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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

Février 2008 - N° 233 / 234

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Bali : le début d'un long chemin par Maurice Strong


  • Signes des temps


  • Faits et prévisions


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home Appel aux médias

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme, le 12 janvier 2008

Depuis de longues années les hommes attendent, non sans impatience, la preuve que Maitreya existe véritablement et accomplit son travail parmi nous. Il est difficile de comprendre pourquoi leurs doutes ont la vie si dure, étant donné les immenses transformations dont nous avons été témoins dans le monde et qui chaque fois ont fait l'objet d'une prédiction de Maitreya, transmise au public et aux principaux médias. Qu'est-ce qui fait donc obstacle à l'acceptation — même à titre d'hypothèse — du fait qu'un événement si bénéfique se soit produit ?

Même s'ils n'en font rien savoir au public, les médias du monde entier connaissent cette information sous toutes ses coutures. Parmi leurs responsables, nombreux sont ceux qui ont rencontré Maitreya et l'ont entendu parler, même s'ils gardent eux-mêmes le silence.

L'obstacle de la peur

Pourquoi doit-il en être ainsi ? Qu'est ce qui entrave l'annonce publique de cette heureuse nouvelle ? Le problème, pour l'essentiel, tient à la peur : peur du ridicule, peur de n'être pas cru ; peur de perdre son statut professionnel ou sa situation ; peur de s'être leurré d'une manière ou d'une autre, de ne pas avoir véritablement fait l'expérience de ce qu'on a pourtant vu et entendu.

Dès lors, le plus facile est de laisser de côté cette expérience et de s'en remettre à Maitreya lui-même — s'il existe vraiment — pour se manifester et montrer au monde la réalité de sa présence.

Cette attitude, pour logique qu'elle paraisse à ceux qui attendent ainsi en silence, traduit une piètre compréhension des lois qui gouvernent l'apparition d'un avatar de l'envergure de Maitreya.

Nombreux sont les instructeurs dignes de ce nom qui entrent dans notre vie, font ce qu'ils ont à faire, et ne causent guère de remous à la surface des pensées et des actions humaines. Il est rare qu'ils aient besoin qu'on leur prépare la voie. Maitreya, toutefois, est l'Instructeur mondial, chef de la Hiérarchie, et il entend remplir ce rôle pendant tout le prochain cycle mondial. Son impact sur l'humanité défie l'imagination. Sa venue est un événement d'importance capitale qui nécessite une vraie préparation, et doit être convenablement présenté aux hommes de toutes conditions.

Le rôle des médias

Les grands médias sont dans la position idéale pour faire connaître aux hommes ce qui se passe véritablement à notre époque. C'est vers eux que se tournent les multitudes qui ont soif de vérité, de savoir et d'espoir, pour obtenir des informations et, souvent, pour trouver leur chemin.

Il incombe aux hommes et femmes de bonne volonté qui ont des responsabilités dans le monde médiatique de se mettre au courant, si nécessaire, des informations touchant à l'Emergence, et de servir le public en les lui présentant avec sérieux. Ils verront alors Maitreya apparaître au grand jour, prêt à nous montrer à tous comment restaurer l'équilibre du monde.





Home Pnud : Rapport mondial sur le développement humain 2007

Le changement climatique menace le développement humain

Source : Pnud

Le Rapport mondial sur le développement humain 2007 nous invite à nous préoccuper de l'impact du changement climatique sur le développement : les efforts accomplis en faveur de l'accès à la nourriture, la santé et l'éducation pourraient être sapés.

Intitulé La lutte contre le changement climatique : un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé, le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) décrit une image inquiétante des conséquences du réchauffement climatique mondial. Il démontre que le monde se dirige vers un « point de basculement » qui pourrait enfermer les pays les plus pauvres dans une spirale infernale, laissant des millions de personnes dans la malnutrition, le manque d'eau, et sans moyen de subsistance.

« En fin de compte, le changement climatique est une menace pour toute l'humanité. Mais se sont les pauvres, ceux qui n'ont pas de responsabilité dans la crise écologique actuelle, qui en subiront les effets les plus graves », a déclaré Kemal Dervi, administrateur du Pnud.

Ce rapport arrive à un moment clef des négociations sur l'établissement d'un accord multilatéral qui fera suite au protocole de Kyoto, après 2012.

Les pays développés doivent montrer l'exemple, et d'ici 2050, diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre de 80 % par rapport au niveau de 1990.

Le rapport préconise plusieurs solutions : la taxation carbone, le marché des droits à émission,la régulation des consommations d'énergie et une coopération internationale pour financer les transferts de technologies à basse émission de carbone.

L'auteur du rapport avertit que les différences de capacité d'adaptation sont une cause importante d'accroissement des inégalités à l'intérieur et entre les pays.

 « Nous lançons un appel à l'action, pas une invitation au défaitisme, a déclaré l'auteur Kevin Watkins. En travaillant ensemble résolument, nous pouvons gagner la bataille contre le changement climatique. Laisser cette fenêtre d'opportunité se refermer serait un échec moral et politique, sans précédent dans l'histoire de l'humanité. »

S'inquiétant des 2,6 milliards d'humains vivant avec moins de deux dollars par jour, les auteurs préviennent que le changement climatique pourrait avoir pour conséquence de ralentir, puis de réduire à néant les progrès faits depuis des générations.

Les principales menaces identifiées sont les suivantes :

– destruction des systèmes agricoles résultant de la sécheresse, de l'élévation des températures, de pluies imprévisibles, amenant 600 millions de personnes supplémentaires à souffrir de malnutrition. Les régions semi-désertiques du Sud Sahara africain, qui ont déjà les plus grandes concentrations en pauvreté du monde, verraient des pertes de productivité de 25 % d'ici 2060 ;

– pénurie d'eau pour 1,8 milliard de personnes supplémentaires d'ici 2080, notamment dans de vastes régions de l'Asie du Sud et du Nord de la Chine, en raison du recul des glaciers et des modifications dans le rythme des précipitations ;

– déplacement de 330 millions de personnes à cause d'inondations dans les régions côtières et l'embouchure des fleuves. Plus de 70 millions de personnes au Bangladesh, 22 millions au Vietnam et six millions en Basse Egypte risquent d'être touchées ;

– impacts sur la santé, avec 400 millions de personnes supplémentaires exposées au paludisme.

Sur la base d'études récentes, le rapport montre que les coûts humains potentiels liés au changement climatique ont été sous-estimés : les catastrophes climatiques telles que sécheresses, inondations, ouragans seront plus fréquentes et intenses ; elles sont déjà une des causes importantes de la pauvreté et des inégalités et le changement climatique augmentera leur impact.

« Pour des millions de personnes, ces événements sont un voyage sans retour vers la pauvreté », souligne le rapport. Non seulement, ils menacent les vies, causent des souffrances, mais aussi, ils détruisent les biens, génèrent la malnutrition et éloignent les enfants des écoles. En Ethiopie les enfants ayant été exposés à une sécheresse ont 36 % de probabilité supplémentaires de souffrir de malnutrition : cela concerne deux millions d'enfants.

Comment éviter un changement climatique dangereux

 « Si chaque habitant des pays émergents émettait autant de CO2 qu'un habitant d'Amérique du Nord, nous aurions besoin de l'atmosphère de neuf planètes », commente K. Watkins. A ce sujet, le rapport émet une série de propositions :

– les pays riches devraient diminuer leurs émissions de 80 % d'ici 2050, avec un premier palier de 30 % d'ici 2020 (par rapport à leur niveau de 1990) ;

– les pays en voie de développement devraient diminuer leurs émissions de 20 % d'ici 2050 (par rapport à leur niveau de 1990). Mais ces diminutions commenceraient en 2020 et seraient financées par une aide internationale et un transfert de technologies.

Les scenarii sur les futures émissions renforcent l'échelle du défi qui nous attend. En suivant les tendances actuelles, les émissions de CO2 augmenteraient de 50 % d'ici 2030 – un dangereux changement climatique ne serait plus évitable. « Le problème de fond est que notre système énergétique mondial n'est pas compatible avec les systèmes écologiques qui nourrissent la planète, commente K. Watkins. Le rendre compatible nécessitera un changement fondamental des lois, des subventions économiques et de la coopération internationale. »

Le rapport identifie un certain nombre d'actions, dont les plus importantes :

– Taxes carbone. Elles seraient une forte incitation au changement de comportement des investisseurs. Elles pourraient être compensées par des diminutions des taxes sur le travail.

– Normes de régulation plus strictes. Le rapport demande aux gouvernements d'adopter des normes plus strictes pour les émissions de carbone des véhicules, des immeubles et des appareils électriques.

En se basant sur un modèle économique, le Rapport indique que le coût de stabilisation des gaz à effet de serre à 450 parties par million (ppm) pourrait se limiter à 1,6 % du PIB mondial d'ici 2030.

« Le coût de l'inaction se révèlerait beaucoup plus élevé, que cela soit en termes économiques, sociaux ou bien humains ». Le coût d'évitement du changement climatique représente moins des deux tiers des dépenses militaires actuelles.

Des efforts d'adaptation sous-estimés

Les pays riches investissent massivement dans des infrastructures sophistiquées de défense contre les aléas du climat. Au contraire, dans les pays en voie de développement, « les gens sont abandonnés à eux-mêmes, ils surnagent ou sombrent avec leurs seules ressources, glissant ainsi vers un monde de l'apartheid de l'adaptation », écrit Desmond Tutu, archevêque du Cap (Afrique du Sud).

Selon le rapport, à ce jour, l'aide multinationale mondiale n'est que de 26 millions de dollars. A titre de comparaison, c'est l'équivalent d'une semaine de dépenses du Programme de défense contre les inondations en Grande-Bretagne.

Le rapport préconise des réformes telles que :

– la fourniture par les gouvernements du Nord, d'ici 2015, de 86 milliards de dollars annuels de financement supplémentaire, pour l'amélioration des infrastructures et l'adaptation (environ 0,2 % de leur PNB) ;

– le renforcement de la capacité des pays en voie de développement à estimer les risques de changements climatiques et à intégrer l'adaptation dans leur planification nationale ;

– l'intégration de l'adaptation au changement climatique dans des stratégies plus larges de réduction des inégalités extrêmes.

Le rapport conclut qu'« une des leçons les plus difficiles enseignées par le changement climatique est que la croissance historique basée sur le carbone, et la consommation extravagante des nations riches qui l'a accompagnée, ne sont tout simplement pas écologiquement durables. En mettant en place les réformes nécessaires, il n'est pas trop tard pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à des niveaux compatibles, sans sacrifier la croissance économique : une prospérité croissante et la sécurité climatique sont des objectifs compatibles. »




Home Agir en accord avec ses convictions

Interview de Dianne Lang par Gill Fry

Née en Afrique du Sud, Dianne Lang a exercé comme psychologue avant de décider en 2000 de donner une nouvelle orientation à sa vie et de se consacrer à l'amélioration des soins et à l'éducation en matière de sida, dans son pays. Dans son dernier livre, Saving Mandela's Children, (Sauvez les enfants de Mandela), elle raconte son histoire extraordinaire : repartir de zéro pour mettre sur pieds des ateliers et former des soignants dans les quartiers économiquement défavorisés de Middleburg, le sauvetage des enfants abandonnés et la construction d'un foyer pour les accueillir, enfin la confrontation avec les autorités locales pour défendre les droits de ces enfants.

Le Foyer pour enfants Dianne Lang offre aide et abri à des enfants abandonnés dont beaucoup souffrent du sida. Ce centre ne reçoit aucun financement du gouvernement et doit constamment lutter pour sa survie en s'appuyant sur des dons privés provenant essentiellement de Grande-Bretagne. Mais de son côté, après avoir reçu de prestigieuses récompenses pour son travail, Dianne a subi de nombreuses pressions afin de taire la corruption et les manquements du système de protection des enfants. En décembre 2006, suite à des menaces de mort, elle a dû fuir vers le Royaume-Uni. Gill Fry l'a interviewée pour Partage international.

Partage international : Comment s'est passée votre enfance en Afrique du Sud ?
Dianne Lang : Je suis née et j'ai grandi dans une partie de l'Afrique du Sud que l'on appelle le Transkei, où règne un système tribal : j'ai donc un pied dans un monde africain et l'autre dans un monde blanc. J'ai une culture occidentale mais j'ai aussi une profonde compréhension de la culture tribale africaine ; la première langue que j'ai apprise c'est le xhosa et non pas l'anglais. Mes parents étaient des commerçants et je fais partie de la sixième génération née en Afrique. Nous étions les seuls Blancs ; autour, tout le monde était noir.
Le Transkei est autonome depuis 1964. Grâce à cette administration indépendante, nous n'avons pas été touchés par l'apartheid en Afrique du Sud. Dans un système tribal, c'est le chef qui détient l'autorité suprême. Vos parents ne vous punissent pas si vous dépassez les bornes, ils vous envoient chez le chef et vous devez lui expliquer vos mauvais comportements. C'est lui qui décide de votre punition. Je n'ai connu l'apartheid qu'à l'âge adulte, quand je suis arrivée en Afrique du Sud. J'ai été horrifiée par ce système et par cette séparation que je n'avais jamais connue auparavant.

PI. Comment vous êtes-vous impliquée dans cette action ?
DL. Toute ma vie, j'ai toujours cherché à aider les opprimés : je voulais alléger la souffrance des autres et ceci me valait souvent des problèmes. Je ne pouvais pas supporter l'injustice sous toutes ses formes. Quand j'ai vu l'apartheid, j'ai su que c'était injuste. J'ai rejoint des mouvements militants et j'ai commencé à me faire entendre. Je croyais pouvoir influencer les choses. Les enfants étaient battus à l'école s'ils oubliaient leur tenue d'éducation physique, s'ils faisaient des erreurs de calcul ou s'ils ne lisaient pas correctement. J'ai lancé un groupe d'éducation sans peur et finalement les châtiments corporels ont été interdits dans les écoles. Je manifestais devant les établissements scolaires où il n'y avait pas de feux de circulation et j'essayais de sauver des arbres. J'étais toujours occupée dans des actions comme celles-là !

PI. Comment avez-vous vécu la fin de l'apartheid ?
DL. Quand nous avons eu cette nouvelle Afrique du Sud, j'ai été vraiment heureuse parce que nous avions enfin ce que nous voulions. J'étais pleine d'espoir pour cette Afrique du Sud libre et démocratique. Les Sud-Africains se sentaient tous concernés par la rédaction de la Constitution, avant que Nelson Mandela n'ait été élu président. Nous avons travaillé pour faire en sorte que les droits de tout le monde soient pris en compte. J'ai assisté à de nombreuses conférences, lancé des idées et étudié la Déclaration universelle des droits de l'homme. Je crois que notre constitution est la meilleure au monde.
Nous avons examiné la loi sur la garde des enfants et le code de procédure pénale. Des pans entiers de la législation ont été modifiés afin d'aboutir à une situation équitable pour tous les citoyens. La Cour constitutionnelle est devenue la plus haute juridiction du pays et tous les tribunaux ont dû se conformer à l'esprit de la Constitution, et empêcher les emprisonnements arbitraires. Tout le monde, y compris ceux qui avaient été du côté des racistes avant l'arrivée au pouvoir de l'ANC, étaient rempli d'espoir. Lors des élections, lorsque nous avons voté tous ensemble, nous avons vécu la journée la plus pacifique qui soit. Et en juin 1995, lorsque les Springboks ont remporté la coupe de rugby, toute l'Afrique du Sud s'est réjouie car cette victoire incarnait le rassemblement d'une nation qui avait traversé l'enfer absolu. Les gens se sentaient joyeux et optimistes pour ce beau pays et pour les choses que nous allions faire. Nous serions très différents du reste de l'Afrique.

PI. Que s'est-il passé après le nouveau départ de l'Afrique du Sud ?
DL. Lorsque M. Mbeki est devenu président, j'ai réexaminé ce pays et je me suis demandée où il allait. Nous avons un énorme problème de sida ; les gens meurent comme des mouches et le ministère de la Santé ne nous donne aucun médicament. M. Mbeki a déclaré que le virus HIV ne transmettait pas le sida, qu'il est causé par la pauvreté. Le ministre de la Santé affirme que nous pouvons nous guérir nous-mêmes avec du jus de citron, de l'ail et des betteraves, que les médicaments sont pires que la maladie elle-même, et maintenant nos sorciers disent : « Violez un enfant et vous serez guéri du sida. »
Maintenant il n'y a plus d'emplois, et même des Blancs mendient de la nourriture dans la rue. Si vous êtes Blanc, vous ne pouvez pas obtenir un emploi en raison de la « discrimination positive », qui a été mal appliquée.
Aujourd'hui, seuls ceux qui étaient autrefois défavorisés peuvent obtenir un emploi. Avec ce système, ceux qui ne sont pas qualifiés obtiennent des postes importants au sein de l'administration. Il y a une énorme fuite des cerveaux, les Blancs et les Noirs instruits quittent en masse le pays.

