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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2008 - N° 241

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Combattre la pauvreté et non les pauvres par Ricardo Petrella


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples
    • Manifestation contre le nucléaire


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home Réjouissez-vous de le voir bientôt

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme
 
A de nombreuses reprises au fil des années j'ai dit que l'émergence de Maitreya était « proche », et ainsi l'attente de cet événement est-elle restée vive dans le cœur de millions d'hommes. Le fait que sa pleine émergence ne se soit pas encore produite n'est pas un signe de perfidie de ma part mais résulte plutôt du caractère extraordinaire de l'entreprise, et de sa difficulté. Les hommes ignorent généralement tout des lois qui gouvernent un tel événement, ainsi que des limites qu'elles imposent à l'action de Maitreya.
 
Au-delà du temps

Il faut le dire aussi, nous qui sommes vos Frères aînés opérons au-dehors et au-delà de la notion de temps, et nous avons des difficultés à présenter notre vision et nos informations à des hommes dont l'entendement reste gouverné par le « fait » du temps. Tout bien considéré, on peut cependant voir la période que nous traversons comme l'antichambre où Maitreya attend patiemment le signal de son émergence au grand jour dans le monde.

Les circonstances chaotiques de notre époque, particulièrement dans les domaines économique et financier, ont fait pencher la balance et permis de décider, pour l'émergence, d'une période que les hommes eux-mêmes qualifieraient de « proche ». Il ne s'écoulera donc guère de temps avant que le Grand Seigneur ne commence sa mission publique, sans toutefois révéler son identité. Soyez attentifs, gardez bien présentes à l'esprit ses priorités, et ne manquez pas son apparition.

Comment l'humanité percevra-t-elle cet homme extraordinaire, tel qu'on n'en a jamais vu dans l'histoire récente — et pourtant, à l'évidence, l'un des nôtres ? Comment les hommes répondront-ils à la vérité simple qu'il leur présentera ? Et combien de temps leur faudra-t-il pour souscrire à son analyse de leurs difficultés ? Il n'est pas possible de savoir précisément comment les hommes réagiront à leur expérience initiale de Maitreya. Le Grand Seigneur se montrera circonspect et relativement réservé lors de sa première apparition, afin de ne pas s'aliéner ceux qui ont besoin de temps pour évaluer ses pensées et juger de leur bien-fondé. Peu après, toutefois, nous nous attendons à voir se rassembler en grand nombre autour de lui ceux qui ont hâte de voir adoptés les changements qu'il préconise. Ceux-ci, à leur tour, inciteront leurs frères et sœurs à considérer l'importance de ses idées, et à lancer une croisade pour le bon sens et la raison dans les affaires mondiales. Les idées de Maitreya, nécessitant la transformation complète de notre mode de vie actuel, apparaîtront progressivement plus logiques, plus pragmatiques et plus réalisables qu'il n'y paraissait à première vue, et ainsi une grande vague d'enthousiasme pour le partage et les relations justes balayera le monde. Maitreya lui-même soutiendra par son énergie cet élan naturel de pensée juste parmi les nations, et s'efforcera d'encourager l'aspiration croissante du public à une direction nouvelle.
 
Le Nouveau Jardin

Ainsi Maitreya œuvrera-t-il par l'entremise des hommes à semer les graines du Nouveau Jardin. Ainsi engendrera-t-il en eux l'aspiration à la réalité et à la vérité, à la manifestation de l'amour et de la justice. C'est ainsi que le Grand Seigneur sert l'humanité, en lui montrant comment vivre selon les Lois spirituelles. Ainsi le Seigneur d'Amour se révélera-t-il aux hommes : en tant que Frère, Ami, Guide, et Voyageur comme eux sur la Voie.

Voyez-le donc bientôt, et réjouissez-vous. Rejoignez son armée pour servir. Par son entremise, éveillez-vous à votre divinité.
 





Home Nouveaux droits pour les plus pauvres

par Prince El Hassan ben Talal

Une fois de plus, un sommet du G8 aura échoué dans la prise en compte des causes structurelles de la pauvreté. Alors que la conférence des pays les plus riches du monde de juillet 2008, sur l'île japonaise d'Hokkaido, a débouché sur un engagement timide pour augmenter l'aide et les investissements dans l'agriculture, la plus grosse partie des propositions économiques a consisté en ces remèdes de charlatan désormais familiers que sont le libre échange et l'ouverture des marchés.

Après tant d'années, n'aurait-on pu trouver une stratégie efficace pour mettre fin à la pauvreté dans le monde ? N'a-t-on pas déclaré avec force, dès la décolonisation (1940-1960), que le meilleur moyen d'aider les pays pauvres à participer en toute justice au marché mondial était de rendre leurs habitants autonomes ? Le problème est que la façon d'atteindre cet objectif n'a jamais été définie clairement. Au cours des dernières décennies, le système international a oscillé entre des politiques protectionnistes de substitution des importations, et des stratégies de privatisation et de développement basé sur l'exportation. Rien n'a vraiment fonctionné. Même la révolution verte des années 1960 – qui a augmenté la production agricole et les réserves alimentaires tout en abaissant les prix dans les pays émergents – a fini par favoriser l'orthodoxie du laissez-faire en négligeant systématiquement les pauvres, comme on a pu le constater après tous les sommets du G8 jusqu'ici. Les investissements agricoles stagnent dans les pays pauvres depuis quarante ans et la productivité agricole y a chuté, alors que les pays développés continuent de célébrer joyeusement chaque été la trilogie gagnante subventions-commerce-investissement.

La vérité est que les politiques de développement à l'occidentale ont laissé les pauvres sans protection : pas de titres légaux de propriété de la terre, et peu de possibilités d'investir dans la terre ou d'ouvrir un commerce. Les politiques néolibérales ont également conduit à l'exploitation des travailleurs locaux du fait de l'absence de protection sociale, de conditions de travail désastreuses et de l'insécurité du marché du travail.

La population mondiale devant atteindre les neuf milliards ou plus en 2050, la production agricole devra augmenter de 50 %. On ne parviendra à ce résultat qu'en mettant en œuvre des stratégies de développement et de lutte contre la faim entièrement nouvelles.

Un rapport publié récemment par les Nations unies met le doigt sur un aspect totalement négligé de la lutte contre l'extrême pauvreté. Ce rapport de la Commission pour la démarginalisation des pauvres par le droit, intitulé « Pour une application équitable et universelle de la loi », appelle à la création d'une nouvelle identité légale pour les pauvres. Co-présidée par Madeleine Albright et Hernando de Soto, et composée d'analystes, de juristes, et d'anciens membres des gouvernements de divers pays du monde, cette commission a déclaré que les pauvres devraient jouir des droits fondamentaux inscrits dans la loi pour pouvoir réaliser leur plein potentiel de développement. La commission, qui a mené des consultations dans 22 pays, demande que les pauvres bénéficient d'un accès plus large aux systèmes judiciaires, de la protection du droit du travail, du droit de la propriété, du code du commerce et plus généralement, de la protection de la loi.

Elle croit qu'un accent particulier doit être mis sur les droits des femmes, les droits des peuples indigènes et d'autres groupes de population vulnérables. L'idée étant que, si on leur en donne la possibilité, les pauvres peuvent améliorer leur condition. La démarginalisation par le droit peut stimuler le potentiel humain et la responsabilité individuelle, et permettre aux gens de retirer le maximum de bénéfice de leur travail, afin de les amener à plus d'autonomie, avec pour résultat un plus grand développement individuel et social, et la mise en œuvre de nouvelles initiatives commerciales.

Il y a aujourd'hui dans le monde 850 millions de personnes en état de famine. Avec le changement climatique actuel et l'explosion des prix des denrées alimentaires, ce nombre pourrait bien s'accroître encore d'un milliard au cours des dix prochaines années, entraînant le risque de graves troubles sociaux. En même temps, la démarginalisation des pauvres par le droit peut aider à atteindre les Objectifs de développement du millénaire fixés par les Nations unies pour 2015. De nombreux pays ont pris beaucoup de retard dans la réalisation de ces objectifs, en particulier dans les pays de l'Afrique sub-saharienne, et le sommet du G8 au Japon a apporté peu d'espoirs de voir se réaliser la promesse faite en 2005 de doubler l'aide humanitaire à l'Afrique à l'horizon 2010. Pourtant, assurer les droits légaux aux quelque deux milliards d'êtres humains qui vivent aujourd'hui avec moins de deux dollars par jour pourrait être le meilleur moyen de les aider à atteindre leurs objectifs de développement. La propriété de la terre associée au microcrédit peut permettre à des petits paysans de cultiver un potager, d'acheter des graines, des outils, d'obtenir un meilleur accès à l'eau, aux moyens de transport et donc aux marchés.

La protection légale des pauvres ne sera possible que par un fort engagement politique de nos leaders et un effort concerté de tous. Alors que presque tous les pays souffrent aujourd'hui de difficultés économiques, et que les prix du pétrole et des denrées alimentaires ne cessent d'augmenter, il est particulièrement important que les pays riches fassent preuve de courage et de sens de responsabilité pour arriver à assurer aux pauvres une protection légale. Ce serait un grand pas dans la bonne direction.




Home La Déclaration universelle des droits de l'homme

Source : Département de l'Information publique des Nations unies]

La Déclaration universelle des droits de l'homme fêtera bientôt ses soixante ans. Ce fut l'une des premières réalisations majeures des Nations unies et elle continue à avoir un impact énorme sur la vie des individus à travers le monde. Elaborée peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, cetteDéclaration énonce des aspirations et des objectifs communs pour un monde juste et en paix. Aujourd'hui traduite dans 200 langues, c'est l'un des documents les plus connus et les plus souvent cités dans le monde en matière de droits de l'homme.

Le processus de rédaction dura deux ans. Il fut confié à un comité de huit personnes, originaires d'Australie, du Chili, de Chine, de France, du Liban, d'URSS, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. En dépit d'opinions divergentes, elles tombèrent d'accord pour inclure dans le texte les principes de non-discrimination, de droits civiques et politiques, et de droits sociaux et économiques, et sur le fait que la Déclaration devait être universelle.

Eleanor Roosevelt, qui présida la Commission des droits de l'homme pendant ses cinq premières années avait déclaré : « Après tout, où commencent les droits de l'homme ? Dans de petits endroits, près de chez nous – si près et si petits qu'ils ne figurent sur aucune carte. Ils sont cependant l'univers de la personne individuelle, l'entourage dans lequel elle vit, l'école ou le collège qu'elle fréquente, l'usine, la ferme ou le bureau où elle travaille. C'est là que chaque homme, chaque femme, chaque enfant recherche l'égalité devant la justice, l'égalité des chances, la dignité sans discrimination. Si ces droits n'ont pas de signification dans de tels endroits, ils n'auront guère de signification ailleurs. Sans action citoyenne pour les promouvoir près de chez nous, nous chercherons en vain à les faire progresser à l'échelle mondiale. »

C'est le 10 décembre 1948, au Palais de Chaillot, à Paris (France), que les 58 Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies adoptèrent la Déclaration universelle des droits de l'homme. L'Assemblée proclama la Déclaration comme « un idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations », des droitsdont les individus et les sociétés devraient « s'efforcer d'assurer, par des mesures progressives, nationales et internationales, la reconnaissance et l'application universelles et effectives. »

Bien que la Déclaration ne présente pas un caractère d'obligation légale, elle a inspiré une soixantaine de textes juridiques concernant les droits de l'homme, qui constituent ensemble un standard international. Ainsi de la Convention internationale sur les droits économiques, sociaux et culturels, et de la Convention internationale sur les droits civiques et politiques, deux traités ayant force de loi. Avec la Déclaration universelle, ils fixent la loi internationale déterminant les droits des personnes.

