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Accueil > Revue Partage > année 2002

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2002 - N° 169

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L’illusion des solutions finales par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Les enseignements de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews
    • Le monde n'est pas un compte d'exploitation - Interview de Joseph Stiglitz par Katharina Koufen
    • Retour sur la vie après la mort - Interview de Raymond Moody par Ezzard McNair




L'article du Maître

Home Maitreya hâte son émergence

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Nombreux sont ceux qui aujourd’hui seraient stupéfiés par les perspectives que nous, vos Frères aînés, voyons s’ouvrir devant l’humanité. En dépit des périls et des tensions, des crises et des craintes, nous savons que l’homme surmontera les obstacles et construira l’ère nouvelle. Nous savons que l’heure des épreuves est presque achevée, qu’un cap décisif a été franchi, et que l’homme se tient au seuil de découvertes qui dépassent son imagination.

Bien sûr, nous voyons les problèmes qu’affrontent les hommes. Nous connaissons l’appréhension qui tue la joie dans tant de cœurs humains. Nous partageons le martyre de ceux qui, en si grand nombre, vivent et meurent dans le désespoir.

Un nouvel équilibre

Nous savons que, malgré les dangers et l’injustice, l’espoir est toujours prêt à renaître pour inspirer les actes les plus nobles, parce qu’il est le divin en l’homme et ne peut jamais s’éteindre.

« C’est juste avant l’aube que règne l’obscurité la plus profonde » dit un vieil adage, et il en est ainsi aujourd’hui pour les hommes. Au milieu du chaos et de la peur, de la perplexité et de la souffrance, nous voyons la résolution et la fin des conflits, nous apercevons la lumière qui éveillera les hommes à la promesse de l’avenir.

Tout se déroule selon la loi, et un nouvel état d’équilibre est créé progressivement par nos soins. En dépit des apparences, un nouveau rythme s’affirme qui ramènera à l’équilibre ce monde de discorde.

C’est Maitreya lui-même qui manie cette puissante loi cosmique et l’amène dans les affaires humaines. Ainsi naîtra un nouvel espoir chez les hommes, ainsi prendront-ils les mesures nécessaires pour remodeler leur avenir en accord avec le Plan.

Prêtez l'oreille

Maitreya se tient devant la porte, prêt à frapper. Prêtez bien l’oreille, pour ne pas le manquer. Il vient pour accomplir la Loi ; pour servir le Plan ; pour enseigner l’humanité ; pour conduire ses frères vers l’avenir qui leur est destiné. Il vient pour voir s’accomplir la promesse qu’il a faite aux hommes en un lointain passé : celle de les racheter par son amour et de les éveiller à leur divinité.

Quand vous verrez Maitreya, ne soyez pas déconcertés par la réserve dont il fera preuve initialement ; il lui faut commencer par gagner la confiance de ceux qu’il veut aider. En temps opportun, il tiendra les propos qui s’imposent pour éveiller la conscience des hommes. Dès lors, il leur inspirera les actions nécessaires pour supprimer les barrières qui les séparent actuellement et les condamnent par millions à souffrir de la faim et à mourir dans la misère. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes prendront-ils enfin conscience de la condition de leurs frères et sœurs qui, eux aussi, ont appelé Maitreya à la rescousse. Maitreya hâte son émergence.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Les jeunes au service du monde

par Marc Gregory Source : www.youthactionnet.org

Chaque génération voit s'incarner ceux qui sont à même de s'occuper de problèmes spécifiques. Telle est la loi... Les jeunes sont mentalement et spirituellement équipés pour s'occuper des problèmes qui nous assaillent actuellement. » [Benjamin Creme, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]
« L'impulsion à la base de toute évolution est l'activité de l'âme que nous nommons le service. Le service démontre le lien avec la loi d'Amour. »[Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome 1]

Que ce soit sur le plan local ou mondial, de jeunes enthousiastes sont à l'origine de changements positifs, dans un large éventail de problèmes mondiaux. Le projet Youth Action Net (Réseau des jeunes en action) (www. youthactionnet.org) met en relation de jeunes leaders (futurs ou existants), les forme et les inspire. Son objectif est de créer un espace virtuel où les jeunes peuvent échanger des informations et des conseils sur la façon d'apporter des changements concrets.

Ce projet a été mis au point par l'International Youth Foundation (Fondation internationale de la jeunesse) (www.iyfnet.org), en collaboration avec un groupe de jeunes. Depuis sa création, en 1990, cette fondation et ses partenaires privés et non gouvernementaux ont aidé plus de 23 millions de jeunes à acquérir des connaissances, de l'instruction, une formation professionnelle et des opportunités qui ont contribué à améliorer leur existence.

Le site www.youthactionnet.org présente certains jeunes, à travers le monde, qui s'efforcent de produire des changements positifs dans le cadre de leur communauté, ainsi qu'à une échelle plus large. Chacun des jeunes gens mentionnés ci-après a d'abord perçu un besoin dans le monde puis, selon l'adage « penser globalement et agir localement », a pris des mesures concrètes pour y remédier.

• Il y a environ cinq ans, un jeune canadien, Ryan Hreljac, fut tellement touché par la mortalité due au manque d'eau potable en Afrique qu'il résolut de se pencher sur la question : il se lança dans la construction d'un puits. Avec l'aide de l'Agence canadienne pour le développement international, la Ryan's Well Foundation (Fondation Ryan pour la création de puits) a récolté plus de 500 000 dollars pour ce projet. Depuis lors, Ryan s'est souvent exprimé en public et son histoire a été largement médiatisée ; elle a même fait l'objet de la couverture du Reader's Digest en Inde, en Australie, en Thaïlande, au Canada et en République tchèque. Ryan a également été l'invité de plusieurs émissions télévisées. Interrogé sur ce qu'il pensait de l'avenir, il a déclaré qu'il rêvait du jour où tout le monde aurait accès à l'eau potable en Afrique. Ryan n'est âgé que de dix ans.

• Ayub Kaddu, étudiant ougandais de 19 ans, est porte-parole, au niveau local et international, pour la prise de conscience à propos du sida. Ayub a entraîné un groupe de jeunes à s'occuper bénévolement d'orphelins. Son objectif est « d'aider mes copains à bénéficier d'une éducation ». Ces jeunes bénévoles consacrent leurs week-ends à aider leurs camarades plus jeunes qui, sinon, n'auraient pas accès à l'éducation. Ayub, qui est également membre du Politicians for Tomorrow Forum (Forum pour les hommes politiques de demain), association qui cherche a enrayer la corruption gouvernementale africaine en informant les jeunes de leurs responsabilités civiques, travaille en faveur de la participation des jeunes aux élections en Ouganda.

• Hassan Halta, 20 ans, vit à Tulkarem (Palestine), et sait ce que signifie vivre en territoire occupé pendant presque toute sa vie. Son désaccord avec les idées conventionnelles au sujet du conflit israélo-palestinien l'a conduit à entrer dans Graine de paix, un groupe de Palestiniens et d'Israéliens qui recherche des solutions constructives au conflit. Choisi comme délégué de Graine de paix pour le premier sommet de la jeunesse du Moyen-Orient, il a contribué à la recherche d'une solution pour parvenir à un accord. Hasan a déclaré : « J'ai eu l'occasion de me trouver face à face avec mon ennemi. J'ai pu lui parler... et il m'est apparu que mon interlocuteur, que je voyais comme un ennemi, était un être humain comme moi, qui ressentait les mêmes choses que moi à propos de ce conflit. Bien sûr, j'ai accepté de faire des compromis. Après tout, tous les êtres humains sont comme nous et méritent de vivre et d'être heureux. »

• Catherine Jayme, 23 ans, des Philippines, cherche à réunir de jeunes leaders afin de promouvoir la justice sociale. Profondément émue par les mots « un cœur débordant d'amour ne peut que servir », lus au cours d'une retraite d'une semaine, elle tente de mettre cette phrase en pratique. Elle a été un membre actif de Namfrel, organisation qui s'efforce d'assurer des élections libres et responsables, et elle s'est engagée activement dans des opérations de secours aux victimes d'inondations. Elle a également organisé un Conseil de l'union des étudiants catholiques qui met en place des projets et des conférences sur l'éducation, la protection de l'environnement, un gouvernement responsable et sur la paix.

Catherine a grandi au sein d'une famille religieuse aux valeurs solides et elle s'est engagée dans le service lorsqu'elle a réalisé que « chacun de nous est responsable de tous les autres ». Aujourd'hui, elle fait partie de la faculté des sciences de l'environnement de l'Université Ateneo de Manille, où elle continue à encourager et à former des jeunes à devenir des citoyens du monde responsables.

• Andrea Laverde, 19 ans, de Bogota (Colombie), a contribué à la création d'un pro-jet d'opposition au conflit armé dans son pays. Andrea et ses amies, Martha Carvajalino et Ingrid Morris, ont présenté leur projet devant des comités sur les droits de l'homme et d'autres instances. Elles ont pu réunir des représentants de toutes les couches de la société colombienne, y compris du gouvernement et de l'armée, des peuplades indigènes, du milieu économique, de groupes s'occupant des droits de l'homme et d'autres mouvements, avec l'objectif de trouver des solutions non violentes aux problèmes de la Colombie.

Andrea a participé à Codigo de Acceso (Code d'accès), une école de journalisme pour les jeunes, où elle a réalisé « l'importance de l'information donnée aux gens. Cela m'a aidée à acquérir une vision différente de ce que les médias nous présentent. » Elle reste active dans ces domaines « parce que je suis convaincue qu'il faut commencer à participer et ne pas abandonner la démocratie entre les mains d'un petit nombre. On ne peut pas se contenter de critiquer les groupes armés et le gouvernement... Nous devons aider les éléments armés à trouver un accord tenant compte des besoins du peuple colombien. » Elle déclare également qu'elle pense « qu'il est important de se joindre à d'autres, car c'est là, au sein d'un travail d'équipe, que nous pouvons vraiment apprendre à être différents, à respecter les pensées d'autrui et à commencer à créer une nouvelle manière de voir notre pays. »

• Gabriel Feltran, 24 ans, a travaillé pour le développement social et environnemental de petites communautés à faible revenu dans le nord-est du Brésil, la région la plus pauvre du pays. Il travaille actuellement sur le projet Nossas Criancas, de la fondation Abrinq pour les droits de l'enfance, qui soutient techniquement et financièrement 75 organisations s'occupant de la protection et des droits des enfants de Sao Paolo. Gabriel déclare : « Je rêve d'un monde où les droits de tous seraient respectés. Le respect des différences me suffirait. »

• Au lycée, Ana Matos, du Portugal, a travaillé dans une unité de premiers secours pour les maladies infectieuses, notamment le sida et l'hépatite B. Elle a aussi été conseillère pour les jeunes à risque et monitrice de jeunes volontaires de premiers secours. Plus tard, un projet multidisciplinaire de recherche, créé avec deux amis, a été récompensé par le deuxième prix national pour les jeunes scientifiques, lui donnant accès à la finale du concours européen des scientifiques.

Après avoir commencé par étudier la psychologie, elle s'est tournée vers la médecine. Elle espère, grâce à sa formation médicale, contribuer à améliorer les conditions de vie, d'éducation et d'environnement au sein de sa communauté. « Je crois que le fait de participer à des associations et à des réseaux internationaux renforce la coopération », déclare-t-elle.

