DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2001

Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2001 - N° 158

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Une alternative au système de défense antimissile par Dietrich Fischer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Brève


  • Dossier


  • Citation


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home L'accueil réservé à Maitreya

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Au moment où Maitreya s’apprête à se faire connaître de l’humanité, examinons de plus près les réactions que cette prise de contact risque d’engendrer. Tout d’abord, ceux qui ont œuvré à faire connaître sa présence seront peut-être surpris de constater qu’elle suscite des réponses plus discrètes qu’ils ne s’y attendaient. Initialement, il semble probable qu’il en sera ainsi. Au début de sa mission publique, le Grand Seigneur devra faire preuve de prudence, pour ne pas effaroucher ceux qu’il souhaite aider. C’est donc à une tonalité réservée, mais empreinte d’amour qu’il faut s’attendre.

Par la suite, son attitude se fera plus pressante, ses déclarations plus vigoureuses, et c’est d’un ton incisif qu’il lancera son appel aux hommes. Attendez-vous donc à des propos plus fermes, des avertissements plus sévères de sa part.

Deux types de réactions

Au fil du temps, ses propos susciteront deux types de réactions divergentes. Les plus conservateurs trouveront beaucoup de ses points de vue difficiles à accepter et les dénigreront de façon virulente. Les autres, moins obtus, examineront ses idées et les évalueront ; il s’en trouvera beaucoup parmi eux pour embrasser joyeusement sa cause. En nombre croissant, ils se rassembleront autour de lui et joindront leur voix à la sienne.

De cette façon, l’enseignement de Maitreya stimulera l’aspiration la plus élevée chez les hommes, leur faisant prendre conscience à la fois des difficultés et des périls de cette époque, et des moyens simples de venir à bout pour toujours des problèmes et dangers actuels. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes recevront-ils les directives et la vision qu’ils appellent de leurs vœux, ainsi réclameront-ils les changements si nécessaires à leur existence.

Bien sûr, on peut s’attendre à voir se développer une vive opposition à l’enseignement du Grand Seigneur. Les groupes religieux, emprisonnés dans le carcan doctrinaire de leurs propres attentes, réprouveront énergiquement la présence et les idées de Maitreya, et nombre d’accusations déplaisantes seront portées contre lui. Pourtant, beaucoup connaîtront un renouveau de leur inspiration et de leur foi, et donneront à sa cause le meilleur d’eux-mêmes.

Les conglomérats industriels et financiers, si fortement investis dans les structures délabrées d’aujourd’hui, réagiront de deux manières différentes. Ceux qui voient en Maitreya l’ennemi de tout ce qu’ils représentent, feront tous leurs efforts pour s’opposer à lui et contrarier ses plans. Ceux qui reconnaissent en lui la voix de l’avenir et le seul sentier possible pour les hommes, embrasseront ses idées et mettront leur expertise à sa disposition. Ainsi chaque faction prendra-t-elle position : pour ou contre le futur, pour ou contre la seule voie qui s’offre à l’humanité.

 Partout, les masses suivront leurs dirigeants. Progressivement, elles prendront conscience que Maitreya parle pour elles, pour leurs besoins et leur aspiration à une vie meilleure et plus sûre pour leurs familles, pour un avenir dont elles sentent confusément qu’il leur revient de droit, et n’attend que de naître. Dès lors, les peuples du monde feront entendre leur voix pour soutenir et louer le Grand Seigneur, pour demander que son enseignement les illumine et les élève, et qu’il les conduise de leur plein gré vers l’avenir béni qui point à l’horizon.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Un avertissement et une vision

par Donella H. Meadows Source : Grist Magazine

Donella Meadows, spécialiste d'écologie naturelle et humaine, a joué un grand rôle dans la défense de l'environnement et la lutte pour l'instauration d'un développement mondial durable. Elle a notamment participé à la rédaction de l'ouvrage les Limites de la croissance, publié en 1972 par le MIT, et qui eut un retentissement considérable (neuf millions d'exemplaires et 26 traductions). Elle a raconté peu avant sa mort, survenue en avril 2001, l'aventure de ce livre, de sa conception à ses répercussions. Nous publions ci-dessous un extrait de ce récit.

Les Limites de la croissance qui, à l'origine, se voulait un simple rapport, suscita dans la presse mondiale un intérêt fiévreux et quelque peu catastrophiste pour l'avenir de l'humanité. Dans les mois qui suivirent sa parution, nous avons pu lire à notre grande stupeur, des titres du genre : « L'ordinateur prédit un effondrement planétaire ! »

Nous ne pensions pas avoir fait œuvre de prédiction. Nous avions voulu, certes, émettre un avertissement, mais aussi une vision. Nous avions constaté, avec l'aide de l'ordinateur, non pas un, mais plusieurs avenirs possibles, certains difficiles, d'autres catastrophiques.

Les trois conclusions de notre étude se résumaient ainsi :

a) si les tendances relatives à la croissance de la population mondiale, de l'industrialisation, de la pollution et de la production alimentaire, de même que celles relatives à la diminution des ressources, se poursuivent sans que nous n'y apportions de changements, nous atteindrons les limites de la croissance d'ici 100 ans ;

b) il est possible d'inverser ces tendances, et instaurer durablement un état de stabilité tant écologique qu'économique ;

c) si nous optons pour cette dernière solution, il faut s'y atteler de suite pour avoir le maximum de chances de réussir. 

Nous n'avions jamais imaginé que des conclusions aussi simples feraient tant de vagues, provoqueraient une tempête de cette ampleur. Celle-ci a duré des années. Elle a inspiré des conférences, des études, des livres contre, des livres pour... Finalement, comme il en va de toutes les tempêtes créées par les médias, elle est retombée toute seule.

Plus tard, les lecteurs qui se souvenaient du livre se sont mis à me demander : « Ça y est ? Ne sommes-nous pas arrivés aux limites de la croissance ? N'aviez-vous pas raison, finalement ? »

Cette dernière question m'ennuyait, car c'est une mauvaise question. On ne peut avoir raison ou se tromper que pour autant que l'on se livre à des prédictions. Ce qui n'avait pas été notre cas. Nous avions proposé un choix, que le public et les médias ont pris pour l'annonce d'une catastrophe.

Avons-nous atteint les limites de la croissance ?

Depuis la parution de notre ouvrage, l'économie humaine a doublé sa présence physique, en ce qui concerne, par exemple, le parc automobile, les centrales électriques et les déchets. On a vu parallèlement une large érosion des ressources de base de la planète. Des espèces, des forêts, des marécages, des sols, des habitats ont disparu ; les zones tampons (entre déserts et zones fertiles, par exemple) et les niveaux de sécurité ont diminué, nos choix se sont rétrécis.

J'ai passé les vingt dernières années immergée dans les statistiques qui décrivent ce déclin. Je les ai regardées se déployer. Je les ai présentées à maintes reprises dans des écoles et devant toutes sortes de publics. D'un ton posé. Sans crier, ni hurler d'indignation. Sans doute la fréquentation des chiffres m'avait-elle conduit à une sorte d'engourdissement psychique ! Je ne ressentais plus le choc que j'avais éprouvé la première fois où j'avais vu une courbe de natalité. Voir les données empirer lentement, c'est comme de voir un enfant grandir ou, plus exactement, voir quelqu'un mourir d'une maladie de dégénérescence.

La croissance exponentielle de la population et du capital physique, la diminution des ressources et la dégradation de l'environnement, tout aussi exponentielles, ne sont pas des fatalités inhérentes au progrès, à la condition humaine. Mais nous nous comportons collectivement comme si elles l'étaient. Nous ne pouvons encore concevoir de système humain qui ne soit fondé sur la croissance. Aucun processus de correction n'a été pour l'instant assez fort pour arrêter celle-ci. Mais on peut voir, à certains signes ténus, de tels processus commencer à apparaître et à agir. La bonne nouvelle, c'est que certains d'entre eux résultent de l'ingéniosité et de la retenue de l'homme. La mauvaise, c'est que d'autres sont les conséquences de l'effondrement mondial de l'environnement.

Les débats tournant autour de la question de savoir si ce sont les optimistes ou les pessimistes qui ont raison ont fini par m'agacer. Ni les uns ni les autres n'ont raison. Il y a trop de mauvaises nouvelles pour que soit justifiée une satisfaction béate, et trop de bonnes pour que le soit le désespoir.

Ramener la production de la société humaine dans des limites légitimes est un défi qui ne m'effraie pas – je pense que cela peut se faire assez facilement, et que la qualité de vie s'en trouverait même considérablement améliorée. Ce que je redoute, par contre, ce sont les réactions que pourraient déclencher l'annonce que nous avons dépassé les limites de la croissance. Je connais par expérience l'hostilité, le rejet et les rires qu'on suscite quand on déclare que celle-ci a des limites. Qu'en sera-t-il, alors, quand on dira que ces limites ont déjà été franchies ? Au rejet et à la raillerie viendront probablement s'ajouter d'autres réactions, encore pires, comme celle d'une acceptation irréfléchie, voire hystérique ; et l'on peut d'ores et déjà voir les titres des journaux qu'elle inspirerait : « Croissance : les limites sont dépassées. L'effondrement est imminent ! » ou « Croissance : les limites sont dépassées. Il faut réduire la population, le niveau de vie ! »

Dans les deux cas, ce serait adopter les pires attitudes possibles, et les plus simplistes. La première confond tendance et destinée, passe d'emblée aux prédictions, rejette tout choix. La seconde ne reconnaît, parmi les réponses possibles à l'état de dépassement où nous nous trouvons, que les plus dramatiques, les plus porteuses de conflit et de violence.

