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Accueil > Revue Partage > année 2003

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2003 - N° 176

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


  • Point de vue
    • Des actions en justice pour bloquer la guerre par Fredrik S. Heffermehl


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix des peuples


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home La fin de l’asservissement

par le Maître –

 par l'entremise de Benjamin Creme
 
Tout comme le simple perce-neige se fraie un chemin vers la lumière pour saluer l’arrivée du printemps, partout les hommes se dressent pour revendiquer la justice et la paix, et la fin d’un long hiver de servitude et de tyrannie. La voix du peuple monte, bien décidée à se faire entendre. C’est le signe avant-coureur des temps nouveaux, de la nouvelle civilisation qui se bat pour voir le jour. En dépit, voire même en raison, des projets et des actes de certains individus dangereux, les hommes secouent leur joug séculaire et exigent le droit d’être entendus. Cette confiance nouvelle et l’urgence des temps multiplient la portée de leurs revendications. La puissance de la voix du peuple brise le carcan d’un asservissement ancestral et indique la voie de l’avenir. Les hommes prennent de plus en plus conscience que le rôle des gouvernements est de pourvoir aux besoins de tous, et qu’il n’existe aucun problème, aucune difficulté, dont la guerre soit l’unique solution. La voix aigre des dirigeants avides de pouvoir peut, dans l’immédiat, séduire les craintifs et les imprudents, mais leur temps est compté et touche à sa fin.
 
Une vie meilleure
 
Un nouvel âge est en train de naître – de justice, de liberté et de paix. Dans cette ère qui vient, les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves et leurs espoirs d’une vie meilleure – vie riche de sens et de finalité, de beauté et de compréhension, de relations justes et d’amour. Chaque jour apportera une nouvelle découverte, intérieure et extérieure, chaque heure une opportunité de servir. Ainsi en sera-t-il, ainsi chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifieront-ils le divin qui réside en tout être, et manifesteront-ils les multiples facettes de la beauté de Dieu.

L'aspiration

Lorsque Maitreya apparaîtra au grand jour, il s’efforcera de canaliser l’aspiration des multitudes qui perçoivent ces vérités mais ne peuvent les exprimer. En lui, elles trouveront un porte-parole, éloquent et grave, comme l’exigent les circonstances, quelqu’un qui fera connaître leurs besoins, leur aspiration à un monde de justice et de paix.
 
Ce processus est déjà en cours. Partout où l’on marche et manifeste pour réclamer justice, paix et bon sens, Maitreya est présent, sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour imprègne ces rassemblements de justes, leur insufflant le désir de persévérer. Sa force devient la leur, ils y puisent résolution et assurance. Ainsi le Seigneur de l’Amour renverse-t-il le courant de la haine et stimule-t-il l’ardeur des multitudes ; ainsi constate-t-il que les hommes de la Terre sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu’ils portent au fond de leur cœur.
 

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Signes des temps

Home Miracles en Croatie

Source : www.ananova.com

On raconte que des traînées de sang en forme de croix sont apparues sur le front d'un prêtre alors qu'il prononçait son sermon, pendant la messe, à Zagreb, en Croatie. Les fidèles de l'église Sainte Mère de la liberté ont déclaré que cette croix était apparue sur le visage du père Zlatko Sudac au moment où il leur parlait de la toxicomanie des jeunes.

Le père Sudac a commencé à manifester des stigmates en mai 1999. Une croix est apparue sur son front une semaine après la béatification du prêtre italien Padre Pio qui avait lui aussi manifesté des stigmates. Le Vatican avait alors déclaré que la marque de la croix était apparue « d'une manière que la science médicale ne pouvait expliquer ». Il y a deux ans, à l'occasion de la fête de saint François d'Assise, des marques sont également apparues sur les poignets, les pieds et le côté du père Sudac. 

.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les marques en forme de stigmates ont été manifestées par le Maître Jésus.


Home Les juifs attendent le Messie

Source : New York Times, Etats-Unis

Un document, émis par l'Eglise catholique, stipule que les juifs et les chrétiens ont en commun d'attendre le Messie, même si les juifs attendent sa première venue, et les chrétiens la seconde.

Cet écrit spécifie aussi que les catholiques doivent considérer l'Ancien Testament comme « conservant toute sa valeur, non seulement en tant que document littéraire mais en tant que valeur morale », selon Joaquin Navarro-Valis, porte-parole du pape. « Vous ne pouvez pas dire que puisque Jésus est venu, c'est devenu un document de seconde importance... ni que les juifs ont tort et que nous avons raison. »

Beaucoup d'érudits pensent que ce document marque une profonde modification du point de vue du Vatican, d'autant qu'il émane du cardinal Joseph Ratzinger, théologien conservateur proche du pape. Cette reconnaissance de l'attente du Messie par les juifs représente un réel progrès dans le rapprochement des deux croyances.

 




Home Apparitions d'ovnis dans le monde entier

Source : www.unknowncountry.com

 

 

Argentine – Le 28 novembre 2002, des ovnis ont été filmés au-dessus de Buenos Aires. Un témoin a photographié un groupe de trois objets volants descendant au-dessus du quartier nord-est de la ville. Quelques minutes auparavant, un autre objet volant avait été aperçu pendant plusieurs minutes, à 1 500 mètres d'altitude.

Canada Le 21 décembre 2002 un témoin a raconté : « Je me trouvais sur le ferry reliant Victoria à Vancouver, en Colombie britannique. Ce ferry traverse le détroit de Géorgie sur la côte ouest du Canada. A 9 h 20, je me rendis sur le pont. Le ciel était bleu mais il y avait de nombreux nuages qui se déplaçaient rapidement en raison du vent. Je vis une boule blanche, ou un objet en forme de sphère, s'approcher d'un nuage. Elle ne se déplaçait pas très vite. Elle semblait flotter, mais je savais qu'il ne s'agissait pas d'un ballon. Elle était très blanche. Elle ne paraissait pas très grande, mais comment savoir à une telle hauteur ? Je l'observai pendant environ dix secondes, sans la quitter des yeux. Lorsqu'elle fut recouverte par le nuage, j'attendis qu'elle réapparaisse, mais je ne la revis plus. Elle s'était déplacée en même temps que le nuage ou bien elle avait disparu tout à fait. Avant d'être recouverte, elle se déplaçait en direction du nord-ouest. Tout s'est passé en 10 ou 15 secondes. »

 

 

Colombie – Le 28 novembre 2002, plusieurs objets argentés, en forme de disques, ont été remarqués au-dessus de Bogota. Ces objets, décrits par les témoins comme « différentes sphères aplaties », ont été aperçus dans la région de Cerro Monserrate. A la permanence de Bogota de Contacto OVNI, un groupe de recherche colombien sur les ovnis, les téléphones ne pouvaient plus répondre aux appels trop nombreux des témoins. Un enquêteur de Contacto OVNI, Juan Arana, s'est rendu en voiture à Cerro Monserrate avec sa caméra vidéo et il est arrivé à temps pour « filmer plusieurs ovnis accomplissant des manœuvres irrégulières et inhabituelles au-dessus de la colline et dans les environs avant de s'éloigner brusquement. »

 

 

Mexique – Le 17 novembre 2002, un ovni sphérique, à l'aspect métallique, a été signalé par des dizaines de témoins qui se trouvaient sur un stade de rallye automobile près de Mexico. Selon des ufologues mexicains, Ana Luisa Cid et Alfonso Salazar, « l'ovni s'est déplacé tantôt à gauche tantôt à droite au-dessus de la foule. Il a également été détecté par les contrôleurs aériens de l'aéroport international de Mexico. »

Alfonso Salazar raconte que l'ovni fut intercepté à 1 500 mètres d'altitude par un hélicoptère météorologique qui en a pris des images sur sa caméra automatique. Les témoins ont vu l'ovni se déplacer dans le ciel, au nord du stade, pendant une dizaine de minutes, puis s'éloigner à grande vitesse.

Le 22 novembre 2002, un objet incandescent a plané au-dessus d'une région montagneuse, près de la petite ville de Zihuatanejo. L'objet « qui couvrait le ciel d'une magnifique splendeur » a provoqué des embouteillages sur les routes principales à la sortie de la ville. Selon un ufologue mexicain, Alberto Gomez, l'ovni a également été aperçu dans plusieurs villes voisines. Peu de temps après que l'objet ait disparu, des soldats de l'armée mexicaine sont arrivés à Zihuatanejo pour enquêter, mais ils n'ont trouvé aucune trace de l'ovni.

Nouvelle-Zélande – Le 24 décembre 2002, vers 23 h, Karen Douglas était dans sa maison, avec son fils, à Little Manly, Whangaparaoa, lorsqu'elle vit « une dizaine de formes rondes, de couleur verte, qui semblaient disposées en un large cercle. Les objets sortaient d'un grand nuage blanc et se déplaçaient vers le bas, de droite à gauche. Mon fils, dit-elle, avait l'impression qu'ils se déplaçaient en dessinant un cercle parfait. Puis, le nuage changeant de forme et devenant plus petit, le cercle des lumières disparut peu à peu. En se déplaçant les petits cercles restaient ensemble de manière à former un seul grand cercle. Cela dura approximativement vingt minutes. »

 

 

Turquie – Le 1er novembre 2002, selon un site turc consacré aux ovnis, les pilotes de ligne de différents avions, ainsi que des témoins au sol, ont vu une brillante lumière qu'ils ont d'abord pris pour un autre avion. Cependant, lorsque l'objet s'est fragmenté en un ensemble de lumières plus petites avant de s'évanouir rapidement, ils ont réalisé qu'il s'agissait d'un ovni. L'un des pilotes a déclaré : « Je suis certain à cent pour cent que l'objet que j'ai vu n'était pas un avion ordinaire, ni un astéroïde ou une comète. C'était de toute évidence un ovni. »

 

Un autre pilote a décrit ainsi l'apparition : « Nous avons réalisé qu'il ne s'agissait pas d'un avion ordinaire mais certainement d'un ovni. En fait, j'ai vu dix ou quinze petits objets lumineux volant très près les uns des autres, et il y avait au-dessous d'eux une lumière blanche, aveuglante. Cette lumière blanche laissait des traînées jaunâtres derrière elle. Soudain ces petits objets ont commencé à se séparer les uns des autres. Nous les avons observés pendant environ quarante secondes jusqu'à ce qu'ils disparaissent, ce qui m'amène à la conclusion que leur vitesse était supérieure à celle de la lumière. »

Un troisième pilote a raconté : « Nous avons réalisé qu'il était tout à fait improbable que cet objet puisse être un astéroïde. D'après la couleur rougeâtre qui en sortait, nous avons pensé tout d'abord qu'il pouvait s'agir d'un avion en difficulté ou même sur le point de s'écraser. Lorsqu'il arriva à la position de midi, vous vîmes une masse de lumière rouge devant lui, des petites formations lumineuses s'étirant derrière lui, et, également à l'arrière, une lumière plus aveuglante ressemblant au phare d'un avion. Il était exclu qu'il puisse s'agir d'un avion ou d'un astéroïde. Cela ressemblait à des formations lumineuses se déplaçant ensemble dans une masse lumineuse plus importante. Soudain la masse lumineuse disparut et les petites formations brillantes s'éloignèrent. »

Un quatrième pilote a déclaré : « Le 1er novembre 2002, quatorze minutes après que nous ayons décollé de l'aéroport d'Antalya en direction de Munich, une lumière qui s'approchait par l'ouest attira notre attention. Pensant tout d'abord qu'il s'agissait d'un avion de ligne, nous regardâmes par la fenêtre avec beaucoup d'attention. Lorsque l'objet s'est rapproché, nous avons constaté que sa masse était énorme. Nous nous sommes regardés avec étonnement et nous avons continué à l'observer, abasourdis. A première vue il semblait d'une seule pièce, mais lorsqu'il se rapprocha davantage, nous vîmes une masse énorme au milieu, entourée de dizaines d'objets ressemblant à des avions. Je pensais tout d'abord à un transporteur de carburant. Mais cela n'aurait pas été possible avec des avions aussi nombreux. Nous ne pouvions comprendre ce qui arrivait. Nous avons demandé à la station radar d'Ankara s'ils avaient capté des signaux. Ils nous ont répondu qu'ils n'avaient rien vu sur l'écran. Les pilotes du Sun Express ont également déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Il n'y avait aucun signal sur le radar militaire indiquant la présence d'un objet inconnu. Ce qui est particulièrement intéressant, c'est que la masse lumineuse s'est évanouie soudain comme si elle avait été en train de nous espionner. »

 

L'ovni a été également vu du sol. « Le 1er novembre 2002, lorsque nous nous préparions à quitter l'aéroport d'Antalya pour Stutgart, a raconté un commandant de bord, je remarquai un objet volant que nous ne pûmes identifier. Nous avions achevé tous les préparatifs et nous attendions que les passagers montent à bord. Au moment où j'entrais dans la cabine pour confirmer que tout était prêt pour le décollage, l'un de nos assistants m'appela. « Commandant, dit-il, voudriez-vous venir, je voudrais vous montrer quelque chose ». Notre avion était tourné vers l'ouest. Lorsque nous avons regardé dans la direction nord/nord-ouest, j'ai vu un étrange objet volant. Je ne pus estimer à quelle hauteur il se trouvait. Il semblait plus rapide qu'un avion, mais trop lent cependant pour une étoile filante ou un astéroïde. Il ressemblait plutôt à une boule de feu laissant des traînées derrière elle, et se dirigeait d'ouest en est. Lorsqu'il s'éloigna, sa lueur disparut progressivement. J'appris alors que certains collègues avaient observé le même objet, et ce qu'ils avaient vu confirmait mes propres observations. »

 

Le gérant d'un hôtel voisin, qui se trouvait au volant de sa voiture, raconte : « Je vis une magnifique étoile filante qui faisait un angle de 90 º par rapport au sol. Exactement au même moment, j'aperçus un amas de petites lumières se déplaçant à ma droite. Ce que je voyais violait les lois de la physique. S'il s'était agi d'un astéroïde, il se serait écrasé sur le sol à très grande vitesse. Finalement, l'objet, quel qu'il soit, disparut. J'étais incapable de déterminer ce dont il s'agissait. Certains amis m'ont averti que je pourrais me heurter à des attitudes cyniques et j'ai gardé le silence sur mon expérience jusqu'au moment où l'on a mentionné ce phénomène aux informations, le 7 novembre 2002. »

L'ovni a été également aperçu par un imam : « J'ai vu des objets lumineux qui ressemblaient à des minarets », a-t-il déclaré, alors qu'un autre témoin a raconté : « Un peu avant l'appel à la prière, nous avons vu un certain nombre d'objets dans le ciel. Ces objets formaient un bouquet de lumière jaune. Tout brillait alentour. Je ne l'aurais pas cru si je ne l'avais vu de mes propres yeux. »

Les comptes rendus suivants ont tous été confirmés par le Maître de B. Creme comme d'authentiques apparitions de vaisseaux spatiaux, venant à chaque fois de Mars.


