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Accueil > Revue Partage > année 2003

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2003 - N° 178

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • La naissance d'une seconde superpuissance : l'opinion publique mondiale par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home Créer la confiance

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Si les hommes veulent connaître la paix, leur devoir est simplement d’en créer les conditions. Il n’existe qu’une seule façon de parvenir à la paix et tous les hommes la connaissent au fond de leur cœur : établir la justice.
 
Lorsque les hommes reconnaîtront enfin la nécessité de la justice, pour eux-mêmes et pour les autres, le jour béni de la paix se lèvera sur la Terre. Le sentier de la justice, lui non plus, n’est pas difficile à trouver ; il n’exige rien d’autre que l’acceptation du partage.
 
Le principe divin du partage est au cœur même de la vie ; il sous-tend toute harmonie et tout équilibre. Sans partage, toute tentative pour parvenir à l’équilibre est condamnée à l’échec.
 
Voilà des siècles que les hommes connaissent cette vérité. Ces idées ont imprégné les grands mouvements qui ont permis à l’humanité de porter aux nues le concept de liberté. Elles constituent le fondement même de la Constitution de nombreux pays. Pourquoi dans ce cas les hommes les trouvent-ils si difficiles à appliquer ? Pourquoi tolèrent-ils depuis si longtemps qu’elles restent lettre morte ?
 
Les réponses à ces questions sont multiples, mais il en est une fondamentale et particulièrement tenace : les hommes vivent dans la peur. La peur du changement, la peur de perdre quelque chose, de connaître une insécurité accrue, occupent l’esprit de millions d’hommes, engendrant par là même l’inertie qui les enchaîne aux habitudes du passé. Celles-ci peuvent être contraignantes et difficiles à supporter, mais elles ont l’avantage d’être connues : ce sont les habitudes des ancêtres. Ce conditionnement omniprésent règne en maître dans le monde et fait le jeu des ambitieux et des puissants qui l’entretiennent soigneusement.
 
La confiance
 
La peur naît lorsque la confiance fait défaut ; rares sont ceux qui font confiance à leurs semblables. Voilà longtemps que les hommes ont oublié qu’ils sont tous un, tous frères et sœurs, engagés ensemble dans les tâches de la vie, qu’ils partagent ces tâches pour le bien de tous et partagent également les ressources nécessaires aux besoins de chacun.
 
La redécouverte de cet héritage commun galvanisera l’humanité et l’éveillera à sa destinée : la création d’un mode de vie dans lequel les hommes deviennent co-créateurs avec Dieu.
 
C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est une.
 
Ainsi Maitreya et son groupe de Maîtres écarteront-ils l’humanité de l’abîme qui, beaucoup le craignent, menace de l’engloutir. Ainsi également engagera-t-il fermement les hommes sur la voie qui leur permettra de réaliser leur destinée divine.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Etats-Unis : la « spiritualité personnelle » gagne en popularité

Source : Scripps Howard News Service ; Washington Post, Etats-Unis

Un article du Washington Post, intitulé : « Nouvelle spiritualité : moitié Jésus, moitié Bouddha », décrit la nature changeante de la religion aux Etats-Unis. Bien que 95 % des Américains déclarent croire en Dieu, beaucoup ont cessé de croire avec autant de force en l'Eglise. Sept Américains sur dix affirment qu'il est possible d'être religieux sans pour autant pratiquer, et chaque année, ils sont de moins en moins nombreux à assister aux cultes. Depuis 1992, la fréquentation des églises a diminué de 12 %.

Dans leur dernier ouvrage, intitulé : « Shopping for Faith » (la Foi : faire son marché), Richard Cimino et Don Lattin
écrivent : « Dans le nouveau millénaire, un fossé grandissant se creusera entre la spiritualité personnelle et les institutions religieuses. La spiritualité et la foi religieuse sont de plus en plus considérées comme individuelles et privées, ayant peu de liens avec les congrégations et la communauté. »

Les éditeurs parlent de ce phénomène en terme de « spiritualité privée ». Mais ils ne font pas davantage de distinction et tous les courants en plein essor : Nouvel Age, boud-dhisme, judaïsme, christianisme, etc., se retrouvent côte à côte chez le libraire.

« Il s'agit d'une approche intuitive, déclare Lynn Garett, qui analyse les publications religieuses pour Publishers Weekly. Les gens empruntent des concepts à différentes religions à laquelle ils sont habitués, mais ils ne veulent rien avoir à faire avec la religion organisée. »

« Nous avons trouvé le Dieu intérieur, a déclaré Joanne Liverani, l'un des « nouveaux chercheurs », interviewée pour l'article. C'est pour cette raison que nous avons besoin de Dieu. Parce que nous sommes Dieu. Dieu me donne la faculté de créer ma propre divinité. »

Selon un récent sondage, aux Etats-Unis, même le terme « né à nouveau », auparavant associé aux seuls chrétiens fondamentalistes, a pris une nouvelle signification. Un tiers des 77 millions des enfants du Baby boom, nés entre 1946 et 1964, se considèrent eux-mêmes comme des chrétiens nés à nouveau. Mais seuls 55 % d'entre eux ont un lien quelconque avec un groupe protestant conservateur, alors que 20 % déclarent ne pas être membres d'une congrégation locale. La moitié reconnaît que les diverses religions du monde sont « toutes autant bonnes et vraies », et plus ils sont jeunes, plus ils ont tendance à affirmer cela. Un tiers de ces croyants nés à nouveau déclarent croire à la réincarnation et à l'astrologie.

Selon l'érudit Wade Clark Roof : « Il est crucial de comprendre que ce qui unit la plupart des gens qui se considèrent « chrétiens nés à nouveau », c'est leur revendication d'avoir eu une expérience spirituelle intimement personnelle qui a changé leur vie. Vous êtes nés à nouveau en raison de certaines impressions et de certaines expériences, et non parce que vous croyez en tout un tas de doctrines ou parce que vous partagez certaines croyances sur des thèmes moraux. Les Américains n'accordent pas un grand crédit aux institutions, aux traditions ou aux doctrines. Ils ne sont pas sûrs d'avoir besoin d'une Eglise. Les Américains croient en eux-mêmes, et ils se fient à leurs propres expériences plutôt qu'à tout autre chose. »




Home Urgences mondiales et crises institutionnelles

par Patricia Pitchon

 
La réduction de la part de leurs richesses que les pays industrialisés consentent à partager avec les pays pauvres constitue l'une des plus grandes hontes de ce début de XXIe siècle. Le simple respect de l'engagement qu'ils avaient pris, dans les années 1970, de consacrer 0,7 % de leur PNB à l'aide au tiers monde augmenterait celle-ci de près de 100 milliards de dollars par an.
 
Qui plus est, nombre de pays pauvres n'ont pas accès aux marchés occidentaux, sauf pour quelques produits agricoles spécifiques – dont les cours, d'ailleurs, ne cessent de descendre. Un protectionnisme renforcé par les subventions (360 milliards de dollars) que les nations riches distribuent à leurs propres agricultures. D'où des tensions croissantes avec les pays pauvres.
 
Enfin, à ce recul de l'aide et à ces barrières aux exportations vient s'ajouter le poids de la dette. Les institutions financières et politiques semblent plus que réticentes à l'idée d'une annulation significative de cette dette, une annulation qui faciliterait pourtant le démarrage de l'économie de bon nombre de pays pauvres. Cette situation de déséquilibre leur interdit de rembourser leurs emprunts et les condamne à une sorte « d'esclavage de la dette » ; elle crée des fossés toujours plus larges dans le domaine de l'éducation et de la formation, et produit des crises sanitaires, des tensions sociales, des migrations massives et une dégradation de l'environnement, pour ne rien dire des risques de guerre entre ces pays qui se jettent dans une mêlée désespérée pour trouver les ressources vitales.
 
Penser aux conséquences de la croissance démographique
 
Dans un ouvrage récent, High Noon*, Jean-François Rischard, vice-président pour l'Europe de la Banque mondiale, propose toute une série de réformes radicales, dont le tableau d'ensemble de la situation mondiale qu'il nous dépeint, chiffres à l'appui, montre la nécessité. Par exemple, 25 % de la population africaine vit avec moins de 60 centimes par jour, et 65 % des Asiatiques avec moins d'un euro – soit plus d'un milliard d'individus. Et près d'un homme sur deux, c'est-à-dire environ trois milliards, vit avec moins de deux euros par jour. Alors que 20 % de la population mondiale consomme 85 % des biens et services.
 
Les projections de la croissance démographique indiquent que nous passerons de six milliards aujourd'hui à près de huit d'ici 2020 à 2025. Ce qui veut dire qu'une personne sur trois manquera d'eau. Et que la production agro-alimentaire mondiale devra augmenter de 40 %. Deux problèmes tout à fait surmontables, à condition de transformer en profondeur les mécanismes de prises de décision dans les principales institutions mondiales, qui sont aujourd'hui mal équipées pour répondre rapidement, et avec imagination, à la croissance de la population et de la demande mondiales en biens de première nécessité.
 
Les grandes institutions multilatérales actuelles (comme les organismes intergouvernementaux, le FMI, la Banque mondiale, l'OMC, diverses agences des Nations unies, ainsi que d'autres organisations spécialisées dans des domaines comme l'environnement, etc.), du fait de la lenteur glaciale avec laquelle elles interviennent, ne sont plus adaptées à la situation actuelle. L'auteur voit dans cette inadéquation la raison majeure de leur perte de représentativité, du décalage qui existe entre elles et des citoyens qui ressentent avec de plus en plus de force et de précision les urgences. Ainsi le total de la remise de dettes qu'elles ont consentie aux pays pauvres les plus endettés s'élève, pour la dernière décennie, à 30 milliards de dollars en tout et pour tout – un chiffre à mettre en rapport avec d'autres postes de dépenses, par exemple, les 360 milliards par an de subventions agricoles dans les pays riches.
 
Décider autrement
 
Pour faire face à la complexité inhérente à la croissance démographique et aux autres grands problèmes planétaires – tels ceux, intimement liés, de la réduction de la pauvreté et de l'amélioration du niveau sanitaire, de l'environnement et de l'éducation – J.-F. Rischard propose des changements radicaux dans les processus et mécanismes de prise de décision, ainsi que le renforcement de la coopération entre trois secteurs cruciaux : la société civile, le gouvernement et le monde des affaires.
 
Les grandes organisations et institutions sont des systèmes de type hiérarchique, stratifié, où les principales décisions se prennent au sommet et où règlements et contrôles occupent une place centrale. Ce qui les rend stables, mais aussi rigides, et incapables d'intervenir rapidement dans les situations de crise. J.-F. Rischard propose donc la création d'organismes spécifiques pour chaque problème mondial – citons, parmi la vingtaine qu'il énumère, la pénurie d'eau, l'éducation, la pollution de l'air, du sol et de l'eau, les grandes maladies infectieuses, le réchauffement planétaire, etc. Ces organismes, véritables plaques tournantes entre ces trois secteurs, rassembleraient les meilleures compétences, tout en étant non-hiérarchiques et ouverts à toutes les collaborations. Dépourvus de tout pouvoir de légiférer, ils auraient pour seule tâche d'élaborer des normes et d'exercer une pression pour les faire respecter – en particulier en faisant jouer les « effets de réputation », c'est-à-dire à « noter » les pratiques et les politiques et à en faire connaître les responsables. Ces organismes (que J.-F. Rischard baptise « véhicules de solution de problèmes » en référence à leur caractère léger et dynamique) devraient être en mesure de profiter de la compétence des institutions existantes, de s'appuyer sur le pouvoir législatif des gouvernements et de tirer le meilleur de ce qui s'est fait au niveau multilatéral.
 
Selon J.-F. Rischard, cette réforme vise à faire peu à peu passer du gouvernement hiérarchique traditionnel à ce que l'on pourrait appeler une « gouvernance en réseaux ». Ces réseaux, chacun spécialisé dans un des grands problèmes mondiaux énumérés plus haut, créeraient un nouveau type d'espace public, favorisant ainsi le renforcement de la coopération entre différents secteurs.
 
Société civile, gouvernements et monde des affaires
 
La dernière décennie a vu une croissance rapide du nombre d'ONG, que ce soit des groupes de défense, des syndicats, des organisations religieuses, humanitaires, des groupes d'information du public, etc. Cent mille ONG se sont créées depuis dix ans en Europe de l'Est, selon J.-F. Rischard, et les Etats-Unis en comptent deux millions. Elles s'associent entre elles avec toujours plus de facilité, notamment grâce aux nouvelles technologies, comme Internet – ce qui accroît leur efficacité et illustre, on ne peut mieux, les avantages d'un fonctionnement en réseau, un fonctionnement qui a permis, par exemple, d'élargir l'échelle des protestations publiques. Des enquêtes récentes menées aux Etats-Unis et en Europe montrent que leur capacité à repérer les urgences et leur rapidité d'intervention leur ont valu une confiance croissante dans l'opinion – qui se traduit par une augmentation des dons et des adhésions. Pour J.-F. Rischard, ce mode de fonctionnement des ONG, les compétences qu'elles montrent dans leurs domaines respectifs (et qui n'ont rien à envier à celles des experts officiels) et leur ouverture à la dimension internationale montrent la seule voie qui permettra de donner une solution aux problèmes complexes de notre époque.
 
On retrouve ces trois caractéristiques dans le monde des affaires. Les multinationales possèdent-elles aussi une perspective mondiale unique, bien supérieure à celle des gouvernements. Elles ont également un savoir-faire dont on ne saurait se passer si l'on veut régler des problèmes comme le développement des énergies renouvelables, la mise en œuvre de techniques de désalinisation de l'eau moins chères et plus efficaces, ainsi que de systèmes de production agro-alimentaire durables et de distribution plus satisfaisants. J.-F. Rischard énumère quatre niveaux ou quatre stades dans la prise de conscience de leurs responsabilités :
 
– création d'un petit service caritatif ;
– départements de responsabilité plus étoffés, en réponse à des attaques d'ONG sur des problèmes de dégradation écologique et de pratiques de travail douteuses ;
– prise d'initiative dans le domaine du développement : par exemple, l'une d'entre elles a créé un service d'éducation en ligne ;
– d'autres travaillent directement à la solution de problèmes mondiaux, en collaboration avec les gouvernements et des représentants de la société civile, ONG par exemple.
 
