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Accueil > Revue Partage > année 2004

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2004 - N° 187

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les droits de l'homme : un devoir pour tous par Mary Robinson


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Regard sur le monde


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons




L'article du Maître

Home Une sérénité nouvelle

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Avant longtemps, le monde se rendra compte que quelque chose d’extraordinaire est en train de se produire. Déjà, on peut reconnaître à certains signes que beaucoup de gens prennent conscience d’une nouvelle atmosphère, d’une nouvelle façon de penser, difficile à cerner ou à décrire, qui leur donne de l’espoir et les libère des tensions du passé récent. Quelque chose d’intangible mais d’intensément présent se fait sentir à grande échelle.
 
Quelque chose d'insaisissable
 
Bien sûr, ceux qui connaissent la présence de Maitreya et de son groupe éprouvent depuis longtemps ce bien-être et cette joie tranquille, cette confiance et cette certitude que tout ira bien quelles que soient les circonstances du moment. De plus en plus nombreux sont ceux pour qui se renforce aujourd’hui ce sentiment de sécurité et d’inéluctable avancée vers le bien au milieu du chaos et des défis du présent. Lentement et sûrement, les gens s’éveillent à la présence de quelque chose d’insaisissable mais dont ils perçoivent, même indistinctement, qu’il va dans le sens du bien et de la sécurité de tous.
 
Ainsi le Grand Seigneur soulage-t-il les souffrances dues aux conditions actuelles, tout en préparant les masses à répondre à son message. Ainsi fait-il en sorte qu’elles comprennent les priorités résultant d’une situation internationale complexe et qui menace le bien-être de tous.
 
Beaucoup seront stupéfaits du calme et de l’objectivité inhabituels dont ils sauront faire preuve dans des situations de stress. Bien d’autres encore s’émerveilleront de se voir tout disposés à la tolérance face à des opposants et des rivaux de longue date. Ainsi le Grand Seigneur œuvre-t-il pour atténuer tant et tant de souffrances.
 
La voix du peuple
 
Avec le temps, les hommes feront le lien entre cette tranquillité nouvellement acquise et celui qui leur parlera si simplement de confiance, de partage et de paix. Ils reconnaîtront, sous son apparente simplicité, une compréhension profonde de la condition humaine et des besoins de tous. Ainsi encouragés, ils répondront à son plaidoyer et feront entendre leur voix. Ainsi la voix du peuple gagnera-t-elle en vigueur et en détermination, retentira-t-elle avec force à travers le monde, appelant les dirigeants à la raison, la justice et la paix. Alors, les puissants commenceront à comprendre que leur règne s’achève, que les peuples reconnaissent et revendiquent leur droit divin à la santé et au bonheur, à la liberté et la justice, à la confiance et à une paix bénie.

Ainsi en sera-t-il, et ainsi les peuples de la Terre réclameront-ils que le Grand Seigneur s’adresse directement à tous pour cimenter leur unité croissante et leur indiquer les étapes de la transformation du monde. Alors Maitreya révélera son identité et sa nature véritables. Le jour de la Déclaration marquera pour l’humanité un nouveau départ, et il inspirera les hommes, comme jamais auparavant, à donner le meilleur d’eux-mêmes.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home La réactualisation des rapports Brandt - Première partie -3/3

L'argent et la finance

par James Bernard Quilligan

Dans son numéro de janvier/février 2004, Partage international a publié le début d'une série d'articles sur la réactualisation des rapports Brandt. Dans une vaste évaluation des progrès accomplis depuis les rapports Brandt de 1980 et de 1983, James Quilligan analyse les échecs et les demi succès rencontrés dans la mise en œuvre des changements préconisés par la Commission Brandt.

J. Quilligan fut directeur de recherches à la Commission Brandt de 1980 à 1987.

En 1977, l'ancien chancelier allemand Willy Brandt avait réuni un groupe d'anciens chefs d'Etat et de personnalités mondiales de premier plan afin d'examiner « l'échec de l'économie mondiale et les problèmes qui accablent les pays en développement ».

Plus de vingt ans après la publication du Rapport Nord-Sud : un programme pour la survie (1980) et de son complément : la Crise internationale : la coopération Nord-Sud pour reconstruire le monde (1983), James Quilligan affirme : « La communauté internationale a eu le temps de réagir. Les décideurs du monde méritent de connaître l'évolution de la situation, la mesure de l'orientation de la société mondiale. » Voici la suite de la mise à jour des principaux sujets traités par la Commission Brandt, ainsi qu'une évaluation des propositions de la Commission relatives à ces sujets. Une note est attribuée à la fin de chaque point évoqué, afin que chacun puisse juger de notre progression vers les objectifs de la Commission, sur ces vingt ans.

Les précédents volets traitaient de la faim et de la pauvreté ; de la population et des femmes ; de l'aide et de la dette ; de l'armement et de la sécurité ; de l'énergie et de l'environnement ; de la technologie ; des entreprises et du commerce. Dans ce nouveau volet, James Quilligan axe sa recherche sur l'argent et la finance, ainsi que sur les négociations internationales.

Les Rapports Brandt ont mis en lumière le tournant dangereux pris par l'économie mondiale lors de l'adoption du système des changes flottants en 1971. Auparavant, les pays pouvaient bénéficier de taux de change stables, car leurs devises étaient convertibles en or selon un taux déterminé.

Les taux de change flottants ont, en grande partie, bénéficié aux pays développés et entraînés des vagues de récession, d'instabilité monétaire et de risques financiers dans le reste du monde. Des marchés financiers non régulés engendrent des fluctuations erratiques des taux de change, car les capitaux privés circulent d'un pays à un autre, en quête de profit et de sécurité, à la vitesse d'une pression sur la touche d'un clavier informatique. Cette volatilité a été l'objet d'une grande inquiétude de la part de la Commission Brandt, car les mouvements sauvages de devises créent des bulles spéculatives, suivies de krachs brutaux, qui heurtent particulièrement durement les économies en voie de développement.

Lorsqu'un PVD (pays en voie de développement) est endetté, il doit consentir de grands sacrifices pour pouvoir payer les intérêts de sa dette, sans même parler du remboursement en capital. Et quand les capitaux fuient brutalement le pays, ou que les taux d'intérêt ou l'inflation s'envolent brutalement, les intérêts de la dette peuvent subir une augmentation astronomique. L'investissement s'effondre, les importations chutent, les crédits commerciaux sont coupés et le taux de croissance plonge. Comme l'ont noté les Rapports Brandt, la récession dans les pays endettés a un impact déflationniste chez les pays créanciers.

Les Rapports Brandt ont proposé de réformer le système monétaire international afin de s'attaquer aux problèmes des taux de change, des systèmes de réserves et des liquidités, ainsi qu'aux problèmes d'ajustements, dans les pays en proie à des difficultés financières. La Commission Brandt a insisté sur le besoin de stabilité financière internationale : « Dans le domaine monétaire, nos propositions se basent sur la nécessité de disposer d'un système monétaire plus ordonné, à la fois pour l'économie mondiale dans son ensemble et pour répondre aux besoins des pays en voie de développement. Une plus grande stabilité du système des taux de change est favorable tant au commerce qu'à l'investissement. » [N-S, 74]

La Commission a également suggéré de reconsidérer le rôle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), et d'impliquer pleinement la communauté internationale dans la gestion de l'économie mondiale. Cependant, aucune réforme significative n'a été entreprise. La Banque   mondiale, qui appartient à ses 181 pays membres, finance principalement des projets industriels et d'infrastructure de grande envergure dans les pays en voie de développement – des travaux publics tels que la construction de routes, de barrages ou d'oléoducs. Le FMI, dont 182 pays sont membres, fournit des prêts temporaires à des pays à court de devises étrangères. Loin d'avoir une politique issue d'un consensus entre Etats membres, les droits de vote dans ces deux institutions sont fonction des contributions financières apportées par les différents pays. Comme les pays du G-7 sont les principaux contributeurs, les décisions et les procédures suivent les objectifs de leur politique étrangère.

Selon le mandat originel qui leur fut conféré, en 1944, par la Conférence de Bretton Woods, ces deux institutions n'avaient pas pour vocation de servir de vecteur à la privatisation des actifs publics nationaux. C'est pourtant l'une des missions qu'elles assument ces derniers temps, sous l'influence du monétarisme international. La Banque mondiale a été largement accusée de subventionner, à travers ses programmes, des gouvernements corrompus, contribuant ainsi à renforcer la pauvreté et à détruire l'environnement. Les prêts du FMI sont bien connus pour leurs clauses en « petits caractères » exigeant d'un pays débiteur qu'il détourne ses fonds consacrés à l'emploi dans le secteur public, la protection sociale, les systèmes de retraite, l'éducation et la santé, au profit du paiement de la dette et du maintien des exportations. Quelque part, le sens réel du développement – celui qui permet aux pauvres et aux démunis de réaliser leur potentiel – se perd dans la course internationale à la productivité et aux retours sur investissements.

Vers la fin des années 1990, la Banque mondiale et le FMI ont chacun concédé que leurs programmes pouvaient être mieux conçus afin de toucher réellement les pauvres. Ces deux institutions ont été dotées d'une nouvelle direction, qui ont reconnu que la simple ouverture des frontières au commerce et la libéralisation des marchés des capitaux étaient insuffisantes pour venir en aide aux pays en voie de développement. Mais ces deux organisations continuent à annoncer des projets visant à développer le secteur privé et à réduire le crédit public dans les PVD.

Il convient de réexaminer les chartes de ces deux institutions, vieilles de soixante ans, afin de répondre aux réalités du XXIe siècle et de restaurer la crédibilité de ces deux piliers de la finance internationale. Une représentation plus équitable des PVD et un rééquilibrage des droits de vote en leur faveur constitueraient un bon point de départ. Un processus de prise de décision plus ouvert aiderait aussi certainement. Il faut reformuler la nature et le but même du développement, en équilibrant les considérations financières et les besoins humains. Pour les pays trop pauvres pour s'en sortir par eux-mêmes, il est plus urgent d'adopter des programmes de développement que des programmes d'austérité ou d'équilibre budgétaire.

Le développement du microcrédit, au profit des personnes n'ayant pas accès aux formes traditionnelles de crédit, les femmes aux revenus modestes en particulier, constitue l'un des progrès majeurs des vingt dernières années. Dans des villages et des zones reculées, des millions de personnes à faibles revenus ont créé de petites entreprises, soutenues par des prêts minuscules en comparaison des budgets de la Banque mondiale. Bien que les banques de microcrédit soient des entreprises modestes sans possibilité de réaliser des économies d'échelle, elles peuvent enseigner une leçon de taille aux institutions financières bureaucratiques : les petits prêts sont une des clés du développement. Et surtout, les grandes agences internationales de développement doivent faire clairement la distinction entre les projets destinés à consolider des marchés, et ceux qui satisfont réellement les besoins quotidiens des personnes démunies.

Les habitants des pays sous-développés s'écrient fréquemment : « Sauvez-nous du développement ! » – c'est-à-dire des politiques insensibles imposées par les nations riches aux pays pauvres. Au final, dépenser de l'argent pour « résoudre » la pauvreté ne sert à rien. La Commission Brandt estimait qu'il « ne faut pas céder à l'idée que le monde entier devrait copier les modèles des pays hautement industrialisés. Il faut absolument s'extraire de la confusion permanente qui règne entre la notion de croissance et celle de développement, et nous devons affirmer fermement que le premier objectif du développement est de parvenir à l'épanouissement et à une association créative entre l'emploi des forces productives d'un pays et de tout son potentiel humain ». [N-S, 23]

La Commission Brandt a proposé la création d'un organisme international consultatif afin d'informer les gouvernements, ainsi que l'Assemblée générale des Nations unies et ses divers organes, des progrès réalisés par les différents organismes internationaux dans la voie du développement. Une telle supervision est plus nécessaire que jamais afin d'aider à coordonner un programme international d'aide aux pays pauvres, et afin de préparer une restructuration monétaire et financière à l'échelle mondiale.

Une économie mondiale a également besoin d'une devise internationale, en priorité pour éviter la contraction liée au manque de liquidités et à l'augmentation des déficits publics nationaux. Pour que l'économie mondiale soit en expansion, il est impératif que les flux de liquidités augmentent en rapport. A présent, les pays développés soutiennent le niveau des liquidités à travers l'accès aux marchés privés des capitaux, ainsi que par l'émission monétaire, mais les PVD n'ont qu'un accès limité au capital privé et doivent emprunter au FMI pour disposer d'un niveau suffisant de crédits et de liquidités.

La Commission Brandt estime que c'est essentiellement la tradition qui a permis à l'or et au papier monnaie de faire office de réserves nationales, et qu'ils devraient être graduellement supprimés. W. Brandt anticipait l'inauguration d'un nouveau système de réserve mondiale, constitué d'un compte unique ouvert au FMI. Les Droits de tirage spéciaux (DTS), créés par le FMI en 1968, constituent une ligne de crédit permanente permettant aux Banques centrales, aux administrations du Trésor, et à la Banque des règlements internationaux, de se procurer des devises afin d'équilibrer leurs comptes. Ils ont constitué le seul moyen, contractuellement légal au niveau international, permettant de régler les paiements internationaux et, de ce fait, « ils représentent clairement une première étape vers l'établissement d'une devise internationale stable et permanente ». [N-S, 209]

Il y aurait de nombreux avantages à une monnaie universelle. L'émission de cette monnaie serait gouvernée par la demande mondiale, plutôt que par décret d'Etat. Les détenteurs de devises nationales bénéficieraient d'une convertibilité plus grande et d'un risque réduit. Le monde des affaires tirerait parti d'un système uniforme de prix, les pays réduiraient les coûts occasionnés par le maintien de réserves monétaires, et le monde éviterait l'instabilité de la concurrence qui règne entre les monnaies nationales. De plus, les nouvelles liquidités seraient principalement canalisées vers les pays en voie de développement, là où le fardeau des ajustements est le plus lourd et le besoin de crédits le plus important. Cela renforcerait considérablement le processus d'ajustement du système monétaire international.