Pour apaiser ma peur, mettre enfin les choses au clair, couper court aux titres destructeurs, permettez-moi d'écrire les miens, et même en plus gros : « Le dépassement n'est pas l'effondrement » et : « Réduisons notre consommation excessive en biens et en énergie, mais non la population, non le niveau de vie, non le rêve d'un monde meilleur. »




Home Rapport 2001 sur le développement humain

Les insuffisances de l'économie de marché entretiennent la pauvreté dans le monde

Source : Pnud

Beaucoup craignent que l'engouement actuel pour la technologie de pointe ne prive d'une partie de leurs ressources les secteurs qui se consacrent plus traditionnellement au développement. Pourtant, selon le Rapport 2001 sur le développement humain, commissionné par le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement humain), les technologies de l'information et de la communication, ainsi que la biotechnologie, pourraient contribuer de façon significative à la lutte contre la pauvreté.

En effet, même dans les pays les plus pauvres, aux infrastructures sanitaires peu développées, les progrès de la médecine ont déjà allongé l'espérance de vie de façon spectaculaire. Ainsi, de 1980 à 1990, l'amélioration de certains vaccins et une nouvelle thérapie de réhydratation orale ont sauvé environ trois millions d'enfants dans les pays en voie de développement, ce qui est d'autant plus remarquable que, pendant cette période, les revenus ont stagné ou même régressé dans la plupart de ces pays. La mise au point et l'utilisation de vaccins pourraient également sauver des millions de vies.

Ce rapport assure que les technologies de l'information et de la communication peuvent, elles aussi, aider considérablement au développement en éliminant les barrières de l'isolement social, économique et géographique, en améliorant l'accès à l'information et à l'éducation, et en permettant davantage aux plus démunis de prendre part aux décisions qui influencent leur vie. A ce sujet, le rapport cite la campagne internationale sur Internet qui a contribué à renverser le président philippin Estrada, en janvier 2001. Il cite également des réseaux sanitaires (comme en Gambie et au Népal), des réseaux d'enseignement à distance (comme en Turquie), et la création d'emplois (comme au Costa Rica, en Inde et en Afrique du Sud). Et Sakiko Fukuda-Parr, le coordinateur du rapport, pense que tout ceci n'est qu'un commencement. Le développement des ordinateurs bon marché et des claviers simplifiés pour les gens peu lettrés sera d'une grande aide pour les gens à faible revenu.

Mais il souligne également que ces technologies n'ont pu fournir tout leur potentiel d'aide aux plus démunis, faute de marchés et de subventions publiques suffisants. En effet, les entrepreneurs privés préfèrent répondre aux besoins des consommateurs à hauts revenus plutôt qu'à ceux des consommateurs à revenus modestes, tandis que, jusqu'à présent, les gouvernements n'ont pas cherché à corriger cette tendance. En conséquence, seulement 10 % de la recherche mondiale se consacre aux maladies qui affectent 90 % des malades. Ainsi, en 1998, les dépenses totales pour la recherche médicale atteignaient 70 milliards de dollars, dont seulement 300 millions étaient consacrés aux vaccins contre le sida, et 100 à la recherche contre la malaria.

De même, on a négligé les recherches visant à satisfaire les besoins des pays en voie de développement dans les domaines de l'énergie et de l'agriculture. Les technologies se sont diffusées de manière tout aussi inégalitaire. Les pays développés appartenant à l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) ont à eux seuls 80 % des utilisateurs d'Internet : il y a moins d'utilisateurs dans toute l'Afrique qu'à Sao Paulo (Brésil), autant à Séoul (Corée) que dans toute l'Amérique latine. Mais ce n'est pas tout : quelque deux milliards de personnes, un tiers de la population mondiale, n'a toujours pas l'électricité, et deux milliards de personnes ne peuvent se procurer des médicaments essentiels comme la pénicilline.

En septembre 2000, lors du Sommet du millénaire des Nations unies, les dirigeants mondiaux se sont mis d'accord sur une série d'objectifs quantifiés à atteindre avant 2015, concernant l'éradication de la pauvreté et le développement. Mais, selon le Rapport 2001 sur le développement humain, beaucoup de pays ne pourraient pas atteindre ces objectifs.

A cette date, 93 pays, regroupant 62 % de la population mondiale, ne devraient pas parvenir à réduire de deux-tiers la mortalité des enfants de moins de cinq ans. Onze millions d'enfants de cet âge continuent à mourir chaque année de maladies que l'on pourrait soigner, soit environ 30 000 par jour.

De même, 83 pays, soit 70 % de la population mondiale, ne devraient pas parvenir à réduire de moitié le nombre de leurs citoyens dépourvus d'accès à l'eau potable.

Enfin, 74 pays, plus d'un tiers de la population mondiale, risquent de ne pas parvenir à réduire de moitié le nombre de leurs citoyens vivant dans la misère.

« Sans un grand coup d'accélérateur, ces objectifs ne seront pas atteints », dit Sakiko Fukuda-Parr, coordinateur de ce rapport.

Par contre, il est encourageant de constater que la majorité des pays en voie de développement, du moins parmi ceux qui ont pu fournir des données fiables, devraient atteindre les objectifs concernant l'éducation primaire pour tous et la non-discrimination sexiste dans l'éducation.

Le développement est refusé aux pays les plus pauvres

L'indice de développement humain, classe 162 pays selon l'espérance de vie, le degré d'éducation et le revenu par habitant.

Cette année, la Norvège et l'Australie ont dépassé de peu le Canada, en tête depuis six ans, malgré l'augmentation de 3,75 % de son revenu par habitant. Quant aux Etats-Unis, ils ont chuté de la troisième à la sixième place. Pour le revenu par habitant, ils ne sont dépassés que par le Luxembourg. Mais ils n'occupent que la douzième place pour l'éducation et la vingt-quatrième pour l'espérance de vie. Dans ce domaine, les Etats-Unis sont dépassés par le Japon (le seul pays au monde où les enfants qui naissent aujourd'hui ont une espérance de vie de 80 ans), l'Espagne, la Grèce et Chypre.

Les 28 derniers sont tous des pays africains, le tout dernier étant la Sierra Leone, où les enfants qui naissent aujourd'hui n'ont une espérance de vie que de 39 ans, et où seulement 32 % des adultes savent lire.

Cependant, la majorité des pays ont amélioré leur score depuis 25 ans, et certains de façon considérable, comme l'Egypte, l'Indonésie, la Corée du Sud et le Portugal. Mais 20 pays d'Afrique, de l'ex-Union soviétique et de l'Europe de l'Est ont rétrogradé.

L'IDH évalue également les inégalités entre les hommes et les femmes. Il a noté par exemple que dans 27 pays, le pourcentage de filles dans les écoles secondaires décroît régulièrement.




Home L'aide aux orphelins d'Ukraine

Source : British Humanitarian Aid

L'année 2001 marque le 15e anniversaire du plus grand désastre nucléaire au monde, celui de Tchernobyl, dont les Ukrainiens souffrent toujours des effets. Tony Budell, fondateur de British Humanitarian Aid (BHA), convoie de l'aide dans les Balkans depuis 1984. Il a maintenant commencé à s'occuper de l'Ukraine. En mai, il avait déjà acheminé son troisième convoi dans ce pays, depuis le début de l'année.

Le BHA a créé un centre communautaire Aratta, à Tchernigov, à 35 km de Tchernobyl. Ce centre est devenu vital pour les familles les plus pauvres de la zone. Par exemple, Aratta a apporté assistance à une veuve restée avec six grands enfants, après la mort de sa sœur, ce qui a évité aux enfants d'être envoyés à l'orphelinat. Beaucoup auraient fini comme mendiants ou prostituées dans la rue, sans l'aide d'Aratta.

Le BHA supporte trois orphelinats, tous « situés dans une zone de forêts, à des kilomètres du plus proche village [...] Sous le régime soviétique, de tels endroits étaient soustraits aux regards du public », déclare Tony Budell. Timki, où logent 60 enfants handicapés physiques et mentaux âgés de 5 à 16 ans ; Stara Bassan, un orphelinat pour 170 enfants de 5 à 15 ans ; et Zamgli, qui héberge 127 filles handicapées physiques et mentales, certaines ayant moins de 2 ans et la plus âgée 24 – et où les plus âgées prennent soin de façon émouvante des plus jeunes, sans jamais avoir été formées à ce travail.

