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Accueil > Revue Partage > année 2005

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2005 - N° 208

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Aide alimentaire ou souveraineté alimentaire ? par Anuradha Mittal


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Regard sur le monde


  • La voix des peuples


  • Les mensonges dévoilés


  • Courrier des lecteurs


  • Compilation




L'article du Maître

Home Le commencement de l’Ere nouvelle

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Nous, qui sommes vos frères aînés, attendons patiemment la réponse des hommes, sachant bien que quand ils prendront conscience de la véritable situation de la Terre aujourd’hui, ils reconnaîtront, pour l’immense majorité d’entre eux, que seul un changement radical peut prévenir la catastrophe.
 
Le problème est que l’individu moyen ignore à peu près tout des intérêts colossaux qui contrôlent les affaires humaines et qui, pour l’essentiel, vont à l’encontre des besoins et des droits du plus grand nombre. A l’heure actuelle, quatre-vingts pour cent des richesses mondiales sont aux mains d’un petit nombre de familles et d’institutions. Une large part de ces biens est « immobilisée », investie dans des propriétés foncières, navires, or, bijoux, œuvres d’art, et ne profitent ainsi qu’à quelques-uns. Pareil déséquilibre ruine les efforts des gouvernements qui, dans le monde entier, cherchent à construire des sociétés fondées sur une justice sociale relative.
 
Une profonde disparité
 
Cette disparité est si ancienne et si profondément enracinée que seul un effort herculéen ou un désastre économique mondial parviendra à l’ébranler. Face à cette situation les gouvernements sont impuissants pour gérer les affaires de leur nation et, simultanément, se faire concurrence pour obtenir des marchés. Il en résulte inévitablement un chaos récurrent, de l’instabilité, et un manque chronique de ressources pour les services de base et l’aide aux pays étrangers. Dans le monde, les pauvres continuent donc de souffrir et de prier en silence pour qu’un changement survienne. D’autres, moins silencieux, se joignent aux groupes terroristes dont le nombre ne cesse d’augmenter.
 
Comment dans ces conditions briser ce cercle vicieux de la richesse héréditaire et de la stagnation d’un côté, de la violence et de la haine révolutionnaire de l’autre ?
 
Maitreya, lors de son émergence, expliquera ce problème, son mécanisme et son impact négatif sur tous les aspects de la vie à tous les niveaux – national et international. Il montrera que seule une distribution juste et équitable des richesses du monde permettra d’assurer la paix que tous appellent de leurs vœux. Que seul le partage engendrera la confiance qui rend possible une telle distribution. Que les hommes n’ont pas le choix : toutes les autres méthodes ont été essayées sans succès – et le temps est compté.
 
Les raisons de la détresse humaine
 
Ainsi parlera ce Grand Etre. Ainsi élèvera-t-il la conscience des hommes et les aidera-t-il à comprendre les raisons de leur détresse. Il montrera que les disparités actuelles sont intolérables dans un monde aussi interdépendant et qui fait face à tant de problèmes et de périls. Que seule une transformation rationnelle de nos structures dépassées leur permettra d’avancer vers l’avenir et de construire une civilisation digne de ce nom.
 
En l’entendant, les hommes se diviseront en trois groupes : les uns, de tout leur cœur, se rallieront aux pensées de Maitreya et répondront à son appel à l’engagement. D’autres feront bloc face au changement, dans une attitude d’opposition déterminée. D’autres enfin, moins nombreux, attendront à l’écart dans l’angoisse.
 
Petit à petit, il deviendra incontestable que le changement doit être tenté, et certaines expériences seront faites. Beaucoup seront alors convaincus ainsi de la faisabilité du partage. Cela conduira au jour de la Déclaration, qui donnera le signal du commencement de l’Ere nouvelle.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Les agroglyphes et le mystère de leur création

par Adam Parsons


© Steve Alexander
East Field, Wiltshire, 3 juillet 2005
 


© Steve Alexander
Marden,Wiltshire, 21 août 2005
 


© Steve Alexander

Le Julia Set, Stonehenge, Wiltshire, 1996
 


© Steve Alexander
Silbury Hill, Wiltshire, 9 juillet 2005
 


© Steve Alexander
Silbury Hill, Wiltshire, 9 juillet 2005
 


© Steve Alexander
Aldbourne, Wiltshire, 24 juillet 2005
 


© Steve Alexander
Torus Knot, Alton Priors, Wiltshire, 1996
 


© Steve Alexander
Wayland’s Smithy, Oxfordshire, 9 août 2005

Depuis que l'attention du public a été attirée par les mystérieux cercles apparus dans les champs de céréales dans les années 1980, plus de 10 000 pictogrammes, dénommés « crop circles » ou « agroglyphes », ont été découverts, un peu partout à travers le monde. Des centaines apparaissent chaque année, plus particulièrement dans la région du Wiltshire au sud de l'Angleterre, pendant les nuits d'été, et ils sont souvent si complexes qu'ils intriguent même les professeurs de mathématiques. Ils expriment des lois géométriques précises et sont souvent accompagnés d'étranges phénomènes paranormaux.

Le gouvernement britannique les a officiellement dénoncés comme des supercheries, de nombreux documentaires et journaux les ont dénigrés, mais des milliers de visiteurs continuent à parcourir chaque année dans le Wiltshire pour constater par eux-mêmes ce phénomène particulier.

Le long de la route A 345, après le rond-point de Beckhampton et le Wagon and Horses pub, se trouve le Silent Circle Cafe. Pour ceux qui visitent le Wiltshire chaque été, c'est un arrêt obligatoire sur la route des agroglyphes. Dès que les portes s'ouvrent dans la fraîcheur piquante du petit matin, on peut voir des passionnés de crop circles, venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande, le Danemark ou les Etats-Unis, perchés sur des minibus de location, de grandes cartes d'état major et des thermos de café à la main. Ce jour particulier de l'été 2005, j'en faisais partie.

Vers 10 h, le café était rempli de gens portant des bonnets et des chaussures de marche, en train de boire des tasses de thé, avant le premier départ pour la chasse aux agroglyphes.

Sur une grande carte affichée au mur on pouvait voir des épingles marquant l'emplacement d'au moins vingt agroglyphes situés dans les champs voisins et de dizaines d'autres plus loin dans la campagne. Se pouvait-il que cela soit si facile ? Je m'étais préparé à passer une nuit ou deux au sommet des collines, à scruter le ciel avec des jumelles dans l'espoir de voir de brillantes lumières dans le ciel, mais selon Charles Mallet, le jeune propriétaire du café, la chasse aux « crop circles » est aujourd'hui plus active et plus populaire que jamais.

Le terme de « crop circle », fut inventé à la fin des années 1980 par Colin Andrews et Pat Delgado, qui furent les premiers à attirer l'attention du public sur ce qui arrivait dans la campagne anglaise. Dans leur best-seller paru en 1989, Circular Evidence, C. Andrews et P. Delgado faisaient le point sur les différents types de pictogrammes apparus dans les champs de céréales, depuis les simples cercles de la fin des années 1970, jusqu'aux motifs magnifiques et d'une étonnante complexité de la fin des années 1980.

L'orientation radiale des tiges, les couches multiples, les tourbillons en forme de « g » ou de « s » de certains agroglyphes laissaient à penser que l'ensemble du pictogramme ne pouvait être réalisé qu'en une seule fois. Il y avait aussi leurs limites extérieures ornées de détails d'une précision chirurgicale, les cercles et les sentiers, les différents centres entourés de tourbillons, et tout cela sans qu'une seule tige soit cassée.

Pat Delgado parla d'objets dorés en forme de disques observés dans le ciel, de magnétophones relevant des sons inconnus, de forces de radiesthésie, de motifs sur le sol qui « défiaient toute possibilité de reproduction par des êtres humains », d'un « champ de force inconnu et d'une intelligence inconnue ». Dans la seule année 1988, deux cents cercles furent signalés en l'espace de huit semaines, dont cinquante et un au voisinage de Silbury Hill, l'un des plus anciens tertres édifiés de main d'homme, situé près d'Avebury, dans le Wiltshire.

Puis, au cours de l'été 1990, quelque chose d'extraordinaire se produisit. Dans les East Fields, à Alton Barnes, aujourd'hui l'endroit le plus célèbre dans le monde pour ses agroglyphes, un cultivateur stupéfait découvrit une formation aussi longue qu'un jumbo jet. Le terme de crop circle, bien que quelque peu inapproprié pour un motif allongé, s'empara soudain de la conscience du public.

La première vague de passionnés de crop circles commença à visiter le Wilt-shire jusqu'à ce qu'un élément humain vienne s'ajouter au phénomène : les faussaires. En 1990, au moment où l'intérêt des médias atteignait un sommet, la BBC et la télévision japonaise organisèrent une veille de vingt-quatre heures sur vingt-quatre à Bratton Castle, dans le Wiltshire, sous le nom d'opération Black-bird, afin d'essayer de saisir sur le vif la formation d'un crop circle. Le projet devait s'étaler sur trois semaines, et s'accompagner d'une surveillance constante, d'une couverture médiatique massive, ainsi que d'une importante présence militaire avec un équipement infrarouge pour la vision nocturne et un équipement radar.

Chose surprenante, un crop circle fut découvert dès le deuxième jour. Colin Andrews, devenu la personne faisant autorité en la matière, fut immédiatement contacté pour qu'il fasse une déclaration, mais il commit la grave erreur de parler d'un événement d'une « grande signification » avant que lui-même et Pat Delgado ne soient allés voir le pictogramme. C'était un faux, et qui plus est, un faux de la pire espèce – avec un sinistre jeu de société occulte et des signes du zodiaque minables. A l'heure du déjeuner C. Andrews était devenu la risée de tous. Le public fut alors amené à associer les crop circles à de stupides supercheries, et une sérieuse question fut soulevée : pourquoi le gouvernement et les médias dépenseraient-ils tant d'argent pour discréditer un mystère aussi innocent ?

Le dixième jour de la veille, C. Andrews affirme qu'un authentique pictogramme avait été découvert, mais une D-notice (un avis permettant au gouvernement britannique d'interdire tout reportage médiatique) fut placée sur les caméras de télévision pendant les quatre jours suivants, et les autorités donnèrent plus tard à C. Andrews une cassette vierge du tournage. Cela suscite une nouvelle question : qu'est-ce que le gouvernement essayait de cacher ?

En septembre 1991, le lendemain de la première rencontre internationale sur les crop circles à Glastonbury, les deux plus célèbres faussaires Doug Bower et Dave Chorley, aujourd'hui décédés, furent mis en vedette. Sous le titre : Les hommes qui ont fait marcher tout le monde, un tabloïde cita ces deux sexagénaires excentriques comme étant à l'origine du mystère des crop circles. C'étaient eux qui soi-disant réalisaient les pictogrammes en utilisant de simples planches, des cordes et une casquette de base-ball modifiée pour cet usage.

Ce que D. Bower et D. Chorley ne réussirent cependant pas à expliquer, c'est comment ils pouvaient se trouver dans plusieurs endroits à la fois, en train de créer des crop circles dans le monde entier, et comment leur méthode rudimentaire pouvait être utilisée pour réaliser des pictogrammes dans l'herbe, dans les orties, dans les récoltes d'hiver comme les betteraves et les choux, dans les rizières comme c'est arrivé au Japon et même dans les feuilles des arbres, ou sur un lac légèrement gelé, ou encore dans les montagnes enneigées de l'Afghanistan, à 4 200 mètres d'altitude ? Pour une grande partie du public, ce fut la fin de la plaisanterie de deux cultivateurs ivres, mais pour ceux, quels qu'ils soient, qui continuent à réaliser des pictogrammes de plus en plus compliqués, ce n'était que le commencement.

En 1996, plus de 8 000 pictogrammes avaient été répertoriés à travers le monde, chaque année plus complexes et dépassant toutes les attentes. Puis un nouveau pas fut franchi et il eut des répercussions dans le monde entier. En juillet 1996, à 17 h 15, un pilote de la RAF volait au-dessus de la campagne, non loin du site historique de Stonehenge, près de la route très fréquentée qui traverse le Wiltshire. Utilisant Stonehenge comme point de repère pour un circuit aérien, il fit demi-tour à 18 h et il enregistra officiellement l'apparition soudaine d'un pictogramme particulièrement étonnant, dans le champ qui se trouvait au-dessous de lui, un pictogramme de plusieurs centaines de pieds de long et d'une complexité stupéfiante. Désigné plus tard sous le nom de Julia Set (en raison de sa ressemblance avec les formes fractales connues sous le nom de Julia sets), il battait tous les records : le pictogramme le plus long, le plus complexe jamais vu et le premier à être réalisé en plein jour – en l'espace d'environ quinze minutes, selon un des gardiens de Stonehenge. D'après des mathématiciens et des géomètres, il représentait une image fractale générée par ordinateur, un motif qui se répète indéfiniment en devenant à chaque fois plus petit.