Home Un Indien laisse les ophtalmologistes perplexes

Source : Islamic Republic News Agency

Un homme vivant dans l'Etat d'Assam, au nord-est de l'Inde, a laissé les ophtalmo-logistes perplexes lorsqu'ils ont constaté qu'il pouvait regarder le soleil pendant quatre heures d'affilée sans cligner des yeux. Pour Dimbeswar Basumatary, âgé de vingt-quatre ans et résidant à Balimari, un village situé à 290 kilomètres de Guwahati, la capitale de l'Assam, contempler le soleil est devenu une passion. Certains jours il fixe les yeux sur le soleil de l'aube au crépuscule.

« J'adore suivre le soleil dans sa course à travers le ciel, bien que tout ceci ait commencé par hasard il y a environ cinq ans », déclare Dimbeswar.

Selon les spécialistes, une personne qui fixe le soleil dans son plein éclat pendant plus de 90 secondes court le risque d'avoir un coup de soleil ou une lésion de la rétine. « Nous avons examiné D. Basumatary à plusieurs reprises et il est tout à fait surprenant de constater que sa vision des couleurs est bonne, et nous n'avons pu déceler à ce jour aucun problème particulier », a déclaré l'ophtalmologiste Biraj Jyoti Goswami, chef de service à Sankardev Netralaya, un grand hôpital de Guwahati.

Lorsque D. Basumatary a voulu faire une démonstration de ses capacités devant des journalistes et des photographes, il s'est heurté à une certaine résistance. « Je me trouvais à la Porte indienne de New Delhi devant une armée de photographes depuis un certain temps déjà lorsque la police m'a empêché de continuer en invoquant des raisons médicales, a déclaré D. Basumatary, mais je savais que rien ne pouvait m'arriver étant donné que je fais ce genre de chose depuis cinq ans sans le moindre problème. » Il affirme que lorsqu'il fixe le soleil, l'énergie solaire lui apporte une nourriture suffisante pour survivre. « Le soleil me nourrit et j'ai essayé de ne rien manger pendant quatre jours d'affilée, sans constater le moindre signe de faim ou de soif », a-t-il ajouté. 

  

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il n'était pas recommandé de fixer le soleil à moins d'être un Avatar !



Tendances

Home Un monde meilleur est possible

Source : InterPress Service, BBC

Alors que se déroulait le dernier Forum économique mondial, le 3e Forum social annuel, alternative au premier, réunissait plus de 100 000 personnes à Porto Alegre (Brésil). Pendant cinq jours, activistes, militants et représentants d'organisations non gouvernementales de plus de 150 pays ont débattu, sous la bannière : « Un monde meilleur est possible ». La ville a été le siège de plus de 1 500 événements, y compris une manifestation de masse contre la guerre.

 

La romancière indienne Arundhati Roy a déclaré que des mouvements sociaux et protestataires mondiaux, comme le Forum social, avaient contraint les « bâtisseurs  d'empires » à dévoiler leurs ambitions, leurs intérêts capitalistes néo-libéraux : « Nous  tous, ici rassemblés, avons entrepris le siège de cet empire. Nous nous sommes interposés et l'avons forcé à se démasquer. »

Martin Khor, directeur du Third World Network (Réseau tiers monde), basé en Malaisie, a ajouté : « Nombre d'entre nous désignent notre mouvement comme un mouvement vers une justice mondiale consistant en une nouvelle relation entre les pays du monde défendant les faibles plutôt que les forts, et favorisant les communautés locales, qu'il s'agisse d'agriculteurs, de consommateurs ou de travailleurs, plutôt que les intérêts commerciaux égoïstes d'un petit groupe d'entreprises ou de banques qui conduisent le monde à sa perte. »

Selon ses organisateurs, le Forum social mondial n'est pas un événement ponctuel, mais un processus qui se déroule tout au long de l'année et conduit au forum suivant. Lors des années passées, des forums sociaux se sont déroulés en Inde, aux Etats-Unis, en Europe, en Ethiopie et en Palestine. Des forums locaux ont également vu le jour, tels que le Forum pan-amazonien, ainsi que 16 forums de quartiers à Porto-Alegre, et un forum national en Argentine, afin de discuter de la crise financière qui sévit dans ce pays. Les organisateurs du Forum social se sont engagés à étendre leurs efforts à toute l'Asie, à la manière de la manifestation prévue en Inde en 2003.




Home Soudan : Des factions acceptent un partage du pouvoir

Source : Nairobi Daily Nation, Kenya

Le gouvernement soudanais et l'Armée de libération du peuple soudanais (l'ALPS) ont signé une entente de partage du pouvoir, marquant ainsi un jalon important dans les efforts pour mettre fin à une guerre civile longue de vingt ans. Selon cet accord, l'ALPS sudiste devrait recevoir une allocation du Cabinet, ainsi que des postes diplomatiques et des sièges à l'Assemblée nationale. L'accord prévoit aussi la rédaction et l'adoption d'une constitution intérimaire, avant de procéder à des élections générales.

Sur le front économique, les deux parties se sont concertées pour élaborer un système de répartition des revenus du pétrole entre le gouvernement et les Soudanais du Sud, où le pétrole est extrait. Selon le quotidien Nairobi Daily Nation, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont aidé les deux parties à progresser dans l'établissement d'une commission pétrolière et les ont renseignées sur les questions d'ordre bancaire et monétaire. Selon l'accord, un comité de surveillance du cessez-le-feu sera établi, jouissant d'une complète liberté de voyager à travers tout le pays. Un envoyé spécial kenyan, le lieutenant général Lazaro Sumbeiyo, doit diriger ce comité. Les deux parties impliquées comptent poursuivre leurs négociations au cours des prochaines semaines.




Home Des greffes de cellules musculaires en chirurgie cardiaque

Source : De Telegraaf, Pays-Bas

Lors d'une opération chirurgicale cardiaque d'avant-garde, récemment pratiquée à l'hôpital Ziekenhuis de Rotterdam (Pays-Bas), des cardiologues sont arrivés à injecter des cellules musculaires prélevées sur le propre corps du patient, afin de remplacer les tissus endommagés à l'intérieur de son cœur. Cette opération historique a été suivie sur des écrans vidéo par des milliers de médecins et de chirurgiens réunis lors d'un congrès médical international qui s'est tenu à Paris. Quelques semaines avant l'opération, cinq grammes de cellules musculaires avaient été prélevées sur la cuisse du patient et acheminées jusqu'à un laboratoire spécialisé, pour être mises en culture et se développer jusqu'à atteindre le chiffre de 25 millions d'unités. Ce tissu musculaire vivant fut ensuite introduit à l'intérieur du cœur du patient, afin de remplacer les cellules musculaires détruites lors d'une attaque cardiaque. Les médecins ont introduit un cathéter dans une artère de la cuisse jusqu'au cœur, afin d'injecter les cellules vivantes dans les parois intérieures du cœur. Grâce à l'injection de ces millions de nouvelles cellules saines dans la zone du muscle endommagé, le cœur fonctionne mieux, en partie du fait que l'élasticité de la structure musculaire cardiaque se trouve améliorée. L'efficacité d'une telle opération a déjà été testée sur des animaux.

Des transplantations de cellules musculaires ont récemment été pratiquées aux Etats-Unis et en France, mais la procédure néerlandaise d'acheminer les nouvelles cellules jusqu'au cœur par l'intermédiaire d'un cathéter est la première en son genre. L'avantage est que cette intervention est beaucoup moins lourde que la chirurgie cardiaque traditionnelle, et accélère grandement la convalescence du patient.





Les priorités de Maitreya

Home Rapport 2003 de l'Institut Worldwatch sur l'état du monde

Environnement : l'amorce d'une nouvelle orientation

Source : Worldwatch Institute

Malgré le peu d'actions entreprises lors du Sommet mondial pour un développement durable de Johannesburg, le début de l'année 2003 révèle pourtant de nouveaux aspects de la capacité de réaction de l'humanité d'une ampleur encore jamais vue, face aux menaces sociales et environnementales. Le rapport annuel du Worldwatch Institute, l'Etat du monde en 2003, relate les succès remportés dans la lutte contre les maladies infectieuses, l'accroissement du revenu des pauvres et l'emploi des énergies renouvelables, entre autres choses, ce qui pourrait bientôt conduire l'économie mondiale sur une voie plus durable.

« Construire un monde dans lequel nos besoins seraient satisfaits sans entraver l'avenir des générations futures n'est pas impossible, contrairement aux assertions de certains, déclare Christopher Flavin, président du Worldwatch Institute. La question est de savoir où les sociétés choisissent d'orienter leur créativité. Si nous avons la capacité de construire des vaisseaux spatiaux mus par un combustible propre, nous pouvons construire des véhicules fonctionnant de la même manière. Si nous sommes parvenus à creuser les mines pour en tirer du cuivre et d'autres métaux, nous pouvons les récupérer dans les décharges et les bâtiments abandonnés. Et si nous avons les moyens de protéger les touristes contre la malaria, nous pouvons en faire autant pour tous ceux que cette maladie menace chaque jour. »

 La 20e édition de l'Etat du monde souligne que le défi consiste aujourd'hui à mobiliser les gouvernements, le monde des affaires et la société civile, afin de développer une économie saine aussi bien pour les populations que pour la planète.

Ce rapport énumère une série de succès prouvant que l'humanité a les moyens de réinventer le monde pour satisfaire les besoins de tous, tout en protégeant la planète et les générations futures. Ainsi :

–  Dans des pays comme l'Allemagne, le Japon et l'Espagne, la production d'énergie solaire et éolienne a augmenté de plus de 30 % par an, au cours des cinq dernières années (comparé aux 1 à 2 % de croissance annuelle des énergies fossiles), grâce à une politique encourageant leur utilisation.

–  L'effort mondial concerté pour réduire l'utilisation des chlorofluorocarbones, qui détruisent la couche d'ozone, a permis de réduire leur production de 81% au cours des années 1990. L'élargissement du trou de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique a ainsi commencé à se ralentir, et l'on s'attend à ce que le trou commence à se réduire.

– L'initiative de l'Organisation mondiale de la santé pour l'éradication mondiale de la polio a permis de réduire les cas de polio dans le monde, qui sont passés de 350 000 en 1988 à 480 en 2001.

Outre ces importantes réalisations, d'autres succès sur le point d'être atteints pourraient nous conduire vers une nouvelle ère de progrès économiques beaucoup moins nuisibles aux écosystèmes et à la santé des populations à travers le monde.

Aux Pays-Bas, le recyclage des voitures a atteint un taux de 86 % et le Danemark a imposé un embargo total sur les canettes en aluminium, les remplaçant par des bouteilles en verre réutilisables, le recyclage réduisant la dépendance envers les matières premières.

C'est dans les communautés les plus pauvres que se produisent certains des changements les plus frappants. Des micro-crédits de seulement 50 dollars ont permis à des gens aussi pauvres que les ramasseurs d'ordures des décharges de Pataya, près de Manille (Philippines), de monter une petite affaire ou d'acheter du terrain ou un logement. Et le Community Reinvestment Act a contribué à encourager les prêts dans les quartiers pauvres des Etats-Unis, qui sont passés d'environ trois milliards de dollars annuels dans les années 1980 à 43 milliards en 1997.

Tout au long de l'année 2002, de rapides changements sont intervenus dans certains pays. Le Brésil et l'Allemagne ont annoncé de nouveaux efforts pour le développement des énergies renouvelables, tandis que l'Etat de Californie défiait la politique du gouvernement américain en annonçant les premières limitations mondiales sur les émissions de gaz d'échappement automobiles responsables du réchauffement planétaire.

Ces exemples montrent que l'humanité commence à remédier aux graves dangers qui menacent les sociétés et les écosystèmes à travers le monde.

Parmi les dangers examinés dans le rapport 2003 :

– la malaria, qui fait 7 000 victimes par an et affecte le développement humain plus profondément qu'aucune autre maladie ;

– l'extinction des oiseaux, 50 fois supérieure au taux naturel, en raison de la destruction de leur habitat et des activités humaines ;

– le décès, chaque jour, de 5 500 enfants, qui meurent de maladies liées à la pollution de l'air, de l'eau et de la nourriture ;

– la fonte des glaces, qui a  doublé depuis 1988, et qui pourrait entraîner une hausse du niveau des océans de 27 cm d'ici à 2100.

