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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2008 - N° 242

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les défis que l'ordre mondial ne peut relever par Benjamin William Mkappa


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Compilation




L'article du Maître

Home La destinée de l’homme

par le Maître –

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, 5 septembre 2008

Quand les hommes s’éveilleront à leur véritable potentiel, ils seront stupéfaits des opportunités créatives qui s’offriront à eux. D’abord surpris par l’audace de leurs propres idées, ils se dirigeront bientôt vers des entreprises à peine concevables aujourd’hui. Les hommes s’apercevront qu’ils sont, en vérité, des dieux en puissance. S’éveillant d’un sommeil ancien et profond, ils se déferont du lourd manteau d’ignorance qui depuis si longtemps retardait leur progression. Ainsi en sera-t-il.

L’homme est maintenant à un tournant majeur dans sa longue aventure de vie sur la planète Terre. Dorénavant, toutes ses avancées seront le fruit de l’exercice mûrement réfléchi de sa volonté et de sa raison. Révolu sera le temps où l’avidité et la compétition l’entravaient dans son voyage vers la perfection ; révolu aussi, celui où la guerre et l’indigence des multitudes marquaient son sentier au sceau de l’infamie ; jamais plus la séparation et le mépris de la Loi ne régneront sur la planète Terre.

Au pied de l’échelle

L’homme est désormais au pied de l’échelle qui l’amènera jusqu’aux étoiles mêmes. Alors que nous, qui sommes vos Frères aînés, prendrons nos places à vos côtés, vous verrez en nous des modèles et cela vous incitera à devenir comme nous. Vous vous apercevrez que nous ne connaissons pas la compétition, que nous accordons la plus grande valeur à la vie sous toutes ses formes. Vous vous apercevrez que nous aimons sans distinction ni condition et travaillons seulement, et toujours, pour l’accomplissement du Plan. Les hommes sont destinés par le Plan à atteindre cette même perfection ; c’est à nous qu’il incombe de leur montrer la voie. Ce sentier de la perfection, nous le connaissons bien et l’avons jalonné des balises nécessaires : les hommes doivent comprendre que l’humanité est une, faite de frères et sœurs, enfants du Père unique. La liberté et la justice sont essentielles pour tous, en tous lieux et sans exception, et l’on ne peut y parvenir que par la confiance.

Seul le partage peut créer cette confiance, et mettre les hommes sur la voie de leur divinité.

Pour être heureux, les hommes doivent vivre selon les Lois de la vie : les lois de Cause et d’Effet, de Renaissance, d’Innocuité et de Sacrifice. Ces lois fondamentales sont les balises qui depuis toujours protègent l’homme de l’autodestruction et du remords qui s’ensuivrait.

Quand Maitreya se présentera aux yeux de tous, elles vous seront à nouveau présentées car elles constituent la base de tout son enseignement, et celle de toute vie sur la planète Terre.

L’acceptation du changement

L’éveil des hommes dépend de leur compréhension de l’importance de ces lois, de leur acceptation du changement et de leur volonté de le mettre en œuvre. La soi-disant civilisation actuelle a fait son temps. Elle se décompose et meurt, n’ayant rien d’autre à apporter aux hommes qu’épreuves, peur, et anéantissement final.

Maitreya vient pour montrer aux hommes qu’ils ont en eux tout ce qu’il faut pour devenir les dieux qu’ils sont en essence ; pour leur montrer combien cette voie est simple et belle, et pour les inciter à comprendre et à accepter leur destinée. Maitreya ne doute pas de leur réponse.





Home Le déficit démocratique (première partie)

Interview de Noam Chomsky par Jason Francis

Linguiste et politologue de réputation internationale et professeur émérite au Massachussetts Institute of Techonology (MIT), Noam Chomsky a reçu de nombreuses distinctions, notamment en matière de psychologie et de science cognitive. Nombre de ses livres sur la politique internationale ont été des best-sellers, dont le dernier, Les Etats manqués : abus de puissance et déficit démocratique (2007, Fayard), qui constitue le point de départ de cet entretien.

Partage international : Comment décririez-vous la relation entre les multinationales et les Etats ?
Noam Chomsky : En gros, on pourrait presque dire que les gouvernements sont des agences des multinationales. Regardez simplement qui peuplent les directions de ces entreprises ou le poids de leurs décisions dans l'élaboration des politiques économiques des gouvernements. D'un autre côté, il existe des cas très intéressants de conflits d'intérêts entre les uns et les autres, même quand l'Etat est largement sous le contrôle des grandes compagnies.
Nous nous trouvons aujourd'hui en plein dans un conflit de ce type. L'administration Bush est presque un rejeton des multinationales de l'énergie. Elle entretient avec ce secteur des relations très étroites. Mais ses décisions politiques peuvent aller à l'encontre de ces multinationales. L'Iran en donne depuis longtemps une illustration spectaculaire.
Cela remonte au rejet du régime parlementaire de l'Iran en 1953. A cette époque, l'administration Eisenhower était également sous la coupe du secteur de l'énergie. Elle voulait que celui-ci prenne 40 % de concessions pétrolières britanniques du pays. Les britanniques bénéficiaient alors d'une concession exclusive en Iran. Mais les multinationales américaines s'y refusaient. Elles estimaient plus rentable, à court terme, de pomper le pétrole saoudien. Pour des raisons d'intérêts, elles ne voulaient surtout pas entrer en conflit avec les Saoudiens. Mais l'administration américaine, en les menaçant de prendre un certain nombre de mesures, comme, par exemple, de faire jouer la loi anti-trust, a eu raison de leurs réticences. On retrouve ces conflits d'intérêts aujourd'hui.
Je suis sûr qu'Exxon Mobil ou d'autres seraient tout à fait partants pour investir en Iran. Mais l'administration Bush/Cheney ne le leur permettrait pas, même si, comme on l'a vu, elle leur est étroitement liée.
Bien entendu, une même personne décidera différemment selon qu'elle sera présidente d'Exxon ou secrétaire d'Etat (ministre des Affaires étrangères), car elle ne défendra pas les mêmes intérêts. Le PDG d'une multinationale s'intéresse avant tout aux profits à court terme, et à ses actionnaires. Mais s'il était secrétaire d'Etat, il s'occuperait en priorité des intérêts nationaux et du long terme, et ferait donc de tout autres choix. Le rapport entre les multinationales et les Etats est, par conséquent, très étroit, et le poids des premières se fait lourdement sentir dans les politiques gouvernementales. Mais il y a des cas de conflit très intéressants entre les unes et les autres.
Cuba, par exemple. Une partie importante du monde des affaires, dont les compagnies pétrolières, souhaiteraient la fin de l'embargo que les Etats-Unis imposent à Cuba, ce qui est hors de question pour l'administration américaine. George Bush a beau venir tout droit des milieux pétroliers texans, il ne les laisserait à aucun prix se lancer, conjointement avec les autorités cubaines, dans un projet d'extraction offshore, quels que soient les profits qu'ils pourraient en retirer. Ce conflit a sans doute atteint un de ses sommets lors d'une réunion à Mexico il y a environ un an, entre des dirigeants d'entreprises pétrolières et des administrateurs cubains du secteur de l'énergie. L'objectif était que des compagnies pétrolières, principalement texanes, investissent dans l'exploitation offshore de l'île, dont les réserves semblent importantes. La Maison Blanche, s'étant aperçue que cette rencontre avait lieu dans un hôtel Sheraton, propriété de l'Etat américain, avait alors ordonné à la direction de mettre tout le monde dehors, y compris les partenaires de golf de Bush. Ce qui fut fait. Au grand dam du Mexique, qui y a vu une atteinte à sa souveraineté – sans pouvoir y faire grand-chose. C'est là un cas frappant, et il y en a d'autres.

PI. Quel est le coût de cette relation entre Etats et multinationales ?
NC. Le coût pour les victimes du tiers-monde est au-delà de toute mesure. Prenez le Guatemala, par exemple. L'administration Eisenhower avait renversé le gouvernement démocratique du pays en 1954, principalement au nom de l'intérêt des multinationales américaines. Le prix payé par ce pays depuis cette date est littéralement incalculable. Aujourd'hui encore, plus de cinquante ans après, il reste le plus violent de la région – une pauvreté immense, des meurtres par centaines de mille. Comment chiffrer ces coûts ? Le Guatemala se rapprochait peu à peu de ce qu'était le Costa Rica au début des années 1950, mais l'intervention de l'administration Eisenhower, en partie influencée par le secteur industriel, l'a conduit au désastre.
Autre exemple, le Chili. Le renversement du président Allende a servi, en grande partie, les intérêts du complexe militaro-industriel. D'ailleurs, on appelle ce putsch « le premier 11 Septembre ». Ce coup d'Etat s'est, en effet, produit en septembre 1973 avec l'aide et la participation des Etats-Unis. Si on le transposait dans notre pays, en le comparant, par exemple, au 11 septembre 2001, c'est comme si Al Qaïda avait bombardé la Maison Blanche et tué le président, renversé la totalité du gouvernement et instauré une dictature violente qui allait tuer entre 50 000 et 100 000 personnes, en torturer 700 000 et mettre en place un centre terroriste international, dont la fonction première serait de renverser les gouvernements gênants sur l'ensemble de l'hémisphère. En comparaison, notre 11 Septembre paraît un peu pâle, mais c'est exactement ce qui est arrivé.
En Indonésie, là encore avec l'aide massive des principales multinationales désirant faire main basse sur les ressources du pays, le coup d'Etat militaire de 1965 (réalisé avec le soutien américain) a fait des centaines de milliers de morts en quelques mois et placé l'archipel dans les mains d'un dictateur qui allait par la suite se livrer aux pires atrocités. On pourrait continuer la liste encore longtemps. Les coûts sont phénoménaux.

PI. Les relations entre Etats et multinationales produisant des désastres humanitaires et toujours plus d'inégalité économique, sans parler des menaces de réchauffement planétaire, pourquoi les politiciens et les dirigeants de multinationales s'entêtent-ils dans leur conduite suicidaire, alors que leur avenir dépend de la sécurité et de la santé des hommes et du monde, qu'ils hypothèquent ?
NC. Si vous êtes PDG d'une grande entreprise ou membre d'un gouvernement travaillant sous la pression du secteur économique, tout ce qui vous intéresse, c'est le pouvoir, le profit, les privilèges et la richesse, et cela à court terme, le plus vite possible. D'un autre côté, vous pouvez avoir des petits-enfants et vouloir qu'ils vivent dans un monde vivable. Quand vous rentrez chez vous, c'est peut-être cela que vous avez en tête, mais pas quand vous êtes au bureau, parce que ce n'est pas votre boulot. Votre boulot de PDG, par exemple, c'est de faire en sorte que le résultat net de votre entreprise soit positif le trimestre suivant. On fait très peu de plans sur le long terme, dans le monde des affaires, et il y a des raisons à cela. C'est presque un impératif systémique. Ce monde ne se caractérise pas par un haut degré de compétitivité. C'est, à bien des égards, une oligarchie, avec un peu de compétition.
Prenez le secteur civil le plus actif pour l'exportation, l'aviation civile. On pourrait dire, en gros, que deux compagnies se partagent aujourd'hui le marché mondial : Airbus et Boeing. Elles sont sans cesse en litige sur la question de savoir laquelle obtient le plus d'aides gouvernementales. C'est comique. Toutes deux ne survivent que grâce à des subventions massives. Naturellement, elles sont en compétition, mais imaginez qu'elles soient de véritables entreprises capitalistes, et pas des entreprises de capitalisme d'Etat. Supposez qu'Airbus décide d'investir massivement sur vingt ans dans la mise au point d'un appareil à haute performance énergétique et que, dans le même temps, Boeing décide de consacrer immédiatement les mêmes sommes pour booster ses ventes les douze mois suivants. Airbus serait obligé de faire une croix sur son projet. La logique actuelle des marchés interdit ce type d'investissement à long terme dans la qualité, de même, d'une manière plus générale, qu'elle décourage toute planification sur le long terme.

PI. Comment la libéralisation de nos structures financières, telle qu'elle s'est opérée depuis le début des années 1970, et que nous appelons capitalisme néolibéral, a-t-elle affecté la démocratie ?
NC. Ces mécanismes sont connus, même depuis les années 1940. Le système économique qui a vu le jour après la guerre, fondé sur les accords de Bretton Woods, a été élaboré dans les moindres détails par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. L'un des principes à la base de ce système était que les gouvernements auraient un contrôle strict sur les flux de capitaux et les fluctuations des taux de change. Les initiateurs de ces accords voulaient ainsi favoriser la croissance économique. La suite leur a donné raison, car jamais le monde n'a connu une période de croissance aussi longue. Mais ils avaient autre chose en tête : la démocratie. Ils comprenaient très bien que, faute d'une capacité de contrôle des flux de capitaux et des taux de change, les gouvernements ne seraient pas en mesure de mettre en musique leurs programmes sociaux, quel que soit le soutien que leur apportaient leurs populations. Les raisons sont évidentes. Ils les comprenaient et en débattaient.
Si les gouvernements ne sont pas en mesure de contrôler les taux de change, apparaît alors ce que les économistes appellent parfois un « parlement virtuel », constitué d'investisseurs et de bailleurs de fonds dont les décisions deviennent une sorte de référendum permanent sur les politiques gouvernementales.
En d'autres termes, les autorités publiques doivent alors faire face à un deux corps électoraux : leur population et ce parlement virtuel. Si celui-ci décide qu'une mesure gouvernementale est « irrationnelle », c'est-à-dire peut-être bonne pour le peuple, mais mauvaise pour les intérêts de ses membres, ils peuvent s'y opposer par différents moyens, comme la fuite des capitaux, des attaques contre la devise nationale, etc., face auxquelles les Etats sont impuissants, sauf s'ils disposent des conditions et des pouvoirs qui leur ont précisément été donnés par le système de Bretton Woods.
Quand ces conditions ont été démantelées dans les années 1970, on a eu les effets attendus : un coup sévère au développement économique et à la démocratie.