PI. Comment en êtes vous venue à vous occuper d'éducation dans le domaine du VIH/sida ?
DL. Au cours d'un vol, en revenant d'Edimbourg, j'ai réalisé que je ne voulais pas rentrer chez moi en Afrique du Sud. Je fus prise de panique, à la pensée que j'avais passé du bon temps en Ecosse et que je ne voulais pas retrouver, en rentrant, ce sentiment familier de mal-être et de culpabilité.
Alors je me suis dit : « Je ne peux rien contre le chômage et la criminalité mais je peux agir dans le domaine du VIH et du sida. Deux semaines après mon retour, j'avais monté avec mon ami un atelier de prise de conscience sur le sida afin de contrecarrer la campagne d'affichage du gouvernement qui affirme : « VIH et SIDA = MORT ». Je pensai au contraire que le VIH et le sida ne sont pas mortels et que l'on peut vivre longtemps avec.
Nous commençâmes les ateliers sur le sida à Port Elizabeth. Mais je me rendis compte qu'un certain nombre d'ONG étaient déjà présentes dans cette ville et que je devais aller là où la pauvreté était la pire, là où personne n'allait et je trouvai un endroit nommé Middelburg, dans la province du Cap Est. J'utilisai mes propres fonds, ne recevant de l'argent de personne.
Mon rêve était de créer dans chaque rue de cet endroit un réseau d'aide à domicile. Après deux ans, une personne qualifiée pour l'aide à domicile était installée dans chaque rue, bien équipée pour assister les gens afin qu'ils ne meurent pas dans la solitude et la peur. J'ai aussi formé un groupe de personnes afin qu'elles fassent passer l'information sur le VIH et le sida par le théâtre, en allant d'une école à l'autre, afin d'éduquer les enfants sur ce sujet. J'ai formé des groupes d'enfants dans les écoles afin qu'ils puissent aider d'autres enfants orphelins touchés par le sida et j'ai formé les formateurs afin qu'ils puissent former d'autres formateurs.

PI. Comment a commencé votre activité d'aide aux enfants abandonnés ?
DL. J'ai acheté une petite maison à Middleburg pour les formateurs et les groupes de soutien, et parce que le sida était encore un mot peu convenable, nous l'avons appelée Maison des Amis de Dianne. Une nuit, alors que j'étais dans la maison, j'entendis frapper à la porte. Je l'ouvris et je vis trois petits enfants.
Dans son livre, Dianne se souvient de cet homme qui se tenait devant sa porte et qui disait : « J'ai trouvé ces trois petits enfants dans un poulailler et je ne peux pas m'en occuper parce que l'un d'entre eux est un bébé et les deux autres sont des filles. Pouvez vous vous en occuper ? » Et avant que je puisse ouvrir la bouche, il était parti… et là se tenaient les trois petits enfants qui me regardaient… J'ouvris la porte un peu plus et leur dit : « Ghana » (entrez). Dans la lumière du couloir, je fus effrayée par ce que je vis. Une des fillettes avait une vilaine plaie sur la jambe et ne connaissait ni son nom, ni son âge. Elle était en haillons, sans chaussures et grelottait de froid. Elle dit qu'elle ne se souvenait pas combien de temps elle était restée dans le poulailler, mais que parfois des gens lui jetaient de la nourriture. L'autre petite fille me dit qu'elle s'appelait Blou (bleu) et que le petit garçon était son frère. Il n'avait pas de nom alors elle l'appelait Boetie (frère).
Les enfants n'avaient pas mangé depuis deux jours et les deux fillettes avaient été violées à maintes reprises. Les trois enfants avaient la gale, des poux, étaient sous-alimentés et très traumatisés. Dianne les nourrit, les lava, les habilla et les mit dans son lit pour la nuit. C'est ainsi que sans que cela soit planifié, le refuge pour les enfants avait vu le jour.

PI. Combien d'enfants y a-t-il maintenant et comment les autres sont-ils venus ?
DL. Nous avons 42 enfants, le plus jeune est un bébé de deux ans et le plus vieux a 17 ans. Beaucoup de ceux que j'accueille sont de petits bébés. Ils ont soit été abandonnés sur le pas de ma porte avec leur cordon ombilical encore attaché, ou bien je les ai trouvés moi-même. Je marche dans les rues en pleine nuit et je regarde sous des boîtes en carton ou je vais dans le dépotoir à l'extérieur de la ville. Les enfants appellent le dépotoir le « restaurant ».

 Dans son livre, Dianne décrit sa première visite au « restaurant » :
« Des enfants vivaient dans de vieilles voitures abandonnées, allumaient des feux pour se réchauffer et cherchaient de la nourriture dans les détritus… Il y avait là environ 20 enfants âgés de 3 à 16 ans. Ils vivaient tout seuls, sans adultes pour les accompagner. La plupart sniffaient de la colle. Ils me confièrent que cela les aidait à ne pas sentir le froid et la faim. Tout à coup j'entendis un bébé qui pleurait à l'intérieur d'une des vieilles voitures. » Un garçon plus âgé lui apporta le bébé en pleurs et lui expliqua comment ils avaient trouvé le bébé qui rampait le long de la route de la briqueterie et comment les enfants s'en étaient occupés. Il était recouvert d'une serviette sale et avait une énorme tignasse de cheveux noirs. Dianne le souleva et demanda aux enfants si elle pouvait s'en occuper.
« J'allais là-bas la nuit, je regardais autour de moi et je criais, je me taisais et ensuite j'écoutais. Si j'entendais du bruit, j'allais dans cette direction et je trouvais des bébés. C'est le cas d'Anele qui a quatre ans maintenant. Je l'ai trouvé dans la rue sous un carton avec son cordon ombilical encore attaché. Il était encore recouvert de placenta. J'étais là au milieu de la nuit en train de me demander. Mais comment j'allais faire pour le couper ? »

PI. Combien y a-t-il d'enfants abandonnés en Afrique du Sud ?
DL. Il y a 2,8 millions d'orphelins abandonnés dans les rues.

PI. Parmi les enfants que vous recueillez, y en a-t-il beaucoup qui ont le VIH ?
DL. Les enfants porteurs du VIH ne sont pas nécessairement nés avec ce virus. Ils sont infestés parce qu'ils ont été violés et sodomisés. De telles pratiques sont courantes parce que la communauté croit que le viol d'une vierge apporte la guérison du sida ou parce que la moralité de la société s'est tellement dégradée qu'on viole les enfants de toutes les façons. Puis les enfants s'habituent aux viols et lorsqu'ils prennent de l'âge, ils marchandent : « Je te laisse me violer si tu me donnes un morceau de pain. » En effet, il n'ont rien à manger. Ils échangent des faveurs sexuelles contre de la nourriture. Parfois, lorsque j'accueille des enfants plus âgés, c'est un gros travail pour moi parce qu'ils ont tous ces problèmes sexuels dont je dois m'occuper.
Et les enfants n'ont jamais été scolarisés, ils ont vécu dans la rue. Ils ne savent pas comment se servir d'une brosse à dents ou des toilettes, ils n'ont jamais pris de bain. Ils sont recouverts de gale et de poux. Ils n'ont jamais eu de vêtements de rechange, ils ne savent pas comment s'habiller et se déshabiller. Ils n'ont jamais porté de chaussures. Ils ne savent pas comment se servir d'un couteau et d'une fourchette pour manger : ils mangent avec les mains.

PI. Comment avez-vous assuré, sur le plan financier ?
DL. La situation devint nettement désespérée. J'avais dépensé le peu d'argent que j'avais économisé et ne pouvais pas reprendre mon activité de psychologue parce qu'il y avait tous ces enfants dont il fallait s'occuper. Alors j'ai dû vendre ma maison – c'était soit ma maison, soit les enfants. J'avais eu une vie difficile et n'avais jamais rien possédé avant cette maison dont j'étais si fière, mais je m'en séparai ce qui nous permit de continuer pendant quelques années. Je me bats encore beaucoup pour que cela continue. Lorsque des gens me donnent 10 livres, je pense toujours à combien de pains et de litres de lait je pourrai acheter.
Dans l'annexe de son livre, Dianne publie des documents et des courriers qui montrent comment diverses organisations caritatives ont refusé de soutenir son travail. Parmi ces organisations, on trouve Sauvez les Enfants et le Fonds Nelson Mandela, qui rejettent chaque année sa demande de financement pour des raisons telles que : « Nous ne croyons pas à l'institutionnalisation des enfants » ou « Votre projet ne correspond pas à la vision que nous avons de l'aide aux jeunes et aux enfants. »

PI. Les enfants vont-ils à l'école ?
DL. Oui, ce sont des enfants merveilleux. Ils remportent tous les prix de langues parce qu'ils parlent trois langues : un jour nous parlons anglais, le lendemain l'afrikaans (une langue dérivée du néerlandais), et le troisième jour le xhosa. La petite dernière qui a deux ans sait compter jusqu'à 100 dans ces trois langues. Ce sont des enfants brillants : ils sont beaux, intelligents et surprenants. Ils n'avaient évidemment jamais été à l'école avant de venir chez moi, mais ils sont scolarisés depuis qu'ils sont sous ma responsabilité.

PI. A quoi jouent-ils le week-end ?
DL. Ils s'amusent tout le temps. Ils ont toutes sortes d'activités. Cela va du théâtre, au chant, à la danse, au tricotage, à la couture et à des programmes d'apprentissages. Le samedi, ils fabriquent des bracelets qu'ils vendent pour récolter de l'argent et gagner un peu d'argent de poche. Ils font des balades, des pique-niques, des soirées pyjama, des snacks de minuit, du pop-corn, des soirées cinéma et disco.

PI. Qu'est-ce qui motive votre service en faveur des enfants ?
DL. Le fil conducteur qui me guide est l'amour – aimer c'est agir. Ces enfants ont besoin de se sentir aimés. Ils n'ont pas besoin qu'on le leur dise, ils ont besoin de se sentir aimés et protégés. Je dois surveiller mes paroles. Je dois constamment trouver le courage de penser, de parler et d'agir de façon parfaitement honnête afin d'être cohérente, et c'est ce qui est le plus difficile. Je ne dois jamais quitter des yeux mon objectif qui est de sauver et de protéger les enfants parce que sinon les obstacles seraient insurmontables. Ils le sont toujours, si bien que je me concentre sur le jour où tous les enfants seront libres – libérés de la douleur, des viols, libres d'aller à l'école, d'être aimés, libres de courir joyeusement à travers la campagne, sans crainte des conséquences pour moi-même, parce que la seule chose durable dans cette vie, c'est la vérité et l'amour.

PI. Pourquoi êtes-vous partie pour venir en Angleterre ?
DL. La décision n'a pas été vraiment difficile à prendre. J'avais douze heures pour partir. J'avais été prévenue que si je ne partais pas, je serais morte le lendemain. J'avais reçu ces menaces pendant deux ans et j'étais accompagnée d'un garde du corps car on avait attenté plusieurs fois à ma vie.

PI. Il semble extraordinaire que vous ayez été persécutée à cause du travail que vous faisiez.
DL. Oui. Les autorités sud-africaines ont claironné toutes sortes d'accusations contre moi : détournement de fonds du gouvernement ; trafic de drogue ; blanchiment d'argent ; crime organisé. Toutes sortes d'accusations. Ils m'ont littéralement terrorisé et ont essayé plusieurs fois de me tuer. C'était affreux.

PI. Il est incroyable que quelqu'un qui en fait autant pour aider des enfants qui n'ont rien et qui seraient morts dans une décharge, soit ainsi persécuté. Est-ce parce que vous dénonciez la corruption et les viols d'enfants ?
DL. Oui. Le seul moyen que les gens ont de se protéger et de préserver leur emploi est de discréditer celui qui dénonce les abus.

PI. Vous devez parfois vous sentir seule. Etes-vous en relation avec des initiatives similaires ailleurs dans le monde ?
DL. Je connais une femme qui fait le même genre de travail au Brésil, mais à plus petite échelle. Un certain nombre d'autres femmes faisaient la même chose que moi en Afrique du Sud, mais elles ont cessé à cause des menaces et des persécutions. Je me suis contentée de continuer sans me laisser intimider. Mais je peux comprendre pourquoi elles ont arrêté : elles ont des enfants et un mari.

PI. Comment tenez-vous le coup ? Est-ce la foi qui vous permet de continuer ?
DL. Oui. C'est le mahatma Gandhi qui m'inspire. Il a dit : « Il faut toujours dire la vérité. » Tous les grands livres traitant de spiritualité recommandent constamment de dire la vérité. C'est une autre chose difficile à faire : dans l'ensemble, les gens n'ont pas le courage de dire la vérité.
L'une des choses les plus difficiles pour les gens est d'avoir le courage de se montrer tels qu'ils sont véritablement et de dire la vérité. Ils trouvent toujours difficile de dire la vérité parce qu'ils ne veulent pas blesser les gens, ni se sentir gênés, alors ils disent ce qu'ils croient que les autres souhaitent entendre, ils craignent les conséquences, ou ils ne veulent pas se sentir concernés. Ils préfèrent fermer les yeux.

PI. Pourquoi pensez-vous être différente ?
DL. Il y a des années, j'ai volontairement pris la décision de toujours dire la vérité, de m'efforcer de ne blesser personne en disant la vérité, mais de toujours dire la vérité. Si je dis que je vais faire quelque chose, je le fais, et rien ne m'en empêchera. Si j'ai pris une décision, je m'y tiens quoi qu'il arrive. Tout cela est en rapport avec la vérité.

PI. Vous avez vécu la période de l'apartheid, mais rien ne vous avait préparé au traitement que vous avez subi ces dernières années.
DL. Ce qui est effrayant, c'est que pendant l'époque de l'apartheid, le monde était à vos côtés et condamnait l'apartheid. Aujourd'hui, le monde ferme les yeux, croyant que tout baigne dans une démocratie sans nuages. Des éditeurs (qui ont lu mon livre) n'arrivaient pas à y croire.
Personne ne sait que nos enseignants et nos fonctionnaires étaient en grève en 2007 ; que le parti de l'opposition ne peut pas s'exprimer pendant plus de huit secondes ; que des enfants en Afrique du Sud ne mangent que tous les quatre jours ; que les droits humains sont de plus en plus bafoués ; que nous avons des coupures d'électricité (la maison de mes enfants a quotidiennement jusqu'à quatre coupures de courant, chacune pouvant durer jusqu'à trois heures) parce que nous fournissons de l'électricité au Zimbabwe. Et ceci n'est que la pointe émergée de l'iceberg. Mais ce que les médias montrent, c'est Nelson Mandela inaugurant une immense statue à Trafalgar Square à Londres.

PI. Qu'espérez-vous ?
DL. Rien ne changera tant que la population britannique et américaine n'exercera pas des pressions sur les médias pour qu'ils disent la vérité sur l'Afrique du Sud. Lorsqu'ils diront la vérité au lieu d'endormir le public avec des reportages montrant que tout est rose dans ce pays, le public commencera à pousser les gouvernements britannique et américain à se pencher sur le problème des droits humains en Afrique.
Je souhaite la liberté pour les enfants d'Afrique parce que c'est eux qui sortiront l'Afrique des ténèbres de la corruption et des viols et qui la conduiront vers la lumière de l'amour et de la vérité.

PI. Depuis votre exil en Angleterre, vous occupez-vous toujours de l'hébergement des enfants ?
DL. Oui. Je dispose d'une très bonne équipe de gestion à la Maison des enfants. Je les forme afin qu'ils prennent ma suite pour le cas où, pour une raison quelconque, je ne pourrais pas continuer. Je suis chaque jour en contact avec eux par téléphone et par email. Je sais toujours exactement ce qu'il se passe avec tous les enfants. Nous nous parlons régulièrement. Cette année les enfants ont écrit au Père Noël et la plupart d'entre eux lui ont demandé de me renvoyer à la maison, même si ce n'est que pour un seul jour. Ces lettres m'ont brisé le cœur.

PI. Vous pourriez à présent choisir d'avoir une vie plus facile. Qu'est-ce qui vous fait courir ?
DL. On m'a souvent demandé pourquoi je faisais ce que je fais. J'ai toujours répondu : « Pourquoi pas ? » Et si je ne le fais pas, qui le fera ? J'aime les enfants. Je les aimerai toujours. Et si je ne leur donnais pas un toit, qui le ferait ?


Pour plus d'informations : www.diannelang.com
Dianne Lang, Saving Mandela's Children, Authorhouse, UK, 2007.




Home Ovnis : le public demande à être informé

Source : The Observer, G.-B.

Parmi les demandes d'informations les plus populaires adressées au gouvernement britannique, se trouvent celles concernant les ovnis. Lorsque l'Agence spatiale française a ouvert ses propres dossiers concernant les ovnis en mars 2007, le site britannique Freedom of Information (Liberté d'information), où sont effectuées ces demandes d'informations, a été saturé. On attend maintenant que le ministère de la Défense britannique ouvre au public ses archives concernant 7 000 cas d'ovnis, au printemps 2008. Ces dossiers, considérés auparavant comme hautement secrets, n'ont presque jamais vu la lumière du jour, comme l'a découvert David Clarke, maître de conférence en journalisme à l'Université Hallan de Sheffield et auteur d'ouvrages sur les ovnis. Après avoir envoyé des centaines de requêtes à la Freedom of Information, le ministère de la Défense lui répondit qu'il envisageait de détruire les dossiers parce qu'ils étaient contaminés par l'amiante. Heureusement, le gouvernement décida de scanner les dossiers avant qu'ils ne soient détruits.

