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Accueil > Revue Partage > année 2007

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2007 - N° 231

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Denrées alimentaires : bas prix et coûts cachés par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Message de Maitreya


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons




L'article du Maître

Home La Terre en travail

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme, 14 octobre 2007

L'on est en droit de dire que, parmi les hommes, certains commencent enfin à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu'il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l'existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l'humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l'environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d'y faire face ne savent pas grand-chose de l'ampleur et de la complexité des problèmes.

Une science encore inconnue

Ainsi en va-t-il de la pollution, qui prend des formes nombreuses. Certaines sont faciles à identifier et à traiter, pourvu que soit présente la volonté d'agir ; d'autres, cependant, nécessitent une science et des moyens d'intervention encore inconnus de l'humanité. Les pollutions de cette deuxième catégorie sont tellement toxiques et destructrices qu'il est nécessaire d'y remédier en toute priorité. On connaît les effets de la pollution sur la qualité de l'air et de la nourriture, sur les animaux, sur les poissons des rivières et des océans, mais on n'y prête guère attention.

Plus destructrice que toute autre, la pollution causée par les radiations nucléaires attend encore d'être découverte par les savants de la Terre. Les niveaux vibratoires les plus élevés des radiations nucléaires se situent au-dessus de ceux que permettent de mesurer les instruments actuels. Ce sont aussi les plus toxiques et les plus dangereux pour l'homme comme pour les règnes inférieurs. Sur tous ces plans les problèmes de pollution doivent être surmontés.

Cela ne pourra s'accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. L'homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il lui faut maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu'il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie
du partage. L'homme n'a guère le choix : l'urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.

Sauver la Terre

La question se pose : la planète Terre peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes.

L'ambition suprême de tous les pays dits « développés » est de parvenir à un taux de croissance toujours plus élevé de leurs économies, et de s'enrichir par ce moyen ; il s'agit, dans un monde économique fondé sur la compétition, de s'assurer domination et puissance, pour profiter d'un niveau de vie plus élevé.

Dans ces conditions, le pillage de la Terre et l'arrogante dilapidation de ses ressources sont considérés comme nécessaires et allant de soi. C'est cette attitude irresponsable qui a fini par mettre notre planète pratiquement à genoux. 

Maitreya, soyez-en certains, abordera d'ici peu ce problème pressant, et présentera ses solutions. Il soulignera que la première nécessité est d'accepter la réalité d'une urgence que beaucoup s'emploient encore à nier. Le partage, dira-t-il, est la première étape du processus de changement qui portera remède à nos malheurs, et réhabilitera la Terre.





Home Un livre blanc pour la paix au Proche-Orient

Interview de d'André Azoulay par Andrea Bistrich

Conseiller successif des rois du Maroc Hassan II et Mohammed VI, André Azoulay travaille inlassablement depuis plus de trente ans à renforcer le dialogue entre les communautés juives et musulmanes de la planète (Europe, Etats-Unis ou Proche-Orient). L'un des initiateurs de la Conférence de Casablanca, il appartient, entre autres commissions, au C-100 (Forum de Davos) pour le dialogue des civilisations et des religions et, depuis 2005, à la prestigieuse Alliance des civilisations (ADC), créée à l'instigation de Kofi Annan pour traiter des relations entre l'Occident et le monde musulman, en contre-feu de la fameuse idée de « Choc des civilisations ». Andrea Bistrich l'a interviewé pour Partage international.
 
Partage international : Issu d'une communauté juive, vous êtes, de par vos fonctions de conseiller spécial de Mohammed VI et l'ensemble de vos activités, profondément ancrés dans le monde musulman. Que veut dire, pour vous, être juif dans un pays arabe ?
André Azoulay : En tant qu'Arabe juif, je fais partie d'une vaste communauté, vaste d'un point de vue géographique, philosophique et par la diversité de ses traditions. Cette richesse des traditions joue un rôle clé dans notre identité moderne, mais nous donne aussi une responsabilité : envoyer un signal différent au reste des communautés arabes et juives, leur montrer que juifs et Arabes peuvent vivre en paix. Nous appartenons à la même famille, partageons la même histoire et sommes confrontés aux mêmes défis.
Mon maître [Rabbi] m'a dit un jour : « Cela ne veut rien dire d'être juif si l'on ne se préoccupe pas de son prochain, et que l'on ne s'assure pas qu'il jouisse des mêmes valeurs, du même respect que nous. Aujourd'hui, ce prochain, c'est pour moi le Palestinien. Tant que ce peuple ne retrouvera pas sa dignité, sa liberté, je sen-tirai ma judéité affaiblie et blessée. » Il est vital de construire un pont entre les communautés musulmanes et juives et de paver la voie du dialogue et de la paix.
 
PI. De quelle manière le Maroc pourrait-il servir d'exemple aux communautés d'Israël et de Palestine, pour leur montrer que juifs et musulmans peuvent vivre côte à côte dans la paix ?
AA. La situation politique du Maroc diffère de celle entre la Palestine et Israël, et ne saurait lui être comparée. Fondamentalement le conflit entre ces deux peuples n'est pas de nature culturelle ou religieuse, mais politique. Il est donc vain de tenter d'en faire le produit de différences de culture et de religion : toute solution ne peut être que politique. Cependant, nous, communautés juives, avons spécialement un message pour les Israéliens et les Palestiniens. C'est qu'ils ne pourront se rapprocher les uns des autres d'une manière viable que s'ils sortent de méthodes idéologiques et dogmatiques à l'évidence stériles pour en essayer de nouvelles.
C'est dans ce contexte que nous avons créé à Paris, en 1974, le groupe « Identité et Dialogue ». Ce fut la première ONG d'intellectuels juifs réunis pour appeler à la création d'un Etat palestinien coexistant pacifiquement avec Israël.
 
PI. Vous faites partie de l'ADC. Qu'en attendez-vous ?
AA. Le déséquilibre dans lequel nous vivons aujourd'hui est alarmant. C'est pourquoi l'Alliance s'est donnée pour objectif d'examiner ce qui bloque la bonne entente entre les cultures et de soutenir les projets qui servent la compréhension et la réconciliation entre elles. Pourquoi, par exemple, y a-t-il eu le 11 septembre ? Les attentats de Londres (7 juillet 2005) et de Casablanca (16 mai 2003) ? Pourquoi sommes-nous plongés dans une situation d'un autre âge ? Puis nous proposons des moyens d'en finir une fois pour toute avec cette atmosphère de suspicion, de peurs, avec ces clichés et ces stéréotypes qui bloquent toute possibilité de vision et de compréhension, de
ce que signifie être Arabe ou musulman. L'une de nos principales découvertes, c'est que les grandes causes de la division qui déchire de plus en plus notre monde ne sont ni de nature religieuse ou historique, mais politique, surtout à l'évidence le conflit israélo-palestinien, où sévit l'intolérance exacerbée de groupes minoritaires des deux camps.
 
PI. Quelles mesures concrètes l'Alliance propose-t-elle ?
AA. Il n'y a pas de réponse simple et nous n'avons pas de solution miracle. Néanmoins, l'ADC a présenté des recommandations dans quatre domaines : l'éducation, la jeunesse, les migrations et les médias. Notamment tout un ensemble de projets éducatifs et d'initiatives pour les deux années à venir, dont un fonds pour promouvoir, dans le secteur des médias, des productions transculturelles, transreligieuses et/ou transnationales, un « Centre d'emploi jeunes » pour le Moyen-Orient, des programmes d'échanges universitaires internationaux, etc. Cet ensemble de mesures a été présenté par notre représentant, l'ancien président portugais Jorge Sampaio.
 
PI. Le rapport de l'ADC range la pauvreté et la mondialisation parmi les principaux facteurs de discorde dans le monde. En quel sens ?
AA. Il est exact que la pauvreté et le déséquilibre économique nourrissent les ressentiments. L'élargissement du fossé entre riches et pauvres mine la solidarité inter-nationale. La pauvreté induit un sentiment de désespoir, d'injustice et d'aliénation qui, combiné à des griefs politiques, peut conduire à l'extrémisme. C'est pourquoi l'éradication de la pauvreté est prioritaire.
Mais ce n'est pas la pauvreté qui est la cause de l'approfondissement des divisions. Il suffit de regarder quels sont les intégristes des deux camps pour s'en convaincre : ce sont souvent des gens issus des classes sociales favorisées, qui profitent de l'extrême pauvreté et de la faiblesse d'une catégorie de la population pour en faire des kamikazes.
C'est pourquoi notre rapport donne des recommandations sur la manière de lutter contre la pauvreté et les déséquilibres économiques. Mais nous ne pourrons réussir que si elles s'inscrivent dans un effort collectif de la communauté des nations pour atteindre les Objectifs de développement du millénaire.
 
PI. L'Alliance a appelé à une intensification des efforts de la communauté internationale pour résoudre la crise du Moyen-Orient. Que proposez-vous ?
AA. Monsieur Hubert Védrine et moi-même avons pu ajouter un chapitre séparé sur cette question dans le rapport général de l'ADC, où nous demandons l'ouverture d'un Livre blanc consacré à une analyse détaillée et objective du conflit israélo-palestinien. Ce qui ne peut se faire que si l'on accepte l'expression de points de vue opposés sur les raisons des succès et des échecs des initiatives de paix passées, ain-si que sur l'élaboration de critères clairs,
de lignes de conduites à suivre si l'on veut aboutir à une solution de la crise.
Le peuple palestinien a besoin que l'on reconnaisse pleinement sa lutte, la stigmatisation dont il est victime et le prix que lui ont coûté des décennies d'occupation de son territoire. Il faut dans le même temps prendre en compte les peurs des Israéliens pour les dissiper. Il est primordial que les deux parties reconnaissent leurs différences de points de vue. Pour la plupart des juifs et des Israéliens, par exemple, l'Etat d'Israël est une patrie rêvée attaquée dès sa formation par les pays arabes voisins. Les Palestiniens, quant à eux, ont ressenti la création de cet Etat comme un acte d'agression, une occupation illégale qui les a chassés par centaines de milliers de leurs terres.
 
PI. Que signifie, en réalité, le terme de « justice » au Moyen-Orient ?
AA. Pour moi, elle commence par la création d'un Etat palestinien viable et souverain à côté d'Israël. C'est là ou tout commence et où tout finit. Un échec sur ce point serait un désastre pour le monde. Qui plus est, la justice véritable est synonyme de respect et de confiance mutuels. J'espère qu'un jour, le peuple israélien considérera la liberté des Palestiniens comme sa propre liberté, comme une valeur pour ses enfants. Nous ne pouvons plus avoir de différence de traitement ou de considération quand on parle de dignité, de justice, de liberté : elles doivent être les mêmes pour les deux parties. On ne peut pas avoir une culture du deux poids, deux mesures ; c'est fini. Nous avons payé le prix.
Pour en finir avec la situation actuelle, nous avons donc besoin d'une vision claire des possibilités de la région, ainsi qu'un vrai courage tant des côtés israélien et palestinien que de celui des pays influents engagés dans la résolution de la crise – en particulier les Etats-Unis et les membres permanents du Conseil de sécurité.
 
PI. Les sondages indiquent que même les Israéliens désirent en majorité la fin de l'occupation, mais ne font pas confiance à la génération politique actuelle pour mettre fin à cette situation. Lors d'une discussion sur le thème : « la guerre de 1967, une occasion de paix manquée ? », un ancien ministre israélien a récemment déclaré : « Aujourd'hui, nous pouvons atteindre la paix, mais nous n'essayons même pas. »
AA. La majorité des Israéliens sont en faveur d'une solution bi-étatique. Il n'y en a pas d'autre. Le peuple semble mieux comprendre l'histoire que ses dirigeants ! Il sait que sa sécurité est inséparable du bien-être des Palestiniens. Les instances dirigeantes déclinent et sombrent peu à peu dans la confusion. Israël ou la Palestine souffrent tous deux d'une absence de leadership, d'une incapacité de leurs responsables politiques à relever le défi de la paix.
 
PI. « La guerre commence par des paroles », dit un proverbe arabe. On peut l'appliquer aux médias arabes et occidentaux. Conduisent-ils le monde vers plus de compréhension ou vers une nouvelle guerre ?
AA. Les médias ont un rôle majeur. On ne peut traiter correctement ce genre de dossier si l'on ne dispose pas d'un relais correct avec l'opinion publique. Tout dépend de la communication : l'information, l'éducation et la connaissance sont véhiculées par les médias. Certains de ceux-ci ont malheureusement enflammé l'esprit de millions de gens en manipulant la réalité. C'est particulièrement le cas pour certains organes de presse occidentaux qui servent de caisses de résonance aux groupes islamistes les plus virulents et aux idéologues anti-musulmans de l'Occident. Cela ne fait qu'exacerber les tensions. Le mot « djihad », par exemple, a pris une connotation négative alors qu'il renvoie au contraire soit à une lutte intérieure contre les faiblesses et le mal qui habitent chacun d'entre nous – le grand « djihad », soit à la défense de sa communauté – le petit « djihad ». Les médias occidentaux en ont fait un synonyme de violence et de fanatisme.
 
