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Accueil > Revue Partage > année 2004

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2004 - N° 190

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Irak : seule l'Onu peut mettre fin à la catastrophe par Flavio Lotti


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Regard sur le monde


  • Citation


  • Les mensonges dévoilés


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Le choix ultime

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Quand l’humanité comprendra enfin que sa fascination actuelle pour la violence et la guerre est pure folie et qu’elle renoncera aux moyens de toute nature qui lui permettent de perpétrer cette violence, elle subira une remarquable transformation. Les premiers signes de ce changement éminemment souhaitable du comportement humain se remarquent déjà dans les manifestations de dénonciation de la guerre et les appels à la paix et la justice qui réunissent des millions de personnes. Ces manifestations spontanées à travers le monde indiquent sans l’ombre d’un doute que l’humanité est prête à renoncer au passé et, quand elle sera convenablement guidée, à changer de direction. Ce moment approche à grands pas.
 
Au milieu des circonstances traumatiques et stressantes qui prévalent actuellement, une nouvelle vision du futur s’offre au cœur et à l’esprit de millions d’hommes qui, à des degrés divers, y répondent, prenant conscience de la nécessité de la paix si l’humanité doit survivre. Peu nombreux sont ceux qui en doutent au fond d’eux-mêmes, quelle que puisse être leur implication personnelle dans la guerre. Tel est donc le contexte dans lequel l’humanité devra faire son choix ultime.
 
Une ère nouvelle de paix
 
Pour l’observateur moyen, ce monde déchiré est sous la domination de ceux qui ne partagent pas cette vision de paix et ne voient dans les conflagrations que des opportunités d’enrichissement et d’accroissement de leur pouvoir. S’il est vrai que ceux-ci sont nombreux, la plupart des hommes sont las de ces guerres inutiles et recherchent des stratégies qui leur permettraient de mettre fin à cette démence une bonne fois pour toutes. Dans leur cœur brûle l’espoir d’une ère nouvelle de paix et de progrès pour tous. Ce sont ces hommes qui, dans tous les pays, représentent l’espoir du monde.
 
C’est à eux que s’adressera Maitreya quand il émergera. C’est à eux qu’il présente, d’ores et déjà, sa vision de l’avenir. Sous peu ils seront des millions et des millions à répondre à son plaidoyer, ravivant ainsi l’espoir de tous.
 
Ainsi Maitreya convaincra-t-il les hommes qu’il serait vain et dangereux de persister dans des conflits sans fondement. Que les problèmes d’aujourd’hui sont de nature globale, et ne peuvent être résolus par la guerre. Que seule la coopération amènera paix et prospérité aux hommes. Que ce n’est qu’en frères, main dans la main, qu’ils pourront entrer dans le monde nouveau qui demande leur attention.
 
L'heure de la décision
 
Ainsi les hommes prendront-ils leur décision et se détourneront-ils de l’abîme. Ainsi manifesteront-ils leur choix de la vie et du bonheur et, le regard brillant d’espoir, entreprendront-ils ensemble la tâche de reconstruction de ce monde.
 
L’heure de la décision est proche, nous y sommes presque. Maitreya se tient prêt et il lui tarde de montrer la voie, d’indiquer la nouvelle direction à suivre. Les multitudes attendent ses conseils et son inspiration, sa sagesse et son amour. Maitreya garantira l’avenir de tous.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Le consumérisme mine notre qualité de vie

Source : Worldwatch Institute

Nous consommons des biens et des services à un rythme non viable, avec de sérieuses conséquences pour le bien-être des peuples et de la planète, rapporte le Worldwatch Institute dans son rapport annuel, L'état du monde en 2004.

Environ 1,7 milliard de personnes à travers le monde – plus d'un quart de l'humanité – ont rejoint la « classe consumériste », adoptant l'alimentation et le style de vie réservés aux nations riches d'Amérique du Nord, du Japon et d'Europe, pendant la majorité du siècle passé. Rien qu'en Chine, 240 millions d'habitants ont rejoint le rang des consommateurs – un nombre qui surpassera bientôt celui des Etats-Unis.

« L'augmentation de la consommation a contribué à satisfaire des besoins primaires et a créé des emplois, explique C. Flavin, président du Worldwatch Institute. Mais tandis que nous entamons un nouveau siècle, cet appétit consumériste sans précédent fragilise les systèmes naturels dont nous dépendons tous, et rend plus difficile pour les pauvres la satisfaction de leurs besoins primaires. L'augmentation des obèses, de l'endettement des particuliers, le manque de temps chronique et la dégradation de l'environnement, montrent que l'excès de consommation diminue la qualité de vie de nombreuses personnes. Le défi actuel est de mobiliser les gouvernements, les hommes d'affaires et les citoyens afin qu'ils changent leurs centres d'intérêts, passant d'une accumulation démesurée de biens à une recherche de moyens pour assurer une meilleure vie à tous. »

Selon L'état du monde en 2004, les dépenses privées – biens et services acquis par les ménages – ont quadruplé depuis 1960, atteignant plus de 20 trillions de dollars en 2000. Les Américains du Nord et les Européens de l'Ouest, soit 12 % de la population mondiale, comptent pour 60 % dans cette consommation, tandis que le tiers de la population mondiale habitant l'Asie du Sud et l'Afrique sub-saharienne comptent pour seulement 3,2 %.

Depuis quelques décennies, la consommation des élites riches, et de plus en plus celle des classes moyennes, a dépassé la satisfaction des besoins pour devenir une fin en soi, remarquent Lisa Mastny et Brian Halweil, directeurs du rapport. En même temps, la consommation augmente rapidement dans les pays en développement, car la mondialisation a entraîné des millions de gens à consommer tandis qu'elle fournissait la technologie et le capital pour la production et la distribution des biens.

« Près de la moitié des consommateurs vivent actuellement dans les pays en développement, affirme L. Mastny. Tandis que le Chinois ou l'Indien moyen consomme beaucoup moins que le Nord-Américain ou l'Européen moyen, à elles seules la Chine et l'Inde détiennent actuellement une classe de consommateurs plus importante que celle de toute l'Europe occidentale. »

« La consommation n'est pas mauvaise en soi, ajoute B. Halwil. Les presque trois milliards de personnes à travers le monde survivant à peine avec moins de deux dollars par jour devront augmenter leur consommation afin de satisfaire leurs besoins primaires tels que la nourriture, l'accès à l'eau potable et aux sanitaires. Et en Chine, la croissance de la demande des consommateurs stimule l'économie, crée des emplois et attire des investisseurs étrangers. »

Il n'existe guère de signes annonçant une réduction de la consommation – même aux Etats-Unis, où la plupart des gens sont largement fournis en biens et services leur permettant de mener une vie agréable. Aux Etats-Unis aujourd'hui, il y a plus de véhicules particuliers que de personnes ayant le permis de conduire, relève le rapport du Worldwatch. La taille moyenne des réfrigérateurs des ménages américains a augmenté de 10 % entre 1972 et 2001, ainsi que leur nombre par foyer. En 2000, les maisons neuves étaient de 38 % plus spacieuses qu'en 1975, bien qu'en moyenne chaque maison abrite moins d'habitants. Comme résultat de ces habitudes de consommation, les Etats-Unis, avec seulement 4,5 % de la population mondiale, émettent 25 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone.

Cependant, cet accroissement de la consommation n'a pas apporté le bonheur aux Américains. Seul un tiers d'entre eux déclarent être « très heureux », comme en 1957, alors qu'ils étaient deux fois moins riches. Les Américains sont aussi parmi les plus surmenés du monde industriel, travaillant l'équivalent de neuf semaines de plus par an que l'Européen moyen.

La consommation galopante aux Etats-Unis et dans les autres pays riches ainsi que dans la plupart des nations en plein développement dépasse ce que la planète peut supporter, calcule L'état du monde en 2004. Les forêts, les zones humides et autres endroits naturels se réduisent pour laisser la place aux maisons, aux fermes, aux centres commerciaux et aux usines. En dépit de l'existence de sources alternatives, plus de 90 % du papier provient encore des arbres – représentant en moyenne un cinquième de l'abattage forestier mondial. On estime que 75 % des poissons pêchés actuellement le sont au-delà de la limite supportable. Et bien que la technologie permette de réduire la consommation de carburant, les voitures et autres moyens de transport comptent pour presque 30 % de la consommation d'énergie mondiale et 95 % de la consommation de pétrole.

D'un autre côté, des défenseurs des consommateurs, des économistes, des politiques et des écologistes développent de nouvelles possibilités permettant de satisfaire les besoins du consommateur tout en réduisant les coûts sociaux et environne-mentaux de la consommation de masse.

L'état du monde en 2004 liste ces possibilités pour les gouvernements, les hommes d'affaires et les consommateurs, afin de réduire et de réorienter la consommation :

– La réforme de la fiscalité sur l'environnement. En instaurant des taxes afin que les industriels paient pour la pollution de l'environnement, et en imposant des normes de production et autres moyens de régulation, les gouvernements peuvent contribuer à minimiser les impacts négatifs sur les ressources naturelles. 

– Des lois de restitution. Déjà adoptées par un nombre croissant de pays, ces lois obligent les sociétés à « reprendre » les produits en fin de vie, et interdisent leur enfouissement et leur incinération.

– La durabilité. Les industries peuvent assumer la responsabilité de leur impact écologique en réduisant leur consommation de matières premières. Elles peuvent augmenter la durée de vie des produits en les rendant faciles à réparer et en les améliorant.

– La responsabilité personnelle. La modification des habitudes de consommation nécessitera également des décisions individuelles de la part des consommateurs quant à l'utilisation de l'énergie et de l'eau, et la consommation de nourriture.

« Il serait insensé de sous-estimer le défi à relever pour enrayer la consommation galopante, avertit C. Flavin. Mais comme le coût des désirs insatiables augmente, le besoin de réponses innovantes devient plus clair. A long terme, satisfaire les besoins primaires de l'homme, améliorer sa santé et encourager un monde support de vie nécessitera que nous contrôlions la consommation, plutôt que permettre à la consommation de nous contrôler. »




Home Pas dans l'arrière-cour européenne

par Milan Stefania

D'après un rapport de l'Organisation internationale pour l'émigration, près de 56 millions d'émigrants vivent dans l'Union européenne ; ce qui représente 7,7 pour cent de sa population. De plus, le nombre des sans-papiers serait compris dans une fourchette allant de 3 à 4,5 millions de personnes. De nombreux émigrants récents sont tombés dans les mailles des filets des gouvernements, ce qui se traduit généralement par des séjours dans des centres pour réfugiés et souvent par l'expulsion.

Différentes organisations civiles se sont regroupées pour les défendre lors de la campagne « Personne n'est illégal ». C'est un combat qui prend de plus en plus d'importance car personne ne se sent en sécurité dans les centres pour réfugiés. Au contraire, d'après Pierre-Arnaud Perrouty, du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie : « Les émigrants sont présentés comme une source de dangers dont il faut se protéger. Les centres de détention jouent un double rôle : enfermer les gens afin de les déporter, et envoyer un signal fort à destination des candidats à l'immigration et, plus important, à destination de l'opinion publique nationale. »

Les différents Etats membres de la « forteresse Europe » ont leur propre législation en matière d'immigration, mais partagent une politique commune d'expulsion. Les étrangers pris sur le territoire de l'Union européenne sans permis de séjour sont conduits dans des centres provisoires de détention d'où ils sont expulsés peu après.

Des propositions sont en cours de discussion pour la mise au point d'une politique commune de l'immigration et du droit d'asile. D'après Claire Rodier, du réseau activiste Migreurop : « Ce que ces gens ont en commun, c'est qu'il s'agit d'étrangers qui n'ont commis aucun crime sinon celui de traverser illégalement une frontière. »

 « L'Europe des camps » telle que cartographiée par Migreurop affiche plus de 130 centres de détention . Les camps se trouvent en Allemagne (21), Grèce (19), France (15), Grande-Bretagne et Espagne (12 chacun), Italie (11), Hongrie et République Tchèque (8 chacun), Belgique (6), Malte (5) et les Pays-Bas (4). Un certain nombre de camps se trouvent dans d'autres pays.

Le nombre d'émigrants séjournant dans ces endroits n'est pas connu. Les modes de fonctionnement des différents camps varient. Il peut s'agir d'enclaves gardées comme des prisons ordinaires où les immigrants attendent leur expulsion, ou de lieux de séjour ouverts où les gens peuvent aller et venir. Ces camps peuvent être gérés par le secteur privé ou par l'Etat. La période de détention peut varier de 36 jours au maximum en France, jusqu'à 5 mois en Belgique et 18 mois en Allemagne. Il n'y a pas de limite en Grande-Bretagne. En Allemagne et en Irlande, les occupants sont emprisonnés lorsqu'il n'y a plus de place dans les centres. Les immigrants des centres peuvent demander l'asile politique, « mais il n'y a pas d'assistance juridique garantie pour les demandeurs d'asile », affirme Enrico Davoli, de l'organisation Médecins sans frontières (MSF).

Le nombre de réfugiés politiques reconnus se réduit considérablement à travers l'Europe. Le haut commissariat des Nations unies aux Réfugiés estime qu'il y a environ 4,4 millions de réfugiés et de demandeurs d'asile en Europe. La plupart d'entre eux se retrouvent également parmi la population de ceux qui sont considérés comme des immigrés illégaux.

Aux Pays-Bas, 26 000 demandeurs d'asile qui ont vu leur demande rejetée seront expulsés dans le courant des trois prochaines années. Ils étaient arrivés entre 1999 et 2001, la plupart venant d'Iran, d'Afghanistan et de Somalie.