PI. En quoi y a-t-il échec de la démocratie électorale aux Etats-Unis ?
NC. Le « déficit démocratique », comme on le nomme parfois, le dysfonctionnement des institutions de la démocratie, est immense. L'opinion publique américaine est, depuis longtemps, passée en permanence à la loupe, de sorte qu'on la connaît assez bien. Elle semble relativement stable et manifester une certaine cohérence interne sur de longues périodes. De plus, tout le monde sait qu'un très large fossé sépare l'opinion publique de la classe politique sur les questions majeures, nationales et internationales. En fait, sur toute une série d'enjeux essentiels, les deux partis [démocrate et républicain] se situent largement à droite de la population.
La seule façon de garder le pouvoir, dans ces conditions, c'est de vider les élections de tout contenu. Les dirigeants des partis qui s'activent durant les campagnes électorales doivent utiliser les recettes habituelles : faire appel, notamment, à des agences de communication. Ce sont, après tout, ces mêmes agences qui essaient de nous vendre du dentifrice ou des médicaments de confort à la télévision. On sait comment ça marche. Pour nous pousser à acheter ce genre de médicament, on nous montre un footballeur professionnel ou une actrice sexy qui disent : « C'est bon pour moi. Demandez à votre médecin si c'est bon pour vous. » On ne nous donne aucune information. Vous aurez une publicité pour une voiture, mais guère d'information sur elle. On essaiera de nous tromper avec des images. C'est une manière de saper, d'ébranler le marché. Le monde des affaires n'aime pas le marché ; il veut le contrôler. Il ne veut pas de marché, avec des consommateurs informés faisant des choix rationnels.
Ce sont les mêmes sociétés de communication auxquelles on a recours pour les campagnes électorales, cette fois pour vendre des candidats. Ce sont leurs marchandises. Elles ne veulent pas plus vous informer sur eux que General Motors ne veut le faire sur ses voitures. Le but de ces sociétés, c'est de tromper les électeurs en les saturant d'images et de formules creuses. Vous essayez de vendre George Bush – aux dernières élections, par exemple –, non pas sur la base de sa politique (ce qui ne marchera jamais), mais sur son image de brave gars comme vous et moi. Il écorche ses mots comme nous, on aimerait le rencontrer à un barbecue, etc. Résultat, des gens qui sont opposés (peut-être sans forcément en avoir conscience) à sa politique, finissent quand même par voter pour lui. Très peu de ses électeurs connaissaient ses orientations politiques. Beaucoup croyaient qu'il était en faveur du Protocole de Kyoto, comme eux.
Cette dimension publicitaire des campagnes électorales s'affirmera de plus en plus à mesure que s'élargira le fossé entre l'opinion publique et la politique. C'est une évolution tout à fait naturelle dans une société qui a fait du business son moteur, avec de fortes concentrations de capitaux et un public atomisé, désorganisé. Il n'y a pas de partis politiques, dans le vrai sens du terme. Nos partis sont des machines à produire des candidats. Ce ne sont pas des institutions dont les citoyens sont parties prenantes, sauf marginalement. Les programmes politiques ne sont pas élaborés par les électeurs, en dehors, peut-être, d'une petite minorité. Le public est atomisé, les gens sont séparés les uns des autres, et subissent une énorme propagande de l'industrie de la communication et des médias. D'où ce déficit démocratique.


Information : www.chomsky.info www.americanempireproject.com




Home George Adamski – héraut des Frères de l'espace

par Gerard Aartsen

« Ce fut vers midi et demi, le jeudi 20 novembre 1952, que j'effectuai mon premier contact personnel avec un homme d'un autre monde. Il était venu dans son vaisseau spatial, une soucoupe volante. Il l'appelait vaisseau explorateur. »

Ces deux phrases sont sans doute les plus célèbres de toutes celles qui ont jamais été écrites sur les rencontres d'ovnis. Elles ouvrent le chapitre du livre d'Adamski, les Soucoupes volantes ont atterri, dans lequel il relate sa rencontre avec « un être humain d'un autre monde », près de Desert Center, en Arizona. Son récit a été confirmé par six témoins qui l'accompagnaient ce jour-là et qui ont signé des déclarations sous serment devant notaire. Ce que confirme aussi Benjamin Creme dans la préface de son premier livre, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, qui a, de sa propre expérience, pu vérifier l'exactitude de la description que donne Adamski des Frères de l'espace, et le caractère authentique de ses contacts.

Les Soucoupes volantes ont atterri, publié simultanément en Grande Bretagne et aux Etats-Unis en septembre 1953, a tout de suite fait sensation. Le livre a connu six réimpressions de septembre à décembre de la même année, et on en était à sa 12e aux Etats-Unis trois ans plus tard. Il a été suivi, en 1955, par A l'intérieur des vaisseaux de l'espace, récit d'Adamski sur son séjour dans un vaisseau mère piloté par des Maîtres venus de Vénus. Dans cet ouvrage, il rapporte également les discussions qu'ils a eues avec plusieurs des Frères, auxquels il se réfère par des noms qu'il leur a lui-même donnés, tout en précisant : « Je veux que ce soit bien clair, les noms que j'ai donnés à ces nouveaux amis ne sont pas leurs vrais noms, mais j'ajouterai que j'ai eu de bonnes raisons de les choisir, et qu'ils ne sont pas dénués de sens [..]. Le Martien, je l'appellerai Firkon, le Saturnien, Ramu et le Vénusien, Orthon. » Il y avait aussi une Vénusienne qu'il baptisa Kalna, ainsi que deux autres hommes de l'espace, Ilmuth et Zuhl.

A propos de ces expériences, Benjamin Creme explique : « La seule chose qu'il n'a pas dite (il n'en était d'ailleurs probablement pas conscient), c'est qu'il a vécu la totalité de cette expérience hors du corps. » (PI, avril 2002). Le Maître de B. Creme a indiqué qu'Adamski était un initié de deuxième degré.

Bien que la publication de ses expériences ait suscité une immense littérature – qui ne se caractérise pas, à quelques exceptions près, par son ouverture d'esprit, c'est le moins que l'on puisse dire ; même aujourd'hui, la Toile est pleine de théories fumeuses, de critiques insultantes, de demi-vérités et de mensonges sur celui que l'on considère comme le premier « contacté » des Frères de l'espace. Autant d'attitudes qui n'ont pas diminué après sa mort, le 23 avril 1965, et qui ont même repris de la vigueur depuis que la science a « prouvé » qu'il n'existe pas de vie possible sur nos planètes voisines. 

Co-auteur des Soucoupes volantes ont atterri, Desmond Leslie a toujours gardé sa confiance en Adamski et cru à sa sincérité. Dans sa nécrologie parue dans la Flying Saucer Review de juillet/août 1965, il écrit : « George va nous manquer. Il me manque beaucoup, mais je ne peux me sentir triste de son départ. Il a consacré toutes ses énergies à son travail et le monde ne sera plus jamais le même. Il lui a apporté beaucoup, ce qui compense largement la perte qu'a entraîné son départ. Mais je ne crois pas que nous en ayons fini avec lui. Il a promis, s'il renaît sur une autre planète, de revenir et de prendre contact avec nous dès que possible. Avec George, tout peut arriver. Et généralement, tout arrive ! Cher vieil homme de l'espace – Va en paix ! »

Nombreux sont les témoignages de personnes qui, à la suite d'Adamski, affirment avoir rencontré, elles aussi, des occupants de soucoupes volantes, mais l'un d'entre eux se distingue par des détails curieux. L'observation qu'Ernest Arthur Bryant avait faite d'un ovni, le 7 juin 1965, près de Scoriton, dans le Devon (Grande-Bretagne) ayant attiré sur lui l'attention de la presse locale et de la communauté ufologique, il finit par révéler aux enquêteurs qu'il avait déjà rencontré trois « Etres de l'espace », le 24 avril de cette même année, qui lui avaient fait visiter, à lui aussi, leur engin. Il déclara, de plus, que l'un de ces Etres s'était présenté sous le nom de Yamski, à ce qu'il avait cru comprendre, tout en parlant d'un « Des » ou d'un « Les ». Les détails de cette histoire incroyable sont fournis dans The Scoriton Mystery – Did Adamski Return ? (le Mystère de Scoriton – Adamski est-il revenu ?), ouvrage qui suscita un nouvel intérêt quand on apprit qu'A. Bryant n'avait auparavant jamais éprouvé d'intérêt pour les phénomènes ovnis pas plus qu'il n'avait entendu parler d'Adamski avant son expérience.

Une autre rencontre remarquable a été racontée par Giorgio Dibitonto dans « Angels in Starships » (Des Anges dans des vaisseaux spatiaux), paru initialement en italien en 1983. Il y décrit les visions qu'il eut, en avril 1980, d'un magnifique jeune homme qui lui demanda de se rendre en voiture dans les collines qui entourent Gènes. Il fut « conduit » dans la clairière d'une vallée boisée. Il y avait au sol un ovni, dont les occupants prirent contact avec lui. Il eut par la suite des rencontres régulières avec eux, au cours desquelles il rencontra deux Frères de l'espace qui se présentèrent à lui sous les noms d'Orthon et de Firkon, noms qu'avait mentionné Adamski dans A l'intérieur des vaisseaux de l'espace. Ainsi que, plus tard, un autre homme, « prénommé » George – un nom inhabituel pour un Frère de l'espace, dont on lui dit qu'il avait « vécu quelques temps sur Terre, pour y remplir une mission. Il est maintenant revenu parmi nous. » G. Dibitonto a également rencontré, lors de ces contacts, Kalna, Ilmuth et Zuhl.

Si les évènements relatés dans The Scoriton Mystery paraissent improbables, que dire du récit de G. Dibitonto, qui semble, de prime abord, sorti tout droit de l'imagination d'un homme prêt à tout pour faire parler de lui, fut-ce en se servant de l'histoire fameuse de George Adamski. Bien que ce dernier ait parlé de la beauté, de la sérénité et de la sagesse extraordinaire des Frères de l'espace qu'il a rencontrés, il ne les a jamais qualifiés « d'anges », comme l'a fait G. Dibitonto, dont le contact principal s'appelait Raphaël et dont le récit est profondément imprégné de culture catholique, version italienne.

Cependant, la lecture du compte-rendu que fit l'éditeur de Angels in Starships, l'ancien pilote de chasse Wendell C. Stevens, dans la préface de ce livre, de l'entretien qu'il a eu avec Benjamin Creme en mai 1990, montre que les choses sont un peu plus complexes : « M. Creme m'a affirmé que les contacts d'Adamski étaient réels et que certains d'entre eux ont eu lieu dans la réalité physique dense, exactement tels que les décrit Adamski lui-même. Quant à l'origine vénusienne de ces êtres, comme ils le déclarent à G. Dibitonto, M. Creme m'a répondu sans hésiter que c'était vrai. En fait, a-t-il ajouté, il y avait alors beaucoup de Vénusiens parmi nous, et c'est toujours le cas, et George Adamski était un esprit vénusien qui s'était incarné sur Terre dans un but très précis, qu'il a atteint avant de quitter ce règne lors de sa mort physique. Selon M. Creme, Adamski a continué à vivre dans son « corps de lumière » après son décès, ce qui va tout à fait dans le sens de ce que nous dit A. Bryant. »

Cela ne rend pas compte, loin s'en faut, de tout le mystère que fut la vie d'Adamski. Ce dernier est né en avril 1891, en Pologne. Son père, charpentier aux faibles revenus, avait émigré en Amérique peu après la naissance de George. Dans son livre, George Adamski – The Untold Story, l'ancienne collaboratrice d'Adamski en Suisse, Lou Zinsstag, publie une biographie détaillée de la première partie de sa vie : « Il quitta très vite l'école, nous dit-elle, pour suivre un enseignement privé ». Comment sa mère, veuve prématurée et sans le sou, a-t-elle pu s'offrir les services d'un professeur privé ? « J'aurais tendance à croire que le jeune garçon a bénéficié de l'aide d'un enseignant ou d'un guide en rapport avec un groupe du Tibet, car il fondera, dans les années 1930, le « Royal Order of Tibet », ainsi que le monastère de Laguna Beach, en Californie. »

Son sentiment est conforté par les déclarations de Henry Dohan, qui aurait eu accès aux archives privées d'Adamski. Il écrit, dans son ouvrage sur les premiers « contactés », The Pawn of His Creator (Le Pion de son Créateur), qu'« un homme de grande taille, au visage basané », nommé « Oncle Sid », a pris sous son aile la petite troupe d'Adamski alors qu'elle était en route pour Dunkirk (Etat de New York). Il passa de nombreuses heures en compagnie du jeune George durant le voyage, et finit comme ami de la famille après qu'ils se furent installés dans leur nouvelle demeure. H. Dohan affirme également qu'il assuma les responsabilités paternelles après le décès du père de George et que, quand ce dernier atteignit sa quatorzième année, il proposa « de l'envoyer dans un monastère de lamas tibétains ». Il y a passé un certain nombre d'années, entre quatre et six ans, selon les sources. On lui enseigna la « maîtrise des quatre éléments » et l'art de la méditation, ainsi que les éléments fondamentaux de la spiritualité orientale. En 1936, dix ans avant sa première observation d'ovni, il publie son premier livre – essentiellement composé des questions posées lors de conférences qu'il avait données en tant qu'« enseignant itinérant » – intitulé Maîtres de Sagesse de l'Extrême-Orient (Masters of Wisdom of the Far East). Les enseignements de ce petit livre couvrent la plupart des grandes lignes de la Sagesse éternelle, qu'Adamski appelle d'abord la Loi universelle, puis – une fois ses « contacts » et sa mission commencés –, Cosmic Philosophy. Ce qui sera d'ailleurs le titre de son dernier ouvrage, qu'il publiera en 1961.

