DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2008 - N° 236

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les biocarburants aggravent les problèmes par Vandana Shiva


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Regard sur le monde


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home Le peuple s'éveille

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme, 9 mars 2008

Même si cela suscite de l'incrédulité ou semble relever de l'utopie, du point de vue de vos Frères aînés d'importants changements sont en cours qui améliorent l'état du monde. Nous voyons se renforcer le courant qui mène à l'unité et à la justice, et se développer la prise de conscience que la paix doit régner, qu'elle est une absolue nécessité si l'humanité doit poursuivre son chemin évolutif. Ainsi la menace d'autodestruction s'éloigne-t-elle considérablement.

Bien sûr, nombreux sont ceux qui continuent à concevoir et perfectionner des engins de guerre, s'assurant richesse et puissance par ce commerce de mort. Pourtant les gens s'éveillent ; un nouveau tambour bat un rythme différent, auquel répondent les peuples. Dans presque tous les pays les hommes sentent la présence d'une lumière nouvelle, d'une pensée plus vive, d'un espoir qui monte. Ils commencent à percevoir la liberté, la justice et la paix comme plus proches, plus réelles et à portée de main que jamais auparavant. Les communications globales leur donnent un sens nouveau d'eux-mêmes en tant que membres de l'humanité une. Bien entendu cet éveil de la conscience n'est ni total ni parfait, mais nous voyons clairement se dessiner une tendance pleine de promesses qui, à vrai dire, nous réjouit le cœur car elle laisse présager une réponse correcte de l'homme aux énergies des temps nouveaux.

Une tendance qui s'amplifier

Quand Maitreya se fera connaître et commencera sa mission au grand jour, cette tendance s'amplifiera, inspirant aux hommes et femmes de bonne volonté leurs projets et leur buts dans tous les pays du monde. On comprendra de mieux en mieux que, malgré leurs différences de couleur, de race et de religion, les hommes et femmes du monde ne font qu'un, qu'ils ont tous
besoin d'une justice et d'une liberté dont certains pensent qu'elles n'appartiennent qu'à eux seuls, et de plein droit. Maitreya insistera sur l'absolue nécessité de la paix, et montrera que l'abandon définitif de la guerre ne peut être obtenu que par la confiance. Il soutiendra que seul le partage est susceptible d'engendrer cette confiance.

L'humanité est une

Ainsi parlera Maitreya, ainsi nourrira-t-il le sens de l'humanité une, et de la nécessité du partage. Il va sans dire que tous les hommes ne répondront pas à son appel à l'unité et à la fraternité, mais à mesure que la voix de la raison et de la justice pénétrera leur cœur, ils seront sans cesse plus nombreux à saisir la vérité de sa vision et la nécessité du changement.

Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes s'éveilleront-ils à la lumière de vérité qui est parmi eux, voyant en Maitreya leur leader et guide. Avec douceur mais fermeté, Maitreya saura les persuader d'agir dans le sens de leur intérêt le plus élevé. Comme un frère aîné, il conduira les jeunes membres de sa famille pas à pas vers leur propre vérité. Ce moment n'est pas éloigné. 

En vérité, il est même très proche. Soyez attentifs à la voix des peuples de la Terre qui monte en puissance avec l'espoir et la joie qui gagnent leur cœur. Alors vous saurez que la roue a tourné. Que la douleur de la pauvreté et de l'injustice est appelée à disparaître. Que le blasphème de la guerre est abandonné à jamais. Que la Loi d'amour a pris sa juste place dans le cœur des hommes et femmes, où qu'ils se trouvent dans ce monde qui est le nôtre.





Home Double nationalité

par Daniel Barenboïm

J'ai souvent déclaré que le destin des Israéliens et des Palestiniens était intimement lié et qu'aucune solution à leur problème ne pourrait venir d'un conflit armé. Récemment, j'ai eu l'opportunité de démontrer cette affirmation de façon plus tangible en acceptant la nationalité palestinienne.

Lorsque ma famille est arrivée en Israël en provenance d'Argentine dans les années 1950, mes parents voulaient m'épargner la vie d'un enfant qui grandit au sein d'une minorité – une minorité juive. Ils voulaient que je grandisse comme membre d'une majorité – une majorité juive. 

La tragédie ici est que ma génération, bien qu'ayant été éduquée dans une société dont les aspects positifs et les valeurs humaines ont beaucoup enrichi ma pensée, a ignoré l'existence d'une minorité au sein d'Israël – une minorité non juive – qui avait été une majorité dans toute la Palestine jusqu'à la création de l'Etat d'Israël en 1948. Une partie de la population non juive est restée en Israël, une autre a quitté le pays, poussée par la peur ou déplacée de force.

Au cœur du conflit israélo-palestinien se trouve toujours cette incapacité à admettre l'interdépendance de ces deux peuples. La création de l'Etat d'Israël a été le résultat d'une idée judéo-européenne qui, si elle a sa logique, ne pourra s'exonérer de la reconnaissance de l'identité palestinienne comme étant tout aussi logique. On ne peut ignorer le développement démographique que connaît la région. Les Palestiniens en Israël constituent une minorité en forte croissance ; ils représentent déjà 22 % de la population d'Israël. C'est une proportion que n'a jamais atteint une minorité juive dans aucun pays à aucune époque de l'histoire. Le nombre des Palestiniens vivant en Israël et dans les territoires occupés (c'est-à-dire dans le grand Israël pour les Israéliens ou la grande Palestine pour les Palestiniens) est déjà supérieur à la population juive totale.

Israël doit maintenant résoudre trois problèmes : celui de la nature de l'Etat juif moderne et démocratique, de son identité ; le problème de l'identité palestinienne à l'intérieur de l'Etat d'Israël ; etle problème de la création d'un Etat palestinien en dehors d'Israël. Concernant le premier point, il a été possible d'instaurer avec la Jordanie et l'Egypte ce qu'on peut appeler une paix glaciale sans que soit mise en question l'existence de l'Etat juif. Le problème des Palestiniens en Israël est lui, beaucoup plus délicat à résoudre. Pour Israël, il s'agit, entre autres choses, de reconnaître que leur terre n'était pas un désert, un no man's land, selon l'idée répandue lors de la création de l'Etat. Les Palestiniens eux, devront accepter définitivement la réalité de l'Etat juif d'Israël.

Les Israéliens devront accepter l'intégration de la minorité palestinienne même si cela entraîne la modification de certaines caractéristiques de l'Etat d'Israël. Ils devront aussi accepter la nécessité de la création d'un Etat palestinien à côté de l'Etat d'Israël. Il n'y a pas d'alternative, de coup de baguette magique qui ferait disparaître les Palestiniens ; leur intégration est donc une condition indispensable de la survie d'Israël – d'un point de vue moral, social et politique. Plus l'occupation continuera en laissant se développer la colère des Palestiniens, plus il sera difficile de trouver les bases les plus élémentaires d'un accord entre les deux peuples. On a souvent vu dans l'histoire moderne du Moyen-Orient que des opportunités manquées de réconciliation ont eu des conséquences extrêmement négatives pour les diverses parties impliquées.

Un passeport palestinien

Pour ma part, lorsqu'on m'a proposé de recevoir un passeport palestinien, j'ai accepté dans un esprit de reconnaissance du destin du peuple palestinien, que moi, un Israélien, je partage. Un véritable citoyen d'Israël doit tendre la main aux Palestiniens avec un esprit ouvert, et en essayant de comprendre ce que la création de l'Etat d'Israël a signifié pour eux. Le 15 mai 1948 est l'anniversaire de l'indépendance pour les juifs, mais ce même jour est pour les Palestiniens Al Nakba, la catastrophe. Un véritable citoyen d'Israël doit se demander ce que les juifs, un peuple intelligent et cultivé, ont fait pour partager leur héritage culturel avec les Palestiniens. Un véritable citoyen d'Israël doit aussi se demander pourquoi les Palestiniens ont été condamnés à vivre dans des bidonvilles et à accepter des services de santé et d'éducation de qualité inférieure, alors que l'occupant aurait pu leur fournir des conditions de vie décentes et dignes, qui sont le droit de tout être humain.

Dans tout territoire occupé, l'occupant est responsable de la qualité de vie des populations. Dans le cas des Palestiniens, les différents gouvernements israéliens au cours de ces quarante dernières années ont échoué lamentablement. Les Palestiniens doivent bien sûr continuer de résister à l'occupant et s'opposer aux atteintes à leurs droits individuels fondamentaux, dont le droit à un Etat stable. Pourtant, dans leur intérêt, cette résistance ne devrait pas s'exprimer par la violence. Le passage d'une résistance inflexible mais non-violente, incluant des manifestations et protestations pacifiques, à la violence, n'aurait pour résultat que de produire davantage de victimes innocentes et ne servirait pas les intérêts à long terme du peuple palestinien. En même temps, les citoyens d'Israël ont toutes les raisons d'être aussi vigilants sur la question des besoins et des droits du peuple palestinien (à la fois en Israël et en dehors) qu'ils le sont sur les leurs propres. Après tout, s'il nous faut partager une même terre et un même destin, nous devrions tous jouir de la double nationalité.


Publié avec l'autorisation de The Guardian, Grande-Bretagne




Home Janez Drnovšek (1950-2008)

Janez Drnovšek, président de la République de Slovénie de 2002 à 2007, décédé à l’âge de 57 ans, était un initié de deuxième degré et un remarquable dirigeant. Ses opposants politiques reconnaissent qu’il a largement contribué au développement social et économique de la Slovénie. Atteint d’un cancer, il quitta son palais présidentiel à Ljubljana, renvoya la plus grande partie de son équipe et alla s’installer avec son chien dans une cabane près du village de Zaplana.

En janvier 2006, il forma le Mouvement pour la justice et le développement, ayant pour but « d’élever la conscience humaine et de rendre le monde meilleur » et « de réduire la logique du capital et du profit, et créer un monde plus équilibré dans le domaine social et dans le domaine de l’environnement. »

Il est l’auteur d’une série d’ouvrages, notamment Pensées de vie et de conscience, Pensées d’or et Essence du monde, dans lesquels il partage sa quête pour l’équilibre intérieur et l’harmonie du monde. Il avait récemment publié un autre ouvrage, Dialogues. « J’ai atteint la paix intérieure et je n’ai plus peur », avait-il déclaré. Pensant avoir trouvé « une conscience plus élevée », J. Drnovšek s’était embarqué dans une croisade personnelle contre « tout ce qui est mauvais » et il voulait partager sa vision positive avec le reste du monde.


Janez Drnovek dans une manifestation  « Mars contre la faim » à Ljubljana le 13 mai 2007.  Le Maître de Benjamin Creme a indiqué la lumière, comme une bénédiction du Maître Jésus. Photo envoyée par J. P.


Janez Drnovšek (1950-2008), président slovène
Ame : 3 ; personnalité : 5(6) ; corps mental : 7(3) ; corps astral : 4(6) ; corps physique : 7(3). Niveau d’évolution : 2,0





Signes des temps

Home Une mystérieuse silhouette apparaît dans le feu

Source : The Daily Telegraph, Grande-Bretagne



Le 2 avril 2007, des photographies numériques, prises pendant une cérémonie qui s'est déroulée sur le flanc d'une montagne en Pologne pour marquer le second anniversaire du décès du pape Jean-Paul II, ont causé un vif émoi. Pendant le pontificat du dernier pape, les fidèles polonais avaient l'habitude d'allumer des feux sur le mont Matyska, au sud de la Pologne, en hommage au pape lorsque celui-ci visitait la région ; depuis son décès la tradition est devenue un cérémonie commémorative.

Grzegorz Lukasik a pris des photographies et il a réalisé par la suite que sur l'une d'elles apparaissait une silhouette, penché en avant, en train de faire un signe de bénédiction. L'heure indiquée de manière automatique sur la photo numérique coïncide de manière précise avec l'heure où Jean-Paul II est décédé en 2005. « C'est peut-être un signe, étant donné l'heure et l'endroit où la photographie a été prise », a déclaré G. Lukasik.


Voir  « Une silhouette apparaît dans les flammes », PI, juillet-août 2007

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était un signe manifesté par Maitreya. La silhouette est celle du Maître Jésus.


Home Des baleines sauvées par un dauphin

Source : BBC-tv, Grande-Bretagne

En Nouvelle-Zélande, une mère cachalot pygmée et son baleineau s'étaient échoués sur les bas-fonds, à Mahia Beach, sur la côte est de North Island.

 Après une heure et demi de vaines tentatives, Malcom Smith, responsable local de la protection de l'environnement, s'apprêtait à aller chercher son fusil pour mettre un terme aux souffrances des deux cétacés lorsque Moko, le dauphin habitué de la baie, apparut et communiqua avec elles. Elles le suivirent immédiatement vers la mer en suivant le chenal.

« Moko vint directement et il entra en contact avec les baleines qui semblèrent immédiatement se détendre, a déclaré M. Smith, ajoutant que c'était la première fois qu'un incident de ce genre se produisait depuis trente ans qu'il secourt des baleines. Je ne parle pas le langage des baleines, ni celui des dauphins, mais de toute évidence quelque chose s'est passé, car les deux baleines qui étaient en pleine détresse ont changé d'attitude et suivi le dauphin de bon gré jusqu'à la mer. »

Les baleines ne se sont pas montrées depuis, a-t-il précisé, mais Moko est de retour dans la baie, et joue avec les nageurs comme l'année dernière. « Je sais que je ne devrais pas faire cela, nous sommes supposés rester des scientifiques, a avoué M. Smith, mais je suis allé dans l'eau avec le dauphin et l'ai caressé. Il a réellement sauvé la situation ce jour-là . »

Le Maître de B. Creme a indiqué que Maitreya a incité le dauphin à venir en aide aux baleines.


