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Accueil > Revue Partage > année 2001

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2001 - N° 157

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Portrait-robot du « groupe de Seattle » par Roberto Savio


  • Faits et prévisions


  • Brève


  • Dossier


  • Citation


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Le détachement

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

« A chaque jour suffit sa peine ». Peu nombreux sont ceux qui, dans le monde occidental en particulier, ignorent cette ancienne maxime chrétienne. Transmise d’adulte à enfant à travers les générations, elle s’est frayé un chemin dans la morale des multitudes. Toutefois, malgré cette familiarité de longue date, il en est relativement peu qui comprennent sa signification, et moins encore qui expriment sa sagesse dans leur vie. En essence, elle a trait au détachement.

La Grande Loi

La « peine », c’est-à-dire le mal — critique, médisance et actions destructives — si répandu dans la plupart des groupes dits « spirituels », ne parvient à ses fins qu’en l’absence de détachement. Son venin amer et corrosif opère ses ravages quand on lui donne l’énergie d’un afflux constant de pensées défensives. Mieux vaut, de loin, s’en remettre à la loi karmique, que de se tourmenter et d’entretenir du ressentiment contre sa source. Dans ces conditions, peu importent la nature du mal ou les intentions de son auteur. La Loi est impartiale, et œuvre à la restauration de l’équilibre. Nul effort visant à redresser un tort ou à rétablir une réputation ne peut surpasser la loi du karma dans sa tâche.

Gardez donc votre énergie pour un meilleur usage, et laissez la Loi déterminer le moment de la réaction comme son ampleur.

Lorsque frappe le mal, la meilleure défense est le détachement. Quand l’animal qu’on pourchasse se tient calme et en silence, le chasseur, dérouté, s’en va les mains vides. Quand un homme est détaché — libre de la peur comme du désir de vengeance — il peut laisser en toute quiétude la Grande Loi mener pour lui son combat. Ainsi le mal ne l’emporte-t-il pas, pas plus qu’il ne se renforce.

Cet enseignement profond du Christ s’exprime en général par l’injonction de ne pas porter le lendemain les heurts et les blessures de la veille — pour ne pas prolonger le mal, et causer à celui qui en est victime de nouvelles souffrances. Cette attitude est étroitement liée à la conception chrétienne du pardon.

Quand un homme est véritablement détaché, il a déjà pardonné. Il attend patiemment de voir celui qui est à l’origine du mal se rendre compte du tort qu’il fait à lui-même, à la victime et au groupe, et faire amende honorable. Ainsi le mal est-il atténué, ainsi « suffit-il à chaque jour ».

La notion de détachement

Quand Maitreya, le Grand Seigneur, émergera pleinement en public, il consacrera une grande partie de son temps à la notion de détachement. Ce n’est pas pour rien qu’elle occupe dans son enseignement une place centrale : il l’a déjà abordée, en relation avec l’honnêteté du mental et la sincérité de l’esprit. Tous les hommes ne pourront pas d’emblée le suivre dans cette voie, mais en temps voulu son énergie d’Amour leur fera prendre conscience des conséquences d’une telle sagesse dans leur vie.

Graduellement, avec la satisfaction des besoins sociaux, les vieilles réactions mécaniques de jalousie et de haine disparaîtront, et toujours plus nombreux seront ceux qui connaîtront la joie de servir la cause de Maitreya.

Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes de toutes nations prendront-ils l’envergure de dieux en émergence.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home La justice et l'équité : des valeurs fondamentales

Interview de Dan Smith par Ana Swierstra Bie

L'Institut international de recherche pour la paix (PRIO), dont le siège est à Oslo (Norvège), a pour but la recherche des causes et des conséquences de la paix et des conflits. Il ne cherche pas à couvrir tous les aspects des conflits, mais il s'est spécialisé sur l'étude des conflits organisés et armés. Cet institut propose également des séminaires de formation.

La recherche est structurée autour de quatre programmes : Conditions de la guerre et de la paix – Politiques étrangères et de sûreté nationale – Ethique, normes et identités – Conflits et solutions, instauration de la paix.

Ana Swierstra Bie, correspondante de Partage international, a rencontré M. Dan Smith, directeur du PRIO.

Partage international : Quelles sont les causes les plus fréquentes des conflits armés ?
Dan Smith : Ils se produisent lorsqu'une société qui n'offre pas d'autre solution que les armes pour résoudre les conflits, porte en elle un sentiment d'injustice exploitable. Pour qu'un conflit armé se produise, il faut un agent qui exploite ce sentiment d'injustice. Peu importe que ce sentiment semble justifié ou non ; il se développe sur le terrain des conditions sociales. L'échec du développement économique et la répression politique se retrouvent régulièrement à la base de tout conflit armé. Un problème éthique n'induit pas de conflit armé, mais les problèmes et le sentiment d'injustice se parent du masque de la haine ethnique. Le vrai problème c'est la politique ethnique – non les différences ethniques.
Nous nous trouvons face à une question d'ordre intellectuel : pourquoi, parmi les pays ayant des problèmes politiques et des situations économiques semblables, certains vont déclencher un conflit et d'autres non ? Nous ne connaissons pas la réponse, mais il est évident qu'il doit exister dans une société donnée certains facteurs qui inhibent le recours aux armes.

PI. Comment éviter un conflit armé ?
DS. Il y a des pays où les traditions culturelles et politiques permettent aux gens de gérer des conflits sans recourir aux armes. En soi, les conflits dans une société ne sont pas un mal ; sans affrontement il n'y a pas de progrès. Ce qui est mauvais c'est la souffrance des êtres humains.
En étudiant des pays au bord, en cours de, ou sortant d'un conflit armé, on découvre que les facteurs opposés à la violence ne sont pas suffisants. Tout dépend de la situation, du stade où en est le conflit et de la nature de la société qui doit y faire face. Aucune méthode n'est la meilleure ; chaque cas est différent.
Le rôle du PRIO est d'instaurer un dialogue. Cela ne fait jamais de mal et, la plupart du temps, cela aide. Le dialogue offre aux parties impliquées l'occasion de se rencontrer en un lieu neutre, d'écouter l'autre et d'exprimer ses propres points de vue. Les parties ne tombent pas toujours d'accord mais, au moins, elles communiquent. Parfois, cette démarche vient trop tard. Au cours de notre action en Yougoslavie nous avons constaté que les Kossovars-Albanais et les Serbes, qui se croyaient ennemis, ont souvent trouvé, grâce au dialogue, qu'ils avaient autant de points communs que de divergences ; de plus, ni les uns ni les autres ne faisaient confiance à Belgrade pour régler leurs différends. En travaillant ensemble au cours de réunions, les participants ont découvert qu'ils pouvaient tomber d'accord sur 95 % des solutions concernant la structure d'un pays dans lequel ils pourraient vivre et dont ils pourraient être fiers. Si cette action avait été entreprise plus tôt, nous aurions probablement pu établir une stratégie politique pour unir ces populations.

PI. Constatez-vous un quelconque changement ou une évolution en ce qui concerne la justification éthique de l'intervention internationale dans les guerres internes ?
DS. Cette question est l'objet d'un vaste débat qui inclut toute la gamme des interventions possibles par des tiers – à commencer par les interventions humanitaires de la Croix Rouge jusqu'à la question de savoir quand et comment faire intervenir des forces armées. Depuis 1991, il y a une tendance très forte qui consiste à tenter de redéfinir la notion de souveraineté d'un Etat. Les Etats ne peuvent plus faire ce qu'ils veulent en se retranchant derrière le prétexte de la souveraineté ; du moins pas tous les Etats, car les plus puissants continuent de faire ce qu'ils veulent.
Récemment, trois événements majeurs ont rendu la réponse à cette question encore plus urgente. Le premier fut la guerre en Yougoslavie qui a conduit certains à se positionner contre l'interventionnisme autoritaire et à insister sur l'importance de la souveraineté et des lois internationales. Le deuxième fut la guerre au Timor Oriental, au cours de laquelle les militaires indonésiens se sont livrés à des massacres et à des incendies tandis que les gouvernements extérieurs n'ont pas bougé, jusqu'au moment où le gouvernement indonésien les a autorisés à y envoyer des forces de maintien de la paix. Les gens ont réagi car ils voulaient que l'intervention survienne plus tôt, ce qui aurait, bien sûr, signifié la violation des lois internationales. Le troisième événement eut lieu en Sierra Leone. Le règlement international a autorisé un pays à envoyer des troupes dans un autre pays afin d'en évacuer ses propres ressortissants ou d'autres citoyens étrangers, mais pas d'intervenir dans les combats. Les forces britanniques sont intervenues en Sierra Leone sous le prétexte de « seulement protéger les citoyens britanniques » parce que l'ONU n'est pas capable d'assurer la sécurité des gens ordinaires. L'action britannique a été largement approuvée. Les gens ont réagi émotionnellement dans ces cas-là ; ils n'ont vu que la fin des combats et n'ont souvent pas eu l'occasion d'examiner chaque cas dans son contexte.
Il est indispensable d'instaurer des débats portant sur l'éthique dans chaque cas concerné, de façon à définir des normes applicables lors des événements à venir. La norme actuelle est la souveraineté. Les Etats ne doivent pas intervenir dans les problèmes internes d'autres pays. Parfois, il est dangereux de ne pas intervenir ; il peut cependant être aussi dangereux de le faire. Il faut établir un débat afin de définir clairement ce que doivent être les normes et les critères.