Quant aux Etats, ils seraient les premiers bénéficiaires de cette coopération, qui les aiderait à surmonter leur blocage relatif sur les grands enjeux internationaux et à affronter la complexité croissante des affaires humaines, face à laquelle ils sont en première ligne – J.-F. Rischard déclare qu'ils sont « en état de siège ». Il cite, par exemple, la réaction effarée des experts du gouvernement venus enquêter sur Enron « cette compagnie d'énergie gigantesque, sans véritables règles de fonctionnement, qui faisait commerce de quelque 2 000 produits », devant l'étendue et l'enchevêtrement de ses activités et de ses combines. Comment mieux illustrer la nécessité d'instaurer des partenariats triples entre gouvernements, monde des affaires et société civile si l'on veut résoudre des problèmes qui jusqu'à présent nous dépassent ? Des partenariats qu'il s'attend à voir fleurir d'ici les vingt prochaines années à tous les niveaux : local, régional et international.





Signes des temps

Home Apparitions d'ovnis dans le monde

Ecosse

Source : Trinity Mirror, Ecosse : www.un-knowncountry.com et www.ufoi

Le 26 février 2003, vers 8 h 45, plusieurs personnes ont vu l'énorme forme argentée d'un ovni volant au-dessus de l'Ecosse. Une femme a raconté : « Mon amie a vu planer quelque chose qui semblait être en argent et ressemblait aux paraboles que l'on peut voir à côté des postes-émetteurs de la télévision. C'était immense et ça palpitait. Elle ne fut pas la seule à l'avoir vu, car on ne pouvait le manquer. Puis l'objet a soudainement disparu – c'était si étrange. »

 
Des personnes de la ville proche de Cumbernauld ont vu un objet similaire environ une demi-heure plus tôt, et ont averti des amis, habitant au sud de Lanarkshire, qu'il semblait se diriger dans leur direction. Lee Close, de l'Agence anglo-écossaise pour la recherche des ovnis, a déclaré que cette vision en plein jour était intéressante : « Auparavant, 95 % des apparitions étaient aperçues la nuit, mais maintenant elles sont aperçues de manière égale la nuit comme le jour. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet objet était réellement un vaisseau spatial provenant de Mars.


Home Apparitions d'ovnis dans le monde

Venezuela

Selon l'ufologue vénézuélien, Arturo Escalante, de nombreuses apparitions d'ovnis ont été signalées récemment à Caracas.

 
Le professeur Amelia Santodomingo a observé une sphère lumineuse géante avec des lumières multicolores qui planait au-dessus du Paseo del Los Proceres, à 18 h 30, le 13 décembre 2002. Plus tard dans la soirée, trois témoins ont observé la même sphère lumineuse dans la région de Galipan, près de Cerro Avila. Elle se déplaçait au-dessus de la région en formant des cercles. Pour finir, elle se dirigea vers les montagnes où elle disparut tout à fait.
 
Selon Marisa Rodriguez, rédacteur en chef du magazine Too Much, le 16 décembre 2002, à 19 h 07, la chanteuse Deborah Sachs et son impressario Ingrid Angulo ont observé un objet étrange suspendu dans le ciel, au sud-est, et émettant des lumières intermittentes, rouges et jaunes, « disposées en forme d'anneau ». Cet ovni s'éleva au-dessus des immeubles du quartier de Los Riscos, à Caracas, à une altitude de 120 mètres. Puis il s'éloigna et se perdit à l'horizon.
 
Selon le témoignage de six personnes, le 16 décembre 2002, à 19 h 07, « une brillante sphère de lumière blanche qui faisait penser à un feu d'artifice » s'est déplacée dans le ciel de Caracas.




Home Bangladesh : une statue verse des larmes

Source : BBC World News, G.-B.

 
Des milliers de personnes de la ville portuaire de Chittagong, au Bangladesh, se sont rendues dans une église catholique romaine où, dit-on, une statue de la Vierge verse des larmes. Nombre de ces visiteurs sont musulmans, désireux de voir ce que les gens du quartier croient être un signe de la consternation de la Vierge, en rapport aux récentes flambées de violence dans le pays et dans le monde entier. Selon les catholiques, c'est la première fois que l'on voit une statue de la Vierge pleurer, au Bangladesh.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.


Home Venezuela : une statue verse des larmes d'huile

Source : BBC World News, G.-B.

 
Des centaines de Vénézuéliens font la queue pour rendre hommage à la sainte patronne du pays, dans une église de Caracas, la capitale. On affirme que la statue de la Vierge de Coromoto verse des larmes d'huile. Des représentants de l'Eglise ont distribué des morceaux de tissus imbibés de cette huile. Le prêtre de la paroisse déclare que la Vierge souhaite aider le Venezuela à traverser ses récentes crises politiques.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.


Home Nouveau Mexique : un tableau qui rougeoie

Source : Denver Post, Etats-Unis

Depuis des décennies, des milliers de personnes visitent chaque année un tableau exposé dans la mission Saint François d'Assise, à Rancho de Taos (Nouveau Mexique), qui semble rougeoyer dans la pénombre sans raison apparente.
 
Intitulé l'Ombre de la Croix, cette peinture d'Henri Ault, artiste franco-canadien peu connu, date de 1896. Lorsque l'on éteint les lumières, l'image de Jésus, grandeur réelle, se tenant au bord de la Mer de Galilée, s'estompe, tandis que les nuages blancs dans un ciel bleu pâle et l'eau verte commencent à rougeoyer autour de lui, comme si l'ensemble était baigné par le clair de lune. La silhouette de Jésus semble alors en trois dimensions et ressemble davantage à une statue dans l'ombre qu'à une image plane. Sa toge semble ondoyer dans la brise. Par-dessus son épaule, la plupart des visiteurs distinguent l'ombre d'une croix. Certains perçoivent un halo au-dessus de sa tête et l'avant d'un petit bateau de pêche le long de la côte. L'Eglise catholique considère ce tableau de 2 m 50 de haut comme miraculeux, mais déclare qu'il s'agit d'un phénomène « imparfaitement élucidé ». Beaucoup supposent que les effets, qui durent indéfiniment dans la pénombre, résultent de l'habileté technique du peintre. H. Ault, quant à lui, avait nié être responsable des caractéristiques surréalistes du tableau. Ces effets ne se retrouvent pas dans ses autres travaux, des paysages principalement.
 
« On dit qu'il fut très surpris quand une nuit il entra dans son studio et vit la peinture rougeoyer dans la pénombre », raconte l'archiviste Corina Santistevan.
 
En 1904, l'Ombre de la Croix fit sensation lors de la Foire mondiale de Saint Louis, Missouri (Etats-Unis). Le tableau fut exposé à la galerie Dore de Londres ainsi que dans d'autres villes européennes. En 1948, une riche texane, Mme Herbert Sidney Griffin, l'acheta et en fit don à l'église de Rancho de Taos, lieu de sa résidence secondaire.
 
Bien que les archives de la paroisse soient incomplètes, Corina Santistevan raconte que des experts du laboratoire national de Los Alamos (Nouveau Mexique), ont recherché dans la peinture la présence de radioactivité ou de minéraux phosphorescents.
 
Les résultats du compteur Geiger furent négatifs et les autres tests peu concluants. « Nous pensons que cette peinture est un mystère, mais pas un miracle, précise Corina Santistevan. Pour autant que je sache, ce tableau n'a procuré aucune guérison. Il faut reconnaître qu'il est très émouvant. Les visiteurs ressentent une émotion face à lui, ce que l'Eglise n'approuve ni ne désapprouve. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est manifesté par le Maître Jésus.


Home Roumanie : un tableau de la Vierge miraculeux

Source : www.ananova.com

 
Des milliers de personnes ont visité une petite église roumaine après que deux hommes aient raconté avoir vu « pleurer » la Vierge sur un tableau. Une délégation de l'Eglise orthodoxe roumaine s'est rendue à l'église du village de Musetesti, à l'ouest de la Roumanie, pour étudier les affirmations des deux ouvriers. Ceux-ci ont affirmé avoir vu la Vierge pleurer pour la première fois le 2 janvier 2003.
 
Aurel Chiana, le prêtre de la paroisse locale, raconte que l'on vit ensuite les larmes couler pendant quatre jours consécutifs. Il a déclaré aux médias locaux : « C'est un signe de Dieu, mais je ne peux dire si c'est un bon ou un mauvais signe. » La délégation continue ses investigations et rédige des comptes-rendus. Les témoignages ont commencé quelques semaines après que l'on ait relaté des larmes provenant d'une statue de la Vierge dans une église de Giurgiu, au sud de la Roumanie.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'un authentique miracle manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.


Home Un cercueil miraculeux

Source : www.ananova.com

A Husi, au nord de la Roumanie, une petite église attire les foules depuis que des ouvriers travaillant à sa reconstruction ont exhumé le corps d'un homme, parfaitement conservé et embaumant la rose, revêtu d'une robe de prêtre orthodoxe du XIXe siècle.
 
Le quotidien roumain Adevarul a révélé que, d'après les archives, ce corps pourrait être celui du prêtre Irimia Hagiu, qui consacra l'église au début des années 1800.
 
Alexandru Vijianu, vicaire de l'église Saint Nicolas raconte : « Le corps semblait avoir été enterré la veille et le plus incroyable est qu'il dégageait un merveilleux parfum de rose. Il est possible que nous soyons en présence d'un saint. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'un authentique miracle manifesté par le prêtre Irimia Hagiu, qui était un initié du 4e degré.


Home Découverte d'une « cité perdue »

Source : BBC-tv, Grande-Bretagne

 
Une équipe d'explorateurs sous-marins a découvert, au large de Cuba, ce qui pourrait être les ruines d'une ancienne cité.
 
Une compagnie canadienne, Advanced Digital Communications (ADC) a utilisé un sonar pour repérer et filmer des structures en pierre, à une profondeur de 650 m, que l'on identifie comme les restes d'une ancienne cité.
 
Les blocs de pierre ont été repérés par un robot scanner qui a rapporté les images « d'immenses blocs lisses ayant l'apparence du granit, certains présentant une forme pyramidale, d'autres étant circulaires », selon les chercheurs qui spéculent déjà sur l'âge de ces structures. Plusieurs d'entre eux avancent l'hypothèse qu'elles pourraient avoir été façonnées il y a plus de 6 000 ans, soit 1 500 ans avant les grandes pyramides d'Egypte. « Il s'agit de structures merveilleuses qui pourraient avoir fait partie d'un grand centre urbain », a déclaré Pauline Zelitsky, exploratrice d'ADC à l'Agence Reuters.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette civilisation remonte de 2 à 3 000 ans.


Home Inde : Antiques constructions sous-marines

Source : BBC-tv, Grande-Bretagne

L'an dernier, au large des côtes indiennes, dans le golfe de Cambay, en mer d'Arabie, des archéologues ont pris des photos sous-marines et récolté des échantillons de ce qui ressemble à des constructions humaines. Cette découverte s'est produite en 2001 et des experts déclarent que ces structures ressemblent à d'autres sites de la civilisation Harappan, datant de 4 000 ans.
 
Ce site a été découvert lors d'un contrôle de pollution de routine. Les photographies montrent des séries de formes géométriques précises, dispersées irrégulièrement sur une zone de neuf kilomètres, un peu en dessous du fond marin. Selon les experts, le seul moyen de déterminer l'âge de ces formations est d'analyser les échantillons récoltés sur le site et de les dater au carbone 14.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ce site est bien vieux de 4 000 ans.


Home Apparitions d'ovnis dans le monde

Etats-Unis

Gary Smith se rendait à son travail à Sellersburg, dans l'Indiana, le 2 décembre 2002, à 5 h 10, lorsqu'il entendit un étrange reportage sur son autoradio. « Des gens commençaient à appeler une station de radio du Kentucky pour parler de lumières de couleurs changeantes qui traversaient le ciel du sud-ouest vers le nord-est », raconte G. Smith. Selon les descriptions, les lumières changeaient de couleur, passant du rouge au vert, puis au bleu et elles se trouvaient au niveau de la masse nuageuse.
 