• Petrit Selimi, qui vit au Kosovo, a fondé avec des amis Serbes et Croates, l'Organisation des jeunes post-pessimistes. Cette organisation cherche à promouvoir l'amitié et une solution non violente aux conflits, afin de favoriser la coopération entre des régions voisines du sud-est de l'Europe. « Notre objectif, déclare-t-il, est d'arriver à créer une société véritablement ouverte, bien intégrée au reste de l'Europe et conservant toutes ses caractéristiques culturelles. »

Après avoir été rédacteur de Un monde entre nos mains – Histoire d'un jeune peuple des Nations unies, publié par Peace Child International, Petrit est aujourd'hui rédacteur en chef de Hapi Alternativ, magazine consacré à l'art, à l'écriture et aux nouvelles technologies. Il déclare : « Beaucoup de jeunes sont limités par les informations qu'ils reçoivent à travers les systèmes éducatifs étatiques. Le Web offre la possibilité d'accès à des informations non censurées ainsi qu'à un potentiel d'échanges positifs entre les jeunes. »




Home Le traitement des drogués en prison permet de réduire le taux de récidive

Source : American News Service

Fort Worth, Texas, Etats-Unis

D'après une étude publiée dans le Prison journal, les criminels confrontés à un problème de dépendance à la drogue ont plus de chances de ne jamais retourner en prison s'ils sont soignés pendant leur période de détention. Il apparaît qu'un traitement de neuf mois réduit la probabilité d'une nouvelle condamnation de 30 à 50 %. D'après D. Dwayne Simpson, directeur de l'Institut de recherche comportementale à l'Université chrétienne du Texas : « La prison semble offrir un cadre approprié ainsi que l'opportunité de s'interposer dans la relation drogue-crime. C'est un programme de désintoxication servant de transition vers le monde extérieur. » Ce traitement, suivi en prison, accroît de 3 000 à 4 000 dollars le coût annuel de la détention d'un prisonnier ; celui-ci s'élève à 18 000 dollars pour les prisons du Texas. D'après le Département de la Justice, plus de 1,8 million de personnes sont détenues dans les prisons américaines et plus de 65 % d'entre elles ont été confrontées à la drogue. Moins de 15 % reçoivent une assistance ou un traitement intensif en prison. Les traitements pratiqués en prison ne diffèrent pas de ceux mis en place dans les centres de désintoxication, mais ceux-ci ont été réduits de plus en plus et parfois même ont été abandonnés.

L'étude a porté sur un échantillon de 1 461 prisonniers confrontés à des problèmes de drogues dans trois prisons du Texas, de Californie et du Delaware.

– En Californie, l'étude a montré que, trois ans après leur libération, seuls 27 % des 162 condamnés qui avaient suivi les traitements se sont retrouvés à nouveau derrière les barreaux. Par contre, 75 % des 189 condamnés qui n'avaient pas suivi de traitement et 79 % de ceux qui avaient abandonné le programme en cours de route étaient de nouveau incarcérés dans les trois ans suivants.

– Au Delaware, 31 % de ceux qui ont suivi les traitements se sont retrouvés à nouveau en prison comparés aux 95 % de ceux qui n'avaient pas suivi de traitement et aux 83 % de ceux qui l'ont abandonné.

– Au Texas, 26 % des 282 prisonniers qui avaient mené à bien leur programme de désintoxication se sont retrouvés à nouveau derrière les barreaux après trois ans, comparés aux 66 % de ceux qui avaient abandonné et aux 52 % de ceux qui n'avaient suivi aucun traitement.





Signes des temps

Home Miracles en Argentine

En mai 2001, Martha Rosemberg de Buenos Aires, en Argentine, acheta dans une vente aux enchères une icône de Jésus pour sa nouvelle demeure. Le 14 juin, dans la matinée, elle vit des « flashs de lumière » dans la maison et sentit une « présence » à ses côtés. Dans l'après-midi, un voisin qui admirait la beauté de l'icône et ses larmes réalistes, la toucha et s'écria : « C'est du sang ! » Dès lors la vie de Martha a changé.

De nombreuses personnes sont venues chez elle constater le miracle. Relaté sur deux grandes chaînes nationales de télévision, celui-ci a attiré l'attention de scientifiques qui ont fait un examen radiographique de l'icône et analysé le sang. Ils sont arrivés à la conclusion qu'il n'y avait aucune fraude et que le sang était humain, mais ils furent incapables d'en préciser le groupe. L'Eglise exclut-elle aussi l'éventualité d'une fraude mais n'est pas encore en mesure de confirmer qu'il s'agit d'un miracle.

Martha affirme qu'elle a reçu des messages de « celui qui est à l'origine des miracles », un être qu'elle décrit comme « la conscience qui se trouvait en Jésus ». Certains messages fortifient sa foi en prédisant des événements qui se produisent par la suite. Un jour elle entendit ces mots : « Je t'emmènerai à la campagne afin que ton amour grandisse. » Un prêtre expliqua par la suite que cette phrase était une citation de l'Ancien Testament. En visitant la campagne dans la province de Cordoba, Martha vit la colline changer de couleur à trois reprises, un phénomène qui continue à se produire. Une autre fois elle entendit un message lui demandant de chercher « une pierre rose entourée d'or ». L'objet s'avéra être un pendentif appartenant à une collection créée par un guérisseur de Catamarca qui avait reçu l'instruction de créer treize pendentifs pour treize guérisseurs différents.

D'autres miracles se produisent : Martha a commencé à manifester des stigmates au niveau des yeux, des mains et du front, et son image de la Vierge de Medjugorje a commencé à pleurer des larmes de sang deux jours après les attentats du 11 septembre.

Elle a déclaré à Partage international qu'elle n'avait jamais été quelqu'un de mystique mais qu'elle avait demandé à être baptisée il y a deux ans, sans vraiment savoir pourquoi car elle appartenait à une famille juive.

Martha, qui croit que le Christ guérit à travers elle, projette de créer un abri pour les enfants sans-logis et pour les personnes âgées.

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l'authenticité de ces miracles, dont l'auteur est le Maître Jésus.


Home Apparition de la Vierge en Allemagne

Source : Suddeutsche Zeitung, Allemagne

Le deuxième lundi de chaque mois, de nombreuses personnes se rassemblent dans la petite ville de Sievernich, près de Duren, en Allemagne, pour prier avec Manuela, une femme de trente-quatre ans, qui affirme que pendant la prière la Sainte Mère lui apparaît et lui parle. La visionnaire ne souhaite pas être mise en vedette et refuse d'être interviewée ou photographiée, mais depuis octobre 2001, des centaines de croyants sont venus de toute l'Allemagne et des pays voisins pour la rencontrer.

Manuela est venue pour la première fois dans l'église avec un petit groupe de prière dans le courant de l'été 2000. Mariée, mère d'un petit garçon, elle donne des conseils aux pèlerins sur tout ce qui concerne leur vie. Heribert Kleeman, prêtre en charge de l'église depuis dix-huit ans, parle de guérisons spontanées, même de maladies graves comme le cancer, et n'a aucun doute au sujet des apparitions dans son église. Hermann-Josef Beckers, membre de la commission concernant les questions religieuses et spirituelles pour le diocèse d'Aachen (Aix-la-Chapelle), a déclaré que le diocèse prenait ces apparitions de la Vierge au sérieux.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l'authenticité des apparitions de la Vierge, même si en fait aucun message n'est donné.


Home Miracle à Bethléem

Source : Sun, Etats-Unis

Au Moyen-Orient déchiré par les conflits, près de l'église de la Nativité à Bethléem, une étonnante apparition a poussé les soldats à s'agenouiller, tandis que d'autres parmi les centaines de témoins sont restés cloués sur place, fixant le ciel.

Le 10 mai 2002, des centaines de Palestiniens et d'Israéliens ont vu une imposante silhouette prendre forme peu à peu, et s'élever d'une « fumée tournoyante ». Cette silhouette en suspension était celle d'un homme barbu, portant une robe blanche et une couronne d'épines, et « exprimant une immense tristesse ». L'apparition semblait pleurer. Des fleurs poussaient là où les larmes tombaient.

De nombreux témoins de l'apparition ont immédiatement cru qu'ils étaient en train de voir le Christ : « Ma première pensée fut que c'était le Christ lui-même revenu pour nous juger, raconta Rumi Khalaf, un chrétien palestinien qui s'était agenouillé instantanément. Je pouvais voir de nombreux musulmans et même des soldats juifs priant de l'autre côté de la rue. Mais je n'ai jamais détaché mes yeux de la vision du Christ. »

Cette apparition s'est produite tout près de l'église de la Nativité, qui a subi récemment un siège prolongé. Tandis que la foule regardait, la silhouette d'environ sept mètres de haut commença à parler, dit-on, dans une langue inconnue.

Heureusement, l'un des soldats eut la présence d'esprit de griffonner les mots phonétiquement. La langue semblait être de l'ancien araméen : « Je suis appelé avant mon heure. Mes enfants souffrent et mes oreilles ne sont pas sourdes à leurs pleurs. Changez de conduite ou comptez les semaines jusqu'à ce que je marche parmi vous. » On dit que le message a ensuite duré encore quelques minutes, donnant des descriptions plutôt effrayantes d'événements futurs, mais contenant également des mots d'encouragement.

La silhouette ressemblant au Christ attira aussi l'attention sur les conditions de pauvreté et de famine. Il parla d'un gouffre s'élargissant sans cesse entre ceux qui n'ont pas assez et ceux qui ont plus que le nécessaire. On rapporte que le message était parsemé d'avertissements de désastres à venir si l'humanité « ne changeait pas sa conduite ». Cela fut interprété en tous cas comme si l'humanité se dirigeait vers l'Armageddon, à moins qu'elle ne change sa course et se tourne à nouveau vers Dieu. On dit que les messages se référaient également à la reconstruction du Temple, un événement qui annonce, dans la foi juive, la venue du Messie.

Les autorités locales rejettent globalement l'incident en tant « qu'hystérie collective », mais ceux qui ont vu la silhouette majestueuse sont inflexibles. Informé, le Vatican a envoyé un émissaire interroger des témoins oculaires. Le journal américain Sun, ayant rapporté l'événement, affirme que des dirigeants religieux et quelques politiciens ont pris à cœur le sens du message et ont entamé de nouvelles initiatives de paix sur une grande échelle.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que cette apparition a été manifestée par Maitreya et que l'histoire est en grande partie vraie. Cependant, la plupart des détails ont été déformés et embellis ; la silhouette n'avait pas sept mètres de haut mais environ 1,80 m (la taille de Maitreya est de 1,90 m) ; il avait une expression d'infinie tristesse, mais il ne pleurait pas et aucune fleur n'a jailli ; Maitreya ne donna pas son message en araméen mais télépathiquement, en arabe et en hébreu. Il n'a pas dit : « ... ou comptez les semaines, mais : Vous pouvez compter les semaines... » Aucune référence à la reconstruction du Temple n'a été faite.