La vie des initiés est souvent entourée de mystère, de controverses et d'apparentes contradictions. Mais le meilleur témoignage du caractère d'un homme, sinon de sa stature, réside dans la conformité qu'il a su mettre entre ses actes et ses paroles. Dans le cas d'Adamski, ce n'est pas difficile à vérifier quand on compare sa devise, telle qu'il l'a formulée lors d'une de ses conférences, à sa vie : « Le conseil que je vous donne, c'est d'aider autant que vous le pouvez – plus vous servirez, plus vous vous connaîtrez vous-mêmes. Cela devrait être au cœur de la vie de quiconque désire accomplir la destinée pour laquelle il est né. » Impavide face à l'intimidation, ignorant les richesses fugaces que procurent la renommée et l'argent, George Adamski a rempli sa mission de héraut des Frères de l'espace, élargissant ainsi l'horizon de très nombreux Terriens.

Références : Les soucoupes volantes ont atterri (J'ai Lu) ; A l'intérieur des vaisseaux de l'espace (1979, Moutet)


Réponses de Benjamin Creme sur George Adamski :

Q. Dans son avant-propos à l'édition anglaise du livre de Giorgio Dibitonto, Angels in Starships, l'ancien pilote de chasse américain et éditeur Wendell C. Stevens, écrit que Benjamin Creme lui a dit, lors d'une rencontre en 1990, que G. Adamski était en fait un Vénusien qui s'était incarné sur Terre avec un objectif très précis. Est-il vrai qu'Adamski était d'origine vénusienne ?
R. Oui.

Q. G. Dibitonto affirme qu'il a été emmené à bord d'un vaisseau spatial par son contact, Raphaël, qui lui présenta Orthon et Firkon (des contacts extraterrestres d'Adamski) et un Frère de l'espace nommé George qui, selon Raphaël, avait « vécu un certain temps sur Terre, pour remplir une mission qu'il s'était fixée ». [1] Les expériences de M. Dibitonto furent-elles réelles ou imaginaires ? [2] Le Frère de l'espace qu'il a rencontré était-il le même que celui que nous avons connu sous le nom de George Adamski ? [3] A-t-il vraiment rencontré G. Adamski, Orthon et Firkon ?
R. [1] Réelles, mais hors du corps. [2] Le même. [3] Oui.

Q. En 1965, un Anglais nommé Arthur Bryant, qui n'avait jamais auparavant manifesté d'intérêt pour les ovnis, en a vu un au sol près de Scoriton, dans le Devon, et fut contacté par un Vénusien qui s'était présenté lui-même sous le nom de Yamski. Etait-ce George Adamski, qui était mort la veille, comme des ufologues en sont venus à le penser ?
R. Oui.

Q. Dans son ouvrage, The Pawn of His Creator (1995), Henry Dohan écrit que George Adamski fut préparé, sous la direction d'un initié, à sa future mission de témoin de l'existence de civilisations extraterrestres. Lorsque son père est mort, alors qu'il était enfant, il fut pris en charge par un ami de la famille qu'Adamski appelle Oncle Sid, et qui l'envoya encore adolescent au Tibet pour y recevoir l'enseignement des Maîtres. [1] L'oncle Sid était-il un Frère de l'espace ou un initié ? [2] Adamski a-t-il étudié plusieurs années au Tibet avec les Maîtres ?
R. [1] Les deux. [2] Oui.

Q. La qualité poétique et le rythme du Prélude du dernier livre d'Adamski, Cosmic Philosophy (1961), m'évoquent l'écrit d'un Maître. [1] Ce Prélude, intitulé la Perception magnifique, et/ou d'autres parties de cet ouvrage proviennent-ils d'une source supérieure ? [2] Peut-être aurait-il été inspiré par le Maître vénusien dont Adamski a retranscrit les enseignements dans A l'intérieur des vaisseaux de l'espace ?
R. [1] Oui. [2] Oui.


Cosmic Philosophy – George Adamski (1961). Extrait :

« L'homme a pour devoir d'être un enfant heureux dans la maison de son Père, et pour ce faire, il lui faudra être conscient de la maison. Il doit savoir qu'il est maintenant dans le ciel dans lequel il cherche à entrer et que sa forme personnelle renferme l'intelligence omniprésente et qui inclut tout.
C'est là que se trouve la réponse au constant besoin, présent dans le cœur de tout homme, d'en connaître plus sur la composition des formes ainsi que sur la cause et le but de l'action, car c'est la Cause-Parent qui pousse son enfant véritable à explorer l'immensité des possibles de sorte qu'il puisse jouir de tout ce que le Père a à donner. »

La Sagesse des Maîtres de l'Extrême-Orient (Adamski, 1936) questions et réponses, par le Royal Order of Tibet. Extraits :

Q. De quelle loi les Maîtres se servent-ils ?
R. De la loi d'amour, qui unit tout en un. Ils ne résistent à rien, mais introduisent tout dans l'amour de l'univers, sans séparer du tout aucun être, du plus bas au plus haut. L'amour est, s'il en est, le secret cosmique de l'univers, mais rien n'est caché ni séparé dans l'amour, car il inclut tout. 

Q. Qu'est-ce que l'univers ?
R. L'univers est le Tout qui réside en chaque chose – dans toutes les planètes de tous les systèmes solaires, dans tous les corps chimiques, des états invisibles les plus élevés aux formes solidifiées les plus basses, dans toutes les vibrations, dans toute intelligence, dans toute conscience. Ou, en d'autres mots, c'est la totalité de Dieu dans ses diverses manifestations, qui composent le Tout parfait.

Q. Quelle loi gouverne l'univers ?
R. La loi universelle de causalité.

Q. Qu'est-ce que la conscience ?
R. La conscience est la force de vie de toutes les formes. C'est ce qui voit, entend et sent par l'intermédiaire des sens. Quand la conscience quitte le corps, on déclare la personne morte. Mais la conscience est éternelle et universelle. La conscience mortelle, c'est la conscience du soi comme forme, séparé du tout. La conscience universelle, c'est la conscience de l'unité de toutes choses.

Q. Qui reçoit la compréhension spirituelle ?
R. La compréhension spirituelle vient à celui qui a le moins d'ambition personnelle, qui se consacre avec le plus de sincérité au service du Tout, et qui a le moins conscience de son ego personnel. A celui qui donne beaucoup, beaucoup sera donné. 




Home Une bonne idée au secours des jeunes Népalaises

par Meredith May

Cela faisait cinq ans qu'Olga Murray, 83 ans, de Sausalito (Californie) s'était engagée comme volontaire au Népal, pour aider les enfants abandonnés et handicapés et leur donner une éducation, lorsqu'un jour, elle lut quelque chose d'incroyable dans le journal.

Dans le district de Dang, au sud du pays, des familles de paysans vivant dans la misère, avec moins d'un dollar par jour, étaient contraintes à faire d'horribles sacrifices : vendre leurs filles à des familles opulentes de Katmandou comme esclaves domestiques. Leur prix : de 35 à 75 dollars. « Ces fillettes avaient entre 7 et 10 ans, et personne ne s'inquiétait de leur sort. Pour moi, ce fut un choc. »

C'était en 1989. La solution qu'Olga mit au point pour mettre fin à cette pratique a converti cette femme en légende vivante de la philanthropie dans cette partie du monde. Son idée ingénieuse : des porcelets.

Olga Murray commença à faire campagne auprès des parents dans le village de Tharu pour qu'ils gardent leurs filles à la maison et les envoient à l'école au lieu de les vendre sur le marché annuel du festival de Maghe Sakranti en janvier. En échange, ils recevraient des porcelets qu'ils élèveraient et pourraient revendre et gagner ainsi autant d'argent qu'en vendant leurs filles. La fondation créée par Olga paie les frais scolaires des enfants, et donne aux familles une lampe à kérosène avec deux litres de combustible par mois – un cadeau précieux dans cette région dépourvue d'électricité.

Pour cette campagne, Olga s'est appuyée sur sa compréhension de la culture népalaise, acquise au cours de ses cinq années de séjours cumulés dans ce pays, et son expérience de la promotion de l'éducation des orphelins et des enfants des rues. Le porc est une viande prisée au Népal et pour certaines familles, vendre une fille était le seul moyen de nourrir le reste de la famille.

Des 37 familles contactées la première année, 32 ont accepté la proposition. Certaines ont émis le souhait, exaucé, de recevoir une chèvre au lieu d'un porcelet.

Aujourd'hui, ce sont 3 000 jeunes filles qu'Olga et son correspondant local Som Paneru ont sauvées de la vie d'esclavage à laquelle elles étaient promises. Par ailleurs, le placement des fillettes comme esclaves domestiques, tradition ancienne dans le village de Tharu, a presque été éradiquée. Au lieu de passer leur vie à laver, garder les enfants, cuisiner, et dans le pire des cas, travailler dans des maisons closes, les filles vont maintenant à l'école. Beaucoup d'entre elles ont pu parler et raconter leurs souffrances, dévoilant les horreurs de l'esclavage domestique lors d'émissions de radio ainsi que dans des pièces de théâtre de rue et à l'occasion de manifestations. Quelques-unes ont formé un comité de surveillance pour contrôler les arrêts de bus dans le village de Tharu et s'assurer que les filles ne sont pas vendues.

Dans un e-mail au journal The San Francisco Chronicle, Som Paneru raconte : « Les écoles de la région sont pleines d'anciennes kamlaris (fillettes esclaves), et les classes – où les filles sont maintenant plus nombreuses que les garçons – ont vu leur taille augmenter de façon importante. Nous avons déjà construit 35 nouvelles classes, et les besoins ne sont pas encore satisfaits. »

Au Népal, il est illégal d'employer les enfants de moins de 14 ans en dehors de leur famille, mais à Tharu, un des villages les plus pauvres du pays, certains pères persistent encore dans cette pratique. Dans ces cas-là, Olga Murray, qui a travaillé 37 ans comme avocate auprès de la Cour suprême de Californie à San Francisco, ouvre un dossier et s'en remet à la justice népalaise.

Le plus souvent, une simple lettre d'avertissement suffit pour convaincre le père de garder sa fille à la maison. Olga n'a dû recourir à la justice qu'à de rares occasions, et elle a toujours gagné.

Dans le district de Dang, la vente de fillettes est maintenant devenue une pratique honteuse, marginale et secrète. Les filles, elles-mêmes, font de la résistance et se rebellent. Olga raconte que la seule fois où leur voix se brise, c'est lorsqu'elles parlent de leurs petites sœurs.

« Lors de rassemblements, ou à la radio, elles promettent haut et fort que leurs petites sœurs n'auront jamais à endurer ce par quoi elles sont elles-mêmes passées. C'est dans ces moments-là que vous pouvez les voir pleurer. »

Olga Murray et Som Paneru ont si bien réussi à Dang qu'ils ont commencé à développer leur programme dans le district voisin de Bardiya. Depuis le mois de janvier 2008, ils y ont déjà libéré 500 fillettes.

La fondation d'Olga assure l'éducation de 1 500 filles pour un coût annuel de 100 dollars par enfant. Elle dirige aussi deux pensionnats, un pour garçons, un pour filles, tous abandonnés ou handicapés. Jusqu'ici, 30 enfants diplômés de ces écoles ont pu accéder à une éducation supérieure.

Mais Olga ne veut pas s'arrêter en si bon chemin. Elle passe six mois par an au Népal. On trouve sur sa table des livres uniques : des dossiers entiers de témoignages et de photos d'enfants népalais, du type avant et après. Ces enfants souffraient de malnutrition sévère avant de passer deux mois dans le Foyer de réhabilitation nutritionnelle qu'elle a créé pour les cas de patients de l'hôpital les plus gravement dénutris.

« J'ai vu trois enfants mourir de faim après avoir été renvoyés chez eux de l'hôpital. Nous avons alors créé un lieu où ils pourraient aller pour se nourrir, et où les mères peuvent s'éduquer à la nutrition, au planning familial et aux principes de base de l'hygiène. »

Olga Murray a reçu les félicitations du Dalaï Lama et du roi du Népal ; elle a aussi été invitée à la TV américaine sur le célèbre « Oprah Winfrey Show ». « Ma vie est une véritable aventure, dit-elle, et elle est de plus en plus belle. »

Enfant, Olga aimait se promener dans la Gare centrale à New York pour regarder les tableaux d'affichage et voir où allaient les trains. A 16 ans, après des études secondaires brillantes – elle avait sauté deux classes –, elle monta dans un de ces trains et sa vie prit une nouvelle direction.

Elle a parcouru le monde, s'est mariée, a perdu son mari et a fait quelques jobs originaux, comme ouvrir le courrier des fans du célèbre journaliste Drew Pearson, spécialisé dans la mise à jour des scandales dans les années 1950 à l'époque du maccarthysme. Mais elle n'a connu rien de tel que ce sentiment qui la comble aujourd'hui quand elle manifeste dans les rues de Dang avec 2 700 jeunes filles libérées de l'esclavage domestique. « Je vis les plus beaux vieux jours que l'on puisse imaginer. Chaque matin au réveil, je sais que je vais être utile. Je vois que mon action porte ses fruits. »


Pour plus d'information : www.nyof.org
Reproduit avec la permission du San Francisco Chronicle.