D'après l'Etat du monde 2003, suite au Sommet mondial sur le développement de Johannesburg, il semble plus probable que davantage de croissance économique durable puisse émerger des efforts conjugués du monde des affaires, des groupes de citoyens et des gouvernements locaux, plutôt que d'accords mondiaux fondés sur le consensus. Ainsi, le Sommet mondial a récolté quelque 280 accords de partenariats entre groupes d'hommes d'affaires, ONG, diverses agences de l'Onu et des gouvernements nationaux, pour produire des véhicules moins polluants, et lancer le projetDe l'eau pour vivre, destiné à fournir de l'eau potable et des installations sanitaires aux pauvres d'Afrique et d'Asie centrale.

Ce rapport relève aussi que des communautés aux buts disparates peuvent s'allier en faveur de l'environnement ou de la justice sociale. Ainsi, des moines bouddhistes de Thaïlande luttent contre la déforestation, et  le Concile mondial des Eglises a lancé une campagne contre les changements climatiques.

« Nous avons souvent vu, dans l'histoire de l'humanité, que les sociétés sont capables, par l'expérience, d'apprendre rapidement puis de passer à l'acte, déclare Gary Gardner, directeur du rapport L'Etat du monde 2003. L'intérêt croissant des divers secteurs de la société pour un monde durable pourrait apporter l'énergie nécessaire pour encourager des innovations pilotes au niveau mondial. »




Home Le terrorisme, prétexte pour violer les droits de l'homme

Source : Human Rights Watch, E.-U.

Un nouveau rapport du Human Rights Watch (HRW) (Institut de surveillance des droits de l'homme), basé aux Etats-Unis, affirme que le terrorisme sert de plus en plus souvent de prétexte pour violer les plus fondamentaux des droits de l'homme.
 
Chine
 
Le HRW affirme que l'exécution d'un Tibétain et la condamnation à mort d'un autre, soulèvent de sérieuses inquiétudes sur le bon déroulement des procès politiques sensibles. Fin janvier 2003, la Chine a exécuté Lobsang Dhon-drup, Tibétain accusé d'une série d'attentats à la bombe dans la province de Sétchouan. Tenzin Delek Rinpoché, éminent leader spirituel tibétain, lui aussi accusé d'attentats à la bombe, a fait appel et a vu sa sentence de mort suspendue pour deux ans.
 
« Les attentats à la bombe sont des crimes graves qui méritent une enquête sérieuse, déclare Brad Adams, directeur de la division Asie du HRW. La Chine a, au contraire, exécuté L. Dhondrup après un semblant de procès et a procédé à l'exécution aussitôt après son appel. » L'agence de presse Xinhua a affirmé que de telles sentences étaient appliquées pour des « crimes terroristes ».
 
« La « guerre au terrorisme » est utilisée de plus en plus souvent pour des cas politiques sensibles, explique B. Adams, remarquant que la semaine dernière, un activiste démocrate chinois avait également été accusé de terrorisme. Nous sommes préoccupés par le fait qu'en Chine, toutes sortes de discours et d'activités sont regroupés sous la bannière du terrorisme. »
 
La seule preuve d'un lien possible entre L. Dhondrup et les attentats était sa prétendue confession. Quant à T. Delek Rinpoché, il a été impliqué dans une série de problèmes sociaux et de protestations populaires contre la déforestation. Dans son cas, le gouvernement n'a apporté aucune preuve. Tenzin a réaffirmé son innocence sur une bande enregistrée, transmise à Radio Free Asia.
 
Les allégations de torture sur des Tibétains arrêtés suite à des attentats à la bombe ont été largement répandues. Le HWR a demandé que la rapporteur spécial de l'Onu sur les tortures visite les régions tibétaines afin d'enquêter sur ces rumeurs. Il a également demandé à la Chine de divulguer les noms et les lieux de détention de tous ceux qui ont été incarcérés pour des attentats à la bombe dans le Séchouan. Cette organisation a aussi réclamé aux ambassades de Beijing de protester contre l'exécution de L. Dhondrup et d'exiger que les futurs procès de Tibétains soient conduits dans le strict respect des règles internationales.
 
Tchétchénie
D'après un rapport de 27 pages du HRW intitulé Sur le chemin du mal, la Russie poursuit ses atteintes graves aux droits de l'homme en Tchétchénie, sous prétexte de contribution à la campagne internationale contre le terrorisme. Basé sur 62 interviews, effectuées dans la région, en décembre 2002, le rapport expose les constantes violations des lois humanitaires commises tant par les forces russes que tchétchènes, depuis la prise d'otages d'octobre 2002 à Moscou. La Russie veut fermer les camps de toiles, et renvoyer en Tchétchénie les personnes déplacées par le conflit, et « les fonctionnaires russes prétendent contribuer à la campagne internationale contre le terrorisme, explique Elisabeth Andersen, directrice de la division Europe et Asie du HRW. La communauté internationale devrait réfléchir sérieusement pour savoir si elle veut s'associer à cette guerre abusive. La situation en Tchétchénie reste très dangereuse pour les civils. Il est temps pour la communauté internationale d'intensifier son enquête, et de s'assurer que les civils ne sont pas contraints d'y retourner. »





Les enseignements de Maitreya

Home Energie, forces et pouvoirs

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.
 
L'énergie qui est l'origine de tous les mouvements de la nature et de tous les mouvements du mental est une. [Partage international, octobre 1988]
 
C'est la même énergie qui affecte les éléments de la nature et les êtres humains. Cette énergie élimine les forces négatives. Un état de vigilance s'instaure alors chez les individus, et conduit à une nouvelle phase de la vie. [Décembre 1988]
 
La création comporte une certaine énergie. Si cette énergie est perturbée, elle peut ébranler notre monde, et même le détruire. Mais ce monde peut être rebâti. Il faut se montrer prudent avec l'énergie. Si vous essayez de la posséder, elle vous détruira. Comment cela peut-il se produire ? Imaginez que vous soyez bon en maths, et que vous puissiez devenir un mathématicien de premier ordre. Eh bien, sans un certain équilibre intellectuel, vous pourriez devenir un individu déphasé.
La même chose peut arriver à une personne « embringuée » dans le spiritisme. Cela peut la conduire à l'obsession.
Soyez détachés et utilisez cette énergie intelligemment. La vie est équilibre et harmonie.
Atteindre cet état d'équilibre et d'harmonie est la destinée et l'aboutissement de l'évolution de chacun. [Décembre 1989]
 
Nul ne pourra jamais posséder l'énergie qui est à l'origine de la création. Personne ne peut connaître ni le commencement ni la fin de l'énergie. Si vous tentez de vous l'approprier, elle vous détruira. La destruction ne sera pas nécessairement physique, elle peut aussi se manifester par la perte de l'équilibre mental ou spirituel, comme dans les cas d'obsessions ou d'autres formes de démence, ou encore par une importance excessive accordée à l'intellect au dépens de toute autre qualité.
On doit considérer l'énergie avec détachement afin qu'elle puisse circuler librement dans le mental, dans l'esprit* et dans le corps. Le mental, l'esprit et le corps peuvent être disciplinés de sorte qu'ils ne s'attachent pas à l'énergie qui, à la condition d'être utilisée avec intelligence, devient alors le moyen permettant d'améliorer la vie. [Déc. 1989]
 
L'énergie est toujours cyclique. Elle nous conduit, cycliquement, d'un stade d'évolution à un autre. Ce mouvement peut être ascendant ou descendant. [Déc. 1989]
 
L'énergie d'un tremblement de terre est cette même énergie qui se trouve derrière toute la création. Perturbez-la et elle se manifestera de diverses manières. [Sept. 1989]
 
Après l'environnement, c'est la compréhension de l'énergie qui est la priorité essentielle dans le monde aujourd'hui. Pour la première fois dans l'histoire de la race humaine, les individus vont prendre conscience de l'existence de l'énergie dans leur vie. Bien que nul ne sache d'où vient cette énergie, ni ce qu'elle devient après la mort, chacun l'expérimente au cours de sa vie. [Décembre 1989]
 
Sans cette énergie, rien ne peut se produire. Sans elle, aucun d'entre nous ne pourrait accomplir sa destinée. De la même manière que l'humanité a pris conscience de son environnement, et se met à vérifier la qualité de ses aliments avant de les consommer ou à mesurer l'importance de sa santé, elle prendra également conscience de l'existence de cette énergie.
L'énergie étant mise en mouvement, elle peut être guidée, comprise, et utilisée de manière créatrice. Mise en mouvement de manière aveugle, comme c'est le cas lors de certaines expériences scientifiques ou psychiques, elle devient destructrice. Sur un plan individuel, cette énergie peut conduire le Soi dans des situations où il devient prisonnier du mental. [Décembre 1989]
 
Maitreya explique que le mental, l'esprit et le corps sont remplis d'énergies. Si ces énergies ne sont plus sous contrôle et se « dérèglent », elles peuvent rendre fou l'individu, ou le transformer en bête sauvage. En fait, lorsque des actes violents sont commis, le Soi n'exerce aucun contrôle sur ces forces qui entourent le mental, l'esprit et le corps. Il n'existe alors aucune communication entre le Soi d'une part, et le mental, l'esprit et le corps d'autre part. C'est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Je suis venu pour vous enseigner le salut. » [Juin 1989]
 
Quand une personne qui est la proie de violentes énergies (par exemple un meurtrier) fait l'expérience d'une conversion spirituelle, cette même énergie est transmuée en ardente aspiration. La transformation d'une telle personne, en raison de sa nature même, ne peut être tiède. [Sl, juin 1988]
 
Selon Maitreya, les lois mentales, spirituelles et physiques peuvent être suivies et respectées, mais elles ne peuvent jamais être contrôlées. « Si vous essayez de contrôler ces lois, elles vous détruiront. » Le critère déterminant est en fait l'impartialité. Si vous connaissiez, par exemple, les lois de la matérialisation et que vous essayiez de les manipuler afin de favoriser une personne au détriment d'une autre, ces lois vous détruiraient. Les lois doivent être appliquées sans être ainsi déformées.
Telle est la raison pour laquelle le détachement est la qualité déterminante de la vie. [PI, mai 1989]
 
« Les miracles en eux-mêmes ne sont pas importants. Ce qui importe c'est Vous (le Soi) et Moi (le Soi) », affirme Maitreya. Les scientifiques s'interrogent sur la capacité qu'ont certains Maîtres, tel Saï Baba, de matérialiser des objets. Selon le collaborateur de Maitreya, il ne s'agit pas de magie. La magie ne dure pas. [Mars 1992]
 
L'énergie nucléaire peut même être créée par un seul individu, de son propre libre arbitre. Des yogis peuvent accomplir cela. Prenez l'exemple d'un hiver rigoureux. Certains enfants ont peu de vêtements et survivent malgré tout. Dans le mental, dans l'esprit et dans le corps, ils ont créé de l'énergie. On entend souvent parler d'exemples où des adultes ont eux aussi « bravé le froid ». Ils ont pu le faire parce qu'ils avaient décidé qu'ils le feraient, et ils l'ont fait. En fait, ils ont créé de l'énergie : l'énergie de la pensée.
Comment certaines personnes peuvent-elles marcher sur un lit de braises incandescentes ou s'étendre sur un lit planté de clous sans que leur corps ne soit brûlé ni transpercé ? [Juin 1989]
 
Les combustions spontanées sont également un exemple d'énergies qui se « dérèglent ».
Dans votre seconde nature, c'est-à-dire lorsque vous vous identifiez au mental, à l'esprit et au corps, l'énergie est sous le contrôle du mental, de l'esprit et du corps. Cependant, lorsque cette énergie n'est plus contrôlée, une personne peut littéralement prendre feu spontanément. [Juin 1989]
 
Chaque fois que vous vous trouvez pris dans le feu, dans l'hystérie d'une vive discussion, et que vous éprouvez une forte émotion, vous devriez réaliser que ce n'est pas vous, que ce n'est pas le Soi, qui est perturbé. Qu'est-ce qui fait paniquer les gens au point de les faire s'enfuir, qu'est-ce qui les effraye ou les met en colère ? Oubliez tous les qualificatifs qu'on pourrait accoler à ces états émotionnels, et ce qui vous reste, c'est une énergie destructrice qui s'est emparée d'un individu. Cette énergie est comme un serpent aveugle.
Cette énergie peut être neutre mais, telle un serpent, si elle vous mord, elle vous détruit. [Juin 1989]
 
L'énergie qui aiguille les jeunes vers le hooliganisme est la même énergie qui envoie les hommes prier dans les églises. Vous ne pouvez pas blâmer l'énergie, seulement le conditionnement qui empêche les individus d'être conscients et libres. [Juin 1990]
 
Les forces et le pouvoir
 
Une force n'est pas « satanique » en elle-même. La même force peut être utilisée afin de construire et de détruire. Si vous vous attachez aux forces de l'évolution, vous pouvez devenir médium, clairvoyant, etc., parce que vous utilisez ces forces afin de réaliser vos propres formes-pensées [Juil./août 1989]
 
Maitreya, a déclaré qu'on ne peut conserver le pouvoir. On doit être détaché, respecter l'énergie, et lui permettre de s'écouler à travers le mental, l'esprit et le corps. [Janv./fév. 1990]
 
Nul ne doit jouer avec les forces de vie. [Mai 1989]
 
Les saints pensent avoir dompté leurs instincts animaux. Cependant, lorsqu'ils pénètrent des régions inconnues (du mental, de l'esprit et du corps), ils s'aperçoivent qu'ils ne sont pas libérés de ces instincts. [Mars 1990]
 
Maitreya a déclaré : « A partir du moment où vous vous approchez des pouvoirs de la création, vous êtes tentés de les employer. Si vous ne savez comment les manipuler, ils vous détruiront. Certains yogis peuvent approcher ces pouvoirs, mais avec détachement. C'est la raison pour laquelle ces pouvoirs ne leur causent pas de dommages. Les scientifiques, quant à eux, ne connaissent pas ce détachement. » [Novembre 1989]
 