Plusieurs pays prennent des mesures renforcées à l'égard des demandeurs d'asile. L'Allemagne est à la pointe de ce mouvement avec une population immigrée de 7,3 millions de personnes, soit 8,9 pour cent de la population totale.

« Chaque année, environ 50 000 personnes sont expulsées, affirme Tilman Clauss, un avocat allemand. Ils peuvent passer des semaines ou des mois dans des centres de détention. Depuis 1993, 111 immigrés se sont suicidés face à la crainte de l'expulsion, parmi ceux-ci, 47 se sont donnés la mort dans des centres de détention. »

D'après Tana de Zulueta, membre du Parlement italien, ces camps sont « des espaces de non droit, invisibles aux yeux de l'opinion publique ».

Les journalistes ne peuvent se rendre dans les camps en Italie. Un récent rapport de MSF pointe des installations inadéquates, une assistance juridique et psychologique insuffisante, des problèmes de drogue et des abus de la part des responsables du maintien de l'ordre.

Le gouvernement espagnol a établi deux camps « ouverts » à Melilla et Ceuta, sur la côte nord du Maroc, afin de traiter le cas des demandeurs d'asile avant que ceux-ci ne quittent leur pays. L'Espagne est un des principaux points de passage vers l'Union européenne pour les immigrants venant d'Afrique du Nord.

D'après Migreurop, « ces camps ouverts sont le symbole de l'externalisation des frontières ». Le gouvernement britannique propose également d'installer des camps en dehors de l'Union européenne, afin de traiter les demandes d'asile. Ceci est généralement considéré comme un signe précurseur de la future politique d'immigration européenne. Les représentants officiels invoquent l'argument que ces camps permettent d'épargner des vies.

D'après l'association des immigrés et des travailleurs marocains d'Espagne, depuis 1997, près de 4 000 personnes sont mortes dans les eaux de l'Atlantique en cherchant à rejoindre l'Espagne.

L'adoption d'une politique d'immigration stricte constituait l'une des conditions principales à laquelle devairent répondre les candidats à l'adhésion à l'Union européenne.

Parmi les dix pays qui, le 1er mai 2004, ont rejoint l'Union européenne (Chypre, la République Tchèque, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Slovaquie et la Slovénie), nombreux furent ceux qui durent apporter des modifications à leur politique d'immigration.

D'après P.-A. Perrouty, le véritable objectif de la politique européenne d'immigration peut se résumer dans la formule suivante : « Si vous avez des difficultés dans la vie, nous en sommes désolés mais il faudra aller chercher ailleurs : pas dans notre arrière-cour. »




Home Trente ans de préparation à l'émergence de Maitreya - deuxième partie

Interview de Benjamin Creme

Mon arrivée à Los Angeles, pour la première fois, le 1er janvier 1980, fut très agréable. Le temps était ensoleillé et chaud. Il faisait 26 degrés, c'était incroyable. Je fus hébergé chez un nouvel ami qui vivait à Hollywood, dans une maison ayant appartenu auparavant, m'a-t-on dit, à des acteurs de cinéma célèbres. C'était plein de charme et typique de Tinsel Town (Los Angeles). Il n'y avait pratiquement pas de meubles, les pièces étaient décorées d'un grand nombre de photographies grand format faites par des professionnels. Le soir, on entrait dans une pièce et il suffisait de frapper dans les mains pour allumer la lumière. Un jour, je passai un long moment assis sur le plancher en train de bavarder avec une femme qui me raconta, avec le plus grand sérieux, qu'elle allait chaque année en vacances sur Vénus dans de petits vaisseaux spatiaux rouges qu'on envoyait spécialement pour elle.

La rencontre de trois jours, au cours de laquelle j'étais invité à parler et à me tenir à la disposition des participants, commença aussitôt (on ignorait la fatigue due au décalage horaire en ces jours lointains). Pendant trois jours, avec seulement quatre heures de sommeil, je répondis à d'incessantes questions. Je n'avais jamais rencontré une telle soif d'information. L'enthousiasme et la réponse du public étaient extraordinaires.

Ma première « conférence » fut étrange et totalement inattendue : je montai sur l'estrade et je regardai autour de moi. Il y avait déjà plusieurs centaines de personnes qui attendaient. Un homme dans la première rangée à ma droite était assis, plongé dans son journal, indifférent à tout le reste. Avant que je puisse dire un mot d'introduction, ou même « bonjour », je fus adombré par Maitreya et je me contentai de regarder l'assistance, figé dans un silence total. Le public avait les yeux fixés sur moi, comme fasciné, et des larmes coulaient sur de nombreux visages. Ceci dura cinquante minutes, mais cela paraissait en dehors du temps, toute notion de temps ayant disparu. A un moment donné, l'homme dans la première rangée à ma droite leva les yeux, regarda autour de lui, et n'entendant rien, il plia son journal et s'en alla.

Lorsque l'adombrement s'arrêta, je dis : « Eh bien ! J'étais supposé donner une conférence, mais il ne nous reste que dix minutes. Que suggérez-vous ? » Quelqu'un dit : « Pourriez-vous répondre à des questions ? », ce que je fis pendant une vingtaine de minutes, donnant ainsi l'essentiel de mon information sur la Réapparition du Christ.

L'introduction silencieuse se répéta quelques mois plus tard à l'occasion d'une autre rencontre, en Floride cette fois, et pendant de nombreuses années ce fut la norme à toutes mes conférences (mais cela ne durait plus qu'une demi-heure). Cet adombrement est pour le public ce qu'il y a de plus convaincant. Les énergies libérées sont si puissantes et elles produisent un tel sentiment de bien-être que cela suffit à convaincre de nombreuses personnes de la réalité du « message ». Certaines sont plus ou moins clairvoyantes et affirment voir la lumière de l'adombrement m'entourer et se répandre dans la salle.

Aussitôt après la rencontre de Los Angeles, j'entamai une semaine de conférences dans différentes villes situées au nord et au sud de Los Angeles, entre Santiago et Santa Barbara, au rythme épuisant de deux conférences par jour, sans compter les voyages. Les Américains ont certainement une conception particulière du travail !

De la Californie je m'envolai pour Salt Lake City, dans l'Utah, et je fis une conférence chez les Mormons, hébergé dans une famille mormone charmante, dont la mère était déjà totalement convaincue de la véracité de mes informations.

Puis ce fut le Colorado, avec des conférences et des méditations de transmission à Denver et à Boulder. Pour une raison ou une autre, au fil des années, les médias de Denver ont toujours été particulièrement intéressés par mon « histoire » et cinq ou six interviews par jour étaient chose courante.

L'une d'entre elles m'est restée en mémoire en raison de la manière bizarre dont elle s'est déroulée. J'arrivai au studio de la radio avec un ami à 23 h 30. C'était la cinquième ou sixième interview de la journée. Le nom de l'interviewer était Berg. Le studio avait la taille d'un grand placard et au-dessus d'un cendrier débordant de cendres et de mégots, il y avait une affiche disant : « Prière de ne pas fumer ». Pourtant M. Berg ne cessait de fumer, ce qui était assez déplaisant dans cet espace confiné. L'interview commença et aussitôt il y eut des appels téléphoniques des auditeurs dont la plupart étaient très intéressés et posaient des questions sérieuses et intelligentes. Le problème, c'est que M. Berg me laissait à peine répondre à une question et venait tout de suite ajouter son propre baratin sans intérêt. Les auditeurs et moi-même lui demandèrent de me laisser répondre aux questions, mais il n'y eut rien à faire. Pendant une interruption publicitaire, je lui dis que j'avais mieux à faire et que j'allais partir s'il ne me laissait pas répondre aux questions. Il hurla : « Partez avant que quelque chose de pire ne vous arrive ! »

Nous partîmes immédiatement et nous mîmes la radio de la voiture. M. Berg était en train de dire aux auditeurs combien il était surpris que je sois parti, qu'il s'était efforcé de m'apporter son soutien. J'appris par la suite qu'il avait été avocat à Chicago, je crois, qu'il avait eu des ennuis et avait été exclu ou destitué, ou quelque chose de ce genre, pour s'être montré déloyal à l'égard d'autres avocats et que par ailleurs il avait été en relation avec la mafia. Une semaine plus tard on le trouva à l'extérieur de la station de radio, criblé de balles. Je peux assurer les lecteurs que je n'y suis pour rien.

De Denver je retournai à Los Angeles où le noyau du premier groupe américain était formé et où l'on projetait sérieusement de créer Tara Centre et de publier la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse. Nous avions déjà publié l'ouvrage à Londres et j'en avais apporté une dizaine d'exemplaires aux Etats-Unis où ils s'étaient arrachés. Deux semaines inoubliables s'étaient écoulées depuis mon arrivée et, comme un incendie de forêt, l'information se répandait rapidement dans tous les Etats-Unis, si bien que lorsque j'y retournai quelques mois plus tard, ma tournée couvrit presque la moitié de cet immense pays.

C'était supposé être une tournée sur la côte est, mais elle s'étendit de Montréal (Canada), au nord, jusqu'à Miami (Floride), au sud, de New York et Boston, à l'est, jusqu'à Dallas (Texas) dans le Middle-West, et toutes les villes intermédiaires. En vingt et un jours, je donnai des conférences et j'organisai des méditations de transmission dans dix-sept villes, sans compter les nombreuses interviews à la radio et à la télévision. L'intérêt était extraordinaire, les gens étaient intrigués et intéressés par « l'histoire » et étonnamment ouverts. Excepté les chrétiens fondamentalistes qui jugèrent mon histoire sacrilège. La plupart d'entre eux n'ont pas changé d'avis, je suppose.

Il y eut cependant une exception. Je me souviens d'un homme grand et timide, à Richmond, en Virginie, qui notait soigneusement tout ce que je disais. A la fin de la rencontre, il s'approcha de moi en gardant une certaine distance et me demanda s'il pouvait me parler. Il me dit qu'il appartenait à la Church of Christ Jesus, située non loin de là, et que ses membres s'étaient réunis afin de décider s'ils viendraient ou non à ma conférence. Mais il était le seul qui avait eu le courage de venir, et il était heureux de l'avoir fait car il avait appris beaucoup de choses nouvelles. Je lui demandai pourquoi les autres n'étaient pas venus et il me répondit : « Ils avaient peur. Moi aussi j'avais peur, mais je suis content d'être venu. » – « Peur de quoi ? », dis-je. « Des énergies, c'est de cela dont ils avaient peur », répondit-il. Je lui dis que ces énergies étaient celles du Christ, le Seigneur de l'Amour. Il me répondit : « Vous le savez et maintenant je le sais aussi, mais eux ne le savent pas. Je vais leur dire qu'ils se sont trompés sur toute la ligne. Lequel de vos ouvrages me conseillez-vous d'acheter ? »

C'était un homme très gentil et très chaleureux. Malheureusement, je suis certain que ses coreligionnaires ont prié pour lui, et l'ont purifié et guéri d'un tel non-sens. (A suivre)


Questions-réponses

Q. En 1974, votre Maître vous a-t-il expliqué, dans quel genre de groupe vous seriez engagé ?
R.
Non.

Q. Quels étaient les principaux objectifs du Maître en mettant en place ce premier groupe qui a conduit aux divers groupes qui existent aujourd'hui dans le monde ?
R.
Commencer à informer le public de l'extériorisation de la Hiérarchie et du retour du Christ. Introduire et répandre la méditation de transmission aussi largement que possible. Rendre possible pour la première fois l'initiation de groupe.

Q. Votre Maître considère-t-il que certains de ses objectifs, en ce qui concerne ce travail de groupe particulier consacré à l'Emergence, ont été ou sont en train d'être réalisés ?
R.
Oui, certains.

Q. Dans certains groupes travaillant à l'Emergence, on a parfois le sentiment (ou on imagine) que certains membres sont en quelque sorte plus « unis », plus « reliés » au groupe que d'autres. Est-ce une perception juste des choses ?
R.
Non, c'est de l'imagination. Le sentiment d'être « relié » dépend de l'attitude correcte des gens par rapport au travail de groupe.

Q. Les personnes appartenant aux groupes travaillant à l'Emergence forment-elles un nouvel ashram constitué de tous les types de rayons travaillant ensemble ?
R.
Oui.

Q. Est-il probable que la plupart des gens qui travaillent ensemble dans ces groupes se réincarneront plus ou moins en même temps pour travailler à nouveau ensemble ?
R.
Oui.

Q. Comment vous sentez-vous après trente années de travail de groupe ?
R.
Fatigué !

Q. [1] Peut-on dire qu'à travers le travail de votre Maître et le vôtre, la conscience et la réflexion dans le monde ont changé de manière significative – qu'elles se sont en fait transformées ? [2] Peut-on également dire que les cœurs, les esprits et le karma non seulement des individus appartenant aux groupes, mais également ceux de nombre de personnes qui, un peu partout dans le monde, ont été capables de répondre à l'idée de la présence du Christ et des Maîtres et à l'idée du partage ont également changé pour le mieux ?
R.
[1] Dussé-je en rougir de confusion, la réponse est apparemment oui. [2] Oui.

Q. Que devrions-nous avoir appris de notre expérience dans un « groupe travaillant à l'Emergence » ?
R.
Comment travailler ensemble en tant que groupe réel, au niveau de l'âme. C'est ce que vous auriez pu apprendre !

Q. Après le jour de la Déclaration, les groupes s'élargiront-ils progressivement de manière à transmettre des énergies encore plus puissantes ?
R.
Oui, sans aucun doute.

