre que ce sont les Vénézuéliens qui ont fait les plus grands progrès en matière de démocratie, qu'ils en sont fiers et qu'ils sont massivement à fond derrière leur gouvernement. Naturellement, c'est leur opinion qui importe, pas celle des Américains. C'est la même chose pour la Bolivie. L'élection de Morales a été une victoire spectaculaire pour la démocratie. Il est difficile de trouver quelque chose de comparable dans le monde, surtout ici [Etats-Unis], avec l'idée qu'on se fait de la démocratie. Une grande majorité du peuple bolivien – qui est un peuple essentiellement indigène – a, pour la première fois, depuis la conquête espagnole, fait son entrée dans l'arène politique, a conquis le pouvoir et a élu l'un des siens – après avoir surmonté d'énormes difficultés. Peut-on imaginer un instant un évènement de cette nature aux Etats-Unis ou dans un autre pays occidental ?
Et ils ne se sont pas contentés de se rendre aux urnes le jour des élections. Ils se sont mobilisés en masse, en permanence, pour faire aboutir leurs choix sur des questions cruciales comme les droits culturels, le contrôle des ressources, la suppression des politiques néolibérales qui détruisait les populations, autant de questions vitales pour lesquelles ils se sont battus pendant des années. Et quand est venu le moment des élections, ils étaient organisés, et ils ont élu leur candidat. C'est ça, la démocratie. L'élection bolivienne de décembre 2005 constitue, de loin, le changement démocratique le plus extraordinaire qui se soit produit dans cet hémisphère. Les condamnations n'ont, bien entendu, pas tardé à pleuvoir. On a fait de Morales un autocrate, un dictateur, etc. La raison principale, en fait, c'est qu'il appelait à la nationalisation des ressources du pays. Les critiques oubliaient de dire qu'il le faisait avec l'accord de probablement 90 % de la population. Mais de tels scores sont, de notre point de vue, si autocratiques et anti-démocratiques !... Ce n'est pas comme ça que ça marche, chez nous! En tout cas, ça n'a rien à voir avec la démocratie telle que nous l'entendons...
Pour Nestor Kirchner, c'est un peu différent. L'Argentine avait été l'enfant modèle du FMI (Fonds monétaire international), un grand miracle économique qu'il avait créé, sauf que tout a fini dans un fiasco catastrophique, et par la ruine du pays. Kirchner l'a remis sur pied en tournant résolument le dos aux ordres de New York, et l'a relancé pour, ainsi qu'il le dit, « le débarrasser à jamais du FMI » – qui est essentiellement une branche du département du Trésor américain. Depuis, l'Argentine s'est reconstruite et a apuré ses dettes avec l'aide active du Venezuela. A la stupéfaction des économistes conventionnels qui avaient annoncé un désastre, l'économie du pays a recouvré la santé en un temps record. D'autres pays de la région suivent la même voie. Le Brésil s'est lui aussi, d'une manière différente, débarrassé de sa dette envers le FMI. La Bolivie va dans cette direction, comme le Venezuela et d'autres pays. En fait, le FMI a aujourd'hui de sérieux problèmes, parce que des pays sur lesquels il comptait pour remplir ses caisses, notamment ceux qui avaient des dettes à son égard, refusent désormais de se conformer à ses injonctions et se débarrassent au plus vite des sommes qu'ils lui doivent, ou en réaménagent le montant ou le remboursement.
Tous ces efforts sont des avancées vers l'intégration. L'Administration américaine est aujourd'hui dans une position où elle soutient ces gouvernements sud-américains qu'il n'y a pas si longtemps, elle aurait renversés par des coups d'Etat militaires. Lula est devenu son « enfant chéri ». Sa politique n'est pourtant en rien différente de celle de Goulart (son prédécesseur) dans les années 1960 – qui avait pourtant été renversé par un coup d'Etat fomenté par l'Administration Kennedy, quelques semaines avant l'assassinat de JFK. Ce coup d'Etat instaura une sorte d'Etat sécuritaire néonazi aux mains d'assassins brutaux – un fléau qui s'est étendu, telle une traînée de poudre à l'ensemble de l'hémisphère. Aujourd'hui, les choses ont changé, les Etats-Unis soutiennent Lula, ils en font officiellement leur espoir, avec l'idée de maintenir la fiction d'une rivalité entre « la bonne gauche », Lula, et « la mauvaise », Chávez et Morales. Ce n'est pas absolument faux, ils sont différents. Mais c'est une fiction qui ne saurait être maintenue sans gommer tout un pan d'informations. Par exemple, le fait que lorsque Lula a été réélu, sa première décision a été de se rendre à Caracas pour soutenir Chávez dans sa campagne présidentielle et pour inaugurer un pont majeur sur l'Orénoque – fruit d'un projet commun Brésil/Venezuela, et en lancer un autre. Par exemple, le fait que, peu après, les chefs d'Etat sud-américains se sont réunis à Cochabamba, ville qui fut au centre de la révolution démocratique bolivienne. Ils y ont manifestement aplani leurs différences, et ont conclu par un appel à l'intégration de l'Amérique du Sud sur le modèle de l'Union européenne. Tout en reconnaissant que ce ne serait pas pour tout de suite, mais décidés à poursuivre les premiers pas qu'ils avaient déjà faits dans cette direction. On ne trouve pas ça dans la presse, mais c'est très important. La Banque du Sud venait de voir le jour. Elle réunit les grands pays (Brésil, Venezuela, Argentine, etc.) et a pour mission première de résoudre les problèmes de développement du sous-continent. Ce pourrait être une alternative indépendante à la Banque mondiale.