PI. La presse tend à considérer toute tentative pour l'amener à désamorcer les tensions comme une atteinte à sa liberté…
AA. Tout le monde doit faire face à des obligations, et à l'éventualité de sanctions, y compris les journalistes. Eux aussi ont des règles et une éthique à respecter.
Nombre de problèmes que l'on rencontre, aujourd'hui, naissent au confluent de la religion et de la politique. L'un des éléments les plus pernicieux, quand on considère le climat de peur et de suspicion qui règne actuellement, consiste dans l'usage insultant et violent du langage, qui peut avoir un effet très destructeur, surtout lorsque ce genre de propos est disséminé par la presse. C'est là que les médias et les politiciens, qui façonnent et influencent l'opinion publique, ont une responsabilité spéciale : celle d'unir les peuples et les points de vue divergents, de créer un climat de respect et de compréhension mutuels. Du fait de la puissance de leur influence, ces deux groupes doivent faire preuve de la plus grande précaution dans leur expression, en évitant notamment d'insulter et d'abaisser les systèmes de croyance et les symboles sacrés d'autres peuples.




Home Sri Lanka : les droits de l'homme bafoués

Source : Human Rights Watch

Le haut commissaire des Nations unies aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a critiqué la situation des droits de l'homme au Sri Lanka. « Un des problèmes majeurs, ici, au Sri Lanka, est l'absence d'informations fiables sur les allégations plausibles de violation des droits de l'homme », a-t-elle déclaré.

Le Sri Lanka se trouve empêtré depuis vingt ans dans une guerre civile qui a fait quelque 70 000 victimes. Un cessez-le-feu créant la possibilité d'un accord de paix a été négocié en 2002 entre le gouvernement et les Tigres tamouls, ces derniers voulant obtenir la création d'un Etat pour la minorité tamoul sri lankaise. Cependant, le cessez-le-feu fragile a été rompu et le pays insulaire s'est retrouvé plongé dans un conflit qui a fait au moins 5 000 nouvelles victimes.

Selon L. Arbour : « Dans le con-texte de ce conflit armé et des mesures urgentes prises contre le terrorisme,
la faiblesse de l'Etat de droit et la prédominance de l'impunité est alarmante. »

L'Observatoire des droits de l'homme, une ONG de New York, a annoncé que plus de 1 000 kidnappings ont été perpétrés récemment, bien que le gouvernement rejette ces affirmations en mettant en doute la véracité des allégations.

Des informations ont été transmises selon lesquelles un grand nombre de personnes auraient été tuées, enlevées et « portées disparues ». De telles violations des droits de l'homme soulignent la faiblesse de l'Etat de droit dans le pays, a déclaré L. Arbour.

Le gouvernement et les rebelles des Tigres tamouls ont été accusés de violations des droits de l'homme et des appels pressants s'élèvent pour réclamer l'envoi d'une force onusienne au Sri Lanka. L. Arbour a indiqué qu'elle soutiendrait une mission des Nations unies permettant de protéger les droits de l'homme au Sri Lanka et de participer à la publication d'« informations crédibles et indépendantes ».





Signes des temps

Home Canada : des ovnis en Colombie britannique

Source : Peninsula News Review, Canada

Dans la nuit du 9 septembre 2007, les habitants de Sidney, petite ville de Colombie britannique, ont aperçu dans le ciel une brillante sphère orange.

Un témoin a déclaré que l'objet avait la forme d'une méduse et se déplaçait silencieusement en direction du sud. Selon lui, « l'objet était très brillant, extrêmement lumineux, et animé de légères pulsations. Sa couleur n'était ni fixe ni homogène. Il ressemblait beaucoup à une méduse de couleur orange. Il poursuivit sa route en direction du sud au-dessus de Sidney à une vitesse croissante, puis vers Victoria, et pour finir, il s'éloigna vers le sud-ouest avant de disparaître peu à peu. »

Le témoin rapporta l'incident sur un site Internet, ce qui poussa une autre personne ayant également vu l'ovni à se manifester. Le second témoin a déclaré : « Nous étions dehors devant notre mai-son et soudain nous avons vu une lumière brillante au-dessus des arbres. Je pensai tout d'abord qu'il s'agissait d'un avion, mais c'était très lent et il n'y avait aucun son. L'objet bifurqua en direction du sud en se déplaçant très lentement, puis il sembla s'élever et s'éloigner de plus en plus […] avant de disparaître tout à fait. Nous savions qu'il ne s'agissait pas d'un avion, il se déplaçait trop lentement. Tout le monde avait les yeux levés vers cet étrange objet. Je ne sais pas ce que c'était, mais c'était très excitant. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique vaisseau spatial venant de Mars.


Home Des ovnis en Bavière

Source : Tageszeitung, Allemagne

Le 25 avril 2007, en Bavière (Allemagne), certaines personnes ont remarqué un objet surprenant dans le ciel.

C'était un point brillant de couleur claire, avec plusieurs cercles noirs tournant autour.

Le phénomène a également été signalé par des policiers effectuant une patrouille à Illertissen, un village situé entre Munich et Stuttgart. Au bout d'un moment le point lumineux et les cercles disparurent aussi rapidement qu'ils étaient apparus.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars.


Home Images d'ovni en Nouvelle-Zélande

Source : stuff.co.nz

Des experts en matière d'ovnis sont en train d'étudier les photographies d'un objet brillant qui est apparu le 28 avril 2007 au-dessus de la mer de Tasman, au large d'Ahipara, North Island (Nouvelle-Zélande).

Les images digitales furent prises à 17 h 42 par un photographe qui observa l'objet pendant près de cinq minutes, alors qu'il se déplaçait silencieusement dans le ciel en direction du nord, devenant de plus en plus petit avant de disparaître.

Le docteur Bruce Maccabee, physicien de la marine américaine, spécialisé dans l'optique, et expert mondial en matière d'ovnis, a étudié le phénomène avec UFO Focus New Zealand.

D'après lui, l'objet, dont la forme circulaire suggère un sommet en forme de dôme, ne montre aucune des caractéristiques de vol d'un « vaisseau spatial » d'origine inconnue, et il pourrait également s'agir de la traînée de vapeur d'un avion à réaction observé avant qu'il ne disparaisse.

Cependant, selon le contrôle aérien local, il n'y avait aucun vol programmé dans la zone à ce moment-là.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet brillant était un vaisseau spatial venant de Mars.


Home Nombreuses manifestations d'ovnis aux Pays-Bas

Source : www.Niburu.nl

(1) Enschede, le 15 juillet –« Dimanche soir, vers 22 h 40, je regardai par la fenêtre de ma mansarde. Je vis deux boules de lumière orange venant du sud et se dirigeant vers l'est, à vitesse différente. Ces deux boules semblaient également changer sans cesse de couleur. » 

(2) Eindhoven, le 15 juillet –« J'ai vu tout d'abord un grand rayon de lumière entre deux étoiles. J'eus de la chance de voir ce rayon de lumière car il m'a fait regarder vers le ciel et quelques secondes plus tard quelque chose de très beau est apparu : pendant environ 10 secondes, j'ai pu voir deux « vaisseaux » volant en formation. Ils étaient plus petits qu'un avion de chasse monoplace. Il n'y avait pas de lumières et aucun bruit.
J'ai réellement vu voler des objets concrets, ce n'était pas un rayon ou une boule de lumière ou quelque chose de ce genre. Ils avaient une forme triangulaire. J'estime qu'ils volaient à une altitude d'environ trois kilomètres. La vitesse était difficile à estimer, mais pour donner une idée : ils volèrent de gauche à droite en dix secondes environ. S'il s'était agi d'un avion, je l'aurais certainement vu pendant cinq minutes. »

(3) Helmond, le 14 juillet –« Je vis dans un ensemble d'immeubles disposés en rangées de trois, et cette nuit-là je ne parvenais pas à dormir à cause de la chaleur. Je retournai donc dans ma salle de séjour et en regardant dehors, je vis à ma grande surprise un nuage illuminé. La chose surprenante, c'est qu'il donnait l'impression de scanner l'immeuble du milieu. Il volait constamment d'avant en arrière. Au bout d'une demi-heure il disparut soudain mais cinq minutes plus tard il était de nouveau là. Il vola en avant et en arrière au-dessus d'un immeuble et cela dura à nouveau pendant environ une demi-heure. De temps en temps, il faisait demi-tour, laissant apparaître une lueur bleu vert. »
 
(4) Helmond, le 15 juillet – « Vers 1 h 30 du matin, j'ai vu une série de lumières (pas très brillantes) se déplacer en V du nord-est vers le sud-ouest. Cela dura environ quatre secondes, avant qu'un nuage ne les cache. Le ciel était légèrement nuageux ce soir-là. La vitesse de ces objets semblait très élevée, car en l'espace de quatre secondes, ils couvrirent un angle d'environ 40 degrés dans le ciel. Il y en avait une dizaine et ils étaient silencieux. La formation dans laquelle ils se déplaçaient n'avait rien de rigide et elle ressemblait un peu à un vol d'oies. Les objets à la pointe du V n'avaient pas la même vitesse. J'étais très impressionné et j'avais la chair de poule, car je savais que cela ne pouvait pas être un objet volant normal. »

(1)Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Vénus. (2)Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars. (3)Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial venant de Mars. (4)Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette formation de vaisseaux spatiaux venait de Mars.


Home D'étranges lumières dans des prairies indiennes

Source : http://cities.ExpressIndia.com

Dans les prairies de Banni, dans l'Etat du Gujarat (Inde), des visiteurs ont raconté qu'ils avaient vu un étrange phénomène lumineux les nuits sans lune.

Les habitants de la région, qui disent voir ces lumières depuis des siècles, les appellent Chhir Batti, ce qui signifie « lumières fantomatiques ».

Un ornithologue indien, Jugal Kishor Tiwari, a vu ces lumières inhabituelles à plusieurs reprises au cours de ses visites à Banni pour étudier les différentes espèces d'oiseaux de la région. « J'ai pu constater ce phénomène pour la première fois en étudiant les oiseaux à Banni en 1990, a-t-il déclaré. Nous étions là pour attraper quelques oiseaux […] et nous fûmes distraits par ces lumières. La lumière, qui est aussi brillante qu'une lampe à mercure, change de couleur pour devenir bleue ou parfois rouge. C'est comme une boule de feu qui se déplace, s'arrête parfois, puis repart en flèche. Le 5 novembre 2005, mon équipe a trouvé ces lumières dans sept endroits différents. Nous avons montré ce phénomène à plusieurs experts, notamment un ornithologue américain bien connu, Bill Clark. Il a été stupéfait et n'a pu donner aucune explication. »

Selon J. K. Tiwari, les lumières sont seulement visibles après 20 h, lorsque la nuit est sombre. Elles se situent à une hauteur variant entre 60 cm et 3 m du sol. Il a ajouté que ces lumières semblent presque douées d'intelligence personnelle. « C'est comme si les lumières jouaient à cache-cache. Même si nous décidons de ne pas les suivre, elles peuvent s'agripper à nous. C'est comme si elles nous suivaient. Il ne s'agit pas seulement d'une impression personnelle, tout le monde ici a fait la même expérience. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de dispositifs utilisés par des vaisseaux spatiaux venant de Mars et de Vénus pour recueillir des informations locales sur la qualité de l'air et du sol.


Home Un grand agroglyphe en Suisse

Source : BlickOnline, Suisse

Un grand agroglyphe apparu à Payerne, Waadt (Suisse), a suscité l'attention des médias. Un pilote de l'Armé de l'Air, François Blanchoud, l'a remarqué alors qu'il volait au-dessus de la région. Le cercle avait soixante mètres de diamètre et il était géométriquement parfait.

Le père du pilote, Pierre Blanchoud, expert dans la documentation sur le phénomène des agroglyphes pour un journal suisse, 24 heures, a déclaré que l'agroglyphe était trop grand pour être un faux.




Home « Cela ne peut être le vent »

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

L'un des agroglyphes récemment découverts en Bavière est le 24e signalé en Allemagne cette année.