La Déclaration reconnaît que la « dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde » et qu'elle est liée à la reconnaissance des droits fondamentaux auxquels chaque être humain aspire, notamment le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne ; le droit à un niveau de vie adéquat ; le droit de chercher et de trouver asile dans d'autres pays pour fuir la persécution ; le droit à la propriété ; le droit à la liberté d'opinion et d'expression ; le droit à l'éducation, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, et le droit de ne pas être soumis à la torture et à des traitements dégradants. Ce sont des droits fondamentaux dont doivent jouir tous les êtres humains – hommes, femmes et enfants, de même que n'importe quel groupe dans la société, désavantagé ou non – et non des « faveurs » susceptibles d'être retirées, maintenues ou garanties selon la fantaisie ou le bon vouloir de qui que ce soit.

Mary Robinson, qui est devenue le second Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme en septembre 1997, pense que « les droits de l'homme appartiennent aux individus dans le contexte où ils vivent. »

Selon le département de l'Information publique des Nations unies : « L'avenir des droits de l'homme repose entre nos mains. Nous devons tous agir lorsque les droits de l'homme sont violés. Les Etats, les individus, doivent prendre leurs responsabilités pour la réalisation et la protection efficace des droits de l'homme. »


Quelques articles de la Déclaration universelle 

 Article premier : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 4 : Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 12 : Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13 :
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 25 :
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.




Home « Say Yes Now ! »

Interview de Prabhavati Dwabha par Jason Francis

Prabhavati Dwabha est directrice du Jardin de Ramana, un foyer pour enfants indigents qu'elle a fondé il y a seize ans dans le cadre de « Say Yes Now ! » (« Dire oui maintenant ! »), projet destiné à donner la parole aux femmes et enfants défavorisés des villages de l'Etat de l'Uttarkhand (nord-ouest de l'Inde). Homéopathe de formation, elle vivait la vie prospère d'une actrice américaine jusqu'à ce qu'elle s'embarque dans un voyage spirituel qui allait radicalement changer sa vie. C'est ce cheminement qu'elle évoque avec notre correspondant.

Partage international : Qu'est-ce que le Jardin de Ramana ?
Prabhavati Dwabha : Le Jardin de Ramana accueille 67 enfants qui y vivent en permanence : les « internes ». D'autres viennent nous rejoindre chaque jour. Leur point commun, et la condition pour leur admission au Jardin, c'est qu'ils appartiennent à la classe sociale la plus basse du village, les « intouchables ». Outre une éducation qui n'a rien à envier aux meilleures écoles, on leur fournit gratuitement tout ce dont ils ont besoin : livres, repas, uniformes, vêtements chauds ainsi que soins médicaux, y compris les soins d'urgence (dans les limites du raisonnable) pour leurs familles. Nous voulons que cette éducation devienne un véritable atout pour ces enfants et leur famille. C'est notre façon de combattre le système des castes.
Car ce genre d'éducation de qualité est pratiquement interdit aux enfants intouchables. C'est pour cela qu'il leur est si difficile de sortir de ce système. Leur passage par le Jardin leur donnera accès à des métiers comme médecins, infirmières, enseignants, etc. Notre premier élève vient d'entrer en faculté de médecine !

PI. Qu'est-ce que le système des castes ?
PD. Le système des castes existe depuis des siècles, voire des millénaires. A l'origine, il avait pour but de réguler la société indienne, notamment en répartissant les tâches au sein de la population : balayeurs, collecteurs d'ordures, enseignants, prêtres, hommes de loi. Certaines activités étaient destinées à la classe la plus basse du pays, les intouchables. On essaie parfois de faire croire que ce système a été aboli, mais ce n'est absolument pas le cas.

PI. Comment se passe une journée, à l'école ?
PD. Cela dépend des saisons. En ce moment, les cours commencent à 8 h, parce que c'est la saison chaude. Les externes arrivent à 7 h 30, et jouent en attendant le début des cours. Ils rejoignent les internes pour une cérémonie de prières d'une vingtaine de minutes, puis gagnent leurs classes. Le programme scolaire est structuré autour de la lecture, du calcul et de l'écriture, et comprend un cours d'écologie. On dispose aussi d'un centre de formation en informatique du dernier cri. A cela s'ajoutent de nombreuses classes d'art, où ils apprennent la danse indienne classique, la musique, la composition, et parfois le théâtre. A 14 h, c'est la cantine, approvisionnée par les produits « bio » de nos jardins. Puis c'est la fin de la journée scolaire. Les externes rentrent chez eux.

PI. Quel est le profil des enfants que vous accueillez ?
PD. Les élèves sont, pour beaucoup, des orphelins – dont un certain nombre de réfugiés népalais qui ont fui la guérilla et perdu leurs proches ; les autres sont des enfants dont l'unique parent n'est pas en mesure de les élever, pour différentes raisons. Un père alcoolique et violent, par exemple, surtout quand il a été, au moins en partie, responsable de la mort de sa femme ; ou une veuve trop démunie pour subvenir aux besoins de sa famille. Nous avons, enfin, des filles vendues à un réseau de prostitution, et que nous avons pu récupérer avant qu'elles n'intègrent une maison close. Tous ces enfants ont pour point commun d'avoir eu une enfance très sombre.

PI. Avez-vous remarqué des changements importants chez eux ?
PD. Ils sont littéralement transformés. Ils s'affirment davantage, donnent libre cours à leur créativité. Nous avons une troupe de danse qui a donné une semaine durant un spectacle à la station thermale himalayenne d'Anand, une des plus cotées de la planète. Elle doit aussi faire une tournée en Grande-Bretagne à l'invitation du syndicat d'initiative de Butlins. Rien de tel pour développer la confiance en soi. L'estime de soi. Les résidents du Jardin de Ramana confectionnent des vêtements, pour eux-mêmes et pour d'autres enfants dans le besoin. Nous avons également notre propre boulangerie et notre fabrique de café bio, dans le cadre de notre formation professionnelle – qui ont plus qu'un succès d'estime. Ce qui, d'ailleurs, dans le cas de la consommation de café, donne aux enfants et aux ados l'occasion d'être en contact avec les gens. Ils tiennent également une boutique de cadeaux, qu'ils ont en grande partie fabriqués . Peu à peu, leur assurance augmentant, ils parviennent à accepter l'idée que c'est le poids, les traumatismes de leur enfance qui leur ont donné le courage et la force qu'ils possèdent désormais. Et ils commencent à prendre conscience de l'immense avantage qu'ils ont.

PI. Et en ce qui concerne les femmes ?
PD. Nous leur proposons des cours d'alphabétisation. Elles ne pourront pas connaître leurs droits et s'informer sur ce qui les concerne si elles ne savent pas lire et écrire. Nous leur apprenons aussi la couture. Autant de possibilités qu'elles auraient du mal à trouver ailleurs. Nous les avons aidées, et continuons à les aider, à mettre en place des groupes d'entraide, qui ont reçu un statut légal, ce qui leur donne la capacité de mieux se faire entendre dans leur Etat. Elles font des uniformes et tricotent des pulls pour les enfants de nos écoles, moyennant finances, bien sûr. 804 enfants en ont bénéficié à ce jour.

PI. Que faisiez-vous avant ?
PD. Avant de venir en Inde, j'étais actrice. Je suis née et j'ai vécu aux Etats-Unis, mais je suis venue en Inde il y a une trentaine d'années pour y entreprendre une recherche spirituelle. D'abord une recherche personnelle les dix-sept premières années, avant de m'engager dans ce projet. Mon premier guide spirituelle a été Osho. Après qu'il eut quitté son corps, j'ai repris mes voyages de plus belle, jusqu'à ce que je rencontre Poona Ji, appelé affectueusement Papa Ji, disciple de Ramana Maharshi – c'est lui qui nous a suggéré de donner son nom au Jardin. Il m'a envoyé passer un an dans une grotte des bords du Gange. C'est là que j'ai eu l'idée de ce projet, et que j'ai trouvé la confiance nécessaire pour le lancer.

PI. Vous étiez d'ailleurs sur le point de quitter l'Inde quand une crue du fleuve a inondé votre grotte et emporté toutes vos affaires. Qu'est-ce que cette expérience vous a appris ?
PD. Je crois que le maître voulait que j'apprenne qu'on ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière, que le changement est infini et incessant. Cette crue du Gange était destinée à ancrer cette leçon en moi, à me faire comprendre concrètement, dans ma vie même, que tout est en mouvement, en perpétuel changement. Ce n'est qu'ainsi que l'on a une chance de trouver ce qui est nécessaire pour accéder à la paix intérieure. Je crois que c'est pour cela que Papa Ji m'a envoyée là-bas. La part impermanente de l'expérience, c'était la crue qui a vidé ma grotte de toutes mes possessions terrestres. Je ne pourrais dire avec certitude que j'ai accompli tout ce qu'il avait projeté pour moi. Mais ce qu'il m'a donné, c'est une immense confiance dans la vie et dans l'existence et, cela ne fait aucun doute, la capacité de vivre plus pleinement dans le présent, dans l'ici et maintenant.

PI. Que voulez-vous dire par « faire passer l'abondance intérieure avant l'abondance extérieure » ?
PD. Pour les enfants, c'est essentiel, parce qu'aucun d'eux ne sait ce que l'avenir lui réserve. Personne ne peut savoir à l'avance si les murs ne s'écrouleront pas un jour autour de nous, les renvoyant à la rue. Il n'y a rien que je puisse leur donner sur le plan matériel qui soit en mesure de leur assurer une véritable sécurité, même si j'avais des millions en banque... ce qui n'est pas le cas !
La seule chose qui apporte la sécurité, c'est de comprendre qu'elle ne dépend pas de nos possessions extérieures. Elle naît de la connaissance de ce que l'on est réellement. D'un sentiment de gratitude intérieure. Si l'on a confiance en notre nature réelle et en notre valeur propre, alors, rien ne peut enlever cette sécurité, même si tout s'effondrait autour de nous. Quand on vit dans la richesse et le confort, on a peur de les perdre ; on a un plus grand nombre d'attachements. Ces enfants n'ont rien. Certains d'entre eux sont venus tout droit du caniveau. Et ils savent qu'ils y ont survécu. Nous nous efforçons de leur faire voir dans cette épreuve un don divin.
Je crois qu'on apprend ce qu'on vit. En vivant ce qu'ils ont vécu, ils ont eu l'occasion de voir le côté le plus obscur de la vie. C'est cette expérience qui leur ouvrira les yeux, qui leur permettra d'apprécier l'existence qu'ils mènent maintenant, de ne pas avoir peur de retourner dans les ténèbres d'où ils sont venus, de comprendre qu'ils possèdent en eux quelque chose que rien ne pourra leur enlever. Nous sommes très heureux d'avoir des murs autour de nous, un lit pour dormir, une nourriture abondante, mais notre être, notre bonheur véritable n'en dépendent pas.
La vie nous donne plein d'occasions de le comprendre et de le vivre : chaque fois que nos finances sont basses. Les enfants font alors avec ce qu'ils ont. Aucun ne s'en montre véritablement affecté.
Nous avons connu, une fois, un Noël particulièrement maigre où, n'ayant presque pas de cadeaux, nous nous sommes tous mis à composer des cartes et à recycler des objets à offrir. Nous avions, alors, bien plus de gratitude pour le peu que nous avions, pour le fait d'être ensemble, que si tous nos souhaits avaient été satisfaits.

PI. Vous dites que ces difficultés font partie de l'enseignement...
PD.
Il doit forcément en être ainsi, car les difficultés surviennent sans cesse, les unes après les autres. Par exemple, je voyage énormément depuis dix-huit ans pour trouver des financements pour ce projet. Je fais régulièrement le tour du monde, en m'arrêtant dans une vingtaine de villes. Je rencontre des PDG d'entreprises dans l'espoir qu'ils me fassent un chèque me permettant de prolonger le Jardin une vingtaine d'années de plus, et tout cela sans résultat tangible. Cette succession de hauts et de bas contient donc nécessairement une leçon, sinon, nous jouirions de la prospérité matérielle. Cela serait même possible dès aujourd'hui. Nous ne pouvons qu'accepter ce qui n'est pas encore arrivé pour apprendre à faire mieux avec ce que nous avons.