Depuis que la Commission Brandt a publié ces propositions, aucune mesure n'a été prise en vue de la création d'un système mondial de réserve, ni du remplacement progressif des monnaies nationales. Bien que le FMI ait augmenté le volume de ses réserves, les DTS sont toujours largement dépassés par le volume des réserves de devises nationales et ne comptent que pour une fraction du crédit et des liquidités en circulation dans le monde. Les Banques centrales des pays du G-7 pensent qu'elles peuvent parer aux pénuries de liquidité internationale et maintenir l'équilibre des balances des paiements au niveau mondial, grâce à leurs propres devises. De ce fait, les pays en voie de développement souffrent de la contraction des moyens de financement disponibles, des taux de change erratiques, de l'instabilité des réserves et des déficits de la balance des paiements, tous ces indicateurs étant amplifiés en période de récession.

Les efforts de réglementation entrepris par les ministres des Finances, les banques et les organisations internationales, n'ont pu maîtriser la vélocité et le volume des échanges de capitaux sur des marchés de plus en plus intégrés du fait de la technologie. La société des nations est l'otage des incertitudes et des fluctuations des principales devises. Le résultat est l'anarchie financière qui prévaut à l'heure actuelle, signe d'une économie mondialisée qui n'est pas gérée à l'échelle internationale. [Note : F]

Les négociations internationales

Le Rapport Nord-Sud préconisait la tenue d'un sommet des chefs d'Etat pour débattre de l'ensemble des questions liées au développement. W. Brandt espérait que, du fait de leur interdépendance, ces questions ne feraient pas l'objet de négociations distinctes, évitant ainsi qu'elles s'ensommeillent dans le giron des spécialistes. La Commission souhaitait en effet que les questions du développement international soient appréhendées et traitées globalement par un large panel international de représentants qui reflètent la réalité de cette interdépendance.

La Commission Brandt envisageait la création d'un forum multilatéral permanent « pour débattre conjointement de l'ensemble des sujets Nord-Sud », avec en point de mire, le lancement d'un programme international d'aide d'urgence, ainsi que l'établissement d'un système monétaire et financier stable (Crise commune, 5). La Commission Brandt se faisait l'avocat du principe d'inclusivité, tant au niveau des thèmes de négociations que des nations : « Le but des négociations internationales est de par-venir à un consensus international. Cela signifie qu'aucun problème, qu'il s'agisse de l'énergie, de la dette ou de l'alimentation, par exemple, ne doit être considéré séparément sans prendre en compte son impact sur l'ensemble des autres questions sujettes à négociations. » (CI, 5-6).

A l'invitation de W. Brandt, 22 chefs d'Etats se réunirent à Cancun, au Mexique, les 22 et 23 octobre 1981, afin de débattre du Rapport Nord-Sud. Participaient à cette rencontre des dirigeants et des personnalités de pays développés et du tiers monde. Loin de générer de fructueux échanges entre les nombreux dirigeants, la conférence économique échoua et ne produisit aucun résultat, et le sommet Nord-Sud ne fut pas reconduit. W. Brandt ressentit l'absence de volonté d'engager un réel dialogue, et il nota qu'après Cancun, « on assista même à une régression. Etant confrontés à une détérioration de leurs économies domestiques, la majorité des pays industrialisés adoptèrent des mesures unilatérales, qui eurent des conséquences désastreuses pour la coopération économique entre le Nord et le Sud » (CI, 4).

Pourquoi cette impasse ? En essence, les pays en voie de développement étaient sous-représentés dans la gestion et les processus de décision de l'économie mondiale, tandis que les pays riches montraient des réticences à transformer un système qui leur était favorable. Pourtant, comme le soulignaient les Rapports Brandt, « la croissance économique d'un pays dépend de plus en plus de la performance des autres. Le Sud ne peut espérer atteindre une croissance suffisante sans l'aide du Nord. Et le Nord ne peut prospérer davantage si le Sud ne progresse pas » (Nord-Sud, 33). L'interdépendance économique apparaît comme une évidence, mais vingt ans après, l'économie mondiale ne fait toujours l'objet d'aucune coordination et elle est abandonnée au déterminisme des forces du marché. Dans un monde interconnecté, il n'existe toujours aucun consensus et aucune action collective concernant les questions économiques vitales. Seules les banques centrales du G-7 et le FMI ont leur mot à dire dans la politique monétaire mondiale, et aucun de ces organismes ne parle au nom des populations de la planète.

Les pays du G-7 se préoccupent de leurs propres économies et, en particulier, de leur taux d'inflation. Le G-7 n'a ni le pouvoir ni la capacité de gouverner l'économie mondiale ou d'endiguer efficacement ses crises financières. Absorbées par leurs problèmes nationaux, les élites économiques ne proposent aucune politique pour le développement international et la satisfaction des besoins des pays pauvres, même si les décisions internes des membres du G-7 ont un impact à long terme sur les taux d'intérêt, les taxes, les droits de douane et la balance de paiements de tous les pays.

Le G-7 a été formé en 1975 afin de contrôler tout nouveau bloc économique qui pourrait émerger du tiers monde, et principalement en réaction aux résolutions visant à une refonte complète du système économique mondial votées par les Nations unies en 1974. Est-il vraiment possible de prétendre que la politique économique du G-7 a une apparence démocratique, alors que ses ressortissants (Italie, Grande-Bretagne, Etats-Unis, France, Allemagne, Canada et Japon) ne représentent que 15 pour cent de la population mondiale ?

Quant au Fonds monétaire international, il ne dispose d'aucun pouvoir réel pour fixer les taux de change ou promouvoir leur stabilité au sein d'une économie mondialisée. Bien que le FMI agisse comme chien de garde des ajustements économiques au sein des PVD, il adopte une approche non interventionniste sur les politiques économiques des pays du G-7, qui sont ses principaux bailleurs de fonds. Le vote des procédures au sein du FMI et de son institution sœur, la Banque mondiale, favorise les pays riches, et en particulier les Etats-Unis.

Un progrès a été accompli avec la création du groupe des 20, en 1999, qui permet à des représentants de PVD de participer aux débats sur l'économie mondiale et le développement. Outre les membres du G-7, ce G-20 regroupe plusieurs pays en voie de développement. En 2001, le G-20 s'est intéressé à la manière de venir en aide aux pays en faillite, pour restructurer leur dette extérieure sans avoir recours à des opérations internationales de sauvetage, mais il n'a encore adopté aucune recommandation. Le G-20 pourrait avoir une certaine influence en vue d'une réforme du système financier international, mais ce groupe a ses propres limites. Les chefs d'Etat ne participent pas aux réunions. Les pays du tiers monde présents sont parmi les plus riches de leur catégorie. Le programme des discussions du G-20 a été jusqu'à présent largement défini par le G-7, la Banque mondiale et le FMI. De surcroît, le G-20 doit encore trouver une audience et se faire accepter par la majorité des PVD. [Ecrit fin 2002, N de la R.]

Les pays en voie de développement ont parfois menacé de former un pool de débiteurs. Les partisans de cette méthode affirment qu'en dénonçant leur dette de concert, ces pays pourraient accroître leur pouvoir de négociation politique et imposer des changements au sein du système économique international. Dans son rapport intitulé le Défi du Sud (1990), la Commission Sud, présidée par l'ancien président de la Tanzanie, Julius Nyerere, renvoie la balle dans le camp des pays du tiers monde, les pressant de s'engager à des réformes véritables, et à agir avec responsabilité face à la corruption résultant de la mauvaise gouvernance, l'autoritarisme, le manque de comptabilité nationale, et la militarisation.

A l'instar de la Commission Sud, W. Brandt croyait qu'avec plus de démocratie et une meilleure coopération nord-sud, se traduisant, entre autre, par des accords économiques régionaux, des préférences commerciales, l'assouplissement des conditions de paiement et de crédit, les pays en voie de développement pourraient renforcer leur pouvoir de négociation au niveau international sans avoir à s'en tenir à des protestations véhémentes qui refroidissent immanquablement les pays du Nord. « Il convient de créer de nouvelles bases sans perdre de temps, avait déclaré W. Brandt. Si le jeu des revendications acérées et des réponses muettes se poursuit, le développement et la croissance mondiale s'en ressentiront ; les difficultés grandiront tant pour les habitants du Nord, que pour les populations des pays du Sud » (CI, 142).

Comme Willy Brandt l'a suggéré, les négociations internationales doivent être guidées par la bonne volonté, l'intérêt mutuel et la recherche du progrès économique à long terme : « Nous ne parviendrons à améliorer les conditions de vie qu'en augmentant notre sens des responsabilités à l'égard de nos prochains et que par des engagements humains sur les questions du travail et de la production. La cristallisation autour des questions de responsabilité historique n'apportera aucune réponse au problème crucial de la responsabilisation, sur laquelle repose tout espoir de respect mutuel. Jamais l'autosatisfaction ne pourra produire des emplois et nourrir les affamés. » (N-S, 25)

On pourrait penser qu'il aurait été relativement aisé de mettre toutes les questions ensemble sur la table, et de réunir tous les intéressés pour en débattre, mais cela ne fut pas le cas. Malgré l'anarchie engendrée par la dérégulation du système monétaire, les gouvernements sont toujours réticents à entamer de quelconques discussions constructives à propos de l'économie mondiale. Après avoir sciemment ignoré le problème pendant vingt ans, ils n'ont conduit aucune négociation globale, ni même érigé un organisme international souverain en vue d'éradiquer la pauvreté et de répondre aux besoins fondamentaux des hommes ; de surveiller les flux du capital spéculatif ; d'amortir les récessions économiques et les crises monétaires ; d'apporter un soutien indépendant dans les processus d'ajustement au sein des pays ; de stabiliser effectivement les marchés des changes et leurs taux ; d'organiser une expansion économique contrôlée et de fournir une réserve mondiale de liquidités ; de veiller au développement durable et à la protection de l'environnement ; et de servir d'organe de compensation au sein de l'économie mondiale.

La Commission Brandt a mis en évidence l'inutilité de tout agenda de développement international tant que l'ensemble des objectifs ne seront pas reliés entre eux autour d'un plan d'action directeur, mais jusqu'à présent, les revendications compétitives du Nord et du Sud ont conduit à l'impasse des négociations dans la recherche d'un tel programme. Les nations n'ont tissé aucun lien entre toutes les questions sur lesquelles s'est penché la Commission Brandt.

Il ne faut pas pour autant sous-estimer les accomplissements bénéfiques réalisés en un demi siècle par les Nations unies, ses agences, et les nombreuses ONG, lors des conférences sur le développement. La Commission Brandt a reconnu que des progrès significatifs peuvent voir le jour dans ces cadres limités, même si la communauté internationale s'efforce avant tout d'obtenir un consensus élargi sur l'économie internationale : « Il conviendrait d'avoir plus fréquemment recours à des conférences centrées autour d'un thème, car elles sont souvent plus efficaces pour parvenir à des accords[...] Il faut toutefois que ce mode opératoire n'occulte pas l'interrelation qui existe entre ces sujets, ni qu'il supprime les forums de discussion où se négocient des ensembles plus vastes de questions. En fait, ces forums élargis préludent fréquemment à la tenue de telles conférences à thème. » (CI, 143)

Au cours des années passées, les Nations unies se sont efforcées de promouvoir les partenariats, d'adopter des politiques plus pragmatiques, et d'accroître la coopération internationale. L'agenda 21, un plan en faveur du développement durable qui fut adopté par 178 gouvernements, en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, incorporait un bon nombre des propositions émises par les commissions Brandt et Brundtland, bien que leur mise en œuvre ait été différée pour des raisons d'ordre politique et financière.

Lors du Sommet des Nations unies pour le millénaire en septembre 2000, 147 dirigeants mondiaux ont défini de nouveaux objectifs afin de réduire la pauvreté et la mortalité infantile, et pour étendre les programmes d'éducation dans les pays en voie de développement. Au cours de la Conférence internationale sur le financement du développement, qui s'est tenue à Monterrey, au Mexique, en mars 2002, des tables de négociations ont réuni, pour la première fois dans l'Histoire, un ensemble de groupes, incluant 51 chefs de gouvernement et de nombreux représentants du monde des affaires, d'institutions financières et commerciales internationales, et de la société civile, pour débattre des questions fondamentales liées au financement du développement international. Le Sommet mondial du Développement durable, qui a eu lieu en août 2002 à Johannesburg, a tenté de lancer concrètement nombre des propositions en faveur du développement durable émises préalablement lors des sommets de Rio, du Millénaire et de Monterrey. Mais les résultats ont été décevants*.

La Commission Brandt a noté que « le niveau d'équité auquel le système international peut parvenir dépend avant tout de décisions d'ordre politique. Nous recherchons un monde qui se fonde davantage sur la justice et le contrat que sur la puissance et le statut ; un monde plus ouvert, qui soit gouverné par des règles plus justes, plutôt que par la férule d'un pouvoir discrétionnaire. Il faut s'engager dans cette direction, là où les changements peuvent affecter positivement les intérêts mutuels. Nous croyons que ces situations sont légions. Mais encore faut-il accomplir l'effort nécessaire pour les positionner au centre du débat. » (N-S, 65) (Note : F).

Richesse mondiale sans profit

Les Rapports Brandt ont lancé au monde le défi de l'élévation des conditions de vie. Développées ou non, l'ensemble des nations étaient parfaitement conscientes des enjeux. L'incitation à se conformer aux objectifs Brandt était que « le Nord et le Sud ont tout à espérer en retour, tant en terme de bénéfices économiques directs qu'en réduction de l'instabilité et des incertitudes. Et, au-delà de ce gain mutuel, il faut également considérer le risque de pertes partagées qu'on évite ainsi. Il n'est guère difficile d'envisager le monde qui adviendra si les mesures préconisées ne sont pas prises : un monde qui connaîtra l'appauvrissement réciproque. » (N-S, 76-77).