La décision britannique pourrait conduire le gouvernement américain – qui subit depuis longtemps une pression pour ouvrir ses dossiers concernant les ovnis – à faire de même. En novembre 2007, un congrès composé d'anciens responsables de haut rang du gouvernement, de l'aviation et de l'armée de sept pays, s'est réuni au National Press Club à Washington, pour demander que le gouvernement américain relance les enquêtes sur les apparitions d'ovnis. Les anciens pilotes militaires participant au congrès ont vu certaines choses étranges dans le ciel au cours de leur carrière, et la plu-part des autres congressistes avait vu un ovni ou des apparitions ayant donné lieu à des enquêtes. L'un d'entre eux, membre du ministère britannique de la Défense, fit remarquer que 5 % des rapports concernant des ovnis n'avaient toujours trouvé aucune explication officielle ce sont ceux qu'il faudrait examiner.

Parmi les congressistes se trouvait l'ancien gouverneur de l'Arizona, Fife Symington, qui affirme avoir vu un vaisseau spatial en forme de delta avec d'énormes lumières flotter en silence au-dessus de Phœnix en 1997.

« Il s'agit de savoir qui vous allez croire : vos yeux vous mentent-ils ou le gouvernement ? » demanda un ancien enquêteur de l'US Federal Aviation Administration, John Callahan, qui accuse la CIA d'essayer de cacher l'apparition, en 1987, d'une énorme boule éclairée, de quatre fois la taille d'un jumbo jet. Les Etats-Unis avaient pourtant lancé une série d'études systématiques sur les ovnis avec le Project Blue Book, en 1970. Depuis lors, selon le site Internet de la US Air Force, « rien ne s'est produit qui puisse soutenir une reprise des investigations ».

Le dernier à se joindre au débat est le principal porte-parole du gouvernement japonais, le secrétaire du chef de cabinet Nobutaka Machimura. « Personnellement je suis absolument convaincu que les ovnis existent, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, le 19 décembre 2007. Comment expliquer autrement des phénomènes tels que les géoglyphes de Nazca, dans le désert péruvien », (de grandes figures tracées dans le sol, qui ne peuvent être appréciées pleinement que vu d'avion).

Sa déclaration – juste après que son gouvernement ait annoncé qu'il n'avait aucune connaissance officielle de vaisseaux spatiaux extraterrestres – a pris l'administration japonaise par surprise. « Le gouvernement n'a pas confirmé l'existence d'ovnis », avait répondu le gouvernement à une question du juriste Ryuji Yamane du parti démocrate de l'opposition. R. Yamane soutient que le gouvernement devrait essayer de confirmer ce que sont les ovnis, de nombreuses personnes ayant déclaré en avoir vus.

Trois jours après les commentaires de N. Machimura, le ministre japonais de l'Education et de la Science, Kisaburo Tokai, fut le troisième membres du cabinet à rendre public son point de vue sur les ovnis, en disant qu'il espérait que les extraterrestres existaient.

La réaction du public sur Internet à ce débat indique que la plupart des gens préféreraient que leurs gouvernements fassent preuve d'ouverture en ce qui concerne cette existence, évidente, de vaisseaux spatiaux aperçus dans les cieux du monde entier.




Home Ovnis : Témoignages récents à Chypre

Source : The Famagusta Gazette, Chypre

Chypre – En novembre 2007, un journal local a reçu de nombreux témoignages de lecteurs concernant l'activité des ovnis sur l'île méditerranéenne. Un témoin a observé un objet pendant deux minutes au-dessus de Kyrenia et l'a décrit comme « une forme oblongue, comme celle d'un ballon de rugby, d'un orange brillant. Il vint de la côte près d'un village appelé Catalkoy, en formant de petits zigzags rapides puis il s'arrêta et demeura stationnaire pendant approximativement 30 secondes avant de faire une ascension directe à 45° vers l'est en direction d'une étoile très brillante. Puis il disparut. Un ami avait vu un phénomène similaire au même endroit un mois auparavant. » Le journal a déclaré que ces récits n'étaient que « les derniers reçus, parmi toute une série de témoignages d'observation d'ovnis ».

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces apparitions étaient authentiques. Le vaisseau spatial venait de Mars et « l'étoile très brillante » était en fait un vaisseau-mère.


Home Ovnis :Témoignages récents en Grande-Bretagne

Source : theargus.co.uk

Grande-Bretagne – Le ministère de la Défense britannique a répondu, en août 2007, à une requête adressée à la Freedom of Information, en donnant des détails concernant 52 apparitions d'ovnis dans le Sussex, en Angleterre, entre 1998 et 2006.

D'autres apparitions se sont produites dans cette région avant Noël 2007, et un certain nombre ont été rapportées dans les médias locaux depuis le début de l'année 2008, notamment celle d'un ovni volant au-dessus des Sussex Downs, près de Lancing, dans le West Sussex. Michelle Huggett vit avec stupéfaction cet objet se déplacer très rapidement d'est en ouest, s'arrêter soudain, apparemment totalement immobile, puis repartir. M. Huggett et son fils aperçurent ce même objet, qui était totalement différent des avions ordinaires : « Je marchai en ville lorsque je le remarquai. Il se déplaçait très rapidement d'est en ouest, puis soudain s'arrêta. Il était totalement silencieux. »

Le Maître de B. Creme a indiqué que le vaisseau spatial venait de Vénus.


Home Séminaire européen 2007 : questions-réponses

par Benjamin Creme

Transcription des questions posées à Benjamin Creme à l’occasion de la Rencontre des groupes de transmission européens qui s’est tenue à Kerkrade (Pays­-Bas) en septembre 2007.

Q. Comment régler le problème de l’autosatisfaction en soi-même et chez les autres ?
R. Le seul problème que l’on puisse régler est celui de l’autosatisfaction personnelle ; en s’en débarrassant. C’est un défaut de la personnalité, une tendance à la séparativité qu’il faut s’efforcer de vaincre. Chez les autres, tout ce que l’on peut faire, c’est faire preuve de persuasion ; ou protester, s’il s’agit d’une autosatisfaction qui a des répercussions importantes sur le monde en général. Mais s’il s’agit d’une question individuelle à un niveau très inférieur – rares en effet sont ceux qui ne font pas d’autosatisfaction d’une façon ou d’une autre –, il faut laisser les gens régler leur problème tout seuls.
L’autosatisfaction est un profond mirage résultant de l’ignorance du fait qu’il n’existe pas de séparation dans le monde.
Il n’y a pas de séparation entre le plus minuscule atome et tous les autres atomes de la totalité de l’univers manifesté. Chaque âme – et chacun d’entre nous est une âme en incarnation – est reliée à toutes les autres âmes du Cosmos.
Dès lors, tout ce que l’on peut faire, c’est régler soi-même son propre problème d’autosatisfaction quand on en est conscient. Si l’on n’en a pas conscience, alors on ne peut pas s’en libérer, et l’on ne peut pas aider le monde parce que notre autosatisfaction peut aller jusqu’à nous empêcher d’en voir les besoins. C’est l’autosatisfaction, et non l’argent, que Maitreya appelle « la source du mal ». L’argent n’est qu’une énergie impersonnelle, et les énergies peuvent être utilisées en bien ou en mal. On peut l’utiliser en bien à un niveau général, ou l’amasser et essayer de le faire fructifier pour soi-même et pour le transmettre à ses enfants, tout en espérant que ceux-ci le transmettront aux leurs.
Tout cela est un grand mirage causé par la peur. Comme les gens ont peur, ils sombrent dans l’autosatisfaction. Ils sont trop effrayés pour reconnaître le but et le sens réels de la vie, en affronter les responsabilités, et ils se réfugient dans l’autosatisfaction. Ils oublient les autres. Ils ne se sentent en aucune manière liés à ceux qui vivent au-delà des mers, qui ont une couleur de peau et des religions différentes, et qu’ils ne connaissent pas.
Voilà ce qui génère l’autosatisfaction. C’est un confort. L’autosatisfaction nous fait tourner le dos à notre vraie responsabilité humaine. Lorsque nous venons en incarnation, nous sommes des êtres responsables. Le bébé est plus responsable, au départ, que l’adulte autosatisfait. Les bébés sont des âmes qui arrivent avec un objectif – plusieurs objectifs, en général – et un but fondamental : la création de justes relations entre les hommes.
L’âme ne peut pas créer de justes relations entre les hommes si son reflet, la personnalité, est autosatisfaite. L’autosatisfaction n’est rien d’autre qu’une façon de rester bien au chaud dans son confort sans faire le moindre effort pour inclure le monde dans ses préoccupations. On ne peut faire cela qu’une fois qu’on a amassé un peu d’argent, un peu de confort, un peu de « sécurité ». On peut alors s’en contenter en espérant que le monde va disparaître de notre horizon et nous laisser en paix. Etre autosatisfait, c’est refuser de se laisser perturber par la connaissance que l’on a de la misère lamentable dans laquelle se trouvent d’autres hommes.

Q. Par quoi commencer ? Par le travail sur soi-même, ou la diffusion de l’information sur la présence de Maitreya et des Maîtres et sur les priorités de Maitreya ?
R. « Le travail sur soi-même » dépend de la conception que l’on s’en fait. Cela peut signifier que l’on focalise totalement son attention sur soi-même et que l’on pense, ce faisant, travailler sur soi-même.
Que signifie : travailler sur soi-même ? Cela signifie prendre des responsabilités. On travaille sur soi-même pour améliorer sa personnalité, car c’est à la qualité de leur personnalité que les gens sont reconnus. Plus une personne est avancée, évoluée, plus sa pensée sera profonde, plus elle sera créative et digne de confiance. Ce sont là des caractéristiques propres à ceux qui acceptent les responsabilités de la vie.
C’est pourquoi « se développer », consacrer toute son attention à soi-même et donc « travailler » sur soi-même, ne signifie en général rien du tout. La plupart du temps, il ne s’agit que d’une façon de ne rien faire, de ne prêter aucune attention au monde extérieur, de ne pas informer le monde de la présence de Maitreya et d’un groupe de Maîtres dans le monde, de ne pas informer le monde des priorités de Maitreya et de la nécessité du changement. On n’a pas de temps à consacrer à tout ça quand on « travaille sur soi-même » comme évoqué ci-dessus.
Travailler sur soi-même et parler de Maitreya au monde ne sont pas des activités séparées. On peut faire les deux en même temps. Parler vraiment au monde de Maitreya, c’est travailler sur soi-même. On ne s’en aperçoit peut-être pas exactement dans ces termes, mais c’est pourtant bien ce qu’on fait. Il est impossible de monter sur une estrade et de s’adresser à un auditoire de cinquante ou cinq cents personnes pour leur parler de la venue de Maitreya et de son groupe de Maîtres, de l’importance de l’événement pour l’humanité, de sa signification, de ses résultats, de ce que l’humanité décidera de faire en conséquence – car il s’agit là d’une question cruciale –, sans s’en trouver changé. Il faut réfléchir, préparer ses paroles, les dire au monde. C’est cela, travailler sur soi-même. Ça n’est pas une activité séparée à laquelle on pourrait se livrer au lieu de parler des priorités de Maitreya. Il est impossible de parler des priorités de Maitreya sans en même temps travailler sur soi-même.
Pour la plupart de ceux qui étudient les enseignements ésotériques, travailler sur soi-même, c’est lire Alice Bailey. La lire tous les jours sans exception, avoir toujours sous la main un volume prêt à sortir à chaque fois qu’on prend un café, et passer des heures au café, à lire de temps en temps, et à regarder autour de soi en réfléchissant, à « travailler sur soi-même ». Voilà ce que font beaucoup de gens. C’est complètement inutile. Les livres d’Alice Bailey sont merveilleux, il faut les lire assidûment, mais ce ne sont que des livres, et ils sont censés stimuler l’action autant que la réflexion.
Travailler sur soi-même, c’est agir. Monter sur une scène, c’est du travail, du vrai travail, tout comme vaincre sa nervosité, son trac, ouvrir la bouche et s’adresser à un public, d’une personne, dix, cent, dix fois cent personnes, peu importe. L’effort est le même, que l’on s’adresse à deux personnes ou à deux cents personnes. On dit les mêmes mots. S’il y a deux cents personnes pour écouter au lieu de deux, on a de la chance, mais il faut bien commencer. Je me souviens de mes débuts. Quelquefois, il y avait quatre personnes dans la salle, qui avaient déjà toutes les quatre entendu ma conférence ! Ça n’est pas facile, au début, mais il suffit d’avoir un peu de courage. Pour avoir ce courage, il faut travailler sur soi-même pour apprendre son exposé, trouver ce que l’on veut dire, y réfléchir. Pas l’apprendre par cœur, mais trouver la meilleure façon de l’exprimer. C’est du travail, que de se préparer à faire un exposé en public. Parler en public, c’est travailler sur soi-même. On grandit en le faisant.
C’est pour grandir qu’on travaille sur soi-même, et la meilleure façon de grandir est de grandir dans la vie. Dès que l’on sert dans le monde, on grandit. C’est inéluctable. Quand on reste chez soi pour lire des livres, on ne travaille pas vraiment sur soi-même. C’est la solution de facilité. On n’avance jamais, si on ne fait que lire des livres, même ceux d’Alice Bailey.
De toutes façons, les gens ne lisent pas les livres correctement, et ils en lisent trop, même des miens. (Non, on ne lit jamais trop de livres de moi, ma langue a fourché !) Mais quand on les lit correctement, on m’entend dire dans les livres exactement ce que je dis en ce moment. C’est en agissant que l’on change, en agissant, en travaillant vraiment sur soi-même. Les deux activités ne sont pas séparées. Vous parlez de ce qu’il y a pour vous de plus important au monde, à savoir la venue de Maitreya. Il s’agit du Christ, d’un grand Avatar. Il est venu pour changer le monde par votre entremise. Comment peut-il changer le monde par votre entremise si, dans le même temps, vous ne faites que « travailler sur vous-même » en lisant Alice Bailey entre deux cafés ?

Q. Il a été question de la confiance et de la certitude que tout ira bien. Au passage, des commentaires ont été faits sur l’autosatisfaction. Pourriez-vous nous éclairer sur le rôle de la confiance pour ceux qui sont engagés dans le travail sur l’Émergence ?
R. La confiance n’a rien à voir avec l’autosatisfaction. L’autosatisfaction provient de la peur. La confiance provient de la conviction. De la conviction que nous savons, que notre âme nous dit que nous savons que telle ou telle chose est vraie, que nous pouvons la croire, que nous pouvons avoir confiance. Maitreya ou le Maître nous disent « Ayez confiance, tout ira bien, tout se passera bien. » Ils n’attendent cependant pas de nous que nous nous croisions les bras et nous complaisions dans l’autosatisfaction.
Nous devons comprendre ce qu’est la confiance. La confiance est une conviction. C’est la conviction que les choses se passeront de telle ou telle façon, que, par exemple, tout ira bien – ce qui, avec le temps, se vérifiera. Cela signifie-t-il qu’en attendant nous devions rester bien au chaud, contents de nous-mêmes, et dire : « Ça m’est égal, peu m’importe que des millions de gens meurent de faim dans le monde. Je sais qu’une infime partie seulement de la population est informée de la présence de Maitreya et que je pourrais faire quelque chose pour qu’elle augmente, mais à quoi bon ? Tout ira bien. » ? C’est ce que j’appelle autosatisfaction. Mais ce n’est pas de la confiance. Il s’agit de deux choses différentes.
Quand un Maître dit « Tout ira bien », il est sérieux et vise à éliminer la peur. La peur fait obstacle à l’action, et quand on a la conviction que tout ira bien, on peut travailler sans que la peur vienne se mettre en travers de notre route. Le Maître ne veut pas dire que nous ne devons pas travailler, bien au contraire. Plus nous avons confiance et sommes libérés de la peur, plus notre action gagne en ampleur et en efficacité.
Confiance et autosatisfaction n’ont rien à voir. Quand on a confiance, on ne peut pas faire d’autosatisfaction. Quand on est autosatisfait, alors on n’a pas confiance.