On a raconté que le cultivateur avait interdit l'accès aux visiteurs et s'en était pris aux « faussaires ivres » qui avaient réalisé le pictogramme, jusqu'à ce que quelqu'un lui montre une photographie aérienne et qu'alors il s'exclame : « Aucun homme n'est capable de faire cela ! » Cet agroglyphe est considéré à ce jour par de nombreuses personnes comme le plus beau de tous, même si un peu plus tard, un triple Julia Set fut découvert, et ensuite l'extraordinaire Catherine Wheel composée d'un amalgame des deux autres, avec plus de 400 cercles parfaits et une longueur battant tous les records, plus de 1 000 pieds (328 mètres).

Des changements cellulaires

Mais, ce que de nombreuses personnes ne réalisaient pas encore, c'était que les découvertes faites à l'intérieur des agroglyphes pouvaient être aussi impressionnantes que l'ensemble du motif vu d'avion. Le Docteur William Levengood, un scientifique de renom aux Etats-Unis, a étudié pendant longtemps les plantes à l'intérieur des agroglyphes avant de parvenir à des conclusions étonnantes. Il a découvert de nets changements cellulaires dans les pictogrammes « authentiques » qui n'apparaissent pas dans les faux ; la taille et la résistance des céréales augmentent de 40 pour cent et leur grain est nettement plus sain. Par ailleurs, leur croissance est très rapide ou d'une lenteur inexplicable.

W. Levengood a découvert une expansion des nœuds sur les tiges des céréales et souvent des cavités qui ne peuvent se produire qu'à la suite d'une chaleur rapide et intense. C'est le test le plus décisif dont on dispose pour distinguer un authentique agroglyphe d'un faux. Par ailleurs, dans les formations authentiques les tiges des plantes sont mystérieusement courbées, mais restent indemnes et continuent à pousser, alors que les tiges des céréales dans les faux pictogrammes sont invariablement écrasées par les planches.

W. Levengood découvrit également à l'intérieur de certains pictogrammes des substances magnétiques qu'auparavant on avait seulement découvertes dans des météorites. Sa supposition controversée fut qu'une énergie inconnue à micro-ondes était à l'origine des authentiques pictogrammes et que « la formation de crop circles implique des énergies venant d'ailleurs ».

Pour mieux comprendre cette histoire extraordinaire, je me suis rendu à Dorchester afin de rencontrer l'un des premiers chercheurs à s'être intéressé aux agroglyphes en Angleterre. David Kingston, âgé aujourd'hui d'une soixantaine d'années, a travaillé en tant qu'ufologue dans les services secrets de la Royal Air Force, à partir de la fin des années 1950, un travail qui l'a amené à assister personnellement à plusieurs apparitions d'ovnis à travers le monde.

Contrairement à C. Andrews et P. Delgado qui sont devenus la proie de reporters malveillants, D. Kingston a choisi de rester loin des médias et de continuer tranquillement son travail. Néanmoins, en tant qu'ancien membre des services de renseignements, toujours tenu à l'obligation du secret, il a raconté que son téléphone avait été mis sous écoute, sa voiture suivie et qu'il avait dû subir d'autres sinistres formes d'intimidation au début de ses recherches.

Son intérêt s'est éveillé en 1976, pendant une surveillance de nuit consacrée à l'observation d'éventuels ovnis sur le site de Clay Hill, à Warminster – un endroit connu pour ses « phénomènes paranormaux », situé au milieu d'un terrain militaire. Cette nuit-là, D. Kingston observa trois sphères séparées de lumière colorée qui se déplacèrent devant lui pendant environ trois heures. Soudain une sphère descendit à environ 100 m au-dessus de lui, puis elle s'approcha de la surface d'un champ situé sur la base militaire de Clay Hill. En examinant les choses de plus près à l'aube, D. Kingston découvrit un cercle parfaitement aplati d'environ 100 m de diamètre, et cette découverte d'un lien entre les agroglyphes et les ovnis fut le début d'une véritable fascination. D. Kingston organise maintenant des conférences, des ateliers, et des rencontres annuelles et il a créé un site Internet avec des cartes et des informations sur les agroglyphes les plus récents découverts en Angleterre, tout en se livrant depuis de nombreuses années à des recherches en collaboration avec le laboratoire du Dr Levengood aux Etats-Unis.

Dans son bureau bien rangé, avec des photographies d'agroglyphes accrochées au mur et une immense base de données sur ordinateur, D. Kingston commença à me raconter les hauts et les bas de la recherche depuis les années 1970. La première explication plausible, dit-il, vint d'un scientifique nommé Terence Meaden qui postula la théorie des vortex de plasma – selon laquelle les agroglyphes seraient créés par des mini tornades inattendues formant des spirales en rencontrant des sols surélevés. Mais les agroglyphes commencèrent alors à apparaître loin de collines sur des terrains plats.

Lorsque des ballons d'air chaud furent cités comme possibilités de fraude, les agroglyphes commencèrent à apparaître sous des pylônes électriques. Lorsque les nappes d'eau souterraines furent désignées comme une cause possible, les agroglyphes apparurent dans des plaines calcaires, sèches. Et lorsque les satellites militaires et la technologie de la défense furent mis en cause, les agroglyphes apparaissaient déjà sur des routes principales, sur des sites sacrés et sur des centaines de champs appartenant à des particuliers. Certaines personnes se contentèrent d'expliquer leur formation comme étant les traces d'accouplements de hérissons. Un chercheur l'attribua à des rayons laser transmis depuis la lune.

« C'est l'un des grands problèmes en ce qui concerne cette recherche, a déclaré D. Kingston. Chaque fois que l'on pense approcher du but, on trouve quelque chose de complètement différent qui vous dit « échec et mat » et vous renvoie à la case départ. Et je pense que c'est ce qui a soutenu mon intérêt pendant si longtemps. C'est comme retourner au jardin d'enfants – très bien, tu es arrivé à ce résultat, maintenant recommence et étudie encore un peu plus. »

La femme de D. Kingston fit cette remarque : « Les cultivateurs à qui David a donné des conférences sont venus dans un état d'esprit très sceptique, mais, après avoir regardé les différents pictogrammes, ils ont dit : « Comment tout ceci a-t-il pu être fait en si peu de temps ? Avant la tombée de la nuit nous étions dehors et il n'y avait rien, et en l'espace de quelques heures tout était terminé, et cette magnifique création symbolique était là. »

David Kingston a déclaré : « Une des formations que je suis allé voir avait quinze couches séparées – c'était comme du tissage. C'est absolument impossible de faire cela avec une planche. »

Plus tard, en roulant le long d'une rangée de champs, j'aperçus du coin de l'œil mon premier agroglyphe. Avec une touche d'excitation et de doute, car je m'étais presque attendu à rentrer chez moi sans avoir vu un seul pictogramme, je m'approchai pour vérifier si je n'étais pas victime de mon imagination. C'était un crop circle traditionnel, complexe mais circulaire, avec des ailes à l'intérieur, comme une drôle d'abeille aux ailes repliées, et il y avait dans son aspect, net et parfaitement marqué dans les céréales comme par un gigantesque couteau à pommes de terre, quelque chose de curieusement futuriste, face à une rangée de vieilles maisons anglaises.

Après avoir marché longtemps dans un champ voisin, je découvris une formation plus récente cachée à l'intérieur des céréales. Un Allemand tenait une perche d'environ trois mètres de long, où était ingénieusement fixé un appareil photo. Assise au centre, il y avait également une famille hollandaise qui venait de photographier une boule de lumière, un phénomène fréquemment observé au-dessus des agroglyphes, et souvent pris en photo ou même en vidéo.

Cette nuit-là je me demandai comment des motifs aussi complexes pouvaient être créés en l'espace d'une nuit d'été qui ne dure que quatre heures. Des essais faits aux Etats-Unis ont montré qu'il fallait une semaine pour simplement esquisser certaines des formations les plus complexes et que cela coûtait des milliers de dollars. Mais de nombreux motifs sont créés simultanément le même jour. Pourquoi des faussaires se donneraient-ils tant de mal et feraient-ils de telles dépenses sans la récompense de voir leur travail reconnu, en supposant qu'ils puissent le faire sans être vus, sans laisser de traces, et sans faire la moindre faute ? Et comme le faisait remarquer un cultivateur, où peuvent-ils s'entraîner ?

La chercheuse Nancy Talbot, qui travaille avec le Dr Levengood, a déclaré  : « La plupart des gens pensent qu'en appliquant la science aux mystères on les éclaircira. Dans ce cas particulier, le mystère est devenu plus grand qu'il ne l'était au départ. »

Lorsqu'il fut confronté à l'évidence après toutes ces années, le gouvernement britannique prit une position quelque peu confuse. Quand une question à ce sujet fut posée pour la première fois au parlement, à la fin des années 1980, le principal conseiller scientifique du premier ministre, qui était alors Margaret Thatcher, nia toute implication du gouvernement et imputa la formation des crop circles à des mini tornades subites. Quelques jours plus tard, chose ironique, un beau pictogramme apparut à Chequers, la résidence du premier ministre, à cent mètres à peine de sa maison et à l'intérieur du périmètre de sécurité.

Le lendemain de ma découverte, j'avais hâte de retourner à la chasse aux agroglyphes. J'arrivai donc au Silent Circle Cafe de bonne heure. Le propriétaire était en train d'ouvrir et Dave Thompson, un jeune étudiant de l'Iowa (Etats-Unis), attendait près de la porte avec un sac à dos et une tente. Il avait assisté la veille au Symposium de Glastonbury sur les agroglyphes et il devait assister le lendemain à une autre rencontre, dans les Devizes. Sans aucun doute, il s'agissait de quelqu'un manifestant un réel enthousiasme pour les agroglyphes et je fus particulièrement heureux de le prendre dans ma voiture.

Un peu plus loin, dans Avebury, où une nouvelle formation avait récemment été découverte, Dave et moi-même marchions en suivant les traces laissées par les tracteurs afin d'éviter de piétiner le champ du cultivateur. On était en train de tourner un film, un épisode d'un DVD annuel sur les agroglyphes et il y avait un petit rassemblement de personnes qui écoutaient le présentateur. « Ceci est un magnifique exemple de la variété que peut présenter une seule section, expliquait-il, dix-neuf volutes séparées à l'intérieur d'un tourbillon radial central. » Je me retournai, embrassant tout l'ensemble du regard et confondu d'admiration. Même un spécialiste d'arrangements floraux n'aurait pu composer avec les tiges de petits tourbillons aussi précis.

En me rendant avec Dave à Alton Barnes, un petit village où l'on a découvert une proportion record de pictogrammes, nous tombâmes par hasard sur une « Crop Circle Fayre », dans une salle communale. Là nous rencontrâmes Michael Glickman, professeur d'architecture à l'Université de Californie du Sud, à Los Angeles, qui s'intéresse depuis longtemps aux crop circles. Je l'interrogeai sur le « culte » qu'il voue aux agroglyphes et il me répondit que c'était comme si on avait donné un ordinateur Macintosh à un mécanicien de l'époque victorienne, et qu'il avait essayé d'en trouver le sens en utilisant ses outils rudimentaires. « Personne ne comprend comment quelqu'un peut nous offrir quelque chose d'aussi beau et d'aussi extraordinaire, sans rien demander en retour, dit-il. Je pense que lorsque l'humanité regardera en arrière dans le prochain siècle et découvrira que ceci était la chose la plus importante sur la planète, elle sera horrifiée de la manière dont notre espèce, notre tribu, a ignoré, ridiculisé et banalisé ce qui sera, je n'en doute pas, l'événement le plus significatif du millénaire. »

En bas de la route se trouvait la fameuse Barge Inn, « la Mecque des fans de crop circles du monde entier », comme venait de l'affirmer le Western Daily Press dans son édition du jour. Le pub était rempli et une salle de billard au fond était consacrée au mystère : une grande carte avec des étiquettes auto collantes et des murs couverts d'articles et d'étonnantes photographies aériennes et même de poèmes inspirés par les agroglyphes.

Non loin de là, dans les East Fields, je m'arrangeai pour trouver le cultivateur Tim Carson qui détient le privilège de posséder le domaine où il y a eu le plus d'agroglyphes dans le monde. T. Carson accepta d'enfiler ses bottes en caoutchouc et sur le trajet menant à son bureau, il me parla. « J'en ai vu des crop circles, racontait-il, tandis que nous montions le sentier. Trente ans que cela dure et ce n'est toujours pas terminé. » Dans son bureau, il y avait sur le mur de nombreuses photographies encadrées des formations les plus étonnamment complexes, apparus sur ses terres d'East Fields, à Alton Barnes, et une image du fameux Torus Knot perchée sur le haut de son ordinateur.