PI. Qu'entendez-vous par « dire oui maintenant » ?
PD. Dire oui maintenant consiste à dire oui au présent – qu'il soit celui de la prospérité ou celui de l'austérité, avec le même regard. Ce n'est pas dire oui seulement quand tout va bien, car alors, on souffrira. Il y aura toujours des situations conflictuelles, déplaisantes.
Acceptez simplement ce qui arrive maintenant. Cette attitude est essentielle pour ces enfants, parce que je ne sais pas combien de temps nous allons durer. Les gens s'étonnent de notre précarité. Nous nous efforçons de garder sans cesse notre esprit fixé sur le présent. De nous dire que maintenant, nous avons assez – peut-être pas autant qu'hier ou demain, mais ni le passé ni l'avenir n'ont la moindre réalité. En ce moment même, nous avons assez, et nous avons assez pour en éprouver de la reconnaissance. Vivre dans la gratitude. Tout est là.


[www. sayyesnow.org]





Signes des temps

Home Photographies de bénédictions de lumière

  • Photographie de R. M. C. (France) prise dans son jardin en mai 2006, montrant une bénédiction du Maître Jésus.

  • Croix de lumière énergisée par Maitreya, apparue sur la fenêtre  de M. K., Hackham (Australie) 2007.

  • Photographie prise par B. G. lors de ses vacances au Japon. La bénédiction de lumière a été manisfestée par Maitreya.


    Voir les photographies dans la version imprimée de la revue n° 241 de septembre 2008 page 15 et 16.




Home Un ancien astronaute confirme l'existence des ovnis

Source : www.kerrangradio.co.uk

« Notre planète a été visitée et le phénomène ovnis est réel, même s'il a été longtemps dissimulé par nos gouvernements », a déclaré Edgar Mitchell, ancien astronaute américain qui a marché sur la lune.

Dans une interview sur Kerrang Radio, il a déclaré : « Il circule davantage d'absurdités sur les ovnis que de connaissance véritable, mais il s'agit d'un phénomène réel – il a été bien caché par tous nos gouvernements au cours des soixante dernières années, mais la vérité a lentement filtré – et certains d'entre nous ont eu le privilège d'être partiellement au courant. »

« J'ai été profondément impliqué dans certains comités et programmes de recherche, au côté de scientifiques très crédibles et d'agents de renseignements et je n'hésite pas à en parler », a-t-il précisé.

Il a fait référence à l'incident survenu en 1947 à Roswell (Nouveau Mexique), où un vaisseau spatial extraterrestre s'est écrasé : « Un certain nombre de contacts se poursuivent […] Nous avons reçu des visites, le crash de Roswell s'est bel et bien produit et d'autres contacts ont réellement eu lieu et se poursuivent. »

L'ancien astronaute a déclaré que les extraterrestres n'avaient pas d'intention hostile envers l'humanité. « Il est tout à fait évident que s'ils avaient eu des intentions hostiles, nous ne serions plus là. »

Selon E. Mitchell, la prise de conscience du public et son acceptation du phénomène ovnis s'accélèrent, tandis que la désinformation et les tentatives de dissimulation des gouvernements se réduisent. « Je pense que nous allons vers une ouverture totale sur ce sujet et des organisations sérieuses s'engagent dans cette voie », a-t-il dit.




Home Apparitions d'ovnis

Source : Diverses

Angleterre 

  • Le 7 juillet 2008, The Daily Telegraph a signalé « des apparitions d'ovnis  « bizarrement »  fréquentes ». Les témoignages affluent de tout le pays.
  • Le dimanche 29 juin 2008, à 21 h 45, à Weston-super-Mare (Somerset), un ingénieur de la Royal Navy, Michael Madden, et son collègue Michael Casson rentraient chez eux en voiture lorsqu'ils virent « un disque brillant » planer pendant trois minutes avant de « s'éloigner en flèche ».
  • A Basingstoke (Hampshire), David Osborne a raconté que, le 28 juin 2008, il avait vu douze objets orange dans le ciel pendant une demi-heure.
  • Le 25 juin, une apparition d'ovni a fait la une du plus grand tabloïde britannique, The Sun. Dans une base militaire du Shropshire, trois soldats en patrouille de nuit ont raconté qu'ils avaient vu 13 objets volants non identifiés, juste après 23 h, le samedi 7 juin. Le caporal Mark Proctor filma l'un des objets sur son téléphone portable et signala l'apparition à sa hiérarchie. « On aurait dit des cubes en rotation aux multiples couleurs », a-t-il raconté. Un autre soldat a déclaré : « Une trentaine de lumières d'un rouge brillant sont passées pendant quelques minutes à très haute altitude mais pas à une grande vitesse. » Trois heures plus tard, à 120 km de là, à Cardiff, un hélicoptère de la police a signalé qu'il avait observé un immense vaisseau spatial.Quelque temps plus tard, un couple déclara avoir vu une étrange lumière dans le ciel au-dessus de la route A 5, près de Shrewsbury.
  • Le 8 juin, à St Adam, dans la vallée de Glamorgan, l'équipage d'un hélicoptère de la police a signalé avoir vu un « aéronef étrange » dans le ciel. 

            [Sources : The Telegraph, The Sun, G.-B.]

  • Le samedi 12 juillet 2008, à Heathfield (Sussex), Shiela Dukes signala à son journal local avoir vu une lumière se déplaçant à grande vitesse, puis s'arrêter pour faire rapidement demi-tour. Elle décrivit deux apparitions séparées d'un objet étrange en forme de cône : « Cela ressemblait à un diamant, ou à un cône ayant la pointe en bas. D'abord rouge, il devint blanc, puis d'un bleu brillant. Je l'ai encore vu ce samedi. Il se déplaçait très lentement au-dessus des marais. » 

            [Sources : Rye ands Battle  Observer, G.-B.]

Russie

  • Le samedi 21 juin 2008, à 23 h 40, des habitants du nord-ouest de Moscou ont observé une douzaine de lumières dans le ciel, pendant un match de football entre la Russie et les Pays-Bas.

           [Sources : heparanormaldimension.word press.com]

Australie  : Territoire du Nord

  •  Le vendredi 30 mai 2008, Lawrie et Gwen Fuchs rentraient chez eux en voiture à Elliot. Vers 16 h, ils virent « un éclair argenté » et entendirent un grand bruit. Selon G. Fuchs : « Cela se déplaçait à une vitesse stupéfiante. »
  • Fin mai, Alan Martin a signalé qu'il avait vu un ovni près de Tennant Creek. Il l'a dépeint comme un objet en forme de disque avec des lumières rouges, vertes et bleues.

           [Sources : Northen Territory News, Australie]

Le Maître de B. Creme a indiqué que ces vaisseaux spatiaux étaient martiens.


Home Ovnis au-dessus du Pays de Galles

Source : icWales.co.uk

Des demandes pour l'accès à la libre information concernant les archives du gouvernement concernant les ovnis ont eu pour résultat un regain d'intérêt dans les médias locaux pour les apparitions d'ovnis dans leur propre région. Le compte rendu suivant est une sélection, publiée par le Cardiff News, de certaines des apparitions d'ovnis au Pays de Galles enregistrées par le ministère de la Défense et les sites Internet concernant les ovnis dans le sud du Pays de Galles (Grande-Bretagne) de 2004 à 2007.

2004 :

Barry, septembre : un objet brillant ressemblant à une étoile, ayant l'aspect d'un cerf-volant en forme de cube, se déplaçant en silence en direction de l'aéroport de Cardiff – qui déclara par la suite n'avoir eu aucun signalement correspondant visuel ou par radar.

Cardiff, octobre : un vaisseau spatial extrêmement grand, glissant sans bruit à travers le ciel au-dessus d'une route fréquentée, à l'ouest de la ville. Au moins seize automobilistes sont sortis de leur voiture pour l'observer.

2005 :

Cardiff, février : un objet d'un bleu brillant volant au-dessus de la ville vers 9 h 50 qui se sépara en trois ou quatre segments avant de disparaître.

Cardiff, Tyla Garw, Pontyclun, juillet : deux ovnis aperçus par une femme. Une autre apparition fut signalée au-dessus de la ville le même mois, et deux autres dans un village voisin.

2006 :

Gwaelod-y-garth, mars : un objet en forme de cigare (ou quarante lumières volant en formation et représentant un cigare) a été observé pendant 30 minutes alors qu'il se dirigeait à grande vitesse au pied du mont Gargth, ses lumières disparaissant et réapparaissant tour à tour.

Cardiff, avril : des lumières dansantes dans le ciel vers 23 h 40, dont l'une se dirigea soudain dans une direction différente pour être rejointe par deux autres lumières de couleur plus orangée, mais légèrement moins distinctes, qui dansèrent l'une autour de l'autre avant de disparaître.

2007 :

St Mellons, Cardiff, septembre : ce qui ressemblait à la plus brillante étoile du matin présenta un spectacle de lumière avec des lumières brillantes ressemblant à des flashs d'appareil photo entourant l'objet tandis qu'il se déplaçait de manière irrégulière d'un côté à l'autre et de haut en bas.

Le Maître de B. Creme a indiqué que toutes ces apparitions étaient d'authentiques vaisseaux spatiaux martiens.



Tendances

Home Appel mondial pour la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme

Source : everyhumanhasrights.org

Le 10 décembre 1948, les Nations unies nouvellement constituées adoptent la Déclaration universelle des droits de l'homme, posant ainsi un jalon important dans les relations internationales.

 Aujourd'hui, à l'approche de son 60e anniversaire, une campagne est en cours afin de faire connaître cette Déclaration au plus grand nombre, et d'obtenir un soutien populaire mondial poussant les gouvernements à appliquer ses principes.

« Tout humain a des droits » est une campagne Internet demandant aux personnes du monde entier de signer la Déclaration universelle des droits de l'homme, et de commencer à vivre selon ses principes. La campagne a été initiée par les « Anciens », un groupe d'hommes et de femmes indépendants et expérimentés, reconnus pour leur sagesse et leur compétence dans les affaires internationales : Nelson Mandela, Graça Machel, Desmond Tutu, Kofi Annan, Ela Bhatt, Lakhdar Brahmini, Gro Brundtland, Fernando H. Cardoso, Jimmy Carter, Mary Robinson, Mohammad Yunus et Aung San Sui Kyi.

En partenariat avec de nombreuses organisations internationales des droits de l'homme, la campagne encourage le public à lire, connaître et mettre en pratique la Déclaration. Chaque mois, on met en valeur un thème tel que :

– le droit à une nourriture correcte ;

– le droit à la santé ;

– la responsabilité de protéger ;

– le droit à ne pas être soumis à la peur, à la torture ;

– les droits de la femme ;

– le droit à la liberté d'expression.

Les personnes peuvent signer la Déclaration sur le site Internet et sont encouragées à inviter leurs amis, leur famille et collègues à faire de même. Le nombre des signatures sera révélateur de la détermination des peuples du monde à vivre suivant les principes de la déclaration, et donnera du poids aux « Anciens » dans leur tâche de pousser les gouvernements mondiaux à épouser cette cause.

Le site de l'anniversaire des Nations unies vous invite à participer : « La déclaration appartient à chacun d'entre nous et à tous – lisez-la, enseignez-la, faites-en la promotion et faites-la vôtre. »

Pour signer la Déclaration universelle des droits de l'homme, se connecter à www.everyhumanhasrights.org.




Home Le pont de la musique

Source : The Culture Show, BBC, G.-B.