Le BHA pourvoit aux vêtements, chaussures, nourriture, vitamines, articles de toilettes, jouets et jeux éducatifs pour ces centres. Il manque cependant de fauteuils pour les enfants infirmes.

L'été dernier, Tony Budell a envoyé le plus d'enfants possible en vacances sur les bords de la mer Noire, afin de les soustraire momentanément aux effets de la contamination nucléaire atmosphérique. « Ces séjours prolongent leur espérance de vie, et améliorent leur santé et leur sensation de bien-être », explique-t-il.


Pour plus d'informations : British Humani-tarian Aid, c/o Rev. Tony and Valerie Budell, 11 Devon Road, Canterbury, Kent, CT1 1RP. Tél : (0)1227 453434 ; fax (0)1227 787728 ; e-mail : BHA@netcomuk.co.uk




Home Les hôpitaux de Saï Baba : la gratuité des soins médicaux

par Paul et Tom Zweers et Klinkert

Le grand avatar et maître indien Saï Baba nourrit le bien-être spirituel de millions de dévots à travers le monde. Il est également l'instigateur de vastes programmes humanitaires dans toute l'Inde, incluant des écoles, des collèges, des universités, des projets pour amener l'eau dans les villages et fournir de la nourriture et des vêtements aux pauvres. Il a également inspiré et supervisé la construction de deux hôpitaux ultramodernes. Tom Klinkert et Paul Zweers, membres d'un groupe de transmission des Pays-Bas, ont visité ces hôpitaux en novembre 2000.

Le plus ancien des deux hôpitaux, l'Institut Sri Sathya Saï des hautes sciences médicales, situé à Puttaparthi, dans l'Etat de l'Andhra Pradesh, a été ouvert en 1991. Il s'agit d'un bâtiment stupéfiant, ressemblant à un palais serein, dans les tons pastels, avec sa riche architecture orientale, orné d'harmonieux dessins symétriques. Le second hôpital, situé à Whitefield, près de Bengalore, a été ouvert en janvier 2001.

Nous nous rendîmes d'abord à hôpital de Puttaparthi, près de l'ashram de Saï Baba, nous laissâmes nos sandales à l'entrée pour gravir les marches de marbre du hall d'entrée et nous fûmes instantanément frappés par le calme, le sentiment d'élévation spirituelle émanant de ce magnifique hall octogonal. Il s'y trouve un large autel devant lequel trônent des statues de divinités hindoues, et un imposant dôme bleu tapisse le plafond.

Dans cet hôpital, tous les patients sont pris intégralement en charge, sans distinction de caste, de classe, de croyance ou de statut, et ils y restent jusqu'à leur guérison complète. Fort de 300 lits, on y trouve des départements spécialisés en néphrologie, cardiologie et ophtalmologie. Depuis son ouverture, plus de 9 000 opérations cardio-vasculaires y ont été réalisées gratuitement – opérations qui représentent normalement un coût de 500 millions de roupies (10 millions d'euros). L'hôpital de Puttaparthi est devenu un centre pilote pour la diagnostique, le traitement des maladies cardio-vasculaires et la chirurgie cardiaque. Il emploie plus de 40 médecins.

Une infirmière nous a guidé dans une des salles comportant dix lits, de grands espaces aérés, sans portes, équipés de séparateurs de chambre pour respecter l'intimité. L'hôpital fut construit et entièrement équipé en à peine un an. Citons la brochure de l'établissement : « Un seul hôpital de cette taille ne peut pas prétendre traiter les affections de tous les malades du cœur, des reins et des yeux du monde. Mais il pourrait servir d'exemple d'une pratique de pointe, gratuite pour les patients qui n'ont normalement pas les moyens d'y accéder. C'est un modèle que l'on peut reproduire n'importe où, dans n'importe quelle société, en se fondant sur la détermination et l'unité de pensée, de parole et d'action. Une infime partie des fonds alloués à l'acquisition des armements y suffirait – même les pays les plus pauvres pourraient lever les fonds nécessaires à la construction de telles structures hospitalières. »

L'hôpital de Whitefield

Le jour de Noël 2000, Saï Baba parlait de l'hôpital récemment construit à Whitefield, près de Bengalore : « Cet hôpital hautement spécialisé va profiter à tout l'Etat du Karnataka. Tous les malades du cœur de l'Etat pourront y être soignés. Chaque jour, 30 à 40 opérations y seront pratiquées. Pour ce faire, 30 chirurgiens seront employés et bien rémunérés. Il y aura de huit à dix blocs opératoires. Au moins de 25 à 30 opérations du cœur seront pratiquées par jour. Plus personne ne devrait souffrir d'insuffisance cardiaque. J'y suis fermement déterminé. »

Le coût du projet Whitefield est estimé à deux milliards de roupies (40 millions d'euros). La capacité d'accueil de l'établissement est prévue pour 240 000 consultations externes et 13 000 hospitalisations par an, à partir de 2002. Priorité est donnée au traitement des enfants et des soutiens de famille. Les services assurés seront une bénédiction pour les couches de la société les plus nécessiteuses, où chacun est un soutien de famille et où une personne malade constitue un handicap majeur pour l'ensemble de la famille. Le cercle vicieux ne peut être brisé pour ces patients que grâce à l'accès à des soins médicaux appropriés. Ainsi, les 333 nouveaux lits de l'hôpital multi-spécialisé n'apporteront pas seulement des soins médicaux, ils soigneront également le malade et le démuni dans sa tête et son âme.

L'institut diffuse des messages très clairs en faveur de l'aide médicale généralisée :

– Globalisation de la médecine : pouvoir bénéficier de soins appropriés devrait constituer un droit élémentaire pour n'importe quel malade, sans distinction de pays, religion, couleur ou idéologie.

– Sortir la médecine du secteur commercial : l'art de guérir et de soulager les patients ne devrait être ni tarifé, ni commercialisé comme n'importe quel service. Le coût de la délivrance des soins médicaux devrait être absorbé par l'ensemble de la communauté humaine.

– Valeurs humaines et soins médicaux : les acteurs du système d'attribution des soins – administrateurs, médecins, infirmières ou techniciens – devraient tous être parfaitement humains en pensées, en paroles et en actions. Ils devraient, dans leur pratique, démontrer l'usage des cinq principes des valeurs humaines : vérité, droiture, paix, amour et non violence.

– Le bien-être spirituel comme concept médical : la médecine actuelle freine l'élargissement des pratiques médicales et politiques ayant pour but d'assurer la santé physique, mentale et psychologique de l'individu. Il n'existe presque aucune tentative visant à fortifier l'esprit, siège de la force divine en l'homme, qui énergétise ses systèmes physique, mental et psychologique. La médecine moderne a perdu toute proximité avec la spiritualité. A moins que cela ne soit rétabli, la médecine ne sera jamais globale ni pleinement satisfaisante.

Cet énorme complexe hospitalier intègre également un auditorium de 500 places pour des conférences médicales, des réunions de direction, un centre de formation pour les infirmières, et une formation de 3e cycle pour médecins et chirurgiens. Comme dans tous les projets de Saï Baba, une attention et un soin extrême est apporté au détail et, en accord avec ses enseignements, ces hôpitaux visent à être des modèles d'écologie, gérés de façon sensée et pragmatique.





Signes des temps

Home Une empreinte miraculeuse

En 1993, une réplique de la Vierge est apparue sur la vitre qui protège une icône exposée dans une église de Kiev (Ukraine). Cette image, très nette, apparaît comme une ombre d'un gris laiteux (voir photos ci-dessous). Les autorités religieuses reconnaissent cela comme un miracle et ont produit une brochure et un documentaire sur ce phénomène. De leur côté, les scientifiques ukrainiens ont essayé de lui trouver une cause physique, mais, incapables de l'expliquer scientifiquement, ils l'acceptent eux aussi comme étant un miracle.


Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 158 d'octobrei 2001, page 15.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'image imprimée sur la vitre a été créée par le Maître Jésus.


Home Un pasteur kenyan guérit le sida

Source : BBC News Online, G.-B.