Depuis la découverte d'un premier crop circle sur ses terres en 1990, il a organisé de nombreux échanges, des conférences et des interviews pour la télévision. Je lui demandai s'il savait comment les crop circles étaient réalisés. « Je n'en ai pas la moindre idée, répondit-il, mais j'aimerais vraiment le savoir. Deux équipes sont venues pour essayer de créer dans le champ un motif ressemblant à une voiture Mitsubishi. Je n'y voyais pas d'inconvénient car ils m'ont payé trois fois le prix de la récolte, mais il leur a fallu deux jours et à la fin je les ai vus se disputer. Alors comment les « autres » font-ils cela dans mes champs en une seule nuit sans que personne le sache ? » Et il me montra l'agroglyphe Torus Knot sur le mur, en hochant la tête.

En quittant Alton Barnes, je réfléchissais à cette question de « messages » dont parlent tous les livres exaspérants et les documentaires qui m'ont fait une grosse tête ces dernières semaines. De nombreux motifs montrent ce que certains considèrent comme d'indéniables communications, par exemple une réponse au message binaire d'Arecibo envoyé dans l'espace par le SETI, the Search for Extra-Terrestrial Intelligence (la recherche d'intelligence extraterrestre). Les recherches et les anecdotes semblent interminables, les preuves apportées par la bande de matérialistes enragés, qui persistent à affirmer que tout cela n'est que supercherie, sont pratiquement inexistantes et après avoir visité une demi-douzaine d'agroglyphes, il est difficile de garder le sens du normal.

Et on en apprend toujours plus : des histoires de témoins qui ont vu des céréales se coucher en silence, instantanément, tandis qu'ils se tenaient non loin de là, les cheveux dressés sur la tête ; des histoires de crop circles apparus en l'an 800, puis en 1687 et dans tout le courant du XIXe siècle.

Donnez à ce phénomène le nom que vous voulez : une pseudo-science, un signe de Mère Gaïa, du terrorisme vert, ou utilisez le vieux charabia spirituel, mais quoi que nous pensions de ces agroglyphes, n'oublions pas ce qui fait l'objet de nos questions – les extraordinaires motifs trouvés dans les champs de blé, d'avoine, de colza et de maïs.


Cet article est publié sous une forme abrégée avec l'autorisation de l'auteur.
Voir également : La réalité des frères de l'espace et leur œuvre, une interview de Benjamin Creme (Partage international, janv.-fév. 2005), un article de Leslie Kean (Partage international, déc. 2003) et une interview de Steve Alexander (Partage international, janv.-fév. 2004)
The Crop Circle Year Book 2005 de Steve Alexander et Karen Douglas (IS-BN : 0-9537446-7-1 ; Temporary Temple Press, UK) inclut des photographies des plus beaux agroglyphes apparus en Grande-Bretagne, en 2005.
 Pour davantage d'information consulter le site www. temporarytemples.co.uk.


Q. Comment sont créées les formations géométriques dans les champs de céréales ?
R. Les occupants des ovnis visualisent la forme qu'ils souhaitent créer. Focalisés sur le plan mental, ils choisissent une forme précise, à laquelle ils ajoutent quelque chose comme une « pensée supplémentaire », au gré de leur inspiration.
Puis ils approchent leurs engins de la surface du champ et, grâce à leur technologie, le motif est créé par un acte mental. Il s'agit de la combinaison d'une technologie avancée et du pouvoir de la pensée ; les machines répondent à leur pensée. L'ensemble du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. [Partage international, janvier-février 1998]





Signes des temps

Home Un tabloïde américain s'intéresse aux cercles de lumière

Source : The Sun, Etats-Unis

« De nombreux témoins dans le monde parlent d'un étrange phénomène – les miraculeux cercles de lumière qui ont guéri des centaines de personnes malades et mourantes », peut-on lire dans un article du Sun, un tabloïde américain.

L'article raconte que des figures géométriques inhabituelles sont apparues un peu partout dans le monde sur des façades d'immeubles, des murs de chambres à coucher, des trottoirs, des bus, notamment aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Argentine, en Allemagne et en Suisse.

Selon cet article, les cercles de lumière auraient miraculeusement guéri des maladies, comme le cancer en phase terminale, des maladies pulmonaires chroniques et même des maladies héréditaires, et ils apparaissent parfois à la suite de prières.

Brian Markerson de Bangor, dans le Maine (Etats-Unis), est persuadé d'avoir été guéri par un cercle de lumière d'une maladie mortelle rare qui provoquait la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins entourant son cerveau. « Je me mis à prier régulièrement, a-t-il déclaré, et un jour j'ai remarqué cet étrange cercle de lumière sur le mur de ma chambre, à environ soixante centimètres au-dessus de mon oreiller. Je ne l'avais jamais vu auparavant. Il semblait devenir plus brillant à chaque fois que je récitais mes prières, et ma femme commença à l'appeler mon ange, car on aurait dit qu'il y avait une sorte de silhouette avec des ailes à l'intérieur du cercle. »

Un matin, la chambre de B. Markerson fut éclairée d'une lumière particulièrement brillante, « comme celle d'un flash ». B. Markerson vit la lumière blanche et perdit conscience. « Ensuite je me suis réveillé à l'hôpital, a-t-il déclaré. Je suis resté inconscient pendant huit heures, mais à mon réveil, la thrombose avait complètement disparu. Les scanners de mon cerveau montrèrent que j'allais tout à fait bien. Je n'ai jamais revu le cercle de lumière – il a tout simplement disparu de mon mur. »

L'article cite Eileen Gulden, une physicienne qui étudie le phénomène des cercles de lumière depuis trois ans : «  Les cercles apparaissent généralement lorsque le soleil brille, et ils donnent souvent l'impression d'être des reflets lumineux venant des fenêtres voisines. Mais leur apparition n'est pas régulière. Ils ne se déplacent pas suivant les mouvements du soleil, et ils ne sont pas là tous les jours. Quelquefois les cercles sont là pendant une heure ou deux seulement, mais ils peuvent parfois rester présents pendant plusieurs semaines, voire une année ou même davantage, puis ils disparaissent. Les motifs en X et les autres motifs géométriques à l'intérieur des cercles ne peuvent être expliqués par les lois de l'optique ordinaire. Les reflets normaux ne se comportent pas de cette façon. Les cercles ressemblent à des agroglyphes faits de lumière. »

De nombreux schémas et motifs sont apparus, notamment le vesica piscis, le symbole chrétien du poisson, qui apparaît également dans les géométries sacrées de nombreuses cultures, selon E. Gulden. « Ce symbole est le plus souvent associé aux dons de Dieu, comme la marque d'une présence divine sur Terre », a déclaré E. Gulden.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'énergie du cercle de lumière avait été utilisée par Maitreya pour guérir Brian Markerson. Voir la rubrique Questions-Réponses pour davantage d'information.


Home Des ovnis venant de Mars

Source : CNN, Reuters

En octobre et novembre 2005 le ciel d'Allemagne s'est rempli de boules de lumière colorées. Les autorités ont reçu de nombreux témoignages d'apparitions d'ovnis alors que les scientifiques ont expliqué qu'il s'agissait de pluies d'étoiles filantes.

Les pluies d'étoiles filantes sont connues pour être particulièrement nombreuses à la fin octobre et au début novembre. Le site Internet de la NASA cite l'expert en météorites David Asher, de l'Armagh Observatory, en Irlande du Nord, qui a déclaré que les gens « étaient probablement en train de voir la pluie d'étoiles filantes désignées sous le nom de taurides. »

Il est possible que les lumières brillantes aient été un essaim de météorites. Les astronomes amateurs et professionnels ont eux-mêmes considéré la possibilité qu'il s'agisse de débris de l'espace. « Il est également possible que ce soient des ovnis, qui sont, après tout, des choses que l'on ne peut expliquer », a déclaré Werner Walter, un astronome amateur de Mannheim, en Allemagne, qui les a décrit comme « des boules de feu colorées très grandes qui se déplaçaient dans le ciel aussi vite que des éclairs  ».

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venus de Mars.


Home Grande-Bretagne : des ovnis au-dessus d'Oxford

- Un ovni a été signalé dans le sud de l'Oxfordshire, en Angleterre, le 27 octobre 2005, selon un journal local. Il fut signalé et photographié au-dessus de la région de Benson, à 6 h, par un entrepreneur en bâtiment, Howard Jarman, qui vit de sa fenêtre « un objet dans le ciel avec de brillantes lumières » émettant « un bourdonnement étrange ressemblant à celui de pylônes ».
Lui-même et sa femme l'observèrent pendant environ quarante-cinq minutes. Le même « vaisseau extraterrestre » fut remarqué par Jacqui Ellaway et sa fille Jo au-dessus de Sutton Courtenay, plus tôt le même jour, alors qu'elles se trouvaient dans leur voiture.
« Il y avait trois fenêtres carrées alignées. Tout ce que l'on pouvait voir, c'étaient les lumières et une faible lueur au-dessous, mais c'étaient trois fenêtres de dimensions importantes. L'objet ne bougeait pas du tout, nous restâmes assises dans la voiture à le regarder », a déclaré Mme Ellaway.
La police de Thames Valley a nié avoir reçu des témoignages concernant la présence d'un ovni dans la région et le Ministère de la Défense a déclaré que l'objet était probablement un avion ou de la lumière se reflétant derrière les nuages. « Nous ne gardons pas de statistiques concernant les ovnis », a déclaré un porte-parole. 

Source : Oxford Mail, Grande-Bretagne

- Partage international a reçu la lettre suivante :
Cher Monsieur,
En octobre 2005, ma mère, qui vit près d'Oxford, s'est réveillée après minuit. Elle a entendu un bourdonnement venant de l'extérieur. Par la fenêtre, elle a vu une série de lumières qui balayaient le ciel. Il y avait une lumière plus brillante d'un côté et des petites lumières clignotantes à la périphérie. Elle se demande s'il s'agissait d'un ovni.

H. S., Oxford, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un immense vaisseau spatial venant de Mars, avec des dizaines de vaisseaux plus petits volant autour.


Home Photographie de Benjamin Creme à la conférence de San Francisco

Effet de stries de lumière sur une photographie de Benjamin Creme, lors de la session de questions-réponses qui s’est déroulée pendant la conférence de San Francisco (Etats-Unis) en août 2005. Photographie envoyée par B. C.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction lumineuse de Maitreya.


Home Dessins lumineux sur un immeuble de Vrsac

Dessins lumineux sur un immeuble de Vrsac (Serbie). Photographie envoyée par Z. V.





Tendances

Home La mort d'un enfant palestinien donne la vie à des Israéliens

Source : The Guardian, G.-B.

Dans un geste remarquable en faveur de la paix, les parents d'un jeune palestinien tué par l'armée israélienne ont fait don de ses organes à des enfants israéliens.

Ahmed Khatib, âgé de douze ans, a été frappé d'une balle à l'arrière de la tête, en novembre 2005, dans le camp de réfugiés de Jenin, par un soldat israélien qui avait pris son fusil-jouet pour un vrai ! Le jeune garçon avait été emmené à l'hôpital en Israël où il était mort. Ce n'était pas la première fois que des enfants tombaient sous le coup de soldats israéliens. La réponse habituelle était : aucune excuse de la part des soldats israéliens, et des appels à la vengeance de la part de la communauté palestinienne. Mais dans ce cas, les parents d'Ahmed, Ismail et Alba, ont décidé de faire don des organes de leur fils à six israéliens sans préciser s'ils devaient être juifs, chrétiens ou musulmans. « Je n'aurais pas voulu que mon enfant souffre, je ne voudrais pas que d'autres enfants souffrent, quelle que soit leur origine », a déclaré Alba. Les bénéficiaires ont été deux fillettes juives, un adolescent juif, une fillette arabo-israélienne, un jeune arabe bédouin et une femme juive.

L'action de la famille Khatib a été soutenue par le muphti de Jenin et les Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa, faction dominante dans les camps, dirigée par Zakaria Zubeidi.

« Malgré leur réputation de kamikazes et la ceinture de bombes qui entoure ce camp, les gens de Jenin aiment la vie. Ils ont donné la vie à cinq ou six enfants sans distinction de leur origine, car notre problème n'est pas avec le peuple juif en tant que tel, mais le fait de l'occupation », a expliqué Zakaria Zubeidi.

En Israël, cette nouvelle a été reçue avec étonnement et Ehud Olmert, premier ministre adjoint, a déclaré à Ismail : « J'ai été profondément touché de votre noble geste », et il l'a invité à lui rendre visite à Jérusalem. Les parents de l'un des enfants, tous deux juifs orthodoxes, prévoient de venir à Jenin remercier les Khatib.

