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Accueil > Revue Partage > année 2002

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2002 - N° 163

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Porto Alegre : une offensive contre la mondialisation par Walden Bello


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home Les guerriers de lumière

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Où que l’on tourne ses regards aujourd’hui, on voit des signes de changement. Il en a toujours été ainsi, mais les transformations se produisent maintenant à un rythme accéléré et sont aussi brutales et radicales qu’elles étaient autrefois tempérées et progressives. Des réseaux de communication aux mailles serrées, désormais accessibles partout, font instantanément connaître chaque changement dans le monde entier ou presque.

La participation de tous

Ces ruptures sans transition dans les formes et les structures de la vie humaine ont, bien sûr, de profonds effets sur l’équilibre psychologique de l’homme. Les vieilles certitudes semblent disparues à jamais, et nombreux sont ceux que cet état de choses pousse à des réactions extrêmes. Comme le champ politique et économique est le principal théâtre de ces bouleversements dans la pensée et l’action des hommes, il est inévitable que tous y participent. Bon gré mal gré, tous sont impliqués.

C’est dans cette tourmente qu’est venu le Christ. Il a pour mission de contrôler le processus de ces changements et, lorsqu’ils se révèlent insuffisants et inadéquats, ou excessifs et trop extrêmes, d’apporter les correctifs nécessaires. A cette fin, il agit sur la répartition des énergies jusqu’à ce qu’un équilibre temporaire soit atteint.

Ainsi le Grand Seigneur œuvre-t-il à contrôler le rythme du changement et à réduire au minimum les clivages qu’il engendre. A chaque étape, il s’efforce de maintenir l’équilibre. Pour l’assister dans cette délicate entreprise, l’esprit de Paix et d’Equilibre déverse par son entremise sa puissante loi cosmique.

Ainsi le monde change-t-il en mieux. Ainsi les temps nouveaux prennent-ils lentement forme. En dépit de toutes les apparences, le nouvel âge lutte pour voir le jour.

L'esquisse de l'ère à venir

Discrètement, presque imperceptiblement, l’esquisse de l’ère à venir commence à prendre forme dans l’esprit humain. La nécessité de nouvelles relations se fait sentir avec une urgence sans cesse accrue, et les hommes sont mieux préparés que jamais pour envisager des changements de grande ampleur dans leur mode de vie.

Nous, qui observons les choses depuis les coulisses, voyons là une indication que l’humanité est réceptive à ces énergies nouvelles et qu’elle y répond de manière adéquate ; cela au-gure bien de l’avenir. L’époque actuelle est une période de crise, et en temps de crise les hommes font souvent preuve de plus d’audace et de créativité dans leur mode de pensée.

Maitreya prépare son apparition imminente devant le monde. Tous les préliminaires sont achevés, chaque chose est à sa place. Son armée, comme il l’appelle, est rassemblée et prête à passer à l’action. Chacun de ses membres connaît sa place et son travail.

Jamais auparavant une force spirituelle de cette importance n’avait été réunie sur Terre.

Jamais auparavant un avatar de l’envergure de Maitreya n’avait été là pour la diriger. Ensemble, ces guerriers de lumière se révéleront invincibles.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Peut-on prouver qu'il existe une conscience mondiale ?

Source : The Mountain Times, Etats-Unis ; Global Consciousness Projec

La science est peut-être sur le point de prouver l'existence d'une conscience de groupe capable de se faire sentir à l'échelle mondiale.

Des dispositifs fournissant des données au hasard, répartis dans le monde entier, ont enregistré des anomalies avant, pendant et un peu après les attaques du 11 septembre 2001, aux Etats-Unis.

Depuis plusieurs années, le Projet conscience mondiale (PCM), mis au point par des scientifiques de l'université de Princeton (Etats-Unis), cherchent des moyens de mesurer l'interrelation d'une conscience mondiale. Ce projet utilise 38 dispositifs appelés générateurs numériques aléatoires (GNA), situés en divers points du globe, produisant une séquence continue de chiffres totalement imprévisibles, ou aléatoires, qui sont ensuite enregistrés par des ordinateurs.

Ces expériences ont montré que la conscience humaine peut rendre une série de chiffres légèrement non aléatoires, lorsque des personnes focalisent leurs pensées pour altérer cette série, ou lorsqu'il existe des circonstances engendrant une conscience de groupe cohérente.

«  Le but de ce travail, selon les chercheurs du PCM, est de montrer l'existence d'interactions anormales conduisant les GNA à un comportement non aléatoire. Nous cherchons la preuve du développement d'une conscience mondiale capable de percevoir et de réagir à des événements ayant un impact puissant. »

Le matin du 11 septembre, les GNA se sont soudain mis à enregistrer des concentrations inhabituelles de chiffres. Les déviations extrêmes par rapport aux données aléatoires habituelles ont débuté 5 heures avant les attaques contre le World Trade Center, et ont continué près de trois jours.

« Nous ne pouvons pas expliquer ces fortes déviations de données censées être aléatoires, ont déclaré les scientifiques du PCM, mais les résultats de nos analyses sont sans équivoque. Nous ne trouvons aucune réponse à la question de savoir pourquoi les désastres du 11 septembre sembleraient être à l'origine d'un signal enregistré par notre réseau mondial d'instruments destinés à transmettre des bruits aléatoires. Un examen attentif nous a conduit à penser que les GNA pourraient refléter notre choc et notre consternation avant même que nos esprits et nos cœurs ne les expriment. Nous sommes dès lors confrontés à un mystère plus profond. Nous ignorons s'il existe quelque chose comme une conscience mondiale, mais si tel est le cas, les événements du 11 septembre l'ont fait bouger. »

Les GNA avaient déjà montré des déviations par rapport à la norme lors d'un événement : les funérailles de la princesse Diana. Ils ont également enregistré quelques écarts dans les données aléatoires à l'occasion d'une méditation mondiale, organisée par le Projet Gaiamind, méditation qui avait duré cinq minutes, de 17 h 30 à 17 h 35 GMT, le 23 janvier 1997, coïncidant avec une conjonction astronomique inhabituelle.

Les GNA n'ont cependant enregistré aucune anomalie lors de l'enterrement de mère Teresa, ainsi que lors d'une tentative pour réitérer la méditation mondiale du 23 janvier 1997. Il semble que les événements qui provoquent des déviations significatives par rapport aux données aléatoires « présentent un aspect commun : ils captent notre attention et impliquent un grand nombre de personnes dans un but commun », précisent les scientifiques du PCM.

Henry Reed, de l'Institut Edgar Cayce pour les études intuitives a déclaré : « Cette étude apporte un élément de plus à la masse croissante de preuve qu'un groupe d'individus unissant leur pensée et agissant au niveau de la conscience peut avoir un impact mondial. »

Benjamin Creme explique :

Du point de vue ésotérique, il ne fait aucun doute qu'un groupe de personnes focalisant leur pensée peut avoir un impact mondial sur les générateurs numériques aléatoires. Cela repose sur le fait que ces instruments utilisent des fréquences énergétiques et que cette énergie répond à la pensée, et est influencée par elle (un axiome ésotérique fondamental).

Les écarts des GNA avant les attaques du 11 septembre sont la preuve non pas d'un « choc et d'une consternation » inconscients « avant même que nos esprits et nos cœurs ne l'expriment », mais reflètent la concentration des pensées des terroristes avant les attaques. Les déviations produites lors des funérailles de la princesse Diana et de la méditation mondiale de janvier 1997 sont elles aussi le résultat d'une intense réaction émotionnelle et mentale à ces deux événements.




Home Afghanistan : le peuple compte-t-il enfin ?

par Patricia Pitchon

On ne peut comprendre les bouleversements et les souffrances que connaît actuellement l'Afghanistan sans tenir compte de sa situation géographique : à l'ouest se trouve l'Iran ; au nord, les anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale : le Turkménistan, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan ; au nord-est, la Chine, dont il est séparé par la chaîne du Pamir ; au sud-est, enfin, le Pakistan. Cette situation de plaque tournante entre pays puissants, qui l'ont souvent pris pour enjeu de leurs rivalités, explique que tout au long de son histoire, et depuis la haute antiquité, il ait été attaqué, envahi par des conquérants qui, pour la plupart, n'avaient cure du peuple afghan. La Grande-Bretagne, qui voulait créer une sorte de zone-tampon entre son Empire des Indes et la Russie, lui livra trois guerres au XIXe siècle et au début du XXe.

Un peu d'histoire

– VIe siècle avant J.-C. : première mention de l'Afghanistan (Avagana en sanscrit).

– VIIIe siècle : les conquêtes perses et indo-grecques cèdent la place à l'Islam.

– 992 : le pays est uni sous la férule de Mahmud de Ghazni. Il tombe ensuite sous l'influence de diverses dynasties iraniennes.

–XIIIe siècle : invasion par les Mongols de Genghis Khan. Les Hazaras, qui occupent la région centrale de Hazarajat, sont leurs descendants (bien qu'ils parlent une variante locale du perse, le dari). Le pays tombe ensuite sous la coupe de chefs issus de la Perse et d'Asie centrale.

– Le XVIIIe siècle voit l'apparition du sentiment d'identité nationale avec, en parallèle, une politique de centralisation, qui se traduit notamment par la mise en place d'institutions étatiques modernes.

– 1933 : avènement de Zaher Shahi. Son règne de 40 ans fut un règne de paix et de progrès rapides, dans tous les domaines, y compris celui de l'éducation. Les deux langues principales, le dari et le pachtoune, parlées par 75 % de la population, permirent à la diversité ethnique (quatre groupes ethniques : les Pachtounes au sud et à l'est, les Tadjiks, les Ouzbeks au nord et les Hazaras au centre) d'être un facteur de richesse culturelle plutôt que de division. La capitale, Kaboul, reflétait cette diversité. Les voyageurs occidentaux du début des années 1970 ramenaient tous l'impression d'un pays magnifique, au peuple hospitalier, qui pratiquait une variante tolérante de l'Islam fortement empreinte de soufisme. Les citadins avaient absorbé un mélange d'idées et d'idéaux politiques provenant à la fois des démocraties occidentales et des Etats marxistes.

– 1978 : Najibullah prend le pouvoir.

– 1979-89 : invasion par l'URSS , venue soutenir ce dernier. Durant cette période, un tiers de la population quitte le pays et va s'entasser dans des camps de réfugiés. Dans le même temps, l'Iran et le Pakistan se livrent à une sévère lutte d'influence auprès des opposants au régime pro-soviétique, soutenant chacun six ou sept factions rebelles, d'obédience sunnite ou chiite.

– 1990-5 : le pays en ruine, abandonné par une bonne partie de sa population, voit s'affronter les diverses factions de moudjahidines vainqueurs des soviétiques. Résultat : intensification de l'exode de la population, qui en est la première victime (50 000 morts à Kaboul).

La montée des talibans

Après cette période tragique, les talibans, soutenus par le Pakistan, prennent le contrôle d'une partie du pays, qu'ils soumettent à une variante particulièrement dure de l'Islam : interdiction aux femmes de sortir (excepté pour les doctoresses qui vont les soigner), d'aller à l'école et à l'université. Interdiction de jouer de la musique, de chanter, de jouer au ballon. Majoritairement d'origine pachtoune, ils ont dû parallèlement mener une guerre permanente contre des groupes rebelles, tadjiks et ouzbeks au nord et Hazaras au centre (ces derniers pâtissant particulièrement de ce régime).