Home Maitreya, le porteur d'eau

Source : The Leaven, Etats-Unis

Arton Salman, un avocat de Bethléem, a joué un rôle primordial dans les négociations pour libérer l'église de la Nativité, entre les forces militaires israéliennes et les militants palestiniens, les forces de sécurité et les civils qui s'étaient réfugiés à l'intérieur du bâtiment. A. Salman, qui se trouvait à l'intérieur parmi les assiégés, a raconté que l'eau avait été coupée dans tout l'édifice. Les personnes enfermées dans l'église ont été privées d'eau durant plusieurs jours, jusqu'à ce qu'elles découvrent que de l'eau coulait encore d'un robinet dans le couvent. « Nous n'avons jamais compris d'où elle provenait. L'arrivée d'eau avait été coupée par les Israéliens. Les réservoirs d'eau étaient vides, et cependant l'eau continuait de couler de ce robinet, ce qui suffit à nous approvisionner. »

Le Maître de B. Creme indique que cette eau a été manifestée par Maitreya et qu'elle avait des propriétés nourrissantes et fortifiantes.


Home Miracle dans une église vénitienne

Dans l'église dominicaine de Sante Giovanni e Paolo (San Zanipolo) à Venise, en Italie, se trouve le cercueil en verre de Marcantonio Bragadin, qui fut tué par les Turcs après un siège de onze mois, à Famagusta (Chypre), en 1571.

Ses restes furent emmenés à Constantinople par les Turcs, mais plus tard, ils furent volés par l'un des survivants du siège de Famagusta et retournèrent à Venise.

De récents visiteurs ont remarqué quelque chose ressemblant à du sang coagulé suintant à travers les joints des morceaux de marbre du cercueil en verre, ainsi qu'à travers la pierre elle-même. L'endroit est bien entretenu, propre et sans infiltration d'eau. Bien que les tâches soient brunes et épaisses, elles semblaient tout à fait récentes.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agit d'un miracle manifesté par Maitreya.



Tendances

Home Accord de paix entre le Congo et le Rwanda

Source : Associated Press

Les dirigeants du Congo et du Rwanda ont signé un accord de paix. Il s'agit d'une étape majeure pour mettre un terme aux quatre ans de guerre qui ont déstabilisé l'Afrique centrale et fait des millions de victimes. Le président congolais Joseph Kabila et le président ruandais Paul Kagame ont signé cet accord à Pretoria, en Afrique du Sud, à la suite des efforts de médiation du président sud-africain Thabo Mbeki et du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan. Cet accord oblige le Rwanda à retirer ses 30 000 soldats du Congo, ce dernier s'engageant à rapatrier les milliers de rebelles ruandais qui ont utilisé le Congo comme base pour attaquer le Rwanda. « Le sang ne doit plus couler, a déclaré J. Kabila. Il y a un temps pour la guerre. Il y a également un temps pour la paix. » P. Kagame, quant à lui, a affirmé que l'accord « donnait aux Congolais l'assurance de pouvoir vivre en paix en s'efforçant de construire leur pays », et il a également incité les autres pays de la région à encourager les efforts de paix.




Home Le développement comme liberté

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

La science économique est née de notre désir de connaître ce dont les gens ont besoin pour bien vivre. « oikonomia », la racine grecque du mot « Economie », est une combinaison des mots « oikos », maison, et « nomos », règle, loi ou coutume. L'économie, définie comme ensemble des « règles domestiques », n'a donc pas pour objectif premier l'argent, mais la liberté, déclare le Prix Nobel indien Amartya Sen dans son ouvrage Un nouveau modèle économique. Développement, justice, liberté (1999). Le développement économique consiste donc d'abord à éradiquer les principaux obstacles à la liberté. Le produit national brut est purement secondaire.

Originaire du Bengale, un Etat pauvre de l'Inde, A. Sen dit que le manque le plus cruel de liberté, c'est la faim. Mais manger à sa faim ne suffit pas à préserver la liberté des personnes et à assurer leur développement, il faut qu'elles puissent aussi disposer de services sociaux adéquats. Sans éducation et sans structures sanitaires, il n'est pas de progrès possible pour une société. A titre d'illustration, il compare la Chine et l'Inde, qui s'efforcent depuis quelques années d'instaurer une économie de marché. Si la Chine obtient en la matière de meilleurs résultats, c'est parce que sous le règne de Mao a été mis en place un système éducatif efficace au point que la plus grande partie de la population savait lire et écrire avant même le lancement des réformes. En Inde, par contre, la moitié de la population était encore illettrée lorsqu'en 1991, le pays a entrepris d'ouvrir ses marchés. « Pour avoir laissé le pays dans une véritable misère sociale et fait porter ses efforts d'abord sur l'éducation supérieure, destinée aux élites, plutôt que sur une éducation de masse et sur la mise en place d'une politique de santé pour tous, le pays était peu préparé à l'expansion économique », écrit-il. Il déclare que donner plus de pouvoirs et de moyens aux femmes est un aspect essentiel du développement en tant que liberté. En particulier en favorisant leur accès à l'éducation et à l'emploi, deux facteurs-clés pour le progrès de l'Inde. Si les femmes apprennent à lire, les taux de mortalité infantile chuteront. A. Sen croit que ces corrélations simples échappent souvent aux économistes. « Il faut que cela change, écrit-il, car dans l'économie politique du développement, rien n'est plus important que de comprendre plus profondément l'importance de la participation et du leadership politiques, économiques et sociaux des femmes. »




Home Plus de trou dans la couche d'ozone en 2040

Source : La Vanguardia, Espagne

Selon les chercheurs japonais de l'Institute of Environmental Management and Assessment (IEMA), dont le siège est en Grande-Bretagne, le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique pourrait disparaître en 2040.

Leur étude démontre que les restrictions introduites dans l'utilisation du chlorofluocarbone, à la suite du Protocole de Montréal, en 1987, ont contribué à limiter les dégâts au niveau de l'ozone stratosphérique ; ils sont censés rester à des niveaux stables au cours des quinze prochaines années, pour régresser subitement vers 2030 et revenir à des taux normaux dix ans plus tard. Au pôle Nord, où la situation n'est pas aussi dramatique, la couche d'ozone pourrait revenir à des niveaux normaux et se stabiliser vers 2010.

Ces résultats, qui seront publiés dans le magazine spécialisé American Geophysical Union, diffèrent de ceux obtenus par la Nasa et d'autres, qui eux prévoient un accroissement progressif et irrémédiable du trou dans la couche d'ozone au-dessus du pôle Sud jusqu'en 2050. De plus, la Nasa estime que les gaz issus de l'effet de serre favorisent la réduction de la couche d'ozone, affirmation battue en brèche par les chercheurs japonais.

La nouvelle étude japonaise utilise des modèles de haute résolution, prenant en compte un plus grand nombre d'interactions chimiques et climatiques, et s'approche ainsi davantage de la situation atmosphérique réelle. Tous les chercheurs sont unanimes à penser que lorsque la sensibilité des modèles augmente, la capacité à comprendre le véritable système climatique est meilleure.




Home Des ordinateurs en échange des armes

Source : Der Spiegel, Allemagne

Une proposition a été faite aux enfants du Sierra Leone : ceux qui rendent leurs armes recevront, en échange, un ordinateur et une formation. C'est la promesse faite par l'homme d'affaires Francis Steven George, né au Sierra Leone, et PDG d'une entreprise de consultants Internet, en Norvège. Celui-ci souhaite offrir aux enfants un moyen de sortir de leur situation chaotique. Durant la guerre civile, au milieu des années 1990, près de 15 000 rebelles étaient des enfants, forcés à assister et à participer au massacre et à la mutilation de milliers de leurs congénères. F. George recueille à présent des fonds pour créer un centre informatique en Sierra Leone, afin que les jeunes bénéficient d'une connexion satellite à Internet, dont l'ouverture est prévue pour fin 2002. Le gouvernement norvégien a d'ores et déjà promis son soutien.





Les priorités de Maitreya

Home Au-delà du sommet du G8 : un seul peuple, une seule planète

par Todd Lorentz et Diana Holland

La réunion au sommet des leaders du G8 de l'année 2002 s'est tenue à Kananaskis, Alberta (Canada), à proximité de Calgary, sous l'œil vigilant d'un cordon de sécurité de plusieurs millions de dollars.

Deux jours de discussions avaient été organisés pour les dirigeants des huit pays les plus puissants du monde développé, afin d'aborder les problèmes du terrorisme mondial, du commerce et de l'économie et, en priorité sur l'agenda du premier ministre canadien Jean Chrétien, d'un nouveau programme d'aide et de développement pour le continent africain.

Le sommet du peuple

Simultanément s'est réuni, à Calgary, le sommet du peuple, G6M (Groupe des six milliards d'habitants), qui n'avait pas été invité aux débats du G8. Durant la semaine précédant le rassemblement des chefs d'Etat, des organisations non-gouvernementales (ONG) et divers groupes venus du monde entier ont débattu de sujets fondamentaux touchant au développement, comme l'épidémie du sida en Afrique, les innombrables calamités dues aux mines antipersonnel, les problèmes environnementaux, la guerre qui couve autour des ressources en eau, et les privatisations.

L'un après l'autre, chaque intervenant a présenté des solutions immédiates à des problèmes en apparence insolubles ; pas seulement des projets de transformations, mais dans de nombreux cas, des rapports d'expériences directes de solutions déjà appliquées avec succès.

Lors d'un concert donné en soirée, un présentateur a déclaré en plaisantant que les leaders du G8 étaient obligés de se terrer au fond de la forêt canadienne, parce que dans des endroits tels que New York et Toronto, ils ne seraient tout simplement plus tolérés. Alors qu'à Kananaskis les poignées de mains étaient plutôt réservées, le ton était tout autre au sommet du peuple, où sauver « l'humanité une » est devenu l'objectif d'une mission humanitaire.

Le canadien Stephen Lewis, envoyé spécial de l'ONU pour le sida en Afrique, a lancé un appel passionné, évoquant les mesures concrètes qu'il serait possible d'adopter pour seulement une fraction des 400 millions de dollars dépensés lors des deux jours de ripailles du G8. Une grande partie du coût de ces deux jours a été consacré aux mesures de sécurité visant à éviter toute manifestation de violence, comme on en connut en 2001, à Gênes, où un manifestant fut tué et 200 autres blessés, ainsi que lors des pourparlers de l'organisation mondiale du commerce, à Seattle, en 1999.

En fin de compte, les hommes de pouvoirs, vêtus à la Robocop, dissimulés derrière des écrans protecteurs, sont restés parqués dans des salles climatisées au sous-sol des hôtels, tandis qu'à Calgary, les forces de l'ordre, vêtus de shorts et de casques de cyclistes, patrouillaient à bicyclette à travers la ville écrasée de soleil, à seule fin de distribuer de l'eau aux manifestants déshydratés. La manifestation de rue, qui comprenait un grand défilé qui interrompit la circulation dans le centre ville pendant plusieurs heures, s'est déroulée sans incident. A un certain moment, alors qu'un petit incident était sur le point de se produire, des marcheurs ont entouré les responsables en scandant : « Ne donnez pas aux médias ce qu'ils attendent. » Malgré les 34,6 millions de dollars dépensés par la ville de Calgary pour la sécurité de cette seule journée, et en dépit de l'espoir des médias d'assister à des échauffourées pouvant faire la une des journaux, la tendance générale était plutôt détendue. Les manifestants semblaient comprendre que le fait de rester pacifiques était la meilleure façon d'avertir les leaders qu'une masse de citoyens instruits et de tous âges était capable de se mobiliser de manière ordonnée et que la « voix du peuple » pouvait se faire entendre.

