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Accueil > Revue Partage > année 2006

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2006 - N° 212

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Changement climatique et nouveau déluge par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Le respect de la loi


  • Dossier


  • Citation


  • La voix de la raison


  • La voix des peuples


  • Les mensonges dévoilés


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation




L'article du Maître

Home Une profusion de signes

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Chaque fois que l’homme se sent perdu et que, comme aujourd’hui, il cherche désespérément dans quelle direction se tourner, un phénomène intéressant se produit : on recherche des signes. Même ceux qui n’y croient pas s’y mettent ; on prend au sérieux des événements inexplicables et on leur donne un sens ; les hommes se mettent en quête de la clé qui leur ouvrira les portes du futur, même s’ils ne savent guère ce que ce futur leur réserve.

Les signes susceptibles de les guider sont là en abondance, mais les hommes ont tôt fait d'oublier les miracles qui leur sont prodigués depuis tant d'années. Ainsi, dans la plupart des cas, ils passent à côté des indices mêmes pour lesquels ils implorent le ciel.

D'authentiques présages

Pourtant l’heure approche où ils se rappelleront ces signes, et accepteront d’y voir d’authentiques présages de l’avenir. Ils comprendront que leur manifestation a été programmée et synchronisée avec l’émergence de Maitreya et de son groupe de Maîtres, en cette période unique dans l’histoire du monde. Aussi divers que nombreux, ces miracles annoncent aux hommes qu’il se prépare quelque chose d’extraordinaire, d’une importance capitale pour la Terre. Ceux qui ont des yeux pour voir comprennent que de tels phénomènes sont là pour rappeler à l’humanité que bien des aspects de la vie demeurent mystérieux et inconnus, qu’il existe des lois dont elle ne sait pas grand-chose et, surtout, que l’homme n’est pas seul.

Confirmation de la foi

Puisqu'il y a des signes, il y a aussi ceux qui les créent. Tous les groupes religieux sont dans l'attente de la révélation divine propre à leur tradition, et voient dans ces manifestations la confirmation de leur foi. C'est pour eux un soutien en période de difficultés, et une source d'espoir en l'avenir. Ainsi se crée un climat d'attente et d'espérance qui touche des millions d'hommes et les prépare aux événements qui sont désormais imminents. Il en est peu qui puissent nier l'existence des signes, même si leur signification demeure obscure. Les signes stimulent l'intuition et l'imagination des hommes, et leur ouvrent le cœur aux révélations à venir.

Des statues qui pleurent et bougent aux figures lumineuses dont se parent les façades d’immeubles à travers le monde, des croix de lumière aux divinités hindoues qui boivent le lait qu’on leur présente, les signes sont innombrables. Rares sont ceux qui n’auront pas été témoins de ces prodiges.

Les sceptiques, bien entendu, sont toujours là. Mais pas pour longtemps. Très bientôt, l’atmosphère d’attente s’amplifiera et s’inscrira fermement dans le cœur et l’esprit des hommes du monde entier. Dans ce climat d’expectative, Maitreya entrera en scène et commencera sa mission publique. Ainsi en sera-t-il.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Eradiquer la faim à notre époque

Interview de George McGovern, ancien sénateur américain par Monte Leach

George McGovern ancien sénateur du Dakota du Sud, fut le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis en 1972. En 1960, le président Kennedy l'avait nommé directeur du Programme alimentaire pour la paix. En 1997, le président Clinton l'a nommé ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). En 2001, G. Mc-Govern a été nommé ambassadeur mondial de l'Onu pour la faim dans le monde. Il est auteur de plusieurs ouvrages, dont The Third Freedom : Ending Hunger in Our Time (la Troisième liberté : éradiquer la faim de notre vivant) et co-auteur de Ending Hunger Now : A Challenge to Persons of Faith (Eradiquer la faim aujourd'hui : un défi pour les croyants).

Monte Leach l'a interviewé pour Partage international.

Partage international : Vous avez passé de nombreuses années à vous occuper du problème de la faim. Pourquoi la famine persiste-t-elle dans le monde alors qu'il y a suffisamment de nourriture pour tous ?
George McGovern : C'est un problème politique, d'absence de volonté politique. Nous manquons d'énergie et de persévérance pour permettre aux pauvres qui ne peuvent pas produire assez pour se nourrir d'obtenir la nourriture dont ils ont besoin.
Environ une personne sur sept dans le monde souffre chroniquement de la faim. Mais ce problème n'est pas insoluble. Les gouvernements du monde, aussi bien dans les pays pauvres que riches, doivent prendre l'engagement de mettre fin à cette situation. Ils peuvent le faire pour une fraction de ce que nous dépensons pour la guerre en Irak, par exemple. L'Onu dispose de deux bonnes agences travaillant sur le problème de la faim, dont le Programme alimentaire mondial (Pam), que j'ai contribué à lancer en 1962. C'est la meilleure agence de distribution de nourriture dans l'histoire du monde. Ils envoient d'énormes quantités de nourriture à des gens affamés, mais ils devraient en faire davantage. Les Etats-Unis sont leur principal fournisseur. Si nous pouvions accroître notre contribution pour atteindre le double de ce qu'elle est actuellement et si d'autres pays suivaient, et si les gouvernements des pays pauvres collaboraient avec nous, nous pourrions sans effort mettre fin à la famine dans les prochaines 15 à 20 années. C'est sur cela que je travaille en ce moment. Bob Dole (ancien sénateur américain) et moi avons décidé de concentrer tous nos efforts pour que l'Onu, avec l'aide des Etats-Unis, fournisse chaque jour un repas nourrissant à 300 millions d'écoliers dans le monde qui, aujourd'hui, ne reçoivent rien. C'est actuellement notre principal objectif.

PI. Pouvez-vous en dire plus sur la gestion de ce programme alimentaire international pour les écoliers ?
GM. Il devrait être géré par le Pam, qui devrait faire appel à des agences bénévoles privées comme la Croix rouge internationale, l'Armée du Salut, le Secours catholique et le Comité américain d'entre aide. Il existe 35 agences caritatives en mesure d'aider à gérer ce programme, mais elles devraient opérer sous la supervision générale du Pam.

PI. Ce programme est-il opérationnel ou doit-il encore être mis sur pied ?
GM. Nous avons eu de vastes programmes pilotes dans 38 pays. Nous avons persuadé l'administration Clinton de nous donner 300 millions de dollars pour leur lancement, et les fonds sont arrivés en 2003. L'administration Bush nous a encore versé 200 millions de dollars. Nous essayons d'obtenir la participation d'autres pays, et à ce jour une douzaine de pays l'ont fait. Nous allons continuer jusqu'à ce que nous puissions nourrir 300 millions de ces enfants.

PI. Vous avez parlé en public d'un aspect annexe de ce programme de repas scolaires, qui devrait permettre de limiter la surpopulation.
GM. Le meilleur moyen qu'on ait jamais trouvé dans le monde pour attirer les enfants pauvres dans les écoles est la promesse d'un bon repas. Lorsque les enfants vont à l'école et que les filles bénéficient d'au moins six années de scolarité, vous pouvez diviser par deux le taux de natalité (de 6 enfants en moyenne à 2,9). Cette information provient d'études faites par les Nations unies. La réduction de la natalité découle de l'éducation élémentaire, sans besoin d'avortements ni d'interventions chirurgicales. Les filles ayant bénéficié d'une éducation élémentaire ne tombent pas aussi souvent enceintes. Elles se marient quatre ou cinq ans plus tard et ont une meilleure vision de ce qu'est la vie. Elles sont davantage capables de s'occuper de leurs enfants.

PI. Ce programme de repas scolaires est-il le même que la Campagne 19 cents par jour du Pam ?
GM. Oui. Dix-neuf cents, c'est le prix d'un repas pour un enfant.

PI. N'est-il pas surprenant que 19 cents par jour suffisent pour nourrir quelqu'un ? Si plus de gens le savaient cela, les motiveraient pour agir.
GM. Et il s'agit de bons aliments, bien nourrissants. Pour 300 millions d'enfants à nourrir, 19 cents par jour représentent beaucoup d'argent. Mais cela en vaut la peine. Cela ne représente qu'une minuscule fraction de ce que coûte la guerre d'Irak. Nous progresserions beaucoup plus sur le terrorisme si les Etats-Unis montraient la voie en éradiquant la faim, le sida et bien d'autres maladies. C'est sur ces problèmes que l'Amérique devrait utiliser ses ressources. S'ils nous voyaient apporter davantage d'aide aux pauvres et aux affamés, moins de gens nous haïraient au point de sacrifier leur vie avec des bombes.

PI. La philosophie de Partage international est que nous devons partager les ressources mondiales de façon plus équitable entre les riches et les pauvres.
GM. Nous devons davantage partager. Si nous voulons avoir une société mondiale cohérente, nous devons travailler ensemble. Bien que la faim soit l'un des problèmes les plus urgents, elle est loin d'être la plus difficile à résoudre.

PI. Pensez-vous qu'il existe des solutions éprouvées ? Ou devons-nous encore chercher comment nous y prendre ?
GM. Nous savons comment résoudre le problème de la faim. Les gens disent que c'est un problème de distribution. Nous savons comment distribuer de la nourriture. Nous savons comment l'emballer. Nous savons comment l'apprêter. Nous savons gérer efficacement un programme de repas scolaires. Nous devons seulement avoir la volonté d'utiliser notre cerveau et notre cœur ainsi que notre conscience pour affronter ce problème. Je pense que tout cela peut être réalisé au cours des prochaines 15 à 20 années.

PI. Pourquoi ce sentiment d'espoir ? Voyez-vous des signes positifs ?
GM. Oui, je le constate dans les 38 pays où nous avons des programmes pilotes de repas scolaires. Les gens sont tout simplement enthousiastes. Ils vont obliger leurs politiciens à étendre ce programme. Alors un pays verra qu'un autre le fait et s'efforcera d'en faire autant. Mais de tels programmes demandent du temps. C'est une question d'années. J'ai appris à être patient. Il ne faut pas se laisser décourager. Il faut continuer à œuvrer dans ce sens.

PI. Comment peut-on réveiller la volonté politique pour supprimer la faim ?
GM. Des gens comme moi ne cessent d'enfoncer le clou. Nous nous efforçons d'entraîner l'Eglise dans notre sillage. C'est pourquoi j'ai contribué à la rédaction de ce livre, Eradiquer la faim aujourd'hui – Un défi pour les croyants. Nous diffusons ce livre dans les églises, les synagogues et les mosquées. Je pense que nous pourrons obtenir suffisamment de soutien pour accomplir la tâche.

PI. Il y a aussi des organisations sans but lucratif comme Bread for the world (Du pain pour le monde) et Results (Résultats) qui exercent des pressions sur les politiciens en faveur des pauvres. Elles aident à éveiller une volonté politique aux Etats-Unis afin de lutter contre la faim.
GM. Ces groupes sont merveilleux, de tout premier plan. Il existe à Washington un autre groupe appelé Friends of the world Food Program (Programme alimentaire des amis du monde) qui fait de l'excellent travail. Ils contribuent activement à ce programme international de repas scolaires. Ils ont un budget de quelques millions de dollars qu'ils investissent afin de tenter d'éveiller l'intérêt du Congrès américain et du public sur la nécessité de faire davantage d'efforts.

PI. Que répondez-vous à ceux qui vous demandent ce qu'ils pourraient faire pour aider ?
GM. Je leur dis de soutenir leur église, leur synagogue et les organisations philanthropiques. Chaque église dispose d'un service mondial. Les gens devraient le soutenir. Et si vous le voulez, envoyez directement un don au Pam.

Références : G. McGovern, The Third Freedom : Ending Hunger in Our Time. Simon & Schuster, New York, USA, 2001.
George McGovern, Bob Dole, Donald E. Messer, Ending Hunger Now : A Challenge to Persons of Faith, Augsburg For-tress Publishers, Minneapolis, USA, 2005.La Campagne 19 cents par jour du Programme alimentaire mondial : www. 19centsaday.org


« Pour éradiquer la faim, deux ingrédients fondamentaux sont nécessaires. A court terme, nous devons souscrire à la distribution directe de nourriture à ceux qui ont faim et qui meurent de faim en raison des désordres provoqués par la guerre, les révolutions, la sécheresse, les inondations, les épidémies et le sida. Le Soudan, le Rwanda et la Corée du Nord connaissent des besoins urgents en matière de nourriture, à l'échelon national.

A plus long terme, une aide doit être apportée au niveau technique, consultatif et financier pour renforcer la production agricole et la distribution de nourriture et pour améliorer le niveau de la vie rurale dans les fermes et les villages où réside la majorité de la population du globe. Nous devons aussi réhabiliter et protéger nos forêts, nos pêcheries, la terre, l'eau et l'air.

Une telle tâche n'incombe pas aux seuls Américains ; elle est du domaine des Nations unies qui, en coordonnant les dons de nombreux pays, ont un plus grand impact qu'un pays isolé agissant seul. »

George McGovern, Ending Hunger Now : A Challenge to Persons of Faith.





Signes des temps

Home Miracle de l'homme en blanc

Source : Valley Morning Star, E.-U.

Il semblerait qu'un nouveau signe miraculeux vienne s'ajouter aux autres déjà nombreux. Sur des photographies prises aux Etats-Unis et au Mexique, on peut voir une silhouette vêtue de blanc émerger d'une brillante colonne de lumière.

En avril 2005, les membres de la Fountain of Living Waters Church, à San Juan, au Texas (Etats-Unis) ont connu un regain d'espoir et de joie depuis que l'une des fidèles de la paroisse leur ait montré sa photographie de « Jésus ». Cette femme originaire de McAllen (Texas), qui souhaite rester anonyme, a pris la photographie d'un rayon de lumière, et au développement est apparue la silhouette de « Jésus ». Selon le révérend Daniel Villareal, cette photographie serait à l'origine de plusieurs guérisons et des prières auraient été exaucées.

Mais le premier phénomène de ce genre a été signalé en 2001, aux environs de Pâques, près de Mexico. Un intense rayon de lumière étant apparu, un passager du bus allant de Puebla à Veracruz avait demandé au conducteur de s'arrêter pour prendre des photos. Ce n'est que lorsque le film fut développé que les clichés montrèrent un homme émergeant du rayon de lumière.

Un autre phénomène similaire est relaté sur le site Internet Labyrinthina.com. La nuit du 8 novembre 2003, un ministre du Nouveau-Mexique se trouvait parmi les centaines de personnes qui ont vu une brillante colonne de lumière descendre du ciel près de la frontière du Nouveau-Mexique. Selon le compte rendu, le phénomène lumineux a été signalé sur les chaînes de radio et de télévision « de Santa Fe à Albuquerque ».

Un des témoins du phénomène voyageait en bus de la Californie au Nouveau-Mexique lorsque, entre Holbrook (Arizona) et la frontière du Nouveau-Mexique, un intense rayon de lumière est descendu du ciel et a touché le sol. Le rayon fut visible pendant une dizaine de minutes et tout le monde descendit du bus car le conducteur ne voulait pas le traverser. D'autres véhicules s'arrêtèrent également. On prit des photographies, et rien d'inhabituel n'apparaissait dans l'appareil « mis à part ce qui semblait être un rayon de lumière très étrange ». Cependant, au développement, on vit sur les clichés une silhouette vêtue de blanc qui sortait du rayon de lumière.




Home Philippines : l'avertissement d'une vieille femme en blanc

Source : 24 Oras TV news, Philippines

Aux Philippines, dans la région de Leyte, avant l'arrivée de la coulée de boue qui a enseveli tout le village de Guinsaugon, le 17 février 2006. Des gens ont raconté qu'ils avaient vu « une vieille femme vêtue de blanc » aller avertir les villageois du danger imminent.

La présence de la vieille dame en blanc a été signalée dans deux villages autour de la municipalité de Saint Bernard, au sud des Philippines.

A Tambis II, le 15 février, elle s'est rendue chez Rosita Arado. Des voisins l'ont vu porter une grande croix. Lorsque la nouvelle parvint à Tanbis I, le capitaine Vincente Merto organisa une procession et une veillée de prières à St Jose. Selon de nombreux survivants de Guinsaugon, elle avait été aperçue sur place avant la coulée, mais comme personne ne la connaissait dans la communauté, on ne tint pas compte de ses avertissements. Deux jours plus tard, la boue ensevelit Guinsaugon, alors que Tambis I et Tambis II demeurèrent intacts.




Home Des sphères qui guérissent

Source : cbs11tv.com

De grandes sphères de lumière ont été découvertes sur des photographies prises dans une église du Texas.