Q. Que répondre aux gens qui nous reprochent d’être une secte religieuse ?
R. Vous : « Ah bon ? Secte ? Qu’est-ce que ça veut dire ? » Eux : « Difficile à expliquer, mais c’est ce que vous êtes. » Vous : « Ah bon ? Et c’est bien, ou c’est mal ? » Eux : « Plutôt mal. » Vous : « Et l’église chrétienne ? Elle a été une secte pendant trois siècles. » Eux : « Ah bon ? Je ne savais pas. » Vous : « Vous voyez, on en apprend tous les jours. »

Q. Dans son article Pas à Pas paru dans le numéro d’octobre 2007 de Partage international, le Maître aborde le problème du fossé existant entre les gens « ordinaires » et les disciples du monde. Pourriez-vous expliquer comment ce fossé sera comblé ?
R. Ce que le Maître voulait dire à ce propos est que Maitreya et les Maîtres vont travailler au grand jour ; ils vont enseigner, répondre aux questions émanant des médias et d’autres sources, prodiguer leur enseignement à ceux qui viendront à des réunions, écouteront la radio ou regarderont la télévision. Ils permettront ainsi aux gens d’acquérir les aspects de base les plus fondamentaux des Enseignements de la Sagesse éternelle, ce qui réduira du même coup le fossé existant à l’heure actuelle entre l’homme et la femme de la rue qui ne lisent pas Alice Bailey ou Helena Blavatsky et ceux qui les lisent. Aujourd’hui, il existe un gouffre entre ceux qui ont lu – au moins en partie – les enseignements ésotériques et ceux qui ne les connaissent pas. Cela complique la tâche des disciples qui parlent en public et ont des difficultés à se faire comprendre de l’homme de la rue. Les Maîtres tenteront donc de réduire ce fossé en reprenant eux-mêmes, à un niveau relativement simple, l’activité accomplie jusqu’à maintenant par les disciples. A mon avis, cette amélioration des connaissances des lois ésotériques par l’humanité en général est la bienvenue.
Dans la civilisation occidentale moderne, l’homme et la femme ordinaires, sous l’influence du 5e rayon, à tendance à ne pas voir ou à refuser de reconnaître l’existence de tout ce qui se situe au-dessus du niveau physique dense. Mais quand on est étudiant des Enseignements de la Sagesse éternelle, on sait qu’il ne s’agit que d’un point de départ, d’une base, que tout est relatif et que cette relativité n’a pas de fin. Qu’en conséquence, notre conscience de ce qui est connaît une expansion constante.
C’est donc pour combler le fossé existant entre l’homme de la rue et l’étudiant moyen des Enseignements de la Sagesse éternelle que les Maîtres vont s’adresser eux-mêmes directement à la population et lui enseigner les bases de l’ésotérisme. Inévitablement, cela aura pour effet de construire un pont, de combler le fossé entre ceux qui ont lu les enseignements en question et les utilisent dans une certaine mesure dans leur travail, et ceux qui ne les connaissent pas.

Q. Pourquoi les médias ne font-ils rien ? Est-ce parce qu’ils ont du mal à établir le rapport entre l’information que nous diffusons et les faits ? Est-ce par manque de faits, de preuves ou d’autre chose ?
R. C’est un fait que Nelson Mandela, après vingt-sept ans de prison, a été libéré du jour au lendemain et est devenu président de la nouvelle Afrique du Sud. C’est un fait établi, et la prédiction en a été publiée dans Share International [en septembre 1988]. Maitreya a rendu visite à Nelson Mandela dans sa cellule et lui a dit d’écrire une lettre au président de Klerk pour demander un entretien à propos de l’avenir de l’Afrique du Sud. Mandela a éclaté de rire et a répondu : « Je n’arrive même pas à obtenir un rendez-vous avec le directeur de la prison, alors avec le président de la République… » Maitreya a dit : « Oui, je sais. Mais écrivez quand même la lettre. Je me charge du reste. » C’est ce qu’il a fait. Alors que le président était en train de prier, Maitreya mit dans son mental l’idée qu’il était temps de mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Comme l’idée lui était venue pendant sa prière, le Président la prit à cœur et se dit que la réponse venait de Dieu. C’était un chrétien sincère. S’adressant à Dieu, il demanda ce qu’il devait faire et obtint la réponse : « Le temps est venu de mettre fin à l’apartheid. » Nous connaissons la suite.
Il s’agit là de faits, voyez-vous. Que les médias y croient ou non, l’histoire n’en est pas moins extraordinaire. Et les journalistes le savent. Les histoires, c’est leur vie.
Lors d’une conférence de presse devant un groupe de presque cent personnes, le 14 mai 1982 à Los Angeles, j’ai raconté cette histoire. L’auditoire était très divers. Certains journalistes étaient des fondamentalistes bon teint, à leur façon. D’autres m’étaient totalement hostiles, mais beaucoup étaient très ouverts. Quand j’ai parlé de la nécessité du partage et de la justice dans le monde, ils ont applaudi à plusieurs reprises – eux qui, en bons journalistes têtus qu’ils sont, n’applaudissent jamais personne. Ils ont applaudi mon histoire, mon histoire toute simple. J’ai terminé mon exposé en disant qu’il fallait que des journalistes se rendent à Londres et se donnent la peine de rechercher Maitreya dans la communauté asiatique.
La BBC avait établi une liaison entre ma conférence de presse et une émission diffusée au même moment. Ses journalistes étaient sur place, à Londres, à l’endroit que j’avais indiqué comme quartier de résidence de Maitreya. Lorsque les médias américains demandèrent aux gens de la BBC ce qu’ils avaient l’intention de faire, ceux-ci répondirent : « Rien. » « Mais pourquoi ? s’étonnèrent les Américains. C’est une histoire fantastique. » « Nous savons que c’est une histoire fantastique, dit la BBC, mais il nous faut davantage de preuves tangibles. » Ces « preuves tangibles », ils ne pouvaient les obtenir qu’en faisant ce que je leur avais demandé : en allant à Londres et en prenant la peine de rechercher Maitreya dans la communauté asiatique.
Si ces journalistes avaient été des hommes de cran, si, après avoir vu Maitreya, ils avaient cru en lui, ils en auraient parlé à leurs collègues : « Oui, c’est vrai. C’est une histoire vraie. Je l’ai rencontré. Il est extraordinaire. » Maitreya a dit que cela aurait suffi en 1982. Les médias veulent qu’on leur livre les informations sur un plateau. Nous leur livrons l’information sur un plateau, mais ça ne suffit pas. Ils veulent voir Maitreya, et dès qu’il se découvrira, ils agiront.
Beaucoup de journalistes ont rencontré Maitreya à la conférence qu’il a tenue à Londres en avril 1990. Quarante journalistes vraiment importants étaient présents. Ils savent tout ça aussi bien que moi. Mais ils refusent de prendre la moindre responsabilité et de faire quoi que ce soit parce que leur situation est en jeu. Ils sont mariés et ont des responsabilités familiales. Ça n’est pas facile. Ça n’a pas été facile pour Jean le Baptiste non plus.

Q. Vous serait-il possible d’en dire plus concernant le fait que nous nous soyons incarnés spécialement pour prendre part au travail sur la Réapparition ? Tous les gens présents ici se sont-ils incarnés dans ce but ?
R. Maitreya s’exprime très clairement sur ce point et vous avez encore des doutes [voir Message n° 7]. Vous voulez que je vous en dise plus ? C’est vrai ou c’est faux. Que puis-je dire de plus pour renforcer votre conviction ? Vous parlez de confiance. La confiance est le résultat de la conviction, et la conviction, de la confiance. Il faut avoir la conviction. Il faut avoir la confiance. Il faut aussi avoir l’expérience.
Si Maitreya vous dit que ce groupe est venu dans le monde pour faire ce travail, vous pouvez le croire ou ne pas le croire. Il est évident que si vous me demandez d’en dire plus sur le sujet, c’est que vous ne le croyez pas. Vous n’êtes pas vraiment convaincu que c’est vrai, en conséquence vous ne faites pas grand-chose. Ce n’est pas le cas de tout le monde, mais je dirais que la majorité des gens dans cette pièce ne font pas grand-chose d’autre que « travailler sur eux-mêmes », ce qui ne va pas très loin. On ne peut pas tout avoir. Tout le monde veut être considéré, reconnu, traité comme un disciple. Disciple signifie discipline. C’est de là que vient le mot : personne disciplinée. Si vous n’êtes pas disciplinés, si vous ne travaillez pas, si vous ne servez pas, si vous ne faites pas tout ce que vous pouvez pour faire connaître cette information, aussi souvent que vous pouvez, en y consacrant autant de temps et d’énergie que vous pouvez, alors vous ne faites pas le travail parce que vous ne croyez pas. Maitreya a dit que vous êtes venus dans le monde pour faire ce travail. Il faut que quelqu’un le fasse, vous comprenez ? Il faut que quelqu’un le fasse.
Lorsque Maitreya organisa une conférence en avril 1990 à Londres, il habitait dans un temple (pas le même que celui où il vit à l’heure actuelle) et il demanda aux swamis d’écrire les cartes d’invitations. Sur environ trois cent cinquante invités, entre la moitié et les deux tiers assistèrent à la conférence. Il s’agissait de gens importants dans le monde : rois, politiciens et journalistes, économistes et hommes d’affaire, leaders religieux, etc., tous très vifs d’esprit et sans aucun doute intelligents, bien plus même pour certains. Mais les swamis refusèrent d’écrire les cartes. Alors, à votre avis, qui fit le travail ? Maitreya. Ce fut Maitreya, l’Instructeur mondial, leader de la Hiérarchie et incarnation de l’Amour, qui écrivit les cartes de sa main, en disant : il faut bien que quelqu’un le fasse. Il ne voulut pas forcer les swamis et n’éleva même pas la voix. Il dit simplement : il faut bien que quelqu’un le fasse. Les swamis refusèrent d’accomplir ce genre de tâche, ils étaient trop importants dans leur religion. Ce fut donc Maitreya, qui n’est engagé dans aucune religion, qui écrivit les cartes.
Il faut bien que quelqu’un le fasse. Il faut que quelqu’un fasse connaître cette information. Ça ne se fait pas tout seul. C’est ce que Maitreya dit : « L’homme doit agir et accomplir sa volonté » [message n° 31]. Vous devez faire ce travail. Vous ne pouvez pas le laisser aux autres. C’est de l’autosatisfaction – de laisser les autres faire le travail.
Je ne peux pas vous prouver que vous êtes incarnés aujourd’hui dans le monde pour cette raison. Je ne peux pas vous dire si vous êtes venus en incarnation pour faire ce travail, mais si Maitreya, lorsqu’il s’adresse à son groupe, dit que vous êtes venus dans le monde pour faire cela, alors je le crois. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Vous n’êtes pas obligés de le croire. Personne ne vous demande de le croire. Vous pouvez le croire ou ne pas le croire. Il faut que ça vienne de vous, pas de la demande de Maitreya ou de la mienne. Peu m’importe que vous croyiez Maitreya ou non. Soit vous croyez que ces paroles viennent du mental de Maitreya, qu’il les a prononcées (par mon entremise, évidemment) – que c’est bien lui qui les a prononcées et que je crois qu’elles sont vraies –, soit vous ne le croyez pas. Pour ma part, je crois que vous êtes venus dans le monde pour faire ce travail. Je crois aussi que vous ne le faites pas avec beaucoup d’entrain, mais je suis peut-être injuste. Peut-être que j’en demande trop. Je crois que Maitreya en demande probablement moins que moi, parce qu’il vous connaît mieux que je ne vous connais.
Mais un rien accomplit des merveilles, vous seriez surpris. Il suffit de si peu de travail pour accomplir des merveilles, pour obtenir des résultats dont vous n’avez pas idée. Racontez cette histoire. C’est la plus grande histoire du monde. Rien n’a jamais été raconté de plus important, n’a apporté autant de lumière que cette histoire. Je n’y suis pour rien, je ne fais que ma part du travail. Il s’agit de l’événement le plus important de l’histoire du monde à ce jour. Des choses gigantesques vont en découler, des transformations comme jamais vous n’en avez rêvé, comme jamais vous n’en avez imaginé malgré toute la science-fiction dont vous êtes nourris. Vous ne pouvez pas imaginer ce que sera le monde dans vingt-cinq ans.
C’est pourquoi, quand Maitreya déclare que vous êtes venus dans le monde pour faire ce travail, je crois qu’il veut dire vraiment, précisément et simplement ce qu’il dit. Vous êtes venus dans le monde pour faire ce travail. Eh bien, faites-le. C’est aussi simple que ça. Faites-le !­­

Q. Les pauvres sont-ils une partie importante de ce que nous appelons « le corps du Christ » ? Pourriez-vous nous en dire davantage sur la réalité de ce symbole ?
R. Puisque les pauvres sont probablement pour Maitreya la partie la plus importante du « corps du Christ », la réponse est oui. Le « corps du Christ » désigne ceux en qui le Principe christique est éveillé. Le travail de Maitreya consiste à réunir ces âmes éveillées dans des groupes auxquels il fera passer les première et deuxième initiations dans le cycle évolutionnaire. Il s’agit d’un processus permanent déjà en cours en ce moment même. Maitreya accélérera le mouvement. Il voyagera de pays en pays, réunissant les groupes qui seront prêts pour la première initiation et ceux, moins nombreux, qui seront prêts pour la deuxième. C’est cela, le « corps du Christ ». On y trouve des pauvres, des riches, des gens de classe moyenne, supérieure ou inférieure, tous ceux en qui est allumée la divine lumière du Christ, l’âme de l’humanité. C’est avec ce « corps » qu’il travaille, le soutenant, le stimulant, menant les gens aux portes de l’initiation. Ces deux premières initiations préparent l’homme ou la femme à la troisième initiation qui, comme vous le savez sans doute, se prend devant Sanat Kumara, le Seigneur du Monde.
Maitreya est bien entendu directement concerné par l’événement en tant que Christ, puisque tous ceux qui se présentent devant Sanat Kumara pour la troisième initiation ont dû passer préalablement devant le Christ pour les première et deuxième initiations. C’est dans ce sens que le Christ est le « chemin » et la « vie » dans la terminologie chrétienne.
Lors des ultimes vies sur le chemin de l’évolution (les vingt à trente dernières, c’est-à-dire très peu par rapport à toutes celles qui ont précédé), ont lieu cinq grandes expansions de conscience. C’est cela, l’initiation, une expansion de conscience. Elles commencent à la première et culminent à la cinquième, lors de laquelle on devient un Maître. Tous les Maîtres ont passé par ces cinq expériences initiatiques, processus que connaîtront tous les gens présents dans cette pièce et, à terme, tous les habitants de cette planète.
Le « corps du Christ » est une expression symbolique chrétienne désignant vraiment tous ceux dans lesquels le Christ s’est trouvé et s’est exprimé, c’est-à-dire en qui le Principe christique est éveillé. Je connais certains groupes, certaines personnes, qui pensent que le Christ ne peut pas vivre dans le monde parce qu’ « ils » – ceux en qui le Principe christique est éveillé – ne sont pas assez nombreux. Leur façon de s’exprimer signifie qu’« ils » se considèrent comme spéciaux par rapport au terrien moyen. Il y a aussi ceux qui sont persuadés – pour des raisons à mon avis sentimentales, mais de leur point de vue indiscutables – que le Christ est pour eux une réalité. Pas nécessairement d’un point de vue religieux, bien que cela puisse être le cas, mais ils croient que le Christ est éveillé en eux – et tel est peut-être le cas. (Il ne s’agit pas du petit groupe dont les membres croient que le Christ ne peut pas être dans le monde parce qu’« ils » ne sont pas assez nombreux.)
Le Christ est éveillé, par exemple, dans les 850 000 personnes en incarnation qui ont déjà pris la première initiation. Cela fait beaucoup de monde. Pourquoi n’y aurait-il que les rares élus des groupes qui se croient si illuminés et si spéciaux, et qui pensent que le Christ ne peut pas être encore dans le monde parce qu’« ils » ne sont pas assez nombreux ? C’est un non-sens, un gros, un très gros mirage. Il y a quelque 850 000 personnes en incarnation en qui le Christ est né, qui ont passé la première initiation, et environ 240 000 qui ont passé la deuxième initiation. Donc, le Christ est né en beaucoup de gens. Il y a dans le monde entre 3 000 et 4 000 personnes qui ont passé la troisième initiation.
Le « corps du Christ », c’est ceux en qui le Principe christique est éveillé. A la fin de cette ère, l’immense majorité des hommes aura pris la première initiation, un certain nombre auront pris la deuxième, d’autres, moins nombreux, auront pris la troisième et la quatrième, et d’autres, encore plus rares, la cinquième.
Voilà ce qu’est le « corps du Christ ». Il ne s’agit pas des pauvres exclusivement, comme la question le laissait entendre. Il ne fait aucun doute que les pauvres, qui vivent dans l’angoisse parce qu’ils ne peuvent pas faire face aux nécessités de la vie quotidienne, constituent pour Maitreya une préoccupation et une responsabilité particulières. Ils sont particulièrement chers à son cœur parce que leur dénuement attire son amour et qu’il est le Seigneur de l’Amour.





Signes des temps

Home Retrouvailles

      

Cher Monsieur,

Un événement extraordinaire s'est produit au cours de l'été 2007 pendant notre séjour dans le Wiltshire (Grande-Bretagne), où nous sommes allés visiter des agroglyphes.

Nous avons eu la surprise de rencontrer à nouveau Ruben, un homme que nous avions déjà rencontré en 2005 au Silent café, à Cherhill. A l'époque nous avions écrit à Partage international pour demander qui était cet homme. Benjamin Creme avait répondu qu'il s'agissait de Maitreya (sous l'aspect d'un familier).