Home Tournée de Benjamin Creme aux Etats-Unis

Comme chaque été, Benjamin Creme s'est rendu aux Etats-Unis. Il a donné des conférences et organisé des ateliers dans trois grandes villes : New York, Los Angeles et San Francisco. Le public fut plus nombreux que jamais, ce qui reflète la détermination des groupes à faire face au défi de l'émergence imminente de Maitreya. Les participants se sont montrés sérieux et attentifs et ont posé de nombreuses questions intéressantes. Le nouvel ouvrage de Benjamin Creme, The Awakening of Humanity, présenté pour la première fois, a reçu un accueil enthousiaste. Comme il est désormais habituel, Maitreya et le Maître Jésus étaient présents à toutes les conférences.

La tournée s'est terminée par le séminaire annuel de méditation de transmission, à Marin County Headlands, près de San Francisco, qui a réuni plus de quatre-vingt-dix participants venus de tous les Etats-Unis, du Canada et de la Nouvelle-Zélande. La conférence d'ouverture de Benjamin Creme, intitulée Education, a pris la forme habituelle de commentaires de Benjamin Creme sur des articles de son Maître parus dans Partage international : La nouvelle éducation, la famille et l'ère de la lumière. Une version écrite de cette conférence, ainsi que des questions-réponses qui l'ont accompagnée, sera publiée dans le numéro de janvier-février 2009 de Partage international.

Avec ses conférences, ses ateliers de méditation de transmission, ses interviews dans les médias et un séminaire stimulant, cette tournée fut, de l'avis de tous, un réel succès.
 





Signes des temps

Home Le visage de Jésus sur un placard



Cher Monsieur,

Un matin, ma femme Wendy se reposait dans la chambre, les yeux fermés, lorsqu'elle sentit un frôlement sur son visage. Elle ouvrit les yeux s'attendant à me voir, mais je me trouvais dans une autre pièce de la maison. En regardant autour d'elle, elle remarqua alors un visage sur la porte de notre placard.

Elle vit dans cette maison depuis cinq ans, et moi-même depuis dix ans, et nous n'avions jamais remarqué de « visage » sur la porte, bien que nous soyons très observateurs.

En nous basant sur nos recherches sur Internet concernant le Suaire de Turin, la peinture d'Ariel Agemian et de nombreuses autres représentations, il ne fait aucun doute pour nous qu'il s'agit bien de Jésus.

Qui a manifesté ce visage sur la porte de notre placard ?

J. et W. D., East Windsor, New Jersey, Etats-Unis.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le visage a été manifesté par le Maître Jésus


Home Un bébé miraculé

Source : De Telegraaph, Pays-Bas]

Un bébé prématuré mort-né, pesant tout juste 600 grammes, avait seulement vingt-trois semaines lorsqu'il naquit le 18 août 2008 dans un hôpital, situé à l'ouest de la Galilée. Il fut déclaré mort et envoyé à la morgue de l'hôpital où il resta pendant cinq heures avant que ses parents viennent le chercher pour l'inhumer.

Lorsque la mère souleva le corps minuscule, l'enfant se mit à bouger, ouvrit les yeux et saisit le doigt de sa mère. Les médecins disent que c'est un bébé miraculé et ne peuvent donner aucune explication, sinon que la basse température de la morgue l'a « aidé à rester en vie », bien qu'ils l'aient auparavant déclaré mort-né.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait d'un authentique miracle accompli par le Maître Jésus.


Home Agroglyphes 2008

L'été 2008 s'est distingué par la complexité et la beauté des pictogrammes qui sont apparus dans les champs du sud de l'Angleterre. Ils ont fait le bonheur de ceux qui se passionnent pour les agroglyphes et des visiteurs venus en grand nombre du monde entier. Nous en reproduisons une sélection avec la permission de Steve et Karen Alexander, auteurs de The Crop Circle Year Book.


© Steve Alexander
Milk Hill, Wiltshire, 8 août 2008



© Steve Alexander
All Cannings, Wiltshire, 30 juin 2008
 


© Steve Alexander
Southfield, Alton Priors, Wiltshire, 23 juillet 2008
 


© Steve Alexander
West Woods (Lockeridge), Wiltshire, 17 juillet 2008
 


© Steve Alexander
Wayland’s Smithy, Oxon, 27 juillet 2008
 


© Steve Alexander
Olivers Castle, Wiltshire, 16 août 2008
 


© Steve Alexander
Etchilhampton Hill, Wiltshire, 15 août 2008


Pour davantage d'information : www. temporarytemples. co.uk





Tendances

Home Les adolescents, nouveaux philanthropes

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

Un nombre croissant d'adolescents de la baie de San Fransisco s'investissent dans des activités caritatives, notamment internationales. Selon Robert Rhoads, qui donne un cours sur l'activisme des jeunes à l'Université de Californie à Los Angeles, la sphère d'activité des jeunes s'étend de plus en plus au monde entier. D'après lui, c'est le résultat direct de l'accroissement des systèmes de communication, d'un accès facilité aux voyages internationaux, et des nombreux contacts internationaux entre écoles et universités.

Après le 11 septembre 2001, de nombreux écoliers ont pris conscience de la politique mondiale, déclare Robert Freeman, professeur d'histoire au lycée de Los Altos, au sud de San Fransisco, qui a créé une association caritative appelée « Un dollar pour la vie ». « Je pense que le 11 Septembre leur a révélé l'injustice de notre société, et les a convaincus que nous ne pouvons plus résoudre les problèmes du monde avec la compétition et la poursuite de l'intérêt personnel », ajoute-t-il.

Un dollar pour la vie fut créé en 2006, à la suite d'une réflexion de R. Freeman et de Margaret Lewis, étudiante au lycée de Los Altos. Ils se disaient que si chacun des 23 millions d'étudiants américains donnaient un dollar, ils pourraient avoir un impact sensible sur la pauvreté mondiale. M. Lewis entreprit alors une série de conférences dans les lycées des environs. Elle montrait des photos prise lors d'un séjour de sept semaines dans une famille d'un village kényan, près de Nairobi.

« En tant qu'adolescente, j'ai l'impression que tout le monde me demande de comprendre le monde, mais de ne pas le transformer, poursuit M. Lewis. J'ai défié les étudiants en leur rappelant qu'à notre âge, nos parents étaient des hippies rebelles – qu'attendons-nous ? Nous pouvons donner un dollar de notre argent de poche. »

L'idée a fait tâche d'huile, et les étudiants qui ont rejoint le mouvement Un dollar pour la vie ont déjà collecté 26 000 dollars. Suffisamment pour bâtir une salle de classe pour des enfants kényans, amener 60 bureaux dans une salle d'école vide du Malawi, acheter deux vaches pour un orphelinat kenyan et envoyer 452 bicyclettes en Afrique, afin d'éviter à des enfants de devoir marcher plusieurs kilomètres pour aller à l'école.

Les élèves ont aussi mis de jeunes Népalaises à l'abri d'une vie d'esclave sexuelle. Ils ont collecté suffisamment de fonds pour acheter 20 porcelets à la Nepal Youth Opportunity Foundation, association qui donne des animaux à des familles extrêmement pauvres, afin de les dissuader de vendre leur fille à des maisons closes. Lorsque les porcelets ont grandi, les parents peuvent les vendre 50 dollars chacun – autant que les trafiquants de filles paieraient pour leur fille. D'autres jeunes impliqués dans Un dollar pour la vie sont revenus récemment d'un projet au Népal, où ils ont fait construire une école de trois classes pour les 84 élèves de l'école primaire, qui avaient cours sous un arbre.

L'expérience de M. Lewis l'a décidée à réaliser des documentaires et à devenir une activiste humanitaire. « Nous sommes la génération du 11 Septembre, nous avons grandi en regardant notre pays faire la guerre, déclare-t-elle, comment pourrions-nous ne pas être intéressés par les œuvres humanitaires mondiales. »

Cette année, la fondation John et Marcia Goldman de la baie de San Francisco a donné 10 000 dollars au collège d'Eastside à Palo Alto pour fonder le projet « Donne ». Les collégiens, dont la majorité proviennent de familles à revenus modestes, ont passé l'année à rechercher des associations à but non lucratif, avant de décider de donner leur argent aux associations locales dédiées au cancer, au sida et à la prévention de la leucémie. Les élèves ont organisé une vente aux enchères, un buffet et le recyclage de canettes pour trouver 350 dollars supplémentaires.

Pour la plupart des collégiens, c'était la première fois qu'ils donnaient de l'argent à une œuvre de charité. « Maintenant, je suis moins égoïste, affirme Lalo Lopez, âgé de 13 ans. Avant je pensais, les tumeurs au cerveau je n'en n'ai pas, alors pourquoi est-ce que je m'y intéresserai ? Mais maintenant, je veux aider. » Désormais, Karina Macias, 13 ans, se préoccupe davantage de donner que de recevoir. « Je ne savais pas que rendre les autres heureux amenait une si profonde satisfaction », déclare Kate. Le projet « Donne » a eu tellement de succès que les élèves ont planifié une nouvelle levée de fonds l'année suivante – cette fois-ci pour des actions en Afrique.

A l'âge de 15 ans, Sasha Mironov de San Mateo (Californie) a participé au lancement d'une souscription pour un puits au Tchad à l'attention des réfugiés du Darfour, ainsi qu'à un programme en Israël destiné à rapprocher les enfants arabes et israéliens.  

Elle a aussi levé des fonds pour le projet « Pain » à Berkeley, programme de formation culinaire destiné aux personnes à faibles revenus et aux chômeurs. Au total, Sasha a récolté 8 000 dollars en écrivant des lettres à des amis ou à sa famille. « Je pense que j'ai un impact sur le monde, même si je ne suis qu'une adolescente », affirme-t-elle.

L'été 2007, Sasha est allée en Thaïlande, à l'occasion d'un séjour à bas prix destiné aux adolescents. Elle a photographié des réfugiés birmans vivant dans des huttes faites de feuilles, sans électricité, sans eau courante et sans toilettes. Elle témoigne :« J'ai été frappée par l'accueil chaleureux de ces gens, par la façon dont ils aimaient la vie. J'ai aussi vu combien leurs conditions de vie pouvaient être améliorées. »

A la fin de sa troisième année de lycée, en mai 2008, Sasha a récolté 4 000 dollars, et les a envoyés en Birmanie. « Pour être une personne humaine, il faut sortir de chez soi et aider les autres », affirme-t-elle.


Pour plus d'information : One Dollar for Life : www.odfl.org





Les priorités de Maitreya

Home Les OMD ont besoin de fonds

Source : Scientific American Magazine

Selon un récent rapport du secrétaire général des Nations unies, 72 milliards de dollars supplémentaires par an seraient requis pour réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Les OMD comportent huit objectifs fixés en septembre 2000, par les dirigeants des Etats du monde, pour réduire l'extrême pauvreté, la faim et la maladie dans le monde entier, d'ici 2015. Bien qu'on enregistre des cas de progrès spectaculaires – tels que la réduction de 91 % de la rougeole en Afrique, dans l'ensemble, les progrès sont trop lents, surtout en Afrique, selon l'économiste Jeffrey Sachs, conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies sur la question des OMD. Les investissements publics dans les secteurs-clés de l'agriculture, de la santé, de l'éducation et de l'équipement n'ont pas encore été réalisés, déclare J. Sachs. Le Groupe d'organisation pour l'Afrique, dirigé par M. Ban Ki-Moon, secrétaire général des Nations unies, a récemment élaboré une étude identifiant « des investissements publics hautement prioritaires » à mettre en place dès maintenant et d'ici 2015 pour réaliser les objectifs. J. Sachs remarque : « Pour chaque secteur d'investissement, des stratégies pratiques sont disponibles pour une mise en œuvre immédiate… Ce qui manque n'est ni la technologie, ni la volonté, ni les plans, ni les méthodes de mise en œuvre, ni même les moyens de contrôler la corruption dans la livraison des aides, mais plutôt les apports financiers de la part des pays donateurs. »

Le rapport du secrétaire général indique un besoin de 72 milliards de dollars de plus par an. J. Sachs ajoute : « C'est de l'arithmétique de base. Le revenu combiné des pays donateurs, Europe, Etats-Unis, Canada, Japon, tourne autour de 37 000 milliards de dollars par an. Les 72 milliards supplémentaires requis ne représentent en fait que 0,2 % des produits nationaux bruts (PNB) des pays donateurs. Or, ceux-ci promettent depuis longtemps de faire passer leur aide, actuellement de 0,28 % de leur PNB à 0,7 %, les 0,2 % dont il s'agit ici cadrent bien avec ce projet d'augmentation. C'est le simple fait que les pays donateurs ne tiennent pas leur promesse d'augmenter le niveau de leurs dons qui représente à ce stade le frein principal à la réalisation des OMD en Afrique. »

Les Etats-Unis devraient tenir leur promesse d'accroître leur aide pour atteindre 0,5 % du PNB d'ici 2012, et 0,7 % en 2015, fraction du budget militaire américain qui représente 4,5 % du PNB, suggère J. Sachs. De tels investissements dans l'agriculture, la santé, l'éducation et l'équipement représenteraient une avancée spectaculaire vers la réalisation des OMD, et « permettraient d'éviter des opérations militaires de grande envergure, beaucoup plus onéreuses et beaucoup moins efficaces dans des régions appauvries et instables. »




Home Le bioéthanol extrait de la canne à sucre viole les droits humains

Source : Foodfirst Information and Action Network, Pays-Bas]

La production de bioéthanol issu de la canne à sucre au Brésil viole les droits humains, et notamment le droit à une nourriture adéquate et à un environnement salubre. Tel est la conclusion du rapport Agrofuels in Brazil (Biocarburants au Brésil) que le Foodfirst Information and Action Network (FIAN) a rédigé en liaison avec des ONG, des organisations de fermiers et des experts indépendants.