Un peu plus tard, G. Smith vit « une étrange lumière très brillante, ressemblant à une étoile filante, mais beaucoup, beaucoup plus brillante. Je pensais, a-t-il déclaré, qu'il pouvait s'agir de la planète Vénus, mais après quelques recherches sur Internet, je vis que c'était trop tôt pour voir Vénus et que l'objet était situé trop loin vers le sud. Cet objet fut également signalé par un appel radio venant de Sellersburg. Je me trouvais moi-même sur le parking de mon lieu de travail. Un de mes collègues l'a également vu. »
 
Le 5 décembre 2002, un agent de sécurité de l'US Air Force de Newport News, en Virginie, a raconté : « Pendant un orage, alors que j'étais de service sur la base aérienne de Langley, j'ai vu avec un autre aviateur quatre éclairs de lumière dans le ciel nocturne. C'était le genre d'éclair que l'on peut voir pendant un orage. Ceux-ci étaient très significatifs et ils éclairèrent toute la base. Le premier éclair produisit une lumière bleue, le second une lumière rouge, le troisième une lumière jaune orangé et le dernier une lumière bleu vert. Ces éclairs illuminèrent le ciel tout entier et le courant électrique fut coupé dans deux pâtés de maisons. Nous patrouillâmes dans toute la zone pensant que la panne pouvait provenir de la chute d'un arbre ou d'un fil électrique arraché, mais nous ne trouvâmes rien. L'autre aviateur et moi-même pensons qu'il s'agissait d'un ovni. Après le troisième flash, nous avions cru voir un triangle « illuminé » dans le ciel. »
 
Le 20 décembre 2002, à 11 h, Linda G. a remarqué un ovni au-dessus d'un parking au-delà de North Point Parkway, à Alpharetta, en Géorgie. « Ayant profité du moment de pause sur mon lieu de travail pour faire une courte promenade, je vis dans le ciel un objet lumineux blanc, de la taille d'un petit avion, mais complètement rond, a-t-elle raconté. Il semblait dériver comme un très gros ballon, mais il était complètement blanc et il irradiait de la lumière. Il vint planer au-dessus de moi, puis il se dirigea vers la droite, commença à s'élever dans le ciel et disparut derrière quelques nuages, laissant seulement une lumière brillante, avant de disparaître tout à fait. Il semblait glisser dans le ciel et il prit de la vitesse juste au moment où il s'éloignait de moi. C'était comme s'il s'était concentré sur moi. J'avais l'impression qu'il y avait une entité dans l'appareil, ou que quelqu'un me regardait comme moi-même je le regardais. L'objet semblait avoir attendu que je le remarque avant de s'éloigner. »





Tendances

Home Partenariat entre le PAM et TPG NV

Source : TPG (tpg.com)

Le Programme alimentaire mondial (PAM) est l'agence vitrine du combat des Nations unies contre la faim. Il s'agit d'un organe logistique s'occupant d'acheminer et d'affecter l'assistance aux autres agences et aux ONG, fournissant l'aide alimentaire dans les situations de crises humanitaires, de guerre et de désastres naturels, et luttant
contre la faim que subissent des millions de gens pauvres à travers le monde. En 2001, le PAM a permis de nourrir 77 millions de personnes, dans 82 pays. Pour les enfants pauvres du monde, le PAM est également le plus important fournisseur de repas scolaires, nourrissant plus de 15 millions d'enfants chaque année. La nourriture permet de drainer les enfants vers l'école, et par ce biais, l'organisation s'assure que les enfants ont au moins un repas équilibré par jour et l'opportunité de s'instruire.
 
TPG NV, le service des Postes des Pays-Bas et le PAM ont lancé un partenariat visant à combattre le fléau de la faim. En devenant le plus grand sponsor de la plus grande agence humanitaire du monde, TPG s'est engagé à mettre ses hommes, ses compétences, ses méthodes et ses moyens pour soutenir le PAM.
 
James Morris, directeur du PAM, a déclaré : « Je suis certain que nous serons capables, ensemble, de réaliser de grandes choses. Ce partenariat avec TPG est une des plus belles choses qui pouvaient arriver au Programme mondial alimentaire. Le gouvernement des Pays-Bas a toujours été un des plus puissants défenseurs du PAM, et TPG société internationale basée aux Pays-Bas, constitue un autre exemple de l'engagement extraordinaire du peuple néerlandais. »




Home Une thérapie colorée

Source : BBC News Online, Grande-Bretagne

Selon certains chercheurs, les cellules cancéreuses peuvent être détruites par l'utilisation d'une combinaison colorée d'ingrédients chimiques. En réunissant de la lumière rouge, une teinture bleue et une hormone végétale, des scientifiques ont été capables de tuer, lors d'essais en laboratoire, environ 99 % des cellules cancéreuses. Ces trois éléments ayant déjà été utilisés dans d'autres thérapies, les scientifiques du Centre britannique de la recherche sur le cancer (Cancer Research Institute G.-B.) ont bon espoir que cette combinaison puisse être utilisée comme traitement contre le cancer dans un proche avenir.
 
Des chercheurs du Gray Cancer Institute du Middlesex (Grande-Bretagne) précisent que ce traitement est préférable à la thérapie photodynamique classique, qui détruit la cellule grâce à des faisceaux lumineux, parce que cette technique nécessite un bon apport d'oxygène pour fonctionner, ce qui n'est pas possible dans le cas de cellules cancéreuses. Cette nouvelle méthode utilise à la place des molécules d'acide indoleacétique (AIA), à savoir une hormone végétale, comme « combustible ». Elle atteint le cœur des tumeurs, où le niveau d'oxygène est souvent très bas.
 
Ces scientifiques ont traité les cellules cancéreuses avec une teinture bleue qui se « charge » chimiquement sous l'effet de la lumière, en association avec l'hormone végétale. La teinture bleue absorbe la lumière rouge pour transmettre l'énergie chimique à l'hormone végétale. L'hormone éclate alors, libérant des radicaux libres qui, à leur tour, génèrent des dérivés toxiques susceptibles de tuer les cellules cancéreuses.
 
Paul Nurse, président du Cancer Research Institute, indique : « Ces travaux sont fascinants du fait qu'ils associent l'utilisation des technologies de pointe avec un produit naturel, l'hormone végétale. C'est un pas de plus vers une thérapie qui ciblera immédiatement la tumeur. »




Home Espoirs de paix entre l'Inde et le Pakistan

Source : New York Times, Etats-Unis

Une série meurtrière d'attaques terroristes avaient conduit l'Inde et le Pakistan, deux pays qui disposent de l'arme nucléaire, au bord de la guerre. Ce danger semble au moins provisoirement écarté depuis que le premier ministre indien, A. B. Vajpayee, a annoncé sa volonté de restaurer les relations diplomatiques et aériennes avec son voisin, souhaitant que son initiative soit le premier pas en direction d'une solution viable du conflit qui oppose les deux pays. Passant outre l'opposition de membres de son parti, il a rompu l'impasse dans laquelle il se trouvait depuis l'attaque du Parlement indien de décembre 2001. Contrairement aux réponses pakistanaises aux deux précédentes initiatives du même genre – et que le gouvernement indien avait jugées offensantes – le ministre des Affaires étrangères du Pakistan s'est déclaré favorable aux propositions de A. B. Vajpayee et à la reprise des négociations sur les principales questions qui divisent les deux pays, y compris celle du statut du Cachemire, depuis longtemps source de tensions et de violences.
 
Même si le chemin de la paix est encore long, cette initiative constitue pour nombre d'observateurs la nouvelle la plus encourageante que l'on ait reçue depuis longtemps du sous-continent indien.




Home Plaidoyer pour une politique agricole juste et loyale

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Pour Evelien Herfkens, ministre néerlandaise de la Coopération et de l'Aide au Développement, la politique agricole de l'Union européenne a des conséquences néfastes sur les nations en développement. La fermeture de son marché à nombre de leurs produits agricoles va à l'encontre des objectifs d'aide au développement qu'elle s'est fixée. « La politique agricole européenne est une honte », a-t-elle déclaré lors d'une réunion de la Banque mondiale tenue récemment à Paris, où elle a plaidé pour un changement rapide d'orientation en la matière. Elle affirme que l'Europe s'est arrangée pour maintenir son agriculture hors d'atteinte de l'OMC (Organisation mondiale du commerce), ce qui « est hypocrite car, dans le même temps, elle fait pression sur les pays en voie de développement pour qu'ils lui ouvrent de larges secteurs de leurs marchés. L'Europe devrait ouvrir ses frontières aux produits agricoles. »




Home Des cyclo-ambulances

Source : ITDG.

Au Népal, les distances et la pauvreté sont si importantes que bien souvent la technologie la plus simple est la plus appropriée. Une de ces applications les plus réussies est la création de la « cyclo-ambulance », mise en place par ITDG (Groupe de développement des technologies intermédiaires) pour venir en aide aux habitants des plaines les plus reculées, qui décèdent souvent en raison de leur éloignement des centres de soins et de l'absence de moyens de transport.
 
L'idée de ce procédé est venue des villageois eux-mêmes, qui avaient observé la bicyclette-remorque lancée par le ITDG, leur permettant d'aller vendre leurs produits au marché. Même dans les villages les plus pauvres, les gens possèdent des bicyclettes, aussi ont-ils décidé de transformer des remorques en ambulances. Ils entretiennent l'équipement par de petits dons et ils ont tous accès à ce service. Ils déclarent que « la bicyclette-ambulance a sauvé la vie de quantité de gens ».




Home Les bénéfices de l'acide folique

Source : BBC TV Ceefax, G.-B.

 
Le rôle préventif de l'acide folique a été confirmé par des cardiologues de l'hôpital St Bartholomew, à Southampton (Grande-Bretagne). Des études montrent que des doses quotidiennes et régulières d'environ 0,8 mg d'acide folique pourraient réduire les risques de maladies cardiaques d'au moins 16 %, d'attaques cérébrales de 24 % et de thromboses veinales de 25 %.




Home Des lunettes modulables

Source : The Independent, G.-B.

L'Afrique est sur le point d'acheter dix millions de paires de lunettes d'un type nouveau, à un professeur de physique de l'Université d'Oxford. Les usagers pourront les porter leur vie durant sans devoir consulter d'opticien.
 
Les lunettes modulables du professeur Joshua Silver ressemblent à de banales lunettes, à la différence près qu'elles sont pourvues, de chaque côté de la monture, de deux boutons permettant d'ajuster la courbure du verre. Les verres contiennent de l'huile de silicone commandée par une petite pompe, placée sur la monture, qui permet de modifier leur courbure. Les usagers dont la vue baisse avec le temps peuvent modifier la correction en tournant le bouton. L'OMS (Organisation mondiale de la santé) évalue à un milliard le nombre de personnes ayant besoin de porter des lunettes sans en avoir la possibilité.
 
Pour une population de 20 millions d'habitants, le Ghana ne compte que 50 opticiens.Grâce à un marché passé entre l'OMS et la Banque mondiale, J. Silver compte vendre jusqu'à 400 000 paires de lunettes modulables dans ce pays, tandis qu'en Afrique du Sud, le marché porterait sur 9,3 millions de paires. Installée en Grande-Bretagne, la société Adaptive Eyecare commercialise la paire de lunettes aux alentours de 4,30 euros, ce qui reste au-dessus de son prix de revient.
 
J. Silver travaille sur son invention depuis dix-sept ans, bien que la technique permettant d'utiliser un liquide à l'intérieur des verres remonte au XVIIIe siècle. « J'ai débuté mes travaux de recherche sur les verres à courbure variable pour voir si cette technique était applicable. Par la suite, j'ai réalisé que si je pouvais créer quelque chose qui puisse aider des millions de personnes, je devais me lancer », a-t-il déclaré.
 
Des essais sont menés au Ghana depuis 1996 et le projet est déjà couronné de succès. Le Dr Kweku Ghartey, chirurgien ophtalmologiste au Ghana raconte : « Une fillette ne savait pas que les arbres avaient des feuilles. Vous auriez vu son sourire quand elle a compris que les feuilles qui jonchaient le sol provenaient des arbres. »




Home Ondes acoustiques et systèmes réfrigérants

Source : United Press International

Des scientifiques ont développé une technologie qui transforme les ondes acoustiques en système de refroidissement, ce qui pourrait permettre de fabriquer des appareils domestiques et industriels plus respectueux de l'environnement. Le groupe de recherche, conduit par Steven Garrett, professeur d'acoustique à l'Université de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, indique que le procédé pourrait être une alternative au système de réfrigération chimique.
 
Les scientifiques ont utilisé des haut-parleurs modifiés pour créer des ondes acoustiques de grande amplitude. L'équipe de S. Garrett utilise des sons de 173 décibels dans un système réfrigérant thermo-acoustique. Les chercheurs ont indiqué que même si leur résonateur tombait en panne, le son resterait inaudible, car un son aussi fort ne peut être généré que dans des gaz pressurisés.
 
Le système thermo-acoustique développe une puissance de 5 kilowatts, ce qui correspond à une puissance d'environ 7 chevaux, avec des températures de refroidissement allant jusqu'à - 8 degrés, bien en-dessous du niveau de congélation. « Il se pourrait que nous trouvions bientôt des systèmes réfrigérants thermo-acoustiques dans les réfrigérateurs domestiques », a déclaré S. Garrett.





Les priorités de Maitreya

Home Quarante millions d'Africains meurent de faim

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

 
Alors que le monde est focalisé sur l'Irak, 40 millions d'Africains risquent de mourir de faim faute d'une aide suffisante, dénonce le Programme alimentaire mondial (PAM).
 
Dans un appel au Conseil de sécurité des Nations unies, James Morris, directeur du PAM, a déclaré qu'il manquait au PAM un milliard de dollars sur 1,8 milliard nécessaire à l'aide alimentaire d'urgence. « Nous allons avoir un besoin urgent de davantage d'argent au cours des prochains mois, afin d'éviter une grande famine parmi les réfugiés, a-t-il déclaré. A la mi-février 2003, le PAM était à court de 84 millions, alors que les réfugiés ne reçoivent déjà que la moitié de leur ration alimentaire mensuelle. »
 
Les besoins de l'Afrique en aide humanitaire sont même plus importants que ceux de l'Irak, pourtant ses habitants reçoivent moins d'attention et d'argent. « Ils luttent contre la faim, et je peux vous assurer que pour ces 40 millions d'Africains, dont la majorité sont des femmes et des enfants, l'équivalent d'un mois de nourriture serait une immense bénédiction », déclare J. Morris. Comparant les engagements des gouvernements américain et britannique pour fournir de la nourriture aux Irakiens avec ce qu'il considère comme un intérêt décroissant pour l'Afrique, il continue : « Je ne peux m'empêcher de penser que nous appliquons deux poids deux mesures. »
 
Selon le PAM, cette pénurie alimentaire menace 14 millions d'individus en Ethiopie, 7 millions au Zimbabwe, 3,2 millions au Malawi, 2,9 millions au Soudan, 2,7 millions en Zambie, 1,9 million en Angola, 1 million en Erythrée, ainsi que plusieurs autres millions au Swaziland, au Lesotho, au Mozambique, en Ouganda, au Congo, dans la République démocratique du Congo et dans le Sahel occidental (les pays de la zone aride au sud du Sahara). Les raisons de cette famine vont des conditions climatiques à l'état de guerre, mais la famine est accrue par la pandémie du sida. Le système immunitaire étant affaibli par la maladie, la malnutrition devient mortelle : les soutiens de famille en sont souvent victimes, ils laissent leurs champs en jachère et les familles tombent dans la misère. On estime qu'en moins de 20 ans, la maladie a tué plus de 8 millions de fermiers et fait 4,2 millions d'orphelins en Afrique.
 