Le 29 juillet 2007, vers 18 h, nous marchions avec les personnes qui assistaient au Glastonbury Symposium sur les agroglyphes. Soudain un homme vint nous donner une accolade de manière très chaleureuse, comme si nous étions de vieux amis : c'était Ruben. Nous ne le reconnûmes pas immédiatement et nous dûmes regarder le badge sur sa poitrine. Il était accompagné d'une dame très gentille appelée Hélène. Après la méditation il y eut une conférence. Nous les vîmes alors à nouveau et nous les invitâmes au restaurant. Nous ne parlâmes pas du fait que la première fois nous avions appris que Ruben était Maitreya, mais nous ne cessions de nous demander si cette fois encore c'était le cas. Nous fîmes l'expérience d'une joie profonde en leur compagnie et il semblait tout naturel que Ruben sache beaucoup de choses à notre sujet. Nous rencontrâmes à nouveau Ruben et Helen, de manière inattendue, au Silent Cafe le 1er août 2007, vers 15 h. Ruben et Helen étaient accompagnés d'une charmante dame âgée, aux cheveux blancs, appelée Nonie, qui nous fit une vive impression. C'était à nouveau comme les retrouvailles de vieux amis et nous nous posâmes les mêmes questions. Ruben était-il Maitreya comme en 2005 ? Qui étaient les deux dames qui l'accompagnaient ?

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « Ruben » était Maitreya sous l'aspect d'un familier. « Nonie » était le Maître Jésus et « Helen » un disciple de celui-ci.


Home Bénédictions de lumière à travers le monde

Partage international publie régulièrement des photographies envoyées par nos lecteurs montrant toute une variété de phénomènes de lumière : des bénédictions de lumière, des croix de lumière et des images lumineuses. Typiques sont les colonnes ou les tourbillons de lumière découverts sur des photographies après leur développement. Ces motifs de lumière ne sont pas causés par des défauts dans le film ou par accident au cours du développement, et ils apparaissent seulement sur le cliché en question et pas sur tout le film. Le Maître de Benjamin Creme affirme qu'il s'agit de bénédictions manifestées par Maitreya ou le Maître Jésus.
Voici une nouvelle sélection de photographies avec des bénédictions de lumière, choisies parmi les nombreuses photographies de ce genre adressées à notre rédaction.



Bénédiction du Maître Jésus sur cette photographie de son petit-fils et de sa belle-sœur, lors du mariage de son fils, le 20 février 2007. Photographie envoyée par A. K., Hiroshima (Japon).

 


Bénédiction du Maître Jésus sur cette photographie de Popper, le chien de R. l. sur le balcon de sa maison à Handa-shi, Aichi-ken, Japon.



Bénédiction du Maitre Jésus sur cette photographie de la mère de  K. T., lors d'une visite au sanctuaire de Chiba, à Yokohama (Japon), le 10 décembre 2007.
 


Bénédictions du Maître de Tokyo montrant un flot de lumière sur cette photographie prise lors d'une conférence de M. l. sur l’émergence de Maitreya, à Sendai (Japon),le 18 novembre 2007.
 


Bénédiction du Maître de Tokyo sur cette photographie montrant M. l. donnant une conférence à Sendai (Japon).



Bénédiction de lumière de Maitreya sur cette photographie prise par A. H., à Hiroshima (Japon), montrant son amie et son petit-fils.
 


M. J. de Virginie (Etats-Unis) a envoyé cette photographie de la cathédrale de Milan (Italie). Photo prise par sa fille Amy, le 4 juillet 2006. La trainée lumineuse est une bénédiction du Maître Jésus.





Faits et prévisions

Home Rapport de l'Onu sur le climat

Source : Agence France Presse ; BBC News ; Asociated Press ; San Francisco Chronicle, Etats-Unis

« Notre tâche essentielle consiste aujourd'hui à protéger notre environnement. Telle sera la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, guru, saint ou scientifique. Nous dépenserons désormais nos énergies à assainir l'environnement. Lorsque cette tâche aura été accomplie, la souffrance, les maladies et la pauvreté diminueront. » [Partage international, mai 1989]

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), créé par l'Onu et co-lauréat du Prix Nobel de la paix 2007 avec Al Gore, vient de publier son quatrième et dernier compte-rendu de ses travaux sur les effets de l'activité humaine sur le climat de la planète.

La situation n'a fait que s'aggraver au fil des rapports, celui-là en particulier. Ses rédacteurs y martèlent que le réchauffement global ne fait plus aucun doute, qu'il est probablement à 90 % dû pour l'essentiel à l'homme et, enfin, que l'on peut en réduire l'impact pour un coût raisonnable. Il souligne avec force que, à cet égard, l'inaction produirait des conséquences « abruptes et irréversibles ».

Voici quelques-unes des projections du Giec :

– Hausse probable de la température de 1,8 à 4° au cours du siècle.

– Disparition de la glace de l'Arctique durant l'été dans le seconde moitié du siècle.

– Élévation du niveau des mers : probablement entre 28 et 43 cm.

– Augmentation des périodes de canicule, de même qu'une intensification des orages tropicaux.

– D'ici 2020, de 75 à 250 millions d'humains devront faire face à une pénurie de leurs ressources en eau, dont l'Amérique du Nord. Les zones côtières à forte densité humaine (notamment en Asie) de-viendront plus sujettes aux inondations. Importante disparition d'espèces en Europe.

Même si les changements climatiques affecteront « en priorité » les parties les plus vulnérables de la population mondiale, personne ne sera à l'abri de leurs conséquences. Cette situation ne touchera pas seulement les diverses économies de la planète ; elle pourrait affecter également la paix mondiale. Car le manque de nourriture, d'eau et d'énergie, la redistribution de la population mondiale créeront forcément des tensions, et donc des risques d'insurrections et de guerres.

Pour citer Yvo Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques : « Ne pas prendre conscience de l'urgence de ce message et des mesures qui devraient en découler serait rien moins qu'irresponsable et criminel. »




Home Greenpeace torpille une partie de pêche à la baleine

Source : Herald Sun, Australie ; Los Angeles Times, Etats-Unis

Le 12 janvier 2008, après une longue traque, l'Esperanza, le navire anti-baleinier de Greenpeace, a pu observer et repousser hors des eaux de l'Océan Antarctique, après une course-poursuite de 24 h sur des centaines de miles, une flotte de six bateaux-usines japonais sillonnant la zone à des fins de pêche « scientifique ».

Le gouvernement nippon a, de son côté, sanctionné le meurtre de 50 baleines à bosse, autant de rorquals communs et 935 visons (mammifères semi-aquatiques) pour violation du moratoire international sur ce genre de pêche. La baleine constitue depuis 2 500 ans un des mets préférés du pays.




Home Les champions de l'environnement

Source : The New Times, Rwanda ; Pnue

Cuba, la Turquie, le Mexique, le Kenya, l'Ethiopie et le Rwanda : que peuvent bien avoir en commun ces pays ? La bonne et surprenante réponse : les arbres.

Le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) classe ces cinq pays en tête de la campagne 2007 « Planter pour la planète » lancée par Wangari Maathai, lauréate du Prix Nobel de la Paix et fondatrice du « Mouvement de la Ceinture verte ».

C'est l'Ethiopie qui vient en tête, avec un total de 700 millions d'arbres plantés dans un effort national de reforestation. Puis le Mexique avec 217 millions d'arbres. Puis la Turquie avec 150 millions d'arbres. Le Kenya arrive en quatrième position, avec 100 millions de nouveaux arbres. Cuba a pris la cinquième place avec 96,5 millions d'arbres, devant le Rwanda qui en a planté plus de 50 millions en 2007.

Cette campagne va maintenant pour-suivre sa lancée. Les pays fixent leurs objectifs. Stimulés par leurs récentes réalisations, même de petits pays comme le Rwanda n'ont pas hésité à se fixer des objectifs encore plus élevés.

Christophe Bazivamo, ministre des Sols, des eaux et forêts et des mines de ce pays, a déclaré que le Rwanda était fier d'avoir remporté cette place, et qu'il était déterminé à poursuivre cette action. « Le Rwanda est le plus petit des pays de cette liste. Cela montre à quel point nous sommes motivés à planter autant d'arbres que possible », a-t-il déclaré.

[Rwanda : le revenu estimé par tête en 2004 est de 206 dollars. Ethiopie : seulement 22 % de la population a accès à l'eau potable.




Home La Californie attaque le gouvernement américain

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

Les relations entre Washington et la Californie rafraîchissent à mesure que la température de la planète augmente.

Soutenue par plusieurs autres Etats, la Californie a décidé d'intenter un procès à l'administration Bush concernant sa politique de l'environnement, en raison du refus opposé par l'Agence pour la protection de l'environnement américaine d'autoriser la Californie à établir des normes anti-pollution plus rigoureuses sur son territoire.

Les relations de plus en plus conflictuelles entre la Californie et Washington sont, du coup, entrées dans une phase d'affrontement ouvert.

La Californie, qui veut imposer des diminutions drastiques dans l'émission des gaz à effet de serre, accuse le gouvernement fédéral de traîner les pieds sur cette question. Les fonctionnaires californiens proclament haut et fort que les limitations préconisées par cet Etat seraient deux fois plus efficaces que les restrictions fédérales.

Les nouveaux standards californiens s'appliqueraient à toutes les voitures construites à partir de 2009. Une loi votée en Californie en 2002, imposant de nouvelles restrictions sur les émissions de gaz à effet de serre, a été confirmée par un tribunal fédéral, mais il manque encore l'autorisation de l'Agence pour la protection de l'environnement pour la faire entrer en application. Douze autres Etats, dont ceux de New York, du New Jersey et du Massachusetts, tous cosignataires du procès intenté à l'administration Bush, ont adopté cette loi.

Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a déclaré que l'Agence pour la protection de l'environnement méconnaissait la volonté des millions de personnes qui souhaitent que leur gouvernement entre dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

Les écologistes se montrent critiques envers la position du gouvernement fédéral.

« Il est dérisoire de prendre une mesure frileuse sur les économies de pétrole, mesure qui a demandé vingt ans pour être adoptée, et de considérer que nous avons résolu les causes du réchauffement planétaire », déclare Danielle Fugere, des Amis de la Terre (Etats-Unis), qui s'associe à l'action judiciaire.




Home L'Australie signe le Protocole de Kyoto

Source : Associated Press, Etats-Unis

Kevin Rudd, premier ministre d'Australie depuis décembre 2007, a pris l'exact contre-pied de la politique de son prédécesseur en ratifiant, dès son entrée en fonction, le Protocole de Kyoto sur le changement climatique.

Ce traité enjoint aux pays industrialisés signataires de ramener sur une période allant de 2008 à 2012 leurs émissions de gaz à effet de serre à leurs niveaux de 1990. Les Etats-Unis sont désormais le seul pays riche à faire bande à part.





La voix des peuples

Home Joignez-vous à la Marche pour la paix

Source : www.stopwar.org

Le 15 mars 2008, des marches pour la paix se dérouleront dans le monde entier. Ce jour-là, le mouvement Le monde entier contre la guerre marquera le cinquième anniversaire de l'invasion de l'Irak. Ces manifestations sont coordonnées par la Conférence internationale pour la paix qui a rassemblé à Londres, en décembre 2007, 1 200 délégués venus de 26 pays pour débattre de stratégies futures.

Les organisateurs demandent aux personnes de toutes couches sociales et de toutes opinions politiques de se réunir dans cette immense démonstration de la puissance du peuple et de réclamer – selon le groupe anti-guerre Answer (Réponse) basé aux Etats-Unis : « La création d'un puissant mouvement de base qui serait essentiel pour mettre fin à la guerre en Irak et pour modifier une orientation politique globale qui mène à un désastre grandissant. »

La coalition britannique Stop the War s'attend à une participation massive, avec des marches dans le monde entier « de Washington à Beyrouth, de Sydney à Séoul. Nous avons l'intention de montrer à nos dirigeants qu'une majorité écrasante, dans le monde entier, désire voir finir ces guerres immorales et irresponsables. »

La guerre en Irak est actuellement la deuxième plus longue guerre de l'histoire des Etats-Unis et a coûté la vie à 4 000 soldats américains et à plus d'un million d'Irakiens.

Tandis que de nombreux organisateurs réclament le retrait des troupes d'Irak et d'Afghanistan et condamnent toute invasion future de l'Iran, bien des manifestants profiteront du 15 mars pour réclamer la fin de toutes les guerres et exiger la paix et la justice dans le monde.

Le Maître de Benjamin Creme considère ce mouvement grandissant du pouvoir du peuple comme « l'événement politique le plus important de notre époque ». Dans un article, La voix de Maitreya, il a écrit : « Joignez votre voix à toutes celles qui, haut et fort, réclament la paix et la justice, et prenez conscience de votre place dans l'Histoire. Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise, et nul ne doit se sentir trop jeune ou trop âgé pour formuler ses aspirations à voix haute.

Bientôt, Maitreya lui-même focalisera cette revendication d'un nouveau mode de vie, mettant tout le poids de sa vision et de son expérience au service des hommes qui demandent justice et paix. »

Dans le monde entier, de nombreux collaborateurs de Partage international défileront avec des pancartes réclamant le partage comme seule solution à la justice et à la paix.




Home Manifestations mondiales contre la détérioration climatique

Source : The Independent, G.-B.

Au cours de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'est déroulée à Bali, du 3 au 14 décembre 2007, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues à travers le monde pour exiger des actes. Le 8 décembre, journée d'Action mondiale, des manifestations se sont déroulées dans 86 pays. En voici quelques exemples :

Autriche – Extinction des lumières pendant cinq minutes à 20 h. Cette action bénéficia d'une publicité médiatique et eut un effet mesurable sur le réseau électrique autrichien.

Belgique – A Bruxelles, 4 000 personnes ont défilé, comme dans de nombreuses autres villes dans le monde.

Bolivie – Ateliers d'éducation populaire, plantations d'arbres et défilés.Bulgarie – Projection d'un film à Sofia.

Canada – Parmi trente évènements répertoriés, 3 000 personnes ont défilé à Toronto et 600 à Vancouver.

Chine – Environ 1 000 étudiants de 24 universités se sont réunis avec pour mot d'ordre commun : « Un kilowatt économisé, c'est un avenir moins chaud. »

Costa Rica – A Santa Ana, des étudiants ont remis au président Oscar Arias des lettres d'enfants de 40 écoles primaires, avant de rejoindre une Marche pour le climat, et de distribuer des prospectus relatifs à ce problème.

Etats-Unis – D'une côte à l'autre, des manifestants ont demandé que les représentants des Etats signent l'Acte pour la sauvegarde du climat, des fermiers manifestant en compagnie de militants pour l'environnement en faveur d'une législation sur l'énergie efficace et la protection de leur genre de vie. Des expositions expliquaient clairement ces problèmes aux habitants. Des manifestants du Michigan ont exposé d'immenses pancartes sur les plages du Lac Erié afin d'attirer l'attention sur le rétrécissement des Grands Lacs. A New York, des manifestants ont bravé l'ouragan pour distribuer des centaines de lettres au Congrès, réclamant une action radicale pour réduire l'utilisation de l'énergie des Etats-Unis.En 30 endroits différents, du Massachussets à l'Alaska, le mouvement le Plongeon de l'ours polaire vit des manifestants sauter dans l'eau glacée en réclamant « Le maintien des hivers froids ». « Nous voulons que nos dirigeants élus réalisent que le réchauffement climatique est un problème sérieux qui nécessite leur attention », a expliqué un organisateur, Roger Shamel.

Grèce – 6 000 marcheurs à Athènes, qui avaient souffert de feux de forêts catastrophiques peu de temps auparavant.

Inde – Plus de 1 000 personnes ont manifesté à Delhi, 400 à Bhopal, parmi des centaines d'autres évènements à travers le pays. A Bangalore, plus d'un millier de volontaires de Greenpeace Inde ont brandi des pancartes portant des slogans tels que « Le changement climatique n'a pas de limites », dans les tribunes, lors du match de cricket Inde-Pakistan.

Ouganda – 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de la capitale Kampala.

Philippines – A Quezon City, grande participation à la Parade des énergies renouvelables.





Courrier des lecteurs

Home Un signe sur la plage

Cher Monsieur,

Le 20 novembre 2007, en faisant une promenade au bord de l'océan, j'ai remarqué un dessin dans le sable sur la plage. Il avait un style qui faisait penser à celui des agroglyphes. Il était composé de trois cercles, dont chacun avait entre 3 m et 4 m 50 de diamètre. Je fus frappé par la précision du dessin – le tracé était très exact, ce qui est difficile à réaliser dans du sable. La symétrie de l'ensemble semblait également parfaite à mon regard non entraîné. Ce dessin avait également quelque chose de magnétique, et je me sentis comme poussé à la méditation rien qu'en le regardant. 

Au cours de mes nombreuses promenades au bord de l'océan, je n'ai jamais rien vu d'une telle qualité auparavant. Qu'en pensez-vous ?

M. A. S., San Francisco, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les cercles sont un signe manifesté par Maitreya. Dans les enseignements ésotériques Maitreya est souvent écrit M.°. » C'est donc une signature.