Ce rapport est basé sur une mission d'investigation dans trois importantes régions du Brésil (São Paulo, Mato Grosso do Sul et Piaui) où la production de canne à sucre est en forte expansion. Ce rapport considère dans quelle mesure la politique brésilienne en matière de biocarburants, en particulier les programmes bioéthanol et biodiesel, est conforme à l'observation des droits humains socio-économiques.

Il est indiqué dans ce rapport qu'une expansion à grande échelle de la culture de la canne à sucre et du soja constitue une grave violation aux droits à la nourriture des ouvriers agricoles, des petits fermiers et des communautés indigènes. Ce rapport conclut que l'expansion de la production de biodiesel au Brésil provoque le concentration de la propriété de la terre entre un nombre de plus en plus restreint de personnes, et aboutit au déplacement de la production de nourriture, à l'exploitation excessive des ouvriers, au travail d'esclaves, à la destruction de la forêt, à la diminution de la fertilité des sols, à l'assèchement des sources et des rivières, et à la pollution. Il ne faut pas sous-estimer la production à grande échelle du bioéthanol issu de la canne à sucre, conclut enfin ce rapport, car elle met en péril les droits humains fondamentaux des couches de la société les plus défavorisées au Brésil.

 




Home Sida : les Etats-Unis approuvent une aide de 48 milliards de dollars

Les Etats-Unis ont approuvé le renouvellement d'un programme de lutte contre le sida, la malaria et la tuberculose, de 48 milliards de dollars sur cinq ans, soit le triple des fonds alloués pour le précédent exercice – qui avait déjà permis de fournir en médicaments 1,7 million de séropositifs, principalement de l'Afrique sub-saharienne, et, plus généralement, de faire bénéficier de soins près de 7 millions de personnes, dont 2,7 millions d'enfants. Le nouveau programme vise à prévenir 12 millions de nouvelles contaminations par le sida, à traiter plus de 2 millions de patients par des antirétroviraux, à assurer, plus généralement, des soins médicaux à 12 millions de personnes supplémentaires et à former 140 000 acteurs de la santé dans le monde en développement. Le Congrès avait déjà accepté de débloquer 4 milliards de dollars à la lutte contre la tuberculose, première cause de mortalité avec le sida, ainsi que 5 milliards pour combattre la malaria.




Home Effets de la pauvreté sur l'éducation

Source : media-newswire.com

Le handicap social conduit au handicap scolaire. Une étude de l'Institut de statistiques de l'Unesco a montré que les inégalités sociales ont un effet fortement négatif sur l'efficacité de l'enseignement primaire.

Onze pays d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique du Nord ont participé à l'enquête, qui visait à mettre au jour les principaux facteurs qui réduisent la qualité et l'égalité de l'enseignement des plus jeunes. Elle a ainsi montré que, en ce qui concerne les équipements, les écoles rurales souffrent d'un lourd handicap par rapport à celles du milieu urbain. Par exemple, en Inde, 76 % des écoles de villes disposent de l'électricité contre 27 % pour les villages.

Près de 70 % des élèves péruviens et philippins se trouvent dans des locaux vétustes, dont un bon nombre auraient besoin d'être rasés et reconstruits.

Conclusion, selon un des auteurs de l'étude, Yanhong Zhang : « La qualité des écoles et de l'enseignement est le reflet fidèle de celle de leur environnement socio-économique. »

Le sous-directeur général pour l'éducation de l'Unesco, Nicholas Burnett, a donné une conférence intitulée « Quelle Unesco pour quelle éducation ? », dans laquelle il a souligné le rôle que devrait jouer l'éducation dans l'instauration de la justice sociale. Il a, en particulier, demandé que l'on prenne davantage en compte dans les politiques éducatives la justice sociale, les programmes scolaires, les réalités politiques, la formation continue, la recherche et l'enseignement supérieur.

Après avoir expliqué le rôle essentiel de son organisation dans la lutte contre l'injustice sociale par la promotion de l'éducation, il a conclu son exposé en se demandant si les buts que l'Unesco s'était fixés en 2000 dans son programme Education pour tous (dans le cadre des Objectifs de développement du millénaire) – dont la création d'une sorte de « tronc commun » garantissant à tous : enfants, jeunes et adultes, la satisfaction de leurs besoins en matière d'éducation et de formation d'ici 2015, ne devront pas, pour des raisons de contraintes financières, être hiérarchisés.





Citation

Home Extrait du message n° 4

par Maitreya

« Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l'Amour, fondé sur le Partage, fondé sur la Fraternité. Permettez-moi de vous montrer comment accéder à cet état de simple interdépendance, de justice, d'alignement correct avec votre Source et avec vos frères. »





La voix des peuples

Home Baby-boomers : donner en retour

Sources : de Volkskrant, Pays-Bas ; The New York Times, E.-U.

Des millions de personnes à travers le monde atteignent actuellement l'âge de la retraite. Encore relativement jeunes et vigoureux, beaucoup expriment le désir de se rendre utile à la société dans les décennies futures. Aux seuls Etats-Unis, quelque 78 millions de baby-boomers prennent actuellement leur retraite. Selon une étude récente, la moitié d'entre eux ne désirent pas rester inactifs mais veulent « donner en retour » ce qu'ils ont reçu auparavant.

On savait déjà que Bill Gates se consacrait dorénavant à plein temps pour des associations caritatives. Autre exemple : Peter Agre, Prix Nobel de Chimie en 2003, travaille maintenant pour un salaire moindre à l'Institut pour la recherche sur la malaria à l'université John Hopkins. Il dirige vingt scientifiques qui mettent au point un vaccin contre la malaria et cultivent des moustiques résistant à la malaria afin de remplacer les « moustiques normaux », porteurs de malaria.

Rob Mather, conseiller en gestion, est un autre baby-boomer qui s'est lancé dans la lutte contre la malaria. Il a quitté son travail et lancé l'association « Contre la malaria », qui se consacre au combat contre cette maladie. Elle a distribué des centaines de milliers de moustiquaires. Il a récemment appris d'un village africain que le nombre mensuel d'infectés par la malaria était descendu de 387 à 7, grâce aux moustiquaires distribuées par son association.




Home Colère en Thaïlande

Source : Source : The Guardian, G.-B.

En août 2008, de nombreuses manifestations se sont déroulées en Thaïlande, visant les aéroports dans tout le pays et bloquant les routes principales de Bangkok et de ses environs. Les manifestants, issus de l'Alliance pour la Démocratie (PAD), cherchent à attirer l'attention du peuple sur les problèmes actuels.

Les manifestants réclament la démission du premier ministre, Samak Sundarajev, et de son cabinet. Ils soutiennent que les membres du gouvernement essaient de se servir de la richesse du pays pour leur propre compte, accusation qu'ils avaient déjà prononcée contre le précédent premier ministre Thaksin Shinawatra. Ils sont également en colère contre le fait que T. Shinawatra et son épouse aient reçu l'autorisation de quitter la Thaïlande, alors que des accusations de corruption étaient lancées contre eux.





Courrier des lecteurs

Home Gardez confiance !

Cher Monsieur,

En mars 2008, je participai à une manifestation en faveur de la paix au Square Marietta, à Atlanta. Nous sommes habituellement seulement quelques personnes à nous y retrouver, notamment une femme appelée Judy qui est là tous les vendredis après-midi. Environ dix minutes avant la fin de la manifestation, un jeune couple noir vint vers nous. La jeune femme traversa la rue, mais le jeune homme s'arrêta pour lire nos slogans. Il mesurait environ 1 m 80. Il avait des dreadlocks et des yeux et un visage rayonnants. Je remarquai qu'il portait une écharpe pourpre très brillante. Il lut toutes nos pancartes portant une citation de Maitreya : « Sans partage il ne peut y avoir de justice. » Il sourit et j'eus l'impression qu'il lui manquait une dent de devant. Il se mit ensuite à parler avec mon amie Judy. Elle lui dit combien la guerre la déprimait. Il lui répondit : « Madame, vous devez garder confiance ; les changements arrivent. » Au moment où il disait cela, je me souvins que Benjamin Creme avait déclaré au sujet des Maîtres que parfois ils peuvent porter un complet strict et en même temps des pantoufles ! Je regardais ses pieds, puis je levai les yeux et il me fit un grand sourire. Je remarquai ses dents parfaites. Il nous dit au revoir et traversa la rue.

La manifestation se termina et je traversai la rue pour rejoindre ma voiture. La jeune femme essayait de téléphoner à partir d'un téléphone public. Elle se tourna vers moi en disant : « Monsieur, le téléphone public a pris tout mon argent et je n'ai plus de monnaie. Pourriez-vous me donner cinquante cents ? » Je lui tendis un dollar en disant : « Allez au restaurant et demandez leur s'ils peuvent vous faire de la monnaie. » Elle déclara qu'elle allait revenir. Je lui dis de garder la monnaie.

Je fis quelques pas de plus et je vis le jeune homme assis sur un banc du parc. Il me dit : « Je suis si malade et si fatigué de la manière dont les choses se passent dans le monde. » Il ajouta : « Bientôt vous allez me voir, je vais me montrer ouvertement et dire aux gens comment nous pouvons tous faire les changements ensemble. » Il ajouta d'autres choses dont je ne puis me souvenir, puis il me regarda dans les yeux en disant : « Je n'émets aucun jugement sur personne, je ne me demande pas si les gens sont bons ou mauvais. Je regarde seulement ce qu'ils font de bien. » Il se leva en déclarant : « Gardez confiance. Vous allez me voir publiquement très bientôt et nous allons accomplir les changements ensemble. » Au moment de partir, il me demanda une pièce de vingt-cinq cents. Je lui dis que j'avais une meilleure idée. Je lui tendis vingt dollars en pièces. Il s'exclama : « C'est trop, merci beaucoup ! » Il se fraya un chemin sur le trottoir encombré, regardant au-dessus des gens en criant : « Gardez confiance. Vous allez me voir très prochainement ! Nous ferons les changements ensemble Souvenez-vous que vous allez me voir très bientôt ! » Tandis qu'il s'éloignait, en me regardant et en criant à nouveau que je le verrai très prochainement, je remarquai que personne ne lui prêtait la moindre attention. C'était comme si les gens ne le voyaient même pas.

Cet homme était-il Maitreya ou un Maître ? Qui était la jeune femme ?

G. W., Atlanta, Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.


Home Un livre qui ne devait pas brûler

Au milieu des années quatre-vingt, mon amie et moi roulions sur une autoroute, à la sortie de Laramic, dans le Wyoming. Il était environ 21 h 30. Nous étions seuls sur la route, lorsque soudain une femme dans un break nous rattrapa en klaxonnant. Je descendis la vitre et elle nous cria que de la fumée sortait de notre camping car. Je me rangeai rapidement sur le côté, ouvrit l'arrière et des flammes jaillirent. Un « dix-huit roues » s'arrêta de l'autre côté de l'autoroute et le conducteur accourut avec un extincteur, mais celui-ci fut vide avant que le feu puisse être éteint. Nous nous tenions en retrait, regardant notre camping car et son contenu disparaître dans le brasier.

La seule chose que j'espérais ne pas voir détruite était un « baby book » que ma mère avait tenu à jour lorsque mes frères et moi étions petits. Il contenait une courte description de nous depuis notre naissance jusqu'à l'âge de sept ans. Le lendemain nous nous rendîmes au garage où notre camping car avait été remorqué. Il était complètement calciné. Même l'argenterie, les petites cuillers et la carrosserie avaient fondu. Mais nous trouvâmes le « baby book » dont seule la bordure des pages était brûlée.

[1] La femme dans le break, ou [2] le conducteur du camion était-il un Maître ? [3] Une intervention divine a-t-elle sauvé le « baby book » ?

D. L., Boulder, Colorado

Réponse du Maître de Benjamin Creme : [1] Non. [2] Non. [3] Oui, celle du Maître Jésus.


Home Un test

En décembre 1998, vers 22 h, j'entrai dans le bureau de poste pour prendre le courrier dans ma boîte postale. J'eus soudain la surprise de voir un homme assis à même le sol. J'engageai la conversation tout en prenant mon courrier, puis je m'assis auprès de lui pour continuer à bavarder. Il s'appelait Mike et il me demanda si je croyais en Jésus et si je pensais qu'il reviendrait. Je répondis : « Oui, je crois en Jésus », puis je suggérai que Jésus était peut-être déjà de retour. Il me demanda si je lisais la Bible et si je savais ce que disait la dernière page. Je répondis que je ne savais pas et que je ne lisais pas la Bible de manière régulière.

Au bout de cinq à dix minutes de conversation, il me demanda si je voulais bien lui acheter quelque chose à manger. « Bien sûr », répondis-je et je sortis acheter quelque chose. Le seul endroit ouvert était un restaurant. J'entrai et commandai un sandwich. Lorsque je voulus payer, je m'aperçus que je n'avais que cinq dollars. On ne voulut pas prendre ma carte de crédit. Je dis que ce sandwich était pour un sans-logis et le gérant, très aimable, me fit payer seulement cinq dollars.

Je donnai le sandwich à Mike et m'assis près de lui. Il me sembla bizarre qu'il ne regarde même pas son sandwich et que son haleine ne sente pas l'alcool bien qu'il ait avoué être alcoolique.