Tout a commencé lorsque Velma Alexander, une femme qui fait des prières d'intercession, découvrit de l'huile sur le balcon, les fonts baptismaux et la chaire du sanctuaire de la Riverwalk Fellowship Church, une église charismatique de Halton, dans le nord du Texas (Etats-Unis). « Il vaudrait mieux appeler le pasteur Steve car il n'est pas possible que de l'huile sorte du bois et du cuivre ! » s'exclama-t-elle.

Le pasteur Steve Solomon, un juif messianique (qui reconnaît Jésus comme le Messie), prit des photographies de l'huile et c'est au développement qu'il vit les sphères de lumière. Une vidéo filmée par un adolescent, monte également une sphère de lumière (alors que le film a été tourné dans l'obscurité en raison d'une coupure de courant) traversant le corps de l'une des fidèles « depuis les pieds jusqu'au sommet de la tête », selon le pasteur Solomon.

Lorsque la chaîne CBS vint enquêter, elle photographia une femme en train de prier et sur la photo apparut une « large sphère planant au-dessus de sa tête ».

Loyd Auerbach, de l'Office of Paranormal Investigations de Berkeley (Californie), arriva à la conclusion que, une fois éliminées des causes évidentes comme la lumière, la poussière ou le truquage, il pouvait s'agir d'énergie psychokinétique, émanant de la personne elle-même ou circulant entre les personnes présentes, et qui avait agi sur le film pendant la guérison. D'autres études sur des sphères de ce genre, effectuées au cours des vingt dernières années, ont montré que les pensées ou l'énergie pouvaient agir sur un film, a-t-il déclaré.

Mais Velma Alexander est convaincue qu'il s'agit d'autre chose : « C'était très impressionnant, depuis, je ne suis plus la même. Peu m'importe ce qu'ils disent, je sais que Dieu est une réalité. » Et le pasteur Solomon, montrant les sphères de lumière apparaissant derrière Jésus et des saints sur des peintures anciennes, a déclaré : « Je crois qu'il s'agit d'un signe du Seigneur. »

Le Maître de B. Creme a indiqué que les sphères guérisseuses étaient manifestées et dirigées par le Maître Jésus.


Home Sauvetage dans un supermarché

Cher Monsieur,

« Miracle à Tœging », titrait le journal munichois Abendzeitung relatant l'incident suivant. En février 2006, dans un supermarché de la ville de Tœging, située à environ 80 km de Munich, un jeune stagiaire entendit un bruit étrange. Il sortit du bâtiment, vit le danger, revint en criant : « Sortez immédiatement ! ». Il prit les gens par la main et dès qu'ils eurent quitté le supermarché, en l'espace de quelques secondes, le toit s'écroula, écrasant 800 m2 de bâtiment. Personne ne fut blessé – les douze personnes qui se trouvaient dans le supermarché furent sauvées. « Dieu a envoyé ses anges », a déclaré le prêtre de l'église voisine. Y a-t-il eu une « aide spirituelle » ?

K. S., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était intervenu.


Home Des ovnis au-dessus de Milan

Source : www.unknowncountry.com

Cinq ovnis ont été vus dans le ciel de Milan, dans la nuit du 4 février 2006, entre onze heures du soir et cinq heures du matin. Les témoins ont cru tout d'abord qu'il s'agissait d'étoiles, mais les ovnis changèrent de forme et de couleur, ce qui poussa les observateurs à appeler la police et les médias. La télévision italienne et d'autres médias rapportèrent l'événement et conclurent que les objets étaient inexpliqués.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de vaisseaux venant de Mars.


Home Un sauvetage grâce à un rêve

Au cours d'une émission de télévision d'Oprah Winfrey, une femme a relaté une expérience qu'elle avait vécue aux Etats-Unis en octobre 2004.

Elle décrivit comment une jeune fille, amie de sa fille, Laura Hatch, partie en voiture, avait disparu. Elle ne connaissait pas la jeune fille, mais on lui montra une photographie et pour réconforter sa fille elle dit qu'elle prierait pour la famille de la jeune fille.

Cette nuit-là, la femme fit le même rêve à trois reprises. Dans ce rêve elle vit un croisement de routes – un croisement où elle n'était pas passée depuis plus de six mois. Après avoir rêvé la même scène trois fois de suite, elle eut encore un autre rêve dans lequel elle enregistra les paroles suivantes : « Continue, continue », mais elles étaient prononcées par le Lapin blanc d'Alice au Pays des merveilles ! Elle garda ce quatrième rêve pour elle par crainte du ridicule. Cependant, le lendemain matin, elle éprouva la forte impression qu'il existait peut-être un lien entre la jeune fille disparue et le croisement de son rêve. Elle se rendit avec sa fille à l'endroit en question. Sur le trajet, elle sentit une « forte chaleur » l'envahir. Elle eut l'impression d'être sur la bonne voie et cela lui donna confiance en son rêve. Une fois sorties de la voiture, elles marchèrent ici et là, mais il n'y avait rien. Se sentant ridicules, elles reprirent la route. Mais sur une impulsion la femme décida alors de faire demi-tour. Elle sentit aussitôt que c'était la chose à faire, et à un moment donné elle eut nettement l'impression que le volant était doucement tiré vers la gauche. Elle se gara, elle descendit avec sa fille et elles regardèrent autour d'elles. Tout d'abord, rien. Aucun signe de quoi que ce soit. Puis soudain, elles remarquèrent quelque chose au milieu des arbres au bas d'une forte pente ; peut-être était-ce un morceau de voiture accidentée ? Cela s'avéra être un sac poubelle. La femme était prête à renoncer, la pente était très raide et le terrain difficile, mais à ce moment-là sa fille lui dit : « Continue, continue. » Comme elle n'avait mentionné les paroles du Lapin blanc à personne, elle considéra ceci comme un nouveau signe et elle continua à descendre la pente. Elles remarquèrent soudain que les arbres étaient endommagés, comme si une brèche avait été faite dans la forêt. Là, elles trouvèrent la voiture et à l'intérieur la jeune fille disparue – blessée, très affaiblie, mais toujours vivante au bout de huit jours. Inutile de dire que tout le monde est heureux, et intrigué par ce dénouement imprévu.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les rêves avaient été donnés par Maitreya et que c'est lui qui avait maintenu la jeune fille en vie.


Home Le signe du poisson

Source : The Guardian, G.-B.

« Oscar » est un poisson avec un message particulier. Il vit dans un bac à poissons à Water Aquatic, une animalerie de Waterfoot, à environ 50 km au nord de Manchester (Grande-Bretagne).

Oscar, poisson albinos âgé de deux ans, reçoit beaucoup d'attention depuis que des membres de la communauté musulmane de Waterfoot ont remarqué sur ses écailles le mot « Allah » en écriture arabe.

De plus, Oscar ne se contenterait pas, semble-t-il, de porter un seul message, il présenterait également un deuxième signe miraculeux sur l'autre côté de son corps – le mot « Mahomet ». Oscar, qui fut importé de Singapour, a été filmé et photographié et il est apparu dans les journaux et à la télévision.

Les habitants de la région affluent pour voir ce poisson singulier. « Il n'existe aucun doute, a déclaré Mohammed Riaz-Shahid, directeur d'une entreprise du voisinage. Les marques sont nettement visibles. Allah, d'un côté et Mahomet de l'autre. Les chrétiens, les juifs – ils croient tous en Dieu, par conséquent Dieu donne un signe à tous, un signe de sa présence. »

Un visiteur a raconté que la nuit avant que les nouvelles concernant Oscar n'aient atteint les médias, il avait rêvé d'une baleine ayant les mots « Mahomet » et « Allah » écrits sur la tête. « Dès que j'ai entendu la nouvelle je suis accouru. Je n'ai accordé aucune attention particulière à ce rêve avant de voir le poisson à la télévision. » Il a inspecté les écailles d'Oscar et est convaincu que les marques sont authentiques.

Le Maître de B. Creme a indiqué que les marques sur Oscar étaient un authentique miracle manifesté par Maitreya.


Home Bénédiction de lumière du Maître Jésus à Tokyo

Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie de la mère de N. T., Tokyo, qui écrit ceci : « Le rayon de lumière montre la région du corps où ma mère avait un problème, même  si elle l'ignorait lorsque la photo a été prise. Trois mois plus tard, elle fut hospitalisée pour des calculs urinaires, qui cependant s'évacuèrent d'eux-mêmes sans qu'elle ait besoin de subir une intervention chirurgicale. Un changement se manifesta chez elle, elle commença à s'intéresser aux enseignements ésotériques, ce qu'elle avait refusé de faire pendant des années. »




Home Bénédiction lumineuse du Maître Jésus

Bénédiction lumineuse du Maître Jésus sur une photographie de la mère de N. T., Kanagawa-ken, Japon.





Tendances

Home Réel ! La montée du film documentaire

Source : The Observer, Grande-Bretagne.

On utilise de plus en plus le cinéma à des fins éducatives, pour poser des questions politiques, augmenter le niveau de conscience sociale, grâce à une vague de films traitant de sujets graves fournissant parfois matière à polémique. Des cinéastes comme l'acteur-réalisateur américain George Clooney dénoncent le manque de liberté de l'information dans les médias américains et ont tourné des films qui informent tout en divertissant. Good Night and Good Luck notamment, présente la censure régnant dans les médias durant les années McCarthy, avec des clins d'œil sur la situation actuelle, ou encore Syriana, sur les intérêts pétroliers au Moyen-Orient.

Dans les années écoulées, les Oscars récompensaient les films à grand budget sortant des studios d'Hollywood, mais des films sérieux sont de plus en plus nominés, et les petits studios indépendants prennnent le dessus. Un exemple en est le Prix du meilleur film en langue étrangère décerné à Hany Abu-Assad pour son Paradise Now, – 24 heures dans la tête d'un kamikaze, film sur la Palestine avec deux garçons volontaires pour poser des bombes suicides. Ce film a rencontré un grand succès et a déjà reçu le prix Blue Angel du meilleur film européen. Il a le mérite d'essayer de comprendre ces garçons et ce qui les a amenés à ce genre de logique, plutôt que de les dépeindre simplement comme des terroristes. Dans cette catégorie, le gagnant a été le très admiré Tsotsi du Sud-Africain Gavin Hood, tourné dans un bidonville de Johannesburg.

Le metteur en scène britannique Michael Winterbottom a reçu l'Ours d'argent de Berlin pour son film The Road to Guantanamo. Ce film montre la cruauté et la perversité qui règnent dans le centre de détention américain. L'accent est mis sur les expériences de trois détenus britanniques qui y ont passé plus de deux ans avant d'être relâchés libres de tout chef d'accusation. Dans un compte rendu paru dans le journal britannique The Observer, David Rose, un journaliste qui les avait interviewés sur les conditions de leur mise en liberté, montre la force percutante de ce film : « Le résultat est une leçon de choses, en ce sens que le cinéma peut clarifier et magnifier l'impact d'une histoire. En comparaison de ce que peut faire la prose journalistique pour rendre compte d'un tel crime contre l'humanité, l'entendre et le visualiser sur l'écran prend une toute autre envergure. »

Les films politiques ont dominé la Berlinale. L'Ours d'or a été décerné au film de guerre bosniaque Grbavica de Jasmila Zvanic, qui dit l'histoire du viol en masse des femmes au cours du siège de Sarajevo, pendant la guerre des Balkans au début des années 1990. J. Zbanic a déclaré qu'elle espérait que ce film encouragerait les autorités à rechercher les criminels de guerre, et à sanctionner leurs atrocités pendant cette période. L'actrice Charlotte Rampling qui présidait le jury du festival a déclaré que les lauréats de cette année « reflétaient l'humeur du monde d'aujourd'hui ». Ces films vont dans le même sens que ceux de Michael Moore, Bowling for Columbine et Farenheit 9/11, qui ont touché le grand public et ont reçu un accueil favorable de la critique. Un autre film important et lauréat de nombreux prix a été le film tourné pour la télévision irlandaise par Kim Bartley et Donnacha O'Briain, The Revolution Will not be Televised, qui rapporte la tentative de coup d'Etat de 2002 contre le président vénézuélien Hugo Chavez et l'extraordinaire réaction du « pouvoir du peuple » pour le remettre en place. Un jury international a qualifié ce film de « meilleur programme télévisé au monde, cette année », au Banff Rockie Awards 2003 où il a remporté le Grand prix mondial de la télévision.

Les festivals de cinéma récompensent de plus en plus les réalisateurs indépendants et conscients des enjeux sociaux actuels ; ceux qui décrivent la vie des gens du monde entier. On peut citer Sundance (E.-U.), avec cette année le film de l'ex vice-président Al Gore sur l'environnement, The Inconvenient Truth. Et aussi le festival des longs métrages sur les Droits humains (Londres et New York) qui a promu des films en provenance « de l'Afrique, de l'Asie, d'Amérique latine et d'Amérique noire. De l'Ouzbékistan à l'Iran, de la Palestine à l'Egypte, du Mali au Niger, de l'Inde à la Chine en passant par la Corée, du Brésil à la Bolivie... »

Selon G. Clooney, la nature sérieuse de ces films reflète les centres d'intérêt de leur public. « Leurs sujets traitent des thèmes dont les gens ont envie de parler et je pense que ces films en sont le reflet. Si vous vous asseyez à la terrasse d'un restaurant, vous entendrez beaucoup plus de conversations politique qu'il y a cinq ans.»




Home Energie – le vent en poupe

Source : technologyreview.com ; The Guardian, G.-B.

Des moulins à vent en Espagne – une histoire ancienne qui se transforme aujourd'hui en réussite phénoménale. Loin de dédaigner les moulins à vent, les Espagnols ont adopté cette source d'énergie alternative avec tellement d'enthousiasme, que l'Espagne est devenue le deuxième producteur mondial d'électricité éolienne.

En 2005, l'Espagne avait une capacité totale installée de 9 000 mégawatts, derrière l'Allemagne (16 000 mégawatts) et devant les Etats-Unis (6 500 mégawatts).

En 1999, le gouvernement s'était fixé comme objectif d'atteindre une capacité de 9 000 mégawatts d'énergie éolienne avant 2011. Dès la mi 2005, plus de la moitié de cette quantité d'électricité avait déjà alimenté le réseau espagnol, à comparer aux 800 mégawatts de 1999-2000.

A Navarra, une des régions autonomes qui abrite une grande partie du parc éolien national, le vent peut satisfaire près de 50 % des besoins en énergie.

De son côté, le Portugal a annoncé en mars 2006 le plus grand projet d'éoliennes d'Europe, avec un plan de plus de 500 turbines dans le pays. Le Portugal bénéficie des vents marins qui soufflent sur ses 800 km de côtes. Aujourd'hui, il doit importer 86 % de ses besoins en énergie, et connaît une augmentation alarmante des émissions de gaz à effet de serre.




Home Irlande du Nord : vérité et réconciliation

Source : bbc.co.uk, sagoodnews.co.za ; The Guardian, G.-B.

Dans un programme de télévision révolutionnaire, l'archevêque Desmond Tutu joue le rôle de médiateur entre les protagonistes du conflit en Irlande du Nord. Dans une version à plus petite échelle de la commission sud africaine Vérité et Réconciliation, cette émission de la BBC en trois épisodes, Face à la vérité, permet aux victimes et aux auteurs de crimes de se rencontrer face à face pour la première fois.

Ce programme a permis la rencontre de l'ancien paramilitaire loyaliste Michael Stone avec la veuve et le frère d'un homme dont il est reconnu coupable du meurtre ; de Mary McLarnon et du soldat britannique Clifford Burrage, qui a tué son frère Michael ; et de la famille de Walter Beard qui a été tuée dans une double explosion perpétrée par l'Ira.

L'archevêque Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, qui a dirigé la Commission sud africaine Vérité et Réconciliation pendant la période post apartheid, était assisté de deux médiateurs expérimentés. Il s'agissait de Donna Hicks de l'Université d'Harvard, dont l'expérience dans la résolution de conflits par le dialogue est très largement reconnue, et de Lesley Bilinda, dont le mari a été tué au cours du génocide du Rwanda en 1994 et qui partit à la recherche des tueurs pour apprendre la vérité au sujet de sa mort. Nomfundo Walaza, psychologue spécialisé en traumatismes, était aussi présent pour aider les participants.