Q. Alice Bailey a travaillé pendant approximativement trente ans. Est-ce une coïncidence ?
R.
Oui.

Q. Y a-t-il une quelconque signification dans ce beau nombre rond ?
R.
Non.


Témoignages

H T. Japon (employée d'un service public)
    J'ai assisté pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme à Tokyo en 1991. La salle de conférence était plutôt grande et je fus surprise de voir que les 5 ou 600 places étaient presque toutes occupées. Lorsque Benjamin Creme est apparu sur l'estrade, il avait l'air de quelqu'un de très chaleureux et d'amical.
   Dès que l'adombrement commença, son expression changea et il parut très digne. Un calme très profond semblait émaner de lui. Il me fit penser à un grand Maître zen et j'étais si émue que j'avais envie de courir vers lui et de m'agenouiller devant lui. C'était une expérience très inhabituelle pour moi (je ne suis pas du tout dévotionnelle).
   La session de questions-réponses fut très intéressante car il répondit à certaines questions que je m'étais posées personnellement. Je fus particulièrement heureuse de l'entendre dire que les enseignements de Krishnamurti étaient essentiellement les mêmes que ceux de Maitreya, car je lisais à cette époque les ouvrages de Krishnamurti avec un vif intérêt. En un mot, mon impression, après avoir assisté à cette conférence, fut que tout cela était parfaitement authentique.

J. Osterloh, Dublin, Californie (E.-U.) (chargée de gestion du personnel)
    La première conférence de Benjamin Creme à laquelle j'ai assisté a changé ma vie. Ma réponse à l'adombrement fut inintuitive. Je voyais cet homme d'un certain âge regarder intensément chacun dans le public et j'avais le sentiment que quelque chose d'extraordinaire était en train de se produire. Lorsqu'il me regarda à mon tour, avec un léger sourire, je m'autorisai à penser : « Je suppose qu'il est possible que le Christ soit en train de me regarder. » A ce moment-là, je ressentis une secousse dans l'épine dorsale. Il continua à me regarder avec un doux sourire pendant quelques instants, puis ses yeux se déplacèrent.
   La conférence commença et je fus étonnée de la logique avec laquelle l'histoire se déroulait. Je pensais : « Enfin, quelqu'un qui dit la vérité sur le Christ, sur l'évolution de l'homme vers la maîtrise, sur les raisons de la terrible tension qui règne dans le monde en raison du manque d'amour et de l'absence de partage des ressources mondiales. » Entendre parler de la présence et de l'aide de la Hiérarchie spirituelle fut comme si un immense poids était enlevé de mon esprit, tellement préoccupé par l'avenir de la planète et de l'humanité. Cette nuit-là, allongée dans mon lit, je me dis : « Je vais voir le Christ et assister à une totale transformation de la planète. » Je me mis alors à pleurer, des larmes de joie. Je ne fus plus jamais la même après cette conférence.  

Diana Elderton, Londres, Grande-Bretagne (enseignante et libraire)
   En 1982, un de mes amis me parla des conférences de Benjamin Creme. Intriguée, j'arrivai dans une grande salle de confrence, à la Friends House, et on m'indiqua ma place. Pendant « l'adombrement » de Benjamin Creme et lorsqu'il prononça le dernier message [de la série des 140 messages], un grand calme et un profond silence se répandirent dans le public. Le message était prononcé d'une voix claire et forte, avec des pauses délibérées et un rythme presque biblique. Je me sentais inspirée, réconfortée et nourrie non seulement par l'atmosphère mais également par les paroles d'optimisme et d'espoir pour l'humanité.
   Après cette expérience émouvante, Benjamin Creme donna une conférence digne d'un chef d'Etat sur les événements mondiaux, reliant ceux-ci à l'influence puissante et bienfaisante non seulement d'un Instructeur mondial en train d'émerger mais également de son équipe de Maîtres, dont un certain nombre avaient déjà pris place dans le monde moderne. C'était une histoire biblique remise à jour avec des informations actuelles, et remplissant le vide qui m'avait éloignée des religions établies à la fin de mon adolescence. Il s'agissait d'une perspective humanitaire de politique et d'économie mondiale, et d'une proposition de changements réalistes nécessaires pour remettre le monde en ordre. Ce n'était pas un appel aux armes révolutionnaire, mais un appel aux gens ordinaires, destiné à leur montrer leur rôle dans les événements, la part qu'ils pouvaient prendre dans l'instauration du partage et de la justice, dans l'éradication de la faim dans le monde.




Home LA REACTUALISATION DES RAPPORTS BRANDT - Deuxième partie - 3/3

Une nouvelle architecture financière

par James Bernard Quilligan

En janvier 2004, Partage international a publié le début d'une série d'articles sur la réactualisation des rapports Brandt. En 1977, l'ancien chancelier allemand Willy Brandt avait réuni un groupe d'anciens chefs d'Etat et de personnalités mondiales de premier plan afin d'examiner « l'échec de l'économie mondiale et les problèmes qui accablent les pays en développement ». Plus de vingt ans après la publication du Rapport Nord-Sud : un programme pour la survie (1980) et de son complément : la Crise internationale : la coopération Nord-Sud pour reconstruire le monde (1983), James Quilligan analyse les demi-succès et les échecs dans l'application de ces propositions.

Dans la première partie, J. Quilligan a passé en revue les principales questions traitées par la Commission, et il a établi une évaluation de ses propositions. Dans cette seconde partie, il propose une analyse approfondie de l'histoire économique depuis la Seconde Guerre mondiale, et il établit les liens avec les solutions que la Commission Brandt a préconisées, et dont l'application est plus que jamais indispensable aujourd'hui.

Les crises de la dette de 1997 et 1998 qui ont sévi en Asie du Sud-Est, au Brésil et en Russie, et qui ont failli provoquer un effondrement du système financier international, ont profondément déconcerté les dirigeants du monde libre. Quand le feu fut maîtrisé, les ministres des Finances du G-7 se rencontrèrent afin de discuter des risques engendrés par les flux incontrôlables de capitaux, et de la possibilité d'une « nouvelle architecture financière ». Nombreux sont les observateurs qui se sont alors souvenus d'un ancien débat portant sur une réforme du système économique mondial.

A l'instigation du rapport Nord-Sud de la Commission Brandt, un sommet économique de dirigeants de pays développés et sous-développés avait eu lieu à Cancun, au Mexique, en 1981. Comme cela a été rappelé dans le volet consacré aux négociations internationales (voir Partage international de mars 2004), cette Rencontre internationale pour la coopération et le développement fut la première et l'unique réunion du genre. Les chefs d'Etat ont débattu de questions relatives au développement international, mais la conférence mexicaine n'a duré que deux jours et n'a produit aucun projet. Afin de maintenir la continuité du dialogue, la Commission Brandt a publié un deuxième rapport, en 1983, Crise commune, qui proposait d'étendre le rôle et les ressources du FMI et de la Banque mondiale, et de créer un cadre nouveau pour la finance et le commerce international. Crise commune enjoignait également la communauté des nations à assurer une supervision plus étroite et une meilleure régulation bancaire dans les pays en développement, exigeant en contrepartie un plus grand contrôle des institutions financières internationales.

Ce qu'il faut, disait en substance la Commission Brandt, c'est une institution mondiale qui soit chargée d'équilibrer le secteur privé avec l'intérêt public, afin de pallier les pénuries de financement du développement et de pérenniser une croissance durable ordonnée. La première mouture du projet de Brandt comprenait deux composantes : la création d'un Fonds mondial pour le développement et celle d'un Conseil pour le développement.

A présent, l'essentiel de l'aide aux pays en développement consiste en une forme de crédits dont bénéficient les pays industrialisés pour promouvoir leurs exportations et l'achat de leurs biens d'équipement. Ce dispositif fournit aux pays pauvres un moyen de payer leurs importations, mais pas de générer du capital supplémentaire.

Mais une source permanente de financement extérieur est nécessaire pour s'assurer que les dépenses en monnaie locale ne soient pas absorbées par l'inflation et par les déficits de la balance des paiements. Cette nouvelle ligne de financement du développement pourrait émaner d'un ensemble de sources « universelles » non exploitées, comme des redevances sur les sociétés multinationales, le trafic d'armes, la pollution de l'environnement, le commerce des devises, les fonds d'investissements à risque, les produits dérivés, l'utilisation du spectre électromagnétique, les orbites stratosphériques dévolues aux satellites, le transport maritime, la pêche océanique et les billets d'avion internationaux. Dans cette optique, la Commission Brandt a suggéré la création d'un « Fonds mondial pour le développement – qui accueillerait tous les pays et veillerait à ce que l'équité entre créanciers et emprunteurs règne dans les prises de décision – et qui interviendrait en complément des institutions existantes afin de diversifier les politiques et les pratiques de prêt. Le Fonds mondial pour le développement chercherait à satisfaire les besoins non pris en compte par le monde financier, et en particulier les prêts programme. En dernier lieu, il pourrait servir de canal pour ce type de ressources qui seraient prélevées automatiquement dans le monde entier. » [N-S, 255]

De surcroît, la Commission Brandt a jugé opportun la création d'un organisme de haut niveau qui gèrerait et coordonnerait le développement international. Ce Conseil pour le développement consisterait en un petit panel d'experts, un groupe indépendant sans statut exécutif. Il gérerait et évaluerait le travail des différentes agences internationales engagées dans le domaine du développement, et rédigerait un rapport destiné aux gouvernements et à l'Assemblée générale et ses agences. Son but serait de « rationaliser les institutions, de définir leurs objectifs avec plus de clarté, ainsi que la manière de les atteindre avec plus d'efficacité et au moindre coût. Il s'agirait en l'occurrence d'un organe composé de douze membres : un tiers seraient des citoyens issus des pays en voie de développement, un autre tiers proviendrait du monde industrialisé, et le dernier tiers serait sélectionné selon des critères liés à l'expérience et l'indépendance d'esprit. » (N-S, 261) Ces membres rendraient également compte au public et resteraient ouverts aux contributions de la société civile.

Mais aucune de ces idées n'a été exploitée au cours des années 1980. En 1989, Willy Brandt a demandé à Ingvar Carlsson et Sir Shridath Ramphal de convoquer une Commission indépendante sur la gouvernance mondiale. Après la mort de W. Brandt en 1992, cette nouvelle commission a publié un rapport intitulé Notre voisinage mondial (1995).La Commission sur la gouvernance mondiale a développé l'idée d'un Conseil au développement, prônant la création d'un nouveau type de groupe international pour gérer l'interdépendance économique. Selon la commission, cet organe financier international devrait être de taille restreinte, afin d'éviter les lourdeurs bureaucratiques, et devrait être plus représentatif et plus flexible que le FMI ou la Banque mondiale. Ce nouveau conseil, que certains considèrent un peu comme un ministère mondial des Finances, pourrait superviser et coordonner les politiques internationales dans l'objectif de :

– gérer l'état de l'économie mondiale ;

– anticiper les crises monétaires et financières ;

– veiller à la stabilité des taux de change ;

– éliminer les risques liés aux flux internationaux de capitaux ;

– fournir un cadre pour une politique du développement durable à long terme ;

– assurer une coordination efficace entre les principales organisations internationales ;

– recueillir les propositions des organisations régionales ;

– bâtir un consensus entre les gouvernements sur les questions de politique économique internationale.

Aujourd'hui, la coordination macro-économique de l'économie internationale fait toujours défaut. Une structure financière et monétaire démocratique, qui représenterait les intérêts de tous les peuples, aurait à affronter de nombreux problèmes cruciaux et complexes. En particulier, la réglementation, c'est-à-dire un renforcement des contrôles sur les mouvements des devises, est cruellement insuffisante dans l'investissement international. Il conviendrait de garantir des pratiques loyales de concurrence, et de restreindre les monopoles, à l'échelle internationale. Les institutions et les sociétés de financement internationales devraient être davantage soumises au contrôle de l'intérêt public. Des filets de sécurité internationaux sont nécessaires pour lutter contre l'évasion des capitaux, la fraude, le blanchiment d'argent, les délits d'initiés et les trafics d'influence qui ont cours sur les marchés financiers. Sans une autorité mondiale responsable pour contrôler le marché spéculatif, tous les pays, et en particulier ceux du tiers monde, sont à la merci de variations erratiques des flux de capitaux, des taux d'intérêt, des taux de change et de l'inflation.

Nous vivons depuis plus de trente ans sous le régime du système des taux de change flexibles, c'est-à-dire une absence presque totale de politique économique. Pour faire face aux oscillations chaotiques des flux de capitaux internationaux qui caractérisent ce système, les pays en voie de développement ont adopté des moyens de substitution afin de stabiliser leurs devises et d'empêcher toute panique financière. Certains pays « dollarisent » leur monnaie – c'est-à-dire que le dollar américain devient leur devise d'usage. D'autres maintiennent un taux de change fixe en conservant la parité de leur monnaie avec une devise étrangère forte, qui est souvent le dollar américain. D'autres encore préfèrent maintenir un contrôle des capitaux – interdisant totalement les échanges de devises en cas de crise économique.

Chacun de ces régimes monétaires possède ses avantages et ses faiblesses intrinsèques, mais aucun n'offre une solution permanente. Sans exception, ils constituent un simple moyen de parer à la volatilité des taux de change flottants au sein d'un système international anarchique. A défaut d'un garant économique souverain à l'échelle planétaire, la Réserve fédérale américaine assume le rôle officieux d'arbitre en ce qui concerne les taux d'intérêt et la valeur des devises. Parce qu'il sert de devise de réserve principale, le dollar américain contraint les autres pays à exporter, non en raison de positions concurrentielles avantageuses, mais dans l'objectif principal d'acquérir des dollars afin de s'acquitter de leur dette extérieure et de fournir une réserve de soutien à leur propre monnaie. Cependant, lier l'avenir économique d'un pays à la force du dollar américain et aux décisions monétaires de la Banque centrale des Etats-Unis, ne s'avère pas toujours très heureux. L'adoption de diverses mesures de substitution pour prévoir l'évolution des taux de change – la dollarisation et l'indexation de la monnaie – a abouti à des résultats parfois encourageants, comme en Equateur, mais parfois désastreux comme en Argentine.