Selon Brenda Barton, porte-parole du PAM au Kenya : « Cette crise ne va pas disparaître mais devenir permanente. Nous sommes confrontés à une nouvelle forme de crise humanitaire. Comment pouvons-nous accepter placidement un tel degré de souffrance et de désespoir en Afrique, degré que nous n'accepterions nulle part ailleurs dans le monde ? Nous ne devons tout simplement pas tolérer cela. »




Home Faim et pauvreté en Amérique

Source : InterPress Service

 
« Pendant que le gouvernement américain dépense des milliards de dollars pour faire la guerre contre l'Irak, aux Etats-Unis, quelque 30 millions de personnes, dont des enfants, n'ont pas de quoi se nourrir, affirme Anuradha Mittal, co-directrice de l'Institut pour la politique alimentaire et le développement, basé en Californie, qui a passé des années à étudier des systèmes de distribution de nourriture au niveau mondial. Environ 33 millions de résidents américains vivent au-dessous du seuil de pauvreté, selon les chiffres les plus récents fournis par l'Institut américain de statistiques qui considère comme le plus susceptible de souffrir de la faim les enfants, les mères célibataires et les personnes âgées.
 
Aux Etats-Unis ce taux de pauvreté s'élevait à 11,7 % en 2001( contre 11,3 % l'année précédente) en moyenne nationale, et il atteint le double parmi les Latinos et les Afro-américains, les deux minorités ethniques souffrant le plus de la faim et de la pauvreté compte tenu de leur proportion dans la population américaine.
 
L'administration Bush dépensera plus de 400 milliards de dollars en armement en 2003, alors qu'elle n'allouera que 16 milliards à la protection sociale. « Il ne s'agit pas seulement d'une guerre contre l'Irak, mais d'une guerre contre la pauvreté aux Etats-Unis. Ils ont cherché à financer leur guerre en opérant des coupes sombres dans les fonds alloués à la santé publique et à l'éducation des enfants. Les Etats-Unis ne tiennent pas les engagements pris aux termes de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Le droit à la nourriture, à l'habillement, à un logement, à l'éducation, à la santé et à l'emploi est fondamental pour survivre. La pauvreté, la maladie et l'analphabétisation détruisent la dignité de l'homme tout autant que les dictatures militaires. »




Home L'Irak éclipse la pauvreté mondiale

Source : BBC News Online, Grande-Bretagne

 
Lors d'une récente réunion à Washington, la banque mondiale et le FMI ont déclaré que la situation en Irak détournait l'attention internationale des problèmes liés à la pauvreté, à la santé et à l'éducation.
 
James Wolfensohn, directeur de la Banque mondiale, avertit que sans une aide supplémentaire, les objectifs de développements du millénaire ne seront pas atteints et la pauvreté absolue augmentera en Afrique.
Le rapport de la Banque mondiale rédigé à cette occasion établit que le nombre de personnes vivant dans le dénuement absolu ne baissera que lentement durant les quinze prochaines années, avec 800 millions de personnes ne disposant que d'un revenu inférieur à un dollar par jour en 2015, comparé à 1,1 milliard en 1999. Cependant, lors de cette même période, la situation de l'Afrique sub-saharienne se détériorera rapidement avec un nombre de pauvres passant de 315 millions à 404 millions, en faisant ainsi la population la plus pauvre du monde.
 
Eric Swanson, l'un des auteurs du rapport, déclare que les dépenses militaires des pays en développement représentent un fardeau considérable, rendant plus difficile l'amélioration de la santé et de l'éducation. En moyenne, les pays pauvres consacrent 2,3 % de leur PIB à la défense, soit deux fois plus qu'à la santé.
 
Les objectifs de développement du millénaire sont d'améliorer la santé de la mère et de l'enfant ainsi que l'éducation primaire et la qualité de l'eau et des installations sanitaires. Ces buts ne seront pas atteints grâce à la seule croissance économique, affirme la Banque mondiale, même si les pays en développement accroissent eux-mêmes leurs budgets. Les disparités par habitant entre les pays riches et les pays pauvres sont énormes, les pays riches consacrant 100 fois plus par personne pour la santé et l'éducation que les régions les plus démunies. De plus, 73 % des dépenses de santé des pays pauvres ont lieu dans le secteur privé, contre 38 % dans la moyenne des pays riches (bien que ce taux dépasse les 50 % aux Etats-Unis).




Home Conflits armés : les Nations unies dénoncent les pertes civiles

Source : BBC service mondial ; www.iraq bodycount.net

 
Constatant que les victimes de la guerre sont principalement des civils, Kofi Annan, secrétaire général de l'Onu, a appelé la communauté internationale à réfléchir à une nouvelle approche pour gérer convenablement le problème des pertes civiles lors des conflits armés.
 
Etabli dans le cadre du programme de la Commission sur la sécurité des individus (CHS), de 2001, par le Professeur Marc Herold, le projet du « décompte des morts en Irak » (Irak Body Count – IBC) a été calqué sur le tableau d'ensemble des morts civiles de la guerre d'Afghanistan, d'octobre 2001 à nos jours. Le but est que la mort de chaque civil dans le conflit en Irak soit rapportée et fasse l'objet d'une enquête civile en vue d'éventuelles poursuites criminelles. « Les guerres mettent en péril la survie et la dignité de millions de gens, déclare l'IBC, et les pertes civiles en constituent la conséquence la plus inacceptable. Durant la guerre des Etats-Unis en Afghanistan, un mort sur quatre était un civil. En Yougoslavie le pourcentage a été encore plus important. La plupart de ces morts civiles passent inaperçues car elles sont rapportées par des sources médiatiques multiples et de plus, étalées dans le temps. Seules quelques tragédies majeures, comme celle de l'attaque de l'abri anti-aérien d'Al-Amariyah durant la guerre du Golfe de 1991, où des centaines de femmes, enfants et vieillards ont été brûlés vifs sont assurées de faire la « une » des journaux. »
 
Pour aborder ce problème l'IBC, travaille en liaison avec la base de données publique, indépendante et globale du CHS. Celle-ci inclut toutes les morts civiles de la guerre d'Irak rapportées par la presse, et résultent directement des actions militaires des Etats-Unis et de ses alliés en 2003. Ces données sont continuellement mises à jour et disponibles instantanément sur un site Internet. Les chiffres des pertes sont établis à partir d'un rapport d'ensemble des articles de presse disponibles sur Internet. En cas de différences, une fourchette est donnée (avec un minimum et un maximum). Tous les résultats sont vérifiés pour éviter les erreurs et revus de façon indépendante par le CHS avant publication.
 
Les responsables du projet maintiennent que toute mort civile reste une tragédie et ne devrait jamais être considérée comme le prix à payer pour réaliser les objectifs militaires d'un pays. Ceux dont les impôts subventionnent les guerres ont le droit d'être au courant de ces morts civiles. « Les sources militaires et les groupes industriels qui les soutiennent voudraient faire croire à des frappes chirurgicales ne provoquant au plus que de légères pertes en vies humaines civiles, alors que ce n'est absolument pas le cas », a déclaré le Professeur Herold, soulignant l'importance du décompte des morts civiles.
 
La plus grande source d'opposition à ces guerres modernes réside dans une opinion publique informée et indépendante qui reste attachée aux conventions humanitaires relatives à la guerre, à une époque où la plupart des organisations établies et leurs soi-disant experts s'en sont détachés.




Home Irak : les enfants traumatisés par la guerre

Source : Deutsche Presse-Agentur, Allemagne

 
A l'issue de la guerre en Irak, l'Unicef estime qu'un demi million d'enfants irakiens sont traumatisés. Leur porte-parole, Carel de Rooy, a déclaré qu'environ 5 000 d'entre eux nécessiteront un traitement psychologique individuel intensif tandis que les autres auront besoin de thérapies de groupe appropriées pour leur permettre de retourner à l'école et retrouver un semblant de vie normale. Le coût du traitement s'élèvera à environ 20 dollars par enfant. A l'heure actuelle environ 5,7 millions d'enfants irakiens sont en âge scolaire, dont un quart n'a jamais fréquenté l'école. Environ 10 % d'entre eux, et surtout les plus jeunes, auront besoin d'assistance pour les sortir du traumatisme de la guerre.





Les enseignements de Maitreya

Home L'Instructeur

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis àPartage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

La véritable qualité de l'instructeur se révélera dans l'enseignement. « Le Maître réside en vous. Si vous suivez les disciplines de la vie, l'Instructeur vous enseigne, le Maître se révèle en vous. Ne soyez pas attaché à la forme humaine. La vérité vivante est une question d'expérience. » Maitreya ajoute : « Nul ne peut m'accaparer. J'appartiens à tous. » [Partage international, déc. 1988]

Si vous utilisez le mot Maître dans le sens d'instructeur, sachez alors que la tâche de l'instructeur est de vous apprendre à vous libérer de l'attachement au mental, à l'esprit* et au corps. Telle est votre destinée. Là se trouve le salut. [Avril 1989]

Dans le passé, lorsqu'un instructeur spirituel décédait, s'il restait attaché à sa mission, il pouvait apparaître (dans son corps astral) à ses disciples et pouvait même, en de rares occasions, se matérialiser.

Mais cela ne résolvait en rien les problèmes auxquels les disciples avaient à faire face. Au bout du compte, à chaque fois des doctrines, des « ismes » étaient créés.

Cette fois-ci, Maitreya déclare : « Je suis venu moi-même. Nul ne peut m'enfermer dans aucun « isme » d'aucune sorte. » Un temps viendra où les gens comprendront cela naturellement, sans faire d'histoires, parce qu'ils se sentiront libres intérieurement. C'est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Je ne suis pas venu pour former des disciples. » L'important, c'est votre Soi, libéré de toute compulsion, capable de remplir sa tâche sans que cela ne lui pèse, insensible à la critique ou à l'éloge.

A partir du moment où vous ressentez la divinité en vous, vous comprenez que tout se trouve en vous. La clé qui ouvre toutes les portes se trouve en vous. [Juin 1989]

Chacun aujourd'hui recherche un Messie. C'est en fait notre Soi qui est à la recherche d'un guide. Maitreya est une force qui nous guide au sein de la création, et nous indique que notre destin est la liberté. Il est la main secourable dont ont besoin la majorité des hommes. L'indication donnée par Maitreya nous incite simplement à prendre conscience des forces d'évolution qui nous entourent. A partir du moment où vous comprenez cela, alors la conscience devient la force qui vous guide.

Mais rappelez-vous que Maitreya obéit lui aussi aux lois de la création. Il ne les abolit pas, mais signale leur existence. [Mars 1990]

« D'abord vous êtes un disciple, affirme Maitreya, et lorsque vous prenez conscience, comme le fit Jésus, que « le Père et moi sommes Un », vous devenez un Maître. Le Maître est en vous. Le Tout-Puissant est en vous. » [Juillet/août 1991]

Qui est le Maître ? Vous pouvez le trouver en vous. [Septembre 1989]

Les autres enseignements

« Je suis avec vous. Si des personnes n'ont pas compris certaines vérités de la vie, donnez-leur ces vérités en toute liberté, mais ne prétendez pas que ces vérités sont vôtres. 

« Au lieu d'enseigner le salut, les religions créent des sphères d'emprisonnement. Vous devez enseigner que la réalisation du Soi est la destinée de l'individu – son ultime liberté et son ultime salut. A partir du moment où vous personnifiez l'enseignement, vous créez des demi-dieux et des dogmes qui emprisonnent. Si vous personnifiez l'enseignement, vous créez, en l'incarnant, une chose différente. » 

« Même lorsque vous avez atteint un niveau d'évolution très élevé, vous ne pouvez pas dire « Je suis le Seigneur ». Vous pouvez simplement dire, « Je suis un messager du Seigneur. »

Une mauvaise instruction, l'accent excessif porté sur les valeurs matérielles et la compétition, aboutissent au désespoir. Actuellement, l'éducation n'engendre pas la conscience de soi. C'est pourtant la conscience de soi qui conduit à la réalisation de soi, notre destinée à tous. [Septembre 1988]

La tâche du Maître consiste à éveiller le Soi intérieur. Lorsqu'à votre tour vous connaissez le Soi, vous pouvez éveiller les autres. Eveiller un autre ne signifie pas projeter son ombre sur lui. Lorsque le Soi s'éveille, le développement s'ensuit naturellement. La personne accomplit son propre destin et jouit des bénédictions du Seigneur. Le rythme de développement de chacun peut ainsi être respecté. C'est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Laissez le païen croire à la matière, car il ne peut y avoir de matière sans le Seigneur. » Ce qui importe, c'est d'établir une relation correcte entre le Soi et le mental, l'esprit et le corps. [Déc. 1988]

Maitreya dit : « Les jeunes enfants dépendent des parents pour s'orienter. Mais par la suite, l'école est largement responsable de leur développement. Et là, il ne faudrait pas imposer de religion ni d'idéologie. »

Les valeurs inculquées aux enfants par le système éducatif ne doivent jamais être imposées au nom des traditions, des philosophies, des religions, etc. Sinon, les enfants se trouvent comme entravés dans leur vie, et deviennent au bout d'un certain temps des bombes à retardement, ce qui signifie qu'ils peuvent « exploser ». [Juil./août 1990]