PI
.
L'humanité est-elle en train de gagner en violence ? Ou bien y a-t-il une tendance générale à négocier ou à réduire les conflits armés ?
DS. Il est faux, comme certains le croient, que davantage de guerres aient été déclarées depuis la fin de la Guerre froide. Au cours de la première moitié du XXe siècle, 50 millions de personnes ont péri par la guerre en Europe ; au cours de la deuxième moitié, il y eut un million de morts. La capacité meurtrière des armes modernes a considérablement augmenté : le nombre moyen de tués au cours des guerres est supérieur à celui d'il y a 200 ou 300 ans. Je ne vois se dessiner aucune tendance dans un sens ou dans un autre. La différence réside dans ce qu'actuellement les moyens de communications nous permettent d'en savoir plus sur les guerres – et plus rapidement. Et, ce qui est important, c'est que de plus en plus de gens s'en préoccupent. C'est une tendance positive.

PI. Personnellement, croyez-vous à un monde de paix ?
DS. Vous voulez dire un monde sans conflit armé ? Pas de mon vivant. C'est théoriquement possible, bien sûr. Mais le monde est si injuste – et je crois que le sentiment d'injustice n'est pas près de disparaître. J'aimerais bien me tromper... S'il y avait davantage de justice, ce serait possible.
Au cours des cinquante dernières années, nous avons vécu des situations dans le monde où un conflit mondial n'aurait laissé aucun survivant. Même si les armes nucléaires étaient éliminées et les armes biologiques et chimiques détruites, il resterait le savoir-faire ; il resterait la possibilité de reconstituer des armes de destruction massive.
De nos jours, par rapport aux époques précédentes, nous sommes face à une série de défis totalement nouveaux. Auparavant, les grandes puissances poussaient leurs intérêts au maximum ; si elles en faisaient autant de nos jours, elles se détruiraient elles-mêmes.
Quand la capacité de destruction devient illimitée, la poursuite du pouvoir doit être limitée. Nous en sommes là, sans en avoir pleinement conscience.
Tout cela nous amène à comprendre l'urgence de créer une vraie société internationale gouvernée par des lois basées sur les intérêts de tous et sur la justice.
Quand je dis justice, je n'envisage pas un système de lois rigides, je parle de la justice qui serait basée sur l'équité. La justice est au cœur de toute chose, la valeur fondamentale. C'est le respect de chaque personne.

PI. En dépit de la Déclaration des droits de l'homme et la Cour internationale, des législations et des protocoles, nous ne parvenons pas à instaurer la justice.
DS. Je pense que la prolifération des textes sur les droits de l'homme – qui limitent les droits des puissants – et la volonté croissante de les appliquer, montre que le progrès est en marche, mais il se meut lentement. Il n'en demeure pas moins que la tendance à produire de belles paroles, de belles résolutions et des traités, prévaut sur le désir d'établir des limites réelles et efficaces à l'usage arbitraire du pouvoir. Il est également important de constater que la démocratie parlementaire, bien que souvent relative, s'étend considérablement. Mais chaque pas vers la justice est une lutte contre la résistance de ceux qui profitent et exploitent le système actuel, qui est injuste. Finalement et par conséquent, les gens ne pourront obtenir plus de justice pour tous qu'à condition, et uniquement à cette condition, qu'ils s'impliquent dans la réalisation de changements politiques.
La justice gagnera du terrain alors que les gens prendront leur pouvoir.

Pour plus d'informations : PRIO, Fuglehauggata 11, 0260 Oslo, Norvège ; email : info@prio.no ; site web : www.prio.no




Home Ovnis : le projet Révélation une campagne pour en finir avec le secret

Interview de Dr Steven Greer par Phyllis et Pascual Ison et Cielito

Le Dr Steven Greer a abandonné, il y a quelques années, une carrière prospère de professeur en médecine pour fonder l’association « UFO Project », destinée à faire lever le secret qui entoure les ovnis. Ayant depuis réuni une documentation considérable et rencontré de nombreux témoins de haut niveau, dont la plupart se déclarent prêts maintenant à parler ouvertement, il a décidé de toucher le grand public en lançant le projet « Révélation » (Disclosure Project). Cette campagne internationale a débuté en mai 2001, par une conférence de presse à Washington. En voici le compte-rendu par nos correspondantes Cielito Pascual et Phyllis Ison.

On ne peut écouter Steven Greer sans que le regard que nous portons sur notre vie quotidienne ne soit radicalement modifiée. Selon lui, les bolides qui sillonnent nos routes reposeraient sur une technologie obsolète depuis plus de cinquante ans. La mince couche de brouillard qui recouvre en permanence le ciel, du fait de la pollution, n’aurait rien d’une fatalité. Et, ce qui est le plus inquiétant, la technologie qui pourrait libérer le monde des problèmes les plus difficiles auxquels il est confronté lui serait, en fait, confisquée depuis trois générations.

Tel est ce qu’a déclaré, entre autres, le Dr Greer lors de sa conférence de presse. « Notre initiative, a-t-il expliqué, a pour but de créer un vaste mouvement d’opinion publique à même de toucher le président Bush et de pousser le Congrès à ouvrir une série d’enquêtes officielles sur la question du secret qui entoure les ovnis, et de mettre ainsi fin à des décennies de dissimulation gouvernementale. Car c’est une question, par sa portée et les perspectives qu’elle ouvre, d’une importance vitale pour l’avenir de l’humanité, la sécurité nationale américaine et la paix mondiale. Les technologies dérivées des ovnis et des véhicules extraterrestres, si elles étaient déclassifiées et utilisées pour produire une énergie civile et mettre en place un nouveau type de propulsion, résoudraient une fois pour toutes la crise énergétique qui nous menace en permanence. Elles mettraient fin au réchauffement planétaire et aux défis écologiques auxquels la Terre est confrontée. »

Le Dr Greer a sélectionné parmi les 400 hommes et femmes que compte son équipe une trentaine de personnes, dont il estime que les témoignages sont les plus aptes à frapper les principaux organes de presse mondiaux. Il les a choisis sur la base de trois critères : leur appartenance à la haute fonction publique (et militaire), leur capacité à corroborer (par leurs témoignages et leurs compétences techniques) l’expérience des autres témoins, et l’intégrité de leur carrière professionnelle. Certains ont disposé, à un moment ou à un autre, de droits d’accès à des domaines ultra secrets de l’armée.

Les témoignages ont été de trois sortes : les uns racontaient une observation directe d’ovnis ; d’autres le comportement et les réactions des différentes administrations américaines face à ce type d’événement ; enfin, un certain nombre de ces témoins ont affirmé, preuve à l’appui, que l’étude de la technologie extraterrestre a déjà donné lieu à des applications concrètes, notamment dans la propulsion et la production d’énergie.

On retrouve ces interventions dans le document de base de la campagne, où le Dr Greer et son équipe ont rassemblé en près de 500 pages la transcription d’une cinquantaine d’entretiens qu’ils ont eus avec des témoins scientifiques, militaires et civils. Nous en publions quelques extraits, ainsi qu’un bref résumé des propos tenus lors de la conférence de presse qui a lancé la campagne et du symposium public qui l’a préparée.

Les observations directes

Le lieutenant Graham Bethune est commandant de bord retraité de l’US Navy. Il a bénéficié d’un droit d’accès à certains secteurs secrets. En 1951, il reçut mission de conduire un groupe de civils et de militaires de haut rang de Keflavik (Islande) à Argentia (Canada). Peu après minuit, lui-même, son équipage et les 31 VIP présents à bord, virent un ovni d’environ 100 mètres de diamètre, à peu près à la hauteur des flots. Il raconte ainsi l’événement : « A 500 km d’Argentia, je vis au-devant de nous une lueur sur l’eau. Au bout de quelques instants, elle se transforma soudain en centaines de cercles de lumière blanche. Nous avons observé le phénomène un moment. Puis les lumières s’éteignirent, et tout avait apparemment disparu jusqu’à ce que nous apercevions, à un peu plus de 20 km, un halo jaune, très petit. D’une altitude voisine de zéro, il passa à 3 000 mètres en une fraction de seconde. Je débranchai le pilotage automatique et pris de l’altitude pour ne pas me retrouver au-dessous de lui, ce qui aurait été le cas s’il avait poursuivi sa trajectoire. Dans la minute même où je procédais à cette manœuvre, il était arrivé à notre hauteur, et occultait tout notre champ de vision.

J’étais en train de me demander quelle direction prendre, quand j’entendis soudain du vacarme à l’arrière. J’ignorais ce dont il s’agissait. « Allons, bon ! Que se passe-t-il encore », m’exclamais-je. Un des membres de l’équipage vint m’informer que les passagers s’étaient brusquement baissés [à la vue de l’ovni], en se cognant les uns aux autres, et qu’ils étaient maintenant tous étendus sur le sol.

Puis l’ovni se déplaça lentement vers la droite, et nous accompagna. Il n’était pas à la même altitude que nous, mais nous pouvions observer sa forme : un dôme, au sommet duquel je pouvais voir la décharge coronale. Je laissai ma place à mon copilote pour aller prendre des nouvelles des passagers. Il n’y avait rien de plus que quelques bosses et de légères contusions. Je repérai un médecin parmi eux, et me dirigeai vers lui : « Docteur, avez-vous vu ce que nous avons vu ? », lui demandais-je. Me regardant dans les yeux, il me répondit : « Oui, c’était une soucoupe volante. » Puis ajouta : « Je ne l’ai pas regardée, car je ne crois pas à ce genre de choses. » Il me fallut quelques secondes pour réaliser ce qu’il venait de me dire : étant psychiatre, tout cela relevait du fantasme...