Une liste de 14 recommandations

Le G6M a préparé une liste de 14 recommandations à l'intention des représentants du G8, comprenant l'adoption du protocole de Kyoto sur les changements climatiques, une taxe sur les transactions de devises, un code de déontologie pour les multinationales du G8, la suppression des sanctions contre l'Irak et l'adoption d'un traité sur les mines anti-personnel par la Russie et les Etats-Unis.

L'une des idées clé du sommet du peuple était la nécessité de faire évoluer le cadre des choses, et de sortir de la mentalité du « profit avant tout ». Les marchés ne devraient plus être autorisés à déterminer nos valeurs. Le Dr James Orbinski, de Médecins sans frontières, a relevé la règle des 90 – 10, qui régit l'économie dans la recherche médicale : environ 90 % des financements sont consacrés à 10 % (au mieux) des maladies à travers le monde, comme la calvitie, les dysfonctionnements sexuels et l'obésité, tandis que les peuples du tiers monde succombent à des maladies mortelles comme la malaria et la maladie du sommeil, faute des moyens de payer les traitements existants.

Autre point délicat, le manque de volonté politique à suivre les engagements. Ainsi, alors que l'Accord de Monterrey avait promis à l'Afrique 12 millions de dollars au titre de fonds de développement, le G8 a renâclé à verser ce modeste montant, proposant la moitié de la somme sur un caprice des leaders. Stephen Lewis a en outre expliqué comment Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, avait créé un Fonds mondial pour le sida, la malaria et la tuberculose, demandant à toutes les sources, et particulièrement aux gouvernements, une contribution annuelle de 7 à 10 milliards de dollars. A ce jour, les pays développés ont versé 2,1 milliards de dollars sur trois ans, soit environ 7 % du total requis.

Pam Foster, de l'Initiative Halifax, une coalition canadienne d'ONG travaillant pour la transformation du système financier international et des institutions, a expliqué que les prêts bancaires fournis par les gouvernements étrangers au titre de l'aide internationale au développement financent souvent des projets défavorables aux populations des pays qui les reçoivent. Et la plupart du temps, l'argent retourne directement vers les entreprises des pays donateurs.

 


 
« Même les pays les plus riches et les plus puissants, comme ceux qui sont représentés à votre réunion, ne seront guère en mesure d’assurer une sécurité durable, tant au plan économique que physique, aussi longtemps que des milliards de personnes dans d’autres pays ne pourront pas avoir accès à ces avantages. »

Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, dans une lettre adressée en 2002 aux leaders du Sommet du G8


 

Lors des cessions de Kananaskis, une délégation de quatre présidents africains a interpellé les leaders du G8 sur le financement d'un programme complet « made in Africa » pour le développement, appelé NPDA (Nouveau Partenariat pour le développement africain). Ce programme envisage un taux de croissance économique annuel de 7 % sur les quinze prochaines années, ainsi qu'une réduction de 50 % de la pauvreté, une forte réduction des taux de mortalité infantile et maternelle et une amélioration de la scolarisation pour tous les enfants. Il attend de la part du monde développé un apport financier massif pour atteindre ces objectifs, en échange de la libéralisation du commerce, de davantage de transparence dans les pratiques gouvernementales, de la réduction de la corruption et du respect des droits de l'homme. Bien que ce programme ait été élaboré en Afrique par des Africains, il rencontre bon nombre de détracteurs parmi les citoyens et même parmi les ONG. D'une part, il n'y a pas eu de véritable consultation ou de participation de la population dans l'élaboration du NPDA, et beaucoup pensent qu'il ne s'agit que d'un nouvel emballage des méthodes du FMI qui ont lamentablement échoué par le passé. Il est clair pour beaucoup que l'annulation complète de la dette, la fin de la politique d'ajustements structurels, l'élargissement des droits démocratiques et l'action communautaire sont la pierre angulaire du redressement de l'Afrique.

 

 

J. Lewis a suggéré que le NPDA, aussi admirable que soient ses immenses objectifs, est essentiellement imparfait : il reprend des principes et des promesses qui n'ont pas été tenues par l'Occident au cours des vingt-cinq ans pendant lesquels des accords similaires ont été conclus. Tout aussi important, il réduit à un seul petit paragraphe le tragique impact du sida sur l'infrastructure et le tissu social africain, alors que le sida conditionne complètement le développement de l'Afrique aujourd'hui. « A moins de nous occuper du sida, a t-il déclaré, toutes les belles déclarations du NPDA sont vouées à l'échec. Je ne peux pas m'exprimer plus clairement. » J. Lewis a continué en expliquant comment la tragédie pourrait être évitée, avec 34 dollars par personne pour couvrir le coût de services essentiels, grâce à une contribution des pays calculée en fonction des lignes directrices de l'ONU et en écho au Fonds mondial proposé par Kofi Annan. Les solutions sont connues, et l'infrastructure est en place. Un continent entier pourrait être sauvé, a-t-il conclu, si les leaders du monde en prenaient l'engagement.

Les solutions abondent

Le sommet du peuple est tout aussi clair : les solutions abondent. Ateliers après ateliers, rencontres après rencontres, les gens dits « ordinaires » pourraient, en moins de vingt minutes, arriver à un consensus sur les principaux problèmes. En outre, les intervenants étaient parfaitement informés de la nature des solutions possibles, beaucoup d'entre eux ayant consacré une grande partie de leur vie active à s'occuper directement d'un domaine dont ils connaissent tous les tenants et les aboutissants.

Nous avons demandé à des participants du G6M si celui-ci pourrait avoir une quelconque influence sur la politique du G8. La réponse a semblé remarquablement consensuelle, depuis les experts jusqu'aux gens de la rue, ainsi que l'a exprimé avec éloquence Virginia Setshedi, présidente du comité de Soweto pour la crise de l'électricité : « Ce que ce petit groupe [de membres du G8] pense n'a tout simplement aucune importance. Les gens en ont assez. Nous savons ce qui doit être fait, et nous trouverons un moyen de le faire sans leur aide. Nous n'avons plus besoin de ces dinosaures politiques. Ils sont totalement hors course. »

Le G6M a fait apparaître clairement que « la voix du peuple » se fait entendre haut et fort, que le peuple est sincère, informé et prêt. La tendance va incontestablement vers l'idée d'« un seul peuple, une seule planète ».





Les enseignements de Maitreya

Home Peur, intrépidité et intégrisme

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

Le Maître a déclaré : « Ne soyez pas effrayés ni bouleversés. Je suis avec vous, maintenant. Je suis venu pour vous aider à comprendre que le mental, l'esprit et le corps sont les temples à l'intérieur desquels vous réalisez l'Etre suprême. Vous n'êtes ni le mental, ni l'esprit, ni le corps, mais le Soi qui est au-dessus d'eux et qui s'exerce à les utiliser au mieux. » [Partage international, nov. 1989]

Les personnes conditionnées craignent les personnes non conditionnées. Quiconque abrite un enseignement conditionné vivra dans la crainte. Celui qui n'est pas conditionné est sans peur. [Janv./fév. 1990]

« N'engendrez pas la peur dans le mental des enfants. La peur est un poison. » [Sept. 1988]

L'aube du rassemblement approchant, les forces du mal essaieront de l'empêcher de naître, à nouveau par la peur. [Nov.1990]

« Il ne faut pas avoir peur, parce que je suis avec vous. Sans le Seigneur, il n'y a pas de création. C'est l'héritage de chacun et de tous que de faire l'expérience de la création du Seigneur et de jouir des bénédictions de la vie, qui sont la paix, la sérénité et le bonheur, dans lesquels il n'y a pas de peur. » [Nov. 1990]

Maitrey dit : « Observez le mental, l'esprit et le corps d'un petit bébé, qui est honnête, sincère et détaché. Le bébé, dans son innocence, aime aller partout, sans peur. Chacun d'entre nous est passé par cet état d'intrépidité.
Dans la vie adulte, on ne devient conscient, grâce à la connaissance et à la sagesse, qu'en devenant égoïste durant le processus de lutte entre le bien et le mal, le juste et le faux, l'ombre de la peur s'abat alors sur soi. Mais si l'on reste détaché et humble, on est exempt de cette ombre de crainte. » [Nov. 1990]

Le sacrifice

Maitreya dit : « Me connaître ne demande aucun sacrifice. On doit seulement faire l'expérience de ce qu'est la création. Me comprendre et me ressentir est le destin de tous. Les gourous, les saints et les chefs religieux qui parlent de sacrifice pour réaliser le Seigneur n'expriment pas la Vérité. Me connaître n'est pas se sacrifier. Me connaître c'est se réaliser. » [Sept. 1990]

« Personne n'a le droit de tuer au nom de la spiritualité, a dit Maitreya. Me connaître, c'est me réaliser. Cela n'implique aucun sacrifice d'aucune sorte. » [Juil./août 1990]

Dieu n'a pas besoin de sacrifice. Il n'a nul besoin qu'on lui fasse plaisir, pas plus que de charité ou de compassion. Il n'a pas besoin que les êtres soient « bons ». Dieu dit : « Je ne suis ni bon ni mauvais, ni ceci ni cela. Je suis toute chose. Pourquoi avoir le ciel et l'enfer ? Cela suffit comme cela. » [Sept. 1990]

L'intégrisme

Il n'y a pas de place pour l'intégrisme dans le nouvel âge. Dans le nouvel âge, il y aura une aura de conscience, une prise de conscience, et une ouverture intérieure qui permettront aux gens de trouver en eux-mêmes la paix, la grâce, le bonheur. Les « ismes » conduisent à l'autodestruction. Tous les types de tentation se trouvent dans les « ismes » ; la corruption, la duplicité et la malhonnêteté dans la vie proviennent des « ismes ». Les personnes qui se complaisent dans l'extrémisme (qu'il soit économique, religieux ou politique), fuient, ou alors, si elles restent sur place, se détruisent elles-mêmes. [Janv./fév. 1992]

Maitreya a déclaré : « Pourquoi porter l'accent sur votre nationalité ? Qui affirme : « Je suis Anglais, ou je suis Indien » ? Ce n'est pas le Soi, mais l'ego. Soyez ce que vous êtes. C'est à dire vous, le Soi, ni le mental, ni l'esprit, ni le corps. » [Mars 1990]

L'intégrisme au nom du Christ produit également des effets inverses de ceux escomptés. Le Christ est UN. Maitreya exhorte : « Ne demandez pas de dons aux pauvres, alors que vous, les responsables, vivez dans l'opulence. » [Déc. 1991]

Tout ce que vous glorifiez vous amène inévitablement à la destruction. Si vous glorifiez Dieu en termes d'« ismes », vous créez des « croisades » au niveau du mental, de l'esprit et du corps. Au lieu d'établir l'harmonie et l'équilibre, vous créez des « hauts » et des « bas ». Lorsque vous glorifiez, demandez-vous qui glorifie ? [Sept. 1990]

