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Accueil > Revue Partage > année 2002

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2002 - N° 170

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Les problèmes du monde ne peuvent être résolus qu'au plan mondial par Mario Soares


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • La voix de la raison


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home La famille

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

La cellule familiale est la base de toute vie sociale, et l’on ne saurait surestimer son importance. Aujourd’hui, sa prééminence subit une érosion due à l’attention insuffisante qu’on lui accorde, à l’expérimentation, et à une compréhension erronée des besoins fondamentaux de l’enfant.

Pour se développer, tout enfant a besoin à la fois d’un cadre de vie stable et de ceux qui lui serviront de modèles, une mère et un père. Il est triste de constater que tous les parents sont loin d’offrir à leur progéniture cette stabilité et ces modèles satisfaisants. De nombreux facteurs sont à l’origine de cette regrettable situation : absence d’éducation, misère, problèmes de logement, maladie ; et aussi inaptitude et irresponsabilité d’adultes immatures, qui ne sont pas préparés à assumer les exigences de la vie familiale.

Mais il faut souligner également que, dans le monde entier, des millions de parents victimes de la pauvreté et privés de tout confort font tout ce qui est en leur pouvoir pour préserver l’unité de leur famille et offrir à leurs enfants, en même temps que leur amour, la stabilité et l’exemplarité dont ils ont besoin. Pour l’essentiel, ils y réussissent en dépit de tous les obstacles. Ce sont là les héros méconnus de la race des hommes, qui par leur infinie persévérance et leur sens du sacrifice représentent le meilleur de ce dont l’humanité peut faire preuve.

La nouvelle éducation

La nouvelle éducation devra s’attaquer à ce problème essentiel, et instaurer une formation à la vie familiale et à ses exigences. N’est-il pas étrange qu’un aspect aussi fondamental de la vie sociale reçoive si peu d’attention, et qu’on l’abandonne dans une large mesure aux caprices du hasard ?

Dans la plupart des pays, on n’accède au droit de conduire une voiture que sous certaines conditions d’âge et de réussite à des tests plus ou moins difficiles. Médecins et infirmières, pilotes d’avions et conducteurs de trains ne peuvent exercer leur profession qu’après y avoir été dûment formés, et c’est bien normal. Pourtant, des millions de jeunes gens sont autorisés à s’engager dans le service le plus difficile qui soit – celui de fonder une famille – sans préparation aucune dans la plupart des cas. Le simple désir biologique de se reproduire avant que l’âge ne prive les femmes de cette possibilité est considéré comme suffisant pour garantir à tous le droit de procréer, et d’ajouter à la charge d’un monde déjà surpeuplé.

Les jeunes couples font leurs débuts dans l’art délicat d’élever et de nourrir des âmes en incarnation sans grand chose de plus que leur propre conditionnement pour les guider. Ce conditionnement, ils le transmettent comme il se doit à leurs enfants, et ainsi se perpétuent les aberrations et l’ignorance. D’où la nécessité d’aborder sous une lumière nouvelle ce service sacré.

La relation parent-enfant

Aujourd’hui, s’ajoute à ces problèmes une complication supplémentaire, qui va en s’amplifiant. Le développement de l’expérimentation sexuelle dans le domaine de la famille conduit à une distorsion de la relation parent-enfant, et à une incompréhension de sa véritable nature. L’enfant est une âme dans une famille d’âmes. Sa présence procure aux membres de la famille l’opportunité de résoudre le karma qui s’est développé lors de nombreuses incarnations vécues ensemble, dans des relations diverses.

La Hiérarchie n’est pas l’ennemie des homosexuels, hommes ou femmes, mais leur revendication croissante du droit d’élever des enfants est malvenue et ne favorise pas le développement des enfants eux-mêmes.

Chacun, quelle que soit sa tendance sexuelle, doit réfléchir en profondeur sur la nature de l’incarnation et son but : l’éducation d’âmes qui ont besoin d’une mère et d’un père pour leur présenter des exemples, leur servir de guides, et leur fournir des opportunités karmiques leur permettant de grandir et d’évoluer selon le Plan. Si, pour une raison quelconque, les gens ne se sentent pas à la hauteur de cette tâche, il peut être préférable que, par un sage sacrifice, ils y renoncent pour cette vie.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Changement de mentalité

Source : Metro, Pays-Bas

Un sondage réalisé aux Pays-Bas, révèle un changement d'attitude au sujet des grandes interrogations de la vie. Tandis que la fréquentation des services religieux est en baisse, il apparaît nettement que la croyance en un certain nombre d'idées spirituelles clés s'accroît. Les résultats publiés indiquent que, selon ce même sondage, l'attitude des gens était plus conventionnelle et moins optimiste en 1991 qu'en 1998. Par exemple, en réponse aux questions suivantes :

– Croyez-vous à la vie après la mort ? 60 % ont répondu par l'affirmative alors qu'il n'y en avait que 53 % en 1991.

– Croyez-vous au Paradis ? 55 % déclarèrent être persuadés de son existence, alors qu'ils n'étaient que 49 % en 1991.

– Y a-t-il un enfer ? Les réponses affirmatives s'alignaient aussi sur cette tendance, soit 5 % de plus qu'en 1991.

– Croyez-vous aux miracles ? Oui, selon 40 % des gens interrogés, contre seulement 32 % en 1991.




Home Tournée de Benjamin Creme au Japon 

par Michiko Ishikawa

La tournée 2002 de Benjamin Creme au Japon a connu une affluence record. Le 11 mai, 1 500 personnes se sont rendues dans la salle municipale d'Hibiya, à Tokyo, pour assister à la conférence sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse. Depuis que Benjamin Creme a entamé ses tournées mondiales il y a vingt-sept ans, jamais le public n'avait été aussi nombreux. Il était composé principalement de nouveaux venus où dominaient la jeune génération et une majorité de femmes. Tous se sont montrés très attentifs et la plupart sont restés jusqu'à la fin de la conférence, qui a duré plus de quatre heures. Des centaines de questions ont été posées pendant la session de questions-réponses.

La conférence d'Osaka a attiré environ 750 personnes, davantage que l'année dernière, et Fukuoaka, une ville de province plus petite, environ 350.

Le public fut particulièrement intéressé par une carte de vœux représentant l'image miraculeuse de la main de Maitreya. Au cours de sa conférence, Benjamin Creme fit une brève allusion à cette « main » et à la manière de l'utiliser pour invoquer l'aide et les énergies de guérison de Maitreya [voir à ce sujet Partage international, novembre 2001 et avril 2002, et les pages jaunes du présent numéro]. Les 1 000 exemplaires de la carte, proposés dans le hall pour une somme modique, furent achetés dans les dix premières minutes de l'entracte. Cinq cents cartes supplémentaires furent apportées à la rencontre de méditation de transmission qui eut lieu le lendemain. Ayant entendu parler de ce succès sans précédent, le groupe d'Osaka apporta 1 500 cartes à la conférence d'Osaka et à la fin de la soirée il n'en restait plus.

A Tokyo, environ 550 personnes ont participé à la méditation de transmission, et pour 250 d'entre elles c'était la première fois. On peut imaginer le pouvoir et l'intensité des énergies transmises par 550 personnes. Quand la séance s'est terminée, à 19 h 30, presque tous les nouveaux participants étaient encore présents.

Maitreya, le Maître de Tokyo et le Maître Jésus se sont une fois de plus manifestés aux bénévoles du groupe, sous des apparences variées, à l'occasion des conférences de Tokyo et d'Osaka, où ils ont acheté livres et vidéos. [Voir notre rubrique « Courrier des lecteurs ».]

Souvent, des bénévoles photographient les tables de présentations d'ouvrages et de documentation à l'entrée des salles de conférences. Deux photos extraordinaires nous ont été adressées, l'une prise à la conférence de Tokyo (photo ci-contre) et l'autre à celle d'Osaka (voir page 19). Pour les yeux d'artiste de Benjamin Creme, elles présentent certaines caractéristiques de la peinture japonaise. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était le Maître de Tokyo qui avait donné intentionnellement cet aspect aux photos. Il a révélé que le Maître de Tokyo avait été autrefois un artiste et qu'il avait modifié l'aspect des deux photos prises à Tokyo et Osaka, sachant que Benjamin Creme en reconnaîtrait immédiatement les qualités artistiques.

La tournée s'est achevée à Shiga, par une rencontre des groupes de transmission qui a duré trois jours.




Home Une école pour l'action communautaire

par Jason Francis

Depuis plus de dix ans, au Tibet, en Inde, et jusqu'au Pérou et aux Etats-Unis, l'organisation non gouvernementale Générations futures, établie en Virginie occidentale (Etats-Unis), est une « école pour l'action communautaire » cherchant à allier le développement communautaire et la protection de l'environnement.

Le docteur Daniel Taylor-Ide, président de Générations futures, a reçu les honneurs du Népal et de la Chine pour son travail dans le domaine de la protection de l'environnement et de l'amélioration de la vie. Il explique que l'équilibre entre le développement communautaire et l'écologie durable est essentiel pour arriver à des changements positifs et à des « lendemains équitables » : le respect de cet équilibre a constitué l'élément clé de la création de deux parcs nationaux – le Mkalu-Barun au Népal et le Qomolangma (Mont Everest) au Tibet.

« Une polarisation excessive portée sur le développement ou sur la protection de l'environnement, est une attitude néfaste, propre à ceux qui observent le monde de leur bureau, avec en tête un objectif unique (tel que celui de gagner de l'argent). »

Générations futures souligne l'importance de l'action communautaire, de l'avis des experts et de l'implication des gouvernements, ces trois instances s'intégrant dans le cadre d'un processus comportant sept étapes destinées à mettre en place des changements durables. « Les gens comprennent que ce sont les changements de comportement et non l'argent qui produisent des transformations significatives. L'action fondée sur des bases communautaires est la seule manière sensée de s'y prendre face à la poussée des forces mondiales. »

Un processus en sept étapes

Ces sept étapes impliquent de prendre en considération les besoins des communautés, de leur environnement écologique, et d'avoir la volonté de trouver des solutions en collaboration avec les gouvernements.

Certaines étapes consistent par exemple à identifier des expériences réussies par la communauté et de s'en inspirer pour des initiatives futures ; une autre étape consiste à s'inspirer des succès obtenus dans d'autres communautés, en envoyant des personnes étudier leurs méthodes. La réserve naturelle des Quatre Grandes Rivières et celle de Lhassa, au Tibet, sont montrées en exemple de l'utilisation de cette approche. De la réserve de Lhassa, située au sud-est du Tibet, provient l'eau d'une grande partie de l'Asie. Elle est traversée par le Brahmaputre, le Salween, le Yangtzé et le Mékong dans leurs parties hautes. Elle est habitée par des communautés d'origines ethniques diverses et on y trouve des écosystèmes variés. Selon la stratégie des zones développées pour la réserve naturelle du Qomolangma, il faudrait y appliquer les principes suivants : détermination d'un noyau interdit au développement, d'une zone tampon autorisant une exploitation humaine modérée, et d'une zone périphérique permettant un développement en respect de l'environnement. Dans la réserve des Quatre Grandes Rivières (qui regroupe un septième des réserves de bois de la Chine), ce système de zones permettrait le contrôle de l'abattage évitant ainsi une déforestation susceptible d'entraîner des modifications du climat local, et permettrait d'éviter les conséquences néfastes de l'envasement. La vie d'un milliard de personnes dépend de ces cours d'eau.