Je retournai alors dans la cabine et dit à mon copilote : « Al, ne dis rien à personne. Sinon, on nous enfermera sitôt atterris. » –« Trop tard, me répondit-il, je viens d’appeler la tour de contrôle de Gander (Canada) pour voir s’ils pouvaient repérer cet appareil au radar. » Et c’est ainsi que notre aventure a été connue. »

A l’arrivée, la sécurité militaire interrogea l’ensemble des membres de l’équipage. « C’était à l’évidence, fait-il remarquer, à en juger par les questions posées et le comportement des enquêteurs de l’US Navy, quelque chose qu’ils connaissaient déjà. » Une fois l’équipage de retour à la base de Patuxtant River (Maryland), on demanda à chacun de faire un rapport détaillé. Ces rapports, le commandant les retrouvera des années plus tard aux Archives nationales. Ils confirmeront que l’ovni qu’ils avaient rencontré cette nuit-là s’était bien élevé de 3 000 mètres en une fraction de seconde et qu’il avait été suivi par le radar – qui avait estimé sa vitesse à plus de 3 000 km/h, ce qui dépassait de plus de 800 km/h les capacités techniques des meilleurs appareils de l’époque.

Leur traitement officiel

John Callahan a occupé six ans durant le poste de chef de division au département des Accidents et enquêtes de l’administration de l’Air fédérale (FAA), à Washington (administration chargée de tout ce qui touche au domaine aérien américain). C’est ainsi qu’il apprit qu’un incident s’était produit en 1986 en Alaska, dans lequel un ovni avait successivement suivi un Boeing 747 pendant 31 minutes, puis un autre appareil de l’United Airlines en phase d’approche, avant de disparaître.

Ce cas passe pour l’un des mieux documentés, dans la mesure où il conjugue les observations visuelles et les données radar. Après avoir recueilli les enregistrements radar, ainsi que ceux des conversations entre l’équipage et le sol, J. Callahan et des collègues les synchronisèrent. Puis ils en firent un documentaire de présentation vidéo, qu’ils montrèrent au directeur de la FAA. Celui-ci organisa alors une réunion avec l’équipe des Études scientifiques du président Reagan. John Callahan, qui y assistait, remarqua qu’étaient également présents trois officiels de la CIA, trois du FBI, ainsi que d’autres individus qu’il ne put identifier, mais qui semblaient particulièrement intéressés par le dossier et les preuves présentées.

L’un des membres de la CIA conclut la séance en demandant le secret absolu : « Cette réunion n’a jamais eu lieu », déclara-t-il. A John Callahan, qui lui déclarait de son devoir d’en informer le public, il réitéra son interdiction, en prétextant que cela créerait un état de panique parmi la population.

John Callahan poursuit : « Lorsque nous avons montré notre présentation vidéo aux conseillers de Reagan, j’étais présent, légèrement en retrait de mes collègues. Et lorsque les gens de la Maison Blanche s’adressaient à eux, c’était chaque fois pour leur faire jurer de garder le secret sur ces événements, voire de les nier. Mais ils n’ont jamais obtenu de moi un tel serment. J’ai toujours été scandalisé de voir à quel point ce genre d’information était tenu à l’écart de la presse. Il m’a été pénible de ne rien dire. »

Les représentants de la CIA confisquèrent toutes les preuves qui avaient été apportées ce jour-là. Mais, J. Callahan en avait conservé des copies, qui restèrent dans son bureau jusqu’à sa retraite, en 1998. Ces copies, qui comprennent les données radar et les enregistrements des conversations, le rapport de la FAA et les comptes-rendus informatisés du traitement officiel de l’événement, sont maintenant en lieu sûr, prêts à être utilisées pour le projet Révélation.

Intérêt et interventions de la Nasa

Dona Hare a travaillé de 1967 à 1981 pour la Nasa, au poste de dessinateur technique et d’ingénieur. Elle disposait d’un droit d’accès à certains départements sensibles de cet organisme.

C’est ainsi qu’en 1971, elle pénétra dans un laboratoire photo à accès réservé pour aller voir un de ses amis techniciens. Il attira son attention sur une photo aérienne de la Terre qui comportait une tache ; lorsqu’elle lui demanda si elle se trouvait sur l’émulsion, il répondit en souriant : « Les taches qui sont sur l’émulsion ne laissent pas d’ombres rondes sur le sol. Nous les faisons toujours disparaître avant de vendre les clichés au public. Il nous est interdit de laisser des créatures sur les photos qui sortent d’ici. »

Les paroles de son ami la scandalisèrent profondément : il existait ainsi un protocole de suppression des traces d’ovnis sur les photos. Elle se mit alors à interroger ses collègues et ce qu’elle découvrit ne fit que la choquer davantage : le personnel avait ordre de ne pas parler des preuves d’ovnis dont ils auraient pu avoir connaissance. Les astronautes eux-mêmes qui avaient observé ce genre de phénomènes devaient faire serment de silence, sous peine de voir leur pension de retraite supprimée.

On rapporta à D. Hare le cas d’un homme qui avait été frappé par des gardes armés parce qu’il s’était attardé à regarder des photos d’ovnis qu’il avait ordre de détruire. Elle en connut un autre qui avait partagé la quarantaine d’une équipe d’astronautes de retour sur Terre. Il lui affirma qu’il y avait bel et bien eu un appareil sur la Lune au moment de l’alunissage. Malgré tous ses efforts, elle ne put renouer le contact avec lui, tout s’étant passé, dit-elle, comme s’« il avait disparu de la surface de la Terre ».

D. Hare déclara que ce qui la choqua le plus, ce fut de constater que des gens de qualité se voient forcés de faire des choses illégales. Elle croit qu’il faudrait donner ce genre d’information au peuple américain et est résolue à témoigner devant le Congrès.

D’immenses retombées technologiques

Le projet Révélation a également pour objectif de montrer que l’étude des véhicules extraterrestres (VET) a conduit à des avancées technologiques très importantes en matière de production d’énergie et de propulsion. Il s’appuie pour cela sur certains témoignages, dont voici quelques extraits :

Le sergent Clifford Stone, retraité de l’armée, raconte la manière dont il fut régulièrement envoyé recueillir des débris d’épaves de VET : « J’avais pour tâche de participer à des missions de récupération d’ovnis écrasés au sol. On croit souvent qu’on reste tranquillement dans notre unité à attendre le prochain crash. En fait, ça ne se passe pas ainsi. On partage la vie de nos autres collègues, on vit exactement comme eux. Mais si un événement ovni se produit dans votre région d’affectation et que vous faites partie de ceux qui ont une compétence particulière dans ce domaine, alors, on vous y envoie. »

C. Stone affirme qu’on a récupéré au moins une vingtaine d’épaves d’ovnis, dans les années 1940-1950, que d’autres crashs se sont produits depuis, et que parfois, les équipages ont récupéré eux-mêmes leurs appareils. Il déclare avoir rencontré des êtres extraterrestres, vivants ou morts, et se dit convaincu que s’ils essaient d’entrer en contact avec l’humanité, c’est dans le but de l’empêcher de militariser l’espace.

Dans son témoignage, publié dans le document de base du projet Révélation, C. Stone déclare avoir toutes les raisons de croire que le général MacArthur était pleinement au courant de l’intelligence extraterrestre. Au point qu’il avait mis sur pied l’Unité de recherche sur les phénomènes interplanétaires, organisme qui travaille aujourd’hui encore dans le plus grand secret.

L’armée s’efforce de faire croire que cet organisme n’était pas officiellement chargé d’enquêter sur les ovnis. Pourtant, il a été créé par un général, il a fourni des résultats et conclu à l’existence d’une sorte d’aérospatiale interplanétaire, en dépit de l’impopularité de cette thèse dans certains milieux. Pour C. Stone, cet organisme, qui a continué sans relâche son travail, est un élément parmi d’autres d’un effort de grande envergure visant à récupérer des objets d’origine inconnue, en particulier extraterrestre. Il a pour but de réunir les informations, de collecter les données sur le terrain et de les transmettre à des services qui en sont, en quelque sorte, les dépositaires et qui les redirigeront là où leur connaissance pourra donner lieu à des applications pratiques.

Mark McCandlish exerce depuis 21 ans le métier d’artiste conceptuel. Il travaille pour des sociétés dont une partie des activités est liée au secteur de la défense, comme General Dynamics, Lockheed, Northrop, McDonnald Douglas, Boeing, Rockwell International, Honeywell et Allied Signet Corporation. Au cours de sa carrière, il a par deux fois disposé de droits d’accès aux secteurs secrets défense. Sa compétence dans les systèmes d’énergie de pointe, et ses rencontres avec des personnes bien informées, l’ont convaincu que l’armée américaine « non seulement dispose théoriquement de la technologie extraterrestre, mais qu’elle a déjà commencé à l’appliquer. »

L’un de ses anciens condisciples, Brad Sorenson, l’a informé que le 12 novembre 1988, au cours d’une réunion de l’état-major, il avait personnellement vu des soucoupes volantes exposées lors d’un salon aérien tenu sur la base aérienne de Norton, à l’Est de Los Angeles.

Dans un immense hangar, il y avait trois appareils, décrits comme étant les reproductions de véhicules extraterrestres (RVET). Ils étaient en suspension, sans aucun contact avec le sol, pas même un fil d’alimentation. De tailles différentes (respectivement de 8, 20 et 40 mètres de diamètre dans leur partie la plus large), ils avaient tous trois la forme approximative d’une cloche : fond plat et sommet se terminant par une sorte de dôme.