L'une des raisons de la dureté du régime taliban tient à ce que nombre d'entre eux sont issus des camps de réfugiés créés lors de la guerre avec l'URSS. Ces camps connaissaient des conditions de vie particulièrement dégradées ; l'éducation, en particulier, se réduisait à un catéchisme coranique étroit. En plus, l'exode avait dissocié nombre de familles et brisé les liens entre générations qui avaient permis la formation et la transmission multiséculaire du patrimoine culturel (contes et folklore) des tribus pachtounes.

Ces tribus semi-analphabètes avaient, en effet, créé une des plus riches traditions orales du monde. Le conte développe le mental, l'imagination et le sens moral. Il contribue également à maintenir un sentiment d'identité historique commune, un sentiment qu'on ne saurait sous-estimer. C'est précisément la destruction de ces mécanismes de transmission intergénérationnelle qui a constitué une perte irréparable, car elle a créé un vide qui a empêché de suppléer aux carences, voire à l'inexistence du système éducatif, et de faire contrepoids aux écoles coraniques.

Mais même ceux qui étaient restés en Afghanistan n'avaient pas bénéficié d'une éducation satisfaisante et étaient loin, par exemple, de la formation infiniment plus ouverte que recevaient les 7 000 étudiants de l'université de Kaboul – jusqu'à ce que la prise de cette ville par les talibans les force à leur tour à s'exiler, privant ainsi leur pays d'un réservoir important de citoyens capables et compétents.

Tout cela explique pourquoi, lorsque les talibans prirent Herat, ils furent incapables d'en parler la langue locale, le dari, et ignoraient tout de son histoire. Une histoire pourtant particulièrement riche et longue dans les domaines de l'art et de l'artisanat, que ce soit en musique, en poésie, et fortement influencée par l'Iran voisin.

Cette ignorance profonde des talibans de la richesse de l'histoire de leur pays les rendit vulnérables aux pressions de fanatiques venus de l'étranger et les fit détruire sans états d'âme les deux statues du Bouddha de Bamiyan, vieilles de 1 500 ans. Comprendre le passé gréco-bouddhiste et l'apport des vagues successives d'invasions et d'influences culturelles n'avait pour eux aucun sens. Les influences auxquelles ils étaient assujetties provenaient des courants idéologiques les plus étroits de l'Islam. C'est donc la pauvreté matérielle et culturelle qu'ils s'étaient eux-mêmes imposée qui explique certains de leurs comportements. Celle du pays lui-même, dévasté par les guerres, avait créé une situation où les Arabes qui, tout comme les Occidentaux, les avaient soutenus dans leur lutte contre les Soviétiques, purent y créer des camps d'entraînement destinés à tourner l'hostilité des combattants contre l'Occident.

Il n'a pas toujours été facile de savoir qui détenait le pouvoir dans ce régime dans quelle mesure c'était les talibans eux-mêmes, ou leurs riches hôtes arabes. Cette situation confuse constitue, pour cette raison, un exemple de plus des dangers que l'on court à laisser un pays sombrer dans la misère. Cette misère peut, en effet, engendrer soit le chaos (sol nourricier de trafics de toutes sortes (drogues, armes) et propice à l'apparition de seigneurs de la guerre indifférents aux souffrances des populations) soit, à l'autre pôle, le totalitarisme et les idéologies politiques ou religieuses les plus extrêmes. Laisser s'écrouler les structures fondamentales d'un Etat est dangereux pour tous, comme est en train de l'apprendre la communauté internationale.

Aussi lointain que semble un pays, ses malheurs sont en fin de compte les nôtres, et ne tardent pas à avoir chez nous des répercussions de plus en plus tangibles. L'Afghanistan en est un vivant exemple.

Une terre de réfugiés

Le trait le plus marquant des guerres afghanes a été le prix énorme payé par les civils. Les conflits qu'a connus ce pays ont poussé quelques six millions de personnes, sur une population de 26 millions, à chercher refuge en Iran et au Pakistan. De plus, le pays est actuellement jonché de mines héritées des guerres précédentes, qui continuent à mutiler et à tuer des civils, à quoi s'ajoutent les milliers de petites bombes inexplosées, larguées depuis le début des opérations américaines.

Les tentatives qui ont été menées depuis 1989 pour réinstaller les réfugiés ont rencontré des obstacles importants ; elles ont même été annihilées par le dernier conflit, qui a augmenté au contraire de centaines de milliers la population des camps. C'est surtout le cas depuis début décembre 2001, où les bombardements (en particulier sur Kandahar) ont provoqué un exode massif : 200 000 personnes, dont un grand nombre de femmes, d'enfants et de personnes âgées, allèrent par exemple s'entasser dans les camps établis aux alentours de Herat, proche de la frontière iranienne.

Au nord, à la mi-décembre, les camps comptaient près de 500 000 personnes, manquant souvent de tentes, de couvertures et de nourriture. En janvier, d'autres sont arrivés au Pakistan, un pays déjà submergé par les réfugiés des conflits précédents, au point qu'il avait la plus grande peine à les nourrir, comme ce fut le cas pour les camps de Jalalabad.

Résultat de toutes ces guerres, près d'un enfant sur trois est orphelin. Nombre d'Afghans ont été mutilés ou tués (environ 70 par semaine actuellement) par les mines.

La responsabilité de cette situation repose en partie sur les pays riches. Il est contre-productif, et même à terme dangereux, de laisser des réfugiés croupir dans des camps ou dans des villes-taudis pendant une décennie, voire plus. Cette dégradation ne se limite pas au plan de l'existence physique. Si nous devons apprendre un jour que l'homme a d'abord et surtout besoin de pain, que nous avons le devoir commun de nourrir l'humanité (faute de quoi nous pouvons nous attendre à des guerres sans fin) mais aussi que l'homme ne vit pas seulement de pain, le problème afghan devrait être pour nous tous l'occasion de réfléchir.

Quand les Etats-Unis, par exemple, ont retiré leur soutien aux groupes de moudjahidines en lutte contre l'URSS, ils ont également retiré une bonne partie de leur appui financier au Pakistan, qui servait d'intermédiaire et de canal à l'aide aux résistants afghans. Cela, entre autres conséquences, mit pratiquement à bas le système éducatif de ce pays, en particulier dans les nombreuses zones tribales situées à sa frontière avec l'Afghanistan et où s'étaient concentrés nombre de réfugiés qui, dès lors, n'avaient plus d'autre éducation que celle dispensée par les écoles religieuses tenues par les mollahs extrémistes.

Le Pakistan, en choisissant d'apporter son soutien aux talibans plutôt qu'à d'autres factions, n'a pas tenu compte du danger à installer dans le pays un régime formé de gens si peu qualifiés pour les tâches de gouvernement. Comme cela avait été souvent le cas dans l'histoire de ce pays, les nations voisines n'avaient qu'un but : en faire une zone tampon entre eux et leurs ennemis, réels ou supposés. Le Pakistan, par exemple, connaissant des relations tendues avec l'Inde à cause de la question du Cachemire, voyait dans la domination du pays par des tribus pachtounes dociles une façon de protéger ses frontières.

L'Iran et le Pakistan ont tous deux mérité les louanges de la communauté internationale pour la générosité qu'ils ont montrée envers les réfugiés, mais, sur ce point, ce dernier a fait preuve de légèreté en refusant de prendre en compte le faible niveau d'instruction des talibans, avec toutes les conséquences que cela pouvait avoir par la suite. Une légèreté à l'évidence partagée par les nations occidentales. L'Afghanistan devint, de ce point de vue, l'un des pays les plus déshérités du monde – peut-être même, si l'on en croit le reportage récent du journaliste pakistanais, Ahmed Rashid, le seul à avoir un ministre de l'Education nationale quasiment inculte. Le régime est tombé en décembre 2001. Mais la tâche de reconstruction de ce pays ravagé par 23 années de guerre est énorme : outre le déminage, il faut d'urgence restaurer son système d'éducation et de santé ainsi que son infrastructure, et remettre en route l'agriculture. Il faut également réinstaller les réfugiés et, par-dessus tout, nourrir la population. Cette tâche doit être et doit rester la priorité numéro un pour les Afghans et la communauté internationale.

Le monde est actuellement divisé entre ceux qui croient à la force brute et ceux qui croient aux bénéfices du dialogue et d'un engagement volontaire et soutenu. Un débat plus profond a commencé depuis peu à prendre corps dans le monde musulman lui-même, qui pourrait déboucher sur une plus grande participation des peuples musulmans à l'élaboration des décisions qui les concernent. L'amélioration du processus de consultation, la mise en place d'une représentation plus équitable, cela dans un climat international de respect où les grandes puissances cesseraient de se livrer à des ingérences destructrices, égoïstes et indifférentes au bien des populations, créerait sûrement une époque de renaissance qui ne pourrait que profiter aux peuples musulmans du monde.

Les questions clés sont les suivantes : le respect de la différence des cultures, la volonté de remplacer la violence par un dialogue sincère et authentique, notamment en reconnaissant la spécificité des rythmes de développement de chaque nation et en cessant de lui imposer de l'extérieur des mesures économiques et politiques violentes qui ne font que lui créer des difficultés supplémentaires. Trop et trop tôt est aussi dangereux que trop peu et trop tard. C'est à la capacité de respecter ce rythme national que se reconnaît la qualité et le sérieux des leaders politiques.





Signes des temps

Home Afghanistan : un journaliste échappe miraculeusement à la mort

Source : The Independent, G.-B.

Robert Fisk, vétéran du journalisme, échappa de peu à la mort alors qu'une foule de réfugiés afghans avait entrepris de le lapider. L'événement est survenu à proximité de la ville frontière de Chaman, au Pakistan. Dans un article paru le 10 décembre 2001, dans le journal Independent, R. Fisk décrit son épreuve terrifiante et comment il fut sauvé par un « saint musulman ».

Le problème survint après une panne de voiture, lorsqu'un jeune garçon lança un caillou contre le journaliste. La tension monta tandis que R. Fisk recevait des pierres de toutes les directions ; on brisa ses lunettes, on vola son sac, on lui cogna la tête avec des pierres et il se mit à saigner abondamment. Sa propre agressivité rendait les choses encore plus difficiles, jusqu'à ce que, désorienté et presque inconscient, il se mit à prier : « Seigneur, épargne-moi. »

Alors, venant de nulle part, un homme à la barbe grise, vêtu d'une longue robe et d'un turban, s'approcha du journaliste, le prit par le bras et, très calmement, le conduisit à l'écart de la foule. Robert Fisk écrit : « Je regardai par-dessus mon épaule. Il y avait maintenant une centaine d'hommes, et ils continuaient à jeter des pierres, mais sans me viser directement – probablement pour ne pas atteindre l'étranger. Ce dernier ressemblait à un personnage de l'Ancien Testament, tiré d'un épisode de la Bible : le bon Samaritain ou un musulman (peut-être un mollah du village). Il était en train de me sauver la vie. ».

L'homme mystérieux persuada deux policiers de conduire R. Fisk jusqu'à une ambulance de la Croix Rouge, où il fut caché sous des couvertures et conduit en lieu sûr.

Curieusement, R. Fisk ne ressent aucune animosité envers cette foule qui l'aurait tué.

Il écrit : « Je ne peux les blâmer pour ce qu'ils ont fait. En réalité, si j'avais été un réfugié afghan[...], j'aurais agi de même envers Robert Fisk ou tout autre occidental que j'aurais croisé. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « saint musulman » était en fait Maitreya.


Home Une étude scientifique valide les expériences au seuil de la mort

Source : Washington Post. Etats-Unis ; www. unknowncountry.com

Après des années de dérision et de déni, certains médecins commencent à prendre au sérieux les NDE (Near Death Experiences – expériences au seuil de la mort).

