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Accueil > Revue Partage > année 2006

Extraits de la revue
Partage international

Mai 2006 - N° 213

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L'eau : un droit ou une marchandise ? par Leonardo Boff


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Message de Maitreya


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Unité dans la diversité

par le Maître –

Par l'entremise de Benjamin Creme

A travers les siècles, les hommes ont adopté des formes de gouvernement très variées, des plus despotiques aux plus égalitaires. Aujourd’hui, la plupart des pays ont opté pour la forme démocratique, ce qui signifie qu’ils sont gouvernés par le parti politique en faveur duquel leur peuple a voté. Cela suppose que le système électoral soit juste, honnête, exempt de fraude et de falsifications.

Hélas, comme l’histoire récente l’a montré, il en va souvent autrement, même dans les pays qui font grand cas de l’excellence de leurs procédures électorales. L’escroquerie et la malhonnêteté y foisonnent, les hommes et les factions y parviennent au pouvoir par le trucage et la ruse.

Plus autoritaires sont les Etats à parti unique, dont les décisions sont prises par un petit groupe d'hommes forts soutenus par l'armée et la police.
Le peuple n'y a pas son mot à dire sur les lois qui le gouvernent et souvent, à ce stade, ne ressent pas le besoin d'en revendiquer le droit.

Certains pays sont sous la botte de despotes cruels, assoiffés de pouvoir et de la richesse qui va avec. D’autres sont gouvernés par des fanatiques illuminés qui croient dur comme fer que leurs partisans et eux-mêmes sont entre les mains de Dieu dont ils exécutent les plans. D’autres encore luttent pour sortir leur peuple de la pauvreté et de la souffrance, et pour résister aux pressions de leurs riches voisins.

Enfin, il en est qui se battent pour leur indépendance ou qui sont submergés par les troubles et par la guerre civile.

Une plus grande tolérance

Les hommes doivent prendre à cœur la leçon née de la réalité : nombreux sont les systèmes permettant d’assurer la satisfaction des besoins des différents peuples. Une plus grande tolérance est donc nécessaire pour aborder cette question vitale. Les énergies de Rayons qui gouvernent les nations sont différentes, et requièrent des structures différentes pour l’expression de leurs qualités. Il ne fait pas partie du Plan d’évolution qu’une forme particulière de gouvernement, démocratique ou autre, l’emporte sur les autres. Les besoins des hommes sont plus réels et plus importants que les idéologies. Le respect de la différence unit, alors que les idéologies divisent.

Quand Maitreya parlera publiquement, il montrera donc que l’unité dans la diversité est la clé de l’harmonie future. Que toutes les nations ont une destinée, unique et sacrée. Il montrera la voie menant à cet état béni et incitera les hommes à faire preuve de davantage de sagesse et de générosité dans la compréhension du Plan. Sous sa direction, les hommes apprécieront à leur juste valeur leurs propres réalisations comme celles des autres. La soif de compétition et de domination s’apaisera petit à petit tandis que commencera pour les hommes un nouveau chapitre de leur histoire dans la fraternité et la paix. Ainsi en sera-t-il.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Mère Teresa, la sainte des bas-fonds

par Adam Parsons

Lorsque Mère Teresa est morte, en 1997, beaucoup se demandaient ce que deviendrait sa congrégation. Adam Parsons suit depuis une huitaine d'années les fameuses « sœurs des bidonvilles » de Calcutta.

Je me dirigeais vers l'hôpital avec d'autres volontaires, rendu euphorique par les pluies diluviennes de la mousson indienne. C'était mon premier jour. Forains et fidèles nous observaient depuis le bazar où ils s'étaient réfugiés. Au-dessus du portail, une pancarte indiquait le nom de l'établissement : Nirmal Hriday, missionnaires de la charité : foyer de Mère Teresa pour les pauvres agonisants. Puis, comme mon regard plongeait à l'intérieur du hall d'entrée, mon sourire se figea. Des indiens, squelettiques au point, jeunes ou vieux, de n'avoir plus d'âge, occupaient deux longues rangées de lits de camp. Une lourde odeur d'antiseptique saturait l'atmosphère. Près de la porte, des malades sous perfusion ; beaucoup gisaient immobiles, contemplant le plafond de leurs yeux caves. Au bout du couloir, où je fourrais mon sac dans un placard avec les autres volontaires, il y avait une autre pièce pleine de femmes aux crânes rasés, tout aussi squelettiques, et portant des vêtements identiques. Beaucoup apparemment mentalement déséquilibrées. La plupart mourraient ici.

Nous sommes à Kalighat, au cœur de Kolkata, dans un hôpital à nul autre pareil. C'est le premier ouvert par Mère Teresa ; il dessert non seulement une des villes les plus difficiles de la planète, mais il n'accepte que les vagabonds, les « sans-rien », à l'article de la mort. Ce n'est pas vraiment un hôpital, mais plutôt une sorte de dépendance reconvertie, don d'un temple hindou voisin. Les religieuses s'activent, infatigables, vêtues des célèbres saris bleus et blancs, ainsi que quelques frères, en habits ordinaires, protégés d'un tablier. Une pancarte sur un mur résume leur philosophie : « Le but suprême de la vie humaine, c'est de mourir en paix avec Dieu. »

Il est étonnant de penser qu'on sort des rues cloacales des gens qui y ont vécu depuis toujours, oubliés de la société, mendiant ou tirant des pousse-pousse à travers la ville, pour leur assurer une mort dans la dignité. Plus surprenant encore, peut-être, l'afflux considérable de volontaires occidentaux, huit ans après la mort de Mère Teresa. Il en arrive parfois une centaine en un jour, pour la plupart des étudiants venus consacrer souvent de six mois à un an de leur vie aux pauvres du Bengale.

Je m'étais réveillé tôt, après une nuit sans sommeil. Pas seulement parce que j'étais pétrifié à la pensée de travailler dans un « hangar de la mort », comme on a baptisé Nirmal Hriday (Cœur Pur, en bengali). Mais parce que ma chambre était humide et délabrée, ma salle de bain inondée.

A 7 heures, rassemblement général à Motherhouse (la Maison-mère) pour un petit déjeuner frugal, avant que chacun rejoigne, une demi-heure plus tard, par les bus bondés de la ville, son affectation.

Le « mouroir », aussi étonnant que cela puisse paraître, est la plus demandée. Ce matin-là, on était 70 volontaires pour 100 patients, beaucoup étroitement coiffés de bandanas pour se prémunir des poux. Une petite armée de Japonais et de Sud-Coréens portaient des masques, des gants chirurgicaux et des blouses en plastiques, comme s'ils se préparaient pour une guerre biologique ! De nombreux malades étaient allongés sur leurs lits, l'air absent ou résignés à cette arrivée soudaine.

Il n'y avait aucune consigne. D'abord, les premiers soins. Les sœurs se mirent à soigner des blessures ouvertes, d'allure gangreneuse. Des os dépassaient des pieds jaunis et enflés d'un homme. Entrée dans un autre univers...

Puis distribution générale des médicaments, les patients n'étant pas toujours enthousiastes... Suivie de la toilette. Les malades étaient portés, sans grand peine, dans la salle de bain, accueillis par deux Italiens, où ils étaient promptement déshabillés et douchés. Après quoi certains pouvaient tant bien que mal rejoindre leurs lits, les autres restant assis ou étendus, nus sur une sorte de plate-forme pour se sécher.

A un moment donné, j'ai vu sortir un brancard de l'arrière du bâtiment, avec un corps enveloppé dans un drap blanc. Je n'avais pas encore remarqué le tableau noir près de l'entrée, où figuraient les statistiques quotidiennes : Hommes : 50 ; Femmes : 47 ; Admission : 0 ; Départ : 1 ; Décès : 1.