Cette stratégie de gestion en zones sera également appliquée pour tenter de sauver ce qui reste des « Terres humides », près de Lhassa, la capitale tibétaine. En collaboration avec la Commission des sciences et technologies tibétaine ainsi que d'autres partenaires locaux, Générations futures espère créer le plus grand parc d'Asie, la réserve de Lhassa Wetlands. Ce parc sera divisé en zones intermédiaires et périphériques couvrant respectivement 25 et 15 pour cent de la réserve pour des usages peu importants et 40 pour cent exclusivement consacrés à la protection de l'environnement. Quelque 70 pour cent des ces terres humides ont déjà disparu.

D'autres étapes consistent en une auto-évaluation. Les communautés rassemblent les informations concernant leurs ressources naturelles, leurs besoins, leurs moyens financiers, leurs priorités, et elles prennent les décisions lorsque les solutions sont identifiées, renforçant ainsi leur confiance dans le processus. Avec la collaboration d'experts jouant un rôle prépondérant dans les étapes quatre et cinq du processus, la communauté, au cours de réunions publiques, se concerte sur l'adoption d'un plan d'action réalisable et met en place un plan de travail annuel assignant des tâches et des fonctions spécifiques.

La réserve naturelle nationale de Qomolangma (Mont Everest)

Le docteur Taylor-Ide perçut l'existence possible de la réserve naturelle nationale de Qomolangma (QNNP) alors qu'il traversait l'Himalaya. Les collaborateurs de Générations futures furent les principaux concepteurs internationaux du QNNP, qui est un immense parc national de 20 000 km², s'étendant sur une grande partie des pentes du versant Nord de l'Himalaya. Générations futures participa au développement et plus tard à la révision d'une stratégie d'ensemble pour cette région où se dressent les montagnes les plus hautes du monde et où habitent 82 000 Tibétains.

Depuis 1992, le groupe forme les habitants locaux à la gestion de la protection de l'environnement et au développement communautaire. Lorsque les travaux pour la création du QNNP débutèrent, les représentants du gouvernement estimèrent que la diminution de la pauvreté constituait la première priorité ; les experts internationaux mettaient, quant à eux, la protection de l'environnement en première place ; quand aux habitants de la région, leur besoin primordial relevait plutôt d'une amélioration dans l'approvisionnement et le transport du bois de chauffage.

Grâce à une évaluation établie sur des données objectives, les différentes parties concernées réalisèrent que la priorité immédiate était la mise en place de centres de soins communautaires. La création de ces centres a permis de réduire de moitié la mortalité infantile.

Les deux dernières étapes du processus concernent l'action communautaire coopérative, et visent à la mise en place de progrès, eux-mêmes générateurs de progrès ultérieurs. Cela implique la participation de personnes aussi nombreuses que possible dans des projets populaires. En même temps, il doit y avoir un suivi annuel et des ajustements autant que nécessaire.

Selon Générations futures, le suivi est important car les communautés tendent à glisser vers l'exploitation. Les riches chercheront à s'enrichir encore plus. Ceux qui détiennent le pouvoir ne voudront pas le partager. Les égoïstes exploiteront l'environnement. Une communauté ne peut pas continuer à se développer lorsqu'elle connaît des divisions internes ou lorsqu'elle épuise ses ressources essentielles. D'après Générations futures, le suivi est primordial, avec la participation des trois partenaires qui rassemblent les informations et révisent les objectifs.

Le docteur Taylor-Ide déclare que l'élan « pourrait quasiment être synonyme de développement. Si cet élan est positif (c'est-à-dire équitable et durable) cela signifie que le développement est en marche. Cet élan une fois lancé peut être réorienté, il peut s'accélérer et entraîner ceux qui auraient pu résister. Cet élan (dans le cadre du développement ou de la protection de l'environnement) est l'essence même du changement ».

Un tel élan peut même imprégner toute une nation. Générations futures cite l'exemple du Pérou. Après des décennies de violence, le Sentier lumineux, une organisation terroriste maoïste, a été chassé des villages des Andes péruviennes. Le gouvernement voulut réintroduire des services sociaux au cœur des montagnes, mais certaines communautés s'opposèrent à la réouverture de ces centres de soins gouvernementaux.

Lors d'une réunion publique, un dirigeant déclara : « Ce ne sont pas l'armée péruvienne ni les hélicoptères américains qui ont remporté la victoire sur le Sentier. Ce sont nos femmes qui les ont chassés, armées de fusils, en montant la garde dans des abris de pierre autour des villages et en tirant sur les guérilleros qui venaient enlever nos adolescents. » 

Galvanisées par une prise de conscience de leur pouvoir au niveau local, les communautés voulurent prendre le contrôle de leurs centres de soins. En utilisant l'approche de Générations futures, le gouvernement mit en place une nouvelle législation autorisant la création de comités médicaux locaux. Maintenant, il existe environ 1 500 centres de soins locaux gérés par ces comités, à travers tout le Pérou.

Le docteur Taylor-Ide déclare que ce processus à sept étapes peut fonctionner partout : « Nous pensons que toute communauté qui en fait le choix peut utiliser ce processus pour l'aider à préparer le futur et à y faire face. Surtout si cette communauté veut gérer les questions inhérentes à la croissance des inégalités, au besoin de protection de l'environnement et aux problèmes liés à la mondialisation. »

Le docteur Taylor-Ide pose la question suivante : « Chacun de nous apporte-t-il sa contribution au monde ou cherchons-nous à lui prendre toujours et toujours plus ? Si nous donnons, ce que nous recevons prend une signification d'autant plus grande. »


Contact : Générations Futures, PO Box 10, Franklin, WV 26807, USA ; <www.futuresgenerations.org>





Signes des temps

Home Feu de joie sur le sommet de Lascek

Feu de joie sur le sommet de Lascek, la plus haute colline du plateau de Banjska, au sud ouest de la Slovénie. Photo prise par M. S., en avril 2002. 


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 170 d'octobre 2002, page 11.

Le Maître de B. Creme a indiqué que la forme dans les flammes a été manifestée par Maitreya.


Home Une apparition sur le tombeau d'un saint soufi

Source : Associated Press

Les pèlerins ont afflué par milliers au sanctuaire consacré à un saint mystique islamiste, au nord-ouest de l'Inde, suite aux témoignages d'une apparition survenue sur le dôme du tombeau vieux de 800 ans. La police estime que plus de 50 000 personnes ont visité le tombeau du saint soufi Khwaja Moinuddin Chisti, dans l'Etat du Rajasthan, les jours qui suivirent le 27 mars 2002, date à laquelle des employés religieux ont témoigné d'une apparition. Les témoins ont affirmé avoir vu, ce soir-là, deux hommes barbus sur le dôme central.

Syed Irfan Usmani, ouvrier chargé de l'entretien du tombeau, déclare que l'un des hommes barbus semblait être Khwaja, « qui prit cette apparence pour diffuser un message de bienveillance et de paix après les récents massacres de Gujarat. » Les émeutes opposant les hindous aux musulmans, dans l'Etat voisin du Gujarat, en mars 2002, avaient coûté la vie à plus de 720 personnes, des musulmans pour la plupart.

On raconte que Khwaja vint de Perse en 1192, à Ajmer, où se trouve son tombeau. Sarwar Chisty, membre de l'Association s'occupant du sanctuaire, affirme avoir filmé l'apparition avec une caméra et qu'elle est clairement visible à l'écran.

Le Maître de B. Creme indique que les apparitions ont été manifestées par Khwaja Moinuddin Chisti, un initié du 4e degré.


Home La preuve de la Résurrection ?

Source : Zondags Nieuwsblad, Pays-Bas

Des experts juridiques ont souvent étudié la question de la Résurrection de Jésus. Récemment, Lord Darlington, ancien haut chancelier et président de la Haute Cour de justice britannique, a analysé différents éléments de preuves de la Résurrection, concluant à l'existence d'une telle somme de preuves irréfutables, à tant de faits incontestables, d'indices, de signes, qu'aucun jury nulle part au monde ne pourrait nier en son âme et conscience que la Résurrection de Jésus est un fait avéré.

De son côté, Frank Morrison, expert juridique, désirait démystifier l'histoire biblique et la réfuter une fois pour toutes. Il était convaincu qu'une approche scientifique pleine de bon sens quant au retour à la vie de Jésus anéantirait les prétentions des Evangiles. Il fut cependant contraint de changer d'avis, et il écrivit finalement le best-seller Who Moved the Stone ? (Qui a déplacé la pierre ?). L'histoire de la vie de Jésus n'est apparemment ni un conte de fée ni une légende, mais une réalité basée sur des faits historiques.

Le docteur Simon Greensleaf, célèbre avocat des Etats-Unis, est arrivé à la même conclusion : selon les critères utilisés aujourd'hui dans toute cour de Justice, la Résurrection est l'un des événements les mieux justifiés dans l'Histoire.




Home Cercles de lumière

Dans le numéro de janvier/février 2002 de Partage international, ainsi que dans celui de juillet/août 2002, nous avons publié des pages entières de photographies montrant des cercles de lumière, que le Maître de Benjamin Creme a certifié avoir été créés par Maitreya en collaboration avec les frères de l'espace.

Nous regrettons que le manque de place nous empêche d'en publier davantage. Nous recevons des dizaines de photographies fascinantes de ce phénomène qui peut se produire sur différents immeubles d'un seul quartier.

  • Cercles de lumière qui se sont manifestés dans la ville de Bâle, en Suisse. Photographies prises par S. et L. A. et R. M., le 24 décembre 2001.

  • Cercles de lumière à Milton Keynes, Buckinghamshire, Grande-Bretagne, photographiés par J. M., en février 2002


    Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 170 d'octobre 2002, page 12.

 
 





Tendances

Home La Chine adhère au protocole de Kyoto

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

La Chine a annoncé qu'elle allait ratifier le protocole de Kyoto, le traité international sur l'environnement. Ayant déclaré précédemment qu'il revenait aux pays industriels riches de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le revirement de la Chine, officiellement annoncé au Sommet mondial pour un développement durable de Johannesburg (2002), accroît les pressions qui s'exercent sur les Etats-Unis pour qu'ils renoncent à leur opposition à ce traité.




Home Réformes en Turquie

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

Le parlement turc a approuvé une série de réformes démocratiques destinées à améliorer les chances du pays d'entrer dans l'Union européenne. La peine de mort sera abolie et l'interdiction de la langue kurde dans l'éducation et les émissions de télévision sera levée.

Le Parlement a approuvé ces mesures après une session qui a duré une nuit entière. Pour qu'elles entrent en vigueur, il ne manque plus que l'approbation du président, une simple formalité.