Le 5 juillet 2008, des musiciens israéliens, palestiniens et européens se sont regroupés dans la vieille cité de Jérusalem pour créer le « pont de la musique ».

L'événement clôturant le Festival de musique de Jérusalem a été appelé le « Concert du toit ». A la tombée de la nuit, les joueurs d'instruments en cuivre et à vent se sont rassemblés sur quatre toits d'immeubles de la vieille cité, et ont joué un morceau de musique spécialement arrangé pour la circonstance. Le groupe du premier toit commençait le morceau, les autres groupes écoutaient puis jouaient les phrases suivantes à tour de rôle. Pour terminer les quatre groupes jouaient à l'unisson, « comblant les fossés entre nous tous et nous unissant », selon le directeur artistique Erich Oskar Huetter.

Selon Anat Pardes, jeune joueuse de cor israélienne de 21 ans, cette représentation l'a amenée dans la ville pour la première fois, alors qu'elle vit à moins d'une heure de voiture. « Je voudrais croire qu'il y a beaucoup de Palestiniens, comme je sais qu'il y a beaucoup d'Israéliens, qui désirent la paix, ou bien seulement vivre en paix », a-t-elle déclaré.

Abeer Gushesh, jeune hautboïste palestinienne de 16 ans, a aussi participé au concert. « On va peut-être me reprocher d'avoir joué avec des juifs, déclare-t-elle. Mais les gens avec lesquels je joue ne sont pas des soldats, ils ne vont pas me tuer. Peut-être même, quand ils vont voir que je suis palestinienne et que je veux bien jouer avec eux, que je ne suis pas une terroriste et que j'aime la musique et la vie, peut-être alors se demanderont-ils pourquoi leur gouvernement commet de tels actes ? Je pense que c'est aussi un message de paix. »




Home Et si les enfants prenaient le pouvoir ?

Source : onevoicemovement.org

Au début du printemps 2008, « Une Voix », mouvement populaire travaillant pour la paix entre les Israéliens et les Palestiniens, proposa aux collégiens des deux pays d'imaginer « à quoi ressemblerait 2018
si un accord de paix était signé par les deux Etats avant la fin de 2008 ».

Parmi les 2 500 réponses obtenues des deux côtés de la frontière, un écolier palestinien décrit comment il serait réveillé chaque matin par le « pépiement des oiseaux », et non par le bruit des « balles et des canons », et comment il arriverait à l'heure à l'école grâce à la disparition des contrôles militaires, tout en saluant son oncle « labourant joyeusement son champ ».

Un écolier israélien parle d'une époque où l'armée israélienne serait rebaptisée « Force israélienne de Défense de la Paix » et aurait pour mission de « résoudre les conflits et les vieilles disputes », et de « restaurer la paix ». Une petite Palestinienne décrit comment « les villages palestiniens s'endormiront chaque soir dans les bras féeriques de la nature, sans jeeps militaires sur les routes, ni colonies en haut des collines ».
Khaled Diab, journaliste égyptien, s'est dit « très curieux de mieux comprendre le point de vue de la nouvelle génération, dont on n'entend que rarement la voix, bien qu'elle ait le plus à perdre dans le conflit actuel ». Hitham Kayali, porte-parole d'Une Voix, souligne pour sa part que « ces enfants n'ont jamais connu la paix. Ils ne peuvent pas voyager pour voir à quoi ressemble un pays en paix. Tout ce qu'ils ont écrit vient de leur imagination. En fait, ce qu'ils ont écrit est l'un des meilleurs indicateurs de la situation réelle de leur pays ». Et Khaled Diab de surenchérir : « J'irais même plus loin : je défierais publiquement les adultes de confier aux enfants le processus de paix, afin d'y apporter la sensibilité et la compétence de l'enfance. »

Une Voix a travaillé avec le ministère palestinien de l'Education et avec des autorités scolaires locales israéliennes – sans oublier plusieurs mouvements de jeunes, des chaînes de cinéma et des forums sur Internet – dans l'objectif « d'aider les gens à retrouver l'espoir et à inciter leurs propres communautés à engager leurs dirigeants dans un processus de négociations aboutissant à la création d'un Etat palestinien en paix avec Israël ».

Les dix meilleures évocations – cinq israéliennes et cinq palestiniennes – seront transformées en courtes vidéos par des cinéastes de réputation mondiale, venant d'Hollywood et d'ailleurs.




Home Un tourniquet pour puiser de l'eau

Une idée toute simple s'avère très efficace pour aider les Africains à accéder à l'eau potable. Il s'agit d'une pompe à eau, qui utilise le mouvement circulaire d'un tourniquet pour tirer de l'eau d'un simple trou de sonde.

Conçu par Ronnie Stuiver et fabriqué par Trevor Field et Paul Ristic de Rounabout Outdoors (Manèges de plein air), l'équipement de pompage comprend un véritable tourniquet pour enfants, une pompe, un réservoir étanche de 2 500 litres, un robinet et une sonde. Le mouvement circulaire du tourniquet suffit à pomper l'eau du trou de sonde et à remplir le réservoir, où les villageois viennent tirer l'eau potable. Deux côtés du réservoir sont recouverts de publicités, ce qui aide à financer l'opération. Les deux autres côtés présentent des messages d'information de santé publique.

Les deux premiers tourniquets ont été installés en 1994 dans la région reculée de Masing, dans le KwaZulu Natal, et quatre ans plus tard, vingt communautés bénéficiaient ainsi à la fois d'eau potable et de nouvelles aires de jeux pour les enfants. A ce jour, on compte un millier de ces installations en Afrique du Sud, au Lesotho, en Mozambique, au Swaziland et en Zambie. Il est également prévu d'en installer au Kenya avant la fin de 2008. Avant la fin de 2010, on espère que 4 000 tourniquets fonctionneront, permettant à 10 millions de personnes d'accéder à l'eau potable. Les communautés ne payent rien : toutes les installations leur sont offertes.

Nelson Mandela soutient tous ces projets. En 1999, il a assisté à l'inauguration d'une « pompe tourniquet » dans une école, ce qui a attiré l'attention des médias. En 2000, ce projet a également obtenu de la Banque mondiale un prix du Développement économique qui a accéléré son développement, grâce à la notoriété
et au financement associés à ce prix.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, 1,1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable, et 1,6 million d'entre elles meurent chaque année de maladies véhiculée par l'eau, à cause de mauvaises installations sanitaires. 90 % de ces victimes sont des enfants de moins de cinq ans ; il est donc particulièrement approprié que cette solution simple utilise l'énergie d'un jeu d'enfants. Comme le dit T. Field : « Tout le monde y gagne. Les enfants adorent le tourniquet, d'autant qu'ils ne disposent pas d'autres jeux. Et les villageois n'ont plus à marcher des heures jusqu'au puits le plus proche. »




Home Hippo, le bidon à roulettes

Source : playpumps.org ; hipporoller .org ; mediaclubsouth africa.com

 
Un autre projet a vu le jour en Afrique du Sud. Il concerne le transport de l'eau. Le bidon à roulettes « Hippo » a été inventé en 1992 par les ingénieurs Pettie Petzer et Johan Jonker. Il est fabriqué depuis 1998 et distribué par l'entreprise africaine Imvubu.

Traditionnellement, les gens transportent jusqu'à 20 litres d'eau sur leur tête, dans un seau. Souvent, ils parcourent ainsi des kilomètres pour s'approvisionner en eau, ce qui, à terme, fragilise leur santé.

Le bidon à roulettes « Hippo » a la forme d'un tonneau doté d'une poignée en acier, adapté aux différents types de terrain, en particulier aux sentiers cahoteux et encombrés de pierres, ou même de bouteilles cassées. Bien qu'il puisse transporter jusqu'à 90 litres d'eau, les enfants et les personnes âgées peuvent aisément le pousser ou le tirer, libérant ainsi les autres membres de la communauté pour d'autres tâches essentielles. Coûtant 75 dollars pièce, Hippo serait inaccessible à ceux-là même qu'il est censé aider, s'il n'était pas distribué gratuitement aux vil-lages grâce à l'aide de la Fondation Afrique. A ce jour, plus de 27 000 bidons ont été distribués à différentes communautés dans toute l'Afrique du Sud.

Une fois encore, Nelson Mandela a personnellement soutenu ce projet vital en appelant les entreprises et les donateurs particuliers à le soutenir activement. Aux Etats-Unis, une association sans but lucratif, Water to the People (de l'Eau pour tous) s'est créée spécifiquement pour recueillir des fonds afin de distribuer les bidons Hippo.





Les priorités de Maitreya

Home Crise alimentaire en Afrique de l'Est

Source : UN News ; BBC, G.-B.

La crise alimentaire qui sévit sur la planète menace de famine plus de 14 millions d'habitants de la Corne de l'Afrique. Et c'est dans l'espoir de prévenir cette catastrophe humanitaire qu'un certain nombre d'agences onusiennes (Pam, Unicef, etc.) et d'ONG se sont réunies pour lancer un cri d'alarme et tenter de réunir les 400 millions de dollars (270 millions d'euros) nécessaires, selon les estimations du Programme alimentaire mondial (Pam).

La situation que connaît cette partie du continent se caractérise, déclare l'Unicef, par « un mélange létal de sécheresse, de conflictualité croissante, de hausse des prix de l'alimentation et de l'énergie, avec la misère et la situation sanitaire qui vont avec. Les enfants et les familles sont au bord du désastre. »

La situation de l'Éthiopie est sans doute la plus grave, avec 10 millions de ses habitants – environ 12 % de la population – dépendant totalement d'une aide alimentaire. En Somalie, on estime à près de 2,6 millions le nombre de Somaliens soumis à des réductions extrêmes dans leur alimentation – un nombre qui, selon l'Onu, passera à 3,5 millions d'ici la fin de l'année.

Au Kenya, ce sont 1,2 million de gens qui ont besoin d'une aide d'urgence, et 70 % de la population qui est affectée par la hausse des produits alimentaires. Un million d'Ougandais, quant à eux, font face à de sérieux risques de famine du fait de récoltes déficitaires et de mauvaise qualité ainsi que d'une sécheresse prolongée et de différents conflits. Problèmes qui touchent également l'Erythrée et Djibouti, qui ont connu ces douze derniers mois une pluviosité inférieure à la normale.




Home Des évêques manifestent contre la pauvreté

Source : telegraph.com ; BBC, G.-B.

Près de 650 évêques, réunis à Londres à l'occasion de la Conférence de Lambeth, ont manifesté contre la pauvreté dans le monde, en compagnie de dignitaires de premier plan d'autres religions, comme le cardinal Murphy O'Connor, primat des catholiques anglais et gallois, Jonathan Sacks, chef de l'Union des congrégations juives du Commonwealth, l'ancien secrétaire général du Conseil musulman de Grande-Bretagne et le Dr. Singh, directeur du Réseau des organisations sikhs. Rowan Williams, l'archevêque de Canterbury, s'adressant aux différents cortèges ayant fait leur jonction devant le Parlement, a averti que les Objectifs du millénaire fixés en 2000 pour 2015 avaient peu de chances d'être tenus. « Si nous ne faisons rien pour réduire les fossés qui séparent les êtres humains les uns des autres, nous ne pouvons espérer un avenir de stabilité ou de bien-être pour tous. Et il nous faut prendre conscience de ce que, à mesure que le monde se rétrécit, la souffrance et la misère de n'importe quel membre de notre communauté mondiale seront, tôt ou tard, celles de tous. »

Pour Gordon Brown, premier ministre britannique, les manifestants « ont envoyé un symbole, un message clair et sans équivoque, affirmant que l'on peut éradiquer la pauvreté, à la condition que nous nous y mettions tous avec détermination... Les pauvres du monde ont été patients, mais on ne peut pas attendre la justice cent ans de plus, et c'est pourquoi il faut agir tout de suite. »




Home Des galettes de boue

Source : The Guardian, G.-B.