Tout en étant, comme le dit Alba, « un message de paix », leur action est aussi une résistance différente à l'occupation israélienne. « Utiliser la violence contre la violence est inutile », dit-elle. Ismail ajoute : « J'espère que ces personnes comprendront ainsi que nous sommes des êtres humains. »




Home Les Américains prennent conscience de la pauvreté de leur pays

Source : www.NewAmericaMedia.org ; San Francisco Chronicle, E.-U.,

Un sondage américain a mis l'élimination de la pauvreté en tête des priorités de la nation, devant la lutte antiterroriste, le rétablissement de la démocratie en Irak et en Afghanistan, ou la reconstruction des villes victimes de catastrophes naturelles.

Le récent sondage Bendixen a montré l'influence de l'ouragan Katrina sur le regard des Américains sur la pauvreté, le racisme, les changements climatiques et le rôle attendu du gouvernement sur ces questions. Concernant les questions ethniques et raciales, plus des deux-tiers des personnes interrogées ont estimé que la vie était beaucoup plus difficile aux Etats-Unis pour les pauvres que ce qu'on pouvait imaginer. Une majorité écrasante désapprouvait le fait qu'il y aurait toujours des millions de personnes aux Etats-Unis vivant au-dessous du seuil de pauvreté. De l'avis de ces personnes, la pauvreté était « une disgrâce » et le gouvernement américain devait tout mettre en œuvre pour l'endiguer. Nombreux sont ceux qui pensent que l'effort de reconstruction suite à l'ouragan Katrina devrait être financé par le retrait des troupes américaines de l'Irak, dès que possible.




Home Diversité culturelle : l'Unesco ouvre une brèche

Source : Le Monde, France

La 33e Conférence générale de l’Unesco, qui s’est tenue le 20 octobre dernier, a constitué une réussite historique dans la voie de la reconnaissance et de la promotion de la diversité culturelle dans le monde.

Une grande majorité d’Etats a voté en faveur d’une nouvelle loi supranationale rejetant la domination des forces de marché et affirmant que la culture n’est pas une denrée commerciale. Cette loi permettra aux gouvernements nationaux de mener des politiques soutenant activement les créateurs et la créativité. Cent cinquante et un pays ont voté en faveur de cette loi. Seuls les Etats-Unis et Israël ont voté contre.  « Ce qui effraye les Etats-Unis n’est pas tant de voir menacer leur industrie cinématographique, déclare Jean Mustelli, ex-ambassadeur de France auprès de l’Unesco, mais plutôt la volonté politique d’une nouvelle forme de mondialisation que sous-tend cette convention. » Depuis l’accord de Bretton Woods en 1944, les Etats-Unis ont toujours fortement mis en avant leur industrie cinématographique comme une industrie d’exportation majeure.

De nombreux groupes culturels de la société civile du monde, du Canada au Maroc, du Honduras à la Corée du Sud, ont activement soutenu cette convention de l’Unesco et contribué à son succès. Cependant, ils ont également dénoncé la pression constante des Etats-Unis de porter ce sujet devant la seule juridiction de l’Organisation mondiale du commerce en vue de négocier des accords bilatéraux et de plaider en faveur de l’ouverture des secteurs audiovisuels aux productions américaines. Ainsi, les Etats-Unis ont fréquemment demandé l’abandon des quotas de présentation de films étrangers sur les télévisions locales comme un préalable à la signature d’un quelconque accord commercial. Malgré ces pressions, un groupe uni de nations a officiellement reconnu l’importance de préserver la diversité culturelle dans le monde.




Home La vie après la vie

Source : Tageszeitung, Allemagne ; The Independent, Grande-Bretagne.

Selon le Poli-Institute et l'agence de presse allemande DPA, les jeunes allemands sont plus nombreux à croire à la survie que leurs parents. 46 % des 14-19 ans interrogés pensent, en effet, que la mort peut être « vaincue », pour reprendre le terme évangélique, contre 37 % des plus de 60 ans. 

 





Les priorités de Maitreya

Home Retour en force de la famine

Source : BBC News, Grande-Bretagne

D'après le Programme alimentaire mondial des Nations unies (Pam), après des décennies de progrès, la famine fait à nouveau davantage de victimes.

« Nous perdons du terrain », a déclaré James Morris, directeur du Pam, lors de la Journée mondiale contre la faim ; il a insisté auprès des pays donateurs pour qu'ils ne perdent pas ce problème de vue.

D'après le Pam, 25 000 personnes meurent chaque jour de faim et de pauvreté ; six millions de personnes sont mortes de faim en 2005. « La famine et les maladies qui y sont associées provoquent encore plus de victimes que le sida, la malaria et la tuberculose réunies. »

C'est l'Afrique sub-saharienne, où les conflits et le sida ont renforcé les effets de la famine, qui reste la plus affectée par la malnutrition ; de très graves difficultés subsistent également dans d'autres parties du monde dont notamment la Corée du Nord, Haïti et l'Afghanistan. Dans le sud de l'Afrique, quelque 12 millions de personnes (dont 5 millions au seul Malawi) ont besoin d'une aide alimentaire en attendant la prochaine récolte d'avril 2006.

Mike Huggins, responsable du Pam dans cette région, affirme : « Nous essayons de subvenir aux besoins alimentaires de 9,2 millions de personnes parmi les plus vulnérables et nous avons besoin d'environ 400 millions de dollars pour y faire face ; après des mois de recherche, il nous manque encore 180 millions de dollars pour atteindre notre objectif. »

La réponse donnée par les pays développés à cette crise alimentaire est inadéquate ; J. Morris souligne que les pays développés consacrent bien plus d'argent pour subventionner leurs propres agriculteurs pendant une seule semaine que pour soulager la faim dans le monde sur toute une année.




Home L'Onu part en croisade contre le sida des enfants

Source : Unicef

L'Onu, l'Unicef et l'Onusida ont lancé la campagne Tous unis pour les enfants, tous unis contre le sida, afin de faire prendre conscience à la population mondiale de l'impact de la pandémie sur les enfants. Et qu'on ne saurait accepter plus longtemps de laisser sans traitement 95 % des enfants infectés, et sans soutien les millions qu'il a rendus orphelins.

Pour l'Unicef, ces enfants sont les victimes oubliées du sida – oubliées non seulement dans les discussions où s'élaborent les politiques mondiales et nationales face à la pandémie, mais aussi parce qu'ils n'ont aucun accès aux services les plus élémentaires de soin et de prévention – ce qui est d'autant plus grave que beaucoup sont sans familles et privés de la satisfaction de leurs droits les plus fondamentaux (école, santé, protection...).

Lors du lancement de la campagne en présence de Kofi Annan, la directrice exécutive de l'Unicef, Ann Veneman, et le directeur exécutif d'Onusida, Peter Piot, ont martelé que chaque minute, un enfant meurt d'une maladie liée au sida et un autre est infecté par le virus, en même temps que quatre jeunes de la tranche de 15-24 ans.

Il y a, dans le monde, près de 15 millions d'orphelins du sida ; moins de 10 % d'entre eux bénéficient d'un soutien public. En Afrique sub-saharienne, les ravages sont tels que l'ensemble des moyens d'action mis en place ont pratiquement atteint leurs limites : « Près de 25 ans après l'apparition du virus, l'aide atteint moins de 10 % des enfants infectés, directement ou indirectement ; les autres sont laissés à eux-mêmes, grandissent trop vite, quand ils grandissent… », déclare le secrétaire-général Kofi Annan.

Selon A. Veneman, la pandémie annule, en particulier dans les pays les plus durement touchés, des années de progrès réalisés dans la condition des enfants. Ce qui compromet d'autant la concrétisation des Objectifs du millénaire (ODM). « Au cours du dernier quart de siècle, le sida a fait plus de 20 millions de victimes, abaissant de 30 ans l'espérance de vie dans les pays les plus affectés », continue-t-elle. « Bien que ce soit toute une génération qui n'ait pas connu un monde sans sida, l'importance du problème est telle qu'elle a empêché de lui donner une réponse à sa mesure. »

Les engagements, avec suivi chiffré, que s'est fixée cette Campagne pour 2010, se situent dans le cadre des ODM :

– Prévention de la transmission de mère à enfant qui est responsable du demi million d'enfants de moins de 15 ans qui meurent, directement ou non, de la maladie. L'objectif est de faire passer de 10 % à 80 % le nombre des mères ayant accès aux services de prévention.

– Moins de 5 % des enfants séropositifs reçoivent le traitement approprié, et seuls 1 % bénéficient du cotrimoxazole, un antibiotique bon marché qui peut diviser par deux la mortalité due aux infections mortelles qui surviennent souvent dans l'évolution de la maladie. Objectif : faire passer cette proportion (tant pour les anti-retroviraux que pour les antibiotiques) à 80 % d'ici 2010.

– Prévention : si les 15-24 ans comptent pour près de la moitié dans le nombre des nouvelles infections par le virus, l'immense majorité d'entre eux n'ont accès ni à l'information, ni aux services de prévention. L'Onu s'assigne donc pour tâche de réduire cette proportion de 25 %, conformément d'ailleurs aux accords internationaux déjà entérinés.

– Protection et accompagnement des enfants touchés, directement ou non, par la pandémie. On estime que, d'ici 2010, ce seront 18 millions d'enfants qui auront perdu un de leurs parents, voire les deux, dans la seule Afrique sub-saharienne. Et ce qu'on oublie trop généralement, c'est que cette situation force ces enfants, en particulier les filles, à se charger de responsabilités d'adultes, comme d'assurer les soins médicaux et trouver les revenus pour les payer, nourrir et s'occuper de leurs jeunes frères et sœurs... Difficilement conciliable avec l'école... La Campagne s'est donné pour objectif de faire bénéficier de l'aide publique 80 % de ces enfants.

Pour l'Unicef, les enfants doivent être au cœur du combat contre le sida. Selon l'Onusida, il faudrait y consacrer 55 milliards de dollars dans les trois prochaines années, dont 22 milliards pour la seule année 2008. Il manque, pour la période 2005-2007, environ 18 milliards. Il faut donc augmenter l'aide de façon importante, et l'affecter en priorité aux enfants.

Les deux organismes se sont félicités de l'engagement d'un certain nombre de gouvernements à donner la priorité, dans leurs aides à l'enfance, aux victimes du sida. « Le sida continue à décimer familles et communautés, faisant des millions d'orphelins et hypothéquant, de ce fait, l'avenir des pays les plus touchés, déclare Peter Piot. Si les pays doivent se développer, il faut orienter la priorité sur les enfants. En particulier dans l'allocation et l'utilisation des ressources disponibles. »

Etaient présents lors de ce lancement les présidents de l'Inde, du Brésil, du Mozambique et de Djibouti ; les premiers ministres des Pays-Bas, d'Irlande et de Trinité et Tobago ; le ministre des Affaires étrangères australien.




Home Progrès de la vaccination contre la rougeole

Source : Washington Post, Etats-Unis]

Selon l'Organisation mondiale de la santé, en Afrique sub-saharienne, les décès d'enfants suite à la rougeole ont décru de 60 % sur les cinq dernières années suite aux efforts en matière de vaccination. Les campagnes qui ont débuté en 2000 ont sauvé la vie d'au moins un million d'enfants dans la région. Selon Stephen Blount, coordinateur en matière de santé aux Centres pour la prévention et le contrôle des maladies à Atlanta : « Ceci constitue un des véritables succès de ces dernières années en matière de santé publique. Le programme contre la rougeole a mobilisé d'énormes moyens financiers ces cinq dernières années. »

La vaccination systématique contre la rougeole et d'autres maladies a progressé en Afrique suite aux efforts financés principalement par la Fondation de Bill et Melinda Gates. Cependant, les enfants ont besoin de deux doses de vaccins contre la rougeole pour bénéficier d'une bonne protection mais en général, le programme de base ne prévoit qu'une seule vaccination. Cette situation a abouti à la création par la Croix Rouge américaine de « L'initiative contre la rougeole », programme financé notamment par la fondation de Ted Turner qui a annoncé récemment un don de 20 millions de dollars destiné à étendre les campagnes de vaccination. La Croix Rouge américaine a déclaré qu'elle allait élargir les efforts de vaccinations pour inclure certaines régions d'Asie où la rougeole constitue toujours un problème.

Cette initiative a également distribué des moustiquaires afin de protéger les enfants des insectes propageant la malaria. La rougeole est très contagieuse, elle se répand par les voies respiratoires en provoquant de fortes fièvres et une efflorescence ; en dépit des progrès réalisés, elle tue plus de 400 000 enfants par an, dont la moitié en Afrique. Un vaccin coûtant moins d'un euro par dose est disponible depuis 1963, et son utilisation à large échelle a pratiquement éradiqué la maladie dans les pays développés.




Home Sida : un besoin urgent de fonds

Source : Reuters

Selon les Nations unies, le financement mondial pour le sida doit tripler pour atteindre 22 milliards de dollars d'ici à 2008, afin d'enrayer l'expansion de la maladie dans les pays en développement.