Les représentants nationalistes sont fermement opposés à ces mesures, et les considèrent comme une concession aux rebelles kurdes, qui mènent depuis 15 ans une campagne en faveur de l'autonomie dans le sud-est du pays. Les membres du parti nationaliste ont dit au Parlement que les familles de ceux qui ont été tués par le PKK kurde surveillaient les débats, mais de tels arguments n'ont pas réussi à empêcher l'abolition de la peine de mort, votée à une vaste majorité, ce qui est de bon augure pour les prochains scrutins.

La peine de mort sera remplacée par l'emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle, mais elle restera applicable en temps de guerre. Aucune exécution n'a eu lieu depuis 1984, bien que des dizaines de personnes aient été condamnées à mort depuis. «Nous sommes heureux que la peine de mort soit supprimée en Turquie, a déclaré le premier ministre Bulent Ecevit après le vote. Il est important que la porte de l'Union européenne s'ouvre pour la Turquie. »

Une des mesures les plus controversées fut la décision de légaliser les émissions de radio et de télévision en langue kurde. Elle met fin à des années de sévère restriction dans ce domaine. La population kurde, estimée à douze millions de personnes, aura également le droit d'étudier sa propre langue dans des écoles privées.

Ceux qui soutiennent ces réformes souhaitent qu'elles soient définitivement adoptées avant le 3 novembre 2002, date à laquelle commencera la campagne pour les élections générales ; et le gouvernement turc souhaite que l'Union européenne fixe une date d'ici la fin de l'année 2002 pour le début des négociations qui permettront à la Turquie d'entrer dans l'Union ; Bruxelles a cependant clairement précisé que les réformes devaient être ratifiées et appliquées avant que l'Union européenne fixe une date pour de tels pourparlers.




Home L'Afghanistan bannit les mines terrestres

Source : New York Daily News, Etats Unis

Les dirigeants afghans sont convenus d'accepter pleinement la Convention d'Ottawa, un traité qui bannit l'utilisation, la production et le stockage des mines terrestres. L'Afghanistan est devenu le 126e pays à ratifier le traité sur l'interdiction de telles armes. L'Afghanistan est le pays le plus touché par les mines terrestres dans le monde. Plus de 200 000 personnes ont été tuées ou blessées par des mines en vingt trois ans de guerre.




Home Un administrateur de la Banque mondiale prône la coopération

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

Jean-François Richard, vice-président de la Banque mondiale, a déclaré lors d'une interview pour un quotidien néerlandais : « Le monde risque de s'effondrer sous le poids de l'urgence des problèmes. » Il a mis l'accent sur l'instabilité actuelle des marchés financiers et les dommages sociaux que cela entraîne, de paire avec la croissance démographique dans les pays en développement, où trois milliards de personnes vivent avec moins de deux dollars par jour. L'accroissement des problèmes, a-t-il déclaré, mène à la destruction des écosystèmes, à la famine et à l'émigration.

Après 23 ans passés à la Banque mondiale et un court interlude à Wall Street, J.-F. Richard a observé comment le monde se trouve paralysé par une crise d'autorité, laissant sans solutions adéquates des problèmes brûlants. A présent, il parcourt le monde, prônant de nouvelles voies de coopération. « Les grandes conférences de l'Onu sont bonnes pour attirer l'attention, mais incapables de résoudre les problèmes. Le G8 est trop réactif. Les institutions multilatérales manquent de pouvoirs et de fonds, malgré la perception du grand public. Le budget de la Banque mondiale équivaut à celui qu'une banque d'investissement consacre à ses activités. »

Son ouvrage High Noon – 20 Global Issues, 20 Years to solve Them (20 problèmes mondiaux – 20 ans pour les résoudre), expose son point de vue pour faire face aux problèmes mondiaux. Pour réguler les excès de l'économie du marché libre et affronter les crises sociales, il préconise l'instauration de réseaux de problèmes mondiaux (RPM), où les pays, les entreprises, les institutions multilatérales et les organisations non gouvernementales rassemblent leurs connaissances pour établir des normes et des critères internationaux. « Cela ne signifie nullement, déclare-t-il, que l'Etat-nation va devenir incompétent. Comme le commerce électronique mine le système fiscal des Etats, une taxe RPM renforcerait l'Etat-nation. Les Etats seuls ne fournissent plus un cadre suffisamment solide : les politiciens sont élus sur une base territoriale et leur horizon ne s'étend pas au-delà des prochaines élections. Le budget nécessaire au règlement des problèmes les plus urgents s'élève à 2 à 3 % du Produit national brut mondial, soit deux fois le montant des subventions accordées par les pays riches chaque année. » Il pense que ce serait un honneur d'appartenir au RPM et de servir ainsi la planète. « Mes idées sont peut-être naïves, mais existe-t-il une alternative ? »





Les priorités de Maitreya

Home Des objectifs de développement difficiles à atteindre

Source : Pnud

Le Rapport 2002 des Nations unies sur le développement humain porte sur les progrès accomplis en vue d'atteindre les objectifs de développement du millénaire.

Il y a deux ans à peine que les leaders mondiaux ont fixé des objectifs pour l'éradication de la pauvreté et en faveur du développement d'ici 2005, et le rapport 2002 a fait une nouvelle analyse montrant quels pays sont en voie d'atteindre ces objectifs et lesquels n'y parviennent pas.

Au rythme actuel, 55 pays seulement, hébergeant 23 % de la population mondiale, sont en voie d'atteindre les trois-quarts des objectifs de développement du millénaire (ODM), conclut le rapport. Et 33 pays, détenant 26 % de la population mondiale, n'atteignent même pas la moitié des objectifs. Le rapport relève également que le manque de données fournies par les pays pauvres s'aggrave pour les régions difficiles à contrôler.

L'éducation D'importants progrès ont été réalisés dans plusieurs régions, mais ils sont loin d'être universels – 51 pays, comprenant 40 % de la population mondiale, sont susceptibles d'atteindre un niveau général d'éducation primaire d'ici à 2015, ou ont déjà atteint ce niveau. Mais 93 % des pays, détenant 40 % de la population mondiale, ne disposent pas de données suffisantes permettant d'établir une estimation. Globalement, un enfant sur six en âge d'aller à l'école primaire n'en fréquente aucune.

La faim Quelques 57 pays, détenant la moitié de la population mondiale, ont réduit de moitié le nombre d'habitants souffrant de la faim ou sont en voie d'y parvenir d'ici 2015. Mais ce progrès arrive à peine à compenser la croissance démographique. Au cours des années 1990, le nombre d'habitants souffrant de la faim a diminué d'à peine six millions par an. Si le progrès continue à ce rythme, il faudra plus de 130 ans pour éradiquer la faim dans le monde.

La pauvreté La faiblesse de la croissance économique dans de nombreuses régions suggère que beaucoup auront de la peine à atteindre l'objectif. Près de 130 pays, hébergeant 40 % de la population mondiale, pourraient ne pas croître assez rapidement, et 52 pays accusent une croissance insuffisante depuis les dix dernières années.

Le tableau est particulièrement sombre en Afrique sub-saharienne, précise le rapport. Sur les 45 pays de cette région, au moins 23 sont loin de pouvoir atteindre plus de la moitié des objectifs fixés, et 11 autres (comme l'Angola et la Somalie) ne disposent d'aucune donnée et se situent probablement loin derrière. Le rapport montre qu'un revenu national faible n'exclut pas les progrès :

– Le Bénin, avec un produit intérieur brut (PIB) de seulement 990 dollars par habitant, est en passe de scolariser tous ses enfants d'ici à 2015, tandis que le Qatar arrive loin derrière avec un revenu presque 20 fois supérieur.

– En Egypte, le revenu par habitant est inférieur au tiers de celui de la Hongrie, mais alors que l'Egypte met en œuvre une scolarisation générale, la Hongrie est en retard.

– Le Guatemala jouit d'un revenu national sept fois supérieur à celui de la Tanzanie, mais il est en retard sur la Tanzanie qui est en train de donner aux filles les mêmes chances de scolarisation qu'aux garçons.

« Ces taux de progrès très divergents à travers le monde sont très troublants, déclare Sakiko Fukuda-Parr, principal auteur du rapport. A défaut d'efforts extraordinaires, il existe un réel risque que les leaders internationaux reconduisent les mêmes objectifs pour la prochaine génération. Nous savons, à partir des progrès réalisés par des pays très pauvres comme le Népal et le Soudan, qu'il est possible de faire la différence, mais nous savons aussi que cela exige un engagement de très haut niveau dans tous les domaines. »

Selon le rapport, un élément essentiel pour atteindre ces objectifs sera l'aide apportée par les pays développés. Dans l'ensemble, ces pays versent actuellement environ 0,25 % de leur produit national brut (PNB) au titre de l'aide. Des estimations approximatives indiquent que le double serait nécessaire pour atteindre les objectifs, ce qui resterait pourtant bien en-dessous des 0,7 % du PNB décidés par l'Assemblée générale de l'ONU en 1970.




Home Les pays riches abandonnent les réfugiés à leur sort

Source : IPS News

Les pays industrialisés sont en train de fermer leurs portes aux réfugiés et ce, à une période où il n'y a jamais eu autant besoin de terres d'accueil. D'après le Comité américain pour les réfugiés (USCR), le nombre de réfugiés et de personnes déplacées a atteint un pic en 2001. Mais, après l'attaque terroriste du 11 septembre, de nouvelles restrictions ont été imposées aux réfugiés qui cherchaient à rejoindre les pays riches.

Selon l'enquête annuelle sur les réfugiés dans le monde, réalisée fin 2001, 14,9 millions de réfugiés et 22,5 millions de personnes déplacées ont dû abandonner leur région suite aux guerres civiles, à la violence ou à des répressions politiques ; et ces estimations sont considérées comme minimales. Les chiffres pour 2001 sont supérieurs d'environ 2,5 millions par rapport à ceux de l'année précédente. Le rapport signale notamment le déplacement d'environ deux millions d'Afghans, 350 000 Colombiens et de centaines de milliers de personnes en Angola, au Burundi, au Liberia, dans la République démocratique du Congo et dans 15 autres pays africains où sévit la violence.

Ce rapport met en évidence le fait que la situation est encore aggravée par le fait que les agences internationales et notamment le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ne reçoivent pas le soutien financier requis de la part des pays les plus importants. Vingt millions de dollars ont manqué au HCR pour la prise en charge de deux millions de réfugiés de l'Afrique centrale. L'assistance aux réfugiés afghans en a également souffert, et ce malgré la prédominance de leur pays sur la scène médiatique. Le HCR a annoncé qu'il devrait suspendre certaines opérations dans cette région s'il ne reçoit pas davantage que 171 millions de dollars sur les 300 promis par les donateurs.

D'après Bill Frelick, responsable de cette enquête, le refus des pays riches du Nord de contribuer à leur juste part au coût financier et humain de l'assistance aux réfugiés représente une vue à court terme qui va probablement multiplier les coûts à l'avenir.