Cité Soleil est un des bidonvilles les plus connus et dangereux de Port-au-Prince, capitale de Haïti, où se concentre la population la plus miséreuse de l'hémisphère occidental. Il n'y a ni égout, ni commerces, peu ou pas d'électricité.

Les habitants de Cité Soleil ne sont pas seulement pauvres, ils sont victimes de la misère : la plupart d'entre eux sont des enfants ou de jeunes adultes, la maladie, la violence ou la malnutrition ayant eu raison d'une bonne part de la population adulte, dont l'espérance de vie atteint à peine 50 ans. Que manger quand on n'a rien ? Dans ce bidonville, on mange de la boue. Cette boue fait, depuis des années, partie intégrante du « régime » des femmes enceintes, qui espèrent y trouver le calcium dont elles ont besoin.

Mais aujourd'hui, ce ne sont plus seulement elles, mais des familles entières qui sont forcées d'avaler ces galettes de boue, qui ont cruellement l'apparence de galettes normales. « Ça coupe la faim », explique Marie-Carmelle Baptiste, qui fabrique et vend ces « galettes ». « On les mange quand on n'a pas le choix. » Et de nos jours, en Haïti, rares sont ceux qui l'ont.




Home 2,5 milliards d'êtres humains sans sanitaires

Source : Press Trust of India

Selon un rapport produit dans le cadre de l'Année internationale de l'assainissement (2008) conjointement par l'Unicef et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et intitulé Eau potable et assainissement : encore un effort, plus de 2,5 milliards d'hommes ne disposent pas d'installations sanitaires dignes de ce nom et sont forcés de faire leurs besoins en plein air , même si ce nombre s'est réduit d'une manière importante depuis 2006, 778 millions pour la seule Asie du Sud.

Le rapport met en garde sur les menaces que fait peser ce manque d'assainissement sur la santé et la survie des enfants, des environnements contaminés étant, par exemple, directement responsables de l'apparition de diarrhées, qui constituent l'un des facteurs majeurs de mortalité dans la population des moins de cinq ans.

Ce rapport n'est cependant pas totalement négatif. Il indique, par exemple, qu'un certain nombre de progrès ont été accomplis en ce qui concerne la fourniture d'eau potable pour 87 % de la population mondiale, un chiffre qui sera porté à 90 % d'ici 2015. A condition qu'on vienne à bout de la disparité entre les habitants des zones urbaines et rurales, ces dernières étant loin derrière en termes d'équipement.

Le rapport cite enfin une dizaine de pays de l'Afrique sub-saharienne qui sont à la pointe en matière d'assainissement : le Burkina-Faso, la Namibie, le Ghana, le Malawi, l'Ouganda, le Mali et Djibouti.




Home Actions pour les femmes en République dominicaine

Source : El Mundo, Espagne

 
S'adressant en août 2008 à plusieurs centaines de femmes réunies dans le cadre d'une conférence organisée par l'Institut de recherche international pour le progrès des femmes (Onu), à Saint Domingue, María Teresa Fernández de la Vega, première vice-présidente du gouvernement espagnol, avait déclaré : « La plupart des femmes de ce pays (République dominicaine) sont pauvres, n'ont pas accès aux services de base et ont un grave problème de chômage et de violence domestique... Le gouvernement espagnol déploie des efforts particuliers pour supprimer la pauvreté de cette partie et de cette culture du monde. » Ajoutant que les femmes produisent la moitié de la nourriture sur la planète.

L'économie de la République dominicaine qui, il y a quelques dizaines d'années, était fondée sur les exploitations agricoles de tailles moyennes, repose désormais sur le tourisme – avec une majorité de visiteurs d'origine espagnole. « Nous allons donner 3,3 millions d'euros à la République dominicaine pour financer le microcrédit, avec priorité pour les femmes et les organisations féminines », annonça-t-elle. Six bénéficiaires sur dix de cette aide seront des femmes qui recevront des prêts de 800 € chacune pour acheter du matériel agricole : semences, machines, outils...




Home Appel de Ban Ki-moon aux pays développés

Source : El País, Espagne

Le secrétaire-général de l'Onu, Ban Ki-moon, a récemment appelé la communauté internationale à prendre à bras le corps la crise alimentaire qui affecte les pays du monde à des degrés divers, ainsi que le changement climatique, « qui, tous deux, constituent des menaces vitales pour les générations futures ». S'adressant aux sénateurs mexicains à la fin de l'inauguration de la 17e Conférence sur le sida, il a ajouté que « le monde fait actuellement face à trois défis majeurs qu'il nous revient impérativement de relever : le changement climatique, la crise alimentaire et le développement.

 Le réchauffement planétaire auquel nous assistons aujourd'hui ne relève pas de la science-fiction ; il est responsable de pénuries alimentaires et entrave la marche en avant de nombreux pays en développement. »

Le secrétaire-général a répété l'engagement de l'Onu à apporter son aide et son soutien aux petits paysans : « Nous avons besoin de protéger la production de semences et d'engrais pour les 450 millions de petits fermiers de la planète. Faute de quoi, les 100 millions de gens qui vivent dans des conditions d'extrême misère mourront. »

Il a également déclaré que le Mexique est l'un des rares pays d'Amérique latine à s'être lancé dans la lutte contre la crise alimentaire, et que les Nations unies ont la volonté « de soutenir l'engagement commun et coordonné des pays latino-américains à mettre un terme à la pauvreté ».




Home La Grande-Bretagne prend la crise alimentaire à bras le corps

Source : www.foodethicscouncil.org

Pendant que les dirigeants du monde délibèrent sur la crise alimentaire qui sévit sur la planète, Gordon Brown a annoncé une intensification de l'action de son gouvernement sur cette question.

A l'instar de nombreux autres pays, la Grande-Bretagne commence à ressentir de plein fouet les conséquences de la hausse des prix des produits alimentaires ; les statistiques indiquent, en effet, que près de
70 000 Britanniques meurent chaque année de malnutrition pendant que, dans le même temps, 4 millions de tonnes de nourriture finissent dans les poubelles. Cette surconsommation, et le gaspillage qui va avec, ont, en outre, par un enchaînement complexe de facteurs, un impact destructeur sur l'environnement.

 
Dans son rapport Food Matters : Towards a Strategy for the 21st Century (Alimentation : Une stratégie pour le 21e siècle), publié en juillet 2008, le gouvernement a annoncé une série de mesures pour infléchir ces tendances.

Parmi celles-ci se trouve la mise en place d'un site web de conseils en nutrition et en sécurité alimentaire, ainsi que sur les produits de l'agriculture durable. Le gouvernement va également s'employer à réduire les émissions de gaz non carboniques à effet de serre, tel le méthane et l'oxyde nitreux, ainsi que la surconsommation alimentaire et les emballages inutiles. Hôpitaux, écoles, prisons et cantines publiques seront aussi mises à contribution pour former le public à l'alimentation saine, notamment par l'utilisation de produits de l'agriculture durable.

« Ce rapport a le mérite de parler d'une manière claire du décalage entre les questions de santé et d'environnement et l'alimentation, et montre que le gouvernement a pris conscience de ses responsabilités en la matière », se réjouit Tom MacMillan, administrateur du Conseil d'éthique alimentaire et membre du groupe d'experts indépendants qui ont conseillé le gouvernement pour ce rapport.





Faits et prévisions

Home Changement climatique – guérir la planète

Le défit générationnel d'Al Gore pour redynamiser les Etats-Unis

Source : www.wecansolveit.org

 « Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l'avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l'environnement – avec tout ce que cela implique – doit devenir une obligation sacrée qui permettra aux hommes, avec le temps, de rétablir la santé de cette planète. » [Les exigences de l'avenir, Un Maître parle]
 
L'ancien vice-président américain Al Gore demande à son pays de se fixer comme première priorité de ne produire d'ici dix ans que de l'électricité 100 % « renouvelable » et sans carbone. Car, pour lui, « c'est l'avenir de la civilisation humaine qui est en jeu ».

Dans un discours intitulé « Tous ensemble pour redynamiser l'Amérique », il déclare que la cause première de la triple crise – économique, sécuritaire et environnementale – à laquelle doit faire face son pays se trouve dans la poursuite de l'utilisation de combustibles fossiles : « Nous empruntons de l'argent à la Chine pour acheter du pétrole aux pays pétroliers du Golfe persique et le brûler sans tenir compte de ses effets destructeurs sur la planète.

C'est tout cela qu'il faut changer !... Les vraies solutions au changement climatique sont celles mêmes qui nous permettront de remettre notre économie sur pied et d'échapper au piège d'une hausse sans fin des prix de l'énergie. Qui plus est, ce sont aussi celles qui nous permettront de garantir notre sécurité nationale sans avoir à faire la guerre dans le Golfe persique... La solution, c'est de cesser de nous appuyer sur les combustibles fossiles émetteurs de gaz carbonique. »

A. Gore explique ensuite que les énergies solaire, éolienne et géothermique sont disponibles en abondance, peu onéreuses et non polluantes. « La manière la plus rapide, la moins chère et la meilleure de commencer à se servir de ces énergies, c'est d'en tirer de l'électricité. Nous pouvons même nous y mettre tout de suite pour nos maisons et nos bureaux, etc. Mais pour que cet extraordinaire potentiel devienne réalité, pour qu'il résolve vraiment les problèmes de notre pays, il nous faut prendre un nouveau départ, et dans une toute autre direction ». Et pour la première fois dans l'histoire, c'est, économiquement parlant, tout à fait faisable : la hausse des prix du charbon et du pétrole sera de plus en plus compensée par les réductions de coût que permettent ces sources d'énergie renouvelables –, qui, de ce fait, deviendront chaque jour plus attractives. Ce qui accélèrera la transition vers le renouvelable, surtout, comme il le propose, si on instaure une taxe carbone. Une taxe qui prendrait en compte les dommages que causent les énergies tirées des combustibles fossiles, et donc émettrices de carbone, sur l'environnement. « Je demande depuis longtemps une réduction importante de l'impôt sur le revenu, que l'on compenserait par une taxe sur le CO2 . Il faut taxer ce que nous brûlons, non ce que nous gagnons. C'est le changement de politique le plus important que nous puissions opérer. »

En cette année électorale aux Etats-Unis, A. Gore demande à ses concitoyens de se joindre à lui pour faire pression sur tous les candidats, à quelque niveau qu'ils se présentent, pour qu'ils s'engagent avec lui à ce que dans dix ans, la totalité de l'électricité du pays soit produite sans carbone. « Il est temps de dépasser les rhétoriques creuses. Le temps de l'action est venu... Car ce ne sont pas les ampoules qu'il faut changer, mais les lois. Et on ne changera les lois que si on en a la volonté politique. »

En conclusion, A. Gore a comparé sa proposition au pari qu'avait fait en 1961 le président Kennedy d'envoyer un homme sur la lune avant dix ans. « Nous devons maintenant fixer à notre pays un autre objectif, qui changera le cours de l'histoire. Notre civilisation dépend toute entière de notre choix de nous embarquer, ou non, pour un nouveau voyage d'exploration et de découvertes. Notre succès dépend de notre volonté collective d'entreprendre ce voyage, et de l'achever d'ici dix ans. Une fois encore, nous avons l'opportunité de faire faire à l'humanité un saut de géant. »




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Première turbine marémotrice au Royaume-Uni

Source : The Guardian, G.-B.

Le Royaume-Uni a mis en route en juillet 2008 sa première turbine marémotrice, construite par Marine Current Turbines (MCT). Implantée en Irlande du Nord, et actuellement encore en phase d'essais, elle produit 150 KW, et l'on prévoit de porter sa puissance jusqu'à 1 200 KW, assez pour alimenter 1 000 foyers.