« Le sida et le cancer : De nombreuses personnes seront guéries par la pratique de la prière [...] Des cas de guérison par la prière vont commencer à être connus du public. » [Partage international, septembre 1988]

A Nairobi, un prédicateur protestant de 26 ans, qui affirme pouvoir guérir le sida par la force de la prière, attire dans son temple des centaines de personnes qui espèrent une guérison miraculeuse. Au milieu de la semaine, tous les bancs du temple de la Puissance divine sont occupés. Il est demandé à une femme séropositive d'expliquer comment elle a attrapé le virus. Le révérend Nduati déclare que des centaines de personnes comme elle ont été guéries et que les tests négatifs qu'elles lui apportent en sont la preuve. « Il y a un miracle pour chacun, affirme-t-il, quiconque aimant Dieu pour sa gloire peut bénéficier d'un miracle. Ceux qui viennent sont convaincus que Dieu peut tout. »

La séance de guérison du jour commence avec un jeune enfant. Il est très gravement malade, mais après quelques minutes de prière, le révérend Nduati le déclare guéri. Quant aux adultes séropositifs, ils sont tout simplement si nombreux qu'ils seront guéris en masse. Les prières s'intensifient jusqu'à ce qu'il décide que le moment est venu. L'auditoire qui a mis tous ses espoirs dans ce service, va de ceux qui vivent dans une pauvreté désespérante jusqu'aux enseignants et aux fonctionnaires. Aucun ne peut s'offrir des médicaments coûteux. Ce temple reste leur seul espoir. « Dieu merci, j'ai entendu parler du pasteur John Nduati, confie un visiteur. Je suis venu au temple le 15 novembre, le pasteur a prié pour moi et j'ai reçu mon miracle. » Au Kenya, on estime à 2,3 millions le nombre de personnes ayant contracté le virus HIV, sur une population de 29 millions. La grande majorité d'entre elles ne peuvent s'offrir les médicaments qui aident à prolonger la vie de beaucoup de malades dans le monde développé. Les sidéens kenyans vivent dans la peur d'être rejetés par leur communauté et leur employeur. Le temple de la Puissance divine du révérend Nduati est le premier endroit où ils ont le courage de parler de leur maladie.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces guérisons sont authentiques et définitives, et sont manifestées à travers le révérend Nduati par le Maître Jésus.


Home Guérison miraculeuse du sida

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

En juin 2001, le pape a canonisé le père Luigi Scrosoppi (1804-1894), fondateur d'un ordre de religieux près d'Udine, dans le nord-est de l'Italie. Le père Luigi Scrosoppi devint célèbre grâce à ses pouvoirs surnaturels et son aptitude à guérir. En 1996, le frère Peter Chungu Shitima, prêtre stagiaire zambien âgé de 24 ans, était étendu, mourant du sida, lorsqu'il eut une vision au cours de laquelle le père Luigi lui apparut (à cette époque-là, le prêtre italien avait déjà été béatifié). Le lendemain matin, Peter Shitima se réveilla en sachant, sans aucun doute possible, qu'il avait été guéri du sida par le père Luigi Scrosoppi. Ses dires furent soumis à une enquête par une équipe indépendante de médecins spécialisés, et se fondant sur leurs constatations, le Vatican déclara que son cas était un miracle authentique. Les tests médicaux prouvaient que le frère Shitima avait vraiment été guéri du sida.

La canonisation du père Luigi aura été un événement mémorable pour le jeune séminariste zambien qui devait assister à la cérémonie à Rome.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que le père Luigi Scrosoppi a été l'auteur de la guérison et ajoute que le frère Shitima a également été débarrassé du virus HIV.


Home Le bouddha de la guérison

Source : www.yogichen.org

En 1989, Zeng Zuokang, professeur à la retraite, demeurant à Taïwan, a trouvé une magnifique statue de Bouddha dans une vente aux enchères. En 1992, lors d'une visite, le docteur Yutang Lin a vu la statue dans sa salle de séjour et il lui a proposé de la consacrer, ce qui fut fait en bonne et due forme.

Trois jours après la consécration, de bonne heure le matin, alors qu'il était encore couché, Zeng Zuokang vit apparaître une gigantesque image dorée du Bouddha de la guérison. La main du Bouddha frappa énergiquement M. Zuokang sur le sommet du crâne, ce qui lui laissa une impression de chaleur dans le corps pour la journée toute entière ; sa langue en particulier lui donnait l'impression d'avoir été brûlée. Malgré cela la sensation générale était plutôt réconfortante et agréable. Le soir même Zeng Zuokang téléphona au docteur Lin qui se trouvait aux Etats-Unis et lui demanda son avis sur l'incident. Le docteur Lin répondit que la consécration avait invoqué le Bouddha et que cet incident était une bénédiction. Par la suite Zeng Zuokang érigea un autel chez lui. Il récita les noms du Bouddha et le sutra du Diamant, matin et soir, fit brûler de l'encens, et accomplit des prosternations devant la statue.

Encouragé par le docteur Lin, Zeng Zuokang a distribué gratuitement des photographies du Bouddha de la guérison à partir d'une adresse Internet.

Différentes personnes ont fait des expériences miraculeuses en priant le Bouddha de la guérison et certaines affirment avoir été guéries.

Lin Xiaomei, professeur à Taïwan, fit une excursion au Mont Hehuan et le groupe dont elle faisait partie y campa pour la nuit. Le temps se détériora soudain, une tempête se déchaîna et le vent menaçait d'arracher les tentes. Lin Xiaomei se mit à réciter des prières au Bouddha, notamment le Namo Guanshiyin Pusa (Refuge dans le Boddhi-sattva Avalokitesvara). Au bout d'une demi heure environ, l'image du Bouddha de la guérison qui avait été donnée à Lin Xiaomei par Zeng Zuokang apparut soudain au sommet de la tente. L'image était extraordinairement brillante dans l'obscurité et elle resta visible pendant environ une minute. Ceci calma immédiatement Lin Xiaomei qui finit par s'endormir. Peu de temps après, la pluie et le vent cessèrent et vers trois heures du matin le ciel était parfaitement clair.


[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 158 d'octobre 2001, page 17.]

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de ces miracles.


Home Des statues qui pleurent en Inde

Source : IndiaAbroad News Service, E.-U.

Des milliers de personnes ont afflué dans les temples d'Hyderabad, en Inde, au début septembre 2000, après que des reportages aient signalé que certaines statues de la déesse hindoue Durga avaient les yeux humides et que d'autres statues religieuses versaient des larmes. Le prêtre d'un temple consacré à Durga, dans le quartier de Dhoolpet, dans la vieille ville d'Hyderabad, a déclaré qu'il avait été témoin d'un miracle : les yeux de la statue de pierre de Durga étaient mouillés de larmes.

Certains des habitants de la ville, qui ont récemment souffert d'inondations dévastatrices et de pluies torrentielles, ont pensé que la déesse pleurait sur leur triste sort. « Je suis certain que Durga mat [mère Durga] a pleuré de tristesse devant la récente dévastation de la ville qui a entraîné la mort de nombreuses personnes », a déclaré M. L. qui a vu la statue pleurer dans le temple de Dhoolpet. 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le phénomène des statues qui pleurent était un authentique miracle accompli par Maitreya.


Home Un ovni survole le centre de l'Idaho

Source : www.ufocenter.com

Vers la fin du mois de septembre 2000, quatre chasseurs qui campaient dans un endroit reculé du centre de l'Idaho reçurent un choc en levant les yeux, alors qu'ils sortaient de leur véhicule. Juste au-dessus d'eux stationnait un objet sombre, silencieux, de forme triangulaire, tellement énorme qu'il paraissait masquer le ciel. Ils estimèrent que chaque côté mesurait plusieurs dizaines de mètres de long et que la longueur de l'objet était au moins de cent mètres.

Après quelques instants, l'objet commença à s'éloigner silencieusement. A ce moment là, une lumière blanche apparut à chaque coin de la face inférieure de l'objet et une intense lumière rouge commença à clignoter dans sa partie centrale. Ils purent observer l'objet pendant encore une minute alors qu'il manœuvrait et remontait le long du canyon de la montagne avoisinante.

L'émotion chez deux des hommes fut telle qu'ils quittèrent le campement et roulèrent plusieurs heures pour rejoindre un motel où ils passèrent le reste de la nuit. Le lendemain, ils signalèrent cet incident aux autorités locales avant de retourner au campement. Les quatre témoins ont signalé que le jour suivant l'événement, deux avions de chasse survolèrent leur campement en direction du canyon dans lequel l'ovni s'était volatilisé.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que ceci était la manifestation authentique d'un vaisseau spatial vénusien.



Tendances

Home Les Etats-Unis ne s'opposent pas à l'armement nucléaire en Chine

Source : New York Times, Etats-Unis

Selon le New York Times, l'administration Bush, tentant d'éviter les objections de la Chine au sujet de son bouclier antimissile, à l'intention de faire savoir aux dirigeants chinois qu'elle ne voit pas d'objection à ce qu'ils renforcent leur arsenal, relativement modeste, de missiles nucléaires. En outre, un officier américain haut placé aurait déclaré qu'à l'avenir, les Etats-Unis et la Chine pourraient envisager de reprendre les essais nucléaires souterrains afin d'assurer la sécurité et l'efficacité de leurs arsenaux.

Ceci marque un important revirement par rapport à la précédente politique américaine. Pendant des années, les Etats-Unis ont dissuadé la Chine et toutes les autres nations d'accroître l'importance et la puissance de leurs arsenaux nucléaires, ainsi que d'effectuer des essais nucléaires en tout genre.

L'objectif de cette nouvelle attitude est de convaincre la Chine que le projet américain de créer un écran antimissile n'a pas pour but de dépasser l'arsenal chinois, mais plutôt de prévenir toute menace émanant de pays préoccupants.