Lorsqu'il y a attachement, l'énergie utilise le Soi. Lorsqu'il y a détachement, c'est le Soi qui utilise l'énergie. Si l'énergie utilise le Soi, les effets sont destructeurs. [Déc. 1989]
 
Que vous viviez à l'Est ou à l'Ouest, si vous êtes opprimé, rappelez-vous que les forces d'oppression ne sont pas en vous. Si vous permettez à ces forces de vous posséder, elles peuvent vous détruire. Vous n'êtes ni « l'oppression » ni « la crainte ». Il s'agit là d'énergie mal utilisée.
Le Soi est le témoin de l'événement. Le Soi l'expérimente. Si vous êtes détachés, vous expérimentez ce qui se produit, mais l'événement ne vous détruit pas. A l'Est, cette énergie aujourd'hui absorbe les individus. C'est la raison pour laquelle le Soi expérimente la privation de liberté.
A l'Ouest, les gens prennent conscience de cette valeur de la vie qu'est la liberté, liberté d'action et liberté intérieure. Mais être libre ne signifie pas « se copier les uns les autres », ce qui conduit au conditionnement. Etre libre ne se résume pas à acheter une maison ou une voiture. Etre libre signifie être conscient du Soi dans le mental, dans l'esprit et dans le corps.
A l'Est, si les individus approchent cette énergie avec intelligence, elle ne pourra créer en eux ni ravages ni chaos. [Déc. 1989]
 
Si vous stimulez le peuple de manière inadéquate, et ébranlez les forces de l'évolution d'une manière anormale, ces mêmes forces agiront non seulement sur les individus mais également sur la terre, les montagnes, la mer, etc. [Mars 1990]
 
La paix et la guerre sont les deux faces de la même vérité. La vérité est que si vous respectez les énergies qui contrôlent la création, vous ferez l'expérience de la paix. Mais si vous les perturbez, cela conduit à la guerre. Apprenez à respecter les énergies de la création. Ne les combattez pas. Le message politique de cette vérité est le suivant : la paix règne là où les individus disposent de tout ce qui est nécessaire à la vie. Où cela n'existe pas, il y a guerre. [Novembre 1990]
 
L'énergie, la source de la création, peut être utilisée de manière intelligente afin d'améliorer son bien-être. Lorsqu'on prend conscience de l'existence de cette énergie, lorsqu'on la respecte et qu'on la discipline, son utilisation peut alors permettre d'accomplir des miracles. L'utilisation intelligente n'est pas la possession. L'énergie ne peut jamais être possédée. [Décembre 1989]
 
La création a été récemment stimulée par une force nouvelle, cette force constructrice que nous ressentons maintenant dans le monde entier.
Cette énergie est en train de tout changer : les individus, les nations, aussi bien que la nature. Elle est à l'origine d'un profond sentiment de liberté. [Juin 1989]
 
La pauvreté, la maladie et la corruption sont des maux qui ne pourront être guéris que par un renforcement de l'énergie créatrice, qui a été libérée dans la création par l'Etre Suprême. Personne ne pourra comprendre « comment » ni « pourquoi ». Mais on peut en faire l'expérience. Maitreya déclare que « Nul n'est tenu d'être un esclave. A partir du moment où la vie commence à évoluer dans le temps et dans l'espace – il s'agit là du « devenir », le but est le salut. » [Juil./août 1989]
 
La nouvelle énergie intérieure libère le Soi des servitudes de la vie. [Juil./août 1989]
 
Cette nouvelle énergie commence également à avoir une influence sur l'Occident. Comme elle développe la conscience du Soi chez les individus, ces derniers prennent conscience de leur environnement, de leur devoir et de leurs responsabilités. [Janv./fév. 1990]
 
La nouvelle énergie, qui balaye aujourd'hui le monde, est en train de reprogrammer la création afin de rendre les hommes conscients de leur mental, de leur esprit et de leur corps. Cette prise de conscience agit comme l'eau, dispersant la boue de nos vieilles croyances et de nos anciennes politiques, apportant une nouvelle fraîcheur à nos existences. [Mars 1990]
 

*En Anglais, spirit. Ce mot, particulièrement difficile à rendre en français, signifie notamment « la force de vie qui anime le corps des êtres vivants », et « le principe émotionnel fondamental qui motive l’activité d’une personne ». Sa traduction par esprit (au sens de « principe de vie ») est donc approximative, et n’est utilisée dans ce texte que faute d’un  terme plus adéquat ( NdT ).





Faits et prévisions

Home Les effets du réchauffement planétaire

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

« L'atmosphère se réchauffe, l'air, les cours d'eau et les mers du monde entier atteignent un tel niveau de pollution que nous nous empoisonnons en permanence. »

[B. Creme, la Mission de Maitreya, tome III, pp. 200]

Une étude publiée par le magazine Science suggère que la sécheresse qui a affecté l'ouest des Etats-Unis, le sud de l'Europe et l'Asie centrale au cours des quatre dernières années, peut être mise en relation avec le réchauffement de la planète, et laisse présager d'autres sécheresses à venir.

Martin Hoerling et Arun Kumar, de l'United States National Oceanic and Atmospheric Administration, affirment que les changements de température dans l'océan Pacifique, de 1998 à 2002, n'étaient comparables à rien d'autre dans les annales de l'Histoire.

Selon M. Hoerling, alors que les eaux de l'océan Indien et de l'océan Pacifique occidental étaient exceptionnellement chaudes, les températures de l'océan Pacifique oriental étaient plus fraîches. Il en a résulté une zone presque ininterrompue de hautes pressions dans les latitudes moyennes, réduisant les précipitations au cours des quatre années de sécheresse. Certaines zones affectées par la sécheresse n'auraient reçu que la moitié des précipitations normales.

Les chercheurs déclarent que le réchauffement du Pacifique occidental est « vraisemblablement inexorable ». En pareil cas, les sécheresses pourraient devenir plus fréquentes à l'avenir. Le réchauffement dans le Pacifique oriental, associé au refroidissement à l'ouest, est relié au phénomène météorologique el Niño, à l'origine de la perturbation des moussons en Inde et des inondations dans les régions arides. Mais les chercheurs doivent toujours déterminer comment de légères modifications des températures marines dans une seule région – le Pacifique – peuvent avoir un tel impact sur le reste du globe.

Deux autres études, publiées dans le magazine Nature, émanant d'équipes de chercheurs des universités du Texas, de Wesleyen et de Stanford, ont mis en évidence que le réchauffement planétaire force de nombreuses espèces à changer de zones d'implantation et d'habitudes, provoquant des ruptures dans les écosystèmes et l'extinction de certaines espèces. La faune et la flore ont toujours opéré des ajustements face aux changements climatiques, mais cette étude rapporte, avec une grande certitude, que ces déplacements et ces changements d'habitudes sont maintenant beaucoup plus importants. Et au cours des récentes décennies, ils sont presque certainement dus au réchauffement planétaire, à l'exclusion d'autres facteurs.

Le Dr Terry Root, écologiste à l'Université de Stanford, a déclaré :  « D'ores et déjà nous sommes les témoins de changements spectaculaires. Il est assez terrifiant de penser à ce qu'il en sera au cours des cent prochaines années. »




Home Des ados créent un engin antigravitationnel

Source : www.unknowncountry.com

« Les Frères de l'espace ont enseigné à certains chercheurs l'art de produire de l'énergie à partir de la lumière. » [PI, sept. 2001]

Trois adolescents de Dearborn, au Michigan (Etats-Unis), ont construit un petit engin semblant défier la pesanteur. Léger, triangulaire, l'engin vole sans l'aide d'hélice, de jets ou de moteur.

Luke Duncan, âgé de 16 ans, a expliqué qu'ils avaient voulu savoir si leur engin utilisait vraiment l'antigravité ou si un autre facteur mystérieux était à l'œuvre. « Notre objectif est de déterminer s'il s'agit bien de l'antigravité ou d'un autre phénomène dont nous ne savons pas grand chose, comme des supraconducteurs », a-t-il déclaré.

Pensant qu'un vent ionique pouvait faire s'élever l'engin, ils ont effectué une expérience à l'université de Purdue, en Indiana. Ils ont placé un appareil similaire dans un tube à vide, mais la machine a continué à flotter ! Si elle avait été propulsée par un vent ionique, cela n'aurait pas été le cas. L'invention des adolescents est fabriquée à partir de bois de balsa et de feuilles d'aluminium. Sa force de propulsion est si puissante que lors des premiers essais, ils en ont perdu le contrôle et ils ont dû la reconstruire. Par la suite, ils l'ont attachée pour ne pas qu'elle s'envole et s'écrase de nouveau.

Le reste de l'équipe est composé de Jim Bergen, 16 ans, et de Ethan Rein, 18 ans. Suite à des essais avec diverses formes, ils décidèrent que le triangle était la plus robuste. Le coût de fabrication s'élève à 300 euros et l'engin est alimenté par une batterie de motocyclette de 12 volts. Jim Bergen a déclaré : « Cette technologie pourrait nous faire entrer dans une nouvelle ère, tout comme ce fut le cas avec l'informatique. C'est révolutionnaire. »

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agit d'un authentique engin antigravitationnel.


Home Un emballage biodégradable

Source : The Nikkei Weekly, Japon

« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde. » [PI, juin 1989]

 En matière d'emballage, pour la légèreté et la souplesse, rien ne vaut le polystyrène expansé. Malheureusement, comme les autres plastiques dérivés du pétrole, la mousse de polystyrène n'est pas biodégradable et son élimination pose un sérieux problème écologique et social.

Kanebo Gohsen Limited, au Japon, a élaboré un substitut biodégradable fabriqué à partir de farine de maïs, qui se décompose en eau et en dioxyde de carbone lorsqu'il est enfoui dans le sol. K. Gohsen affirme que le nouveau matériau est supérieur à la mousse de polystyrène en ce qui concerne la résistance, le pouvoir d'absorption, la résistance au choc et aux produits chimiques.





Citation

Home Extrait The Russell-Einstein Manifesto du 9 juillet 1955

par Albert Einstein et Bertrand Russell

« Si nous en faisons le choix, un avenir de progrès continu vers le bonheur, la connaissance et la sagesse nous attend. Choisirons-nous plutôt la mort, dans notre incapacité à oublier nos querelles ? En tant qu'hommes, nous lançons un appel à tous les hommes : Souvenez-vous de votre humanité, et oubliez le reste. Si vous en êtes capables, la voie est ouverte vers un nouveau paradis ; si vous en êtes incapables, le risque d'une mort universelle vous attend. »





La voix des peuples

Home « Pas en notre nom ! »

Source : The New York Times, E.U;The Guardian, G.-B. ; www.indymedia.

 

Des foules énormes, 12 millions et demi de personnes dans plus de 600 villes du monde entier, ont envahi les rues, durant le week-end du 15 et 16 février dernier, pour exprimer leur opposition à la menace de guerre contre l'Irak. Ces manifestations en faveur de la paix ont été l'un des points culminants d'une campagne mondiale d'opposition à la menace grandissante d'une guerre.
 
Partout dans le monde, des gens ont envahi les rues. Voici certaines des estimations de leur nombre présentées par les médias : deux millions de manifestants à Rome ; un million à Madrid et à Barcelone ; 500 000 à Berlin ; deux millions à Londres ; 90 000 à Glasgow ; 100 000 à New York ; 200 000 à San Francisco ; 10 000 à Auckland et à Wellington ; 100 000 à Paris ; 80 000 à Amsterdam ; 10 000 à Copenhague ; 100 000 à  Lisbonne ; 250 000 à Sydney ; 200 000 à Melbourne ; 3 000 à Canberra ; 2 000 à Bangkok ; 1 500 à Kuala Lumpur, en Malaisie ; 2 000 à Kiev ; 5 000 au Cap ; 10 000 à Thessalonique, en Grèce ; 6 000 à Tokyo (le 14 mars) ; 2 000 à Sofia, en Bulgarie ; 4 000 à Johannesburg ; 2 000 à Dacca, au Bangladesh ; 200 000 à Damas, en Syrie ; 150 000 à Montréal, au Québec.
 
Cent mille personnes ont manifesté en faveur de la paix à Ankara, en Turquie, le 1er mars 2003, et ont présenté au parlement une pétition anti-guerre totalisant un million de signatures.
 
La journaliste Ruth Rosen a écrit dans le San Francisco Chronicle : « Le week-end dernier, une société civile mondiale embryonnaire a commencé à hausser la voix pour protester [...]. Interviewés par des journalistes de la BBC et de CNN, des protestataires de partout ont répondu par le même message : Nous ne sommes pas anti-américains, mais contre la guerre préventive de Bush. »




Home Gagner sans guerre

Source : The Guardian, G.-B. ; www.stop-war.org.uk ; CNN, Etats-Unis

Le 26 février 2003, sur l'initiative de Martin Sheen, vedette de la série télévisée The West Wings, des groupes anti-guerre ont submergé Washington de messages électroniques, de fax et d'appels téléphoniques pour protester contre la guerre contre l'Irak. Selon les organisateurs de la coalition « Win Without War » (gagner sans guerre), au moins 200 000 personnes s'étaient engagées à faire plus de 400 000 appels téléphoniques et à envoyer 100 000 fax aux sénateurs et à la Maison-Blanche, exhortant vivement le président à ne pas lancer une attaque sur l'Irak.




Home Etats-Unis : des maires adressent un message anti-guerre au président

Source : The New York Times, E.-U.