La matinée s'avéra éprouvante, à la limite de ce que je pouvais supporter. J'avais complètement oublié le déluge qui se déchaînait dehors. Une fois le déjeuner servi, l'un des frères me fit signe de prendre sa place auprès d'un nouvel arrivé, inconscient. Je l'imitais, plaçant ma main sur son cœur, même si je ne pouvais guère sentir que ses battements laborieux et poussifs à travers ses côtes pointant sous la peau – l'estomac de l'homme n'était qu'un creux, et il était manifestement sur le point de mourir. Je me sentis d'abord complètement désemparé, ne sachant pas si je devais prier pour son âme et le pardon de ses péchés, ou me borner à le veiller jusqu'à ce qu'il meure. Puis, je me pris à l'imaginer jeune garçon, plein d'ardeur et d'espoir, maintenant inanimé dans un hôpital, la peau écailleuse, sans dents, un corps tordu et sans âge. Dans quelques heures, il figurerait sur le tableau, à la rubrique « décès ».

Mère Teresa a souvent expliqué comment était né Nirmal Hriday. Un jour, au début des années 1950, passant devant un hôpital, elle avait vu quelque chose ressemblant à un tas de haillons. En regardant de plus près, elle s'aperçut que c'était en fait une femme d'âge moyen, tout juste consciente, et dont le visage avait été cruellement mordu par les rats et les souris. « Mère », comme on l'appelle dans son ordre, la porta à l'hôpital le plus proche, qui la refusa, faute de lits, et de surcroît parce qu'elle était sur le point de mourir. Ils suggérèrent à cette religieuse quelque peu étrange de la ramener où elle l'avait trouvée. Mais, devant son insistance, ils finirent par lui installer un matelas sur le plancher, où elle mourut quelques heures plus tard. « C'est alors que j'ai décidé de chercher un lieu d'accueil pour les mourants et de m'occuper d'eux moi-même », concluait-elle.

Suite à un « appel » de Dieu à abandonner son emploi confortable et protégé – elle enseignait dans une école de filles – elle quitta son ordre en 1948 et entreprit immédiatement de donner des cours aux enfants des bidonvilles, avec comme seul instrument un bâton, et le sol pour tableau... Elle sillonnait les rues dangereuses de Calcutta (renommée Kolkata en 2001) à la recherche de dons, en médicaments ou en argent. En quelques semaines, elle avait ouvert deux écoles et un dispensaire ; quelques mois plus tard, dix sœurs l'avaient rejointe ; et un an plus tard, elle recevait l'accord du Saint-Siège pour fonder son propre ordre – l'Ordre des missionnaires de la charité (MC). Un départ fulgurant pour une simple religieuse de Yougoslavie [...]

La constitution de l'ordre comprend 275 règles et un quatrième vœu (en plus des trois vœux classiques : obéissance, pauvreté et chasteté), que les sœurs appellent « notre voie », et par lequel elles s'engagent à se mettre sans réserve et sans contrepartie au service des plus pauvres. Rejoindre cette congrégation, c'est quitter à ses risques et périls la sécurité des murs d'un couvent pour une vie d'abnégation, souvent de souffrances, consacrée aux malades, aux mourants, aux lépreux, à tous les laissés pour compte, à ceux qui ont perdu tout espoir. C'est aussi renoncer à tous les liens avec ceux qui nous sont chers (les frères et sœurs ne peuvent rendre visite à leur famille qu'une fois tous les dix ans).

C'est travailler dur, souvent 18 heures par jour, six ou sept jours sur sept, avec le strict nécessaire et, pour toute propriété, trois saris de coton bon marché et un seau.

Malgré cela, la congrégation est celle qui, de toutes, compte le plus de novices. En un temps où l'Eglise voit un peu partout fondre le nombre de ses fidèles, les sœurs et les novices sont environ 4 000, aidés par plus d'un million de collaborateurs dans une quarantaine de pays, où ils gèrent des établissements qui, comme le dit Geoffrey Moorhouse, dans son désormais classique Calcutta (1971), « donnent très vite au visiteur le sentiment de se trouver dans les bas-fonds de l'enfer ». Quand il apprend, par exemple, que les sœurs retirent des asticots des plaies béantes à l'aide de pinces à épiler ; que des adolescents meurent d'un collapsus pulmonaire ou de faim ; que des familles y envoient mourir leurs mères à moitié folles.

Mais à mesure que, jour après jour, je parcourais les rangées de lits, portant à la douche les malades, parfois souillés de leurs excréments, Nirmal Hriday en vint peu à peu à évoquer pour moi non plus un lieu infernal et pestilentiel, mais un sanctuaire. Des miséreux des deux sexes se pressaient, chaque jour, devant l'entrée dans l'espoir d'obtenir des médicaments, ou un lit. Parmi eux, un homme en haillons, héroïnomane, qui « faisait » tous les centres MC de la ville.

Les pires horreurs de Kolkata, à l'évidence, se trouvaient dehors, dans la rue. Rares étaient ceux qui quittaient leur couche. Je n'ai vu qu'un homme se lever de son lit, avec l'aide d'un Français, pour dégourdir un peu ses jambes squelettiques.

Je me souviens plus particulièrement de quelques moments poignants. D'un jeune homme de 20-25 ans, près de l'entrée, qui m'avait tout de suite fait penser aux photos de victimes de famine : grands yeux hantés, tête rasée, des jambes comme des baguettes. Même si personne n'avait pu me dire pourquoi il était là, j'avais l'impression que c'était pour le sida, ou une malnutrition sévère. La plupart des volontaires tendaient à oublier sa présence ; il passait le plus clair de son temps une couverture sur la tête, mais un jour, en servant le petit déjeuner, je m'assis sur son lit et tentai de lui parler.

Ses mouvements étaient lents et tendus, comme si une partie de son être vivait dans un autre monde. Tout en m'observant, il se mit à mouvoir doucement les mains sur son corps et à pleurer, en marmonnant quelque chose en bengali, comme enfermé dans une douleur insupportable. Je ressentis pour lui une brusque bouffée d'angoisse, qui me réduisit au silence, ce qui m'était rarement arrivé en Inde, comme si un réflexe d'autoprotection avait paralysé mes capacités d'empathie devant tant de souffrance. Mais il ne recherchait pas la pitié, il me demandait
simplement de lui masser les membres pour le soulager un peu.

Un autre jour, pendant le petit déjeuner, un frère m'avait demandé de porter un verre de lait chaud à un vieillard qui était là depuis peu. Une fois près de lui, j'eus d'abord un mouvement de recul à la vue de sa bouche ouverte, horriblement déformée et gâtée, et de ses yeux vides, dont semblait absente toute conscience. Sa pomme d'Adam s'agitait violemment pendant qu'il buvait, quand un volontaire espagnol me dit : « Lui pas boire ! » Mais s'il ne boit pas, me suis-je dit, il va sûrement mourir. Et quand je revins le lendemain, il avait effectivement été inscrit dans la colonne « décès » du tableau. Et quelqu'un d'autre avait pris sa place.

Tout cela pourrait donner le sentiment qu'une « offensive générale » contre la pauvreté est une tâche impossible, désespérée, mais sœur Georgina, la doyenne de Nirmal Hriday, rayonnait d'un bonheur qui, dans ce climat, semblait quelque peu décalé. « Beaucoup ont survécu, me dit-elle un matin. Certains, qui étaient venus pour une malnutrition sévère, ont pu ouvrir les yeux au bout de trois jours. Quand les gens viennent d'autres Etats, on leur paye leur billet de retour – nous avons un homme qui s'en charge. Nous ne leur donnons jamais d'argent ; ils peuvent alors retourner dans leur village et reprendre leur travail. Il y a tant de monde qui passe par ici que nous ne pouvons garder un œil sur tous ; nous sommes tout le temps en train de transférer des patients d'un endroit à l'autre. Ceux qui peuvent se remettre à marcher et à mendier nous les laissons partir en leur disant qu'ils peuvent revenir s'ils retombent malades. »

Je me rendis compte, en parlant avec sœur Georgina, que je voulais plus ou moins qu'elle m'explique les raisons de l'exaspération que j'avais ressentie toute cette semaine, les raisons d'une telle injustice, de ce concentré de souffrance. Mais quand je lui demandai comment elle voyait l'avenir, s'il y avait un espoir d'éliminer cette pauvreté extrême, sa réponse fut simple et brève : « Ayez confiance en Dieu. » Comme l'a noté Navin Chawla, le biographe officiel et l'ami personnel de Mère Teresa, on ne peut comprendre le zèle et le dévouement des MC tant qu'on n'aura pas réalisé que, pour eux, chacun des corps agonisant sur les lits de camp est le signe du Christ mourant et abandonné. On trouve à Nirmal Hriday de nombreuses représentations en bois de la crucifixion, avec la mention « J'ai soif » inscrite sous Jésus. Mère Teresa a souvent répété que c'était son travail à lui, pas le sien. Elle se considérait comme un simple instrument, un petit crayon dans la main du Seigneur ; et lors de la remise de son prix Nobel, en 1979, ses premiers mots furent pour dire qu'elle n'en était pas digne.