Home Les forces de Lumière

Nouvelles apparitions d'ovnis

Source : Diverses

« D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. » [extrait de l'article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, PI, mars 2007.]

  • Etats-Unis

New York : Sur le site you-tube, on peut voir depuis février 2008 une vidéo intitulée Massive UFOBrigade Over NYC (Apparition massive d'ovnis au-dessus de New-York). Filmée en novembre 2007 vers 14 h 45, avec une caméra amateur, la vidéo montre une multitude de petits ovnis brillants, volant rapidement en différentes formations à travers le ciel bleu. Finalement, un vaisseau plus grand apparaît à l'écart des autres. Des internautes ont fait des commentaires sur le film, témoignant avoir assisté à ce même phénomène, ainsi qu'à d'autres apparitions massives du même genre, les jours précédents. [Source : youtube.com]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces vaisseaux spatiaux faisaient partie du « rassemblement des Forces de Lumière », et que leur nombre était de 3 000. Ils venaient de Mars.]    

– Dublin (Texas) : Début janvier 2008, Ricky Sorrells, soudeur, chassait le cerf dans les bois lorsqu'il aperçut au dessus des arbres un objet tellement énorme qu'il masquait le ciel crépusculaire et que ses extrémités étaient hors de vue. Il estima que sa taille était équivalente à celle de trois ou quatre terrains de football. R. Sorrells regarda à travers le téléobjectif de sa carabine et décrivit un objet de couleur métallique volant environ à 100 m au-dessus de lui avec de grandes cavités circulaires de forme conique de 2 m de diamètre, de 2 à 2,5 m de profondeur et séparés par une distance de 12 m.   
« Alors que j'observais cet objet, il dériva vers la droite d'environ 30 m. Et je me souviens avoir regardé à gauche pour voir si je pouvais apercevoir ses extrémités. » Tout à coup, le vaisseau décolla, explique-t-il. « Il ne changea pas son inclinaison pour décoller, il resta horizontal puis décolla avec un angle de 4°. Tout était silencieux, je n'ai senti aucune chaleur … Ca s'est passé si rapidement, je n'ai pas pu le voir en entier. C'est comme s'il était là puis plus là. » Il vit de nouveau le vaisseau à deux reprises, à une distance de 2,5 à 3 km et c'est alors qu'il réalisa que le vaisseau était vraiment énorme. 
[Sources : ufoinfo.com ; empiretribune .com ; earthfiles.com]
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le vaisseau spatial de Dublin était un petit vaisseau mère venant de Mars.]

  • Mexique

– Mezcala : Un ovni lumineux aurait atterri et passé plus de 30 heures à terre près d'une petite ville mexicaine située à environ 150 km à l'est d'Acapulco. Des témoins décrivirent un vaisseau en forme de soucoupe qui passa lentement et silencieusement au-dessus de la place de la ville à une altitude d'environ 300 m aux premières heures du 31 décembre 2007, avant d'atterrir sur une colline avoisinante. Le vaisseau fut observé par les habitants de la ville ainsi que par les employés de la mine d'or locale. Alors qu'il était posé sur la colline, le vaisseau émettait des éclairs lumineux.
Selon le journal local La Cronica Verspertina de Chilpancingo : « L'objet fut observé par la majorité de la population, des enfants aux personnes âgées et par des familles entières. Bien qu'elle fut observée à une grande distance, la luminosité eut des effets sur les yeux de nombreux habitants. L'intensité de l'électricité diminuait dans toutes les habitations dès que l'intensité des lumières augmentait. Ces lumières alternaient une grande gamme de couleurs: du bleu clair aux teintes douces à un bleu phosphorescent nuancé de douces teintes de jaune, d'orange et de rouge. »
Au cours de la soirée du 1er janvier 2008, plus de 20 personnes essayèrent de se rendre avec leurs véhicules près du vaisseau, mais lorsqu'ils approchaient, la lumière s'éteignait. L'un des groupes arriva à 50 m de l'ovni qui avait un aspect métallique brillant et émettait des lumières blanches ou bleu clair. Leurs véhicules perdirent de leur puissance et calèrent. Les batteries de leurs caméras se déchargèrent mais revinrent à la normale par la suite.  
De nombreux témoins prirent des photos et des vidéos de l'objet à partir de leurs habitations situées à une distance d'environ 4 à 6 km. Certaines des images furent inexplicablement déformées ou surexposées. Des vidéos prises à une distance d'environ un kilomètre montrent un objet ayant l'aspect d'un grand cercle de lumière blanche. On aperçoit des symboles sur le vaisseau ainsi qu'une silhouette au milieu de la lumière. Certains témoins affirment qu'une deuxième lumière apparut au-dessus du vaisseau, et semblait clignoter comme si elle communiquait avec la lumière située sous elle. 
[Sources : inexplicata.blogspot.com ; unknowncountry.com]
[Le Maître de B.Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau venant de Mars.]

  •  Grande-Bretagne

– Woodford Green :Le 23 février 2008, deux habitants de la banlieue de Londres ont affirmé avoir vu un objet inhabituel dans le ciel. Darrell Greenway témoigna : « Je descendais la High Road, sous un soleil radieux. Quelle ne fut ma surprise lorsqu'en regardant en l'air je vis un objet ressemblant à un disque blanc-gris dans le ciel. Ce n'était pas un avion et l'objet volait plutôt rapidement à basse altitude. J'ai pensé que c'était des extra-terrestres. Je connais d'autres personnes qui ont vu d'étranges choses dans le ciel. » Après que cet événement ait été relaté dans le journal local, le ministère de la Défense fit une déclaration appelant au calme et déclara qu'il s'agissait vraisemblablement d'un avion, d'un ballon ou d'un objet de ce genre. Mais D. Greenway n'est pas d'accord. « Ils essaient d'étouffer l'affaire », affirme-t-il.
[Sources : Wanstead and Woodford Guardian, UK ; www.thisislocallondon.co.uk]

– Londres : Le 19 janvier 2008, vers 3 h 50 du matin, Karolina-Slavka Mueller photographia le Tower Bridge ainsi que le London Eye avec son téléphone mobile. Lorsqu'elle visionna les photos elle fut étonnée de voir un ovni au-dessus de la Tamise derrière le London Eye. « Ce qui est étrange, c'est que je n'ai pas vu cet objet lorsque j'ai pris les photos, a-t-elle déclaré. Je m'en suis rendue compte lorsque j'ai téléchargé les photos sur mon ordinateur. »
L'ovni apparaît sur ces clichés pris à huit minutes d'intervalle et vole en décrivant un angle et en émettant une lumière bleue. Les experts disent que ces images ne sont pas truquées.[Source : The Sun, G.-B.]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau venant de Mars.]
Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 236 d'avril 2008, page 17. 

– Portsmouth : Une nuit de février 2008, alors que Hab Rahman rentrait du travail, il photographia un parking illuminé dans une brume épaisse près de son domicile à Portsmouth. Après avoir téléchargé les photographies sur son ordinateur, il remarqua un objet étrange. En haut de la photographie à droite, un objet en forme de disque était suspendu dans le ciel. « Je n'ai jamais vraiment cru à l'existence des ovnis mais ceci est vraiment un peu étrange, je ne vois pas ce que ça pourrait être d'autre », a-t-il déclaré. Le journal local contacta aussi l'expert en ufologie Hilary Porter, de la Société britannique des mystères terriens et aériens, qui confirma l'authenticité probable de cette photographie et déclara : « Truquer cette photo serait très difficile et l'ovni est légèrement incliné, c'est comme cela qu'on les voit souvent. »
[Source : Metro, G.-B.]   
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce vaisseau spatial venait de Mars.]
Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 236 d'avril 2008, page 18 




Home Les forces de Lumière

Ovnis : les Nations unies débattent

Source : opednews.com ; ufodigest. com

A la suite de l'interview d'un expert en aviation, Gilles Lorant, sur la station de radio française Ici et Maintenant, différents sites Internet ont publiéses révélations concernant une série de rencontres des Nations unies pour débattre du phénomène des ovnis.

Selon G. Lorant, une quarantaine de personnes représentant vingt-huit pays ont assisté à une série de rencontres secrètes au siège de New York, du 12 au 14 février 2008, pour discuter de questions de sécurité et d'information du public, étant donné l'augmentation du nombre des apparitions d'ovnis au cours des dernières années.

Gilles Lorant est attaché au Centre national de recherche scientifique, organisme public placé sous l'autorité du ministère français de la Recherche. Il est également membre de l'Institut d'études avancées pour la Défense nationale et il était invité à assister aux réunions des Nations unies dans le cadre de ses fonctions.

Selon G. Lorant, ces rencontres ont été organisées à la demande de pays membres soucieux de l'impact de la multiplication des apparitions d'ovnis. L'objectif était de coordonner la politique internationale face à ce phénomène.

Un accord a été trouvé afin qu'à partir de 2009, une politique officielle « d'ouverture » face aux apparitions de vaisseaux extraterrestres remplace la politique de démenti et de discrédit poursuivie depuis le début des années cinquante. Cependant, ce changement de politique serait soumis à certaines conditions : un état de «  paix et de stabilité » dans les pays du G8, l'engagement des pays en développement à poursuivre des politiques démocratiques et libéraleset une poursuite des apparitions d'ovnis au rythme actuel.

L'inquiétude principale était qu'une réaction « défavorable » du public puisse avoir un sérieux impact négatif sur l'économie américaine et conduire à de nouvelles crises économiques et à la récession dans le monde. Un rapport confidentiel débattu lors de ces rencontres a été préparé par l'Armée de l'air américaine et une branche de la Garde nationale, à la requête de trois sénateurs américains dont les commentaires ont été inclus et qui, semble-t-il, assistaient à ces rencontres. La date de révélation publique officielle a été fixée à 2013, ou à une autre date où la présence des extraterrestres serait considérée comme dénuée de toute ambiguïté.

Il a été prévu qu'un compte rendu de ces débats soit adressé par les Nations unies, fin mars 2008, aux pays membres qui n'y ont pas assisté.




Home Les forces de Lumière

Des astronautes parlent des ovnis

Source : youtube.com

Certains rapports de la Nasa concernant les ovnis remontent à de nombreuses années, et incluent des apparitions signalées par des astronautes américains au cours de la mission Apollo 11, en 1969, au cours de leur trajet vers la lune et après leur arrivée sur celle-ci. Bien que de nombreux rapports de ce genre aient été supprimés et que de la documentation et des photographies « perdues », un nombre grandissant d'anciens astronautes et de membres du personnel de la Nasa parlent de leurs expériences, souvent à l'occasion d'interviews à la télévision. Christopher Kraft, directeur de la base de la Nasa, à Houston, pendant la mission lunaire d'Apollo, en fait partie. Depuis qu'il a quitté la Nasa, C. Kraft a confirmé une conversation d'une importance cruciale échangée entre la base de Houston et les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, qui se trouvaient sur la lune en train d'observer des ovnis « alignés de l'autre côté du cratère. » La conversation – non accessible en raison d'une coupure « inexpliquée » de deux minutes dans la retransmission publique de la Nasa – fut écoutée par des centaines d'opérateurs de radio VHF indépendants, notamment par des opérateurs radio soviétiques qui en publièrent la retranscription à Moscou.




Home Les forces de Lumière

Des rapports de la Nasa concernant les ovnis sont divulgués

Source : www.youtube.com

« D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. » [extrait de l'article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, PI, mars 2007.]

Un film montrant une expérience spatiale de la Nasa ayant attiré de nombreux ovnis a donné lieu à près de 400 000 consultations sur le site Internet Youtube.

Le 25 février 1996, la navette spatiale Columbia, au cours de la mission STS-75, menait une expérience visant à générer de l'énergie électrique pour la propulsion en orbite, en collectant des électrons à haute énergie dans l'ionosphère et les champs magnétiques terrestres. Un câble conducteur électrique de 20 km de long, appelé câble électrodynamique, fut lancé à partir de Columbia. Mais une surcharge de voltage inattendue sectionna le câble qui se vrilla et s'éloigna dans l'espace. Au moment où le câble tout entier disparaît, la séquence de la Nasa montre des centaines d'ovnis circulaires, aux lumières clignotantes, qui accourent et se précipitent autour du câble, jusqu'à ce que, depuis une distance de 100 km, on peut le voir complètement tendu et replié sur lui-même.


Voir UFO NASA's unexplained tether overload incident sur www.youtube.com

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les frères de l'espace ont réparé et mis sous contrôle le câble sectionné.


Home Bénédiction de lumière de Maître Jésus


Bénédiction de lumière de Maître Jésus au temple Hase à Kamakura (Japon) en juin 2004. Photo envoyée par M. F.





Tendances

Home L'encyclopédie du vivant mise en ligne

Source : New York Times, E.-U. ; BBC News, G.-B.

Une encyclopédie du vivant gratuite (www.eol.org) a été créée en février 2008 et contiendra au final des informations détaillées sur toutes les espèces (1,8 million) de la planète connues de la science. Des informations sur 30 000 espèces sont déjà accessibles sur le site web. Vingt-quatre pages test consacrées aux espèces les plus étudiées, telles que le moustique de la fièvre jaune et le pin blanc oriental, illustrent l'ampleur des informations fournie par cette encyclopédie. La totalité des 1,8 million d'articles sera achevée en 2017.

L'Encyclopédie du vivant, qualifiée de « guide absolu dans ce domaine », englobera les six règnes du vivant. « Nous connaîtrons tout et nous complèterons au fur et à mesure », a expliqué le Dr Edward O. Wilson, biologiste d'Harvard, fer de lance du projet. Les scientifiques estiment que seul un dixième des espèces existantes ont été identifiées à ce jour.