Des représentants de quelque 90 conseils municipaux  ont alerté le président contre les conséquences financières d'une guerre sur des budgets municipaux et des services sociaux déjà en grandes difficultés. Ils se sont réunis à Washington le 14 février 2003, pour presser le président Bush de tenir compte des craintes des citoyens à propos de la guerre, et inviter le Congrès à s'opposer à toute frappe militaire préventive.




Home Démission d'un diplomate américain

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

En février 2003, John Kiesling, diplomate américain dont la longue carrière s'est déroulée en Europe et au Moyen Orient, sous la tutelle de quatre présidents, a démissionné de ses fonctions de conseiller politique à l'ambassade américaine d'Athènes, en Grèce. Voici des extraits de la lettre de démission qu'il a adressée à Colin Powell, publiée dans le New York Times du 27 février 2003 :

Jusqu'à l'arrivée de l'administration actuelle, il m'avait été possible de croire qu'en soutenant la politique de mon président, je soutenais également les intérêts du peuple américain et ceux du monde entier. Je n'y crois plus [...]

L'administration a choisi de faire du terrorisme un outil de politique intérieure [...] Nous répandons une terreur disproportionnée et la confusion dans l'esprit du public, en reliant de façon arbitraire les problèmes du terrorisme et la question irakienne. Le résultat, et peut-être le mobile même, de tout ceci est de justifier un vaste détournement des richesses publiques déjà amoindries vers le domaine militaire, et d'affaiblir ce qui protège les citoyens américains du pouvoir autoritaire de leur gouvernement.

 Pourquoi notre président trouve-t-il des excuses à l'attitude méprisante manifestée à l'égard de nos amis et de nos alliés par certains de ses plus proches collaborateurs ? Oderint dum metuant (laissez-les haïr, aussi longtemps qu'ils auront peur) est-il réellement devenu notre devise? [...]

Quand nos amis ont peur de nous, plutôt que pour nous, il est temps de s'inquiéter. Et maintenant, ils ont peur. »




Home La voix de la raison

par Phyllis Bennis Source : United Press International]

Les Etats-Unis augmenteront vraisemblablement leur pression sur tous les pays faisant partie du Conseil de Sécurité. Les membres africains (Angola, Cameroun et Guinée) sont particulièrement vulnérables aux menaces de suppression de l'aide économique américaine, vitale pour eux. L'Africa Growth and Opportunity Act exige de tous les pays bénéficiant de l'aide américaine qu'ils « ne s'engagent dans aucune activité contraire à la sécurité nationale des Etats-Unis ou à leurs intérêts politiques à l'étranger ».

Cette stratégie a déjà fait ses preuves. En 1990, lorsque la première administration Bush voulut obtenir l'accord du Conseil de sécurité pour entrer en guerre contre l'Irak, le Yemen, fut l'un des deux pays à voter contre. A peine l'ambassadeur yéménite avait-il baissé la main qu'un diplomate américain lui aurait glissé : « Ce « non » sera le plus cher que vous ayez jamais prononcé. » Trois jours plus tard, les Etats-Unis supprimaient totalement leur aide au Yemen, pays le plus pauvre du monde arabe.

Un consensus imposé au Conseil de Sécurité, ou même une coalition de va-t-en guerre basée sur la contrainte, ne peut être considéré comme la preuve d'un véritable soutien international. Une alliance menée par les Etats-Unis, sans l'aval de l'Onu, serait une coalition imposée et non volontaire. L'extrémisme d'une telle politique isolera encore davantage l'administration Bush – et les Etats-Unis en tant que nation – de leurs amis et de leurs alliés dans le monde. Les inspecteurs ont dit que des progrès étaient accomplis. Nous devrions nous joindre à ceux qui, en France, en Allemagne et ailleurs dans le monde, soutiennent qu'il faut prolonger les inspections.




Home la voix de la raison

par Robert Fisk The Independent, G.-B.

« En définitive, nous sommes fatigués que l'on nous mente. Fatigués d'être réduits au silence, bombardés de chauvinisme au sujet de la Seconde Guerre mondiale, de scénarios effrayants, de fausses informations et de mémoires d'étudiants présentés comme des textes émanant des services secrets. Nous sommes las d'être insultés par des hommes mesquins, comme Tony Blair et Jack Straw et tous ceux qui suivent George Bush et ses acolytes néo-conservateurs qui complotent depuis des années pour changer la carte du Moyen Orient à leur avantage […]. Les premières images de Bagdad « libéré » montreront des enfants faisant le signe de la victoire aux tanks américains. Mais la cruauté et le véritable cynisme de ce conflit apparaîtront au grand jour dès que la guerre se terminera et que commencera notre participation à l'occupation coloniale d'une nation musulmane pour le compte des Etats-Unis et d'Israël […]. Le véritable enjeu de cette guerre est le pétrole et le contrôle de la région. »




Home la voix de la raison

par Zadie Smith Source : The Guardian, G.-B.]

L'idée totalement fallacieuse qui se situe au cœur des arguments en faveur de la guerre est qu'il appartient à ceux qui sont contre la guerre de fournir une alternative à cette guerre. C'est à eux qu'il incomberait de prouver que leur cause est juste. Les faits sont clairs. Déclencher une guerre contre l'Irak serait lancer un assaut préventif contre un pays dont nous craignons qu'il nous attaque dans un avenir indéterminé, d'une manière inconnue, avec des armes que nous n'avons pas été capables de trouver. Ce serait créer un terrible précédent international. Ce serait contraire au droit international et à la charte des Nations unies. Ce serait consolider au Moyen Orient un sentiment d'injustice, dont nous subirons les conséquences pendant des générations. Ce serait tout simplement illégal. Si nous sommes attachés à l'idée que la mort d'un civil en Orient est tout aussi condamnable que celle d'un civil en Occident, nous agissons en Irak comme des hypocrites et des couards – et le monde entier le sait.




Home « Réveillez-vous ! »

Cher Monsieur,
 
Samedi dernier, le 15 février, nous sommes allés au rassemblement contre la guerre à Hyde Park, à Londres. Lorsque le révérend Jesse Jackson commença à parler, son discours n'était pas tellement persuasif, mais soudain il sembla changer d'énergie et se mit à s'exprimer différemment. C'est à ce moment-là que nous avons remarqué un Noir antillais, debout près de nous, les yeux fixés sur l'orateur.
 
Un peu plus tard, une jeune chanteuse, Melle Dynamite, commença à nous parler « d'amour » et de « paix ». « Et aussi la justice ! » s'exclama l'homme qui se trouvait près de nous, le bras levé. Il continua à faire des commentaires sur tout ce que disait la chanteuse : « C'est très bien, petite sœur… Tu as raison, petite sœur », etc.
 
Il y avait dans l'attitude de cet homme quelque chose qui nous faisait supposer qu'il s'agissait peut-être de Maitreya ou d'un Maître. Il manifestait une très grande jovialité. Il roulait une cigarette, sans jamais la fumer, et tenait à la main une petite bouteille de whisky, mais il ne sentait pas l'alcool. Nous remarquâmes une équipe de télévision à qui nous suggérâmes de l'interviewer.
S'agissait-il effectivement de Maitreya ou de l'un des Maîtres ?
 
D.  P. et  D. J.,  Londres
 
Lors de cette manifestation contre la guerre qui eut lieu à Londres, une fois les discours terminés, la foule commença à se disperser. Une équipe de télévision interviewa les gens qui se trouvaient encore là et, parmi eux, l'Antillais décrit dans la lettre de D. P. et D. J. Voici la transcription de cette interview qui dura deux minutes et demie :
 
L'Antillais : Réveillons-nous ! Réveillons-nous ! Le monde appartient à la race humaine, mon frère.
L'interviewer : Bien d'accord.
 
L'Antillais : Quel tableau ! Je suis si heureux ! Il y a des années que je milite, j'ai participé à la campagne pour le désarmement nucléaire et à d'autres manifs. Mais c'est si beau à voir, ce réveil, notamment pour ceux de ma génération qui ont lancé tout cela ! Je suis aussi très heureux de voir les jeunes se lever à leur tour – mon fils et mes petits-enfants. Je suis fier aujourd'hui d'entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C'est tellement magnifique ! Toute la jeune génération, les Noirs, les Blancs, tous sont là, et j'aime voir cela. Ah, mes amis, je n'aurais voulu manquer ce spectacle pour rien au monde ! Tous mes jeunes frères, mes jeunes frères et mes jeunes sœurs, qui ont parcouru tout ce chemin ! Je suis heureux. Je suis réellement heureux ! Nous nous réveillons ! Ils pensaient que nous dormions !
L'interviewer : Nous nous frottons encore les yeux…
 
L'Antillais : Ouais ! [en riant] Réveillez-vous, frères, gardez la foi ! Ne quittez pas l'enjeu des yeux ! L'enjeu, c'est l'humanité ! Car la race humaine appartient à nous tous ! Comme l'a dit Bertrand Russel [mathématicien et philosophe britannique] : « Souvenez-vous de votre humanité et oubliez le reste. » Sinon, c'est l'obscurité qui nous attend. Mais vous, la jeune génération, vous avez vu se lever l'aube d'un ordre nouveau et cet ordre appartient à la race humaine – pas à George Bush, ni à Tony Blair, ou à l'un de ces soi-disant dieux – vous savez ces « nouveaux dieux » – maintenant il appartient à vous tous. J'ai plus de soixante-dix ans et je vous le dis, gardez la foi, mes frères !
[Interview : M. R. McKeown. Prise de vue : Amber McClure]
 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme en question était Maitreya. La vidéo montre également un jeune Noir marchant à ses côtés à la fin de l'interview, et on les voit se toucher le poing de manière exubérante. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Noir était un disciple de l'un des Maîtres.



Courrier des lecteurs

Home Un changement rapide

Cher Monsieur,

Le lundi soir du 19 novembre 1997, je revenais d'un voyage. A l'aéroport, je pris un taxi pour rentrer chez moi. Le chauffeur était un homme grand, à la peau brune et très beau. Son crâne était tondu comme celui d'un moine. Pendant le trajet, nous eûmes une conversation agréable. A notre arrivée, il fit le tour du taxi pour me donner mes bagages. Alors qu'il était à ma hauteur, je m'aperçus qu'il ne mesurait que 1 m 75 et qu'il portait une moustache. Cela me surprit beaucoup parce que je me souvenais que l'homme qui m'avait ouvert la portière à l'aéroport était très grand.

J'étais si occupée à payer ma course que cela me sortit de l'esprit. J'y songeais à nouveau après avoir regagné mon appartement, pensant que mon imagination me jouait des tours, c'était tout simplement impossible. Je ne cessais d'y repenser. Comment cela était-il possible ? Etait-ce un Maître ?

M.  L., Santa Monica, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur était le Maître Jésus. Il a changé d'aspect pour bien montrer qu'il n'était pas un chauffeur de taxi ordinaire.


Home Des visages familiers

Cher Monsieur,

Le 5 octobre 2002, un samedi après-midi, je me suis promenée dans Lübeck avec mon amie Connie. Lübeck est une belle ville médiévale, célèbre dans le monde pour son marzipan (spécialité à la pâte d'amande) et toujours remplie de touristes. Et naturellement, au bout de quelques pas, nous fûmes abordées par un couple de touristes sympathiques. Je reçus cependant un léger choc et mon cœur fit un bond dès que je les vis. L'homme ressemblait parfaitement à Benjamin Creme. Il nous demanda si nous savions où l'on pouvait acheter du marzipan.

Connie, étant de Lubëck, leur expliqua où ils pouvaient trouver le meilleur marzipan de la ville, celui de la maison Niederegger. Pendant ce temps, j'avais l'impression que l'homme dont la voix était identique à celle de Benjamin Creme, essayait de concentrer toute son attention sur moi. Il semblait s'efforcer de m'envoyer une énergie apaisante afin de m'aider à me recentrer et à me relaxer. J'avais déjà ressenti une énergie identique auprès de Benjamin Creme à Londres. Une impression de chaleur et de guérison se répandait en moi. Mon père était subitement décédé la veille et je me sentais déprimée et je tremblais de froid.

Lorsque Connie expliqua que la maison Niederegger faisait aussi salon de thé, la femme dit à son mari d'une voix douce : « Nous devrions y aller, ce serait l'occasion de boire un vrai café ! » Nous prîmes alors congé. La femme était un peu plus jeune et un peu plus grande que son compagnon, et elle était vêtue de manière élégante. Avec le recul, j'ai réalisé qui étaient ces deux personnes. Leur manière d'être et leurs réactions ne laissaient pas de doute, il s'agissait certainement de M. et Mme Creme.

J'aimerais si possible en savoir un peu plus sur cette expérience.

B.  L., Bad Malente, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.


Home Drôle de voyage

Cher Monsieur,

Un soir, vers le début de l'année 1998, je voyageais dans le métro de Londres. J'étais assise et je remarquai un homme asiatique de grande taille, âgé d'une quarantaine d'années, qui se tenait debout près des portes. J'avais l'impression de bien le connaître et j'essayai de me souvenir où je l'avais vu avant. Plus tard, en y repensant, je trouvai qu'il ressemblait beaucoup à la photo de Maitreya à Nairobi. Il regardait droit devant lui et secouait la tête d'une manière désordonnée. Je pensai qu'il était peut-être drogué.

Après être descendue à mon arrêt, je me dirigeai vers la sortie et je me retournai afin de l'apercevoir. Il marchait d'une manière très étrange à travers la foule, dans la direction opposée, en s'éloignant de la sortie. Personne ne semblait faire attention à lui bien qu'il se déplaçait à grands pas très lents – un peu comme un fantôme. Je franchis la sortie mais je me sentis immédiatement concernée par ce qui arrivait à cet homme – j'étais inquiète car il avait l'air très perturbé et peut-être qu'il tenterait même de se jeter sur la voie. Alors, je revins sur le quai mais il avait disparu. Il n'y avait pas d'autres sorties et j'inspectai même les voies mais il était plus là.