Cette absence de gestion internationale des monnaies et de la finance est même plus problématique maintenant qu'en 1983. Pourtant, à cette époque déjà, W. Brandt avertissait que « la communauté internationale a peu progressé face aux problèmes les plus graves, le premier d'entre eux étant l'existence d'un système de relations économiques internationales conflictuelles, qui asphyxie de nombreux pays en voie de développement. Les perspectives d'avenir sont alarmantes. L'augmentation de l'instabilité mondiale a réduit d'autant les espoirs de croissance économique, et le problème de la gestion des déséquilibres des paiements internationaux accroît la menace de crises majeures au sein du système financier international. Nous émettons de sérieux doutes quant à la capacité de la machine mondiale actuelle à contenir ces déséquilibres et gérer les liquidités et la dette internationale. » [ CC,2]

Vingt ans après la Commission Brandt, dix ans après la Commission sur la gouvernance mondiale, cinq ans après l'appel du G-7 pour une « nouvelle architecture financière », l'essentiel de la crise de la finance internationale n'est toujours pas résolu. Les pays en développement connaissent encore des difficultés à rembourser leurs dettes à court terme afin de maintenir l'accès au capital étranger aux taux d'intérêt du marché, le montant de la couverture de leur dette se dégrade à un rythme accéléré, absorbant l'argent qui serait autrement consacré au développement national. Lorsqu'un pays connaît un défaut de paiement, les règles internationales actuelles autorisent les créanciers étrangers à se retirer de l'engagement délétère au moindre coût possible, tandis que le pays déficient doit procéder à des coupes profondes dans ses budgets sociaux, mettre en place des politiques économiques d'austérités et payer une addition plus salée. Il s'ensuit la fuite des investisseurs internationaux de tout pays qui a connu un problème de paiement.

Cette situation précaire est dangereuse pour le monde entier parce qu'elle réduit la circulation des liquidités et ralentit les échanges. C'est pourquoi une nouvelle architecture financière est plus nécessaire que jamais – incluant une restructuration de la dette nationale par une répartition équitable des risques entre les créanciers et les emprunteurs. Rien n'illustre mieux les priorités biaisées de l'économie et les contradictions systémiques que le dilemme de savoir qui devrait endosser en dernier lieu la responsabilité des crises financières mondiales. Le prochain article de cette série s'intéressera à savoir pourquoi les investisseurs internationaux, les institutions et les pays développés se dérobent à la création d'un nouveau cadre pour la restructuration de la dette, qui préserverait les capacités de développement et les priorités sociales locales dans les pays sous-développés.


Abréviations :
N-S : Nord-Sud : un programme pour la survie
CC : Crise commune





Signes des temps

Home Des ovnis empêchent un météore de percuter la Turquie

Source : www.unknowncountry.com

Le 1er novembre 2002, selon un site turc consacré aux ovnis, plusieurs équipages d'avions en vol, ainsi que des témoins au sol, ont observé une brillante lumière dans le ciel. Ils l'ont d'abord pris pour un avion, mais lorsque cette lumière s'est fragmentée en un ensemble de lumières plus petites, avant de s'évanouir rapidement, ils ont réalisé qu'il s'agissait d'un ovni. L'un des pilotes a déclaré : « Je suis certain que l'objet que j'ai vu n'était pas un avion ordinaire, ni un astéroïde ou une comète, mais que c'était de toute évidence un ovni. »

Un autre pilote a décrit ainsi l'événement : « Nous avons réalisé qu'il ne s'agissait pas d'un avion ordinaire mais certainement d'un ovni. En fait, j'ai vu dix ou quinze points lumineux se déplaçant très près les uns des autres, au-dessus d'une brillante lumière blanche, clignotante. Ces lumières blanches laissaient des traînées jaunâtres derrière elles. Puis elles ont commencé à s'éloigner les unes des autres. Nous les avons observées pendant environ quarante secondes, jusqu'à ce qu'elles disparaissent, ce qui m'amène à la conclusion que leur vitesse était supérieure à celle de la lumière. »

Un troisième pilote a raconté : « Nous avons réalisé qu'il était tout à fait improbable qu'il puisse s'agir d'un astéroïde. D'après la couleur rougeâtre qui émanait de l'objet, nous avons pensé tout d'abord qu'il pouvait s'agir d'un avion en difficulté ou même sur le point de s'écraser. Lorsqu'il passa devant nous, vous vîmes une masse de lumière rouge devant lui, des petites formations lumineuses s'étirant derrière lui, et, également à l'arrière, une lumière plus aveuglante ressemblant au phare d'un avion. Il était exclu qu'il puisse s'agir d'un avion ou d'un astéroïde. Cela ressemblait à des formations lumineuses se déplaçant ensemble dans une masse lumineuse plus importante. Soudain la masse lumineuse disparut et les petites formations brillantes s'éloignèrent. »

Un quatrième pilote a raconté : « Le 1er novembre 2002, quatorze minutes après que nous ayons décollé de l'aéroport d'Antalya en direction de Munich, une lumière qui s'approchait par l'ouest attira notre attention. Pensant tout d'abord qu'il s'agissait d'un avion de ligne, nous regardâmes par la fenêtre avec beaucoup d'attention. Lorsque l'objet s'est rapproché, nous constatâmes que sa masse était énorme. Nous nous sommes regardés avec étonnement et nous avons continué à l'observer, abasourdis. A première vue il semblait d'une seule pièce, mais lorsqu'il se rapprocha davantage, nous vîmes une masse énorme au milieu, entourée de dizaines d'objets ressemblant à des avions. Je pensais tout d'abord à un ravitailleur en vol, mais il n'aurait pas été entouré par tant d'avions. Nous n'arrivions pas à comprendre ce qui se passait. Nous avons demandé à la station radar d'Ankara s'ils avaient capté des signaux. Ils nous ont répondu qu'ils n'avaient rien vu sur l'écran. Les pilotes du Sun Express ont également déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Il n'y avait aucun signal sur le radar militaire indiquant la présence d'un objet inconnu.

L'ovni a été également aperçu du sol. « Le 1er novembre 2002, alors que nous nous préparions à quitter l'aéroport d'Antalya pour Stutgart, a raconté un commandant de bord, je remarquai un objet volant que nous ne pûmes identifier. Nous avions achevé tous les préparatifs et nous attendions que les passagers montent à bord. Au moment où j'entrais dans la cabine pour confirmer que tout était prêt pour le décollage, l'un des membres de l'équipage m'appela. « Commandant, dit-il, voudriez-vous venir, je voudrais vous montrer quelque chose. » Notre avion était orienté vers l'ouest. En regardant vers le nord/nord-ouest, j'ai vu un étrange objet volant. Je ne pus estimer à quelle hauteur il se trouvait. Il était plus rapide qu'un avion, mais trop lent cependant pour une étoile filante ou un astéroïde. Il ressemblait plutôt à une boule de feu laissant des traînées derrière elle, et se dirigeait d'ouest en est. Tandis qu'il s'éloignait, la lueur qu'il émettait disparut progressivement. J'appris par la suite que certains collègues avaient observé le même objet, et ce qu'ils avaient vu confirmait mes propres observations. »

Le gérant d'un hôtel voisin, qui se trouvait au volant de sa voiture, raconte : « Je vis une magnifique étoile filante qui faisait un angle de 90° par rapport au sol. Exactement au même moment, j'aperçus un amas de petites lumières se déplaçant à ma droite. Ce que je voyais violait les lois de la physique. S'il s'était agi d'un astéroïde, il se serait écrasé sur le sol à très grande vitesse. Finalement, l'objet, quel qu'il fut, disparut. J'étais incapable de déterminer ce dont il s'agissait. Des amis m'ont averti que je pourrais me heurter à des attitudes cyniques et j'ai gardé le silence sur mon expérience jusqu'au moment où l'on a mentionné ce phénomène aux informations, le 7 novembre 2002. »


Question : Le site Internet siriusufo.org a rapporté cet événement remarquable : le 1er novembre 2002, un météore, entrant dans l'atmosphère terrestre, au-dessus de la Turquie, et susceptible d'occasionner de graves dommages, a été pulvérisé et rendu inoffensif par un ovni avant qu'il ne heurte la planète. Cette conclusion a été donnée par un centre de recherche après examen des rapports de six équipages. Plusieurs photographies d'amateurs et des enregistrements vidéo ont également relaté l'événement.
[1] Un énorme météore s'est-il trouvé au-dessus de la Turquie le 1er  novembre 2002 ? [2] Si oui, un ovni a-t-il détruit ce météore et pourquoi ? [3] Sous quelle autorité un ovni ferait-il cela ? [4] D'où provenait cet ovni et comment un ovni pourrait-il réagir aussi vite ?
Benjamin Creme :[1] Oui. [2] Oui, il aurait causé de grands dommages et des pertes humaines. [3] Les équipages d'ovnis ont l'ordre d'apporter leur aide dans un tel cas. [4] De Mars. Ils ne travaillent pas dans le « temps » tel que nous le connaissons.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce qui a été observé était un météore dont la taille se réduisait au fur et à mesure qu'il se désintégrait sous l'action d'ovnis – voir l'encadré ci-dessus.


Home Etats-Unis : observation d'un ovni

Un ovni a été vu par trois policiers à Huntington, dans l'Indiana (Etats-Unis), le 26 décembre 2003. Ils l'ont décrit comme un objet silencieux, aussi grand qu'un ballon d'air chaud et volant si bas qu'ils ont pensé qu'il allait heurter le clocher d'une église.

Selon un article paru dans le Huntington Herald Press, Chip Olinger l'a vu en premier, puis il a contacté Greg Hedrick et Randy Hoover, qui ont aussi vu l'objet. C. Olinger se trouvait dans sa voiture à 16 h 30, lorsqu'il remarqua le vaisseau spatial. Il raconte : « Tout d'abord il ressemblait à un parachute noir et incurvé, sans personne à l'intérieur. Il commença à rouler sur lui-même, d'un mouvement lent et il se retourna. Il ressemblait alors à une paire d'ailes d'oiseau géante. Il fit plusieurs loopings et il se transforma en un cercle allongé de couleur orange. »

 « Il était si grand que je le remarquai immédiatement, a dit R. Hoover. Lorsque je l'ai vu, il planait, se déplaçant lentement vers l'église. » Il s'arrêta, commença à se déplacer dans un mouvement circulaire, et prit une couleur orange éclatante, puis plana au-dessus du clocher d'une église voisine. Les policiers pensent qu'il paraissait orange parce qu'il reflétait la lumière du soleil, « comme un miroir le ferait si on le faisait tournoyer », a expliqué C. Olinger. Ce dernier a également déclaré que l'objet avait changé de forme à deux ou trois reprises. Il se déplaçait en ligne droite, faisant des culbutes, et il était silencieux. « Il ne s'agissait d'aucune machine volante à laquelle on puisse penser, a-t-il ajouté, et il ne ressemblait pas aux soucoupes volantes des années 1950. Il était aussi grand mais il n'avait pas de bosse au milieu. » 

« Il était circulaire, en forme de dôme, a déclaré R. Hoover. Je ne peux imaginer à quoi il pourrait se rattacher. »

Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau venant de Mars.



Tendances

Home Les dangers de la généralisation du « mal »

Source : Onu ; www.trininst.org, E.-U.

Kofi Annan, secrétaire général de l'Onu, a averti du danger de taxer de « mauvais » des groupes entiers de population :

« Lorsque des gens ont été qualifiés ainsi nous pouvons aisément considérer que nous avons le droit de les supprimer. Le fait de penser que des gens sont mauvais peut nous conduire à devenir nous-mêmes ainsi, et à commettre des actes malveillants. »

Lors d'une rencontre inter religieuse intitulée « Naming Evil » (Nommer le mal), à l'Institut Trinity de New York, le 2 mai 2004, K. Annan a exprimé devant des étudiants, prêtres et laïcs issus des trois confessions islamique, judaïque et chrétienne, sa conviction qu'il ne faut jamais généraliser ni « attribuer des caractères malveillants à tout un groupe de personnes. Les actes de violence et de terreur commis par un petit nombre d'individus sont mis sur le compte de l'Islam, et tous les musulmans deviennent suspects, a-t-il ajouté. Les expropriations ou l'usage exagéré de la force par l'Etat d'Israël, considérés comme une au-to défense légitime, sont utilisés pour justifier une résurgence de l'antisémitisme, et tous les juifs deviennent des cibles potentielles. L'usage de la force par certains gouvernements occidentaux est exploité pour raviver les sentiments anti-chrétiens dans le monde islamique, et tous les chrétiens, y compris les communautés chrétiennes locales, se sentent menacés. »

K. Annan met l'accent sur l'importance de considérer chaque personne à titre individuel, « chacune ayant le droit de définir sa propre identité et son appartenance à la foi et à la culture de son choix », ajoutant que la tolérance à elle seule ne suffit pas : « Nous devons être curieux à l'égard des traditions d'autrui, désireux de trouver ce qu'il y a de positif en chacun et d'apprendre quelque chose de chacun. »




Home Afrique du Sud : célébration de la démocratie

Source : www.peacefultomorrows.org

La démocratie en Afrique du Sud n'a que dix ans, mais bien des pays du monde peuvent s'inspirer de l'expérience sud-africaine de réconciliation et de pardon.

Du 14 au 18 avril 2004, un groupe représentant les victimes américaines du 11 septembre a célébré l'anniversaire de la lutte pour la démocratie en Afrique du Sud, en participant à la Conférence sur la journée pour la guérison et l'intégrité. Celle-ci s'est tenue sur Robben Island, l'île où Nelson Mandela a été emprisonné vingt-cinq ans, avant d'être relâché puis élu au poste de président du Congrès national africain. Elle était organisée par l'Institut pour la guérison de la mémoire, en association avec la Desmond Tutu Leadership Academy.