Home Des signes dans le ciel

Cher Monsieur,

Un événement qui s'est produit il y a quelques années soulève encore des questions dans mon esprit aujourd'hui. C'était en 1990 et je vivais à Alger, venant juste d'épouser un Algérien.

En juin, quelques jours avant les premières élections gagnées par le FIS (Front islamique du salut), mon mari revint d'un match de football, en me disant que le nom « Allah » était apparu dans le ciel, inscrit dans les nuages. Cela me fit rire, bien qu'il m'ait affirmé que d'autres personnes l'avaient également vu. Je lui dis : « Es-tu fou ? Ne vois-tu pas que c'est la période des élections ? N'importe qui peut avoir écrit cela en utilisant un avion, je doute que Dieu s'intéresse le moins du monde à la politique. » De toutes façons, je ne suis ni musulmane ni catholique. J'ai ma propre conception de Dieu, mais elle ne se trouve dans aucune religion. L'événement se répéta à une autre occasion, lorsque des gens dans les rues de Belcourt virent à nouveau le mot «  Allah » dans le ciel. Mon mari me parla également de certains clichés radiographiques, dans l'hôpital où il travaillait, sur lesquels apparaissait clairement le mot « Allah » en arabe.

Je vis moi-même, dans quelques devantures, des photographies d'un fruit coupé ou d'un mollusque où se trouvait écrit le même mot. Je pensai qu'il s'agissait de supercheries. Mais lorsque nous revînmes à Madrid, un jour mon mari et moi allâmes ensemble à la piscine dans les environs. Sur le trajet, mon mari me dit de regarder le ciel, en ajoutant : « C'est ce que j'ai vu dans le ciel d'Alger .» Je levai les yeux et je fus stupéfaite. Il y avait, parfaitement écrit dans les nuages, en toutes lettres, le mot « Allah » en arabe. Dans le ciel bleu, le texte était entouré de petits nuages ayant la même couleur et la même texture. Ceci me fit douter de la possibilité qu'un avion ait pu être à l'origine de cette inscription.

Quelque temps plus tard, je parlai avec un ami qui travaillait dans la publicité faite par avion et j'en vins à la conclusion que ce mot était écrit délibérément : la texture d'un nuage et la manière dont il se dissipe est différente de celle faite par un avion.

Après cela je restais indécise, incapable de comprendre ce dont il s'agissait. Je racontai tout ceci à une amie qui me dit qu'elle voyait des phénomènes similaires publiés dans la revue Partage international, aussi ai-je décidé de vous écrire pour savoir si vous pouvez me donner quelques explications.

Z. P., Madrid, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « signes » vus par notre correspondante et d'autres personnes sont manifestés par Maitreya, l'Instructeur mondial.


Home Miracle à la télévision

Cher Monsieur,

Ma belle-sœur, Jynette, et ma nièce, Beth, ont également vu l'image d'un Noir américain à la télévision, en Nouvelle-Zélande [voir le numéro de novembre 2007 de Partage international]. Jynette a déclaré que ceci s'était produit pendant l'émission Coronation Street, pendant environ dix secondes à chaque fois, et qu'elle avait tout d'abord pensé qu'il s'était produit une interférence entre les différentes chaînes de télévision. Elle a dit que cette apparition avait eu lieu environ six fois en deux jours et qu'elle avait ressenti quelque chose de bizarre en voyant cet homme, et elle se demandait si ce pouvait être Maitreya.

Cette image a-t-elle été vue par tous ceux qui regardaient ce programme particulier ?
D. M., Los Angeles, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'image apparue à la télévision était celle de Maitreya. L'image a été vue seulement par quelques-unes des personnes qui regardaient ce programme.


Home Un étranger au courant

Cher Monsieur,

Le 12 octobre 2007, alors que je venais de sortir du centre d'information de Share International, à Amsterdam, après la méditation de transmission, un homme vint vers moi. S'exprimant en anglais, il me demanda si je pouvais lui dire si l'endroit dont je venais de sortir était une sorte de fondation. Je lui répondis par l'affirmative. Il me demanda alors si je pouvais lui expliquer en quelques mots quel était le but de cette fondation. Je lui expliquai qu'elle apportait des informations sur la réapparition d'un Maître. Que toutes les grandes religions attendent la venue d'un grand Maître et que c'est Maitreya qui les incarne tous. A un moment donné l'homme, apparemment originaire d'Inde, âgé d'une cinquantaine d'années, portant une queue de cheval et ayant des yeux remplis de bonté et de gaieté, commença à utiliser le mot « instructeur » et je réalisai que j'avais fait une erreur en utilisant le mot « Maître ». Je lui dis alors qu'il avait raison, que le mot juste était « instructeur » plutôt que « Maître ».

Il me demanda si j'étais impliqué dans l'organisation de la fondation et je lui expliquai que j'apportais seulement une aide occasionnelle. Il me dit alors que lui-même avait peut-être quelque chose à apporter à la fondation. Il parla de la connaissance de l'âme, de la manière de « serrer la main » avec notre âme et finalement avec Dieu. Je lui indiquai les heures d'ouverture du centre, en lui disant qu'il serait le bienvenu s'il voulait le contacter. Puis nous fîmes le geste « namaste » et je commençai à me diriger vers ma voiture. Il marcha près de moi et me posa une question sur la manière dont Share international transmet ses informations. Je commençai à parler des conférences données dans le monde entier.

 En y repensant maintenant, j'ai l'impression que tout cela avait quelque chose à voir avec le travail de Benjamin Creme, car je le lui parlai de l'homme qui donne les conférences. Il dit alors avec enthousiasme : « Cet homme doit être très important pour la fondation, en tant que fondateur. » Je lui répondis qu'il avait raison.

Au bout d'une cinquantaine de mètres, je m'arrêtai pour changer de direction et après avoir fait à nouveau le geste « namaste », nous partîmes dans des directions différentes. Ce fut une rencontre avec un homme remarquable. Il semblait suggérer qu'il pourrait nous aider dans le travail au centre, comme s'il avait dans l'esprit de soutenir le centre d'une manière ou d'une autre.

Cet homme était-il Maitreya ?  

R. B., Utrecht, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.


Home Medjugorje : des traces d'huile sur une statue

Cher Monsieur,

J'aimerais avoir votre avis sur un phénomène qui se produit sur une très grande statue de bronze représentant le Christ, située dans un champ non loin de l'église de Medjugorje (Bosnie), où je me suis rendu en juillet 2007. Un liquide transparent qui ressemble à de l'huile coule du genou droit de la statue ; des pèlerins viennent collecter l'huile sur un morceau de tissu ou sur un mouchoir.

Certaines personnes ont des doutes quant à l'authenticité du phénomène. [1] S'agit-il d'un « miracle » manifesté par un Maître ? [2] La Vierge Marie est-elle également apparue devant des musulmans, étant donné que Mostar se situe à une trentaine de kilomètres seulement ? [3] Est-ce que le Maître qui fut la Vierge Marie apparaît encore à Medjugorje aujourd'hui ? Ou est-ce un autre Maître ? [4] Quelle est la véritable signification des phénomènes qui se produisent à Medjugorje ?

J.-C. L., Rittershoffen, France

Réponses du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui, le Maître qui fut la Vierge Marie, et le Maître Jésus. [4] Pour attirer l'attention du monde sur la réalité des Maîtres.



Interviews

Home L’eau : clé de l’avenir pour l’Afrique

Interview de Gil Garcetti par Ezzard McNair

Au terme de son mandat de substitut du procureur de Los Angeles de 1992 à 2000, Gil Garcetti a décidé de faire de sa vieille passion pour la photographie un métier à plein temps et de se mettre au service de la lutte contre la pauvreté. Publié dans les principales revues spécialisées et lauréat de plusieurs prix, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, le dernier s’intitulant Water is Key : A Better Future for Africa (L’eau : clé de l’avenir pour l’Afrique). McNair Ezzard l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de votre dernier livre ?
Gil Garcetti : Je venais juste de quitter ma fonction de substitut du procureur, en décembre 2000. Ma femme s’était déjà engagée à se rendre en Afrique de l’Ouest pour le compte de la Hilton Foundation, qui y finançait depuis quelques années des projets de fourniture d’eau propre. Je l’ai suivie avec mon matériel de photographe, et c’est là que j’ai pris conscience pour la première fois de ce problème de l’eau. J’ai, en quelque sorte, fait alors l’inventaire des divers problèmes que connaît le continent, comme la pauvreté, la faiblesse des revenus, mais aussi de la beauté et de l’espoir qui l’animent. Je n’avais pas d’idées très précises sur la façon de me servir de ces photos… jusqu’au 11 Septembre, qui fut un véritable déclencheur.
Il y a d’abord, dans cette région du monde, des pays musulmans. Nous devons montrer que nous nous soucions des autres, y compris des musulmans. Je me suis alors aperçu que ce n’est pas seulement une affaire de morale, mais aussi de justice, de politique. C’est ainsi que je suis allé à la Hilton Foundation pour leur demander s’ils accepteraient de parrainer ce livre et de le distribuer gratuitement aux ONG actives en Afrique de l’Ouest.

PI. Qu’espérez-vous de ce livre ?
GG. Deux choses. D’abord, que la Hilton Foundation le distribue gratuitement aux ONG, afin qu’elles puissent s’en servir. Ensuite, j’ai fait savoir que j’étais prêt à collaborer bénévolement avec les ONG, quelles qu’elles soient, notamment en les aidant à se faire connaître du public et du monde des affaires pour faciliter leurs levées de fonds, en se servant de mes photos par exemple.

PI. Avez-vous personnellement tiré un bénéfice financier de votre album ?
GG. Non.

PI. Qu’est-ce qui vous a le plus frappé lorsque vous avez, pour la première fois, mis le pied en Afrique de l’Ouest ?
GG. Le fait que 70 % de la population de cette région ne dispose pas d’eau salubre. Cette partie de l’Afrique est très riche en ressources hydrologiques. Le problème, c’est qu’elles sont souterraines, et que beaucoup de pays, qui sont parmi les plus pauvres de la planète (en particulier le Niger), n’ont tout simplement ni les moyens ni l’expertise pour aller la chercher et la mettre à la disposition de leurs populations.

PI. Dans quels pays avez-vous travaillé ?
GG. Aux Ghana, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Niger.

PI. Vous avez rencontré le président malien. Que pense-t-il de votre travail ?
GG. Il m’a dit que c’était ce que je pouvais faire de plus précieux pour son pays, assurer son approvisionnement en eau salubre, dans la mesure où, a-t-il martelé, « rien de valable n’est possible sans cela ». Mais que les caisses de son pays sont vides. Que c’est un des plus pauvres du monde.

PI. Pourquoi mettre ce problème de l’eau au nombre des priorités ?
GG. Parce que l’eau est nécessaire à la vie ! Il suffit de regarder ce qui se passe quand on ne dispose que d’eau sale et insalubre. Et l’eau est rare. Ce qu’il y a de beau dans la situation de l’Afrique, c’est qu’elle dispose de réserves hydrologiques immenses, et renouvelables. Les puits qu’on y creuse ne s’assèchent pas.

PI. Comment, traditionnellement, les Africains trouvent-ils de l’eau ?
GG. Par des puits naturels, dans les lacs et les rivières. Mais aussi en forant des puits artificiels quand les nappes ne sont pas trop profondes, 10 à 15 m maximum. Mais ces puits, faute d’être couverts, sont rapidement contaminés – notamment par les défécations animales, que le sable ne suffit pas à filtrer.

PI. Quels en sont les effets, d’un point de vue épidémiologique ?
GG. D’un point de vue général, un niveau de santé médiocre : des problèmes d’estomac ; pour les enfants, des diarrhées chroniques. Également le ver de Guinée, qui pénètre le corps par l’eau –  c’est un ver très long, qui a des effets débilitants ; la cécité des rivières. En fait, toutes les maladies ont d’une certaine façon leur source dans les cours d’eau contaminés.

PI. Et d’un point de vue plus général ?
GG. Les filles ne vont pas à l’école parce qu’il leur faut aller chercher de l’eau. L’agriculture végète, d’autant qu’il y a un véritable exode rural de la population masculine, contrainte de rechercher un emploi dans les villes, quand ce n’est pas dans un autre pays.

PI. Pourquoi est-ce que se sont les femmes qui se chargent d’aller chercher de l’eau ? Est-ce une question de tradition ?
GG. Oui. De leur côté, les hommes s’occupent de l’eau pour les animaux.

PI. Comment se passe la journée d’une Africaine qui ne dispose pas d’eau salubre ?
GG. Elles se mettent en route vers 5 h du matin, et ne rentrent que plusieurs heures plus tard, ça dépend de la distance des puits. Elles peuvent même faire deux voyages. Sans parler des corvées qui leurs reviennent : nettoyage des aliments, purification de l’eau, lessive, etc. Mais l’essentiel de leurs journées consiste à aller chercher de l’eau et à la filtrer. Ce qui peut prendre de 4 à 6 heures par jour.

PI. Quel est le rôle de l’homme ?
GG. Il s’occupe d’abord d’agriculture ; de construire des huttes, parfois des écoles, et de stocker le grain.

PI. Je vous ai entendu parler d’un puits que vous aviez creusé. En quoi diffère-t-il d’un puits traditionnel ?
GG. Un puits traditionnel consiste en un trou relativement étroit, qu’on entoure d’un peu de béton. Un puits artificiel s’obtient en se servant d’un dispositif de forage qui va jusqu’à la nappe phréatique, dont il fait remonter l’eau dans un réservoir étanche, sur lequel on branche une pompe. On isole le tout par une enceinte murée, qui le mettra hors de portée des animaux. On apprend ensuite aux villageois à se servir de la pompe, et à l’entretenir.

PI. Une fois un nouveau puits foré, qu’est-ce que ça change pour les femmes ?
GG. Un changement total ! Elles prennent conscience qu’elles disposent de temps en quantité, qu’elles utilisent très vite pour se consacrer à leur famille, à leurs enfants et à l’amélioration du village. Elles se mettent à exiger des écoles et un meilleur dispositif sanitaire. Leur voix a gagné en puissance. Ce sont elles qui, la plupart du temps, se muent en entrepreneurs (via le microcrédit).
J’ai pu constater des succès incroyables dont les bénéfices retombent sur tout le village, en termes d’écoles et d’amélioration de son niveau de vie. Elles lui apportent un argent qu’elles n’avaient jamais eu auparavant, pour fournir des services médicaux, acheter des stocks de graines, histoire de prévenir les effets catastrophiques des sécheresses et autres fléaux. Tous se sentent plus dignes.

PI. Comment se passe le microcrédit en Afrique de l’Ouest ?
GG. Un certain nombre d’organisations se rendent dans les villages qui viennent de se doter d’un accès à l’eau salubre pour leur offrir toute une gamme de microprêts, de 50 à 100 dollars. Ce sont toujours les femmes qui, les premières, les demandent pour démarrer de petites affaires. La seule condition, c’est qu’elles les remboursent, ce qui se fait avec un succès extraordinaire : plus de 95 % des prêts sont remboursés en un an et demi maximum. L’accès à l’eau saine est un facteur central d’augmentation de la prospérité.

PI. Quels débouchés la microfinance crée-t-elle pour les villageois ?
GG. Ils peuvent faire toutes sortes de choses. Les femmes démarreront de petites affaires : une boulangerie, une fabrique de soupe, un atelier de teinture batik… Tisser, entre autres choses, des tapis pour embellir les maisons. Cultiver des produits agricoles qu’elles iront vendre au marché. Dans un des villages dans lequel nous sommes intervenus, le programme de microcrédit consistait dans l’élevage et la vente de chèvres. Ils en avaient vendu, non sans fierté, plus de 6 000 !

PI. En présentant votre exposition, vous avez raconté l’histoire de cette fillette qui fut la première à aller à l’école dans le village. Vous avez interviewé sa mère. Quelle fut sa réaction ?
GG. D’abord, une immense fierté. Quand je lui ai demandé pourquoi elle voulait que sa fille aille à l’école, ce fut d’abord pour qu’elle s’instruise. Quand je lui demandai ensuite, avec un peu d’insistance, quelle utilité elle trouvait à l’éducation, elle me répondit « qu’elle deviendrait peut-être infirmière. Profession certainement des plus utiles dans le village pour les grossesses et les accouchements. Et qu’il serait super d’y avoir quelqu’un de compétent. »

PI. Dans votre livre, vous citez quelqu’un qui déclare avoir eu un peu plus d’une quarantaine d’élèves avant la mise en service du puits et 400 après.
GG. Ce que peut faire une telle ressource est tout simplement extraordinaire !

PI. Dans l’introduction de votre ouvrage, vous citez Peter Gleick : « Nous avons les moyens et les cerveaux pour satisfaire les besoins en eau de l’humanité. » Dans ce cas, comment expliquez-vous notre incapacité à répondre à ce besoin ?
GG. Je ne suis pas sûr que l’opinion occidentale ait pris la mesure de ce problème. Elle est au courant de l’étendue du sida en Afrique occidentale. Mais, je parle d’expérience, elle ne connaît pas grand chose sur la question de l’eau dans cette région du monde. Mais dès qu’elle sera informée, je vous garantis que sa réaction sera phénoménale.