Un rapport paru récemment dans le journal médical britannique The Lancet, expose une étude conduite aux Pays-Bas, où des chercheurs ont interrogé 344 survivants à un arrêt cardiaque. Tous ces patients avaient été déclarés morts cliniquement, c'est-à-dire inconscients, suite à un manque d'oxygène et de sang dans le cerveau. Sur les 344 survivants, 62 témoignèrent d'une NDE. Ces patients racontèrent des souvenirs de la période où ils étaient cliniquement morts et un nombre significatif d'entre eux rapportèrent des expériences telles que des communications avec la lumière, des rencontres de parents et amis décédés, des retours en arrière dans leur vie, des déplacements à travers un tunnel et des paysages célestes.

Les scientifiques sont arrivés à la conclusion que des facteurs tels que les médicaments et la durée de l'inconscience n'expliquaient pas le phénomène. « Nos résultats montrent que des facteurs médicaux ne sont pas à prendre en compte pour l'apparition des NDE », affirme le docteur Pim van Lommel.

Habituellement, c'est longtemps après les faits que l'on demande aux survivants de NDE de raconter leur expérience. Mais ici les chercheurs néerlandais ont interrogé les survivants quelques jours après qu'ils soient sortis de la mort clinique, puis de nouveau deux ans et huit ans après. Ces survivants se souvenaient avec exactitude de leur expérience, huit ans après.

Contrairement à ceux qui n'ont pas fait de NDE, ceux qui en ont expérimenté une ne sont plus effrayés par la mort et croient fermement à une vie post-mortem. Ils comprennent davantage le sens de leur vie et montrent plus d'amour et de tolérance envers autrui.

Ces chercheurs n'ont trouvé aucune explication au fait que seule une minorité de patients font une NDE. Dans le passé, les scientifiques rejetaient ces expériences comme étant la conséquence de la mort de cellules du cerveau par manque d'oxygène. D'autres pointaient des facteurs psychologiques tels que la peur de la mort ou un changement d'état de conscience permettant à la personne de se mettre en condition de survie. Si « des facteurs purement physiologiques », tels qu'un manque d'oxygénation du cerveau, étaient la cause des NDE, la plupart des patients étudiés auraient eu une NDE. « Nous n'avons pas démontré que des facteurs psychologiques, neurophysiologiques ou physiologiques provoquent des NDE après un arrêt cardiaque », a déclaré Pim van Lommel.

La plupart des neuroscientifiques croient que la conscience est un sous-produit du cerveau physique, que la pensée provient de la matière. Mais si les NDE sont réelles, cela signifie que des personnes peuvent être conscientes d'événements se déroulant autour d'elles, même quand elles sont physiquement inconscientes et que leur cerveau ne montre aucun signe d'activité électrique.

« Comparez cela avec la télévision, explique le docteur Pim van Lommel. Le téléviseur est un récepteur. Quand vous éteignez votre appareil, l'émission est toujours là, mais vous ne pouvez la voir. Quand vous débranchez votre cerveau, votre conscience est là, mais vous ne pouvez pas la sentir dans votre corps. Notre étude suggère aux chercheurs étudiant la conscience « de ne pas s'intéresser exclusivement aux cellules et aux molécules ».




Home Une main secourable

Source : San Francisco Chronicle, Etats-Unis

A son retour aux Etats-Unis, une touriste américaine a raconté une étrange expérience qui lui était arrivée en France, à Paris. A une heure d'affluence, son mari et elle-même passèrent à côté d'un homme apparemment ivre, engagé dans une conversation animée avec un compagnon invisible. Il attendait à un croisement, avec un groupe d'autres piétons, le moment de traverser la rue, toujours en faisant de grands gestes et en se parlant à lui-même. Les feux devinrent verts et tout le monde se précipita, mais soudain l'homme glissa et tomba. La foule continuait à avancer et il restait gisant sur la chaussée devant des files d'automobilistes parisiens impatients de pouvoir démarrer. Il commença à répéter : « Je suis tombé », et il tendit la main dans l'espoir semblait-il que quelqu'un lui viendrait en aide, mais toujours apparemment inconscient du danger.

Personne ne s'arrêta pour l'aider. Le mari de notre correspondante était parti devant, plongé dans sa carte, aussi se pencha-t-elle au-dessus de l'homme, en marmonnant quelques mots dans un français approximatif et en essayant en vain de le soulever, tandis qu'il continuait à se plaindre qu'il était tombé. Les feux étaient sur le point de changer, et rien ne semblait devoir arrêter les automobilistes. Elle décida alors d'employer les grands moyens, et elle s'avança sur la chaussée, de manière à se trouver entre l'homme ivre et les voitures prêtes à démarrer. Les feux devinrent verts pour les automobilistes. Un petit groupe d'hommes âgés s'étaient rassemblés pour observer la scène mais personne n'offrait son aide.

C'est alors qu'une belle femme élégante apparut ; elle portait une cape brune, elle avait les cheveux châtains et semblait âgée d'une quarantaine d'années. Elle regarda l'homme prostré et la touriste américaine désespérée. Celle-ci raconte : « J'attendais un signal, quelque chose indiquant son désir de m'aider. Mais son expression était pensive, tournée vers l'intérieur, comme si elle pesait soigneusement ses paroles et ses actes. Finalement, la femme se pencha et parla à l'homme ivre ; celui-ci cessa immédiatement de se plaindre et l'écouta. Ensuite, elle lui tendit la main. Il la saisit comme un enfant désemparé et se hissa sur le trottoir. La femme se redressa et me regarda en disant : « C'est OK maintenant. »

La touriste américaine rassembla ses esprits et regarda autour d'elle : « Je cherchais du regard la femme parmi les badauds, explique-t-elle, mais elle avait disparu. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme ivre était Maitreya et que l'élégante Française qui lui a apporté son aide était le Maître Jésus.


Home La maison aux miracles

Source : Dagblad de Limburger ; De Volkskrant, Pays-Bas

Chez Léon et Suzannah Meessen, à Oirsbeek, dans le Limbourg (Pays-Bas), il y a des dizaines de statues représentant Jésus, saint Joseph, la Madone et des dizaines de tableaux et d'icônes. Leur maison est une véritable chapelle, mais ce qui est remarquable c'est que des miracles semblent s'y produire constamment.

Les médias locaux et nationaux ont publié des reportages avec de grandes photographies de statues qui semblent vraiment verser des larmes de sang, tandis que d'autres laissent suinter de l'huile.

Un miracle spectaculaire est l'apparition, à l'improviste, d'hosties flottant dans l'air, quelquefois tachetées de sang. Ces hosties sont conservées sur un autel. Une fois, on trouva une hostie à l'intérieur d'une châsse de verre, scellée, protégeant une statue de saint Gérard.

Le nombre de miracles est impressionnant : une statue du Christ verse des larmes de sang, et du sang s'écoule également de son front ; dans la main du Christ se trouve une hostie sur laquelle apparaît une tache de sang en forme de cœur.

Tout commença en 1995, pour ce couple de chrétiens ardents. Ils priaient un jour ensemble quand une brillante lumière emplit la pièce ; ils virent alors apparaître, flottant en l'air, une hostie transportée par deux silhouettes ressemblant à des anges. Depuis lors, des hosties continuent à apparaître en nombre croissant. Une huile verte, inodore, ressemblant à de l'huile d'olive, suinte également de plusieurs icônes et de tableaux.

La Madone apparaît régulièrement à Suzannah. Elle lui a demandé de transformer leur maison en un lieu de grâces et de pèlerinage ; ce que le couple est déterminé à faire, avec grand plaisir.

Il y a quelques années, la mère de Suzannah fut citée dans Share International (mars 1996) à propos d'une statue de la Madone dont un œil versait des larmes de sang. Les autorités ecclésiastiques se saisirent de la statue afin de « l'étudier » et la détruisirent plus ou moins ; elle en acquit alors une nouvelle qui rapidement commença à pleurer. Lorsque l'Eglise rendit la statue endommagée celle-ci, petit à petit, se restaura d'elle-même tandis que ses couleurs devenaient également plus vives.

La version officielle de l'évêque local est qu'il s'agit probablement d'un canular. Un prêtre rendit visite aux Meessen leur demandant « d'arrêter ces bêtises ». Le couple répondit qu'ils avaient reçu une requête du ciel et qu'ils n'abandonneraient pas. Actuellement, il semblerait que les autorités ecclésiastiques locales leur aient enlevé les hosties sous prétexte qu'elles appartiennent à l'Eglise.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que tous les miracles décrits ici, y compris la « requête du ciel », étaient authentiques et que le Maître Jésus en est à l'origine.


Home Jésus à Djakarta

Source : De Telegraaf, Pays-Bas

A Djakarta, capitale de l'Indonésie, des milliers de personnes affluent pour voir une image de Jésus apparue miraculeusement sur le mur extérieur d'une maison. Selon les chrétiens indonésiens, cette image représente Jésus étendant les mains en un geste de bienvenue ou de bénédiction. D'après certains témoignages, l'image a d'abord été observée sur un mur intérieur, avant de se déplacer sur un mur extérieur.

Des témoins déclarent qu'une seconde image, celle d'un homme ressemblant à Jésus, mais plus âgé et avec des cheveux blancs, apparaît de temps à autre à côté de celle de Jésus. Les abords de la maison se sont vite transformés en un lieu de prière. Certains grimpent aux arbres et les enfants sont hissés sur les épaules de leurs parents pour voir l'image.

Le propriétaire de la maison, un musulman, n'est pas le moins du monde troublé par le fait que les croyants affirment voir une image de Jésus sur sa maison, mais il trouve que les cérémonies de prières qui se déroulent tout au long de la nuit sont plutôt dérangeantes.

Des sociologues, essayant d'expliquer cet événement et la réaction de dévotion qui l'accompagne, invoquent une ancienne légende indonésienne au sujet d'un prince ou d'une princesse, épris de justice, venant sauver le peuple en des temps chaotiques.

La femme qui a découvert l'image, une commerçante locale, encourage ceux qui viennent à « ouvrir leur cœur ».

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est accompli par le Maître Jésus. La silhouette aperçue à côté de Jésus n'a pas les cheveux blancs, et a pour but d'introduirel'idée de l'adombrement de Jésus par Maitreya.



Tendances

Home Bill Gates et le chanteur Bono ont un programme pour l'Afrique163

Source : CNN, Etats-Unis

Lors du Forum économique mondial, Bill Gates, fondateur de Microsoft, et Bono, principal chanteur du groupe rock U2, ont annoncé leur projet d'orienter l'attention mondiale sur les questions concernant l'Afrique.

« Nous avons établi un programme, a déclaré Bono, que nous appelons le DATA Agenda : Debt, AIDS, Trade for Africa (dette, sida, commerce pour l'Afrique), en échange de la démocratie, de la transparence et de l'intégrité gouvernementale en Afrique. C'est un marché strict, mais nous pensons que si nous menons notre action jusqu'au bout, d'ici le G 8 de l'été prochain nous pourrons obtenir l'accord des gouvernements sur une sorte de Plan Marshall pour l'Afrique. »

B. Gates et son épouse ont créé un fonds de 24 milliards de dollars dont le but est de combler la disparité entre les pays en développement et le monde développé, en matière de santé. Bono a cité la Bill and Melinda Gates Foundation parmi ceux qui s'engagent à soutenir financièrement le DATA.