De l'avis de Maitreya, on doit enseigner aux enfants « les trois matières fondamentales » (la lecture, l'écriture et l'arithmétique). Mais ce n'est pas suffisant. On doit également leur enseigner qui ils sont réellement. Les enfants d'aujourd'hui sont capables de comprendre la relation existant entre le Soi et le mental, l'esprit et le corps, plus facilement que les adultes ne l'imaginent. Même un enfant maltraité et qui n'a personne vers qui se tourner, peut être guéri grâce à cette compréhension. Il peut reconnaître et éprouver que ce qui a été maltraité, que ce soit dans le mental, dans l'esprit ou dans le corps, n'est pas le Soi véritable. [Décembre 1988]

Inciter un très jeune enfant à chercher Dieu n'est pas divin, car c'est de cette manière qu'on crée des « ismes », des idéologies. La conscience est une graine qui se trouve dans toute la création et dans chaque individu. Si vous permettez à l'enfant de poursuivre sa croissance de manière naturelle, vous permettez également à sa conscience de se développer. L'enfant jouira alors d'une vie normale, et ne deviendra pas dogmatique. Eveillés à la conscience, vous ne posséderez pas les enfants, mais pourtant ils se rapprocheront de vous. Dès aujourd'hui, on voit des enfants de neuf à dix ans collecter des fonds afin de nourrir les affamés. Imaginez ce que ces enfants deviendront lorsque, demain, ils seront des citoyens. Des enfants peuvent accomplir de telles choses. Les hommes politiques ne peuvent le faire. [Juin 1989]

Il n'est pas divin d'endoctriner un enfant. Pas plus que d'imposer une idéologie à quiconque. [Décembre 1991]

Lorsqu'un enseignement est exempt de moralité, il engendre la destruction. Sans moralité, les forces de la vie se tarissent et se cristallisent sous forme « d'ismes ». La moralité est l'eau qui lave le mental, l'esprit et le corps des différents « ismes ». La moralité apporte un parfum à la vie. Sans parfum, tout semble « mort ». Les « ismes » sont une maladie. La moralité protège les forces de la vie et les empêche de se transformer en « ismes ». La moralité engendre le respect de soi qui, lorsqu'il est présent, empêche la profanation de soi. [Juil./août 1989]

 

Si vous souhaitez réellement enseigner à un individu qu'il existe une meilleure manière de faire, vous ne pourrez le lui apprendre qu'en éveillant sa conscience, en lui montrant dans quelle direction les changements devraient être opérés, comment et à quel rythme ils devraient s'effectuer.
Instaurer brutalement une nouvelle législation, comme vient de le faire le gouvernement britannique, ne peut qu'engendrer la disharmonie et la confusion. Si vous coupez les individus de leur passé, comme cela vient d'être fait, vous les privez de gouvernail et il leur faut alors faire face de nouveau aux mêmes vieux conflits. On ne peut imposer au peuple une idéologie sous la contrainte de la loi et de l'ordre. [Mai 1989]

Maitreya déclare : « Soyez un miroir sans tâche. » Alors, les autres se verront en vous. Lorsque vous verrez votre Soi en Moi, courrez-vous après Moi ? Soyez ce que vous êtes. Je vous enseigne. Je suis avec vous. Gardez le miroir sans tâche. [Juil./août 1989]

Si un voleur vient vous voir, ne prêchez pas ; cela ne marchera pas. Apprenez-lui à être honnête dans ce qu'il fait. Il acquiéra peu à peu le détachement. Cela lui permettra de mieux comprendre les mystères de la vie. En pratiquant le détachement, éventuellement, le voleur se rendra compte que le mental réagit à une forme-pensée en particulier.

Maitreya dit : « Même lorsque vous êtes en train de voler, sachez que sans la main divine du Seigneur, vous ne pourriez pas le faire. » Le Soi n'est que le témoin. Petit à petit, le Soi devient conscient de sa maîtrise. Graduellement, le Soi contrôle le mental, l'esprit et le corps. Chacun a sa propre richesse, que personne ne peut lui prendre. Cette richesse, c'est la réalisation du Soi. [Sept. 1989]

Maitreya a déclaré : « Si vous mettez en application les trois principes d'honnêteté, de sincérité et de détachement, vous développerez votre propre connaissance et sagesse sacrées. » Toutefois, des difficultés peuvent surgir lorsque vous vous mettez à décrire vos expériences. A partir du moment où vous vous ouvrez, des âmes moins évoluées que la vôtre seront attirées par les merveilles de connaissance et de sagesse que vous aurez développées, tout comme les abeilles sont attirées par le pollen, et s'y cramponneront. Si vous vous attachez à cette attention qu'on vous porte, vous deviendrez prisonnier et tomberez dans un cycle karmique (de cause et d'effet) – ce qui est une autre forme de conditionnement.
Votre expérience est votre bénédiction personnelle. Ce que vous avez expérimenté, vous le savez. Les autres ne pourront comprendre que lorsque eux-mêmes auront expérimenté. » Maitreya a expliqué que certains effets sont nécessairement engendrés par le fait de narrer ses propres expériences. Si vous vous attachez à ces effets, il n'y a pas de salut. [Mai 1990]

Supposons que vous soyez éclairé et que vous ayez franchi certaines étapes. Que se produirait-il si vous incitiez quelqu'un de moins évolué que vous à « courir » pour vous rejoindre ? Cet individu s'épuiserait. Et si le processus était encore accéléré, il détruirait cette personne. [Mars 1990]

Ne donnez pas aux autres l'impression que vous êtes un saint. Si vous agissez ainsi, vous créez des barrières. Vous créez, dans le mental, une division entre ce qui est saint et ce qui ne l'est pas. Dans la création, tout est relatif. Ce qui est bon pour vous peut ne pas l'être pour d'autres. Si vous faites étalage de votre sainteté, vous affirmez ainsi que « seuls les justes vont au Paradis, et les méchants vont en enfer ». [Avril 1990]

Maitreya dit : « Avant de sauter dans la rivière, vous devriez apprendre à nager. Avant de parler de liberté, apprenez à faire l'expérience de ce qu'est la liberté. » [Sept. 1992]

Si le gourou est fourbe, comment peut-on s'attendre à ce que le disciple se développe en toute honnêteté et droiture ? [Sept. 1991]

Lorsque certaines personnes paralysées furent mises en présence de Jésus, elles furent énergétisées par un simple contact et elles furent délivrées de la douleur.
Lorsque Saï Baba est présent, les personnes qui l'approchent sont transformées.
Dans ces situations, il n'existe aucun « comment, pourquoi, quoi, quand, où ? » Vous pouvez vous attacher à ces questions qui deviennent alors des germes de confusion. Si ces questions sont envisagées avec l'esprit de possession, les personnes qui les posent s'accaparent de la connaissance et de la sagesse avec l'illusion qu'elles leur appartiennent. Elles créent leurs propres sociétés secrètes et commencent à diriger les hommes qui les entourent. Ceux qui ont acquis quelque connaissance particulière la rendent ésotérique et créent une attente. Cette attente à son tour engendre l'attachement. C'est ainsi que ces personnes exigent le respect et une position de leader par rapport à leurs adeptes.
Maitreya dit : « Tous les cadeaux proviennent du Seigneur. Rien n'est secret. Si vous êtes « moins » qu'une personne, vous êtes moins que Moi. Une nature saine naît de l'honnêteté, de la sincérité et du détachement. »
Vous possédez des yeux physiques. Vous pouvez voir ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui est agréable ou douloureux. Lorsque vous pratiquez l'honnêteté, la sincérité et le détachement, la conscience grandit. Vous pouvez alors connaître la paix, la grâce, la joie et la sérénité. Il en va ainsi même si tout autour de vous est totalement négatif.
Une personne illuminée peut en illuminer d'autres qui l'entourent. Les individus qui côtoient cette personne seront énergétisés. [Décembre 1990]

Si vous enseignez avec attachement, vous créez un plaisir « forcé », fait d'habitudes et de rituels. « Lorsque vous me verrez, affirme Maitreya, vous saurez que je suis en vous, et la lutte s'achèvera. Même si vous habitez une simple maisonnette, vous n'envierez pas ceux qui vivent dans un palais. » [Mars 1991]

La vérité se révèle sous de multiples facettes, mais son fondement se trouve au sein même de l'individu. Si vous parlez au moment où vous ressentez l'Unité, la vérité résonne en vous. C'est pourquoi Maitreya dit : « Expérimentez moi. Soyez ce que vous êtes. A partir du moment où vous essayez d'être ce que vous êtes, vous faites l'expérience de qui vous êtes et de pourquoi vous êtes. Les gens y sont sensibles. Mais si vous essayez de travestir la vérité ou d'en tirer de l'argent, vous la déformerez tellement que les gens commenceront à s'en désintéresser. » [Juin 1992]





Faits et prévisions

Home Des preuves du réchauffement climatique

Source : San Francisco Chronicle, E.-U.

«L'atmosphère se réchauffe, l'air, les cours d'eau et les mers du monde entier atteignent un tel niveau de pollution que nous nous empoisonnons en permanence.» [Mission de Maitreya, tome III, pages 200-201]
 
Un grand climatologue américain a récemment prédit que la moyenne des températures terrestres aurait augmenté de 3 à 4 degrés avant la fin du siècle, provoquant des changements climatiques considérables pouvant affecter sur une grande échelle aussi bien la fertilité des sols que la puissance économique de nombreux pays industrialisés. 
 
Warren Washington, chef du Groupe de recherches sur les changements climatiques au Centre national de recherches atmosphériques, situé à Boulder (Colorado), a présenté ses conclusions lors des rencontres de l'Association américaine pour le progrès scientifique, où plusieurs climatologues et physiciens ont comparé les différents programmes informatiques qu'ils ont créés pour comprendre les changements climatiques. Ils ont découvert des preuves que les changements climatiques actuels ne peuvent pas seulement s'expliquer par des causes naturelles.
 
 W. Washington souligne qu'au cours des vingt-cinq dernières années, la température moyenne sur la planète s'est déjà élevée d'un tiers à quatre cinquièmes de degré, et que cette tendance ne fait que s'accélérer. « Il est clair, a-t-il déclaré, que le climat mondial s'élève rapidement, et que cette tendance s'est accélérée au cours des deux dernières décennies. Comparativement à cela, la dernière ère glacière n'a été qu'une perturbation mineure. Il est désormais évident que tous les responsables d'industries et de centrales thermiques doivent entreprendre dès maintenant de très sérieux efforts pour diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre. »




Home La Nasa incrimine le soleil

Source : Aftenposten, Norvège

L'observatoire de Greenwich a confirmé qu'un ralentissement de la vitesse de révolution terrestre avait été enregistré à la fin du mois de juillet 1988, ainsi que l'a révélé Maitreya. Ce phénomène a légèrement rapproché la Terre du Soleil, provoquant ainsi un accroissement des radiations solaires. [Mission de Maitreya, tome II, p. 208]
 
Selon la Nasa, depuis 1979, les radiations issues du soleil augmentent de 0,05 % par décennie. Cette affirmation contredit les conclusions de nombreux chercheurs, selon lesquelles l'activité solaire n'aurait pas sensiblement augmenté depuis trente ans.
 
Les scientifiques de la Nasa affirment également que les radiations solaires avaient déjà augmenté considérablement à partir du début du XVIIIe siècle, et ce, jusqu'en 1950, ce qui pourrait expliquer dans une large mesure le réchauffement climatique qui s'était produit jusqu'à cette date.
 
Les experts de la Nasa ajoutent que cette intensification des radiations solaires ont peut-être également augmenté les émissions de rayons ultraviolets, ce qui aurait contribué au changement climatique et altéré la composition chimique de notre atmosphère.




Home Etats-Unis : alerte aux substances toxiques

Source : MSNBC News, UN Wire.

 
« Nous empoisonnons notre planète si vite qu'à moins qu'un rapide changement de direction n'intervienne, il sera trop tard et les générations futures souffriront incroyablement. » [Benjamin Creme, Partage international, juin 1991]
 
Des études récentes font apparaître que les Américains absorbent des produits chimiques toxiques par le simple fait de manger, de boire, de respirer et de toucher des objets.
 
Plus de 70 000 substances chimiques sont utilisées aux Etats-Unis et 2 000 nouveaux composés sont introduits chaque année. Presque tout ce qui est utilisé regorge de ces substances toxiques. Elles pénètrent dans le corps par la pollution de l'air, les additifs alimentaires, les résidus des pesticides, les peintures, les matières plastiques, sans parler des matériaux de constructions des maisons et des bureaux. L'école de médecine du Mont Sinaï, à New York, a pratiqué des tests sur des volontaires concernant la présence de 210 substances chimiques fréquemment présentes dans les produits de consommation et les polluants industriels. Les analyses ont révélé en moyenne la présence de 91 composants industriels, polluants et autres substances chimiques, dans le sang ou l'urine des volontaires. Au total, 167 substances chimiques ont été détectées dans l'ensemble du groupe. A noter que les volontaires n'exerçaient pas un métier lié aux produits chimiques et n'habitaient pas dans une zone industrielle.
 
Une étude a été faite sur une plus grande échelle par le CDC (Centre américain de contrôle de la santé publique) avec des résultats similaires. Les chercheurs ont constaté une augmentation significative du risque du cancer du sein en présence de taux élevés de dieldrine dans le sang de la femme. Le parathionméthyl, un insecticide qui ne devrait jamais être utilisé dans les maisons, a été décelé dans des milliers d'habitations dans au moins sept Etats, et serait à l'origine de la mort de deux enfants dans le Mississippi. Les trihalométhanes, substances chimiques très volatiles, ont été reliées à des malformations congénitales, à des cancers de la vessie et du colon. Ils se forment lors du processus du traitement de l'eau et se trouvent souvent dans l'eau du robinet. La cotinine, dégagée lors de la combustion de la nicotine des cigarettes a été décelée dans le sang de non fumeurs. La dioxine, le PCB et des phthalates, qui se trouvent dans les emballages plastiques, ont été reliés à la stérilité masculine et à des avortements spontanés chez les femmes.
 