Pour le directeur de la MCT, elle fonctionne un peu comme un moulin sous-marin. « Il y a, explique-t-il, d'énormes masses d'eau en mouvement à la surface de la Terre en raison de la force d'attraction que la Lune exerce sur elle. Cette force d'attraction accélère ces mouvements et les transforme en courants. » Ce sont ces courants que la turbine transforme en électricité. Cette technique est très prometteuse : elle produit d'une manière prédictible une énergie propre, et abondante. C'est pourquoi le gouvernement britannique projette d'installer autour des îles britanniques toute une série de fermes marémotrices dont l'ensemble pourrait tirer jusqu'à 15 GW de la force des marées.

Robin Oakley, responsable des questions de climat et d'énergie à la section britannique de Greenpeace, estime qu'en raison de sa situation géographique et des particularités de son climat, la Grande-Bretagne devrait être en pointe dans le développement des techniques de production d'énergie à partir de la mer « et saisir très vite les opportunités que lui offrent ses côtes pour assurer son avenir énergétique, réduire de façon drastique ses émissions de CO2 et être en position de force sur l'immense marché des énergies renouvelables qui se profile à l'horizon ».




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Transaction écologique aux Etats-Unis

Source : New York Times, Etats-Unis

La Floride s'est engagée par contrat à acheter, en 2014, son plus grand producteur de canne à sucre, l'US Sugar corporation, ainsi que l'ensemble de ses propriétés foncières – près de 76 000 ha de terres – pour rendre celles-ci à leur état naturel.

Le but de l'opération est de revitaliser les Everglades, immense zone de marécages située dans le sud de l'Etat, en restaurant son réseau aquatique, alimenté par le lac Okeechobee tout proche, et dont une bonne partie se trouvait sur ces terres. Ce réseau avait été progressivement désactivé lors de l'introduction de la culture commerciale de la canne à sucre, produisant l'assèchement progressif des Everglades.





Citation

Home Extrait du message n° 37

par Maitreya

« Lorsque vous me verrez, vous saurez que l'heure du changement est arrivée.
Le monde attend la proclamation des dates cosmiques.
Les nations se préparent pour une nouvelle donne et, dans la confiance et la fraternité, tous les hommes partageront. »





La voix de la raison

Home Partager avec les pauvres

Source : AllAfrica.com ; cbc.ca

Nelson Mandela a récemment fêté son quatre-vingt dixième anniversaire. Il a délivré un message simple : les riches doivent aider les pauvres, partager avec eux. « Si vous êtes pauvres, vous avez peu de chances de vivre longtemps, a-t-il souligné. Il y a beaucoup de riches en Afrique du Sud et ils pourraient partager leurs richesses avec ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir de la pauvreté. »

Il a évoqué la grande souffrance de ses compatriotes sud-africains dans les villes et les campagnes : « Notre peuple est en proie à la pauvreté… »

Nelson Mandela s'est rendu à Londres au côté de stars de la chanson réunies en concert pour son anniversaire à Hyde Park. Il ne s'agissait pas seulement de célébrer une date importante dans la vie de l'ancien président sud-africain, mais également de récolter des fonds pour l'organisation caritative de Nelson Mandela pour la lutte contre le sida, baptisée « 46664 », son numéro de matricule pendant ses années de détention à Rodden Island.

En s'adressant à la foule de 50 000 personnes, il a fait écho au grand concert du stade de Wembley, organisé il y a vingt ans, pour réclamer sa libération : « Un concert historique a été organisé il y a de nombreuses années pour appeler notre libération. Vos voix ont porté par delà les océans jusque dans notre prison. Ce soir, nous nous tenons devant vous, libres. Toutefois, en ce soir de fête, n'oublions pas que notre tâche est loin d'être achevée. Partout où il existe la pauvreté et la maladie, le sida, partout où les êtres sont opprimés, il reste du travail à faire. Notre tâche, c'est la liberté pour tous. Mes amis, et vous tous à travers le monde, je vous suis reconnaissant de continuer à soutenir l'association 46664. Après quatre-vingt-dix ans de vie, il est temps que de nouvelles énergies reprennent le flambeau. Il est dans vos mains désormais. Je vous remercie. »

Il est intéressant de noter que, quelques semaines avant son anniversaire, le nom de l'ancien président de l'Afrique du Sud a été retiré d'une liste américaine de groupes terroristes, à la suite d'une loi promulguée par G. Bush. Le nom de Mandela ainsi que d'autres membres de son parti, le Congrès national africain (ANC), figuraient sur cette liste en raison de leur engagement contre l'apartheid.




Home Contre une attaque israélienne de l'Iran

Source : Communiqué de presse, Groupe ad hoc contre une attaque israélienne de l'Iran ; Gush Shalom, Israël

Une centaine d'universitaires et d'activistes pour la paix israéliens ont signé une déclaration et publié un communiqué de presse pour exprimer leur inquiétude quant aux projets présumés d'attaque de l'Iran par Israël. Le groupe dénommé Groupe ad hoc contre une attaque israélienne de l'Iran s'insurge : « Il n'existe pas de justification militaire, politique ou morale pour entamer une guerre avec l'Iran. »

Selon les universitaires et activistes, tout converge pour dire que « le gouvernement israélien envisage sérieusement une attaque de l'Iran afin de contrecarrer son programme nucléaire ».

Ce groupe s'oppose par principe à l'usage et au développement des armes nucléaires et il soutient l'éradication de toutes les armes de destruction massive dans la région. Il précise que la principale source de tension, pouvant engendrer un conflit et une guerre, vient de la politique du gouvernement israélien et « des menaces qu'il profère, appuyées par des manœuvres militaires provocatrices ».

Le communiqué de presse du groupe continue : « Nos recherches nous poussent à réitérer notre position : aucun argument ne peut justifier une telle attaque – ni question de sécurité, ni considérations politiques et morales. Israël pourrait s'engager dans une aventure susceptible de menacer notre propre existence, alors même qu'aucune tentative d'exploration sérieuse des alternatives politiques et diplomatiques à un conflit armé n'a été entreprise. Rien ne certifie que cette attaque aura lieu, mais comme nous cherchons une solution raisonnable, nous nous devons d'avertir et de mettre en garde contre les effets destructeurs d'une offensive en Iran. »




Home Message du Dalaï Lama

« Je présente mes compliments à la République populaire de Chine, aux organisateurs, aux sportifs et athlètes qui participeront aux Jeux olympiques de Pékin.

Dès le début, lorsque la Chine a postulé pour organiser les Jeux olympiques, j'ai soutenu le droit à la Chine de les accueillir.

C'est un moment de très grande fierté pour tous les Chinois. Ces Jeux doivent contribuer à promouvoir l'esprit olympique de fraternité, d'ouverture et de paix.

Avec mes prières et mes meilleurs vœux pour la réussite de cet événement. »

Le Dalaï Lama, 6 août 2008

Bureau de Sa Sainteté, le Dalaï Lama, Dharamsala (Inde).





Courrier des lecteurs

Home Chaque chose à sa place

Cher Monsieur,

Du 28 au 29 juin 2008, le groupe de transmission de Madison, Wisconsin, a tenu un stand sur la réapparition de Maitreya, au salon Mind Body Spirit. Nous sommes arrivés de bonne heure le samedi matin pour installer le stand. J'avais besoin de changer de vêtements et de revoir mes notes pour donner une conférence sur la méditation de transmission plus tard dans la matinée. Je déposai mon sac à dos, mes papiers et mes vêtements sur un banc dans le coin du hall de l'hôtel pour me préparer.

Un homme d'environ quarante-cinq ans, portant un T-shirt gris avec le mot « Papillon » vint vers moi et me demanda : « Que faites-vous ? » Je lui répondis : « Je suis simplement en train de m'organiser ». Il dit alors : « Vous vous organisez, mais tout est déjà en place. Les énergies arrivent et les choses s'alignent. Comme les étoiles et les planètes s'alignent… vous savez … comme cela. » Il mit une main par-dessus l'autre pour indiquer l'alignement et déclara : « Vous savez ce dont je veux parler, n'est-ce pas ? » Je répondis oui. J'avais compris.

Il dit alors avec un sourire : « Profitez de votre journée et lorsque vous aurez fini… allez boire un verre ! » Il me regarda droit dans les yeux et dit : « Ceci a un caractère fructueux pour vous. »

L'homme entra dans le restaurant de l'hôtel, puis au bout de quelques instants revint dans le hall. Je ne l'ai pas revu.

Cet homme encourageant était-il Maitreya ou un Maître ?

E. T., Madison, Wisconsin, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Une manœuvre divine

Cher Monsieur,

En février 1989, je déménageai pour m'installer une dizaine de bâtiments plus loin. Je vivais à New York depuis un an et j'avais eu l'occasion de voir Benjamin Creme pour la première fois, lors d'une interview sur une chaîne locale de télévision. J'avais immédiatement cru ce qu'il disait. Pour mon déménagement, j'avais loué un petit camion et un ami m'aidait à transporter mes affaires au cinquième étage. Il y avait une bouche d'incendie devant mon nouvel immeuble et un endroit où nous pouvions garer le camion en attendant qu'il soit déchargé. Mais ni mon ami ni moi-même n'étions suffisamment habiles pour garer le camion en marche arrière dans l'endroit disponible sans risquer de cogner dans la bouche d'incendie. Nous essayâmes en vain tous les deux, et avec une file de voitures klaxonnant sur une route transversale encombrée de Manhattan, je ne savais quoi faire.

Tout à coup je vis deux personnes sortir d'une « brownstone » en construction un peu plus loin. Elles semblèrent se trouver là tout à coup. C'était un homme et une femme âgés d'une trentaine d'années. Ils se dirigèrent vers moi et la femme me demanda ce qui se passait. Je lui expliquai et elle me dit que son compagnon avait une grande expérience de la conduite des camions. Elle se montrait très amicale. Si je me souviens bien, elle avait les cheveux châtain clair. Son ami avait de longs cheveux bruns qui lui pendaient sur les épaules et il portait une veste de cuir noir. Elle nous offrit ses services et je tendis avec joie les clés au jeune homme. Il monta dans le camion et, d'une main experte, le gara dans l'espace disponible.

Il sortit et me rendit les clés. Je les remerciai chaleureusement et ils s'éloignèrent. L'homme n'avait pas dit un mot. Je n'ai jamais revu ces deux personnes. Etaient-ce des Maîtres ?

J. P., Chicago, Illinois, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.


Home Une double bénédiction

Au début des années quatre-vingt-dix, ma mère vint de Chicago me rendre visite à New York. C'était en juillet, une période qui coïncidait avec l'une des premières tournées d'été de Benjamin Creme aux Etats-Unis. J'avais parlé de lui à ma mère et j'avais déjà assisté à ma première conférence l'année précédente. Ma mère était intriguée et elle fut d'accord pour aller l'entendre à l'hôtel Pennsylvania. A la fin de la conférence Benjamin Creme commença à lever les mains pour transmettre une bénédiction de Maitreya et de Saï Baba. Soudain, ma mère suffoqua. Je lui demandai ce qu'elle avait et elle me dit qu'elle venait de voir du « feu » jaillir des mains de Benjamin Creme. Je n'avais pour ma part rien vu d'extraordinaire.

En sortant, nous traversâmes la ville à pied pour retourner dans mon appartement. Lorsque nous nous trouvions environ deux immeubles plus loin, un homme grand, aux cheveux blonds sales, vint vers nous et nous demanda un dollar pour acheter de quoi manger. Après avoir entendu Benjamin Creme, il nous fut impossible de refuser. Je lui tendis un dollar. Il me demanda alors un autre dollar. Je lui en donnai un autre. Il m'en demanda encore un. Je lui dis alors : « Tout près d'ici, il y a une pizzeria où je sais que l'on peut avoir un morceau de pizza pour deux dollars. » Il me remercia et se dirigea vers la pizzeria.