B. Gates a averti, cependant, que les contributions privées ne pouvaient à elles seules être suffisantes pour réaliser les objectifs du DATA et que les gouvernements se devaient d'y participer. « La philanthropie privée ne saurait se substituer ici à l'action gouvernementale », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « L'envergure du problème et la nécessité de s'engager, de gouvernement à gouvernement, est vraiment trop importante pour qu'il puisse en être autrement, même si tout laisse à penser que la philanthropie individuelle est appelée à s'accroître. Et nous avons promis aux gouvernements d'augmenter notre contribution, s'ils augmentaient la leur. »

Bono a indiqué qu'une pétition avait été adressée aux dirigeants mondiaux pour leur demander de s'intéresser à DATA. « Nous avons rencontré hier le premier ministre canadien, Jean Chrétien, qui nous a confirmé que l'Afrique occuperait le centre de la scène lors du prochain G 8 ». Le G 8 comprend les principales démocraties du monde industrialisé, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et la Russie. Bono a déclaré que Jean Chrétien lui avait également dit que le Canada serait le premier pays à ouvrir son commerce aux pays les plus pauvres d'Afrique.




Home Un enfant des rues devient ambassadeur aux Nations unies

Source : Spits, Pays-bas

Valdo Bonfin, aujourd'hui âgé de 29 ans, a parlé récemment de la vie des enfants des rues au Congrès des enfants pour le changement, qui s'est déroulé à den Bosch, aux Pays-Bas, et a lancé un appel à l'aide pour leur créer un futur.

A l'âge de 12 ans, Valdo s'enfuit de chez lui et, pendant des années, il vécut dans les rues de Rio de Janeiro, au Brésil, où il devint toxicomane, tout comme les autres enfants sans domicile. Cette situation désespérée n'avait qu'une issue : la mort. « Je voulais me suicider. C'était la seule solution envisageable. »

A 17 ans, assis dans une église, Valdo projetait sa propre mort quand un homme s'approcha de lui. « Il vint vers moi et me dit que je ne devrais pas me suicider parce que quelqu'un aurait besoin de moi à l'avenir. Je pensai qu'il était fou, mais par la suite, je sus qu'il avait raison. »

Après cette rencontre, Valdo devint rapidement leader des jeunes dans un centre de soins de Rio. A 18 ans, il est invité à prendre part à un programme d'échange en Italie où il suit également des études.

Il continua à travailler dans l'intérêt des enfants des rues de Rio, et fut nommé Ambassadeur des jeunes pour les droits des enfants aux Nations unies. En août 2000, il prit la parole aux Nations unies, à New York, et en décembre 2000, lors de la déclaration officielle d'ouverture de « l'Année de l'enfance », il était présent en tant qu'ambassadeur des jeunes aux Nations unies.

Valdo ne s'était jamais permis de rêver que sa vie prendrait cette tournure. Maintenant, il se consacre aux enfants des rues et désire leur donner l'espoir en leur avenir. « En fait, la solution aux problèmes des enfants des rues qui rentrent dans le circuit de la criminalité, parce qu'ainsi ils gagnent plus d'argent que leurs parents, est toute simple, déclare-t-il. Eduquer et instruire est ce qui est le plus important, c'est ce qui les sauverait. Ils n'auraient plus de temps alors pour traîner dans les rues. » Il a démarré un projet ménageant des études pendant la journée.

Valdo met en place ce que l'étranger de l'église fit pour lui : offrir un futur plein d'espoir et de ressources. « Il a été mon miracle. Si cela ne s'était pas produit, je serais mort. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme de l'église qui parla à Valdo alors qu'il était suicidaire était le Maître Jésus.


Home Pour le Vatican, la vie existe dans l'espace

Source : Aftenposten, Norvège

« Il est vraisemblable que la vie existe dans l'espace, déclare le professeur George Coyne, astronome en chef du Vatican, qui dirige l'observatoire spatial de castel Gandolfo. L'univers est si vaste qu'il serait stupide de penser que nous sommes une exception. » Au cours d'une interview, il a précisé que les données prouvant la vie dans l'espace sont de plus en plus nombreuses, et que la découverte de ce genre de vie pourrait relancer le questionnement de ses partisans.




Home Des lacs sur Mars

Source : Ceefax, BBC-tv, G.-B.

Les affleurements de roches sédimentaires découverts sur Mars conduisent les experts à penser qu'il y a 4,3 à 3,5 milliards d'années, certaines parties pouvaient être des régions de lacs. Les indices, recueillis à partir de Mars Global Surveyor, permettent d'avancer l'hypothèse que les lacs martiens pourraient contenir des fossiles enfouis dans les roches.





Les priorités de Maitreya

Home L'esclavage

Source : Telegraaf, Pays -BasTelegraaf, Pays -Bas

Actuellement, 27  millions de personnes dans le monde travaillent dans des conditions d'esclavage. Ce nombre dépasse celui que connaissait l'empire romain à son apogée . Mais d'après le sociologue britannique Kevin Bales , ce décompte n'inclut pas les ouvriers surexploités dans les ateliers "de la sueur" qui perçoivent une rénumération . 




Home Le rapport de l'Unicef sur les anciens pays du bloc de l'Est

Source : Deutsche Presse-Agentur, Allemagne

Selon l'Unicef, dans les Etats ayant succédé à l'ancienne union soviétique et dans les pays d'Europe de l'Est, près de 18 millions d'enfants vivent au-dessous du seuil de pauvreté, seuil défini par la Banque mondiale à moins de deux dollars par jour. Lors de la présentation du rapport de l'Unicef : Une décennie de transition, Carol Bellamy, directeur de l'Unicef, a déclaré qu'en dépit d'un pouvoir économique grandissant, le revenu réel moyen a chuté dans plusieurs pays, augmentant ainsi le nombre d'enfants souffrant de la pauvreté.

Depuis la dissolution du bloc de l'Est, le centre de recherche de l'Unicef à Florence (Italie) étudie le niveau de vie de plus de 400 millions de personnes, réparties dans 27 pays.

Dans ces pays, près de 7 % des enfants et des jeunes doivent s'en sortir avec moins de 2,15 dollars par jour. En Moldavie, en Arménie, au Kirghizistan et au Tadjikistan, la plupart des enfants vivent avec moins de deux dollars par jour.

Ce rapport révèle que dans les domaines de la santé surtout, les différences entre les pays riches et les pays pauvres se sont considérablement accrues depuis 1969 dans cette partie du monde. En Russie, en Arménie et en Ukraine, un enfant sur sept est sous-alimenté, tandis qu'en Albanie et en Ouzbékistan, un enfant sur trois se trouve dans le même cas. Le sida se propage d'une manière fulgurante en Russie et en Ukraine. La tuberculose a augmenté de 50 % depuis 1989, dans l'ensemble des pays concernés.

L'Estonie, la Roumanie et le Kazakhstan sont les plus touchés par la maladie. L'Unicef déplore, dans ces pays, un accroissement du nombre d'enfants qui échouent dans des foyers ou des institutions, ou sont abandonnés pour être adoptés. La raison principale réside dans la détérioration des relations familiales, la baisse des revenus, ainsi que l'extrême difficulté d'accès aux soins et à l'éducation. En Biélorussie, le nombre des adoptions a augmenté de 160 % en dix ans.

Mais C. Bellamy a reconnu que de sérieux efforts avaient été consentis dans cette région et que certains progrès y ont été enregistrés. Ainsi, dans de nombreux pays, le taux de mortalité infantile a baissé. Il y a moins d'avortements et l'espérance de vie, surtout, a augmenté. Cependant, le niveau de vie ne s'est pas amélioré pour tous, et dans de nombreux cas les sociétés humaines et démocratiques ne se sont pas développées.





Faits et prévisions

Home La situation s'aggrave,mais à un rythme plus lent

par Donella H. Meadows

Afin de ne pas rater une occasion de me réjouir, je voudrais souligner un phénomène plutôt difficile à décrire : la situation s'aggrave, mais à un rythme plus lent.Nous ne dévalons plus la pente aussi vite qu'auparavant. La température du malade est encore élevée, mais elle continue à monter plus lentement. Nous fonçons toujours tête baissée dans le mur, mais à vitesse plus réduite.

La croissance démographique

L'exemple le plus frappant de ce phénomène à la fois positif et négatif, concerne la croissance de la population mondiale. L'humanité a plus que doublé depuis 1950. Et pour cette seule année, 77 millions de nouveaux venus viendront grossir nos rangs. Soit l'équivalent de la France, de la Belgique et de la Suisse réunies ; l'équivalent des Philippines et du Laos ; ou encore l'équivalent de cinq fois la ville de Mexico. En 2001, la population chinoise a cru de douze millions d'individus ; celle de l'Inde de 20 millions et celle de l'Afrique de 19 millions. Les Etats-Unis ont vu leur nombre croître de 1,4 million auxquels se sont ajoutés 1,3 million d'immigrants légaux et clandestins.

Aussi merveilleux et riches de potentiels que soient tous les êtres humains, je ne connais personne pour estimer que la croissance de la population facilitera d'une quelconque manière la résolution de nos problèmes alors que la planète est déjà surpeuplée. Nombreux sont ceux qui pensent même que la croissance de la population rend tous nos problèmes insolubles, de la pauvreté à la pollution.

Alors voilà ce dont il faut se réjouir. Au milieu des années 1980, la croissance annuelle de la population mondiale s'élevait non pas à 77 mais à 87 millions d'individus. Au milieu des années 1970, les femmes mettaient au monde 3,9 enfants en moyenne ; actuellement, le taux de fécondité est de 2,8 enfants par femme. Dans les pays riches, ce chiffre tombe à 1,9 enfants par famille, soit moins que le taux de renouvellement. La plupart des pays riches voient leur population stagner ou régresser légèrement.

Personne ne sait pourquoi les taux de natalité baissent, mais les responsables de la planification familiale, les responsables économiques, les éducateurs et les féministes s'en félicitent tous. Quelle qu'en soit la cause, on peut se réjouir de cette tendance, bien que la population continue de croître.

Le dioxyde de carbone

Réjouissons-nous également du ralentissement du rythme avec lequel une autre tendance ne cesse d'empirer. Au cours des deux années écoulées, la quantité de dioxyde de carbone libérée dans l'atmosphère par la combustion des hydrocarbures a diminué. Il s'agit certes d'une baisse minime, inférieure à 2 %, alors qu'il faudrait réduire ces émissions de 60 à 80 % afin de stabiliser le climat. Le taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère continue d'augmenter. Le réchauffement de la planète se poursuit. Mais à un rythme plus lent.

Les origines de cette réduction sont multiples. L'effondrement de l'Union soviétique en est la principale. La fermeture ou le recyclage d'industries vétustes fonctionnant au charbon a entraîné une chute de 30 % des émissions de carbone en Europe de l'Est. En Europe de l'Ouest, ce taux a diminué de 0,7 % sous l'influence des taxes liées au carbone et des nouvelles technologies. Les émissions des Etats-Unis ont augmenté de plus de 10 % depuis 1990. En Chine, ce taux a crû de 28 % et en Inde de 55 %. Mais en Chine, l'augmentation des émissions de carbone n'est nullement comparable à la forte croissance de l'économie. La raison en est que le gaz naturel remplace de plus en plus le charbon. Les émissions de gaz à effet de serre et la pollution locale s'amplifient, mais pas aussi rapidement que prévu. Une demi-bonne nouvelle en quelque sorte.