En parlant de son implication dans le programme, l'archevêque Desmond Tutu a déclaré : « Je pense que les humains sont incroyables… j'ai vu ici les preuves du fait qu'il est réellement possible de trouver une solution aux problèmes. Un jour les gens diront, comme ils l'ont fait en Afrique du Sud, « Comment avons-nous pu être stupides aussi longtemps ? »

Dans le même registre, le producteur de cinéma américain Stephen Spielberg a lancé un nouveau projet dans lequel il donne 250 caméras vidéo à des enfants Israéliens et Palestiniens, pour leur permettre de filmer leur vie de tous les jours et d'échanger les films de manière à mieux se comprendre les uns les autres.




Home Desmond Tutu parle de vérité et réconciliation

Dans son livre God has a dream (Dieu a un rêve), l'archevêque Desmond Tutu traite du rétablissement des relations entre les personnes et les communautés : « La jurisprudence, l'application des peines en Afrique n'est pas punitive mais restauratrice. Dans le cadre traditionnel, quand des personnes se querellaient, l'intention principale n'était pas de les punir mais de restaurer entre elles de bonnes relations. L'entretien de bonnes relations est indispensable dans notre monde, polarisé, fragmenté, destructeur pour l'homme. C'est également vrai dans nos familles et dans nos relations amicales : la restauration de bonnes relations guérit et rassemble tandis que la condamnation ne fait que nous blesser et nous diviser les uns les autres.
Ce n'est qu'ensemble, main dans la main, comme famille de Dieu et non comme ennemis, que nous pouvons alors espérer mettre fin au cercle vicieux de la vengeance et de la punition. »




Home Des banques non lucratives

Source : Nikkei Weekly, Japon

Comment des mouvements citoyens, les ONG financent-elles leur travail ? Au Japon existe une tendance grandissante au développement des « banques non lucratives ». Comme l'implication citoyenne s'accroît, que les petits projets, les associations, les ONG se multiplient, de telles banques se développent. Elles collectent les liquidités des membres de ces organisations ou les placements d'investisseurs bienveillants et accordent des prêts assortis de taux d'intérêt très bas.

Le genre d'activité ou de mouvements citoyens susceptibles d'obtenir de tels prêts sont, par exemple, des groupes écologiques, des coopératives d'artistes, des groupes de femmes. L'Association pour la préparation d'une coopérative de crédit des femmes citoyennes cherche un statut d'union de crédit et sera alors capable d'augmenter son fond de crédit. Elle prête aux femmes dirigeant des associations, spécialement celles impliquées dans les soins aux personnes âgées et aux enfants.





Les priorités de Maitreya

Home La sécheresse aggrave la famine en Afrique

Source : BBC News

La sécheresse qui, depuis cinq ans, frappe la Corne de l'Afrique l'a plongée dans la situation la plus grave qu'elle ait connue depuis 40 ans, menaçant de mort par famine 11 millions de personnes dans les semaines à venir. Elle a même eu raison de la prospérité du Kenya, un pays normalement fertile, dont l'agriculture non seulement suffit à ses besoins, mais est exportatrice. Les maigres récoltes et les réserves en eau quasi inexistantes y déciment le bétail, les chameaux et les ânes qui assurent le transport et fournissent le lait et les revenus indispensables à nombre de paysans, et commencent même à faire des ravages dans la population. Le président Mwai Kibaki estime à près de 3,5 millions le nombre des plus menacés et a déclaré son pays en état de « catastrophe nationale ».

James Morris, chef du Programme alimentaire mondial des Nations unies, avertit que les stocks onusiens de maïs et de riz seront épuisés d'ici mars 2006, sans parler des autres ressources qui font déjà défaut. Si l'on ne trouve pas dans l'immédiat 189 millions de dollars, ce sont des millions de gens qui seront condamnés à mort par malnutrition. « La situation dans la Somalie voisine est également alarmante », dit-il, et il appelle les milices en guerre à « mettre de côté leurs différents et à garantir le libre passage de l'aide alimentaire pour prévenir une catastrophe humanitaire ».

Pour Dominique Nutt, responsable des situations d'urgence à l'ONG britannique Christian Aid, c'est « une crise qui menace de se transformer en désastre. Il y a partout des cadavres de bétail et les gens ont déjà vendu tout ce qu'ils avaient pour se procurer de la nourriture. Ce sont les dernières semaines où la population pourra subvenir à ses besoins vitaux sans aide. » Bien que la sécheresse soit à l'origine de la crise actuelle, l'ONG a décidé de centrer son action dans la région sur la réduction de la pauvreté – car c'est la pauvreté qui donne à cette sécheresse son acuité, comme le montre le cas de la Zambie : les pluies abondantes tombées dans la région de la capitale Lusaka y promettent de bonnes récoltes. Pourtant, conséquence prolongée de la sécheresse des années 2004-2005, plus de 1,2 million de Zambiens connaissent la faim et dépendent d'une aide alimentaire. Selon Mundia Sikatana, ministre de l'Agriculture, les dons de 150 000 lots d'engrais et de semences lancés il y a quelques temps par le gouvernement n'était qu'une « goutte d'eau dans l'océan », dans la mesure où plus d'un million de petits fermiers qui auraient dû en bénéficier, sont déjà en butte à des difficultés insurmontables. L'état catastrophique du réseau routier rural, par exemple, rend presque inaccessible les marchés locaux. Mais surtout, le sida et diverses maladies chroniques, comme la tuberculose, ont fait des ravages dans la population, notamment paysanne : nombre de fermiers ne sont plus en état de travailler dans leurs champs, comme l'indique Samuel Banda, de l'ONG locale Push. D'où la paralysie des activités agricoles qui caractérise cette fin de saison, et la famine qui s'étend à une grande partie du pays. En outre, la chute de l'espérance de vie (de 50 à 32 ans en quelques années), fait passer sur les épaules des plus « âgés » la charge du soin et de l'éducation des enfants. Ainsi, la moitié des 500 élèves d'une école primaire souffrent de malnutrition.

Mais le Kenya, la Somalie et la Zambie ne sont pas les seuls à se trouver dans cette situation. En janvier 2006, le FAO avait déjà avertit que 27 pays subsahariens avaient un besoin urgent de l'aide internationale.




Home Exodes tragiques

Source : Ekathimerini, Grèce ; BBC

De septembre à mars, une centaine de personnes, en provenance du continent africain, franchissent chaque jour clandestinement le Golfe d'Aden, qui sépare le Yémen de l'Afrique.

Ce sont, pour la plupart, des gens qui, fuyant la pauvreté, la sécheresse, la guerre et les conflits tribaux ou religieux, sont décidés à courir des risques considérables pour ce premier pas dans leur long et incertain voyage vers l'Europe.

Un réseau de passeurs clandestins attire un nombre croissant de candidats à l'émigration, pour des tarifs exorbitants, qu'ils forcent souvent à passer par-dessus bord lorsqu'ils sont repérés des garde-côtes du Yémen. C'est ce qui est arrivé récemment à 137 boat people, rapporte le haut commissariat aux Réfugiés des Nations unies (HCR), alors qu'ils étaient en vue de la côte yéménite ; 33 ont perdu la vie, et 20 autres sont portés disparus.

Des données recueillies de différentes sources indiquent que ce trafic fait plusieurs morts par jour (par noyade, déshydratation, ou de froid). En février dernier, deux émigrants se sont noyés quand leur embarcation a été arraisonnée par les garde-côtes d'une petite île de la méditerranée occidentale, qui ont réussi cependant à en sauver 22.





Faits et prévisions

Home La boîte de Pandore

Source : The Guardian, G.-B.

« D'ores et déjà, un chaos sans cesse croissant réclame un lourd tribut de vies humaines, tant américaines qu'irakiennes. Le sceau de la boîte de Pandore a été brisé et il en est sorti un monstre que nul ne contrôle. » [Le Maître – , PI, avril 2004]

« Nous avons ouvert la boîte de Pandore », a déclaré Zalmay Khalilzad, ambassadeur américain à Bagdad, lors d'une interview au Los Angeles Times en mars 2006. Il a averti que sans une présence américaine substantielle, les conflits sectaires en Irak pourraient conduire à l'accroissement de l'extrémisme religieux et à la guerre régionale. Cela pousseraient les autres pays arabes du côté sunnite et l'Iran du côté shiite, et « ferait des Talibans Afghans des agneaux en comparaison ». La solution était, selon lui, de construire un pont entre les communautés ethniques et religieuses. Le gouvernement américain cherche cependant à réduire l'effectif des troupes américaines en Irak. Un sondage d'opinion, de mars 2006, montre que 80 % pensent que la guerre civile est probable, et 50 % demandent le retrait des troupes. 




Home Faire porter le chapeau aux autres

Source : The Guardian, Grande-Bretagne.

« Quand, enfin, le gouvernement des Etats-Unis comprendra la démence de cette guerre hasardeuse et sans nécessité, il se gardera bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux conséquences d'une bévue embarrassante et, si possible, en rejeter ailleurs les torts. » [Le Maître – , PI, avril 2004]

Suite aux commentaires de « la boîte de Pandore » de l'ambassadeur américain en Irak, Donald Rumsfeld a aussitôt accusé l'Iran de la situation chaotique actuelle. « Il sont en train de placer des gens en Irak pour des activités qui compromettent le futur de l'Irak, et nous le savons », a-t-il déclaré.





Le respect de la loi

Home Guantánamo : les protestations s'intensifient

inthenews.co.uk ; The Independent, BBC News, BBC Radio 4, UK

La condamnation internationale de la détention par les Etats-Unis de suspects d'actes de terrorisme à Guantánamo continue de croître, provenant même de divers groupes religieux et d'organisations œuvrant pour les droits humains.

L'archevêque sud africain Desmond Tutu a condamné le camp de rétention américain dans les termes les plus durs. Dans une interview sur BBC Radio 4 en février 2006 il a déclaré : « Je n'aurais jamais imaginé voir un jour les Etats-Unis et leurs satellites employer exactement les mêmes arguments que ceux que le gouvernement de l'apartheid utilisait pour emprisonner sans procès. C'est une honte. On ne peut trouver de mots assez forts pour condamner ce que la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ainsi que quelques alliés ont accepté. L'habeas corpus est un aspect fondamental de la liberté individuelle. Et voir ceux-là mêmes qui prêchent la démocratie faire une telle chose… 

« [Vous dites] qu'il n'y a pas de prisonniers de guerre à Guantánamo Bay, (alors que vous prétendez mener une guerre contre le terrorisme), et donc vous affirmez que la Convention de Genève ne peut leur être appliquée. Ceci est horrible et scandaleux. Vous ne pouvez pas prétendre que la fin justifie les moyens. C'est une position éthique perverse. Dire que, parce que nous recherchons la sécurité de nos peuples, il importe peu en fin de compte comment nous y parvenons, est tout simplement effrayant. » 

L'archevêque de York, le Dr John Sentamu, premier archevêque britannique noir, a aussi condamné le camp dans une interview en février 2006 pour The Independent : « Le gouvernement américain enfreint la loi internationale. La composante fondamentale d'une société démocratique est l'égalité de tous devant la loi, que l'on est innocent jusqu'à preuve du contraire, et que chacun a le droit d'être défendu devant un tribunal. » L'archevêque de Canterbury, le Dr Rowan Williams, a déclaré de son côté dans une interview sur BBC One, en mars 2006, que Guantánamo a créé une nouvelle catégorie de prisonniers : « Ces gens-là n'ont pas été reconnus coupables et ils n'ont aucun accès à la moindre protection juridique, a-t-il déclaré. Tout message laissant penser qu'un Etat peut tout simplement ignorer ces principes fondamentaux de l'habeas corpus sera certainement bien accueilli par tous les tyrans du monde. »

Un rapport publié en février 2006 par cinq inspecteurs de la Commission des Nations unies pour les droits de l'homme, et appuyé par le secrétaire général Kofi Annan, a demandé que le camp soit fermé immédiatement en raison des preuves d'abus qui y ont été commis, que les prisonniers soient soit jugés ou libérés, et que les responsables de tels abus soient traduits en justice. Les inspecteurs ont interviewé des prisonniers libérés, des avocats et des médecins, mais n'ont pas eu accès aux détenus. L'alimentation forcée de prisonniers en grève de la faim a choqué l'opinion internationale. Le Pentagone a été contraint par une décision de justice de divulguer des documents donnant la liste des noms et des nationalités de 317 des 490 prisonniers qui sont détenus à Guantánamo Bay sans jugement depuis quatre ans. Seulement 8 % des prisonniers ont été classés comme membres d'Al-Qaïda, affirment les avocats, et les documents du Pentagone montrent que moins de la moitié d'entre eux ont commis un « acte hostile » contre les Etats-Unis.

Selon un autre rapport de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des communes britanniques, publié en février 2006 : « L'usage continu de Guantánamo comme centre de détention en dehors de tout régime légal porte atteinte à l'autorité morale des Etats-Unis et constitue un frein à la poursuite efficace de la guerre au terrorisme. »

Cette commission a également exprimé sa préoccupation face à l'attitude du gouvernement britannique devant des cas de redditions, de déportations et d'abus que font subir les troupes de la coalition aux prisonniers irakiens.

Le Royaume Uni a également été attaqué par Amnesty International qui a condamné la législation anti-terroriste du gouvernement britannique dans son rapport intitulé Les droits de l'homme : une promesse rompue. Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, a déclaré : « Il existe aujourd'hui un dangereux déséquilibre entre les mesures draconiennes prises par le Royaume Uni au nom de la sécurité et son obligation de protéger les droits de l'homme. Ces mesures ternissent son image et sa capacité à promouvoir les droits de l'homme à l'étranger. »





Dossier

Home Séminaire 2005 : L'art de vivre

Questions-Réponses - 2e partie

par Benjamin Creme

L’art de vivre était le thème de la conférence donnée par B. Creme à l’occasion des rencontres des groupes de transmission qui ont eu lieu aux Etats-Unis et en Europe en 2005. La transcription de la conférence a été publiée dans notre numéro de janvier 2006 et la première partie des questions-réponses dans celui de mars.

Le conditionnement

Q. Comment transformer le conditionnement de la vie quotidienne en tentative personnelle de réaliser l’art de vivre ?
R. En résolvant les conflits qui empêchent de parvenir au détachement. Nous sommes soit attachés, soit libres. Le conditionnement est un esclavage, un manque de liberté. La liberté est l’état naturel. Le conditionnement transforme cet état en esclavage. Dans un état de conflit nous sommes attachés. Surmontons le conflit et nous serons en harmonie. Nous découvrirons alors qu’il existe un autre conflit. Nous irons plus loin. Cela ne se fera pas en un jour.
Il n’existe rien de significatif que je puisse vous dire et qui vous permettrait de vous libérer en cinq minutes. Dans la condition humaine rien de durable n’est accompli de cette manière. Le profond conditionnement de soi-même est un long processus, et vous devez donc travailler sur vous-même pour vous déconditionner. La vie elle-même amène le conditionnement. Nous sommes des êtres humains, nous ne serions pas sur cette planète si ce n’était pas le cas. Si nous nous trouvions sur Vénus ou Mercure et étions des initiés du huitième degré, il n’y aurait pas lieu de parler de conditionnement.
Nous nous conditionnons les uns les autres et nous conditionnons nos enfants. Cela fait partie de la vie. Le déconditionnement nous libère du conditionnement et par conséquent des attachements. C’est un processus ; vous ne pouvez dire : « Je vais être détaché » d’un moment à l’autre. Le détachement grandit dans la mesure où vous travaillez sur vous-même.
Vous devez sacrifier votre besoin d’attachement. Nous avons besoin d’attachement car nous avons besoin de notre conditionnement. Il nous satisfait d’un point de vue astral ou émotionnel. C’est la raison pour laquelle nous devons vaincre les attachements du plan astral. D’abord ceux du plan physique, puis ceux du plan astral, puis ceux du plan mental, jusqu’à ce que nous soyons déconditionnés sur les trois niveaux. Etre déconditionné signifie être de moins en moins attaché. Tous ces attachements viennent de nos expériences.
Je ne pense pas que quiconque aujourd’hui dans le monde soit encore polarisé sur le plan physique. L’humanité dans son ensemble est polarisée sur le plan astral. Cela signifie que le siège de la conscience humaine se situe sur ce plan. Les attachements formés par notre focalisation sur le plan astral, en raison de notre identification avec nos émotions (que nous considérons comme réelles, mais qui sont aussi irréelles que des rêves), nous conditionnent. Les expériences du plan astral sont irréelles. Elles ne sont rien de plus que des formes-pensées.
Si nous rattachons une émotion à une forme-pensée, nous nous attachons à cette forme-pensée. L’émotion revient à chaque fois que quelque chose nous rappelle cette expérience. Elle suscite la même réaction et engendre ainsi un attachement. Le conditionnement est un autre mot pour l’attachement.
Nous faisons la même chose sur le plan mental. Mais c’est beaucoup plus difficile à discerner sur le plan mental, car pour la plupart des gens l’attachement est émotionnel. On appelle cela le mirage ou l’illusion, mais tant que nous ne voyons pas l’illusion, tant que nous n’en sommes pas conscients, nous ne pouvons nous déconditionner.
Etre attaché ou être conditionné, c’est la même chose. Cela fait partie de l’irréalité que nous appelons la vie. Mais c’est une irréalité que nous devons traverser, car c’est de cette manière que notre conscience grandit. Cependant, si notre conscience est limitée au plan astral, nous vivons dans ce mirage, cette illusion, en ce qui concerne la nature de la vie. La nature de la vie est en fait bien différente de ce que ressentent la plupart des gens, car tout ce qu’ils ressentent se situe sur le plan astral. Chaque expérience est enveloppée de matière astrale, de formes-pensées qui nous attachent au plan astral. Nous créons le plan astral à partir de nos formes-pensées.