Alors que je sortais, je me sentis remplie de compassion pour les personnes seules et démunies que compte notre société et j'eus une longue discussion avec une personne sans abri. Qui était cet homme ?

T. C., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.


Home Une rose éternelle

Cher Monsieur,

Il y a deux ans (en 1995), je travaillais dans un studio de cinéma à Hollywood. Un jour, en arrivant au bureau, il y avait de l'agitation autour d'une collègue qui avait reçu de son ami un bouquet de fleurs. Je me rappelle m'être sentie très triste parce que j'étais seule depuis si longtemps et que je ne me souvenais plus de la dernière fois où un homme m'avait offert des fleurs.

Assez déprimée, je décidai d'aller faire des courses au magasin du studio, et tandis que je m'y rendais, un homme à vélo se dirigea vers moi en me souriant. Il ralentit un peu et me tendit une belle rose jaune en disant : « Tenez, c'est pour vous. » Puis il continua à rouler. J'étais absolument stupéfaite, car c'était comme si ma prière avait reçu une réponse immédiate. Ce cadeau illumina ma journée. L'homme à la bicyclette était un Noir un peu potelé aux cheveux coupés courts. Tout en étant certaine de ne l'avoir jamais vu auparavant, il avait quelque chose de vaguement familier.

Je mis la rose jaune dans un vase que je posai sur mon bureau. Tous ceux qui passaient admiraient sa beauté et sa perfection. Le plus incroyable, c'est que cette rose resta magnifiquement fraîche et parfaite pendant environ un mois. Ai-je rencontré Maitreya, le Maître Jésus ou un autre Maître ?

S., Santa Monica, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.


Home Echapper à Hollywood

Cher Monsieur,
 
Le jeudi 22 juillet 1993, je venais de visiter le site d'Hollywood à Mount Lee, au-dessus de Los Angeles. Après avoir descendu la pente, je réalisai que pour sortir du site il me fallait traverser un parking privé. Je me retrouvai ensuite sur une route également privée et je fus pris d'inquiétude lorsque je vis une pancarte indiquant : « Armed Security Response ». Heureusement une voiture arriva soudain. Elle était conduite par une dame âgée qui me proposa de me déposer au pied de la colline.
 
J'acceptai son offre avec reconnaissance. Elle était très sympathique et nous eûmes une conversation fort agréable. Elle me raconta notamment que « toutes les vieilles stars de cinéma » vivaient dans la zone que nous étions en train de traverser. Nous arrivâmes finalement devant une rangée de boutiques au pied de la colline et elle se gara. Je descendis de la voiture en lui exprimant une fois de plus ma gratitude. Qui était cette dame ?
 
D. J., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame âgée » était le Maître Jésus.


Home Une attitude ambiguë

Le lundi 20 décembre 1993, je me trouvais à New Delhi, en Inde, et j'avais prévu de prendre un train à 21 h 20 en direction de Pathankot. Comme il n'était que 18 h 30, je décidai de dîner.

En entrant au Madaan Café, mon attention fut attirée par un homme assis à une table. J'éprouvai une aversion forte et inexplicable à l'idée de me joindre à lui et je m'assis à une table située à l'opposé. Cependant, au bout de peu de temps, il s'arrangea pour attirer mon attention et m'invita à m'asseoir auprès de lui. Ne voulant pas l'offenser, j'acceptai.

Il semblait  heureux de me voir. Son attitude était comparable à celle de quelqu'un qui vient de rencontrer, de manière tout à fait inattendue, non pas un inconnu, mais un ami de longue date, particulièrement cher, qu'il n'a pas vu depuis longtemps.

Les traits de son visage et sa peau foncée indiquaient une origine antillaise, bien qu'il m'ait dit par la suite être né dans la région de Goa en Inde. Ses vêtements étaient légèrement usagés et n'avaient pas de style particulier. Je lui donnai entre cinquante-cinq et soixante-cinq ans.

Nous parlâmes de nos parcours respectifs et, au fur et à mesure que la conversation progressait, sa joie de m'avoir rencontré était de plus en plus manifeste. Il hasarda quelques questions et mes réponses suscitèrent son enthousiasme car, d'après lui, elles étaient en accord avec les affirmations de son propre « Maître ». Pendant tout ce temps mon état de perplexité grandissait en proportion de son extrême exubérance.

Soudain, il demanda à regarder mes mains ; de plus en plus perplexe, je les tendis, les paumes tournées vers le haut. Après les avoir soigneusement examinées, il déclara d'un air joyeux que j'avais des « mains de guérisseur ». Je ne fus pas particulièrement impressionné par cette remarque et je lui répondis que ce n'étaient que des mains. Il déclara à nouveau que je m'exprimais comme son « Maître » et il tourna alors son attention vers mes pieds, en s'exprimant d'un air entendu tout en les examinant !

Un peu plus tard, il me présenta un compagnon avec lequel il avait sillonné l'Inde en moto. Son ami était un Blanc d'une trentaine d'années, appelé Ashley et originaire de Newcastle, en Angleterre. Pris individuellement, ces deux hommes avaient quelque chose de nettement « bizarre », sans parler de leur association. Mais il était bientôt 21 h et, les priant de m'excuser, je les quittai pour me rendre à la gare.

Cet étrange duo avait-il quelque chose d'exceptionnel ou s'agissait-il de deux excentriques ordinaires ?

D.  J., Londres, G.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'Indien » était Maitreya et « l'Anglais » le Maître Jésus.


Home Un accueil chaleureux

Il y a quelque temps (en janvier 2003) j'ai fait une expérience inhabituelle. Quelqu'un a frappé à ma porte et lorsque j'ai ouvert, j'ai vu un homme assez grand portant une boîte remplie de toutes sortes d'objets en bois : bracelets, coffrets sculptés, etc. Comme il faisait très froid, je le priai d'entrer. Puis, après une brève hésitation, je l'invitai à venir prendre une tasse de café. Agée de 92  ans et vivant seule, il n'est pas dans mes habitudes d'inviter des inconnus à entrer, mais cet homme me faisait bonne impression.

Dès qu'il fut assis, il remarqua une photographie sur ma table et me demanda qui était la personne photographiée. Je lui répondis que c'était Saï Baba. Il me vint alors à l'idée que c'était une bonne occasion de parler de Maitreya. Je lui demandai s'il avait déjà entendu parler de lui. « Maitreya Bouddha ? » demanda-t-il. Je commençai à lui dire ce que je savais et je lui montrai les ouvrages de Benjamin Creme, notamment Le Grand Retour. Je lui parlai du jour de la Déclaration, et j'ajoutai qu'étant donné son jeune âge il était certain de voir Maitreya et de l'entendre. Il me dit alors qu'il avait vingt-neuf ans, qu'il était étudiant et venait d'Ukraine. Pour plaisanter un peu, je lui demandai quel âge il me donnait. Il répondit sans hésitation : 29 ! (92), le même âge que lui. Quelle bonne plaisanterie ! Je me suis demandée ensuite comment il pouvait connaître mon âge si précisément ! Lorsqu'il prit congé nous nous serrâmes la main, la sienne était moite. Qui était ce visiteur ?

Y. G., Bergen, P.-B.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya.


Home Deux femmes peu ordinaires

Cher Monsieur,

Le 30 septembre 1998, je me rendis au bureau de poste pour déposer du courrier dans la boîte aux lettres située à l'extérieur. J'aperçus alors, sur le sentier descendant la colline, deux personnes tout à fait inhabituelles Je fus littéralement hypnotisée et je restai sans voix.

La personne qui marchait devant, après un moment d'hésitation, se dirigea vers moi et elle me demanda si je savais où se trouvait l'institut psychiatrique Saint Dominique. C'était une femme, extrêmement grande (à côté d'elle, j'étais toute petite). Très mince, elle se mouvait avec grâce et souplesse, presque comme dans un film au ralenti. Elle avait un sourire interrogateur, et elle portait un turban blanc et une robe longue. Sa compagne, petite et plus âgée, avait un peu l'air d'un clown. Elle avait des cheveux grisonnants en broussaille, et elle marchait en se dandinant et en arborant une expression comique. Je me dis que cette femme devait être la mère de la plus jeune.

Je commençai par leur indiquer la direction demandée, puis, je leur proposai de descendre la colline avec elles pour leur indiquer le chemin. J'étais terriblement impressionnée par l'une comme par l'autre, mais, à cause de cette histoire d'hôpital psychiatrique, je n'eus pas le courage de leur demander si elles étaient Maitreya et le Maître Jésus, bien que n'ignorant pas le sens de l'humour dont ces derniers font souvent preuve.

Je dis à la jeune femme que nous devrions marcher plus lentement, sa mère ayant peine à nous suivre. Je les conduisis jusqu'au bas de la colline et leur indiquai la direction à prendre. Puis, je leur recommandai d'être prudentes en traversant la route très fréquentée qui se trouvait devant elles. Je ne les quittai pas des yeux car je n'étais pas tranquille, la circulation étant vraiment intense, et je regrettai un peu de ne pas les avoir accompagnées plus loin. Après avoir traversé, elles se dirigèrent vers la station-service qui se trouvait de l'autre côté de la rue, hésitèrent un moment, puis semblèrent y entrer. J'aurais voulu traverser pour voir si elles étaient toujours là, mais je réalisai que j'avais été absente du bureau suffisamment longtemps. J'ai été littéralement fascinée par ces deux femmes. Que dois-je penser de cette rencontre ?

C. McK., Jackson, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « la dame âgée » était Maitreya et « la jeune femme » le Maître Jésus.


Home Eclairer la voie

Cher Monsieur,

Il y plusieurs années, mon mari et moi-même fûmes pris dans la circulation, en rentrant de Shiba après une journée de congé. Mon époux ayant envie de dormir, c'est moi qui conduisais. Il me conseilla de suivre le camion devant nous car, d'après son numéro d'immatriculation, il devait se rendre dans la ville où nous habitions. En raison d'un terrible orage, je voyais à peine devant moi. C'était une route de montagne et je ne pouvais même pas distinguer la ligne au milieu de la chaussée. Je me contentais de suivre les feux arrière du camion. Celui-ci resta devant nous jusqu'au moment où l'orage cessa, puis il disparut. Le conducteur du camion fut-il inspiré par les Maîtres, ou était-il un Maître lui-même ?

K. S., Matsudo City, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le conducteur du camion était Maitreya.


Home Bénédiction lors d’une fête enfantine

Cher Monsieur,

Cette photographie a été prise le 8 décembre 2002, dans l’entrepôt d’une maison de jouets qui a fait des dons à la Children’s Aid Foundation, une association caritative de Toronto (Canada).

J’étais en train de remplir des sacs de jouets avec la coordinatrice des opérations, Julia, qui se trouve également sur la photo, mais cachée par la lumière. Nous préparions une fête de Noël destinée à des enfants dans le besoin.

Pourriez-vous dire s’il s’agit d’une bénédiction ? Si oui, je suppose qu’elle était destinée aux enfants.

M. T., Toronto, Canada


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 176 d'avril 2003, page 23.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction de Maitreya, destinée à toutes les personnes concernées par cette action caritative.



Interviews

Home L'espoir est la clé

Interview de Tony Benn par Gill Fry

Tony Benn est né à Londres en 1925. Petit-fils, fils et père de membres du Parlement, il s’est retiré de la Chambre des communes en 2001, après y avoir siégé pendant cinquante ans (période la plus longue de l’histoire du parti travailliste). Ministre sous les gouvernements Wilson et Callaghan, il fut président du parti travailliste en 1971 et 1972. Il est membre du Syndicat général des transports et du Syndicat national des journalistes, et membre honoraire du Syndicat national des mineurs. Il a publié ses mémoires couvrant la période de 1942 à 1990 en sept volumes, et la période 1990-2001 fait l’objet de son dernier livre, Free at Last (Enfin libre). Il est également l’auteur de sept autres ouvrages.

Titulaire de sept doctorats honoraires déférés par des universités britanniques et américaines, il occupe une chaire de professeur à la London School of Economics, s’exprime régulièrement à la radio et a récemment entamé une tournée de conférences à travers l’Angleterre, tournée qui remporte un immense succès. Il n’a cessé, tout au long de sa carrière, de lutter pour la paix et la justice, tant en Angleterre qu’à l’étranger, et il est
connu pour son esprit indépendant et éclairé.