Bien que le nombre des taxonomistes – les scientifiques décrivant les espèces et révisant les anciennes descriptions – se réduire depuis des décennies, on espère que cette encyclopédie encouragera le développement de cette spécialité. Le projet sollicitera l'aide des utilisateurs, qui pourront soumettre des photos et des informations pour analyse auprès d'une équipe de validation.

Selon le Dr James Edwards, directeur de l'Encyclopédie du vivant, ce projet aurait été impossible il y a seulement cinq ans. Il est rendu possible aujourd'hui grâce aux avancées des bases de données, comme Amphibia Web et Fish Base, et d'autres, qui détiennent des séquences ADN de centaines de milliers d'espèces, et grâce à « la technologie de l'information qui a atteint un point où il est possible de grouper des bouts d'informations provenant de différentes sources, et les présenter de la façon utilisée par Google News, par exemple… nous utilisons la même sorte d'approche ».

Un des objectifs est d'améliorer notre compréhension de la diminution de la biodiversité mondiale. Selon ses promoteurs, cette banque de données aidera également les scientifiques à analyser l'impact du changement climatique sur les plantes et les animaux, afin de stimuler des stratégies pour ralentir l'invasion d'espèces invasives, et afin d'aider à suivre à la trace l'étendue des maladies. Le système permet aux utilisateurs de définir le nombre d'éléments à afficher concernant une espèce, ce qui rend le site utile à la fois aux scientifiques et à tout public en général.

Les concepteurs de la base de données affirment qu'elle pourrait avoir un impact sur la connaissance humaine comparable à celle de l'invention du microscope dans les années 1600.




Home Ensemencer le futur

Source : El Periódico, Espagne

Alors que se répand l'usage de l'expression « insécurité alimentaire », certains tentent de préserver la qualité de la nourriture pour les générations futures. Leur projet consiste à conserver des semences à -18° Celsius, dans la Cave des semences planétaires (The Global Seed Vault), une cave en béton construite dans le flanc d'une montagne de Norvège, à seulement 930 km du Pôle Nord.

Des scientifiques se sont réunis, le 26 février 2008, pour marquer l'ouverture de ce que certains considèrent comme une tentative de sauvegarde des sources de la nourriture mondiale.

Lors de la cérémonie d'ouverture, 100 millions de graines provenant d'une centaine de pays différents ont été stockées. Le premier lot comportant des millions de semences d'aliments de base tels que le riz, l'orge, les pommes de terre et le sorgho a été placé dans des chambres situées à plus de 120 m à l'intérieur de la montagne.

Ce « Projet nouvelle Arche de Noé », promu par le gouvernement norvégien, le Fonds mondial pour la diversité des cultures et la Banque génétique nordique, prévoit le dépôt sécurisé d'un double des semences, ce qui garantit la survie de ces céréales.

Située près de Longyearbyen, dans l'archipel norvégien des Svalbard, cette cave de stockage est prévue pour supporter l'activité volcanique, les séismes et les radiations. Elle devrait garantir une parfaite conservation pour des siècles.

Cary Fowler, directeur du Fonds mondial pour la diversité des cultures, précise qu'il s'agit de « la meilleure infrastructure pour faire face aux menaces telles que le changement climatique ou la pénurie d'énergie et d'eau ».




Home Un SOS pour l'énergie

Source : El Mundo, Espagne

Energía sin Fronteras (Energie sans frontières), organisation espagnole travaillant à apporter l'électricité et l'eau aux régions touchées par la crise, a récemment lancé un « SOS pour l'énergie » en vue de promouvoir l'installation de panneaux solaires photovoltaïques dans les pays en voie de développement.

Selon l'Académie royale espagnole en ingénierie (AREI), plus de deux milliards de personnes dans le monde ne disposent pas d'accès à l'électricité.

José María Arraiza, président de l'AREI, a proposé qu'une partie substantielle des fonds collectés pour la promotion de l'énergie photovoltaïque en Espagne soit consacrée aux projets visant à fournir de l'énergie aux régions rurales dans les pays en voie de développement, sous l'égide de l'Agence espagnole pour la coopération internationale. Selon J. Araiza : « Nous disposons des vastes marges nécessaires à la réalisation de ce projet, que nous projetons d'étendre à d'autres pays européens, de sorte que nous puissions tous coopérer à la plus grande initiative visant à apporter un surplus d'énergie où il y en a le plus besoin. »




Home Animation de projets pour les enfants

Source : Unicef

L'Unicef et le Nickelodeon d'Amérique latine se sont unis pour contribuer à apporter des changements positifs dans la vie des enfants en Amérique latine. Nickelodeon est une chaîne de télévision câblée destinée aux enfants, aux adolescents et aux adultes d'Amérique latine. L'initiative Nickelodeon-Unicef a été lancée pour soutenir les enfants, les informer de leurs droits, encourager leur confiance en eux, leur permettre de comprendre leurs possibilités dans la vie ainsi que pour leur donner l'opportunité de se faire entendre sur des sujets importants. Les questions environnementales représentent un facteur important du projet. Mais ce n'est pas tout, car les jeunes gens sont également soutenus dans leurs efforts pour s'impliquer activement dans des questions telles que le réchauffement mondial en jouant un rôle actif dans la protection de l'environnement, la préservation de l'eau et le recyclage.

« Les enfants constituent un élément fondamental pour la construction d'un avenir meilleur, et l'un de nos objectifs est de leur donner les moyens de prendre conscience de leur environnement.

Nous de l'Unicef sommes heureux de faire partie de cette initiative réalisée avec le Nickelodeon, et avec le personnage de Verdito nous pouvons compter sur la motivation des enfants à contribuer et à faire partie d'une meilleure planète », déclare Nils Kastberg, directeur régional de l'Uni-cef pour l'Amérique latine et les Caraïbes.

Verdito, personnage de dessin animé inventé par Nickelodeon, est un petit bonhomme carré et vert qui s'occupe de la protection de l'environnement et qui manifeste de la compassion pour son prochain. Il symbolise le bon sens inné chez chaque enfant et est toujours plein de joie et d'esprit d'aventure. Verdito est la voix de la raison et du bonheur.

« Aujourd'hui plus que jamais, les enfants expriment leur avis et leurs préoccupations et cherchent à exprimer leurs idées et leurs initiatives, affirme Tatiana Rodriguez, vice-présidente de la programmation de Nickelodeon en Amérique latine. Nickelodeon est une chaîne connue pour être à l'écoute de son public. Tenir compte des préoccupations de notre public pour l'environnement, cette idée est née en partenariat avec l'Unicef pour une campagne verte allant au-delà de l'écran de télévision. »

Verdito est un merveilleux modèle ou symbole pour les jeunes. C'est à travers la gaîté et le jeu qu'il enseigne des valeurs importantes. L'Unicef énumère ces valeurs comme suit :

– être aimable avec les autres 

– respecter les différences entre les gens ;

– prendre soin de la nature, de l'environnement et du changement climatique ;

– se nourrir sainement et rester actif ;

– rechercher et trouver des choses qui apportent la joie ;

– être libre de rester soi-même ;

– venir en aide aux autres ;

– planter un arbre.




Home Cuisiniers de la paix

Source : BBC News, G.-B.

Deux chefs cuisiniers, un Palestinien et un Israélien, ont fait un petit pas vers la paix dans une cuisine de Jérusalem, travaillant ensemble à la préparation d'un repas pour une réception à l'Hôtel Seven Arches. Ils sont membres de Chefs pour la paix, fondé il y a douze ans par quatre chefs visitant un festival gastronomique en Italie. Il s'agissait de deux Israéliens juifs, d'un Israélien chrétien et arabe, et d'un Palestinien musulman.
Aujourd'hui, ils sont 45 Chefs pour la paix. Nabil Aho, principal chef instructeur à l'Institut pontifical à Jérusalem, qui est l'un des quatre fondateurs, déclare : « Nous utilisons les mêmes ingrédients. Si vous n'arrivez pas à travailler ensemble dans une cuisine, alors où cela pourrait-il être possible ? »

Dans son journal, Tim Frank, journaliste de la BBC à Jérusalem, décrit une réunion du conseil d'administration de Chefs pour la paix au restaurant de Moshe Basson, l'Eucalyptus, qui s'est tenue avec beaucoup de cordialité et de toasts en hébreux, en arabe et en araméen, tandis qu'ils dégustaient une soupe « biblique » aux lentilles, du poulet farci aux figues et au maklubeh accompagné de riz. Kevork Alemian, maître d'hôtel à la Colonie américaine de Jérusalem Est, raconte : « En cuisine, nous utilisons un ustensile des plus dangereux, le couteau. Mais en ce lieu musulman, chrétien, juif nous ne l'utilisons que pour faire de la bonne cuisine. »





Les priorités de Maitreya

Home La hausse des denrées crée une situation de crise

Source : Time, E.-U.

Le Programme alimentaire mondial (Pam) a récemment averti qu'il ne disposait plus de fonds en quantité suffisante pour assurer les secours alimentaires indispensables d'ici la fin de l'année 2008. Selon Josette Sheeran, directrice du Pam, avec la hausse des prix, particulièrement dans les zones urbaines, « les populations qui n'avaient pas besoin des secours d'urgence en sont aujourd'hui dépendantes .»

D'après les analystes, il existe de multiples causes à la crise actuelle : la flambée des prix des biens de première nécessité tels que le blé et le maïs (causée par une hausse de la demande, notamment en Inde et en Chine), la hausse des prix du pétrole (qui provoque l'augmentation du coût des engrais, des transports terrestres et maritimes), l'utilisation de terres et de récoltes pour la production de biocarburants, les effets du réchauffement de la planète (inondations récentes en Afrique de l'Ouest, profonde sécheresse en Australie et en Afrique australe, et vagues de froid en Chine et en Europe).

Le prix des produits de base a augmenté de 75 % depuis 2005, explique J. Sheeran. Cela a provoqué des émeutes alimentaires au cours des derniers mois au Burkina Faso, en Guinée, en Mauritanie, au Mexique, au Maroc, au Sénégal, en Ouzbékistan, au Yémen, en Inde et au Bengale occidental. Des manifestations ont également eu lieu à Djakarta (Indonésie) et aux Philippines.

« Pour les populations les plus pauvres, 50 à 80 % des revenus sont consacrés à l'achat de denrées alimentaires, explique Frédéric Mousseau, conseiller d'Oxfam. Nous sommes inquiets aujourd'hui au sujet l'augmentation de la malnutrition dans ces pays les plus pauvres et au sujet des paysans sans terre et des petits producteurs, tous ceux qui vivent à la limite. »

A l'issue de cette rencontre avec des organismes d'aide alimentaire et des experts, en février 2008, le Pam a conclu que les prix des denrées alimentaires étaient susceptibles de rester élevés pendant des années. J. Sheeran a annoncé que le Pam « aura besoin d'un demi milliard de dollars seulement pour répondre aux besoins évalués jusqu'à présent. Nous ne pouvons en aucune façon absorber 25 % de hausse des prix en un seul jour, à cause de la volatilité des marchés. » Le Pam nourrit plus de 87 millions de personnes dans 78 pays chaque année. Il est financé par des contributions volontaires de gouvernements, d'entreprises et de particuliers.




Home Consommer de la viande porte atteinte à l'environnement

Source : The New York Times, E.-U.

D'après un récent article du New York Times, la croissance de la consommation et de la production industrielle de viande dans le monde pose de sérieux problèmes environnementaux, notamment en rapport avec le changement climatique.
« La demande mondiale de viande s'est accrue ces dernières années, encouragée par une population qui augmente et alimentée par la prolifération d'immenses élevages intensifs, précise l'article. Ces usines à viande utilisent d'énormes quantités d'énergie, polluent les réserves d'eau, produisent des quantités considérables de gaz à effet de serre et consomment des volumes toujours plus importants de blé, de soja et autres céréales. Cette situation a conduit à la destruction de vastes étendues de forêts tropicales dans le monde. »

En 1961, la consommation de viande atteignait 71 millions de tonnes. Elle a quadruplé en 2007. Et il est prévu qu'elle double encore d'ici 2050. La production de tels volumes de viande exige l'utilisation d'énormes ressources. Trente pour cent des terres libres de glace sont directement ou indirectement impliquées dans la production de bétail, selon la FAO, qui estime en outre que la production de bétail provoque environ un cinquième du total mondial des gaz à effet de serre, soit davantage que les transports.

L'Américain moyen consomme environ 220 g de viande par jour, soit le double de la moyenne mondiale. Selon une récente étude américaine, si chaque Américain réduisait sa consommation de viande de 20 %, il réduirait ses émissions de dioxyde de carbone d'une tonne par an, l'équivalent de la différence entre ce que consomme une voiture standard et une voiture hybride pendant cette même période. Une étude japonaise a estimé que la production d'un kilo de bœuf provoque une émission de dioxyde de carbone de l'ordre de celle d'une voiture européenne moyenne roulant 200 km, et consomme autant d'énergie qu'une ampoule de 100 Watt brûlant pendant près de trois semaines.

La demande croissante de viande a également des conséquences délétères pour les populations pauvres et affamées du monde. « Bien que quelque 800 millions de personnes sur cette planète souffrent aujourd'hui de faim et de malnutrition, la majorité des céréales et du soja cultivés dans le monde sert à nourrir le bétail, les porcs et les poulets, explique l'article. Et cela en dépit du fait qu'il faut entre deux et cinq fois plus de céréales pour produire la même quantité de calories carnées, selon Rosamond Naylor, professeur d'économie à l'Université Stanford (E.-U.), et cela atteint dix fois pour un bœuf nourri au grain aux Etats-Unis. »

Les conséquences environnementales de la culture de grandes quantités de céréales destinées au bétail sont considérables. Ainsi, l'agriculture américaine, dont une grande partie est directement ou indirectement liée à la production de viande, est responsable de 75 % de tous les problèmes liés à la qualité de l'eau dans ce pays, selon l'Agence américaine de protection de l'environnement.