Q. Comment transformer le conditionnement ?
R. Par la discipline du déconditionnement de soi, par le processus qui consiste à être de plus en plus détaché. C’est difficile car cela demande de la discipline, mais en essence c’est quelque chose de simple. Vous devriez donc pratiquer les trois règles données par Maitreya : l’honnêteté mentale, la sincérité d’esprit et le détachement.
L’honnêteté mentale, c’est-à-dire penser et agir en ligne directe. Maitreya dit que la plupart des gens pensent une chose, en disent une autre et font quelque chose d’autre. Ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons – tout cela est différent. Ce n’est pas de l’honnêteté mentale.
La sincérité d’esprit. Nous nous copions les uns les autres et ainsi nous nous conditionnons. Le conditionnement consiste à copier au lieu d’être soi-même. Si vous n’êtes pas vous-même, vous devez être quelque chose d’autre. Vous devez être quelque chose à n’importe quel moment et si ce n’est pas vous-même c’est quelque chose qui est en partie le non-soi. Ainsi nous sommes souvent le non-soi. Occasionnellement, dans certaines circonstances, nous devenons sincères dans notre cœur, dans notre esprit et nous agissons en conséquence, nous parlons de cœur à cœur. Mais la plupart des gens dans leurs relations avec les autres agissent de manière à les impressionner, à créer une vision favorable d’eux-mêmes dans l’esprit de leur interlocuteur.
Nous jouons un rôle parce que nous sentons que cela fera impression. « Ils auront une haute opinion de moi. Ils penseront que je suis très intelligent et très sûr de moi. Naturellement je sais que je ne suis pas sûr de moi, mais ils le croiront si j’élève la voix et si je m’exprime d’un ton tranchant pour cacher ma timidité. Si je parle en faisant de grands gestes, ils verront que je suis à l’aise. Je peux contrôler le monde. Je sais qu’il n’en est rien. Le monde me fait peur, mais si je donne l’impression que je contrôle les choses, ils me remarqueront et ils m’aimeront. Ils feront de moi leur ami et je me sentirai heureux. Je me sentirai en sécurité. Et si j’agis ainsi avec tout le monde, j’aurai beaucoup d’amis. Et si j’ai beaucoup d’amis, je serai réellement heureux. »
C’est le manque de sincérité dans lequel vivent la plupart des gens. N’ai-je pas raison ? Réfléchissez. N’est-ce pas le cas ? Combien de personnes sont-elles réellement, totalement, entièrement elles-mêmes ? Un enfant avec ses parents oui, car l’enfant n’est pas encore conditionné. Un jeune enfant avec ses parents est absolument honnête tant qu’il n’a pas été corrompu. Puis naturellement il commence à mal se conduire et il dit alors : « Je sais que si j’insiste, j’obtiendrai ce que je veux. Vous verrez. » Et il se met à pleurer, pleurer. La corruption s’installe assez vite, mais au début l’enfant est totalement honnête. Il pleure quand il a mal, quand il a faim, ou quand il est fatigué et il sourit pendant le reste du temps.
Le détachement. Combien de personnes sont-elles détachées ? Demandez-vous vous-même dans quelle mesure vous l’êtes ? Dans quelle mesure êtes-vous libérés du besoin des autres ? Dans quelle mesure êtes-vous libérés du besoin de louanges et de remerciements constants ? Pour tout ce que vous faites, si peu que ce soit, on vous remercie et vous avez besoin de ces remerciements. Un peu de louange, cela vous aide à continuer. Cela construit votre ego. Comment pouvez-vous dire que vous êtes détaché si les choses ne cessent d’être ainsi ?
Cherchez ce qui montre dans quelle mesure vous n’êtes pas détaché. Si quelqu’un vous loue cela fait-il une différence pour vous ? La plupart du temps je pense que vous découvrirez que cela fait effectivement une différence. Si vous êtes détaché, il devrait vous être indifférent que les gens soient pour vous ou contre vous, chantent vos louanges ou fassent preuve à votre égard de critique peu flatteuse. Cela ne devrait faire aucune différence si vous êtes vraiment détaché. Et si vous êtes vraiment détaché, vous n’êtes pas conditionné.
Nous souffrons tous du conditionnement qui se met en place pendant notre enfance. Les bébés ne sont pas conditionnés, mais au bout de quelques années le conditionnement se met en place. Ceux qui ont des enfants doivent y réfléchir, car nous rendons la vie difficile pour nos enfants en les conditionnant alors que nous pensons les protéger. Généralement nous ne les protégeons pas. Nous les poussons à faire ce que nous voulons qu’ils fassent – c’est-à-dire surtout à se tenir tranquilles.
L’honnêteté mentale, la sincérité d’esprit et le détachement sont la clé pour vaincre le conditionnement.

Q. Comment enseigner à un enfant l’art de vivre et le respect des lois de la vie sans le conditionner ?
R. N’essayez pas. Laissez vos enfants tranquilles. Arrêtez avant tout de les frapper lorsqu’ils font quelque chose qui vous dérange. Le mal que nous faisons est fait dans l’ignorance de la réalité de l’enfant. Vous n’allez pas lui enseigner les lois de la vie en disant : « As-tu étudié les lois de la vie de M. Creme, aujourd’hui ? Tu l’as fait ? Qu’as-tu découvert ? » « J’ai découvert que ces lois ne sont pas les siennes. Il les tient de l’un des Maîtres ! » « C’est bien. Tu peux avoir un autre biscuit. »
Un enfant ne saurait même pas, ne réaliserait pas que vous lui enseignez les lois de la vie. Il vous appartient de reconnaître le moment où vous conditionnez un enfant et de ne pas essayer de lui enseigner que Maitreya est dans le monde, et que lorsqu’il aura douze ans il pourra pratiquer la méditation de transmission « comme papa et maman ».
Apprenez à l’enfant, sans faire pression sur lui, à être le plus inoffensif possible, en vous efforçant de faire preuve d’innocuité dans vos relations avec lui. L’enfant fait ce que vous faites. Si vous faites preuve d’innocuité, l’enfant fera de même. Si vous êtes nocif, tout en croyant être inoffensif, l’enfant fera de même. Nous transmettons notre manière d’agir.

Q. Qu’est-ce qui est du conditionnement et comment le distinguer de l’éducation à l’art de vivre ?
R. Le conditionnement est une forme d’éducation, mais une éducation mauvaise, déformée. Etre conditionné, c’est agir, penser, faire l’expérience de ce qui est connu, ce qui n’a rien de nouveau. Si toutes vos expériences sont déjà connues et relèvent de la mémoire, elles n’ont rien à voir avec l’art de vivre. L’art de vivre est essentiellement nouveau à chaque instant. L’essence de l’art de vivre est que chaque moment est nouveau. C’est une expérience créatrice venant de l’âme.
Nous sommes des âmes en évolution. Par conséquent tout ce qui dans notre vie reflète cette réalité, la réalité de l’âme, la créativité de l’âme, s’accorde avec l’art de vivre au meilleur sens du terme. Ce qui est connu, ce qui est déjà mort, ce qui est simplement un souvenir, venant du passé et n’ayant plus d’utilité, mais chéri par des millions de personnes qui y restent sentimentalement attachées, est préjudiciable pour l’instauration de structures justes qui permettront à l’art de vivre de s’épanouir.
L’art de vivre apportera une plus grande liberté, de meilleures chances et davantage de justice pour un maximum de gens. C’est cela l’art de vivre. Lorsque, dans tout ce que nous faisons – que ce soit en tant qu’individus ordinaires ou en tant que personnalités importantes – nous créons des conditions bénéficiant au maximum de personnes, le bien commun est exalté, maintenu et renforcé. C’est cela l’art de vivre.

Loisirs, simplicité et art de vivre

Q. Pourriez-vous nous donner des exemples montrant ce qui oppose le temps et les loisirs ?
R. Avoir des loisirs, ce n’est pas ne rien faire. Avoir des loisirs, c’est faire ce que vous aimez, ce qui repose le corps, l’esprit et le cœur, ou ce qui vous laisse le temps de faire quelque chose pour vous-même, en plus de ce que vous faites pour la communauté. Votre temps est généralement consacré au pays dans lequel vous vivez, à la communauté dans son ensemble, pendant cinq jours de la semaine. Le samedi et le dimanche la plupart des gens, dans les pays développés, disposent de temps libre pour les loisirs. Personnellement je ne pense pas que cela soit suffisant. Je pense que l’on ne devrait pas demander à quelqu’un de travailler avec une totale concentration pendant plus de trois jours, ou trois jours et demi, par semaine. Cela laisserait ainsi quatre jours, ou trois jours et demi, pour ce que j’appellerais les loisirs.
Les loisirs pourraient être la partie la plus fatigante de la semaine. Si vous pratiquez l’escalade, ce sera certainement la chose la plus fatigante que vous ferez dans la semaine. Si vous faites de la course à pieds sur grande distance, ce sera dur pendant trois jours et demi. Si vous entreprenez de démonter une voiture et de la remonter, ce pourra être un travail difficile, exigeant beaucoup de concentration, mais aussi une pure joie pour quelqu’un qui possède suffisamment de mémoire visuelle pour être capable de remettre tout en place ! Il existe différentes sortes de loisirs et différentes manières d’utiliser son temps libre. Le temps et les loisirs ne sont pas opposés. Les loisirs dépendent du temps libre.
Les biens de consommation sont dans une large mesure fabriqués par les populations les plus pauvres du monde, qui n’ont pas d’autre possibilité que de cueillir le thé, fabriquer des vêtements, des outils, des radios, etc. Ce travail apporte des loisirs à ceux qui reçoivent l’argent, lorsque ces marchandises sont vendues. Ils vivent dans un luxe relatif et ont des loisirs. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent n’importe quand. Ils peuvent aller voir leurs amis, aller se promener à pied ou en voiture, aller au cinéma. Ils peuvent prendre l’avion et passer quelques jours en Europe ou au Japon. Les loisirs vous permettent de faire tout ce que vous voulez faire comme si vous étiez en vacances. C’est comme avoir des vacances chaque semaine. Je pense que les gens ont besoin d’un espace où ils peuvent être eux-mêmes, se trouver, se connaître, faire l’expérience d’eux-mêmes. Même si l’on ne se fatigue pas trop dans son travail, cela reste un travail.
Vous ne pouvez opposer les loisirs et le temps, si ce n’est pour dire que ceux qui ont du temps ont des loisirs. Si vous avez du temps, vous avez des loisirs. Si vous n’avez pas de temps, vous n’avez pas de loisirs car vous avez autre chose à faire. Vous ne pouvez être heureux lorsque vous faites trop de choses qui n’ont rien à voir avec vous-même. C’est la principale maladie actuellement.
Un grand nombre de personnes sont constamment malades. Il s’agit d’une maladie purement émotionnelle et psychologique, due au fait qu’elles passent trop de temps à faire ce qui est contraire à leur propre nature, à leurs intérêts. Elles agissent de façon mécanique, se comportent comme des machines, et perdent contact avec leur réalité intérieure.

Q. Comment pouvons-nous cultiver une attitude favorisant les loisirs au sein de nos vies actives ?
R. Les loisirs n’ont rien à voir avec une attitude. Avoir des loisirs c’est avoir le temps de faire ce que vous voulez, ce qui bouillonne en vous et que vous avez envie de faire. Tout le monde veut partir en vacances. Cela semble être l’idée fixe de tout un chacun. Pour moi, les loisirs ne signifient pas partir en vacances, me rendre à l’étranger, prendre l’avion, mais simplement monter dans mon atelier, fermer la porte, m’asseoir et regarder ce que j’ai fait. C’est cela les loisirs, avoir le temps d’être soi-même.
Lorsque les gens sont au travail, la plupart du temps ils ne sont pas eux-mêmes. C’est une existence parallèle. C’est leur seconde vie, ou leur seconde personnalité, qu’ils ont construit de manière à gagner leur vie et à vivre dans cette société, si corrompue soit-elle. Nous devons y vivre, être ici. Choisir de vivre en dehors ne nous apporterait rien de bon. Nous sommes en incarnation à cette époque en raison de ce qui se passe aujourd’hui. Nous avons la tâche de construire un monde nouveau et meilleur.
Avoir des loisirs, c’est faire ce que vous voulez faire de manière innée, c’est-à-dire être créatif ; c’est l’opportunité d’être créatif. Les gens oublient que la créativité ne concerne pas nécessairement l’art. On pose parfois cette question : « Si vous n’êtes pas un artiste, comment mettre de la créativité dans votre vie ? » Il n’est pas nécessaire d’être peintre, musicien, danseur ou acteur. L’art est seulement une branche d’activité.
Vous pouvez être créatif dans tous les domaines. Les grands scientifiques font d’extraordinaires découvertes sur la nature de l’atome, par exemple, sur la substance énergétique de notre univers, sur la manière dont elle semble glisser à travers leurs doigts, si bien que soudain il n’y a plus de matière. Qu’est-il arrivé à la matière ? Ils ont fait une grande découverte. C’est de la créativité, la même créativité que celle des peintres qui peignent un tableau, ou celle des musiciens qui composent un poème symphonique.
La créativité existe chez tous les enfants de Dieu. C’est une qualité donnée par Dieu. L’activité créatrice est la nature même de la vie vécue en respectant les lois de la vie. L’art de vivre, c’est une vie créatrice qui touche tous les aspects de l’existence, que vous soyez mécanicien, infirmière, ou autre chose.