Il est vrai que la Commission Brandt dé-finit des objectifs ambitieux, mais il est tout aussi vrai que les sociétés n'ont pas réussi à atteindre le niveau de coopération internationale requis pour résoudre leurs problèmes les plus fondamentaux. Vingt ans après, nous sommes très loin des objectifs Brandt pour l'éradication de la pauvreté, de la dette du tiers monde, et pour la transformation de l'économie mondiale.

De même que toutes les questions mondiales sont interconnectées, les processus de décision internationaux devraient également être interdépendants. Les Rapports Brandt constituaient un projet complet et prospectif, élaboré par un groupe qui, lors de ses propres séances de débat, illustrait le type de comportements et de bonne foi nécessaires au niveau international pour atteindre un consensus sur des questions économiques à partir d'une diversité d'opinions.

La Commission Brandt a offert à la communauté internationale une vision pour équilibrer la création de richesse par l'apport de services publics, anticipant les nouvelles fondations pour l'avenir de la civilisation. Dans un monde où la croissance économique est devenue le vecteur du développement social et humain, les Rapports Brandt ont affirmé l'importance du développement local dans la croissance – « Il faut concentrer les efforts sur les hommes et non les machines ou les institutions » – et ont revendiqué la création d'un environnement qui permette aux hommes de bénéficier de longues années de vie saine et productive. (N-S, 23)

Nord-Sud et Crise commune ont eu un impact initial positif sur le public, les gouvernements, et les agences internationales, mais sont restées ignorées des pays développés durant la période des années prospères, entre 1980 et la fin des années 1990. Les disparités contre lesquelles la Commission Brandt mettait en garde, atteignent des seuils de rupture. Les citoyens du XXIe siècle jugeront si les Rapports Brandt étaient hors sujet ou bien si leurs propositions étaient simplement en avance sur leur temps.


Application des propositions Brandt
Evaluations de l'efficacité des actions entreprises et des progrès atteints, depuis ces vingt dernières années, par rapport aux objectifs préconisés par la commission Brandt (A étant la meilleure note et F étant la plus mauvaise) :
La faim : F
La pauvreté : F
La population : C
Les femmes : D -
L'aide : D -
La dette : D -
L'armement et la sécurité : F
L'énergie et l'environnement : C -
La technologie et les entreprises : D
Le commerce : D
L'argent et la finance : F
Les négociations internationales : F


Abréviations :
N-S : Nord-Sud : un programme pour la survie.
C-C : Crise commune : la coopération Nord-Sud pour la reconstruction du monde.

*Voir le rapport de James Quilligan : L’impasse du Sommet mondial de Johannesburg ( Partage international, décembre 2002 )


Dans la deuxième partie de cette série d'articles, nous aborderons les changements économiques drastiques liés à la dette mondiale et la finance internationale, qui se sont produits depuis la publication des Rapports Brandt. 
Remerciements à MIT Press pour leur permission d'utiliser les extraits des ouvrages Nord-Sud et Crise commune.
Voir également : www.brandt21forum. Info





Signes des temps

Home Un jeune tibétain raconte l'épopée la plus longue au monde

Source : Xinhua News Agency, Chine

Un jeune tibétain de 13 ans raconte l'épisode du folklore le plus respecté au Tibet et considéré comme la plus longue épopée au monde. Sitar Doje est élève à l'école élémentaire de Shading Town, dans le comté de Banbar, préfecture de Qamdo. Il raconte qu'à l'âge de 11 ans, il avait fait un rêve et qu'à son réveil il était miraculeusement devenu capable de raconter l'épopée du roi Gesser, héros légendaire. Actuellement, ce garçon peut narrer et chanter cette histoire pendant six heures consécutives.

L'épopée tibétaine du roi Gesser comporte 10 millions de mots et plus de 200 parties qui se sont transmises, de génération en génération, dans le cadre de la tradition orale. Dans la tradition tibétaine, ceux qui ont appris cette épopée pendant leurs rêves sont appelés des « Maîtres enseignés par Dieu ». Au Tibet, de nombreux narrateurs d'épopées, depuis des temps très anciens, ont affirmé avoir reçu leur enseignement pendant des rêves.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle a été inspiré par Maitreya. Il a également confirmé que cette méthode a été utilisée de nombreuses fois dans le passé afin de permettre la transmission de grands récits épiques.


Home Une aide miraculeuse

Une émission de la chaîne BBC2, Les vrais héros de Telemark, diffusée en septembre 2003, a relaté l'histoire d'un groupe de quatre jeunes norvégiens qui, en 1943, eurent pour mission de détruire l'usine d'eau lourde de Telemark, sur laquelle reposait le projet de bombe atomique nazi.

L'installation était localisée au plus profond des montagnes norvégiennes arctiques. Parachutés dans une zone éloignée de quelques jours de l'usine, les jeunes hommes se mirent en route à travers ces contrées sauvages, transportant sur leur dos les provisions et tout l'équipement nécessaires à l'attaque. Hélas, des conditions climatiques terribles prolongèrent de plusieurs semaines une expédition qui ne devait durer que quelques jours. Gênés par le blizzard et la neige épaisse, ils étaient forcés de faire plusieurs voyages pour transporter leurs lourdes charges d'un point à un autre.

Souffrant de la faim, sans abri d'aucune sorte et trop fatigués pour porter leurs charges plus loin, leur mission était sur le point d'échouer quand une découverte étonnante leur apporta l'aide dont ils avaient besoin pour continuer.

De nombreuses années auparavant, l'un d'entre eux, encore enfant, avait une luge qu'il aimait beaucoup mais qui lui avait été volée. Dans cette vallée de l'Arctique éloignée à travers laquelle ils peinaient, il vit quelque chose surgissant de la neige. C'était une luge – exactement la même que celle qu'il avait perdue bien des années auparavant. S'en servant pour tirer leur équipement sur la neige, les jeunes norvégiens purent atteindre l'abri sécurisant d'une montagne, et finalement accomplir leur mission.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la luge a été réellement mise sur leur chemin par Maitreya.


Home Un ovni au-dessus de l'Ohio

Source : Associated Press

Les nuits des 31 août et 1er septembre 2003, des résidents du sud-est de l'Ohio ont aperçu d'étranges lumières dans le ciel. Ces deux nuits-là, au-dessus de la municipalité de Rome, deux lumières apparurent en décrivant des cercles comme si elles se poursuivaient l'une l'autre. Des spots ou éclairs apparaissaient au hasard. « C'était juste des espèces de cercles », a déclaré le résident Roger Lambert. Le bureau du shérif local et deux stations de télévision reçurent des coups de téléphone pour des témoignages concernant ces lumières.

Le Maître de B. Creme confirme que cet objet était un vaisseau spatial martien.


Home Un agroglyphe à Locust Grove

Source : www.newsdemocrat.com

Le 24 août 2003, un agroglyphe a été découvert dans un champ de soja, près de Locust Grove, dans l'Ohio, (Etats-Unis). Jeff Wilson, enquêteur indépendant sur les agroglyphes, de Dexster (Michigan), découvrit des champs magnétiques et électriques ainsi qu'un niveau de radiations un peu plus élevé à l'intérieur de la formation qu'à l'extérieur. Les plants à l'intérieur du cercle étaient spiralés au sol et avaient subi une forte chaleur. « En me basant sur l'observation des plants, je crois que cet agroglyphe est authentique », a affirmé J. Wilson.

Le Maître de B. Creme confirme que cette formation est un authentique agroglyphe réalisé par un vaisseau spatial martien.


Home Un bébé miracle à Bethléem

Source : Reuters

De nombreux Palestiniens de la ville de Bethléem se sont rendus au camp de réfugiés Aida pour voir un enfant surnommé par beaucoup « le bébé miracle ». Ce bébé est né avec une grande marque de naissance sur la joue formant grossièrement en lettres arabes le nom de son oncle, Ala, un militant du Hamas tué huit mois plus tôt par les troupes israéliennes qui le suspectaient d'avoir planifié un attentat suicide à la bombe. La famille, fervents musulmans, qualifie ce phénomène de message divin d'encouragement au peuple palestinien.

Le bébé est né en novembre 2003, le vingt-septième jour du mois saint du Ramadan, révéré comme étant la nuit où le Coran fut dévoilé au prophète Mahomet. L'imam de la grande mosquée du camp a reconnu cette marque de naissance comme « un don de Dieu ». La grand-mère de l'enfant, Aysha Ayyad, affirme que cette marque est un signe que « les soldats peuvent tuer nos fils mais pas notre esprit ». Elle a émis le vœu qu'Israéliens et Palestiniens puissent faire la paix et permettre à son petit-fils de grandir libre de toute violence.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce miracle a été manifesté par Maitreya. L'enfant est la réincarnation de son oncle.



Tendances

Home L'informatique à la vitesse de la lumière

Source : Reuters

Une société d'informatique israélienne, Lenslet, annonce avoir mis au point un processeur qui fonctionne sur l'optique, et non plus sur le silicone, ce qui lui permet de travailler à la vitesse de la lumière. De taille réduite (15 x 15 x 1,7 cm), il accomplit, grâce à ses 256 lasers, huit milliards d'opérations par seconde, capacité comparable à celle d'un super ordinateur et mille fois supérieure à celle d'un ordinateur standard.

Selon Avner Halperin, l'un des chercheurs : « Cette vitesse de fonctionnement rendra les aéroports plus sûrs, les systèmes militaires plus autonomes, permettra une diffusion multimédia haute définition plus confortable et plus efficace ainsi que l'avènement de systèmes de communications de nouvelle génération. » La mise sur le marché du processeur est prévue pour les prochains mois.




Home Un robot en construit un autre

Source : New York Times, E.-U.

Des scientifiques ont créé pour la première fois un robot qui en fabrique d'autres presque sans l'aide de l'homme.

Le système de fabrication du robot est constitué par un ordinateur couplé à une machine.

 Grâce à l'introduction d'une puce, ces robots rudimentaires peuvent se déplacer lentement sur une surface horizontale. Cette technique pourrait, selon les scientifiques de l'université Brandeis (Massachusetts) qui l'ont mise au point, déboucher sur la production industrielle de robots bon marché construits à des fins spécifiques, telles que l'assemblage industriel, le nettoyage de certaines pollutions chimiques ou, tout simplement, pour passer l'aspirateur chez soi.




Home Des robots secouristes

Source : The Nikkei Weekly, Japon

Les robots secouristes sont de plus en plus utilisés sur les lieux où se sont produits des tremblements de terre, des explosions, ainsi que dans des zones en guerre. Ces robots ont la taille d'un très gros annuaire téléphonique et sont destinés à creuser dans des montagnes de débris et à s'introduire dans des fissures très étroites et irrégulières au moyen de chenillettes, comme des mini-bulldozers. Ils sont équipés de petites caméras et de micros qui renvoient des images et des sons à l'équipe opérant en surface.

Les chercheurs et les techniciens ont relevé le défi de créer des robots capables de se déplacer sur n'importe quel terrain. Les nouveaux modèles sont équipés d'amortisseurs et peuvent fonctionner en milieu poussiéreux ou inondé. Une équipe japonaise met au point un robot serpent, capable de ramper dans n'importe quelle fissure étroite. L'Iran, pays souvent frappé par des tremblements de terre, a fait de grands efforts pour mettre au point des systèmes de secours ; l'équipe iranienne a battu l'Institut de technologie de Tokyo et a remporté le championnat RoboCup 2002.




Home Une bactérie verte

Source : La Revue Polytechnique, Suisse

Le magazine américain Nature rapporte qu'une bactérie, appelée Geobacteria metallireducens, pourrait être employée pour nettoyer les nappes phréatiques de produits polluants tels que l'uranium. Cette bactérie « verte » fait passer le métal d'une forme soluble à une forme insoluble, qui ne s'infiltre plus dans les sols.




Home Un plastique auto-régénérant

Source : El País, Espagne

Des scientifiques américains ont annoncé la création d'une substance plastique spéciale dotée d'un « système immunitaire » lui permettant de se régénérer lorsqu'elle se brise ou se fend. « Nous avons mis au point un matériau qui se comporte comme un corps humain lorsqu'il souffre de lésions ou de blessure », écrivent les chercheurs de l'Université du Delaware et de la Cara Plastics Company, dans Nature. Ce plastique, qui a des réactions similaires à la peau lorsqu'elle a subi une coupure (en envoyant dans la plaie des agents chimiques réparateurs), commence à se reconstituer dès qu'il a subi une fissure.

Cette substance contient des micro capsules remplies d'un fluide régénérant qui se répand en cas de lésion, formant de nouvelles chaînes qui contribuent à la réparation.

Ce système régénérant pourrait faire récupérer aux structures endommagées jusqu'à 75 % de leur solidité initiale. Son application est particulièrement intéressante pour les matériaux utilisés pour des organes artificiels, des satellites ou pour renforcer des structures telles que des ponts.




Home Du nouveau pour les arthritiques

Source : BBC, Grande-Bretagne

Des chirurgiens de l'Université de Tampere, en Finlande, ont déclaré avoir greffé avec succès de nouvelles articulations de doigts et d'orteils à des personnes atteintes d'arthrite rhumatoïde. Cette technique permet d'inverser les dégâts causés par la maladie, de rétablir les mouvements et d'éliminer la douleur.

Le professeur Pertti Törmälä et ses collègues ont mis au point un moule ou une structure de conception spéciale, faite en fil, et comportant de minuscules trous. Cette structure, qui présente un diamètre de 10 mm et une épaisseur de 3 mm, est placée entre les phalanges du doigt ou de l'orteil. Du tissu se développe dans les minuscules trous, remplissant l'espace vide entre les os et créant ainsi une nouvelle articulation. La structure elle-même est biodégradable, de sorte qu'elle disparaît au bout d'environ 18 mois, laissant en place le nouveau tissu. Le professeur Törmälä déclare que « le patient peut à nouveau bouger presque immédiatement ses doigts ou ses orteils ». L'articulation fonctionne aussi bien qu'une articulation saine.