Le succès des MC, qui ne s'est jamais démenti, constitue une success story sans équivalent, ne serait-ce que parce qu'il souligne la tache honteuse qui dépare le visage de l'humanité. Mère Teresa est toujours restée une énigme ; profondément religieuse, son exemple d'humilité a été un véritable électrochoc pour la conscience du monde.

Visiter le quartier général à Motherhouse, même rapidement, c'est être témoin des effets durables de son inspiration : chaque jour, son portrait est orné de fleurs fraîches, souvent par des sikhs, des musulmans ou des hindous, et beaucoup de gens prient, en larmes, sur sa tombe. Elle a collectionné les récompenses et les honneurs dans sa vie, en dépit de son faible bagage culturel et de son manque d'éloquence. Comme l'a dit N. Chawla, on ne peut expliquer son héritage considérable sans faire appel à « un mystérieux facteur spirituel, divin ».

Lorsque je quittai Nirmal Hriday pour la dernière fois, sitôt franchies les files d'attente, sitôt hors de portée des tintements des boîtes des mendiants installés le long du bazar, je sus que cette plongée dans ce visage inconnu de la vie m'avait irréversiblement changé. Ce n'était pas un travail que j'aurais pu faire longtemps – car la « compassion en acte », pour reprendre une expression du prince Philip, nécessite une robustesse psychologique que Kolkata ne cesse de mettre à l'épreuve, notamment par la moiteur de sa mousson d'été.

A la gare Howrah, comme j'attendais mon train pour Delhi assis sur le quai bondé, un mendiant extraordinairement déformé s'approcha de moi, rampant tant bien que mal à quatre pattes, sa boîte sur le dos. J'y glissai un billet et, tandis qu'il s'éloignait, à ma grande honte, je le photographiai. Pour des yeux occidentaux, cela aurait pu paraître horrible ; mais en Inde, cela faisait tout simplement partie de l'énigme terrible et sans fin : regarder ou ne pas regarder, donner ou ne pas donner, ressentir du dégoût tout en s'abritant derrière notre propre vie de santé et de richesse.

C'est cela qui faisait la différence entre Mère Teresa et des gens comme moi, entre l'Orient et l'Occident, les nantis et les miséreux. Accumuler les observations, se lancer dans des discussions interminables, échafauder mille théories... ou reconnaître les besoins, s'oublier et donner. Pour les MC, dont la seule réponse se trouve dans le service rendu sans réserve ni contrepartie aux plus pauvres des pauvres, ce genre d'alternative ne s'est jamais posée. « Quand quelqu'un meurt de faim, ce n'est pas par une sorte de négligence de Dieu. Mais parce que ni vous ni moi n'avons voulu lui donner ce dont il avait besoin, a déclaré Mère Teresa. S'il y a tant de souffrance c'est parce qu'on garde pour soi, qu'on ne donne pas, qu'on ne partage pas. »




Home Faits sur la pauvreté : le fossé entre riches et pauvres

Source : Rapport de l'Onu sur le développement humain

– 54 pays ont vu leur revenu moyen décliner pendant les années 1990.

– 21 ont connu une détérioration de leurs revenus, de leur espérance de vie et de leur taux d'alphabétisation.

– 30 000 enfants meurent chaque jour de maladies curables.

– 500 000 femmes meurent chaque année – une par minute – durant leur grossesse ou leur accouche-ment.

– 13 millions d'enfants sont morts de diarrhée dans les années 1990 – un nombre supérieur à celui des pertes dues aux conflits armés depuis la Seconde Guerre mondiale.

– L'espérance de vie au Zimbabwe est actuellement de 33,1 ans, alors qu'elle était de 56 ans au début des années 1970. En Grande-Bretagne, elle est passée de 72 à 78,2 ans.

– En Sierra Leone, 363 enfants sur mille n'atteignent pas leur cinquième anniversaire, contre 4 en Norvège.





Signes des temps

Home Des signes en abondance

Bénédictions de lumière :Depuis de nombreuses années, Partage international reçoit régulièrement des photographies du monde entier montrant des bénédictions de lumière et des motifs lumineux. Nos archives contiennent aujourd’hui une vaste collection de photographies fascinantes.

Comme l’a indiqué le Maître de Benjamin Creme dans notre numéro d’avril 2006 : « L’heure approche où les hommes se rappelleront ces signes, et accepteront d’y voir d’authentiques présages de l’avenir. Ils comprendront que leur manifestation a été programmée et synchronisée avec l’émergence de Maitreya et de son groupe de Maîtres, en cette période unique dans l’histoire du monde. »

Nous présentons une petite sélection de ces « photographies miraculeuses » qui ne cessent de nous parvenir. Nous profitons de cette occasion pour remercier nos lecteurs de nous les envoyer, sachant qu’elles viennent s’ajouter au nombre sans cesse croissant de signes qui annoncent la présence de Maitreya dans le monde.

Bénédictions de lumière 
Une colonne ou un tourbillon de lumière est découvert sur la photographie après le développement. Ces rayons de lumière ne sont pas causés par des défauts de la pellicule, ni par des accidents au cours du processus de développement, et elles n’apparaissent que sur la prise de vue en question, et non pas sur l’ensemble du film. 
Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit de bénédictions manifestées par Maitreya ou le Maître Jésus.

 


Excursion familiale en Corée, en novembre 2005, avec une bénédiction de lumière de Maitreya. Photographie envoyée par K. S.



Libellule au pied du Mont Yatsugatake, Nagano (Japon), août 2005, avec une bénédiction de lumière de Maitreya. Photographie envoyée par K. S.



Bénédiction de lumière du Maître Jésus, Machu Picchu (Pérou), 1990.



Bénédiction de lumière du Maître de Tokyo. 
Photographie de Y. T., Oyama-shi, Tochigi (Japon), novembre 2003. 



P. H., le lendemain de son anniversaire, le 22 août 2004, avec une bénédiction aux couleurs d’arc-en-ciel du Maître Jésus. Photographie envoyée par sa tante C. O., Dallas, Texas (Etats-Unis).
 


Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie de cerisiers en fleurs, avril 2005. Photographie envoyée par Y. I., Japon.



Bénédiction de lumière de Maîtreya, Inde du Sud, novembre 2004, envoyée par N. A.
 


Cascade, K. T., Yamanashi (Japon), juillet 2004. Photographie envoyée par T. S. Le Maître de B. Creme a indiqué que cette bénédiction de lumière a été manifestée par Maitreya et représente l’esprit de la forêt.



Chapelle de la basilique de l’Annonciation, à Nazareth, prise en décembre 1992, montrant une bénédiction du Maître Jésus. Photographie envoyée par H. L., (Espagne).


Des cercles et  des motifs lumineux :

Ils apparaissent dans le monde entier sur des immeubles, des routes et d’autres surfaces lorsque le soleil brille.
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces motifs de lumière étaient manifestés par les frères de l’espace, en collaboration avec Maitreya.
 


Bristol (Grande-Bretagne), décembre 2003. Photographie envoyée par R. M.



Boulder, Colorado (Etats-Unis), novembre 2002. Une photographie parmi des dizaines montrant des motifs lumineux apparaissant un peu partout à Boulder, à Denver et dans d’autres lieux. Photographie envoyée par le Rocky Mountain Network





Tendances

Home Un laboratoire américain produit des vaccins pour les pays pauvres

Source : El País, Espagne

Une organisation à but non lucratif vient d'ouvrir, avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, le premier et unique laboratoire consacré à la mise au point et à la production à grande échelle de vaccins bon marché contre la tuberculose, destinés aux nations les plus pauvres.