 

Partage international : Qu’est-ce qui a guidé votre position de principe anti-guerre, tout au long des années ? Repose-t-elle sur une base religieuse, sociale, humanitaire, ou sur les trois ?
Tony Benn : Sur les trois, je pense. J’ai grandi dans un milieu chrétien. Ma mère étudiait la Bible et m’a appris que les histoires de la Bible concernaient les conflits entre les rois et les prophètes qui prêchaient la vertu. On m’a appris à croire les prophètes plutôt que les rois, ce qui m’a causé bien des problèmes, mais je pense que c’est pourtant ce qu’il est juste de faire. De plus en plus, je considère Jésus comme un instructeur. Le Christ roi, entité créée après la crucifixion, m’intéresse beaucoup moins, mais les enseignements de l’homme de son vivant, tels qu’ils ont été rapportés, me semblent utiles et pertinents : « Aime ton prochain comme toi-même », etc. Ces principes, appliqués dans la vie courante, donnent des indications sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Je n’accorde pas une grande importance aux structures religieuses, avec leurs mollahs, leurs rabbins, leurs évêques, etc., qui, je pense, n’utilisent les enseignements des prophètes ou autres instructeurs que pour acquérir du pouvoir. C’est ainsi que nous nous retrouvons dans des situations de guerre où l’on nous parle de croisades, et que les musulmans ont inévitablement le sentiment que leur foi est attaquée par ce qu’ils qualifient sarcastiquement de « nation chrétienne ». Je ne dirais pas que les Etats-Unis m’apparaissent comme particulièrement chrétiens.
Puis il y a l’aspect pratique. J’ai traversé la guerre et j’y ai perdu un frère et beaucoup d’amis. Je me trouvais à Londres pendant le Blitz et je n’ai pas vu grand chose de la guerre, pas autant que d’autres, mais j’en ai vu suffisamment pour la haïr.
Je pense également à la guerre en termes de justice sociale. Qu’est-ce qui provoque un conflit ? C’est l’injustice bien sûr. Ce n’est pas la seule explication (les gangsters font la guerre pour leur propres profits), mais la violence est généralement engendrée par l’injustice. On peut aussi se demander quel est le rôle de la loi, et si les systèmes internationaux sont si pertinents. C’est pourquoi je m’intéresse à la Charte des Nations unies.
Et puis il y a la démocratie (après tout, si nous sommes tous des enfants de Dieu, pourquoi devrions-nous attendre d’être au Ciel pour que cela soit reconnu). Si nous sommes tous frères et sœurs, nous avons tous les mêmes droits. C’est la combinai-son de tous ces facteurs, sociaux et religieux, qui façonne mon opinion.
 
PI. Avez-vous travaillé pour la paix tout au long de votre carrière politique ?
TB. J’ai toujours été en faveur de la paix, même dans mon enfance, dans les années 1930, parce que je me souviens de l’époque où les nazis sont arrivés au pouvoir. Mon désir de paix a toujours été très fort. Lorsque je suis entré au Parlement, mes premières campagnes étaient en faveur du mouvement anticolonialiste, tentant de promouvoir l’indépendance des colonies britanniques. Puis je me suis lancé dans la première campagne contre les armes nucléaires, intitulée Pétition nationale contre la bombe à hydrogène, que nous avons lancée à l’Albert Hall, à la fin de l’année 1955. Plus tard, j’ai adhéré à la Campagne pour le désarmement nucléaire. L’ensemble de mon travail s’est fait en faveur de la paix parce que la guerre est brutale et ne résout aucun problème.
Mais il faut admettre que certains apprécient beaucoup la guerre. C’est très lucratif de fabriquer des armes. Les dirigeants faibles peuvent renforcer leur position en remportant des victoires à l’étranger. La presse accroît ses tirages en publiant des reportages sur nos soldats sur le terrain, et les chaînes de télévision en profitent-elles aussi. On voit bien que tout le monde n’apprécie pas la paix. La plupart des gens souhaitent la paix, mais il y en a d’autres qui trouvent de gros intérêts dans les conflits. Il suffit d’essayer de comprendre pourquoi ils agissent comme ils le font pour voir comment résoudre le problème.
 
PI. A votre avis, qu’elle est la source du terrorisme ?
TB. Je ne fais pas de différence entre le terrorisme et la guerre. Je ne vois aucune différence entre un poseur de bombe et un homme qui commet un attentat suicide. Tous deux sont prêts à sacrifier des vies innocentes dans un but politique. Historiquement, la façon d’affronter les menaces de violence est d’aller à la racine du mal.
Il existe de nombreux cas, comme celui de Nelson Mandela, en Afrique du Sud. Mme Thatcher l’a qualifié de terroriste, et c’était effectivement le cas. En 1964, à l’époque du procès Rivonia, j’ai parlé à Trafalgar Square, alors qu’il était emprisonné à cause de ses violentes campagnes anti-apartheid. Lorsque je l’ai rencontré par la suite, il avait reçu le Prix Nobel et il était président de l’Afrique du Sud.
Prenez le cas de l’Irlande du Nord, et les entretiens avec Martin McGuiness et Gerry Adams, qui ont servi d’arrière-plan à l’Accord de Belfast. C’est la violence qui est inadmissible et non le fait que la violence soit perpétrée par des individus désespérés commettant des attentats suicides. D’ailleurs, la violence engendrée par l’Etat se manifeste à une échelle beaucoup plus vaste. Un million de personnes sont mortes au Vietnam lors de la guerre avec les Américains. S’agissait-il ou non de terrorisme ? Je pense que vous pourriez dire que les actes terroristes commis par des individus semblent bénins comparés à cette violence à grande échelle (je ne cherche pas à justifier l’une ou l’autre).
Si bien que vous devriez rechercher la racine du mal et négocier des accords permettant aux gens de ne pas « vouloir » la guerre. Vous n’arrêterez jamais un homme fermement déterminé, mais vous pouvez couper les terroristes du soutien public dont ils ont besoin pour arriver à leurs fins. Voilà la réponse politique qu’il faut trouver.
 
PI. Qu’est-ce qui, d’après vous, est essentiel pour la paix mondiale ?
TB. Un certain nombre de choses. Avant tout la justice. Je ne pense pas qu’il soit possible d’avoir la paix entre maître et serviteur. Deuxièmement, le respect des droits de l’homme. Troisièmement, je pense que chacun doit avoir le sentiment qu’il a un rôle à jouer pour son avenir et qu’il ne doit pas rester simple spectateur de la vie des puissants de ce monde, ce qui est généralement la tendance dans les démocraties modernes. Ces dernières transforment les gens en spectateurs qui peuvent être ralliés, par une publicité adroite qui fait semblant de les soutenir. Et vu qu’ils ont élu leurs leaders, on leur demande simplement, pendant cinq ans, de les regarder gouverner. Ce n’est pas de la démocratie au sens propre du terme, mais c’est mieux que de ne pas pouvoir se débarrasser des gens qui vous gouvernent. Cette démocratie est très imparfaite : elle n’existe pas dans les domaines de l’industrie, des médias ou des affaires, ni généralement dans l’éducation. La conclusion à laquelle je suis arrivé au fil des années, c’est que la démocratie est une idée fortement sujette à controverse. Aucun de ceux qui sont au pouvoir ne souhaite la démocratie. Le pape n’en veut pas, car c’est lui qui désigne les cardinaux. L’Eglise anglicane non plus, car c’est le premier ministre qui désigne ses dirigeants. Staline ne l’aimait pas, Hitler non plus, ni le nouveau parti travailliste. Tous veulent simplement utiliser l’idée de la démocratie pour exercer un meilleur contrôle.
 
PI. Quelles sont, à votre avis, les véritables conditions requises pour une véritable démocratie, et quelle est son importance dans votre pensée politique ? Je suppose que la démocratie n’est qu’un mot pour quelque chose que nous n’avons pas encore atteint ?
TB. J’ai tenté de définir la démocratie, et j’ai trouvé cinq critères. Si vous rencontrez un personnage puissant, posez-lui cinq questions : De quel pouvoir disposez-vous ? D’où le tenez-vous ? Dans l’intérêt de qui l’exercez-vous ? A qui devez-vous rendre des comptes ? Comment pourrions-nous nous débarrasser de vous ? Parce que si vous ne pouvez pas vous débarrasser de quelqu’un qui a du pouvoir sur vous, il n’a pas à vous écouter. La seule raison pour laquelle les parlementaires et les premiers ministres, avec tous leurs défauts, doivent vous entendre, c’est le jour des élections. Tandis que les banquiers, l’Organisation mondiale du commerce, le FMI, le pape, les mollahs, les rabbins, ne sont pas tenus de vous écouter, parce qu’ils sont « là ». Certains affirment qu’ils sont là parce que Dieu leur a donné le pouvoir, d’autres déclarent qu’ils suivent les règles incontournables d’une société fondée sur le marché. Mais quel que soit leur justification, ils n’ont de compte à rendre à personne et ne peuvent être destitués – et je ne veux pas être gouverné par des dirigeants dont je ne peux pas me débarrasser. C’est précisément pour cette raison que ceux qui sont au pouvoir n’aiment pas la démocratie, car elle met en péril leur sécurité.
 
PI. Comment parvenir à une participation populaire au gouvernement ?
TB. Pour les dirigeants, le peuple est apathique. Cette idée d’« apathie » est très commode pour eux. Ils se disent : « Le peuple ne s’intéresse pas à la politique, inutile de lui exposer des arguments valables, je vais sortir ma propagande habituelle et ils l’écouteront sans sourciller. » De leur côté, les médias pensent : « Si les gens ne s’intéressent pas à la politique, je peux tout banaliser et tout passer sous silence, et faire du sensationnel. »
Pour ma part, je ne pense pas que les gens soient apathiques. Je pense que beaucoup de gens sont en colère car ils ont le sentiment que personne ne les écoute et qu’ils sont traités sans respect. Ils se méfient de ce qu’on leur raconte et pensent : « On nous ment. » Si bien que leur réaction au système politique n’est pas : « Je me moque de ce qui se passe, continuez et ne comptez pas sur moi », mais plutôt : « Pourquoi est-ce que je ne joue aucun rôle là-dedans ? » Par conséquent, le terme « apathie » n’est pas approprié. Il s’agit en fait d’une dégradation profonde du désir des gens de changer les choses et de leur sentiment que c’est possible. Pourtant, il existe un mouvement anti-mondialisation, un mouvement écologiste, ainsi que d’innombrables autres mouvements dont les médias ne parlent pas.
 
PI. Et ils semblent en augmentation.
TB. En effet, et je pense que c’est en partie dû à la réaction face à ce que j’appelle le déclin de notre système semi-démocratique. Bien entendu, du fait que le pouvoir se mondialise, quelle que soit la personne pour laquelle vous votez, elle ne sera pas nécessairement en mesure de faire grand chose. D’une certaine manière, aujourd’hui, vous élisez un premier ministre non pas pour gouverner un pays, mais pour être votre délégué auprès de ceux qui gouvernent le monde. Une fois qu’on a compris cela, le problème devient un peu plus clair. Ceux qui sont au sommet n’ont pas envie de partager leur pouvoir. Ils ont toujours d’excellentes raisons : « Je suis ma religion, je suis les lois de l’économie.» Même Staline disait : « Je représente l’avant-garde de la classe ouvrière, alors laissez-moi tranquille. »
C’est la bataille de chaque génération, et il ne faut pourtant pas être pessimistes, car les syndicats ont su s’organiser dans des situations beaucoup moins favorables qu’aujourd’hui. Même si les martyrs Tolpuddle ont été punis, les charistes ont gagné, les suffragettes ont gagné, les anti-apartheid ont gagné. Si bien que tout ce qu’il vous reste à faire, c’est d’étudier l’Histoire afin de voir comment les choses se passent et non de chercher quelque sauveur qui fasse le travail pour vous.
 
PI. Pensez-vous que les dirigeants mondiaux ne savent plus quoi faire ?
TB. Oui. Comment se produit le progrès ? Pensez à un tracteur à chenillettes. La demande de changement vient de l’arrière. C’est l’arrière du tracteur qui pousse. La motivation de l’avant n’est pas le progrès mais le réalisme. C’est la passion et la justice qui poussent de l’arrière et le réalisme qui dirige l’avant du tracteur. Ensuite, la chenillette dit qu’on ne peut pas continuer comme ça, que nous allons tous tomber. Puis, suffisamment de concessions sont faites pour désamorcer les choses : les leaders du mouvement pacifiste, les mouvements syndicaux et le parti travailliste entrent à la Chambre des Lords et ils coopèrent. Puis ils décapitent le mouvement radical. Ils sont très malins (l’establisment n’aurait pas tenu aussi longtemps s’il n’avait pas su exactement ce qu’il devait faire). Ils doivent répondre aux pressions, mais pas trop vite, sinon cela signifierait qu’ils abandonnent des choses auxquelles ils ne voulaient pas renoncer. Ils répondent aux pressions, attendent le moment où ils peuvent reprendre ce qu’ils avaient dû céder, et récupèrent ce qu’ils avaient perdu. Puis la pression s’exerce à nouveau. C’est un processus très intéressant qu’il est très important de bien comprendre.
 
PI. Quel est aujourd’hui, selon vous, la principale menace pour la paix mondiale ?
TB. Nous vivons actuellement une période dans laquelle règne un empire plus vaste et plus puissant que le monde ait jamais connu. Les Etats-Unis possèdent suffisamment d’armes et de technologies pour éradiquer militairement n’importe quel pays, ou tout au moins pour installer un nouveau régime pratiquement partout. Ils se sont débarrassés d’Allende au Chili ; ils ont tenté sans succès de se débarrasser de Castro ; ils souhaiteraient se débarrasser de Chavez au Venezuela ; ils ne sont pas satisfaits de Lula au Brésil ; ils ont essayé de tuer Khaddafi. Franchement, si M. Blair devait prendre position contre les Etats-Unis, je ne serais pas surpris si cela entraînait un désir progressif et persistant de remplacer ce premier ministre en le dénigrant à travers les médias. Les changements de régime se font dans les pays dans lesquels une ingérence ou une destruction militaire ne peuvent se justifier, et c’est là que réside le principal danger.
Je suis né en 1925, dans un empire où 20 % de la population mondiale était gouvernée depuis Londres, et aujourd’hui, je vis (en Grande-Bretagne) dans une colonie américaine. Pour une colonie, un des moyens de se libérer est de coopérer avec les progressistes du pays impérial. Des progressistes britanniques ont travaillé avec Mandela, Nkomo et bien d’autres leaders africains, et les ont aidés à opérer une transition pacifique.
Il existe en Amérique un mouvement pacifiste extrêmement puissant avec lequel nous devons collaborer, car il a une influence plus directe que nous sur l’opinion américaine. Nous devons être absolument clairs sur le fait que nous n’adhérons pas aux désirs de Bush. Mais le danger est très grand car le pouvoir de l’Amérique est si écrasant et sa capacité de représailles, de soudoyer et de s’adonner au chantage pour obliger les gens à entrer en guerre est telle, qu’il ne faut pas les sous-estimer.
La situation palestinienne en est un exemple classique. Nous avons Sharon avec ses armes de destruction massive qui enfreint les résolutions de l’Onu, armé jusqu’aux dents par les Américains, engagé dans des campagnes militaires et navales en Méditerranée avec la Turquie, Israël et les Etats-Unis, puis qui prétend être favorable au processus de paix.
 