Le rapport met aussi en cause la réaction des pays riches aux attaques du 11 septembre et à la campagne antiterroriste qui a suivi. Ainsi, au mois d'octobre dernier, les Etats-Unis ont suspendu pendant trois mois leur programme d'admission de réfugiés, abandonnant quelques 23 000 personnes, principalement d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient, qui avaient déjà reçu l'autorisation de séjourner dans le pays.

Selon Lavinia Limon, directrice exécutive de l'USCR : « Ce fut une terrible erreur que de considérer les réfugiés comme des dégâts collatéraux dans le cadre de la guerre contre le terrorisme. » A l'heure où la liberté est en danger, le monde se retourne sur les gens qui fuient les guerres, les persécutions et la terreur, et qui recherchent la liberté. « Notre indifférence à l'égard des réfugiés sape nos valeurs. »

L'année passée, cinq pays ont été à eux seuls à l'origine de plus de la moitié des 37,5 millions de réfugiés et de personnes déplacées dans le monde :

– Afghanistan : 4,5 millions de réfugiés et 1 million de personnes déplacées ;

– Palestine : 4,1 millions de réfugiés, dont 1,4 millions de personnes vivant dans les camps de la Bande de Gaza et la rive gauche du Jourdain ;

– Soudan : 440 000 réfugiés et 4 millions de personnes déplacées ;

– Angola : 445 000 réfugiés et 3 millions de personnes déplacées ;

– Colombie : 23 000 réfugiés et 2,5 millions de personnes déplacées.

L'enquête mentionne 61 pays considérés comme étant à la source de plus de 5 000 personnes réfugiées ou déplacées. Près de la moitié des personnes concernées vivent en Afrique. Des 31 pays qui sont à l'origine de plus de 100 000 réfugiés, 17 se trouvent en Afrique sub-saharienne.




Home Le « nuage brun asiatique » menace le monde

Source : CNN, Etats-Unis

Un épais nuage de pollution surnommé le « nuage brun asiatique » s'étend au-dessus de l'Asie du Sud. D'après les scientifiques, il pourrait tuer des millions de personnes dans la région et il présente même une menace pour le monde entier.

A l'issue de la plus vaste étude jamais réalisée sur ce phénomène, 200 chercheurs ont fait savoir que le nuage, dont l'épaisseur est estimée à trois kilomètres, provoquait des maladies respiratoires et était responsable du décès de centaines de milliers de personnes par an. En réduisant de 10 à 15 % la lumière du soleil, ce brouillard suffocant a altéré le climat de la région, refroidissant le sol tout en réchauffant l'atmosphère. La brume, qui s'étend sur tout le sous-continent indien, du Sri Lanka jusqu'en Afghanistan, est à l'origine d'un dérèglement climatique, causant des inondations au Bangladesh, au Népal et dans le nord-est de l'Inde, et de la sécheresse au Pakistan et au nord-ouest de l'Inde. Les experts ont découvert que ce nuage provoque une pluie acide, présentant une sérieuse menace pour les récoltes et les arbres, tout en contaminant les océans et en endommageant les récoltes. Le rapport indique que la pollution pourrait réduire de 10 % la récolte indienne de riz d'hiver.

« Cela peut avoir des incidences sur le reste du monde car un nuage de pollution comme celui-ci, dont l'épaisseur est de trois km, peut faire la moitié du tour de la Terre en une semaine », a déclaré Klaus Toepfer, responsable du Programme de l'environnement des Nations unies. Les experts s'étonnent de la taille et de l'importante teneur en carbone de ce nuage. Composé d'un mélange d'aérosols, de cendre et de suie, il s'étend bien au-delà de la zone d'étude du sous-continent indien, vers l'Asie de l'Est et du Sud-Est.

Le rapport, commandé par l'Onu, indique un certain nombre de causes, notamment les feux de forêt, l'incinération de déchets agricoles, les émanations de combustibles fossiles provenant des véhicules et de l'industrie lourde, ainsi que l'usage répandu de cuisinières utilisant du bois ou de la bouse de vache. Etant donné que la vie de ces matières polluantes est courte et qu'elles peuvent être lavées par la pluie, les scientifiques espèrent que si les habitants des régions concernées changent leurs habitudes et ont la possibilité d'utiliser des fourneaux de meilleure qualité et des sources d'énergie moins polluantes, la situation pourra s'améliorer.




Home Le dénuement des cultivateurs de café

Source : BBC News Online, G.-B.

D'après un rapport de la fondation Oxfam, des millions de cultivateurs de café du tiers monde vivent dans une pauvreté extrême alors que les grandes entreprises du secteur continuent à battre des records en matière de profit. Ce rapport a été publié avant l'ouverture de la première conférence mondiale sur le café qui a réuni les principaux représentants de ce secteur pendant trois jours, à Londres. Oxfam se montre préoccupé par la disparité croissante entre les différents intervenants impliqués dans ce commerce suite à une diminution de 60 % en trois ans du cours du café sur les marchés internationaux des matières premières.

Selon Oxfam, le prix du café brut exporté par les pays producteurs intervient pour moins de 7 % dans le prix payé par les consommateurs occidentaux. Le reste, soit plus de 90 %, revient aux torréfacteurs et aux revendeurs des pays riches. Oxfam cite en exemple les profits croissants de Nestlé (le fabricant suisse de café instantané) et ceux de la chaîne américaine Starbucks, spécialisée dans les salons de café. Oxfam prône l'instauration d'un prix minimum de un dollar américain pour une livre (0,454 kg), soit environ le double des prix les plus bas appliqués actuellement. En terme réels, le prix du café n'a jamais été aussi bas et ceci a des conséquences désastreuses pour les cultivateurs concernés. Ceux-ci étaient déjà vulnérables lorsque la situation était plus favorable, mais ils doivent maintenant faire face à une situation de pauvreté extrême avec de sérieuses conséquences sur la santé, l'éducation et le système social. Dans le même temps, les grandes multinationales du secteur agro-alimentaire ainsi que les chaînes de cafés et restaurants des pays développés font des bénéfices exceptionnels suite à la chute des cours. Celle-ci s'explique par les excédents de production de ces trois dernières années, alors que le prix facturé aux consommateurs n'a pratiquement pas évolué dans le même temps.





Les enseignements de Maitreya

Home L'attachement

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

Lorsqu'il y a attachement, l'énergie utilise le Soi. [Partage international, déc. 1989]

Rien ne vous appartient. Tout appartient au Seigneur. Si vous êtes honnête avec vous-même, vous êtes honnête avec le Seigneur. Si vous êtes sincère avec vous-même, vous êtes sincère avec le Seigneur. [Déc. 1990]

Si les individus croient que ce qui les entoure leur appartient, cela devient un nouvel « isme ». L'attitude consistant à encourager la possessivité conduit à un processus d'autodestruction. Dans la création, tout est interdépendant. Si vous revendiquez un droit de propriété sur vos biens matériels, sur votre mari ou votre femme, votre attitude conduira au chaos et à la confusion. [Mars 1990]

Si vous ne pouvez vous reconnaître dans le Soi, vous risquez de vous attacher au corps, au mental ou à l'esprit.

Si vous êtes attaché au corps, vous vous apercevrez qu'il n'existe aucune fin ni aux désirs matériels ni aux gratifications sensuelles. L'avidité grandit, la recherche se poursuit et la satisfaction vous échappe toujours.

Si vous êtes attaché au mental, vous pouvez vous empêtrer dans des constructions mentales, dans des idéologies, dans des « ismes » sans fin. Plus vous cherchez, plus vous vous éloignez, plus vous découvrez qu'il existera toujours des régions inconnues du mental. En fait, vous pouvez vous y perdre. Vous ne vous sentez pas satisfaits.

Si vous êtes attaché à l'esprit (au pouvoir), vous vous embourberez dans des régions qui ne peuvent jamais être réellement comprises, telles ces kyrielles « d'ismes » que sont l'occultisme, le spiritualisme, etc. Maitreya souligne que s'embourber est synonyme de mal utiliser.

Les spiritualistes, qui pensent pouvoir entrer en contact avec les morts, en sont un exemple. Selon Maitreya, ces prétendus médiums « se branchent » sur des vibrations qui appartiennent encore au domaine du mental, de l'esprit et du corps. Maitreya demande : « Où se trouve le Soi du défunt ? » Il n'habite plus le corps, qui a été incinéré ou enterré, ni le mental, que le Soi expérimenta comme un temple du Seigneur pour un laps de temps déterminé. Le Soi ne peut pas davantage être identifié au pouvoir (l'esprit), qu'il expérimenta également comme un temple du Seigneur. Maitreya déclare : « Aucun spiritualiste ne peut rappeler le Soi. » Puisque l'être humain est le Soi, qui le médium pourrait-il rappeler ? Seul un Maître peut rappeler le Soi, en de rares occasions dictées par la loi spirituelle. C'est la raison pour laquelle Maitreya conseille : « Ne soyez pas attaché à la forme physique d'un Maître. » Sans quoi, lorsqu'il n'est pas là, vous êtes attristé. Lorsque vous vous reconnaissez comme le Soi intérieur, cette tristesse disparaît.

Jésus mit en garde contre le mauvais usage des pouvoirs. Maitreya déclare : « Même si vous les rencontrez, même s'ils se développent en vous, ne soyez pas attaché aux pouvoirs. N'essayez pas de les posséder. Si vous essayez, ils vous détruiront. Ils ne vous appartiennent pas. » [Décembre 1988]

Maitreya affirme : « Les forces du marché impliquent la soumission de la personne. Le Soi est contraint de s'abandonner aux forces inconnues de la vie, dans un objectif d'optimisation des profits. Les forces du marché engendrent la possessivité. La possessivité ne peut être alimentée que par l'attachement. L'attachement ne peut être maintenu que par les passions.

L'essence même des forces du marché sont l'avidité et le séparatisme. Plus une personne est attachée à ces forces, plus ces dernières engendrent intérieurement des prisons qui conduisent à la faillite spirituelle et au déséquilibre mental.

Le corps mental, la structure, est contrôlé sur le plan physique par le cerveau. Lorsque le corps mental subit un déséquilibre, le cerveau en est affecté et ne peut plus contrôler les organes physiques. » [Juillet/août 1990]

Les idéologies peuvent être comparées à des courants négatifs ou positifs. Si vous êtes attaché à un courant négatif, celui-ci vous détruira. Si vous êtes attaché à un courant positif, le Soi sera entraîné dans des régions inconnues du mental, de l'esprit et du corps, et il sera alors très difficile au Soi de « revenir », car ce processus n'a pas de fin.

L'attachement à une secte politique, religieuse ou nationale particulière, à l'exclusion de toute autre secte, est un exemple de courant négatif. Cette position crée nécessairement l'opposition, le conflit.