L'Aeras Global TB Vaccine Foundation a ainsi décidé de « produire d'ici 7 à 10 ans de 150 à 300 millions de doses par an, selon les besoins », a déclaré son directeur général, le docteur Jerald Sadoff, ajoutant que son laboratoire travaille également à l'amélioration du BCG, voire à lui trouver un remplaçant grâce à la biologie moléculaire. Créé en France il y a près de 80 ans, ce vaccin a vu son efficacité considérablement diminuer depuis quelques temps...

Grâce aux 82,9 millions de dollars qu'elle a reçus de la Fondation Bill Gates, cette société sera rapidement en mesure de doubler ses investissements dans les projets de recherche au niveau mondial. « Jusqu'à présent, on n'a consacré que relativement peu de ressources à ce genre de vaccins, déplore J. Sadoff. Aujourd'hui, il n'y a plus de temps à perdre. Chaque année qui passe sans vaccin efficace, c'est deux millions de vies perdues. » Il envisage d'étendre ses activités à d'autres maladies, comme le sida et la malaria.




Home Favoriser la scolarisation féminine

Source : www.hindu.com

Surjit Singh Barnala, gouverneur de l'Etat indien du Tamil Nadu, a appelé, lors du Jubilé d'or d'un collège d'Uthamapalayam, à mener un effort intensif en faveur de l'éducation des femmes et du renforcement de leur rôle dans la société. « Partout dans le monde, a t-il déclaré, les femmes accèdent au pouvoir. On les trouve à des postes importants dans des pays comme le Pakistan, le Bangladesh, l'Iran, et même l'Afghanistan. Eduquez un homme, et vous éduquez un individu ; éduquez une femme, et vous éduquez une famille. L'éducation est une force libératrice, instauratrice de démocratie, qui transcende les barrières de religion, de classe et de caste. »

Le gouverneur a également appelé à encourager les étudiants à se mettre au service des autres et à s'engager dans des activités de développement dans les diverses communautés. Car le besoin de volontaires est grand. Les professeurs doivent, par leur exemple, les aider à développer leur sens des responsabilités et la confiance en eux-mêmes. « L'éducation a pour but premier de former le caractère », a t-il déclaré. Partant du principe que la patience, la persévérance, l'honnêteté et le goût de l'effort constituent les meilleurs atouts dans la vie, il conseille aux jeunes de se créer eux-mêmes des occasions plutôt que d'attendre qu'elles se présentent d'elles-mêmes, et d'acquérir la connaissance pratique des dernières technologies.




Home Un nouveau test de grossesse

Source : Nikkei Weekly, Japon

Un nouveau test de grossesse permet de détecter les grossesses extra-utérines.

Apparemment, plus la femme est âgée, plus le risque de grossesse extra-utérine est élevé. Et comme de plus en plus de femmes choisissent d'avoir des enfants à un âge avancé, la probabilité de grossesse extra-utérine augmente.

Mochida Pharmaceuticals Compagny (Japon) qui a créé ce test hormonal, projette de le mettre sur le marché l'été prochain dans les services d'obstétrique et de gynécologie. Un taux anormalement élevé de certaines hormones indique une grossesse extra-utérine, rendant nécessaire un diagnostic plus approfondi.




Home L'ETA déclare un cessez-le-feu permanent

Source : La Vanguardia, Espagne

Le 23 mars 2006, le groupe séparatiste basque ETA a annoncé un cessez-le-feu permanent, et sa volonté de mener désormais sa lutte pour l'indépendance sur le seul terrain politique.

L'organisation, dont la branche armée a fait plus de 800 victimes, a appelé « toutes les parties à s'engager résolument à élaborer la solution démocratique dont Euskal Herria (nom basque du pays) a besoin. C'est le moment d'agir avec courage et de prendre les décisions cruciales que requiert la situation, de passer des paroles aux actes. Par notre décision, nous voulons mettre en œuvre un processus démocratique afin de construire un cadre nouveau où les droits qui nous reviennent en tant que peuple seront reconnus, et assurer le développement futur de toutes les options politiques. A la fin de ce processus, les citoyens basques devront se prononcer sur l'avenir qu'ils souhaiteront – un choix que les Etats espagnols et français devront accepter sans réserve. Il faudra respecter la décision que nous, citoyens basques, aurons prise. »

Le gouvernement espagnol (qui, depuis son arrivée au pouvoir en 2003, a multiplié les contacts directs avec les indépendantistes) a, par la voix de son premier ministre Zapatero, accueilli avec un optimisme prudent cette annonce qui, selon ses termes, pourrait marquer « le commencement de la fin de la violence ». Il a très rapidement commencé les préparatifs des négociations, qui se centreront sur les revendications du groupe politique et son désarmement définitif.

Le représentant pour les Affaires extérieures de l'Union européenne, Javier Solana, tout en se déclarant lui aussi prudent, a reconnu que « cette annonce était bonne pour les Espagnols et les Européens. » Le président Jacques Chirac, de son côté, a affirmé qu'elle suscitait de grands espoirs pour l'Espagne et dans la lutte contre le terrorisme. Un espoir que partage le peuple espagnol, à l'image de cette habitante de Bilbao pour laquelle « on est enfin véritablement entré sur le chemin de la paix ».





Les priorités de Maitreya

Home L'Onu instaure un fonds d'aide d'urgence

Source : www.un.org

Les Nations unies viennent de créer un fonds d'urgence pour assurer nourriture, médicaments et autres aides aux victimes des catastrophes naturelles ou désastres d'origine humaine, dans les jours qui suivent de tels évènements. Dénommé CERF (Central Emergency Response Fund), il répondra aussi à d'autres besoins humanitaires peu subventionnés et qui retiennent moins que d'autres, l'attention des médias et des organismes financiers internationaux.

De 2002 à 2005, 16 % seulement des fonds alloués en réponse à un appel d'urgence des Nations unies ont été fournis au cours du premier mois suivant la crise humanitaire. « A l'heure actuelle, quand nous avons besoin d'argent pour gérer ces crises, nous faisons passer la sébile et attendons que les gouvernements répondent, a déclaré Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies. Mais si l'on peut disposer de fonds utilisables dans l'immédiat, on peut sauver davantage de vies et venir en aide plus rapidement à ceux qui en ont besoin. »

Kofi Annan a donc proposé le CERF qui a été accepté par l'Assemblée générale des Nations unies en décembre 2005. « Le but de ce fonds est simple : doter les coopérants de suffisamment de moyens pour déclencher sans attendre des opérations de sauvetage et répondre immédiatement aux besoins en personnels, biens et services, quand de nombreuses vies sont en cause, a déclaré Jan Egeland, directeur du CERF et dirigeant du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires. Trop souvent, l'aide est une sorte de loterie basée sur d'autres considérations que le besoin, à laquelle certains gagnent mais la plupart perdent. Nous devons passer à un système plus sûr et plus juste, afin que tous ceux qui souffrent reçoivent de l'aide. »

Le CERF, qui dépend entièrement des contributions bénévoles, a reçu à ce jour des engagements gouvernementaux à hauteur de plus de 250 millions de dollars. Il acceptera aussi des dons de personnes privées et morales. Depuis sa création, en mars 2006, le CERF a versé près de deux millions de dollars à l'OMS pour renforcer des campagnes immunitaires, améliorer la surveillance des maladies et former des personnels de santé dans cinq nations de l'Afrique occidentale. Le CERF a également alloué 200 000 dollars pour fournir de l'assistance sanitaire et médicale d'urgence en Côte d'Ivoire.




Home Pauvreté et perte de la biodiversité

Source : Inter Press Service

Certains militants, délégués, écologistes, dirigeants politiques et représentants indigènes ont semblé abattus, irrités et désappointés au sortir de la 8e Conférence des parties à la convention sur la diversité biologique (COP8), qui s'est tenue à Curitiba (Brésil), en mars 2006.