Q. Comment le partage des ressources mondiales peut-il nous aider à avoir davantage de loisirs, dans les pays développés et en développement ?
R. Cela aidera ceux qui vivent dans les pays en développement à avoir davantage de temps libre car aujourd’hui ils doivent passer énormément de temps à créer le peu qu’ils ont à partir de rien. Nous, dans les pays développés, nous avons tout le temps de créer beaucoup à partir de beaucoup. Si les ressources mondiales étaient correctement partagées selon les besoins des différentes nations, cela impliquerait une redistribution de ces ressources. Tout cela est une question de distribution et de redistribution. C’est à la base du problème économique. Des plans pour une redistribution radicale existent déjà. Ils pourraient être proposés à l’humanité dès qu’elle acceptera le principe du partage. Par leur nature même, ils apporteraient à chacun beaucoup plus de temps libre.
Une grande partie du temps des gens est utilisée de façon purement mécanique dans des immeubles de bureaux à remplir des formulaires, les classer, les ressortir, lire les dossiers, faire des comptes rendus, les donner à quelqu’un qui les transmet à quelqu’un d’autre. Quelqu’un signe quelque chose. On va d’un étage à l’autre, distribuant des feuilles de papier qui indiquent les différentes quantités des différentes marchandises qui ont été produites ou seront produites, et les coûts et les profits qui en résulteront. Tout cela est fait à longueur de temps dans des millions de bureaux de ce genre. C’est une totale perte de talent humain, d’énergie et d’imagination. Cela entame lourdement les loisirs que les gens pourraient avoir. Il ne s’agit pas d’un véritable travail, digne d’intérêt. C’est une forme artificielle de travail liée à la mondialisation. Il s’agit par exemple de s’assurer que les tee-shirts fabriqués au Japon, en Chine, à Hong Kong, ou au Costa Rica, et vendus sur le marché américain, présentent tel ou tel motif, ou qualité. Cela a trait à la distribution des ressources. La plupart de nos transactions commerciales sont enregistrées de cette façon.
Les vestiges les plus nombreux que nous ayons de la civilisation égyptienne sont les comptes rendus de leurs transactions commerciales. Sur les écrits cunéiformes, ces nombreuses tablettes, on trouve : « Vendu aujourd’hui trois poissons, une corbeille à papier, trois melons, etc. ; reçu trois pesetas », ou une autre monnaie, celle de l’époque. Ces tablettes sont en terre cuite, et prennent énormément de place. Quel intérêt cela présente-t-il pour nous de savoir cela ? Cela donne une faible idée de la manière dont se déroulait une journée dans un Etat égyptien il y a des milliers d’années.
Si des gens totalement insensés veulent savoir comment vivaient les hèommes au 20e et au 21siècle, ils n’auront qu’à regarder dans les dossiers de n’importe lequel de ces immenses gratte-ciel, les parcourir sur des centaines d’années, consacrer leur temps et leur énergie à lire ce qui est imprimé dans ces dossiers, et lire les e-mails qui vont avec. Ils auront une image très nette de la vie des personnes insignifiantes qui les ont rédigés.
Quel but tout cela peut-il servir ? Une énorme quantité de temps et d’énergie humaine est gaspillée par ceux qui dirigent les affaires du monde, la production et la vente d’objets multiples et inutiles qui sont reproduits sans fin. Tout cela pour nous proposer un choix multiple. De combien de glaces différentes avons-nous besoin ? Est-ce que cinquante suffisent ? Il y a des boutiques qui vendent plus de cinquante variétés différentes. La même chose se produit pour toutes sortes de marchandises produites aujourd’hui dans n’importe quel pays développé.
Presque rien de ce qui est produit aux Etats-Unis, au Japon, en Grande-Bretagne, en France, ou ailleurs, n’est nécessaire à un autre pays. Tous ces objets sont produits pour offrir un « choix », ou parce qu’il s’agit du dernier gadget complétant les autres gadgets que nous avons déjà et que nous produisons.
Il s’agit d’un gaspillage inutile du potentiel humain. Lorsque nous partagerons les ressources mondiales, nous nous débarrasserons d’une grande partie de tout cela. Nous aurons seulement besoin d’enregistrer les marchandises échangées en utilisant le système de troc sophistiqué que le partage mettra en place. Tout sera simplifié ; notre vie sera simplifiée au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Nous n’aurons même pas cinquante variétés de glaces à notre disposition. Je sais combien ce sera dur.

Q. Pourriez-vous parler du rôle de la simplicité dans l’art de vivre dont il a été question dans votre conférence ?
R. La simplicité a un rôle à jouer. Si vous regardez en arrière, vous découvrez que, sur le sentier de l’évolution, toutes les créatures, au début, ne veulent rien d’autre que se nourrir. Puis au fur et à mesure que les organismes deviennent plus complexes, leurs besoins deviennent également plus complexes. Viennent alors les êtres humains, 6,5 milliards sur la Terre, vivant des vies compliquées, créant un nombre infini de marchandises de toutes sortes, utilisables ou non, utiles ou inutiles, qui remplissent les boutiques et les entrepôts du monde. Sans parler des millions de tonnes d’armement inutile qui encombrent et menacent le monde.
Promenez-vous le long d’une des avenues principales de Tokyo, par exemple, et rendez-vous dans la zone où vous pouvez acheter du matériel technologique de toutes sortes ; des téléphones mobiles, des appareils photos, des télévisions ou des ordinateurs. Vous pouvez en acheter des millions. Chaque immeuble est absolument rempli du premier étage jusqu’au vingtième avec rien d’autre que toutes sortes de gadgets de communication.
Tout deviendra-t-il plus simple ? La simplicité fait-elle partie de l’art de vivre ? Oui, la simplicité a beaucoup à faire avec l’art de vivre. Je constate d’après mon expérience qu’à mesure que l’humanité s’accroît et que la vie devient de plus en plus remplie d’objets, de technologie, elle devient de moins en moins simple, et elle s’éloigne de ce que nous appelons l’art de vivre. Nous ne savons pas comment vivre. Ce n’est pas une bonne manière de vivre, que de remplir des entrepôts de téléphones cellulaires et d’ordinateurs. Ils devraient être distribués s’ils sont utiles, ou ne pas être fabriqués s’ils sont inutiles. C’est le mercantilisme à outrance. Lorsque l’art de vivre naîtra au sein de l’humanité, et que nous serons prêts à renoncer en partie à cette surproduction compliquée, nous découvrirons que la simplicité est la clé.
La simplicité, c’est utiliser le minimum de choses dont vous avez besoin pour jouir pleinement de la vie. Une vie peut être vécue comme un art, mais cela demande de la simplicité. Lorsque nous entrerons correctement dans l’ère nouvelle, lorsque l’art de vivre sera pris au sérieux par l’humanité, reconnu et développé, lorsque l’innocuité et la loi du sacrifice seront maîtrisées, nous découvrirons une simplicité de plus en plus grande. L’expérience du « désert » montrera à l’humanité la nécessité de la simplicité. Et plus la vie est complexe, comme peut-être aux Etats-Unis, plus il pourra être difficile d’accepter la simplicité du futur. Mais ce sera une époque plus heureuse, car on peut trouver beaucoup de bonheur dans la simplicité.

La nature de l’intuition

Q. L’intuition étant la clé de l’art de vivre, comment pouvons-nous entrer en contact avec notre intuition ou de reconnaître une pensée intuitive, étant donné notre niveau d’évolution, qui pour la plupart d’entre nous n’atteint même pas la polarisation mentale ?
R. L’intuition est la fonction de l’âme. La seule manière d’entrer en contact avec votre intuition est de l’utiliser. Vous pouvez ne pas savoir quand vous l’utilisez et quand vous ne l’utilisez pas. Vous pouvez, comme certaines personnes, faire une confusion entre l’intuition et l’imagination astrale. Très souvent les gens pensent qu’il s’agit d’intuition car cela ne correspond pas à leurs pensées de tous les jours, mais cela peut être purement astral. Si ce n’est pas astral, cela peut venir d’un niveau plus élevé, celui de l’âme. Cela n’est possible que si le contact avec l’âme est suffisant.
L’intuition en fait ne se développe pas tant qu’on ne l’invoque pas. Si nous lisons DK, les enseignements d’Alice Bailey, par exemple, il est possible que nous comprenions les mots mais pas ce qu’ils signifient. Nous comprenons qu’il s’agit de pensée abstraite, c’est de l’ésotérisme et par conséquent c’est difficile. C’est supposé l’être. Si c’était facile nous le comprendrions avec notre cerveau.
L’intuition entre en jeu lorsque nous l’invoquons pour nous aider à comprendre ce qui est écrit, en dépassant le niveau du mental inférieur. Il s’agit de l’ouvrage d’un Maître. Nous pouvons avoir une idée du sens de ce qu’il écrit, mais nous ne pourrions l’exprimer avec nos propres mots, nous ne l’avons pas suffisamment compris pour cela.
En le lisant et en le relisant, puis en le laissant de côté et en y revenant, nous finissons par comprendre de mieux en mieux, car nous invoquons réellement l’intuition. Notre âme, grâce à l’intuition, au niveau manasique, nous apporte ses aperçus. Nous élargissons notre esprit jusqu’à ce qu’il atteigne les plans mentaux supérieurs, et l’intuition entre en jeu. Cela, nous pouvons le faire. C’est réellement une manière de développer notre intuition. Je ne connais pas d’autre moyen, si ce n’est méditer davantage.
J’ai pris conscience pendant ma vie de peintre d’avoir médité longtemps avant d’avoir réellement entrepris de pratiquer la méditation. La peinture de chaque tableau, je m’en suis rendu compte après coup, était une forme de méditation. Chaque fois je recherchais la nuance juste d’une couleur ou l’angle exact d’une forme. Sans penser à rien d’autre qu’à cela, concentré sur ma recherche, j’évoquais l’intuition. Je peignais ce tableau pour la première fois, et les problèmes à résoudre existaient donc pour la première fois. Chaque fois que je peignais, et c’est encore la même chose, c’était comme si je commençais à peindre pour la première fois. Un nouveau tableau est comme mon premier tableau. Je suis sur des charbons ardents. Je ne sais pas comment il sera. Vous devez entrer dans un état de profonde concentration qui invoque l’intuition. Ces décisions purement picturales sont des actes créateurs. Cela peut paraître de bien grands mots : « Un acte créateur. » Il n’est pas nécessaire que le tableau soit un grand chef d’œuvre. Il s’agit simplement du fait que le processus de sa création invoque l’intuition. De même, lorsque vous lisez quelque chose comme les enseignements de DK (je ne parle pas de romans) vous invoquez l’intuition. Essayez de lire The Laws of Life, les pensées et les idées de Maitreya, sans invoquer l’intuition. Je doute que vous compreniez grand chose.
L’intuition est certainement quelque chose qui peut être invoqué et développé. Comme pour toute chose, plus vous le faites plus vous y parvenez, jusqu’à ce que cela devienne automatique. Vous faites entrer la lumière de l’âme. Vous ne vous asseyez pas en visualisant un rayon de lumière descendant sur le problème à résoudre, mais vous élevez votre attention à un niveau où l’âme peut, grâce à l’intuition, vous donner la réponse.
« Comment reconnaître une pensée intuitive ? » Quand une pensée est intuitive, vous pouvez le reconnaître. C’est lorsqu’il ne s’agit pas d’une pensée intuitive que vous pouvez faire la confusion. Lorsque c’est de l’imagination astrale, vous pouvez penser : « Ce n’était pas moi. C’était mon intuition. » Mais cela l’était-il réellement ? A vous de découvrir d’où cette pensée venait.
«  ...étant donné notre niveau d’évolution, qui pour la plupart d’entre nous n’atteint même pas la polarisation mentale... «  Si vous vous situez au-dessous de 1,5 et par conséquent n’êtes pas encore polarisé sur le plan mental, vous devez prendre en compte le fait que parfois ce sera le mirage astral plutôt que l’intuition qui guidera votre activité. Mais cela ne veut pas dire que ce ne sera pas l’intuition. L’âme peut être contactée par quiconque atteint la première initiation. C’est l’âme qui amène les gens à la première initiation. Vous passez la première initiation à un moment donné, mais vous pouvez avoir passé toute une vie pour y parvenir depuis 0,9 ou 0,8. Il s’agit d’un processus. Cela prend du temps. L’évolution se fait lentement.

Q. Comment savoir si mes bons pressentiments ou mes bonnes inspirations sont de l’intuition ou viennent du plan astral ? Existe-t-il certaines techniques à utiliser pour développer l’intuition ?
R. J’ai parlé de la lecture de DK, pour élargir l’esprit. Lorsque nous élargissons notre esprit nous approchons de l’intuition, niveaux où le mental inférieur ne peut nous conduire. Si nous le faisons souvent, notre intuition se développe.

La créativité et l’art

Q. Je ne suis pas conscient d’avoir le moindre talent artistique. Comment intégrer la créativité dans ma vie ?
R. Ce n’est pas une question de talent artistique. C’est une question d’action créatrice dans n’importe quel domaine de la vie. C’est de créativité que nous parlons, pas de talent artistique.

Q. Si quelqu’un est artiste, est-il préférable qu’il s’adonne à sa passion artistique, plutôt que d’avoir un emploi régulier et soutenir le travail concernant la Réapparition ?
R. Il est préférable de soutenir le travail concernant la Réapparition, mais ceci peut se faire en ayant par ailleurs n’importe quelle activité, y compris une activité artistique.

Q. Etre un artiste est-il un service pour l’humanité, même si l’on n’est pas Rembrandt ?
R. Cela dépend de la distance qui vous sépare de Rembrandt. Si vous voulez parler de la peinture de petits tableaux de bord de mer, destinés à rappeler aux gens leurs vacances, et vendus dans les boutiques qui se consacrent à ce genre d’activité, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un grand service pour l’humanité. Mais les gens trouvent de l’art à leur niveau. Des tableaux décorent leurs murs. Ils peuvent leur rappeler d’agréables vacances, mais ce n’est pas de l’art, c’est seulement des tableaux. Les Anglais disent : « Tout tableau raconte une histoire. » S’il raconte une histoire, c’est un bon tableau. S’il ne raconte pas une histoire, c’est un mauvais tableau. C’est de cette manière que les gens considèrent l’art. Mais l’art n’a rien à voir avec une histoire à raconter ou des vacances.
L’art a sa propre fonction. C’est un langage pour exprimer la nature de la réalité. Vous l’exprimez à un degré élevé si vous êtes un Rembrandt, et à un degré très bas si vous êtes Monsieur tout le monde.

Q. S’il en est ainsi, pouvez-vous nous parler du processus qui fait que la création est un service rendu à l’humanité ? Par exemple, cela a-t-il quelque chose à voir avec l’action de créer, plutôt qu’avec le produit de cette création ?
R. Cela a davantage quelque chose à voir avec l’acte de création qu’avec le produit de celle-ci. La créativité peut ne déboucher sur aucun objet matériel. Il peut y avoir une grande découverte scientifique, une grande découverte dans le domaine de l’éducation, une révélation religieuse ou une nouvelle vérité philosophique. En ce qui concerne l’art de vivre, la vie est une forme d’art lorsqu’elle répond aux lois de la vie et crée l’harmonie, la synthèse, la beauté et l’unité. 

La Réapparition et la méditation de transmission

Q. Dans notre travail d’éducation concernant la Réapparition, dans quelle mesure devrions-nous mettre l’accent sur la renaissance, l’innocuité, le karma et le sacrifice ?
R. Ce sont les lois sous-jacentes à l’art de vivre. Cet art nécessite certaines lignes directrices. Ces lois sont les lignes directrices. Elles sont le point de départ car l’art de vivre doit leur obéir. Elles sont fondamentales pour parvenir à de justes relations humaines. Sans innocuité il ne peut y avoir de relations justes. Sans renaissance il ne peut y avoir de vie. Vous ne pouvez rien à la loi du karma ni à la loi de la renaissance. Vous devez simplement les reconnaître. Vous pouvez présenter ces lois au public, les développer dans une mesure plus ou moins grande. Cela ne tient qu’à vous.

Q. Comment pouvons-nous exercer un contrôle sur nous-mêmes ?
R. Vous pouvez contrôler votre degré d’innocuité, votre capacité de sacrifice. Ce sont les seules choses que vous puissiez contrôler. Les autres lois sont des lois majeures gouvernant la vie sur Terre, et vous devez donc les respecter. Vous pouvez présenter la notion d’innocuité et la renaissance comme les fondements de notre vie sur Terre. Ce n’est pas quelque chose à acquérir, cela existe déjà. Ce qui n’existe pas, c’est l’innocuité, chez tous, en permanence.

Q. Quelle est la chose la plus importante pour éviter un mauvais karma ?
R. Si nous obéissons aux lois, si nous travaillons et vivons dans les limites de ces lois, si nous obéissons à la loi d’innocuité, nous agissons automatiquement sous la loi bénéfique du karma. Nous ne créons pas de mauvais karma, car nous faisons preuve d’innocuité.
Les Maîtres ne créent aucun karma personnel, car ils font preuve d’une totale innocuité. Ils travaillent dans les limites de la loi du karma dans la mesure où ce karma affecte le monde, notre karma, mais ils ne créent pas de mauvais karma eux-mêmes. C’est à cela que nous devrions tendre, et c’est la manière de contrôler notre karma. C’est une loi, mais vous pouvez agir dans son sens ou contre elle. Vous êtes dans la légalité ou dans l’illégalité. Si vous êtes dans l’illégalité, vous souffrez, vous créez du mauvais karma. Vous êtes mis dans la prison de votre mental et de votre cœur.