L'attachement à la méditation ou à des techniques apparentées, à l'exclusion de toute autre chose, est un exemple de courant positif. Certains yogis, qui contrôlent les battements cardiaques, la température corporelle, etc., en donnent l'exemple dans les Himalayas. Des pouvoirs de matérialisation et de dématérialisation peuvent même être développés. Maitreya demande : « Le salut est-il là ? Non. Une telle personne n'est pas libre. » C'est la raison pour laquelle Maitreya enseigne : « Soyez détaché de mes pouvoirs. » Si vous êtes tenté par ces pouvoirs et apprenez à produire ces manifestations, vous ne saurez pas les contrôler et elles vous détruiront.

Jésus connaissait l'évolution humaine et sa destinée, c'est pourquoi il déclara : « Vous ferez de plus grandes choses encore. » Cependant, il mit également en garde contre la tentation exercée par ces pouvoirs. [Décembre 1988]

Maitreya a souvent déclaré : « Lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi. » La signification de cette déclaration est la suivante : « Lorsque vous verrez mes pouvoirs, ne vous attachez pas à eux. »

Selon Maitreya, lorsqu'un individu s'attache à ces pouvoirs et essaie de les développer, il peut devenir gourou, saint, yogi, etc. Mais le salut ne signifie pas cela. [PI, juil./août 1989]

Beaucoup d'instructeurs et de gourous ont chuté à cause d'un attachement aux pouvoirs qui se sont manifestés à travers eux en raison d'un développement naturel ou par la grâce du Seigneur.

Dès que vous cherchez à réclamer quelque chose pour vous-même, dès que vous vous identifiez avec ces pouvoirs au lieu de comprendre que vous êtes le Soi immortel et que les pouvoirs appartiennent au Seigneur, vous êtes perdu. C'est là un test difficile et, même à l'heure actuelle, de nombreux disciples qui se sont identifiés avec leur gourou ou leur instructeur ont vu leur vie bouleversée lorsque ce dernier, oubliant le Soi intérieur, s'est attaché aux pouvoirs matériels, mentaux ou spirituels. Certains commencent alors à accumuler des richesses, d'autres font mauvais usage de la pensée et emprisonnent mentalement d'autres êtres humains, créant l'intolérance et la division au lieu de respecter la liberté de chaque individu, d'autres encore deviennent attachés aux pouvoirs et en font mauvais usage.

C'est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Ne soyez pas attaché à mes pouvoirs spirituels. » [Décembre 1988]

Les personnes qui ont peur sont celles qui éprouvent de l'attachement. Certains chefs religieux sont plus attachés au pouvoir « spirituel » que certains hommes politiques ne le sont au pouvoir temporel. [Juin 1989]

Dans le monde spirituel, abuser du pouvoir spirituel est destructeur. L'abus découle de l'attachement. C'est la raison pour laquelle Maitreya a déclaré : « Soyez même détaché de l'esprit », c'est-à-dire des pouvoirs spirituels. [Janvier/février 1990]

Il existe une force nuisible dans la Nature qui est née du pouvoir de l'attachement. [Octobre 1990]

Cette énergie, une fois libérée, doit trouver une issue. Si elle n'est pas libérée par l'utilisation des armes, cette même force s'exprimera dans les forces de la nature et nous pouvons nous attendre à d'autres inondations, tremblements de terre et d'autres formes de « désastres naturels ». [Oct. 1990]

Si vous aspirez à certains buts et multipliez vos désirs avec attachement, cela vous détruira. Si l'environnement change et ne correspond pas à ce qu'une personne en attend, cela peut conduire au suicide. [Oct. 1991]

Maitreya dit : « Le Karma (l'activité conditionnée) devient Dharma (le chemin) grâce à la purification du mental, de l'esprit et du corps. Cette purification s'acquiert par l'honnêteté, la sincérité et le détachement. L'attachement à la création relève de l'involution, et non pas de l'évolution. C'est pourquoi vous ne devez pas vous laisser tenter par les pouvoirs. Vous pouvez faire toutes sortes de choses miraculeuses, mais ne vous y attachez pas. Soyez ce que vous êtes. Votre vie prendra une juste perspective. Le Soi observe les karmas (les activités) sans s'attacher. Alors la joie est possible. » [Décembre 1991]


 
* En anglais, spirit. Ce mot, particulièrement difficile à rendre en français, signifie notamment « la force de vie qui anime le corps des êtres vivants », et « le principe émotionnel fondamental qui motive l'activité d'une personne ». Sa traduction par esprit (au sens de « principe de vie ») est donc approximative, et n'est utilisée dans ce texte que faute d'un terme plus adéquat (NdT).





Faits et prévisions

Home L'escalade de la dette américaine

Source : Nouvelle Solidarité, France

« Les Etats-Unis seront pris dans le krach économique mondial, comme l'a prédit Maitreya, aucune nation n'est isolée, aujourd'hui. » [B. Creme, Le Grand Retour]

 

A la fin de l'année 2001, la dette américaine globale, interne et externe, de loin la plus élevée du monde, atteignait 33 000 milliards de dollars.

Au cours des quatre dernières années, la dette américaine a crû au rythme annuel de 2 200 milliards de dollars. La dette totale englobe la dette des ménages et des entreprises, de même que la dette du gouvernement fédéral et des Etats, des comtés et des collectivités locales.

Dans les années 1990, pour chaque dollar d'accroissement du PIB, la dette s'est accrue de 3,60 dollars. En 2001, ce chiffre atteignait 4,91 dollars.

Selon les calculs de l'Executive Intelligence Review, le service annuel de la dette des Etats-Unis s'élève à environ 5 700 milliards de dollars, soit près de 55 % du PNB américain en 2001.

Bien que les Etats-Unis attirent d'immenses quantités de capitaux étrangers et appliquent diverses mesures pour financer leur dette, les sommes impliquées ont augmenté bien au-delà des capacités des structures financières internationales actuelles – d'où le grand risque d'un choc hyperinflationniste qui pourrait mettre en pièce le système monétaire mondial.




Home Impasse financière

Source : The Nikkei Weekly, Japon

« Comme nous l'avons déjà annoncé (PI décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété : le krach boursier est inévitable. La fin est proche. C'est une bulle sur le point d'éclater. » [Partage international, juin 1989]

« Impasse », « cul-de-sac », « légère récession », « réajustement », tels sont les termes employés par les experts et les commentateurs financiers pour exprimer leur souci commun : l'effondrement des marchés boursiers, et leur crainte, si de vastes régions du monde venaient à être touchées, de voir tout le système s'effondrer. Exprimant le point de vue japonais, The Nikkei Weekly a fait un reportage sur « la débâcle de Wall Street » qui « représente une sérieuse menace pour la reprise japonaise ». Le journal parle également de « l'effondrement du système financier d'Amérique latine qui a commencé en Argentine, et du conflit israélo-palestinien » qui pourrait mener à une crise économique plus grave encore, en freinant l'élan des hommes d'affaires et, bien sûr, en diminuant la confiance des consommateurs. Il envisage aussi la perspective d'une nouvelle crise bancaire.

L'économie américaine présente un déficit croissant de liquidités, alors que les finances publiques se détériorent, en raison des dépenses militaires engagées dans la campagne anti-terroriste et de la diminution des recettes fiscales. Tout cela, selon ce journal, s'appelle « un énorme trou budgétaire ».




Home Guérison d'un « bébé-bulle »

Source : Evening Standard et ITN, G.-B.

« Le génie génétique révolutionnera la pratique de la chirurgie, en reléguant dans le passé les transplantations d'organes. » [Le Grand Retour]

Chaque année, 40 enfants naissent dans la seule Angleterre, avec un « déficit immunitaire sévère combiné » (DICS-X). Cette maladie empêche la formation des globules blancs, qui assurent la protection du corps contre les infections. Dans de telles conditions, le moindre rhume peut être mortel. Le seul traitement actuel, la greffe de moelle osseuse, s'il est efficace dans quelques cas, constitue la plupart du temps une thérapie risquée et aux effets secondaires particulièrement lourds. Ce qui fait que ces enfants sont condamnés, pour la plupart, à vivre dans une chambre totalement aseptisée (d'où le nom de bébé-bulle). Leur espérance de vie est d'environ un an.

Une équipe médicale londonienne vient d'obtenir la guérison d'un de ces enfants, Rhys Evans, âgé de 18 mois, grâce à la thérapie génique. Cette technique d'avant-garde consiste à détruire par la chimiothérapie la moelle osseuse de l'enfant après qu'on en a prélevé une petite partie dans laquelle on va introduire un gène de synthèse grâce à un virus porteur. Une fois le fragment de moelle génétiquement régénéré, on le réintroduit chez l'enfant, où il se met à produire les lymphocytes protecteurs.

Les effets du traitement ont été particulièrement rapides et spectaculaires : commencé durant l'été 2001, il avait produit dès Noël une considérable amélioration de l'état de l'enfant. Il est aujourd'hui rentré chez lui et mène une vie tout à fait normale, pouvant même jouer avec ses petits camarades.

Cette équipe médicale, qui a financé et continue à financer ses recherches grâce à des dons publics, espère appliquer cette technique à d'autres troubles de l'immunité, comme la granulomatose septique chronique, la drépanocytose, etc.




Home Et la lumière fut

Source : Voir en fin article

« La lumière agit de plusieurs façons : elle purifie et elle stimule l'évolution parce qu'elle est notre nature même. La lumière, c'est l'évolution, et la nature de la vie, c'est la lumière ou l'électricité. » [Le Grand Retour]

La notion d'énergie de point zéro, qui a pris corps peu à peu au cours du XXe siècle, était restée marginale par rapport aux autres domaines de la physique. Or, depuis quelques temps, elle suscite une forte augmentation de la recherche, à la fois théorique et appliquée. Ce qu'on entrevoit des propriétés de cette énergie, à la fois propre, inépuisable et omniprésente dans l'univers, permet de penser que ce mouvement d'intérêt, qui commence d'ores et déjà à bousculer l'inertie de la science officielle, prélude sans doute à un changement radical dans notre vision du monde et de la vie.

La mécanique quantique avait déjà montré, en effet, que le vide absolu n'existe pas. On peut, par exemple, détecter et mesurer les fluctuations d'un champ énergétique à la température du zéro absolu. A cette température, la matière est détruite. Ne reste qu'un état fondamental, fait d'énergies résiduelles très structurées, qu'on appelle énergies de point zéro.

Mais, selon des scientifiques des universités de Princeton et Stanford, ce champ d'énergies de point zéro pourrait également fournir la clé de mystères jusque là inexpliqués. En particulier en ce qui concerne l'unité de la vie dans l'univers : tout être vivant est essentiellement un ensemble de paquets d'énergie quantique qui échange de l'information avec ce champ pulsatif fondamental. Nous sommes, en quelque sorte, en résonance permanente avec le monde qui nous entoure.

Des découvertes, issues de différentes approches, semblent confirmer cette vue. Par exemple, Lynne Mac Taggart, auteur de The Field (terme qui renvoie à la fois à la notion de terrain en médecine et de champ en physique) et rédactrice en chef de la revue médicale allemande Medisch Dossier, a prouvé la valeur, à partir de travaux réalisés dans différents laboratoires, d'un certain nombre de thérapeutiques dont l'efficacité demeure jusqu'à présent inexplicable, comme l'homéopathie. Cette revue a aussi rendu compte du travail du biophysicien et professeur de radiologie allemand Fritz A. Popp, qui a découvert que certains matériaux (ou tissus) absorbent la lumière à une fréquence donnée et la réémettent à une autre fréquence.