UNAIDS, une agence de l'Onu, affirme que de multiples sources de financement devront considérablement augmenter leurs apports à partir de 2006, où 15 milliards de dollars sont attendus (contre une dépense de 6,1 milliards en 2004 et 8 milliards prévus en 2005).

Environ la moitié des fonds requis d'ici 2008 devraient être affectés à des campagnes de prévention, tandis que 5 milliards seraient nécessaires pour des médicaments et des soins. L'objectif était que 75 % des malades souffrant du sida, soit 6,6 millions de personnes, reçoivent un traitement antirétroviral d'ici à 2008. D'après l'Organisation mondiale de la santé, seuls 700 000 malades dans le monde ont reçu des antirétroviraux en décembre 2004.





Regard sur le monde

Home Israël accapare plus de territoires qu'il n'en cède

Source : The Guardian, G.-B.

Alors que l'attention mondiale considère le retrait des Israéliens de la bande de Gaza, le gouvernement d'Ariel Sharon consolide son emprise sur la Cisjordanie, y prenant plus de territoire qu'il n'en cède à Gaza, et continuant à entailler le territoire palestinien avec sa « barrière de sécurité ».

A cours du premier trimestre 2005, le nombre de nouvelles constructions juives illégales sur la rive Droite a augmenté de 83 % par rapport à la même période de l'année précédente. En juillet 2005, mois au cours duquel Israël a cédé 65 km2 dans le territoire de Gaza, 79 km2 ont été repris en Cisjordanie près de Maale Adumim. Israël prolonge un mur de 777 km à un rythme alarmant, s'enfonçant profondément dans le territoire palestinien et contournant largement les implantations israéliennes. De même, le nombre de colons en Cisjordanie a augmenté : 14 000 arrivants à comparer aux 8 500 qui ont quitté Gaza.

D'après Dror Etkes, directeur de l'Observatoire des implantations israéliennes : « C'est un compromis. La bande de Gaza contre de nouvelles implantations de colons ; la bande de Gaza contre de la terre palestinienne ; la bande de Gaza contre la fixation unilatérale des frontières. »




Home Gaza : l'économie minée par le blocus israélien

Source : The Guardian ; Liberty ; The Independent, BBC News, G.-B.

Malgré le retrait des colons de la bande de Gaza, le contrôle des frontières fluctuantes empêche les citoyens palestiniens de la région d'établir une économie viable.

Depuis le retrait israélien, la Compagnie pour le développement économique palestinien s'efforce à raviver l'industrie agricole de Gaza, et la région produit déjà suffisamment pour exporter. Mais Israël contrôle toutes les issues de Gaza et les Palestiniens ne peuvent exporter qu'environ 20 % de ce que permettrait la moisson de cette année.

Les frontières pourraient s'ouvrir vers l'Egypte, mais pour survivre, Gaza doit exporter vers Israël et l'Europe. « Comment peut-on mettre en place une stratégie réaliste pour affronter la crise économique si nous n'avons aucun accès garanti au monde extérieur ? » demande le directeur de la planification économique, Mohammed al Samhouri.

L'Etats d'Israël conditionne l'ouverture des frontières au contrôle préalable des militants par l'autorité palestinienne. Mais celle-ci déclare que l'état de militant est alimenté par la situation désespérée de Gaza : un chômage de 30 %, un niveau de pauvreté important, et l'un des lieux du monde les plus peuplés avec une prévision de doublement de la population dans les vingt ans. « Si les gens ont perdu l'espoir, c'est une menace pour la sécurité, affirme M. al-Samhouri. Pour surmonter ce problème, il faut qu'ils retrouvent l'espoir et qu'ils disposent de moyens économiques. Cela ne pourra pas arriver si vous continuez à les enfermer, et à espérer d'eux qu'ils se comportent comme des êtres humains. »

James Woolfensohn, envoyé spécial de l'Onu, pense qu'Israël se comporte sur les questions d'accès aux territoires palestiniens comme s'ils ne s'étaient jamais retirés de la bande de Gaza. Dans un récent rapport il explique : « Sans une amélioration radicale dans la liberté de mouvement et l'accès aux territoires palestiniens dans le cadre de compromis adaptés avec Israël, la reprise économique indispensable à la résolution du conflit ne sera pas possible. »





La voix des peuples

Home L'Amérique latine s'oppose à la politique des Etats-Unis

Source : The Nation, Argentine

Actuellement,une expérimentation sociale extraordinaire se déroule  en Amérique du Sud : le peuple, manifestant son pouvoir, et des dirigeants, faisant preuve d'indépendance d'esprit, s'accordent pour exiger une société plus juste.

En opposition au président Bush et à sa proposition d'une zone de libre-échange pour les deux Amériques (Free Trade Area of the Americas, FTAA), ainsi qu'à sa politique économique néo-conservatrice et au capitalisme en général, un nouveau rebondissement s'est produit, début novembre, au quatrième Sommet des Amériques, à Mar del Plata (Argentine). Le 4 novembre, un gigantesque défilé s'est terminé dans un stade réunissant plusieurs dirigeants d'Amérique latine et des gens ordinaires. Etaient présents : Hugo Chavez, président du Venezuela, Evo Morales, leader socialiste bolivien, ainsi que des représentants des chômeurs argentins, un lauréat du Prix Nobel de la Paix, des Mères de la place Mai, des chanteurs de tout le continent et le footballeur Diego Maradona.

D. Maradona a conduit cette marche en Argentine, le 4 novembre, afin que « Bush ne mette pas le pied sur le sol argentin ». Le président des Etats-Unis a atterri à Buenos Aires, mais a quitté l'Argentine plus tôt que prévu. Cette marche anti-Bush a connu son point culminant lorsque H. Chavez a baptisé le stade dans lequel plus de 25 000 manifestants s'étaient rassemblés, le « cimetière de la FTAA ».

Une contre-réunion, le troisième Sommet du peuple, s'est également tenu à Buenos Aires, recommandant de suspendre les pourparlers de la FTAA, de combattre les inégalités dans la région, et « de rejeter énergiquement la militarisation du continent décidée par l'empire du Nord ».

Les militants ont également rejeté les accords de libre-échange bilatéraux ou régionaux que les Etats-Unis sont en train de négocier et qui sont basés sur le projet d'accord de libre-échange pour l'Amérique du Nord (Alena : Accord de libre échange Nord-Américain) qui lie le Canada, le Mexique et les Etats-Unis.

Des Amérindiens, des étudiants, des travailleurs, des artistes, des dirigeants religieux, des femmes, des militants pour les droits de l'homme venus de toutes les Amériques ont participé à ce Sommet du peuple.

« Nous exigeons que les pourparlers pour la FTAA soient rompus une fois pour toute, ainsi que l'arrêt des négociations autorisant la lutte contre le terrorisme sur tout le continent, ce que veulent les Etats-Unis », a expliqué M. Gonzalez, syndicaliste argentin et coordinateur du troisième Sommet du peuple.

Les organisateurs ont demandé l'intégration et la coopération des pays de la région, afin qu'ils puissent défendre leur souveraineté face à ce qu'ils considèrent comme un processus de militarisation de la région promu par les Etats-Unis.

Le président Chavez a proposé une Alternative bolivienne pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Alba : un acronyme espagnol signifiant « aube ») afin de remplacer la FTAA controversée. Les opposants régionaux aux accords de libre-échange de G. Bush l'accusent d'accroître les inégalités et de placer les pays les plus pauvres à la merci des plus riches. Cette alternative propose une intégration des régions dans le but de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale.

Alba, selon H. Chavez, « doit être construite à partir de la base…Elle ne peut être constituée par le sommet, l'élite, mais bien par le bas, par nos racines ». Il a cité en exemple la vente de pétrole vénézuélien à prix largement soldé aux 14 pays des Caraïbes, contre des marchandises et des services au lieu d'argent, et à un taux d'intérêt négligeable.

« C'est un tournant dans l'histoire de l'Amérique latine », a proclamé Marcelo Langieri, l'un des 160 dirigeants politiques et culturels à avoir voyagé sur 400 km de Buenos Aires à Mar del Plata dans un train surnommé l'Alba Express, insistant sur ce qu'il considère comme un changement de paradigme dans le dialogue. « Ce n'est pas seulement la FTAA qui a été remise en question, a t-il expliqué, mais également le modèle économique des néo-conservateurs et le capitalisme », et par une personne en position de pouvoir telle que H. Chavez.

Les pancartes brandies par la foule exigeaient : « Stop Bush » et « Bush pirate, sors de Mar del Plata. » Les estimations de nombre de manifestants ont varié de 25 000 dans le New York Times à 50 000 selon les organisateurs.

Bien que le résultat spécifique de ces marches ne soit pas encore clair, il est incontestable que l'opposition populaire envers G. Bush et sa politique a créé un mouvement puissant que des dirigeants, notamment H. Chavez, désirent utiliser à l'avantage de l'Amérique du Sud.




Home « Le monde ne peut attendre » : un nouveau mouvement américain

Source : Reuters, Grande-Bretagne

Le 2 novembre 2005, des milliers de protestataires ont manifesté dans des dizaines de villes des Etats-Unis, réclamant la démission du président Bush. « Renversez le régime de Bush » était le principal leitmotiv des manifestations qui se sont déroulées à New York, Los Angeles, San Francisco, Seattle, Chicago et dans 60 autres villes. L'organisation « Le monde ne peut attendre », une coalition de groupes, a utilisé l'anniversaire de la réélection de G. Bush pour organiser ces manifestations. A New York, des étudiants ont quitté leurs écoles et collèges pour se joindre aux milliers d'autres manifestants réunis à Union Square, avant de marcher vers Times Square. « Le régime de Bush cherche à refaire le monde avec sa politique, a expliqué un organisateur, Sunsara Taylor. Quant à la guerre en Irak, à sa politique environnementale, jusqu'au remaniement de la Cour Suprême… nous sommes en train de favoriser le fascisme dans ce pays. » Des étudiants d'au moins 40 collèges et universités et 90 grandes écoles à travers les Etats-Unis ont séché les cours pour participer à ces manifestations.




Home Environnement : des Etats américains défient G. Bush

Source : BBC News, Grande-Bretagne

Des Américains s’attaquent au changement climatique, légiférant pour déterminer, dans le style de Kyoto, des limites aux émissions de gaz à effet de serre – en opposition directe à l’attentisme de George Bush.
 
Neuf Etats du nord-est des Etats-Unis réduisent les émissions des centrales électriques ; la Californie légifère afin de réduire de 30 % les émissions des voitures d’ici 2015 (un mouvement qui pourrait transformer l’industrie automobile) ; les maires de 187 villes aux Etats-Unis (représentant 40 millions de personnes) se sont engagés à atteindre les objectifs de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre ; et quelques entreprises de pointe américaines essaient d’obtenir des réductions obligatoires de CO2 afin de suivre le mouvement à l’échelon mondial vers une baisse de la consommation de carbone. Si la législation californienne, en particulier, survit à ces défis légaux, d’autres Etats suivront, de même que le Japon et probablement la Chine – signifiant que les fabricants d’automobiles du monde entier devront se conformer à des émissions plus faibles de CO2.




Home Protestations à Bakou

Source : Los Angeles Times, E.-U. ; Inter Press Service

En novembre 2005, à Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan, des dizaines de milliers de manifestants ont exprimé leur colère contre la fraude présumée des récentes élections parlementaires. Ces élections contestées ont également attiré les critiques de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui était présente pour surveiller le scrutin. Des observateurs ont décrit le procédé de comptage des votes comme « mauvais » ou « très mauvais » dans 43 % des bureaux de votes surveillés ; ils ont donné des exemples de fraude des résultats et ont mentionné l'utilisation de crayons plutôt que de stylos pour enregistrer les résultats officiels. « J'espérais vraiment que le scrutin se déroule bien. Malheureusement notre mission a démontré le contraire », a expliqué Geert Ahrens, chef de la mission de surveillance, lors d'une conférence de presse.

Certains voient dans ce mouvement de protestation populaire une copie de la « Révolution orange », qui s'est déroulée en Ukraine, et d'autres manifestations similaires du pouvoir du peuple. Bien que les estimations varient, il semblerait que 30 à 40 000 manifestants se soient unis pour demander la démission du président Ilham Aliev.

Parmi les nombreuses pancartes, l'une d'elles interpellait G. Bush : « Président Bush : ne vendez pas notre démocratie contre du pétrole. » Le pétrole est un élément vital pour le futur de l'Azerbaïdjan depuis que des sociétés occidentales – en particulier des entreprises américaines – ont investi des milliards de dollars dans les réserves pétrolières du pays ; un pipeline de 3,4 milliards de dollars est presque achevé et traverse l'Azerbaïdjan pour livrer le pétrole de la région de la mer Caspienne jusqu'au port turc de Ceyhan. Ce pipeline diminuerait la dépendance des Etats-Unis envers le pétrole du Moyen-Orient.