Selon B. Sorenson, ces engins fonctionnaient avec un système de propulsion électrique de haut voltage, système reposant sur le principe appelé « énergie de point zéro » (énergie inépuisable et partout présente dans l’univers, qui se trouve au niveau du « vide » quantique). Il dit à M. McCandlish que lorsqu’il était à la base de Norton, un général trois étoiles avait mentionné que ces appareils étaient capables d’atteindre, et même de dépasser la vitesse de la lumière. Durant ce salon, une vidéo montrait le plus petit de ces véhicules en action dans le désert : il faisait d’abord trois bonds rapides, puis accélérait, s’élevait dans les airs et disparaissait complètement durant quelques secondes, sans aucun bruit ni faire entendre de bang supersonique.

Tous deux se sont mis à dessiner ce RVET. Un dessin qui s’avéra d’une telle exactitude qu’il en vint à correspondre, tant du point de vue de la forme que des proportions, aux photos prises par les militaires en 1967, dans la région de Provo (Utah), photos que B. Sorenson obtint plus tard.

En 1992, M. McCandlish apprit d’un certain Kent Sellen, qu’en 1993, alors qu’il était chef d’équipage à la base militaire d’Edwards (Californie), il était entré involontairement dans le secteur où étaient entreposés les RVET. A peine avait-il fait quelques pas qu’on l’accosta, révolver sur la gorge. Puis, on l’emmena, cagoulé, dans un autre secteur, pour le soumettre à un interrogatoire serré durant 18 heures, au cours duquel on lui donna des détails sur la configuration et les capacités techniques du RVET. Ce sont ces détails qu’il communiqua à M. McCandlish, et grâce auxquels il put compléter son dessin.

Des recherches dans le service de conservation des brevets permirent à M. McCandlish de découvrir qu’en 1967 (l’année de la photo de Provo), un brevet avait été déposé pour un engin ayant pratiquement la même forme et le même système de propulsion que le RVET de la base de Norton. L’homme qui l’avait déposé avait travaillé dans un laboratoire proche de Princeton (New Jersey) où avaient été menées des expérimentations sur la propulsion antigravitationnelle.

Plus tard, B. Sorenson rencontra le fameux designer aéronautique, Herbet Tan. Il lui donna une copie de son dessin, qui avait désormais la précision d’un plan de fabrication. H. Tan, croyant que c’était une plaisanterie, l’épingla sur son mur. Un tiers confirma qu’un colonel de la base d’Edwards ayant rendu visite à H. Tan et vu ce plan sur le mur, s’en montra scandalisé et irrité, et voulut savoir d’où il le tenait. Ce colonel connaissait manifestement l’existence de ce genre d’appareil. Ce dessin a été montré lors du symposium public dans le cadre du projet Révélation, où il fut précisé que les détails en avaient été confirmés par quatre officiers.

Perspectives

La conférence de presse qui ouvrit la campagne du projet Révélation semble avoir été efficace. Le National Press Club, où elle s’était tenue, signala un record de fréquentation de son site web, avec 250 000 internautes connectés lorsqu’elle commença. Les principaux organes de presse, comme CNN World, la BBC, l’ont suivie avec un intérêt de qualité.

La presse écrite elle-même n’a pas été en reste, puisqu’il y a eu des comptes-rendus jusqu’en Russie et en Chine. Dans la quinzaine qui a suivi, l’équipe d’animation de la campagne a rencontré plus d’une vingtaine de hauts fonctionnaires de la Chambre et du Sénat, et eut même un entretien substantiel avec un membre du Congrès.

Six années de rencontres sans nombre avec des officiels de l’armée et des divers services de renseignements, ainsi qu’avec le monde des grandes entreprises, ont convaincu Steven Greer qu’un demi-siècle de secrets a favorisé une industrie scientifique et militaire au budget faramineux de dizaines de milliards de dollars par an, fonctionnant complètement en dehors des circuits officiels militaires et politiques du monde. C’est un véritable « complexe militaro-industriel, sorte de labyrinthe formé de secteurs étanches les uns des autres et échappant à tout contrôle ». Un complexe que, le Dr Greer le sait de première main, les présidents américains, d’Eisenhower à Clinton, malgré tous leurs efforts, ne sont pas parvenus à pénétrer.

Les technologies qui, selon S. Greer, dérivent de l’étude des épaves d’ovnis sont porteuses d’immenses espoirs pour l’humanité, pour peu qu’elle les utilise à des fins pacifiques. Elles appartiennent à différents domaines : l’énergie de point zéro, la propulsion antigravitationnelle, la maîtrise des réactions nucléaires à température ambiante, et, enfin, la mise au point, grâce notamment aux progrès de l’électrochimie, de systèmes de combustion interne à émissions, et donc à pollution, pratiquement nulles.

Selon des témoins faisant autorité, ces domaines techniques font l’objet de recherches et d’applications depuis près de cinquante ans. Mais ces applications sont maintenues secrètes, en partie en raison des conséquences économiques et géopolitiques qui découleraient de la fin de l’utilisation des combustibles fossiles. Si ces techniques avaient été révélées il y a 20 ans, nous ne connaîtrions pas les niveaux de pollution atmosphérique et sonore actuels.

Pour le Dr Greer, la révélation de telles techniques aura des conséquences inimaginables dans tous les domaines de la vie sociale, et il est temps de s’y préparer. Car, à supposer qu’on commence à les appliquer maintenant, il faudrait au moins de dix à vingt ans pour qu’on puisse en sentir concrètement les effets sur toute la planète. Et c’est, selon lui, le temps qu’il nous reste pour éviter de sombrer dans un chaos économique mondial auxquels nous conduisent inévitablement la demande excessive en pétrole et la dégradation exponentielle de l’environnement.

La plupart des témoins contactés dans le cadre du projet Révélation savent qu’ils prennent, eux-mêmes et les leurs, des risques financiers, professionnels, voire personnels. Ils se sont engagés par écrit devant les services de sûreté à garder le secret. Cependant, ces engagements n’ont aucune base légale et sont nuls et non avenus, car ils concernent des activités qui se déroulent en dehors de toute juridiction constitutionnelle ou autre. Le document de base du projet Révélation explique : « Plusieurs juristes nous ont confirmé en privé que ces témoins peuvent parler, et qu’ils le devraient, lorsqu’ils le jugent utile, car il n’existe aucune entité légale qui puisse se retourner contre eux. »

Le Dr Greer observe qu’aucun des adhérents au projet n’a reçu de menace. Peut-être cela tient-il à l’attitude de coopération adoptée envers les institutions qui perpétuent le secret sur les ovnis et les ET. Une approche que le Dr Greer a définie en ces termes, lors du symposium préparatoire : « Ne considérez personne comme votre ennemi. Tous ont besoin que nous les aidions à prendre conscience de leurs responsabilités. Ce n’est pas dans les groupes New Age et ufologues que sont nos soutiens les plus précieux, mais chez les militaires et les membres du Pentagone. Croyez-moi, ils sont eux aussi victimes de cette culture du secret. »

Le Dr Greer cherche particulièrement à rallier au projet Révélation le personnel des différents secteurs de la défense nationale. Mais pour le cas où cela tarderait trop à survenir, il prépare une action légale. Le conseil juridique du projet Révélation sera assuré par Daniel Sheehan, ancien directeur juridique du Pentagone. Il fut également le premier à présenter au Congrès la preuve de l’existence d’un gouvernement parallèle dans le cas de l’Iran-Contra. Le Dr Greer espère récolter deux millions de dollars, sous forme de donations déductibles d’impôts, pour mener à bien cette action juridique.

La campagne du projet Révélation comprend une tournée dans 15 villes américaines, ainsi qu’à Londres, à partir de la fin de cet été. Elle présentera au grand public un film documentaire de deux heures, en présence du Dr Greer et de certains de ses témoins. On espère ainsi créer une dynamique dans l’opinion et, par-là même, engager le Congrès à ouvrir une enquête.

Le Dr Greer affirme : « Notre campagne se poursuivra jusqu’à ce que nous ayons atteint nos objectifs. » Au vue des résultats que lui-même et son équipe ont déjà obtenus, cela n’a rien d’une promesse creuse.

Voir le site web : <disclosure-project.org>


[Voir une photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 157 de septembre 2001, page 14  qui a été prise par un touriste, dans la vallée de Sagrado Urubamba, près de Cuzco (ancienne cité inca), au Pérou, le 16 février 1989, entre 9 h 30 et 10 h 30. Ni les personnes présentes, ni le photographe n'ont vu cette forme dans le ciel. Cependant, elle est  apparue sur deux clichés pris à deux niveaux différents de la montagne.
Le Maître de Benjamin Creme a identifié cet étrange objet comme étant un vaisseau spatial en matière éthérique, venant de Jupiter, dont l'équipage projeta l'image sur le film. Il transportait quelques 500 personnes. Il existe dans les Andes une base très fréquentée par les frères de l'espace qui nous rendent visite.]




Home La tournée de Benjamin Creme au Japon

par Michiko Ishikawa

Environ 1 200 personnes, dont Maitreya et deux Maîtres, se sont retrouvés au Bunkyo Civic Hall de Tokyo le 12 mai 2001, pour assister à la conférence de Benjamin Creme. Plus des deux tiers de l'auditoire l'écoutait pour la première fois. La foule fut très attentive et il y eut de nombreuses questions – près de 200 lui furent soumises pendant la pause.

Avant la conférence, les groupes de transmission ont distribué sur la région environ 250 000 feuillets d'information, posté des tracts annonçant la conférence, posé des affiches et fait paraître de la publicité dans des journaux et magazines. Parmi l'auditoire, certains étaient même venus d'Okinawa, les îles à l'extrême sud du Japon, ainsi que d'Hokkaido, l'île la plus au nord du pays.