Aucune mesure majeure pratique n'a été prise, aucun traité capable d'assurer à l'avenir le maintien de la biodiversité n'a été voté, les peuples indigènes n'ont pratiquement pas eu accès aux débats, et toutes les réalisations semblaient dérisoires au regard de la perte rapide des particularités dans le monde. L'une des voix les plus fortes à se faire entendre a été celle de M. Lula Da Silva, président du Brésil : « Nous sommes inquiets de la réduction des budgets du développement, a-t-il déclaré à cette tribune. La biodiversité est le plus grand trésor de notre planète. Tout ce qui est contraire à sa préservation et à un partage équitable des bénéfices est à rejeter. Il est temps d'agir. Il est temps de changer.» Puis il a insisté sur le lien entre le consumérisme inadmissible de l'Occident et l'exploitation des ressources du monde, deux facteurs qui à eux seuls maintiennent un niveau alarmant de pauvreté. Le président brésilien a également insisté sur le fossé entre riches et pauvres qui continue de se creuser : « En 1980, les riches avaient 30 fois plus de biens que les pauvres, a-t-il déclaré, alors qu'en 2006 ce taux a presque doublé. »

Le président Lula a ajouté que le fait que les pays occidentaux industrialisés aient opté pour un type de modèle économique basé sur la croissance a exclu les notions et pratiques du « partage collectif des ressources » tandis que la recherche du profit néglige le problème de la destruction de l'environnement causée par la surproduction.

Le débat de Curitiba a eu lieu sur la toile de fond d'une Convention des Nations unies sur la biodiversité qui avait déjà posé des objectifs à atteindre vers 2010.

Les conditions sont : accès juste aux ressources génétiques, partage équitable des « bénéfices de l'écosystème », et un financement soutenu pour faciliter le transfert du savoir-faire technologique aux pays en voie de développement.

Un autre thème abordé par le président Lula Da Silva est celui des « graines-suicide ». Des termes tels que « graines-suicide » et « technologie Terminator » font ressurgir les images d'un type désagréable de science-fiction. Ils sont hélas réels et destructeurs. La technologie « Terminator » se réfère à des organismes génétiquement modifiés pour que les plantes ne puissent germer une deuxième fois – d'où le terme de « graines-suicide ». Il s'agit là d'une extension de la notion de péremption, conçue maintenant comme un principe de base des économies de marché modernes. La différence est que, si une machine à laver a une courte durée de vie, cela peut représenter des frais pour le particulier, mais ce n'est pas pour lui une question de vie et de mort. Les « graines-suicide » ne sont pas autodestructrices mais elles ont un effet destructeur sur l'agriculture, le niveau de vie et l'équilibre durable de communautés entières, et, diront certains, cela peut jouer sur des économies régionales et même nationales.

A la conférence de Curitiba, une mini-victoire a été remportée par les peuples indigènes et les écologistes quand un groupe de travail a voté en faveur du maintien de l'interdiction d'essais de la technologie « Terminator », et ce malgré une forte opposition de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Canada.  « Tout ce qui menace la vie est inacceptable », a déclaré le président Lula, à propos de l'interdiction de tester les graines dites « suicide ».  




Home Diminution spectaculaire de la mortalité due à la rougeole

Source : OMS, Unicef

Selon l'OMS et l'Unicef, le nombre des morts causées par la rougeole a diminué de près de 50 %, entre 1999 et 2004, grâce à un effort de vaccination mondial extensif. Selon les agences des Nations unies, ce chiffre, calculé au niveau mondial, a en effet chuté de 871 000 en 1999 à environ 454 000 en 2004 en raison de campagnes nationales de vaccination d'envergure et de meilleures pratiques de routine de vaccination des enfants.

La plus importante diminution a été en-registrée dans l'Afrique sub-saharienne, région qui présente le taux le plus élevé de mortalité par cette maladie ; les cas de rougeole et les morts subséquentes y ont chuté d'environ 60 %.

La rougeole est l'une des maladies les plus contagieuses du monde. Bien qu'un vaccin sûr, efficace et bon marché soit disponible depuis les années 1960, environ 410 000 enfants de moins de cinq ans mouraient encore de la rougeole en 2004, souvent de complications liées à une diarrhée sévère et à la pneumonie. De nombreux survivants en gardaient des séquelles graves et irréversibles allant jusqu'à la cécité et des dommages cérébraux.

Selon l'OMS et l'Unicef, des programmes d'immunisation faibles, incapables de fournir aux jeunes enfants des vaccinations contre la rougeole, restent la raison principale pour laquelle certains pays comptent encore de nombreuses victimes de cette maladie.

« La rougeole reste un redoutable meurtrier d'enfants dans les pays en voie de développement, et cela n'a pas de raison d'être, a déclaré Ann M. Veneman, directrice générale de l'Unicef. Il suffit de deux doses d'un vaccin bon marché, sûr et disponible, pour prévenir la plupart, si ce n'est toutes, les morts de la rougeole. » L'OMS et l'Unicef ont concentré leurs efforts contre la rougeole dans 47 pays qui comptent à eux seuls 98 % des morts à ce titre. Les agences travaillent principalement à l'amélioration des vaccinations de routine, à la fourniture de traitements médicaux aux enfants atteints, et au renforcement de la surveillance de cette maladie. Des programmes de vaccination accrue se sont également avérés efficaces : de 1999 à 2004, environ 500 millions d'enfants ont été vaccinés contre la rougeole.

Un facteur important dans cette action a été le soutien énergique de la Measles Initiative, partenariat international d'agences gouvernementales, d'ONG, d'agences des Nations unies et de fondations privées. Depuis 2001, cette organisation a soutenu ces efforts dans plus de 40 pays d'Afrique et a recueilli plus de 150 millions de dollars américains grâce à l'aide de partenaires tels que la Global Alliance for Vaccines and Immunization. Elle étend son soutien technique et financier à des pays de l'Asie du Sud où le taux de mort par la rougeole est le plus élevé en dehors de l'Afrique sub-saharienne.





Faits et prévisions

Home Le réchauffement planétaire atteint un point culminant

Source : CBS News, Etats-Unis

L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, Partage international, juin 1989]

James Hansen, l'un des principaux chercheurs sur le réchauffement climatique, prévient que l'humanité ne dispose que d'une dizaine d'années pour réduire les gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone avant que le réchauffement mondial n'atteigne son point culminant et ne devienne irréversible. Lors d'une interview par le magazine télévisé américain 60 minutes, J. Hansen, directeur de l'Institut Goddard pour la science de l'espace rattaché à l'Administration nationale américaine pour l'aéronautique et l'espace, a déclaré : « Nous devons, dans les dix prochaines années, mettre fin à cette escalade exponentielle et commencer à faire diminuer le taux de croissance des émissions de CO2 pour arriver à un équilibre. Et nous devons avoir atteint un taux décroissant avant la moitié du siècle.
Si nous n'y arrivons pas d'ici à dix ans, alors je ne pense pas que nous pourrons maintenir le réchauffement planétaire au-dessous de un degré centigrade, et cela signifie que le danger de dépasser le point culminant sera très grand. Que pourrons-nous faire si la couche de glace (dans l'Arctique) commence à dégeler et se désintégrer ? Nous ne pouvons pas attacher une courroie ni construire un mur autour de la calotte glaciaire. Cette situation sera hors de notre contrôle. »




Home Les Etats-Unis restent sourds aux avertissements

Source : The Guardian, G.-B.