PI. Vous dites qu’un milliard d’humains n’ont pas vraiment accès à l’eau potable. Que faire ?
GG. Toute solution devra nécessairement impliquer les individus, le monde des affaires et les ONG. Il faut faire pression sur les institutions occidentales, comme la Banque mondiale, pour qu’elles s’y engagent plus résolument. Une fois que nous aurons manifesté notre intérêt pour cette question à nos gouvernements –  et je ne parle pas uniquement des États-Unis, mais plus généralement du monde industrialisé – peut-être se sentiront-ils eux aussi davantage tenus d’agir.

PI. Les agences des Nations unies et les diverses ONG ont effectué un remarquable travail, mais on observe une certaine mollesse des gouvernements occidentaux face à ce problème.
GG. Oui, indiscutablement. D’une certaine façon, je comprends cette attitude. Les gouvernements et les élus africains ont massivement cédé à la corruption. Et les donateurs n’aiment pas voir leur argent gaspillé. C’est pourquoi celui de notre association ne va qu’à des ONG.

PI. Qui se montre le plus efficace sur ce problème de l’eau ?
GG. Sans aucun doute, les ONG, auxquelles il faut ajouter la France, l’Angleterre, le Japon, la Suède et la Suisse. Ces pays se montrent très actifs. Par comparaison, les États-Unis ont encore beaucoup de chemin à faire.

PI. Peut-être cela aiderait-il à faire avancer les choses si l’opinion publique exigeait plus d’implication des institutions et des Etats ?
GG. Tout à fait. Vous pouvez acheter mon livre et mes photographies, dont les recettes vont intégralement aux ONG. Mais on peut aider d’une façon plus directe. En allant, par exemple, sur notre site wateriskey.org pour y faire un don. Je voudrais atteindre 100 000 dons d’au moins 10 dollars. Cela me permettrait alors d’aller au Congrès pour l’informer que nous avons collecté plus d’un million de dollars auprès de citoyens qui veulent davantage d’implication de sa part sur cette question de l’eau potable.

PI. En fait, ce dont vous parlez, c’est de l’opinion publique…
GG. Oui. Faites pression sur nos représentants, et ils agiront. Si vous leur donnez le moyen de répondre aux besoins de tous, alors notre victoire sera celle de tous.

PI. Vous avez défini votre livre comme un appel à l’action. Quelles autres initiatives suggérez-vous à vos lecteurs?
GG. Plus ces initiatives seront variées, mieux ce sera. Je voudrais d’abord qu’ils m’aident à faire prendre davantage conscience au public de l’importance centrale de l’eau salubre en Afrique occidentale, notamment en me facilitant l’entrée sur le marché des médias, qu’il s’agisse du journal d’une communauté, d’une station de télévision locale ou de CNN. Ce n’est que par les médias que nous pourront atteindre le public. Ensuite, que les lecteurs ou les gens qui ont assisté à ma présentation examinent la liste des ONG concernées par cette question et qui figurent au dos de mon livre. La manière la plus facile, immédiate, de contribuer à notre travail, c’est de faire des dons ; mais les diverses associations proposent en outre de multiples façons de s’impliquer plus directement.
Essayez d’associer à la solution de ce problème votre propre organisation, votre Église, votre école. Je me rendrai le mois prochain dans une école de Californie pour aider ses élèves à comprendre en quoi une école du Niger diffère de la leur, ce pays se trouvant, d’un point de vue économique, à l’opposé de leur situation privilégiée. Les jeunes nigériens n’ont pas d’eau potable. Peut-être que ces écoliers américains seraient à même de faire quelque chose pour leurs jeunes collègues : collecter de l’argent, par exemple, pour une ou plusieurs écoles nigériennes, ou leur donner suffisamment d’espoir et de soutien pour qu’ils arrivent à réellement changer leurs vies.

PI. Dans votre livre, vous posez cette question : « Pourquoi sommes-nous ici, si ce n’est pour nous entraider ?» Pouvez-vous expliciter un peu ?
GG. C’est comme une vieille dame qui veut traverser la rue. L’aidera-t-on ? Naturellement, cela ne fait aucun doute. Est-ce vraiment différent quand on sait qu’il y a dans le monde des gens qui ne disposent pas du minimum vital, d’eau potable, par exemple. Peut-on faire quelque chose, faire quelque chose facilement. La réponse est, bien entendu, oui. Les aiderez-vous ? Cela dépend de vous.


Contact : www.wateriskey.org





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Ce document est une sélection de citations sur le thème du service provenant de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya – Les Lois de la Vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme.

Lorsque vous me verrez, vous comprendrez les raisons de votre présence dans le monde. Vous êtes ici, mes amis, pour servir le Plan de Dieu. Vous êtes ici, chacun d'entre vous, pour l'amour de vos frères. Vous êtes ici, également, pour accroître votre connaissance du Plan et pour progresser sur le sentier. C'est la vérité de votre existence en ce moment. Prêtez attention alors à l'opportunité que je vous présente : de partager avec moi ce travail de secours, d'alléger mon fardeau, de dévoiler le dieu qui demeure en chacun d'entre vous, et de guider vos frères vers la Lumière. [Maitreya, message n° 94]

Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise. [Le Maître de B. Creme, La voix de Maitreya]

Soyez prêts à saisir l'avenir à deux mains et à construire un monde de beauté. Fuyez le désespoir et créez dans la joie et l'amour, sachant que le futur attend votre étreinte. [Le Maître de B. Creme, Le chemin de l'avenir]

Dès qu'un contact avec l'âme est établi la personne commence à désirer servir le monde d'une façon ou d'une autre. Le but de l'âme est de servir, c'est pour cela qu'elle s'incarne. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome III]

Mon but est de faire connaître ma présence dans le monde le plus tôt possible, et de pouvoir ainsi commencer mon travail au grand jour. Cela impliquera un dur labeur pour ceux qui, maintenant, acceptent le fait que je sois parmi vous. Faites savoir à tous que je suis ici et aplanissez mon chemin. Mon dessein est de répandre dans le monde un certain enseignement, qui montrera aux hommes qu'il existe une autre approche de la vie, une voie nouvelle vers l'avenir. Puissiez-vous être parmi les premiers à me reconnaître, et à travers vous je pourrai travailler. Acceptez cette tâche. Il n'en est pas de plus grande que vous puissiez accomplir dans cette vie.
Consacrez-vous à ce travail et servez vos frères. Je désire que le monde connaisse ma présence, m'accepte rapidement et, je l'espère, suive la direction que j'indiquerai. Je suis sûr que je peux compter sur vous.
Je suis certain que vous ne rejetterez pas ce privilège, cette opportunité qui vous est offerte de servir et que, de votre plein gré, vous vous chargerez d'alléger le fardeau qui est le mien. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Maitreya, message n° 5]

On ne saurait placer trop haut le service comme voie menant à l'illumination spirituelle, car l'illumination elle-même éveille au rôle du service. Les Maîtres appellent leur travail le Grand Service, et à mesure que nous progressons vers l'état de Maître, nous réalisons qu'à travers le cosmos, il n'y a réellement qu'une seule grande loi gouvernant l'ensemble de l'activité de ce que nous appelons la divinité – le service. Dieu s'incarne, crée l'univers manifesté, et les parcelles de Dieu, dont nous sommes le reflet, s'incarnent dans le but précis de servir. Il n'y a pas d'autre motif : servir le Plan, qui lui-même est service. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome I]

Servir, c'est vous mettre à la tâche et vous acquitter chaque jour de vos responsabilités selon un rythme que vous pourrez maintenir et qui mobilisera votre énergie, votre force et votre concentration, sans vous conduire à l'épuisement. C'est cela, trouver le bon rythme – donner le maximum de soi-même tout en conservant son énergie.
Pour établir un rythme équilibré, vous devez savoir reconnaître les priorités, et apprendre à choisir, même entre des priorités majeures. Personne ne peut tout faire. Vous devez choisir ce qui est le plus important pour le Plan et la tâche à accomplir, et faire cela en priorité. En même temps, vous devez assumer les responsabilités de la vie courante. Ce n'est pas en parlant aux médias ou en participant à des méditations de transmission que vous prendrez une initiation. C'est dans la vie, et dans la vie seulement, que vous subissez tout ce qui est propre à transformer votre caractère, à purifier vos intentions et vos corps, et vous permet d'accéder à l'initiation.
Nous sommes responsables des devoirs quotidiens liés à notre famille ou à notre profession, etc. Nous devons nous en acquitter le mieux possible. En même temps, nous avons le devoir de servir.
Le problème pour le disciple, c'est qu'il est dans le monde tout en étant déjà, en un sens, retiré du monde. Il doit à la fois garder les deux pieds dans la vie, avoir des relations normales avec les gens qui font partie de son univers, apprendre à régler les problèmes du quotidien et, en même temps, conserver une solitude intérieure et une conscience de lui-même en tant que disciple au beau milieu de ce tourbillon. Pour un disciple, la vie est plus difficile que pour tous les autres. Imaginez une grande rivière en crue. L'eau qui passe entre les piliers du pont coule librement, sans rencontrer d'obstacle ; lorsqu'elle frappe les piliers, ceux-ci reçoivent de plein fouet l'impact du courant. Le disciple est comme le pilier du pont, c'est donc forcément lui qui reçoit les coups et subit les pressions, les tensions de la vie. Ce n'est pas facile d'être un disciple. Vous devez trouver votre équilibre. Personne ne peut le faire pour vous. Vous devez y arriver à votre façon, en utilisant au mieux votre bon sens. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome II]

Il est clair que de nombreux bras seront nécessaires pour créer la nouvelle société. Nombreuses sont les tâches à entreprendre, nombreux les réajustements à opérer. Tous ceux qui souhaitent servir entendront l'appel résonner dans leur cœur, et c'est du cœur qu'ils répondront. D'une seule voix, les peuples de la Terre entière, réclamant la justice et le partage, lanceront une invocation à laquelle rien ne pourra résister. Ainsi le monde sera-t-il transformé. Ainsi, progressivement, de nouvelles formes seront créées, de nouvelles relations forgées et une ère nouvelle et plus heureuse poindra pour l'humanité, grâce aux sages conseils du Christ et des Maîtres. [Le Maître de B. Creme, L'aube d'une ère nouvelle]

Le service est le levier du sentier de l'évolution. Par le service, nous apprenons à nous identifier à ce que nous servons. Il se produit ainsi un changement dans notre centre de focalisation, qui se déplace du personnel à l'impersonnel, de l'égoïsme à l'altruisme. Ce faisant, nous nous identifions de plus en plus avec de plus en plus de choses. Le sentier passe par le service. C'est pourquoi il fut institué par le Christ en Palestine comme levier du processus d'évolution, parce que, lorsque nous commençons à servir, nous nous décentralisons de plus en plus et notre identification avec le monde ne cesse de croître, jusqu'à ce que nous devenions capables de nous identifier à tout ce qui est. Et lorsque nous sommes capables de nous identifier à tout ce qui est, nous sommes tout ce qui est. Nous sommes Dieu. Nous réalisons notre divinité. [B. Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

Mon Plan s'accomplit, mais il exigera un très grand service et un très grand sacrifice de la part de ceux qui, parmi vous, acceptent le fait de ma présence dans le monde. Si vous pouvez faire connaître ce fait sur une échelle suffisamment importante, il ne s'écoulera guère de temps avant que le monde ne connaisse mon visage.
Mon but est de réduire ce délai autant que possible, mais une déclaration rapide de ma présence dépend de vous, de votre volonté de servir. Devenez mon peuple, et faites ce travail pour moi. Devenez mes amis et servez vos frères. Devenez mes enfants et connaissez Dieu. Ce n'est pas une tâche aisée que je vous présente, car les hommes sont aveugles. Mais lorsque les hommes sauront que je suis ici, je suis certain que leur réponse viendra du cœur et qu'ils me laisseront les guider. Mon peuple se trouve en tous lieux. Rejoignez les miens. Devenez l'un d'entre eux.
Faites de cette vie un accomplissement suprême et participez au Grand Plan. Je vous demande de faire cela car vous êtes venus au monde dans ce but. Vous êtes ici non par hasard, mais afin de servir, en cette époque, vos frères et sœurs. Alors saisissez cette opportunité qui vous est offerte avec amour. [Maitreya, message n° 7]

Il vient un temps dans l'histoire de chaque nation où sa qualité d'âme commence à se manifester de façon plus puissante et à produire des personnalités hors du commun dans les domaines de l'art, de la science, de la politique ou de la religion. Lorsque tel est le cas, nous voyons apparaître des hommes et des femmes influents qui donnent couleur et cohérence aux efforts de la nation. Profondément créateurs, ils inspirent de leur vision les membres de leur entourage et contribuent au jaillissement de la culture de leur époque. Il s'agit des disciples et des initiés qui expriment pour les autres le génie particulier de leur nation.
A l'époque actuelle, nous attendons l'arrivée de puissantes personnalités de ce genre sur la scène mondiale. Il existe un groupe entraîné par les membres aînés de la Hiérarchie ésotérique qui est constitué d'hommes et de femmes spirituellement orientés et équipés pour s'attaquer avec efficacité aux problèmes du moment.
Lorsque l'appel retentira, ce qui ne saurait tarder, ils entreprendront la tâche pour laquelle ils ont été préparés – la reconstruction de notre vie planétaire selon une ligne totalement nouvelle.
Actif dans tous les domaines, ce groupe de disciples dévoués montrera le chemin à suivre à l'humanité. Venant de tous les pays, ils seront en mesure de focaliser et de canaliser les aspirations de tous les peuples à un monde de justice et de paix. Bien qu'ils soient actuellement pour la plupart inconnus, leurs noms et leur travail ne tarderont pas à attirer l'attention des hommes et à susciter l'espoir d'un avenir meilleur. Ils travaillent aujourd'hui dans l'ombre, mais sont prêts à mettre leurs compétences et leur expérience au service de la race humaine. Ils seront reconnus à leur amour altruiste et à la sagesse de leur jugement, ainsi qu'à leur sens du devoir et leur dévouement dans leur mission. Formés par les Maîtres, ils refléteront dans une certaine mesure le détachement et les connaissances de ceux-ci, apportant ainsi un rythme et un ordre nouveaux dans notre monde chaotique. [Le Maître de B. Creme, L'émergence de grands serviteurs]

A propos du service, le Maître DK écrit : « Le véritable service est d'être au bon endroit et d'y rester. » Ça signifie être en situation de servir, quelle que soit la tâche à laquelle on est appelé. Ça peut être chez soi, comme au bout du monde. Mais il faut être dans la situation qui convient vis-à-vis de l'âme. Et y rester, persévérer. C'est ce que signifie « y rester ». Persévérer.
Les gens demandent : « Où suis-je censé être ? Est-ce que je suis là où il faut ? Est-ce que je fais ce qu'il faut ? » […] Ces questions proviennent du fait qu'ils savent que l'âme a un dessein et qu'ils sont censés répondre à son appel. Mais cela ne veut pas dire qu'ils doivent aller en Californie, dans l'Ohio, à New York ou ailleurs. Les choses ne sont pas aussi précises.
Cela ne signifie pas non plus qu'il n'y ait qu'un champ de service possible pour un individu. C'est l'âme qui sait où se trouve notre champ de service. Mais à moins d'être en contact avec elle, nous ne sommes pas au courant. Il ne nous reste donc qu'à nous engager dans les domaines qui nous attirent, et si nous répondons suffisamment aux impulsions de notre âme, nous pouvons être sûr qu'elle nous guidera vers le bon champ de service. C'est cela, être au bon endroit. Et persévérer, c'est y rester. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome I]

Aujourd'hui, comme jamais auparavant, à tous ceux qui souhaitent progresser plus vite sur le sentier de l'évolution, s'offre une occasion unique de servir et d'avancer. Œuvrant aux transformations qui s'imposent, et servant ainsi le Plan et le monde, ils peuvent établir de nouveaux critères permettant d'évaluer le progrès spirituel, et accélérer le processus pour l'humanité dans son ensemble. Tel est le défi de notre époque. Les disciples aujourd'hui ont l'opportunité d'accélérer le processus d'évolution de tous ceux qui suivront, servant ainsi le Plan du Logos de façon particulièrement efficace. Servez et grandissez. Telle est la clé du progrès sur le sentier. [Le Maître de B. Creme, L'aube d'une ère nouvelle]

Il n'y a aucune raison de ne pas servir tout en continuant de faire le ménage dans sa personnalité. Mais on ne le fait pas. On dit : « Je servirai quand je serai prêt, et je serai prêt quand j'aurai fini tout ce que j'ai à faire, et j'aurai fini quand j'aurai fait ceci ou cela, quand j'aurai médité cinquante ans ou que j'aurai fait ce travail de respiration consciente, de détente, que j'aurai travaillé avec ce gourou ou ce groupe, etc. » Mais on ne se décide jamais à servir. C'est de ce problème que je parle. Je mets l'accent sur le rôle du service dans l'évolution du disciple. Vous parlez peut-être de l'activité de l'aspirant. En ce qui me concerne, je parle des disciples. Les disciples sur le sentier de probation sont également mis à l'épreuve et appelés à servir. Ce n'est que lorsqu'ils ont démontré leur capacité à servir qu'ils deviennent des disciples pleinement acceptés. Pour le disciple, le service est un besoin. La beauté du disciple réside dans son service. Le disciple est déjà en contact avec son âme. S'il n'utilise pas l'énergie qu'il reçoit d'elle dans le service, il a des problèmes de névrose, les choses tournent mal pour lui. Les névroses des disciples proviennent du mauvais usage ou de la non-utilisation des énergies de l'âme. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome I]