Cet agroglyphe d'environ cinquante mètres de diamètre, est apparu le 1er août 2007 dans une ferme à Fischen, près de Munich. Le fermier M.Pentenrieder, fut interviewé au sujet de cette récolte inhabituelle par Süddeutsche Zeitung.

La forme est relativement simple, un grand cercle principal à l'intérieur duquel se trouvent deux cercles plus petits, dont un légèrement plus grand que l'autre, situés de chaque côté du grand cercle.

M. Pentenrieder a déclaré au journal : « Les tiges au centre des cercles sont aplaties dans le sens des aiguilles d'une montre tandis que celles des bords des cercles sont couchées dans la direction opposée. Cela ne peut donc être le vent. » Interrogé sur l'origine de cette formation, le fermier a déclaré qu'elle avait été faite par « un pouvoir inconnu ».

Le cercle a été décrit comme très précis, chaque épi de blé étant replié sur le suivant, comme la limaille de fer autour d'un aimant.

Quelqu'un a surpris les propos d'une famille parlant du cercle ; lorsqu'un enfant a demandé qui l'avait fait sa mère a répondu : « Les anges », mais un autre enfant a affirmé avec conviction : « Non, ce sont les extraterrestres. »




Home Motifs lumineux, sur un immeuble de Split (Croatie)


Motifs lumineux, sur un immeuble de Split (Croatie), créés par les Frères de l'espace en collaboration avec Maitreya.





Tendances

Home Al Gore lance un appel pour un plan Marshall mondial

Source : The Financial Times, G.-B.

L'ancien vice-président des Etats-Unis Al Gore a lancé un appel pour un nouveau plan Marshall « alliant la bataille contre la crise climatique et la lutte contre la pauvreté mondiale ».

Lors d'un forum sur le changement climatique, au siège des Nations unies à New York, Al Gore a souligné que le monde avait besoin d'une initiative telle que le plan Marshall, qui a aidé à la reconstruction de l'Europe à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce forum, patronné par les Nations unies, a été le plus grand rassemblement de dirigeants sur le changement climatique. Près de 40 chefs d'Etat et 70 ministres y ont assisté.

Trois jours auparavant, un rapport concluait que la calotte glacière du pôle Nord serait totalement fondue d'ici vingt-trois ans. « Ce rapport, a déclaré A. Gore, démontre l'urgence planétaire et la nécessité d'une action immédiate. Les vieilles divisions entre le Nord et le Sud, entre les pays développés et ceux en voie de développement sont maintenant dépassées. » L'alliance de tous les pays développés ou en voie de développement, dans le but de réduire les émissions de carbone, devient la clef de la lutte contre la pauvreté. Il revient aux pays développés de montrer aux plus pauvres que la lutte contre le changement climatique ne se fera pas à leur détriment, mais les aidera en fait à surmonter la pauvreté. Le plus coûteux, a conclu A. Gore, serait de ne rien faire. 




Home Corée : vers la réconciliation

Source : The New York Times, E.-U.

Après trois jours de rencontres au sommet, le leader de la Corée du Nord, Kim Jong Il, et le président de la Corée du Sud, Roh Moo-hyun, ont signé un accord de réconciliation

Le Sud va créer une zone économique à Haeju, une ville du sud-ouest de la Corée du Nord, et va se joindre au Nord pour établir des zones de pêche communes sur d'anciens secteurs d'affrontements militaires. Le Nord consent à mettre en place l'accord de désarmement nucléaire signé en février 2007.

Les deux pays se sont mis d'accord pour travailler sur un accord de paix, destiné à remplacer le cessez-le-feu ayant mis fin à la guerre de Corée en 1953.




Home Du jatropha comme agrocarburant

Source : The New York Times, E.-U.

Le jatropha, mauvaise herbe utilisée par les fermiers des pays en voie de développement pour repousser les animaux et arrêter l'érosion des sols, est maintenant recommandée comme agrocarburant.

Cette plante nécessite peu d'eau et aucun pesticide. Elle peut pousser sur des terres arides et ne nécessite pas d'utiliser les terres arables. Non seulement, on peut la planter à proximité de cultures telles que le millet, les cacahuètes, le maïs et les haricots, mais elle en améliore le rendement.

Au Mali, un entrepreneur néerlandais, Hugo Verkuijl, a créé une société pour fabriquer du biocarburant à partir de graines de jatropha et a distribué des parts de sa société à des fermiers locaux afin de les associer à son projet. Au Mali, d'autres projets ont vu jour, qui utilisent le jatropha pour fournir du carburant aux générateurs dans des villages qui n'avaient pas, jusque-là, accès à l'électricité.




Home Etats-Unis : recours contre les injections létales

Source : The Guardian, G.-B.

Les militants pour l'abolition de la peine de mort aux Etats-Unis espèrent une suspension des exécutions, alors que la Cour suprême examine la question des injections létales.

En septembre 2007, la Cour suprême avait accordé un sursis à Carlton Turner Jr, qui devait être mis à mort par injection létale. Les avocats de C. Turner avaient fondé leur appel sur la nature des injections létales qu'ils avaient assimilées à des « camisoles chimiques ».

Quelques heures auparavant, en Alabama, un détenu s'était vu accordé un sursis de 45 jours par le gouverneur de l'Etat, soulevant l'espoir que les Etats-Unis sursoient aux exécutions en attendant que la Cour suprême ait statué.

La Cour doit se réunir en janvier 2008 pour décider si les injections létales, représentent « une punition cruelle et inhabituelle » et donc illégale. Cette question a été mise en avant par deux condamnés du couloir de la mort au Kentucky, Ralph Baze et Thomas Clyde Bowling Jr, qui ont argumenté qu'ils souffriraient atrocement dans les moments précédant la mort, mais qu'ils ne pourraient le crier à cause des effets paralysants de l'une des drogues.Ces derniers mois, 11 Etats ont suspendu les exécutions en raison des inquiétudes sur la cruauté des injections létales. Un certain nombre d'exécutions ont aussi eu des ratés.

Il existe actuellement une tendance mondiale vers l'abolition de la peine de mort. En septembre 2007, le Gabon a été le dernier pays à abolir cette pratique, suivant le Rwanda en juillet 2007.




Home Afrique du Sud : la banque au téléphone

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

L'accès aux banques via les téléphones portables connaît un grand succès en Afrique du Sud. Mises à part les zones urbaines, les agences y sont rares et éloignées, laissant ainsi 13 des 47 millions d'habitants sans accès physique au système bancaire. La plupart des Sud-africains, cependant, ont des téléphones portables, une réalité qui a incité l'entrepreneur Brian Richardson à mettre en place des banques virtuelles. Sa société, Wizzit, a maintenant plus de 100 000 clients en compte, qui paient leurs factures et reçoivent leur salaire à partir de leur téléphone portable.

Cet exemple séduit aussi d'autres pays en voie de développement. Des recherches faites aux Nations unies montrent que les travailleurs émigrés envoient chaque année 232 milliards de dollars dans leur pays d'origine, dont pas moins de 20 % sont perdus en frais de transfert ou volés.

Afin d'éviter de telles pertes, Brian Richardson voudraient étendre ce système de « banque-portable » en Inde, en Afrique et en Europe de l'Est. Comme seulement un milliard d'habitants de la planète dispose d'un compte en banque, alors que 3,5 milliards ont un téléphone portable, les probabilités de succès semblent très élevées.




Home Les femmes algériennes font leur chemin

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Une révolution silencieuse est actuellement en route en Algérie. Dans une partie du monde où beaucoup de pays sont culturellement traditionnels, sinon conservateurs, les femmes ont en général peu de pouvoir ; les changements sont cependant maintenant en chemin.

L'influence économique et politique des femmes s'accroît : quelque 70 % des avocats algériens et 60 % des juges sont des femmes. Un nombre croissant de femmes contribuent davantage au revenu de la famille que les hommes, et 60 % des étudiants des universités sont des femmes.

Tandis que dans le passé, les femmes algériennes étaient reléguées à l'arrière-plan, elles commencent maintenant à jouer un plus grand rôle dans la vie pu-blique. Elles ont commencé à conduire des autobus, des taxis, et occupent des emplois tels que pompiste de station service et serveuse.

Bien que les jours noirs de la guerre civile fassent maintenant partie du passé, le pays souffre toujours des bombes, de la corruption, du fossé entre les politiciens et la population, et entre les riches et les pauvres. Les sociologues espèrent que les femmes soient la force initiant le changement en Algérie. Avec leur présence croissante dans l'appareil gouvernemental et dans les rues, les femmes pourraient avoir un effet modérateur et modernisant sur la société.




Home Un réseau de soutien pour les femmes musulmanes

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Les femmes musulmanes gagnent du terrain dans le monde. En 1993, une philosophe et professeur de droit américo-libanaise, Azizah al-Hibri, a créé Karamah, en Virginie (Etats-Unis). Karamah est un réseau de femmes juristes musulmanes, qui travaille pour la libération des femmes de l'Islam, comme moyen de lutte contre la radicalisation de l'Islam orthodoxe.

Au départ, Karamah était seulement actif au niveau local, mais après le 11 septembre 2001, ses activités se sont développées rapidement. De tous les côtés, on leur posait des questions sur l'Islam. La réponse de Karamah est que le véritable Islam est une libération pour les femmes et n'entre pas en conflit avec la démocratie ni l'Etat constitutionnel. « J'étudie les textes islamiques depuis plus de vingt ans, j'ai parlé avec des juges, des femmes, des imams dans plus de 15 pays islamiques », a déclaré A. al-Hibri. Armée de cette connaissance, elle peut répondre avec compétence aux questions des femmes musulmanes qui cherchent leur identité, et aussi aux non musulmanes.

Le réseau a cru si rapidement que l'on a ouvert un bureau à Washington, avec des permanents salariés. A. al-Hibri es-père aussi ouvrir un bureau à la Communauté européenne à Bruxelles en décembre 2007.




Home Les Cubains se portaient mieux pendant l'austérité économique

Source : The Guardian, G.-B.

Selon une étude récente publiée dans le Journal américain d'épidémiologie, la santé des Cubains s'était beaucoup améliorée pendant la crise économique des années 1990.

L'arrêt des subventions après la chute de l'Union soviétique avait entraîné de sévères restrictions de nourriture et de combustibles, et avait forcé les Cubains à manger moins et à faire plus d'exercice.

Des chercheurs de l'école Johns Hopkins de santé publique à Baltimore, de l'Université Loyola à Chicago et de l'hôpital de l'Université de Clenfuegos à Cuba, ont montré qu'entre 1997 et 2002, la mortalité causée par le diabète a diminué de moitié, par maladies cardiaques de 35 %, et par attaques diverses de 20 %.

L'obésité a baissé de 14,3 % en 1991, à 7,2 % en 1995. Aujourd'hui, avec la remontée économique, 30 % des Cubains sont en surpoids et un quart ont des tendances à l'obésité.





Les priorités de Maitreya

Home Onu : un nouveau document sur les droits indigènes

Source : Star Tribune, Etats-Unis

L'Assemblée générale des Nations unies vient d'adopter une résolution en faveur de la reconnaissance des droits indigènes à l'autodétermination.

Tandis que cette Déclaration universelle des droits des peuples indigènes était signée par 143 membres, quatre pays ont voté contre cette résolution, à savoir les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et la Nouvelle Zélande.

Cette résolution statue que dans le monde, les 370 millions de personnes appartenant à des peuples indigènes ont droit non seulement à l'autodétermination, mais aussi de gérer leurs terres et leurs ressources. C'est ce dernier point qui semble être le point de friction pour les puissances qui ont mis leur veto.

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-Moon, a parlé d'un « triomphe pour les peuples indigènes, dans le monde », en notant que c'était un moment de réconciliation entre les Etats membres et les peuples indigènes.

Cette Déclaration met l'accent sur les droits des peuples indigènes à renforcer leurs institutions, leurs cultures et leurs traditions, et à poursuivre leur développement tout en préservant leurs besoins propres et leurs aspirations.

Jumanda Gakelebone, Boschiman du Botswana, du peuple premier du Kalahari, qui travaille avec l'organisation non gouvernementale Survival International, a exprimé sa satisfaction et son espoir. « Cela veut dire que les gouvernements ne peuvent plus nous traiter comme des citoyens de second ordre, et cela garantit aux peuples tribaux qu'ils ne seront plus chassés de leurs terres comme auparavant. » Stephen Corry, directeur de Survival International déclare que la nouvelle résolution «  pose un repère selon lequel le traitement des peuples indigènes et tribaux peut être jugé, et nous espérons qu'elle ouvrira une nouvelle ère pendant laquelle la violation de leurs droits ne sera plus tolérée. » Et il compare la Déclaration universelle des droits des peuples indigènes à la Déclaration universelle des droits de l'homme promulguée il y a une soixantaine d'années.