 « […]Les Etats-Unis se rendront compte que le monde ne restera pas sans réaction. Avec ou sans la coopération américaine, les nations feront de leur mieux pour affronter les nombreux problèmes écologiques et sociaux qui nous assaillent et qui demandent une solution urgente. L'Amérique restera isolée et ignorée, et ce n'est qu'alors qu'elle sera prête à « montrer » le chemin[…] » [Le Maître de B. Creme, PI décembre 2004]

Henry Hyde, membre du Congrès et président du House International Relations Committee, a déclaré, en février 2006, lors d'une allocution intitulée « Les périls de la Théorie d'Or », que l'Amérique a tellement confiance en sa propre rectitude qu'elle oublie d'écouter ce que disent ses alliés. S'exprimant devant le Comité des affaires internationales sur le Budget de l'année fiscale 2007, H. Hyde a déclaré : « C'est un truisme que de dire que le pouvoir engendre l'arrogance. Cependant un danger bien plus grand naît de l'illusion. Aussi bien pour les individus que pour les pays, le pouvoir déforme inévitablement la perception qu'on a du monde en les isolant dans un confortable cocon qui est imperméable à ce que les scientifiques qualifient de « preuve contradictoire.
Notre pouvoir, a une sérieuse tendance à mettre nos théories sur le monde à l'abri de toute erreur. Mais en devenant sourds à des signes avant-coureurs évidents, nous pouvons ignorer ce que peuvent coûter à long terme nos actions et à ignorer les revers qui devraient nous amener à réexaminer nos objectifs et nos moyens. »

H. Hyde a également fait allusion à d'autres pouvoirs qui pourraient bien vite assumer le rôle de superpuissance mondiale, en nous rappelant aussi comment le puissant Empire britannique s'est effondré. Il termina son discours en rappelant les conséquences des illusions propres au pouvoir :

« Permettre à notre immense pouvoir de nous donner l'illusion d'un monde passif attendant que nous le recréions sous la forme d'une image de notre choix, ne peut que nous rapprocher du jour où il ne nous restera plus guère de choix. »

Martin Jacques, un chercheur invité à l'Institut asiatique de recherche de l'Université nationale de Singapour, a fait référence au discours de H. Hyde dans un article paru dans le journal The Guardian du 28 mars en parlant également de la dangereuse « outrecuidance » des Etats-Unis. M. Jacques décrit l'échec de la politique américaine en Irak : « Il est clair que l'occupation de l'Irak par les Américains a pratiquement été un désastre à tous les points de vue, avant tout pour le peuple irakien, mais aussi pour la politique étrangère américaine. Les critiques à l'égard de la logique impérialiste qui y a conduit ont déjà commencé : le discours de Hyde en est un exemple… » 

Autre exemple de critique par les anciens alliés envers la logique impérialiste, écrit M. Jacques, est la surprenante volte face de Francis Fukuyama et sa critique de la Maison Blanche et de la pensée néo-conservatrice. Dans son récent livre After the Neocons, Francis Fukuyama (lui-même ancien néo-conservateur) offre une attaque sans merci contre la politique étrangère du régime Bush et l'idéologie qu'elle a engendrée. La guerre d'Irak a été le résultat de la position des Etats-Unis en tant que seule superpuissance dans un monde de post guerre froide et de « la mentalité triomphaliste qui imprégnait les néo-conservateurs et qui a fini par séduire les Etats-Unis. Mais, avertit M. Jacques, le triomphalisme est un sentiment dangereux qui convient mieux à l'intoxication qu'à une analyse rigoureuse. Et c'est bien ce qui s'est produit. L'Amérique doit encore récolter la tempête qu'elle a semée à cause de son exploit impérialiste trompeur. »





Message de Maitreya

Home Message de Maitreya du 06 avril 2014

par Maitreya

A la fin de l'interview de Benjamin Creme, sur Radio Ici et Maintenant, le 6 avril, à Paris, Maitreya a donné une bénédiction et adressé le message suivant par l'entremise de Benjamin Creme :

Message de Maitreya

« Mes amis, je suis plus proche de vous que vous ne pourriez le croire. Mon cœur bat au même rythme que le vôtre ; il est plein de tristesse face aux souffrances de tant d'hommes.

Pourtant je sais que ceux qui m'entendent maintenant ont le cœur ouvert, prêt à aider. N'ayez pas peur, mes amis. Donnez avec courage et de bon gré à tous ceux qui en ont besoin. Ce faisant, vous pénétrez dans le domaine de la divinité dont vous êtes issus car donner est le propre de la divinité elle-même.

Aussi, mes amis, n'attendez pas davantage la manifestation des grands changements qui doivent venir. Amenez-les par votre action.

Elargissez vos horizons de pensée ; songez que vos frères et sœurs sont vous-mêmes, partout les mêmes à travers le monde.

Faites cela, mes amis, et vous me verrez très bientôt. Mon cœur vous étreint tous. »





La voix de la raison

Home Préconiser le partage

Source : www.stwr.net

Dans son article Partager les ressources du monde, Bruce Kent, un vieux militant de la paix britannique a écrit : « Plus d'un milliard d'êtres humains survivent avec à peine plus d'un dollar par jour, mais ils connaissent parfaitement le confort dans lequel nous vivons. Ils connaissent nos vacances, nos voitures, nos parcours de golf, nos aliments pour animaux de compagnie, notre télévision numérique, et nos services médicaux…

Devenir riche et le rester est devenu une part intégrante de notre nouvelle culture. C'est la religion du marché. Chaque chose a son prix. Tous les autres aspects de la vie – l'amour, la beauté, la joie, l'honnêteté, et notre responsabilité au sein de la communauté – sont secondaires…

Dans une société où on vénère le veau d'or, il est difficile d'affirmer que nous avons des devoirs envers les moins favorisés… Il faut rappeler aux apathiques que les choses peuvent changer, et qu'elles changent…

Il est scandaleux de laisser certains mourir de faim autour de la table commune pendant qu'à l'autre bout d'autres se gavent de nourriture. »




Home Le sage conseil de Kofi Annan

Source : Wall Street Journal, E.-U.

Voici quelques brefs extraits d'une chronique écrite par Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, dans le Wall Street Journal du 20 mars 2006.

« Le 9 mai, les Nations unies vont élire leur premier Conseil des droits de l'homme. Ce moment peut, et doit marquer un nouveau départ en ce qui concerne le travail des Nations unies pour les droits de l'homme. Cent soixante-dix nations, incluant en particulier tous les alliés de l'Amérique au sein de l'Otan, ont voté mercredi dernier la résolution ouvrant la voie à la création de ce nouveau Conseil. La Biélorussie, l'Iran et le Venezuela se sont abstenus. Malheureusement, les Etats-Unis ont voté contre, avec seulement Israël, les îles Marshall et Palau…

Les pays membres du Conseil auront le devoir d'« appliquer les critères les plus stricts dans la promotion et la protection des droits de l'homme », et de soumettre au Conseil un rapport sur la façon dont eux-mêmes les respectent pendant leur mandat au sein du Conseil. Certains gouvernements, dans la perspective de leur éventuelle élection au Conseil, ont déjà publié des manifestes dans lesquels ils s'engagent à apporter des améliorations concrètes concernant leur respect des droits de l'homme. Ceci ne s'était encore jamais vu dans l'ancien système.

De plus, l'Assemblée générale aura le pouvoir de suspendre des pays membres qui commettraient des violations grossières et systématiques des droits de l'homme pendant leur mandat. Elle n'avait pas ce pouvoir sur l'ancienne Commission…

Prises ensemble, ces dispositions rendront très difficile l'éventualité de l'élection au Conseil d'un pays qui violerait les droits de l'homme de façon flagrante, et elles devraient même dissuader les pires d'entre eux de seulement se présenter…

Le Conseil, dont les membres seront choisis par l'ensemble des pays membres de l'Assemblée, jouira d'une autorité supérieure à celle de l'ancienne Commission, qui était élue indirectement. Il sera aussi en mesure d'agir plus rapidement. Contrairement à la Commission, le Conseil se réunira régulièrement tout au long de l'année, et pourra même tenir des sessions improvisées pour répondre immédiatement à des problèmes concernant les droits de l'homme…

Nous avons toutes les raisons d'espérer que le nouveau Conseil saura associer les meilleures caractéristiques de l'ancien système avec des changements particulièrement nécessaires. Tous ceux qui partagent cet espoir ont maintenant sept semaines pour le concrétiser. Si vous vous sentez concernés par les droits de l'homme, ne restez pas en dehors de ce combat. »




Home Les Américains sont-ils libres d'exprimer leurs opinions ?