Il semble, d'ailleurs, que les carcinogènes (facteurs de cancer) manifestent souvent cette distorsion de fréquences. On observe que des cellules bombardées aux UV, et donc pratiquement détruites, peuvent être régénérées si on les soumet ensuite à une lumière de très basse fréquence. De plus, cette régénération semble plus efficace, et même parfois complète, lorsque cette fréquence est identique à celles que manifestent les substances carcinogènes.

Les recherches de Popp ont également montré que les organismes émettent de faibles signaux lumineux. Les particules subatomiques coopérant et communiquant entre elles, comme l'a prouvé la physique quantique, cette avancée pourrait permettre de répondre à de nombreuses questions, notamment sur la division cellulaire et la fonction spécifique des cellules de l'embryon. L'information nécessaire au fonctionnement des êtres vivants pourrait être stockée au niveau quantique dans les champs électromagnétiques dans lesquels nous baignons, et nos corps capables de la retrouver quand c'est nécessaire.

D'une façon complémentaire, le neurochirurgien Karl Pribram a montré que la fonction de la mémoire, que l'on croyait liée à une ou des zones cérébrales spécifiques, mobilise en fait la totalité du cerveau, via la lumière. La conscience serait, dès lors, de la lumière cohérente.

Que conclure de tout cela, sinon, peut-être, que le corps et l'esprit (la conscience) ne sont pas séparés, que les cellules et l'ADN communiquent par la lumière, que le temps et l'espace sont infinis, et qu'il y a quelque chose qui se déplace à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Enfin, que l'univers repose sur une structure de champs électromagnétiques de point zéro, au niveau de laquelle toutes les vies sont en constante communication les unes avec les autres, et fondues en une seule. L'être humain n'est donc pas séparé de son environnement.


Source : ODE magazine, Pays-Bas ; Lyn-ne Mac Taggart, The Field, Harper Collins ISBN: 00619300X

 




Home Le riz à la vitamine A pour prévenir la cécité

Source : El País, Espagne

« L'ingénierie génétique, telle qu'elle est appliquée au règne animal et végétal, nous fournira des espèces végétales et animales entièrement nouvelles et meilleures. » [B. Creme, PI, juillet/août 1999]

Le « riz d'or », céréale génétiquement modifiée pour produire de la vitamine A, est le premier exemple de culture transgénique qui sera produite pour les marchés non lucratifs. Ce type de riz présente une couleur dorée particulière, du fait qu'il renferme tous les gènes nécessaires pour synthétiser le bétacarotène, pigment qui colore les carottes et qui se transforme en vitamine A lorsqu'il est consommé. Ce riz doré ne contient cependant pas les gènes de la carotte, mais une combinaison complexe d'instructions génétiques provenant du petit pois, de la jonquille, de bactéries et de virus. Le riz décortiqué, tel qu'il est consommé jusqu'à présent, ne renferme pas de vitamine A, mais constitue l'aliment de base de la population asiatique, où 500 000 enfants deviennent aveugles chaque année par manque de vitamine A. Des problèmes semblables existent en Afrique et en Amérique latine, et l'Unicef estime qu'à l'échelle mondiale, 124 millions d'enfants ont une alimentation déficiente en vitamine A.

Ingo Potrykus, de l'Institut fédéral suisse de technologie, et Peter Beyer, de l'Université de Fribourg (Allemagne), les deux concepteurs de ce riz, ont rencontré bien des difficultés pour faire breveter leur invention, du fait que certaines entreprises finançant leurs recherches détenaient déjà les droits. Mais après de longues négociations, survint un aboutissement inhabituel : Syngenta, leur principal partenaire privé, va compléter les recherches et commercialiser ce riz dans les pays développés. Parallèlement, Ingo Potrykus a mis sur pied une fondation humanitaire, en collaboration avec la Banque mondiale, à travers laquelle les entreprises céderont leurs droits de production aux exploitations agricoles dont les revenus sont inférieurs à 10 000 dollars par an.

Une controverse s'est fait jour depuis cet accord, Green Peace s'opposant au riz doré, du fait qu'il s'agit d'une alimentation génétiquement modifiée, et arguant qu'il faudrait manger chaque jour de nombreux kilos de riz pour obtenir la quantité nécessaire de vitamine A. Cependant, les chercheurs s'opposent à ce point de vue en affirmant qu'avec le tiers seulement de la dose internationale recommandée, de nombreux cas de cécité et de décès pourraient être évités.




Home Une percée dans les cellules souches

Source : The Herald Sun, Australie

Grâce à l'ingénierie génétique actuelle, des organes pourront être reconstitués. Au lieu d'aller à l'hôpital pour avoir recours à une ablation ou à une greffe d'organe, nous pourrons obtenir la reconstitution de cet organe grâce à cette technologie. » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III, page 237]

A Melbourne (Australie), pour la première fois au monde, des scientifiques ont réussi à reconstituer un organe entier à partir de cellules souches.

Une équipe de l'Ecole de médecine Monash a créé un thymus, petit organe délicat du système immunitaire. Un porte-parole a précisé que des essais sur l'homme pourraient commencer d'ici deux ans.





Citation

Home Un développement durable

par Kofi Annan

« Nous vivons sur une même planète, liés les uns aux autres par un tissu complexe et délicat de relations écologiques, sociales, économiques et culturelles, qui façonnent notre vie à tous. Si nous devons parvenir à un développement durable, il nous faudra faire preuve d'un plus grand sens des responsabilités : pour les écosystèmes dont dépendent toutes les formes de vie, pour nos semblables en tant que membres d'une communauté humaine unique et pour les générations à venir, qui demain feront face aux conséquences des décisions que nous prenons aujourd'hui. »





La voix de la raison

Home La voix de la raison

Si l'administration Bush s'efforce d'arracher un soutien en faveur d'une attaque – soi-disant légitime – contre l'Iraq, d'éminentes personnalités s'élèvent ouvertement contre un tel plan.
L'ancien président sud-africain, Nelson Mandela, est sans équivoque dans sa condamnation des intentions du président américain. « Nous sommes vraiment consternés, a-t-il déclaré, par le fait qu'un pays, superpuissance ou non, puisse envisager d'attaquer un Etat indépendant, en marge des Nations unies [...] Aucun pays ne devrait se voir autoriser à faire la loi de son propre chef. Un tel acte engendrerait un véritable chaos dans les relations internationales, » N. Mandela a ajouté qu'il avait essayé d'appeler le président Bush pour l'entretenir à ce sujet. Mais celui-ci n'étant pas joignable, il avait dû se contenter de parler avec Colin Powel et avec l'ancien président George Bush.
Dans un article publié dans le Washington Post, l'ex-président Jimmy Carter s'élève également contre une attaque unilatérale sur l'Iraq : « Nous ne pouvons fermer les yeux sur le développement d'armes chimiques, biologiques ou nucléaires, mais une guerre unilatérale contre l'Iraq n'est pas la réponse. Il est urgent que les Nations unies imposent à l'Iraq des inspections sans restrictions. » J. Carter reproche aux Etats-Unis de s'être écartés de leur rôle de défenseurs des droits de l'homme, regrettant que « la voix des va-t-en guerre semble dominer maintenant à Washington. » Il ajoute que le refus américain de signer les accords relatifs aux armements nucléaires, la convention sur les armes biologiques, le traité sur la protection de l'environnement et la poursuite des criminels de guerre, s'est parfois assorti de menaces économiques envers ceux qui pouvaient se montrer en désaccord avec une telle politique. Les décisions prises de manière unilatérale isolent progressivement les Etats-Unis des pays mêmes qui devraient les rejoindre pour combattre le terrorisme.
Par ailleurs, J. Carter a déploré que les Etats-Unis abandonnent leur soutien à toute négociation sérieuse entre Palestiniens et Israéliens.
[Source : The Washington Post, E.-U.]

Le président sud-africain, Thabo Mbeki, et le chancelier allemand Gerhard Schroeder exhortent les Etats-Unis à faire preuve de retenue, tandis que Javier Solana, chef de la diplomatie européenne, insiste sur le fait qu'il appartient aux Nations unies de résoudre le conflit relatif aux inspections de l'armement.
La Chine, également, a réitéré son opposition à toute action militaire, alors que le premier ministre australien, John Howard, de longue date l'un des alliés les plus sûrs de G. Bush, a déclaré qu'il était favorable à une solution diplomatique, et qu'il ne suivrait pas les Etats-Unis aveuglément dans la guerre.
De son côté, le Canada a annoncé qu'il ne soutiendrait pas les Etats-Unis dans une attaque contre l'Iraq.
Scott Ritter, ancien inspecteur en Iraq pour le compte de l'ONU, a déclaré quant à lui : « Une action militaire contre l'Iraq ne peut se justifier. »
Le président égyptien Hosni Mubarak a affirmé qu'une telle attaque déstabiliserait toute la région. « Si vous frappez l'Iraq, aucun dirigeant arabe ne sera en mesure de contrôler l'explosion de colère des masses. »
[Source : Reuters]

L'ancien président Mikhaïl Gorbatchev, a déclaré : « J'espère que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ne déclencheront pas une guerre au Moyen-Orient. Ils devraient prendre des mesures politiques, non militaires. Ce problème doit être approché en coordination avec les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et les pays arabes, tous co-responsables du processus de paix. »
[Source : Pravda, Russie]

« Toute solution utilisant la force, non seulement compliquerait davantage le problème iraqiuen, mais saperait une situation déjà difficile dans le Golfe persique et au Moyen-Orient », a déclaré Igor Ivanov, ministre russe des Affaires étrangères, qui a exhorté l'Iraq à autoriser les inspections.
Pendant ce temps, le porte-parole du ministre iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Asefi, a déclaré que seul le peuple iraquien était susceptible de déterminer l'avenir de son pays : « L'Iran ne restera pas sans réagir devant une telle instabilité parce que si un pays décide de renverser le gouvernement d'un autre pays, il aura créé un précédent. »
[Source : BBC World Service radio]

Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, exprime quant à lui son inquiétude sur les conséquences possibles d'une attaque militaire contre l'Iraq : « Qu'aurons-nous éveillé en Iraq avec les bombardements ? Qu'arrivera-t-il dans la région ? Quel impact cela aura-t-il ? »
[Source : Agence France presse]





Courrier des lecteurs

Home Une personne très aimable

Cher Monsieur,

Chargée de la vente des ouvrages, pendant la conférence de Benjamin Creme, le 18 mai 2002, à Osaka, je me trouvais seule dans le hall, lorsque se présenta devant moi une femme élégante, vêtue d'un ensemble bleu ciel. Elle tenait une brochure bleue, un catalogue des lithographies et un exemplaire de Share International. « J'aimerais, demanda-t-elle, avoir un deuxième exemplaire du catalogue des lithographies, pour le donner à des amis. Est-ce possible ? » Je lui en donnais un en lui disant que je mettrais 350 yens dans la boîte réservée aux dons, le catalogue n'étant pas à vendre. Je lui dis qu'avec la revue, elle me devait en tout 830 yens et elle me tendit un billet de 10 000 yens. Le dernier acheteur m'avait également donné un billet de 10 000 yens et je craignais de manquer de monnaie. Je trouvais étrange que cette dame ait trouvé un catalogue car nous les avions tous enlevé du présentoir.