On observe, dans les transformations de l'Amérique latine, l'apparition de deux éléments clés, liés entre eux, pour la première fois depuis les conquêtes espagnoles. Le premier, c'est le processus d'intégration entre ces pays. Auparavant, ils étaient séparés les uns des autres, chacun étant relié à sa manière propre aux puissances impériales, mais isolé des autres. Ils commencent à surmonter cet isolement. C'est une condition nécessaire pour leur indépendance. Sinon, ils ne pourraient résister à la puissance impériale extérieure. C'est pourquoi ils commencent pour la première fois à réduire les extraordinaires inégalités intérieures qui les handicapent lourdement. Car l'Amérique du Sud en était arrivée à être la région la plus inégalitaire de la planète. Ces pays avaient été traditionnellement gouvernés par une petite élite européanisée, très majoritairement blanche, et dont la richesse était étroitement liée à celle de l'Occident : ils y envoyaient leur capital et inscrivaient leurs enfants dans ses écoles et ses universités. D'un côté, on avait l'élite riche, dominante, principalement blanche, et de l'autre, une immense masse de gens vivant dans la misère. Ce fossé est en train d'être comblé.
Il suffit de voir ce qui s'est passé en Bolivie. Mais même au Venezuela, on trouve encore des restes de cette élite. C'est l'une des raisons pour laquelle elle [et l'Occident] a été prise d'une haine aussi amère contre Chávez, qui a le tort de n'être pas blanc, d'être métis. Les questions raciales y sont importantes, elles commencent tout juste à disparaître. Il y a plein d'écueils. On ne peut pas savoir comment les choses vont évoluer, mais ça va dans le bon sens.
Second élément, l'Amérique latine diversifie ses relations économiques. Elle se trouvait totalement dépendante des investissements, du commerce, etc., euro-américains, mais ça commence à changer. Elle développe actuellement des relations Sud-Sud – Inde, Afrique du Sud et Brésil. Les exportateurs de matières premières sud-américains – Pérou, Brésil, Chili et Venezuela – commencent à diversifier leurs exportations, notamment en direction de l'Asie. On observe un début d'investissement de la Chine dans la région. Autant d'évolutions qui vont lui donner plus d'options, bien plus que dans le passé.
L'intégration, le dépassement des divisions intérieures aiguës et la diversification des relations avec le monde constituent des progrès très importants. On les qualifie parfois de socialisme, sans trop savoir ce que ça veut dire. C'est vrai que ces évolutions se font au bénéfice des populations. Au Venezuela, par exemple, contrairement à ce qu'on dit ici [Etats-Unis], la pauvreté a reculé d'une manière importante. Il y a des efforts – parfois aboutis, parfois non, souvent grevés par la corruption, mais des efforts quand même – pour essayer de favoriser un contrôle populaire qui soit à même de détruire la domination traditionnelle de l'élite. Dans le même temps, il existe des tendances à l'autocratie, dangereuses à long terme peut-être, mais qui donnent lieu à des arrangements complexes. Surtout, le pays avance, fait des pas positifs, il suffit de voir les réactions hostiles qu'ils suscitent. Il n'y a pas de meilleur indice.
D'autres pays prennent eux aussi des mesures vers le basculement de la richesse et du pouvoir au bénéfice du gouvernement que haïssent les Etats-Unis. Naguère, elles auraient pu provoquer des coups d'Etat militaire, ou la mise en place d'embargos officiels ou non, mais les Etats-Unis n'en ont plus les moyens. La dernière tentative a eu lieu en 2002, quand les Etats-Unis ont soutenu une tentative de putsch qui a, brièvement, renversé le gouvernement vénézuélien, kidnappé le président et dissout le Parlement et la Cour suprême. Ce renversement de la démocratie a reçu le plein soutien des Etats-Unis, qui s'en sont félicités officiellement. Ils l'ont même qualifié de pas vers la démocratie. Mais les putschistes ont très vite été à leur tour renversés par un soulèvement populaire, de sorte que les Etats-Unis ont dû imaginer d'autres façons de mettre à bas le gouvernement – propagande, subversion, etc. Mais les coups d'Etat militaire ne sont plus aussi faciles qu'ils l'étaient dans les années Kennedy/Johnson.