Source : The Progressive 2005

Selon Renée Jensen de Elkins, Virginie Occidentale, ce n'est pas le cas. Pour commencer, elle contraria les autorités locales, puis ce furent des policiers d'Etat qui vinrent enquêter sur elle et finalement elle reçut un appel des Services secrets. En conclusion : elle doit vraiment être dangereuse !

Le délit de Mme Jensen fut de croire qu'elle était libre d'exprimer ses opinions politiques et d'exercer vigoureusement ses droits tout en faisant preuve d'humour. Elle érigea des écriteaux dans son jardin, protestant contre la guerre en Irak et les atteintes aux libertés civiques et faisant connaître ses opinions sur les dirigeants américains.

Voici quelques exemples de ce qu'elle écrivit :

« Monsieur Bush, vous êtes renvoyé. » « Monsieur Ashcroft, nous voudrions que notre Amérique reste la terre des gens libres et courageux. » « Monsieur Rumsfeld, les êtres humains ne sont pas que des « dommages collatéraux » mais des gens avec des attentes, des rêves, des rapports humains et des vies à vivre.» « Aimez-vous les uns les autres, la guerre est une énorme erreur. »

Ceci agaça le maire qui déclara que les écriteaux gênaient la circulation et qu'ils devaient être retirés.

Plus tard, elle reçut un appel des Services secrets. Elle subit un interrogatoire serré au sujet des textes que portaient ses écriteaux et des menaces présumées qui y étaient inscrites.

Quelques mois plus tard, elle reçut la visite d'un policier de l'Etat de Virginie Occidentale et d'un agent des Services secrets. « Ils me demandèrent de les laisser entrer. Ils m'interrogèrent puis me photographièrent. Avant leur départ, j'ai dû signer une déclaration affirmant que je n'avais jamais voulu porter atteinte à la vie du Président. »





La voix des peuples

Home Des marches pour la paix à travers le monde

Source : Chicago Tribune, Etats-Unis

Le 18 mars 2006, des centaines de manifestations se sont déroulées dans le monde entier pour marquer le troisième anniversaire de la guerre en Irak. Les contestataires réclamaient la fin de l'occupation de l'Irak et manifestaient contre une possible attaque contre l'Iran.

Des marches ont été organisées dans 12 pays à travers l'Europe. A Londres, selon la coalition « Stop The War », 80 000 personnes ont défilé dans les rues.

Au Moyen-Orient, des manifestations se sont déroulées à Bagdad et à Damas ainsi qu'à Beyrouth, au Caire et dans d'autres villes. En Turquie, environ 3 000 manifestants se sont rassemblés à Istanbul et environ 3 000 personnes ont défilé en Corée du Sud qui est le pays qui a envoyé le 3e plus grand contingent en Irak après les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Au Japon, les manifestations ont continué le lendemain avec des tambours qui se sont rassemblés devant l'ambassade des Etats-Unis. « La guerre en Irak a été la plus grande erreur du président Bush et le monde entier y est opposé », a déclaré Ayako Nishimura, organisateur de la manifestation. En Australie, dont le gouvernement a apporté son soutien à la guerre, des centaines de personnes ont marché dans la capitale Sydney. Jean Parker, un membre de la branche australienne de la coalition « Stop The War » a déclaré : « L'Irak est un bourbier, c'est un désastre humanitaire pour les Irakiens. » Aux Etats-Unis et au Canada, des dizaines de milliers de personnes ont pris part à plus de 200 manifestations contre la guerre. Une des plus grandes marches a eu lieu à Chicago où Andy Thayer a déclaré : « Le mouvement anti-Vietnam a débuté avec des marches comme celle-ci. Si la guerre est arrêtée, ce ne sera pas grâce à quelques grands leaders, ce sera l'œuvre de gens ordinaires comme vous et moi ». A New York, les manifestants scandaient : « Arrêtons la machine de guerre américaine de l'Irak à la Corée en passant par les Philippines. » Des manifestants se sont aussi réunis à Philadelphie où Al Zappala, dont le fils a été tué en Irak, en 2004, a déclaré : « Nous avons attaqué un pays qui n'avait jamais rien entrepris contre nous. »




Home Equateur : manifestations contre les accords de libre échange

Source : La Hora, Ecuador

Des milliers d'Equatoriens ont manifesté et bloqué des routes et autoroutes pendant plus d'une semaine, en mars 2006, pour protester contre les négociations entamées par leur gouvernement en vue d'aboutir à un accord de commerce avec les Etats-Unis. Les manifestants ont utilisé des rochers, des camions et des déchets forestiers pour bloquer les principales autoroutes de plusieurs provinces.

Les groupes à l'origine des manifestations ont également demandé au gouvernement de soumettre tout accord sur le commerce à un référendum national, d'annuler un contrat pétrolier en faveur de Occidental Petroleum Corporation et de convoquer une assemblée constitutionnelle destinée à revoir la Constitution du pays. Près de 1 500 indiens et étudiants ont défilé dans les rues de Quito. Le gouvernement national a déclaré l'état d'urgence dans cinq provinces et envoyé des milliers de policiers et de soldats pour dégager les autoroutes. D'après le groupe de défense des droits de l'homme Global Exchange, de nombreuses organisations telles que la Confédération des nationalités indigènes d'Equateur (Conaie), la plus grande organisation indigène, et Action écologique se sont données pour objectif d'empêcher l'accord de libre échange qui, d'après eux, aboutira à une perte de souveraineté, à une dégradation de l'environnement et des conditions de travail, à une réduction des prix agricoles et à une réduction accrue de la population rurale. Les groupes indigènes ont fait savoir qu'ils ne mettront un terme à leurs actions que lorsque le gouvernement mettra un terme aux négociations sur le libre échange car ils considèrent que des accords de ce genre ont un effet dévastateur sur les économies des pays les plus pauvres tels que l'Equateur tout en ne bénéficiant qu'aux nations les plus puissantes telles que les Etats-Unis. Manuel Castor, leader de la Conaie a déclaré : « Nous allons développer de nouvelles stratégies pour faire face aux problèmes du pays. »




Home Etats-Unis : protestations contre la politique d'immigration

Source : BBC, G.-B.

De grandes manifestations se sont déroulées dans des dizaines de villes des Etats-Unis, avec plus de 500 000 personnes à Los Angeles, pour protester contre une loi fédérale qui aboutirait à considérer comme criminelles les personnes en situation illégale aux Etats-Unis. A Denver au Colorado, plus de 50 000 personnes ont manifesté. Environ 20 000 ont défilé à Phœnix en Arizona où les représentants de la police ont déclaré qu'il s'agissait d'une des plus grandes manifestations de toute l'histoire de la ville. Plus de 10 000 personnes ont défilé à New York et à Milwaukee, dans le Wisconsin.

La loi, qui a déjà été approuvée par la chambre des représentants, imposera de nouvelles pénalités aux employeurs qui engagent des immigrants illégaux, obligera les Eglises à contrôler le statut des paroissiens avant de leur porter assistance et aboutira à la construction de barrières sur un tiers de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.





Courrier des lecteurs

Home Un message simple et vrai

A l'occasion de la marche en faveur de la paix, qui s'est déroulée à Londres le samedi 18 mars 2006, nous avons porté des bannières appelant au partage, à la paix et à la justice. Le soleil était de la partie et des gens de tous les âges, portant de nombreuses bannières, marchaient ensemble, en chantant joyeusement.

Un homme grand et mince, d'environ soixante-dix ans, portant des vêtements de randonnée, marcha avec nous pendant un moment, en souriant et en regardant ostensiblement nos bannières avec beaucoup d'intérêt. Il vint à côté de moi et m'interrogea sur la mienne. Elle portait les mots : « Seuls le partage et la justice apporteront la paix. » Il aimait le message, le trouvant simple et pourtant complet. De nombreux groupes étaient présents avec des messages variés, mais il trouvait notre message fort et vrai, facile à comprendre. Il se rappela avoir lu récemment un article intéressant de Bruce Kent à propos du partage des ressources mondiales.