Maitreya déclare : « Dans ce monde, dès l'instant où une chose s'institutionnalise, elle perd sa divinité. Tout karma (toute activité) organisé en institution devient non-divin. La totalité de la création se situe dans un schéma évolutif, non-institutionnel, embrassant toute situation et tout domaine de la vie. Dans une institution, toute activité (karma) dépourvue du gouvernail de la liberté ressemble à un aveugle avançant dans le monde à tâtons mais incapable de voir les choses.
Une situation peut être comparée à une gare : un endroit où il y a beaucoup de passagers, de trains ; de nombreuses communications s'y déroulent. En s'institutionnalisant, cela devient un département, un domaine d'activité. Les institutions, les situations, les domaines d'activité sont importants, mais ils devraient posséder leur propre gouvernail de liberté afin de pouvoir évoluer. » [Sept. 1992]

Maitreya déclare : « Dans ce monde, dès l'instant où une chose s'institutionnalise, elle perd sa divinité. Tout karma (toute activité) organisé en institution devient non-divin. La totalité de la création se situe dans un schéma évolutif, non-institutionnel, embrassant toute situation et tout domaine de la vie. Dans une institution, toute activité (karma) dépourvue du gouvernail de la liberté ressemble à un aveugle avançant dans le monde à tâtons mais incapable de voir les choses.
Une situation peut être comparée à une gare : un endroit où il y a beaucoup de passagers, de trains ; de nombreuses communications s'y déroulent. En s'institutionnalisant, cela devient un département, un domaine d'activité. Les institutions, les situations, les domaines d'activité sont importants, mais ils devraient posséder leur propre gouvernail de liberté afin de pouvoir évoluer. » [Sept. 1992]
 
Lorsque vous déclarez : « Ma voie est la bonne. Ce que les autres expérimentent n'est pas conforme à la vérité », vous créez la destruction. Chacun expérimente le Seigneur d'une manière différente. Ne jugez pas les autres. Jugez des situations et devenez conscients, mais restez détachés. [Avril 1989]
 
Maitreya dit : « Comment un individu peut-il en juger un autre, lui dire ce qu'il ne devrait pas faire, et ensuite passer outre à cette injonction et agir de la même manière que celui qu'il a condamné ? » [Juin 1989]
 
Maitreya a déclaré que nul n'a le droit de juger une autre personne, et de la condamner à mort. [Avril 1989]
 
Lorsque vous jugez en disant « J'ai raison, vous avez tort », vous devenez prisonnier de l'attachement. [Janv./fév. 1990]





Faits et prévisions

Home Ovnis : des centaines de rapports d'observation

Monténégro

Source : www.unknowncountry.com

« Observez le ciel en Grande-Bretagne, en Europe, partout dans le monde, conseille le collaborateur de Maitreya. Il y régnera une grande activité[...]. Des êtres hautement évolués vivent dès à présent dans le monde, dans chaque pays, accordant des expériences aux gens, leur montrant l'exemple d'une vie et d'une sagesse supérieures. » [Partage international, avril 1990]

Monténégro – Des centaines de Monténégrins ont rapporté avoir vu un ensemble d'ovnis géants. Dans le village de Godijevo, les habitants, alertés par une série de puissantes déflagrations, se sont précipités hors de chez eux. Ils ont alors pu voir, planant au-dessus de leurs têtes, d'immenses objets lumineux. Les services officiels étudient les témoignages qui affluent, mais sont dans l'incapacité de donner la moindre explication. Selon le journal Vijesti, nombre de témoins affirment que les ovnis ont changé de forme avant de prendre rapidement de la hauteur et de disparaître de leur vue. « C'était la nuit, rapporte un témoin, Sead Hodzic. J'ai entendu une grande explosion, et je suis sorti. Il y avait dans le ciel une vingtaine de grands cercles lumineux. C'était comme si un ovni planait au-dessus de nos têtes. Le ciel devait être éclairé sur plusieurs centaines de mètres. »

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu'il s'agissait d'une flotte de 20 vaisseaux venant de Mars.


Home Ovnis : des centaines de rapports d'observation

Canada

Source : The Canadian Press

« Observez le ciel en Grande-Bretagne, en Europe, partout dans le monde, conseille le collaborateur de Maitreya. Il y régnera une grande activité[...]. Des êtres hautement évolués vivent dès à présent dans le monde, dans chaque pays, accordant des expériences aux gens, leur montrant l'exemple d'une vie et d'une sagesse supérieures. » [Partage international, avril 1990]

 En 2001, 374 rapports d'observation d'ovnis on été recensés, soit une augmentation de 42 % sur l'année précédente. « Chaque cas a fait l'objet d'une enquête de la part de divers chercheurs du pays », déclare Chris Rutkowski, l'un des auteurs du rapport sur les ovnis publié chaque année au Canada. Ce travail d'enquête a permis d'éliminer un certain nombre d'observations, soit pour insuffisance d'informations, soit parce qu'elles correspondaient à des phénomènes connus. Il en reste 15 % pour lesquels aucune explication n'a pu être donnée. Voici quelques-uns de ces cas :

– « Il y avait un objet en forme de cigare qui sautillait, volait en quelque sorte par bonds, au-dessus de Whitehorse, déclare Rutkowski. Il était 10 h 30 du matin, et l'objet laissait derrière lui un sillage, un peu comme un avion. Il a disparu derrière une montagne, puis est réapparu. »

– Les pilotes d'un avion ravitailleur ont observé au-dessus du Nunavut, une région inhabitée, une lumière stationnaire, et qu'ils n'ont pu expliquer.

– Six objets orange volant en formation en V, au-dessus de Portage la Prairie, Manitoba.

– Un objet lumineux apparaissant deux nuits consécutives au-dessus de Hull (Québec) avant, selon les témoins, d'exploser.

– Des pilotes de ligne survolant Craik (Saskatchewan) ont vu des lumières, qu'ils ont d'abord prises pour celles d'un autre avion. Les contrôleurs aériens contactés leur ont déclaré qu'aucun autre appareil que le leur ne figurait sur leurs radars.

– Trois points de lumière blanche qui « jouaient à chat » au-dessus de Richmond (Colombie britannique).

Le Maître de B. Creme confirme que ces objets étaient des vaisseaux martiens. Celui qui a « explosé » au-dessus de Hull était un engin à implosion, destiné à absorber et à neutraliser les rayonnements nucléaires.


Home Crise économique en Amérique du Sud

Washington Post, Etats-Unis

Le mercantilisme, dans le monde entier, fait partie de tout un processus qui conduira à l'effondrement des marchés boursiers.
Pour Maitreya, tout gouvernement qui suit aveuglément les forces du marché conduit son pays à la destruction… Nous assistons à l'agonie de la civilisation actuelle car elle repose sur de mauvais principes. [La Mission de Maitreya, tome II et III.]

Un certain nombre de pays d'Amérique du Sud sont touchés de plein fouet par la plus grave crise économique qu'ait connue la région au cours des deux dernières décennies. Après l'effondrement financier de l'Argentine au début 2002 et les strictes restrictions sur les retraits en argent liquide qui s'ensuivirent, la crise s'étend maintenant à l'économie des pays voisins, provoquant une fuite des investissements qui frappe tout particulièrement le Brésil, l'Uruguay et le Paraguay. Cette crise menace également d'engloutir l'économie de pays instables sur le plan politique, comme la Bolivie et le Venezuela où les experts prévoient une profonde récession pour l'année 2002. « Le reste de l'Amérique latine s'est arrangé pour se dissocier avec un certain succès de l'Argentine, mais lorsque l'économie brésilienne a commencé à son tour à décliner il y a eu des répercussions sur les filiales brésiliennes en Colombie, au Pérou et en Equateur », a déclaré Javier Kulesz, stratège de la dette latino-américaine à UBS Warburg.

Le Paraguay est confronté à la perspective d'un effondrement bancaire et d'une récession grandissante. Au Brésil, l'économie la plus importante d'Amérique latine, les bons du trésor émis par le gouvernement ont perdu la moitié de leur valeur par crainte de défaut de paiement et à la fin du mois de juillet 2002 une chute de 7 % par rapport au dollar a fait descendre le réal au plus bas niveau jamais atteint. Selon Mario Battistel, principal agent de la maison de courtage Novaçao de Sao Paulo : « A un certain moment, le marché s'est complètement figé car la monnaie et les liquidités avaient atteint des niveaux ridiculement bas. »

En Uruguay, les épargnants, pris de panique, ont retiré environ un tiers de leurs dépôts dans les banques du pays depuis janvier 2002, poussant la banque centrale à suspendre toute transaction et à imposer des « vacances banquières » au niveau national. Les réserves de la banque centrale de l'Uruguay sont passées de 3 milliards de dollars en janvier 2002 à 655 millions de dollars à la fin juillet 2002, et, au cours de la même période, les dépôts bancaires ont diminué de 40 % et on a assisté à toute une série de faillites bancaires dans l'un des systèmes financiers les plus solides d'Amérique latine. Environ 60 % des dépôts du secteur privé appartenaient à des Argentins qui considéraient l'Uruguay comme « un abri sûr » pour leurs épargnes en dollars, mais bon nombre d'entre eux ont été forcés, à la suite des contrôles de capitaux effectués dans leur propre pays, de résilier leurs comptes bancaires en Uruguay.

Devant les signes précurseurs d'une incapacité à rembourser sa dette et d'une dévaluation monétaire, le gouvernement uruguayen essaie d'obtenir des crédits du FMI, du Trésor américain et d'autres organismes de crédit étrangers. Le ministre de l'économie de l'Uruguay Alejandro Atchugarry a certifié qu'il n'y aurait pas de corralito, terme argentin pour désigner les limites strictes imposées sur les retraits bancaires. Cependant de longues files d'Uruguayens faisant la queue devant les distributeurs ont dû constater que ceux-ci avaient été programmés pour ne fournir que 50 % des retraits normalement autorisés pour une journée.

Les pays développés sont également vulnérables. En juillet 2002, on a pu constater une chute vertigineuse de la valeur boursière des deux plus grandes banques d'Espagne, en raison de la menace d'une extension de la crise économique de l'Argentine : une chute de 10 % des recettes annuelles prévues par Santander Central Hispano fut assortie d'une mise en garde sur les bénéfices émanant de BBVA. Par ailleurs, l'effondrement des monnaies latino-américaines réduit les intérêts perçus par les organismes internationaux de crédit.




Home Chute de la Bourse américaine

Source : New York Times

Les Etats-Unis seront pris dans le krach économique mondial, comme l’a prédit Maitreya. Aucune nation n’est isolée aujourd’hui. [Le Grand retour, page 101]
 
Entre avril et juillet 2002, la chute précipitée des principaux indices boursiers américains a atteint 20 % pour le Dow Jones, 25 % pour le Standard & Poor et 35 % pour le Nasdaq, indices approchant leur plus bas niveau depuis cinq ans. Bien qu’ils aient ensuite légèrement remonté, les marchés sont restés extrêmement volatiles et ont vite retrouvé leur tendance à la baisse.
 