Que faire pour remédier aux nombreux problèmes liés à la production de viande ?

Eliminer les subventions pourrait améliorer la situation. L'Onu estime que les subventions représentent au moins le tiers de l'ensemble des revenus agricoles. Modifier les pratiques d'élevage pourrait également réduire significativement l'impact environnemental de la production carnée.

L'emploi des déjections animales pour produire de l'électricité est une technique utilisée à titre expérimental dans plusieurs pays. Une autre suggestion consisterait à remettre le bétail aux prés au lieu de l'alimenter en confinement.

« Le meilleur espoir de changement serait sans doute que les consommateurs prennent conscience de ce que coûte réellement la production industrielle de viande », déclare l'article du New York Times. D'après le professeur Gidon Eshel, géophysicien au Bard Center à New York : « Quand vous pensez aux problèmes environnementaux aux Etats-Unis, presque tous ont leur source dans la production alimentaire et plus particulièrement dans la production de viande. L'agriculture n'est « optimale » que pour autant que l'on puisse impunément polluer l'eau. Si le fait de décharger ses déchets devenait payant – même si cela ne représentait qu'une dépense minime – toute la structure de la production alimentaire changerait du tout au tout. » 

L'article conclut sur une note un peu plus optimiste en disant que les Américains ont déjà commencé à acheter de la viande, des œufs et des produits laitiers issus d'une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Et cette tendance va probablement s'étendre au monde entier. « Le bien-être animal n'est pas encore une préoccupation majeure, mais à mesure que l'horreur des élevages intensifs sera connue, davantage d'amis des animaux vont se mettre à réagir. Le monde ne serait-il pas un endroit plus agréable à vivre si une partie des céréales utilisées pour produire de la viande était destinée à nourrir nos frères humains ? »




Home La loterie de la vie et de la mort

Un nouveau rapport de l'organisation Save the Children (Sauvez les enfants) conclut que richesse et mortalité des enfants ne sont pas nécessairement liées. Le rapport présente un indice de richesse et de survie qui compare la mortalité infantile au revenu national par tête, dans le monde à faible et à moyen revenu. Il permet d'estimer combien de vies d'enfants les pays les moins performants pourraient sauver, étant donné de leur richesse nationale.

« La chance d'un enfant d'atteindre sa cinquième année dépend du pays ou de la communauté où il est né, déclare David Mepham, responsable de Save the Children. Ceci fait penser à une loterie, à quelque chose échappant à tout contrôle humain, mais évidemment cela ne devrait pas être le cas. Alors que la pauvreté et les inégalités sont des causes sous-jacentes de la mortalité infantile, tous les pays, même les plus pauvres, peuvent réduire la mortalité infantile s'ils poursuivent la bonne politique et mettent l'accent sur les familles les plus pauvres. De bonnes décisions au niveau des gouvernements sauvent des vies d'enfants, mais les mauvaises décisions agissent comme une condamnation à mort. »

Selon le rapport, le cas du Bangladesh est une réussite. En 1998, le gouvernement a mis l'accent sur une initiative nationale visant à réduire les maladies infantiles ainsi que le taux de fécondité. Dix ans plus tard, cette décision a porté ses fruits. Le Bangladesh, en dépit de son faible PNB, est l'un des rares pays en voie de respecter les objectifs du millénaire en matière de survie des enfants : à savoir, réduire le nombre d'enfants qui meurent avant leur cinquième anniversaire de deux tiers d'ici à 2015.

L'Angola, riche en pétrole, est au bas de la liste pour n'avoir pas converti son revenu relativement élevé en une véritable différence dans le nombre de décès d'enfants. Avec près de trois fois le revenu de la Sierra Leone (2e pays sur la liste), les données les plus récentes pour l'Angola montrent qu'il a un taux de mortalité qui n'est que très légèrement en dessous de celui de la Sierra Leone. Save the Children estime que le taux de mortalité infantile de l'Angola, qui est de 260 pour 1 000, est supérieur de 162 pour 1 000 à ce que le pays pourrait faire sur la base de son économie.

L'Afrique subsaharienne abrite 19 des pays qui ont les plus mauvais résultats. Le rapport montre que, en tant que dirigeants d'un continent où la croissance économique est près de trois fois celle de la moyenne mondiale, les gouvernements africains devraient s'inspirer davantage de pays qui progressent, comme le Malawi et la Tanzanie.

Le rapport de Save the Children montre que certains pays font mieux pour traduire leur croissance économique en vies d'enfants sauvées. Par exemple, entre 2000 et 2006, le PNB par habitant du Bangladesh a augmenté de 23 %, et son taux de mortalité infantile a chuté de 25 %, alors que le PNB par habitant de l'Inde a augmenté de 82 %, mais son taux de mortalité infantile a diminué de 19 % seulement.

La publication du rapport a coïncidé avec le lancement de la campagne destinée à remettre sur rails les objectifs du millénaire en faveur de la survie des enfants. « Nous voulons que 10 millions de personnes passent à l'action d'ici 2010 en faveur des 10 millions d'enfants qui meurent chaque année », explique le groupe.

Save the Children demande aux gouvernements des pays en développement et aux donateurs internationaux :

– d'investir dans les soins de santé gratuits, l'eau potable, l'épuration des eaux, le soutien à l'éducation des femmes et les actions contre la pauvreté ;

– de convoquer un sommet mondial sur la famine chez les enfants et les mères afin de réunir des gouvernements, des institutions internationales, le secteur privé et la société civile pour une action concertée ;

– de s'accorder sur des objectifs précis axés sur l'impact de leur politique sur la santé maternelle et infantile et la nutrition ;

– de s'attaquer aux disparités en incluant dans les objectifs du millénaire l'objectif de réduire de moitié l'écart de mortalité infantile entre les 20 % des pays les plus riches et les 20 % des pays les plus pauvres.





Faits et prévisions

Home Russes et Américains ne veulent pas d'armes dans l'espace

www.knowledgenetworks.com

« Les Etats-Unis et l'URSS ne sont plus des superpuissances. L'Humanité est la seule superpuissance. La volonté des pays et des nations se basera sur la volonté du peuple qui veillera à ce que les politiciens ne commettent pas d'erreurs » [Maitreya, Les Lois de la Vie]

Cela surprendra peut-être les citoyens de ces deux pays, mais il s'avère que les Russes et les Américains partagent beaucoup d'opinions et de préoccupations.

Les citoyens américains et les citoyens russes pensent que leur gouvernement devrait coopérer pour éviter que la course aux armements n'investisse l'espace.

Des sondages menés en Russie et aux Etats-Unis montrent qu'une large majorité de citoyens dans les deux pays sont prêts à soutenir des initiatives – même unilatérales – allant dans le sens de la modération, et aimeraient que des décisions soient prises afin de préserver l'espace des armes. Cette même majorité de citoyens refuse qu'un pays puisse intervenir contre les satellites d'autres pays, et veut bannir les essais et le déploiement des armes anti-satellites.   

Worldopinion.org a interrogé plus de 1 000 Américains et plus de 1 500 Russes. Ce sondage a été réalisé conjointement aux Etats-Unis par le Centre d'études sur la sécurité internationale et sociale, de l'Université du Maryland (CISSM), et par Knowledge Networks, et, en Russie, par le Centre Lavada.

La majorité des Américains (78 %) et des Russes (67 %) interrogés sont contre le déploiement d'armes dans l'espace par leur gouvernement, à condition que les autres pays y renoncent également. 72 % des Russes et 80 % des Américains veulent que soit signé un nouveau traité bannissant les armes dans l'espace. Même lorsqu'on leur expose les avantages militaires de telles armes, les Américains restent en faveur
de leur interdiction.

Les résultats du sondage de World Opinion transcendent la politique des partis. La majorité des républicains et des démocrates veulent que le gouvernement américain s'abstienne de déployer des armes dans l'espace. La majorité des républicains et des démocrates est également en faveur d'un traité interdisant de telles armes ; mais, dans ce cas, la majorité démocrate est plus forte que celle des républicains. « Ce qui est frappant, c'est le fort consensus qui unit les citoyens russes et américains, ainsi que les républicains et les démocrates : ils sont tous d'accord pour dire que l'espace ne doit pas devenir l'arène où les principales puissances luttent pour la suprématie militaire », déclare Steven Kull, directeur de WorldPublic Opinion.org.

« Dans le contexte actuel de mondialisation, l'utilisation de l'espace pour la Défense est, en fait, bien plus importante que la quête d'une suprématie militaire traditionnelle », explique John Steinbruner, directeur du CISSM.

Les Russes et les Américains interrogés ont également répondu à la question : « Les deux gouvernements (russe et américain) doivent-ils accorder une priorité importante à une coopération bilatérale visant à empêcher une course aux armements dans l'espace ? » Dans les deux pays, une très large majorité – en fait, un nombre égal de Russes et d'Américains : 86 % – ont répondu que c'était une priorité importante. De même, une très large majorité des sondés des deux pays rejette l'idée de détruire préventivement les missiles étrangers capables d'attaquer des satellites.




Home Une désertification croissante des océans

Source : Le Monde, France

« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, PI, juin 1989]

La plupart des gens sont désormais conscients que le réchauffement climatique est un problème grave à l'origine de l'expansion de la désertification. La mauvaise nouvelle est que la désertification sous-marine s'accroît également, sous l'effet du réchauffement climatique dû aux activités humaines.

Alors que les déserts terrestres sont facilement repérables, la détection des déserts sous-marins requiert l'aide de satellites d'observation capables d'analyser la couleur des océans. Grâce à l'instrument SeaWIF (Sea-viewing Wide Field-of-view Sensor), un satellite en orbite depuis 1997, une équipe d'océanographes de l'Administration américaine de l'étude des océans et de l'atmosphère (NOAA) a dressé une carte des principaux déserts océaniques et de leur évolution au cours de la dernière décennie. Leur analyse révèle une expansion de la surface des zones désertiques et biologiquement inactives des océans de 6,6 millions de km2, soit douze fois la taille de la France. Les chercheurs considèrent la cadence de cette expansion « considérablement plus rapide que les prévisions des modèles récents ». Les scientifiques ont découvert que l'activité photosynthétique tend à diminuer lorsque la température des eaux en surface augmente. Les eaux chaudes de la surface ne se mélangent pas avec les eaux froides des profondeurs, ce qui a pour conséquence de réduire le flux de nutriments qui proviennent des profondeurs et nourrissent le phytoplancton en surface. On considère que les algues microscopiques emmagasinent et fixent des quantités considérables de dioxyde de carbone atmosphérique. L'effondrement rapide de ces micro-algues pourrait affaiblir la capacité globale des océans à absorber le dioxyde de carbone de l'air, accélérant la hausse des températures au-delà de ce que prévoit la communauté scientifique.





Regard sur le monde

Home La guerre de 3 000 milliards de dollars

Source : The Independent, G.-B.

Après le cinquième anniversaire de l'invasion américaine en Irak, Joseph Stiglitz, économiste et lauréat du prix Nobel, a estimé le coût des guerres en Irak et en Afghanistan à ce jour.

Lors de l'invasion de l'Irak en mars 2003, l'administration Bush prédisait que la guerre serait courte, et qu'elle s'autofinancerait ; la reconstruction de l'Irak devait coûter moins de 2 milliards de dollars.

Cependant, dans un nouveau livre intitulé La guerre de 3 000 milliards de dollars, Joseph Stiglitz et Linda Bilmes révèlent que les guerres d'Afghanistan et d'Irak ont coûté plus de trois mille milliards de dollars à l'Amérique seule. J. Stiglitz déclare que cette estimation est minimale. Elle n'inclut pas les coûts supportés par la Grande-Bretagne ni par le reste du monde, qui devraient être équivalents.

L'ouvrage se fonde sur des mois de recherches laborieuses dans toutes sortes de documents – décisions budgétaires, comptabilités et preuves de dissimulations comptables volontaires. Le livre démontre que le coût de la guerre influera sur la Bourseet les marchés mondiaux pendant les décennies à venir.

Dans quelques semaines, les Etats-Unis auront entamé leur cinquième année de guerre en Irak, c'est plus que chacune des guerres mondiales. Chaque mois, les Etats-Unis consacrent 16 milliards de dollars pour leurs dépenses courantes en Irak et en Afghanistan – l'équivalent du budget annuel des Nations unies.

Quand on additionne d'autres facteurs – tels que les intérêts de la dette, des emprunts supplémentaires pour couvrir les dépenses, le coût de la présence militaire continue en Irak, ainsi que les soins de santé et les conseils psychologiques des vétérans – J. Stiglitz et L. Bilmes estiment que le coût de ces deux guerres s'élèvera entre 5 et 7 000 milliards de dollars.
« Nous avons découvert que les coûts à long terme pour soigner les blessés et ramener l'armée à son potentiel précédent va de loin dépasser le coût de la guerre elle-même »,
a déclaré L. Bilmes dans une interview.

Les auteurs ont divisé les coûts de la guerre en deux catégories principales : budgétaires et sociaux. C'est dans le domaine social que J. Stiglitz et L. Bilmes sont le plus percutants dans leur analyse des coûts de la guerre. Ils détaillent ce qu'un seul millier de milliard de dollars aurait pu payer : huit millions de logements, ou 15 millions d'enseignants, ou bien des soins gratuits pour 530 millions d'enfants chaque année, des bourses universitaires pour 43 millions d'étudiants.

Les 3 000 milliards de dollars auraient pu résoudre le problème de la sécurité sociale des Etats-Unis pour les cinquante ans à venir. J. Stiglitz indique que le pays dépense actuellement 5 milliards de dollars pour l'Afrique chaque année, ce qui re-présente le coût de dix jours de combats.