PI. Que faire pour améliorer la démocratie aux Etats-Unis ?
NC. Ce serait possible dès demain. Il est ridicule de prétendre que, dans le pays le plus riche, le plus libre et le plus puissant du monde, on ne peut faire ce que les pauvres paysans de Bolivie ont réussi. On peut le faire, bien entendu. Mais cela demande de l'énergie, un engagement total de notre part, cela demande qu'on dépasse nos illusions, qu'on passe outre la propagande, qu'on développe des mouvements populaires réels, et qu'on demande des comptes aux dirigeants. Qu'on mette au point nos propres programmes, qu'on les impose au système politique, et qu'on les concrétise. Si les Boliviens peuvent le faire, et que nous prétendons que c'est hors de notre portée, alors si quelqu'un nous observe de Mars, il éclatera de rire. Bien sûr, que nous pouvons le faire, mais ça ne se fera pas tout seul.


Information : www.chomsky.info
www.americanempireproject.com





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En raison de la tourmente actuelle des marchés boursiers et de l'effondrement des banques, nous présentons ci-dessous un choix de citations relatives aux vrais problèmes qui se posent à l'humanité, et les conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres pour les surmonter. Les textes qui suivent sont extraits des divers ouvrages de Benjamin Creme.

La faillite n'atteint pas uniquement les grandes institutions financières, le monde entier tombe en ruines – mentalement et spirituellement. Le monde entier traverse une crise énorme ; on y a appliqué tous les remèdes et ils ont échoué. L'abcès doit éclater avant que la guérison ne puisse commencer. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L'humanité traverse une grande crise spirituelle parce que les hommes ne savent pas qui ils sont. Nous ignorons pourquoi nous sommes ici et quel est le but de notre vie. Nous avons remplacé notre révérence de la vie par le mercantilisme, une économie basée sur les forces de marché et le culte de l'argent. L'économie est la nouvelle religion du monde et c'est ce mercantilisme qui nous conduit au bord même de la destruction. La crise spirituelle de l'humanité se focalise dans les domaines politique et économique, et c'est là qu'elle doit être résolue. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Le mercantilisme

Le nombre des guerres et des conflits armés à travers le monde a diminué au cours des deux ou trois dernières années. Les superpuissances ont en effet renoncé à leur politique de fourniture d'armes dont le but était de servir leurs propres intérêts et leurs objectifs à l'étranger. L'énergie qui entraînait les soldats sur les champs de bataille et remplissait l'espace aérien d'avions militaires a été retirée. Mais cette énergie ne peut disparaître. Il lui faut s'évacuer quelque part. Elle a trouvé un nouveau terrain d'expression dans le mercantilisme, engendré par les forces du marché.
Le nouveau credo des superpuissances est devenu l'économie, qui est l'âme du mercantilisme et ceci représente une menace nouvelle et sérieuse pour le monde, une menace qui pourrait même mettre en péril l'existence humaine.
La cupidité est le trait dominant du mercantilisme et elle affecte toutes les nations. L'énergie négative, qui s'est retirée des champs de bataille, est une force aveugle, susceptible d'engendrer un monde très hostile. Bien que les hommes politiques considèrent que la marchandisation est l'avenir de l'humanité, ils ne sont pas en mesure de contrôler cette énergie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

A n'en pas douter, la crise actuelle touche à son apogée. Pas un jour ne se passe sans nouvelles d'une criminalité qui ne cesse d'augmenter ; la violence et le meurtre, la torture et le viol mobilisent l'attention des médias. La peur s'empare des vieillards et décourage les jeunes ; l'espoir fait cruellement défaut dans les cités où règnent les barons de la drogue. A travers le monde occidental se répand un profond malaise alors que la corruption se généralise.
Menés par les forces du marché, les gouvernements s'affrontent dans une compétition acharnée, sacrifiant ainsi le gagne-pain et le bien-être des peuples. Au nom de l'efficacité économique, la santé et l'éducation, jadis fleurons de la vie civilisée, tombent en lambeaux, lacérées par les serres des rapaces. Déracinés et privés d'horizon, des millions d'hommes abordent l'avenir dans le désespoir.
Aveuglés par la « logique du marché », des idéologues accomplissent leur rituel impie au détriment de ceux que la pauvreté accable de longue date. Dans leur démence, ils ne voient pas l'aboutissement inévitable de tous leurs actes : l'effondrement des structures qu'ils s'efforcent de contrôler. Quoi qu'ils fassent, où qu'ils se tournent, la Loi travaille contre eux, les effets qu'ils engendrent ne pouvant être éludés.
Bientôt, ce qui reste de cette civilisation apparaîtra sous son jour véritable : ses fondations chancelantes, l'injustice et l'avidité, seront exposées au regard de tous. Bientôt, les hommes eux-mêmes s'empareront d'un pouvoir qui vacille, revendiquant leurs droits de citoyens du monde, leurs droits d'enfants de Dieu.
A la racine du mal de ce temps se tiennent l'égoïsme, la suffisance et la peur. Là où s'étend leur règne fleurissent inévitablement la séparation et l'exploitation au service d'une avidité sans bornes. Seul un nouveau regard sur le sens et le but de la vie parviendra à détourner l'homme de l'abîme vers lequel il dirige ses pas. Seule une vision plus réaliste lui fournira la clé pour comprendre ces mystères. Lorsque s'effondreront les places boursières, temples de l'humanité de naguère, cette clé ouvrira de nouvelles portes, révélant une beauté qui n'attend que de naître.
Dès lors, les hommes se reconnaîtront comme des frères, cherchant tous dans la pénombre l'étoile qui pourra les guider. Ils s'apercevront qu'ils ne peuvent avancer qu'ensemble, en coopérant pour le bien commun. Ils reprendront conscience des raisons de leur présence sur Terre et chercheront à mettre en œuvre, par tous les moyens à leur disposition, leur compréhension du Plan. [Les Instructeurs sont prêts (Maître –)]