[1] Cet homme était-il Maitreya ou le Maître Jésus, peut-être ? [2] Qu'était le « feu » que ma mère a vu ? [3] Quelqu'un d'autre l'a-t-il également vu ?

J. P., Chicago, Illinois, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l'homme était Maitreya. [2] Le « feu » était l'énergie de Saï Baba. [3] Oui, cela n'a rien d'inhabituel.


Home Pensée positive

Cher Monsieur,

Le 20 mai 2008, lors de la conférence de Benjamin Creme à Nagoya, je me tenais près d'une plaque de verre montrant une croix de lumière. Une femme d'une cinquantaine d'années s'approcha de moi. Elle était de taille moyenne, avait les cheveux courts et portait des lunettes. Elle était vêtue d'un chemisier blanc, d'une veste brodée et d'un pantalon de toile.

Elle me dit qu'elle était venue d'Hamamatsu avec son mari, car elle avait lu une annonce pour la conférence à deux reprises dans le journal Chu-nichi Shimbun. « Habituellement mon mari ne veut pas venir dans des endroits comme celui-ci, même si je le lui demande, mais aujourd'hui c'est lui-même qui l'a suggéré. Nous avons donc pu venir ensemble. Cela nous a pris trois heures, mais il est bien préférable d'assister à ce genre de conférence plutôt que de rester à la maison comme d'habitude. » Elle ajouta qu'en lisant attentivement les annonces, elle avait réalisé qu'elle avait toujours souhaité entendre ce genre d'information. Elle déclara : « Je sentais que le moment du changement allait arriver. Nous y sommes, n'est-ce pas ? C'est le moment d'ôter les vieux vêtements, pour en mettre de nouveaux. » Puis, elle ajouta : « Récemment, j'ai finalement compris comment utiliser ma pensée. Si nous visualisons mentalement un résultat positif, les choses iront bien d'une manière ou d'une autre. Si nous doutons et si nous avons des pensées pessimistes, rien ne se passera bien en dépit de tous nos efforts. Aujourd'hui, tout s'est bien déroulé pour nous, le train était à l'heure, et ici nous avons même pu avoir des places dans la première rangée. Je veux dire que n'importe quel souhait se réalise. Cela s'est passé ainsi pour nous aujourd'hui.

Je n'ai plus les mêmes fréquentations qu'auparavant, je ne me soucie plus des obligations sociales. La vie devrait être vécue avec joie. Ce n'est pas agréable d'être en colère. » Je sentais qu'elle me regardait au fond des yeux. (Pour être honnête je m'étais mise en colère dans la matinée). Elle répéta : « La vie doit être vécue avec joie. Vivre devrait être une joie. » En l'écoutant, je me sentis envahie de respect. Elle ajouta poliment : « Je vous suis vraiment reconnaissante d'organiser ce genre de rencontre et je vous en remercie. ».  Et elle entra dans la salle. Elle revint dans le hall pendant l'entracte et acheta deux cartes de la « main » de Maitreya.

Qui était cette femme ?

M. S., Okayama, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était le Maître Jésus.


Home Préparer le terrain

Cher Monsieur,

Le 23 mai 2008, j'étais assise sur un divan avec d'autres membres du groupe, dans le hall de l'hôtel où avait lieu le séminaire de Transmission de Share Japon. C'était environ dix minutes avant l'heure de la rencontre. Un couple élégant de quarante ou cinquante ans arriva et nous demanda la permission de s'asseoir. Nous acquiesçâmes. L'homme s'assit sur une chaise au fond, mais la femme vint s'asseoir près de nous et elle semblait écouter notre conversation.

Puis elle se leva, s'approcha de nous et entama la conversation : « Quel genre de groupe est Share Japon ? demanda-t-elle. Que faites-vous ? Vous semblez être venues d'assez loin, de Miyagi et de tout le Japon (nous portions des badges avec nos noms). Vous êtes toutes des femmes au foyer ? » La femme avait les cheveux courts, elle portait un chemisier rose et un pantalon. Elle était mince et très belle. Par-dessus tout, elle rayonnait de joie et de vitalité, elle posait des questions intelligentes et elle avait le cœur ouvert.

Nous fûmes prises au dépourvu par ses questions soudaines et pendant un moment nous ne pûmes trouver les mots pour lui répondre. Voyant notre confusion, elle rapprocha sa chaise davantage et dit : « S'il vous plaît, j'aimerais vraiment savoir ce que vous faîtes. » Elle regarda son mari et déclara : « Pourquoi ne viens-tu pas écouter aussi ? », mais le mari secoua la main et dit en souriant : « C'est OK. »

Je réalisai que je devais lui communiquer l'information. Je me décontractai un peu, étant donné sa manière de s'exprimer, joyeuse, claire et chaleureuse. Elle manifestait beaucoup d'intérêt pour nous-mêmes et pour Share Japon. Pendant un moment, je ne sus par où commencer, me demandant si je devais lui communiquer notre information directement ou non, mais finalement je trouvai suffisamment de courage. « En ce qui concerne les problèmes de pauvreté, les catastrophes naturelles, l'environnement, la situation est critique, mais il existe une signification profonde derrière tous ces problèmes », dis-je. La femme répondit : « C'est exact. Les questions d'environnement sont importantes. Votre groupe travaille-t-il sur de tels problèmes ? » Je répondis : « Nous sommes un groupe de volontaires qui présentent l'information pleine d'espoir se cachant derrière tous ces problèmes. » Elle demanda : « Cela concerne-t-il simplement le Japon ? » Je répondis : « Il y a des groupes dans le monde entier, et la principale personne transmettant cette information est Benjamin Creme. Il est venu au Japon pour donner des conférences et il sera présent à ce séminaire. » « Je vois c'est pour cette raison que vous êtes venus de tout le Japon », dit la femme.

Je sentais que mes mots et mes explications étaient inadéquats et je souhaitais lui donner davantage d'information. Je pris donc une brochure intitulée : Le partage sauvera le monde. « Lisez cette brochure, elle contient l'information que nous essayons de transmettre », dis-je. « Très bien, je la lirai, dit-elle. Merci. »

C'était l'heure de la rencontre. Je la priai de nous excuser et nous entrâmes dans la salle de conférence. Qui étaient cet homme et cette femme ?

M. M., Miyagi-ken, Japon

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.



Compilation

Home Les Nations unies

Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages écrits ou présentés par Benjamin Creme.

Les Nations unies deviendront la plus puissante force politique du monde. Tous les problèmes internationaux importants seront réglés à travers son intermédiaire. [Partage international (Maitreya)]

Les Nations unies ont adopté un code des droits de l'homme, qui, s'il était appliqué, contribuerait dans une large mesure à résoudre les tensions sociales existantes et pourrait servir de base à une société juste et stable. Mais jusqu'à maintenant, cette Déclaration universelle des droits de l'homme est restée à l'état de rêve pour des millions de malheureux démunis et privés de droits civiques dans tous les pays du monde. Le but doit être de faire respecter le plus rapidement possible ces droits fondamentaux dans chaque nation.
Avec l'acceptation du principe de partage, cela devient possible. Les hommes n'auront plus besoin de lutter pour obtenir le droit de travailler, de nourrir leur famille et d'être, dans une certaine mesure, maîtres de leur destin. D'un seul coup, l'acceptation du partage mettra fin aux divisions et aux conflits, et guérira notre société. Faites du partage le but de vos efforts. Montrez que le monde a maintenant besoin, de mettre en place ce principe juste et fondamental, dont seule l'acceptation peut permettre à l'homme de trouver et de manifester sa nature divine. [Les droits de l'homme (Maître –)

Je vous montrerai que la voie, pour l'homme, est celle de la fraternité, d'une étroite coopération, de la confiance et du service mutuels. Ceci est l'unique voie. Toute autre a échoué. Mes amis, à moins qu'il ne puisse suivre cette voie, l'homme sur cette Terre cessera d'exister. Je ne profère pas de menace, mais j'énonce simplement la Vérité. Il ne reste que peu de temps pour restaurer l'équilibre de la nature et du monde. Que votre première tâche soit de permettre à tous les hommes d'accéder aux ressources nécessaires pour vivre dans la dignité humaine, en tant que fils de Dieu, tous frères. Faites confiance à tous les hommes, et remettez les ressources du monde aux nations du monde. Faites ceci aujourd'hui, en hommes libres, et récoltez la gloire demain, en véritables fils de Dieu.  [Message n° 12 (Maitreya)]

Les Nations unies prennent peu à peu le rôle qui est le leur, celui de maintenir la paix dans le monde. Aujourd'hui, cette organisation répugne à jouer ce rôle de gendarme, autant que l'ensemble des gouvernements à le financer. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée par le partage et la mise en œuvre des principes de justice, une telle responsabilité doit être acceptée.
Son rôle futur est de devenir non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes seront discutés et résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Le dessein, le but et le rôle des Nations unies est et doit être de servir la cause de l'humanité et non de devenir une force politique contrôlée par les puissants. Ni les Etats-Unis, ni l'Union soviétique ne pourront dominer le monde. Les Nations unies deviennent une institution puissante qui sera capable de veiller au bien-être du monde. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Peu à peu, d'un pas hésitant et mal assuré, les Nations unies réalisent leur destinée et, acceptant leur responsabilité, prennent en main le sceptre de l'autorité. Elles constituent le point de ralliement des aspirations les plus élevées de l'humanité dans sa quête de paix et de justice, et doivent être disposées à agir pour les défendre. Rien de moins ne saurait fournir la garantie d'un avenir dégagé de la menace des conflits fratricides. La guerre doit aujourd'hui être considérée comme illégale, et ses instigateurs être tenus pour responsables devant la Loi. Les nations doivent être prêtes à faire respecter la loi, et à en payer le prix. Tant que la paix ne sera pas établie de manière sûre et durable, la seule solution restera de faire la police dans le monde. [Le sceptre de l'autorité (Maître –)]

Quelles solutions apporter aux bouleversements et aux tragédies énormes qui se produisent à travers le monde ? De la même manière que les hommes politiques ont envoyé des armées immenses pour défendre les 4 à 5 millions de Koweïtiens et protéger leur démocratie inexistante, ils devraient maintenant envoyer des armées en Afrique où souffrent des millions et des millions de personnes. La souffrance de ces masses est la conséquence directe de la politique malfaisante des hommes d'Etat africains, approvisionnés en armes et en munitions par l'Occident et l'Union soviétique.
Où sont donc maintenant les Européens, les Américains et les Soviétiques ? Pas en Afrique ni dans le tiers monde, car ces régions n'ont guère de revenus pétroliers, ou autres, à offrir. Les Occidentaux se désignent comme les défenseurs de la démocratie et de la paix. Mais Maitreya les appelle les simulateurs. Ils ne font rien pour l'Afrique, parce qu'ils n'ont aucun profit à en tirer. Ce n'est pas Dieu qui provoque les calamités. La responsabilité en revient aux hommes politiques.
La seule solution est l'envoi de troupes par les Nations unies, en vue de protéger les peuples d'Afrique et de repousser les armées qui tuent leurs propres populations. De la même manière qu'elles ont créé en Irak un asile pour les Kurdes, les Nations unies devraient également créer des refuges pour les populations affamées d'Afrique. Les Nations unies n'ont pas le choix, elles doivent intervenir. [Les lois de la vie (Maitreya, mai 1991]

L'Assemblée générale constitue véritablement les Nations unies. Le Conseil de sécurité a fait son temps et devrait être dissous. Il n'a plus de réelle fonction. La Russie ne peut pas parler au nom de l'ensemble qu'était l'Union soviétique. Et il n'y a pas non plus de raison pour que cinq nations, cinq membres permanents, dictent au monde ses normes économiques et politiques. Le Conseil de sécurité doit disparaître, et dès qu'il aura disparu, l'Assemblée générale des Nations unies trouvera sa propre expression. [La Mission de Maitreya, tome II (Maître –)]