Avant que je n'ai eu le temps de m'en apercevoir, une autre femme, vêtue de couleur sombre, s'approcha à son tour. Elle me demanda si je pouvais lui expliquer en quoi consiste la méditation de transmission. Elle se montra très attentive, mais je fus incapable de lui donner des explications claires. Chose étrange, bien qu'elle fut plus petite que moi, j'avais l'impression de lever les yeux vers elle, comme lorsqu'un enfant regarde un adulte. Ses yeux étaient pleins de gentillesse et elle semblait déjà tout savoir de la méditation de transmission. Après m'avoir posé de nombreuses questions, elle acheta plusieurs livres et une vidéo sur la Transmission, le tout pour un montant de 5 660 yens. Je lui dis : « Je n'ai plus de monnaie » – « Vous êtes sûre ? N'avez-vous pas oublié de compter l'autre livre ? » Elle semblait vérifier mon calcul.

Le moment de l'entracte approchait, et j'avais envie d'en finir rapidement avec elle car je savais que le hall allait bientôt se remplir de monde. « Inutile de vous presser, nous avons tout le temps », me dit-elle à deux reprises. Puis, afin de me rendre service, au lieu de me donner un billet de 10 000 yens, elle me donna des billets de 1 000 yens. Je pensais : « Cette personne est vraiment très aimable. »

Sur le chemin du retour, assise dans le train, je me sentis coupable de la manière dont j'avais traité cette dame si aimable. Je me mis alors à recalculer le montant de ses achats et je réalisai que je m'étais trompée de 10 yens, le total s'élevant non pas à 5 660 yens mais à 5 670 yens. Il y avait donc un trou de 10 yens dans la caisse ! Mais, je me souvins que quelqu'un avait dit au début de la journée qu'il avait trouvé 10 yens dans la caisse supposée vide.

Je compris ce jour-là que j'avais des progrès à faire. Pourriez-vous me dire qui était cette aimable personne ?

Y. H., Gifu, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette personne était le Maître de Tokyo et que la première femme, vêtue d'un ensemble bleu, était un disciple de ce Maître.


Home Un intermède comique

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme, j'ai échangé pendant l'entracte une conversation très agréable avec quelqu'un qui m'a paru un peu étrange. L'homme était très bavard et, sur le ton de la plaisanterie, il me dit des choses surprenantes, notamment ceci : « Peut-être suis-je moi-même Maitreya, qui sait ? » Je me contentai de hocher la tête en riant de bon cœur.

Ne cessant de changer de sujet, il parlait de manière inarticulée, ce qui me fit penser qu'il était peut-être ivre. Pourtant il ne sentait pas l'alcool. J'avais du mal à comprendre ce qu'il essayait de me dire, mais tout en l'écoutant, je commençai à penser : « C'est peut-être Maitreya. » Cette idée provoqua en moi le désir de le toucher et de lui serrer la main. Il me demanda : « Que va-t-il se passer après l'entracte ? » Je lui répondis en plaisantant : « Il y aura des questions et des réponses, puis un autre adombrement de Maitreya. L'énergie s'écoulera alors de Maitreya sur Benjamin Creme, de Benjamin Creme sur moi, et peut-être de moi sur vous. Aussi voulez-vous que nous nous serrions la main ? » Si dépourvu de sens qu'ait pu être ma proposition, l'homme me répondit : « Très volontiers », et il me serra la main. Il fit encore quelques plaisanteries, puis disparut soudain à un moment où je regardais ailleurs. Je le cherchai mais il n'était nulle part. Ce visiteur était-il quelqu'un d'exceptionnel ?

M. Y., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en question était Maitreya.


Home Une belle épingle de cravate

Cher Monsieur,

Lors de la conférence donnée par Benjamin Creme à Osaka, au Japon, le 18 mai 2002, je travaillais à la réception. Je vis, à une table voisine, un homme âgé qui répondait au questionnaire habituel. Lorsqu'on lui demanda s'il était déjà venu à d'autres conférences de Benjamin Creme, il répondit lentement et d'une voix rauque : « Au moins trois ou quatre fois, je pense. » Je remarquai alors son épingle de cravate. Elle était faite de bois sculpté, et représentait le visage d'un Bouddha. Elle était réellement belle et le visage ressemblait à celui de la statue de Maitreya Bouddha qui se trouve au temple Koryiuji à Kyoto.

Je me dis que cet homme s'intéressait peut-être au bouddhisme. Je regardai alors son visage et vis des yeux remplis d'amour. Ce regard, qui me semblait exprimer l'amour du deuxième rayon, me fit penser à Maitreya et je commençai à me poser des questions. Il était petit, vêtu simplement, mais il y avait en lui une certaine noblesse. Il finit de répondre au questionnaire, puis se tourna vers moi avec beaucoup de prestance. Je regardai à nouveau sa belle épingle de cravate et j'eus envie de lui dire : « Votre épingle de cravate est magnifique ! » mais je ne dis rien, car je ne voulais pas faire attendre les personnes qui faisaient la queue. Nos regards se croisèrent, puis le vieil homme s'en alla sans un mot. Plus tard, je le revis. Il marchait dans le hall, allant d'un stand à l'autre. S'agissait-il d'un Maître ?

R. D., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieux monsieur » était Maitreya.


Home Une personne indécise

Cher Monsieur,

Depuis quelques années, lorsque Benjamin Creme vient faire une conférence à Tokyo, je suis chargée de répondre aux demandes de renseignements par téléphone. Cette année, le jour même de la conférence, vers 10 h 15, alors que je me rendais en toute hâte à la salle où cette conférence devait avoir lieu, le téléphone sonna une fois de plus.

Une voix masculine, très agréable, me dit en japonais : « Je suis étranger et je voudrais savoir quelle est la meilleure façon de me rendre à la conférence. » Je lui indiquai la direction à prendre, mais il ajouta : « Je vois. Mais je ne puis me décider et je ne sais pas encore si je vais me rendre ou non à cette conférence. » Je lui demandai alors d'où il venait et il me répondit qu'il était londonien, comme Benjamin Creme. Puis, il ajouta qu'il vivait au Japon depuis quinze ans, mais qu'il avait assisté à une conférence de Benjamin Creme à Londres une vingtaine d'années auparavant et également participé à une méditation de transmission. Je lui dis alors : « Puisque cela fait si longtemps, pourquoi ne venez-vous pas l'écouter aujourd'hui. » Il répondit : « Je ne sais pas ce que je vais faire. Comment va Benjamin Creme ? » – « Il va bien », lui répondis-je. Il me demanda alors quel âge il avait. Je déclarai qu'il devait avoir dans les soixante-quinze ans. Il me dit à nouveau qu'il n'était pas certain de pouvoir venir.

Puis il me demanda si j'avais eu une cinquantaine d'appels par jour et je lui répondis que j'en avais eu seulement une vingtaine. En fait, en y réfléchissant par la suite, je réalisai que certains jours j'en avais effectivement reçu une cinquantaine. Nous avons bavardé encore un moment. Sa façon de répéter sans cesse « Je ne parviens pas à me décider » commençait à m'agacer, mais je sentais qu'il viendrait. D'une certaine façon j'avais plaisir à l'écouter et je dis en plaisantant : « Continuez à être indécis », car j'avais envie de faire durer la conversation. Enfin, il déclara : « Je suis abonné à votre revue, mais je ne sais pas encore si je vais pouvoir venir. »

Plus tard, avant la conférence, je vis passer devant moi un homme grand et mince, âgé d'une cinquantaine d'années, à l'allure européenne. Je me dis : « Ce doit être l'homme du téléphone. » Il avait un air sérieux et un aspect soigné. Il s'installa devant l'estrade, au milieu du troisième rang. Après le début de la conférence, je levai les yeux et remarquai qu'il était penché en avant comme pour écouter avec la plus grande attention ce que disait Benjamin Creme. Mais lorsque je le regardai à nouveau, il était enfoncé dans son siège, les pieds sur le dossier du siège qui se trouvait devant lui. Je me dis alors : « Quelle attitude désinvolte ! » Plus tard, lorsque je voulus voir ce qu'il faisait, il avait disparu. Etait-ce l'homme qui m'avait téléphoné ? Etait-ce Maitreya ?

H. N., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme du téléphone était le même que celui qui avait assisté à la conférence et qu'il s'agissait effectivement de Maitreya.


Home Souvenir d'un rêve

Cher Monsieur,

Je ne sais s'il s'agit de mon premier souvenir, mais je sais qu'il remonte très loin, bien avant que je sache lire et écrire. Je me sentais voguer dans l'espace vers la Terre, consciente de mon être, mais pas de mon corps. Je pense que j'étais une âme sur le point de se réincarner ; tout était paisible. J'étais moi-même, mais je n'avais ni préjugés, ni attente particulière, ni crainte. Alors que je me dirigeai vers la planète, je vis un homme grand, debout, plus grand que la planète elle-même. Il n'y avait personne ni rien d'autre autour de nous ; simplement la planète, ce grand être et moi-même. Comme je m'approchai, il ouvrit une grande porte sur le côté du globe. A l'intérieur je vis deux enfants dans leurs berceaux, qui remplissaient l'intérieur de la sphère. J'étais intriguée. Ma vitesse semblait s'accélérer de plus en plus au fur et à mesure que je me rapprochais de l'énorme porte. Au moment où je la franchissai pour entrer dans la planète nurserie, j'entendis l'homme dire : « Touche-les. » Il ne s'agissait pas d'un ordre, mais plutôt d'une requête. Je n'ai rien oublié. Pourriez-vous apporter un peu de lumière sur ce rêve ou sur ce souvenir ?

D. O., New-York, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a déclaré que Maitreya est à l'origine de cette expérience vécue par notre correspondante à l'âge de deux ans.


Home Indiquer la direction

Cher Monsieur,

A Londres, en juin 2002, après une conférence de Benjamin Creme, nous avons fait une expérience particulière. Souhaitant rejoindre notre domicile par l'autoroute, nous suivions les directions indiquées. Tout alla pour le mieux jusqu'au moment où nous arrivâmes à un tournant en direction de Hammersmith, et prîmes la sortie indiquée sans réfléchir. Nous fûmes rapidement empêtrés dans des ronds-points et des bifurcations et, après avoir consulté notre carte, nous dûmes admettre que nous étions bel et bien perdus.