Vous ne devriez jamais permettre aux forces du marché de diriger la vie sur Terre. Si vous le faites, vous créez une sorte d'ogre. Et que fait un ogre ? Il passe son temps à manger, nuit et jour.
Les forces du marché ne devraient pas gouverner la vie d'un individu. Elles ont un rôle à jouer, mais un rôle limité par la nature sacrée de l'individu. [Juin 1991] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Mme Thatcher, premier ministre britannique, ne comprend pas les forces du marché.] Tout comme pour les pouvoirs supranormaux, on ne doit ni les suivre ni s'y soumettre. Elles doivent être utilisées avec une juste motivation et détachement. Si vous vous y attachez, elles vous corrompront. Lorsque Mme Thatcher a soutenu une Europe unie basée sur les forces du marché, son seul désir était de créer plus de richesses. Mais elle n'a pas prêté attention au côté obscur des forces du marché. C'est ce côté obscur qui aboutit à la perte d'identité et de souveraineté des nations. Maintenant, elle fait l'expérience des effets de ces forces obscures et elle tente de changer son approche.
L'identité d'une nation est sacrée. Si les hommes politiques essayent de l'exploiter pour leurs propres fins, le pays et ses habitants deviennent prostitués, moralement, physiquement et spirituellement. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]            

Les contraintes dues aux forces du marché commencent à se faire sentir très durement dans tous les pays développés. Il est quasiment impossible de se promener dans les rues de New York, Londres, Paris, Tokyo, Berlin ou n'importe où ailleurs, sans rencontrer des gens qui dorment dans la rue. Cette situation est due aux forces du marché. A cela s'ajoute le problème de la drogue et de la criminalité montante qu'elle engendre. Aux Etats-Unis, 87 % de la criminalité est liée à la drogue. Il en est presque de même en Grande-Bretagne et dans le reste de l'Europe. Lorsque la criminalité augmente, l'usage de la drogue croît et inversement. Les deux sont liés. Maitreya dit que les toxicomanes souffrent d'un manque spi-rituel. L'absence de valeurs spirituelles résultant de la compétition pousse les individus vers la drogue…
Croyez-vous que cela puisse continuer ainsi ? Nous devons changer notre manière de vivre. Nous devons faire disparaître de la conscience humaine la peur qui s'exprime à travers la compétition. Comment faire ? Nous devons trouver un moyen. Nous pouvons suivre les conseils de Maitreya qui nous dit : « Faites-moi confiance, faites confiance à la vie, faites-vous confiance, faites confiance à votre divinité intérieure, et partagez les ressources de la Terre. » Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, à mon avis, nous en aurons fini avec la compétition. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

Les forces du marché sont les forces du mal, de la confusion et du chaos, et leurs enfants sont la compétition et la comparaison. Les forces du marché sont des forces sataniques. Les forces du marché conduisent à la possession et à l'avidité. C'est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront la civilisation que nous avons connue au bord du désastre. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

L'avidité et le séparatisme sont l'essence même des forces du marché. Plus on est attaché à ces forces, plus elles créent de prisons, ce qui conduit à la faillite spirituelle et au déséquilibre mental. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

La spéculation

L'humanité souffre depuis longtemps des maux de la spéculation. Les symptômes de cette maladie sont la pauvreté mondiale, le crime, la drogue, la violence et la guerre. Sa cause fondamentale est la cupidité séculaire de l'homme, fondée sur la séparation et la peur. Sous la direction du Christ, le Seigneur Maitreya, les Maîtres aideront l'humanité à prendre conscience de cela et lui insuffleront un plus grand sens de son interdépendance. La présence même de Maitreya, reconnue par tous, permettra de rendre cette transformation possible. Lorsque l'humanité aura acquis ce sens de l'interdépendance, elle se départira de sa peur et donc de son avidité. Naturellement, cela ne se fera pas en une nuit, mais cela ne s'étalera pas non plus sur une trop longue période.
L'effondrement économique et la transformation qui s'ensuivra seront très instructifs pour l'humanité. Celle-ci acquerra un nouveau sens de la réalité, grâce aux restrictions relatives qu'impliquera la nouvelle donne économique, et de cette façon, les changements lui paraîtront logiques et acceptables. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le krach boursier, maintenant imminent, est une conséquence du mercantilisme. Le mercantilisme consiste à faire de l'argent tandis qu'une partie de l'humanité meurt de faim. A partir du moment où vous êtes instruit dans « l'art de l'égoïsme », vous cessez de suivre votre destinée, qui est d'être conscient de vous-même… Le type de culture qui a créé cet état de choses disparaîtra. La fin du mercantilisme est maintenant proche. Ici et là subsisteront des « jeux d'argent », permettant au mental de certaines personnes de rester occupé, mais, d'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils existent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle. [Avril 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