La Chine avait prévu depuis longtemps de se constituer un arsenal nucléaire, mais selon des experts étrangers, corroborés par la CIA, un écran antimissile américain pourrait pousser la Chine à accélérer et à renforcer ce projet, ce qui pourrait déclencher une course aux armements en Asie. Un porte-parole du gouvernement américain a cependant démenti officiellement l'article du New York Times.

« La Chine espère que les Etats-Unis agiront avec prudence en ce qui concerne leur bouclier antimissile », a déclaré Zhu Bangzao, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois. Il affirme que le projet américain de développer son système de défense ne pourrait que mettre en péril l'équilibre et la stabilité de tous les pays.




Home Reconnaissance des injustices passées

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

Lors de la conférence mondiale contre le racisme, qui s'est tenue en septembre 2001, le ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer, a accepté que l'Allemagne soit blâmée pour l'exploitation de populations par la colonisation et l'esclavage. Dans son discours à la conférence de Durban (Afrique du Sud), il a déclaré que les pays en voie de développement avaient un besoin urgent d'aide, comme la réduction de la dette pour les pays les plus pauvres et l'accès aux marchés occidentaux. Les injustices passées, l'esclavage massif et la colonisation ne peuvent pas être simplement passés sous silence. Cependant, « accepter le blâme, prendre ses responsabilités et respecter ses engagements historiques pourrait au moins rendre leur dignité aux victimes et à leurs descendants. C'est pourquoi je souhaite prendre ici ces engagements pour l'Allemagne ».

Lors de cette conférence, Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, a déclaré : « Nous pouvons nous réjouir de ce que le racisme ait été banni dans le monde entier. Il y a pourtant trop de gens qui sont encore persécutés pour leur appartenance à certains groupes ethniques, religieux, ou du fait de leur origine ou de leur sexe.

La censure des crimes commis dans le passé peut ne pas représenter toujours le meilleur moyen d'affronter les violations actuelles. »




Home Elections au Timor oriental

Source : New York Times ; Christian Science Monitor, Etats-Unis

Deux ans après que le Timor oriental ait voté pour l'indépendance, en dépit des menaces et des représailles mortelles des milices locales, soutenues par l'Indonésie, la population est retournée aux urnes pour élire une assemblée de 88 membres. Plus de 90 % des électeurs ont fait la queue pendant des heures, afin de choisir leur propres représentants. Après 25 années d'occupation indonésienne et deux ans passés sous l'administration des Nations unies, la population du Timor oriental va ainsi désigner ses dirigeants. L'assemblée constitutionnelle élue établira les plans d'une nation totalement indépendante, avec une élection présidentielle au début de 2002.

On s'attend à ce que José Alexandre Gusmao, leader indépendantiste populaire, se présente à la présidence, qu'il soit choisi pour reconstruire l'infrastructure du Timor oriental et qu'il remédie à la pauvreté générale et à la stagnation rurale. Mais le premier pas a été franchi et, ainsi que l'a déclaré J. Gusmao : « Cette élection prouve la maturité de notre peuple, sa volonté d'avoir un système démocratique et son choix d'éviter la violence. »




Home Ouvrir les portes aux immigrants

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

« Il devient de plus en plus clair que nos sociétés ne peuvent pas aller de l'avant sans immigration. Nos politiques devraient refléter ce besoin », a déclaré le commissaire européen Vitorino, annonçant ses plans pour des lois plus souples en matière d'immigration en Europe. Ces plans impliquent l'harmonisation des politiques d'immigration des Etats membres de l'Union européenne, afin de permettre aux immigrants de se rendre dans n'importe quel pays de l'Union européenne, sur la base d'un seul document, faisant office de permis de séjour et de travail dans tous les Etats membres.

Cette proposition de la Commission européenne, en attendant l'approbation du Conseil des ministres, laisse les Etats membres libres de déterminer le nombre des immigrants qu'ils veulent laisser entrer dans leur pays, ainsi que les critères d'admission. L'arrangement vise à donner aux Etats de l'Union européenne des outils de gestion plus fermes face à l'immigration illégale.

Comme certaines offres d'emploi ne peuvent être satisfaites localement, ces propositions sont destinées à équiper l'Union européenne pour une bataille mondiale pour les « meilleurs cerveaux », déclare M. Vitorino. Auparavant, un comité du gouvernement allemand avait déjà plaidé pour des règles d'immigrations plus souples.





Faits et prévisions

Home L'économie mondiale en récession

Source : New York Times, Etats-Unis ; Parool, Pays-Bas.

« L'économie japonaise est à genoux, et les banques et autres institutions font faillite les unes après les autres [...] Maitreya informe qu'il se présentera ouvertement, précisément pour traiter les effets de ce krach. » [Benjamin Creme, la Grande Approche]

« L'effondrement économique et les transformations qui en découleront seront un grand facteur d'enseignement pour l'humanité. Les contraintes relatives d'une économie transformée donneront à l'humanité un sens nouveau de la réalité, qui lui permettra de considérer les changements comme étant logiques et acceptables. » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

Après des années de croissance économique rapide, l'économie mondiale est entrée dans une récession spectaculaire, touchant simultanément de nombreux pays, au point que les économistes sont actuellement convaincus qu'aucune reprise n'est en vue. On croyait l'Europe à l'abri de ce ralentissement frappant les Etats-Unis, et qu'elle pourrait même donner l'impulsion à la reprise ou revitaliser la croissance économique mondiale ; mais les dernières statistiques montrent que ce continent, tout comme d'autres puissances économiques, connaissent la même stagnation, et que cette léthargie planétaire ne saurait se ramener à un facteur unique. Pour Stephen Roach, chef-économiste à la banque Morgan Stanley : « Jamais, depuis le choc pétrolier de 1973, nous sommes passés aussi rapidement de la réussite à l'échec. »

Aucun pays majeur n'est resté à l'abri de ce que l'on peut qualifier de première récession de l'histoire de la mondialisation : la croissance de l'économie allemande s'est interrompue au deuxième trimestre, celle de la France a fortement ralenti, et elle est devenue pratiquement nulle pour l'Italie ou les Pays-Bas. Il en va de même pour les autres régions du monde : le Mexique a vu sa croissance marquer le pas pour le troisième trimestre consécutif, et le Brésil, avec ses taux d'intérêts particulièrement élevés et la sévère crise de l'énergie dans laquelle il se débat, est sur le point de connaître lui aussi un ralentissement. Singapour, l'une des économies les plus dynamiques d'Asie, traverse l'une de ses plus sévères récessions depuis 15 ans.

La situation du Japon continue à empirer. En dépit de la politique systématique qu'il mène contre la déflation, le pays doit faire face à sa quatrième période de récession en dix ans, son économie reculant de 0,8 % au second trimestre. Le gouvernement nippon a informé que l'excédent de la balance commerciale s'était réduit de 64 % par rapport à l'année dernière, et a annoncé que le chômage avait atteint le taux de 5 % en juillet, un niveau inégalé depuis 1953, année des premières statistiques. Tout au long de cette décennie de stagnation, le Japon est parvenu à éviter les licenciements massifs et bien des fermetures d'entreprises mais, vu la récession actuelle et l'absence probable de toute aide américaine, les entreprises du pays annoncent l'une après l'autre de sévères plans de licenciements. Quant à l'indice Nikkei, il retombait en juillet 2001 à son niveau d'octobre 1984.

Autre signe de la détresse économique planétaire, le taux de chômage américain a retrouvé son niveau d'il y a quatre ans, et le rythme de la croissance est revenu à 0,2 % au deuxième trimestre, le plus bas taux depuis huit ans, bien inférieur aux prévisions antérieures. Les indices boursiers de ce pays baissent et rejoignent leurs niveaux d'il y a deux ou trois ans. Début septembre, le Dow Jones, avait perdu 11 % en un an, le S&P 500 17,8 % et le Nasdak 31,7 %.

En raison de la mondialisation et de l'interdépendance accrue, cette baisse touche de nombreux pays simultanément et, pour les experts, elle ne semble pas correspondre à un cycle économique normal, mais plutôt à un effondrement sévère et à long terme. Selon Stephen Roach : « La bulle que nous avions dans ce pays [Etats-Unis] était en fait une bulle mondiale. Elle a maintenant éclaté. »




Home Milton Friedman met en garde contre l'euro

Trouw, Pays-Bas.

« L'avidité commerciale est l'un des principaux motifs de l'européanisation. Mais personne ne voudra céder son pouvoir ; le commerce continuera, mais les frontières nationales seront maintenues. » [Un collaborateur de Maitreya, PI, juin 1989]

« Les politiciens, en essayant de créer une euroculture par les seules forces du marché, s'assoient sur une bombe à retardement. Chaque individu, chaque nation et chaque culture devrait garder sa propre identité. Maitreya déclare que compromettre ou sacrifier cette identité personnelle ou nationale au nom des forces de marché ne peut que nuire profondément et conduire au chaos et même à la guerre. Les politiciens sont en train de jouer avec de dangereuses forces noires. Des forces qui, si elles restent incontrôlées, pourraient constituer les germes d'une troisième guerre mondiale. » [PI, septembre 1990]

Un Prix Nobel américain déclare que l'introduction de l'euro est une grave erreur, et que cette nouvelle monnaie ne servira qu'à glisser un coin entre les membres de l'Union européenne et à accroître leurs divisions. Le moindre problème économique de l'un des pays se propagera vers les autres à travers des frontières désormais libres et sans contrôle.