Les chirurgiens ont testé pour la première fois cette technique il y a cinq ans et l'ont utilisée à présent sur plus de 100 patients atteints d'arthrite rhumatoïde. Le professeur Törmälä a déclaré : « Nous avons suivi un grand nombre de ces patients au cours des dernières années. Pour la grande majorité d'entre eux, leurs problèmes ont disparu. La plupart des patients ont été très satisfaits ».





Les priorités de Maitreya

Home Le FAO dénonce l'extension de la faim

Source : Associated Press

Selon le FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'Agriculture), la faim augmente de nouveau dans le monde, après avoir décliné régulièrement entre 1990 et 1995.

Dans un rapport intitulé l'Etat de l'insécurité alimentaire dans le monde, le FAO estime que près de 850 millions de personnes – surtout en Afrique et en Asie – vont chaque soir se coucher l'estomac vide. Et le nombre des mal nourris augmente tous les ans de presque cinq millions de personnes. Les dernières estimations, sur la période de 1999 – 2001, font état d'un « revers dans la guerre contre la faim », et les chances d'atteindre l'objectif de l'Onu – réduire la malnutrition de moitié d'ici à 2015 – apparaissent « de plus en plus faibles ». Le FAO affirme qu'il est temps que les nations essayent de comprendre pourquoi des centaines de millions de personnes souffrent de la faim dans un monde qui produit plus de nourriture qu'il n'en faut pour chaque homme, femme et enfant. « Pour parler franchement, le problème n'est pas tant un manque de nourriture qu'un manque de volonté politique », déclare le rapport. Sauf lorsque des guerres ou des catastrophes naturelles braquent les projecteurs de l'actualité sur les pays en voie de développement, « on dit peu de choses et on en fait encore moins » pour mettre un terme au calvaire des 798 millions de personnes qui souffrent de la faim de façon chronique dans les pays en voie de développement – et pourtant, leur nombre dépasse la population totale de l'Amérique latine ou de l'Afrique sub-saharienne. Lors du Sommet mondial contre la faim organisé par l'Onu en 1996, les gouvernements, se basant sur la baisse des années 1990-1992, s'étaient fixés l'objectif de diminuer la malnutrition de moitié avant 2015. Et, lors du Sommet du millénaire de septembre 2000 – le plus grand rassemblement de chefs d'Etats de toute l'Histoire – cet objectif a été placé en tête de liste des priorités mondiales. Si le nombre des affamés a diminué de 37 millions entre 1990 et 1995, depuis, leur nombre s'est accru de nouveau de plus de 18 millions de personnes. Mais, selon le FAO, un examen approfondi des chiffres révèle « une tendance encore plus alarmante » : en réalité, entre 1995 et 2001, dans les pays en voie de développement, le nombre des affamés a augmenté de 4,5 millions de personnes par an.

Au chapitre des bonnes nouvelles, depuis 1990, 19 pays ont réussi à réduire le nombre de leurs habitants mal nourris de 80 millions de personnes. Il s'agit de six pays d'Amérique latine et des Caraïbes, de sept pays d'Afrique sub-saharienne, auxquels s'ajoutent de grands pays relativement prospères comme le Brésil et la Chine, où le niveau de malnutrition était déjà modéré au départ, et quelques pays plus modestes où la faim était plus répandue, tels que le Tchad, la Namibie, le Sri Lanka et la Guinée. Par ailleurs, 22 pays – dont le Bangladesh, Haiti et le Mozambique – où la malnutrition avait augmenté de 1990 à 1995, sont parvenus ensuite à inverser la tendance.





Les enseignements de Maitreya

Home L'évolution et la création

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

Le mental, l'esprit et le corps sont comme les éléments de la nature, ils ne changent pas. « Dieu a créé l'univers entier, dans lequel il a placé le mental, l'esprit et le corps, afin que le Soi réalise l'Etre et le devenir du Seigneur. » C'est le Soi qui, grâce à l'expérience, change. [Partage international, septembre 1988]

Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Plus exactement, le Soi est sujet au conditionnement tout au long du processus de l'évolution. Ce processus d'évolution est le Devenir. Si vous suivez les trois principes d'honnêteté du mental, de sincérité de l'esprit et de détachement, l'évolution s'effectue naturellement. Votre « seconde nature » est une nature conditionnée, mais la mise en pratique de ces trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n'est « condamné » au conditionnement. [Avril 1990]
 
Lorsque la conscience n'est pas encore éveillée, toutes les théories en « isme » contrôlent le mental, l'esprit et le corps, et créent des divisions. Ceci est la maya, c'est-à-dire l'illusion. Lorsque la conscience exerce son contrôle et vous guide, les « ismes » ne peuvent vous approcher. La conscience peut même amener un roi à renoncer à son royaume. Les privilèges divisent, interdisant à l'entité résidant en vous d'expérimenter l'unité.
On ne peut toutefois rejeter tous les « ismes » simultanément, car les idéologies en « isme » sont des étapes sur le chemin. La conscience contrôle la rapidité avec laquelle se fait l'évolution. Lorsque le Tout-Puissant vous honore vous conservez votre nom et rejetez l'échelle qui a permis de monter. L'échelle reste cependant utile aux personnes qui sont encore au sol. [Juin 1989]
 
Les « ismes », c'est-à-dire les idéologies et les croyances, constituent des étapes essentielles dans la vie de chaque être humain. Maitreya a déclaré qu'ils représentent la « seconde nature » de notre vie, que l'évolution ne peut se réaliser qu'à travers eux, et qu'elle se trouve en fait sous leur contrôle. Ils ne constituent pas des obstacles sur le chemin du salut.
Maitreya explique que nous ne devrions pas demander aux individus d'abandonner leurs croyances ou leurs philosophies, pas plus que leur confiance ou leur foi en ces dernières. Les êtres humains sont motivés par certains « ismes », tels que l'amour, la foi, la confiance et le patriotisme. Ces « ismes » sont importants pour leur survie dans leur seconde nature, c'est-à-dire le monde dans lequel ils vivent. L'étincelle qui vit en eux, quant à elle, doit un jour se libérer de cette nature et de ses illusions.
Même si, grâce à la méditation ou à l'éveil spirituel de la conscience, vous vous sentez momentanément libérés du monde du mental, de l'esprit et du corps, vous ne devriez pas le délaisser mais continuer à le respecter et à l'honorer.
Chaque nation, chaque individu, est dominé par sa seconde nature. Les lois de l'évolution, dirigées par cette nature, entourent le Soi. Il revient au Soi d'apprendre à les maîtriser grâce à la conscience. La conscience développe, dans la vie, un mouvement qui engendre le progrès évolutif. Cependant, la conscience ne doit pas être confondue avec la liberté. La liberté est la destinée ultime du voyage à travers la vie.
Tant qu'un individu est prisonnier de ce voyage à travers l'évolution, dépendant de sa seconde nature, on devrait lui enseigner l'art de l'autodiscipline. C'est grâce à cet enseignement qu'il prendra progressivement conscience de la manière d'utiliser les lois de l'évolution.
Pour employer une terminologie spirituelle, la seconde nature est le devenir suprême, qui est lui-même la seconde nature de l'Etre suprême.
Nous évoluons à l'intérieur de cycles temporels, expérimentant la naissance et la mort. Le salut se trouve dans l'Etre suprême, là où il n'existe aucun mouvement, simplement une conscience égale. Le voyage spirituel, pour chacun d'entre nous, consiste à apprendre l'art de la conscience du Soi. [Mars 1990]
 
Le Seigneur guide chacun d'entre nous à chaque étape de notre vie. Personne n'est « à l'abri » dans la création. Nous sommes tous interdépendants. Dès que vous comprenez ce que sont les lois de l'évolution, vous les manipulez, sans les détruire. [Mars 1990]
 
Toute chose faite dans l'ombre du doute, de la suspicion, de la confusion et de la peur provoquera la dégradation du processus d'évolution. Ce qui signifie « involution ». [Novembre 1990]
 
Ce qui fleurit naturellement de l'intérieur est divin, mais imposer de l'extérieur ne l'est pas. [Janvier/février 1991]
 
De nombreux yogis sont attachés aux pouvoirs spirituels. Une crise survient alors : les yogis en méditation profonde, ouvrent des fenêtres du mental et de l'esprit. Ils peuvent voir la création dans le mental et l'esprit. Mais si le yogi ne peut fermer à nouveau ces fenêtres, il devient fou. Personne ne peut supporter la dimension cosmique dans le mental et l'esprit. Cela est au-delà de la capacité humaine que d'être témoin d'un tel phénomène.
C'est pourquoi Maitreya a déclaré : « N'essayez jamais d'être ce que je suis. Soyez ce que vous êtes. Je suis avec vous. Ma relation avec vous est celle d'une mère avec son bébé. Le bébé ne veut pas être la mère, mais sa destinée est de devenir parent un jour. Un jour, vous serez ce que je suis. » [Décembre 1990] 
 
Qu'arrivera-t-il si, comme c'est le cas de certains yogis et de certains saints, vous essayez de forcer le rythme de l'évolution. Vous ne pourrez pas supporter la dimension cosmique du Seigneur. Le même phénomène se produit avec un bébé. L'évolution doit être naturelle. Le bébé sera un jour parent, sans agitation ni conflit, s'il évolue de manière naturelle.
N'accélérez jamais le rythme de conscience. Même si vous savez comment accélérer la conscience d'un bébé, vous ne devriez pas le faire. Laissez la croissance naturelle se réaliser, et le mental se trouvera dans un état d'équilibre. [Décembre 1990]
 
Maitreya déclare que si l'on retire de son environnement une personne née dans la jungle pour l'introduire dans la « société », cette personne changera avec les années, mais pas en une nuit. [Octobre 1993]
 
Selon Maitreya : « Vous ne pouvez pas transformer un singe en zèbre. Agir ainsi n'est pas divin. Vous ne pouvez pas vous défaire des traditions et des cultures en une nuit, une telle tentative est destructrice. Toute chose possède son propre rythme d'évolution. Tout est sujet à des processus d'évolution naturels. Les prétendus dirigeants politiques, sociaux et spirituels, doivent apprendre l'art de l'évolution. »
Si vous parlez de la liberté, vous devez d'abord apprendre ce qu'elle est. Si, sans cette connaissance, vous tentez de devenir un dirigeant religieux, social ou politique, le chaos s'ensuivra.
Maitreya déclare : « Chaque étincelle de la création possède son propre schéma évolutif, distinct et séparé, que le Seigneur seul connaît. » [Décembre 1990]
 
La création
L'ensemble de la création se trouve présent dans l'être humain. [Mars 1990]
 
On peut comprendre, aussi bien scientifiquement que religieusement, que la création est venue de la lumière (le son, la couleur et la vibration). Dans la création se trouve la totalité. Le physique a des contreparties mentales et spirituelles. Maitreya affirme : « Lorsque, consciemment, le Soi est capable de se mouvoir avec détachement dans le mental, l'esprit et le corps, il ne peut être pris dans le spectre de la lumière. La lumière est le spectre de toute la création. Lorsque le Soi suivra la lumière, il sera stimulé par le spectre de la création et par le cycle de l'évolution jusqu'à ce que le Soi puisse consciemment se libérer. » [Juillet/août 1989] 
 
Nous pensons que la création est issue d'un « big bang ». Mais avant le big bang existait un vide.Toute la création est issue du big bang. Cela signifie-t-il que vous devriez retourner au big bang ? Non. Il vous faut avancer. [Octobre 1993]
 
Dans la création, tout est mouvement. Ne pénétrez pas dans la création. Observez-là, considérez-là, avec la claire compréhension que tout appartient au Tout-Puissant.
Dans le domaine de la création, se trouve la conscience. Dans le domaine de l'Etre suprême, se trouvent l'omniprésence, l'omniscience et, tout simplement, la conscience suprême. Les gourous, les saints et les rishis savent que tous les éléments de la création peuvent être maîtrisés, mais que le domaine de l'Etre suprême ne peut jamais l'être. [Juillet/août 1990]
 
La création constitue un tremplin vers la liberté. Maitreya a affirmé que votre mental, votre esprit et votre corps constituent la substance de la création, évoluant vers l'Etre suprême, c'est-à-dire la liberté de conscience totale. [Mars 1990]
 
La perfection n'existe que dans l'Etre suprême. Nous ne sommes pas en l'Etre Suprême. Nous expérimentons simplement le reflet de l'Etre suprême dans le processus de la création. Au sein de la création, nul ne devrait tenter d'être parfait, car cela conduit à combattre les forces de la vie. [Janvier/février 1990]
 
Au niveau humain, il est très difficile de comprendre la création, car à ce niveau tout est conditionné. Seules les âmes très évoluées, conscientes et détachées, peuvent guider l'humanité vers la liberté et le salut. C'est pourquoi Maitreya enseigne l'honnêteté, la sincérité et le détachement, car ces trois qualités, si elles sont mises en pratique, génèrent la conscience et l'équilibre dans le mental, l'esprit et le corps.
Dans la lumière se trouve toute la création. La lumière est la mère de toute la création. Le « commencement » et la « fin » se trouvent dans la lumière. La source de la vie est l'Etre suprême.
Néanmoins, la création qui nous entoure est pour nous importante. Maitreya dit : « Rien n'est en dehors de nous. Tout se trouve dans le mental, l'esprit et le corps. Ceux qui apprennent l'art de la réalisation du Soi dans le mental, l'esprit et le corps expérimenteront que tout ce qui se trouve en nous et autour de nous provient d'une seule source que nous appelons Dieu.
En fait, tout appartient au Seigneur. Une fois que ce sentiment est développé dans le corps mental, alors le corps spirituel suivra le schéma et le Soi sera à même d'exprimer l'équilibre et le détachement. Les « ismes » de désir, tel que le « mien » et le « tien », se placeront dans une juste perspective. Le Soi n'est ni le mental, ni l'esprit, ni le corps. Le Soi est immortel. Le mental, l'esprit et le corps sont les habits donnés par le Seigneur à la naissance et qui sont abandonnés à la mort. C'est la Vie qui est expérience qui devient la source d'énergie. L'expérience est très importante pour permettre au Soi de se mouvoir dans le mental, l'esprit et le corps et d'instaurer la maîtrise. Lorsque cela est réalisé, alors la création est maîtrisée. [Septembre 1990]
 