La Bourse sert à afficher la situation financière des entreprises – du moins sur le papier. Les gens investissent dans une société cotée en Bourse quand ses actions sont en hausse, parce qu'il s'agit d'une bonne affaire. Mais quand elles sont en baisse, ils vendent. Ils spéculent. C'est la spéculation qui fait monter et descendre les titres. Les gens ne font rien. Ils prêtent simplement leur argent pour un certain temps à telle société, à tel taux d'intérêt. Ils ne lèvent pas le petit doigt et vivent de leurs gains. C'est de l'argent facilement gagné. Tout repose sur le mensonge selon lequel il est possible de gagner de l'argent à ne rien faire. Ce n'est pas vrai. Le prix à payer est colossal, le prix en emplois et en souffrance pour les familles qui se retrouvent soudain sans ressources parce que le père ou la mère a perdu son travail. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Comme nous l'avons déjà annoncé (PI, déc. 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d'éclater. [Juin 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les gens passent leur temps, jour après jour, à lire dans les journaux spécialisés comment faire de l'argent, comment augmenter les bénéfices de l'argent qu'ils ont investi. C'est vivre coupé du monde, ne rien donner en échange. C'est simplement jouer, investir de l'argent, en tirer le double, le triple, et ainsi de suite.
Faire fortune sur les marchés boursiers n'apporte rien à la société. C'est une énorme forme-pensée illusoire et des millions de gens, dans tous les pays, ont accepté cela comme une réalité.
C'est la raison pour laquelle Maitreya appelle les marchés boursiers « les casinos du monde ». Ils ne doivent rien à la société et ne lui donnent rien. Ils permettent à quelques personnes qui ont plus d'argent qu'elles n'en ont besoin d'augmenter leur épargne sans rien faire, sans travailler, simplement pour avoir de l'argent disponible, dont les intérêts rendent la vie facile. [L'Art de vivre (B. Creme)]

Le mercantilisme est plus destructeur que n'importe quelle bombe nucléaire. [Avril 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]                                    

La spéculation est considérée par la Hiérarchie comme une maladie. Plus de 90 % des transactions boursières sont des spéculations sur les devises. Les marchés boursiers sont devenus ce que Maitreya appelle des « casinos » ; ils n'ont aucun rôle à jouer dans une structure économique rationnelle basée sur la justice. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le besoin de changement

Maitreya attend un cycle où la réponse de l'humanité à ses suggestions pourra être la meilleure possible. Il sait que le cycle le plus favorable commencera avec l'effondrement des marchés boursiers. Celui-ci mettra l'humanité en face de la réalité pour la première fois et modifiera profondément nos attentes. Mais pour l'instant les actions et les objectifs des puissances occidentales sont très éloignés des plans de Maitreya.
Tout cela n'est peut-être pas évident pour certaines personnes. Elles sont surprises que les choses ne se fassent pas toutes seules. Elles pensent que ce devrait être automatique. Maitreya n'a rien à voir avec les marchés boursiers. Il n'a pas d'argent investi en Bourse, et en ce sens peu lui importe que celle-ci soit en hausse ou en baisse. Mais, du point de vue de l'évolution de l'humanité, du changement de conscience, et par conséquent des valeurs dont l'humanité a besoin pour aller de l'avant sous la bannière de Maitreya, la survenue d'un krach boursier est d'une importance capitale. Nous devons répondre joyeusement à ses idées de justice, de liberté, et de partage en faveur de tous les peuples de la Terre, et pas seulement en faveur des puissances occidentales. Cela exige une dissolution des structures socio-économiques existantes qui ne s'est pas encore produite. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

Après le krach boursier, le premier devoir des gouvernements sera de nourrir la population avec une nourriture adaptée. Leur second devoir sera de lui garantir un logement adéquat. La santé et l'éducation seront les priorités suivantes. Des investissements allant dans le même sens, dans d'autres parties du monde, viendront ensuite. Le budget consacré à la défense arrivera en dernier. En bref, le krach boursier conduira à une réorganisation des priorités. [Octobre 1988] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Aujourd'hui, le G7, les sept pays les plus industrialisés, contrôlent l'économie mondiale et dictent au monde entier comment vivre, même s'ils ne représentent qu'un tiers de la population mondiale. Ils imposent aux deux autres tiers leur structure, leur modus operandi basé sur le mercantilisme, la « compétition » biaisée en leur faveur, l'action des forces du marché, etc. Cette politique conduit à la misère l'ensemble de la population mondiale. Cela se produit même dans le monde développé : vous pouvez aisément imaginer ce qu'il en est pour le tiers monde. Il s'agit d'un totalitarisme économique basé sur un mensonge, consistant à affirmer que nous partons tous du même niveau. Or, ce n'est pas le cas. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