La guerre de 3 000 milliards de dollars confirme aussi ce qu'ont affirmé de nombreux critiques de la guerre en Irak depuis plusieurs années : d'énormes sommes d'argent ont disparu – près de 8,8 milliards confiées au Fonds pour le déve-loppement de l'Irak sous le contrôle de l'Autorité provisoire de la coalition. D'énormes montants ont été versés à des firmes américaines, et les appels d'offre n'ont pas été ouverts aux sociétés locales. De nombreux emplois liés à la reconstruction ont été confiés à des sociétés américaines très onéreuses plutôt qu'à des sociétés irakiennes moins chères. L'ouvrage donne l'exemple d'une prestation de peinture qui a coûté 25 millions de dollars au lieu de cinq. Les Américains ont utilisé de la main d'œuvre népalaise bon marché, alors que les Irakiens souffraient d'un fort sous-emploi, avec un homme sur deux au chômage.

L'étude du financement de la guerre a révélé une série de dissimulations, de présentations trompeuses des chiffres qui omettaient délibérément certains aspects.

Cela s'applique aux dépenses mais aussi à l'effectif des troupes, du personnel auxiliaire, au nombre de blessés et de morts, aux types de blessures, aux coûts provisionnels des soins médicaux, et aux dédommagements.

J. Stiglitz souligne aussi que le financement britannique de la guerre est opaque et ne permet pas de séparer les dépenses d'Irak et d'Afghanistan.Cependant, il estime que le Royaume-Uni a dépensé à ce jour 13 milliards d'euros pour l'armée en Irak et en Afghanistan, dont 76 % en Irak.




Home Israël recommence à bâtir en Cisjordanie

Source : AFP, France

Israël a annoncé son intention d'entreprendre sans délai la construction de 750 nouvelles maisons dans une implantation juive de Cisjordanie, cela dans un acte délibéré d'expansion.

Cette décision a été dénoncée, car elle est en contradiction avec l'accord de paix qui gèle l'extension des implantations. Saeb Erakat, responsable des négociations du côté palestinien, a déclaré : « Nous considérons qu'avec cette décision, Israël veut détruire le processus de paix, ainsi que les efforts internationaux en faveur de ce processus. »

Radio Israël a rapporté que le parti ultra-orthodoxe Shas a imposé la décision en menaçant de se retirer de la coalition gouvernementale, si la construction des implantations n'était pas reprise.

La décision a été prise quelques jours après qu'un terroriste palestinien eut tué huit étudiants réunis pour un séminaire rabbinique très lié au mouvement des colons. Les nouvelles maisons seront occupées par des juifs ultra-orthodoxes.

Cependant, tous les Israéliens ne sont pas en faveur de l'extension des implantations.

Yariv Oppenheimer, responsable du principal groupe anti-colonies La Paix maintenant, afirme que cette décision est « scandaleuse » et qu'elle « affectera les négociations avec les Palestiniens. Ce gouvernement, qui s'était engagé à démanteler les colonies, n'a fait que les renforcer. »

La communauté internationale considère que les implantations israéliennes en territoire palestinien sont illégales.





Citation

Home Extrait du message n° 61

par Maitreya

« Rien de ce que je ferai ne semblera extraordinaire.
Rien de ce que je dirai ne sera bizarre ni étrange.
Mon approche sera simple, en vérité.
De ce fait, vous pouvez être assurés.
Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous,
ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs.
Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix,
de manifester un juste et noble empressement à partager,
de créer une société fondée sur la liberté et l'amour.  » 





La voix des peuples

Home Protestations contre la flambée des prix

Source : The Herald, G.-B. ; AllAfrica .com ; Arab news.com ; Associated Press

Le prix de la nourriture grimpe en flèche dans le monde, et bien entendu ce sont les pauvres qui sont le plus durement touchés. Lorsque dix mille personnes entreprirent une marche vers la ville de Mexico début 2007, poussées par la flambée du prix du maïs, cela passa presque inaperçu. Pourtant les manifestants scandaient : « Nous avons besoin de nourrir nos enfants ! »

Aujourd'hui, la montée des prix éveille des protestations partout sur la planète. Les autorités se sentent mal à l'aise, sachant que les foules affamées et en colère peuvent renverser des gouvernements.

Yémen, Egypte, Maroc, Bengale occidental, Sénégal, Mauritanie, Burkina Faso, Ouzbékistan, Guinée… la liste des pays où l'on manifeste contre la hausse des prix ne cesse de s'allonger, tandis que les gouvernements prennent nerveusement des mesures pour se prémunir contre de futurs soulèvements sociaux. Au Liban et au Yémen, des émeutes de la faim ont déjà coûté des vies lors de violentes altercations.

Au Yémen, des enfants ont manifesté pour faire savoir leur faim. Le gouvernement égyptien a pris des mesures d'urgence pour mettre à disposition du pain subventionné meilleur marché, en se souvenant probablement des émeutes de 1977 qui avaient failli faire tomber le gouvernement. Au Pakistan, les autorités ont dû délivrer des cartes de rationnement aux affamés pour leur permettre d'acheter de la farine. Au Maroc, des émeutiers ont été emprisonnés, et en Jordanie des grèves et des manifestations ont obligé le gouvernement à augmenter les salaires du secteur public.

En outre, l'augmentation du prix des céréales influe sur le prix de la viande, de la volaille, des œufs et des produits laitiers. Selon les experts de l'OCDE, il est vraisemblable que les prix continuent d'augmenter.

C'est le mélange complexe des effets des changements climatiques causant sécheresses et inondations, de l'augmentation du prix du pétrole et de l'accroissement démographique, qui a abouti à cette crise mondiale de la nourriture. Certains observateurs imputent la faute principale au fait de consacrer de grandes étendues de terres arables à l'industrie du biocarburant plutôt qu'aux cultures vivrières. Le blé, le soja, la canne à sucre et autres, sont considérés comme des sources propres et bon marché de biocarburant, ce qui entraîne un effet domino : moins de céréales pour la consommation humaine, et hausse du prix des denrées alimentaires de base. La une d'un périodique soulignait récemment l'outrage ressenti par les pauvres du monde entier : « Augmentation des prix alimentaire ? Qu'ils mangent du biocarburant ! » La FAO estime à 100 millions de tonnes la quantité annuelle de céréales consacrée à la production de biocarburant.




Home Un village de l'Alaska intente un procès aux géants du pétrole

UPI ; The Press Association, G.-B.

Le minuscule village de Kivalina, situé sur la côte nord-ouest de l'Alaska, intente un procès à 24 des plus importantes firmes de l'industrie pétrolière, au chef que les gaz à effet de serre émis par ces sociétés mettent en péril l'existence de leur communauté.

Kivalina abrite environ 300 esquimaux Inupiat et est construite sur un banc de rochers de 12 km de long, sur le cercle arctique. Les villageois ont instruit une action en justice auprès d'un tribunal fédéral de San Francisco, le 28 février 2008, contre des sociétés telles que BP, Exxon Mobil, American ElectricPower, Chevron et Shell Oil.

Les plaignants soutiennent que le village risque une destruction imminente du fait du réchauffement mondial provoqué par les gaz à effet de serre émis par ces sociétés. Ils affirment que les changements climatiques ont causé la fonte de la banquise qui protégeait Kivalina des tempêtes côtières.

« Normalement, la glace arrive en octobre, déclare Janet Mitchell, administrateur de la commune, mais aujourd'hui nous avons encore de l'eau libre en décembre. Notre île n'est donc plus protégée des tempêtes. »

Des experts indépendants et le Go-vernment Accountability Officeconfirment que Kivalina est directement affectée par le changement climatique et que relocaliser ce village coûterait au minimum 400 millions de dollars. Le procès fait appel à la jurisprudence fédérale sur les nuisances publiques. Il allègue aussi une conspiration de certaines des sociétés impliquées pour tromper le public concernant les causes et conséquences du changement climatique.

« La campagne d'intoxication visant à tromper le public sur le réchauffement de la planète doit cesser, déclare Colleen Swan, administrateur tribal de Kivalina. Le réchauffement de la planète et ses effets sont une réalité avec laquelle nous devons compter. La vie des gens est en danger de ce fait. »





Courrier des lecteurs

Home Un inconnu à la télévision

Cher Monsieur,

Il y a deux ans, étant malade, j'étais en train de regarder l'émission populaire This Morning. Il y avait un homme de type arabe assis sur le sofa des présentateurs. Ces derniers parlaient et n'avaient aucun contact avec lui. Ils semblaient l'ignorer. Je me demandais pourquoi les présentateurs ne le voyaient pas. Il regardait vers l'écran sans dire un mot. Je trouvai cela bizarre, mais je cessai d'y penser. Un an plus tard, j'en parlai à un guérisseur qui m'expliqua qu'il s'agissait peut-être de Maitreya.

J'ai eu également des empreintes de main, qui sont apparues sur les miroirs de ma chambre. Ces empreintes n'étaient pas grandes, mais dans des positions bizarres. Elles demeurèrent là trois mois. Je sentais qu'elles avaient quelque chose de particulier. Finalement je me décidai à les effacer, mais il ne fut pas très facile de le faire.

Qui était cet homme à la télévision ? Les empreintes de mains sur mes miroirs avaient-elles une signification ?

P. S., Crewe, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. Les présentateurs ne le voyaient pas. Les empreintes de mains étaient manifestées par Maitreya.


Home Signe des temps

Cher Monsieur,

Mi-février 2008, notre contact au service de publicité de The Camden Journal, un journal local, téléphona pour nous faire une proposition : une annonce en couleurs en première page pour la conférence de Benjamin Creme, à un tarif très avantageux, car leur client n'avait pas envoyé son annonce et ils avaient besoin de remplir l'espace. Nous acceptâmes et envoyâmes immédiatement notre annonce par email. Nous étions contents car le journal est largement diffusé au nord de Londres.

Deux semaines plus tard, le jour de la conférence, notre contact téléphona pour dire qu'il s'était passé une chose étrange : la semaine après que l'annonce ait été publiée, elle était apparue à nouveau de manière inexpliquée en première page – et personne à la rédaction du journal ne savait comment cela avait pu arriver ! Ils étaient stupéfaits : c'était un mystère total. Notre annonce habituelle en noir et blanc était, comme convenu, publiée dans le même numéro du journal.

Est-il possible que nous ayons reçu de l'aide avec cette mystérieuse annonce supplémentaire ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de la deuxième annonce.


Home Les Maîtresses de Sagesse

Cher Monsieur,

Fin février 2008, nous avons eu notre atelier de Transmission habituel, au centre d'information de Share International/Nederland. Pour diverses raisons, il n'avait pas été aussi bien annoncé que d'habitude. Tout d'abord vint une jeune femme d'origine musulmane. Puis, arrivèrent deux jeunes marocaines, également musulmanes. Ces deux femmes étaient plutôt amusantes, très bavardes et agréables. Elles entrèrent en demandant si c'était l'endroit où elles trouveraient « quelque chose de paranormal, para… d'un genre ou d'un autre ». Il s'avéra qu'elles avaient espéré qu'on pourrait leur prédire l'avenir ou lire leurs auras. Je leur expliquai que nous ne ferions pas ce genre de chose, mais que nous allions avoir l'opportunité de transmettre les énergies de grands êtres, les Maîtres.

Elles demandèrent combien cela coûtait. Rien ? Dans ce cas, elles restaient.

La plus grande des deux femmes avait une voix forte, elle était très directe, un peu masculine, elle posait des questions et faisait toutes sortes de commentaires – c'était agréable et drôle. Elle était vêtue d'une manière assez similaire à celle dont était vêtu le Maître Jésus, un jour où il était venu au centre d'informations déguisé en jeune femme. L'autre femme, plus brune, bien en chair, avait des yeux magnifiques. Elle portait un très grand chapeau. Elle était plus calme et plus douce. Ensemble elles faisaient penser à un duo de comédie.

Nous étions deux à diriger l'atelier de méditation. Nous donnâmes l'information de base, nous parlâmes de la venue de l'imam Mahdi, nous montrâmes quelques DVD sur différents miracles. Naturellement, nous commençâmes par quelques signes manifestés pour les musulmans. La plus grande des deux femmes se leva soudain et dit : « Vous devez faire davantage de publicité. Ces choses sont importantes. Les gens devraient être au courant de tout cela. Pourquoi ceci n'est-il pas plus largement connu ? Pourquoi n'avez-vous mis qu'une ou deux petites annonces ? Nous sommes les seules à les avoir vues – elles étaient si petites. » Elle joignit le geste à la parole, en laissant un minuscule espace entre le pouce et l'index. « C'est important que les gens sachent. Faites davantage de publicité. » Je ne peux me souvenir de ce qu'elle dit exactement ensuite, mais cela pourrait être quelque chose comme « afin de donner de l'espoir aux gens ».

Les deux joyeuses musulmanes partirent avant que nous commencions la transmission ! Etaient-elles des Maîtres ?

C. Q et F. E, Amsterdam, P.-B.


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme bavarde » était Maitreya et la « femme plus calme » le Maître Jésus.


Home Le pouvoir de la « main »

Cher Monsieur,

Mon cousin George se mit à souffrir de terribles maux de tête, si bien qu'il dû aller à l'hôpital, où les médecins découvrirent un caillot de sang au côté droit du cerveau. Le lendemain il fut opéré. J'allai le voir. Il avait bon moral et il prenait bien les choses.