La pluie tombait à verse et il était minuit lorsque nous nous arrêtâmes dans une station service pour demander notre direction. Comme il n'y avait aucune voiture devant la pompe à essence et donc personne pour nous renseigner, Ray entra à l'intérieur de la station pour demander à l'employé comment atteindre l'autoroute en direction de Maidenhead. Celui-ci semblait perplexe, mais soudain il fit un geste vers la fenêtre en disant : « Demandez au conducteur du radio-taxi, il vous indiquera la route. » Ray jeta un coup d'œil et vit qu'il y avait effectivement un véhicule près de la pompe ! Il se dirigea vers le conducteur. Celui-ci baissa sa vitre. Il souriait et paraissait particulièrement gai. « Je suis Canadien et je suis perdu », dit Ray. « Quel plaisir de vous revoir », répondit le conducteur avec un large sourire. Pensant qu'il plaisantait, Ray lui dit : « Je voudrais rejoindre la M4 en direction de Maidenhead. » – « C'est facile. Suivez-moi. Arrêtez-vous lorsque je m'arrêterai », répliqua le conducteur en riant. Ray remonta dans notre voiture, en disant que le conducteur était sûrement Maitreya et qu'il allait nous montrer comment rejoindre l'autoroute.

Nous fîmes demi-tour pour prendre place derrière le radio-taxi. Le conducteur s'engagea à vive allure dans les rues désertes de Londres. La pluie rendait la visibilité presque nulle et nous serrions de près le radio-taxi qui changeait de direction à toute vitesse et prenait les ronds-points sur les chapeaux de roues. Il conduisait vraiment très vite. Au bout de dix minutes, il se rangea sur le bas-côté, une jeune femme sortit du véhicule et le conducteur vint vers nous : « Je viens de déposer mon amie. Suivez-moi maintenant jusqu'à la M4 », dit-il. Avec un large sourire il sauta dans sa voiture. Et nous voilà repartis à toute vitesse dans les rues de Londres. Nous n'avions pas la moindre idée de l'endroit où nous nous trouvions, mais nous étions certains que le conducteur du taxi nous conduisait dans la bonne direction.

Finalement, au bout de vingt minutes de course folle à travers un dédale de tournants et de ronds-points compliqués, nous vîmes un panneau indiquant la M4 vers Maidenhead ! Nous nous arrêtâmes côte à côte devant des feux de circulation qui venaient de passer au rouge. Le conducteur se pencha par la vitre de son véhicule en souriant et il pointa le doigt vers la droite pour nous indiquer la direction à suivre. Il déclara que lui-même allait tourner à gauche en direction de Richmond. Nous le remerciâmes, le feu passa au vert et nous démarrâmes. Nous étions maintenant sur la M4 en direction de Maidenhead sous une pluie battante. Il était environ une heure du matin lorsque nous arrivâmes chez nous. L'homme en question avait le type iranien et il rayonnait d'une joie extraordinaire. Voudriez-vous avoir l'obligeance de nous dire s'il s'agissait ou non de Maitreya ?

R. et J. S., Vancouver, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de Maitreya. La femme qui est sortie du véhicule était le Maître Jésus.


Home L'hôpital et la guérison par la foi

Cher Monsieur,

En 1990, à l'hôpital Necker, à Paris, un groupe de médecins s'inquiétaient de l'importance grandissante des « médecines parallèles » et notamment des « gourous qui imposent les mains et prétendent guérir au nom du Christ ». Plusieurs de leurs patients avaient abandonné les traitements hospitaliers pour se tourner vers d'autres types de soins. Ils décidèrent donc de tenir une réunion à ce sujet. Celle-ci se déroula un soir, au rez-de-chaussée de l'hôpital, dans une salle comportant deux portes d'accès, dont l'une donnant sur une cour intérieure.

Au moment où la réunion allait commencer, l'un des médecins aperçut, derrière la porte vitrée donnant sur la cour sombre, une personne qui semblait vouloir entrer. On alla ouvrir la porte, mais la personne avait disparu. Cela se produisit à quatre reprises. La quatrième fois, intrigué, un autre médecin prit une photo, au moment où il ouvrait la porte. La discussion porta sur le thème de l'opposition entre la science et la foi. Le groupe était fortement hostile aux histoires de « guérisons miraculeuses », bien que tous aient été témoins de choses « étranges », avec certains de leurs patients. Mais pour eux, l'explication tenait plutôt à ce qu'ils considèrent comme de « l'hystérie ».

Quelques jours plus tard, le médecin photographe eut une immense surprise en voyant le cliché. Il raconte que le laboratoire l'avait même appelé, lui demandant qui il avait photographié. Lorsqu'il montra la photo à ses collègues, tous changèrent d'avis et admirent la possibilité de la guérison par la foi.

Cette information, ainsi que la photographie, originellement diffusées par M. C., ami de l'un des médecins, m'ont été transmises par Mme S..

M. C., Rennes, France


Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 170 d'octobre 2002, page 21.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette photographie montrait le Maître Jésus tenant une boule d'eau.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE ARUNDHATI ROY

La politique énergétique

par Marc Gregory

Arundhati Roy, de nationalité indienne, est engagée dans la lutte pour la protection de l'environnement. Son premier livre The God of Small Things (le Dieu des petites choses) fut récompensé du prix littéraire Booker en 1997. Depuis lors, elle a publié deux ouvrages consacrés à l'analyse sociale et politique dont le dernier, Power Politics (La politique énergétique), analyse l'influence des sociétés multinationales sur la production de l'électricité en Inde.

Sur une centaine de pages, Arundhati Roy met clairement en évidence les effets désastreux du capitalisme sauvage qui sévit à l'échelle mondiale. Elle écrit : « Ce qui se passe en Inde se répète partout dans le monde. Il y a seulement une différence d'échelle : ici, l'ampleur des conséquences vous saute aux yeux. » La longue histoire des enfreintes au bien public commises par les gouvernements et les sociétés privées est un véritable dédale, mais il est possible de mettre en évidence certaines caractéristiques générales du comportement des sociétés multinationales à l'égard des pays en voie de développement. Ce livre s'intéresse particulièrement à la prolifération des grands barrages, souvent présentés comme capables d'améliorer la production agricole et de rationaliser la production électrique, mais également comme des symboles de l'industrialisation de l'Inde. Cependant la réalité est toute différente.

Grands barrages, gros profits

A. Roy attire l'attention sur le fait que les Etats-Unis sont la nation qui investit le plus dans le secteur énergétique des pays en voie de développement. La construction de grands barrages à travers le monde représente un chiffre d'affaires de 36 à 40 milliards de dollars par an. Les sociétés multinationales américaines, conduites par General Electric, construisent des équipements électriques de grande capacité pour lesquels il n'existe qu'une très faible demande au sein des pays industrialisés. Aussi cherchent-elles désespérément à vendre leurs équipements à d'autres pays tels que l'Inde. Il n'est évidemment pas question pour ces sociétés de céder leurs équipements dans un but altruiste. Au contraire, il s'agit pour elles de privatiser la production d'énergie dans les pays en voie de développement et d'exercer des pressions sur les gouvernements concernés afin qu'ils achètent l'électricité produite par des sociétés multinationales américaines, qu'ils en aient besoin ou pas.

La privatisation de la production d'énergie en Inde fut conduite par une autre société multinationale américaine qui négocia, en 1993, un premier contrat avec l'Etat du Maharashtra, dirigé à l'époque par des conservateurs du parti du Congrès. Par ce contrat, l'Etat du Maharashtra s'engageait à acquérir une énorme centrale électrique à un prix prohibitif. En 1995, les progressistes remportèrent les élections régionales au Maharashtra et annulèrent le contrat. Les Etats-Unis réagirent en envoyant leur ambassadeur, Frank Wisner, qui protesta de façon formelle. En mai 1996, le nouveau gouvernement du Maharashtra fut évincé par un vote de défiance au Parlement national indien, et le contrat fut immédiatement remis sur la table des négociations.

Entre-temps, Frank Wisner mit fin à sa carrière diplomatique et fut engagé comme directeur de la société américaine titulaire du contrat. Celui-ci stipulait que l'Etat paierait 430 millions de dollars pour la mise en œuvre de la première phase, les autres phases devant faire l'objet de négociations ultérieures. A long terme, l'Etat du Maharashtra devra verser 220 millions de dollars par an pendant vingt ans en échange des « services fournis ». A. Roy signale que ce contrat, le plus important de toute l'histoire de l'Inde moderne, fut négocié secrètement, sans l'approbation des représentants de la population. Il apparaît que la société multinationale qui a négocié ce contrat n'est autre que la société Enron, établie à Houston, au Texas.

La politique suivie dans ces affaires se répète toujours : il s'agit de convaincre des éléments corrompus des gouvernements des pays en voie de développement d'acquérir de grandes quantités de biens et de services qui ne se vendent plus ailleurs (A. Roy affirme qu'Enron a reconnu avoir déboursé des millions de dollars pour « former » les politiciens et des bureaucrates indiens impliqués dans cette affaire), et de les enfermer dans des contrats à long terme qui permettent de garantir un profit digne de l'usure. Si l'Etat s'aventure à remettre en cause les termes de ces contrats totalement déséquilibrés, il prend alors le risque de se voir affubler d'une image négative qui découragera les futurs investisseurs. Cette menace agit comme un carcan pour les pays en voie de développement qui alimentent ainsi de plantureux transferts au profit des pays industrialisés. Selon A. Roy, le mot d'ordre est : « Laissez-nous vous dévaliser, sinon nous nous en irons. »

Des barrages pour nourrir les rats

Comme si la nature perverse de ce type de commerce ne représentait pas une charge suffisante, A. Roy continue en décrivant en détails les effets liés à la construction de grands barrages. Dans la section « Inde » du rapport de la commission mondiale des barrages, préparée par les experts du gouvernement indien, on évalue à moins de 10 pour cent (soit environ 20 millions de tonnes) la contribution des grands barrages à la production totale de céréales. A Roy signale qu'annuellement, le double de ce volume pourrit dans les entrepôts gérés par le gouvernement indien et que 350 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. Environ 10 pour cent de la récolte annuelle de céréales est perdue à cause des rats qui prolifèrent dans les entrepôts.

De plus, le secrétaire d'Etat au développement rural estime que 40 à 56 millions de personnes, en majorité des agriculteurs pauvres, ont dû être déplacées suite à la construction de barrages au cours de ces cinquante dernières années, et ceci dans un pays où il n'existe pratiquement aucune politique de relogement. Il faut aussi tenir compte des dizaines de milliers d'hectares de forêts submergées par les réservoirs d'eau formés par les barrages. A Roy en conclut que « l'Inde doit être le seul pays au monde qui érige des barrages, déplace des millions de personnes et inonde les forêts pour finalement nourrir des rats ».

A. Roy, grâce à sa formation d'architecte, parvient à une approche scientifique rigoureuse. La précision et la clarté de son analyse contribuent à la dénonciation des injustices perpétrées en Inde et dans les autres pays en voie de développement.


Arundhati Roy, Power Politics. South End Press, USA, 2001. (ISBN 0-89608-668-2)






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