Q. Ce qui m’a frappé pendant votre conférence, c’est lorsque vous avez parlé des grands artistes qui recréent d’anciens chefs d’œuvre. Je me suis mis à penser à la manière dont vous prenez les enseignements d’Alice Bailey, une citation de la Bible, des articles de votre Maître, et les recréez totalement, sans les copier. Je ne cesse de penser depuis hier à la manière dont la plupart du temps, lorsque je parle de la Réapparition, je me contente de copier. Comment recréer ce que j’ai appris et m’exprimer à partir du cœur, faire mien ce que j’exprime ?
R. Si vous parlez de la Réapparition depuis autant d’années que moi (environ trente-cinq ans) vous devez le faire à votre manière ! Pouvez-vous imaginer ce que cela serait pour le public si à chaque fois que je parle, je reprenais mot pour mot Alice Bailey ou ce que j’ai dit pendant mes premières conférences ? C’est quelque chose qui se développe. Si l’on s’y implique, et on ne peut le faire longtemps sans être réellement impliqué, on le fait à sa manière. On ne peut s’en empêcher. C’est un processus de recréation. On utilise les éléments nécessaires de l’histoire et cela pourrait continuer pendant des heures, mais dans une conférence on doit se mettre à la portée du public et parler à partir du cœur. Cela doit être tout d’abord dans votre cœur. Vous ne pouvez exprimer à partir du cœur que ce qui se trouve dans votre cœur.
Lorsque je me dirige vers l’estrade, je n’ai aucune idée de ce que je vais dire. Je connais les idées qui doivent être exprimées dans la conférence. Mais j’ignore combien d’entre elles seront exprimées et de quelle manière, celles que j’oublierai ou laisserai volontairement de côté. A San Francisco, cette année, j’ai dit que la conférence pourrait être abordée selon différents points de vue. Je ne pus penser au mien ! Je dis alors simplement : « Qu’allez vous faire en ce qui concerne votre président et votre gouvernement ? » Le public s’est mis à rire. Immédiatement, une relation s’est établie. Ils ont alors écouté ce que je disais et j’ai parlé. Quand je parle, je me contente de parler. Je n’ai aucune idée à priori de ce que je vais dire.
J’exprime ce qui vient. Je dis un mot, et ce mot en appelle un autre, qui me fait penser à une autre idée et je l’introduis. Puis, je dis encore un mot, et cela amène un autre mot et une autre idée que je dois exprimer. Je donne des informations, mais j’espère que ce ne sont pas des informations dépourvues de vie. J’essaie de parler de manière intéressante d’un grand nombre de sujets, et de relier tout cela jusqu’à ce que le public ait une vision générale de l’état du monde, et de ce qui est nécessaire. Vous utilisez tout ce qui est à votre disposition. Il s’agit d’un processus vivant. Je ne peux me répéter. Je n’ai jamais répété exactement une conférence. J’oublie immédiatement ce que j’ai dit.

Q. En quoi la méditation de transmission peut-elle rehausser l’art de vivre ?
R. Elle le fait inévitablement. Elle vous aide à vivre, à vous sentir meilleur, plus heureux, plus solide, plus équilibré. Comme toutes les méditations, la méditation de transmission vous apporte un meilleur contact avec l’âme. Elle le fait de manière plus parfaite que la plupart des autres formes de méditation, car elle est à cent pour cent scientifique. La méditation de transmission rehausse la qualité du contact avec votre âme. Elle vous met en contact avec toutes les pensées inspirantes et les idées qui l’entourent, comme la réapparition du Christ et des Maîtres. Elle garde en priorité dans votre esprit l’idée de service, car elle est un service pour le monde. C’est un réservoir inépuisable d’énergie, que le groupe peut utiliser là où c’est nécessaire, une énergie sans cesse renouvelée.
Vous ne pouvez pratiquer la méditation de transmission sans évoluer rapidement. Vous ne pouvez qu’évoluer avec les énergies qui se déversent dans les chakras de manière rehaussée. Vous ne pouvez évoluer aussi rapidement par aucun autre moyen. C’est donc une méthode excellente pour rehausser la qualité de votre art de vivre.
Comment pratiquer au mieux la méditation de transmission ? En le faisant de manière plus correcte, en restant aligné. Tout est affaire d’alignement.





Citation

Home Un vol que l'on fait à ceux qui ont faim

par Dwight Eisenhower

« Chaque arme à feu, chaque navire de guerre, chaque missile qu'on se procure représente, en dernière analyse, un vol que l'on fait subir à ceux qui ont faim et à qui l'on pourrait donner à manger, à ceux qui ont froid et que l'on pourrait habiller. »





La voix de la raison

Home Bono lance un appel en faveur de l'Afrique

Source : www.christianitytoday.com

Le chanteur Bono, co-fondateur de l'organisation Data (Dette, sida, commerce et Afrique) a prononcé le discours liminaire du 54e Petit-déjeuner national de prière qui s'est tenu le 2 février 2006, à Washington. S'adressant à plusieurs chefs d'Etat, dont le président Bush et le roi Abdullah, à des membres du Congrès et à de nombreuses personnalités, il a exhorté les dirigeants américains à réaliser leurs promesses d'aider les pauvres, et à augmenter l'aide américaine à l'étranger de 1 % du budget fédéral.

« Tandis que nous nous croyons seuls à créer les lois sur Terre, Dieu ne demeure pas silencieux à ce sujet. Ses critères sont plus élevés que les nôtres. Nous pouvons toujours faire écrire les lois par des experts qui veilleront à ce qu'elles nous soient favorables, qu'elles protègent notre agriculture, et ne permettent pas aux fermiers africains de protéger la leur pour gagner de quoi survivre. Mais, pour Dieu, ces lois sont inacceptables. La seule chose sur laquelle toutes les croyances et idéologies sont d'accord, c'est que Dieu est du côté des vulnérables et des pauvres…

Il ne s'agit pas de charité, mais de justice… Mais la justice est plus exigeante que la charité. L'Afrique se gausse de la haute conception que nous avons de la justice et de l'égalité, tourne en dérision notre piété, se moque de notre sollicitude et de nos engagements.

Chaque jour, 6 500 Africains meurent de maladies évitables et guérissables, faute de médicaments que les Occidentaux peuvent acheter dans n'importe quelle pharmacie. Il n'est pas question ici de charité, mais de justice et d'égalité. Car, si nous sommes honnêtes, nous ne pouvons laisser faire ce qui se passe en Afrique et prétendre en même temps reconnaître que les Africains sont nos égaux. Nulle part ailleurs nous n'accepterions ce qui se passe en Afrique. Regardez comment nous avons réagi lorsque le tsunami a dévasté l'Asie du Sud-Est, faisant 150 000 morts… En Afrique, 150 000 vies sont perdues tous les mois. Un tsunami par mois. Et cette catastrophe est parfaitement évitable…

Cet appel est relayé par un nombre croissant d'Américains, dont plus de deux millions, de droite et de gauche, refusent que la vie des gens puisse dépendre de l'endroit où ils vivent, et se sont regroupés dans le mouvement One.

Chanter les vertus de l'économie de marché tout en empêchant les plus pauvres de vendre leurs produits, c'est un crime qui devrait être porté devant les tribunaux. Tout comme rendre les enfants responsables des dettes de leurs grands-parents. Ou laisser mourir des malades qui pourraient être sauvés par des médicaments, parce que certains ne veulent pas céder la propriété industrielle de ces médicaments. »

Appelant les Etats-Unis à augmenter de 1 % son budget d'aide à l'étranger. Bono posa la question : « Qu'est-ce que 1 % ? Cela ne se voit même pas sur un bilan. Pourtant, c'est cette petite fille africaine qui va à l'école, grâce à vous. C'est aussi ce malade du sida qui reçoit ses médicaments, grâce à vous…

Les Etats-Unis donnent moins de 1 % de leur budget. Nous leur demandons 1 % supplémentaire pour changer le monde, pour transformer des millions de vies… Mais pas seulement – et maintenant je l'adresse aux militaires : ce 1 % transformera l'opinion qu'ils ont de nous ; il renforcera notre sécurité nationale, permettra aux Africains de se prendre économiquement en charge, créera un monde plus sûr et meilleur.

Ces objectifs – eau potable pour tous, scolarisation de tous les enfants, soins médicaux pour tous, fin de toute cette pauvreté extrême et absurde – ce sont les Objectifs du développement du millénaire, que notre pays soutient. Plus : cela pourrait orienter positivement la mondialisation. »




Home L'Espoir – une dimension de l'âme

Vaclav Havel, président de la République Tchèque, définit ainsi l'Espoir :

« L'Espoir est un état d'esprit, il n'est pas du monde. Il est présent en nous ou il n'est pas. C'est une dimension de l'âme, qui ne dépend pas nécessairement de l'observation du monde ou d'une situation particulière.

L'Espoir n'est pas basé sur des pronostics. C'est une orientation de l'esprit et du cœur ; il transcende le monde qu'expérimentent directement nos sens, car il est ancré au-delà de ses horizons.

L'Espoir, dans son sens fort et profond, ne se confond pas avec la joie née de ce qui va bien, ou l'inclination à investir dans des entreprises manifestement vouées au succès. C'est une capacité à travailler pour un objectif parce que celui-ci est bon en soi, et non parce qu'il a une chance de succès. L'Espoir est totalement distinct de l'optimisme. Ce n'est pas la conviction qu'une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a un sens, quoi qu'il advienne. »





La voix des peuples

Home Le pouvoir du peuple prend de l'ampleur

Source : The Guardian, G.-B.

La voix des peuples continue à s'amplifier, alors que de grandes manifestations se déroulent à travers le monde.

En Thaïlande, des dizaines de milliers de personnes participent à des manifestations hebdomadaires à Bangkok, réclamant la démission du premier ministre Thaksin Shinwatra pour corruption et abus de pouvoir. Le 5 mars, environ 67 000 personnes avaient marché vers les bureaux du premier ministre.

Aux Philippines, des milliers de manifestants se sont regroupés pour célébrer le 20e anniversaire du « Pouvoir du peuple », qui avait abouti en 1986 au renversement du dictateur Ferdinand Marcos, et pour réclamer la démission de la présidente actuelle, Gloria Macapagal Arroyo. Les manifestants ont été dispersés avec des canons à eau. Cependant près de 5 000 personnes, conduites par la présidente précédente, Corazon Aquino, ont été autorisées à marcher pacifiquement vers le mémorial de Benigno, époux de C. Aquino et opposant au président Marcos et dont l'assassinat, en 1983, avait déclenché d'énormes manifestations. Les opposants accusent G. Arroyo de corruption, d'atteintes aux droits humains ainsi que de fraude aux élections de 2004. Le 8 mars, lors de la Journée internationale de la femme, d'autres manifestations contre le gouvernement se sont tenues.

Haïti a connu d'autres exemples de manifestations au cours des élections présidentielles où René Préval, un ancien président, candidat de la population la plus pauvre de Haïti, fut finalement déclaré vainqueur. Avec une bonne longueur d'avance sur son rival le plus proche, Gérard Latortue, R. Préval avait été crédité d'un nombre de voix juste inférieur aux 50 % nécessaires pour obtenir la victoire au premier tour. Il avait mené une campagne basée sur l'unité et la stabilité et, d'après les manifestants, avait été privé de la victoire suite à des fraudes. Un grand nombre de supporters de R. Préval ont manifesté dans les rues pour réclamer sa victoire.

Au Kazakhstan, environ 2 000 protestataires ont défié une interdiction en manifestant le 26 février 2006 pour condamner l'implication possible du gouvernement dans l'assassinat de Altynbek Sarsenbaiuly, un leader de l'opposition qui a été retrouvé criblé de balles dans sa voiture, le 13 février 2006.

En Inde, la visite du président Bush, le 1er mars 2006, a fait l'objet de larges manifestations. Environ 100 000 personnes se sont rassemblées dans la capitale New Delhi avec des panneaux « Bush go home ».

D'autres manifestations similaires se sont tenues à Calcutta, Bangalore et Hyderabad. Ceux qui y ont pris la parole ont affirmé que G. Bush n'était pas le bienvenu et ont dénoncé la guerre en Irak.

Au Pakistan, l'étape suivante du président Bush, des manifestations se sont aussi déroulées à Islamabad, Chaman et Peshawar.




Home Une marche mondiale pour la paix

Source : www.stopwar.org.uk

La manifestation mondiale « Marche en mars » de 2006, qui constitue une mobilisation internationale contre la guerre et l'invasion de l'Irak, semble bien être la plus grande manifestation du pouvoir du peuple depuis février 2003. Le Forum social mondial qui s'est tenu au Venezuela, en janvier 2006, avait appelé à un jour de manifestation mondiale pour marquer l'anniversaire du début de la guerre en Irak. Des villes d'Europe, d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique se sont jointes à la manifestation ainsi que 90 villes des Etats-Unis.




Home Les jeunes contre la pauvreté

Source : The Guardian, G.-B. ; oxfam.org.uk

D'après une enquête menée en Grande-Bretagne pour l'association Oxfam, la campagne de 2005 « Make Poverty History » (Abolissons la pauvreté) a permis de mobiliser une génération de jeunes gens pour qu'ils s'intéressent à la politique. 84 % des Britanniques de 16 à 25 ans ont affirmé que la campagne pour mettre fin à la pauvreté dans le monde et les concerts Live8 avaient eu un impact important sur eux bien, plus que la candidature de Londres pour les jeux Olympiques (54 %) et les élections législatives (35 %). L'enquête portait sur 1 400 jeunes de 16 à 25 ans. Elle a été menée pour Generation Why, le site Web d'Oxfam qui a reçu cinq fois plus de visiteurs en janvier 2006 que l'année précédente. Elle a montré que les personnes interrogées n'étaient pas choquées par l'appui accordé par des célébrités. Quelque 78 % d'entre elles pensent que les stars en vogue contribuent à faire passer le message auprès de personnes qui autrement ne réagiraient pas. Seuls 6 % estiment que l'implication de stars dénature le message. La dernière campagne d'Oxfam, I'm in (J'y suis), cherche à rallier un million de jeunes gens afin qu'ils apportent leur contribution durant l'année 2006.





Les mensonges dévoilés

Home Un ancien agent de la CIA accuse l'administration Bush

Source : Foreignnis

Un agent de la CIA à la retraite, qui fut responsable de la coordination des services de renseignements sur le Moyen Orient, a rejoint le camp des anciens fonctionnaires du gouvernement des Etats-Unis qui accusent l'administration Bush d'avoir déformé les informations des services de renseignements, afin de justifier la guerre en Irak.

Dans un article intitulé Intelligence, Policy and the War in Iraq (Services de renseignements, politique et guerre en Irak), publié dans le journal Foreign Affairs, Paul Pillar, responsable des services de renseignements de la CIA pour le Moyen Orient de 2000 à 2005, déclare que l'administration américaine a inversé le rapport existant entre les services de renseignements et les prises de décisions politiques. Normalement, les services de renseignements sont utilisés par le gouvernement pour leurs prises de décisions. Au lieu de cela, selon P. Pillar : « Les informations des services de renseignements furent publiquement falsifiées afin de justifier des décisions qui avaient déjà été prises. » La décision de l'administration Bush de renverser Saddam Hussein, conclut-il, fut motivée par leur désir de changer les rapports de pouvoir au Moyen Orient et non par les comptes rendus détaillés fournis par les services de renseignements – comptes rendus qui ne furent demandés qu'un an après le début de la guerre.

Les critiques les plus vives de Paul Pillar concernent les déclarations répétées de l'administration Bush sur les liens existant entre l'Irak et Al-Qaïda, liens qui selon lui n'étaient étayés par aucune analyse des services de renseignements.

Bien qu'il reconnaisse que les informations sur les armes de destruction massives iraquiennes aient été mauvaises, il pense que ce ne sont pas de fausses informations qui ont provoqué la guerre. L'administration Bush a non seulement sélectionné, à sa convenance, les informations corroborant ses objectifs politiques, mais a également manipulé des informations afin d'influencer l'opinion publique américaine dans ses campagnes de relations publiques.

Paul Pillar conclut que l'administration Bush « est partie en guerre sans chercher à connaître et de toute évidence sans être influencée par des renseignements stratégiques sur l'Irak de quelque nature qu'ils soient ».




Home Katrina : George Bush contredit par une vidéo

Source : Associated Press

D'après une bande vidéo et des documents rendus publics récemment, la veille du passage dévastateur de l'ouragan Katrina sur les Etats-Unis en août 2005, le directeur du Centre national des ouragans informa G. Bush que la possibilité d'une rupture des digues de la Nouvelle-Orléans était un « sujet de préoccupation très sérieux ».

Mais trois jours après le passage de l'ouragan, G. Bush, en réponse aux critiques concernant la réaction inadéquate du gouvernement des Etats-Unis, déclara dans une interview : « Je pense que personne n'avait prévu que les digues cèderaient. »

La bande vidéo et les comptes rendus d'une réunion d'une cellule de crise montrent également des fonctionnaires fédéraux avertissant G. Bush que les services de secours seraient dépassés par l'ouragan à venir et que de nombreuses vies étaient en péril. G. Bush ne posa aucune question pendant la réunion et assura les fonctionnaires gouvernementaux : « Nous sommes entièrement préparés à non seulement vous aider pendant l'ouragan mais aussi à vous envoyer les ressources nécessaires après. »





Courrier des lecteurs

Home Magie blanche

Cher Monsieur,

Mon fils de treize ans passe une grande partie de son temps libre sur l'ordinateur à jouer à un jeu en ligne intitulé RuneScape. C'est un jeu de rôle qui se passe au Moyen Age. Chaque joueur crée son propre personnage, en s'efforçant d'obtenir les vêtements et l'apparence qui conviennent à ce personnage. En avançant dans le jeu, si l'on se montre suffisamment habile, on parvient à ajouter de la puissance et de meilleurs vêtements à son personnage. Comme il s'agit d'un jeu en ligne, mon fils joue avec des enfants du monde entier.