Ce sont les enfants qui sont les plus affectés, avec dans le sang un taux deux fois plus élevé que le taux admissible de cotinine et de certaines substances chimiques utilisées dans les jouets de matières plastiques souples. Les adolescents ont des taux élevés de phthalates en provenance des produits de soins, et les Mexicanos-américains présentent trois fois le taux admissible de ce pesticide pourtant banni qu'est le DDT.
 
Une récente étude a révélé qu'une alimentation biologique réduisait de 6 à 9 le risque encouru par les enfants par rapport aux pesticides. Une autre étude a démontré que le taux de mercure dans le sang diminuait si l'on mangeait moins de poisson, or chez la femme enceinte, le mercure peut traverser la barrière placentaire et atteindre le fœtus.
 
Les produits chimiques sont rarement interdits aux Etats-Unis, à l'inverse de ce qui s'est produit dans d'autres pays tels que la Suède lorsque des traces d'un produit ignifuge ont été détectés dans le lait maternel.
 
Jeannie Rizzo, de la Fondation contre le cancer du sein, déclare : « J'aurai aimé que le CDC réclame davantage de changements de politique en matière d'environnement et fasse une demande plus pressante en faveur de la recherche. Pourquoi les mesures à prendre en vue de notre protection sont-elles lentes à ce point. »




Home Une nouvelle mesure de la qualité de l'environnement

Source : Daily Science News, Etats-Unis

 
« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, Partage international, juin 1989]
 
L'une des difficultés majeures rencontrées dans la lutte en faveur de l'environnement est l'incapacité à en mesurer la qualité. En l'absence de chiffres précis pour mesurer et comparer, il est difficile pour les différents pays de savoir s'ils font des progrès en matière d'environnement ou si au contraire ils reculent.
 
Afin de remédier à cette situation, un prototype d'indice de préservation de l'environnement (IPE) a été annoncé lors de la rencontre annuelle du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Ce nouvel indice est un indicateur complet, l'équivalent en matière d'environnement de ce qu'est le produit intérieur brut en matière d'économie : un seul chiffre mesure l'état de l'environnement dans une région donnée.
 
Ce prototype IPE a été développé en coopération entre le Center for International Earth Science Information Network (CIESIN) de l'Institut de la Terre de l'Université de Columbia, à New York, le Center of Environmental Law and Policy de l'Université de Yale, et les responsables de Tomorrow Environment Task Force du Forum économique mondial.
 
« Depuis des années, de grandes déclarations sur les progrès à accomplir en matière d'environnement ont été faites dans le monde entier. Mais il n'a jamais existé de moyen fiable permettant de mesurer les performances ou de stimuler les efforts des différents pays, adéclaré Marc Lovy, chef de l'équipe travaillant pour le CIESIN. Le prototype de cet indice semble produire des résultats plausibles et utiles et représente un pas dans la bonne direction. »
 
L'équipe a défini 21 facteurs clés en matière d'environnement, notamment la qualité de l'air dans les villes, le niveau sanitaire général, et l'efficacité de la réglementation. Elle a également pris en considération 63 paramètres pour lesquels la plupart des pays disposent de données fiables, comme le taux de dioxyde de soufre dans l'air urbain, le taux de mortalité infantile, et la surface relative des zones protégées.
 
Cinquante-six pays ont été classés en fonction de chaque paramètre. On a ensuite fait la moyenne des notes individuelles de chaque pays afin d'obtenir l'IPE final. La Norvège arrive en tête, suivie de près par l'Islande et le reste de l'Europe du Nord. Le Canada est bien classé alors que les Etats-Unis se situent seulement au milieu de la première moitié. Les plus pauvres des pays en voie de développement forment l'ensemble de la moitié inférieure et le Vietnam se trouve en bas de la liste.
 
« La stabilité économique et politique est généralement propice à la préservation de l'environnement », a déclaré le directeur du projet Dan Esty. Cependant l'analyse n'indique pas de corrélation nette entre le taux de croissance de l'économie d'un pays et son score IPE.




Home L'eau est une denrée précieuse

Source : Green Cross International

La Croix verte internationale, organisation non gouvernementale fondée par Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'Union soviétique, s'est déclarée profondément déçue par l'issue de la Conférence ministérielle tenue parallèlement au 3e Forum mondial sur l'eau, qui a eu lieu fin mars 2003 au Japon. 
 
« La Déclaration ministérielle du 23 mars, affirme la Croix verte internationale, est un document insignifiant, qui fait état de très peu d'engagements nouveaux, et d'aucun moyen de mise en œuvre pour atteindre les objectifs fondamentaux. »
 
Le manque d'eau potable se fait de plus en plus cruellement sentir puisque plus de 1,2 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable, et 2,5 milliards sont privés d'installations sanitaires élémentaires.





Citation

Home Extrait d' " One country ", bulletin de la Communauté internationale Bahá'i

« La montée du terrorisme, du fondamentalisme et de la violence dans le monde d'aujourd'hui fait tout simplement partie des dernières convulsions d'un ordre mondial suranné et moribond qui continue à résister au principe de l'unité humaine et aux institutions mondiales qui naîtront nécessairement de l'acceptation généralisée de ce principe. »





La voix des peuples

Home Poursuite des manifestations contre la guerre

Source : à la fin de l'article

Les 12 et 13 avril 2003, des centaines de milliers de personnes ont défilé dans plus de 60 capitales et grandes villes du monde, manifestant une fois de plus contre l'invasion et l'occupation anglo-américaine de l'Irak.

La manifestation de Rome, avec près de 110 000 personnes, a été l'une des plus importantes. A Berlin, entre 12 et 15 000 manifestants ont scandé « la paix, non l'occupation ». A Paris, près de 11 000 manifestants ont réclamé le retrait des troupes de la coalition.
 
Une occupation illégale
 
A Londres, des dizaines de milliers de manifestants ont observé, devant la Chambre des Communes, deux minutes de silence pour les victimes irakiennes, avant d'aller déposer des fleurs devant la résidence officielle de Tony Blair, à Downing Street. Pour Anas Altikriti, de l'Association des musulmans de Grande-Bretagne, l'ambiance était beaucoup moins joyeuse que lors de la manifestation du 15 février, alors que les opérations n'étaient pas encore déclenchées.
 
« Nous éprouvons aujourd'hui un sentiment de colère, pour avoir été engagés dans ce que nous considérons comme un crime, une occupation illégale, et devant les souffrances qu'un peuple continue à endurer loin des caméras. Cette guerre n'a aucune justification, pas plus maintenant qu'hier. »
 
A Dhaka (Bangladesh), 50 000 manifestants ont réclamé le retrait d'Irak des troupes alliées et ont accusé les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de crimes contre l'humanité. Des manifestations se sont également déroulées en Nouvelle Zélande, au Japon, en Corée du Sud, en Grèce et aux Etats-Unis. Pour Sarah Flounders, co-directrice de l'International Action Center, qui participait à la manifestation de New York, le fait que la guerre ait eu lieu rend la mobilisation plus nécessaire et urgente que jamais, cette fois contre l'occupation coloniale.
 
En Allemagne, du 18 au 21 avril, les traditionnelles « marches de Pâques » furent, dans une trentaine de villes, l'occasion pour des dizaines de milliers de protestataires de dénoncer « cette guerre d'agression menée en violation du droit international », et d'appeler à une interdiction générale de toutes les armes de destruction massive ainsi qu'à une solution de paix durable au Proche-Orient.
 
Le reste du monde ne pardonne pas
 
Ainsi que l'écrit le journaliste britannique Peter Preston dans The Guardian : « La victoire dans le désert n'a pas fait changer d'un pouce l'opinion publique sur cette guerre. Le reste du monde ne pardonne pas, et n'oublie pas. Ses dirigeants peuvent le faire[…] mais ceux qu'ils gouvernent ont une mémoire d'éléphant et une vision que n'affectent en rien les résultats [de cette agression]. Des résultats, quoi qu'en disent les chefs de la coalition, qui n'ont pas dépassé la simple démonstration de force[…].
 
On croit généralement que ce sont les gouvernants qui dirigent, et que les peuples suivent. On oublie que c'est parfois l'inverse, que MM. Chirac et Schröder ont peut-être fait ce qu'ils devaient faire ; que le public peut aussi se forger une opinion. Et ce pourrait être cela, en définitive, la grande leçon de cette guerre.
 
Nous, esprits simples, nous, les moins que rien, ne voyions pas de raison de l'entreprendre. Maintenant, nous la rejetons avec mépris. Quoi qu'aient à déclarer ces types qui vivent dans des résidences ou des palais présidentiels, nous connaissons la vérité – une vérité qui nous alarme et nous répugne à la fois. »
 
S'adressant au National Press Club de Washington, l'acteur et cinéaste américain Tim Robbins a déclaré récemment que la liberté d'expression était en danger aux Etats-Unis. « Un vent glacial souffle sur cette nation. La Maison Blanche et ses alliés saturent l'atmosphère d'un message diffus[…]. Si vous vous opposez à cette administration, cela se saura et aura des conséquences.
Chaque jour, les ondes sont pleines de mises en garde, de menaces voilées ou non, d'invectives et de haine dirigées contre toutes les voix discordantes[…].
 
Ce que nous sommes tient à notre capacité de n'être pas d'accord, à notre droit inné de critiquer nos dirigeants et leurs actes. Laisser la peur étouffer ces droits, accepter l'instauration d'un délit d'opinion, restreindre l'accès aux médias des voix différentes, c'est reconnaître la défaite de notre démocratie. »

Les 12 et 13 avril 2003, des centaines de milliers de personnes ont défilé dans plus de 60 capitales et grandes villes du monde, manifestant une fois de plus contre l'invasion et l'occupation anglo-américaine de l'Irak.

La manifestation de Rome, avec près de 110 000 personnes, a été l'une des plus importantes. A Berlin, entre 12 et 15 000 manifestants ont scandé « la paix, non l'occupation ». A Paris, près de 11 000 manifestants ont réclamé le retrait des troupes de la coalition.
 
Une occupation illégale
 
A Londres, des dizaines de milliers de manifestants ont observé, devant la Chambre des Communes, deux minutes de silence pour les victimes irakiennes, avant d'aller déposer des fleurs devant la résidence officielle de Tony Blair, à Downing Street. Pour Anas Altikriti, de l'Association des musulmans de Grande-Bretagne, l'ambiance était beaucoup moins joyeuse que lors de la manifestation du 15 février, alors que les opérations n'étaient pas encore déclenchées.
 
« Nous éprouvons aujourd'hui un sentiment de colère, pour avoir été engagés dans ce que nous considérons comme un crime, une occupation illégale, et devant les souffrances qu'un peuple continue à endurer loin des caméras. Cette guerre n'a aucune justification, pas plus maintenant qu'hier. »
 
A Dhaka (Bangladesh), 50 000 manifestants ont réclamé le retrait d'Irak des troupes alliées et ont accusé les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de crimes contre l'humanité. Des manifestations se sont également déroulées en Nouvelle Zélande, au Japon, en Corée du Sud, en Grèce et aux Etats-Unis. Pour Sarah Flounders, co-directrice de l'International Action Center, qui participait à la manifestation de New York, le fait que la guerre ait eu lieu rend la mobilisation plus nécessaire et urgente que jamais, cette fois contre l'occupation coloniale.
 
En Allemagne, du 18 au 21 avril, les traditionnelles « marches de Pâques » furent, dans une trentaine de villes, l'occasion pour des dizaines de milliers de protestataires de dénoncer « cette guerre d'agression menée en violation du droit international », et d'appeler à une interdiction générale de toutes les armes de destruction massive ainsi qu'à une solution de paix durable au Proche-Orient.
 
Le reste du monde ne pardonne pas
 
Ainsi que l'écrit le journaliste britannique Peter Preston dans The Guardian : « La victoire dans le désert n'a pas fait changer d'un pouce l'opinion publique sur cette guerre. Le reste du monde ne pardonne pas, et n'oublie pas. Ses dirigeants peuvent le faire[…] mais ceux qu'ils gouvernent ont une mémoire d'éléphant et une vision que n'affectent en rien les résultats [de cette agression]. Des résultats, quoi qu'en disent les chefs de la coalition, qui n'ont pas dépassé la simple démonstration de force[…].
 
On croit généralement que ce sont les gouvernants qui dirigent, et que les peuples suivent. On oublie que c'est parfois l'inverse, que MM. Chirac et Schröder ont peut-être fait ce qu'ils devaient faire ; que le public peut aussi se forger une opinion. Et ce pourrait être cela, en définitive, la grande leçon de cette guerre.
 
Nous, esprits simples, nous, les moins que rien, ne voyions pas de raison de l'entreprendre. Maintenant, nous la rejetons avec mépris. Quoi qu'aient à déclarer ces types qui vivent dans des résidences ou des palais présidentiels, nous connaissons la vérité – une vérité qui nous alarme et nous répugne à la fois. »
 
S'adressant au National Press Club de Washington, l'acteur et cinéaste américain Tim Robbins a déclaré récemment que la liberté d'expression était en danger aux Etats-Unis. « Un vent glacial souffle sur cette nation. La Maison Blanche et ses alliés saturent l'atmosphère d'un message diffus[…]. Si vous vous opposez à cette administration, cela se saura et aura des conséquences.
Chaque jour, les ondes sont pleines de mises en garde, de menaces voilées ou non, d'invectives et de haine dirigées contre toutes les voix discordantes[…].
 