Quelques jours plus tard, je lui téléphonai et il me sembla très déprimé, triste et inquiet. Les médecins lui avaient dit qu'ils devraient pratiquer une autre opération, plus importante. George me dit qu'il avait une totale confiance dans son médecin et son équipe et qu'il le leur avait dit. Il me raconta que, lorsque les médecins avaient quitté sa chambre, il avait vu la silhouette d'un homme et il s'était senti confiant et apaisé. Puisqu'il se trouvait à St Joseph's Hospital, il pensait qu'il pouvait s'agir d'une expérience religieuse. Nous parlâmes des Maîtres et son moral remonta.

Plus tard, je lui apportai la carte de la « main » de Maitreya. Il fut très content car il cherchait quelque chose pour l'aider.

Plus tard, lorsque je lui téléphonai, il était tout excité. Il me dit qu'il avait mis la carte debout près de son lit et placé sa main sur celle de Maitreya en disant une petite prière pour demander à être guéri. Il avait immédiatement senti un courant électrique pénétrer dans sa main (pas dans son corps). Il me dit qu'il s'était senti apaisé, positif et heureux. Cela avait duré de dix à quinze minutes. Il était si content qu'il ne pouvait attendre de m'en parler. Il débordait de joie. Il me dit que c'était la meilleure journée de Thanksgiving qu'il ait jamais passé. Je lui dis que je devais en parler tout de suite à mon ami et il me répondit : « Oui, dis-le à tout le monde, la main agit ! »

Pourriez-vous me dire si la silhouette dans la chambre de mon cousin était celle de l'un des Maîtres et si l'aide qu'il a reçue de la carte de la « main» venait de Maitreya ?

M. C., North Hollywood, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme dans la chambre de l'hôpital était Maitreya et que l'aide reçue à travers la carte de la « main » venait effectivement de Maitreya.


Home Une porte se ferme, une autre s'ouvre

Cher Monsieur,

Il y a eu à Manhattan deux groupes de Transmission, mais le groupe du centre ville a récemment fermé après vingt ans de service.

Le 19 février 2008, jour où j'appris cela, je regardais par la fenêtre de mon bureau lorsque je vis un camion de déménagement garé en face de notre immeuble. Soudain le soleil se montra et juste en face de moi, sur le côté du camion, des motifs lumineux apparurent. Ils étaient magnifiques. J'étais tout excité et ma femme et mon fils sortirent dans la rue pour prendre quelques photos.

Ce week-end là nous avions une rencontre de groupe. L'un des membres déclara que cette porte fermée pouvait ouvrir une porte plus grande. Vers la fin de la rencontre, nous avions trouvé nous-mêmes un nouvel endroit pour pratiquer la méditation de transmission le vendredi, en ayant eu l'idée d'utiliser le même espace que pour nos conférences bimensuelles sur l'Emergence, ce qui par ailleurs permettrait à davantage de personnes de venir.

Après que tout se fut ainsi arrangé pour le mieux, je me suis demandé si les motifs lumineux n'étaient pas une bénédiction et le camion, sur lequel était inscrit le mot « spirit » (esprit), un message humoristique de la part des Maîtres pour nous encourager.

M. et B. S., New York, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'apparition des motifs de lumière n'était pas directement liée à la résolution du problème du groupe, mais que leur apparition pouvait avoir inspiré le groupe pour qu'il trouve une solution à la nouvelle situation. Cette inspiration est venue de Maitreya. Le nom du camion était une coïncidence.



Interviews

Home Promouvoir la paix : une école à la fois

Interview de Greg Mortenson par Ezzard McNair

Au retour d’une expédition infructueuse sur le deuxième sommet du monde, le K2, en 1993, Greg Mortenson, s’étant trouvé coupé de son groupe, avait erré une semaine dans la montagne, cherchant son chemin vers la civilisation. Il finit dans le village reculé de Korphe, épuisé et émacié, dont les habitants firent leur possible pour le remettre sur pieds.

Au cours de sa convalescence, il put prendre la mesure de la situation difficile du village, en particulier de la quasi-absence de toute structure éducative. Par exemple, une « salle de classe » dans un hameau haut perché, où 82 enfants recopiaient les tables de multiplication avec un bâton à même le sol glacial. Il promit à ses bienfaiteurs de leur construire une école digne de ce nom.

Un peu plus d’une dizaine d’années plus tard, après avoir surmonté ses difficultés personnelles et financières, ainsi que de multiples menaces de morts, il a largement tenu sa promesse. En témoignent les centaines de milliers d’enfants qui bénéficient aujourd’hui d’écoles de haute qualité.

Pour asseoir plus solidement la mission qu’il s’est donnée, il a fondé Central Asia Institute (CAI), organisation non lucrative.

McNair Ezzard l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Quels sont les principaux objectifs de CAI ?
Greg Mortenson : Nous nous sommes fixés comme mission première de promouvoir l’alphabétisation et l’éducation, notamment en commençant par construire des écoles, en particulier des écoles de filles, dans les régions reculées du Pakistan et de l’Afghanistan. Nous sommes strictement apolitiques et laïcs.
Plus fondamentalement, notre objectif central est de promouvoir la paix par l’éducation – ce fut d’ailleurs le sous-titre de la première édition de mon ouvrage, le best-seller Three Cups of Tea – et non de lutter contre le terrorisme. J’ai combattu dans l’armée américaine, et j’ai passé deux ans comme médecin volontaire. Cela faisait 8 ans et demi que je construisais des écoles pour lutter contre l’illettrisme féminin lorsqu’est survenu le 11 Septembre. La lutte contre le terrorisme figure en fin de liste de mes priorités.
Cette lutte naît de la peur. La promotion de la paix repose sur l’espérance. En fin de compte, l’ennemi véritable, c’est l’ignorance. Elle nourrit la haine. Il nous faut trouver le courage, la foi et la volonté de servir la cause de la paix plutôt que de faire une fixation sur le terrorisme.

PI. Cette idée selon laquelle la meilleure manière de remplacer la guerre et le terrorisme, c’est de construire des ponts et de donner du pouvoir à ceux qui n’en ont pas, n’est-elle pas au cœur de votre ouvrage ?
GM. Absolument. Ce travail est très difficile, parfois même dangereux. Les partisans de la violence, du terrorisme et de la haine sont prêts à tout. Y compris ici, en Amérique. Je reçois des lettres de soldats qui servent au Pakistan et en Afghanistan, et aussi de leurs parents. Toutes ont pour commun dénominateur de clamer que ce que nous sommes en train de faire ne sert à rien tant que nous ne faisons pas le maximum pour scolariser les enfants de ces régions et leur donner d’autres perspectives.

PI. Combien y a-t-il d’enfants dans les écoles du Central Asia Institute ? Et dans quelles régions en avez vous créées ?
GM. Nous avons en ce moment 25 000 élèves répartis dans 61 écoles, plus une quarantaine d’autres sous des tentes, dans des locaux ou dans des salles loués. En tout, une centaine « d’établissements ». Nous concentrons particulièrement nos efforts dans les régions qui ont peu, sinon aucune infrastructure scolaire. Les plus touchées sont, de ce point de vue, celles qui sont isolées, situées la plupart du temps dans les zones frontalières, difficiles d’accès ; en second lieu, celles qui sont ravagées par des conflits et des guerres – en ce qui concerne mon action, celles qui se trouvent sur la frontière entre ces deux pays ; enfin, là où sévit le fanatisme religieux.
La plupart de ces zones se caractérisent par une grande pauvreté. Les écoles y sont très rares, quasiment inexistantes pour les filles.

PI. CAI se félicite, entre autres succès, d’avoir appris aux gens à se prendre en charge, à se sentir responsables de leur bien-être, de leur santé...
GM. Une fois les gens convaincus de la nécessité de la scolarisation, nous leur fournissons des programmes et du matériel, du ciment, par exemple, du ciment armé. Charge à eux de fournir le terrain et la collaboration des membres de la communauté, chaque foyer devant fournir de 10 à 30 jours de travail manuel bénévole, ainsi que le bois, le sable et la pierre pilée.
Nous fonctionnons généralement sur le mode du 50-50 avec les villages. On nous reproche parfois d’être un peu « radins ». Mais dès que les villageois ont fait la preuve qu’ils se sont investis dans leur projet (nous avons des centaines de villages candidats), nous les soutenons sans réserve.
Comparez avec ce que fait l’Equipe de construction régionale américaine, le bras civil de l’armée américaine. Elle a construit des douzaines d’écoles flambant neuves en Afghanistan. Mais elles sont désertes ! A 200 ou 300 m autour, on croise des centaines d’enfants, soit dans des tentes, soit sur le bord de la route. Quand je leur demande pourquoi ils ne vont pas à l’école, ils me répondent qu’on ne leur a pas demandé d’y aller. Ayant pris contact avec l’officier responsable de cette question, il m’a répondu que le responsable du projet d’école n’avait pas reçu ses subventions ou l’ordre d’ouvrir l’établissement. En fait, les communautés concernées n’ont jamais été associées à ces projets. Elles ne savent tout simplement pas de quoi il s’agit.

PI. Les élèves de vos écoles reçoivent une éducation équilibrée, ni fondamentaliste, ni pro-occidentales.
GM. Nos écoles sont laïques. On y apprend l’écriture, la lecture, le calcul et la science, exactement comme ici aux États-Unis. Mais elles ont trois particularités.
La première, c’est l’importance de l’enseignement oral. C’est une tradition très vivace dans ces pays, que nous ne voulons pas faire disparaître en leur imposant notre culture livresque. C’est pourquoi, deux ou trois fois par semaine, nous invitons les anciens à venir s’entretenir avec les enfants. Ils parlent du folklore, de la culture, du patrimoine.
Nous proposons également dès la première année des cours d’hygiène, de santé et de diététique. C’est vital. Nous le faisons depuis une douzaine d’années.
Nous avons également des cours d’instruction religieuse [musulmane], deux à trois heures par semaine. Ils nous sont imposés par les gouvernements pakistanais et afghans. On nous le reproche parfois, mais, en ce qui me concerne, je les considère plutôt comme des cours sur le « fait religieux ». On donne aux enfants des éléments sur le christianisme, le judaïsme et l’Islam. Cela a plus à voir avec une étude comparée des religions. Nous ne faisons de réclame pour aucune. Nous nous bornons à mettre les élèves en face des différences.

PI. Quel est le taux d’analphabétisme dans le monde ?
GM. Il faut d’abord signaler qu’il y a une immense disparité dans le monde entre les nantis et les autres. Environ un milliard d’humains vivent avec moins d’un dollar par jour. Selon l’Unicef, près de 145 millions d’enfants de 5 à 15 ans ne sont pas scolarisés. Les causes en sont multiples : la pauvreté, l’esclavage, le fanatisme religieux, la discrimination sexuelle, la corruption des pouvoirs publics, etc. L’éradication de l’analphabétisme coûterait, pour l’ensemble de la planète, entre 6 et 8 milliards de dollars par an sur 15 ans. A comparer avec les 94 milliards de dollars dépensés pour la seule année 2006 par le Pentagone en Irak, les 14 milliards en Afghanistan, où, de plus, notre pays a consacré 624 millions de dollars à l’éradication de l’opium – soit deux fois plus qu’en 2005. Ce qui n’a pas empêché sa production d’augmenter de 60 %. Le budget total affecté par les États-Unis à l’éducation des jeunes Afghans s’est monté, quant à lui, à 42 millions de dollars...

PI. Pourquoi privilégiez-vous l’alphabétisation des filles ?
GM. Il y a, en Afrique de l’Est où j’ai grandi, un proverbe qui dit : « Eduquez un garçon, et vous éduquez une personne. Éduquez une fille, et vous éduquez une communauté. » Les garçons quittent souvent leur village, et quand ils en sont partis ils n’envoient pas toujours d’argent. Mais les filles restent.
Toutes les études montrent qu’éduquer une fille au moins jusqu’au 5e degré (8-10 ans) réduit la mortalité infantile et l’explosion démographique, et entraîne une nette amélioration du niveau sanitaire et, plus généralement, de la qualité de vie. Cela prend une ou deux générations.
On en trouve une bonne illustration au Bangladesh. Dans les années 1960, le taux d’alphabétisation de la population féminine était inférieur à 20 %. Une campagne nationale intensive l’a porté à 70 % en 2000. Pour les hommes, il est passé de 50 à 85 %.

La scolarisation des femmes se fait également sentir sur la conception du jihad chez les jeunes hommes. J’ai discuté de l’islam avec nombre de mollahs parmi les plus éclairés et les plus modérés. Le jihad peut prendre de nombreuses formes. Ce peut être, par exemple, une entreprise noble, comme un effort spirituel, un projet d’études universitaires aussi bien que l’entrée dans un groupe terroriste. En fait, il est synonyme de quête.
Un jeune ne peut s’engager dans un jihad sans avoir au préalable obtenu l’autorisation et la bénédiction de sa mère. Passer outre le condamnerait inévitablement à une sorte de bannissement de la communauté. S’il devenait un martyr, il n’irait pas au ciel. Plus le niveau d’éducation des mères est élevé, plus il y a de chances qu’elles s’opposent à ce que leurs fils rejoignent les Talibans.
Après le 11 Septembre, avant que l’armée américaine n’envahisse l’Afghanistan en octobre 2001, les rangs des Talibans connaissaient un taux élevé de désertion, et ils avaient toutes les peines du monde à trouver de nouvelles recrues. Ils en étaient réduits à marauder dans le pays pour enrôler de force de larges fractions appartenant à la population illettrée et miséreuse, car les mères éduquées refusaient que leurs fils, même sous la menace d’une arme, s’engagent dans le terrorisme.
Un colonel américain servant en Afghanistan ajoutait sur ce point une autre observation révélatrice. Dans les 18 mois précédant l’invasion, les Talibans avaient bombardé ou détruit plus de 400 écoles, dont 90 % d’écoles de filles. Il était rare qu’ils s’en prennent aux écoles de garçons. Car pour eux, la plus grande menace pour leur « cause » était l’éducation des filles qui, une fois mères, seraient devenues imperméables à leur idéologie. C’est leur défaite assurée. Ils ne pourraient plus jamais recruter d’étudiants...