L'idée que les hommes politiques sont « les maîtres de l'univers » touche à sa fin. Les hommes politiques réalisent maintenant que le bonheur et la sécurité de la société passent par le respect de la volonté du peuple. Cette volonté est si sacrée que ceux qui y font obstacle devront affronter la tombe – ils mourront d'une crise cardiaque, se suicideront ou bien seront victimes d'une maladie mentale.
Trahir la volonté du peuple enclenche un dangereux processus. Lorsque vous trahissez, un mouvement de retrait s'opère en vous. Le Soi se retire du mental, de l'esprit et du corps. Ce retrait est extrêmement destructeur, il conduit à un état de grande tension nerveuse et, dans des cas extrêmes, au suicide ou au meurtre.
Croire de manière dogmatique aux forces du marché, par exemple, c'est croire en des forces de destruction qui ressemblent à un serpent aveugle qu'on aurait laissé s'échapper. Les forces du marché divisent : elles rendront certains heureux, d'autres malheureux. Une telle situation engendre la contradiction et le chaos. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L'« expérience du désert »

On commence à entendre la voix du peuple. Celui-ci commence à réaliser que les hommes politiques l'ont trompé. Les jeunes ne croient ni en la politique, ni en la religion, ni en la philosophie. Ils veulent simplement s'entendre entre eux et assurer leur propre destinée. Les gens qui sont obligés de vivre dans la rue, ou éprouvent des difficultés à rembourser l'emprunt de leur habitation, disent qu'ils n'ont pas élu ces hommes politiques pour vivre dans de telles conditions. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Le récent krach boursier ne résulte pas de l'action de Maitreya, mais du caractère irrationnel de notre système économique. La spéculation, qui constitue l'activité de base de la Bourse, est le mal le plus grave dont souffre actuellement notre société. « L'Expérience du désert » est l'adoption volontaire par l'humanité d'un mode de vie plus simple, débarrassé des excès et des injustices, conséquences d'un matérialisme grossier. [La Mission de Mai-treya, tome II (B. Creme)]

Lorsque l'humanité demandera à Maitreya : « Nous acceptons le principe de Partage. Nous souhaitons partager. Comment faire ? », sa réponse sera la suivante : « Il existe un groupe d'initiés, disciples des Maîtres, des hommes et des femmes de grande valeur dans leurs domaines respectifs, que ce soit les finances, l'économie, l'administration publique. Ils ont élaboré toute une série de plans re-liés entre eux, destinés à résoudre les problèmes de redistribution qui se trouvent au cœur des problèmes économiques. Il sera d'abord demandé à chaque nation de faire un inventaire de ce qu'elle produit, de façon à ce qu'un état global du monde soit établi : ce dont nous avons besoin, ce que nous produisons, ce que nous devons importer. Chaque nation devra transférer dans un fonds commun tout ce dont elle dispose en excédent, et ce fonds commun permettra de pourvoir aux besoins de tous. »
La pierre angulaire de cette transformation radicale de l'humanité est donc l'acceptation du principe de partage. C'est de lui que dépend la justice, et c'est de la justice que dépend la paix mondiale. Curieusement, cette étape capitale du partage est la plus facile à mettre en œuvre. Et une fois le principe de partage accepté, tous les autres problèmes se résoudront facilement. [Le Grand Retour (B. Creme)]

L'expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l'Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les hommes une vie décente. L'une des tâches du Christ sera, en fait, de libérer l'humanité de l'illusion du matérialisme. C'est ce mirage, ce brouillard d'irréalité, qui empêche l'homme de se connaître tel qu'il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Les forces du marché, devenues le credo de tant d'hommes politiques, seront apprivoisées. Ces forces ont dérobé la richesse et la santé des peuples, mais les individus s'éveillent maintenant au nom de l'humanité. L'opulence des nations sera partagée entre tous. [Janv. 1992] [Les lois de la vie (Maitreya)]

Au cours de l'ère qui vient, l'humanité développera différentes techniques pour régler les problèmes liés à la mise en œuvre du principe du partage. Tout progrès réalisé dans ce sens rapprochera l'homme de sa Source, et l'on verra progressivement apparaître une humanité nouvelle qui manifestera de plus en plus son potentiel divin. Ainsi, grâce à une forme sophistiquée de troc, la production mondiale sera partagée, jusqu'au jour où la divinité intérieure de l'homme suscitera en lui le désir d'une organisation plus simple de sa vie économique. [Le partage (Maître –)]