D'autres manifestations sont prévues dans un futur proche. 





Les mensonges dévoilés

Home Un ancien diplomate révèle des mensonges sur l'Irak

Source : The Guardian, G.-B.

Un ancien ambassadeur britannique auprès des Etats-Unis, expert en politique étrangère, a contesté la version de Downing Street concernant les événements relatifs à la guerre en Irak et à ses répercussions, révélant que l'Angleterre avait été entraînée dans cette guerre sur la base de mensonges.

Etabli à Washington entre 1997 et 2003, Sir Christopher Meyer a régulièrement participé à des réunions de haut niveau précédant la guerre. Ses mémoires, DC Confidential – le premier rapport « de l'intérieur » sur la planification de la guerre à être publié – révèlent que :

– Tony Blair a assuré les Etats-Unis qu'il soutenait la guerre en vue d'un changement de régime, tout en affirmant catégoriquement le contraire dans son propre pays ;

– tandis que l'Amérique et l'Angleterre continuent de reprocher à la France de les avoir menacés d'un veto au Conseil de sécurité, des diplomates français de l'époque étaient prêts à négocier un accord en faveur d'une seconde résolution de l'Onu ;

– Tony Blair (notoirement faible quant aux détails de la politique) était tellement « pris sous le charme du prestige qu'il ressentait de sa proximité avec le pouvoir américain », qu'il lui avait offert son soutien inconditionnel au lieu d'encourager la mise au point d'un programme d'après-guerre. « Si la Grande-Bretagne avait insisté, écrit Sir Christopher, l'Irak d'après Saddam aurait pu éviter une violence qui peut encore s'avérer fatale à l'ensemble de l'entreprise » ;

– Downing Street a totalement soutenu le Foreign Office britannique dans son entrée dans la guerre ;

– le terrorisme en Angleterre s'est trouvé radicalisé et alimenté par la guerre d'Irak et ses conséquences (en contradiction directe avec les actuelles dénégations de Tony Blair).




Home Doutes sur l'assassinat de Rafik Hariri

Source : Toronto Globe and Mail, Canada

Seymour Hersh, journaliste américain lauréat du Prix Pulitzer, a déclaré que le rapport provisoire des Nations unies sur l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafik Hariri était, au mieux, peu probant. Ce rapport citait « des preuves convergentes » montrant que des membres haut placés du gouvernement syrien seraient impliqués dans le meurtre. Mais selon S. Hersh, ce rapport, rédigé par le procureur allemand Detlev Mehlis, est basé sur des fondements aussi fragiles que ceux avancés par le secrétaire d'Etat américain Colin Powell, en février 2003, à l'occasion de son intervention aux Nations unies sur les armes de destruction massive en Irak. Selon S. Hersh, le rapport de D. Mehlis repose sur « des interceptions d'informations émanant d'une source anonyme au sein de l'armée de l'air iranienne, d'un individu sans aucune fiabilité. Rien d'empirique ». S. Hersh prétend que toute la campagne de l'administration Bush aux Nations unies pour obtenir des sanctions contre la Syrie est basée sur ce genre de témoignage peu convaincant.


Dans la rubrique Questions-Réponses de notre numéro d'avril 2005, B. Creme écrit : « La politique actuelle des Etats-Unis exerce le maximum de pression sur la Syrie et d'après mes informations, c'est la CIA qui a assassiné Rafik Hariri, déclenchant ainsi l'appel au retrait des troupes syriennes du Liban, en sous-entendant et en lançant la rumeur que Rafik Hariri a été tué par la Syrie, en dépit du fait que cela n'aurait pas été dans l'intérêt de celle-ci d'agir ainsi. »




Home Les services de renseignements étaient dans le doute

Source : CNN

Des informations récemment déclassées montrent que des membres de l'administration Bush ont, à de nombreuses reprises, accusé l'Irak de former des terroristes d'Al-Qaïda, alors que les services de renseignements avaient conclu depuis longtemps avoir été « intentionnellement induits en erreur » à ce sujet.

Des membres du gouvernement de haut niveau – y compris G. Bush, le vice-président Dick Cheney, Condoleeza Rice, à l'époque conseillère à la Sécurité nationale, et l'ancien secrétaire d'Etat Colin Powell – ont réitéré ces accusations dans les mois qui ont précédé l'invasion de mars 2003. Parmi les principaux arguments avancés, citons celui du président Bush affirmant lors d'un discours important prononcé en octobre 2002 : « Nous avons appris que l'Irak a entraîné des membres d'Al-Qaïda à fabriquer des bombes, des poisons et des gaz. »

Mais ces déclarations se fondaient sur des informations données par Ibn al-Shaykh al-Libi, un opérateur d'Al-Qaïda fait prisonnier, dont l'Agence de renseignements américaine (DIA) avait auparavant conclu, dans son rapport de février 2002, qu'il avait probablement menti à ses interrogateurs. Un autre rapport de la CIA confirmait au début de 2003 les conclusions de la DIA, ajoutant que le « détenu n'était pas en mesure de savoir si un quelconque entraînement avait eu lieu en Irak ».

Selon le sénateur Carl Levin, doyen des démocrates au comité sénatorial de la Défense : « Cette information déclassée apporte une preuve évidente que les déclarations faites par l'administration avant la guerre étaient mensongères. Les services de renseignements n'ont tout simplement pas soutenu les déclarations répétées de l'administration, selon lesquelles l'Irak aurait fourni des armes chimiques et biologiques pour l'entraînement des membres d'Al-Qaïda. »




Home « Pas le vrai Saddam »

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

Selon le commentaire d'un observateur jordanien, publié dans The Guardian au début du procès, il existerait en Jordanie une opposition farouche au procès de Saddam Hussein, certains journaux jordaniens déclarant même que « la personne détenue n'est pas le vrai Saddam mais l'un de ses sosies, et qu'on ne le fait passer en jugement que pour augmenter la popularité du président américain ».Pendant ce temps, un second avocat représentant l'un des co-accusés de Saddam a été tué en novembre 2005, ce qui rend dangereux le travail de la défense, comme se rendre à ses bureaux, interviewer des témoins ou accomplir d'autres tâches liées au procès.


Voir Benjamin Creme, «  Le grand canular ? » Partage international, janvier/février 2004 : « Il est clair pour nous (Partage international) que les Etats-Unis n'ont pas capturé Saddam Hussein. D'après nos informations, Saddam Hussein a été blessé le premier soir de la guerre, le 20 mars 2003, et il est décédé deux jours plus tard. L'homme récemment capturé est l'un de ses sosies, un cousin, qui ressemble à Saddam Hussein mais a plusieurs traits différents. »





Courrier des lecteurs

Home L'officier recruteur

Cher Monsieur,

Dans le courant de l'été 2005, nous avons tenu un stand à la Croydon Mela. A un moment donné, un Indien de taille moyenne, ayant des cheveux noirs, une courte barbe et des yeux très clairs, est venu vers nous. A part son turban, il portait des vêtements occidentaux. Il semblait déjà tout connaître sur Benjamin Creme, Maitreya et les Maîtres.

La conversation eut pour sujet principal la politique et il parla de la manière dont un faible pourcentage de la population mondiale détient la majeure partie des richesses. Il déclara que c'était principalement quelques groupes et sociétés qui contrôlaient la richesse et qu'approximativement 2 000 familles détenaient des parts dans ces sociétés. A son avis, c'était là le principal problème, car ces personnes ne voulaient pas renoncer à leur pouvoir. Il entra dans les détails, mais malheureusement je ne pus le suivre jusqu'au bout et je me souviens seulement d'une partie de la conversation. Je crois qu'il a dit également que pour finir seul le pouvoir du peuple serait à même de changer cette situation.

Il affirma également que pour comprendre la pauvreté, il fallait en faire l'expérience, et il insista sur ce point. Il déclara que c'était l'un des problèmes majeurs de l'Occident et la raison pour laquelle il existait un manque de compréhension. Il ajouta que lorsqu'il voulait lui-même comprendre une situation, il commençait par la vivre physiquement. A son avis, se contenter de savoir quelque chose n'était pas suffisant.

Lorsque je lui demandai pourquoi il en savait tellement sur la question, il me répondit qu'il avait longuement étudié la politique et l'économie. Lorsque je lui demandai de quoi il vivait, il me répondit qu'il recrutait des gens pour l'aider dans son travail. Il fit une comparaison avec la construction d'un bateau. Tout d'abord vous avez besoin d'un plan parfait, puis de quelqu'un qui supervise le travail et avant tout d'ingénieurs parfaitement qualifiés pour suivre exactement les instructions. Il dit qu'il était la personne qui supervisait le travail et recrutait le personnel qualifié pour le faire.

Lorsque je lui demandai d'où il était originaire, il me répondit qu'il venait d'un petit village de l'Himalaya. Je lui demandai également s'il vivait maintenant à Londres et il me répondit qu'il y vivait de manière temporaire, qu'il voyageait sans cesse, passant son temps entre Londres et l'Himalaya. Quand je lui demandai où était sa famille, il me répondit qu'il n'en avait aucune.

A un moment donné il me demanda si j'avais rencontré Maitreya et je lui répondis qu'effectivement je l'avais rencontré. Il dit alors : « Qu'est-ce qui vous fait penser que vous l'avez rencontré ? » Je répondis que Benjamin Creme avait confirmé cette rencontre, faite à l'occasion d'une manifestation en faveur de la Palestine, ce qui le fit sourire. Puis il déclara : « Pensez-vous que Benjamin Creme a rencontré Maitreya ? » Je lui répondis que d'après ce que j'avais compris en lisant les ouvrages de Benjamin Creme, celui-ci n'en avait pas expressément le désir et qu'il y avait des raisons spécifiques pour cela. Il sourit à nouveau et dit que c'était exact. Puis il déclara : « J'ai beaucoup parlé, pourquoi ne m'en dites-vous pas davantage sur ce que vous faites ? » Je répondis que je n'avais pas l'impression d'avoir quelque chose à lui offrir car il savait déjà tout sur Maitreya – et il était en vérité mieux équipé que moi pour en parler. Il répondit que j'agissais pour le mieux et que je devais continuer sur la bonne voie.

Il resta à notre stand pendant une bonne demi-heure et il me donna également quelques conseils personnels. En partant, il me serra la main en me disant d'être heureux.

Un peu plus tard, je le vis à une quinzaine de mètres de notre stand, observant la foule et jetant de temps en temps un coup d'œil autour de lui. Puis il disparut, mais un peu plus tard je le vis bavarder avec quelqu'un d'autre près d'un stand voisin du nôtre, tout en regardant parfois autour de lui. Il resta dans les parages jusqu'au moment où nous nous apprêtâmes à partir, puis il disparut brusquement.

S. S., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'Indien » était Maitreya.


Home Mère Noël

Cher Monsieur,

Le jour de Noël 1998, de bonne heure le matin, j'ai fait un rêve d'une intensité inhabituelle. C'était un sentiment et une expérience d'une profondeur indicible.

Dans ce rêve je dormais dans la maison de ma sœur, ce qui correspondait à la réalité. Je rêvais que je m'éveillais et que j'allais regarder par la fenêtre. Je vis alors, assise dans la rue, une femme Père Noël entourée d'enfants. Elle était très corpulente, sans pour autant être grasse : son visage et son buste étaient larges et ses hanches énormes. Elle avait des cheveux roux ondulés, longs et épais, et le teint rosé. Elle me regardait en souriant. J'eus le souffle coupé et je fus inondée de ce que je ne peux décrire que comme un amour total et absolu, qui se déversait de cette femme dans mon cœur et même dans mon corps tout entier.

Je puis encore me remémorer cette expérience dans les moindres détails ainsi que l'extraordinaire sentiment d'amour qui l'accompagna. Cette expérience changea ma vie. C'est également à cette époque que je conçus mon premier enfant.

Pourriez-vous me dire s'il s'agissait d'un appel à un éveil spirituel et de qui émanait cet appel ?

P. G., Glasgow, Ecosse, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le rêve était un « appel à un éveil spirituel », adressé à notre correspondante par le Maître Jésus.


Home Un trésor caché

Cher Monsieur,

En juin 2004, mon mari et moi participions à la tenue du stand de Share International à Denver (Colorado). Nous avions besoin d'une chaise supplémentaire et je traversai un espace vert pour aller en chercher une.