La nature contrôle la création et aucun scientifique n'aura ce pouvoir. Les hommes peuvent apprendre à comprendre les lois de l'évolution, et les utiliser d'une manière créatrice, mais ils ne peuvent contrôler la destinée de la création. [Septembre 1990]
 
Lorsque le mental, l'esprit et le corps sont équilibrés et que le Soi pense quelque chose dans son esprit, cela se matérialise. Dès que vous désirez une orange, elle se matérialisera. Dès que vous aurez envie de monter à cheval, il se manifestera devant vous.
Lorsque vous aurez fait l'expérience de cela, ce ne sera plus un mystère. Jusqu'à ce que vous ayez atteint ce stade, cela restera un mystère suprême de la vie. [Sept. 1989]
 
Maitreya a dit : « Quel que soit ce qui se trouve devant vous, autour de vous, soyez assurés que sa racine se trouve en vous. La création est en vous. Les racines de ce qui est objectif se trouvent dans le subjectif, et le subjectif est en vous, c'est vous. » [Décembre 1991]

Le libre arbitre

Maitreya déclare : « Le libre arbitre est la chose la plus importante qui vous soit donnée. Chaque âme est une avec moi. Vous ne disparaissez pas dans cette unité, vous créez l'harmonie. » [Share International, juin 1988]

Lorsqu'on a une forme humaine, déclare Maitreya, pourquoi sacrifier le Soi au nom d'idéologies inspirées par des politiciens, des chefs religieux, etc. ? Lorsque le Soi devient la proie des forces du mental, de l'esprit et du corps, on perd son libre arbitre. Ces forces stimulent le Soi à commettre des actes contraires à sa volonté. On devient alors l'esclave du conditionnement. [Partage international, novembre 1988]

Tout individu dispose du libre arbitre. Lorsque ce libre arbitre n'est pas utilisé ou est détourné, le Seigneur intervient. [Septembre 1988]

La simplicité

La simplicité est un facteur significatif qui permet de « demeurer avec le Seigneur en son cœur ». Lorsque vous entourez votre vie de luxe, vous créez une situation dans laquelle les sens deviennent possessifs et où la vie devient lutte, confusion et chaos. Dès le moment où vous expérimentez en vous le Seigneur, vous avez tendance à libérer votre vie de toutes ces attaches. La simplicité n'est pas un fardeau pour le mental, l'esprit et le corps. Ces derniers sont les temples du Seigneur, et ils doivent être libres de toute possessivité. Cependant, les nécessités, quant à elles, resteront présentes. Ce sont des processus automatiques qui expriment le cours naturel de l'évolution intérieure. [Octobre 1988]

Le silence

Le véritable Seigneur réside dans le cœur. Si vous voulez le connaître, essayez de comprendre la voix du silence. C'est dans le silence qu'on est libéré des prakritis, libéré du conditionnement. Le silence est le lieu qui est libre de tout conditionnement. Ce qui est important, c'est le Seigneur qui demeure en vous. C'est la raison pour laquelle Maitreya met l'accent sur la nécessité d'être « sincère dans l'esprit, honnête dans le mental et détaché. » Lorsque vous soumettez-le Soi au mental, à l'esprit et au corps (c'est-à-dire lorsque vous vous identifiez avec la pensée, avec le pouvoir et avec la matière), tout devient prédestiné. Vous êtes alors sujet au conditionnement, vos pensées et vos actes sont le résultat du conditionnement, vous perdez votre libre arbitre.

L'attachement signifie donc la perte de la liberté. C'est dans le détachement que réside la liberté. C'est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi. Je ne suis pas venu pour créer des disciples. Si vous faites de moi un objet d'exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Votre richesse réside dans ce que vous expérimentez vous-même. »[Novembre 1988]

Le troisième œil

Quoique vous fassiez dans la vie, pratiquez le détachement. Alors, vous trouverez l'équilibre et ferez l'expérience des forces de la vie qui traverseront votre mental, votre esprit et votre corps, sans que vous ne soyez possédés par elles. « Lorsque vous pratiquez ce détachement, « le troisième œil » s'ouvre, et vous pouvez ressentir ce qui se passe autour de vous et prévoir les événements. »[Décembre 1989]

« Ne cherchez pas à acquérir des pouvoirs particuliers, tels que la capacité à voir avec le « troisième œil ». Il est vrai que lorsque vous voyez avec votre troisième œil, ne subsiste aucun « isme », aucune illusion. Mais accélérer artificiellement le processus de la vie vous détruira. Il existe un rythme naturel du développement. [Avril 1990]

Lorsque vous êtes profondément endormis, des montagnes, des rivières, des gens au travail, etc., apparaissent. Quelqu'un observe ce phénomène. Le temps viendra où votre Soi sera capable d'accomplir cela de façon consciente. Le Soi sera capable de voir au travers du troisième œil.

« Le troisième œil est une fenêtre entre la création et l'Etre Suprême. » [Juillet/août 1990]

Le « troisième œil » se développera. C'est la destinée de tout un chacun et notre héritage commun. Lorsqu'il s'ouvre, le troisième œil permet de percevoir les quatre règnes. Les lois gouvernant les événements seront appréhendées sur les plans astral et mental. Maitreya déclare : « Il n'y a là ni libération ni salut. La liberté et le salut résident dans le détachement. » [Mars 1992]

L'humilité

Personne ne pourra jamais englober la gloire du Seigneur. Mais on peut l'expérimenter. Lorsque Jésus expérimenta le Seigneur, Celui-ci lui enseigna immédiatement un art, l'art de rester détaché de la gloire du Seigneur en devenant le plus humble des hommes. Si vous devenez humble, vous ne revendiquez rien pour vous-même. [Avril 1989]

Celui qui est humble, qui respecte la volonté du Seigneur, dira toujours : « Je suis le serviteur, je suis le messager – jamais : Je suis le leader ». Ceci fut le cas pour Rama, Krishna, le Bouddha, Jésus et d'autres. [Octobre 1990]

La confiance

Qu'est-ce qui maintient l'équilibre entre les époux ? La confiance. La confiance est un processus qui apporte le bonheur. Lorsque la confiance règne entre les nations, la paix existe. La confiance ne peut exister que là où se trouvent l'honnêteté, la sincérité et le détachement. Si vous êtes honnêtes envers vous-mêmes, sincères avec vous-mêmes et détachés, vous pouvez faire confiance à la personne à qui vous prêtez une somme importante, car vous êtes détachés du prêt lui-même. [Juillet/août 1990]

Le vrai disciple

Lorsqu'il fut demandé à Krishnamurti d'occuper une certaine fonction, il refusa, disant qu'il n'était le guru de personne. C'était un véritable disciple de Maitreya. Les enseignements de Krishnamurti sont les enseignements de Maitreya. Madame Blavatsky et Alice Bailey avaient entre-aperçu l'enseignement, mais elles se laissèrent entraîner par le processus de l'enseignement. De l'avis de Maitreya, tous les membres de la Société Théosophique échouèrent, sauf Krishnamurti, dans la mesure où ils devinrent plus intéressés par le mécanisme des forces de l'évolution et par la recherche de leur origine, que par la réalisation des enseignements du Seigneur. Krishnamurti ne voulait pas que soient rédigés des écrits le concernant. Ceux qui étaient intéressés par son enseignement n'avaient qu'à écouter les enregistrements de ses exposés. [Septembre 1988]

Si vous vous placez face à la connaissance à l'aide de votre conscience, vous comprendrez que vous ne devez pas vous en « emparer ». Par contre, si vous « absorbez » la connaissance – ce qui est un acte possessif – vous n'êtes plus libre. Lorsque Krishnamurti devint conscient de cela, il déclina le rôle de gourou. [Nov. 1988]


* Le troisième œil n'est pas un œil physique. Il s'agit du nom donné à un centre d'énergie – appelé encore vortex – situé dans la tête. La constitution de ce vortex résulte de l'interaction entre le centre coronal et le centre ajna

 





Faits et prévisions

Home Des efforts mondiaux contre le changement climatique

Source : www.gristmagazine.com

« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, Partage international, juin 1989]

La conférence de Milan sur le traité de Kyoto au sujet du changement climatique n'a pas clairement laissé entendre que ce traité puisse un jour devenir une loi internationale. Mais la conférence a mis en avant une évolution importante : les pays signataires du traité de Kyoto, dont le Japon, le Canada et les pays de l'Union européenne, ont déjà lancé des mesures destinées à limiter le changement climatique, comme le Marché européen pour le commerce des émissions, ou l'Objectif du Canada pour la réduction individuelle des émissions de chaque citoyen.

« Il est certain que Kyoto est en train de changer le monde, affirme David Sandalow, ancien assistant du secrétaire d'Etat américain sous l'administration Clinton, qui a participé à la préparation du traité. Le traité a déjà encouragé plusieurs pays à s'attaquer à ce problème à long terme. »

Union européenne – L'Union européenne a déjà commencé à appliquer des initiatives régionales qui sont les plus concrètes et les plus ambitieuses au monde. En juillet 2003, l'UE a voté une loi qui prendra effet en janvier 2005 sur un vaste système d'échange concernant les gaz à effet de serre. Ce programme sera finalement intégré à d'autres marchés des polluants à l'étude au Canada et au Japon.

Bien que l'UE n'ait pas encore établi de limites d'émissions précises, ce programme pourrait permettre d'atteindre plus de la moitié de la réduction des émissions de gaz à effet de serre exigée par le protocole de Kyoto (un objectif moyen de 8 % au-dessous des niveaux d'émissions de 1990 d'ici à 2012). Ce système d'échange ne s'appliquera pas uniquement aux 15 pays d'Europe occidentale, mais également aux 25 autres membres de l'UE, un bloc qui inclura la plupart des pays de l'Europe de l'Est et du Sud d'ici à 2005.

Le programme concerne quantité de secteurs – électricité, acier, ciment, verre, papier, chimie, charbon, manufactures et autres – et il fonctionnera comme n'importe quel système commercial. Si une entreprise d'un secteur réglementé réduit ses émissions à un niveau inférieur à celui exigé, elle pourra vendre ses crédits à d'autres entreprises, ou bien les conserver pour plus tard. De leur côté, les entreprises prévoyant un dépassement des limites pourront investir pour réduire leurs émissions ou acquérir des crédits sur le marché – choisissant l'option la moins onéreuse. A long terme, de nombreuses études montrent qu'avec des objectifs raisonnables, le coût de l'installation de technologies propres serait largement compensé par l'accroissement de l'efficacité énergétique et que l'économie en serait stimulée. Plus il y aura d'industries rivalisant pour trouver des technologies toujours moins chères, plus les progrès faits pour une énergie efficace et propre seront rapides. Le coût des efforts de l'Union européenne pour réduire les émissions d'ici à 2012 représenterait moins de 1% du PNB.

Canada – Bien que ce pays propose un système d'échange sur les émissions, il lui reste à en finaliser les détails. Mais le Canada a défini des objectifs spécifiques à l'intention de ses citoyens. Tandis que l'UE encourage les industries à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, le Canada met l'accent sur les moyens d'encourager les individus à en faire autant, par exemple en fixant pour objectif que chaque Canadien réduise ses émissions d'une tonne métrique en moyenne, en leur promettant des réductions fiscales et en proposant davantage de produits énergétiques efficaces.

Plus que la plupart des autres nations, le Canada ressent déjà les effets du réchauffement mondial. La calotte glaciaire du nord du Canada est en train de fondre, et les autoroutes et infrastructures souterraines sont en train de s'affaisser suite au ramollissement du permafrost. Les Canadiens ressentent en outre davantage que les régions situées plus au sud des Etats-Unis les effets du réchauffement général, sous la forme d'invasions d'insectes, de vagues de chaleur et de l'abaissement du niveau des eaux.

Le Canada compte mettre en place, d'ici 2010, des aménagements à énergies renouvelables pour 20 % des bâtiments résidentiels, commerciaux et institutionnels. La même année, toutes les habitations neuves devront se conformer à des normes d'isolation strictes, de 25 % plus sévères que celles actuellement en vigueur. Afin de soutenir le développement de produits énergétiques efficaces, le gouvernement canadien propose une collaboration avec les fabricants d'automobiles afin d'accroître de 25 % les économies de carburant d'ici à 2010. Il en-visage aussi de réduire certaines taxes afin de favoriser le marché des véhicules économiques, et d'explorer les moyens d'augmenter l'utilisation des transports publics.

Japon – Les sociétés Honda et Toyota sont leaders mondiaux dans la fabrication de moteurs hybrides et de voitures solaires, et Sharp et Kyocera sont leaders dans l'industrie des technologies solaires. Le gouvernement japonais a poussé ces industries dans ces domaines grâce à des programmes agressifs d'incitation financière. Au cours de l'année fiscale 2003, le Japon a consacré 12 milliards de dollars à son budget pour le changement climatique (incluant des fonds substantiels pour des solutions controversées comme l'énergie nucléaire, mais qui indique néanmoins un engagement sérieux en faveur de la réduction du réchauffement mondial).

En outre, le gouvernement japonais ouvre des marchés en stimulant la consommation de produits efficaces. Ainsi offre-t-il des réductions fiscales sur les véhicules peu polluants, ou instaure-t-il des normes sévères pour le bâtiment. Il pénalise également l'inefficacité, en laissant par exemple grimper le prix du carburant ( autour d'un euro le litre). Dans le même ordre d'idées, le Japon est en train d'envisager une taxe sur le gaz carbonique qui pourrait s'appliquer aux ménages (en se basant sur les émissions de gaz carbonique associées à la consommation d'électricité), ou à la source aux producteurs d'énergie issue de combustibles.