Environ 170 personnes participèrent à la méditation de transmission avec le groupe de Tokyo et environ 400 à la méditation de transmission publique. Tandis que Benjamin Creme expliquait la méditation de transmission, un participant calcula que 400 personnes créaient 10 586 800 triangles, chacune représentant 79 401 triangles*.

Les conférences d'Osaka et de Fukuoka ont également connu beaucoup de succès, avec environ 650 participants à Osaka et 425 à Fukuoka.

La tournée de Benjamin Creme s'est achevée avec la rencontre des groupes de méditation de transmission, à Shiga, lors d'un week-end intense et agréable.

Maitreya, le Maître Jésus et le Maître de Tokyo ont paru très occupés pendant les conférences et les méditations de transmission. Ils ont été aperçus sous différents déguisements. A la conférence de Tokyo, par exemple, une femme mince d'environ 30 ans vint à la table où étaient exposés les livres, et tenant à la main un exemplaire de The Great Approach**, elle demanda à l'acheter. La vendeuse fut embarrassée en voyant le livre car elle pensait les avoir tous vendus. Elle vendit le livre « qui n'aurait pas dû être là » et encaissa l'argent. Le Maître de Benjamin Creme confirma plus tard que cette femme était le Maître Jésus. Il matérialisa le livre tout simplement, mais le paya en argent réel. [Voir le courrier des lecteurs quant aux nombreuses expériences vécues par les membres du groupe japonais].

Un membre influent du parti au pouvoir fut sensibilisé par le communiqué de presse, publié par Share International, qui contenait l'article du Maître de Benjamin Creme sur les dangers de la gestion Bush concernant le système de défense antimissile. En dépit d'un programme très serré, il trouva le temps de rendre visite à B. Creme à son hôtel et lui demanda son avis sur nombre de problèmes majeurs, de nature politiques, économiques et sociaux, auxquels le Japon est confronté, et quant à son système de défense et sa politique extérieure. Paraissant très intéressé par les commentaires de B. Creme, il a pris de nombreuses notes au cours de la conversation. Néanmoins, il se trouva désappointé quand B. Creme lui annonça que l'économie japonaise finirait par repartir, mais pas avant celle des autres pays du monde.


*  Voir la Méditation de Transmission, une méditation pour le Nouvel Age, par Benjamin Creme
** Voir le Grand Retour, lumière et vie nouvelles pour l'humanité par Benjamin Creme





Faits et prévisions

Home Difficultés économiques aux Etats-Unis et au Japon

Source : BBC News ; Japan Times ; San Francisco Chronicle, Etats-Unis

Au cours du deuxième trimestre de 2001, l'économie américaine a connu sa plus faible progression depuis ces huit dernières années, avec un taux de 0,7 % seulement. C'est le deuxième trimestre consécutif où l'économie progresse de moins de 1 %. Cette période a accusé une chute brutale du profit des entreprises et une augmentation du chômage, dans le secteur technologique en particulier. « Techniquement, certains chiffres restent positifs, mais cela fait l'effet d'une récession », explique Richard Yamarone, économiste à l'Argus Research, à New York. La Bourse n'a pas encore retrouvé les cours atteints avant la baisse de 2000.

En juillet dernier, après les élections parlementaires au Japon, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo touchait son niveau le plus bas depuis 16 ans, avec une chute de 17 % en un an. La production industrielle a baissé de 4 % au cours du deuxième trimestre de l'année, la plus forte baisse trimestrielle enregistrée en trois ans. Au Japon, le taux du chômage reste à un niveau jamais atteint, soit 4,9 % en juin, et le gouvernement s'attend à ce qu'il continue sa progression. « Nous craignons que la situation économique et le marché de l'emploi se détériorent davantage, avec des faillites et une aggravation du chômage », a déclaré Takeo Hiranuma, ministre du Commerce et de l'industrie. Un rapport économique du gouvernement, datant du mois d'août, montre que l'économie dans sa totalité se dégrade, en raison principalement de la baisse des exportations, de la capacité de production et des investissements.




Home Les vacillements de l'économie japonaise

Source : BBC News Online

Alors que dans la plupart des grandes villes du Japon, les signes de la rigueur ne se montrent pas ouvertement, le malaise se fait clairement sentir à Kisarazu, située dans la baie de Tokyo. Jusqu'ici port prospère et centre industriel, cette ville a été sérieusement touchée par la crise économique. Le dernier choc date de l'an dernier, lorsque la chaîne de grands magasins Sogo a fait faillite. Des commerces discounts de vêtements se sont installés dans les locaux, mais la majorité des niveaux reste vide.

« On a perdu des milliards de yens de ventes. Le centre ville s'est vidé, les gens ne viennent plus ici. Je ne vois pas comment les réformes économiques avancées par le premier ministre peuvent nous venir en aide », déclare Akio Kinoshita, directeur de la Toshi Kaihatsu Company.

Kisarazu était devenu le pivot commercial de toute une région, mais la fermeture de la principale chaîne de magasins a porté un coup fatal à la ville. Les affaires ne se font plus ici et le prix des terrains a chuté. Et cela peut se reproduire dans d'autres villes japonaises.

Pendant dix ans, le gouvernement a maintenu l'économie à flot en engageant des dépenses massives dans les travaux publics. La construction d'un tunnel et d'un pont devait redonner vie à la région de Kisarazu, mais ils sont peu utilisés en raison de l'importance du prix du péage.





Brève

Home La Russie et la Chine s'opposent au projet de bouclier antimissile américain

Source : CNN, News York Times, Etats-Unis

La Russie reste opposée à la signature d'un traité nucléaire envisagé par le bloc américain pour son système de défense anti-missile. Lors d'une récente visite à Moscou de M. Rumsfeld, ministre américain de la Défense, le président Poutine a rejeté la campagne du gouvernement américain en faveur du retrait de ces deux nations du traité anti-balistique ABM, de 1972, qui exclut les programmes de défenses anti-missile. Mais M. Poutine s'est exprimé en termes optimistes à propos d'un accord mutuel prévoyant la diminution des armes nucléaires.

La Russie suspecte les Etats-Unis d'envisager de se protéger d'une attaque potentielle des « Etats filous » et est réticente à souscrire tout changement dans le traité ABM. M. Rumsfeld essaie d'obtenir le consentement des Russes sur le programme américain anti-missile de défense et avait espéré persuader la Russie que le traité ABM n'était plus nécessaire. Il avait déclaré que les Etats-Unis envisageaient de mettre leur projet de bouclier anti-missile à exécution, ce qui contrevient au traité ABM, quelle que soit la position de Moscou.

Le premier ministre chinois, Jiang Zemin, avertit que si les Etats-Unis mettaient leur projet de bouclier anti-missile à exécution, « nous augmenterions nos capacités de défense conformément aux développements de la situation internationale et ceci dans le seul souci d'autodéfense. »





Dossier

Home SEMINAIRE 2000 : La Grande Approche

Questions-Réponses 1/2

par Benjamin Creme

Transcription des questions-réponses qui ont suivi la conférence de Benjamin Creme, à San Francisco, en juillet 2000 (conférence d’ouverture  publiée dans le n° 156 de Partage international.

Q. « Ils seront stupéfaits de son humilité », dit votre Maître. A quoi peut ressembler l’humilité du « Maître de tous les Maîtres, et de l’Instructeur des anges et des hommes » ? Et en quoi peut-elle nous servir d’exemple ? Quelle leçon pouvons-nous en tirer ?
R. Vous n’avez jamais vu les qualités du divin, à un tel niveau. L’une des qualités majeures du divin est l’humilité, car l’expression majeure du divin est l’absence d’ego. Il n’existe aucun ego dont être fier. Maitreya n’a pas à faire preuve d’humilité. On est naturellement humble lorsqu’on est dépourvu d’ego. C’est l’ego qui est à l’origine de la vanité et du mirage de l’orgueil. Maitreya n’a aucun mirage. Il est dépourvu de tout orgueil. « Ne m’adorez pas… Si vous me vouez un culte, vous essayez de vous rabaisser. Je ne le veux pas. Je veux que vous soyez mon égal. Vous êtes une étincelle de l’Etre suprême. Ne vous considérez pas comme inférieur à moi. » On peut trouver cela difficile à admettre, mais c’est la vérité. Il n’existe qu’une seule divinité et elle est partagée par tous, par vous, Maitreya et n’importe qui d’autre. A ce niveau, il n’existe ni supérieur ni inférieur. Il y a simplement la divinité. Il existe une différence, bien sûr, entre nous et Maitreya. Nous n’avons pas démontré cette divinité qui est seulement potentielle en nous. Lui-même l’a pleinement démontrée et il ne reste rien en lui qui puisse altérer l’humilité instinctive, naturelle, de la divinité. Le contraire de l’humilité, c’est l’orgueil, l’arrogance. S’il n’existe pas d’ego qui puisse manifester de la fierté, de l’arrogance ou de la vanité, que reste-t-il ?
L’humilité est ce qui reste lorsqu’il n’y a plus ni orgueil ni égotisme. C’est un état de fait naturel, pas quelque chose que l’on puisse acquérir. On acquiert l’arrogance, la suffisance et toutes sortes de mirages, mais on ne peut acquérir l’humilité. On peut seulement acquérir une attitude humble, mais c’est quelque chose de tout à fait différent. C’est le type d’humilité d’Uriah Heep [de Charles Dickens] qui ne repose sur aucune réalité. Il recouvre tous les mirages de son opposé, l’orgueil.
Lorsque vous verrez un Maître, vous réaliserez que sa manière d’être est parfaitement naturelle car il ne passe pas son temps à observer sa propre attitude. Il ne lui vient pas à l’idée de se demander : « Est-ce que je m’y prends bien pour régler cette question ? Est-ce que je m’en sors ? Est-ce que je me fais bien comprendre ? Est-ce que je les impressionne en disant cela ? » Ce genre d’idée ne viendrait jamais à un Maître. Il n’a aucun sens du soi séparé. Il n’existe pas en lui d’ego se mettant en travers du Soi supérieur. Vous verrez quelqu’un qui est le Soi divin immortel, et ce que nous appelons humilité est l’expression naturelle de ce Soi. L’humilité est l’expression naturelle de l’âme. Si le soi sans majuscule, l’ego, s’en mêle, vous avez alors devant vous quelque chose de faux. Les gens seront stupéfaits que Maitreya ne se place pas au-dessus de l’humanité, mais son humilité est un état parfaitement naturel. C’est pourquoi vous serez probablement extrêmement impressionnés par la simplicité, la simplicité totale et sainte, de cet Etre. Cela pourra être un exemple. Les exemples sont importants, mais il ne faut pas se contenter d’une imitation parodique