L'auteur de ce sombre avertissement n'est autre que Milton Friedman, économiste de renom qui fut, vers la fin des années 1970, l'un des principaux inspirateurs de la politique économique du président Reagan. Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, il prédit une période de fortes turbulences dans les pays de l'Euroland, qui partageront officiellement une même monnaie à partir de janvier 2002. Selon lui, cela ne fera qu'accroître les différences économiques entre les nations concernées, sans leur procurer la stabilité qu'elles attendent en retour. Un pays pourrait avoir besoin d'une politique monétaire plus ferme et contraignante (comme l'Irlande) tandis qu'un autre aurait intérêt à s'engager dans une direction opposée en relâchant sa politique monétaire, comme cela devrait être le cas actuellement en Italie.

Autre facteur non négligeable, toujours selon cet économiste, la faiblesse de la situation économique allemande, faiblesse qui n'est pas de très bon augure pour l'euro. Et qui pourrait même affecter sévèrement d'autres pays européens.




Home La Maison Blanche submergée d'emails

Les Amis de la Terre

 « En ce qui concerne le travail de restauration de l'état de la planète, le salut est dans l'effort collectif . » [Le Maître de B. Creme]

« La première des priorités de la vie consiste à faire en sorte que la planète Terre reste un être viable et durable. C'est pourquoi il nous faut mettre l'environnement au centre de nos efforts. Nous verrons qu'il existe une étroite interrelation entre la nature et l'humanité, entre toutes les formes de vie. » [BC. La Mission de Maitreya, tome III]

La Maison Blanche a été inondée de dizaines de milliers d'emails de protestation, en provenance de tous les pays du monde. Ce mouvement, lancé par l'association les Amis de la Terre, visait à protester contre la décision du président Bush de ne pas signer le protocole de Kyoto.

Selon des sources bien informées, les serveurs de la présidence américaine ont sauté plusieurs fois sous la pression de cette protestation internationale.




Home La conscience est active après la mort cérébrale :

Source : Süddeutsche Zeitung, Allemagne

 « [Il y aura ] une réévaluation du sens et du but de la vie, ainsi qu'une approche plus saine du fait de la mort. On cessera d'en avoir peur, car on saura que toute vie, incarnée ou non, est continue ; la phobie qu'elle inspire depuis si longtemps aux hommes, qui y voient la fin de tout, s'évanouira dans la lumière nouvelle qui illuminera l'esprit des hommes. » [Le Maître de Benjamin Creme, janvier 1985, dans Un Maître parle]

Des scientifiques britanniques ont découvert la preuve que la conscience demeure active après que le cerveau a cessé de fonctionner, durant l'état de mort clinique. Les résultats de leur travail à Los Angeles, a relancé avec éclat le débat sur la vie après la mort et l'existence de l'âme. Ils ont, notamment, comme l'a rapporté le docteur Parinia, étudié les sensations cardiaques chez des patients en situation de mort imminente. Sur les 63 patients qu'ils ont suivis, 56 n'ont conservé aucun souvenir de cet épisode, mais sept ont rapporté avoir eu des pensées structurées et très claires. Quatre, en particulier, se rappellent s'être déplacés dans la pièce où ils se trouvaient et avoir communiqué avec d'autres personnes. Ces travaux se poursuivent, mais on peut d'ores et déjà dire, sur la base des observations actuelles, que la conscience, c'est-à-dire l'âme, continue à « penser » même après la mort clinique.





Brève

Home Les États-Unis en deuil

par Benjamin Creme

Toute personne saine d’esprit ne peut être que choquée par les terribles événements survenus le mardi 11 septembre, à New York et à Washington. Ils ont cependant engendré un fait positif, celui de renforcer la détermination de Maitreya d’apparaître le plus tôt possible – encore plus vite que prévu, en particulier pour tenter de prévenir des actes de vengeance irréfléchis.





Dossier

Home SEMINAIRE 2000 : La Grande Approche

Questions-Réponses 2/3 - Comment communiquer avec le public ?

par Benjamin Creme

 Suite de la transcription des questions-réponses qui ont suivi la conférence de Benjamin Creme, à San Francisco, en juillet 2000 publiées dans le n° 157 de septembre 2001.La conférence d'ouverture a été publiée dans notre numéro 156 de juillet/août 2001.

Q. Comment pouvons-nous mettre en pratique, dans notre travail concernant la Réapparition, les informations données dans votre conférence ?
R. Une façon de le faire est d'enseigner. Faites connaître, répandez la nouvelle de la Réapparition. Le retour du Christ est quelque chose dont il est difficile de parler, mais c'est également la réapparition de la Hiérarchie des Maîtres. Ce n'est pas seulement le Christ, si grand que soit cet événement. C'est le retour pour la première fois depuis près de 100 000 ans de la Hiérarchie spirituelle de notre planète, le groupe intérieur qui contrôle en fait la destinée de la planète. C'est un événement extraordinaire et le monde n'est pas au courant. C'est votre tâche, si vous acceptez de l'assumer, de le faire connaître. Chaque fois que vous parlez du retour de l'Instructeur mondial, le Christ, rappelez qu'il ne vient pas seul mais accompagné d'un vaste groupe dont l'influence sera décisive.
L'extériorisation actuelle de la Hiérarchie ne signifie pas simplement que les Maîtres vont se manifester ouvertement, en saluant la foule avec des gestes amicaux. Il s'agit de l'extériorisation de leurs ashrams intérieurs sur le plan physique extérieur. Ce qui est tenté, et qui sera mené à bien, c'est la reproduction sur le plan physique extérieur des ashrams qui ont existé pendant des millénaires, qui existent toujours et qui continueront à exister sur les plans intérieurs. Il s'agit d'en créer une réplique de manière à ce que les ashrams intérieurs et extérieurs travaillent simultanément. Les disciples qui travailleront dans les ashrams du monde extérieur seront les mêmes que ceux qui travaillent déjà dans les ashrams intérieurs. Ils continueront à graviter autour de leurs propres Maîtres.
Chaque ashram est le point focal de l'énergie d'un Maître, l'énergie d'un rayon particulier. Il existera sept ashrams principaux et quarante-deux ashrams subsidiaires tout comme sur les plans intérieurs. Chacun trouvera sa relation avec un ashram, mais désormais ouvertement sur le plan extérieur, et son but sera de passer l'initiation. Actuellement l'objectif de bon nombre de personnes est de passer de merveilleuses vacances, de parcourir le monde et de voir des choses qu'elles n'ont jamais vues. Il n'y a pas de mal à cela, mais imaginez que le but devienne de passer la première initiation. Les gens iront dans des écoles et des collèges pour s'entraîner, puis dans les écoles de mystère, et trouveront ainsi le chemin qui les mènera à la porte de l'initiation. Ceci deviendra finalement le but normal de millions de personnes. C'est ce que signifie en fait l'extériorisation de la Hiérarchie. Faites le savoir. Dites aux autres ce que vous savez.

Q. Les disciples seront-ils consciemment en contact avec leurs ashrams respectifs pour tout ce qui concerne l'entraînement et le service ?
R. Oui. Comme je l'ai dit, il y aura sur le plan physique une réplique des ashrams existant déjà sur les plans intérieurs.

Q. Dans votre conférence, vous avez insisté sur le profond impact de l'émergence de Maitreya et des Maîtres sur tous les aspects de notre vie. Comment faire pour mieux communiquer et exprimer tout ceci ? La réaction de la plupart des gens est : « En quoi cela me concerne-t-il, moi et les miens ? »
R. Vous ne pouvez vous adresser aux gens qu'à leur propre niveau. Vous pouvez leur dire que cela aura un profond impact sur tous les aspects de la vie et essayer de répondre à leurs questions. Vous ne pouvez connaître toutes les réponses, vous ne pouvez répondre à la réaction de chaque personne. Quand on vous dit : « En quoi cela me concerne-t-il ? », vous pouvez répondre que cela modifiera la vie des gens de bien des façons. En Occident nous devrons mener une vie plus simple afin que tout le monde ait de quoi vivre. Pour finir, cela changera complètement nos systèmes d'éducation, et cela aura un impact sur nos enfants. Cela aura un effet sur tous les aspects de notre vie.
S'ils font preuve d'un peu d'imagination, vos interlocuteurs comprendront que le Christ et les autres Maîtres, qui sont aussi des êtres extraordinaires, auront nécessairement une influence profonde et stabilisante sur l'humanité. Les gens réfléchiront à deux fois avant de se montrer totalement cupides et égoïstes et, par conséquent, destructeurs.
Le principe christique commencera à agir de plus en plus dans notre cœur. Ceci nous réorientera vers une vision de la vie plus profonde, plus respectueuse. Nous traiterons la vie en général et nos semblables avec davantage d'estime, et nous commencerons à considérer les gens que nous ne connaissons pas, ceux qui habitent à l'autre bout du monde, comme faisant réellement partie de nous-mêmes, comme des frères et des sœurs. L'idée du partage nous paraîtra naturelle et sensée. Un intérêt de soi bien compris exige le partage des ressources. Il doit en être ainsi car c'est le bon sens même et de plus en plus de gens le comprendront.
Vous pouvez essayer d'exprimer tout cela dans votre approche du public. Ne sous-estimez pas ceux qui vous écoutent. Maitreya est dans le monde parce qu'il a été invoqué. Le monde a invoqué le Christ, l'a fait venir dans le monde. Il n'est pas venu contre notre libre arbitre. Les masses (y compris vous-mêmes) l'ont appelé dans le monde, il ne vous appartient pas. Il est venu pour chacun, et chacun a le droit de montrer son empressement à l'écouter. Chacun est doté d'une âme. Vous devez apprendre à voir les gens comme des âmes et à les considérer supérieurs à l'idée que peut-être ils se font d'eux-mêmes actuellement.