Ce que nous sommes tient à notre capacité de n'être pas d'accord, à notre droit inné de critiquer nos dirigeants et leurs actes. Laisser la peur étouffer ces droits, accepter l'instauration d'un délit d'opinion, restreindre l'accès aux médias des voix différentes, c'est reconnaître la défaite de notre démocratie. »

Sources : Evangelisher Pressdienst, Deutsche Presse-Agentur, Allemagne ; Associated Press, CNN, Reuters, Indymedia.com, Etats-Unis ; The Guardian, BBC, Grande-Bretagne.

 




Home Le public américain contre l'impérialisme

Source : Institute of Policy Studies

On ne saurait comprendre la position du peuple américain si l'on s'arrête au soutien massif qu'il apporte rétrospectivement à la guerre contre l'Irak (trois adultes sur quatre déclarent maintenant qu'elle était justifiée), comme vient de le montrer une enquête d'opinion particulièrement poussée, menée en avril 2003 à partir d'un échantillon de 865 personnes choisies au hasard (les pourcentages de réponses positives figurent entre parenthèses) :
 
– Les Etats-Unis jouent trop le rôle de gendarme du monde (environ 65 %) ;
– Ils devraient continuer à imposer ses solutions face aux crises internationales (12 % d'accord, contre 17 % en juin 2002) ;
– Ils devraient accepter de collaborer avec d'autres nations au règlement de ces problèmes (76 %) ;
– L'administration Bush aurait dû essayer d'avoir l'aval du Conseil de sécurité avant d'engager les opérations en Irak (88 %) ;
– Les Etats-Unis devraient cesser de tenter de tenir l'Onu pour quantité négligeable (près de 75 %) ;
– C'est l'Onu, et non pas Washington, qui devrait se charger de régler les menaces que semblent faire peser sur les Etats-Unis des pays comme la Syrie, l'Iran ou la Corée du Nord – pays qui possèdent des armes de destruction massive (57-67 %).
 
Cette étude montre qu'une grande majorité d'Américains refusent de voir leur pays s'engager sur la voie de l'unilatéralisme ou d'une politique militariste et continuent à considérer l'Onu comme le meilleur outil pour traiter les crises internationales. Ils rejettent le rôle que les faucons de Washington – le vice-président D. Cheney en tête – voudraient assumer sur la scène internationale. L'écart entre cette attitude ouverte et le taux d'approbation de la guerre (75 %) indiquerait que les citoyens américains considèrent celle-ci comme un cas exceptionnel, et qui donc ne saurait servir de nouvelle norme de politique internationale.





Courrier des lecteurs

Home L'espoir et la foi

Cher Monsieur,
 
Il y a quelques années, j'ai vécu une expérience au sujet de laquelle j'ai longtemps remis de solliciter votre avis, en partie parce que, peut-être, tout ceci n'est que le fruit de mon imagination ou que je prends des désirs pour des réalités.
 
Lors d'une rencontre de groupe, qui a précédé celle où Maitreya est apparu avec un chien au Centre d'information sur la Réapparition (voir Partage international de mai 1999), centrée sur les principes de base sur lesquels devrait reposer le travail des groupes ésotériques, nous avons étudié divers sujets comme le consensus, l'impersonnalité, etc. J'avais pris la parole. Je ne me souviens pas de ce que j'étais en train de dire lorsque, soudain, j'entendis dans ma tête une voix me suggérer de parler de l'importance de la foi et de l'espérance. Je ne puis malheureusement me rappeler les termes exacts utilisés. Il ne me fallut qu'une fraction de seconde pour entendre et enregistrer cette communication, si bien que je suppose que je n'ai marqué qu'une courte pause. Ensuite, pour une raison ou pour une autre, je repris simplement ce que j'étais en train de dire.
 
Alors la voix répéta, plus fermement cette fois, quelque chose comme ceci : « Ce que tu dis est utile, mais il serait plus utile de parler de la nécessité et de l'importance de l'espoir fondé sur la foi. Montre combien la foi en l'information venant de Benjamin Creme et de son Maître galvanise et incite à faire ce travail. »
 
Ce que j'ai compris, c'est que, pour que les gens soient efficaces, enthousiastes et donc capables de parler aux autres de cœur à cœur, et de faire ce travail au mieux, il leur faut pouvoir faire confiance, la confiance nourrissant l'espoir. Inutile de dire que cette fois je parlai de ce dont on m'avait demandé de parler.
 
A l'époque, je n'avais pas réalisé combien l'espoir était important et ce fut une surprise pour moi que la voix accorde davantage d'importance à la foi et à l'espoir qu'à d'autres facteurs, comme par exemple le consensus, tout au moins dans les circonstances où cela s'est produit. Mais que ce soit le fruit de mon imagination, ou non, cela peut se comprendre. Après tout, en lisant Partage international, j'ai réalisé que des gens sont inspirés parce qu'ils savent qu'ils peuvent faire pleinement confiance à la parole d'un Maître de Sagesse et d'un disciple, Benjamin Creme. Cette idée fut renforcée par Maitreya lui-même lorsqu'il est apparu à l'occasion de notre rencontre suivante au Centre d'information.
 
[1] Pourriez-vous dire si la voix entendue était le fruit de mon imagination ? [2] Sinon, d'où venait-elle ? [3 ] Et, chose plus importante, ai-je correctement saisi l'essentiel de cette communication ?
 
Identité non communiquée, Amsterdam, Pays-Bas
.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué [1] que la voix n'était pas imaginaire, [2] que c'était celle du Maître de Benjamin Creme et [3] que l'auteur de ce courrier a correctement saisi ce qui était exprimé.


Home Deux hommes étranges

Cher Monsieur,
 
En novembre 1997, en Guyane, je cherchais une place de parking dans l'intention de me rendre au restaurant, lorsque soudain je vis s'arrêter une petite voiture grise, surgie de nulle part. Il y avait à l'intérieur deux hommes âgés d'une vingtaine d'années. Ma première impression fut qu'ils avaient l'air de deux jeunes « play-boys » en vacances.
 
Le conducteur de la voiture, qui semblait le plus hardi des deux, tourna la tête dans ma direction et me regarda droit dans les yeux. Son regard était au-delà de toute description. De plus, ce jeune homme présentait une particularité que je n'avais jamais rencontrée auparavant : il avait des oreilles « pointues » comme le capitaine Spock, dans la série de télévision américaine Star Trek. Son visage ressemblait à celui d'un elfe. Il me dit avec un fort accent antillais : « Nous nous connaissons, je vous ai déjà vue quelque part. »
 
Je me dis que les hommes étaient partout les mêmes lorsqu'ils voulaient engager la conversation. Je dois admettre que je n'avais vraiment pas envie de leur parler. Je répliquai : « Oh non ! Ce n'est certainement pas le cas, je suis parfaitement certaine que nous ne nous sommes jamais rencontrés. » Il insista et déclara qu'il avait quelque chose d'important à me dire. J'hésitai, puis je me dis pourquoi pas ? Il me montra même aimablement où me garer. Je remarquai également qu'en dépit du fait que nous gênions la circulation, personne ne s'était plaint et les automobilistes avaient attendu patiemment que nous libérions le passage. Je garai donc ma voiture, m'approchai d'eux et demandai : « Qu'avez-vous donc de si important à me dire ? »
 
Le conducteur aux oreilles pointues me dit : « Vous êtes chrétienne, c'est évident ! » Je répondis que je l'étais en un certain sens. Puis j'expliquai qu'en fait mes croyances religieuses étaient plus proches du bouddhisme et que je croyais en la réincarnation. Il me dit alors qu'il voulait développer ses facultés paranormales, comme, par exemple, lire dans les pensées des gens, communiquer de manière télépathique, etc. Je lui répondis que je pensais que ce serait possible dans quelques siècles.
 
L'autre jeune homme, vêtu d'un jean et portant des lunettes rondes bleu turquoise très voyantes déclara : « Quel dommage, nous ne serons plus là pour le voir ! » Je lui répondis : « Mais si, nous le verrons lorsque nous nous réincarnerons. » Cette possibilité sembla réellement l'enchanter. Je commençai à les trouver plutôt sympathiques et même touchants. Je leur parlai de la méditation de transmission et je les informai que je venais de créer un groupe en Guyane. Ils se dirent tous deux intéressés. J'eus du mal à croire ce que j'entendis ensuite. Le conducteur de la voiture commença à me parler de sa vie privée et en particulier de sa vie émotionnelle et sexuelle. Je lui donnai quelques conseils, en affirmant que dans la vie rien n'était négatif, qu'il suffisait de faire preuve de sagesse et de modération. Il me parla alors de son désir d'abstinence. Je me mis à rire. Son ami me demanda alors avec sérieux : « Vous ne le croyez pas, n'est-ce pas ? ». Je répondis : « Il m'est effectivement difficile de le croire. » A ce moment-là, le jeune homme aux lunettes me dit quelque chose qui m'étonna par sa pertinence, et aussi parce que c'était une chose que j'avais moi-même l'habitude de dire : « Vous ne le croyez pas parce que vous ne l'écoutez pas avec votre cœur. » Je me sentis un peu mal à l'aise et nous changeâmes de sujet.
 
Je leur parlai à nouveau de la méditation de transmission et je leur donnai un exemplaire de Partage international avec mon adresse au dos. Ils me dirent qu'ils me contacteraient pour la méditation de transmission, mais je ne les ai jamais revus.
 
Pourriez-vous me dire qui étaient ces deux hommes ?
   T.  Y-P, Paris, France
.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux hommes étaient Maitreya et le Maître Jésus.


Home Un salon animé

Cher Monsieur,
 
Le dimanche 23 mars 2003, je tenais un stand avec deux autres personnes à la foire Mind, Spirit and Body, à Brentwood, Essex (Grande-Bretagne). L'affluence était nombreuse et nous nous demandions si nous allions avoir la visite de Maitreya. Vers 16 h 45, un Antillais d'une trentaine d'années, grand, très soigné, est venu consulter notre documentation. Je me dis que c'était peut-être Maitreya. Au moment où cette pensée me traversait l'esprit, il leva la tête et, en posant sur moi ses grands yeux sombres au regard vif, il arbora le sourire le plus beau et le plus joyeux que j'ai jamais vu.
 
Lorsque je lui proposai de la documentation, il accepta. Je lui demandai alors s'il aimerait que je lui donne quelques explications. Il répondit : « Allez-y. »
 
J'avais adopté une manière de présenter les choses qui s'était avérée efficace jusque là, mais dès que je commençai, il m'arrêta avec une question personnelle. Pour couper court à une longue histoire, il nous plongea dans un enchevêtrement de questions et de réponses, tout cela avec force rires et bonne humeur, et ses yeux rayonnaient d'amour et de joie. En fait, il respirait le bonheur et la joie, en cette période particulièrement troublée.
 
Il nous dit s'appeler John et, en nous quittant, il secoua la tête comme pour manifester l'étonnement que lui inspirait notre histoire.
 
Après son départ, nous nous sommes regardés tous les trois, en disant d'une voix unanime : « Etait-ce Maitreya ? » Pourriez-vous nous dire qui était cet homme ?
                                                
E.  P.,    S. B.   et   R. C,  Southend-on-Sea, G.-B.
.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « John » était Maitreya.


Home Une étrange distinction

Cher Monsieur,
 
Le samedi 15 février 2003, jour de la manifestation mondiale contre la guerre, j'ai participé, avec d'autres personnes, à la tenue d'un stand d'information sur Maitreya dans un salon alternatif, près de Tower Bridge, à Londres. Nous avons pu constater une réponse très positive de la part des nombreux visiteurs, dont la plupart avait déjà entendu parler de l'émergence de Maitreya et étaient impatients de connaître la suite.
 
Nous remarquâmes un homme grand, barbu, de type indien, à l'allure distinguée, qui faisait les cent pas devant notre stand. Il semblait enthousiasmé par l'activité qui régnait alentour, observant les choses avec un vif intérêt, tout en restant un peu à l'écart. Sa présence avait quelque chose de merveilleusement tangible. Il avait une canne de bois verni dans chaque main, bien que sa démarche fut parfaitement assurée. Notre attention fut attirée par l'aspect désordonné de son turban qui ressemblait à un assemblage de bandages en équilibre instable. Ce détail, pour le moins inhabituel et cocasse, nous frappa, car lorsque cet homme particulièrement grand se déplaçait au milieu de la foule, seul son turban était visible. Nous nous sommes demandés s'il s'agissait de quelqu'un d'exceptionnel.
 
                                                                                                              D.  E., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'homme au turban » était le Maître Jésus.


Home L'un d'entre eux

 
Le jeudi 27 mars 2003, je rentrai à la maison, dans la soirée, avec d'autres membres du groupe, après avoir participé à l'atelier mensuel sur la méditation de transmission à la librairie Watkins, à Londres. Au moment où nous descendions les marches menant à la station de métro Leicester Square, je vis un sans-logis, à l'aspect particulièrement misérable, effondré sur le sol, une tasse de plastique à la main. Au moment où je cherchais mon porte-monnaie, sa tête s'affaissa sur ses genoux. Je lui touchai la main pour le tirer de sa torpeur, et je lui demandai où il allait dormir. Il manifesta sa détresse, en me disant que les abris étaient pleins. Il était anglais. Il avait un teint très pâle, les yeux bleus, des cheveux longs et emmêlés et un visage couvert de petites coupures. Il était enveloppé d'un mince sac de couchage. Il s'exclama à deux reprises qu'il avait mal à la tête et une larme coula sur sa joue. Je continuai à lui tenir la main, ce qui semblait le réconforter, et il commença à s'apaiser. J'insistai pour qu'il trouve un abri, lui suggérant une église voisine. Comme mes amis m'attendaient, je le quittai à contrecœur, mais je n'ai pu oublier cet homme et sa situation désespérée.
 