Deux sans logis étaient allongés dans l'herbe, une cigarette à la main ; tous deux portaient des casquettes de base-ball noires, et le plus âgé portait une veste de tweed foncée. A côté d'eux se trouvait un chariot rempli de cannettes vides de boissons gazeuses. Je leur demandai s'ils avaient remarqué où les chaises supplémentaires étaient rangées. Ils m'envoyèrent au stand d'information. Le plus jeune, sous l'injonction du plus âgé, m'y accompagna, marchant à quelques pas devant moi, sans parler. Il était grand et portait un jean propre. Je trouvais étrange qu'un sans-logis paraisse si soigné. Je demandai : « Est-ce la drogue ou le vin ? » Il me répondit : « Le vin. » Je connaissais cela, mon père ayant été alcoolique – il n'était pas méchant, mais il buvait et cela avait rendu mes années d'adolescence misérables.

Pendant au moins une heure, les deux hommes m'emmenèrent partout à la recherche d'une chaise, en vain. Au fond de moi j'éprouvais une certaine joie car je savais qu'ils essayaient de m'aider, j'étais capable de les voir sous un jour différent, de percevoir le divin en eux.

Ils me ramenèrent à notre stand, le plus jeune poussant le chariot, le plus âgé étant le seul à parler : il dit qu'il venait de Californie, d'une famille nombreuse, et qu'il avait l'habitude d'aller à la pêche avec son père. Il ajouta : « Je peux y retourner à chaque fois que je le désire. » Il ne cessait de répéter : « Le jeune est si jeune », jusqu'à ce que je lui demande quel âge il avait. Il répondit trente-huit ans. Je lui dis : « Je ne peux discerner votre âge à cause de votre barbe. » Il répliqua : « J'aime ma barbe. »

Lorsque le moment fut venu de nous séparer, le plus âgé tira une chaise du fond du chariot et me la tendit. Je fus si stupéfaite que tout ce que je pus dire fut : « Je ne peux prendre cette chaise, c'est la vôtre. » Il répondit : « Que ferais-je d'une chaise ? Je veux que vous la preniez. » Il ajouta : « Pouvez-vous me serrer dans vos bras  ». Je répondis oui.

Se peut-il que ces deux hommes aient été Maitreya et le Maître Jésus ?

B. S., Boulder, Colorado, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme le plus âgé était Maitreya et le plus jeune le Maître Jésus.


Home Kofi Annan

Cher Monsieur,

A la conférence de Benjamin Creme qui a eu lieu à New York, le 30 juillet 2005, environ 15 minutes avant le début mon attention fut attirée par un homme qui ressemblait beaucoup à Kofi Annan. Il était grand, il avait beaucoup de prestance et un regard vif. Tout d'abord je pensais qu'il était entré après avoir vu l'affiche posée à l'entrée de l'immeuble et indiquant le sujet de la conférence de ce soir-là. Il semblait jeter un coup d'œil sur ce qui se passait dans le hall.
Dix minutes plus tard, je le vis debout à l'entrée de l'auditorium, regardant à nouveau ce qui se passait autour de lui et j'en conclus que c'était sans doute l'un des organisateurs qui se tenait là pour répondre aux questions du public. Pendant la conférence, Benjamin Creme indiqua que « Maitreya était là ». Je me souvins aussitôt de la « prestance » de l'homme dont la ressemblance avec Kofi Annan avait attiré mon attention, et principalement du calme émanant de son regard et de son comportement.

Cet homme était-il Maitreya ?

J. L., Orléans, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Des vaisseaux spatiaux dans le ciel néerlandais

Cher Monsieur,

Dans la nuit du 24 septembre 2005, à l'occasion de la rencontre annuelle des groupes de transmission à Rolduc, Kerkrade (Pays-Bas), quatre objets volants ont été remarqués dans le ciel. Ces objets avaient la taille d'une étoile, et clignotaient comme un avion qui va atterrir. Mais au lieu de se déplacer en ligne droite comme un avion, de temps à autre ils « dansaient », montant et descendant, se déplaçant dans un sens puis dans l'autre, en s'entrecroisant. Autour de chaque point de lumière, on distinguait un anneau lumineux, comme un anneau autour de la planète Saturne. Des petits points rouges et verts clignotaient. A un moment donné l'un des objets volants « cracha » une nuée d'étincelles, comme une fusée dans un feu d'artifices, sauf qu'elles n'explosaient au sommet, mais à partir du bas comme lorsqu'un poisson laisse échapper ses œufs.

S'agissait-il d'ovnis ?

A. M., Velserbroek, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les quatre objets volants étaient des vaisseaux spatiaux venant de Mars, volant en formation. Ils effectuaient un travail dans la région, mais ils se sont rendu visibles, à la demande de Maitreya, afin que les personnes participant à la rencontre des groupes de transmission puissent les voir.


Home Une impression durable

Cher Monsieur,

Le 1er octobre 1998, dans la soirée, après la méditation de transmission, mon amie et moi nous dirigions vers la voiture. La rue était sombre. Au moment où nous nous apprêtions à traverser, une voiture s'arrêta devant nous. Le conducteur, un très beau jeune homme, demanda à mon amie la direction de la place principale de la ville. Lorsque j'entendis sa voix je fus profondément impressionnée. Elle reflétait l'amour, la justice et une bonté sincère. Mon amie lui indiqua la route, il la remercia et s'éloigna lentement. En roulant vers la maison nous longeâmes la place, mais nous ne vîmes pas sa voiture.

Le lendemain, en me rendant à mon bureau, j'éprouvais un sentiment de joie et le désir d'aider les gens, de mettre plus de chaleur dans mes relations et de prendre contact avec ceux qui avaient semblé loin de mon cœur ces derniers temps. Pendant quelques jours, chaque fois que je me rappelais la rencontre, je ressentais à nouveau cette chaleur et cet amour qui semblaient s'écouler vers les personnes auxquelles je pensais.

Avons-nous rencontré un Maître de Sagesse ?

M. V., Novo Mesto, Slovénie

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « conducteur » était le Maître Jésus.


Home Un dilemme moral

Cher Monsieur,

Le dimanche 20 février 1999, je me rendis en train avec un ami de Bruges à Anvers (Belgique). Nous descendîmes à la gare centrale d'Anvers, traversâmes la route et arrivâmes sur le trottoir. Un vagabond se dirigeait vers nous, la main tendue comme s'il mendiait et je me souviens avoir pensé : « Oh ! non, que me veux-t-il ? » Il y a souvent des mendiants à cet endroit et j'éprouve toujours des sentiments mitigés à leur égard. Je voudrais les aider mais je pense que leur donner de l'argent n'est pas la solution dans la plupart des cas.

Ma confusion devint de la perplexité lorsque le vagabond tendit un peu plus sa main droite comme s'il voulait me serrer la main. Je finis par prendre sa main. Je remarquai qu'elle était sale (sans doute pour avoir fouillé dans des détritus, pensais-je). Il dit alors en néerlandais « Je vous souhaite beaucoup de chance dans votre vie ». Puis il s'éloigna d'un air détaché comme si rien ne s'était passé.

Je fus si secoué par le contraste entre son expression de compassion et son apparente indifférence à ma réaction que je marmonnai quelque chose comme : « Merci, nous en aurons besoin. »

Après cela je rejoignis mon ami et il reprit notre conversation comme si rien ne s'était passé, mais je ne pouvais m'empêcher de penser à l'absurdité de tout ceci. Je me retournai à plusieurs reprises pour voir le vagabond s'éloigner lentement. C'est à ce moment-là que mon ami commença à sentir que quelque chose de bizarre s'était produit. Il me demanda qui était cet homme. Je lui répondis que je ne le connaissais pas et qu'il s'était comporté de manière très étrange. Soudain, ce fut comme si l'expérience se poursuivait à travers mon ami. Celui-ci me suggéra de ne pas essayer d'analyser ce qui était arrivé, mais de ressentir au fond de mon cœur la nature de cette expérience.

Ce vagabond a-t-il agi comme un Maître, ou un Maître a-t-il agi comme un vagabond ?

F.  B., Bruges, Belgique

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « vagabond » était le Maître Jésus.


Home Une réponse instantanée

Cher Monsieur,

Le dimanche 22 novembre 1998, dans la soirée je rentrai de Ljubljana à Novo Mesto où j'habite. Il avait neigé toute la journée et les chaussées étaient glissantes.

Alors que je prenais avec précaution un virage sur une route qui montait, je vis une voiture qui arrivait dans l'autre sens en glissant. Instinctivement je serrai les freins pour éviter une collision, mais ma voiture commença à déraper et à se mettre en travers de la route. Cependant il n'y eut pas de collision. Ma voiture atterrit dans la neige et les buissons voisins à seulement quelques mètres d'un précipice. Je sortis tant bien que mal.

J'essayai dans un premier temps de ramener ma voiture sur la route en la poussant, mais je n'étais pas assez forte. Je retournai donc sur la route, espérant que quelqu'un s'arrêterait pour m'aider. Je me tenais sur le bord de la chaussée en faisant signe aux voitures qui passaient. J'avais de la neige jusqu'aux genoux et j'étais gelée, mais personne ne s'arrêtait. Je devenais de plus en plus désespérée. Je formulai alors en moi-même cette requête : « Cher Saï Baba, aide-moi je t'en prie. » J'avais à peine fini qu'une voiture arrivant dans l'autre direction partit en travers et vint bloquer la circulation de mon côté. Les voitures s'arrêtèrent. Deux hommes sortirent de la première de la file et se précipitèrent vers moi en me demandant si j'avais besoin d'aide. Je trouvais étrange qu'ils ne semblent pas prêter attention à la voiture qui leur bloquait la route. Un autre homme sortit d'un camion pour nous rejoindre. Les trois hommes poussèrent ma voiture sur la route en disant que j'avais beaucoup de chance qu'elle n'ait que quelques égratignures. Lorsque je cherchai des yeux la voiture qui bloquait la circulation afin d'envoyer mes sauveurs à son secours, elle n'était plus là. Elle avait disparu sans le moindre bruit et personne ne semblait l'avoir remarquée, si bien que je me suis demandée si j'étais la seule à l'avoir vue. Pleine de reconnaissance pour l'heureuse issue de ma mésaventure, je repartis.

Votre Maître pourrait-il me dire si c'est Saï Baba qui m'a aidée ?

T. L., Novo Mesto, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue de Maitreya.


Home La vieille dame du supermarché

Cher Monsieur,

En octobre 1998, une vieille femme vint dans le supermarché où je travaille. J'étais assise derrière le comptoir lorsque je la vis en train de comparer nos prix avec ceux qui étaient indiqués sur le ticket d'un autre supermarché. Elle demanda à deux ou trois de mes collègues de l'aider dans sa vérification car elle pensait avoir payé trop cher dans l'autre supermarché. Elle vint également vers moi. Je souhaitais l'aider mais je ne pus m'y retrouver parmi tous les chiffres inscrits sur le ticket – même si je le fais tous les jours. C'était vraiment étrange. La seule chose que je pus faire fut de lui conseiller de faire plus attention la prochaine fois. Elle me remercia et s'en alla.

Pendant notre conversation j'avais eu l'impression qu'elle regardait en moi et lisait dans mon esprit. Je pense qu'il ne s'agissait pas d'une personne ordinaire.

Pourriez-vous me dire qui elle était ?

D. K., Ljubljana, Slovénie

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.