La voie qui mène à Dieu est celle de la Fraternité, de la Justice et de l'Amour. Il n'existe aucune autre voie ; tout est contenu en celle-ci. Nombreux sont ceux qui trouveront ce chemin amer et difficile ; mais plus nombreux encore, sont ceux qui l'aborderont avec joie devant la légèreté de leur fardeau, rejetant ce qui est périmé et inutile, les futilités du passé. Entrant dans une fraternité partagée et une joyeuse communion avec tout ce qui est, ce groupe qui va croissant héritera de la conscience du Soi. [Message n° 15 (Maitreya)]

Je présenterai à l'humanité les deux lignes d'action qui s'offrent à elle ; de sa décision dépend l'avenir de ce monde. Je lui montrerai que le seul choix possible passe par le partage et l'interdépendance. [Message n° 17 (Maitreya)]

Le but de l'humanité est, dans cet âge à venir, la création de la Conscience de groupe, ce sentiment de faire partie intégrante d'un Tout. Les énergies nouvelles qui, de la constellation du Verseau, arrivent sur cette planète, travaillent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l'universalité.
Nous allons vivre des transformations profondes dans toutes nos institutions et nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques et dans le domaine éducatif et culturel. Ces transformations auront lieu lorsque, peu à peu, l'humanité saisira son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette Unité.
Pour l'humanité, la première des priorités est le sauvetage des millions d'êtres qui meurent actuellement de faim dans le tiers monde. Un programme d'urgence d'aide à l'échelle mondiale sera nécessaire pour les libérer de leur condition. On ne devrait épargner aucun effort pour alléger la souffrance qui sévit dans les endroits les plus pauvres ; il n'y a rien de plus urgent ni de plus important à faire actuellement dans le monde. Tout le reste passera après cette nécessité humaine.
Maitreya, l'Instructeur mondial, nous demandera d'accepter le principe du partage, en redistribuant les ressources mondiales – la nourriture, les matières premières, l'énergie et l'expérience technologique aujourd'hui largement usurpées et gaspillées par les nations développées.
Lorsque nous aurons accepté le principe du partage, qui sera imposé aux gouvernements par l'opinion publique mondiale, il sera demandé à chaque pays de céder à un organisme neutre, pour le bénéfice de toute l'humanité, ce qu'il produit en excédent sur ses propres besoins. Chaque pays sera prié de faire un inventaire de ce qu'il possède. Ces données permettront à une commission des Nations unies prévue à cet effet, d'organiser une redistribution rationnelle des ressources planétaires. Ainsi pourra se réaliser un meilleur équilibre entre pays en voie de développement et pays développés. Il a été estimé que deux à trois années seront nécessaires pour mettre sur pied ce plan de redistribution. Il existe depuis longtemps des plans et des projets conçus par des initiés avancés – économistes, financiers et industriels de grande envergure – n'attendant que la demande de l'humanité pour être mis en œuvre. Un système sophistiqué de troc remplacera les systèmes économiques existants.
Il ne fait aucun doute que certains des membres les plus privilégiés de la société s'y opposeront, voyant dans ces transformations une perte de leur statut traditionnel et de leur pouvoir ; pourtant, la nécessité du changement deviendra si évidente qu'ils seront de moins en moins en mesure de s'y opposer.
Depuis plusieurs années, dans cinq grands centres (New York, Londres, Genève, Darjeeling et Tokyo), un Maître forme des groupes à la législation particulière qui orientera nos structures politiques, économiques et sociales chaotiques selon des lignes plus rationnelles et plus spirituelles. On peut s'attendre, dans les années à venir, à des transformations d'une portée considérable, avec un minimum de clivage, un minimum de rupture dans les structures sociales existantes. Le système démocratique sera maintenu, et lorsqu'il sera véritablement orienté vers le bien commun, il sera considéré comme juste et efficace. La participation de l'ensemble de la société à l'édification d'un nouvel ordre social assurera l'adoption rapide des mesures nécessaires à sa mise en œuvre.
La clé d'un climat politique plus harmonieux se trouve dans l'acceptation du principe du partage. Les systèmes démocratiques aussi bien que communistes connaissent une période de transition, et deviendront en se transformant moins mutuellement exclusifs qu'ils ne le paraissent actuellement. Une meilleure harmonie mondiale en résultera.
L'Assemblée des Nations unies deviendra le grand corps législatif international. Son travail est aujourd'hui paralysé par le manque de soutien des grandes puissances, notamment des Etats-Unis et de la Russie, et du fait de l'existence du Conseil de sécurité avec son droit de veto. Ce conseil n'a plus de raison d'être et doit céder la place à la voix plus représentative de l'Assemblée des Nations unies. L'Onu servira de modèle au futur gouvernement d'un monde composé d'Etats fédérés indépendants. Le plan divin ne prévoit pas de placer les nations sous un même système politique. La démocratie, tout comme le communisme, sont des expressions, plus ou moins déformées, d'une idée divine. Par la suite, chacun de ces systèmes, ayant atteint la perfection, présentera un modèle d'organisation sociale adapté aux différents peuples et aux circonstances. L'unité dans la diversité sera la caractéristique des futurs groupements politiques. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

S'organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver. [Message n° 135 (Maitreya)]

Bientôt, conformément au plan prévu pour l'avenir et aujourd'hui sur le point de se manifester, la nouvelle civilisation commencera à prendre forme. Chaque nation a son rôle à jouer, en apportant à la structure de l'ensemble sa note spécifique. En cela, les Nations unies joueront un rôle capital en coordonnant les divers projets de reconstruction et de redistribution. Déjà, en dépit des limitations imposées par les grandes puissances, la contribution de cet organisme à la paix mondiale est considérable. Ses agences apportent éducation et secours à des millions d'hommes dans divers pays. En tant que forum des débats mondiaux, sa position est unique et inestimable. Triste serait le jour et grande la perte pour l'humanité si les nations perdaient confiance en cette institution qui occupe une place centrale pour la mise en œuvre du Plan divin. [L'émergence de grands serviteurs (Maître –)]

Les Nations unies représentent le germe du Parlement mondial. Il s'agit d'un processus graduel. Cela ne signifie pas que les Parlements nationaux disparaîtront. Mais le Parlement mondial et les Parlements nationaux coopéreront. La priorité absolue sera donnée à l'environnement. La défense deviendra accessoire. A long terme, les transactions secrètes visant à vendre toujours plus d'armes n'auront plus cours. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Un gouvernement mondial n'est pas dans le dessein de la Hiérarchie pour ce monde. Son dessein (nous le connaissons déjà à l'état embryonnaire) est que les Nations unies deviennent pour le monde une chambre de débats et un arbitre, de telle sorte que tous les litiges, à tous les niveaux, puissent être exposés, discutés et résolus, sans avoir recours à la guerre. Pour le moment, les Nations unies devraient être la « force de police » mondiale et disposer de suffisamment de moyens, de casques bleus et d'équipement militaire pour assurer la paix dans tous les points chauds du globe. Ceci est essentiel, en raison du risque encouru par le fait que tous les « aventuriers » et les démagogues du monde peuvent maintenant se procurer aisément les armes les plus destructrices. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Bientôt, là où je me trouve, vos frères sauront que, parmi eux, se trouve un simple homme de Dieu, un frère parmi ses frères, leur porte-parole pour mettre les nations face aux besoins de tous les hommes, au besoin d'un monde de paix, d'un partage équitable des ressources, au besoin du rire et de la joie, de la création d'un monde nouveau construit à l'image de Dieu. [Message n° 103 (Maitreya)]

Actuellement, l'énergie de l'Avatar de Synthèse agit à travers l'Assemblée des Nations unies et, lentement mais sûrement, rassemble les nations. C'est l'un des principaux groupes à travers lesquels s'écoule cette énergie. Nous nous focalisons sur les limitations des Nations unies, mais ses différentes agences font un travail considérable dans le monde entier. Depuis leur création, elles ont accompli un immense travail de reconstruction et de réorganisation dans tous les domaines : économique, écologique, médical et social.

On ne devrait pas sous-estimer cette contribution aux besoins du monde apportée ensemble par les nations. Ce sentiment de responsabilité est tout à fait nouveau dans les affaires mondiales, et c'est une indication certaine que le Plan est en train de s'accomplir. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

Le monde doit beaucoup aux nombreuses agences des Nations unies qui, imperturbablement, continuent d'assurer leurs missions d'assistance désintéressée au milieu des discours et des fanfaronnades de politiciens ivres de pouvoir. Le temps est proche où chacun réalisera que les besoins du monde sont ceux des hommes et des femmes où qu'ils se trouvent : nourriture, travail, santé et éducation. Telles sont les priorités qui doivent motiver les actions des hommes et mobiliser leur énergie et leurs ressources. Tels sont les besoins permanents de chacun. C'est à ses risques et périls que l'humanité les néglige.
Des organisations non gouvernementales spécialisées contribuent également, par leur clairvoyance et leurs recherches, à éveiller les hommes aux dangers de cette course effrénée à l'exploitation abusive des ressources de cette planète déjà bien malade. [Une perspective plus saine (Maître –)]

Partout dans le monde, la politique subit de rapides changements. La politique du nouvel âge sera menée par le peuple et pour le peuple. Les Nations unies deviendront un instrument puissant, qui assurera la défense des nations les plus faibles. Les Etats-Unis et l'Union soviétique travailleront également au bien-être de ces nations. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Beaucoup aujourd'hui réalisent que la voie du futur passe par un nouvel ordre plus juste, par une nouvelle fraternité entre les hommes, un nouvel esprit de coopération entre les ennemis d'autrefois. Tout cela est possible, aujourd'hui, et en passe de s'accomplir. [Message n° 128 (Maitreya)]

A la tête de plusieurs des gouvernements nationaux, et dans les grandes organisations internationales comme l'Organisation des Nations unies, etc., il y aura un Maître, ou au moins un initié du troisième degré. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de sagesse (B. Creme)]

En ce moment, grands sont les changements qui se produisent : les nations grandissent ensemble dans une harmonie nouvelle. Soyez vous-mêmes témoins de ces événements. Lorsque mon visage sera connu à une plus grande échelle, cette transformation recevra une nouvelle impulsion et, rapidement, beaucoup sera accompli. [Message n° 83 (Maitreya)]

Il ne fait pas partie du Plan d'évolution qu'une forme particulière de gouvernement, démocratique ou autre, l'emporte sur les autres. Les besoins des hommes sont plus réels et plus importants que les idéologies. Le respect de la différence unit, alors que les idéologies divisent.
Quand Maitreya parlera publiquement, il montrera donc que l'unité dans la diversité est la clé de l'harmonie future. Que toutes les nations ont une destinée, unique et sacrée. Il montrera la voie menant à cet état béni et incitera les hommes à faire preuve de davantage de sagesse et de générosité dans la compréhension du Plan. Sous sa direction, les hommes apprécieront à leur juste valeur leurs propres réalisations comme celles des autres. La soif de compétition et de domination s'apaisera petit à petit tandis que commencera pour les hommes un nouveau chapitre de leur histoire dans la fraternité et la paix.  [Unité dans la diversité (Maître –)]

Nombreux sont ceux qui me verront prochainement et, de prime abord, seront peut-être surpris par mon apparence, car je ne suis pas le prédicateur d'antan, je suis simplement venu pour indiquer la voie, montrer le chemin à suivre pour retourner à la source au sein de l'harmonie, de la beauté et de la justice. Ma tâche est simple : vous montrer la voie. A vous, mes amis, incombe la tâche ardue de bâtir un nouveau monde, une nouvelle contrée, une nouvelle vérité ; mais, ensemble, nous triompherons. [Message n° 15 (Maitreya)]


[Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.]           






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