La persistance du déclin de l’ensemble des valeurs boursières reflète le manque de confiance des investisseurs, suite aux scandales, liés à la falsification des comptes, qui ont secoué des directions de grandes sociétés. Les tentatives du Congrès américain et du président Bush pour rassurer le public sont restées sans succès. En conséquence, les sociétés ont des difficultés à trouver des capitaux et les Américains voient fondre non seulement leurs portefeuilles d’actions mais également leurs comptes en banque. On craint de plus en plus que la chute soit générale et qu’elle affecte toute l’économie mondiale.




Home La dégradation de l’environnement est visible depuis l’espace

Source : Ceefax, BBC-tv

« Notre tâche essentielle consiste à protéger notre environnement. » [PI, mai 1989]
 
Lors d’une interview donnée sur Radio 4 (BBC), l’astronaute américain Franck Culberton, de retour d’un séjour à bord de la station spatiale internationale, a exprimé son inquiétude après avoir constaté depuis sa dernière mission (en 1990, soit une dizaine d’années) une augmentation importante des signes de la dégradation de l’environnement, tels que la déforestation, les changements de cours des fleuves, ainsi que l’extension des zones recouvertes de fumée et de poussière.





Citation

Home La véritable compassion

par Martin Luther King Jr.

« La véritable compassion ne se borne pas à lancer une pièce de monnaie à un mendiant ; elle n'est ni superficielle, ni le fruit du hasard. Elle amène à comprendre qu'un édifice qui produit des mendiants a besoin d'être restructuré. Une vraie révolution des valeurs remettra bientôt en cause un système dans lequel pauvreté et richesse s'opposent de manière aussi insolente. »





Courrier des lecteurs

Home Le Maître de chant

Cher Monsieur,

Le 15 mai 2002, comme je le fais quelquefois par beau temps, je me rendis dans un parc boisé près de mon domicile pour y méditer pendant une demi-heure. Malheureusement, deux employés municipaux tondaient bruyamment la pelouse près de mon banc favori, qui surplombe un petit lac. Espérant qu'ils ne tarderaient pas à commencer leur pause de midi, je décidai de faire en attendant le tour du lac sur un chemin plutôt désert. Parvenu sur l'autre rive, je vis un joueur de tam-tam assis sur un banc au bord du chemin. C'était un homme entre deux âges, d'origine nord-africaine. Je fus surpris de remarquer devant lui, en plein milieu de ce chemin presque désert, un assez grand cercle dont la moitié supérieure était verte, faite de feuilles et de branches, tandis que la moitié inférieure était faite de terre. Je mis une pièce dans ce cercle.

L'homme s'arrêta de jouer et m'interpella : « Hé, tu devrais apprendre à chanter avec moi ! Cela ferait beaucoup de bien à ta tête ! » – « Ca, c'est vrai ! » répliquais-je, complètement abasourdi. « Nous allons chanter ensemble, poursuivit-il. Chante avec moi ! »

J'attendis quelques secondes, m'attendant plus ou moins à ce que cet homme se mette à chanter réellement, et me demandant si je chanterais avec lui, dans ce cas. Mais il se tut. « Vous n'aurez pas beaucoup de gens sur ce chemin », lui dis-je, pensant qu'à la fin de la journée il n'aurait peut-être que ma pièce. « Oh, j'ai beaucoup de gens ! » répliqua-t-il. J'hésitai encore quelques secondes, puis reculai d'un pas, m'apprêtant à partir. « Dieu te bénisse », me dit-il. Pris de court, je répliquai immédiatement : « Vous aussi. » Puis, je partis, ayant l'impression que cet homme n'avait nullement besoin de cette bénédiction. Il se remit à jouer du tam-tam.

Bien que je me sois senti assez bien toute la matinée, je me rendis compte, en marchant, que ma tête était pleine de préoccupations, et que je n'avais aucune envie de chanter. J'essayai tout de même de chanter à voix haute et fus immédiatement rempli de joie, presque comme si j'avais chanté avec Dieu.

Comme je m'approchais de mon banc favori, les deux ouvriers commencèrent leur pause de midi. Lorsque je commençai ma méditation, je remarquai que le joueur de tam-tam venait de s'arrêter de jouer, comme s'il ne voulait pas me déranger. Mais, presque à l'instant où je me levai, à la fin de ma méditation, il se remit à jouer.

Cet homme était-il un Maître, ou un homme ordinaire inspiré par un Maître ?

H. M., banlieue de Paris, France

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le joueur de tam-tam était Maitreya.


Home Le bon numéro

Cher Monsieur,

Le 25 mai 1999, je m'apprêtais à me rendre à la conférence que Benjamin Creme devait donner à Nagoya. J'étais passablement nerveuse en pensant à la responsabilité que j'avais acceptée de tenir le stand de vente des cassettes vidéo. J'ai alors reçu un appel téléphonique d'un homme d'environ 50 ans qui demanda avec une voix douce s'il était bien à Share (Partage) Japan. A la maison, nous avons deux lignes téléphoniques : la première est réservée à l'usage privé de la famille, l'autre sert pour le service Expéditions de Share Japan. J'étais surprise que la personne me contacte via la ligne privée. Je lui ai répondu que le numéro de téléphone avait changé depuis quelques années et que s'il était intéressé par les livres, il pouvait les commander via Share Japan Publishing ou dans n'importe quelle librairie. Il répondit qu'il avait formé le numéro mentionné dans le livre la Méditation de transmission. Il apparut qu'il s'agissait d'une ancienne édition publiée en octobre 1995. Il me demanda alors des informations sur la méditation de transmission. Sa question me surprit et je ne pus lui donner qu'une explication très sommaire. Il me demanda alors dans quelle partie de la ville je me trouvais et je lui répondis tout en me disant que ceci était fort étrange. Alors qu'il s'apprêtait à raccrocher, je lui ai fait part de la conférence de Benjamin Creme qui devait avoir lieu le jour même. Il ne dit pas s'il y assisterait. Dès que j'eus raccroché, j'ai pensé que j'avais complètement oublié de lui faire part de la séance de Transmission qui devait avoir lieu le lendemain. Peu après, j'ai pu me calmer et j'arrivai à Nagoya dans un meilleur état d'esprit. Par la suite, j'ai à nouveau réfléchi à cet étrange appel téléphonique et je me suis rappelé que le numéro de téléphone avait changé en 1990 mais que l'adresse était restée identique jusque très récemment.

Si j'avais reçu le même appel sur la ligne de Share Japan, je n'y aurais pas du tout prêté la même attention mais, en réfléchissant à cet épisode, je me sens pleine de gratitude ; j'y vois un encouragement à travailler davantage pour la Transmission. Je participe à nouveau régulièrement à des séances de Transmission et je suis heureuse de pouvoir y contribuer activement. Qui était l'homme qui m'a inspirée dans cette voie ?

Y. H., Gifu-ken, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Le chat blanc

Le 26 août 1998, vers dix heures et demie du soir, alors que nous revenions en voiture de notre cours de danse, nous trouvâmes un chat d'un blanc immaculé assis en plein milieu de la route. J'arrêtai la voiture à seulement quelques mètres du chat qui continuait à faire sa toilette comme si de rien n'était.

De temps en temps, il nous regardait, ma femme et moi, et plongeait son regard droit dans la lumière des phares avec ses yeux d'un vert émeraude. Après quelques minutes je réussis à faire passer ma voiture entre le bord de la route et le chat qui refusait de bouger.

S'agissait-il d'un simple chat ? Ou était-ce une manifestation provoquée par quelqu'un ?

W. R. K., Whitley Bay, G.-B.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce chat a été manifesté par Maitreya.


Home Une profonde admiration

Cher Monsieur,

Il y a quelques temps, je regardais une vidéo de la conférence donnée par Michiko Ishikawa à Hiroshima en décembre 1999. J'étais très impressionnée par ses paroles et la tonalité de sa voix ; elle s'exprimait lentement, calmement, et tout était si compréhensible ! Je me suis alors souvenue d'un incident : j'avais pris le train pour retourner à la maison ; j'étais détendue et j'avais alors remarqué un homme d'environ 60 ans qui se trouvait à environ sept mètres et qui me regardait droit dans les yeux en souriant. Je ne me souvenais pas de l'avoir rencontré auparavant et je me suis détournée. Peu après, nous étions arrivés à la gare où il y avait très peu de monde et je n'y ai pas revu l'homme en question. Un peu plus tard, à la maison, j'ai réalisé que cet homme était probablement un des Maîtres que j'admire tant et je me suis mise à pleurer. S'agissait-il bien d'un Maître .

C. M., Hiroshima, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de Maitreya.


Home Sur un accord

Cher Monsieur,

En octobre 2001, j'étais dans le métro en train de lire des courriers de lecteurs publiés dans la version allemande de Partage international. Le fait que les Maîtres apparaissent sous différents aspects me rendait heureuse. Dans mon compartiment, les gens lisaient des journaux ou discutaient. Peu de temps après, un homme portant une guitare entra et resta près de la porte. Je ne pouvais voir directement son visage. Il commença à jouer une très belle mélodie typiquement espagnole de façon extraordinaire. Je m'arrêtai de lire quand il commença à chanter avec une voix d'une incomparable profondeur. « Quand m'aimerez-vous autant que je vous aime ! » Chacun s'arrêta de lire ou de parler. J'étais assise là, ressentant une énergie si agréable. Il continua : « Le temps passe si vite. Ouvrez votre esprit aux choses nouvelles ! » Puis je sentis une énergie se déversant depuis ma tête jusqu'en bas, telle une douche.

Je ne pensais à rien, seulement au fait d'être assise là et recevant cette énergie. Après une station, le train stoppa, mais personne n'entra ni ne sortit (ce qui est inhabituel à Berlin), et il continua à jouer de la guitare et à chanter. A la station suivante, il s'arrêta de jouer, et avant qu'il ne descende, quelques femmes lui donnèrent des pièces de monnaie et le regardèrent s'en aller. Je le suivis des yeux pour voir ce qu'il allait faire, et à ce moment, il me vint l'idée que ce pourrait être quelqu'un de « spécial ». Je m'étonnai qu'il ne prenne pas un autre train, mais il quitta la gare rapidement. Après cela, je fus heureuse toute la journée, et chaque fois que j'y pense, je ressens cette incroyable « douche ». Pouvez-vous me dire qui était cet homme jouant si bien de la guitare ?

J. R., Berlin, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le guitariste était Maitreya.


Home La statue qui rit

Cher Monsieur,
 
Le 21 mai 1998, ma belle-fille Laura nous a emmenés, mon mari et moi, d'Albuquerque en visite à Taos et à Santa Fe. Nous avons emprunté l'itinéraire des montagnes et nous nous sommes arrêtés à l'église des missions Santuario de Chimayo, construite sur un sol sacré.
 