Désigné pour le prix Nobel de la Paix 2003, « Familles du 11 septembre pour des lendemains paisibles » est une association constituée de plus de 120 proches de victimes du 11 septembre et de milliers de sympathisants.

Parmi les divers ateliers, citons celui sur la « colère, la haine, la honte et la culpabilité, et les journées pour le pardon, la guérison et l'intégrité » – des sujets sur lesquels « Familles du 11 septembre » mène sa propre recherche de solutions concrètes et non violentes, et reconnaît une expérience commune à tous les peuples affectés par des violences similaires à travers le monde.

« Je suis honoré de pouvoir représenter « Lendemains paisibles » à cette grande rencontre et de prendre exemple sur ceux qui, avant nous, ont accompli des efforts de réconciliation avec les auteurs de violences et d'injustices, a déclaré David Rice, d'Oklahoma City, Etats-Unis. Le travail du père Michael Lapsley, directeur de l'Institut pour la guérison de la mémoire, offre aux Américains un exemple édifiant tan-dis que nous nous débattons avec nos griefs et que nous travaillons afin de briser le cycle de la violence, du terrorisme et de la guerre. »

La lutte du père Lapsley contre l'apartheid en Afrique du Sud lui a coûté ses mains et un œil suite à une lettre piégée en 1990. Par l'intermédiaire de l'Institut – un trust qui cherche à contribuer à la journée de guérison des individus, des communautés et des nations – il s'active à travers toute l'Afrique du Sud pour permettre à des individus et à des communautés de gérer le poids du traumatisme et de la culpabilité.




Home Le Rwanda commémore son génocide

Source : The Independent, BBC, G.-B.

Dix ans après le début du génocide dans lequel 800 000 personnes ont été tuées, les Rwandais sont engagés dans un processus destiné à officialiser la fin des hostilités grâce à un projet de sépultures de masse, à des tribunaux locaux de réconciliation, et à la construction d'un mémorial du génocide sous la forme d'un musée national.

Le gouvernement du président Paul Kagame a réussi à apporter un niveau inespéré de stabilité dans un pays où l'agitation régnait encore récemment, et la réconciliation fait son chemin. Dans 10 % des districts, des tribunaux locaux ont entrepris de réconcilier les auteurs du génocide avec les parents des victimes. Les prisonniers qui confessent leur crime sont peu à peu libérés – 28 000 en 2003. Des 90 000 encore emprisonnés, 30 000 devraient être libérés en 2004.

Beaucoup parmi les deux millions d'exilés Hutus – le groupe culturel responsable du génocide avec l'appui du gouvernement de l'époque – sont sur le retour.

Les inscriptions d'enfants en école primaire sont passées de 950 000 en 1994 à 1,67 million actuellement, et le gouvernement demande aux enfants de participer à l'élaboration d'une nouvelle constitution en proposant des suggestions.

Le mémorial, un projet de 1,8 million de dollars, a été financé par les gouvernements belge et suédois et par la Fondation Clinton. Il a été inauguré lors de l'anniversaire du début du génocide (7 avril 1994). Le projet a été conduit par Aegis Trust, une œuvre de bienfaisance orientée vers la prévention des génocides et fondée par deux Anglais, les frères James et Stephen Smith.

Le musée est situé sur une colline, à Gisozi, site d'une fosse où furent enterrés à la hâte plus de 250 000 des morts de Kigali, à la suite du carnage de 1994. Des milliers d'autres corps reposent dans des fosses communes tout autour de la ville.

Mais la préservation des sites du génocide est sujette à une polémique. Les frères Smith ont essayé de construire un mémorial honorant les morts sans nourrir les divisions qui subsistent encore entre les survivants. « Nous ne voulons pas que les gens se sentent accusés ou menacés. Le mémorial devrait aider la société à trouver la paix avec elle-même, a déclaré S. Smith, mais c'est assez difficile ici. »

Le résultat est un musée divisé en sections dédiées à la vie au Rwanda avant, pendant et après le génocide, et une salle de silence où des ossements sont gardés dans des coffrets de verre, et où une voix féminine récite en continu les noms des victimes. Des panneaux interactifs exposent les outils du génocide et des images de héros et de criminels, à côté de commémorations des victimes et de Hutus ordinaires qui ont risqué leur vie pour sauver des Tutsis.

Les estimations du nombre des morts variant de 500 000 à 1,2 million (auxquels il faut ajouter les quelque 450 000 Hutus tués plus tard par vengeance), le musée a entrepris des recherches pour rétablir la réalité des faits. Des équipes de chercheurs utilisent des questionnaires pour compiler les noms des morts et une technologie par satellite pour localiser les fosses communes.

Une exposition replace ce génocide dans le contexte d'autres atrocités du même type dans le monde, depuis les massacres allemands de Herero en 1904, en Namibie, jusqu'au génocide de Pol Pot au Cambodge et celui des Balkans dans les années 1990. « Nous avons voulu montrer qu'un génocide est l'affaire de tous, pas seulement des Rwandais », a déclaré S. Smith.

Des panneaux vitrés entre les sections rassemblent des proverbes locaux. « Un arbre ne peut être redressé que quand il est jeune », dit l'un d'eux, pour mettre l'accent sur le rôle de l'éducation dans la prévention de futures atrocités. Yves Kamuronsi, un survivant, âgé de 13 ans lorsque sa famille fut massacrée, a bien résumé la question : « Il est important de se souvenir, pour ne jamais permettre que cela se reproduise. »




Home Israéliens et Palestiniens contre le « Mur »

Source : The Independent, Grande-Bretagne

Des Israéliens se sont associés à leurs voisins palestiniens pour contester l'emplacement du Mur de séparation prévu par le gouvernement israélien.

Ce mur menace de séparer le village de Beit Surik, au nord-ouest de Jérusalem, des terres que ses habitants cultivent depuis des générations, et dont dépend leur survie. Une telle situation se retrouve dans de nombreux villages palestiniens tout au long du mur, mais ce qui fait l'originalité du cas de Beit Surik c'est le soutien que les villageois reçoivent de leurs voisins israéliens.

Quatre cents Israéliens ont signé une pétition appelant, « au nom des bonnes relations de voisinage qui ont prévalu entre nous et le village voisin de Beit Surik depuis une génération », à une relocalisation du mur de façon à ce qu'il ne sépare plus les villageois de leurs terres.  

Trente Israéliens de la communauté voisine de Mevassaret Zion ont ajouté leurs noms à ceux des Palestiniens qui ont engagé une action auprès de la Haute Cour de justice, le 17 mars 2004.

L'un des signataires de Mevassaret, Shay Shohami, a déclaré : « C'est une question d'humanité ; ce sont des êtres humains, comme nous [...]. Si leurs vies risquent d'être réduites à néant nous devons faire quelque chose. On ne peut pas rester assis et accepter une telle atrocité de la part de notre gouvernement. »

S. Shohami, qui fut responsable de l'administration de l'aviation civile israélienne, est un des fondateurs de Peace Now (La paix maintenant). Il affirme que les résidents israéliens qui contestent l'emplacement du mur ont des opinions politiques très variées, beaucoup déclarent que le mur n'apportera pas la sécurité escomptée. Bien que la plupart soient en faveur d'un mur, ils veulent que celui-ci soit déplacé beaucoup plus près de la Ligne verte de 1967, ce qui permettrait aux Palestiniens d'avoir accès librement à leurs oliveraies, leurs vergers et leurs sources.

Ortel Halag, 26 ans, qui a signé la pétition, est un supporter d'Ariel Sharon mais il ne croit pas qu'enfermer les Palestiniens conduira à la paix. Pour elle et ses amis, ces conditions de vie « ne sont pas normales. C'est de la folie ».

Suggérant que, sans accès à l'agriculture et à l'eau, les villageois pourraient recourir au terrorisme, S. Shohami déclare : « Là où règne la justice, règne la sécurité. Si la situation est injuste, nous ne vivrons pas en sécurité. »

Les villageois de Beit Surik ont accueilli chaleureusement l'appui de leurs voisins israéliens, avec lesquels ils ont toujours entretenu de bonnes relations. « Ceci montre le fossé qui existe entre les Israéliens et leur gouvernement, a déclaré Mohammed Bedwan, porte-parole du comité des résidents. Ici, ce sont des gens qui connaissent leurs voisins. »




Home Le Japon pionnier en écologie

Source : Nikkei Weekly, Japon

Le Japon multiplie les initiatives pour concilier les logiques environnementale et économique. IBM Japon, par exemple, fait appel à la responsabilité individuelle et collective de ses employés en leur demandant, à chacun et par départements, de se fixer des « objectifs écologiques » – avec augmentation des salaires pour ceux qui les auront atteints. D'autre part, chaque année, l'ensemble du personnel doit formuler des objectifs généraux. Parmi ceux de cette année figurent la diminution de la pression que l'entreprise fait peser sur l'environnement, une utilisation à la fois plus économe et efficace de l'énergie et un effort de réorientation dans cette direction de ses activités de recherche. Là encore, et pour que cela ne reste pas simplement au stade des bonnes résolutions, des primes pouvant représenter jusqu'à 20 à 30 % des salaires seront accordées en fonction des résultats.





Les priorités de Maitreya

Home Une campagne pour nourrir les enfants

Source : PAM

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a lancé sa campagne « 19 cents par jour » pour nourrir une partie des 300 millions d'enfants qui souffrent de la faim et qui, soit ne vont pas à l'école, soit, quand ils y vont, n'y reçoivent pas de repas.

Dix-neuf centimes, c'est le prix moyen de la nourriture à donner aux enfants scolarisés des pays en développement. On s'est aperçu que l'intégration du facteur alimentaire dans l'activité scolaire était un très bon moyen de réduire la malnutrition et d'améliorer les résultats des écoliers ; et que cela entraînait même une hausse du taux des inscriptions (jusqu'à 300 % dans certaines des écoles que le PAM a prises en charge) et une chute spectaculaire de l'absentéisme et des abandons en cours d'étude.

Pour l'ancien sénateur et ambassadeur américain Georges McGovern, aujourd'hui « ambassadeur de bonne volonté » pour ce programme, le repas à l'école non seulement améliore la vie des enfants, mais constitue également un outil essentiel pour aider à surmonter les effets planétaires des attentats du 11 septembre.

Le PAM nourrit près de 16 millions d'enfants, dans 64 pays. Investir 19 centimes par jour, non seulement bénéficie aux enfants, mais également à leurs familles, à leur communauté et même à l'ensemble de leur société. Des études ont montré que les pays qui connaissent une scolarisation primaire d'au moins quatre ans voient une hausse de la productivité agricole de près de 10 %, ce qui représente une différence décisive pour les familles pauvres et mal nourries.

Le PAM concentre notamment ses efforts sur l'éducation des filles. Dans les régions où leurs taux de scolarisation sont particulièrement bas, on récompense leur assiduité à l'école en distribuant de la nourriture à leurs familles. Cela compense le manque à gagner familial dû au fait qu'elles ne travaillent plus et permet aux parents de considérer l'école d'un œil plus positif.

L'éducation des filles est l'un des meilleurs investissements que les familles et les communautés puissent faire pour améliorer leurs perspectives d'avenir, ainsi que l'ont montré un certain nombre de travaux qui indiquent que les filles qui ont été scolarisées ont moitié moins d'enfants, et que ceux-ci tendent à être en meilleure santé, mieux soignés et ont plus de chances d'être scolarisés à leur tour. [Voir PI, avril 2004.]

« Le repas à l'école est une manière efficace de traiter certains des problèmes sociaux de base que rencontrent les populations très pauvres, déclare James Morris, directeur du PAM. Avec 19 centimes par jour, on peut améliorer considérablement la vie des enfants dans le monde entier. »





Les enseignements de Maitreya

Home La vie et le but

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.
 