Le monde développé doit apprendre à vivre plus simplement. Mis à part la disparité des niveaux de vie à travers le monde, nous ne pouvons continuer à piller les ressources mondiales au rythme actuel. Sinon, l'équilibre écologique s'effondrera complètement sur cette planète. Les arbres disparaîtront, l'eau sera encore plus polluée, ainsi que l'air et la terre, et nous mourrons empoisonnés. Mon Maître affirme que la pollution est le facteur de mortalité numéro un dans le monde. Elle affaiblit le système immunitaire et provoque diverses maladies mortelles. D'ici dix ou quinze ans, à moins que nous ne changions de direction, cette planète sera quasiment inhabitable tant le mauvais usage des ressources exerce sur elle une action meurtrière. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les enseignements de Maitreya

Ma venue implique des changements, mais également de la douleur devant la perte des structures anciennes. Cependant, mes amis, il faut briser les vieilles outres : le vin nouveau mérite mieux. [Message n° 82 (Maitreya)] 

Très bientôt, Maitreya placera les nations face à un choix d'importance capitale : soit persister dans leur terrible marche à l'autodestruction et connaître, sans échappatoire possible, l'anéantissement ; soit le suivre dans un mode de vie plus simple, plus sûr et plus sain, qui garantira à tous les peuples de la Terre un avenir plus heureux et, une fois encore, reliera l'homme à sa destinée en tant que fils de Dieu en évolution. Lorsque les hommes comprendront la nature du choix qui leur est présenté – bonheur ou extermination –, ils n'hésiteront pas longtemps. Pour faciliter leur décision, Maitreya analysera les problèmes présents, et mettra en lumière les conséquences des différentes voies que l'humanité peut emprunter…
Maitreya se tient prêt à émerger, et à leur adresser son appel : « Considérez-vous comme un, et entrez en possession de votre héritage. Partagez, et comprenez le sens de la justice et de la paix. Apprenez l'amour et la confiance, et connaissez la beauté de la vie. Considérez tous les hommes comme vos frères, et devenez les dieux que vous êtes. » Plongés dans l'expectative, les hommes attendent l'Instructeur. Qu'ils en soient conscients ou non, ils ont suscité sa venue. Ainsi parlera le Grand Seigneur. Ainsi éveillera-t-il le cœur des hommes aux impératifs de ce temps. Le temps de la décision, le temps de tous les temps, est arrivé pour la race humaine. Pesez bien votre décision, et choisissez « un avenir inondé de lumière. » [Un choix d'importance capitale (Maître –)]

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l'homme. Cette manifestation doit s'accomplir, sinon le futur de l'homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l'humanité. Mon Amour provoque une polarité de points de vue ; c'est le glaive que je brandis. Sachez de quel côté vous vous situez et recevez ma lumière. [Message n° 64 (Maitreya)]

Lorsque les marchés boursiers s'effondreront, l'humanité commencera à reconnaître son unité et verra la nécessité de partager les ressources mondiales. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Le partage redonnera au monde sa santé. Il rendra la vie plus heureuse à la plupart des gens. Certains auront, bien sûr, au début, l'impression d'y perdre, mais grâce à l'influence des Maîtres, à l'extraordinaire transformation spirituelle et mentale et à la fin des tensions, nous créerons un monde où finalement chacun dira : « C'est parfait. Tout va pour le mieux ! » Chaque jour, les médias montreront les résultats des efforts entrepris. Le monde entier se sentira concerné. Chaque jour nous verrons Maitreya à la télévision et il répondra aux questions. Les gens diront : « J'ai un peu moins d'argent, mais je suis plus heureux. Je suis vraiment heureux. » Il est possible d'être plus heureux avec moins d'argent lorsque les inégalités n'existent plus. Vous n'êtes plus en train de vous dire : « Si seulement j'étais millionnaire ! » parce que certains possèdent des millions alors que vous n'avez qu'un salaire dérisoire. Ce sont ces disparités qui créent l'avidité et le sentiment de ne pas vivre pleinement sa vie. Les gens n'ont aucune raison de penser qu'ils pourraient souffrir du partage. Dites-leur qu'au contraire la plupart d'entre eux auront une vie meilleure, plus heureuse. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

De nouvelles structures

Ma venue sera le signe de la fin de l'ancien ordre des choses. Tout ce qui est inutile, ne servant plus la cause de l'homme, peut être abandonné. Beaucoup le déploreront, mais il doit en être ainsi. Mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu'il existe un avenir des plus merveilleux pour l'homme. Paré des couleurs de l'arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l'homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse. [Message n° 4 (Maitreya)]

Lorsque les structures physiques de la vie humaine seront reconstruites et que les principes qui doivent gouverner notre vie dans l'ère du Verseau seront compris et mis en application, le Christ révélera aux hommes un aspect totalement nouveau de la Réalité, une Révélation nouvelle, qu'il a pour mission d'apporter. Les anciens Mystères seront rétablis, les Ecoles de Mystères réouvertes, et une grande expansion de la conscience de l'homme, conscience de lui-même, de son but et de sa destinée, deviendra possible. Les « eaux de vie » du Verseau s'écouleront du Christ, et les hommes auront cette « vie plus abondante », qu'il a promise.
Le principe de partage est la clé de cet avenir glorieux. Lorsque le monde sera Un, quand la production mondiale sera partagée entre tous, les secrets de la Science divine, que gardent pour nous les Maîtres de Sagesse, pourront sans danger être révélés et, grâce à eux, l'homme pourra créer une civilisation telle que le monde n'en a jamais connue. L'homme finira par réaliser l'être divin qu'il est, et il exprimera cette divinité dans une créativité et une forme de vie nouvelles, sous la direction du Christ et des Maîtres. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]  