Il me posa des questions sur le partage et je lui répondis que c'était la seule manière de parvenir à une réelle justice, que c'était la clé pour résoudre les problèmes du monde. Puis, je lui parlai de la revue Partage international et de Maitreya. Il était intrigué et il déclara alors : « Mais pourquoi avons-nous besoin d'un instructeur ? Il appartient certainement à tous de changer les choses, comme ici. »  J'acquiesçai en disant que le pouvoir du peuple était crucial, que nous devions joindre nos forces et exiger la paix, qu'il s'agissait d'un mouvement qui prenait de l'ampleur et de la force. Il m'écouta sans m'interrompre lorsque je lui parlai de Maitreya et des Maîtres, lorsque je lui expliquai que Maitreya serait le porte-parole des masses de gens qui ne peuvent s'exprimer, lorsque je lui dis que les Maîtres étaient remplis de bienveillance et de sagesse et que l'humanité et les Maîtres travailleraient ensemble dans la coopération. Je m'attendais à ce qu'il me contredise en m'exposant ses propres croyances, mais il se contenta d'écouter en hochant la tête.

Je lui parlai de Benjamin Creme et lui donnai une carte indiquant les dates de ses conférences. En me remerciant, il rejoignit sa compagne, une petite femme à l'air sympathique, portant des vêtements de randonnée et un bonnet de laine, il lui montra la carte et ils échangèrent un sourire en hochant la tête. Ils me firent au revoir de la main et s'éloignèrent dans la foule.

Pourriez-vous me dire si cet homme était Maitreya et qui était sa compagne ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était effectivement Maitreya et que sa compagne était le Maître Jésus.


Home Un professeur inspiré

Cher Monsieur,

Nicol, une étudiante âgée de dix-sept ans, membre d'un groupe de transmission, originaire de Nachod (République tchèque) a raconté l'histoire suivante, qui s'est produite le 28 mars 2006.

Il était midi et la leçon d'anglais commençait. Soudain quelqu'un frappa à la porte de la salle de classe et un homme très grand entra. Il mesurait au moins deux mètres et il dut se pencher pour entrer, ce qui attira l'attention de chacun. Il donnait une impression de pureté étonnante, il avait de magnifiques yeux bleus étincelants et sa peau était couleur noisette, comme brunie par le soleil. Il avait environ quarante-cinq ou cinquante ans. Il commença à parler en anglais. Il se présenta sous le nom de Johnny et dit qu'il vivait actuellement en Californie.

Nicol trouva cet homme très beau. Le visiteur ne dit rien de plus et il alla s'asseoir à un pupitre au fond de la salle. Tous les étudiants, et même le professeur, étaient comme paralysés. Ils n'attendaient personne. C'était une totale surprise, car bien que le professeur invite souvent des personnes dont l'anglais est la langue maternelle, ce n'était pas le cas ce jour-là et l'homme n'avait pas été présenté par quelqu'un. Il demeura tranquillement assis sans perturber la leçon. Les étudiants terminèrent leur travail et, ensuite, ils devaient lire à haute voix le texte d'une revue anglaise. Finalement, le professeur demanda à l'homme de lire le dernier article.

Dès qu'il commença, les yeux de Nicol se remplirent de larmes. Elle ressentit un immense amour pour cet étranger, comme s'il s'était agi de son père. Tout le monde se tenait tranquille, même les étudiants agités étaient soudain transformés. Nicol, extrêmement émue, ne pouvait retenir ses larmes. Elle sentait un immense courant d'amour émaner de cet homme et elle ne pouvait en comprendre la raison. Les étudiants commencèrent à poser des questions et l'étranger répondit. Ils apprirent qu'il avait travaillé auparavant comme entrepreneur en bâtiment, puis comme professeur, et que maintenant il faisait des massages. Soudain la cloche sonna et les étudiants commencèrent à quitter la salle.

Lorsque Nicol passa près de l'étranger, il se pencha vers elle, essuya les larmes qui coulaient sur ses joues et dit en anglais : « Au revoir ». Le reste de la journée, il lui fut impossible de se concentrer sur son travail. Lorsqu'elle rentra chez elle, elle ouvrit son cœur à sa mère. Toutes deux commencèrent à se demander si l'étranger n'était pas Maitreya. Qu'en est-il ?

L. et J. K., Trinec, République tchèque

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'étranger était Maitreya.


Home Donner et recevoir

Cher Monsieur,

Un mardi de mars 2006, un membre de notre groupe m'a raconté une expérience qu'elle avait faite à Londres à la fin des années soixante-dix. Obéissant à une impulsion, elle donna dix livres (une somme importante à l'époque et à la limite des moyens dont elle disposait) à une bonne cause. Quelques minutes plus tard, alors qu'elle se rendait à son travail, elle vit devant elle un billet de dix livres – il était plié et le haut flottait et semblait lui faire signe, alors qu'il n'y avait pas de vent ce jour-là.

Le mardi soir, après que cette histoire me fut racontée, quelqu'un qui collectait de l'argent pour une œuvre médicale frappa à ma porte. Je lui donnai vingt livres parce que c'était tout ce que j'avais dans mon sac à main et que je ne pouvais le renvoyer sans rien lui donner. Il fut surpris et me demanda même : « Etes-vous sûre de vouloir donner autant ? » 

Le mercredi matin, je me rendis au bureau de poste, pour prendre le courrier de Share International et lorsque je sortis, je vis sur le sol, près de ma bicyclette, un billet de vingt livres qui me faisait signe de la façon décrite auparavant, si bien que je ne pouvais le manquer.

S'agit-il d'un don généreux venant d'un Maître ? Le premier incident fut-il également le don d'un Maître ?

J. K., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que dans les deux cas, c'était Maitreya qui a fait apparaître l'argent.


Home Un nouveau cycle commence

Cher Monsieur,

Un étrange incident est arrivé à une amie. Vivant à Amsterdam, elle dépend beaucoup de sa bicyclette pour suivre ses cours, aller travailler et rendre visite à ses amis.

Un jour que sa bicyclette était en panne, à la sortie de notre école, un homme vint vers elle et lui demanda si elle avait besoin d'aide. Il déclara qu'il aidait souvent les gens qui avaient des problèmes de ce genre et il commença à mettre la bicyclette en pièces détachées, si bien qu'elle s'inquiétait, se demandant s'il pourrait remettre toutes les pièces en place correctement ! Il fit une révision complète. Après cela, il poursuivit son chemin le plus naturellement du monde. La bicyclette marchait parfaitement.

Qui était cet aimable réparateur ?

S. C., Amsterdam, Pays-Bas

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Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Un visiteur du soir

Cher Monsieur,

Le samedi 31 juillet 2003, vers 23 h 15, obéissant à une impulsion, je sortis sur la terrasse de notre appartement. Mon mari me suivit en silence. Ensemble nous regardâmes le ciel, au même endroit, au-dessus de nous, légèrement vers l'est.

A ce moment-là, nous vîmes une brillante lumière blanche. Elle grossit, puis disparut. Ceci ne dura que deux ou trois secondes. La taille de cette lumière correspondait environ à la taille de Vénus brillant par un temps très clair. Mon mari pensa tout d'abord qu'il s'agissait d'un avion, mais il changea d'avis, réalisant qu'un avion ne vole jamais si haut.

De quoi s'agissait-il ?

L. H., Oberuzwil, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière était un ovni venant de Mars.


Home Le miracle du Bouddha doré



Cher Monsieur,

Nous possédons une statue de bronze de 50 cm du Bouddha doré et depuis juillet 2005 une substance claire ressemblant à du quartz, d'environ un centimètre d'épaisseur, s'est formée sur le piédestal. De cette substance suinte un liquide clair, laissant une marque d'oxydation verte d'environ un centimètre de large.

Cette statue se trouvait dans notre voiture, lors de l'expérience que nous avons eue, le 8 mars 2005, sur une autoroute où Maitreya nous a sauvé la vie. [voir Courrier des lecteurs dans le numéro de mai 2005 de notre revue]

Ce phénomène a-t-il une signification particulière et quelle en est l'origine ?

B. et J. S., New York, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe manifesté par Maitreya.




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