L'eau

Au cours du XXe siècle, l'utilisation des ressources en eau par les hommes a augmenté deux fois plus vite que la population. Cependant, la courbe de la consommation d'eau ne grimpe plus aussi vite qu'auparavant. Dans certaines régions, elle s'incurve même. Aux Etats-Unis, les ponctions d'eau ont atteint leur maximum autour de 1980 et ont décliné depuis d'environ 10 %. La consommation en eau par l'industrie a chuté de 40 % en partie du fait de la délocalisation d'industries lourdes, mais aussi grâce à des lois qui ont imposé ou subventionné le recyclage et un traitement plus efficace de l'eau. L'irrigation a diminué, en partie grâce à une meilleure utilisation de l'eau, et aussi parce que la croissance des villes nécessite un apport accru d'eau depuis les campagnes (ce qui a conduit à une réduction des surfaces de terres cultivées). Sans oublier certaines sources qui se sont asséchées. La consommation d'eau par habitant a diminué dans les zones où l'augmentation des prix a contribué à réduire les gaspillages. Le niveau des nappes phréatiques diminue moins vite que par le passé. En soi, c'est un progrès.

Les engrais

L'utilisation des engrais stagne, même si les quantités employées polluent encore l'air et l'eau. L'effondrement de l'Union soviétique a contribué à aplanir la courbe, tout comme les directives européennes sur la qualité de l'eau, ou encore le développement de l'agriculture biologique. De trop grandes quantités d'engrais filtrent dans les sources et les lacs par rapport à ce que les écosystèmes et les hommes peuvent supporter. Dans de nombreuses régions cependant, la pollution liée aux engrais a diminué.

Les centrales nucléaires

Les 431 centrales nucléaires en fonction dans le monde ont probablement atteint leur nombre maximum historique. Désormais, le nombre de vieux réacteurs en voie d'être désactivés est au moins aussi important que celui de ceux qui sont en projet. Les déchets nucléaires continuent cependant de s'accumuler, sans que nous sachions comment les traiter. Et cette accumulation ne cessera pas tant que des réacteurs seront en activité. Nous léguerons ainsi à plusieurs centaines de générations futures le souvenir de cinquante ans d'un enthousiasme irresponsable pour cette technologie. Mais, les déchets radioactifs s'accumuleront moins vite.

Il est difficile de se réjouir de la baisse de la pluviosité alors que les inondations sont en hausse. Nous perdons toujours de l'altitude mais nous ne sommes plus en chute libre. Notre régime ne supprime pas nos kilos superflus, mais notre poids augmente moins vite qu'avant. La situation empire encore. Mais nous avons franchi un cap. Il est possible de commencer à croire que nous pourrions vraiment améliorer les choses.




Home L'illettrisme en Afrique : une des raisons de supprimer la dette

Source : Guardian Weekly, G.-B.

« Les dettes seront annulées. Il n'existe pas d'autre possibilité. » [Partage international, mai 1989]

Quarante millions d'enfants d'âge scolaire ne vont pas à l'école en Afrique. Pourtant dans les années 1990, 155 gouvernements s'étaient engagés à ce que tous les enfants du monde reçoivent une éducation élémentaire avant la fin de la décennie.

Au milieu des années 1990, lors du sommet des Nations unies de Copenhague auquel assistaient 185 pays, la date limite initiale fut repoussée à 2015. Ce fut également la date fixée pour un autre objectif particulièrement significatif : celui de diminuer la pauvreté de moitié. Cet objectif revêtait une importance particulière pour le continent africain, où la moitié des 600 millions d'habitants vit au-dessous du seuil de pauvreté. On estime maintenant que, d'ici 2015, 57 millions d'enfants d'âge scolaire ne recevront aucune éducation.

Il y a moins d'enfants scolarisés en Afrique sub-saharienne qu'au début des années 1990. Le déséquilibre entre la proportion de garçons et de filles allant à l'école est toujours le même, et le fossé entre les régions rurales et les régions urbaines ne cesse de se creuser. L'école est parfois inexistante et remplacée par l'ombre d'un arbre, et les manuels scolaires se bornent souvent à un seul ouvrage partagé par une classe de trente élèves. Certaines écoles ne possèdent ni crayons ni tableaux. Les enfants qui commencent à aller à l'école ne vont pas forcément au bout de leur scolarité, un tiers d'entre eux abandonne. L'éducation primaire ne comporte pas nécessairement cinq ou sept années d'études ; au Mozambique et au Burkina Fasso, les garçons ont parfois la chance de bénéficier de trois années d'études alors que les filles doivent généralement se contenter de deux.

On imagine sans difficulté les répercussions d'une telle situation : moins de 10 % des enfants font des études secondaires. Les professeurs manquent de qualifications, sont sous-payés et souvent obligés d'augmenter leurs maigres revenus en faisant plusieurs autres métiers. Les conséquences ne sont que trop bien connues : marginalisation, pauvreté croissante et chômage ; migration des populations des zones rurales vers les bidonvilles, dans l'espoir de trouver du travail, souvent dans des conditions dangereuses.

Après tous les objectifs fixés et les promesses du début des années 1990, pourquoi la situation s'est-elle détériorée à ce point ? Parmi les causes principales, on peut citer les mesures de rigueur imposées par le Fond monétaire international (FMI), la réduction des dépenses publiques et la pression du remboursement de la dette. D'autres facteurs viennent s'y ajouter, notamment la guerre civile et le sida. La responsabilité des pays industrialisés apparaît clairement dans des statistiques qui donnent la chair de poule : dans l'ensemble de l'Afrique, on dépense deux fois plus pour le remboursement de la dette que pour l'éducation élémentaire. Suivant les « conseils » du FMI, 13 pays africains ont en fait diminué leur budget consacré à l'éducation au cours des années 1990.

Oxfam, une organisation humanitaire britannique, a établi un plan de sauvetage pour l'Afrique qu'elle a appelé : « Convention pour l'Afrique », un engagement financier de 3,6 milliards de dollars par an pour aider l'Afrique pendant dix ans, et un soutien financier supplémentaire aux gouvernements qui montreront une volonté sincère d'améliorer l'éducation dans leur pays. L'aide internationale et la suppression de la dette apporteraient 2,6 milliards de dollars, et un milliard de dollars devrait venir des gouvernements africains eux-mêmes : montant qui proviendrait d'une redistribution des ressources et d'une modification de la répartition budgétaire. Ceci signifierait notamment la nécessité de diminuer significativement les 700 milliards de dollars dépensés chaque année en armement.




Home Les pauvres du Brésil obtiennent la reconnaissance de leurs droits

Source : New York Times, Etats-Unis

« Un processus de consensus démocratique apparaîtra et se développera dans presque tous les pays d'Amérique latine... La voix du peuple sera entendue. On procédera à une large redistribution des terres. » [Le Maître de Benjamin Creme, PI, décembre 1989]

Les descendants des esclaves noirs de l'époque coloniale portugaise se sont, au fil de leur histoire, regroupés et établis dans des zones spécifiques (les quilombos), où ils vivent dans une misère extrême et sur lesquelles ils n'avaient aucun contrôle.

Les choses sont en train de changer, et ils sont en passe, avec l'aide du gouvernement, d'obtenir la reconnaissance officielle de leur statut légal de propriétaires de ces territoires ancestraux. Confrontés à l'extinction de leur culture historique, ils se sont prévalus de la déclaration incluse en 1988 dans la Constitution du pays à l'occasion du premier centenaire de l'abolition de l'esclavage, et qui reconnaît le principe de ces droits et de ces statuts particuliers.

Les intérêts puissants qui convoitaient leurs terres d'une grande fertilité, avaient pendant longtemps réussi à faire repousser cette modification constitutionnelle et sa traduction législative par le Parlement, traduction qui aurait donné force de loi à cette modification. Mais les habitants des quilombos ont trouvé un allié puissant en la personne du président Cardoso. Ancien sociologue, celui-ci avait principalement centré ses recherches sur les questions de race et de classe au Brésil. Sitôt élu, son gouvernement avait pris sans attendre toute une série de décrets pour lancer ce processus de restitution officielle aux Noirs des terres dont ils avaient été spoliés.

Les groupes et associations qui luttent pour cette restitution, se réjouissent de cette initiative, tout en demeurant prudents en ce qui concerne l'établissement des actes de propriété. Néanmoins, le simple fait que le processus ait commencé est en soi très encourageant. Comme le dit J.F. Arcanjo de Souza, un des premiers habitants du quilombo Rio das Ras : « Je remercie Dieu pour cette victoire. Je n'aurais jamais imaginé vivre assez longtemps pour voir le jour où nous, habitants de quilombos, pourrions vivre en paix; mais nous sommes maintenant maîtres de notre terre. »




Home Californie :boom sur les voitures électriques

Source : New York Times, Etats-Unis

« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, PI, juin 1989]

Malgré les objections de l'industrie automobile, la California Air Resources Board (Bureau de surveillance de la qualité de l'air) a adopté un plan stipulant que les principaux fabricants d'automobiles de l'Etat de Californie devront produire 2 % de voitures électriques dès 2003. En sus de ces 2 % de véhicules n'émettant aucun gaz d'échappement, 2 % des voitures devront être mixtes, combinant l'essence et l'électricité. Ce plan prévoit également que 6 % des voitures devront répondre à des normes d'émissions de gaz extrêmement faibles. On s'attend à ce que les Etats de New York, du Massachusetts et du Vermont adoptent des mesures similaires.

 

 




Home La protection de l'Amazonie

Source : The Guardian Weekly, G.-B

« La sauvegarde de la planète constituera la première des priorités. Le changement de nos structures économiques et politiques permettra la création d'une économie durable. Les forêts primaires dont nous dépendons pour l'oxygène et les plantes médicinales seront préservées. » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

L'Amazonie, une des dernières zones sauvages au monde, va enfin bénéficier du programme de protection dont elle a tant besoin depuis des dizaines d'années. Le Brésil est en train de mettre sur pieds un système de surveillance de ses grandes forêts tropicales, de façon à en éviter le pillage. Ce système sera installé d'ici quelques mois ; il fournira des informations météorologiques et aériennes portant sur une superficie équivalente à celle de l'Europe.

Le système de surveillance de l'Amazonie, baptisé Sivam, permettra de contrôler l'évolution de la situation dans les régions les plus reculées du Brésil. Sivam comprendra une vingtaine de stations radars, trois avions de surveillance, quatre centres équipés d'antennes de réception pour satellite, 14 détecteurs de foudre, 83 stations météorologiques, 200 centres mobiles de collecte de données et enfin un réseau reliant 914 terminaux d'ordinateurs. Un millier d'experts assureront la surveillance de l'ensemble. Plusieurs groupes de défense de l'environnement soutiennent ce projet prometteur pour la protection de l'environnement. La forêt amazonienne englobe environ un tiers des forêts tropicales et 30 % de la bio-diversité mondiale.

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Home Pollution de l'air et malformations congénitales

Source : BBC News, Grande-Bretagne

La pollution de l'environnement, qui induit le changement climatique et les catastrophes naturelles, constitue déjà, selon les Maîtres, la première cause de décès à l'échelle mondiale. Elle diminue tellement l'activité du système immunitaire que les gens succombent à de nombreuses maladies telles que la pneumonie, la grippe, le sida, le virus HIV, etc. L'air même que nous respirons, l'eau, le sol sont totalement pollués, et nous sommes en train de détruire la planète-même dont nous avons besoin pour continuer à vivre ainsi que nos enfants. [Benjamin Creme, The Great Approach. p. 124]

Selon une étude publiée récemment dans le Journal américain d'épidémiologie, les femmes vivant dans des régions où les taux de pollution sont élevés risquent trois fois plus que les autres de donner naissance à un enfant souffrant de problèmes cardiaques. Selon les chercheurs, il sagit de la première « preuve indéniable » du rôle de la pollution de lair dans les malformations congénitales.