PI. Quelle est votre opinion sur le mercantilisme et des forces du marché ?
TB. Les multinationales ont pour objectif de diriger le monde, et les Etats-Unis ont des intérêts économiques si énormes qu’ils sont prêts à entrer en guerre pour sauvegarder leurs ressources. Exactement comme l’Empire britannique, qui a occupé d’immenses territoires de la planète parce qu’il voulait disposer de matières premières bon marché. Les multinationales n’ont pas plus de loyauté envers les Etats-Unis qu’envers la Grande-Bretagne, mais elles achètent les deux partis politiques américains, et en tirent profit, quel que soit le vainqueur. C’est totalement antidémocratique.

PI. Quels sont les politiciens ou chefs d’Etat que vous admirez ?
TB. Je m’intéresse aux gens qui expliquent le monde et à ceux qui prennent des mesures pour l’améliorer. Je ne recherche pas un nouvel homme sur un cheval blanc ou un nouveau sauveur pour le faire à notre place. Je pense qu’il est très antidémocratique d’accorder sa confiance à un monsieur X ou à une madame Y, ou d’attendre un sauveur. Les syndicats ont beaucoup fait pour améliorer les conditions des travailleurs, et les femmes se sont organisées pour améliorer la condition féminine. Je ne recherche pas de héros, mais Castro et Mandela pourraient en faire partie – ils ont expliqué le monde et ont fait en sorte de le changer. J’ai beaucoup admiré Willy Brandt. C’était un homme remarquable. On rencontre peu de gens dans la vie qui ont un tel impact, mais ce fut certainement le cas de W. Brandt.
 
PI. Pensez-vous que l’Onu joue un rôle crucial dans les affaires du monde ?
TB. En fait, les Américains dominent l’Onu. Dans le cas le plus récent, la Résolution 1441, demandant à Saddam Hussein de dévoiler ses armes de destruction massive, l’Irak a remis un rapport de 12 000 pages. Les Américains l’ont saisi, en ont retiré 8 000 pages, et ont donné une version édulcorée aux membres non permanents du Conseil de sécurité. Les pages ôtées comportaient des détails sur les compagnies américaines qui avaient fourni à Saddam Hussein des armes de destruction massive. Mais tout ce que Kofi Annan a dit, c’est que c’était « regrettable ». Si les Américains peuvent saisir les rapports de l’Onu et les censurer, ils ne peuvent plus justifier une guerre car les gens diront qu’ils n’ont jamais eu connaissance des faits.
Je crois à l’Onu, mais il est comme le Parlement de ce pays il y a 200 ans, où seuls 3 % de la population avait le droit de voter et où le pouvoir reposait entre les mains des propriétaires fonciers. L’Onu a un potentiel, mais les membres de l’Assemblée générale devraient être élus , et ceux-ci devraient élire le Conseil de sécurité, et ainsi de suite.
 
PI. N’avez-vous jamais eu, dans votre combat pour vos idées, le sentiment de vous cogner la tête contre un mur ?
TB. La nuit, quand j’écris mon journal, je me sens parfois envahi par la tristesse. C’est en partie psychologique – tout le monde peut se sentir déprimé, surtout en voyant le monde tel qu’il est aujourd’hui. Mais je me dis que la crainte et la tristesse sont des prisons dans lesquelles nous nous enfermons nous-mêmes. L’espoir est la clé qui ouvre la prison et donne l’énergie d’essayer de changer les choses. L’espoir est donc le carburant du progrès, et la peur est un emprisonnement. Il suffit de garder espoir, c’est le seul moyen pour que quelque chose puisse être fait.
 
PI. L’humanité prend-elle une direction positive dans le sens de vos espoirs ?
TB. Grâce à la technologie, elle en sait beaucoup plus qu’auparavant. Elle commence à faire la différence entre mondialisation (le libre mouvement des capitaux) et l’internationalisme, où les gens de différents pays travaillent ensemble.
Je considère que les religions du monde ont beaucoup à se reprocher. Si vous faites abstraction de leurs structures, elles ont toutes débuté avec des instructeurs enseignant comment vivre, ce qui constitue une première base. Si vous remontez à leur source, vous rencontrez le même bloc de granit sur lequel elles reposent toutes. Mais si vous demandez si les rabbins ont raison de dire que Dieu était un agent immobilier qui a donné la Palestine aux Juifs, eh bien, c’est un argument difficile à aborder, qui n’a absolument rien à voir avec Moïse, Jésus et Mahomet. Je m’intéresse beaucoup à la théologie. J’ai rencontré quelqu’un, l’autre jour, à qui j’ai demandé : « Quelle est votre religion ? » Il m’a répondu : « Je suis un athée déchu. » J’ai trouvé l’expression plaisante. Il a ajouté : « Je ne crois pas vraiment en Dieu, mais je suis certain qu’il y a autre chose dans la vie que de posséder une belle voiture et une maison. » Il existe une dimension spirituelle qui ne peut être négligée, sous peine de passer à côté d’un aspect important de la vie.
 
PI. Comment voyez-vous la direction que prend le monde ? Etes-vous optimiste ou pessimiste en ce qui concerne l’avenir ?
TB. Soyons optimiste. A toutes les époques de l’Histoire, des vagues d’espoir ont dépassé ceux qui étaient au pouvoir, ceux qui ont intérêt à répandre le pessimisme. Rappelez-vous, ils ne veulent pas que le peuple réagisse. Ils
lui disent : « Laissez-vous faire. De toutes façons, vous êtes apathiques et vous ne pourriez rien faire. » L’expression politique la plus puissante que j’aie jamais entendue est celle de Mme Thatcher lorsqu’elle a déclaré : « Il n’y a pas d’alternative. » Ce qui revient à dire : « Vous allez forcément échouer. N’essayez même pas. » Elle a ainsi persuadé beaucoup de monde.
L’alternative («Un autre monde est possible») est le slogan utilisé au forum de Porto Alegre, au Brésil. Bien sûr que je suis optimiste. Il faut essayer. [Interview réalisée en février 2003].




Home Une folie dangereuse

Interview de William Rivers Pitt par Felicity Eliot

William Rivers Pitt, enseignant à Boston, aux Etats-Unis, est l’auteur du best-seller War on Irak : what team Bush doesn’t want you to know (la Guerre en Irak : ce que l’équipe Bush ne veut pas que vous sachiez) et d’un nouveau livre intitulé The Greatest Sedition is Silence (Le silence est la plus grande des révoltes). 

Partage international : Le président Bush et le premier ministre Tony Blair se sont rencontrés et ont délivré un communiqué public soigneusement préparé. Mais que peuvent-ils se dire exactement en privé ? Pouvez-vous nous faire part de vos idées à ce sujet ?
William Rivers Pitt : J’ai récemment discuté avec un parlementaire membre du parti travailliste et je lui ai demandé ce qu’il pouvait bien se passer dans la tête de Tony Blair. Cet homme n’en avait absolument aucune idée. Il semble que les motivations de M. Blair constituent l’un des plus grands mystères en Angleterre en ce moment. Je peux cependant émettre quelques hypothèses.
Il est possible que M. Blair essaie de se faire valoir comme un homme à poigne. A l’entendre, la question irakienne n’offre que deux alternatives : soit on y va, soit on n’y va pas, et ceci lui offre l’opportunité de se mettre en avant. Il ne faut pas non plus perdre de vue que la Grande-Bretagne, comparée aux Etats-Unis, a une histoire en matière de politique étrangère plus longue d’environ mille ans.
D’autre part, British Petroleum a d’énormes intérêts dans les champs pétroliers d’Alaska. Il se peut que G. Bush ait négocié l’appui de T. Blair en échange de l’accès au pétrole d’Alaska. Les témoignages sur leurs entretiens montrent tout de même des tensions, sous le vernis de la consensualité. Je ne peux évidemment être certain de la teneur de leurs entretiens mais je ne serais pas surpris d’apprendre que M. Blair a dû se montrer flexible.

Je vous renvoie à ce commentaire du Washington Post : « Les membres de l’administration Bush reconnaissent que M. Blair est le seul leader politique qui pourrait réellement compromettre l’agenda des militaires américains au sujet de guerre en Irak. La Grande-Bretagne res-te l’alliée indispensable car elle représente la caution internationale à une action qui apparaîtrait sinon comme exclusivement américaine. Aucun indice ne permet de conclure que M. Blair envisage de s’écarter de la position de M. Bush. »

PI. Le président Bush a déclaré que la coalition menée par les Etats-Unis peut attaquer l’Irak sans une seconde résolution des Nations unies et qu’aucun délai ne sera toléré en matière de désarmement. Il donne l’impression qu’il ne compte pas se représenter devant les Nations unies au cas où il n’obtiendrait pas les réponses qu’il souhaite. Quelles seraient les conséquences prévisibles d’une telle attitude ?
WRP. Les Etats-Unis pourraient se retrouver politiquement isolés dans un tel cas de figure et ceci représenterait un véritable désastre dans le contexte économique mondial actuel. Il est aussi clair que cette attitude ne ferait qu’accroître le risque d’attentats terroristes aux Etats-Unis. La population civile irakienne est de religion musulmane à 97 % et les organisations terroristes, qui n’auraient pas bougé le petit doigt pour Saddam Hussein, se rallieraient à la cause des civils irakiens que nous allons inévitablement décimer par dizaines de milliers. Ceci pourrait aboutir à un soulèvement désastreux au Moyen Orient (conformément peut-être aux attentes de l’administration Bush).

PI. L’administration Bush ne donne-t-elle pas l’impression de consulter le Conseil de sécurité des Nations unies à contrecœur ? Ne perdrait-elle pas l’appui du public en les ignorant ?
WRP. La résolution 1441 a été principalement élaborée par l’administration Bush, et les Nations unies agissent en fonction de cette résolution. Cette résolution a été conçue pour pousser l’Irak à la rejeter, ce qui aurait alors suffit à justifier la guerre. Lorsque l’Irak l’a acceptée, Bush s’est retrouvé obligé de tenir compte des Nations unies. Nous ne pouvons pas encore dire sur quoi tout cela va déboucher. Le nouveau livre de Norman Solomon, Target Iraq (L’Irak dans le collimateur) traite en détail de cette question relative à la résolution 1441.

PI. Quelle est la réaction du public américain ?
WRP. Le public est profondément inquiet. Il ne sait pas à quoi s’en tenir et il souhaite la continuation des programmes d’inspection.

PI. M. Bush proclame que « Bagdad ne désarme pas et constitue un danger pour le monde » mais il paraît que l’Irak ne possède plus d’armes de destruction massive. Pourquoi cela continue-t-il à être ignoré ?
WRP. L’Irak n’a plus de programme d’armement, la plus grande partie des armes a été détruite par les inspecteurs de l’UNSCOM, et ce qui subsistait est devenu inutilisable. Les éventuelles armes restantes peuvent facilement être mises hors service par les inspecteurs. A l’heure actuelle, aucune de ces affirmations n’a été démentie. Ces informations restent ignorées des médias américains car, si nous parlons franchement, à leurs yeux, seuls comptent le tirage et la facilité de lecture. Quant à l’Administration, elle rejette tout simplement les points de vue qui ne servent pas sa cause.

PI. Javier Solana, chef de la politique étrangère de l’Union européenne, a affirmé que les tenants de la guerre avec l’Irak ne l’avait toujours pas emporté et que le centre de gravité doit rester au Conseil de sécurité. Quelle est votre réaction à ce sujet ?
WRP. En tant qu’Américain, je pense que les Etats-Unis ne peuvent pas être continuellement dépendants de la volonté des autres nations. Cependant, ce serait un véritable désastre que d’attaquer l’Irak sans l’accord des Nations unies. L’Amérique s’est toujours considérée comme au-dessus des autres nations. L’administration actuelle pousse cette logique à l’extrême en considérant que la diplomatie et les négociations ne servent que de moyens d’apaisement. Ceci est une folie dangereuse ; si l’Amérique veut conduire le monde, elle doit aussi le suivre , et agir en tant que nation « humble », comme Bush l’avait promis lors de sa campagne en 2000.

PI. Le public a-t-il un rôle à jouer ? Des sondages récents indiquent que 82 % des Européens interrogés sont opposés à une guerre contre l’Irak en l’absence d’une résolution des Nations unies.
WRP. En effet, c’est cette opinion publique qui constitue la raison principale de l’opposition de la France et de l’Allemagne et qui explique la position inconfortable de M. Blair. L’opinion publique peut jouer un rôle très important.

PI. Dans votre article intitulé Tout ce que je souhaite à l’occasion de Noël, vous souleviez certaines questions : « Qui va remplacer Saddam ? Qui pourra accéder aux champs de pétrole ? Nous arrêterons-nous en Irak ou continuerons-nous avec la Syrie, l’Arabie Saoudite, l’Iran et l’Egypte ? etc. » Depuis Noël, avez-vous obtenu des réponses ?

WRP. Je ne m’attends pas à ce qu’ils répondent jamais à ces questions parce que cela fait partie des aspects complexes que l’Administration tente de masquer au public. [Interview réalisée en février 2003.]

Scott Ritter et William R. Pitt, War on Iraq : what team Bush doesn’t want you to know. Profile Books, UK, 2002, et Context Books, New York, USA.

William R. Pitt The Greatest Sedition is Silence, avril 2003, Pluto Press.






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