Home Nouvelle étape dans l'abaissement du taux de mortalité infantile

Source : Unicef ; BBC, G.-B.

Selon l'Unicef, la mortalité des enfants avant l'âge de cinq ans est tombé en dessous de 10 millions par an pour la première fois depuis que ces statistiques existent.

Des études, menées en 2005-2006 dans plus de cinquante pays, montrent en effet une chute du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, de 13 millions en 1990 à 9,7 millions à l'heure actuelle. C'est un « moment historique, a déclaré Ann M. Veneman, directrice de l'Unicef. Plus que jamais auparavant, les enfants ont des chances de vivre ».Cependant elle ne veut pas tomber dans la complaisance. « La perte de 9,7 millions de jeunes vies chaque année est inacceptable. La plupart de ces morts est évitable, et comme le démontre d'ailleurs le progrès récemment obtenu, des solutions sont testées et mises en œuvre. »

Le rapport de septembre 2007 fait état de chiffres publiés plus tôt dans l'année, témoignant d'une baisse de 60 % des décès dus à la rougeole depuis 1999 (75 % dans l'Afrique sub-saharienne). Depuis les études de ce type en 1999-2000, la mortalité des enfants de moins de cinq ans a nettement baissé en Amérique latine et dans les Caraïbes, en Europe centrale et de l'Est, en Asie du Sud et dans le Pacifique. Un progrès spectaculaire s'est produit au Maroc, au Vietnam et en République Dominicaine (la mortalité des enfants de moins de cinq ans a baissé de plus d'un tiers), à Madagascar (chute de 41 %), et à Sao Tomé et Principe, (chute de 48 %).

Selon l'Unicef, ce progrès est dû en grande partie à l'adoption à grande échelle d'interventions de santé basiques telles
que l'alimentation au sein précoce et exclusive des nouveaux-nés, la vaccination anti-rougeole, l'apport en vitamine A, et l'utilisation de hamacs désinsectisés pour prévenir la malaria. D'autres facteurs entrent aussi en ligne de compte tels que le traitement approprié de la pneumonie, de la dysenterie, de la malnutrition sévère, le traitement du sida infantile, la promotion de l'hygiène et l'accès à l'eau potable et à la salubrité publique.

Sur les 9,7 millions notés dans cette étude, 3,1 millions sont imputables à l'Asie du Sud, et 4,8 millions à l'Afrique sub-
saharienne, où de nombreux pays sont parvenus à abaisser le taux de plus de 20 %. Les taux les plus élevés sont enregistrés dans les pays d'Afrique centrale et occidentale, et le développement du sida a malheureusement miné les progrès en Afrique australe. Mais grâce aux budgets sans précédents allouées à la santé mondiale, l'Unicef estime que l'objectif du millénaire pour le développement de voir réduit de deux tiers le taux de mortalité infantile en 2015, serait déjà atteint en Amérique latine et dans les Caraïbes. « Les nouveaux chiffres montrent que le progrès est possible si nous mettons en œuvre un plan d'urgence renforcée pour renouveler les actions qui se sont avérées efficaces », a déclaré A. Veneman.




Home Agir pour les enfants défavorisés

Source : Nikkei Weekly, Japon

Les fonds recueillis lors d'un concert organisé en l'honneur du regretté chanteur compositeur John Lennon iront en totalité à l'enfance défavorisée en Asie et en Afrique. Sa veuve, Yoko Ono, a déclaré que l'argent recueilli lors d'événements similaires depuis la mort de son mari avait permis de construire 50 écoles, à savoir l'objectif fixé au départ. Maintenant, les revenus des concerts John Lennon : Super Live seront dédiés à la construction de cinquante autres écoles. J. Lennon avait toujours cru en l'importance de l'éducation. Y. Ono est également convaincue que l'éducation est le meilleur moyen de permettre aux enfants d'améliorer leur vie. Elle est résolue à faire connaître les problèmes sociaux par l'art et la musique.




Home Une nouvelle mise au point sur le réchauffement climatique

Source : The New York Times, E.-U.

Dans un rapport détaillé, le Groupe intergouvernemental sur le changement climatique a décrit de manière approfondie les effets désastreux qu'aura le réchauffement planétaire si le monde continue à ignorer les preuves indiscutables des changements actuels qui sont les conséquences de l'activité humaine. Ce rapport concluait qu'il y avait une probabilité de 90 % que l'humanité soit à l'origine de l'augmentation de la température globale de-puis les cinquante dernières années.

Le nouveau rapport 2007 détaille les conséquences de l'incapacité de l'humanité à réduire les émissions de gaz à effet de serre. De fortes tempêtes, l'inondation d'îles et de bandes côtières ainsi que l'extinction de 25 % des espèces mondiales font partie des conséquences probables si la température augmente de 2 à 3° Celsius. Les pays les plus pauvres d'Asie et d'Afrique seront les plus touchés et souffriront de sévères sécheresses et de famines. Des vagues de chaleur apparaîtront en Europe et en Amérique du Nord et nous assisterons à la fonte des glaciers himalayens.L'augmentation des températures est inévitable si des mesures ne sont pas prises immédiatement pour stabiliser et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Certains signes positifs montrent que des pays prennent au sérieux les avertissements concernant le réchauffement planétaire. Ainsi, le gouvernement britannique a introduit un projet de loi qui vise à réduire, à l'horizon 2050, les émissions de CO2 de 60 % par rapport à l'année 1990. Ce projet ambitieux est considéré comme une référence au plan international grâce aux obligations qu'il impose. Si la loi entre comme prévu en application en 2008, elle changera fondamentalement le mode de vie des britanniques en affectant les transports, le chauffage et même l'éclairage des maisons et des entreprises ainsi que l'utilisation mondiale de l'énergie. La proposition britannique aboutira à une planification de la réduction des gaz à effet de serre allant au-delà du protocole de Kyoto. David Milliban, ministre britannique de l'Environnement, a déclaré qu'il s'agit d'un contrat environne-mental pour les prochaines générations.

Aux Etats-Unis, la Cour suprême a déclaré que c'était le gouvernement fédéral qui avait l'autorité pour réguler les émissions de gaz à effet de serre et que l'Administration Bush devait faire face à ses obligations dans ce domaine. Cette décision met un terme aux actions en justice qui avaient pour but d'empêcher une législation fédérale en matière de gaz à effet de serre.





Faits et prévisions

Home Al Gore porté en triomphe pour la planète

Source : Worldwatch Press Release ; BBC Online ; Nobelprize.org

Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l'avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l'environnement – avec tout ce que cela implique – doit devenir une obligation sacrée qui permettra aux hommes, avec le temps, de rétablir la santé de cette planète. [Un Maître parle]

Le Worldwatch Institute, agence de surveillance de l'environnement, a présenté l'attribution du Prix Nobel de la Paix à Al Gore et au Groupe intergouvernemental pour l'évolution du climat comme une victoire pour la planète et ses habitants. L'institut a publié un communiqué de presse intitulé : La planète gagne le prix Nobel.

« C'est avec une extrême satisfaction que nous apprenons la nouvelle qu'Al Gore et le GIEC ont été récompensés du Prix Nobel de la Paix, a déclaré Oystein Dahle, président du Conseil du Worldwatch Institute et grand défenseur de la nature en Norvège. Avec cette récompense, le comité du Prix Nobel a montré pour la seconde fois que le respect de l'environnement est une condition essentielle si nous voulons instaurer la paix entre les hommes. »

Lorsqu'il a été interrogé, l'ancien vice-président Al Gore, dont le documentaire Une vérité qui dérange a remporté un des Oscars en 2007, a déclaré qu'il espérait que cette nouvelle récompense contribuerait à une meilleure prise de conscience et à un sens de l'urgence de la lutte contre le réchauffement climatique.

Le Comité du prix Nobel a déclaré que l'impact des travaux des lauréats avait contribué à la mise sur pied des mesures nécessaires pour contrer le changement climatique.

Le comité a attiré l'attention sur la contribution du GIEC qui est le résultat de plus de deux décennies de recherches scientifiques regroupant l'expertise de plus de 2 000 spécialistes des changements climatiques. C'est grâce à de tels rapports que petit à petit, un large consensus s'est formé sur les relations entre les activités humaines et le réchauffement climatique.

Au sujet d'Al Gore, le comité a déclaré : « Il est probablement l'individu qui a le plus répandu les explications sur les mesures à adopter ». « Nous devons faire face à une véritable urgence planétaire, il s'agit d'un défi moral et spirituel pour toute l'humanité », a déclaré A. Gore. Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il comptait faire de sa part de la récompense (1,5 million de dollars), Al Gore a déclaré qu'il en ferait don à l'Alliance pour la protection du climat.

D'après ce rapport, le réchauffement climatique s'accompagnera de tempêtes, sécheresses, inondations et autres catastrophes naturelles qui auront un impact négatif sur la production de nourriture et d'eau potable et qui, à leur tour, pourront aboutir à des conflits de territoires et d'accès aux ressources naturelles. Les plus affectés seront les plus pauvres, qui déjà souffrent d'un manque de nourriture, d'eau potable et de systèmes sanitaires.

Le président du Worldwatch Institute, Christopher Flavin, a déclaré : « Le changement climatique constitue la plus grande menace à la paix et à la sécurité qu'a connu le monde. Ce prix marque un nouveau tournant dans la problématique du climat : la question est maintenant de savoir si les législateurs à travers le monde sauront faire face au défi que constituent l'instauration de nouveaux traités qui réduiront la dépendance du monde aux combustibles fossiles. »




Home Un SOS pour les océans

Source : Communiqué de presse du Worldwatch Institute

Le Worldwatch Institute, l'agence de protection de l'environnement, vient de publier un communiqué de presse intitulé Un SOS pour la vie des océans.

Dans son rapport Océans en péril : la protection de la biodiversité marine, l'Institut lance un appel urgent pour la création de « parcs nationaux de la mer, en d'autres termes, des réserves marines qui constituent peut-être la seule solution efficace pour renverser la tendance qui a abouti à ce que
76 % des stocks mondiaux de poissons avaient été complètement épuisés ou surexploités, mettant la biodiversité marine en très grand danger. »

Christopher Flavin, le président du Worldwatch Institute, a déclaré : « Les océans ne peuvent se sauver eux-mêmes. Des engagements collectifs en faveur des écosystèmes sont nécessaires pour sauver les espèces surexploitées afin qu'elles ne disparaissent pas complètement. Le déclin des réserves de poissons et l'accroissement de la pollution marine sont dus aux politiques en matière de pêches, aux techniques de pêches non discriminantes et destructives, à l'accroissement de la température des mers, à la pollution chimique et aux déversements de pétrole. Les pollutions d'origine chimique, radioactive ou provenant de l'industrie alimentaire ; les marées noires et les déchets largués en mer peuvent contaminer l'environnement marin, tuer des organismes et compromettre l'intégrité des écosystèmes. Les effets sur la faune marine des substances organiques persistantes, et en particulier les produits chimiques qui ne sont pas encore régulés dans le cadre de la Convention de Stockholm de 2001, tels que les retardateurs de flamme à base de brome, sont particulièrement préoccupants. Les débris marins, y compris les plastiques et le matériel de pêche abandonné sont responsables de blessures et de pertes parmi de nombreuses espèces marines telles que les oiseaux de mer, les tortues et les mammifères marins. De grandes « zones mortes », où la concentration en oxygène est réduite, s'élargissent encore suite aux déversements excessifs d'azote provenant notamment des épandages d'engrais et des rejets des eaux usées, et constituent un autre indicateur du stress subi par les océans. »

Le Worldwatch Institute a lancé une série de propositions qui, si elles sont mi-ses en pratique, peuvent aider à stabiliser et même à redonner vie aux océans. Le rapport cite également plusieurs exemples de restauration de la faune marine parmi lesquels le projet de zone de gestion marine de la Soufrière à Sainte Lucie dans les Caraïbes, où « trois années de protection ont abouti au triplement de la biomasse des espèces de poissons commercialisées. Après cinq ans, la biomasse avait doublé dans les régions en dehors des réserves et les prises moyennes par sortie avaient augmenté de 46 à 90 % en fonction de la taille des filets utilisés. »

Les auteurs du rapport recommandent également que les négociations sur la pêche soient retirées de l'OMC pour être reprises dans des forums multilatéraux qui ne soient pas dominés par les intérêts commerciaux. Ils demandent un arrêt des accords qui permettent aux pays industrialisés de pêcher dans les eaux des pays en voie de développement : dans le cas de la pêche au thon dans les eaux du Pacifique, les produits provenant des droits d'accès et des licences payées par les flottes étrangères ne représentent pas plus de 5 % de la valeur de la pêche estimée à deux milliards de dollars. Des accords plus justes permettraient aux pays ayant un large accès côtier de gérer leurs ressources dans le cadre d'une approche durable afin de garantir des moyens d'existence à long terme pour les communautés locales .