Ces scientifiques, membres de l'École de santé publique de l'Université de Californie de Los Angeles (UCLA) et du Programme californien de surveillance des malformations congénitales, ont fait porter leur étude sur plus de 9 000 bébés nés entre 1987 et 1993. Il en ressort clairement que le risque de malformations congénitales est trois fois plus important chez les femmes vivant dans des régions où les taux d'ozone et de monoxyde de carbone sont très élevés, et deux fois plus important chez celles vivant dans des régions où ces taux sont modérément élevés.

Selon Beate Ritz, l'épidémiologiste de l'UCLA qui a dirigé l'enquête : « Plus une femme aura été exposée à l'un de ces deux polluants durant le deuxième mois, critique, de sa grossesse, plus les risques seront élevés qu'elle donne naissance à un enfant présentant de sérieux problèmes cardiaques. » Mme Ritz ajoute, cependant, qu'il peut exister des « polluants secondaires », inconnus et dangereux, liés à ces gaz. Selon un autre chercheur du programme de surveillance, Gary Shaw : « Nous ne sommes pas certains que le monoxyde de carbone soit le grand responsable, il pourrait n'être qu'un indicateur pour quelque chose d'autre émis par les tuyaux d'échappement des voitures. »




Home Décès et pertes économiques liés aux désastres naturels

Source : Reuters ; Planet Ark, E.-U.

Selon la plus grande compagnie de réassurance mondiale, les décès consécutifs aux désastres naturels ont plus que doublé en 2001, avec au moins 25 000 victimes. Ces désastres ont causé des pertes économiques atteignant 36 milliards de dollars. En 2000, 10 000 personnes avaient trouvé la mort et les pertes s'étaient élevées à 30 milliards de dollars.

Munich Re, de l'Organisation mondiale de météorologie, déclare que 2001 a été la deuxième année la plus chaude depuis les premiers enregistrements, il y a 160 ans, un facteur qui a contribué aux catastrophes météorologiques.

Sur les 700 principaux désastres de l'année passée, plus des deux-tiers ont été des tempêtes et des inondations. La tempête tropicale Allison, la plus terrible catastrophe climatique de l'an dernier, a engendré six milliards de dollars de pertes économiques, faisant d'elle « la tempête la plus chère de l'histoire », rapporte Munich Re. Il conclut : « Des feux de forêts en Australie, des inondations au Brésil et en Turquie, des tempêtes de neige au centre et au sud de l'Europe, un typhon à Singapour – ce qui était considéré comme impossible du point de vue météorologique – tout ceci indique le lien existant entre les changements climatiques et l'augmentation des catastrophes naturelles. »





Citation

Home Partager la prospérité économique de l'Amérique

par Bill Clinton

Le 29 janvier 2002,

« A moins que l'Amérique ne trouve un moyen de mieux partager sa prospérité économique avec les peuples qui vivent dans la pauvreté et de leur montrer comment subvenir à leurs besoins, elle vivra sous la menace permanente d'attaques comme celle du 11 septembre. »





Courrier des lecteurs

Home La bonne décision

Cher Monsieur,

Il y a quelques semaines, en octobre ou novembre 2001, alors que j'assistais à une rencontre rosicrucienne, je vis une femme assise dans l'herbe avec deux ou trois bambins qui jouaient autour d'elle. Quelque chose en elle attira mon attention, alors que je me trouvais encore à 100 mètres d'elle.

Lorsque je m'approchai, elle m'interpella avec beaucoup de politesse et une certaine timidité. Elle me dit qu'elle était venue en visite, mais qu'elle n'avait pas trouvé la personne qu'elle devait voir et qu'elle ne pouvait retourner chez elle faute d'argent. Ce qui m'étonna, c'est qu'elle me dit demeurer à Edweso, la ville où j'habite moi-même. Cette étonnante coïncidence me laissa perplexe car j'avais cru tout d'abord à une supercherie, même si le lieu où elle se trouvait ne se prêtait guère à la mendicité. Quoi qu'il en soit, je lui donnai 5 000 cedis (l'équivalent de 50 pence).

Un mois avant cette rencontre, j'avais lu dans un des numéros de Partage international l'histoire d'un photographe qui avait rencontré, en Italie, une mère et son enfant qui s'étaient avérés être Maitreya et Jésus.

Je serais heureux d'avoir votre avis sur cette expérience.

K. B., Kumasi, Ghana

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya. L'un des enfants était le Maître Jésus.


Home Un service privilégié

Cher Monsieur,

En 1962 ou 1963, au printemps, je dus prendre la décision de devenir, ou non, membre à part entière d'une communauté religieuse au sein de laquelle j'avais vécu au cours des années précédentes. C'était pendant la semaine sainte.

Soudain, je me trouvai face à face avec un clochard qui s'était arrêté dans le village. Il avait le dos appuyé contre une meule de foin, les pieds trop endoloris pour continuer à marcher. Il me demanda de lui laver les pieds. Je fus totalement abasourdi car, d'un point de vue liturgique, tout ceci coïncidait avec le moment où Jésus lava les pieds de ses disciples. J'allai donc chercher un seau d'eau, du savon et des serviettes et je lui lavai les pieds et le bas des jambes. Je me souviens de sa bonne humeur, mais surtout de ses yeux. Au lieu de l'expression accablée que je m'attendais à y trouver, ceux-ci rayonnaient de chaleur et d'humour. Je lui demandai s'il voulait que je lui lave aussi le visage, ou les mains. « Non, répondit-il, seulement les pieds. » Je réalisai que cette réponse était presque similaire à celle faite par Jésus à Pierre.

Je le quittai avec le sentiment que cette expérience avait peut-être un sens particulier. Perplexe, je fis demi-tour. Mais je ne pus le retrouver. Apparemment il avait disparu du village. Je décidai après avoir longuement réfléchi de devenir membre à part entière de la communauté, mais je la quittai quelques années plus tard.

[1] Cette rencontre avec le clochard était-elle en fait un avertissement, une façon de me faire savoir qu'il n'était pas nécessaire pour moi de devenir membre à part entière de la communauté, « le lavement des pieds » et non du corps tout entier étant suffisant dans mon cas ? [2] Cet homme était-il réellement un clochard ? [3] La vie qui a été la mienne après mon départ de la communauté a justifié ma décision de la quitter, car j'ai dû apprendre à vivre en dehors de ce milieu protégé. Il m'est cependant arrivé parfois de me demander si j'avais pris la bonne décision. Pourriez-vous apporter quelque éclaircissement sur cet événement qui, jusqu'à aujourd'hui, n'a cessé de m'intriguer ?

Identité non communiquée, Pays-Bas

 

1] Non. [2] Le Maître de B. Creme a indiqué que le « clochard » était Maitreya. [3] C'était la bonne décision.


Home Un film muet

Cher Monsieur,

Le 5 mai 1998, je vendais comme d'habitude mes produits sur la place du marché à Ascona (Suisse). Alors que j'étais penché sur un banc derrière mon étalage, je remarquai une dame qui voulait me prendre en photo. Elle me demanda d'un geste si j'étais d'accord et je fis signe que oui de la tête. Puis je m'aperçus qu'un jeune garçon noir désirait impatiemment se joindre à moi. La dame lui dit d'attendre car elle voulait me prendre en photo seul. Alors qu'il s'approchait de moi, je fus très impressionné par l'inhabituelle ouverture joyeuse toute enfantine qu'il manifestait ainsi que par son calme intérieur. La photo fut prise et ils me saluèrent tous les deux, puis s'en allèrent.

Je ne sais pas du tout dans quelle langue ils s'exprimaient ni si, en fait, ils parlaient. Pour moi, ils donnaient l'impression de pouvoir communiquer à un autre niveau. Se peut-il que la dame soit Maitreya et le garçon Jésus ?

J. K., Locarno, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la dame était Maitreya et le garçon le Maître Jésus.


Home Un guide inattendu

Cher Monsieur,

Je suis allé avec mon fils Philippe, en novembre 1999, à Nordenau, en Allemagne, dans l'intention de boire de l'eau énergétisée par Maitreya et d'en rapporter. Nous sommes arrivés là-bas à 18 heures après un voyage de 450 km.

Il faisait nuit dans le petit village de montagne, le vent était glacé et il tombait du crachin. Nous traversâmes le village deux fois sans trouver la moindre indication concernant l'endroit où se trouvait la source. Il n'y avait personne en vue pour nous renseigner.

Découragé, je sortis de la voiture. Je pris mon parapluie, espérant trouver quelqu'un et ne pas avoir à retourner à Strasbourg les mains vides. Je remarquai alors à vingt mètres devant la voiture une personne que je n'avais pas vue auparavant, une vieille dame qui ratissait des feuilles mortes.

Réconforté par sa présence, je m'approchai d'elle et lui demandai en allemand si elle pouvait m'indiquer où se trouvait la source miraculeuse. C'était une femme d'environ soixante-dix ans dont le visage était légèrement ridé, mais dont la peau semblait cependant avoir la douceur de celle d'un bébé. Elle m'indiqua sans hésitation la direction de la source qui se trouvait en fait de l'autre côté du village. Je me sentais si bien auprès d'elle que je lui demandai de me répéter ses indications. Après l'avoir remerciée, je retournai vers la voiture et nous arrivâmes juste à temps pour la dernière visite à la source. Nous eûmes la possibilité de boire un peu d'eau et d'en rapporter quelques bouteilles à la maison.

Qui était cette vieille dame en train de balayer des feuilles mortes, alors que le temps aurait dû décourager quiconque, même quelqu'un de beaucoup plus jeune, de sortir faire du jardinage ?

R. K., Schiltigheim, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille dame » était Maitreya.


Home Tour de prestidigitation

Cher Monsieur,

Le soir du 10 décembre 2001, je revenais en métro de la méditation de transmission, plongé comme d'habitude dans un livre, pour m'occuper pendant le voyage, et aussi afin d'écarter les passagers importuns que l'on rencontre fréquemment à cette heure tardive.

A la station Ladbroke Grove, un homme assez âgé, de forte corpulence, portant des vêtements élimés, s'engouffra dans le wagon, tenant à la main un grand pot de fleurs en plastique blanc et un sac de plastique jaune vif de Selfridges, apparemment bourré de vêtements. Il se laissa tomber sur le siège situé en face de moi, respirant fort, les yeux écarquillés, et il s'installa confortablement, les jambes étirées devant lui. « Oh non ! », pensai je, puis de manière inattendue : « C'est Maitreya. » Je n'en étais pas sûr cependant et je me réfugiai dans mon livre tout en l'observant du coin de l'œil.

Il avait un visage rond, respirant la santé, des yeux brillants, des cheveux courts grisonnants et une barbe clairsemée, peut-être parce qu'il ne s'était pas rasé depuis plusieurs jours. Ses vêtements étaient usés jusqu'à la corde, mais parfaitement propres : plusieurs pull-overs fins étirés sur un ventre arrondi, une veste de tweed déboutonnée, un pantalon froissé gris foncé, des chaussettes turquoise et des mocassins de daim brun clair immaculés.

Il sortit un petit pot de fleur de plastique noir du grand pot blanc et commença à essuyer les traces de terre et de mousse avec le plus grand soin avant de le remettre délicatement en place. Un téléphone mobile se mit à sonner non loin de nous et il se pencha en avant en faisant des signes emphatiques de la main à sa propriétaire qui lui tournait le dos.