Q. Pourriez-vous nous donner quelques conseils sur la meilleure attitude à adopter lorsque nous avons l'occasion de rencontrer des personnes incarnant l'énergie conservatrice des Poissons qui oppose une forte résistance au changement ?
R. Si vous voulez parler des fondamentalistes, qu'ils soient chrétiens, juifs ou musulmans, je sais ce que vous voulez dire. Il faudra probablement attendre cinquante ans avant que beaucoup d'entre eux ne changent, et reconnaissent Maitreya. Je dis probablement, je n'ai aucune certitude à ce sujet. Peut-être que vingt-cinq minutes suffiront. Les gens sont ce qu'ils sont et il n'existe pas qu'une seule approche possible.
Approchez les gens avec intelligence. Si vous êtes intelligents, vous n'aborderez pas un fondamentaliste en disant : « Vous avez tort. Vous êtes tout à fait stupide. Comment pouvez-vous continuer à croire les choses que vous croyez ? Je vais vous dire en quoi vous avez tort. » Et alors leur parler de Maitreya. Vous ne pouvez agir ainsi, c'est une attitude grossière et absolument inefficace. C'est de cette façon qu'ils agissent avec vous, montrant ainsi leur manque de tolérance et de politesse naturelle, pour ne pas en dire plus. Vous devez faire preuve de davantage de diplomatie.
« Ceux qui incarnent l'énergie conservatrice des Poissons. » Rares sont ceux qui sont tout à fait d'un bord ou de l'autre. Chacun est un peu progressiste et un peu conservateur. Certains sont si conservateurs qu'ils dépassent les bornes et d'autres sont si progressistes, avec un grand P, qu'ils sont absolument insupportables quel que soit le contexte. Rencontrez les gens à mi-chemin et soyez respectueux de leurs droits, leur droit de tenir à leur idéal, parce que cet idéal est le résultat de leur expérience et de leur structure de rayons. Les conservateurs auront tendance à être plus âgés que la moyenne, bien que pas tous : il existe de jeunes conservateurs. C'est avec eux que les choses sont à mon avis le plus difficile ; je me demande comment ces jeunes peuvent croire à des choses auxquelles leurs grands-pères croyaient à peine. Mais c'est pourtant de plus en plus le cas. Avec la pression du changement, il se produit inévitablement une réaction, un contre-courant, et un balancement vers la droite.
Il existe un puissant courant de type fasciste aux Etats-Unis, qui observe les événements et attend une opportunité pour se manifester. Cette opportunité pourrait venir lorsque les changements auront pris une certaine importance, mais les tenants de ce courant découvriront que les éléments les plus instruits du public prendront alors des positions auxquelles ils ne s'attendaient pas. Ils prendront le parti du changement. Vous découvrirez alors que la qualité de l'âme des Etats-Unis, qui est celle du deuxième rayon d'amour-sagesse, sera évoquée par Maitreya et agira comme elle le fit après la Seconde Guerre mondiale avec le plan Marshall. Le plan Marshall est sans aucun doute la plus grande réalisation de l'Amérique moderne. Malheureusement il s'est arrêté à l'issue de son travail immédiat en Europe, et il s'est transformé en plan de la CIA, qui fut de maintenir le statu quo, de déstabiliser les pays orientés à gauche et de maintenir les Etats-Unis en tête. La CIA. est toujours très puissante mais cela aussi aura une fin.
Lorsque Maitreya sera davantage accepté et que l'opinion publique sera mobilisée, ceux qui résistent au changement se découvriront bientôt minoritaires. Des millions d'Américains de bonne volonté se joindront à Maitreya pour réclamer le changement et la justice. Un nouveau type d'action du genre plan Marshall sera créé pour sauver les millions d'êtres qui meurent de faim dans le monde. Une aide immense, extraordinaire, telle qu'il n'en a jamais existé auparavant, sera organisée et distribuée par l'intermédiaire des agences des Nations unies. Ceci aura un effet profond sur l'opinion mondiale y compris aux Etats-Unis. Ceux qui sont contre le changement seront de moins en moins nombreux, de plus en plus retranchés dans leurs bastions, incapables de résister bien longtemps aux décisions de la majorité.

Q. Dans vos conférences, vous avez insisté sur la pauvreté et le danger des armes. Cette insistance, notamment sur la situation générale du tiers monde, vise-t-elle également à montrer aux groupes une manière efficace d'attirer l'attention du public sur l'émergence de Maitreya ?
R. Naturellement. Pourquoi pensez-vous que j'agis ainsi ? Vous n'avez cependant pas à m'imiter. Vous n'êtes pas obligés de vous y prendre de la même façon. Mais vous devez montrer pourquoi Maitreya est là, et ce qui le préoccupe. Son principal sujet de préoccupation est le déséquilibre qui règne dans le monde ; ce devrait être aussi le nôtre. Les disparités entre pays riches et pays pauvres le préoccupent particulièrement car elles menacent la stabilité du monde. Le fait qu'elles soient injustes est une bonne raison de s'en inquiéter, mais elles ne sont pas seulement injustes : elles sont dangereuses pour la sécurité future de la Terre.


Suite et fin des questions-réponses dans le n° 159 de Partage international.





Citation

Home Extrait du livre Le Grand Retour

par Benjamin Creme

« Il n'y a guère de liberté, d'égalité et de fraternité dans le monde. Ce ne sont là que des idéaux et, aussi longtemps que nous n'en aurons pas fait une réalité politique et économique, nous nous serons trahis nous-mêmes, en même temps que nos frères et sœurs. Nous avons trahi notre temps. Et l'heure du changement a sonné. »





Courrier des lecteurs

Home Tout le monde peut le faire !

Cher Monsieur,

Lors d'une conférence de M. I. à Nagoya (Japon), en mars 2001, je remarquai un homme de forte carrure, dont la présence rayonnait de façon extraordinaire. Ses cheveux étaient attachés au niveau de la nuque, et il était vêtu d'un samui, sorte de bleu de travail que portent les prêtres. Mais sa tenue était parfaitement correcte et propre, et si simple qu'elle semblait presque à la mode. Avant la conférence, il prit place non loin du premier rang, et donna quelques conseils à ceux qui installaient l'écran pour les diapositives.

Il écouta très attentivement l'exposé de M. I., qui dura trois heures, approuvant souvent ses propos d'un signe de tête. Après la séquence des « questions-réponses », il alla brièvement s'entretenir avec elle. Puis, lorsqu'il sortit de la salle, je lui demandai : « Que pensez-vous de cette conférence ? » Il se dirigea vers le poster qui était affiché dans l'entrée, et répondit : « Quand vous regardez l'affiche, et lisez ce qui est écrit sur la carrière de cette femme, vous pouvez croire qu'il s'agit d'une personnalité importante. Mais lorsque vous la rencontrez, vous vous rendez compte que c'est une femme ordinaire à tous égards. C'est merveilleux qu'une personne si ordinaire puisse faire une telle conférence ! » Puis il se mit à parler avec passion de différentes religions. Je lui demandai où il habitait. « Dans le parc de Shirakawa », répondit-il (c'est un parc de Nagoya où vivent de nombreux sans-abri).

Pouvez-vous me dire s'il s'agissait vraiment d'un sans-abri ? Ou bien était-ce au contraire quelqu'un de particulier ? Le camarade qui travaillait à la réception m'a dit plus tard qu'il avait signé du nom de « Hotoke », terme générique signifiant « Boddhisatva » et/ou « les trépassés ».

T. A., Okazaki-shi, Japon

Le Maître de B. Creme a indiqué que cet homme était le Maître demeurant à Tokyo. Il a fait cette allusion à « une personne ordinaire » pour souligner que tous ceux qui croient en l'Emergence sont capables d'en parler en public.