PI. Combien avez-vous d’écoles dans les zones touchées par l’extrémisme religieux ?
GM. Une douzaine d’écoles de filles. Il y en a une particulièrement remarquable dans la vallée de Char Asiab, au sud de Kaboul, où vit l’un des Talibans les plus recherchés. Nous avons une école de 147 filles au centre même de son « territoire ». Fin juin-début juillet 2007, un groupe d’une quinzaine de Talibans l’ont attaqué de nuit après avoir ligoté le gardien, et menacé de tuer quiconque rentrerait dans l’établissement. Furieux, le commandant local, Fahim, qui n’avait rien à voir avec leur mouvement, arriva aussitôt avec 150 miliciens. Il tua deux Talibans et arrêta les autres. Il découvrit que l’un d’eux avait reçu l’équivalent de 3 000 dollars. Il s’avéra très vite qu’ils venaient d’un mollah local. Ce dernier a été condamné à huit ans de prison, les autres Talibans à des peines de deux à trois ans d’emprisonnement.

PI. Qu’est-ce que les madrassas ?
GM. Il y en a littéralement des centaines. Le moindre hameau du monde musulman en a une, et 99 % d’entre elles sont comparables à nos écoles du dimanche : les enfants y apprennent les éléments de leur foi et le Coran. Mais ont proliféré en parallèle des madrassas wahabites, qui comptent parmi les plus fanatiques.
La population musulmane mondiale tourne autour de 1,2 milliard de personnes, dont 82 % sont sunnites et 17 % chiites. Le 1 % restant est constitué d’autres rameaux. Les Sunnites, quant à eux, se répartissent entre quatre courants, dont le wahabisme.
Ahmed Rachid a écrit un best-seller intitulé Taliban, dans lequel il estime qu’en 1980, il y avait de 800 à 900 madrassas wahabites extrémistes au Pakistan et en Afghanistan. Il y en a aujourd’hui plus de 25 000, qui reçoivent 4 millions d’élèves et qui connaissent, au fil des ans, une croissance exponentielle.
Une des raisons de ce succès tient souvent à ce que, dans ces régions très pauvres, les pères reçoivent 50 dollars par an en échange de l’instruction de leurs enfants. Quand il y a une école, la plupart des enfants y vont. Quand il n’y a qu’une madrassa, ils vont dans cette madrassa.

On ne peut constater sans un sentiment d’ironie que les groupes terroristes sont plus conscients de la valeur de l’éducation (au moins telle qu’ils la conçoivent) que les modérés, que les demandeurs d’école.

PI. Quel est le principal obstacle à l’alphabétisation, dans ces pays ?
GM. Le premier pas à faire, c’est de comprendre à quel point l’alphabétisation des filles est essentielle. Dans de nombreux endroits, une poignée de mollahs instruits contrôlent de larges fractions illettrées de la population. Ils ont beaucoup de pouvoir – qui est progressivement rogné par le progrès de l’instruction dans la société. C’est pourquoi l’un des principaux obstacles à franchir dans cette tâche est d’obtenir la collaboration du clergé et des extrémistes de tous poils à notre effort. C’est presque mission impossible. Cela peut prendre des décennies.

PI. Les habitants du monde développé ont souvent du mal à prendre véritablement conscience des besoins des pauvres de la planète, que ce soit en Afrique ou au Pakistan. Ce n’est guère mieux du côté des gouvernements, qui ne commencent à se démener que lorsque des intérêts stratégiques sont en jeu. Comment surmonter une telle inertie ?
GM. Nous, adultes, avons échoué à apporter la paix, à soulager la pauvreté. C’est pourquoi l’espoir réside en vérité en nos enfants et petits-enfants. J’ai consacré une part considérable de mon activité à faire le tour des écoles américaines. Je me rends, bien sûr aussi, dans les mosquées, les synagogues, les églises, etc., mais je m’adresse en priorité aux enfants. Le Central Asia Institute a lancé un programme appelé Pennies for Peace (Des Sous pour la paix) dans le but de persuader tout un chacun que son action peut faire une différence, dans le but d’apprendre aux enfants la tolérance et la compassion, et que si l’on veut changer le monde, il faut commencer petit – par le don d’une pièce, d’un crayon, en s’occupant d’un enfant déshérité à la fois ; bref, en partant sur une petite échelle. Il faut penser globalement et agir localement. Semer des graines.

PI. Vous avez pris part, à diverses reprises, que ce soit au Pakistan ou en Afghanistan, à des cérémonies musulmanes. Êtes-vous religieux, au sens traditionnel ?
GM. Je suis pratiquant de ma religion de naissance, la religion luthérienne. Mais je crois que le Dieu des chrétiens, des juifs et des musulmans est le même. La foi, pour moi, c’est ce que j’ai appris de mon père. Ce qui importe, ce n’est pas ce qu’on dit, mais ce qu’on fait, nos engagements.

PI. Cette conception doit vous faciliter la tâche...
GM. Je crois. Ce que j’ai trouvé de plus remarquable, durant mes 14 ans de présence au Pakistan et en Afghanistan, dont 65 mois sur le terrain, notamment dans des zones explosives, c’est que personne n’a essayé de me convertir à l’Islam. Nous ressentons, ces gens et moi, un grand respect mutuel.

PI. Vous avez été l’objet de multiples fatwas et autres menaces de mort. Avez-vous eu peur ? Et si oui, comment avez-vous fait pour tenir ?
GM. La seule fois où j’ai pensé laisser tomber, ce fut après le 11 Septembre. Je venais de passer trois ou quatre mois au Pakistan et en Afghanistan (d’août à octobre 2001). Immédiatement après l’attentat, l’Administration Bush a demandé à tous ses citoyens d’évacuer ces régions de toute urgence. J’ai appelé ma femme, pour lui dire qu’il fallait absolument que je reste pour finir mon travail. Elle m’a répondu : « Tu es avec des gens qui t’aiment. C’est l’occasion ou jamais de les aider à traverser ces moments difficiles en restant avec eux. » Partout où j’allais, on m’accueillait les bras ouverts. Une veuve très âgée, vivant dans une profonde misère, m’a chargé de donner cinq œufs sans prix aux veuves new-yorkaises. Un des mollahs les plus durs a même été jusqu’à m’inviter à venir prier dans les mosquées. Où que je fusse, les gens venaient me présenter leurs regrets de ce qui s’était passé à New York, même s’ils n’avaient rien à y voir. Peu après mon retour aux États-Unis, fin octobre 2001, j’ai commencé à recevoir des messages haineux et des menaces de mort, par mail et par téléphone. Cela a duré un an. Tous venaient d’Américains. Ils me reprochaient d’être pire que l’ennemi, parce que j’étais en plus traître à mon pays. On a même été jusqu’à me demander comment je pouvais encore me dire chrétien. Tout cela n’était inspiré que par la haine et l’ignorance. Puis, ça a cessé jusqu’à la parution de mon livre. Ma femme y vit le signe que mon travail commençait à produire ses effets. Ce qui ne m’a pas empêché de prendre ces menaces au sérieux. Il n’est jamais facile de se faire à l’idée que quelqu’un en veut à votre famille...

PI. Que diriez-vous aux personnes qui, vivant ce genre de situation, se sentent paralysés, impuissants, découragés devant une telle tâche ?
GM. Chacun de nous peut se rendre utile, « chacun peut faire une différence ». C’est un peu comme de planter une graine. Je peux vous donner l’exemple d’une personne qui vit là-bas.

C’est une jeune femme, Aziza, qui vit dans la vallée de Chipurson (Pakistan), située dans les montagnes de l’Hindou-kouch et peuplée d’environ 4 000 âmes. Lors de ses deux premières années, les garçons lui jetaient des cailloux parce qu’elle était la première fille de cette zone tribale à aller à l’école. Les deux années suivantes, les instituteurs refusèrent de la laisser poursuivre sa scolarité parce que c’était une femme. Une fois au collège, les garçons qui lui avaient autrefois jeté des pierres firent tout pour l’empêcher d’obtenir son diplôme, allant jusqu’à lui voler ses cahiers de cours et ses manuels. Finalement, elle eut la meilleure note aux examens. En 1998, on lui a financé une ou deux années de formation d’aide soignante en pédiatrie (accouchements, soins pré et post natals et vaccinations), pour environ 800 dollars. Elle revint dans sa vallée en 2000. Avant qu’elle ne commence à exercer, il n’y avait ni médecin, ni médicament ni centre de soins. De cinq à 20 femmes mouraient en couches chaque année. Depuis 7 ans qu’Aziza y travaille, il n’y a plus eu de victime. Elle gagne un dollar par jour.

PI. Chacun peut faire une différence...
GM. Chacun d’entre nous. La plupart de nos écoles n’ont pu être construites que parce qu’il y avait, dans tel ou tel village, une personne sans argent ni ressources, mais qui avait fait des pieds et des mains pour que nous venions.


Pour plus d’information : www.ikat.org





Compilation

Home L'avenir qui nous attend

Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

Mes Maîtres développent, à travers leurs groupes, des formes et structures nouvelles pour votre vie. Celles-ci vous permettront de mieux donner expression aux êtres divins que vous êtes, et ainsi d'accomplir le Plan. Prenez part, mes amis, à cette grande aventure de l'Esprit, et permettez-moi de vous montrer votre héritage, de vous guider vers lui. [Message de Maitreya n° 41]

La présence des Maîtres dans le monde

Lorsque les Maîtres feront connaître ouvertement leur présence dans le monde, leur relation avec l'humanité s'en trouvera profondément transformée.
Alors que jusqu'à présent ils sont demeurés à l'écart et n'ont eu de contacts qu'avec un nombre limité de disciples, dans un avenir proche les Guides de la race humaine entretiendront une forme de coopération plus profonde et plus suivie avec les hommes.
Ce processus connu sous le nom d'Extériorisation de la Hiérarchie est déjà en cours et plusieurs Maîtres ont établi des contacts avec divers groupes sur le plan physique. Jusqu'à présent, ces contacts se sont limités à des groupes travaillant dans les domaines de l'économie, de l'administration et de la science, et, dans une moindre mesure, de l'éducation, mais le temps viendra où les Maîtres apporteront leur inspiration et leurs conseils sans restriction à tous les groupes œuvrant à la transformation du monde.
Dès lors, un système de communication entièrement nouveau sera établi entre ces Guides et l'humanité. Pour l'essentiel, la télépathie restera le mode de contact privilégié, particulièrement avec les disciples, mais, chaque fois que nécessaire, les Maîtres, qui ont subi un entraînement spécial dans ce sens, utiliseront le langage ordinaire. Cela attirera dans l'orbite de leur influence de nombreuses personnes qui autrement ne pourraient bénéficier de leur stimulation. Alors commencera le véritable entraînement de l'humanité. [Un Maître parle, octobre 1984]

Nous sommes destinés, sur cette planète, à connaître un avenir heureux où chacun pourra apprécier pleinement la vie. La corruption et le chaos ont été engendrés par les hommes politiques et les Maîtres sont venus pour y mettre un terme et faire comprendre aux hommes politiques qu'ils ne sont pas les maîtres mais les serviteurs du peuple. [Les Lois de la Vie]

La communication

Le mental humain est un instrument, un corps dont la sensibilité varie selon les individus, permettant d'entrer en contact avec les plans mentaux et de les connaître. Le plan mental, ou sphère mentale, s'étend à l'infini, et sert à canaliser l'ensemble des expériences mentales.
Quand les hommes comprendront cela, ils sauront pourquoi la télépathie résulte naturellement de cette relation avec le plan mental, et l'on assistera à la naissance d'une ère nouvelle de communication et de compréhension mutuelle.
On comprendra alors que le système nerveux est le lien qui relie l'âme à ses véhicules, l'instrument qui permet à l'âme en incarnation de s'emparer de son reflet et de se manifester à travers lui.
C'est ainsi que la conscience, la nature de l'âme, croît et se développe, déversant sa lumière à travers tous les plans et éveillant l'homme à sa destinée en tant que fils de Dieu. [Un Maître parle, sept. 1992]

La télépathie est une faculté humaine naturelle que les Maîtres utilisent en permanence et que la plupart des gens ont perdu. Les Maîtres ne parlent pas. Ils communiquent entre eux par la pensée, technique qui deviendra la norme et rendra tout mensonge impossible. [Le Grand Retour]

Quelle est la différence entre la télépathie que les Maîtres connaissent, et ce que la plupart des gens appellent télépathie ?
Il n'y a pas tellement de différence, sauf que l'expérience télépathique vécue par la plupart des gens est le fruit du hasard. C'est une réponse émotionnelle/astrale, passant par le plexus solaire, que nous partageons avec le règne animal, et sur laquelle nous n'avons aucun contrôle ; cela se produit tout simplement. Une mère a souvent un contact télépathique très étroit avec son enfant : si quelque chose le menace, elle le saura.
La télépathie, telle qu'elle est décrite par le Maître et telle qu'elle est connue et utilisée par la Hiérarchie, est de même nature, mais en même temps d'un tout autre ordre, car elle se situe sur les plans mentaux supérieurs, et se transmet à l'intérieur de la sphère mentale. Notre mental est un instrument ou un véhicule qui se branche sur la fréquence de cette sphère mentale et en extrait toutes les impressions et les expériences mentales qui y sont emmagasinées. Les Maîtres n'emploient normalement pas le langage. Ils peuvent le faire s'ils se présentent physiquement devant un disciple, mais pour un Maître, la façon normale de s'exprimer est par contact télépathique. Les Maîtres jouissent d'une conscience de groupe, si bien qu'entre eux la communication télépathique est totale. [La Mission de Maitreya, tome II]