Soudain, il plongea le bras dans le sac de Selfridges, y farfouilla et en sortit un chapeau de Père Noël de forme allongée, d'un rouge éclatant, avec un pompon blanc à l'extrémité. D'une manière toute professionnelle, il le mit solennellement sur sa tête, l'ajusta soigneusement sur son front, et il s'assit à nouveau, les bras croisés sur le ventre, les yeux grand ouverts, comme un gros lutin aux vêtements râpés. Nous échangeâmes un regard et je lui souris, regrettant d'avoir été si vite sur mes gardes. Il me regarda droit dans les yeux , mais sans la moindre trace de sourire, comme si tout ce qu'il venait de faire était la chose la plus normale, la plus sérieuse et la plus naturelle du monde.

Il sortit de quelque part un mouchoir Paisley froissé et, se penchant vers moi, il le secoua à bout de bras comme pour en effacer les plis de manière spectaculaire. Puis il le posa sur son visage, se moucha avec un long bruit de trompette, et mit le mouchoir dans sa poche, en dardant sur moi le même regard brillant et sérieux.

Je remarquai que ses affaires, pots de fleurs, sac de Selfridges, mouchoir Paisley, même ses chaussettes, ressemblaient aux miennes, et que, en dépit de toute cette agitation, deux autres passagers, assis non loin de nous, n'avaient même pas levé les yeux et continuaient à lire nullement conscients, semblait-il, de ce qui se passait.

Je souriais maintenant jusqu'aux oreilles et je me sentais réconforté. Le train arriva à la station où je devais descendre et je me levai. J'étais remué et les larmes me montaient aux yeux. J'éprouvai un sentiment non pas de tristesse ni réellement de joie, mais plutôt d'apaisement.

Cet homme me semblait familier et je réalisai soudain combien il ressemblait au sans logis que j'avais rencontré quelques années auparavant près de Hayward Gallery, et qui s'était avéré être Maitreya. Cela aurait pu être la même personne tant la similitude entre eux était grande.

En descendant, je me retournai dans l'intention de lui sourire, de lui faire un signe de la main et de lui souhaiter un joyeux Noël, mais il regardait au loin par la fenêtre, avec la même expression prosaïque sous son chapeau de Père Noël. Votre Maître pourrait-il dire s'il s'agissait de Maitreya ?

J. G., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était en effet Maitreya. Il a pris la même apparence qu'à Hayward Gallery et il était invisible aux autres passagers.


Home Une vision dans les nuages

Cher Monsieur,

Le 6 avril 1998 à 20 heures, avant la visite de Benjamin Creme à Paris, je me trouvais chez moi et alors que je déambulais d'une pièce à l'autre, je me sentis attirée vers la fenêtre.

Il était alors 20 h 30. En avril, à ce moment de la journée il fait encore jour, mais le ciel était très sombre et rempli de gros nuages. Je pus également observer quelques nuages blancs, roses, bleus, orangés. Au milieu de cette obscurité, une ligne droite d'un rose orangé attira mon attention. Elle n'avait pas de commencement comme si elle était apparue de nulle part au nord. A l'autre extrémité de cette ligne, un homme se tenait droit, les bras le long du corps. Tout autour de sa taille il y avait un cercle, rose orangé comme la ligne sur laquelle il se tenait. Je l'observai pendant environ une demi-heure, mais la vision commença à devenir floue. L'homme sembla s'élever lentement en regardant vers le ciel, sans quitter la ligne sur laquelle il se trouvait. Pourriez-vous expliquer cette vision ?

N. V., Poissy, France

Le Maître de B. Creme a indiqué que la vision a été matérialisée par Maitreya.


Home Trois jours de félicité

Cher Monsieur,

Quelques mois avant d'entendre parler pour la première fois de Maitreya, j'assistai à un ballet d'enfants lorsque je fus soudain saisi d'un sentiment de joie d'une intensité que je n'aurais jamais cru possible. C'était comme si un barrage invisible, retenant une énorme réserve de joie et de bonheur, s'était soudain rompu en moi. Les mots ne peuvent exprimer de façon satisfaisante cet extraordinaire sentiment de bonheur. Cela dura environ trois jours. Il m'arrive encore de temps en temps d'éprouver un sentiment identique, mais cela dure moins longtemps. Quelle fut la cause de cette félicité ?

J. O., Boulder, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette joie intense était une bénédiction de Maitreya.



Interviews

Home L'amour en action

Interview de Peter Kingsley-Ducane par Gill Fry

Peter Kingsley-Ducane dirige l’Aide médicale internationale aux enfants (International Children’s Medical Aid). Depuis 1991, cette organisation a acheminé 80 convois (nourriture, médicaments, vêtements) aux nécessiteux d’Europe de l’Est et de Tchernobyl.
Cette oeuvre caritative apporte une aide médicale permanente à 412 orphelins. Elle a sponsorisé des opérations en faveur de nombreux orphelins handicapés, fourni de la nourriture et des vêtements à des milliers de réfugiés après le conflit des Balkans. Elle a remis à neuf des orphelinats, fourni des membres artificiels aux victimes de tremblements de terre en Inde, et elle a parrainé des enfants au Vietnam, en Inde et en Russie.
Bien qu’il soit atteint de leucémie depuis 1997, Peter Kingsley-Ducane consacre sa vie à cette oeuvre qu’il considère comme de « l’amour en action ».

Partage international : Comment votre travail a-t-il débuté ?
Peter Kingsley-Ducane : Il a débuté en 1991, alors que j'étais jeune officier du service ambulancier de Londres. Un vendredi, je me trouvais devant le rayon d'aliments pour bébé d'un supermarché, alors que la télévision diffusait un reportage sur la guerre en Croatie et en Bosnie. On y voyait des enfants mourant de faim. « Personne ne fait rien, me suis-je dit, les politiciens parlent, mais personne ne fait rien. » C'est alors que j'entendis une voix me dire dans l'oreille gauche : « Achète trois petits pots pour bébé. » C'est ainsi que, suivant cette injonction, j'achetai trois petits pots pour bébé.
Peu auparavant, j'avais sollicité une promotion. Le lendemain, j'étais promu intendant en chef. En quelques jours, j'étais passé d'un poste mineur à un poste à responsabilités dans le service, ce qui m'apporta une certaine flexibilité pour la suite. Je posai les petits pots sur mon bureau et mes hommes demandèrent à quoi ils pouvaient bien servir. Je répondis qu'ils étaient destinés aux enfants de Croatie, et ils se mirent à rire, disant : « Comment vas-tu les faire parvenir là-bas ? » Je répondis : « Je n'en ai pas la moindre idée. » Ils se mirent alors à apporter de la nourriture et tout ce dont un enfant peut avoir besoin. Il y eut bientôt deux tonnes stockées au siège des ambulanciers de Londres. Trois mois plus tard, il y en avait 20 tonnes.
Puis, j'entendis une autre voix me dire : « Lance un appel à la télévision. » Je lançai un appel dans l'émission Good Morning Television et la réaction fut énorme : plus de cinq millions et demi de paquets de nourriture et de vêtements arrivèrent de partout. Je ne savais plus où les mettre, si bien que les bureaux se transformèrent en immense dépôt : chaque bureau était rempli de cartons, il y en avait sur les meubles et sous les tables, et les garages en étaient remplis.
Je m'adressai alors à mon directeur, lui disant : « Bien que 15 sociétés caritatives m'aident à distribuer ces dons, ils arrivent plus vite qu'ils ne sont emmenés. Pouvez-vous m'aider à m'en occuper moi-même ? Pouvez-vous me prêter une vieille ambulance ? » Il fut d'accord. L'ambulance qu'il mit à ma disposition n'avait pas servi depuis plusieurs années et était recouverte de déjections d'oiseaux. Lorsque je déclarai au mécanicien en chef que je comptais m'en servir pour aller en Croatie et en Bosnie, il répliqua : «Vous ne ferez pas plus d'un kilomètre avant de tomber en passe. » Le véhicule fut chargé de quatre tonnes de marchandises, et je fis quatre voyages en Croatie sans le moindre problème. Ensuite, le directeur me prêta deux autres ambulances et nous avons pu acheminer les secours au moyen de ces trois véhicules.

PI. Combien de camions utilisez-vous lors d'un convoi ?
PK-D. Généralement trois ou quatre, selon nos finances. Nous devons disposer de fonds pour acheminer les secours à destination (frais de transport, douane, ferry-boat, etc.), et d'argent pour payer les médicaments : toute une structure doit être mise en place.

PI. Cela demande-t-il une grande organisation ?
PK-D. Durant ma vie, j'ai toujours enfreint la plupart des règles bureaucratiques et administratives qui sont souvent contre productives. Je n'aime pas les comités généralement constitués d'individus imbus de leur ego, où l'objectif initial est négligé, et où rien n'est fait pour ceux qui ont besoin d'aide.
Nous simplifions les choses. Nous avons deux personnes à plein temps et d'autres qui viennent aider quand elles le peuvent, mais tous sont bénévoles. Entre 10 et 20 personnes accompagnent chaque convoi.

PI. Qui aidez-vous à Tchernobyl ?
PK-D. Tchernobyl est toujours un site radioactif où les enfants naissent difformes, avec des cancers de la peau, de la thyroïde et de l'intestin. Ce problème tragique est largement oublié et les gouvernements n'ont pratiquement rien fait. Nous avons fourni 4,5 millions de comprimés et organisé pour les enfants des vacances sur la côte balte, afin de les éloigner de la pollution. La plus grande contribution pour Tchernobyl est venue des femmes irlandaises qui ont formé un groupe. Elles ont donné à elles seules plus que l'Angleterre, la France, l'Allemagne et les Etats-Unis réunis. Cela montre ce que l'on peut faire lorsqu'on s'en donne la peine.

PI. Vous courez vous-même un risque lorsque vous allez à Tchernobyl. Avez-vous parfois été en danger lors de vos déplacements ?
PK-D. Pendant la guerre en Croatie et en Bosnie, nous avons entendu parler d'un hôpital situé entre les deux armées en conflit et nous avons décidé de lui venir en aide. Sur la ligne des Nations unies, des soldats jordaniens nous ont dit : « Vous ne pouvez pas passer, il y a une large bande de no-man's land minée, et il y a des bandits et des déserteurs qui vous voleront. »
Nous avons insisté et les soldats ont claqué les talons en criant : « Allah Akhbar » (Dieu est grand), tandis que nous traversions la ligne. Nous avons roulé durant des kilomètres par une belle journée ensoleillée en traversant des villages incendiés et en passant devant des églises dont les statues avaient été défigurées. Il n'y avait pas âme qui vive, à part un chat errant, et aucun panneau de signalisation. Nous avions traversé 20 ou 30 villages incendiés lorsque j'ai déclaré : « Arrêtons-nous dans le prochain village pour nous faire une tasse de thé. » Pendant que nous buvions notre thé, mon collègue me dit : « Quelqu'un nous observe derrière le pilier de ce bâtiment. » J'ai juste eu le temps d'apercevoir le haut d'une coiffe d'infirmière et un regard furtif. Je mis alors le bonnet de Mickey Mouse que j'arbore pour faire rire les enfants et m'avançai vers elle. Elle avait l'air terrifiée. Je dis : « Inglese, ludo Inglese » (Anglais fou). Elle rit et appela, et tous arrivèrent en courant. Sans le savoir, nous nous étions arrêtés à proximité de l'hôpital.