Home Soins à domicile

Cher Monsieur,

Le 23 mars 2001, en rentrant de l'hôpital, ma belle-mère vit brièvement à côté d'elle, dans sa cuisine, un homme de haute taille vêtu d'une robe blanche avec une ceinture qui ressemblait à une corde. Elle venait de commencer à se déplacer dans son fauteuil roulant, lorsqu'elle l'a heurté « si légèrement », dit-elle. Dès qu'elle le vit, elle pensa : « Oh, vous êtes arrivé avant moi ! », et il disparut juste après cette pensée. Elle n'avait pas vu son visage, mais était sûre qu'il s'agissait d'un homme. Elle a dit à mon mari qu'elle pensait l'avoir vu à l'hôpital : c'était la raison pour laquelle elle avait supposé qu'il était sorti de l'hôpital en même temps qu'elle, mais qu'il l'avait ensuite devancée et était arrivé avant elle.

Cette expérience a laissé à ma belle-mère une impression de calme. Elle s'est sentie rassurée. Elle n'a même pas trouvé bizarre que quelqu'un se soit introduit dans sa cuisine, avant de disparaître aussi mystérieusement. Pouvez-vous me dire qui elle a vu ?

J. S., Vancouver, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme à la robe blanche était le Maître Jésus.


Home L'œil du Maître

Cher Monsieur,

Fin juin 2001, j'ai pris un bus en provenance de Kew. Un homme d'apparence extraordinaire est monté à Richmond, la station suivante : il était très grand et avait l'air autoritaire. Il portait un bandeau sur l'œil. J'avais pris place vers le milieu, et nous nous regardâmes avec intensité tandis qu'il passait près de moi pour gagner l'arrière du bus. Soutenant son regard, je pensai, je ne sais pourquoi : « Si vous êtes Maitreya, donnez-moi un signe. » Mais ce qui suivit me fit bien vite oublier cette requête.

Il continua à se diriger vers l'arrière, en répétant à voix haute : « Vous êtes belle. » Or, ce jour-là, je me sentais particulièrement lasse. J'avais mal dormi et je savais que cela se voyait. Il s'assit sur la dernière banquette et continua ses compliments à voix haute, de sorte que tous les passagers pouvaient les entendre. J'étais soulagée que la plupart d'entre eux fussent des gens âgés : je me disais qu'ainsi ils auraient moins envie de me regarder ostensiblement pour vérifier. En se levant pour descendre, la dame qui se trouvait en face de moi me dit : « Il ne s'arrêtera pas de si tôt ! », car il venait encore de répéter son compliment. Je répondis calmement : « Si seulement je pouvais le croire ! » Alors il me demanda à deux reprises ce que je venais de dire. Avec réticence, je finis par lui répondre. Il répliqua : « Je dis la vérité. Je n'ai peut-être qu'un œil, mais ma vue est excellente. Vous êtes belle. J'étais militaire, et j'ai l'habitude de donner des ordres. »

Il se tut quelque temps, puis me demanda si le bus allait à Kingston. Comme je lui lançais un regard surpris, il précisa : « Je ne suis pas d'ici. Je suis Ecossais. Je viens de Dundee. » Il me dit que sa femme était morte récemment d'un cancer, et ajouta : « Vous, les femmes, méfiez-vous particulièrement du cancer. » Il me demanda si j'avais des enfants. Je répondis par la négative, et il répliqua : « Cela vaut mieux. » Puis il ajouta : « Celui auquel vous appartenez a beaucoup de chance », et il répéta cette phrase, comme s'il attendait une réponse. Je faillis répliquer : « Je n'appartiens qu'à Dieu », mais je me dis qu'il y avait bien assez d'un original dans le bus. Il me demanda ensuite ce que je faisais dans la vie. « Pas grand chose en ce moment », répondis-je. « Vous devriez faire de la télévision », dit-il avant de me demander de me retourner, sans doute pour vérifier si j'étais aussi belle qu'il le croyait. Gênée, je m'exécutai le plus vite possible, et il répéta ses compliments antérieurs. Puis il ajouta : « Ecoutez bien. Je vais vous faire rire. » Il se tut un instant, pour s'assurer que j'étais bien attentive, avant de poursuivre : « Je m'appelle Denis, je suis de Dundee, et je vous aime aussi ! » Il avait raison, j'aime ce genre d'humour absurde, et je me mis à rire. « Je savais que cela vous ferait rire », dit-il.

Lorsque je descendis à Kingston, il resta dans le bus. Ce ne fut que plusieurs jours plus tard que je me dis qu'il n'était peut-être pas qu'un simple original.

S. McD., Richemond, Surrey, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.


Home Erreur sur la personne

Cher Monsieur,

Au cours de la conférence de Benjamin Creme à Osaka, en mai 2001, pendant la pause, je me rendis dans le hall et vis le visage d'un homme très cher à mon cœur. Il s'agissait de M. Ryuji Uno, qui avait appris à un grand nombre de gens combien il était important de vivre en tant qu'âme. Tous les ans, à l'approche de la venue de M. Creme, il disait que c'était une très grande bénédiction de pouvoir assister à sa conférence, et s'efforçait d'y inviter le plus de gens possible. Cependant, ma rencontre était des plus étranges, car M. Uno était décédé depuis deux ans, à l'âge de 88 ans.

J'observai attentivement cet homme : il était un peu plus grand que M. Uno, et, au contraire de ce dernier, il se tenait bien droit. Il était vêtu de beige, alors que M. Uno ne portait jamais de vêtement de cette couleur. Mais, tout comme lui, il avait un appareil auditif dans chaque oreille. Lorsque cet homme se rendit compte que je l'observais, il me regarda droit dans les yeux. Son regard était tout à fait captivant. Par la suite, j'ai essayé de me persuader qu'il s'agissait d'une erreur sur la personne, mais je ne puis oublier cette rencontre. Pouvez-vous me dire qui était cet homme ?

T. A., Okazaki-shi, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme qui ressemblait à M. Uno était Maitreya.


Home Une heureuse rencontre

Cher Monsieur,

Au début avril 2001, mon mari et moi nous sommes rendus à Nordenau en Allemagne afin de nous procurer de l'eau énergétisée par Maitreya. Nous nous trouvions dans la salle d'attente lorsqu'un couple est venu s'asseoir en face de nous. La femme avait des cheveux bruns, bouclés, coupés courts et la peau très blanche. Elle portait un anorak d'un jaune doré. L'homme était assez corpulent, pas très grand, et portait une parka beige. Ils étaient tous deux âgés d'une cinquantaine d'années.

Dès leur arrivée, mon mari et moi avons ressenti des picotements dans les pieds et les jambes. La femme me regarda intensément, avec un magnifique sourire auquel, naturellement, je répondis. Elle engagea la conversation en me demandant d'où nous venions et ce qui nous avait amené ici, puis elle vint s'asseoir près de moi. Elle voulait savoir comment nous avions entendu parler de la source. Je lui dis que nous avions lu dans les ouvrages de Benjamin Creme et dans la revue Partage international que cette source avait été énergétisée par le Seigneur Maitreya. Tout d'abord elle réagit comme si elle ne comprenait pas très bien de qui je parlais, ma prononciation de « Maitreya » étant française et non allemande. Soudain elle s'exclama : « Oh ! vous voulez parler de Maitreya. Vous le connaissez aussi en France. » Puis elle regarda les six bouteilles vides que nous avions apportées, et comme ils n'en avaient pas, nous leur en avons donné deux. Notre offre lui mit les larmes aux yeux et elle posa la main sur mon bras d'un geste affectueux, tout en échangeant avec son compagnon un regard significatif.

Lorsque nous entrâmes dans la grotte, la femme plongea comme nous les mains dans l'eau et son compagnon nous réserva deux sièges auprès d'eux. Lorsque nous quittâmes la grotte, ils nous remercièrent chaleureusement pour les bouteilles et l'homme me posa amicalement la main sur l'épaule.

Nous vous serions très reconnaissants de nous dire qui était ce couple.

Jocelyne et Jean-Louis, Strasbourg, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était Maitreya et l'homme le Maître Jésus.


Home Voyage spirituel

Cher Monsieur,

Au début de 1989, alors que je rentrais de Brixton en autobus, je me sentais lasse et quelque peu découragée. Le chauffeur du bus était un Noir trapu d'âge moyen qui semblait tout à fait ordinaire, jusqu'à ce que nous ayons traversé le pont Lambeth : il descendit alors sur la plate-forme ouverte à l'arrière du bus, se pencha à l'extérieur en se tenant à la barre verticale et se mit à chanter. Semblant avoir complètement oublié le monde autour de lui, il chantait des negro spirituals d'une belle voix de basse, offrant son chant avec une sincérité et un amour intenses. Je me sentis profondément émue et je le suis encore en écrivant ces lignes. La noblesse et la beauté de cet homme si fervent et si proche de son Dieu fit que cet instant m'apparut plein d'heureux auspices. Je me sentais pleine de gratitude. Inutile de dire que ce trajet en bus transforma ma journée.

H. B., Bath, G.-B.

Le Maître de B. Creme a indiqué que ce conducteur était le Maître Jésus.




Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017
Grande conference Bruxelles octobre 2017