Compilation

Home « L'espoir grandit, mes amis. L'espoir est parmi vous. »

Le besoin de changement et les changements eux-mêmes apportent des bouleversements et créent des conditions qui, jugées de manière superficielle, donnent une impression de chaos. Mais les lecteurs de Partage international savent que, derrière les coulisses et parfois obscurci par les événements qui apparaissent en surface, un grand changement pour le meilleur est en train de se mettre en place. Un monde nouveau, plus sain, plus juste, est en train de naître. Maitreya, l'Instructeur mondial, dit ceci au sujet de son émergence :
« Vraiment, il reste peu de temps avant que vous ne me voyiez. Faites le meilleur usage du peu de temps qui reste pour faire part de ma présence à vos frères. Il n'est rien de plus utile que vous puissiez faire. L'espoir grandit, mes amis. L'espoir est parmi vous. Une lumière nouvelle se lève sur la Terre et bientôt, l'humanité connaîtra la joie. » [Message de Maitreya n° 112]

Lorsque je me ferai connaître, j'exprimerai l'espoir de toute l'humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, libérés de la peur d'eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d'être eux-mêmes, en toute honnêteté. Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d'un nouveau départ, une prise de conscience que l'homme n'est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé Son Messager. C'est ce que je suis. [Message de Maitreya n° 8]

Nous nous tenons au seuil d'une ère nouvelle. La plupart des gens perçoivent aujourd'hui le vent de changement qui balaie le monde entier, annonciateur des temps nouveaux. Au milieu du chaos, dans l'effondrement des formes du passé et des certitudes de naguère, se profile un monde qui attend de pouvoir naître, un monde meilleur et plus sûr, plus sensé et plus juste.
J'ai eu pour tâche de vous soumettre ces espoirs et ces plans, de vous inciter à y coopérer et de vous inspirer dans l'action de servir, de guider vos pas là où vous auriez pu trébucher, et d'éveiller en vous la réalisation que vous n'êtes pas seuls et abandonnés. Je suis heureux qu'il me soit donné de servir ainsi. J'accueille avec joie l'opportunité d'alléger votre fardeau et de vous présenter la magnifique promesse de l'avenir. [Le Maître de Benjamin Creme, La promesse de l'avenir]

Chaque mois qui passe voit s'approcher le jour de la libération du monde. Innombrables sont ceux qui attendent ce jour, pleins d'aspirations et d'espoirs. Cherchant des signes pour faire vivre leur espérance, c'est en nombre croissant qu'ils les trouvent. Partout dans le monde, les hommes sentent qu'une époque tout entière touche à sa fin, et que quelque chose d'étrange et de nouveau se fait jour. L'ordre ancien reflue et se retire, laissant derrière lui débris et épaves, déchirements et souffrances, divisions et conflits. [Le Maître de Benjamin Creme, Le jour de la libération]

Chaque génération amène en incarnation des âmes équipées pour résoudre les problèmes de l'époque. Cette affirmation est un axiome ésotérique auquel on devrait prêter davantage attention. En lui réside les espoirs du futur et une garantie de progrès. Il donne également un aperçu de la manière dont fonctionne le Plan. Confrontés à l'adversité et aux épreuves, les hommes ont tendance à considérer le monde comme hostile et la vie comme hasardeuse. Ils ne parviennent pas à voir la continuité et la beauté du plan d'évolution. [Le Maître de Benjamin Creme, Les bienfaiteurs]

Pour la majorité des gens, ce monde déchiré est sous la domination de ceux qui ne partagent pas cette vision de paix, et qui ne voient dans les conflagrations que des opportunités d'enrichissement et d'accroissement de leur pouvoir. S'il est vrai que ceux-ci sont nombreux, la plupart des hommes sont las de la guerre et de son inutilité, et recherchent des stratégies qui leur permettraient de mettre fin pour toujours à cette démence. Ils portent dans leur cœur l'espoir d'une ère nouvelle de paix et de progrès pour tous. Ce sont ces hommes qui, dans tous les pays, représentent l'espoir du monde. [Le Maître de Benjamin Creme, Le choix ultime]

Dans les coulisses, attendant de faire son entrée sur la scène mondiale, se tient le Christ. Ses énergies le précèdent, accomplissant leur travail de transformation, créant l'équilibre auquel aspirent tous les hommes. Nombreux sont aujourd'hui ceux qui perçoivent sa présence, qu'ils sachent ou non qu'il s'agit du Christ. Ils perçoivent l'éclosion d'une vie et d'un espoir nouveau, alors qu'ils n'y croyaient plus. Ils sentent également leur pouvoir et leur aptitude grandissante à modeler leur avenir. Lorsqu'ils verront le Christ et l'entendront exprimer leurs aspirations et leurs besoins les plus profonds, rien ne pourra arrêter le crescendo du changement. Le monde se tient, dans l'attente, au seuil d'une renaissance. [Le Maître de Benjamin Creme, Au seuil de la renaissance]

Dans le monde entier, des hommes et des femmes, qui partagent mon espoir d'une vie nouvelle pour l'humanité, montreront le chemin et, ensemble, nous donnerons au monde la sécurité. Mon avant-garde a préparé l'humanité à ce moment. Seule une minorité ignore, en son cœur, que mon Retour est proche. Sur tous les plans, cette vérité résonne. Vous constaterez qu'il en est ainsi lorsque vous informerez vos frères. Chacun d'entre vous, en son cœur, a vu la lumière nouvelle qui, de loin, l'appelle, et qui détient la Promesse de l'avenir. Cette lumière se transformera en une flamme jusqu'alors inconnue sur Terre, lorsque l'humanité empruntera le chemin qui la ramènera à Dieu. [Message de Maitreya n° 23]

A vous, mes amis, s'offre une opportunité unique de servir en cette époque. Vous êtes en possession d'un message d'espoir, d'une affirmation de la vérité, et de votre jugement dépend votre avenir. Vous pouvez choisir le chemin de l'inaction stérile ; tel est votre droit. Toutefois, mes amis, pourquoi renoncer à une opportunité de servir vos frères et moi-même d'une manière très puissante ? Faites connaître le fait de ma présence parmi vous et voyez la lumière de la joie s'éveiller dans les yeux de vos frères. Permettez-leur, à eux aussi, de participer à cette manifestation d'espoir et de promesse pour le monde, et prenez place à mes côtés. [Message de Maitreya n° 68]

Partagez avec vos frères et sœurs, partout dans le monde, ce message d'espoir, ces joyeuses nouvelles, et préparez-les aussi à mon apparition. De cette manière, vous pourrez servir vos frères au-delà de toute mesure. [Message de Maitreya n° 48]

Question : Pouvez-vous faire la différence, du point de vue occulte, entre la croyance et l'espoir, et donner une définition de ces mots ?
L'espoir diffère de la croyance. La croyance est une fonction du mental. C'est ce qui, au niveau mental, vous apparaît vrai, valable, magnétique, attirant – un ensemble d'idées qui constitue une idéologie à laquelle vous pouvez croire. La croyance semble répondre aux problèmes de la vie, elle semble apporter des réponses aux différentes questions qui se posent au sujet du sens, du but de la vie, etc. C'est absolument différent de l'espoir.
Il existe deux sortes d'espoir. Il y a celui, de nature astrale, qui est l'imagination du désir accompli et qui peut, pendant longtemps, soutenir utilement le moral d'une personne qui traverse des circonstances difficiles. C'est le type d'espoir de M. Micawber, un personnage célèbre de Charles Dickens. Il connaissait toujours des situations désespérées, voire même l'indigence, mais gardait toujours l'espoir, attendant que « le vent tourne ». Cette sorte d'espoir est un désir astral, qui vous mènera, comme il l'a mené, jusqu'à la fin d'un livre, mais qui ne pourra jamais rien faire d'autre pour vous que vous aider à supporter la vie, jour après jour.
L'espoir, au sens occulte du terme, est évidemment bien différent. C'est la prise de conscience qu'il existe un lien subjectif entre toutes choses ; entre votre vie, vos activités quotidiennes, et le plan cosmique. La conscience de qui vous êtes, la conscience que vous êtes le Soi, voilà ce qui donne espoir et confiance. La foi et l'espoir résultent tous deux de la prise de conscience – intérieure, intuitive et inébranlable – de qui vous êtes, et du but précis pour lequel vous êtes ici. Rien ne peut anéantir la vie. Vous pouvez tuer le corps, faire les pires choses à la vie qui se manifeste sur le plan physique, mais vous ne pouvez pas détruire l'Etre. L'espoir naît de la perception de votre propre Etre. Ce lien intérieur avec l'âme, cette qualité de l'âme, voilà le soutien que nous appelons la foi. Comme Maitreya lui-même l'a affirmé : « Je suis votre espoir. » [Message n° 10]. C'est du principe christique à l'intérieur de nous – l'énergie de l'évolution elle-même, qui nous relie à l'ensemble du courant cosmique – dont Maitreya veut parler lorsqu'il dit : « Je suis votre espoir. » Lorsque la personnification du principe christique, que représente Maitreya, est en votre cœur, vous espérez.
Espérer, c'est avoir une confiance totale dans la vie. Cela n'implique pas que tout ira toujours selon vos désirs. Cela ne signifie pas qu'à l'extérieur, sur le plan physique, vous aurez une vie facile ; que lorsque vous voudrez joindre les médias, ils répondront immédiatement ; que lorsque vous téléphonerez à quelqu'un, il sera toujours là, etc. Beaucoup de personnes pensent que lorsque les événements se produisent spontanément et sans heurts, c'est qu'elles sont sur la bonne voie. Suivre la ligne de moindre résistance n'est pas forcément la meilleure façon de vivre sa vie. C'est l'art de choisir l'action juste – quelle que soit sa relation avec la ligne de moindre ou de plus grande résistance – qui crée la tension que nous appelons service, ainsi que le feu et la ferveur qui caractérisent tout vrai service. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome II]

Nous assistons simultanément à un renouveau d'espoir et de liberté à l'échelle mondiale et aux derniers efforts de l'ordre ancien pour se rétablir à contre courant de l'évolution. Le nouvel âge est en route et rien ne peut arrêter sa progression, mais l'homme lui-même détermine la vitesse et la facilité – ou non – de cette marche vers l'avant. [Le Maître de Benjamin Creme, L'obscurité précédant l'aurore]

Chaque tressaillement d'amour ressenti dans votre cœur est enregistré dans le mien. Voilà la simple vérité de notre relation. Sachez alors, mes amis, combien grande est ma joie lorsque je perçois votre espérance, votre affranchissement de la peur et que je ressens votre confiance. On prépare ma voie. Faites vôtre, mes frères et sœurs, la tâche de partager ce fardeau. Créez autour de vous l'atmosphère d'espoir et de confiance dans laquelle je pourrai bientôt entrer. Croyez-moi, mes amis, c'est vraiment un travail important. Beaucoup dépend de la création de cette source de confiance, de cette atmosphère d'espoir. Lorsque je vous dis que mes pieds ont déjà foulé les pavés de vos cités, sachez mes amis, que c'est la vérité. Je connais pleinement les hommes. Je connais leurs espoirs et leurs craintes. Je connais leurs penchants et leurs désirs. Je connais leur aspiration au bien. Je compte sur tout cela. Prenez la décision de m'aider dans le travail qui m'attend. Puissiez-vous devenir un canal pour mon amour. De cette manière, vous accomplirez également votre destinée. [Message de Maitreya n° 73]

Je ressens votre aspiration et vos espoirs. Je les prendrai en mon cœur et les accomplirai pour vous. Je suis votre mentor. Je suis votre désir le plus noble. Je suis votre lumière la plus claire. Je suis l'amour dans votre cœur. Je vous amènerai dans ce pays béni que j'appelle l'Amour. Je vous montrerai Dieu qui y demeure, et j'évoquerai en vous cette divinité. [Message de Maitreya n° 80]

Question : Que pouvons-nous faire pour aider Maitreya ?
D'abord et avant tout, si vous croyez, même en tant que simple possibilité, que Maitreya est dans le monde, faites-le savoir, de toutes les manières possibles, à ceux qui accepteront de vous écouter : par la parole, la radio, la télévision, la presse, par courrier, etc. Vous contribuerez ainsi à créer un climat d'espoir et d'attente qui lui permettra d'entrer dans nos vies, sans enfreindre le libre arbitre de l'humanité. Préconisez le partage et la justice dans le monde, comme seule voie vers la paix véritable, et essayez de vivre ses enseignements. [Benjamin Creme, Partage international, janv./fév.1997]

S'il existe de nombreuses manières de servir, l'une d'elles est aujourd'hui prioritaire entre toutes : le Christ a besoin de votre aide spontanée. Faites part au monde de sa présence et de son émergence toute proche, ainsi vous l'aiderez mieux que vous ne sauriez l'imaginer. Façonnez ensemble la forme-pensée de cet événement et créez un climat d'espérance. Plus que toute autre chose, cela lui permettra de revenir sans heurts dans un monde en proie à l'inquiétude et au chaos. [Le Maître de Benjamin Creme, La voix des peuples]

Maitreya sait que les hommes feront le bon choix ; il sait qu'il n'est pas venu en vain. Il sait que le cœur des hommes s'illumine d'une ardente aspiration à la fraternité et à l'équité, aux relations justes et à la confiance. L'amour de Maitreya et son habilité à diriger sont les deux clés jumelles qui ouvriront le cœur des hommes. Ceux qui lisent ces pages sauront à quoi s'attendre, et sentiront d'intuition comment réagir. Saisissez cette occasion de servir vos frères et sœurs dans le monde entier en leur annonçant l'heureuse nouvelle. Eveillez leur conscience à l'expérience inestimable qui sera bientôt la leur, et au choix qui leur sera présenté. Encouragez-les en leur donnant l'espoir d'un avenir meilleur et plus heureux et, par cette attente, ouvrez leur cœur à l'amour de Maitreya. [Le Maître de Benjamin Creme, Le choix essentiel de l'homme]

Soyez prêts à me voir bientôt. Soyez prêts à entendre mes paroles, à suivre mes pensées, à répondre à mon appel. Je suis l'étranger à la porte. Je suis celui qui frappe. Je suis celui qui ne partira pas. Je suis votre ami. Je suis votre espoir. Je suis votre bouclier. Je suis votre amour. Je suis tout en tous. Prenez-moi à l'intérieur de vous et laissez-moi agir à travers vous. Faites de moi une part de vous-même et montrez-moi au monde. Permettez-moi de me manifester à travers vous, et connaissez Dieu. [Message de Maitreya n° 10]






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