Un autre homme vint le retrouver et Mike lui dit : « Tu es plus beau que moi », ce à quoi l'autre répondit : « La beauté est dans l'œil de celui qui regarde. » Juste à ce moment-là, une autre personne entra dans le bureau de poste – cela faisait beaucoup de monde dans ce bureau de poste à dix heures du soir ! Cette personne (une femme) alla directement vers Mike, se pencha et mit cinq billets d'un dollar sur le sol devant lui. Mike la remercia, poussa les billets devant moi en disant : « Prenez cet argent ». Tout cela me paraissait très bizarre. Je poussai l'argent devant Mike en disant : « Je pense que vous en aurez l'usage. » Nous continuâmes à parler encore un peu, puis je me levai pour les quitter en disant que j'avais été content de les rencontrer. En descendant les marches du bureau de poste, je commençai à éprouver un profond sentiment de chagrin, face à l'injustice du monde et à toute la souffrance que certains doivent endurer. Ce sans-logis était-il un Maître ? Et les autres ?

D. L., Boulder, Colorado

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « sans-logis » était le Maître Jésus. La « femme » était Maitreya.


Home En de bonnes mains

Cher Monsieur,

Lorsque j'étais enfant, ma mère tomba très malade. Le médecin déclara que si elle passait la nuit, ce serait un miracle. Elle nous avait encore conduits en classe ce matin-là. Mon père travaillait hors de la ville lorsque ceci se produisit. Ce matin-là Jésus apparut à ma mère. Celle-ci lui dit simplement ceci : « S'il te plaît, ne me prends pas maintenant, mes enfants ont besoin de moi. » Jésus s'en alla.

 Ma mère va avoir soixante-quatorze ans. Elle ne l'a pas confié à de nombreuses personnes, mais elle fut réellement bénie par Jésus et elle s'en est sortie à trois reprises, en dépit de l'avis des médecins. Je lui ai dit récemment qu'elle devrait partager cette histoire. Nous avons besoin de réaliser que nous blessons Jésus en ne parlant pas.

R. H., West Seneca, New York, E.-U.

Le Maître de B. Creme a confirmé que le Maître Jésus avait aidé la mère de notre correspondante à trois reprises. Le Maître Jésus, tout comme Maitreya, est toujours prêt à répondre si on lui demande son aide. Partout les gens devraient le savoir, comme vous le dites.


Home Remerciements (1)

Cher Monsieur,

Je remercie M. Creme pour tout ce qu'il a fait. Il a transformé ma vie, et je pense qu'en lisant ses livres, je suis devenu un peu « meilleur » et que ma compréhension et mon souci des autres ont grandi. J'ai pratiqué la méditation de transmission, mais je la pratique moins maintenant.

Connaissant le message concernant Maitreya, lorsque j'en ai eu l'opportunité, je suis parvenu à créer et à gérer sur le plan local une réserve de produits alimentaires. Cela fait maintenant plus de dix ans, des bénévoles y consacrent leur temps et de nombreuses personnes donnent de la nourriture. A l'époque j'ai demandé mentalement de l'aide de Maitreya pour mettre les choses en route. Je pense que j'en ai reçu. Je n'en ai pas besoin maintenant, mais je me sens réellement heureux qu'il y ait de l'aide pour les gens de la communauté qui ont traversé des temps difficiles pendant des années. Même si je n'ai pas reçu une aide directe de Maitreya, je sens que les écrits de M. Creme ont fait la différence qui m'a permis de mettre ce projet en route. Merci M. Creme, merci Maitreya.

C. C., Merrimack, New Hampshire, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'aide était venue de Maitreya pour la création de la réserve alimentaire. M. Creme remercie notre correspondant pour ses paroles aimables.


Home Remerciements (2)

Cher Monsieur,

J'ai été très inquiet de l'état du monde et de la mainmise exercée par une ignorance aussi stupéfiante. Cela m'apporte un grand soulagement de consulter le site Internet de Partage international et d'entendre parler de Maitreya. Je me réjouis d'apprendre les choses merveilleuses qui arrivent dans le monde. Je sais qu'il y a des gens et des organisations qui travaillent à améliorer la condition de ce monde, mais je n'avais vu auparavant aucune unité. Je voudrais vous transmettre mes remerciements les plus vifs, M. Creme, pour le travail que vous accomplissez dans le but d'annoncer au monde la venue de Maitreya, et également exprimer le sentiment d'espoir et la paix que cela m'apporte personnellement.

R. L., Malibu, Californie, E.-U.

Réponse de Benjamin Creme : les gens sont vraiment très aimables, merci.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Desmond Leslie

The Amazing Mr Lutterworth (L'étonnant M. Lutterworth)

par Gerard Aartsen

Même si The Amazing Mr Lutterworth (L'étonnant M. Lutterworth) ne figure pas parmi les grands ouvrages littéraires du 20siècle, il y a plusieurs raisons majeures qui expliquent pourquoi ce roman de Desmond Leslie mérite un regain d'intérêt, cinquante ans après sa publication.

D. Leslie (1921-2001), est surtout connu pour son livre sur les ovnis, Les soucoupes volantes ont atterri,  dont il est co-auteur avec George Adamski. Il a également été scénariste, réalisateur et pionnier de la musique électronique.

Il est bien connu que de nombreux efforts ont été entrepris pour saper la mission de G. Adamski qui essayait de faire connaître les contacts qu'il avait eu avec les Frères de l'espace. Nous savons maintenant, grâce à des informations transmises par le Maître de Benjamin Creme, que la solution aux problèmes d'énergie dans le monde, la technologie de la lumière développée en coopération avec les Frères de l'espace, sera rendue publique quand l'humanité aura changé son cœur et aura accepté le principe de partage.

Ce changement aura lieu le jour où Maitreya adombera tous les hommes et se fera connaître ouvertement. De manière surprenante, Desmond Leslie a publié tous ces éléments dans un roman maintenant oublié.

Dans un ouvrage de Lou Zinsstag, George Adamski – The Untold Story (1983), D. Leslie avoue que son roman The Amazing Mr Lutterworth était basé à 75 % sur des faits réels et que le personnage principal de l'intrigue est, bien sûr, G. Adamski. D'ailleurs, l'auteur a dédicacé son roman, entre autres, à « G. A. ».

Même si ce roman présente un personnage appelé Elias Minovsky, calqué sur Adamski vivant sur le mont Ramolap (Palomar orthographié à l'envers), qui écrit « des textes philosophiques excentriques que nul ne publiera », et fait de vagues photographies de soucoupes volantes, le vrai Adamski se reflète dans le personnage principal : John Hollings Lutterworth.

Dans le livre, nous faisons la connaissance de M. Lutterworth, alors qu'il tente de retrouver sa mémoire sur un paquebot au départ de l'Angleterre et à destination de New York. Il est en possession de 78 cristaux en forme de tube qui, suspecte-t-il, sont essentiels à sa mission mais, une malheureuse chute lors d'une visite du navire l'empêche de se rappeler ce dont il s'agit. A son arrivée à New York, on le persuade de rencontrer M. Hasley B. Widlow, le président de Global Oil Corporation, qui lui offre un demi-million de dollars plus des royalties sur l'utilisation des cristaux et du plan d'une machine.

Comme M. Lutterworth souffre toujours d'amnésie et qu'il ne se souvient pas de l'objet de son voyage et de l'usage des cristaux, il demande un temps de réflexion pour considérer l'offre. Il a l'intention de se rendre en Californie pour rencontrer Minovsky en espérant y apprendre plus sur les cristaux et ce qu'il est censé en faire.

Dans la suite du roman, M. Lutterworth continue à se démener pour essayer de se souvenir de sa mission qui est de sauver l'humanité des conséquences de la cupidité des entreprises représentées par Global Oil, qui, pour protéger ses bénéfices, veut empêcher la distribution d'un appareil d'origine extraterrestre permettant la production d'énergie illimitée. Ayant les hommes de Widlow sur les talons, il décide d'accepter l'offre d'une jeune femme qui faisait partie des passagers et qui l'invite à loger à son appartement de New York ; celle-ci lui rend le cristal qu'elle avait dérobé à bord du navire.

Bien que le roman soit criblé de références à la philosophie cosmique de la loi universelle, à l'unité de la race humaine et à la loi du karma qui sont expliquées dans le livre d'Adamski, A l'intérieur des vaisseaux de l'espace, l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies – qui comptait 78 membres lorsque le roman a été écrit – constitue la toile de fond de l'épilogue final.

C'est dans le bâtiment de l'Organisation des Nations unies à New York que M. Lutterworth perce enfin l'amnésie qu'il s'était lui-même imposée, comme nous le découvrirons plus tard, afin de le protéger jusqu'à la fin de sa mission. Il se rend compte ainsi qu'il est lui-même un des Frères de l'espace travaillant à sauver l'humanité. La scène qui suit pourrait presque constituer un script pour le Jour de la Déclaration : le Frère de l'Espace apparaît face à l'Assemblée générale : « Je lève mes bras et le silence se fait. Je prononce les paroles dont nous avons convenu il y a longtemps. Chacun m'entend dans sa propre langue. » Alors qu'il adombre mentalement tous les membres de l'Assemblée générale, le Frère de l'Espace accomplit sa mission en distribuant les cristaux qui seront la clé du sauvetage de l'humanité. Ainsi, aucun pays et personne ne pourra monopoliser la technologie venue de l'espace. Il prononce alors ces paroles : « Cette énergie, je vous le dis, va changer la face de la Terre. Plus jamais de petits groupes ne pourront diriger les foules par la famine car il n'y aura plus de faim ni de froid, il n'y aura plus de maladies car lorsque l'homme aura appris à vivre en harmonie avec la nature, au lieu de continuellement lutter contre elle, il détruira alors les causes de la maladie. »


Desmond Leslie, The Amazing Mr Lutterworth.Publié par Allan Wingate (Londres, R.-U.), 1958).





Compilation

Home Nos Frères de l'espace

Le nombre grandissant d'apparitions d'ovnis dans le monde conduit à la demande croissante d'une ouverture plus grande de la part des gouvernements et à une investigation objective de la part des médias. Par ailleurs, les agroglyphes attirent également l'attention des médias. Leurs motifs spectaculaires et leur extraordinaire complexité, ainsi que la rapidité avec laquelle ils sont créés, rendent quasiment impossible l'éventualité qu'une main humaine ait pu les réaliser. Selon les informations de Benjamin Creme, les deux phénomènes sont l'œuvre des Frères de l'espace, et le signe de l'émergence imminente de Maitreya.

Nous présentons ici une compilation qui révèle l'existence réelle et la mission des Frères de l'espace et apporte une nouvelle compréhension de la nature de notre univers et de notre place en son sein. Les textes qui suivent sont extraits des divers ouvrages écrits ou présentés par Benjamin Creme.

Mon enseignement vous montrera que, derrière toutes les apparences, se tient ce que nous appelons la Vie. Il n'existe rien d'autre dans tout le cosmos. Gardez toujours présent à l'esprit ce concept, et prenez conscience de votre lien avec cette Vie. [Message n° 133 (Maitreya)]

D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier.
Ce net accroissement de l'activité extraterrestre, couvrant de vastes zones de la Terre, créera une situation totalement inédite. Ceux qui refusent obstinément de prendre au sérieux le phénomène auront des difficultés à maintenir leur position. Les récits de contacts avec les occupants d'ovnis se feront de plus en plus nombreux, confirmant la réalité de leur existence. Les miracles de toute nature continueront de se produire, augmentant à la fois en quantité et en diversité. Les hommes seront stupéfiés par ces manifestations ; plongés dans la perplexité, ils seront amenés à s'interroger profondément.
C'est dans ce monde de prodiges et d'énigmes que Maitreya fera sans bruit son entrée pour commencer son travail public. Il lui sera demandé de répondre aux doutes et aux craintes, d'expliquer ces phénomènes et de se porter garant de leur authenticité. Les événements extraordinaires continueront au même rythme, amenant dans leur sillage de nombreuses prophéties de fin du monde. Maitreya, toutefois, continuera d'aborder le sujet de la manière la plus simple, pour en proposer une interprétation différente. Ainsi encouragera-t-il les hommes à saisir les formidables dimensions de la vie, son immensité et les nombreux niveaux où elle se déploie, dont jusqu'à présent ils ignoraient à peu près tout. Pas à pas, il leur présentera les vérités fondamentales de notre existence, les lois qui la gouvernent, et les bénéfices que l'on retire à vivre selon ces lois.
Il leur fera découvrir la vastitude de notre galaxie et leur montrera que, le moment venu, les Terriens conquerront l'espace et le temps. Il les incitera à chercher à l'intérieur d'eux-mêmes, autant qu'à l'extérieur, la réponse à leurs problèmes, et attestera qu'ils sont en lien constant entre eux et avec le Cosmos. Il rappellera à l'humanité sa longue histoire et les nombreux périls qu'elle a dû surmonter. Il sèmera les graines de la foi dans l'avenir glorieux qui attend les hommes, et se portera garant de leur éternelle divinité. Il montrera que le sentier de la vie, le voyage évolutif, conduit inévitablement toujours plus haut, toujours plus loin, et que voyager ensemble, en frères et sœurs, est le meilleur moyen de cheminer en sûreté, dans la lumière de la joie. Recherchez donc les signes de l'entrée en scène de Maitreya, faites-la connaître, et fortifiez l'espoir de vos frères.[Le rassemblement des forces de Lumière (Maître –)]