Etats-Unis – Le gouvernement américain adopte une approche plus mesurée dans ses relations avec l'industrie et les marchés en matière de changement climatique – malgré ses nombreuses allégations selon lesquelles le respect de l'environnement se trouve au centre de ses préoccupations. Mais, bien que les Etats-Unis insistent sur le fait que la réduction générale des gaz à effet de serre serait trop onéreuse, beaucoup de modèles économiques suggèrent qu'une telle réduction peut être obtenue à peu de frais ou sans frais.

Des Etats américains ont introduit des programmes, mais se plaignent de l'absence d'une politique fédérale pour les soutenir. New York a fait un effort pour instituer un système régional de subventions pour les émissions de gaz dans les Etats du Nord-Est, du Maryland jusqu'au Maine. La Californie a institué une loi limitant les gaz d'échappement des voitures. Plus d'une douzaine d'Etats, dont le Texas, ont mis en application des normes exigeant que les producteurs d'énergies renouvelables fournissent un certain pourcentage de leur électricité à partir d'énergies renouvelables, ainsi que des réductions de taxes significatives pour l'utilisation de technologies propres et de constructions écologiques.

« Les efforts au niveau des Etats montrent des progrès, mais une approche graduelle ne peut pas remplacer une action fédérale, assure D. Sandalow. Le réchauffement mondial est un problème global qui exige des mesures nationales et une étroite collaboration au niveau mondial. »




Home L'Allemagne ferme ses centrales

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

Maitreya et les Maîtres nous recommanderont de fermer immédiatement toutes les centrales de fission nucléaire dans le monde. Rapidement, et ce, pendant une période transitoire avant l'arrivée de la « technologie de la lumière », la fission pourrait être remplacée par un processus de fusion nucléaire sans danger. [Le Grand Retour] 

Le 14 novembre 2003, la fermeture de la centrale nucléaire de Stade, près de Hambourg, a marqué le début de la fin pour l'énergie nucléaire dans la première puissance économique européenne.

Cette fermeture est la première d'un programme établi en l'an 2000 visant à l'abolition complète de l'énergie nucléaire en Allemagne d'ici 2025. Le prochain à fermer, d'ici 2005, sera celui de Obrigheim, le plus ancien des 19 sites restants. Bien qu'il ne soit pas encore clairement établi comment l'Allemagne suppléera à sa production d'électricité d'origine nucléaire, qui représente quelque 30 % de sa consommation totale, la décision de la fermeture des centrales est considérée comme une avancée historique. Jürgen Tritten, ministre écologiste en charge de l'environnement affirme : « L'énergie nucléaire n'a plus d'avenir en Allemagne. Aucun pays n'a mis en place un programme de retrait aussi accéléré. »

 La Belgique et la Suède ont toutes deux annoncé des programmes de retrait du nucléaire. La France (avec 80 % d'électricité d'origine nucléaire) et la Grande-Bretagne étudient différentes options pour le remplacement d'anciennes centrales nucléaires qui devront être mises hors service d'ici 2023. La Finlande est le seul pays d'Europe occidentale qui maintient une politique d'expansion de l'électricité nucléaire.

La puissance du mouvement antinucléaire est apparue en novembre 2003, lorsqu'un chargement de déchets nucléaires en partance de la France et à destination de l'Allemagne a été bloqué par des milliers de manifestants antinucléaires. Les matériaux traités ne sont arrivés à destination qu'après le déploiement de 13 000 policiers.




Home Pollution de l'air et cancer

Source : BBC News, G.-B.

 
« Nous empoisonnons notre planète à une telle vitesse qu'à moins d'un rapide changement de direction, il sera trop tard et les générations futures souffriront incroyablement. » [B. Creme, PI, juin 1991]
 
La pollution de l'air a longtemps été associée avec des maladies respiratoires telles que l'asthme. Une étude récente a montré qu'une mauvaise qualité de l'air peut également accroître le risque de développer un cancer des poumons. Une équipe de scientifiques norvégiens a étudié une population de plus de 16 000 hommes sur une période de plus de trente ans et a établi que ceux qui vivent dans des régions marquées par une pollution de l'air importante sont plus susceptibles de contracter cette maladie. La probabilité croissante est corrélée positivement avec la concentration en dioxyde d'azote (une substance polluante courante). Sur les trente ans, il a été observé que chaque palier d'accroissement de la concentration en dioxyde d'azote s'accompagnait d'une augmentation de 8 % du risque de contracter une maladie. La consommation de cigarette constitue toujours le facteur de risque le plus important. Stephen Spiro de la British Thoracic Society a confirmé un lien faible mais néanmoins significatif entre la pollution de l'air dans les villes et le risque de développer un cancer du poumon.





Regard sur le monde

Home Les mensonges dévoilés

Source : The New York Times, International, Herald Tribune, Etats-Uni

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été vu et filmé sous les traits d'un Antillais, au milieu de la foule, lors de la marche pour la paix (voir Partage international, avril 2003). « Je suis fier aujourd'hui d'entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C'est tellement magnifique ! », a-t-il déclaré. Aujourd'hui, un an plus tard, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.

Avec la prétendue arrestation de Saddam Hussein (il s'agit en réalité d'un sosie) et la disculpation de Tony Blair par la Commission d'enquête de Lord Hutton – une réhabilitation qui a rejeté la plus grande partie du blâme sur la BBC – il semble que le sujet ait été définitivement classé. Mais les nombreuses voix émanant d'agents de renseignements, d'experts en désarmement, de personnalité en vue, d'écrivains, de journalistes, juristes, commentateurs et, plus importants encore, de gens ordinaires, se font entendre un peu plus chaque jour, exigeant que toute la lumière soit faite sur la décision politique de déclencher une guerre en Irak – une guerre préventive qui a trompé aussi bien la loi internationale que les vœux de l'électorat.

Ce qui est en jeu n'est pas simplement la réputation et la crédibilité des politiciens, mais la démocratie elle-même. Lorsque des inspecteurs en désarmement ne sont pas autorisés à conduire une inspection approfondie et complète sur les armes de destruction massive, lorsque les agences de renseignements voient que les conclusions sont déformées, ignorées et mal interprétées, lorsque la BBC, l'une des radios les plus réputées du monde, est systématiquement dénigrée, alors il est clair que la liberté d'expression, la démocratie et la vérité sont bafouées. L'Assemblée générale des Nations unies, ainsi que plusieurs chefs d'Etats de divers pays, se sont prononcés contre cette guerre, craignant qu'elle ne constitue un nouveau précédent dangereux, une agression préventive.

Le plus significatif est que 12,5 millions de citoyens dans le monde entier avaient manifesté leur ferme opposition à une guerre illégale, immorale et injustifiable « avant » qu'elle ne soit déclenchée, et que cette opinion unanime avait été totalement ignorée. Mais cette opposition refuse toutefois d'être réduite au silence.

Scott Ritter, ancien inspecteur en désarmement de l'Onu (1991-1998)

« Jai fait de mon mieux pour exiger des faits pour soutenir les allégation de l'administration Bush concernant les armes de destruction massive, et ayant échoué, j'ai essayé par tous les moyens de prévenir le peuple américain. [...] Et je n'étais pas le seul, Rolf Ekeus, ancien chef des inspecteurs en désarmement a déclaré que l'Irak a été fondamentalement désarmée dès 1996. L'ambassadeur Josepf Wilson et l'analyste Greg Theilmann, de la State Department Intelligence, ont exposé la nature infondée des déclarations de G. Bush [...] mais malheureusement, personne ne nous a écouté. »

George Soros, financier international

« Les Etats-Unis sont aujourd'hui entre les mains d'un groupe d'extrémistes », tel est le titre d'un article écrit par le financier George Soros, dans le quotidien britannique The Guardien. G. Soros y développe une analyse sévère de l'actuelle politique de l'administration américaine, de ses plans, de ses manipulations et manquements, ainsi que des conséquences internationales de ce qu'il nomme « l'idéologie de la suprématie américaine ». Le monde réagit défavorablement à la « doctrine pernicieuse de G. Bush d'une action militaire préventive » étant donné que les Etats-Unis ont envahi l'Irak unilatéralement « sans aucune preuve réelle que Saddam Hussein avait quoi que ce soit à voir avec le 11 septembre, ni qu'il possédait des armes de destruction massive ». Les idéologues qui entourent G. Bush rappellent constamment au monde la date du 11 septembre : « J'estime, écrit G. Soros, que l'administration Bush a délibérément exploité le 11 septembre afin de poursuivre une politique qui, sinon, n'aurait jamais été tolérée par le peuple américain. »

Afin d'expliquer la situation présente aux Etats-Unis et la crise engendrée par l'actuelle tournure d'esprit des Américains, G. Soros déclare : « Le pays est aujourd'hui en train de commettre de graves erreurs parce qu'il se trouve entre les mains d'un groupe d'extrémistes dont le sens profond de leur mission n'est dépassé que par le faux sentiment de leurs certitudes. » Cette vision déformée leur permet d'énoncer le postulat suivant : « Puisque nous sommes plus forts que les autres, nous avons raison et le droit est de notre côté. » C'est là que le fondamentalisme religieux s'allie au fondamentalisme mercantile pour former l'idéologie de la suprématie américaine.

Quels que soient les arguments en faveur de la destitution de Saddam Hussein, George Soros affirme clairement « qu'il ne fait aucun doute que nous avons envahi l'Irak sous de faux prétextes. Sciemment ou non, le président Bush a trompé le peuple américain et le Congrès, et a fait fi de l'opinion de nos alliés. »

Si les arguments moraux et les pertes en vies humaines ne suffisaient pas à persuader les citoyens américains que leur gouvernement a agi de façon irresponsable, sinon illégale, alors les faits et les chiffres avancés par G. Soros concernant le coût de cette guerre et ses suites, aussi bien pour l'Irak que pour les Etats-Unis, pourraient donner à réfléchir. « Nous avons dépassé les limites et notre capacité à exercer notre pouvoir a été compromise […] Le coût de l'occupation de l'Irak et la perspective d'une guerre permanente pèsent sur notre économie, et nous négligeons d'aborder d'autres problèmes, tant dans notre pays qu'au niveau mondial. S'il était besoin de prouver que le rêve néo-conservateur de la suprématie américaine est une erreur, l'Irak nous l'a prouvé. »

Le peuple américain commence à prendre conscience du fait que cette guerre puis l'occupation de l'Irak ne servent qu'à exaspérer le monde musulman et à alimenter le terrorisme. « Et le coût de l'occupation de l'Irak atteint le chiffre effarant de 160 milliards de dollars pour les années fiscales 2003/2004 – 73 milliards pour 2003, plus 87 milliards pour 2004, demandés en dernière minute en septembre 2003. Sur ces 87 milliards de dollars, seuls 20 milliards sont destinés à la reconstruction de l'Irak, dont le coût total est estimé à60 milliards de dollars. En comparaison, notre budget d'aide étrangère pour 2002 se montait à 10 milliards de dollars. »

George Soros réclame un réexamen du rôle des Etats-Unis dans les affaires mondiales et demande qu'ils « adoptent une vision plus constructive », en charge d'une « responsabilité totale » étant donné leur position dominante dans le monde.

Ray McGovern, ancien analyste de la CIA et ancien président de la National Intelligence Estimates.

« Au cours de mes 27 années de service en qualité d'analyste de la CIA, jamais une décision de politique étrangère d'une telle ampleur n'a été prise sans demander l'avis préalable de la National Intelligence Estimates. Une fausse National Intelligence Estimates a été précipitamment mise en place, en septembre 2002, afin de soutenir les fausses accusations lancées le 26 août 2002 par le vice-président Dick Cheney, en faveur d'une guerre contre l'Irak. Il est aujourd'hui prouvé que les conclusions de cette estimation étaient purement et simplement fausses […] La décision de l'administration Bush de faire la guerre à l'Irak avait été prise bien avant l'estimation des services de renseignements. Il a été clairement établi que cette décision avait été prise au plus tard au cours du printemps 2002. »

Hans Blix, ancien chef des inspecteurs en désarmement (2000-2003)

En février 2004, Hans Blix a ajouté son avis mesuré à la controverse sur les armes de destruction massives, en accusant Tony Blair et George Bush de se conduire comme des représentants de commerce ayant « exagéré » le renseignement pour tenter d'obtenir plus de soutien en faveur de la guerre. H. Blix a ajouté que les agences de renseignements n'étaient que trop disposées à croire à ces « histoires » d'Irakiens agressifs. A propos du dossier controversé du gouvernement suggérant que des armes de destruction massive pourraient être déployées en l'espace de 45 minutes. Il ajoute : « L'intention était de dramatiser la situation, tout comme les vendeurs d'une quelconque marchandise tentent d'exagérer l'importance de leur produit. Mais j'estime que nous devons pouvoir nous attendre à un peu plus de sincérité de la part des politiciens ou de nos dirigeants occidentaux. »

Tony Benn, homme politique de renom, ancien ministre du gouvernement britannique

Lors de l'émission Any Questions, de Radio BBC 4, Tony Benn a déclaré : « Le rapport Hutton témoigne que dans un sens, c'était comme si MM. Gilligan et Dyke (BBC) avaient déclaré la guerre. Et de citer les paroles de la Cour d'appel […] Je pense que le rapport de Lord Hutton était risqué et peu satisfaisant.