La Vie se trouve au-delà de la lumière. La source de la Vie est l'Etre Suprême. [Partage international, septembre 1990]
 
Selon Maitreya, la vie ne se résume pas à « se fixer un but à atteindre et s'arrêter là ». « La vie est en perpétuelle floraison. » [Septembre 1988]
 
Lorsque le fonctionnement des appareils est entièrement automatique, et que le conducteur ne perçoit que le mouvement autour de lui, alors quelque chose s'arrête en lui. Le mental, l'esprit et le corps ne perçoivent plus que l'immobilité. Cet instant d'immobilité devient la chose la plus importante de la vie de cet homme — le moment où il se libère subitement du stress et de la tension.
Cette tension représente toutefois un frein utile à notre vie. S'il vient à faire défaut, le Soi – libéré alors du mental, de l'esprit et du corps – ne peut que partir à la dérive comme un navire sans gouvernail.
Ce frein, utile à notre existence, est important. Il ne doit cependant pas être trop puissant. Le principal enseignement à tirer de cet événement est que nous devrions apprendre à ne pas surmener le mental, l'esprit et le corps, sinon vient un moment où le Soi s'échappe sans prévenir. Ce phénomène est analogue à celui observé chez des individus souffrant d'une dépression nerveuse. [Mai 1989]
 
Un esprit vide est un terrain d'élection pour le diable. Si vous n'avez pas de travail, si vous ne pouvez prendre soin de votre corps, ni assumer vos responsabilités familiales en veillant sur les vôtres, le mental et l'esprit ne peuvent évoluer. [Juin 1989]
 
Maitreya souligne que lorsqu'un individu est sans emploi et ne possède donc ni argent ni aucun moyen de subvenir à ses propres besoins ou à ceux de sa famille, il se révolte obligatoirement. [Mai 1992]
 
Maitreya dit : « Un processus inévitable est ici à l'œuvre : s'il n'y a pas à manger à la maison vous irez chercher ailleurs. »
« Regarde autour de toi, tout ce qui est événementiel n'est ni liberté ni salut. Ce n'est qu'en Moi que tu pourras trouver la liberté et le salut. » [Mars 1990]
 
Maitreya insiste sur le fait que la vie procure un but à chacun. « Il est divin d'être balayeur de rue comme d'être assis sur un trône. Tout est divin tant que vous demeurez détachés dans tout ce que vous faites. » [Avril 1990]
 
Prenez soin de votre famille. Rappelez-vous que ce sont les « ismes », les croyances et les fois, qui nous font nous lever le matin pour travailler afin de pouvoir payer nos factures et prendre soin de notre famille. Ce n'est pas un processus conscient. Ces « ismes » sont la seconde nature qui nous pousse à remplir les tâches de notre vie, et ainsi à pouvoir évoluer. La conscience est la force qui nous guide. Le Soi doit respecter le mental, l'esprit et le corps, et apprendre à vivre dans l'honnêteté, la sincérité et le détachement. [Mars 1990]
 
Tout être s'apercevra qu'il peut apporter sa contribution à la société. [Septembre 1988]
 
Maitreya dit : « Je ne suis pas venu semer le trouble dans l'esprit des hommes. Lorsque les hommes me connaîtront, ils ne courront pas après moi. Pour la première fois, les hommes connaîtront le but de la vie. »
« Vous n'aurez pas l'impression de mener une existence futile, mais une vie dans laquelle le Maître est en vous et vous guide. Ce sentiment intérieur vous apportera une autre perspective de la vie. Vous apprécierez pleinement la vie. L'accomplissement aura lieu en vous. Tout est en vous. Lorsque cette réalisation arrivera, vous n'agirez plus sous l'emprise de la colère. Grâce au détachement, vous ferez l'expérience du pouvoir de Dieu. » [Avril 1990]
 
La vie est mystérieuse, elle est dotée d'une structure et d'une non structure. [Janvier/février 1990]
 
La vie n'est pas concernée par les « ismes », nul n'a le droit de contrôler la vie des autres. La vie n'est pas concernée par le passé, le présent et le futur. [Décembre 1991]
 
On ne pourra résoudre les problèmes du monde que par une approche réaliste, non obscurcie par l'idéologie ou les forces du marché. [Novembre 1989]
 
La liberté et le salut sont l'héritage commun de chacun et de tous, grâce à l'honnêteté du mental, la sincérité de l'esprit et le détachement. Il n'existe pas d'autre constitution que celle-ci. Le temps est venu pour chaque individu et chaque nation d'accepter que la seule constitution qui existe est la dévotion à la volonté du Créateur.
Grâce à l'honnêteté, à la sincérité et au détachement, la volonté du Créateur s'épanouit naturellement dans le mental, l'esprit et le corps. De cette manière, nous respectons la volonté du Seigneur. Telle est la constitution du Nouvel Age.
Le Seigneur est dans le Soi. Le Soi est dans le Seigneur. « Je suis dans la Lumière. La Lumière est en moi. Ayez confiance en la volonté du Seigneur. » [Janv./fév.1991]
 
Percevez la réalité : la vie consiste à mettre en pratique les valeurs spirituelles. [Mai 1991]
 
Diversité et unité

Maitreya affirme : « Dans l'unité se trouve la diversité. Le temps est venu de s'éveiller. Soyez ce que vous êtes. Ne vous imitez pas les uns les autres. Vous évoluerez progressivement. Il n'y a pas deux personnes semblables. Personne n'est la copie conforme de quelqu'un d'autre. Dès que vous adoptez la personnalité de quelqu'un d'autre, vous vous éloignez de moi. Lorsque vous êtes ce que vous êtes, vous vous mettez à ressentir la joie, la sérénité et la tranquillité. Il n'y a alors plus de distance entre nous. » [Mai 1991]

Observez votre jardin. Admirez les belles fleurs. Le jardin n'est beau que dans la diversité. Dans la création, il existe sept couleurs. S'il en manque une, il n'y a pas de lumière. Vous n'êtes pas ici pour adopter ou rejeter des croyances. Vous êtes ici pour expérimenter chacune des sept couleurs différentes. C'est ainsi que votre connaissance et votre sagesse s'accroîtront. [Juillet/août 1990]

Ce n'est que lorsqu'un individu a la possibilité de faire usage de sa liberté qu'il peut choisir sa direction. Jusque là, il ne faut pas se couper des autres couleurs de la vie.
Ne prenez pas de décisions au sujet des six autres couleurs. [Juillet/août 1990]

La nature même de la création est la diversité. Celle-ci est à la base de chaque pays et de chaque religion. Si vous tentez d'abolir ces différences, vous ne provoquerez que la destruction. [Septembre 1991]

Maitreya a fait comprendre clairement que Dieu n'est pas intéressé par la possession de tel ou tel temple. [Décembre 1991]

« Soyez ce que vous êtes. N'introduisez pas « d'ismes » en politique. Le devoir des politiciens est de préserver la diversité des opinions dans toute leur étendue. » [Juillet/août 1991]

Si vous essayez de détruire la création, vous engendrez des dégâts et un danger. Vous devez respecter les lois de la diversité afin de maintenir l'harmonie et la paix. [Septembre 1991]

Maitreya a déclaré : « Je veux que mon Jardin soit remis en état. Il sera rempli de la diversité, et cependant unifié. Il sera beau et florissant. » [Septembre 1991]

 

 
 
 
 
 





Faits et prévisions

Home Révélations sur une mission secrète :écraser Saddam sous les bombes

Source : The Washington Post, Etats-Unis

« D'après mes informations, Saddam Hussein a été grièvement blessé dans le bombardement de Bagdad du 20 mars, et il est mort des suites de ses blessures. » [Benjamin Creme, Partage international, mai 2003]

The Washington Post a publié un extrait de l'ouvrage de Bob Woodward, Plan of Attack (Plan d'attaque). L'auteur y décrit en détail, avec des comptes-rendus de témoins oculaires, la planification et l'exécution de la mission de bombardement des 19 et 20 mars 2003, visant Saddam et ses deux fils.

George Tenet, directeur de la CIA, tenait régulièrement le président Bush au courant des informations transmises par un groupe connu sous le nom de code de « rockstars », un réseau d'indicateurs que la CIA avait mis en place en Irak dès l'automne 2002. Ces indicateurs étaient sur le point de localiser Saddam Hussein. Le 19 mars 2003, plusieurs « rockstars » avaient signalé avec des détails de plus en plus précis la possibilité que Saddam Hussein et sa famille se trouvent, ou soient sur le point de se rendre, à Dora Farm, un complexe au sud-est de Bagdad, sur la rive du Tigre.

La CIA reçut le rapport d'un « rock-star » qui, en tant que membre du service de sécurité de Saddam, avait accès aux moyens de communication utilisés par Saddam Hussein lorsqu'il se déplaçait. Cet indicateur disait qu'il venait d'apprendre que des stocks de nourriture avaient été apportés à Dora Farm, en prévision de ce qui semblait être une réunion de famille. Utilisant des images aériennes, la CIA constata la présence de 36 véhicules de sécurité sous les palmiers de Dora Farm, ce qui indiquait un haut niveau de sécurité.

Plus tard dans la même journée, la CIA reçut un rapport selon lequel un « rock-star » dirigeant le service de sécurité à Dora Farm avait vu Saddam Hussein quitter la ferme huit heures auparavant pour assister à des réunions, mais qu'il serait de retour pour y dormir, ainsi que ses fils Qusay et Uday. Le rapport indiquait qu'il était certain à 100 % que Saddam Hussein « devait » y revenir. La CIA était en communication directe avec les deux sources d'information et G. Tenet informa le président Bush et un groupe de responsables de haut niveau que des « rockstars » proches de Saddam Hussein avaient indiqué que Qusay et Uday se trouvaient à la ferme et que Saddam y était attendu vers 3 h du matin, heure irakienne.

Le président Bush décida que, bien que l'ultimatum de quarante-huit heures qu'il avait donné à Saddam Hussein et ses fils pour quitter l'Irak n'avait pas encore expiré, les Etats-Unis bombarderaient Dora Farm. La CIA pensant qu'il pouvait y avoir un bunker dans la ferme, il fut décidé d'utiliser des bombes d'une tonne, ainsi que des missiles de croisière. Alors que les bombardiers étaient en route pour leur mission, G. Bush apprit par sa conseillère en matière de Sécurité nationale, Condoleeza Rice, que l'on avait reçu un rapport d'une personne sur place indiquant qu'un convoi était arrivé à Dora Farm.

Le 20 mars, après que les bombardiers eurent accompli leur mission, le principal « rockstar » rapporta aux responsables de la CIA en opération en Irak que Saddam et ses fils se trouvaient à Dora Farm lorsque les bombes et les missiles avaient été lâchés, mais qu'il ignorait s'ils avaient été touchés. Par la suite, les responsables de la CIA reçurent un rapport plus détaillé.

Selon l'extrait du livre cité dans The Washington Post : « Rokan, leur source [de la CIA] avait été tué par un missile de croisière. Un des fils de Saddam Hussein, était sorti en criant : « Nous avons été trahis », et il avait tiré une balle dans le genou d'un autre « rock-star ». L'autre fils avait émergé des décombres, ensanglanté et désorienté. Saddam Hussein avait été tiré des décombres. Le teint gris et cyanosé, il avait été allongé sur un brancard, mis sous oxygène, et chargé à l'arrière d'une ambulance qui resta sur place pendant une demi-heure. »

Quelques heures plus tard, G.Tenet, le directeur de la CIA, appela la Maison Blanche et déclara : « Dites au président que nous avons eu le fils de pute. » Mais par la suite, les responsables américains n'étaient pas totalement certains d'avoir tué Saddam Hussein.




Home Les Etats-Unis réclament l'aide de l'Onu

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

« Quand enfin le gouvernement des Etats-Unis comprendra la démence de cette guerre hasardeuse et sans nécessité, il se gardera bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux conséquences d'une bévue embarrassante et, si possible, en rejeter ailleurs les torts. »
Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, avril 2004

Le président Bush a annoncé qu'il passait la direction de la transition politique irakienne à l'émissaire spécial des Nations unies en Irak. George Bush a accepté « l'esquisse » de l'émissaire Lakhdar Brahimi pour un gouvernement irakien souverain.

George Bush et Tony Blair ont déclaré qu'ils allaient demander au Conseil de sécurité de voter une résolution précisant le rôle de l'Organisation dans la formation du gouvernement intérimaire en Irak, dans les mois qui viennent. Les deux dirigeants ont aussi demandé l'aide internationale de l'Otan et des pays du G8.

Le 30 juin 2004, l'Autorité provisoire de la coalition en Irak, dirigée par Paul Bremer, n'existera plus, même si les troupes américaines resteront sur place. L. Brahimi est responsable de l'organisation d'un gouvernement irakien intérimaire, devant assurer une transition jusqu'à ce que des élections puissent avoir lieu en janvier 2005.

Selon les analystes politiques, le geste de G. Bush reflète l'inquiétude grandissante de Washington face à un tournant dans la situation en Irak. C'est aussi l'avis de l'ancien diplomate américain James Dobbins : « C'est un changement de cap important, la vraie question est : l'ont-ils fait à temps ou est-ce trop tard, la situation s'est-elle détériorée au point qu'on ne puisse plus la contourner ? »

« Nous nous tournons maintenant vers l'Onu en demandant : « Aidez-nous car nous ne sommes pas en mesure de résoudre le problème, a déclaré Bathsheba Crocker, co-directeur du Center for Strategic and International Studies et ancienne responsable de département d'Etat américain. Depuis le début, ils [ l'administration Bush ] ont refusé à donner à l'Onu un véritable rôle dans l'édification du processus politique. »

Les analystes disent que les Etats-Unis devraient également lancer une vaste campagne diplomatique pour obtenir le plein soutien militaire et politique de la France, de l'Allemagne et de la Russie, ainsi que des gouvernements voisins du Moyen-Orient.




Home Le suaire de Turin

Source : Channel 4 : Grande-Bretagne

« Il s'agit du suaire qui a été utilisé pour envelopper le corps du Christ après la crucifixion. »
[ Benjamin Creme,
la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse ]

Un documentaire d'Alex Hearle consacré au suaire de Turin a été diffusé le 28 mars 2004, sur Channel 4, dans la série « Secrets de la mort ». D'après ce film, de nouvelles analyses remettent en question les conclusions de la méthode de datation au carbone 14, selon lesquelles le Suaire était une contrefaçon datant de l'époque médiévale.

Mechtild Flury-Lemberg, une experte en matière de textile, a été invitée à Turin, au cours de l'été 2002, pour entreprendre des travaux de restauration sur le Suaire ; elle y découvrit que les coutures dataient du premier siècle après J.-C. En examinant une partie du Suaire qui n'avait pas encore été étudiée, son équipe a pu mettre en évidence une forme de couture similaire à celle qui avait été découverte dans les ruines de Massada, une forteresse juive détruite par les Romains en 74 après J.-C.

Des experts légistes et des bactériologistes ont également examiné le Suaire. Alex Harle a rapporté que les traces de sang découvertes sur le Suaire étaient du même groupe AB (groupe rare) que celui découvert sur le suaire d'Oviedo.