Q. Que signifie le plan des Maîtres de relier les trois centres : Shamballa, la Hiérarchie et l’humanité ?
R. Il ne s’agit pas du plan des Maîtres. C’est le plan du Seigneur du Monde que finalement les trois centres : Shamballa, le Centre où la Volonté de Dieu est connue, la Hiérarchie, le Centre où l’Amour de Dieu est exprimé, et l’humanité, le Centre où l’Intelligence de Dieu se manifeste, soient un jour intégrés dans un seul centre. Peu à peu, le centre que nous appelons la Hiérarchie et le centre que nous appelons l’humanité se réuniront. Le processus est déjà en cours. En un sens, il a commencé depuis longtemps, mais désormais il se poursuivra ouvertement. Les hommes entreront dans la Hiérarchie par la porte de l’initiation jusqu’à ce qu’ils soient si nombreux à travailler consciemment au sein de la Hiérarchie que les Maîtres jugeront que les deux centres sont intégrés.
Puis ces deux centres inférieurs, réunis en un seul, seront reliés au centre supérieur, qui est Shamballa. Ainsi la Volonté, l’Amour et l’Intelligence de Dieu se manifesteront puissamment et correctement à travers ces trois centres intégrés.

Q. Comment les Maîtres procéderont-ils à la mise en place du Plan ?
R. Le Plan se trouve dans l’esprit du Logos. La tâche des Maîtres consiste à l’amener en manifestation par l’intermédiaire de l’humanité et du travail que cette dernière accomplira avec les règnes inférieurs. Ils le font en stimulant la conscience du Soi chez tous les êtres humains et la conscience des règnes inférieurs. Finalement les relations entre le règne humain, et les règnes animal, végétal et même minéral évolueront à un tel point qu’elles deviendront méconnaissables.
L’humanité est chargée de veiller à l’évolution des règnes inférieurs. Pour en être capable, elle devra auparavant redresser son propre monde, faire le ménage chez elle et mûrir, mais les hommes deviendront les responsables de l’évolution de ces autres règnes. Le mental humain a un énorme impact sur le règne animal, et ceci ira en s’accentuant. Une relation télépathique s’établira entre l’humanité et le règne animal et bon nombre d’animaux seront rassemblés, groupés et mis au travail par communication télépathique. Certains animaux manifesteront une réponse extraordinaire à cette stimulation et deviendront des médiums, qui apporteront des informations des mondes subtils. Nous cesserons de procéder à des expériences physiques sur les animaux et mettrons un terme aux terribles conditions de l’élevage industriel. Tout cela se fera, et vite, et il se créera ainsi une relation karmique bien meilleure entre le règne humain et le règne animal.

Contrôle des forces de destruction

Q. Des groupes pourraient-ils s’organiser pour hâter le krach boursier ?
R. Vous n’avez pas le moindre contrôle sur le krach boursier, à moins d’être un énorme investisseur. S’il y avait en ce moment une demi-douzaine de grands financiers comme M. Soros dans la salle, je pourrais dire oui, vous pouvez faire quelque chose. Une demi-douzaine suffirait. Ils s’observent les uns les autres, et ils réagiraient ainsi : « George Soros vend des dollars. Pouvez-vous imaginer cela ? Contre toute logique dans la situation actuelle, il vend des dollars. Il doit savoir quelque chose que nous ignorons. » Et alors, ils se mettraient aussi à vendre et le dollar baisserait. Avant que leur montagne de dollars ne perde trop de valeur, ils en vendraient un maximum afin de perdre le moins d’argent possible. C’est un jeu. Ce sont tous des joueurs.
Quant à nous, je ne sais combien vous-même ou votre groupe avez investi. Mon propre groupe n’a rien investi du tout, et nous ne pourrions donc rien faire pour faire avancer les choses. Les seules personnes qui puissent avoir un impact sont les grands financiers et les milliers de petits investisseurs, les centaines de grandes sociétés, les banques, les sociétés d’investissement, les compagnies d’assurance ; ceux qui ont en dépôt les fonds de pensions. Tous investissent à la bourse, très souvent sur des produits dérivés, parce que c’est là que les retombées sont les plus rapides. C’est le jeu le plus risqué, mais lorsque cela marche, on peut devenir riche très rapidement.
C’est la raison pour laquelle le comté d’Orange, au sud de la Californie, qui était le plus riche comté de cet Etat, lui-même le plus riche des Etats-Unis, a fait faillite. Ils ont fait faillite car ils investissaient l’argent des gens (qu’ils avaient en dépôt), dans des opérations à terme, et des marchés dérivés. Ils ont subi de très lourdes pertes, beaucoup de personnes ont vu disparaître leurs moyens de vivre, leur épargne ; les banques ont connu également d’énormes pertes. Ces gens étaient des conseillers financiers dont la responsabilité était de veiller sur l’argent des autres et ils l’ont dilapidé. C’est parfaitement criminel.

Q. Votre Maître a déclaré : « Jamais auparavant tant de choses n’ont dépendu de la venue de Maitreya. » Existe-t-il certaines circonstances où la Hiérarchie pourrait enfreindre notre libre arbitre de manière à faire avancer les choses, par exemple en agissant de telle sorte que le krach boursier se produise plus vite ?
R. Non, ce serait enfreindre notre libre arbitre. Ce que le Maître voulait dire lorsqu’il a déclaré : « Jamais auparavant tant de choses n’ont dépendu de la venue de Maitreya », c’est que jamais auparavant dans l’histoire du monde l’humanité n’avait eu le contrôle de telles forces de destruction. La découverte de la fission atomique a terriblement modifié la position de l’humanité. Elle lui a donné le pouvoir de détruire, sans la discipline ni les intentions pacifiques qui garantiraient l’harmonie. En fait c’est tout le contraire. La possession de ces armes est basée sur un système élitiste : un groupe privilégié de nations puissantes, et un certain nombre de nations plus petites, possèdent ces armes et d’autres s’en voient refuser le droit.
Les États-Unis font tout un cinéma sur les installations atomiques de la Corée du Nord, mais pourquoi ce pays serait-il exclu ? Pourquoi l’Amérique, la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne, l’Inde, le Pakistan et bien d’autres pays auraient-ils un armement nucléaire et pas la Corée du Nord ? C’est une caricature de logique. Les Etats-Unis décident qui aura la bombe et qui ne devrait pas l’avoir. Ainsi ils considèrent comme des ennemis ceux qui veulent la bombe et ceux qu’ils préféreraient en voir privés. Ils ne se font aucun souci à l’idée que la Corée du Nord puisse envoyer un missile balistique sur Washington ou New York. La Corée du Nord n’attaquera pas les Etats-Unis. Ce serait suicidaire et ils le savent. Ce qui les préoccupe c’est que cela mettrait le gouvernement nord-coréen sur un pied d’égalité avec le gouvernement sud-coréen qui est sous l’influence des Etats-Unis. Il s’agit d’un problème interne, pas d’un problème international. Les Etats-Unis en ont fait un problème international. Ils rendent plus compliqué que nécessaire le problème de savoir qui possède des missiles nucléaires et qui n’en possède pas.
Il s’agit d’un club. Il faut faire un choix : soit fermer ce club tout à fait et se débarrasser de toutes les armes, ou admettre tous ceux qui veulent gaspiller leur temps, leur argent et leur énergie, en créant de telles armes. Quelques nations supplémentaires voudraient les avoir, mais certaines refuseraient de les fabriquer. Il existe des nations sensées qui ne chercheront jamais à avoir des bombes atomiques.
Telle est la « logique » des relations internationales. Les Etats-Unis sont un pays jeune. Il n’y a que peu de temps qu’ils sont devenus une nation. Ils se comportent comme un jeune de dix-huit ans super costaud qui dicte sa loi aux autres. Les Etats-Unis ne peuvent continuer à se conduire ainsi, puis se demander pourquoi on ne les aime pas. Ils sont craints et détestés dans le monde entier. Je ne veux pas dire par tous les pays, les Britanniques sont comme les Américains, mais dans tout le monde arabe, à cause de leur soutien à Israël ; en Chine et ailleurs dans le monde ex-communiste, l’Amérique n’est pas aimée et on ne lui fait pas confiance car c’est une nation immense, puissante et tyrannique. Elle a envahi plus de pays que n’importe quelle autre nation depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle se croit la gardienne du « monde libre », mais elle n’est pas la seule nation « libre » dans le monde. L’Amérique se considère comme le seul pays qui travaille et se bat pour la liberté. Ce n’est pas vrai. Parmi d’autres, la Russie s’est battue pour la liberté et a perdu vingt-cinq millions de personnes, mais dès que cette lutte a été couronnée de succès, elle est devenue une ennemie pour les Etats-Unis. C’est comme le dit mon Maître : le monde se voit offrir le choix absurde entre la liberté et la justice. Choisissez ce que vous allez avoir. Choisissez le monde moderne, développé, compétitif, du type américain et vous aurez une certaine liberté. Ne vous inquiétez pas pour la justice, ce n’est pas important. Ceci est une caricature de la vérité. Vous ne pouvez avoir de liberté sans combattre et travailler pour la justice. C’est ce que l’Amérique doit faire. C’est ce que vous devez faire. C’est ce que fera Maitreya.
L’humanité, dans son ensemble, devra faire marche arrière et tout recommencer. Où avons-nous fait fausse route ? Il faudrait reprendre les choses au début de la révolution industrielle, par exemple, et réfléchir à nouveau à la distribution de la nourriture et des matières premières. Réfléchir à la manière de procéder plus équitablement. Les conseils seront là, les techniques sont déjà prêtes. Tout ce que nous avons à faire, c’est dire oui. Mais, à mon avis, les Américains trouveront cela assez difficile.