Home Menace sur la reproduction humaine

Source : The Guardian, G.-B

Le 11 septembre 2007, s'est tenu à Nuuk, capitale du Groenland, un symposium qui a réuni des personnalités religieuses, scientifiques et des défenseurs de l'environnement afin de faire le point sur les effets de la pollution de l'Arctique. Des scientifiques de l'Artic Monitoring and Assessment Programme (Amap) ont présenté les résultats alarmants de leurs recherches : deux fois plus de filles que de garçons sont nées dans certains villages de l'Arctique à cause du haut degré de concentration de certaines substances chimiques dans le sang des femmes enceintes.

Les chercheurs ont mesuré, sur des échantillons de sang provenant de femmes, les concentrations en produits chimiques semblables aux hormones humaines et ils sont arrivés à la conclusion que ces produits sont capables de provoquer des changements de sexe durant les trois premières semaines de la gestation. Ces produits circulent dans le circuit sanguin de la mère et arrivent au fœtus à travers le placenta où ils perturbent la concentration en hormones. De nouvelles recherches sont en cours dans les communautés de Russie, du Groenland et du Canada afin d'évaluer l'impact de ce déséquilibre sur les communautés Inuit du Nord. Dans certaines régions du Groenland et à l'extrême est de la Russie, le rapport semble être de deux filles pour un garçon, mais un village du Groenland ne voit naître que des filles.

Lars-Otto Reierson, secrétaire général de l'Amap a déclaré : « Nous savions que les substances chimiques fabriquées par l'homme se concentraient dans la chaîne alimentaire et que les phoques et les baleines, et en particulier les ours polaires sont porteurs de concentration de l'ordre d'un million de fois supérieures à celles existant dans le plancton et que de telles concentrations pourraient s'avérer toxiques pour les hommes qui mangent ces animaux. Ce qui nous a choqué, c'est que ces substances se sont montrées capables de changer le sexe des enfants avant leur naissance. »

Les scientifiques mettent en cause certains produits chimiques utilisés dans les équipements électriques tels que les générateurs, les télévisions et les ordinateurs parce que ces produits ont certaines analogies avec les hormones humaines. Ces substances sont transportées à travers les rivières et les vents vers l'Arctique où elles s'accumulent dans la chaîne alimentaire et dans le sang des communautés Inuit dont le régime alimentaire est largement basé sur la viande et le poisson.

Aqqaluk Lynge, habitant au Groenland, et ancien président de l'Inuit Circumpolar Conference déclare : « Ceci est un désastre, en particulier pour les 1 500 personnes qui constituent les nations Inuit à l'extrême nord-est de la Russie. Ici dans le nord du Groenland, près de la base américaine de Thulé, les villages ne voient naître que des filles dans les familles Inuit. Le problème est aigu au nord et à l'est du Groenland où les habitants ont toujours le régime alimentaire traditionnel. Ceci est devenu une question de survie pour ces communautés mais peu de gouvernements veulent se pencher sur la question des substances semblables aux hormones car cela aboutirait à la remise en question des produits chimiques que nous utilisons. Je pense qu'ils doivent être testés de manière beaucoup plus approfondie avant d'être autorisés à être mis sur le marché. »

La répartition entre les sexes de la race humaine, qui, jusqu'à présent témoignait d'un léger excédent de garçons, a changée récemment. Une étude publiée en 2007 dans le US National Institute of Environmental Health Sciences montre qu'au Japon et aux Etats-Unis, il y a eu 250 000 garçons de moins que si le rapport entre les sexes qui prévalait en 1970 était resté inchangé. L'étude n'aboutit à aucune conclusion sur les causes de ce nouveau rapport entre les filles et les garçons.





Message de Maitreya

Home Message de Maitreya du 27 septembre 2007

par Maitreya

Le 27 septembre 2007, Benjamin Creme a été interviewé pour un documentaire de télévision au centre d'information de Share Nederland à Amsterdam (Pays-Bas). A la fin de l'interview, pendant la bénédiction de Maitreya, celui-ci a donné par l'entremise de Benjamin Creme le message suivant :

Mes chers amis, je suis maintenant proche de vous.
Nombre d'entre vous attendent ma présence depuis longtemps.
Je suis sur le point de m'avancer ouvertement devant tous les hommes et de commencer ma mission extérieure.
Il n'existe aucune distance entre nous. Sachez-le. Comprenez-le.
Lorsque vous me demandez de l'aide à travers la « main »,
ou directement, cette aide, soyez-en sûrs, vous est assurée.
Vous ne réaliserez peut-être pas que cette aide vous a été apportée, mais elle le sera. Faites-moi confiance pour vous aider,
car c'est pour le faire que je viens.
Je vous exhorterai à travailler avec moi pour le bien de tous.
C'est l'opportunité de grandir plus vite, plus rapidement
que vous ne l'avez jamais fait auparavant,
et d'accéder ainsi aux pieds de celui que nous appelons Dieu.
Ne soyez pas effrayés des nombreux problèmes qui surgissent maintenant presque chaque jour dans le monde.
Ces événements sont transitoires et les hommes comprendront bientôt qu'ils ont devant eux un avenir baigné de lumière.
Ainsi en sera-t-il.





La voix des peuples

Home Birmanie : dernière minute

Source : BBC, G.-B. ; Washington Post, Etats-Unis ; newsdeskspecial.

Suite à la répression brutale des plus grandes manifestations pour la démocratie en Birmanie depuis 1988, une Journée internationale d'action a envoyé un avertissement, de partout dans le monde, à la junte militaire birmane : « Le monde observe tous vos mouvements. »

Les revendications de septembre et octobre 2007 à Rangoon et dans toute la Birmanie (Myanmar) ont vu les manifestants scander : « Puissions-nous être libérés de la torture, puisse-t-il y avoir de la paix dans les cœurs et les esprits et que notre compassion se répande dans le monde. » Le peuple birman a risqué sa vie pour attirer l'attention mondiale sur sa situation, par des photos prises depuis des téléphones mobiles, et des blogs. En soutien à la « révolution safran » de Birmanie, 200 manifestations se sont succédées dans trente pays, comme l'Autriche, l'Australie, la Belgique, le Canada, la France, l'Inde, l'Irlande, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Corée du Sud, l'Espagne, la Thaïlande, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Ces manifestations étaient conduites pour la plupart par des moines boud-dhistes, et les manifestants portaient des bannières rouges, couleur du drapeau national birman. Des bannières rouges étaient aussi nouées à des édifices publics.

A Londres, des moines birmans ont rencontré Gordon Brown, premier ministre du Royaume-uni, qui a déclaré : « La colère du monde s'est exprimée sur les crimes qui ont eu lieu contre le peuple de Birmanie. » Après avoir effeuillé des pétales sur la Tamise, les moines ont conduit environ 10 000 manifestants à travers Londres, jusqu'à Downing Street, où ils ont noué des bannières rouges autour des grilles.

A New York, les manifestants se sont rassemblés autour de la délégation birmane auprès de l'Onu, tandis qu'à Houston (Texas) de nombreuses personnes, parmi lesquelles un grand nombre de Birmans, se rassemblaient autour du consulat du Myanmar, en agitant les bannières du parti de la majorité de Birmanie, la Ligue nationale pour la démocratie.

Des moines bouddhistes se sont assis en méditation à San Francisco autour du consulat de Chine, tandis que des manifestants, principalement vêtus de rouge agitaient des bannières proclamant « démocratie en Birmanie » et « Birmanie libre ». Des célébrités hollywoodiennes ont adressé une lettre au secrétaire général de l'Onu, Ban Kimoon, lui demandant « d'intervenir personnellement ».

A Washington, les manifestants ont marché de l'ambassade du Myanmar aux ambassades de Chine et de l'Inde (qui
continuent à soutenir le régime militaire). Devant l'ambassade de l'Inde, deux orateurs indiens ont critiqué leur pays de fournir des armes au régime birman, une poli-tique qui – ont-ils déclaré – bafoue tout ce pour quoi Gandhi, le fondateur de la nation indienne, a milité !

Le désaccord se creuse au sein de l'administration et du gouvernement militaire birmans.

Un officier de l'armée birmane est passé en Thaïlande plutôt que d'exécuter les ordres reçus à l'encontre des manifestants. « Je connaissais le plan de frapper et de tirer sur les moines, et si j'étais resté, j'aurais été obligé de suivre ces consignes. Comme je suis bouddhiste, je n'ai pas voulu tuer des moines », a-t-il déclaré aux médias.

Ye Min Tun, ancien fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et second secrétaire à l'ambassade birmane de Londres, a démissionné. Se décrivant comme « un bon bouddhiste », il a critiqué le traitement « effroyable » appliqué par le gouvernement birman aux manifestants et aux « moines pacifistes ».
A la question de savoir s'il estimait que le mouvement en faveur de la démocratie avait été écrasé, il a répondu qu'il estimait que « ce n'était pas la fin, mais bien plutôt le début de la révolution ».




Home Londres : des manifestants défient l'interdiction de se rassembler

Source : Yorkshire Post, U-K.

La démonstration pacifique prévue à Londres le 8 octobre 2007, organisée par la coalition Stop the War, a eu lieu de manière satisfaisante en dépit de l'interdiction de la police de manifester à une distance de moins d'un mille de Westminster pendant une session du Parlement. Défiant les avertissements policiers, Tony Benn, parlementaire en retraite, a averti le gouvernement qu'il avait l'intention de marcher sur Westminster. Cette marche coïncidait avec la déclaration du premier ministre, Gordon Brown, sur la Guerre en Irak, à la Chambre des communes.

Les manifestants se sont rassemblés à Trafalgar Square, et grâce au nombre élevé des participants et à la personnalité de ses leaders, l'interdiction a été levée une heure avant le début de la manifestation.

Selon les organisateurs, environ 5 000 personnes y ont participé. Ils ont déclaré que le mot d'ordre « arrêter cela ! » avait augmenté la mobilisation. De nombreuses universités avaient envoyé leurs délégations les plus importantes depuis la manifestation qui avait eu lieu, avant cette guerre d'Irak, le 15 février 2003. « S'il n'y avait eu là que quelques douzaines de personnes, l'interdiction aurait probablement été maintenue, et la manifestation aurait été confinée dans Trafalgar Square », a déclaré l'un des manifestants.





Courrier des lecteurs

Home Une apparition répétée

Cher Monsieur,

Le dimanche 2 septembre 2007, mon fils et moi regardions à la télévision une adaptation d'Emma de Jane Austen. De manière tout à fait inattendue, la réception fut suspendue et remplacée par une grande image de la tête et de l'épaule d'un Noir américain ressemblant au joueur de flûte sans logis, sous l'aspect duquel était apparu Maitreya à New York. Il portait le même pull vert et la même casquette noire.

L'image est restée sur l'écran environ dix secondes, puis a disparu. Mon fils déçu par la brièveté de l'apparition, déclara : « Allons Maitreya, tu dois faire mieux ! »

Chose étonnante, c'est ce que Maitreya fit, car le Noir est apparu quelques jours plus tard pendant un épisode de Coronation Street, à nouveau pendant quelques secondes seulement, mais cette fois en nous regardant de manière plus directe.

Ces apparitions nous ont beaucoup réconfortés. Pouvez-vous en confirmer l'authenticité ?

D. D., Christchurch, Nouvelle Zélande

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est Maitreya qui a manifesté ce signe, en apparaissant à la télévision sous le déguisement d'un Noir américain.


Home Un sauveteur décontracté

Cher Monsieur,

Nous vivons dans un petit village de Sicile. Il y a environ six ans, avec d'autres parents nous avions l'habitude d'aller à tour de rôle chercher nos enfants à l'école dans la ville la plus proche, à cinq kilomètres. Un jour que c'était mon tour, j'avais prévu un temps très limité pour me rendre à l'école et trouver une place de parking. Il me restait environ 1,5 km à parcourir lorsque l'impensable se produisit.