Où que vous regardiez aujourd'hui, vous pouvez voir les résultats du changement. Beaucoup de ce qui se produit engendre la peur ; pourtant, mes amis, vous n'avez rien à craindre puisque je suis parmi vous, car j'incarne la Volonté de Dieu. Son Plan de transformation nécessite la destruction des formes anciennes. Cela, est inévitable et inaugurera une beauté nouvelle. [Message n° 110 (Maitreya)]

La nouvelle simplicité

par le Maître –, par l'entremise de Benjamin Creme

Viendra un temps, dans un avenir relativement proche, où les hommes sauront avec certitude qu'ils sont des dieux. Cette divinité réalisée se manifestera en tant que fraternité, ainsi que par la création d'une civilisation où l'humanité déploiera les facultés et les pouvoirs que Dieu lui a donnés.

Sous la stimulation du Christ et des Maîtres, les hommes vont se retrouver récipiendaires de connaissances et d'intuitions qui ouvriront devant leurs yeux des perspectives nouvelles d'être et de sens. Inévitablement, il en résultera la création de nouvelles formes, de nouveaux modes de vie et de travail, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux projets, de nouveaux buts, qui donneront toute la mesure de l'accomplissement humain. Une conception entièrement nouvelle de la vie s'exprimera dans de nouvelles relations et de nouveaux rituels.

Au début, les progrès seront lents, mais, peu à peu, des changements de grande envergure viendront transformer le monde. Chaque nation, avec ses qualités spécifiques, contribuera à la nouvelle harmonie mondiale. Un esprit nouveau de bonne volonté motivera les actions humaines et conduira à l'établissement d'une paix vraiment durable. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « le Désir de toutes les Nations » sera-t-il réalisé parmi nous. Ainsi les fils des hommes finiront-ils par se connaître en tant que Fils de Dieu.

Nombreux sont ceux qui attendent la manifestation d'un grand Instructeur, d'un Avatar, d'un Guide, de celui qui les guidera en toute sécurité dans le labyrinthe des difficultés et des dangers actuels et les mènera à la Terre promise, terre « où coule le lait et le miel », terre de profusion et d'abondance.

Cette vision de l'Instructeur n'est pas entièrement fausse, mais elle reflète une perspective profondément matérialiste. Cette abondance existera sans aucun doute, et elle apportera une vie nouvelle aux hommes sur tous les plans. Cette « vie nouvelle » est le don spirituel du Cosmos, focalisé dans le Christ et offert à l'humanité tout entière. Mais l'abondance pourrait être le lot de chacun aujourd'hui. Il n'est nul besoin d'attendre l'Avatar pour corriger les erreurs présentes. Nul besoin d'un Sauveur, alors que l'homme peut se sauver lui-même. « Prenez les besoins de vos frères comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. » Telles sont les paroles du Christ, soulignant les simples mesures à prendre pour parvenir à la justice et à l'abondance pour tous.

Beaucoup attendent de l'Avatar qu'il guérisse leurs maux personnels, oubliant qu'ils ont le remède entre les mains. « Aucun homme n'est une île »,ni n'est censé l'être, et lorsque les besoins de tous seront satisfaits, l'individu s'épanouira.

La prospérité est un état « où personne ne manque de rien »,où n'existe ni grande richesse, ni grande pauvreté. L'humanité est loin de cet état béni, en ce temps où le luxe côtoie la famine.

C'est une nouvelle simplicité que le Christ proposera aux hommes, leur permettant de tout partager comme des frères. La coopération sera la note clé de cette vie simple, le partage des ressources l'ordre du jour. Ainsi la divinité humaine pourra-t-elle s'exprimer et le Plan être mené à bien par l'intermédiaire des hommes.

Maintenant commence pour l'humanité une grande aventure qui la conduira jusqu'aux sommets les plus élevés. Dans la simplicité, les hommes connaîtront la plénitude d'une vie nouvelle dont ils comprendront enfin le sens et le but. Des « Eaux de Vie » du Verseau s'écoulera l'abondance spirituelle à laquelle tous les hommes aspirent au fond de leurs cœurs.

Ainsi naîtra une nouvelle manière d'aborder les problèmes d'argent et de pouvoir, de privilège et de prestige. Le désir de servir remplacera le désir de profit, et l'aspiration à la justice supplantera la cupidité. Chacun est partie prenante dans l'instauration de cette liberté nouvelle.

Il incombe à tous ceux qui ont une perception des événements à venir de bien jouer leur rôle.






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