Q. Faisons-nous déjà « l’expérience du désert » ?
R. Non. Pour les Etats-Unis, « l’expérience du désert » sera probablement plus difficile que pour n’importe quel autre pays, car les Américains se sont habitués à beaucoup trop de confort et à un usage immodéré et abusif des ressources naturelles.
Le monde développé doit apprendre à vivre plus simplement. Mis à part la disparité des niveaux de vie à travers le monde, nous ne pouvons continuer à piller les ressources mondiales au rythme actuel. Si nous le faisons, l’équilibre écologique s’effondrera complètement sur cette planète. Elle se dénudera de ses arbres, l’eau deviendra encore plus polluée, ainsi que l’air et la terre, et nous mourrons empoisonnés. Mon Maître affirme que la pollution est déjà le principal facteur de mortalité dans le monde. Elle affaiblit le système immunitaire et provoque diverses maladies mortelles. D’ici dix ou quinze ans, à moins que nous ne changions de direction, cette planète sera quasiment inhabitable, tant le mauvais usage des ressources exerce sur elle une action meurtrière.
Les États-Unis sont davantage à blâmer que n’importe quel autre pays, car c’est une nation immense et avide qui possède d’énormes ressources. Elle a une population de 250 millions d’habitants dont la majorité a, en moyenne, un niveau de vie supérieur à celui de n’importe qui dans le monde ‑  je ne veux pas dire que ce soit le cas de chaque individu ; il y a aux Etats-Unis trente millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Par ailleurs, il existe certains endroits en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et au Japon, où les gens vivent de manière aussi dispendieuse qu’aux Etats-Unis. Cependant, c’est aux Etats-Unis que l’on trouve les niveaux de vie les plus élevés, plus élevés non par la qualité mais par l’importance des ressources utilisées. Les Etats-Unis utilisent davantage de ressources que n’importe quel autre pays : 40 % pour une population représentant 5 % de la population mondiale.
Et il y a pire : les ressources sont stockées. Dans les montagnes des Etats-Unis il existe des tunnels conduisant à des grottes où l’on continue à empiler des stocks de marchandises. Toutes les soi-disant « réserves stratégiques » sont emmagasinées dans des chambres littéralement indestructibles, au milieu des montagnes, où même une bombe atomique ne pénétrerait pas. Il y a tous les produits chimiques, les différents métaux, le titane par exemple, et du matériel scientifique qui pourrait être utilisé en cas d’urgence. Cet état d’urgence ne se présentera pas, mais le gouvernement l’ignore. Ils ont investi dans ces réserves des trillions de dollars qui auraient pu changer la vie des millions de gens qui meurent de faim, en leur procurant de l’eau potable et une nourriture régulière. Ces marchandises sont entreposées là en énormes tas qui ne seront jamais utilisés.
S’il y avait une guerre dans le futur, elle ne pourrait qu’être très courte. On n’aurait pas besoin de réserves stratégiques. Elle serait probablement terminée au bout de deux semaines, et le monde ne serait plus habitable. Nous serions tous tués, si ce n’est par les premières frappes nucléaires, ce serait par les nuages toxiques des armes chimiques et biologiques qui accompagneraient ou suivraient les premières explosions atomiques. Ce serait une dévastation totale, complète, de toute vie sur la planète. Cette menace a existé à plusieurs reprises. Nous avons été sauvés à deux reprises par les Frères de l’espace.
Je ne doute pas que si cette menace se présentait à nouveau, les Maîtres, et si nécessaire les Frères de l’espace, interviendraient pour empêcher cette catastrophe. Les informations permettant de construire les bombes atomiques qui ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki ont été données par la Hiérarchie et révélées aux scientifiques des forces alliées. L’autorisation nécessaire fut donnée par Sanat Kumara, le Seigneur du monde, dans le but de mettre fin à la guerre et d’assurer la victoire des Alliés. Les deux camps se sont trouvés à égalité pendant plusieurs mois, en 1942, dans la course aux secrets qui régissent le processus atomique. Sanat Kumara fut contacté par la Hiérarchie et il donna son accord. Ainsi, la responsabilité de Sanat Kumara, le Seigneur du monde, se trouverait-elle engagée en cas de nouvelle utilisation meurtrière de l’énergie atomique.

Q. Si un pays ou plusieurs, ou des groupes, brandissaient la menace atomique sur le monde, la Hiérarchie interviendrait-elle ?
R. D’après mes informations elle interviendrait. La menace ne pourrait être mise à exécution. Des mesures seraient prises pour l’empêcher au dernier moment. Je ne sais comment, mais ce serait fait.
Le danger est le pouvoir de destruction que l’humanité a sous son contrôle. C’est la raison pour laquelle il est impératif que Maitreya se fasse connaître et qu’il nous guide loin du précipice. Sa présence n’a jamais été aussi nécessaire qu’aujourd’hui car les problèmes, qui sont des problèmes de vie ou de mort, n’ont jamais été aussi concentrés qu’ils le sont aujourd’hui.

Q. Vous avez décrit trois révolutions précédentes qui ont tourné au bain de sang en dépit de l’intervention des Maîtres pour que les changements se fassent en douceur.
R. Je pense que vous m’avez mal compris. Les Maîtres ne sont pas intervenus avant qu’il y ait un bain de sang. Ils sont intervenus pour limiter ce bain de sang, pas pour faciliter les changements.

Q. Les Maîtres interviendront-ils lorsque les tensions entre les riches et les pauvres vont s’accentuer ?
R. Ils interviennent à chaque instant. Ils accélèrent le processus. Vous pouvez appeler cela de l’intervention.

Q. Comment pouvons-nous aider à ce processus ?
R. Pratiquez la méditation de transmission et travaillez à faire connaître la présence de Maitreya et ses priorités.

Q. Les trois révolutions dont vous avez parlé ont été inspirées par les Maîtres et elles ont dégénéré. Au moment des changements à venir y aura-t-il davantage de bains de sang ? Comment pouvons-nous essayer de l’empêcher, comment contribuer à maintenir l’équilibre entre les forces progressistes tout en préservant ce qui est utile dans le système ?
R. Ceci est le travail des Maîtres. Je doute que vous soyez équipés pour accomplir cette immense tâche qui concerne l’ensemble du monde. Vous pouvez probablement le faire dans votre propre domaine, chez vous. Personne n’a envie de bains de sang dans sa cuisine !

Q. Pourriez-vous être plus précis quant aux domaines où les Maîtres travaillent actuellement ?
R. Dans tous les domaines dépendant d’un Maître particulier. Avant tout, dans le domaine politique et économique.


Suite des questions-réponses dans le n° 158 de Partage international.





Citation

Home La responsabilité de chacun

par le Mahatma Gandhi

« Toute l'humanité est une famille entière et indivisible, et c hacun de nous est responsable des crimes de tous les autres. »





Courrier des lecteurs

Home Une conversation en anglais

Cher Monsieur,

Le 19 mai 2001, au matin, assis sur un banc de la gare de Gifu-Hashima, j'ai récité de nombreuses fois le mantra des Serviteurs du Monde en attendant mon train. C'était le jour de la conférence de Benjamin Creme à Osaka, où je me rendais afin d'aider à la vente des livres.