Je connais le Dessein de Dieu. J'enseigne Son Plan. Je désire ardemment servir. J'accueille le jour nouveau. J'apporte la Joie. J'éveille en l'homme l'esprit nouveau. Je viens, préparé pour ma tâche. Je vous appelle à l'aide. Je vous prends par la main pour vous conduire à la Source. Je vivrai parmi vous. [Maitreya, message n° 100]

Nous sommes ici pour servir le Plan de l'évolution, dans la mesure où un aspect de ce plan nous a été présenté, pas seulement un aspect mineur, mais un aspect majeur : la préparation à l'extériorisation de la Hiérarchie. Il s'agit d'un événement gigantesque. Nous vivons des temps mémorables, je ne saurais trop insister là-dessus. C'est une époque comme il n'en a jamais existé auparavant. Je doute que pareille opportunité de service ait jamais été présentée à un groupe. A maintes reprises dans ses messages Maitreya a affirmé : « C'est une opportunité de service comme on n'en a jamais vu auparavant. » S'il dit cela, vous pouvez être sûr que c'est la réalité. Jamais auparavant tant de gens n'ont eu une telle opportunité de service, l'opportunité d'accomplir, à leur niveau, quelque chose d'une importance historique. C'est la raison pour laquelle des groupes comme celui-ci devraient se rendre compte de la chance et du privilège qui sont les leurs, faire le maximum pour se montrer à la hauteur de l'opportunité et ne pas la gâcher par un vain esprit de compétition ou par égoïsme, voire même simplement par la pratique de la recherche et de la contemplation de soi, auxquelles chacun peut se complaire parfois mais qui, avec l'importance prise par le travail de service, devraient devenir de plus en plus rare. [B. Creme, L'Art de la coopération]

Maitreya montrera aux hommes qu'ils n'ont rien à craindre, si ce n'est leur propre peur. Qu'un avenir radieux attend l'humanité si seulement elle consent à agir dans son propre intérêt. Que Dieu n'a d'autre intention que le plus grand bien de l'homme. Il montrera que les hommes doivent agir pour créer le monde qu'ils appellent de leurs vœux, que lui-même ne vient pas pour sauver l'humanité, mais pour lui montrer la voie. Il donnera plein pouvoir à tous ceux qui endosseront la charge et la joie du service. Il bénira tous ceux qui partageront son fardeau. [Le Maître de Benjamin Creme, Le représentant de Dieu]

Servir le monde, c'est répondre aux besoins du monde, partout où se trouvent ces besoins. [… ] Ce groupe a pour tâche l'approche initiale du public concernant l'extériorisation de la Hiérarchie, ce qui inclut la réapparition du Christ dans le monde. Il s'agit d'un travail considérable. Cela ne veut pas dire que vous ne deviez pas vous occuper des enfants qui meurent de faim près de chez vous ou ailleurs dans le monde. Bien entendu, faites ce que vous pouvez pour répondre à ces besoins ; mais organisez votre temps et votre énergie pour faire ce que d'autres groupes, d'autres personnes ne font pas. Combien y a-t-il de groupes ou de personnes qui informent le monde de la présence de Maitreya ? Voilà la tâche à accomplir. Si tout le monde faisait cela, ce ne serait plus une telle priorité pour ce groupe. C'est précisément le caractère unique de cette idée – avec sa puissance, son magnétisme, et toutes les pressions, difficultés et opportunités attenantes – qui amène des gens de toute la planète à se réunir pour faire connaître la présence du Christ. Cela implique de répondre aux buts de Maitreya – c'est-à-dire servir l'humanité tout entière – et de créer les conditions qui permettront son émergence dans le monde. Il s'agit là d'une tâche majeure. Ainsi, inévitablement, nous devons nous focaliser sur cette tâche et ne pas disperser nos énergies dans plusieurs directions à la fois. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome II]

Permettez-moi de vous parler une fois encore de l'Amour, du Partage et de la Justice, car ils sont le fondement et le couronnement de votre vie. Lorsque l'humanité connaîtra l'Amour, la Justice et le Partage, elle connaîtra Dieu. N'est-il pas vrai que vous avez entendu parler de l'Amour auparavant et que, cependant, vous trouvez difficile de le manifester ? Pourquoi devrait-il en être ainsi, mes amis, alors que votre nature est l'amour même ?
Essentiellement, vous êtes Dieu, et Dieu et Amour sont uns. Manifestez ce que vous êtes, mes frères et sœurs, et devenez les Dieux que vous êtes. Il n'est pas de chemin plus rapide vers Dieu que celui de l'Amour, de la Justice et du Service. Servez et grandissez dans l'Amour, mes amis, et exprimez votre divinité. Grandissez par l'Amour et le Service, et venez avec moi jusqu'à votre Source. [Maitreya, message n° 106]

Le Grand Service l'a appelé [Maitreya], une nouvelle fois, dans l'arène de la vie quotidienne et c'est avec joie qu'il a répondu à cet appel. Servez à ses côtés et changez le monde. Il ne peut y parvenir seul car, comme il l'a affirmé, ses mains sont liées par la Loi.
Son émergence une fois accomplie servira de signal pour pousser à l'action ceux qui attendent en coulisse. Ses paroles résonneront dans le monde entier, encourageant les hommes à affirmer leur droit à la vie et à abandonner pour toujours l'attitude séparatrice du passé.
Debout désormais à ses côtés à l'avant-garde du changement, ajoutez votre voix à la clameur qui réclame justice et vérité. [Le Maître de B. Creme, Le tournant]

C'est l'occasion pour chacun de servir le monde comme jamais auparavant parce que les difficultés actuelles et la transformation de ce monde accablé de problèmes en un monde nouveau, l'arrivée d'un nouvel âge, ne se répéteront jamais. Il y aura d'autres ères nouvelles, mais nous vivons actuellement un moment de crise dans l'histoire de l'humanité et du monde. Nous devons donc, nous qui avons montré notre préoccupation de différentes façons, nous souvenir qu'il reste peu de temps pour jeter dans la balance tout ce dont nous dis-posons, tout ce qui nous reste de force, de concentration et d'enthousiasme pour mener à bien notre tâche, parler au monde, faire connaître la présence de Maitreya et celle de certains Maîtres, ainsi que l'extériorisation finale d'une grande partie de la Hiérarchie. [B. Creme, L'Instructeur mondial pour toute l'humanité]

A partir des conditions anarchiques de l'époque actuelle, il doit construire un nouvel ordre meilleur. A partir du tourment que vivent les multitudes, il doit façonner un monde nouveau. Sur qui peut-t-il compter pour l'aider dans son œuvre salvatrice ? Qui est prêt à se rallier à sa cause et à venir en aide à ses frères et sœurs ?
Maintenant, plus que jamais, se présente l'opportunité de servir un monde en proie aux douleurs de l'enfantement, un monde nouveau qui n'attend que de naître. Maitreya aspire à élever l'homme jusqu'à l'héritage qui l'attend. Son dessein est d'inspirer la création d'un monde nouveau et plus heureux. Le Grand Seigneur entend conférer un caractère digne et sacré à la vie de chaque être humain. Il veut délivrer le monde de la violence et de la guerre. Où trouvera-t-il ceux dont il a besoin pour lui prêter main-forte ? Qui est prêt à répondre à son appel ? Qui a le courage de venir en aide au Seigneur de l'Amour ? Déjà, il connaît ceux sur qui il peut compter.
Préparez-vous à le voir. Faites preuve d'une détermination nouvelle. Ne vous laissez pas abattre par l'immensité de la tâche. Agissez en toutes circonstances avec simplicité et avec cœur. Maitreya s'approche rapidement, chevauchant un coursier d'un blanc éclatant. Il a pour mantram : n'ayez nulle crainte ! Avec le temps, tout sera renouvelé. Avec le temps, tout retournera à la lumière. Réfléchissez à cette parole : « Faites que votre action soit à la mesure des besoins de vos frères, et résolvez les problèmes du monde. Il n'y a pas d'autre voie possible. » [Le Maître de B. Creme, Maitreya entre en scène]


Servir d'une manière nouvelle

Comme approche à grands pas l'heure où l'humanité verra le Christ, il serait sage d'accorder quelque attention aux répercussions probables de cet événement considérable. Avant tout, les hommes feront la découverte d'une situation nouvelle, totalement différente de tout ce qui leur est familier : rien de comparable n'aura jusqu'alors été vécu par qui que ce soit sur Terre ; personne, où que ce soit, n'aura déjà entendu résonner en lui les pensées émises en ce jour à nul autre pareil. Jamais auparavant n'aura retenti cet appel à la divinité des hommes, les mettant au défi de donner un sens à leur présence en ce monde. Chacun individuellement, solennellement face à lui-même, connaîtra alors la signification et la finalité de sa vie, vivra à nouveau la grâce de l'enfance, la pureté d'une aspiration libérée du moi. Pendant ces précieux et courts instants, les hommes redécouvriront la joie d'une pleine participation aux réalités de la Vie, ils se sentiront reliés les uns aux autres, comme au souvenir d'un lointain passé.

Tout à coup, ils prendront conscience que leur vie, jusque là, a été par trop insignifiante, dépourvue, pour la plupart, de tout ce qui aurait pu la leur rendre chère : fraternité et justice, créativité et amour. Beaucoup comprendront pour la première fois qu'ils comptent, qu'ils ont leur importance dans l'ordre des choses. Un sentiment inaccoutumé de respect de soi-même remplacera leur actuelle sensation d'impuissance ; les drogues de toute nature perdront sur eux leur emprise. En silence, les hommes verseront des larmes d'humble reconnaissance, dans une aspiration au bien sans précédent.

A compter de ce jour, un nouvel esprit de sainteté commencera à régner sur la Terre ; pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds. Bientôt cependant, ils se rendront compte que les changements nécessaires pour le monde sont immenses et multiples, qu'ils requièrent patience et dévouement, imagination et confiance. Avant longtemps, les hommes s'engageront partout dans le travail de reconstruction, de réhabilitation du monde. L'assistance aux pauvres et à ceux qui ont faim sera mise à l'honneur, et ainsi prendra fin à jamais un sacrilège au sein de l'humanité : des millions d'hommes connaîtront pour la première fois le bonheur paisible de voir leurs besoins satisfaits ; les corps suppliciés des affamés ne défigureront plus les écrans de télévision de ceux qui vivent dans l'aisance ; les hommes ne verront plus leurs frères mourir sous leurs yeux. Ainsi sera tournée une page sombre de l'histoire de la race humaine.

Le cœur et l'esprit des hommes se mobiliseront pour produire des changements sans précédent ; rien ne saura résister à l'assaut du renouveau, hormis ce que le passé comportait de plus noble. Quotidiennement, les transformations qui s'offriront aux yeux de l'homme lui seront source d'admiration et d'inspiration : un monde nouveau se construira dans l'éclatante lumière du jour. Tous participeront à leur façon, chacun contribuant par sa vision à enrichir le tout.

Pour beaucoup, la présence même du Christ constituera un problème – leurs croyances ancestrales en seront profondément ébranlées. Ils ne pourront éviter une période d'intense questionnement dans leurs efforts pour comprendre cette nouvelle révélation ; les vieux credo ont la vie dure, et ne disparaissent qu'au prix d'amères souffrances. Pourtant, des millions d'hommes répondront d'un cœur léger, heureux d'accepter l'Instructeur en leur sein. Avec le temps, il en restera peu pour s'opposer à la reconnaissance générale que le Christ, en la personne de Maitreya, foule à nouveau le sol de la Terre.

Ceux, relativement peu nombreux, qui ont ouvert la voie pour préparer cette époque, se verront alors présenter un nouveau champ de service : il s'agira d'une œuvre éducative de vaste envergure. De toutes parts surgiront les interrogations ; une soif de connaissance restée longtemps inassouvie débordera comme une rivière que ses digues ne parviennent plus à contenir. Beaucoup chercheront à comprendre les antécédents et la genèse d'un tel événement ; pour d'autres, c'est l'avenir immédiat qui sera source des plus grandes préoccupations. D'autres encore éprouveront le besoin de contester le bien-fondé de toute explication, se refusant à admettre tout ce qui s'écarte de leurs croyances. Persuasion et tact devront être ainsi à l'ordre du jour, pour ne pas prêter le flanc aux accusations de sectarisme et d'arrogance.

Dans le monde entier, des groupes auront leur rôle à jouer pour assurer la plus large dissémination des enseignements nécessaires. Si certains sont encore du domaine de l'avenir, il en est beaucoup qui déjà reposent entre les mains des hommes mais n'ont jamais été diffusés. Efforcez-vous, c'est notre conseil, d'acquérir l'habitude de lire abondamment, afin de pouvoir informer et guider ceux qui cherchent sur le sentier. L'étude systématique des enseignements, et les efforts sincères que vous ferez pour vivre selon les préceptes de Maitreya, vous donneront l'équilibre et l'autorité nécessaires pour enseigner. Tous ceux qui seront ainsi préparés pourront tirer profit de cette opportunité de servir d'une manière nouvelle. Saisissez-la, c'est notre conseil, avec empressement et humble fierté. [Le Maître de B. Creme, Un Maître parle]


L'appel au service

Quand résonne l'appel au service, il appartient à tout disciple sérieux de saisir à deux mains l'occasion qui se présente. Il est rare que l'appel soit répété, car les Maîtres n'ont guère de temps à perdre. Par : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus », il faut entendre : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu répondent. »

Il en est ainsi dans le Grand Service ; seuls les élus mesurent la grâce offerte par l'opportunité de servir le Plan. Le service est le devoir sacré qui permet au disciple de réduire son séjour sur cette Terre de nombreuses vies. Beaucoup le savent, mais reculent devant la moindre tâche. Beaucoup oublient leur promesse de jadis et font fi de leur malaise intérieur. Ce n'est pas sans raison que les Maîtres hochent tristement la tête et reprennent leurs recherches parmi les lumières en attente.

Ceux qui servent n'en ont pas toujours conscience. Leur réponse à l'appel de leur âme ou à celui du Maître est si instinctive qu'ils se lancent hardiment et sans hésitation. Ils sont si peu préoccupés d'eux-mêmes que seuls les besoins du monde les préoccupent. Ils servent comme ils respirent, mais ils sont bien peu nombreux face aux nécessités de l'époque. Nous, sur les plans intérieurs, cherchons ceux qui connaissent quelque peu le Plan et dont les priorités sont saines. Nous cherchons ceux qui sont pleins d'ardeur et dont le cœur brûle d'amour et de besoin de sacrifice. Ces braves, nous les accueillons à bras ouverts parmi nous et leur offrons avec joie un champ de service. Puis nous nous tenons à l'écart et observons. Dans bien des cas, leur enthousiasme initial diminue et vacille. Trop souvent, le feu de leurs attentes cède à l'ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt.

La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli, et le manque de foi a conduit à l'échec bien des disciples prometteurs. Ce n'est pas sans raison qu'à travers les âges les enseignements ont souligné l'importance de la foi, la plaçant au cœur même du service.

La foi, bien sûr, ne signifie pas acceptation et croyance aveugles. Au contraire, la véritable foi ne se manifeste que lorsque l'intuition, la voix de l'âme, apporte une certitude intérieure, et que, sans démenti possible, le cœur vous dit : « Ceci est vrai. » Lorsque vient ce moment, serrez cette vérité nouvelle contre vous et ne cherchez plus.

Lorsque les voix de l'envie et du doute vous assaillent, continuez sereinement votre tâche. Souvenez-vous que votre esprit vous appartient et que personne n'a le droit de vous dire ce que vous devez penser.

Cultivez un rythme sage qui permettra à votre service de se développer naturellement. Gardez-vous de servir par à-coups car cela vous ferait perdre tout votre élan. Souvenez-vous que vous êtes ici pour servir le Plan. Ceci, sachez-le, est la volonté de votre âme. Lorsque vous entrez en contact avec elle, vos expériences commencent à avoir un but précis. L'âme n'a ni préférence ni désir ; elle ne s'intéresse qu'à ce qui est en accord avec son objectif : servir au maximum le Plan d'évolution. Le temps viendra où l'influence des Maîtres fournira un champ d'étude et d'expérience qui permettra à ceux qui se tiennent maintenant sur le seuil d'entrer dans le royaume de la lumière et du savoir et de se connaître réellement. Nombreux sont ceux qui attendent la création d'un âge nouveau dont la manifestation modifiera profondément les structures de leur époque. Servir et grandir, telle doit être la note clé de votre vie. [Le Maître de B. Creme, Un Maître parle]






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