En juillet 2005, il m'appela car il était très perplexe. Alors qu'il se trouvait dans une des séquences du jeu, un magicien entièrement vêtu de blanc est apparu soudain sur l'écran. D'après son aspect, mon fils déduisit qu'il s'agissait d'un personnage très puissant. Il portait également un grand chapeau blanc, généralement assez difficile à obtenir.

Comme il ne l'avait jamais vu auparavant dans le jeu, il était curieux de savoir qui il était et il plaça le pointeur de la souris sur le magicien pour l'identifier. A sa grande surprise, apparut le nom « Maitreya », et le magicien ouvrit alors les bras et sortit de l'écran.

Les jours suivants, mon fils essaya de retrouver le magicien blanc, mais en vain.

Y avait-il quelque chose de particulier derrière ce magicien appelé « Maitreya » ?

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était un miracle manifesté par Maitreya.


Home Hors du temps

Cher Monsieur,

A la mi-juin 2005, ma fille et moi nous dirigions de San Diego à Los Angeles, un vendredi après-midi, où le trafic était intense et nous nous trouvions sur l'autoroute 5 à Norwalk (Californie).

Nous fûmes impliquées dans un accident difficile à décrire. En fait, l'experte de l'assurance déclara que c'était pour elle quelque chose de très inhabituel.

Je me trouvai sur la seconde des quatre voies en direction du nord, lorsque je pris conscience de la présence d'un motocycliste gisant sur la chaussée dans la voie qui se trouvait à ma gauche, la plus proche du centre de l'autoroute. J'avais la possibilité de m'arrêter et je le fis dans l'idée de le protéger lui et sa moto. Aussitôt après, une très grosse voiture arriva derrière lui et, semblant ne pouvoir l'éviter, elle se dirigea vers ma propre voiture. J'avais l'impression qu'elle allait la heurter de plein fouet, l'endommager sérieusement et nous blesser ma fille et moi.

Comme dans un mouvement au ralenti, la voiture fit un crochet apparemment impossible, évitant tout sauf l'extrémité avant de ma propre voiture et elle traversa deux voies où les véhicules roulaient pare-chocs contre pare-chocs, pour s'arrêter finalement sur le bas côté de l'autoroute, en évitant toutes les autres voitures.

Lorsque les services d'urgence arrivèrent, tout le monde était abasourdi. On avait presque l'impression d'être hors du temps et tous ceux qui étaient impliqués se montraient extrêmement calmes et soucieux des autres. Je suis persuadée qu'il y a eu une intervention divine. Même les réparations sur ma voiture ont été relativement mineures. Est-ce que je me trompe ?

M. P., Half Moon Bay, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était intervenu.


Home Réapparition

Cher Monsieur,

A la mi-janvier 2006 je perdis les lunettes que j'utilise pour lire et j'étais très ennuyée car elles étaient neuves et ce n'étaient pas des lunettes bon marché. Je fouillai la maison de fond en comble et j'allai même voir dans le jardin. J'étais assez puérile pour regarder sans cesse dans le boîtier tout en sachant qu'il était vide.

Deux semaines plus tard, je m'éveillai un matin avec une idée impérative : aller voir dans le boîtier à nouveau. Celui-ci se trouvait dans mon sac à main. Je l'ouvris et les lunettes étaient là !

Qui m'a aidée ?

M. op ten N., Bilthoven, Pays-Bas

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'aide était venue de Maitreya.


Home Une lumière qui guide

Cher Monsieur,

En 1980, alors que j'avais environ douze ans, je vis en rêve une lumière pure, éclatante, qui m'emplit d'un immense sentiment d'amour et de vérité. Sur le coup, je crus que j'avais eu une rencontre avec Jésus, bien que je vienne d'une famille qui n'encourageait pas les croyances religieuses ou spirituelles. Ce rêve m'a souvent guidée, et apporté de la joie et un soutien spirituel.

Maintenant que j'ai lu beaucoup de choses concernant Maitreya, je me demande si ce rêve venait de lui, ou peut-être du Maître Jésus ?

A. S., Brisbane, Australie

Le Maître de B. Creme a indiqué que le rêve avait été donné par Maitreya.


Home Une certaine vision du monde

Cher Monsieur,

J'étais en train de poser des affiches dans le quartier de la Mission, à San Francisco, pour annoncer une conférence organisée par notre groupe au printemps 2005. Je me trouvais dans une boulangerie de la Vingt-quatrième Rue et je m'apprêtais à partir après y avoir posé une affiche. Soudain un homme entra dans la boutique et arriva derrière moi, le doigt pointé vers l'affiche. De toute évidence il l'avait lue auparavant. C'était un Hispano-Américain d'une cinquantaine d'années, ayant la peau assez foncée, le front dégarni et des traits hors du commun.

Il me dit aussitôt d'un ton énergique : « Est-ce comme Saï Baba ? » Je répondis : « Oui. »  Il dit alors : « Est-ce comme Ma ? » ou quelque chose que je ne pus tout à fait saisir. Je répondis : « Voulez-vous dire Amma, la sainte qui vous serre dans ses bras ? » Il fit un signe de tête qui me parut affirmatif. Il dit cette fois : « Est-ce comme Krishnamurti ? » Je répondis à nouveau : «  Oui. » Il parlait vite et ne me laissait guère le temps de réfléchir.

En bavardant avec lui, j'appris qu'il était originaire de Colombie et était musulman. Il avait un air très énergique, un esprit rapide et un accent prononcé. Il avait des yeux brillants, mais des dents en assez mauvais état. Pendant tout le temps où je me trouvai en sa présence, j'éprouvai une sensation électrique et je me mis rapidement à penser que je parlais à Maitreya. Il avait des opinions politiques tranchées. Il parla des hommes politiques qui vous laissent penser qu'ils sont de votre côté, alors qu'en fait, ils n'agissent pas dans l'intérêt du peuple. Je dis : « Comme George W. Bush. » et il répondit : « Nous savons à quoi nous en tenir à son sujet. » Il fit alors référence à Arnold Schwartzenegger, le gouverneur de Californie, notamment à ses efforts pour stopper l'immigration en provenance d'Amérique latine, et il dit que c'était criminel.

Il souligna le fait que dans ce pays des gens étaient venus d'Europe, avaient volé et tué les habitants qui s'y trouvaient et y avaient amené des esclaves africains. A un moment donné, il parla de l'éducation et dit : « Comment peut-on éduquer les autres si on ne possède pas soi-même la connaissance ? » A un autre moment, il fit remarquer que Jésus avait la peau relativement foncée.

Il décria le mur de séparation construit par les Israéliens sur le territoire palestinien. Je lui demandai comment c'était d'être musulman en Colombie et j'ajoutai que j'ignorais qu'il y avait des musulmans dans ce pays. Il me répondit que des Maures étaient venus en Colombie il y avait des centaines d'années et que des « palestiniens » se trouvaient parmi eux. Il dit qu'il était musulman sunnite. Il m'apprit également au cours de la conversation qu'il avait séjourné en Afrique, au Congo, à une certaine époque de sa vie.

Finalement je lui demandai d'assister à notre conférence qui serait centrée sur la vidéo d'une conférence de Benjamin Creme. Il dit qu'il viendrait. Nous nous serrâmes la main et je quittai la boutique. Cet homme était-il Maitreya ?

J. K., Oakland, E.-U.

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Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Coûte que coûte

Cher Monsieur,

Mon ami a restauré une vieille maison dans les montagnes pour faire un petit centre de méditation. Cette maison de pierre fut construite par ses grands-parents qui y demeuraient chaque été avec leur bétail, en fabriquant du fromage. Je restai là pendant environ dix jours, profitant de la vue magnifique, de la vie simple (avec seulement de l'eau de pluie et de la nourriture portée à dos d'homme), et du contact avec la nature. Un jour mon ami descendit dans la vallée pour chercher des provisions. Ma mentalité urbaine considérait que la porte devait être fermée à clé lorsque j'étais seule dans la maison. Je sortis donc la vieille clé de fer de la serrure extérieure et je fermai la porte de l'intérieur. Lorsque la pluie cessa, je sortis. La porte se referma derrière moi. Un instant je réalisai ma terrible erreur : la porte n'avait pas de poignée à l'extérieur et je ne pouvais plus entrer. Je ne pouvais qu'attendre le retour de mon ami en espérant qu'il pourrait faire quelque chose.

Au fur et à mesure que le temps passait, j'étais de plus en plus perturbée et j'avais froid. Mon ami revint dans la soirée, fatigué et affamé. Il ne pouvait rien faire lui non plus. Par miracle il trouva un morceau de fil de fer qu'il fixa sur un bâton, faisant ainsi un crochet à l'extrémité. Il passa la main à travers les barreaux de la fenêtre la plus proche de la porte, cassa la vitre, de manière à faire pénétrer le crochet à l'intérieur et à attraper la clé avec. La porte était relativement loin et le mouvement du bâton était impossible à voir. C'était une tentative désespérée !

Dans le silence de mon âme, je demandai de l'aide à Maitreya et aux Maîtres. Aussitôt après (dès la première tentative) nous entendîmes un bruit indiquant que la clé avait été attrapée par le crochet. Mon ami guida le bâton jusqu'aux barreaux de la fenêtre en retenant son souffle et le sortit. « C'est presque un miracle », dit-il en contemplant la clé dans sa main. « C'est un miracle », dis-je, émue et inondée de gratitude. Je remerciai intérieurement, ayant encore peine à croire que nous étions sauvés et la belle vieille porte de bois également.

Les Maîtres nous ont-ils aidés ou avons-nous tout simplement eu une chance incroyable ?

J. J., Ljubljana, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue du Maître Jésus.


Home De sages conseils

Cher Monsieur,

Il y a environ trois ans [2002], une femme se présenta à notre groupe de méditation de transmission. Elle était très grande. Elle semblait tout savoir sur moi. Elle me suggéra d'avoir un autel pour moi et mes trois enfants et de manger beaucoup de légumes racines. Elle dit beaucoup de choses et elle avait l'air d'un personnage plutôt inhabituel. La méditation avait lieu dans la journée et elle fut très forte. Le nom de cette femme était Rachel je crois, mais je n'en suis pas sûre. Après la méditation, elle descendit la rue avec moi.

Etait-ce un Maître ? Mon amie et moi nous demandons souvent qui elle était.

L. S., Hove, Sussex, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « jeune femme » était le Maître Jésus.


Home Un accident évité de justesse

Cher Monsieur,

Le 29 octobre 2004, à 23 h, nous roulions assez lentement, en rentrant de la méditation de transmission, et nous parlions de Maitreya lorsque soudain une jeune fille descendit du trottoir à environ soixante centimètres en face de nous. Elle regardait dans la direction opposée et marchait droit sur nous. Nous poussâmes toutes deux un cri car je n'avais pas le temps de m'arrêter. Je me rangeai sur le côté et nous regardâmes en arrière, nous attendant à la voir couchée sur la route, bien qu'il n'y ait pas eu de choc, mais il n'y avait personne. Nous la vîmes alors debout sur le trottoir, regardant toujours devant elle, l'air hébétée. Une main divine l'avait-elle arrachée au danger juste à temps ? Sinon, comment se fait-il que la voiture ne l'ait pas heurtée ?

I. Le G. et J. H., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme avait été soulevée et mise en sécurité par Maitreya.


Home Croix de lumière dans un hôpital allemand



Cher Monsieur,

Le 8 février 2005, je me trouvais à l’extérieur de l’hôpital où je travaille, à 6 h, et il faisait encore nuit. Sur deux des fenêtres on pouvait voir une belle croix dorée en forme de diamant, dont les coins étaient reliés par des rayons d’un doré plus foncé, une couleur plus intense, si bien qu’ils formaient une croix aux bras égaux au milieu.

Il n’y avait pas d’autres grandes fenêtres en face pour refléter la lumière. Lorsque je me tenais en face des portes, les croix se trouvaient juste en face de moi et si je me déplaçais d’un côté, j’avais l’impression que les croix se déplaçaient aussi, si bien qu’elles étaient toujours dirigées vers moi. On aurait dit un hologramme.

Plus je les regardais, plus j’étais impressionnée ; il me semblait que le poids de tous mes soucis disparaissait, comme si une paix absolue et un amour divin s’écoulaient dans mon cœur et embrassaient tout mon être. D’autres collègues ont également vu les croix et ont été très émues. Ces croix de lumière ont-elles été manifestées par Maitreya ?

A. B., Offenburg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’authentiques croix de lumière manifestées par Maitreya.


Home Hommage à Partage international

Chers amis,

Je n'ai aucune question à poser. Je souhaite simplement saluer votre dévouement et votre service. Vous faites un cadeau à l'humanité toute entière. Les informations que vous donnez apportent un immense espoir et une somme de connaissances. J'attends avec impatience le monde que j'ai toujours vu dans mon esprit et que vous décrivez si parfaitement. j'espère que vous continuerez votre magnifique travail aussi longtemps qu'il faudra afin de rassembler tous les hommes autour de la table de la vraie vie. Merci.

L. O'C., Washingtion, E-U.





Compilation

Home La magie de la coopération

Il existe dans le monde une prise de conscience grandissante du fait que la guerre, les conflits et les ressentiments anciens, ou récents, servent uniquement à nous enfermer dans un cycle de violence et de tensions sans fin. De plus en plus, d'anciens ennemis se tournent vers la réconciliation et le pardon, le compromis et la coopération. Le Maître de B. Creme a écrit : « Coopération est synonyme d'unité. L'unité et la coopération sont les tremplins de l'avenir, offrant à tous les hommes l'assurance de l'accomplissement. De grandes réserves d'énergie restent dormantes au sein de l'humanité, n'attendant que la magie de la coopération pour se manifester. »

Nous présentons à nos lecteurs quelques passages sur ce thème, extraits des Messages de Maitreya, le Christ, des articles du Maître de Benjamin Creme et des ouvrages de Benjamin Creme.