Toutes les planètes sont reliées entre elles et communiquent au niveau hiérarchique. Notre système solaire est une unité – il n'est pas composé d'une seule planète entourée d'un ensemble de planètes mortes. Toutes les planètes regorgent de vie et sont chacune parvenues à un stade d'évolution spécifique. Pour notre part, nous sommes arrivés à mi-chemin ; Vénus est incroyablement évoluée si on la compare à la Terre, de même que Jupiter, Mercure, Saturne et diverses autres planètes. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les hommes ont naïvement cru qu'ils étaient seuls dans l'espace. En fait, d'autres êtres vivent dans l'espace, des êtres très évolués, qui depuis toujours veillent sur nous, nous apprenant à ne pas tuer, à respecter autrui et à rechercher le bonheur et la liberté. Ils ont toujours protégé l'humanité, et ils ne lui permettront pas de se détruire en exploitant la science dans l'espace. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Il existe des myriades de formes dans tout le cosmos et chacune d'entre elles, y compris les êtres humains, est reliée aux autres dans le sens où elles sont toutes composées d'atomes. Il n'existe rien d'autre que la structure atomique de tout le cosmos. C'est de lui que nous venons. Il est, comme le dit le Maître, « la source de notre Etre ». [L'art de la coopération (B. Creme)]

C'est l'amour de Dieu pour sa création qui pousse le Logos à s'incarner à travers une forme planétaire. Nous faisons partie de cette forme. Nous sommes des formes-pensées dans le mental du Logos. Comme le Christ l'a si magnifiquement exprimé, « nous sommes ses rêves ». Il nous a amenés à nous manifester, et il peut, de même, nous retirer de la manifestation. Nous devons toute notre existence et notre conscience à son acte de service rendu au Logos solaire ; celui-ci, à son tour, a créé son corps de manifestation, le système solaire, en fonction de la conscience qu'il a du Plan de « Celui dont rien ne peut être dit », et qui se trouve au centre de notre galaxie. Nous nous alignons sur cette impulsion de base chaque fois que nous servons. Toute impulsion de l'âme conduisant au service est la démonstration, à notre infime niveau, d'une impulsion qui remonte à d'innombrables années-lumière, aussi bien dans l'espace que dans le temps, et qui émane du Logos qui se tient au cœur de notre galaxie. [La Mission de Maitreya, tome I (Benjamin Creme)]

Une énergie nouvelle rend les peuples de Russie, de Chine et d'Europe de l'Est conscients de leur héritage et de leur liberté, et aussi du fait que la vie existe non seulement sur Terre mais également dans d'autres parties de l'univers. Ils ont fait l'expérience de fréquentes visites d'êtres venus de l'espace et issus de civilisations plus avancées. Ce phénomène sera de plus en plus ouvertement débattu dans le monde entier. [Les lois de la vie (Maitreya)]

D'ici peu, une nouvelle approche de la science ouvrira la voie à un réajustement complet de l'attitude des hommes à l'égard de la Réalité dans laquelle ils vivent. La nouvelle science montrera à l'humanité que tout est Un, que chaque fragment dont nous avons conscience est intimement relié à tous les autres, que cette relation est gouvernée par certaines lois mathématiquement établies, et qu'au sein de chaque fragment existe le potentiel du Tout. Cette connaissance nouvelle transformera l'expérience que les hommes ont du monde et de leurs semblables, et leur confirmera la vérité que Dieu et les hommes sont uns... Dans ce climat fécond, les pouvoirs psychiques cachés de l'homme s'épanouiront naturellement et l'immense potentiel de l'esprit humain fera la conquête de l'espace et du temps, maîtrisant les énergies de l'univers. Les ressources de l'esprit humain sont illimitées. Dans un crescendo de révélations, la gloire des mondes invisibles sera dévoilée au regard étonné des hommes qui réaliseront toute la magnificence de la création divine. [La nouvelle civilisation (Maître –)]

Ainsi l'homme prendra-t-il sa véritable place dans le schéma de toutes choses, selon le Plan divin. Ainsi, sous l'inspiration du Christ, transformera-t-il ce monde déchiré par la peur, les dogmes et la haine, en un monde où régnera la Loi d'amour, où tous les hommes seront frères, où tout ce qui relève de la nature divine suscitera l'attention de chacun et dirigera sa vie. Ainsi le rêve de divinité de l'homme sera-t-il accompli, son potentiel réalisé, son destin consommé.
Le but de notre vie, que nous l'ayons réalisé ou non, est l'instauration de l'unité, la manifestation de l'unité qui existe déjà, chaque atome dans l'univers étant relié aux autres.
Il ne s'agit pas simplement d'une idée que nous pouvons admettre ou non ; l'unité nous guide tout au long de notre processus d'évolution. Cette évolution, cette expansion de conscience, doit être un processus de prise de conscience de l'unité, et une synthèse de tous ses aspects possibles, jusqu'à ce que nous rejoignions le « mental de Dieu », et soyons capables de voir l'unité sous-jacente à l'existence toute entière. [L'art de la coopération (B. Creme)]

Notre dette envers les Frères de l'espace

L'énergie solaire est l'énergie du nouvel âge – l'énergie nucléaire ne sera plus nécessaire. L'énergie solaire sera utilisée pour le chauffage, les moyens de transport et l'industrie. Les « frères de l'espace » enseignent dès maintenant à des ingénieurs comment stocker l'énergie solaire.
Les Frères de l'espace ont à leur disposition, sur notre planète,différentes personnes, comme George Adamski et d'autres, qui sont utilisées pour faire connaître au monde la réalité des Frères de l'espace, et également pour d'autres raisons, que je ne puis révéler ; différents aspects de ce travail doivent demeurer secrets, pour le moment tout au moins. Les Frères de l'espace accomplissent un immense travail de sauvegarde, ils aident à restaurer l'équilibre de notre planète, en particulier en annihilant dans une certaine mesure – dans les limites de la loi karmique – la pollution de notre planète. [PI janvier 2005 (B. Creme)]

Souvent on constate que les gens ne croient pas à ce qu'ils voient de leurs propres yeux. Ils rejettent ainsi nombre d'expériences qui leur seraient précieuses pour donner du sens et un but à leur vie. Par exemple alors même que l'allure générale des ovnis est connue du public, il est fréquent que les gens refusent de croire qu'ils en ont vu bien que tout soit là, au contraire, pour le leur confirmer. Ils rechignent à accepter ce qui est inédit et inconnu, peu importe combien cela pourrait leur être profitable. Et ce faisant, ils inhibent le développement de leur conscience.
Depuis de longues années déjà, des engins en provenance de planètes sœurs parcourent nos cieux, nous rendent des services incommensurables et, de temps à autre, nous fournissent des preuves aussi certaines qu'inspirantes de la réalité de leur présence. Voyageant seuls, par groupes de deux ou en grand nombre, ils donnent d'eux-mêmes sans relâche pour atténuer, dans les limites de la loi karmique, les conséquences nocives de notre sottise et de notre ignorance.
Nombreux sont ceux qui, sur Terre, les ont vus, ont été impressionnés et émerveillés par leur formidable maîtrise de l'espace mais, par crainte du ridicule, ont gardé le silence. De sorte que les hommes n'ont pu connaître leur réalité, ni apprendre avec gratitude les raisons de leur présence. Pourquoi donc faut-il qu'il en soit ainsi ? Pourquoi les hommes devraient-ils rejeter ce qu'il leur serait si bénéfique d'accepter et de comprendre ?
Plusieurs facteurs contribuent à ce comportement aberrant de leur part. Le plus important est la peur. Dans les profondeurs du psychisme humain réside la crainte paralysante d'une éventuelle destruction. Cette grande peur, toujours prête à surgir, conditionne toutes les réactions, inhibe tous les élans spontanés d'espoir et d'émerveillement. Il en a hélas toujours été ainsi pour beaucoup d'hommes.
Dans la majorité des pays, le gouvernement et les médias ont manqué à leur obligation d'éduquer et d'éclairer les masses. Dans de nombreuses instances gouvernementales on sait beaucoup de choses que l'on dissimule au public. En premier lieu l'innocuité des ovnis et de leurs occupants, même lorsqu'elle est connue, n'est jamais affirmée. Bien au contraire tout ce qui les concerne, bien qu'enveloppé d'un vague mystère, est présenté sous l'angle de la menace.
Les gens qui détiennent le pouvoir et contrôlent les populations savent que si ces dernières connaissaient la véritable nature du phénomène ovni, si elles comprenaient que les vaisseaux spatiaux viennent de civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre, elles cesseraient d'accepter dans un silence passif les conditions qui prévalent sur Terre. Elles exigeraient que leurs leaders invitent les visiteurs de l'espace à se faire connaître pour nous enseigner leur manière de vivre et nous guider vers un accomplissement semblable au leur.
Le moment où cela se produira n'est pas si éloigné. Nous approchons d'une époque où la véritable nature de la vie sur les planètes autres que la Terre sera connue de tous. Où les hommes commenceront à considérer le système solaire comme un tout formé de planètes à divers degrés d'évolution qui établissent entre elles des relations de coopération pour réaliser le plan du Logos solaire, s'entraidant et se soutenant mutuellement sur ce sentier. [Le sentier du Soleil (Maître –)]

Les soucoupes volantes

D'après mon expérience, ce que nous appelons les ovnis, les soucoupes volantes, viennent de planètes de notre système solaire. Non pas des Pléiades, ni de Sirius, ni d'ailleurs en dehors de notre système solaire, mais principalement de Mars et de Vénus. Quelques autres planètes sont concernées, comme Jupiter ou Mercure, mais la grande majorité des ovnis que nous voyons viennent de Mars ou de Vénus. Pratiquement tous sont fabriqués sur Mars, même ceux qui viennent de Vénus. Ces derniers sont vénusiens par leur aspect ; leur conception et leur technologie sont nettement distinctes et différentes, mais ils sont en fait construits sur Mars. Et tous les ovnis sont construits par la pensée.
Les gens qui vivent dans des corps physiques sur Mars, Vénus, Mercure, Jupiter, etc., se situent sur un autre niveau vibratoire que le nôtre. Nous connaissons seulement trois aspects du physique : le physique solide, le physique liquide et le physique gazeux. Au-dessus du physique gazeux, il existe quatre niveaux supérieurs de matière physique qui n'ont pas encore été découverts sur notre planète. Lorsqu'ils le seront, nous comprendrons beaucoup plus de choses sur la nature et l'origine de la maladie, sur le but de la vie sur cette planète et la réalité de la vie sur d'autres planètes.
Les êtres qui vivent sur Mars, Vénus et les autres planètes évoluent sur ces quatre plans supérieurs du physique. Si vous alliez sur Mars ou sur Vénus, vous ne verriez personne, mais néanmoins les Martiens et les Vénusiens vivent dans la matière physique, ils possèdent des corps composés de cette matière subtile, plus fine, à laquelle nous donnons le nom de matière « éthérique ». [PI janvier 2005 (B. Creme)]

Les agroglyphes

Les plus nombreux se situent dans le sud de l'Angleterre, mais on a pu en voir aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Pérou – dans le monde entier. Notre planète, comme toutes les planètes, possède un champ magnétique ; son énergie magnétique circule en lignes qui s'entrecroisent, et là où les lignes se croisent, il se forme pour finir un vortex, un centre de force. Les Frères de l'espace, en créant les agroglyphes, répliquent sur le plan physique dense ces vortex magnétiques qui se produisent dans notre champ magnétique planétaire. Il existe donc le champ magnétique planétaire à son propre niveau et la contrepartie de celui-ci sur le plan physique, réalisée par les Frères de l'espace qui dirigent les ovnis et matérialisent les agroglyphes.

Ils agissent ainsi de manière à créer sur le plan physique la base d'un nouveau type d'énergie, d'un nouveau type de technologie qui utilisera cette énergie et sera développée sur cette planète. C'est un don pour l'époque nouvelle, le nouvel âge dans lequel nous entrons, l'Age du Verseau, une époque où d'extraordinaires découvertes dans l'usage de l'énergie de la planète et du soleil seront faites et adaptées. Cela changera totalement notre manière de vivre et conduira à une maîtrise de l'énergie universelle qui dépasse totalement notre imagination.

Au cours des 2 500 prochaines années, nous atteindrons un stade qui nous permettra de voyager dans le système solaire à volonté, et dans la galaxie. Nous explorerons tout d'abord notre propre système solaire, puis l'ensemble de la galaxie, en utilisant de l'énergie qui agit en dehors de l'espace-temps. La distance sera alors annihilée, de même que le temps. On imagine généralement que si l'on voulait envoyer quelque chose dans la galaxie, cela prendrait des centaines d'années, que les gens mourraient avant d'être arrivés là où cela vaille la peine de se rendre et qu'ils ne reviendraient jamais. Mais cela n'est pas vrai. Des êtres viennent de Mars et de Vénus, qui, bien que pas très éloignées, le sont tout de même si l'on se réfère à notre propre évaluation de la distance. Ils arrivent cependant en l'espace de quelques minutes. Cela ne prend pas de temps une fois que vous avez compris que le temps n'existe pas et que l'espace que vous pensiez avoir à franchir pour aller d'un endroit à l'autre n'existe pas non plus, et en quelques minutes vous pouvez parcourir de vastes distances dans l'espace…

Les agroglyphes sont créés par l'énergie. Les occupants des vaisseaux spatiaux conçoivent un motif dans leur esprit, simple ou complexe, puis, par une combinaison de technologie et de pensée, le motif est exécuté dans le champ de céréales. Ils utilisent toujours un système universel basé sur le 9, plutôt que sur le 10, système que nous adopterons dans le futur. Lorsque nous comprendrons la nature des proportions mathématiques dans leur véritable sens, nous commencerons à mieux comprendre.

Nombre de personnes pensent que les agroglyphes sont des idéogrammes, ce qu'ils ne sont pas. Ils ne renferment pas d'idées. Ils représentent simplement des motifs, exécutés selon une certaine formule universelle. C'est cette formule qui est sans cesse réitérée à travers les divers motifs.