Je ne suis pas une conductrice très expérimentée. Par ailleurs la voiture que je conduisais à cette époque était une R5 plutôt en mauvais état que l'on m'avait donnée jusqu'à ce qu'elle lâche. Et elle me lâcha, juste au moment où je négociais la partie la plus délicate du voyage, prise au milieu de voitures circulant sur trois voies, ne suivant jamais une ligne droite mais se faufilant. L'important était de continuer à rouler, ce que je m'efforçais de faire avec anxiété. Mais je vis une importante fumée sortir du moteur. D'autres voitures arrivaient, leurs conducteurs criaient : « Coupez le moteur » en me dépassant. Heureusement je me trouvai sur la voie de droite. Je me garai et coupai le moteur, mais je bloquai toute une file de voitures derrière moi.

J'étais morte de peur. Je ne pourrais pas aller chercher les enfants ; j'avais laissé mon téléphone mobile à la maison ; je pensais que la voiture pouvait exploser, et je n'avais pas la moindre idée de ce que j'aurais pu faire, ne sachant où trouver de l'aide ni comment envoyer un message aux enfants ou à mon mari.

Au moment où j'allais fondre en larmes, je remarquai une chose très étrange. Une voiture d'un jaune brillant s'était garée derrière moi. Je me demandai comment elle avait pu le faire tant le trafic était dense, ne laissant aucune place pour se garer derrière moi. Un homme grand, brun, à l'allure sicilienne, sortit du véhicule et se dirigea vers moi, très décontracté. Alors que je me voyais déjà brûlée vive, ses premières paroles furent prononcées avec calme et tranquillité ; tout cela me revint très clairement par la suite, mais sur le coup j'avais seulement conscience du temps qui passait et je m'inquiétais. Une chose me frappa, cependant ; il ne partageait pas du tout mon sentiment de panique ; il se faufilait à travers la circulation et parlait comme s'il s'agissait d'un fait banal et que le facteur temps ne présentait aucun problème. Il semblait dans une bulle, nullement concerné par ce qui se passait autour de nous. Le problème, c'était le radiateur de la voiture. Il n'y avait plus d'eau. Et l'homme dans la voiture jaune déclara : « Ne vous inquiétez pas – je viens juste d'acheter de l'eau. » Ayant peine à le croire, je le suivis jusqu'à sa voiture et là sur le siège arrière se trouvaient quatre ou cinq bouteilles d'eau minérale. Je pense que je dois l'avoir regardé avec étonnement. Imperturbable il prit deux bouteilles et versa l'eau dans le radiateur. Je lui parlai des enfants que je devais aller chercher – je devais certainement trépigner d'impatience pendant qu'il travaillait – et une ou deux fois il déclara : « Ne vous inquiétez pas. Vous arriverez à temps. » Finalement, il me demanda de mettre le moteur en route. Tout allait bien. Je sortis de ma voiture et soudain je ne sus comment le remercier. Il semblait non seulement être venu à mon secours avec la rapidité de la lumière, mais il semblait également avoir arrêté le monde quelques instants pour me venir en aide. J'étais incapable d'exprimer ma gratitude. Mais en le regardant en face, je dis de manière impulsive : « Vous êtes un ange. » Il se contenta de sourire, en disant : « Je passe toujours par ici à cette heure. » Mais je ne l'ai jamais revu ni sa voiture jaune.

Par ailleurs, en regardant dans sa voiture lorsqu'il prit les bouteilles, il me sembla qu'elle ne contenait aucun objet personnel – il y avait seulement de l'eau. D'une certaine façon, je suis convaincue qu'il était divin et je fus intriguée et également rassurée que le divin dans sa relation avec nous se montre si humain, si aimable et ordinaire. Qui était cet homme à la fois ordinaire et extraordinaire ?

G. R-B., Catane, Sicile, Italie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le sauveteur était le Maître Jésus.


Home Un réconfort immédiat

En août 2007, je me trouvais en Angleterre, chez mes parents. Deux ans auparavant ma mère avait souffert d'une attaque et je considérais qu'il était de mon devoir filial de l'aider autant que je pouvais ainsi que mon père, âgé de quatre-vingt-un ans qui est un homme merveilleux, rempli de bonté. Mais la souffrance de leur changement d'existence m'atteignait et j'avais envie de pleurer de fatigue ou d'impuissance. Je sortais m'asseoir dans le garage et la porte ouverte j'observais le jardin et la rangée de sapins. 

Un jour, assise là, mon attention fut attirée par une forme se déplaçant dans le vent sur l'un des sapins – je pensais qu'il s'agissait peut-être d'une libellule, mon insecte favori – j'espérais que cela en était une, mais, en regardant de plus près, je vis que c'était une feuille, se faisant passer pour une libellule. Sur le moment je fus déçue. Puis, toujours assise en train de penser aux libellules, j'eus la surprise d'en voir une vraie voler pendant quelques instants à l'endroit même où j'avais vu la feuille. Je trouvais qu'il s'agissait d'une belle coïncidence. C'était un peu comme si je l'avais manifestée moi-même par magie. Mais l'avais-je fait ? Je ne pense pas. Ce n'était qu'un petit miracle, mais d'une certaine façon il me rappela les dons de la vie, l'espoir et les possibilités qu'elle offre. Toujours présents dans les plus petites choses.

Pourriez-vous me dire si cette expérience me fut offerte par un Maître, et comment les Maîtres peuvent être à l'écoute de chacun, partout et en même temps ?

G. R-B., Catane, Sicile, Italie

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Le Maître de B. Creme a confirmé que la libellule avait été manifestée par le Maître Jésus. Les Maîtres sont omniscients


Home Un signe de la main

Cher Monsieur,

Le vendredi 28 septembre 2007, j'ai assisté à notre méditation de transmission du matin à Madison. En rentrant à mon bureau à midi, alors que je changeais d'allée pour faire demi-tour, je me trouvai derrière un camion d'artisan. Sur la porte arrière droite, il y avait une empreinte de main. Elle était grise. Je n'y attachai pas trop d'importance, mais je me demandai pourquoi on avait imprimé une main à l'arrière de ce véhicule. Par la suite je me suis demandé si ce n'était pas une manifestation de Maitreya.

E. T., Madison, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'empreinte de main avait été manifestée par Maitreya. C'est l'une des nombreuses empreintes de mains manifestées par lui dans différentes parties du monde.


Home Le fond du problème

Cher Monsieur,

Le 14 septembre 2007, à l'occasion d'un salon sur le paranormal, un homme vint à notre stand d'information et regarda les prospectus sur la conférence de B. Creme qui devait avoir lieu à Amsterdam. Agé d'environ quarante-cinq ans, il avait des cheveux bruns grisonnants, un teint légèrement brun, des yeux bruns rieurs et un espace entre les dents de la mâchoire inférieure. Il portait des vêtements colorés, et un grand cœur de cristal accroché sur le milieu de la chemise. Lorsque nous l'encourageâmes à prendre davantage de documentation, il se mit à rire et dit avec un regard taquin : « C'est au sujet de Maitreya, n'est-ce pas ? Cet homme qui apparaît toujours comme une personne différente et qui disparaît. » Je lui répondis que Maitreya travaillerait très bientôt ou-vertement pour le bien du monde. Il m'écouta à peine, mais déclara de manière très décidée en désignant une photo de Maitreya à Nairobi : « Il a été un jour au Kenya et il vit à Londres. » Puis il montra notre documentation et nos livres en disant : « Les gens attendent le Christ ou le Bouddha, ou quelqu'un d'autre, mais ils nous offrent seulement une entrée, une ouverture, de façon à ce que nous puissions atteindre notre soi profond, notre source, et là, à la source, nous sommes capables de nous rencontrer les uns les autres. » Il parla à propos du Bouddha, mais je ne m'en souviens pas tellement j'étais fascinée par son regard si intense, et il parlait très vite. Mais je sentis que tout cela était vrai et approprié. Il voulait nous faire comprendre que le plus important pour chacun est d'aller au fond de soi-même, jusqu'à la source que nous partageons tous, car là nous pouvons réellement nous rencontrer les uns les autres. Et peu importe qui vous conduit à la source. Puis en partant, il dit en riant mais d'une manière très résolue : « C'est ce que je fais. »

Il s'arrêta un peu plus loin, une jeune femme aux longs cheveux blonds le rejoignit et ils s'éloignèrent ensemble. Nous étions impressionnés et je pense toujours à lui. Pourriez-vous me dire qui il était ?

B. G., Den Haag, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. La femme blonde était le Maître Jésus.


Home Matière à réflexion

Cher Monsieur,

Le samedi 22 septembre 2007, je tenais un stand d'information dans un salon Body Mind and Spirit qui se tenait dans une vieille église du centre de Zwolle. Nous étions surpris de voir tant de personnes à notre stand et lorsque je revins après une courte absence mon collègue était en conversation avec une Indo-américaine. Elle était très chaleureuse, très vivante, totalement « présente ». Il y avait en elle quelque chose de très émouvant. Elle avait des cheveux noirs assez longs. Elle portait une jupe noire courte, des bas de laine noirs et des bottes. Elle avait une chaîne doré en travers de la main, attachée à un anneau.

Parcourant notre stand du regard, elle demanda après avoir mis quelques prospectus dans son sac : « Ai-je tout ce qui concerne Maitreya ? ». Puis elle pointa le doigt vers son cœur en disant : « Pour finir, tout dépend de nous. » Comme elle parlait très vite, nous trouvâmes difficile après coup de nous rappeler tout ce qu'elle avait dit, mais c'était quelque chose comme : « Le corps n'est rien, rien du tout. Les yeux ne voient pas par eux-mêmes : il y a quelqu'un, ou quelque chose, qui voit à travers. Le cerveau ne pense pas par lui-même : il y a quelqu'un, ou quelque chose, qui pense à travers. »

Pointant le doigt vers son centre ajna, puis plus haut, elle dit ensuite : « L'autre est une pensée, une simple pensée. Les autres n'existent pas réellement pour nous, excepté en tant que pensée. Il y a seulement de l'énergie – toute chose, chacun est énergie. Cela n'aide pas d'aller s'asseoir sur une montagne. Il est préférable de comprendre tout cela que de s'asseoir sur une montagne. »  Un peu plus tard je la vis qui se tenait non loin de là, observant la salle.

En nous rendant au salon ce matin-là, nous avions échangé des idées sur l'unité de la conscience – que nous comprenons dans notre esprit, mais dont il n'est pas si facile de faire l'expérience dans la vie de tous les jours – ces paroles avaient donc un sens pour nous. Qui était cette femme ?

R.-M. L., Lelystad, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.


Home Un étranger à l'aspect familier

Cher Monsieur,

Le 2 juillet 1998, au salon de Marin County, je me dirigeais vers notre stand, lorsqu'un bel homme d'une cinquantaine d'années vint vers moi. Il avait des cheveux bouclés poivre et sel, était rasé de près, et buvait une tasse de café. Il m'accompagna et nous échangeâmes quelques plaisanteries pendant une minute ou deux. J'avais l'impression de me trouver auprès de quelqu'un de connu, mais je ne l'avais jamais rencontré auparavant. Nous parlâmes du salon, du temps qu'il faisait, puis nous nous séparâmes.

J. O., Dublin, Californie, Etats-Unis

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « bel homme » était le Maître Jésus.


Home De la bouche des enfants

Cher Monsieur,

Alors que je flânais dans le parc avec ma fille âgée de quatre mois, un jeune garçon à l'aspect inhabituel s'approcha de nous. Il portait un sweater et un pantalon décontractés et il avait un trousseau de clés autour du cou. Soudain il déclara : « Laissez-moi voir cette petite violette. » Je fus frappée de stupéfaction, en effet comment pouvait-il savoir que dans la poussette j'avais une petite fille et qui plus est que je l'appelais ma « petite violette » ! Il lui toucha doucement la joue et dit : « Je n'ai pas les mains très propres, je ne veux pas trop la toucher. » Puis il déclara qu'il aimait les petits enfants, qu'il avait une sœur, mais qu'il ne pouvait se rappeler son âge. Il évita de parler de lui-même et détourna rapidement la conversation sur ma petite fille. « Comment s'appelle-t-elle ? », demanda-t-il. « Aurora », répondis-je. Il répéta doucement « Aurora ». Lorsque je lui demandai son nom, il répondit : « Egon » et il me dit qu'il avait huit ans. Puis il me posa d'autres questions sur Aurora et fut amusé par le fait qu'elle avait seulement quatre mois. Après cela il s'excusa poliment et dit qu'il ne voulait pas nous ennuyer davantage et nous empêcher de faire ce que nous avions à faire.

Pour je ne sais quelle raison je ne puis oublier ce jeune garçon aux yeux bruns. Etait-il un Maître ?