Je vous montrerai que la voie, pour l'homme, est celle de la fraternité, d'une étroite coopération, de la confiance et du service mutuels. Ceci est l'unique voie. Toute autre a échoué. Mes amis, à moins qu'il ne puisse suivre cette voie, l'homme sur cette Terre cessera d'exister. Je ne profère pas de menace, mais j'énonce simplement la Vérité. Il ne reste que peu de temps pour restaurer l'équilibre de la nature et du monde. [Maitreya, message n° 12]

Petit à petit, une conscience nouvelle éveille l'humanité à ses besoins intérieurs. Bien que le vieil esprit de compétition ait la vie dure, un nouvel esprit de coopération commence également à se manifester. Ceci augure bien de l'avenir, car c'est seulement par la coopération que l'humanité survivra ; c'est seulement par la coopération que la nouvelle civilisation sera construite ; c'est seulement par la coopération que les hommes pourront connaître et manifester la vérité intérieure de leur divinité. La coopération est la résultante naturelle de relations justes. De même, les relations justes sont la conséquence d'une sage coopération. La coopération est la clé de tout effort de groupe couronné de succès, elle est une manifestation de la divine volonté de bien. Sans la coopération rien de durable ne peut être réalisé, car elle permet la synthèse d'une grande diversité de points de vue. Coopération est synonyme d'unité. L'unité et la coopération sont les tremplins de l'avenir, offrant à tous les hommes l'assurance de l'accomplissement. De grandes réserves d'énergie restent dormantes au sein de l'humanité, n'attendant que la magie de la coopération pour se manifester. La compétition va à l'encontre de l'ordre naturel ; la coopération libère en l'homme la bonne volonté. La compétition n'a d'autre préoccupation que le soi personnel, alors que la coopération œuvre au plus grand bien de tous. La compétition conduit à la séparation, origine de tous les péchés ; la coopération mêle et unit entre elles les fibres multicolores qui constituent la trame de l'unique vie divine. La compétition a conduit l'homme au bord du précipice ; seule la coopération l'aidera à retrouver son chemin. Les tenants du passé aiment la compétition ; les tenants de l'avenir embrassent avec joie la divine coopération. La population du monde peut se diviser en deux catégories : ceux qui rivalisent, et ceux qui coopèrent. Purifiez votre cœur des souillures de la compétition ; ouvrez votre cœur aux joies de la coopération. [Le Maître –, un Maître parle]

L'âme ignore tout de la compétition. Elle ne connaît que la bonne volonté et c'est au travers de cette bonne volonté que vient la coopération.
Le principe du désir est très puissant et il s'exprime instinctivement par la compétition. Il pourrait coopérer, mais en s'agrippant, en se battant pour obtenir ce qu'il veut, ce dont il croit avoir besoin, il entre en compétition, il blesse, il détruit, il tue si nécessaire. Tel est le lot de l'humanité jusqu'à ce qu'elle atteigne le stade où l'âme, aspect divin, dont la nature est la bonne volonté, se manifeste. Comme le dit le Maître :
« La coopération est une manifestation de la divine volonté de bien. »
C'est l'âme qui manifeste la bonne volonté, qui nous donne le désir de coopérer.
Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, nous en aurons fini avec la compétition. Le fléau de la compétition repose sur deux éléments : l'avidité et la peur. L'avidité est le résultat de la peur. La peur est à la base de tout ce qui empêche la vie de s'exprimer. Si vous supprimez la peur, vous libérez l'énergie vitale. C'est la raison pour laquelle le système capitaliste est fondé sur la liberté qui devait permettre aux individus d'exprimer leur créativité. Cependant, il s'agit d'un point de vue très individualiste et très matériel qui laisse de côté l'aspect de l'âme qui, elle, s'exprime de manière collective. L'individualité dont chacun est si fier doit être mise au service du groupe. Alors, la nature du groupe change. Il ne recherche plus la compétition mais la coopération. Il exprime la bonne volonté divine. [Benjamin Creme, l'Art de la coopération]

La coopération est la clé vers de nouvelles relations. Lorsqu'elle régnera, les iniquités et les inégalités du passé cesseront. Les flammes de la compétition, attisées par l'égoïsme et la cupidité, s'éteindront, permettant ainsi aux hommes de vivre dans l'harmonie et la vérité. Ainsi le Plan, qui est le Dessein incarné de Dieu, sera-t-il accompli. Nombreuses sont les étapes à franchir avant de parvenir à cet état béni, mais déjà l'esprit des hommes se tourne avec espoir dans cette direction.
Le partage est la clé des clés. Grâce à lui les hommes parviendront à saisir le sens de l'amour divin. Grâce au partage et à la coopération, la fraternité fleurira, et un avenir glorieux s'ouvrira pour l'humanité. [Le Maître –, l'Avenir]

Une juste coopération permet une action extérieure juste et, par conséquent, efficace, tout comme l'efficacité dans le monde des affaires rend plus compétitif. Lorsque vous remplacez la compétition par la coopération, vous pouvez bénéficier du savoir-faire, de l'acuité d'esprit, de la créativité et de l'imagination d'un grand nombre de personnes. Si vous travaillez dans ce sens, votre groupe devient beaucoup plus efficace. Vous avez davantage d'idées à votre disposition et vous devez les utiliser. Vous devez reconnaître que chacun a le droit d'avoir ses propres idées. Elles n'ont peut-être pas toutes la même valeur en ce qui concerne le problème à résoudre mais, grâce à la coopération et aux essais suivis d'échecs, vous finirez par trouver les idées les plus efficaces. [Benjamin Creme, PI, juil./août 1998]

Chaque jour l'homme jette un nouveau regard sur sa vie sans parvenir à discerner les causes de son mécontentement. Il n'est pas sûr que la vie ait un sens ou un but. Avec le temps, il finit par sombrer dans une léthargie silencieuse ou par sombrer dans une violence de plus en plus destructrice. L'homme se tient au carrefour de sa vie, attendant une aube nouvelle ou une glissade fatidique et sans appel vers une guerre catastrophique. C'est dans ce décor qu'émergent Maitreya et son groupe de Maîtres. Autour d'eux sont rassemblés leurs disciples, prêts à se battre pour la cause de la justice et de la paix. Leur cri de guerre est : Unité, Justice, et Liberté pour tous. Ils connaissent les règles du combat : vaincre par l'amour et le service. Ils connaissent les nécessités de l'époque et sont prêts à tous les sacrifices. Ils connaissent leurs tâches et attendent, impatients d'agir. Tendez l'oreille au son de leur musique : Beauté et Vérité. Cherchez l'empreinte de leur main : Coopération, Partage et Joie. Tenez-vous prêts à reconnaître ces Guerriers des Temps nouveaux et à travailler avec eux, remplissant ainsi le but de votre incarnation. [Le Maître –, l'Amour : voie du progrès]

L'homme est prêt à faire l'expérience de relations différentes, une coopération et une générosité nouvelles l'appellent à devenir le gardien de son frère et à préserver le droit de tous à jouir du nécessaire. [Le Maître –, les Loisirs sont la clé]

Le Maître nous dit : « La population du monde peut se diviser en deux catégories : ceux qui rivalisent et ceux qui coopèrent. » Cette affirmation exprime parfaitement la situation et elle me paraît cruciale. Elle donne en effet la mesure de ce qui est en jeu actuellement et montre que le monde est prêt pour le changement. Deux grandes forces existent aujourd'hui : d'un côté les réactionnaires qui regardent en arrière par amour du passé et qui s'accrochent désespérément à ce qui est vieux et inutile, à ce qui s'effondre et tombe en ruine ; et, de l'autre, ceux qui réalisent que la seule voie vers le progrès passe par la coopération, ceux qui viennent en incarnation prêts à coopérer parce que ce sont des disciples et des initiés. C'est entre les mains de ces disciples et initiés, qui forment le Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde, que repose notre avenir. [B. Creme, PI, juil. 1998]

Les hommes doivent se libérer du poison de la compétition, ils doivent percer à jour le mirage qu'elle constitue et, percevant l'unité du genre humain, embrasser la coopération pour le bien général. Seules la coopération et la justice sauveront les hommes de la catastrophe qu'ils ont eux-mêmes engendrée ; seules la coopération et la justice leur assureront un avenir. Dans de telles conditions, l'homme n'a guère d'autre option que d'accepter que la coopération représente la clé de son salut.
Quand les hommes pratiqueront la coopération plutôt que la compétition, ils s'apercevront qu'une potion magique fait son apparition dans leur vie. Ils seront surpris de la facilité avec laquelle les problèmes les plus tenaces trouveront une solution, et s'émerveilleront de voir les actions les plus simples faire reculer les limites du possible : par la coopération, et par elle seule, les hommes apprendront le véritable art de vivre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes apprendront-ils à apprécier la beauté de relation que seule la coopération peut leur accorder. Par la coopération, la nouvelle civilisation se construira, la nouvelle science se révélera, la nouvelle compréhension se manifestera. Ainsi les hommes grandiront-ils ensemble dans la découverte de leur divinité. Ainsi connaîtront-ils la joie et le bonheur de vivre ensemble en unité.
Les Maîtres ne sont pas des novices en matière de coopération. Dans tout ce qu'ils font, la coopération occupe une place centrale. Il ne pourrait en être autrement dans la Fraternité manifestée, où le chancre de la compétition est inconnu. Nous formons sincèrement le vœu que les hommes apprennent l'art de la coopération, et à cette fin nous ferons office de mentors, enseignant par l'exemple. Si libératrice est la coopération qu'il y a de quoi s'étonner, n'est-ce pas, que les hommes aient tant tardé à apprendre ses joies.
L'ère de la compétition touche presque à sa fin. Avec sa disparition, la violence et la guerre, la faim dans un monde d'abondance, la cupidité et la séparation s'effaceront des mémoires. A la place émergera une coopération bénie, pour garantir aux hommes leur divinité essentielle. Ainsi les hommes en viendront-ils à comprendre une autre facette de la nature de Dieu. [Le Maître –, l'Art de coopérer]

Nous vivons dans une société qui a élevé la compétition sur un piédestal et la considère comme une qualité essentielle de la vie, nécessaire pour accroître la production et la vente des biens de consommation. Dans la vie économique, elle n'a pas d'autre fonction. Son unique but est de produire davantage d'objets pour un moindre coût, afin de pouvoir les vendre moins cher et d'en vendre plus que nos concurrents. Cela signifie qu'au lieu d'avoir conscience de nous-mêmes en tant qu'êtres humains, en tant qu'âmes en incarnation, nous obéissons à une vision mécaniste du sens et du but de la vie. [B. Creme, Partage international, juil./août 1998]

Lorsque les hommes réaliseront l'urgence de la tâche, ils s'attaqueront aux iniquités du présent, mus par une bonne volonté et une force jamais vues auparavant. La transformation du monde se fera rapidement et les hommes travailleront ensemble, comme des frères, pour le bien de tous. Ainsi le nouvel âge sera-t-il construit par l'homme lui-même sous la direction de Maitreya et de son groupe. La séparation du passé cédera la place à la coopération et au partage ; l'égoïsme et la cupidité à un nouveau sens de la justice. De l'homme lui-même viendra le désir de se surpasser, témoignage de la divinité qui existe en chacun de nous. Maitreya nous montrera que cette divinité est inhérente à la nature humaine et que lui-même est l'Agent de sa manifestation. [Le Maître –, l'Emergence de Maitreya]

Il n'existe qu'une seule manière d'arriver à un consensus : la coopération. Dès que vous coopérez, un consensus devient possible. Tant que vous faites preuve de rivalité en présentant vos différents points de vue, il n'existe pas de consensus parce que tout le monde veut que son propre point de vue soit accepté et retenu comme le meilleur. On en arrive alors à une décision à la majorité, ce qui n'a rien à voir avec le consensus.
Le consensus naît de la compréhension intuitive, venant de l'âme, qu'un certain processus, une réalisation donnée, et par conséquent une forme d'action entreprise par un groupe, est la seule et unique manière d'agir qui convienne à tel moment et à tel endroit.
Le consensus devient alors une force très dynamique. Dès que vous atteignez un véritable consensus, vous avez à votre disposition toute l'énergie – la volonté, l'amour et l'intelligence – du groupe pris comme un tout. C'est comme si quelque chose d'autre avait été créé, une voix exprimant la synthèse, une voix qui rassemble les points de vue les plus divers, toutes les nuances d'idées, toutes les réserves émises. Toutes les divergences d'opinion se fondent dans une approche intuitive lorsqu'un groupe travaille réellement dans une totale coopération. La vision finale est connue, acceptée et perçue de la même façon par tout le monde et un consensus naît au sein du groupe, apportant avec lui toute l'énergie de l'âme.
L'action venant du consensus accomplit le travail. Ce doit être le but de toutes les actions du groupe. Sinon, l'action reste diffuse et, par conséquent, relativement inefficace. La plupart des actions entreprises dans le monde, concernant le travail lié à la Réapparition, présentent ce caractère diffus. Ce n'est que de temps à autre qu'une sorte d'inspiration agit comme un feu synthétisant qui mène à une action naturelle et immédiate allant droit au cœur des journalistes ou d'autres personnes. Vous pouvez reconnaître ce genre d'action lorsqu'elle se produit. Vous ne pouvez la prévoir à l'avance ; elle se produit lorsque le groupe coopère si bien que le mental et l'intuition de ses membres fusionnent, ce qui débouche sur une action naturelle et évidente qui se révèle être la meilleure possible. Elle laisse de côté toute forme de critique et d'interrogation. L'action devient le creuset ou toutes les idées, les intentions, l'intelligence et la créativité du groupe fusionnent. Il s'agit alors d'une pensée, d'une action de groupe, de quelque chose de tout à fait exceptionnel. [Benjamin Creme, l'Art de la coopération]

Je sais qu'en chaque homme demeure un être divin dont le dessein est de faire triompher l'amour et la justice. Comme il en est ainsi, l'issue est certaine. Mais tous ne perçoivent pas la nécessité d'un changement, de la transformation de ce monde, de l'application du partage, de la coopération et de la confiance. Quand cette simple loi, ma loi d'Amour, sera suivie, tout cela en résultera. [Maitreya, message n° 77]

La tâche à venir sera de créer des conditions permettant à tous de participer à la création de la société future. Ce n'est qu'ainsi que l'on pourra mettre un terme aux divisions actuelles. Cela n'est pas aussi difficile qu'on pourrait l'imaginer, car la clé repose entre les mains de l'humanité. Cette clé, comme toujours, est le principe du partage. Une fois appliqué, celui-ci écartera tout ce qui fait obstacle à la coopération entre les différentes couches sociales et entre les nations et préparera ainsi la voie pour des structures plus harmonieuses qui permettront à l'humanité de s'exprimer.
Les loisirs, accessibles pour la première fois à des millions d'individus, leur offriront l'opportunité, qui leur était jusqu'ici refusée, de s'investir pleinement dans la vie de leur communauté et de leur pays. Lorsque tous les hommes auront la possibilité de participer, ils trouveront en eux-mêmes les réponses aux problèmes : problèmes liés à la haine et à la division sectaire, à l'injustice et à la pauvreté, au crime et à la guerre. [Le Maître –, la Création de nouvelles structures]

La coopération doit être présentée comme la voie du futur et non simplement comme une regrettable nécessité, car autrement nous aurions une révolution. Il nous faut choisir de notre plein gré la voie du changement, la voie de la coopération. Nous devons reconnaître et accepter les droits de tout être humain, du plus défavorisé dans l'échelle sociale jusqu'au puissant magnat vivant dans un hôtel particulier du monde développé. La compétition, comme l'affirme le Maître, « va à l'encontre de l'ordre naturel, la coopération libère en l'homme la bonne volonté ». [Benjamin Creme, l'Art de la coopération]

La coopération est la clé. L'actuelle compétition, si elle devait continuer à se développer sans entraves, conduirait de manière ultime à la destruction. Vous verrez donc se dresser partout l'étendard de la coopération, qui inspirera aux hommes le travail par lequel, ensemble, ils restaureront notre monde. Rien d'autre que la coopération ne peut résoudre les problèmes des hommes, si multiples et si complexes qu'ils soient ; rien d'autre que la coopération ne peut guérir les blessures anciennes, mais encore sensibles, que les hommes se sont infligées les uns aux autres ; la coopération, et elle seule, assurera aux hommes un avenir pacifique et équilibré, acceptable pour tous. [Le Maître –, La coopération : le mot clé]

L'âme manifeste une bonne volonté totale, absolue. Elle ne connaît que l'intelligence divine, l'amour divin et le dessein ou la volonté divine. La bonne volonté est un aspect de l'amour. Elle est à la fois le dessein de Dieu et l'amour de Dieu, elle est l'amour en essence. L'âme essaie d'inculquer cette bonne volonté à son véhicule et cela conduit inévitablement à la coopération. Lorsque vous coopérez, vous vous efforcez d'exprimer la qualité de bonne volonté. Les deux vont de pair. Plus vous devenez coopératif, plus vous exprimez la bonne volonté. Plus vous manifestez la bonne volonté, plus vous désirez coopérer. La bonne volonté rend la coopération aisée. Mais il est difficile de coopérer si, au lieu d'agir sous l'influence de la bonne volonté qui vient de l'âme, vous obéissez au principe du désir et acceptez ce que votre intelligence vous dicte quant à vos besoins supposés ou lorsqu'il s'agit d'effectuer un choix pour vous-même ou pour votre groupe. L'intelligence est souvent en désaccord avec la vision intérieure et l'intuition venant de l'âme qui mènent toujours à la bonne volonté, à l'expression de relations justes.
L'âme ne connaît que les justes relations et ce sont ces relations qu'elle souhaite établir sur le plan physique. Bien sûr, c'est difficile car, au cours des siècles, et plus particulièrement de nos jours, à cause de nos structures politiques et économiques modernes, nous avons créé un monde basé essentiellement sur la compétition. [Benjamin Creme, l'Art de la coopération]

Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l'homme. Bientôt vous nous verrez, nous vous inspirerons et vous chercherez à nous égaler : notre coopération remplacera votre compétition, notre largeur de vue prendra le pas sur votre intolérance, notre amour surmontera votre violence et votre haine. [Le Maître –, une Opportunité et un défi]

[…] les énergies du Verseau sont bel et bien à l'œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces disparates du présent en un tout synthétique. En vérité, le Nouvel Age est arrivé. L'avènement imminent de Maitreya et de son groupe donneront le signal de son inauguration. [Le Maître –, le Nouvel âge est arrivé]






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