Dans le numéro de septembre 1998 de Partage international, le Maître de B. Creme a confirmé que le suaire d'Oviedo, conservé en Espagne dans la cathédrale d'Oviedo, a bien appartenu à Jésus. Dans l'Evangile de Jean (ch. 20, versets 6 et 7), il est dit : « Pierre entra dans le sépulcre et vit les linges à terre, et le suaire qui avait été sur sa tête, lequel n'était pas avec les autres, mais plié en un lieu à part. »


Home Le Rajasthan met le désert au vert

Source : Libération, France

« Les ressources de la Terre sont limitées, mais correctement gérées, elles satisferont au besoin de tous. » [PI, le Maître de B. Creme, novembre 1997]

« Il y a quinze ans, il n'y avait rien ici, juste des terres arides », raconte un habitant du district de Alwar, dans l'Etat indien du Rajasthan. Grâce à des méthodes traditionnelles, cette aire désertique est redevenue, en moins d'une décennie, une terre cultivable qui fournit du travail et des revenus à tous ses habitants. Le programme de réhabilitation prévoit une exploitation intensive des eaux souterraines, la construction de réservoirs pour la collecte des eaux de pluie ainsi que le reboisement des collines. En conséquence, les surfaces cultivables ont triplé et la rivière Arvari est réapparue pour la première fois depuis soixante cinq ans. Basée sur l'exploitation de méthodes traditionnelles de récolte de l'eau de pluie, le projet, lancé par une ONG locale appelée Tarun Bharat Sangh (TBS), a déjà permis de rétablir l'eau dans plus de 1 000 villages regroupant une population de quelque 700 000 personnes. « On n'obtient des résultats que lorsque la population locale prend elle-même en charge la gestion de ses ressources naturelles », affirme Rajendra Singh, directeur de TBS et architecte du projet.

Un comité a été désigné dans chaque village pour surveiller l'état de conservation des ressources naturelles. Tous les comités se sont regroupés au sein du « Parlement de la Rivière » qui légifère au sujet de l'exploitation de l'eau.

Les décisions prises concernent l'interdiction d'exploiter des cultures qui demandent de grandes quantités d'eau telles que le riz ou la canne à sucre ; l'interdiction d'utiliser des pesticides qui polluent les nappes phréatiques, une loi interdisant de revendre la terre pour y ériger des installations industrielles, ainsi que des règlements pour la protection de la jeune forêt et pour prévenir l'érosion. Pour un coût total inférieur à 1,5 million d'euros, étalés sur quinze ans, le projet a stoppé l'exode rural et permis aux fermiers d'accroître leurs récoltes et la production de légumes qu'ils peuvent maintenant revendre dans toute la région.





Regard sur le monde

Home Tony Blair contesté dans ses ambassades

Source : BBC ; The Guardian, Grande-Bretagne

Le 26 avril 2004, 52 anciens ambassadeurs du Royaume-uni ont critiqué la politique du premier ministre britannique Tony Blair au Moyen-Orient, dans une lettre ouverte qui lui était adressée.

Cette initiative, qualifiée « d'exceptionnelle et sans précédent », a été déclenchée par la conférence de presse commune tenue par MM. Bush et Blair, le 16 avril 2004, lors de laquelle ce dernier a semblé soutenir le plan de retrait de Gaza élaboré par le premier ministre israélien Ariel Sharon. Les diplomates condamnent ce plan « unilatéral et illégal » et considèrent qu'« il accroîtra encore le nombre des victimes des deux camps ».

La longue expérience de certains de ces diplomates sur le Moyen-Orient les incite à souligner l'importance d'une résolution du conflit israélo-palestinien « qui empoisonne depuis des décennies les relations entre l'Occident et le monde islamique arabe », et ils ont accusé le premier ministre britannique d'« abandon de principe ».

Concernant l'Irak, ils condamnent l'absence d'un plan post-invasion. Ils ont ajouté : « Toutes les personnes ayant suffisamment d'expérience de cette région du monde avaient prédit la résistance importante et obstinée qu'ont rencontrée les forces de la Coalition lors de leur occupation de l'Irak. Affirmer que cette résistance est menée par des terroristes, des fanatiques et des non-irakiens est aussi peu convainquant qu'inutile. »




Home De l'unilatéralisme du monologue

Source : BBC Radio 4, G.-B.

Lors des conférences Reith de la BBC, qui se sont déroulées en avril 2004, le professeur Wole Soyinka, écrivain nigérian et prix Nobel, a qualifié les armes de destruction massive d'« assemblage de quatre mots dirigé à des fins manipulatrices » s'étant répandu et ayant infecté un pays entier. « Cela démontre parfaitement bien [...] qu'en étayant ses propos avec quelques mots bien choisis, il est tout à fait possible d'aveugler l'opinion publique d'un pays dans sa presque totalité, pour la conduire à une impasse et lui faire soutenir une thèse qui s'avère infondée, » a-t-il déclaré.

Tout en condamnant la « monstruosité » des attentats du 11 septembre 2001, il a déploré les choix qui en ont découlé : « Les dirigeants de ce pays [les Etats-Unis] choisirent, malgré les conséquences que cela pouvait occasionner sur leurs relations avec le reste du monde, d'adopter un discours chargé en émotions pour accroître encore l'aveuglement de leur peuple et le conduire à ressasser un même monologue isolationniste, au point de le poursuivre lors des débats menés dans le cadre des Nations unies. L'unilatéralisme du gouvernement américain depuis cette funeste date, et encore plus certainement l'invasion de l'Irak entreprise avec l'aide de sa coalition de volontaires, a alimenté et accru le climat de peur. »

Les Etats-Unis, qui n'ont pas pour habitude de supporter la contradiction, considèrent comme hérésie de ne pas croire aux armes de destruction massives, « de même que, il y a quelques temps, les citoyens américains étaient enclins à croire qu'un communiste se cachait sous chaque lit.

Une nation qui règne en maître exige que le reste du monde porte allégeance à son discours compulsif et qu'il la suive aveuglément où qu'elle aille.

Aux dangers du monologue, nous ne devons jamais cesser d'opposer tout le potentiel créatif du dialogue. Il contient en lui le pouvoir de restreindre ce climat de peur, si ce n'est de le dissiper complètement. Il nous donne la certitude de pouvoir freiner la scission du monde en deux camps irréconciliables, et l'espoir de tout bonnement l'empêcher. »





Citation

Home Extrait du message n° 18

par Maitreya

« Faites le bon choix, mes amis ; faites-le maintenant.
Prenez place aux côtés de ceux qui désirent partager et aimer, de ceux pour qui la Justice est divine.
Faites votre choix maintenant, faites briller votre lumière et rendez ainsi mon chemin plus aisé. »





Les mensonges dévoilés

Home Australie : une conseillère à la Défense renvoyée pour avoir refusé de mentir

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

 Une ancienne conseillère australienne à la Défense a affirmé avoir été congédiée pour avoir refusé de mentir sur le dossier de la guerre en Irak. Jane Errey, ancienne conseillère du chef du département Science et technologie du ministère de la Défense australien, a déclaré avoir été renvoyée pour son refus de tromper l'opinion : « J'ai eu l'impression d'appartenir à un outil de propagande. »

Le travail de J. Errey lui donnait accès aux informations provenant des deux plus hautes agences de services secrets du gouvernement. Elle a expliqué qu'elle avait pris un congé alors que la guerre commençait et qu'on lui avait demandé de rédiger un communiqué de presse sur les armes irakiennes de destruction massive, pour le ministre de la Défense, Robert Hill. « Je crois qu'on me demandait, comme au reste du département, de perpétuer le mensonge que le gouvernement mettait en avant, et selon lequel les armes de destruction massive existaient et représentaient une grave menace pour le reste du monde », a-t-elle déclaré à ABC radio.

Le gouvernement australien a subi les attaques du chef de l'opposition, Mark Latham, qui affirme qu'une réunion avec le représentant des services secrets du ministère de la Défense, en janvier 2004, l'avait convaincu que l'Australie « était entrée en guerre sur un mensonge. En sortant de cette réunion, je savais et comprenais que la politique du gouvernement sur l'Irak était un fiasco, un fiasco absolu », a-t-il déclaré au parlement.

J. Errey n'est pas la première représentante des services secrets australiens à critiquer la gestion de la guerre en Irak. Andrew Wilkie, analyste à la cellule de renseignement du gouvernement, avait démissionné une semaine avant la guerre en protestation contre la présentation trompeuse faite par le gouvernement des preuves d'existence d' ADM en Irak et à ses affirmations de liens entre l'Irak et Al-Qaïda.

En février 2004, un rapport parlementaire concluait que le dossier du gouvernement, favorable à la guerre en Irak, avait écarté des éléments connus, et suggérait que les services de renseignements avaient cédé aux pressions politiques en exagérant les capacités d'armement de l'Irak en 2002.




Home Une guerre fondée sur des mensonges

Source : The Independent, G.-B.

L'ancien président américain Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix 2002, a vigoureusement reproché à George Bush et à Tony Blair d'avoir menti sur les raisons de leur guerre contre Saddam. Pour lui, T. Blair, qui avait une vue plus juste de la situation, s'est laissé influencer par le désir de G. Bush de finir une guerre que son père avait commencée.

Tout ce que l'on disait sur l'existence d'ADM reposait sur des renseignements fragiles. « Il n'y avait à ce moment, a-t-il déclaré, aucune raison de s'engager dans un conflit avec l'Irak. Cette guerre était fondée sur des mensonges et des erreurs d'interprétations, tant de Londres que de Washington, visant à faire croire que Saddam était responsable de l'attentat du 11 septembre et disposait d'ADM. Et il est plus que probable, à mon avis, que le président Bush et le premier ministre T. Blair connaissaient la faiblesse des renseignements sur lesquels ils fondaient la plupart de leurs déclarations […], et qu'ayant décidé la guerre, ils voulaient la justifier à tout prix. »

C'est Washington qui a donné l'impulsion initiale à ce processus qui devait conduire à l'invasion : nombre des principaux conseillers du président Bush père avaient depuis longtemps fait part de leur désir de renverser Saddam par la force. « Je pense que Bush junior se sentait poussé à finir une guerre que son père avait commencée. Je crois que c'est cette attitude du président qui a prévalu sur l'évaluation plus juste de la situation que faisait Tony Blair, et que ce dernier s'est transformé en soutien enthousiaste de la politique de G. Bush. »

 





Courrier des lecteurs

Home Thérapie orale

Cher Monsieur,

Le 30 octobre 2003, nous avons présenté, à Hanna City (Préfecture d'Aichi), une vidéo de la conférence faite par Benjamin Creme à Tokyo, en 2003. C'était la première fois que j'avais la responsabilité de diriger ce genre de rencontre.

A 13 h 30, une bonne dizaine de personnes, de tous âges, était arrivée. Un jeune homme d'environ vingt-cinq ans, vêtu d'un jean et d'une veste à carreaux noirs et blancs, déclara qu'il avait vu une affiche, bien que nous n'en ayons mis que très peu. Il y avait également un homme grand et bien bâti d'une quarantaine d'années qui déclara avoir reçu un coup de téléphone d'un professeur d'université d'Osaka. Sentant que chacun attendait beaucoup de cette rencontre, j'étais heureuse et ma nervosité se dissipa. Lorsque nous passâmes la vidéo je fus impressionnée par le vif intérêt de l'homme d'une quarantaine d'années qui hochait fréquemment la tête ou même s'inclinait en signe d'acquiescement.

Pendant la pause de dix minutes qui suivit la vidéo nous disposâmes les chaises en cercle, de manière à ce que chacun se sente plus libre pour parler. L'homme en question vint vers moi d'un air joyeux en disant : « Laissez-moi vous aider. » Je lui demandai ce qu'enseignait le professeur d'université qui lui avait téléphoné. Il me répondit : « Je ne suis pas très sûr, la littérature peut-être. C'est une dame d'environ cinquante-huit ans. » Il me confia en baissant la voix qu'ils avaient un projet particulier et qu'ils recherchaient des gens susceptibles d'être des leaders dans différents domaines spécialisés. J'étais étonnée car il me semblait que Maitreya aurait pu dire le même genre de choses.

Lorsque la deuxième partie commença, je demandai si le public avait des commentaires à faire sur la vidéo. Une personne déclara l'avoir trouvé si émouvante qu'elle avait été au bord des larmes. Spontanément nous commençâmes à nous présenter. L'homme d'une quarantaine d'années vint s'asseoir près de moi et se déclara dentiste. Il raconta qu'il était allé à la conférence de Benjamin Creme à Nagoya, le 20 mai 2003, car la personne qui lui avait parlé de notre rencontre lui avait également recommandé la conférence de Nagoya. Mais lorsqu'il se rendit à cette conférence, la salle du Crown Hotel était comble et la conférence était presque terminée.

Après les présentations, je demandai si certaines personnes avaient des questions à poser. Le dentiste nous demanda : « Avez-vous changé depuis que vous avez appris cette histoire ? » Il écouta très attentivement la réponse de chacun. Je déclarai pour ma part que j'avais une lueur d'espoir dans le cœur et que les nouvelles négatives que transmettaient chaque jour les médias ne me perturbaient pas. Une femme parla des plantes et il ajouta un nouvel éclairage sur la question. Lorsque quelqu'un fit allusion au problème de l'eau, il commença à parler des purificateurs d'air, mentionnant les chercheurs et les universités faisant de la recherche de pointe dans ce domaine. Tout le monde était captivé par l'étendue et la profondeur de ses connaissances.