J'ai suivi Laura dans l'église en regardant les béquilles abandonnées et les dons laissés par les gens en remerciement de leurs guérisons. Laura est allée s'agenouiller et je l'ai rejointe pour dire mes prières personnelles. En tant qu'Unitarienne, agir ainsi me mettait mal à l'aise, mais j'ai prié pour les membres de ma famille ayant des graves problèmes de santé, en les énumérant un par un. C'est alors que soudain j'entendis une voix intérieure dire : « Je te fais perdre ton temps ! » J'ouvris subitement les yeux et regardai la statue de bois représentant Jésus sur la croix. Je vis alors le visage de Jésus sourire, puis rire ! Ma première réaction fut l'étonnement : « Est-il convenable de rire lorsqu'on est un tel symbole de souffrance ? Et si les gens voyaient ça ? » Puis le visage de Jésus reprit son air solennel. Cela n'avait duré qu'un instant. Alors, d'un seul coup, je réalisai ce que j'avais vu. Saisie, je me dressai d'un bond en fixant la statue. Je me rendis compte que les gens attendaient pour prier et je me suis alors écartée pour les laisser passer.
 
Avant mon voyage au Nouveau Mexique, une radiographie avait révélé que j'avais un nodule au poumon. Lorsqu'on m'a fait une nouvelle radio, j'ai demandé à la voir. Alors que sur la première, le nodule de la taille d'une pièce de monnaie se voyait nettement, sur la seconde, il avait disparu ! Tandis que, munie du rapport du radiologue, j'attendais que le docteur m'appelle, j'entendis la voix intérieure me dire : « Tu ne peux pas croire que nous ayons fait ça, n'est-ce-pas ? » Lorsque le docteur m'appela enfin, il me dit : « La radio est parfaite, la première a été mal interprétée. » Mais je savais qu'on m'avait guérie. « Merci, priai-je, et pardonnez mon manque de foi... » Désormais, ma vie ne sera plus jamais la même. Ma foi unitarienne qui me faisait dire : « Je ne crois rien que je sais ne pas être vrai » a été anéantie.

R. A., Dallas, Texas, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'auteur de la lettre a été guérie par le Maître Jésus.


Home Oh ! Quel bel homme !

Cher Monsieur,

Le 28 janvier 2000, j'étais en train de préparer des photocopies de certains des enseignements de Saï Baba sur les valeurs humaines, le mantra Gayatri, car je souhaitais en parler avec les membres du groupe de méditation de transmission. Alors que j'avais accompli environ la moitié du travail, un homme d'une trentaine d'années s'approcha avec une feuille de papier. Je lui demandai s'il en avait pour longtemps. Il me répondit qu'il n'avait qu'une seule page à copier. Je lui cédais alors ma place car j'en avais pour bien plus longtemps que lui. Tandis qu'il photocopiait son document, je me disais en moi-même : « Quel homme formidable ! Je n'ai jamais vu quelqu'un de semblable. Oh ! Quel bel homme ! » Quand il eut terminé, il se dirigea vers moi et me remercia avec un grand sourire. Je n'ai pu que lui renvoyer un sourire en réponse. Le lendemain, au réveil, je me suis mise à pleurer « Maitreya, Maitreya... Que vais-je pouvoir faire ? » J'ai relu un article du Maître (publié dans le numéro d'octobre 1999 de Partage international) et je me suis souvenue du jeune homme. J'ai lu à nouveau le passage « Quand les hommes verront Maitreya, ils seront remplis d'admiration : sa grâce et sa joie, son humble sagesse et son amour inclusif... » Le jeune homme était-il bien Maitreya ?

C. M., Hiroshima, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le jeune homme était Maitreya.


Home Le bonheur de donner

Cher Monsieur,

Pendant l'automne de 1996, je quittai mon bureau en hâte et me précipitai vers la grande surface la plus proche pour y acheter de quoi dîner. Peu attentive à tout ce qui m'entourait, je n'avais qu'une idée en tête, rentrer chez moi et me détendre après une dure journée. Soudain, alors que j'avais rassemblé presque tout ce que je voulais acheter, je remarquai à côté de moi un homme âgé à l'air modeste qui regardait une boîte de biscuits. Je ne sais pas au juste ce qui attira mon attention. Etait-ce la tristesse qui se lisait dans son regard, ou la manière dont il renonça à mettre les cookies dans son panier ? A ce moment-là, prenant conscience qu'un homme était dans le besoin, j'éprouvai la nécessité de faire quelque chose. Je lui souris gentiment. Il me rendit mon sourire en disant : « C'est tout simplement qu'ils sont trop chers ! » Comme j'hésitai un peu, il se détourna et s'éloigna. Soudain, j'entendis en moi une voix claire m'encourager : « Surmonte ta gêne et aide-le ! » Je me ressaisis et suivis le vieux monsieur. « Excusez-moi, monsieur, m'entendis-je lui dire, seriez-vous froissé si je vous offrais ces biscuits ? » – « Je suis sensible à votre aide, répondit-il, mais si cela ne vous fais rien, je préférerais une boîte de jambon. C'est moins cher et ma faim sera mieux satisfaite qu'avec des douceurs. » J'acceptai et mis le jambon en boîte dans mon panier. Il me remercia et sourit de nouveau. Et je ne pus vraiment pas m'empêcher de lui demander : « Avez-vous un endroit où loger ? » – « Ne vous faites pas de souci, répliqua t-il. C'est juste ma retraite qui est trop juste, sinon, tout va bien. »

J'éprouvai une telle compassion et un désir si spontané d'apporter un peu de joie dans sa vie, au moins ce soir-là. Je lui dis que j'avais oublié un achat et que nous nous retrouverions à la sortie, je retournai au rayon biscuits, choisis ceux qui étaient « trop chers » et me précipitai vers la caisse. Je retrouvai le vieux monsieur et lui remis le petit sac de papier. Quand il aperçut les biscuits, ses yeux se remplirent de larmes : « Vous êtes trop généreuse, mademoiselle, Merci. Je n'oublierai pas votre bonté. » Je le quittai en lui souhaitant une bonne soirée.

Je garde le souvenir de l'agréable sensation de chaleur qui se répandit dans toute ma poitrine et que je ressentis en cette soirée particulière. Et curieusement, cette sensation continua de vivre en moi, orientant ma vie dans une sorte de nouvelle direction. Qui était ce vieux monsieur ?

S. B., Ljubliana, Slovénie

 
 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le «vieux monsieur» était Maitreya.


Home La main de Maitreya

Cher Monsieur,

Je voudrais vous faire part d'une guérison spectaculaire. Ma mère avait un zona sur le bras qui la faisait terriblement souffrir. Mon frère lui a donné une reproduction de la main de Maitreya en lui recommandant de mettre simplement sa main au-dessus. Ma mère, sceptique, déclara qu'après tout si cela ne lui faisait pas de bien, cela ne pourrait pas lui faire de mal.

Quelques jours plus tard, elle nous téléphona, tout heureuse, en expliquant qu'elle avait suivi les conseils de mon frère et que son zona avait complètement disparu. Elle termina en déclarant qu'elle gardait précieusement cette « main guérisseuse ». L'infirmière qui la soignait pour cela a été vraiment étonnée de sa complète guérison, car en général un zona se soigne très difficilement. Elle lui a demandé si elle avait fait quelque chose de spécial et ma mère lui a fait voir la reproduction de la main de Maitreya en lui expliquant que le fait de mettre simplement sa main au-dessus avait suffi à la guérir complètement en quelques jours. Cela m'a également étonné, car au départ ma mère n'était pas du tout convaincue
du pouvoir de guérison de la main de Maitreya, mais elle a quand même essayé et ça a marché.

R. G., Etampes, France

Cher Monsieur,

A Noël, un ami m'envoya une carte avec la main de Maitreya imprimée dessus. J'avais traversé des temps difficiles, surtout des problèmes de santé, et je trouvai qu'elle était une grande source de réconfort et de bien-être. En plaçant ma main sur la photo, je ressentais une forte énergie et le simple fait de la regarder me procurait une sensation de paix et de protection me permettant de continuer en dépit d'une santé physique fragile. Pour cela je suis sincèrement reconnaissante.

S. C. R., Kent, Grande-Bretagne





Interviews

Home Retour sur la vie après la mort

Interview de Raymond Moody par Ezzard McNair

Après trente cinq ans de recherches dans le domaine des expériences au seuil de la mort, le docteur Moody est toujours en phase de découvertes. En dépit de leur envergure, il admet volontiers que ses recherches n'ont qu'effleuré la surface. Des chercheurs du monde entier ont maintenant repris le sujet et continuent à explorer le mystère de l'après-vie. Raymond Moody s'attend à ce que dans un avenir pas trop lointain, des recherches aboutissent à de nouvelles découvertes et à des connaissances qui n'avaient même pas été abordées lorsque son premier livre, la Vie après la vie, fut publié en 1975.
 
Raymond Moody obtint son doctorat de philosophie à l'Université de Virginie (Etats-Unis) en 1969 et son diplôme de médecin du Collège médical de Géorgie (Etats-Unis) en 1976. Il a écrit neuf livres, dont le dernier, Lumières nouvelles sur la vie après la vie, en coopération avec Dianne Arcangel, est un guide destiné à aider les gens à faire face efficacement à leur chagrin. Il enseigne actuellement à l'Université de Las Vegas, dans le Nevada (Etats-Unis).
 
Après la conférence donnée récemment par le Dr Moody à Denver, dans le Colorado (Etats-Unis), notre correspondant McNair Ezzard l'a interviewé pour Partage international.
 
Partage international : Pourriez-vous résumer ce qu'est une expérience au seuil de la mort ?
Raymond Moody : C'est en fait une expérience relatée par les gens qui reviennent d'une proche rencontre avec la mort. Ces expériences ont en commun plusieurs étapes ou caractéristiques.
Premièrement, alors qu'ils sont en train de mourir, ils ont l'impression de s'élever en flottant, dans un corps de type différent. Ils voient en dessous d'eux le corps physique qu'ils viennent juste de quitter et entendent tout ce que dit le personnel médical présent à ce moment-là. Mais ils ne peuvent pas communiquer avec eux. Alors qu'ils réalisent que leur expérience est en rapport avec la mort, d'autres expériences transcendantales commencent à se manifester.
Deuxièmement, ils prennent conscience d'un tunnel à travers lequel ils commencent à voyager. Ils émergent à l'autre bout du tunnel dans une brillante lumière pleine d'amour. Des proches décédés auparavant viennent les accueillir.
Troisièmement, la lumière s'intensifie et sa présence devient plus personnelle. Ils se retrouvent dans une sorte de film panoramique retraçant tout ce qu'ils ont fait dans la vie qui vient juste de s'écouler. Ils ressentent la peine ou la joie des personnes que leurs pensées ou leurs actes ont touchées. Le plus frappant, ce n'est pas les grandes réalisations de leur vie mais les petites actions dont ils ne se souvenaient plus. Finalement, la question suivante leur est posée : « Comment avez-vous appris à aimer ? »
Quatrièmement, ils reviennent. Certaines personnes disent qu'elles ont eu le choix de revenir ou pas. D'autres n'ont pas le choix et doivent revenir. La plupart donnent la même raison pour expliquer leur retour : elles ont de jeunes enfants à élever ou d'autres personnes ont besoin de leur aide.
 