M. E., Croatie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'Egon était le Maître Jésus.


Home Dîtes-le avec des roses

Cher Monsieur,

Le 4 août 2007, notre groupe du sud de la Californie organisa une rencontre publique dans un hôtel, à Santa Monica. La soirée commença par la présentation de la vidéo d'une conférence récente donnée par Benjamin Creme au Japon, qui fut suivie d'une séance de questions-réponses. Deux incidents particuliers ne cessent de me venir à l'esprit.

Je me tenais dans la salle où avait lieu la rencontre près de notre stand de documentation lorsque je remarquai une dame âgée, de petite taille, vêtue d'un sweater blanc et portant à la main un petit bouquet de roses rouges, épanouies et en boutons. Puis, je fus distrait par quelque chose d'autre et je n'y pensai plus. Ma femme me raconta plus tard que la dame était accompagnée d'un jeune homme. Juste après que j'aie vu la dame, tous deux s'approchèrent de ma femme et le jeune homme lui demanda : « Ma mère peut-elle poser ses fleurs sur la table qui se trouve devant ? » La table en question était celle à laquelle les présentateurs devaient par la suite s'asseoir. Ma femme accepta et la remercia d'avoir apporté des fleurs. Le groupe n'avait pas préparé de fleurs pour l'estrade.

Je faisais moi-même partie des présentateurs et pendant la séance de questions-réponses, je remarquai le petit bouquet de roses au milieu de la nappe blanche. Je pensai à la dame et je trouvai son bouquet particulier. Les fleurs n'étaient pas dans un vase, mais simplement posées sur la table. Auparavant, lorsque j'avais vu la dame avec ses fleurs, cela m'avait paru un peu incongru, mais en voyant les fleurs sur la table, je les trouvais parfaites. C'était comme un don destiné à cette soirée.

Qui étaient cette charmante dame et l'homme qui l'accompagnait ?

McN. E., Los Angeles, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « charmante dame » était le Maître Jésus. Le « jeune homme » était Maitreya.


Home Des questions pertinentes

(Suite à la lettre "Dites-le avec des roses")

Deux autres personnes dans l'assistance étaient une fillette accompagnée d'une femme qui disait être sa mère. La fillette semblait avoir environ huit ans. On voit rarement des enfants à ce genre de rencontre. Pendant la soirée un des membres du groupe fit remarquer que cette fillette était vraiment charmante.

A un moment donné je la vis, assise sur un sofa dans le hall de l'hôtel, en train d'écrire sur un des morceaux de papier que nous avions distribués afin que les gens puissent mettre leurs questions. Pendant l'entracte les membres du public remirent leurs questions aux quatre présentateurs afin qu'ils choisissent celles auxquelles ils souhaiteraient répondre. D'après l'écriture nous pûmes reconnaître les questions posées par la fillette. Elles étaient très simples, mais directes. Tant que je me souvienne, c'était : « Pourquoi les gens blessent-ils d'autres personnes ? Pourquoi les gens tuent-ils des animaux ? Pourquoi détériorons-nous l'environnement ? » Je ne sais plus très bien comment j'y répondis, mais je vis au milieu du public la fillette qui écoutait avec beaucoup d'attention. Je remarquai que la mère souriait et je fus frappé qu'une fillette si jeune soit capable de rester assise et de maintenir son attention pendant toute une longue soirée.

La fillette et sa mère étaient-elles des personnes particulières ?

McN. E., Los Angeles, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « petite fille » était le Maître Jésus et sa « mère » Maitreya.



Interviews

Home L'économie de la nature

Interview de Vandana Shiva par Jason Francis Source : www.navdanya. org

Vandana Shiva, physicienne indienne auteure de nombreux ouvrages et directrice de recherche à la Fondation pour la science, la technologie et l'écologie de New Delhi, est aussi une militante écologiste de longue date, animant notamment le réseau associatif Mouvement pour une justice mondiale. Elle vient d'écrire Earth Democracy : Justice, Sustainability and Peace (Démocratie planétaire : justice, durabilité et paix). Jason Francis l'a interviewée pour Partage international.

Partage international : Quels sont les principes de ce que vous appelez « démocratie planétaire » ?
Vandana Shiva : Le premier principe, c'est la reconnaissance que nous sommes, d'abord et avant tout, des enfants de la Terre et que nous la partageons avec d'autres espèces. Que notre identité première, c'est d'appartenir à une communauté terrienne, et que toutes nos autres identités sont secondes, qu'elles concernent le sexe, la race, la langue ou la religion. Cette prise de conscience engendre un sens de nos responsabilités et de nos devoirs, ainsi que des droits qui découlent de ces derniers. La démocratie planétaire ne peut se fonder que sur l'acceptation de la diversité – qu'il y aura de la différence dans le monde – pour, forte de cette acceptation, créer les conditions de la paix sur Terre. Si nous formons une famille sur cette planète et que cette dernière est en état de se renouveler sans cesse – dans la mesure où les humains, par une surexploitation et une « surextraction » de ses richesses, ne faussent ni ne détruisent ses cycles de renouvellement – le partage de ces richesses limitées devient un facteur clé dans la démocratie planétaire.
 
PI. Pouvez-vous préciser votre idée des trois économies majeures à l'œuvre dans le monde, leurs relations entre elles et la démocratie de la Terre ?
VS. Nous réduisons généralement l'économie au marché, et même au marché mondial, parce que nous nous considérons comme des consommateurs, non des créateurs œuvrant au côté de la nature. Les deux principales économies sur lesquelles repose la vie sont l'économie de la nature, dont les capacités de production dépassent de loin celles que pourra jamais atteindre l'humanité, que ce soit par la pollinisation des insectes, le recyclage de l'eau, les cycles hydrologiques. Vient ensuite l'économie durable, humaine, où nous produisons de quoi satisfaire nos besoins fondamentaux : l'eau, la nourriture nécessaires à la vie, un abri pour nous
protéger des excès de chaleur ou de froid. Elle nous permet de nous occuper de nos enfants, des personnes âgées et malades. Elle est au service de tous, personne n'est « jetable ». Ce qui n'est pas le cas dans l'économie de marché, pour laquelle 97 % des humains ne sont que des objets.
Dans un système durable, l'économie majeure est celle de la nature ; la seconde, celle où, par ses propres soins, l'humanité se sustente et se régénère en permanence en tant que communauté, réseau social. Vient enfin, loin derrière par son importance, l'économie de marché. Du point de vue financier, le seul qu'elle connaisse, elle se caractérise par la circulation de trilliards de dollars chaque jour autour de la planète, somme 70 fois supérieure à l'ensemble des biens produits par les hommes. Nous disposons ainsi de bien plus d'argent que celui dont nous aurions besoin pour nous procurer les ressources et les biens dont nous avons besoin. Mais cette croissance dans le monde virtuel de la finance se fait au prix de la destruction de l'économie de la nature – une des illustrations les plus spectaculaires et tragiques étant la destruction de la forêt amazonienne par l'extension de champs de soja destiné à nos voitures. Elle se fait aussi aux dépens de l'économie durable, sur laquelle sont fondées toutes les acti-vités d'auto-organisation, de soins, la vie des familles et des communautés. Lorsque l'économie de marché avance, particulièrement sous son aspect financier, l'économie naturelle recule (c'est ce que l'on appelle la crise écologique) ainsi que l'économie durable (crise de la pauvreté et de l'aliénation humaine).
 
PI. Vous avez écrit sur le mahatma Gandhi, qui a pratiqué la non-violence (« ahimsa »). Quelle part cette attitude tient-elle dans les trois économies ?
VS. L'économie naturelle est fondée sur la non-violence. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de chaînes alimentaires, que les tigres ne seront pas des prédateurs, mais que le cycle de la vie se régénère lui-même. De même que l'économie durable, qui a pour premier principe de ne pas nuire. Ce n'est malheureusement pas le cas du fonctionnement de l'économie de marché, qui est intrinsèquement violent. Violent vis-à-vis de la Terre, mais aussi violent vis-à-vis des gens : c'est lui qui expulse les fermiers de leurs terres. Une décennie de soi-disant « libéralisme économique » ont conduit à 150 000 suicides de paysans indiens du fait de dysfonctionnements d'une économie où les coûts de production agricole dépassent de loin les revenus que l'on peut tirer de la terre – ce qui est dans la nature même de cette mondialisation pervertie. Cette violence affecte également les relations humaines ; par exemple, dans une société où l'on cesse de produire pour ne plus être que des consommateurs, les femmes, qui sont des partenaires égales dans les économies productives, en arrivent à être considérées comme des parasites, comme en Chine et en Inde, où la violence aux futures générations de femmes prend la forme de l'avortement des filles. Ces niveaux de violence commencent à engendrer une société où tout n'est que marchandise. Et quand les humains en arrivent là, ils deviennent automatiquement des objets jetables.
 
PI. Qu'est-ce que le « biopiratage » et « l'hydropiratage » ? Pourriez-vous donnez un exemple de leurs impacts écologiques et sociaux ? Quel est leur rapport avec les accords commerciaux ?
VS. Dans la Démocratie de la Terre est profondément ancrée l'idée que les ressources de la planète sont des dons qui doivent être partagés par tous selon leurs besoins, et non pas satisfaire les appétits d'une poignée d'individus. Les accords commerciaux, malheureusement, consistent à privatiser ces ressources communes pour le plus grand profit de quelques multinationales.
 L'Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC), signé dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), force en effet les pays à créer de la propriété dans la vie – dans les semences, les plantes, les animaux et les microbes. Ce qui revient, littéralement parlant, à voler la connaissance et la biodiversité à des pays financièrement pauvres mais riches par leur diversité. Exemples de ce biopiratage : la brevétisation du neem (une arbre sacré de l'Inde) par le gouvernement américain et la multinationale chimique WR Grace. Il nous a fallu onze ans de lutte acharnée pour faire reconnaître que ce brevet n'était ni plus ni moins que du biopiratage de nos connaissances et le faire annuler ; ou encore la brevétisation par la société texane RiceTec d'un fameux riz aromatique (le basmati) issu de la vallée de Doon dans les Himalayas, ou par Monsanto d'une ancienne variété de blé très pauvre en gluten mais qui tire sa valeur de l'augmentation des allergies alimentaires.
En ce qui concerne l'eau, les accords commerciaux ainsi que le Programme structurel de la Banque mondiale et l'OMC contraignent à sa privatisation. Pour ces traités, les biens et les services tirés de l'environnement ne sont rien de plus que des marchandises mises à la disposition des multinationales les plus offrantes, comme Bechtel, Suez, Veolia, Thames-RWE et Saur. L'eau étant une ressource naturellement considérée com-me commune, ces sociétés ne peuvent en tirer profit qu'en la volant à des communautés.
On a eu un exemple dramatique de cet hydropiratage avec Coca-Cola. Chaque site de production de cette société prélève de 1,5 à 2 millions de litres d'eau de source par jour appartenant à une communauté, sans lui demander sa permission. Les femmes d'un village du Kérala se sont aperçues, quelques temps après, que « leur » eau disparaissait, qu'il leur fallait parcourir dix km pour trouver de l'eau potable. Elles ont alors entamé la lutte contre cet hydropiratage, ce vol de leur eau, pour reprendre leurs termes. J'ai participé à ce mouvement, qui a réussi à faire fermer le site il y a quelques années.
Autre cas d'hydropiratage, la privatisation de l'eau dans les villes où les multinationales pompent l'eau commune des rivières pour la distribuer à des prix très élevés à une population qui en disposait avant gratuitement. Voilà les effets du biopiratage et de l'hydropiratage.
 
PI. Cela crée-t-il des monocultures mondiales ? Et qu'entendez-vous par « monocultures mentales » ?
VS. Il ne fait pas de doute que ces formes de piratage créent une monoculture mondiale. Les quantités d'eau disponibles engendrent des cultures hydrologiques spécifiques. Ainsi, dans le désert du Rajasthan, par exemple, avec ses 6 cm de pluie par an, on a de magnifiques systèmes de conservation qui permettent à la population de disposer d'eau pour ses besoins divers tout au long de l'année. C'est très différent du Kérala dont la richesse hydrologique produit de tout autres relations humaines. Ces « hydrocultures » sont détruites par une monoculture, pour laquelle l'eau est quelque chose qui pro-vient embouteillée de Coca-Cola ou de Pepsi-Cola. Cette monoculture nous sépare de la nature et de ses cycles hydrologiques ; elle nous coupe complètement de la communauté dans la mesure où, au lieu de nous sentir responsables d'un bien commun comme l'eau de la Terre, nous devenons des consommateurs qui allons nous approvisionner dans les supermarchés.
De même, chaque société a ses propres plantes, sa propre faune, qui ont façonné son alimentation et sa médecine. Aujourd'hui, la monoculture s'étend au même rythme que le biopiratage. Celui-ci ne reproduit pas la générosité de la nature ; il réduit cette richesse stupéfiante à une poignée de cultures. On disposait autrefois de 7 500 plantes médicinales en Inde, de 8 500 variétés de plantes diverses. Aujourd'hui, le commerce international n'en offre plus que quatre. L'augmentation de la production de coton, de soja, de blé se fait aux dépens de la diversité.
Ce que j'ai appelé « monocultures mentales » consiste fondamentalement à prendre conscience que ce rétrécissement du monde – un monde très riche et divers que nous recevons de la nature – se produit d'abord dans notre esprit, un esprit cartésien, mécaniste, qui construit le monde d'une manière abstraite puis la reproduit monoculturelle, la projette sur le monde en en détruisant la diversité.
 