Une autre enquête est maintenant en cours, qui vise les services de renseignements, mais ce ne sont pas eux qui ont entraîné la Grande-Bretagne dans la guerre, mais le premier ministre Tony Blair. […] Mis à part les quelques 15 000 Irakiens qui ont été tués, les troupes britanniques se sont retrouvées dans une situation où leur vie était mise en danger sans véritable base légale […] si bien qu'une très lourde responsabilité pèse sur le premier ministre britannique […] Cette guerre était illégale, elle a été présentée au Parlement sous de faux prétextes […]. »

John Pilger, écrivain et journaliste britannique

« A la lumière du fiasco du rapport Hutton, une vérité reste irréfutable : Tony Blair a ordonné l'invasion de l'Irak sans provocation préalable, sous un prétexte totalement fallacieux, et les mensonges et tromperies ourdis à Londres et à Washington ont provoqué la mort de 55 000 Irakiens, dont 9 600 civiles [...] Tony Blair annonce une enquête sur les « manquements des services de renseignements » qui ont mystérieusement refusé d'admettre la présence d'armes de destruction massive, alors qu'il n'a cessé de répéter que c'était « la raison » de l'attaque de l'Irak. »

  





Citation

Home Extrait du message n° 67

par Maitreya

« Ma présence est un fait. Mon amour se déverse en abondance.
Ma volonté créatrice prépare votre gloire future.
La tendance actuelle est de rejeter ce qui est simple,
de s'attacher à ce qui est complexe, érudit et vague ;
mais tout ce qui procède de la vérité, mes amis,
se révélera être vraiment simple.
Ainsi, je suis un homme simple.
Lorsque vous me verrez, vous le saurez
et, avec le sourire, vous m'accueillerez en frère. »





La voix des peuples

Home Grande-Bretagne : projet de loi pour la création d'un ministère de la Paix

Source : Positive News, G.-B.

John McDonnell, député travailliste, a présenté au parlement un projet de loi pour la création d'un ministère de la Paix. Ce projet, appuyé par un groupe de députés de la majorité comme de l'opposition, a été inspiré par Dennis Kucinich, candidat à l'investiture démocrate pour la présidence des Etats-Unis, qui a appelé à la création d'un Département de la Paix au sein du Cabinet ministériel américain.

« Nous voulons donner un moyen d'expression aux millions de personnes qui ont manifesté en faveur de la paix dans tout le Royaume uni en 2003, a déclaré Diana Basterfield, présidente du comité de soutien à la création d'un ministère de la Paix. Les Britanniques dans toute leur diversité ont clairement montré qu'ils avaient évolué et qu'ils considèrent aujourd'hui la violence comme moralement inacceptable en tant qu'outil de politique étrangère. »

Le ministre de la Paix aurait une place au sein du Cabinet ministériel et il proposerait des solutions non violentes aux conflits et des alternatives à la guerre. Le ministère soutiendrait la recherche des causes et des conséquences des conflits, en surveillant les zones potentielles de conflit et en proposant des moyens pratiques pour éviter les explosions de violence avant qu'elles ne se manifestent.

Comme l'explique Christopher Titmuss : « Les Anglais se sont trouvés en guerre pendant 56 ans sur 100 au cours du dernier millénaire – plus que n'importe quel autre pays. Un à deux millions de personnes ont manifesté dans les rues de Londres un samedi de février 2003, ainsi que dans de nombreuses autres villes de plus ou moins grande importance de Grande-Bretagne, réclamant qu'il soit mis un terme au projet de guerre en Irak. Des manifestations en faveur de la paix ont également eu lieu le même jour dans 600 villes du monde. »

Un ministère de la Paix enverrait un signal historique à notre pays et au monde entier, marquant la possibilité d'un changement radical par rapport aux habitudes belligérantes du passé. La création d'un tel ministère incombe tout particulièrement à notre pays, de même qu'aux Etats-Unis, en raison de notre Histoire douloureuse et de notre influence mondiale.

Il n'existe pas de meilleur moment pour le changement. Comme l'a déclaré John McDonnell : « Nous devons aller dans le sens du courant. » Ce serait une décision historique – probablement aussi significative que le droit de vote accordé aux femmes au siècle dernier. En matière de paix, le gouvernement doit être tenu à rendre davantage de comptes, à la fois en son sein et à l'extérieur. Cette initiative tient compte de ces deux aspects de la question.

« Nous sommes entrés dans un nouveau millénaire et ceci exige une vision nouvelle. Les guerres appartiennent au passé, ce sont des réponses non civilisées aux conflits. La paix, la négociation, la réconciliation et les aménagements appartiennent au présent. »

 





Courrier des lecteurs

Home Une nouvelle visite

Cher Monsieur,

Le 15 novembre 2003, nous étions neuf personnes en train de travailler au centre d'information de Share International, à Amsterdam, pour préparer le numéro de décembre 2003 de la revue.

Un visiteur entra – un homme grand, mince, élégant, âgé d'environ soixante-dix ans, portant un chapeau, une veste rouge corail et une chemise assortie. Il avait une barbe grise soignée et des yeux rieurs entourés de magnifiques rides. Son expression générale était celle de quelqu'un sachant quelque chose qui lui donne envie de rire, même si par ailleurs il parlait sérieusement et avec beaucoup d'autorité.

Il était venu pour échanger un livre – il l'avait acheté trois semaines auparavant et il voulait en avoir un autre à la place. En sortant l'argent nécessaire pour régler la différence de prix entre les deux ouvrages, il dit : « On ne peut pas se permettre d'acheter grand chose de nos jours ! » Le fait qu'il rapporte ce livre attira immédiatement notre attention. Il était plus que probable qu'il s'agisse de l'homme qui était déjà venu au centre d'information, avait parlé à deux collègues, puis s'était avéré être un familier de Maitreya. [voir « Un visiteur bienvenu » dans Partage international, janvier/févier 2004].

Il commença à nous poser des questions sur les groupes de méditation de transmission dans la région où il vivait. Il poussa la plaisanterie jusqu'à nous prier d'épeler une adresse. Il demanda si on devait être végétarien pour pratiquer la transmission ; nous lui répondîmes que, bien que ce ne soit pas obligatoire, c'était certainement conseillé. Il élargit progressivement la conversation et nous questionna sur nos autres activités.

Le visiteur : Dans quelles autres activités êtes-vous impliqués ?

Un membre du groupe : Nous participons à des salons.

Le visiteur : Oui, participer à des salons est un travail très utile. Mais les conférences sont plus importantes.

Un membre du groupe : Pourriez-vous expliquer pourquoi ?

Le visiteur : Parce que ceux qui vont à des salons peuvent être ou ne pas être intéressés – c'est une question de hasard. Les gens voient le stand, voient l'information ; ils peuvent éventuellement prendre un prospectus et le lire plus tard. Les salons sont donc très utiles. Mais, pour ce qui est des conférences, il s'agit d'un public auto-sélectionné. Notre public est restreint – ceux qui sont directement intéressés viendront à une conférence, ils sont déjà ouverts à notre information. Lorsqu'il y a une conférence ils viennent pour écouter et pour apprendre. Lire n'est pas tellement important. Certaines personnes se contentent de lire énormément. Simplement, faites le travail – contentez-vous de cela.

Un membre du groupe : Vous savez sans doute que nous proposons une conférence et un atelier de méditation de transmission ici, chaque mois en alternance – un mois une conférence, et le mois suivant un atelier. Pourriez-vous dire ce que vous en pensez ?

Le visiteur : En quoi consiste un atelier de méditation de transmission ? (Nous lui expliquâmes et il nous écouta d'un air attentif mais légèrement amusé.) Oui, cela a l'air très bien – un bon système ; oui, un bon arrangement ; vous avez donc les deux – vous informez le public et vous transmettez les énergies. Oui, cela semble bien équilibré.

Un membre du groupe : Je pense que vous savez que l'une de nos tâches est de parler au public de la présence de l'Instructeur mondial.

Le visiteur : Oui, nous vivons dans le monde. Et puisque nous vivons dans le monde nous devons informer les gens. Comment faire ? Eh bien, nous devons communiquer avec eux – donner des conférences, leur parler. Mais un homme doit marcher sur deux jambes, donc les deux activités – informer le public et transmettre les énergies – sont importantes. Les deux sont nécessaires.

Cependant, il y a des gens dans ces groupes qui sont toujours en train de dire : « Quand Maitreya va-t-il venir ? » – « Combien de temps devrons-nous encore attendre ? » – « Pourquoi est-ce si long ? » (Il imitait exactement la manière dont parlent certaines personnes ; il prenait même un ton un peu geignard. C'était drôle et pas méchant.) Mais pourquoi poser toutes ces questions ? On ne peut réellement dire qu'il vient, car il est là. Il est déjà ici. Ne le savent-ils pas ? Ne le voient-ils pas ? Il s'agit de sa présence dans le monde – et c'est en train d'arriver. Peut-être cela a-t-il pris plus longtemps qu'ils ne l'avaient espéré. Cela a pris plus longtemps que je ne l'avais moi-même espéré, et peut-être cela se passe-t-il différemment de ce que nous attendions, différemment de ce que j'avais moi-même espéré, mais cela a lieu. Il est ici. Je n'ai pas le moindre doute à ce sujet. Tout se déroulera pour le mieux. Tout va bien. Pas l'ombre d'un doute, pas le moindre. (Ceci était dit avec une tranquille insistance.) Bon nombre de personnes savent qu'il est ici, ils le savent intérieurement, intuitivement. Et bon nombre d'autres sont prêtes à accepter l'idée que Maitreya est là.

Un membre du groupe : Dans ce cas, comment est-il possible que lorsque nous avons un stand à Utrecht, tous les quinze jours, les gens jettent un coup d'œil en passant mais ne s'arrêtent pas. Peu nombreux sont ceux qui prennent des prospectus ou demandent des informations. Que faire ?

Le visiteur : Juste être là. Etre là, tout simplement. Tout le monde ne va pas être intéressé. Les gens sont plongés dans leurs propres pensées. Le plus important est simplement d'être là ; ceux qui sont prêts répondront.

Un membre du groupe : Lorsqu'on communique l'information aux gens ou qu'on leur donne un journal, ou une revue, on souhaite vraiment qu'ils soient ouverts à ces idées. On espère qu'ils vont y croire.

Le visiteur : Il ne vous appartient pas d'espérer. Vous n'avez pas à espérer, ou à vouloir quoi que ce soit. Contentez-vous de faire ce que vous faites. Donnez simplement l'information si les gens la demandent. Voyons, nous n'allons pas essayer de les convertir. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme. Nous ne sommes pas des missionnaires. Nous leur répondons s'ils nous posent des questions. Le plus important est qu'en essence tout est ici. Si vous êtes ouvert, vous le savez, vous n'avez pas besoin d'y réfléchir. Vous n'avez même pas besoin d'en parler si vous y êtes ouvert. Vous savez qu'en essence tout est ici.

(En réponse à quelqu'un ayant mentionné Ramana Maharshi – qui restait silencieux mais dont le message se transmettait de lui-même à ses fidèles, notre visiteur hocha la tête en signe d'acquiescement. Quelqu'un mentionna ensuite Amma, le gourou qui prend les gens dans ses bras sans leur parler. Elle leur transmet son amour et son réconfort simplement en les prenant dans ses bras.)

Un membre du groupe : parce que cela s'écoule directement du cœur ?

Le visiteur (en hochant la tête) : Oui.

Un membre du groupe : Pensez-vous que nous devrions être détachés au sujet de tout cela ?

Le visiteur : Oui, le résultat ne devrait pas vous concerner. Faites simplement ce que vous avez à faire – n'attendez pas de résultats. Ne recherchez pas de résultats. C'est une attitude occidentale, une habitude mentale, qui fait que nous pensons toujours qu'il nous appartient de faire que quelque chose arrive. Nous pensons que nous devons faire les choses, faire qu'elles se produisent. Mais ce n'est pas nécessaire.

Un membre du groupe : Oui, je suppose qu'un changement spirituel se fait progressivement.

Le visiteur : Tout changement se produit lentement. Très progressivement. Pensez simplement aux nombreuses fois, aux nombreuses vies – vous savez ce qu'il en est – aux nombreuses fois où nous tombons et nous nous redressons, nous tombons et nous essayons à nouveau, nous tombons et nous nous redressons. Vie après vie. (Il fit un mouvement circulaire avec le bras pour insister sur « vie après vie ». ) Le changement prend du temps.

Un membre du groupe : Je m'inquiète de l'état de la planète. Parviendrons-nous à la sauver à temps ?

Le visiteur (avec humour et un peu taquin) : Vous pouvez vous faire du souci autant que vous voudrez, cela ne changera rien. Se faire du souci n'aide pas, mais tout sera fait à temps.

(Puis, plus sérieusement) : Ce qui est vrai c'est que nous serons confrontés à des temps difficiles. Nous irons jusqu'au bord de l'abîme, mais nous n'y tomberons pas. Nous le côtoierons, mais nous n'y tomberons pas.

(Souriant et rassurant) : Tout s'arrangera. Tout ira bien. Il n'y a rien à craindre. Je n'ai pas le moindre doute à ce sujet !

Le groupe : Pas le moindre doute ? 

Le visiteur : Pas le moindre doute.

Un membre du groupe : Vous parlez avec autorité, est-ce par expérience ?

Le visiteur : Je n'ai pas plus d'autorité que n'importe qui d'autre. Mais c'est ce que je crois ! (Nous avons compris qu'il voulait dire par-là que sa croyance émanait d'une conviction venant de la connaissance. Il semblait exprimer l'idée d'une différence entre le simple espoir non fondé et sa croyance ou sa conviction basée sur la connaissance.)

Les gens parlent d'espoir, mais si vous y croyez, l'espoir n'est pas nécessaire.

Nous restions silencieux, attendant qu'il en dise davantage ; il garda également le silence pendant un moment avant de dire : « N'oubliez pas combien Maitreya est puissant. Les gens oublient combien Maitreya est puissant ! »

Nous étions à nouveau silencieux – attendant, espérant qu'il en dirait davantage, mais à ce moment-là il agita son ticket de parking, en riant, comme s'il était amusé de cette visite incognito, et il déclara que malheureusement il devait partir. Il s'inclina devant nous, sa main longue et mince posée sur le cœur, et il dit : « Je vous remercie du fond du cœur », puis il s'en alla.

Nous savions que c'était Maitreya (ou un familier) et il savait que nous savions. Il y avait une sorte de compréhension tacite qui faisait que nous pouvions lui parler comme s'il était Maitreya.

Chose extraordinaire, nous nous sommes tous conduits comme s'il s'agissait d'une situation parfaitement normale ou banale, mais en même temps il régnait une atmosphère très dense, cela paraissait incroyable. L'Instructeur du monde était là (à nouveau) en train de boire du thé (deux tasses) avec nous et de bavarder, tout en nous prodiguant son enseignement, en clarifiant les choses, en nous réconfortant et en nous rassurant. Il ne nous laissa pas le moindre doute : « Il est ici ! » et « Tout se passera bien ! » 

Avons-nous eu raison de penser que le visiteur était Maitreya ?