Dans tous les cas, une énergie est ancrée dans le sol, dans l'eau, etc., partout où un vortex est créé. Vous devez comprendre que les agroglyphes ne sont que les points externes visibles où ces vortex se produisent, mais ces derniers se produisent partout dans le monde, même là où il n'y a pas de céréales. Il existe donc des milliers et des milliers de ces vortex d'énergie, créés par les Frères de l'espace. Lorsqu'un agroglyphe est créé dans un champ de céréales vous le voyez ; lorsque le vortex est créé dans un océan vous ne le voyez pas, mais il est également là.

De cette manière, les Frères de l'espace créent un réseau magnétique qui sera une source d'énergie sur le plan physique, des réservoirs de stockage d'énergie en quelque sorte. Ainsi, dans la technologie à venir, de l'énergie pourra être puisée dans notre propre champ magnétique et utilisée sur le plan physique. En utilisant l'énergie solaire en relation avec cette énergie magnétique nous ferons des merveilles en matière de guérison, de transport et dans bien d'autres domaines ; tous nos besoins en énergie seront couverts.

Si vous pénétrez dans un agroglyphe créé par un vaisseau vénusien et si vous êtes sensible à l'énergie, vous constaterez que celle-ci est nettement différente de celle que l'on trouve dans un agroglyphe créé par un vaisseau spatial martien. S'il s'agit d'un vaisseau spatial venant de Mercure ou de Jupiter, l'énergie sera encore différente.

Ces différentes énergies peuvent avoir des vertus curatives. Les personnes qui passent un certain temps à l'intérieur d'un agroglyphe sentent cette énergie, qui peut effectivement guérir. Cependant, je ne recommanderais pas de rester longtemps dans un agroglyphe car on peut être surchargé d'énergie. Spécialement lorsqu'il s'agit d'énergie vénusienne dont le taux vibratoire est très élevé. Je recommande donc la prudence. Restez cinq ou dix minutes peut-être dans un agroglyphe, mais n'y restez pas assis pendant deux heures à parler avec d'autres personnes. Certains le font et ils se demandent ensuite pourquoi ils sont tellement survoltés.

Le nombre d'agroglyphes augmente dans le monde entier. Ils ont toujours existé, mais en petit nombre. Ils deviennent plus nombreux parce que le plan des Frères de l'espace – en relation avec la Hiérarchie spirituelle de notre planète – est d'accélérer la création, sur le plan physique de la Terre, du champ magnétique d'énergie nécessaire pour la technologie à venir. Pourquoi maintenant ? Parce que tout le processus s'accélère. Parce que notre propre Hiérarchie spirituelle, les Maîtres et les grands initiés de la Hiérarchie spirituelle de cette planète, reviennent dans le monde quotidien...

Tous les vaisseaux spatiaux ont des dispositifs d'écoute, d'environ soixante ou soixante-quinze centimètres de diamètre, et ils peuvent être dirigés par le vaisseau lui-même dont le diamètre peut atteindre, s'il s'agit du vaisseau principal, neuf mètres de diamètre. Ces dispositifs sont envoyés par le vaisseau principal et connectés à lui, et ils ont des instruments qui peuvent lire les rapports enregistrés par des ordinateurs très avancés. Nos ordinateurs sont anciens, démodés en comparaison de la technologie utilisée dans les vaisseaux spatiaux ; leurs ordinateurs recueillent des données sur tout : la qualité de l'air, les pensées et les idées des individus, si nécessaire. Ces dispositifs peuvent planer à l'extérieur d'une pièce, ici par exemple et écouter notre conversation. Lorsqu'ils suivent un avion, ils ne peuvent être touchés – ils ont un champ de force autour d'eux.

Les vaisseaux spatiaux sont également entourés d'un champ de force. Ils ont souvent été visés par des chasseurs envoyés pour les intercepter, mais les balles ne peuvent pénétrer le champ de force qui les entoure, c'est donc une perte de temps et d'énergie. C'est bien la stupidité terrienne. Nous sommes une planète très stupide. Une planète arriérée, sombre, dont les habitants ne connaissent rien, ne croient à rien, ne comprennent rien. Mais tout cela va changer car la Hiérarchie des Maîtres revient dans le monde. [PI janvier 2005 (B. Creme)]

Le travail des Frères de l'espace

Maitreya dit : « Si l'on enseigne à quelqu'un l'art de la réalisation du Soi, qui lui permettra de se mouvoir librement à l'intérieur et à l'extérieur du mental, il n'aura pas besoin de drogue. » Les Frères de l'espace ont déjà enseigné à certains scientifiques la manière d'utiliser la technologie de la lumière pour libérer les individus de leur toxicomanie en agissant sur des zones bien précises du cerveau. Ces méthodes ont déjà cours dans des hôpitaux, en Chine et à Hong Kong, où la toxicomanie est devenue un problème de grande ampleur. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les scientifiques américains n'ont pas renoncé au « jeu de la guerre des étoiles ». Ils ont réalisé que les Soviétiques avaient largement dépassé la technologie utilisée dans le programme de la guerre des étoiles, et ils essaient maintenant désespérément de les rattraper. Ils s'efforcent de créer une technologie qui puisse contrôler non seulement la planète mais l'espace lui-même.
Mais les Frères de l'espace veillent. « Les scientifiques ne seront pas autorisés à employer une technologie qui interfère avec les lois de la création. Il se pourrait même que leur technologie doive être détruite, car elle pourrait perturber l'évolution des Frères de l'espace eux-mêmes. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Les Frères de l'espace enseignent actuellement à des scientifiques l'art de produire de l'énergie à partir de la lumière.
Les effets dus à la diminution de la couche d'ozone disparaîtront, mais les changements climatiques déjà amorcés ne peuvent manquer de se produire. Les jours et les nuits deviendront plus chauds sur l'ensemble de la planète. Les êtres humains passeront plus de temps à se reposer, moins de temps à travailler, ce qui se traduira par des modifications dans leur comportement. Ils disposeront de plus de temps pour des activités récréatives. Le règne végétal et le règne animal seront également touchés, et un certain nombre d'espèces disparaîtra. La société se mettra à raisonner en termes planétaires et les choix politiques seront faits à l'échelle mondiale. Les gens se rapprocheront les uns des autres, apprenant à partager et à vivre ensemble en harmonie.
Grâce à la technologie de la lumière, certains scientifiques apprennent l'art de la matérialisation, qui permet la transmission d'un objet d'une partie du monde à une autre. Cette technologie, qui utilise la couleur, le son et les vibrations, sera la science du 21siècle. Elle rendra la société plus prospère et plus heureuse. Les gens profiteront davantage de la vie. De nombreuses maladies seront guéries instantanément.
En maîtrisant l'utilisation des rayons de lumière, les scientifiques pourront avoir accès non seulement au cerveau physique mais également au mental lui-même. Des expériences sont déjà menées avec succès pour soigner le mental, notamment dans le traitement des drogués. Fondamentalement, l'effet des rayons de lumière est de dissoudre les facteurs de conditionnement du mental qui maintiennent la personnalité prisonnière. De nombreuses expériences utilisant la technologie de la lumière sont entreprises en Union soviétique, les Frères de l'espace ayant installé une base dans ce pays il y a quinze ans. L'Union soviétique a été choisie en raison de l'absence, dans une société aussi fermée, de pressions commerciales susceptibles d'influencer la recherche scientifique. Les Soviétiques sont aujourd'hui largement en avance sur le reste du monde dans ce domaine. C'est la raison pour laquelle l'Union soviétique montre le chemin en appelant à une réduction de l'armement. [Les lois de la vie (Maitreya)]

L'une des activités principales des Frères de l'espace est de neutraliser la pollution par laquelle nous sommes en train de détruire la Terre, pollution engendrée principalement par les radiations émanant des centrales nucléaires du monde entier. De plus, chaque explosion nucléaire souterraine envoie dans l'atmosphère des poussières contaminées ayant une demie vie radioactive de milliers et de milliers d'années. Dans les limites permises par le karma, les Frères de l'espace épongent une grande partie de la radioactivité et de la pollution. Ils interviennent également dans les océans et neutralisent les déchets que nous y avons plongés et qui, autrement, détruiraient toute vie marine et empoisonneraient encore davantage la planète.
Le niveau de pollution sur notre Terre a déjà atteint un niveau alarmant. L'humanité doit à la pollution – dont une grande partie est d'origine nucléaire – une mortalité maintenant supérieure à celle due aux grandes maladies. Le conseil de Maitreya et des Maîtres est de fermer immédiatement toutes les centrales nucléaires à fission de la planète, qui, à titre temporaire, pourraient être remplacées par des centrales à fusion dans l'attente de la Technologie de la Lumière.
Nos Frères de l'espace jouent un rôle majeur dans la sauvegarde de notre écosystème : notre dette à leur égard est immense. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Les Frères de l'espace et Maitreya

Au cœur de chaque individu, de chaque aspect de la création, réside une dimension spirituelle, un but spirituel, qui se manifeste à travers tout ce dont nous pouvons devenir conscients. En réalité, nous n'appréhendons la création que d'une manière très fragmentée, mais si nous la considérons comme l'expression extérieure d'un grand dessein spirituel, qui lui permet de se manifester (et de disparaître), de croître, de se développer, de relier un aspect à un autre et de créer ainsi des nations, des systèmes solaires, des galaxies, il est alors possible d'imaginer que Dieu est extraordinairement puissant.
Dans la Bible chrétienne, Dieu est appelé « un feu dévorant ». Le feu est, bien sûr, de l'énergie. Je pense que Maitreya parlera de la réalité de Dieu comme d'une multiplicité de forces créatrices qui constituent cette Vie que nous appelons Dieu. En fait, il n'existe qu'une seule Vie, qui anime tout le cosmos, lui donnant son expression et imprégnant tous les aspects de la création. Cette Vie unique, que nous appelons Dieu, s'exprime au moyen d'une myriade de forces et de formes, et la conscience de Dieu, la connaissance de la nature de Dieu, nous est révélée à mesure que nous ouvrons notre conscience, et ainsi notre sensibilité, aux diverses forces qui, ensemble, forment Dieu.
Au centre de la galaxie se trouve un Etre possédant cette conscience à un niveau galactique, tellement supérieur à celui d'un système solaire, qu'il est impossible à quiconque de s'en faire la moindre idée. Le Logos de notre système solaire, par exemple, est conscient d'une variété infinie de forces, d'un ensemble extraordinaire de différents feux harmonisés, qui, par leurs interactions, créent les plans extérieurs physique, astral et mental – toutes les formes visibles sur le plan physique, toutes les formes éthériques, invisibles à la plupart – exécutant ainsi le plan d'une Entité encore plus grande que lui. Nous pouvons considérer que le Logos planétaire réalise le plan du Logos solaire, et que le Logos solaire réalise le plan du Logos galactique, « Celui dont rien ne peut être dit », non parce qu'il serait irrévérencieux de parler de cet Etre, mais parce qu'il n'y a rien que nous puissions en dire, rien que nous puissions valablement imaginer de cet Etre qui est au centre de notre galaxie.
Je pense que Maitreya, lorsqu'il parlera de Dieu et confirmera la réalité de Dieu dans le monde, le fera plus ou moins en ces termes – Dieu vu en tant qu'énergie, que feu, dans son aspect relationnel et, bien entendu, dans son rapport fondamental avec tous les êtres humains. C'est merveilleux. A mesure que nous élargissons notre conscience, nous pouvons de mieux en mieux comprendre la nature de ce que nous appelons Dieu. Lorsque nous avons la connaissance, l'intuition, le sentiment de ce dont il s'agit, et que ce n'est plus simplement une idée mais une expérience réelle, alors nous pouvons acquérir la maîtrise de ces énergies et nous unir de plus en plus à la nature de Dieu.
Les Maîtres sont des manifestations divines, des Fils de Dieu. Devenir un Maître, c'est élargir sa conscience jusqu'à inclure les niveaux spirituels. Cela donne, à qui atteint ce niveau, la conscience des énergies de Dieu et l'accès au mental de Dieu – dans notre cas, en qualité de Terriens, l'accès au mental du Logos de notre planète, mais pour un Maître qui a dépassé ce stade, un accès de plus en plus grand au mental du Logos solaire. Il existe, sur le Soleil, des Etres dont la conscience est assez vaste pour inclure des aspects de « Celui dont rien ne peut être dit ». Si nous tentions de spéculer sur la nature de cet Etre, nous ne ferions que la déformer. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Maitreya vous montrera qu'il est possible d'emprunter la voie des étoiles dans l'odyssée de l'illumination. Il fera apparaître que les unités de la vie une se manifestent dans toute l'étendue du cosmos ; que si jusqu'à présent les hommes n'avaient pas accès à cette connaissance, elle ouvrira pourtant un sentier sûr aux générations à venir.
Beaucoup dépend, donc, de la réponse des hommes aux directives de Maitreya. Ils ont en effet le choix : soit rester entravés dans leur croissance vers un état glorieux, soit devenir véritablement les dieux qu'ils sont en réalité. Maitreya est certain que les hommes répondront avec leur cœur, et qu'il les guidera vers leur destinée. [La voie des étoiles (Maître –)]


A moins de comprendre la réalité des niveaux éthériques de l'énergie, en tant que niveaux plus fins, plus subtils de la matière, on ne peut comprendre le phénomène des ovnis ni la création des agroglyphes, car les deux sont liés. Les agroglyphes sont créés par des êtres venant de Mars et de Vénus, et exceptionnellement d'autres planètes. La vaste majorité d'entre eux sont d'origine martienne, quelques-uns d'origine vénusienne et il en existe dans le monde entier. [PI janvier 2005 (B. Creme)]


[Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.






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