PI. Pouvez-vous décrire l'état des orphelins que vous visitez ?
PK-D. Nous avons entendu parler d'un orphelinat, à Gornja Bistra, en Roumanie, qui était dans un dénuement complet. Le premier voyage nous a demandé environ 18 mois de préparation, 15 000 £ de médicaments et un voyage de cinq jours et demi, non-stop, à travers huit pays avant d'arriver à destination. L'orphelinat faisait penser aux récits de Dickens, avec ses murs sales et lépreux, occupé par 160 enfants dont dix seulement n'étaient pas séropositifs. Il n'y avait ni nourriture ni médicaments, et 400 enfants erraient dans les rues alentours.
Pro-7, une société allemande de télévision nous a filmé dans cet orphelinat, et ce documentaire a été diffusé dans toute l'Europe. Nous avons récolté suffisamment d'argent pour refaire la toiture et ajouter une laverie, et nous avons acheté pour 100 000 £ de médicaments. Les murs ont été repeints et décorés, et les enfants ont reçu des jouets pour la première fois. Chaque penny a été dépensé pour les enfants : plus de 750 000 £.

PI. Les médias n'accordent plus autant d'intérêt à ces questions.
PK-D. Cela ne figure pas dans les médias. Les politiciens se sont efforcés d'en tirer tout le parti possible, puis ils sont passés à un autre sujet, plus médiatique.
Il existe à Tchernobyl des milliers d'enfants et d'adultes terriblement démunis. En Bosnie, en Croatie, au Kosovo, en Roumanie, en Bulgarie, c'est incroyable. Quatre-vingt mille réfugiés se trouvent encore près de Zagreb, la capitale de la Croatie, et beaucoup d'entre eux vivent dans des poulaillers ou des porcheries. Nul ne peut décrire ce que cela représente que de pénétrer dans un poulailler et d'y trouver huit personnes vivant là par une température de 20 degrés au-dessous de zéro, des femmes qui accouchent, qui essaient de nourrir leurs enfants, qui les voient mourir sans aucun remède. Ils ne disposent même pas de l'antalgique le plus ordinaire. Dans ce pays (Grande-Bretagne), si votre enfant est malade, vous pouvez l'emmener chez le médecin qui le soigne. Pouvez-vous imaginer la situation dans laquelle vous seriez si votre enfant était malade et que vous ne pouviez l'emmener chez un docteur parce que vous ne pouvez pas payer.

PI. La Croix rouge ou toute autre organisation caritative apporte-t-elle une aide dans les camps ?
PK-D. Non. Pendant la guerre, il y avait des milliers d'associations caritatives qui se rendaient en Croatie et en Bosnie. Maintenant, elles ne sont plus que trois. Au cours des dix dernières années, je n'ai jamais vu aucun des grands organismes humanitaires dans les camps en train d'apporter de l'aide ou de distribuer des secours.

PI. La nourriture distribuée pour ces femmes et ces enfants vient-elle surtout de vous ?
PK-D. Oui, la dernière fois que nous y étions, les femmes de là-bas nous disaient que nous étions la seule organisation d'aide qu'elles voyaient depuis notre dernière visite.

PI. Comment est la vie dans un camp de réfugiés ? Les femmes organisent-elles une forme de scolarité pour leurs enfants ?
PK-D. Elles essaient souvent d'aménager un local scolaire. Mais le problème est le manque de matériel. Nous leur avons apporté des milliers de cahiers et toutes sortes de matériel éducatif. La plupart des gens se font une idée fausse sur les réfugiés. Ils pensent que ce sont des paysans, mais on trouve dans les camps de réfugiés toutes sortes de gens instruits, au standing de vie équivalent à celui des classes moyennes et aisées, et même plus. J'ai rencontré des médecins et un homme qui possédait une chaîne de télévision et deux stations de radio. Il a essayé de faire fonctionner ses stations, mais les autorités serbes ont confisqué son matériel au point qu'il a été obligé de les fermer.
La plupart des gens croient que les réfugiés ont des emplois subalternes, mais ce n'est pas le cas. Ce sont souvent des gens très instruits : beaucoup parlent plusieurs langues et sont très qualifiés.

PI. Travaillez-vous avec d'autres groupes ?
PK-D. En Croatie, nous travaillons très étroitement avec des églises et avec le groupe Saï Baba, ainsi qu'avec de nombreux autres groupes, y compris les « groupes Maitreya ». Les habitants d'Europe de l'Est ont faim de nourriture spirituelle. Il est tout aussi important de nourrir l'âme, tout comme les cargaisons d'aliments nourrissent le corps. Nous nous efforçons de remédier aux deux, selon la demande.
Une chose merveilleuse, qui m'a stupéfié la première fois que je suis allé dans les pays de l'Est, c'est que même les plus pauvres parlent plusieurs langues. J'ai souvent assisté à des réunions où une personne lisait des textes au sujet de Maitreya à 20 ou 30 personnes. Et ils dupliquent et redupliquent eux-mêmes les cassettes vidéo. Nous leur avons apporté 7 500 cassettes et des milliers d'exemplaires du journal trimestriel Emergence Quaterly (l'Emergence), ainsi que les livres de Benjamin Creme.

PI. Cela leur donne-t-il l'espoir d'un avenir meilleur ?
PK-D. Oui. Ce monde deviendra meilleur, plus juste, lorsque les vastes ressources mondiales seront plus équitablement partagées. Il ne s'agit pas seulement de nourrir le corps, mais aussi de nourriture spirituelle, ce dont ils ont terriblement besoin. Je reste surpris de voir combien les gens sont spirituels, en dépit de leur situation dramatique.

PI. Où puisez-vous la force d'accomplir ce travail ?
PK-D. Nous avons acheminé 80 convois d'aide. A mon retour du premier, j'ai beaucoup pleuré et je me suis dit : « Plus jamais ça, émotionnellement, je ne le supporterai plus. » Puis, j'ai repensé aux enfants, là-bas, qui me suppliaient : « Peter le fou, reviens nous voir. » Et j'ai été obligé d'y retourner.
Où je puise la force ? Un pouvoir plus grand me donne la force. Ce qui ne veut pas dire que je ne doive pas travailler pour que les choses se fassent. Je travaille deux fois plus, et je suis continuellement exténué, mais si je persévère, je découvre que les choses se font de telle manière que tout se passe bien. Cela s'est produit à d'innombrables reprises au cours des années. Des portes s'ouvrent là où normalement elles ne devraient pas s'ouvrir. J'appelle cela l'amour en action. Je pense que si l'on fait quelque chose sans penser à soi, tout se passe bien.
Je suis un homme ordinaire avec beaucoup de défauts. C'est un pouvoir plus grand qui me pousse à faire les choses, et cela dès le début. J'ai acheté trois petits pots d'aliments pour bébé sans avoir la moindre idée de la façon de les faire parvenir en Croatie et en Bosnie. En fait, je ne savais même pas où se trouvaient la Croatie et la Bosnie. Je ne suis pas instruit. Je suis un vieux campagnard, mais des milliers de tonnes de secours en tout genre sont arrivés à destination.

PI. Vous sentez-vous soutenu ou guidé d'une façon quelconque ?
PK-D. Je sais qu'il existe des êtres qui nous guident, non seulement Saï Baba, mais de nombreux autres anges gardiens, ou quel que soit le nom que vous leur donnez. Dès qu'on atteint un certain niveau, ils deviennent tous un. Peu importe que vous les appeliez Jésus, Allah, Mahomet, Saï Baba ou autre, tous sont les gardiens de la lumière, œuvrant pour les progrès de l'humanité, guidant l'homme hors des profondes ténèbres afin de devenir différent, pour élever sa conscience, et je sais que sans cette aide, rien de tout cela ne se produirait.

Une vision de Saï Baba

L'un de nos correspondants, sur place, en Croatie, a insisté pour que je visite un centre psychiatrique. Il y avait là 129 personnes, entassées dans une immense salle, sans espace entre les lits et dénuée de tout équipement. Au fond de la pièce, je vis un homme à la chevelure blanche tombant sur ses épaules et vêtu d'une longue tunique blanche. Il était crasseux et gesticulait violemment avec une main, criant très fort. Il se mit à courir vers moi en hurlant comme un fou. Arrivé à environ 1 m 50 de moi, son expression changea totalement. Son visage devint calme, doux, plutôt distingué, après que toute sa rage et sa haine aient disparu. Il me regarda puis me baisa les pieds. Je restai abasourdi et envahi de pitié, dégoûté aussi à cause de l'odeur. Je me baissais pour le relever en disant : « Allons, relevez-vous. » Et tandis que je le soulevais, ses cheveux effleurèrent mon visage, changèrent de couleur et devinrent noirs et crépus. Il tourna alors la tête et je me trouvais devant Saï Baba. J'en fus tellement bouleversé que je dus sortir dans l'obscurité de la cour pour reprendre mes esprits. Retournant dans le bâtiment, je demandai où était passé cet homme, mais personne ne put le retrouver.
Lors d'un des mes premiers voyages, le véhicule que je conduisais était sorti de la route, à cause du mauvais temps, et tombé dans un fossé. Je restais assis à me demander comment sortir le camion du fossé. Possédions-nous une corde ? C'est alors qu'une voiture arriva avec à son volant un Arabe coiffé d'un beau turban. Il sortit du véhicule et dit dans un anglais parfait : « Vous avez un problème ? » Je lui exposais la situation et il déclara : « Ne vous inquiétez pas. » Une deuxième voiture apparut alors. Quatre hommes en descendirent, soulevèrent le camion et le remirent sur la chaussée, remontèrent dans leur véhicule et démarrèrent. Tout se passa très rapidement. Je me retournais pour parler à l'Arabe, mais ne pus que le voir repartir sans un mot !
Lors d'un de mes voyages en Bosnie et en Croatie, j'ai rencontré une jeune étudiante et son ami paralysé, en fauteuil roulant, qui ne pouvait aller nulle part parce qu'il ne pouvait pas contrôler sa vessie. Il me demanda de l'aider. Pendant longtemps, je quémandai dans les hôpitaux. Tout ce dont ils ne voulaient pas, ils me le donnaient. J'ai fait cela pendant deux ans, mais jamais auparavant, je n'avais été mis devant une telle situation. Ce que ce jeune homme désirait se résumait à un sac avec cathéter, un tube et un étui. Deux jours après mon retour, un carton contenant 200 sacs arriva, et quelques jours plus tard, un autre avec 200 tubes. Le vendredi, je reçus un appel téléphonique d'une religieuse d'un hôpital de l'Est de Londres qui me dit : « J'ai quelques bandages pour vous, ainsi que plusieurs sacs avec cathéter, mais je n'ai plus les accessoires qui vont avec, alors je pense que vous ne les voulez pas ? » Je répondis : « Bien au contraire. Je vous rejoins dans moins d'une demi-heure. » Il y en avait 200, si bien que j'étais en possession de tout le matériel dont le jeune homme avait besoin, et il a pu de nouveau sortir.

PI. Aviez-vous la moindre idée de ce qui vous attendait en vous lançant dans ce travail ?
PK-D. Il s'est développé au-delà de mes espoirs les plus fous. Je n'aurais jamais imaginé que ces trois pots de nourriture pour bébé allaient déboucher sur une telle entreprise. C'est un miracle. Quand je pense à tout ce qui s'est passé ces dernières années, cela dépasse l'entendement. Ce n'est pas moi qui fait tout cela. Ce qui a été accompli l'a été par des milliers de personnes ordinaires, extraordinaires, qui ont simplement fait ce qu'ils pouvaient pour aider.


Pour toute information, contacter : Peter Kingsley-Ducane, International Children's Medical Aid, Peace House, 51 Star Lane, St Mary Cray, Orpington, Kent, BR5 3LQ, UK. Tél : 020-8302 0309.






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