PI. En quoi vos recherches sur les expériences au seuil de la mort ont-elles influencé votre attitude vis-à-vis de la mort ?
RM. J'ai entendu parler pour la première fois de ce sujet lorsque je n'avais pas tout à fait 21 ans. J'étais étudiant en philosophie et j'en entendis parler par mon professeur de philosophie. Cela influença tellement toute mon attitude vis-à-vis de la mort que j'ai du mal à déterminer avec exactitude quels sont les facteurs à l'origine de cette influence. Cela est maintenant si loin. Je peux affirmer avec certitude que je n'ai aucune peur de la mort. Mais par contre, je suis terrifié à l'idée de conduire une voiture. Pour moi, la douleur et la mort ne sont pas du tout liées. Et je ne veux ressentir aucune douleur au cours du processus. Je veux rester en vie parce que je suis très attaché à mes deux jeunes enfants et aussi parce que je trouve la situation mondiale vraiment fascinante. Mais la mort ne me pose aucun problème. J'ai peur de beaucoup de choses mais pas de la mort.
 
PI. Vous dites que vous n'avez jamais été certain de l'existence de la vie après la mort et qu'il est possible qu'une telle chose n'existe pas. Dans votre nouveau livre, la Vie après la perte, vous écrivez qu'en ce qui concerne la survie après la mort, la science n'a rien prouvé à ce sujet que ce soit pour ou contre et que vous n'y êtes pas arrivé non plus. S'il n'y a aucune certitude, que pensez-vous que l'expérience au seuil de la mort peut nous révéler ?
RM. Tout d'abord, les expériences au seuil de la mort peuvent nous inspirer. Elles nous donnent de l'espoir. Le fait que nous ne pouvons pas savoir ne veut pas dire que nous ne pouvons pas espérer. En fait, je pense que nous espérons parce que nous ne savons pas. Puisqu'il est impossible d'aborder la question rationnellement, je pense que les gens ont parfaitement le droit de retirer l'espoir et l'inspiration qu'ils peuvent de ces expériences au seuil de la mort. En dehors de toutes les tentatives que vous pourriez faire pour rationaliser ce sujet, le fait d'entendre cette histoire de la bouche de quelqu'un que vous connaissez déjà peut être important. J'insiste là-dessus, car je pense qu'il est moins intéressant d'écouter une conférence ou de lire un livre. Mais lorsque l'oncle Willis que vous connaissez depuis votre enfance et à qui vous faites confiance fait sa propre expérience au seuil de la mort et qu'il en revient avec son histoire, je pense alors que les gens ont parfaitement le droit de s'en inspirer comme bon leur semble. Ces sentiments de réconfort et d'assurance peuvent se transmettre autrement que par la voie rationnelle. Puisque l'on est dans le domaine de l'inconnu, comment quiconque peut-il mettre en question l'histoire de l'oncle Willis ?
 
PI. Vous avez parlé d'un pasteur intégriste qui a vécu une expérience au seuil de la mort après laquelle il s'est vu contraint d'aborder sa théologie d'une autre manière.
RM. C'est vrai. Au cours de son expérience au seuil de la mort, il se rappela un moment où il délivrait du haut de sa chaire son sermon sur les flammes de l'enfer et la damnation. Mais il n'observait pas la scène de la chaire. Il balayait la congrégation du regard, et à un moment donné il se retrouva dans la conscience d'un petit garçon âgé de neuf ans. Il trouva cela curieux parce qu'il n'avait eu aucune relation avec la famille de l'enfant. Et alors il ressentit la peur de l'enfant. La présence qui se tenait près de lui durant cette expérience (qu'il identifia comme étant celle du Christ) lui dit : « Je suppose que tu ne diras plus ces choses-là, n'est-ce pas ? » Mais il n'émanait aucune énergie de critique dans ce que disait l'Etre. Après son expérience au seuil de la mort il déclara : « Je fus très surpris d'apprendre que Dieu ne s'intéressait nullement à ma théologie.»
 
PI. Quel est l'impact de telles histoires sur ceux qui adhèrent à des religions organisées ? Cela ne peut-il pas ébranler certaines personnes dans leurs croyances fondamentales ?
RM. Oui, cela peut arriver. Ce dont il est question ici me touche beaucoup. Pour commencer, qu'en est-il de l'intégriste ? A dire vrai, l'intégrisme est partout le même. Que ce soient des chrétiens, des juifs, des musulmans ou des marxistes, ils sont tous animés du même état d'esprit dénué d'humour et qui prétend tout savoir.
Je pense que l'état d'esprit qui anime les religions intégristes provient en fait de la peur d'avouer : « Je ne sais pas. » Certaines personnes sont tout simplement terrifiées à l'idée de devoir avouer qu'il y a certaines choses qu'elles ne comprennent pas. Je ne veux pas porter un jugement trop sévère sur les personnes qui ont peur. Une des raisons pour lesquelles de telles personnes me font réagir viscéralement vient peut-être de ce que je suis moi-même une personne peureuse. Comme je l'ai dit, je suis terrifié à l'idée de conduire une voiture. Mais je n'ai pas peur d'avouer que je ne sais pas. C'est ce qu'il y a de plus facile au monde à dire. J'étais étudiant en philosophie et les connaissances, le plaisir que j'en retirais étaient en rapport avec une certaine quête et le fait de repousser les frontières toujours plus loin.
 
PI. Lorsqu'au cours d'une conférence, vous racontez l'histoire du pasteur, certaines personnes semblent-elles soulagées ?
RM. Je discute avec des personnes appartenant à la plupart des principales traditions religieuses qui vivent de telles expériences. Certaines d'entre elles affirment qu'avant ces expériences elles n'avaient aucune orientation, compréhension ou conviction religieuse que ce soit. Ensuite je discute avec des personnes ayant eu de telles convictions. Elles sont représentatives de tout l'éventail des orientations possibles. Et pourtant, après ces expériences, une attitude commune semble se dessiner : dans la vie, c'est l'amour qui compte. Nous sommes ici pour apprendre la spiritualité et la développer. Toutes les grandes religions et traditions spirituelles de l'humanité ont eu un message positif et tolérant à diffuser. Les gens reviennent de ces expériences avec une conscience de séparativité diminuée.
 
PI. Vous mentionnez que les personnes qui ont connu une expérience au seuil de la mort après une tentative de suicide, retrouvent ensuite sans exception un sens à la vie. Qu'est-ce qui dans l'expérience au seuil de la mort provoque un tel changement ?
RM. Ce sont les mêmes raisons. L'expérience de la lumière et le passage en revue de leur vie leur fait prendre conscience qu'elle a un but, un sens.
 
PI. Vous avez écrit sur les trois groupes de personnes qui ont, sciemment ou non, fait obstacle à une compréhension plus poussée de l'après-vie et au paranormal en général.
RM. Oui, c'est vrai. Les progrès dans la compréhension de ces sujets ont été freinés par les arguments limités de ces groupes dont les idéologies et les explications sont contradictoires.
Le premier groupe est celui des parapsychologues ou pseudo-scientifiques. Ils affirment que c'est la science qui trouvera une explication à l'après-vie et aux phénomènes associés et que nous pouvons prouver cela de manière scientifique. Dans mon livre Le dernier rire, je souligne le fait qu'ils affirment pouvoir prouver l'existence de la vie après la mort grâce à des techniques de laboratoire. Mais ils préconisent un système de techniques et d'hypothèses qu'ils croient à tort être scientifiques. Ces personnes sont sincères mais leurs hypothèses de base sont fausses.
Le deuxième groupe est celui des sceptiques. Ils affirment avoir l'esprit ouvert mais en fait c'est tout le contraire. Il y a quelques 2 200 ans, les sceptiques représentaient une ancienne tradition philosophique et spirituelle. Ils ne différenciaient pas la quête de la connaissance de la quête spirituelle. En ce qui concerne l'investigation philosophique, la manière de procéder en ce temps-là consistait à ne pas tirer de conclusions. Ils poursuivaient leur quête et posaient toutes les questions imaginables. Mais, ils se gardaient bien de conclure. Il y avait deux raisons à cela. Le fait de poursuivre la quête sans tirer de conclusions provoquait une expansion du mental en lui permettant de prendre des directions insoupçonnées. Telle était la valeur du scepticisme. Par contre, le point de vue des sceptiques d'aujourd'hui sur les expériences au seuil de la mort est plutôt le suivant : « Je suis une personne qui ne tire pas de conclusions et je conclus que ... » Alors qu'ils déclarent avoir l'esprit ouvert, ils tirent certaines conclusions catégoriques.
Le troisième groupe est celui des chrétiens fondamentalistes qui diabolisent toute chose sortant de l'ordinaire et ne rentrant pas dans leur cadre idéologique. Vous n'êtes pas un chrétien à moins que vous adhériez à leur idéologie. Le paranormal et les expériences au seuil de la mort sont leur terrain favori pour observer les démons à l'œuvre. Alors, si nous voulons vraiment avancer dans la compréhension des expériences au seuil de la mort et des phénomènes paranormaux associés, nous devons abandonner ces approches quelque peu triviales.
 
PI. Que pouvez-vous dire de la peur de la mort dans notre culture ?
RM. Au fil des ans, j'ai eu affaire à un grand nombre de patients en phase terminale qui avaient peur du processus de la mort. J'ai également eu nombre de patients en pleine santé qui venaient me voir, rongés par une peur de la mort qui semblait leur gâcher la vie. J'ai remarqué que la peur de la mort était différente pour chacun. Certains craignent la douleur qui pour eux est liée au processus. D'autres redoutent l'anéantissement ou ont peur de perdre ceux qu'ils aiment. Certaines personnes craignent les flammes de l'enfer et la damnation. Les gens ont également peur de perdre le contrôle ou tout simplement peur de l'inconnu.
 
PI. Je comprends comment l'on peut aider des gens qui sont passés par une expérience au seuil de la mort à surmonter leur peur de mourir. Mais qu'en est-il de la majorité des gens qui ne connaîtront jamais une telle expérience ? Comment d'après vous peuvent-ils gérer leur peur de la mort ?
RM. La manière d'aborder la question de la mort, si vous êtes déterminé à découvrir la vérité, est de vous intéresser à ce que les plus grands penseurs en ont dit. Platon a déclaré que la philosophie était une sorte de répétition de la mort. Il voulait dire que lorsque vous pensez vraiment à la mort et que vous vous mettez vraiment à examiner votre vie et à raisonner, même si cela n'est pas aussi plaisant que d'autres activités, cela peut néanmoins procurer une profonde satisfaction.
D'autre part, dans les années à venir, nous serons en mesure de reproduire ces expériences au seuil de la mort dans de bonnes conditions de sécurité. Et lorsque les gens vivront une expérience par eux-mêmes, ces questions sur l'après-vie n'en seront plus.
 
PI. Au fil des ans, qu'avez-vous remarqué en ce qui concerne la réceptivité de vos étudiants et du public vis-à-vis de ce sujet ?
RM. Le public ainsi que les étudiants se sont beaucoup assagis. L'expérience au seuil de la mort est presque devenue un sujet d'acceptation courante. Assez curieusement, je pense que le concept des expériences au seuil de la mort a été intégré à notre compréhension culturelle de la mort.

Ouvrages du Dr. Moody traduits en français : La Vie après la vie, j'ai lu, 1997 ; la Vie après la vie, nouvelles révélations, Presses du Châtelet 2000 ; la Lumière de l'au-delà, Robert Laffont, 1986 ; Rencontres, Robert Laffont, 1979 ; en collaboration avec Perry Paul : Voyages dans les vies intérieures, Robert Laffont, 1990.






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