Il n'existe aucune différence entre une famille et une nation, un pays. C'est l'art de la communication entre parents et enfants qui crée un schéma de paix, de grâce et d'harmonie. Cet art est à l'origine de toutes les valeurs de la vie, qui contribuent à l'évolution des individus. Là où la communication existe, la conscience devient la base de la famille. [Les Lois de la Vie]

Cette époque est très importante pour les réseaux mondiaux de télévision. La télévision va devenir le moyen de communication le plus efficace du nouvel âge. La demande en talents et en connaissances en matière de communication sera très grande. Les villes et les villages de tous les coins du globe seront reliés à ces réseaux de communication et recevront l'information. C'est grâce à la communication que le monde deviendra véritablement intégré. Il est donc important que la télévision soit correctement organisée afin de faire face à ses nouvelles responsabilités. [Les Lois de la Vie]

Les enfants

Nombre d'enfants qui s'incarnent aujourd'hui sont plus évolués que ceux des générations antérieures. Ils sont plus réceptifs aux énergies spirituelles — et également plus intuitifs. Cela fait partie du processus d'évolution. Chaque période voit l'incarnation d'hommes équipés pour traiter les problèmes de leur ère. Ils sont en mesure d'apporter des solutions aux difficultés propres à leur époque. Nous sommes actuellement parvenus à un point où les enfants qui naissent sont plus nombreux à être équipés pour l'ère nouvelle ; ils transformeront notre vie. Dans les 25 ou 30 prochaines années, le monde aura radicalement changé. Nombre de ceux qui naissent aujourd'hui ont une intuition éveillée. [La Mission de Maitreya, tome I]

La vision éthérique

Notre science ­moderne reconnaît l'existence de trois niveaux seulement : la ­matière solide, liquide et gazeuse. Mais au-dessus de la matière gazeuse, il existe quatre états supérieurs qui sont encore strictement matériels, chaque plan étant composé d'une substance plus subtile que celui qui se trouve au-dessous. Ces plans éthériques de la matière feront l'objet de la prochaine étape des recherches et finalement des ­découvertes de la science moderne dans ce domaine. Dès lors, les plans éthériques deviendront une réalité et de plus en plus d'individus naîtront avec la capacité de les voir. [La Mission de Maitreya, tome III]

La santé et la guérison

L'homme se trouve au seuil d'une grande découverte : que la maladie est le résultat d'un déséquilibre, qu'un équilibre correct s'obtient par une pensée et une action justes, et qu'une pensée et une action justes dépendent de ses frères et sœurs partout dans le monde. Si l'homme veut mettre fin à la maladie, il doit d'abord mettre fin à la séparation. [Un Maître parle, oct. 1982]  

Les Maîtres institueront des centres de guérison et entraîneront, en groupe, des initiés ou des disciples qui seront des médecins traditionnels, des chirurgiens, des homéopathes, des acupuncteurs, etc. La thérapie par le son et la couleur sera utilisée ; ces groupes comprendront des guérisseurs spirituels et une personne ayant la vision éthérique, capable de diagnostiquer l'état du corps éthérique et des centres. Ils travailleront en équipe. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

La science aujourd'hui se tient prête à apporter sa contribution à la victoire sur la maladie. Les plans éthériques de la matière attendent d'être explorés et étudiés. C'est là que l'on trouvera l'origine du déséquilibre des forces qui se manifeste sous forme de maux physiques. Le traitement de la maladie prendra une dimension nouvelle lorsque la fonction des centres de forces (ou chakras) en tant que récepteurs et distributeurs d'énergie sera comprise et que leur relation avec les principales glandes endocrines sera connue. Déjà, bien sûr, il y a quelques praticiens qui connaissent tout cela et font un travail précieux, mais ce n'est qu'une fois cette connaissance généralisée que nous constaterons un progrès significatif dans la compréhension du mécanisme de la maladie.
Le temps est proche où cette recherche sur les plans éthériques commencera sérieusement. Quand ce sera le cas, la situation thérapeutique s'en trouvera transformée. La nouvelle psychologie, la science à venir de l'âme, projettera une vive lumière sur la nature et la cause de la maladie et indiquera le chemin menant à la prévention. En temps opportun, l'homme apprendra à entrer en contact et à travailler avec le règne évolutif dévique (ou angélique) qui, sous de nombreux aspects, est profondément engagé dans le processus de guérison. Ainsi, peu à peu, la maladie sera-t-elle éradiquée et remplacée par une vitalité et un bien-être rarement connus aujourd'hui, mais qui sont pour l'homme un droit de naissance, même s'il l'ignore. Les conditions se mettent en place pour cette transformation. Les Maîtres, en revenant parmi les hommes, montreront la voie. Ainsi l'humanité, profitant de leurs sages conseils, parviendra-t-elle au renouveau. [Un Maître parle, novembre 1982]    

Quand les médecins seront formés à l'utilisation de la technologie de la lumière, nous n'aurons plus besoin de médicaments ni d'actes chirurgicaux. Les scientifiques, en Union soviétique et aux Etats-Unis, effectuent déjà des expériences de manipulation génétique, et ces expériences se poursuivront jusqu'à ce qu'il devienne possible de transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir recours à la chirurgie. Dans l'avenir, le besoin de disposer d'un si grand nombre d'hôpitaux diminuera, car les malades pourront être soignés en quelques heures, même dans les cas les plus graves. [Les Lois de la Vie]

L'éducation

A l'avenir, l'éducation s'orientera vers la réalisation de l'âme. Chaque enfant sera considéré en tant qu'âme, dotée d'une structure particulière de rayons qui déterminera ses tendances personnelles à un point donné de son évolution. Cette connaissance déterminera ce qu'il sera en mesure d'assimiler, et jusqu'à quel point il devra être stimulé dans telle ou telle direction. L'éducation de l'âme constituera la nouvelle psychologie...
L'enseignement lui-même passera d'une simple transmission de connaissances à la mise au grand jour des qualités et des buts de l'individu. Il préparera les individus à la vie et non pas à des emplois particuliers comme c'est le cas, avec plus ou moins de succès, de l'« éducation » actuelle. Il les préparera à assumer leur destinée à partir de la nature et des objectifs de leur âme. Tout cela doit être compris si nous voulons parvenir à préparer un programme éducatif individuel pour chaque enfant. [La Mission de Maitreya, tome III]

L'éducation devrait être considérée comme étant l'art qui permet de contacter le dieu intérieur, de le connaître et de lui donner la possibilité de s'exprimer. Traditionnellement, c'est à la religion qu'on a attribué cette fonction, c'est pourquoi l'éducation religieuse demeure aujourd'hui un bastion dans de nombreux pays. Cependant, la religion n'est que l'un des nombreux chemins menant à Dieu, et d'autres voies doivent être trouvées qui permettront à tous les hommes de connaître et d'exprimer leur expérience du divin.
C'est à ce but que l'éducation nouvelle devrait se consacrer. L'existence de l'âme – le Divin intermédiaire – doit être reconnue de tous, et les techniques de contact avec ce principe supérieur devenir familières à chacun.
Lorsque la structure de rayons, le niveau d'évolution et les buts de l'âme seront connus et décrits, l'éducation des enfants et des adultes deviendra plus scientifique et un nouveau sens sera donné au processus par lequel les hommes apprennent à devenir des dieux. [Un Maître parle, janvier 1988]     

Les jeunes et les centres de réalisation du Soi

Il existera bientôt des « centres d'éveil de la conscience » qui se spécialiseront dans la communication entre individus et non plus sur le corps uniquement. Cette idée est maintenant prise en considération par de nombreuses personnes. A la manière des scientifiques, les gens expérimenteront un grand nombre d'approches dans le travail avec autrui, où la communication véritable devient primordiale. Les gens venant pour recevoir de l'aide feront soudain l'expérience intérieure de « cela », c'est-à-dire de la conscience, et cet événement intérieur leur apportera le soulagement. [Les Lois de la Vie]    

Dans ces centres d'éveil de la conscience, on enseigne aux jeunes gens, si on peut s'exprimer ainsi ; on les met en condition d'éprouver, peut-être pour la première fois dans leur vie, le respect de soi. Il peut s'agir de drogués, d'alcooliques, de cas sociaux, ils peuvent être issus de foyers brisés et avoir exercé des activités criminelles ou de vandalisme, etc. Ils sont rassemblés dans ces centres qui constituent, en quelque sorte, un cadre thérapeutique pour leur psychisme. On leur enseigne ce que les autres, vivant dans d'autres situations, considèrent comme naturel : le respect de soi. Parce que, sans le respect de soi-même, aucun progrès ne peut être accompli. Ces individus manquent de respect d'eux-mêmes, et c'est pourquoi ils commettent des crimes. Intérieurement, ils ont la sensation d'être une âme mais, sur le plan physique, du fait d'une mauvaise éducation, de mauvaises conditions sociales, de mauvaises influences, ils n'arrivent pas à donner expression à l'Etre divin qui est en eux. De ce fait, ils sont en guerre avec eux-mêmes et avec la société (en tant qu'extension d'eux-mêmes) dont ils font partie. [La Mission de Maitreya, tome II]

De nouvelles attitudes face à la mort

Pendant que je serai avec vous, je vous ferai voir des merveilles auxquelles vous ne pouvez même pas rêver. Je vous montrerai la nature de Dieu sous un jour nouveau. Je chasserai de votre cœur la peur de la mort, la peur de la vie elle-même, la peur de vos frères et de vous-même. Je vous aiderai à vous défaire de cette ignorance et à marcher avec moi dans la lumière nouvelle. [Message de Maitreya n° 123]

La vie dans l'univers est absolue. Dans la création, elle est toujours relative. C'est pourquoi il ne faut pas pleurer devant la mort, qui n'a rien d'horrible ni d'effrayant. Nos amis, les êtres qui nous sont chers, sont simplement retournés dans leur patrie. Les livres et les écrits reçus par channelling sont un signe que ce message concernant la vie par-delà la mort commence à être entendu de l'humanité. [Les Lois de la Vie]      

La vie seule existe. La mort n'est que le nom donné à un autre niveau d'expérience de la vie, qui continue sans interruption, sauf dans la conscience limitée de l'homme. Le temps est proche où l'homme se souviendra en pleine conscience de l'expérience que nous appelons la mort, la période intermédiaire, et de son retour à la manifestation extérieure. Il perdra alors toute crainte de la mort et récoltera la moisson de connaissances et de félicité des plans intérieurs, en parfaite conscience de sa véritable identité de Fils de Dieu. [Un Maître parle]

Progressivement, notre conception de la mort va changer. La crainte que nous en avons disparaîtra lorsque nous réaliserons qu'elle n'est qu'une phase de la vie éternelle qui est déjà la nôtre. Lorsque nous jouirons (comme les Maîtres et les grands initiés) de la continuité de conscience, nous entrerons dans la manifestation sur le plan physique et quitterons ce plan pleinement conscients de l'état précédent. Les Maîtres ont vaincu la mort : le corps d'un Maître « ascensionné », par exemple, est totalement indestructible. [Le Grand Retour]

L'enseignement de Maitreya mettra fin, pour l'humanité, à la peur de la mort ; sa présence même sera la garantie de l'immortalité. Ses paroles vaincront également la peur qui s'insinue dans la vie de la plupart des hommes, paralysant chez eux toute spontanéité et toute joie.
Son expérience guidera les hommes dans le labyrinthe du voyage de l'évolution, assurant un passage sûr et sans danger à ceux qui pourront suivre ses pas. C'est en tant qu'Ami et Guide, Instructeur et Mentor, que ce Frère aîné de l'humanité accomplira sa tâche. [Un Maître parle, avril 1991]     

En vérité, comparée à l'expérience de la naissance, la sortie de ce monde peut être, et devrait être, exempte de douleur. Mais peu le savent, d'où la peur. Dans cette ère naissante, les Maîtres et leurs disciples enseigneront la vérité sur cette expérience que nous appelons « mort », et l'homme attendra sereinement, et avec confiance, son appel. Lorsque cette connaissance se généralisera, un grand espace de liberté s'ouvrira aux hommes. Ils verront la vie telle qu'elle est, comme une étape au cours d'un éternel voyage, et la mort elle-même comme une expérience supplémentaire, et moins limitative, sur ce chemin. Ainsi, l'homme vaincra la peur de la mort. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

Au cours de l'ère du Verseau qui arrive, on abordera la loi de renaissance sur des bases totalement nouvelle. La vieille acceptation fataliste de tous les événements de la vie comme conséquences de l'inexorable action du karma n'exercera plus son emprise en Orient, où elle condamne des millions d'êtres aux travaux pénibles et à la souffrance.
En Occident, les hommes n'ignoreront plus les lois fondamentales qui gouvernent leur existence et la responsabilité personnelle qui en découle. Les hommes sauront qu'ils sont eux-mêmes créateurs, par leurs pensées et leurs actions, des circonstances de leur vie, mais que, par le jeu de ces mêmes lois, ils peuvent aussi transformer et améliorer leur propre nature et leurs conditions de vie.
Cela mènera à une réévaluation du sens et du but de la vie et à une conception plus saine de la mort. La compréhension de la continuité de toute vie, incarnée ou non, remplacera la crainte actuelle ; la vieille phobie de la mort, considérée comme fin de toute chose, s'évanouira dans la nouvelle lumière qui viendra illuminer le mental des hommes. Eclairant les repaires les plus sombres de la superstition et de l'ignorance, cette nouvelle lumière brillera et éveillera les hommes à la conscience de leur divinité en tant qu'âmes immortelles. [Un Maître parle, janvier 1985]     






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017