   D.  E, Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le sans-logis était Maitreya.


Home L'occasion d'un essayage

Cher Monsieur,
 
En décembre 2002, je venais de faire quelques courses à Barcelone et je me dirigeais vers ma voiture lorsque, après avoir traversé une petite rue, je sentis une tape sur mon épaule. Je me retournai et je vis un Noir d'une trentaine d'années, portant un grand sac de sport rouge. Il me demanda, en faisant de grands gestes, s'il m'était possible de lui accorder un peu de temps. J'acquiesçai et, tout content, il vint à mes côtés. Il portait des vêtements de sport ordinaires et avait l'air d'un immigrant africain essayant de gagner sa vie en vendant divers objets.
 
Il ouvrit son sac et en sortit un ballot de chaussettes. Bien que déterminé à lui acheter quelque chose, en voyant les chaussettes je me dis que j'aimerais bien que l'élastique ne soit pas trop serré. Je ne puis habituellement supporter des chaussettes dont le haut est trop serré. Juste après avoir eu cette pensée, j'eus la surprise de l'entendre me dire que je n'avais pas de souci à me faire car les chaussettes n'étaient pas du tout serrées et étaient de très bonne qualité. C'était comme s'il avait lu dans mes pensées. Il me demanda de les essayer. Je le regardai attentivement. Bien que plus jeune de moitié, il me fit immédiatement penser au joueur de flûte sans-logis qui avait été filmé par une de vos lectrices dans une bibliothèque de New York il y a quelques années (Partage international, octobre 1998) et dont le Maître de Benjamin Creme avait affirmé qu'il s'agissait de Maitreya. L'atmosphère qui l'entourait et son regard étaient les mêmes. J'achetai trois paires de chaussettes et nous nous séparâmes. S'agissait-il d'un Africain ordinaire ou de quelqu'un de particulier ?
 
H. L., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Africain était Maitreya.


Home Une faveur accordée

Cher Monsieur,
 
A la fin de l'année 1992, mon père était en mauvaise santé en raison d'une maladie hépatique. Ma mère et moi l'avions envoyé dans une clinique de médecine naturelle, à Guadalajara, où nous espérions qu'il pourrait recouvrer la santé. Il y demeura une semaine. Nous passions nos journées auprès de lui, mais le soir nous devions le laisser seul.
 
Un matin il nous raconta avec enthousiasme ce qui lui était arrivé : « Après votre départ, je me suis senti très seul et j'ai ressenti une grande peur. J'ai alors demandé à Dieu de me tenir compagnie. Soudain je vis en face de moi la silhouette de quelqu'un qui me regardait avec beaucoup d'amour. Je ne connaissais pas cette personne, mais je savais que c'était quelqu'un qui m'aimait beaucoup. Au bout d'un moment, la silhouette a commencé à s'effacer. Je l'implorai de ne pas me laisser seul, et je lui demandai de m'envoyer un ange pour me tenir compagnie. A ce moment-là, quatre anges descendirent et prirent position autour de mon lit, et ils demeurèrent là toute la nuit. Ils étaient réellement magnifiques. »
 
Pourriez-vous donner votre avis sur l'expérience vécue par mon père ? Qui est la personne qui lui a rendu visite ?
 
                                                                                        Identité non communiquée, Los Mochis, Mexique

Le Maître de B. Creme a indiqué que le visiteur était le Maître Jésus et que c'est lui qui a invoqué les « anges ».


Home Plus aucun symptôme

Cher Monsieur,
 
En novembre 2002, on diagnostiqua chez moi une forme précoce de calculs rénaux. Sur le scanner on distinguait clairement dans chaque rein une accumulation de petites particules qui se rassemblaient pour former des petites boules.
 
En janvier 2003, je fus envoyée chez un spécialiste qui fit un autre scanner et celui-ci montra clairement qu'il n'y avait aucune trace de particules. Le spécialiste déclara que mes reins étaient parfaitement sains et qu'il devait y avoir eu une erreur sur le scanner précédent.
 
J'aimerais avoir l'avis de votre Maître.
                                                                                            B.  L, Bad Malente, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il n'y avait pas d'erreur sur le premier scanner et que Maitreya était à l'origine de cette guérison.



Interviews

Home Une citoyenneté active

Interview de Scott Ritter par Felicity Eliot

Scott Ritter a travaillé pour l'Onu de 1991 à 1998, comme inspecteur en chef du désarmement en Irak. Il a fait récemment la une des médias pour sa critique virulente de l'administration Bush, bien qu'il soit lui-même républicain. Invité aux Pays-Bas par le parti socialiste néerlandais, il a donné une série de conférences et d'interviews. Felicity Eliot l'a interviewé à Amsterdam pour Partage international.

Partage international : Vous êtes un patriote, je crois ? Je pense aussi que vous n'êtes pas un pacifiste et que vous estimez que certaines guerres sont justifiées ?
Scott Ritter : Oui, je suis évidemment un patriote, et non, je ne suis pas un pacifiste dans la mesure où je pense que certaines guerres – des guerres d'autodéfense et entrant dans le cadre de la loi – peuvent se justifier si aucune autre solution n'a été trouvée.

PI. Mais vous critiquez violemment l'administration Bush. Pourquoi ?
SR. Eh bien, je pense que ces gens ont discrédité les Etats-Unis. Je ne trouve aucune excuse à leurs agissements. Je ne suis pas un partisan de Machiavel : la fin ne justifie pas les moyens. Comprenez-moi bien, je ne fais pas l'apologie de Saddam Hussein, mais je crois au respect de la loi.
Nous avons besoin de lois pour coexister en tant que communauté mondiale. Le règne de la loi – c'est ce qui définit la civilisation. Sinon comment vivre et fonctionner ensemble ? Je pense que Bush a transgressé la loi.

PI. Quelle est votre réaction face à la doctrine d'une attaque préventive ?
SR. C'est complexe. Vous ne pouvez pas simplement vous lancer dans une attaque préventive et frapper tout ce que vous considérez comme une menace. C'est sur ce point que j'ai un problème avec la doctrine de prévention de Bush, parce qu'elle fait partie d'une stratégie outrancière, une « stratégie de sécurité nationale » unilatérale. La doctrine de prévention de Bush prétend que nous seuls, les Etats-Unis, avons le droit de définir un problème, et que nous seuls avons le droit de le résoudre.
Je ne crois pas à la prééminence des Etats-Unis, mais c'est un pays très puissant. Le monde doit apprendre à composer avec lui. On peut réaliser de grandes choses avec du pouvoir, mais le pouvoir absolu corrompt tout et le meilleur moyen de limiter le pouvoir américain est le respect de la loi, appliqué universellement.

PI. Vous avez récemment donné une série de conférences. Que pensez-vous que le public ait besoin de savoir ?
SR. Je dirais plus que « besoin de savoir ». Il a besoin de commencer à agir, c'est cela, le civisme ! Pour être franc, j'en ai assez de tous ces gens qui restent assis passivement en disant : « Eh bien, que pouvons-nous faire ? »
Nous devons nous réveiller. Commencer à être de bons citoyens. Un bon citoyen est quelqu'un qui s'engage, qui s'investit dans sa communauté. Lorsque vous vous investissez, vous acquérez la connaissance. Vous réalisez soudain quel est votre rôle, et ce que vous devez faire. Ne venez pas me voir pour que je vous donne la connaissance! Sortez et cherchez. Posez des questions. Soyez de bons citoyens – tenez vos représentants élus pour responsables de ce qu'ils font en votre nom. Impliquez-vous dans le processus.

PI. Vous pensez donc que les gens ne prennent pas suffisamment part au processus démocratique ?
SR. Oui, dans la plupart des pays. Nous avons oublié ce que sont le véritable civisme et la vraie démocratie. Nous sommes plongés dans la consommation, nous sommes devenus des consommateurs et nous nous plongeons dans un cocon de confort. Aussi longtemps que nous nous pavanerons sur le chemin d'une prospérité relative, nous serons à côté de la plaque, mais nous ne devrions pas nous laisser aveugler par la société de consommation et le « rêve américain ».

PI. En vous écoutant, je pensais à la façon dont les Nations unies ont souffert ces derniers temps.
SR. Vous savez, la Constitution américaine et les Nations unies ne sont pas parfaites – elles sont sujettes à des modifications. Elles peuvent être améliorées de façon à s'adapter aux besoins de notre époque. Ce que nous nommons démocratie est un processus évolutif. Si nous avons un problème avec les Nations unies, nous ne devons pas l'éviter mais le résoudre.
Mais ce que Bush a fait, et ce qui est perturbant dans cette situation, c'est qu'il s'est empressé de détourner la loi aussi bien à l'étranger qu'à l'intérieur du pays. Je crains que l'administration Bush ne cherche à exploiter les événements du 11 septembre, avec des lois de « sécurité intérieure » qui sont anticonstitutionnelles.

PI. L'attaque contre l'Irak ne concerne pas seulement le pétrole, n'est-ce pas ? Quel est votre avis sur la cabale des hommes en gris derrière Bush ? Pourriez-vous dire quelque chose à propos du Project for the New American Century (Pnac) (Projet pour le nouveau centenaire américain) ?
SR. Oui, les gens doivent commencer à y réfléchir sérieusement. N'est-ce qu'une question de pétrole ? Absolument pas. Le pétrole joue-t-il un rôle ? C'est évident, il représente une partie du pouvoir.

PI. Diriez-vous que cette guerre n'a pas été déclenchée à cause des armes de destruction massive, ni d'un changement de régime ou de libération – que tous ces arguments n'ont servi que de prétexte ?
SR. C'est exact ! Ce sont des écrans de fumée. Il s'agit uniquement d'agression. C'est la recherche du pouvoir, du pouvoir mondial de l'hégémonie. Cela se reflète dans la stratégie de sécurité nationale annoncée l'année dernière, et qui a ses racines dans une doctrine promulguée par le Pnac, en 1997. Cela remonte à une stratégie originale rédigée par deux membres du Pnac, Dick Cheney et Paul Wolfowitz, en 1992, alors que D. Cheney était secrétaire à la Défense. A la base, tout ceci est né de l'effondrement de l'Union soviétique et du désir des Etats-Unis de ne plus se trouver confronté à un adversaire puissant. Si bien que nous devons nous assurer de rester la seule superpuissance... aussi exercerons-nous notre écrasant pouvoir économique et militaire pour garantir cela.

PI.C'est là que les Etats-Unis corporatistes entrent en scène ?
SR. Eh bien, qu'est-ce que le pouvoir ? Le pouvoir est un pouvoir économique. Nous avons parlé du pétrole, mais c'est plus que cela, il s'agit de corporations... l'élite au pouvoir à travers les forces corporatistes – celles qui contrôlent les médias, celles qui ont une influence écrasante sur le gouvernement, celles qui financent les élections présidentielles – tout cela fait partie de la cabale. Pour moi, qui crois à la démocratie, je trouve cela très dérangeant. Ce que vous voyez, c'est le transfert du pouvoir individuel à une poignée de membres de l'élite corporatiste. Aussi longtemps que les Américains s'en tiendront à leur « identité de consommateurs » et s'abandonneront dans le confort de la prospérité, les élites corporatistes et ceux qui leur sont associés détiendront le pouvoir. Nous devons nous libérer de cette « identité de consommateurs ». Nous avons besoin de retrouver le contrôle de notre citoyenneté, de notre démocratie.
Il y a aussi l'aspect tacite de cette cabale, et je pense qu'il faut en parler. Je dis cela comme quelqu'un qui croit qu'Israël a le droit d'exister, mais cela dit, un aspect du Pnac comporte des éléments sionistes. Il est difficile d'en parler, car dès qu'on aborde le sujet on est accusé d'antisémitisme, d'antisionisme. Mais je crois en Israël, non pas dans un « grand Israël », mais dans un Israël tel que défini par les Nations unies et dans le respect de la loi. Parmi les membres du Pnac, certains pensent que plusieurs aspects du pouvoir américain doivent être liés à la sécurité de l'Etat d'Israël. C'est pourquoi je suis inquiet.

PI. Vous pensez que cela ne s'arrêtera pas aux frontières de l'Irak ?
SR. En effet, l'Irak n'est qu'un cas d'espèce pour la mise en œuvre de cette nouvelle doctrine d'hégémonie mondiale. Et voilà que ceux-là même qui disaient : « Il fallait que nous nous débarrassions de Saddam Hussein », disent à présent : « Eh bien, maintenant que nous avons toutes nos troupes sur place, nous devons changer de direction et entrer en Syrie. » Et pourquoi ? Pour sécuriser la frontière nord d'Israël. Si bien qu'il y a des soldats américains qui vont se battre et se faire tuer pour sécuriser la frontière d'Israël, alors que ce pays n'est pas attaqué. C'est une parodie et il faut examiner ce problème très attentivement.

PI. Et les répercussions sur la région ?
SR. Telles que les choses se présentent, nous risquons de nous aliéner l'opinion publique arabe et musulmane, et de provoquer une flambée de colère à travers tout le Moyen-Orient.

PI. Les Etats-Unis peuvent-ils tenir seuls ?
SR. Oui, pendant un certain temps, étant donné leur statut d'empire. Mais l'Histoire montre que les empires meurent d'indigestion – ils consomment trop et meurent.

PI. Pour terminer, pouvez-vous dire quelque chose à propos du mouvement pour la paix ?
SR. Le seul moyen d'arrêter les Etats-Unis est que le peuple américain le fasse. Les Etats-Unis doivent retrouver leur statut de démocratie et réinstaurer le respect de la loi. Le peuple américain doit se redéfinir en tant que citoyens d'une république et non d'un empire.
Ce que le mouvement pour la paix peut faire ? Il peut informer le peuple américain. Les Américains ont besoin d'un choc pour les réveiller. Plutôt que de manifester contre  les Etats-Unis, manifestez en faveur de la démocratie américaine et des principes adoptés par la Constitution. Brandir un miroir devant les Etats-Unis et dire : « Vous ne pratiquez pas ce que vous prêchez. » Peut-être que cela contribuerait à secouer le peuple américain, à le pousser à agir et à se comporter en véritables citoyens.






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