Equipe travaillant à la revue, Centre d'information, Amsterdam

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « visiteur » était Maitreya.


Home Solidarité

Cher Monsieur,

Le 19 novembre 2003, je suis allée à une rencontre publique à la Friends House, à Londres, organisée par la coalition « Halte à la guerre » avant les manifestations contre le président Bush.

La salle était comble – il y avait même une réunion supplémentaire organisée dans les jardins, et l'atmosphère était très positive. J'étais assise dans la galerie en train d'écouter les discours, qui étaient excellents. Quelques rangées devant moi se trouvait un Noir d'une soixantaine d'années portant une casquette et une veste vertes. Pendant les discours, au moment où les gens applaudissaient, il tapait sur la barre de bois devant lui en signe d'approbation, ou applaudissait avec enthousiasme les mains au-dessus de la tête. Lorsqu'un orateur faisait une plaisanterie, quelquefois assez impertinente, il riait très fort. A plusieurs reprises, pendant les discours, il dit à haute voix   « Tout à fait vrai », ou « Yeah », ou bien il répétait des paroles du discours, le mot « justice », par exemple. Au moment où les applaudissements étaient particulièrement enthousiastes, il lui arriva de lever les bras au-dessus de la tête pendant un bon moment, de manière très spectaculaire. Parfois il semblait s'endormir et à d'autres moments il notait des choses sur le journal qu'il avait à la main. Sa conduite attirait l'attention autour de lui – les gens le regardaient et lui souriaient et le montraient à leurs voisins. Qui était cet homme ?

T.  C., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.


Home Une visite au moment opportun

Cher Monsieur,

Le 30 novembre 2003, je donnais une conférence au centre d'information d'Amsterdam sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres lorsqu'un Noir, souriant et élégamment vêtu, apparut sur le trottoir à l'extérieur, directement dans mon champ de vision au-dessus de la tête des auditeurs. Je me demandai aussitôt si c'était Maitreya, mais je me dis aussi qu'il ne fallait pas tomber dans le piège de penser que toute personne ayant un air inhabituel ou intéressant pouvait être Maitreya ou un Maître.

Cet homme attira, d'une manière ou d'une autre, l'attention de certaines personnes dans la salle et un membre du groupe alla à la porte pour le faire entrer. Je lui souhaitai la bienvenue et je dis un peu plus tard que je regrettais qu'il ait manqué un article du Maître de Benjamin Creme que j'avais lu à haute voix avant de commencer ma conférence. « Non, répondit-il avec calme et fermeté, je n'ai rien manqué. » (Devant cette réponse plutôt inattendue, je me dis que je devais lui prêter attention.) Il avait une voix musicale très agréable et des yeux particulièrement expressifs. Il était corpulent, il portait un chapeau étonnant, mi-haut de forme mi-chapeau melon, avec une subtile inscription en peau de léopard. Il portait ce chapeau à l'arrière de la tête, ce qui lui donnait un air assez comique. Il avait des anneaux à presque tous les doigts – de toutes les formes et de tous les types, certains assez invraisemblables ; j'en remarquai un particulièrement et je me demandai comment il pouvait être à l'aise en portant un tel anneau. Cet homme avait quelque chose de rassurant ; sa simple présence disait : « Tout est bien. Tout est pour le mieux. »

Pendant la pause, il demeura à sa place. Des femmes assises près de lui parlaient du temps – existe-t-il ou n'existe-t-il pas ? Lui-même était en train de feuilleter La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, et il dit, en levant à peine les yeux : « Nous sommes le temps. » (Je compris qu'il voulait dire que puisque nous sommes dans la matière, nous sommes pris dans le temps.) « Oh, certainement pas, monsieur, déclara une femme dans le public. Que dites-vous ? Nous sommes le temps ? C'est absurde ! » Il se mit à rire gentiment. « Si, nous sommes conditionnés par lui. Nous le buvons avec le lait de notre mère », répliqua-t-il nonchalamment, tout en continuant à feuilleter les pages du livre. Les femmes continuèrent leur conversation. Il me demanda ensuite : « Etes-vous enseignante ? » Je répondis oui. « C'est bien », dit-il. « Non, non, ce qui est bien c'est ceci » (je voulais dire parler de l'Emergence). « Le faites-vous souvent ? » – « Oui, assez souvent. Nous donnons des conférences ici tous les deux mois. » – « Participez-vous également à des salons, comme les salons para-, para-, para... » comme s'il cherchait le mot juste. Deux semaines auparavant, Maitreya avait fait exactement la même chose – c'est-à-dire posé des questions sur les salons et dit : « Les salons para-, para-, para... » d'un air taquin, tandis que la femme à qui il s'adressait essayait de dire le mot « paranormal » en butant sur la syllabe « para ». Je me dis que ce n'était pas une simple coïncidence et cela confirma mon idée que cet homme pouvait être Maitreya. Je répondis : « Oui, des salons para-, para-, paranormaux ! » (nom donné aux salons new age aux Pays-Bas). « C'est bien », dit-il avec un large sourire.

Faisant référence au premier ouvrage de Benjamin Creme, il me demanda : « Sommes-nous puissants, nous les hommes ? Voyez, je lis ceci (indiquant la dernière ligne de la Grande Invocation, que nous nous mîmes alors à réciter ensemble) : Que Lumière, Amour et Puissance restaurent le Plan sur la Terre – Pensez-vous que nous ayons du pouvoir ? » Je lui répondis que nous en avions très certainement. Je le remerciai de me le rappeler, car j'avais eu l'intention de parler du « pouvoir du peuple » et de la nécessité de se joindre à des manifestations pour réclamer la justice, mais j'avais oublié ; mentalement, je pris note de le faire après la pause. 

Je parlai incidemment au public de la visite de Maitreya deux semaines plus tôt et fit passer le livre qu'il avait rapporté et qui semblait chargé de ses énergies. Puisque l'homme était assis très près de moi, je lui passai l'ouvrage en premier. Il le prit, sourit tranquillement et resta assis là, le livre à la main, pendant un bon moment avant de le faire passer. Après la conférence, il nous rendit l'exemplaire de La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, qu'il avait également tenu dans ses mains pendant un certain temps. Ce livre aussi semblait chargé d'énergie.

Avant de partir, il vint à la cuisine et me parla à nouveau de l'enseignement. Lorsque je répétai avec encore plus de conviction que je préférerais donner une conférence sur l'Emergence tous les jours, il sourit et fit un geste qui semblait vouloir dire : « Chaque chose en son temps. » Il me serra la main en me remerciant, puis il s'en alla en disant quelque chose comme : « A la prochaine rencontre. »

Il est resté une heure quarante minutes. Sa présence représenta un immense soutien, mais c'était encore plus que cela. J'eus le sentiment d'entendre : « Nous sommes avec vous, tout ira bien. », ce que j'avais déjà éprouvé à l'occasion de la visite de Maitreya au centre d'information.

[1] Cet « homme calme et rassurant » était-il un Maître et [2] a-t-il voulu indiquer par sa présence et son énergie que « tout irait bien » ?

F.  E., Amsterdam, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l'homme en question était le Maître Jésus. [2] Oui.


Home Renversement des rôles

Cher Monsieur,

Le 9 novembre 2003, le groupe de Los Angeles avait organisé une rencontre dans une librairie locale. Cette rencontre, au cours de laquelle quatre membres du groupe ont présenté une partie de l'histoire de la Réapparition – le contexte, les questions politiques et économiques, les miracles – a attiré bon nombre de personnes et reçu un accueil favorable, notamment la session de questions-réponses qui a suivi la présentation. Quelques minutes avant le début de la conférence, je vis arriver un Noir de belle allure, portant un T-shirt très drôle avec des inscriptions concernant les nombreuses religions du monde. J'avais espéré que quelqu'un s'assoirait devant, car la plupart des gens s'étaient mis au fond, et cet homme vint justement s'asseoir dans la seconde rangée – assez près pour que les présentateurs puissent lire ce qui était écrit sur ce T-shirt surprenant. A sa gauche était assis un autre homme séduisant qui ressemblait à Marlon Brando jeune, et qui portait un short en dépit du froid.

Dans l'exposé concernant les questions politiques, il arriva un moment où le présentateur se retint momentanément de critiquer trop vivement le gouvernement Bush. Voyant notre collègue hésiter, le Noir dit : « Parlez franchement », et l'homme en short ajouta : « Des fascistes. »  Notre collègue le remercia d'exprimer à voix haute ce que beaucoup pensent de nos jours.

La discussion se termina, au bout de deux heures, et l'homme au drôle de T-shirt vint vers moi et me demanda quel était mon nom de famille (un point sensible pour moi), puis il s'enquit de la manière dont j'étais venu à ce travail. Au bout d'un moment, il commença à me parler de sa propre enfance qui avait beaucoup de points communs avec la mienne. Je commençai alors à remarquer qu'il possédait une énergie peu commune – il débordait de compassion, de tolérance et d'amour.

Après ce genre de rencontre, les gens viennent souvent parler aux présentateurs pour avoir davantage d'information. Mais avec cet homme, au bout de quelques minutes, je sus que c'était lui l'enseignant et moi l'étudiant. Il passa beaucoup de temps à expliquer que l'on doit décider qui on est et ce que l'on veut. Il dit que nous devons nous regarder en face et qu'en agissant ainsi nous pouvons aller à la racine de n'importe quel problème et nous en débarrasser. Il utilisa l'exemple d'une expérience traumatique qu'il avait vécu dans son enfance avec un autre enfant et un adulte (les enfants faisaient quelque chose en complète innocence et l'adulte avait réagi de façon menaçante). Il rendit évident que, quel qu'ait été le rôle et la responsabilité de l'adulte dans ce qui était arrivé, il avait lui-même pris à ce moment-là certaines décisions qui l'affectaient encore aujourd'hui. Il fit remarquer que d'autres enfants auraient réagi différemment dans la même situation. Ceci étant, ce n'est pas l'incident lui-même qui affecta sa personnalité, mais plutôt la conclusion à laquelle il était parvenu au sujet de lui-même et de cet incident. Comme cette conclusion pouvait maintenant être modifiée, il n'existait aucune raison pour que lui-même, et d'autres personnes de son entourage, continuent à souffrir des effets du traumatisme qu'il avait vécu dans son enfance.

Autre point intéressant, il insista sur l'importance de maintenir son attention sur le centre ajna. Il affirma que si l'on veut y parvenir, on doit en prendre la décision et s'y tenir. Il souligna le fait que cette technique pouvait être utilisée pour réaliser presque toutes les transformations de la personnalité que l'on pouvait souhaiter. Il fit remarquer cependant que lorsque nous prenons la décision de changer quelque chose en nous-mêmes, l'opposé se manifeste souvent immédiatement pour essayer de nous détourner de notre décision. Mais si nous persistons et si nous sommes déterminés à poursuivre dans la voie choisie coûte que coûte, nous réussirons.

Au bout de dix minutes de conversation, j'étais quasiment certain que cet homme était Maitreya et, comme je m'étais débattu avec un problème personnel particulier, je décidai de lui demander son avis. Je lui dis qu'il y avait « un problème réellement important » auquel je me trouvais confronté, mais il ne me laissa pas aller plus loin, déclarant : « C'est toujours le grand problème. » Et sans que je lui dise quel était mon problème, il passa environ vingt minutes à soulever de lui-même mes différentes peurs, mes soucis, mes doutes, et, en les prenant un par un, il me montra qu'il n'y avait en fait rien qui doive me troubler. Pour ce qui est de mon problème, il me montra clairement que ce que je pensais pouvoir arriver était réel et que le choix m'appartenait. Il insista sur le fait que, quelles que soient les circonstances qui peuvent se présenter, nous disposons toujours du libre arbitre et n'avons jamais à faire ce que nous ne voulons pas. Pour finir, il me serra longuement dans ses bras. Je le remerciai et je lui dis que je l'aimais. Après ce dialogue assez long, j'eus beaucoup de mal à me séparer de lui. Cet homme était-il Maitreya ?

S. C.,   Los Angeles,   E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en short était Maitreya et l'homme qui portait le drôle de T-shirt le Maître Jésus.


Home Dire les choses comme elles sont

Cher Monsieur,

Au cours de la rencontre dont il a été question (cf article "Renversement des rôles"), je remerciai l'homme en short qui avait dit « Des fascistes » d'être venu et nous bavardâmes pendant un moment. Il était tout à fait d'accord avec notre évaluation de la situation politique et économique et il déclara qu'il n'avait auparavant aucune idée de ce qui se déroulait en coulisses. Il se montra très enthousiaste en ce qui concerne l'information sur les Maîtres et il déclara qu'il allait la partager avec d'autres amis. A la fin de notre conversation, il joignit les mains sous le menton (geste de prière) et s'inclina légèrement devant moi. En s'éloignant il s'écria : « Vous allez me voir beaucoup plus souvent d'ici peu. »

Je fus frappée par la manière dont il était   « en harmonie » avec notre message, ainsi que par son dernier commentaire et par son geste de prière. Ses manières étaient très similaires à celle d'un autre homme qui s'était arrêté à notre stand du Worldfest le 29 septembre 2003. Cet homme avait demandé si nous pratiquions la méditation, en entamant une conversation sur les auras – en particulier sur les très grandes auras d'instructeurs comme le Maître Jésus et le Bouddha, et les effets que leur énergie avait sur leur entourage. En partant, il avait fait le même geste de prière en s'inclinant vers moi. J'avais pensé à l'époque que le visiteur du stand du Worldfest pouvait être le Maître Jésus, et maintenant je me demande si l'homme en short de la rencontre de Los Angeles ne l'était pas également. Qu'en est-il ?

C. G., Angeles, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en short et l'homme au stand du Worldfest étaient Maitreya.




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