PI. Quelles sont les conséquences de l'agrobusiness sur la production et les pratiques alimentaires mondiales ?
VS. L'homogénéisation mondiale de l'alimentation est à la racine d'une crise quadruple. Le premier aspect de cette crise, c'est la lourdeur, le côté Attila de son empreinte écologique. Le business agricole consomme dix fois plus d'énergie qu'il ne produit de nourriture ; dix fois plus d'eau que l'agriculture biologique – ce qui veut dire que, de ce point de vue, son rende-ment lui est dix fois inférieur. Il remplace les humains et leur créativité par l'utilisation de combustibles fossiles avec ce qu'ils comportent comme production de CO2, de produits toxiques et d'une mécanisation démesurée. Ce qui conduit, d'un côté, à une augmentation de la toxicité de la planète et de notre alimentation et, de l'autre, à une aggravation de l'effet de serre.
Le second aspect de cette crise consiste dans la destruction du fermage. Les fermiers deviennent de plus en plus une espèce en voie de disparition, qui pourraient disparaître dans les toutes prochaines décennies si nous ne réorganisons pas le système mondial d'alimentation.
La troisième crise, conséquence de cette dérive de l'alimentation mondiale, est ce que j'appelle la « bombe sanitaire », qui a également deux dimensions. La première, c'est qu'à mesure que la production et la distribution alimentaires sont industrialisées, l'alimentation devient hors de portée de ceux qui la produisent. Elle s'oriente là où il y a du pouvoir d'achat, ce qui plonge un milliard d'humains dans les affres de la malnutrition. Mais il y a aussi une malnutrition des riches : deux milliards souffrent des conséquences d'une mauvaise alimentation. Trois milliards, soit la moitié de la population mondiale, se voient fermer les portes de la santé – la santé étant la principale raison pour laquelle on se nourrit, par laquelle on entretient notre machinerie biologique.
Enfin, le quatrième aspect de cette crise est celle de la culture. Nous sommes ce que nous mangeons ; la nourriture constitue une partie importante de notre identité. Les différences de culture sont nées de modes de production alimentaires locaux : l'Inde est ainsi très végétarienne ; il existe également un régime méditerranéen. Les progrès de l'industrialisation et de la mondialisation de notre alimentation réduisent celle-ci à une monoculture appauvrie et polluée par les engrais toxiques, en font une véritable malédiction pour l'humanité. Et cette aliénation est évidente dans les troubles d'anorexie et de boulimie de la jeune génération, qui prouvent on ne peut plus clairement à quel point l'humanité a fait de son alimentation une malédiction.




Home De jeunes Israéliens refusent d'effectuer leur service militaire

Interview de Lior Volynitz par Kustec Ales

Lior Volynitz, 20 ans, est l'un des nombreux jeunes Israéliens qui ont refusé d'effectuer leur service militaire pour protester contre la politique de leur pays à l'égard de la Palestine. En mars 2005, il avait signé avec 250 autres lycéens une lettre expliquant les raisons de leur refus. Cette lettre avait été adressée au premier ministre d'Israël, ainsi qu'à d'autres personnalités de haut rang. A sa connaissance, Lior fut le premier appelé sous les drapeaux à qui fut épargnée la prison militaire, jusque-là inévitable en cas de refus de servir. Aleš Kustec l'a interviewé pour Partage international.
 
Partage international : Pourquoi avez-vous refusé de faire votre service militaire en Israël ?
Lior Volynitz : En premier lieu, parce que c'était une obligation. En Israël, tous les jeunes hommes sont obligés de servir trois ans dans l'armée, et les jeunes femmes, deux. Par ailleurs, je savais qu'en faisant mon service militaire, je servirais une mauvaise cause, ce que je n'aurais jamais supporté. Je ne peux pas accepter l'occupation israélienne de la Palestine et l'oppression de nos voisins, pas plus que notre guerre contre le peuple libanais, et, d'une façon générale, le comportement de notre armée. Il me serait impossible de servir dans une armée dont la politique est in-juste. Je ne crois pas que la violence puis-se conduire à la paix. Je pense qu'il y a d'autres moyens d' y parvenir.
 
PI. Quelles ont été les conséquences de votre refus du service militaire ?
LV. Normalement, tous ceux qui refusent de servir dans l'armée doivent passer un certain temps dans une prison militaire. Heureusement, cela n'a pas été mon cas. J'avais pourtant envoyé une lettre au gouvernement et à l'armée, dans laquelle je me posais en objecteur de conscience. De plus, je fais partie des 250 Israéliens de mon âge qui ont signé une lettre de « Shministim » (lettre de sortie de lycée) dans laquelle nous justifions notre refus par l'occupation de territoires palestiniens. J'ai donc été condamné à la prison militaire, mais, à ma surprise, la veille de mon enfermement, l'armée m'a convoqué devant un « comité de conscience », qui a le pouvoir de dispenser du service militaire les pacifistes, et non ceux qui, comme moi, sont simplement en désaccord avec la politique israélienne. Je leur ai répété les raisons de mon refus – principalement l'occupation de la Palestine –, et pourtant, ils m'ont tout de même dispensé du service militaire, la veille du jour où j'aurais dû commencer ma peine de prison. J'ai eu beaucoup de chance.
 
PI. Est-ce que beaucoup de jeunes Israéliens refusent d'effectuer leur service mi-litaire ?
LV. Il n'y en a que 250 qui ont fait connaître publiquement leur refus. Pourtant, beaucoup d'autres refusent de servir dans l'armée pour des raisons politiques ou personnelles, mais les médias n'en parlent pas. En 2006, plus de 50 % des Israéliens qui devaient faire leur service militaire, soit ne l'ont pas fait du tout, soit ne l'ont pas fait entièrement. Et leur nombre augmente chaque année.
 
PI. Comment les médias israéliens abordent-ils cette question ?
LV. Je ne peux parler que de la lettre que nous avons co-signée en 2005, et dans laquelle nous avons expliqué de façon convaincante les raisons de notre refus. Nous l'avons présentée comme un instrument
de démocratie, en expliquant que nous n'étions pas contre la société israélienne, bien au contraire, et que nous étions pour la paix dans notre pays. Nous l'avons envoyée à nos dirigeants et aux médias. Nous avons eu la surprise de la voir publiée partout. Même le président d'Israël en a fait la critique dans les médias. Notre action a vraiment eu des conséquences importantes. Beaucoup de gens ont pris position contre nous, mais les très nombreuses réactions que notre lettre a suscitées sont en soi une très bonne chose, car, auparavant, le service militaire était considéré comme allant de soi, et l'on n'en parlait même pas. Nous avons apporté la preuve que des jeunes pouvaient penser par eux-mêmes. Alors, même si la majorité des articles nous étaient hostiles, nous avons porté le débat sur la scène publique, ce qui est très important.
 
PI. Quel est l'impact de l'occupation israélienne sur la vie des Palestiniens ?
LV. Depuis l'occupation de la Cisjordanie et de Gaza en 1967, les Palestiniens de ces régions vivent sous le contrôle d'une armée étrangère. Cela veut dire qu'il n'y a pas de démocratie en Cisjordanie et à Gaza, et peu d'institutions fiables capables d'aider les Palestiniens à vivre. L'armée peut faire absolument ce qu'elle veut avec eux : elle peut saisir leurs terres et leurs biens sans avoir à rendre de comptes. C'est le principe de base de cette occupation,
qui, d'ailleurs, ne fait qu'empirer d'année en année. Le principal – et peut-être le pire – outil d'oppression employé contre les Palestiniens, c'est l'établissement de colonies : des citoyens israéliens juifs s'installent en territoire palestinien, et vivent sur des terres palestiniennes qui leur ont été prises par la force. Cela signifie qu'Israël y construit des maisons que les Palestiniens n'ont pas le droit d'acheter, ni de louer, ni même de visiter. Les Israéliens et les Palestiniens sont complètement séparés dans les territoires occupés. Il en est de même pour les routes : l'armée israélienne a construit de nombreuses routes en territoire palestinien, mais les Palestiniens n'ont pas le droit de les utiliser. C'est un moyen de limiter les déplacements des Palestiniens, tout comme les postes de contrôle, qui se trouvent à l'entrée de chaque ville, et qu'aucune personne ou marchandise ne peut franchir sans l'autorisation de l'armée israélienne. Même si vous êtes étudiant ou écolier et voulez vous rendre à votre école ou à l'université, vous devez chaque fois obtenir l'autorisation de l'armée israélienne. De même, si vous avez besoin de vous rendre à l'hôpital, l'armée doit d'abord vous autoriser à franchir le point de contrôle. Il n'y a donc aucune liberté de déplacement en Palestine.
De plus, dans les territoires occupés, n'importe quelle initiative, comme construire ou agrandir une maison, créer une entreprise ou simplement fonder une association d'intérêt local telle qu'un club de football, par exemple, nécessite l'autorisation des forces d'occupation israéliennes. Et il est très difficile d'obtenir cette permission. Si vous ne l'obtenez pas et décidez de construire quand même, ils peuvent venir détruire votre maison, et même vous arrêter. Ainsi, depuis quarante ans, les Palestiniens subissent l'occupation d'une armée étrangère qui contrôle tous les secteurs de leur vie. A mon sens, c'est là la cause du terrorisme et de la haine qui existe entre les deux nations, ainsi que la raison pour laquelle nous ne pouvons vivre en paix.
 
PI. Que pensent en général les Israéliens de l'occupation de la Palestine ?
LV. Les Israéliens ne mesurent généralement pas le tort réel que l'occupation cause aux Palestiniens. Ils ne les rencontrent jamais, ne leur rendent jamais visite. Un Israélien peut vivre à Tel Aviv, qui se trouve à 20 minutes de voiture de la Palestine, et ne jamais rencontrer de Palestinien, sauf pendant son service militaire, lorsque, portant l'uniforme, il envahit leurs villages. En conséquence, l'Israélien moyen n'a aucune idée de ce qu'est la vie des Palestiniens.
 
PI. Vous, au contraire, vous avez rencontré beaucoup de Palestiniens.
LV. En effet, mon expérience est très différente. Je suis principalement entré en contact avec des Palestiniens en travaillant avec des organisations humanitaires et politiques, par exemple à replanter des oliveraies que l'armée israélienne avait détruites. J'ai aussi aidé à escorter des enfants palestiniens pendant qu'ils se rendaient à l'école, et participé à des manifestations et à d'autres actions contre la construction de ce mur d'apartheid, et contre l'appropriation de terres palestiniennes.
 
PI. En tant que jeune, comment voyez-vous l'avenir des relations entre Israéliens et Palestiniens ? Pourrez-vous un jour vivre en paix et en bons termes ?
LV. Je suis certain qu'un jour nous vivrons ensemble et en paix, mais, pour que cela se produise, il faudra d'abord négocier d'égal à égal. Malheureusement, Israël se comporte comme une île qui serait coupée des pays voisins. Or, si nous nous séparons de nos voisins, nous construisons des murs, non seulement sur leurs terres, mais aussi dans nos têtes. En les excluant, nous transformons notre pays en ghetto. Je crois qu'un accord entre Israéliens et Palestiniens nécessitera un juste partage des territoires entre les deux nations, deux capitales à Jérusalem, un accord concernant le retour de certains réfugiés, et une juste compensation pour les autres. Il y a vraiment des solutions très réalistes, de nombreuses initiatives ont déjà reçu l'approbation d'influents politiciens israéliens et palestiniens, mais les dirigeants actuels d'Israël et des Etats-Unis ne les soutiennent pas. Cela prendra du temps, mais je suis sûr que la paix règnera un jour entre nous. En fin de compte, ce sont les peuples qui réalisent la paix, pas les politiciens.  






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