Puis le jeune homme s'exprima à son tour : « J'essaie de ne pas manger de viande, mais même si je n'en achète pas, il y en a dans les potages et ailleurs. J'ai commencé à me préoccuper des ingrédients et à lire les étiquettes concernant les additifs et j'ai trouvé des extraits de viande dans de nombreuses préparations. Par conséquent il n'y a pas grand chose que je puisse manger et je suis devenu plus mince. » Le dentiste déclara alors : « C'est vrai que vous êtes mince. » et tout le monde sourit. Le jeune homme continua : « Il y a une chose qui me préoccupe en ce moment. Un de mes amis s'est marié et il m'a invité à dîner. Je ne peux pas lui dire que je ne mangerai pas de viande. Quoi faire ? » Bon nombre de personnes étaient végétariennes et elles donnèrent leur avis, la plupart pensant qu'il ferait mieux d'accepter la gentillesse de son ami plutôt que d'insister sur son régime végétarien. Il écouta chacun de nous attentivement avec un sourire. Tout en parlant, il dirigeait ses yeux bruns vers moi. Il avait un visage magnifique.

Le dentiste déclara qu'il se consacrait à la recherche sur le développement des mâchoires d'enfants et qu'il avait distribué des copies de sa thèse à 3 000 dentistes. Il ajouta qu'il ne recevait aucune compensation financière pour autre chose que pour les soins dentaires eux-mêmes. «  Si un bon suivi orthodontique est apporté aux enfants, ceux-ci auront de bonnes mâchoires. Le bon ADN sera transmis à la génération suivante. C'est la raison pour laquelle je ne fais pas payer les soins orthodontiques. D'autres dentistes ne m'approuvent pas car ils ne peuvent non plus se faire payer. »

Nous étions tous très impressionnés par ses idées. Il exposa ensuite sa vision du futur. «  Maitreya est présent dans le cœur de chacun et par conséquent chacun devrait devenir Maitreya. Nous pourrions changer le monde. Par exemple, celui qui a besoin d'un parapluie l'utiliserait et le laisserait à d'autres pour qu'ils l'utilisent à leur tour. La même chose avec les voitures. On conduirait une voiture à destination et on la laisserait pour que d'autres l'utilisent. Ainsi je n'aurais pas besoin de mon parapluie, de ma voiture, de mon sac, etc. Ce serait My-to-re-ya (un jeu de mots sur « Maitreya » signifiant, « se débarrasser de mon ou de mien »). Cette plaisanterie me fit éclater de rire. Il abordait tous les sujets avec éloquence et l'histoire prenait de plus en plus d'importance. « Mais il n'est pas possible de créer un tel monde pour l'instant. Ni le Japon ni les Etats-Unis n'en sont capables. Il existe cependant une possibilité. De même que l'Amérique fut fondée par Christophe Colomb sur une terre où vivaient déjà des indigènes, nous pourrions créer un autre pays dans l'espace ! »

Bien qu'il ne resta plus que dix minutes, je demandai aux personnes présentes si elles voulaient essayer la méditation de transmission. Tout le monde fut d'accord, excepté le jeune homme, mais le dentiste lui dit : «  Mais si, essayons », et il consentit avec un sourire. Nous prîmes tous part à une méditation de transmission de dix minutes. Ce fut une méditation fantastique et j'aurais voulu continuer.

Un peu plus tard, je me rendis à la gare avec deux autres personnes. Sur le quai, en direction de Nagoya, nous rencontrâmes à nouveau le dentiste – cette fois il portait des lunettes et il avait l'air d'un gentleman tranquille, plutôt réservé, très différent de l'homme énergique et éloquent de la rencontre. Nous bavardâmes pendant quelques minutes jusqu'à l'arrivée de notre train. Voudriez-vous avoir l'amabilité de me dire qui était ce dentiste un peu étrange, mais très impressionnant ?

Y. H., Gifu-ken, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « dentiste » était Maitreya et le « jeune homme » le Maître Jésus.


Home Lumière du monde

Cher Monsieur,

En 1996, je rentrais chez moi après avoir participé à une méditation de transmission. Il faisait nuit et tout était très calme, il n'y avait personne aux alentours – je me sentais très proche de Maitreya et je disais en moi-même : « Maitreya, je t'en prie, montre-moi maintenant comment tu es réellement, sans déguisement. » Au bout de quelques instants, je vis une petite lumière rose brillante, de la taille d'une balle de golf, qui planait un peu au-dessus du trottoir. Cette lumière se déplaçait devant moi et j'étais fascinée. Pensant que peut-être quelqu'un me faisait une farce avec une lampe de poche, je levai les yeux vers les immeubles à droite et à gauche mais tout était calme – il n'y avait pas âme qui vive aux alentours.

J'observai à nouveau la lumière qui planait toujours à environ un mètre devant moi. Soudain elle bifurqua vers la gauche, puis disparut. Je levai à nouveau les yeux vers les immeubles et les fenêtres cherchant une explication, supposant encore que quelqu'un s'était moqué de moi, mais tout était aussi silencieux et aussi sombre qu'auparavant.

Pourriez-vous me dire d'où venait cette brillante lumière rose ? Etait-ce un signe de Maitreya ou une farce ?

A. M., Zurich, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya s'était montré tel qu'il est en réalité – comme de la lumière.


Home Benjamine ?

Cher Monsieur,

Il y a environ quatre ans (en 2000) j'avais pris le tram pour rentrer chez moi. A l'arrêt précédent celui où je devais descendre, je vis à l'extérieur une femme qui me regardait avec un sourire très amical. Elle ressemblait tout à fait à Benjamin Creme. Mais elle portait une jupe et une veste ou un manteau. Elle avait des cheveux blonds bouclés et je réalisai immédiatement que c'était une perruque. Cette personne dans son allure générale avait quelque chose d'un peu irréel, mais c'était le visage et la stature de Benjamin Creme – cependant il s'agissait d'une femme. Elle se tenait là sans bouger et me regardait droit dans les yeux, en souriant. Je la regardais aussi tout en pensant : « Je ne devrais pas continuer à la dévisager », et j'essayais de détourner la tête, mais elle m'attirait tellement que je ne pouvais m'empêcher de la regarder. Elle continuait à me sourire. Puis, au moment où le tram repartait, elle remua les lèvres pour dire quelque chose comme : « Bonne journée. » Je souris également, la saluai d'un signe de tête en disant : « A vous de même. » Les choses en restèrent là.

Ce jour-là et les jours suivants je me sentis vraiment réconfortée. Je pense très souvent à cette rencontre, notamment à chaque fois que je passe à cet arrêt du tram.

Qui était cette femme ?

A. M., Zurich, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était Maitreya.


Home Qu'y a-t-il de particulier dans un nom ?

Cher Monsieur,

Un vendredi de mars 2004, juste avant le week-end de la conférence de Benjamin Creme à Berne, ma fille Anne-Sophie et moi avions pris le train pour aller faire des courses à Waedenswill. Sur le chemin du retour, à la gare de Waedenswill, un homme âgé, grand et barbu, à qui il manquait les dents du haut mais qui avait un regard étincelant, était debout sur le quai, un grand sac de papier brun dans la main. Lorsque nous passâmes auprès de lui, il salua d'abord Anne-Sophie : « Hello ! Anne », puis moi-même : « Hello ! Maria. » Nous continuâmes à marcher. Mais il me vint à l'esprit qu'il était plutôt surprenant qu'un étranger connaisse une partie de nos noms. Mon nom est en fait Marianne. Je fis donc demi-tour pour demander à cet homme ce qui lui faisait penser que je m'appelais Maria. Il me regarda et me dit que j'avais l'air d'une Maria. Je lui demandai alors ce qu'il attendait sur ce quai. Il me répondit qu'il attendait le train. Après cette rencontre je me suis sentie très heureuse. Ai-je rencontré le Maître Jésus ?

M. C. K. G., Richterswil, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Huile essentielle

Cher Monsieur,

Le 13 octobre 1999, vers 1 h 15 du matin, je roulais sur l’autoroute M 13 en direction de Londres. J’étais extrêmement fatiguée, et depuis quelque temps je me rendais compte que je pouvais m’endormir d’un instant à l’autre. Comme je n’étais qu’à un quart d’heure de chez moi, j’essayais désespérément de garder les yeux ouverts. Soudain, je sentis une très forte odeur d’huile essentielle de basilic. Je sais que cet arôme stimule la concentration et aide à surmonter la fatigue mentale. A partir de cet instant, je me sentis parfaitement éveillée, et pus terminer mon voyage sans craindre de m’endormir.

Pouvez-vous m’éclairer sur cet événement ? Cet arôme a-t-il été manifesté par l’un des Maîtres ?

V.  F., Hounslow, Middlesex, Grande-Bretagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que c’est lui-même qui a manifesté cet arôme.


Home La prédiction d'un avenir brillant

Cher Monsieur,
 
En 1999, je suis allée passer un week-end à New York avec une amie. Le dernier jour, nous nous sommes rendues au Metropolitan Museum of Art. Il y avait une exposition de tankas tibétaines, représentant Maitreya Bouddha et d'autres Bouddhas ainsi que Tara verte. J'étais très impressionnée. La boutique de cadeaux proposait des affiches de Tara verte, j'en achetai une. Mon amie voulant rester plus longtemps dans la boutique, je lui dis que je l'attendrais à l'extérieur sur les marches. J'allai m'asseoir dehors.
 
Il y avait tout près un jeune Noir en train de réciter un poème à un groupe de trois ou quatre personnes. Il y mettait beaucoup d'enthousiasme. Lorsqu'il eut terminé, ceux qui l'avaient écouté voulurent lui donner un peu d'argent pour le remercier. Il refusa en disant : « Je ne veux pas d'argent, je l'ai fait par amour. » Puis il ajouta : « Donnez-moi de l'amour », et il donna une tape amicale dans la paume de chacun de ceux qui l'avaient écouté. Il vint ensuite vers moi et répéta : « Donnez-moi de l'amour », et nous échangeâmes une tape amicale. Il descendit ensuite les marches en courant. Arrivé en bas, il se retourna, pointa le doigt vers moi en criant presque : « Je vous connais, votre avenir est si brillant que vous devrez porter des lunettes de soleil. » Puis il se retourna et partit en courant.
 
Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?
E. O., San Antonio, Texas, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « jeune homme » était le Maître Jésus.


Home Un air de famille

Cher Monsieur,

Le 23 mars 2004, en sortant de la banque, j'arrêtai un taxi car j'avais des difficultés à marcher. Pendant le trajet, je remarquai que le compteur ne fonctionnait pas. Je dis alors au conducteur : « Je ne peux pas lire votre compteur. » Il me répondit : « Ne vous inquiétez pas pour cela. » Lorsque j'arrivai à mon domicile, je lui demandai combien je lui devais. « Rien – vous me rappelez ma mère », répondit-il et il se tourna vers moi avec un doux sourire. Je le quittai en le remerciant. Plus tard, je me suis souvenue que le compteur était coupé lorsque j'étais montée dans le taxi.

Est-ce que par hasard il s'agissait d'un Maître ?

C. H. H., New York, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « chauffeur de taxi » était Maitreya.


Home Signé avec du sang

Cher Monsieur,

Une chose étonnante m'est arrivée en août 2003. Je pose toujours la photographie de la « main de Maitreya » sur mon lit avant de m'endormir. Au lit je porte habituellement un T-shirt sans col mais il m'est arrivé une fois de porter un T-shirt blanc avec un col, et le lendemain matin à mon réveil, mon col blanc était couvert de sang. Je vérifiai s'il y avait du sang sur d'autres parties de mon corps mais il n'y en avait pas. J'ai essayé à quatre ou cinq reprises de laver le T-shirt, mais les marques de sang sont toujours là.

Est-ce que quelqu'un m'a rendu visite cette nuit-là ? M'a opéré peut-être – mais de quoi ? Pourriez-vous me dire ce qui s'est réellement passé ?

E. X-B., Stanton, Californie, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que Maitreya avait pratiqué une opération interne mineure. Le sang sur le col est un « signe » de son travail.


Home Un appel impératif

Cher Monsieur,

Il y a longtemps que je désirais partager l'expérience qui suit. Je l'avais oubliée mais elle m'est revenue quand j'ai commencé à faire de la méditation. Elle remonte à une trentaine d'années. Mes parents et moi-même rentrions en voiture de l'Istrie croate. Alors que nous montions vers un petit village, je vis une vieille femme assise sur une chaise en bois au bord de la route. Elle portait dans les bras un panier rempli d'œufs.
A ce moment-là quelque chose remua au fond de mon cœur. Je me sentis très proche de cette vieille femme. J'étais tellement attirée vers elle que j'insistai pour que nous nous arrêtions, afin de pouvoir courir vers elle. Je voulais vraiment la rencontrer. Mon cœur aspirait vers elle et l'intensité de mes sentiments me déchirait. Mais nous passâmes sans nous arrêter. Mes parents refusèrent, ils ne comprirent pas mon attitude. Je fus envahie d'une tristesse incroyable. Je n'en dis rien car mes parents ne m'auraient pas comprise. Mais les sentiments de joie, de bonheur, d'aspiration et de tristesse que j'éprouvai alors demeurent encore en moi.

Pourriez-vous me dire ce que cette femme avait de si particulier ?

N. K., Koper, Slovénie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille femme » était Maitreya.


Home Une croix rouge

Cher Monsieur,

Le 26 juillet 1998, alors que je quittais mon groupe de méditation de transmission du dimanche, une brillante lumière visible dans le clair ciel nocturne attira mon attention. Elle avait la forme d'une grande croix de couleur rouge sombre et était penchée sur le côté d'une manière analogue à celle souvent dépeinte dans les livres classiques pour enfants décrivant les histoires bibliques, lorsque le Christ porte sa croix sur le chemin de la crucifixion.

Je fus tellement impressionnée par ce que j'avais vu que lorsque je fus rentrée chez moi je n'arrivai pas à retrouver le calme et je dus ressortir afin de voir si elle était encore visible, et en effet elle l'était. Je pensai qu'il devait s'agir d'un signe d'une grande importance.

J. I., Northants, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que cette croix avait été manifestée par Maitreya, comme l'un des nombreux « signes » de sa présence.




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