Le train était bondé et j'avais déjà parcouru plusieurs wagons à la recherche d'une place libre, lorsque je remarquai un homme assis près d'une fenêtre. M'apercevant, il déplaça son sac à dos, qui se trouvait devant le siège voisin, et m'invita à m'asseoir. Après un instant d'hésitation, je le remerciai de sa gentillesse et pris place à côté de lui. Je fermai les yeux un moment pour retrouver mon calme, puis, désireuse de bien utiliser mon heure de trajet, je me mis à lire Share International (la version japonaise). Quelque temps plus tard, l'homme me demanda en anglais : « Où allez-vous ? » – « Je vais à Osaka pour la journée, répondis-je. Et vous ? »« Je vais passer deux jours à Hiroshima », expliqua-t-il. Il avait l'élégance et la distinction d'un gentleman anglais. Malheureusement, je ne me sentais pas capable de poursuivre longtemps cette conversation : « Je suis désolée, lui dis-je, mais je ne parle pas anglais » – « Et moi, je ne parle pas japonais », répliqua-t-il. Il me dit qu'il ne connaissait que deux mots japonais : arigato (merci) et gomennasai (excusez-moi). Cela brisa la glace entre nous et nous eûmes une longue conversation amicale. Nous avons abordé toutes sortes de sujets : mes enfants, mon voyage en Europe avec ma famille, mon mari et ses vacances de ski au Canada, etc. Il prit une poignée de bonbons dans son sac à dos et m'en offrit. Pendant un instant, je pensai : « Ce serait merveilleux si cet homme était Maitreya. »

Il me dit qu'il travaillait chez Toyota, où il s'occupait du contrôle des véhicules, et que c'était son troisième voyage au Japon. La première fois, il y était resté dix jours, et la deuxième fois, deux semaines. Il ajouta qu'il avait gravi le Mont Fuji la semaine précédente. « Etes-vous allé jusqu'au sommet ? demandai-je. La vue est splendide, n'est-ce pas ? » Il répondit qu'il était effectivement allé jusqu'au sommet, car il adorait faire de l'alpinisme. Sur le moment, je ne me suis pas souvenue qu'en cette période de l'année, le Mont Fuji était interdit aux grimpeurs en raison des conditions climatiques. Je lui ai suggéré de faire l'ascension du Kami-Kochi s'il pouvait prendre un week-end de trois jours, et il me demanda si c'était loin de Nagoya. Je lui ai dit que j'y étais allée lorsque mon fils avait deux ans et qu'il avait marché durant dix kilomètres. « Vous parlez de celui qui a maintenant dix ans ? demanda-t-il. Aujourd'hui, il ferait sans doute le même trajet en courant, n'est-ce pas ? » Nous avons ri en chœur, puis il m'a tendu du papier et un crayon en me demandant d'écrire le nom de cette montagne. J'ai écrit le nom en caractères japonais et latins.

J'ai sorti de mon sac le numéro de mai de Share International, ainsi que le dernier livre de Benjamin Creme, la Grande Approche (tous deux en édition japonaise), et les lui ai montrés. Je lui ai expliqué que M. Creme était un artiste et je lui ai montré le dessin de couverture intitulé « Oracle ». Il eut l'air intéressé et dit en plaisantant que cela ressemblait à « quelque chose » que je n'ai pas compris. Il me demanda si c'était un artiste connu. Comme je ne répondais pas tout de suite, il insista d'un air espiègle : « Alors, alors ? » Je répondis : « C'est une sorte de prophète ». Il reprit son sérieux. « Je vois, dit-il en approuvant de la tête, la Grande Approche » – « Je ne comprends pas l'anglais, mais lorsque mon cœur reçoit le puissant rayonnement du cœur de M. Creme, il devient très chaud. » Ses yeux bleus étaient lumineux et remplis d'amour. Ils semblaient sourire comme pour dire : « Je vous comprends. »

Il me demanda si j'étais déjà allée à Hiroshima et quelle genre de ville c'était. Je ne sais pas pourquoi, je répondis : « J'y suis allée quand j'étais au lycée. Chaque fois que je pense à Hiroshima, j'ai de la peine. Les Japonais n'auraient pas dû faire la guerre. J'ai envie de m'excuser auprès des Chinois, des Coréens et des Américains. » Des larmes me montèrent aux yeux, et j'eus l'impression qu'il me disait : «  Excusez-moi. Vous n'avez pas besoin d'en dire plus. » J'étais déroutée par ma propre réaction.

Il me demanda si j'avais l'intention de me rendre en Angleterre, et pour combien de temps. Je répondis que j'y ferais peut-être un séjour de dix jours l'année prochaine. « Seulement dix jours ? C'est court ! » dit-il d'un ton déçu. Il me demanda l'adresse de M. Creme, mais je ne la connaissais pas. Lorsque le train arriva en gare de Shin-Osaka, je le remerciai pour la place et les bonbons. « Ce n'est rien, dit-il avec un sourire doux et aimant. A une autre fois. » Puis il me fit un signe de la main lorsque je fus sur le quai. Je me suis demandée si je le reverrais vraiment un jour. Pourriez-vous me dire qui était réellement ce jeune homme qui m'a donné une leçon d'anglais pendant une heure dans le train ?

Y. H, Gifu, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce jeune homme était Maitreya et que la communication s'était effectuée simultanément sur trois niveaux : conversation normale, télépathie, et réponses en anglais que Maitreya lui a suggérées mentalement.


Home Jamais épuisé !

Cher Monsieur,

 Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo (le 12 mai 2001), je travaillais au stand de vente des livres. Son nouveau livre, la Grande Approche, avait beaucoup de succès et nous n'avions déjà plus d'exemplaires à vendre alors qu'il n'avait pas encore commencé à répondre aux questions. Mais, à la fin de la conférence, une femme s'approcha de moi, un exemplaire de la Grande Approche à la main, et voulut l'acheter. Je me demandai où elle avait bien pu trouver cet exemplaire, puisque nous les avions tous vendus, y compris l'exemplaire d'exposition. Mais j'étais très occupé, car les gens se pressaient autour du stand, si bien que je lui ai vendu le livre sans poser de questions, puis j'ai rapidement oublié l'incident. Ce n'est qu'en rentrant chez moi, ce soir-là, que je m'en suis souvenu. Cette femme grande et mince, à l'air doux, avait environ trente ans. Son compagnon, qui devait être à peu près du même âge, se tenait tout près d'elle. Du couple qu'ils formaient émanait une atmosphère calme et chaleureuse qui contrastait avec l'agitation ambiante. Ces gens étaient-ils différents des autres ?

F., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus, qui avait matérialisé le livre. Mais l'argent avec lequel il a payé était réel.


Home A la Conférence

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo le 12 mai 2001, je remarquai deux jeunes hommes de race blanche, de tailles semblables et très beaux. Tous deux portaient de magnifiques sacs à dos jaunes et bleus, et l'un d'eux arborait au milieu du front un objet semblable à un diamant taillé qui brillait de mille feux, avec en son centre une pierre rouge entourée de pierres grises, toutes magnifiques. Ils vinrent me voir à l'accueil, après la première partie de la conférence, et me demandèrent d'une voix très douce et très calme : « Quand commencera la deuxième partie ? » – « Dans environ trente minutes », répondis-je en mauvais anglais. Ils comprirent et sourirent gentiment. Je voulus aller chercher quelqu'un qui parlait mieux anglais, et leur dis : « Un moment, s'il vous plaît ». Mais, à mon retour, ils parlaient à quelqu'un d'autre. Puis ils entrèrent de nouveau dans la salle de conférence. Pendant les « Questions-Réponses », je les remarquai, à peu près au centre de la pièce. Cela faisait plus de quatre heures que la conférence avait commencé, mais ils étaient assis bien droits et ne s'appuyaient pas sur le dossier de leur chaise. Ils regardaient M. Creme et l'écoutaient avec beaucoup d'attention. Leur maintien et leur attitude contrastaient avec celles de toutes les autres personnes, pourtant très nombreuses. A la fin, ils contemplaient la lumière dorée qui baignait la salle pendant la bénédiction de Sai Baba et de Maitreya.

Chaque fois que je pense à eux, et à l'atmosphère chaude, douce et sereine qui émanait d'eux, mon cœur, lui aussi, se réchauffe et s'adoucit. Après une telle expérience, j'ai le sentiment que je saurai parler avec mon cœur, sans crainte, de la présence de Maitreya et des Maîtres, même si j'ai du mal à m'exprimer avec les mots. Jusque-là, j'étais incapable d'en parler de peur d'être ridicule. S'il vous plaît, dites-moi qui étaient ces jeunes hommes ?

H. T., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme qui portait un joyau sur le front était le Maître de Tokyo, et que son compagnon était Maitreya.


Home Quel est ton nom ?

Cher Monsieur,

Le 12 mai 2001, une femme âgée arriva à la conférence de Benjamin Creme à Tokyo, environ 30 minutes avant  l'ouverture des portes. Elle était assez grande, mince, et pleine d'entrain. Comme je lui demandais d'attendre dehors, une des personnes qui préparaient la salle m'appela et me dit de faire entrer les personnes âgées dans le hall. Lorsque je voulus en informer la femme, elle était en train d'étaler une nappe de pique-nique sur le sol. « Nous ne sommes pas encore prêts, mais je vous en prie, entrez », lui dis-je. « Oh, parfait. J'allais m'asseoir là-dessus, répondit-elle. Quand on dépasse les soixante-dix ans, ajouta-t-elle, le dos et les jambes s'affaiblissent ». Je n'avais pas du tout l'impression qu'elle avait dépassé soixante-dix ans. « Il n'y a pas longtemps, je me suis blessée aux jambes, et cela m'est pénible de rester debout, expliqua-t-elle. Voilà pourquoi elle étendait une nappe de pique-nique, pensai-je. Elle parlait d'une manière intelligente, et je pensai qu'elle serait attentive aux propos de Benjamin Creme. Je voulus donc lui donner une place dans les premiers rangs, qui étaient réservés, mais les sièges n'étaient pas encore installés et les gens s'affairaient autour de la scène. « Puisque les premiers rangs ne sont pas encore prêts, lui dis-je, pouvez-vous vous asseoir ailleurs en attendant ? Lorsqu'ils seront prêts, vous pourrez prendre une de ces places, même s'il est indiqué qu'elles sont réservées » – « C'est merveilleux ! Merci ! », répondit-elle en me donnant une accolade rapide. Je fus surpris et un peu gêné, mais elle avait agi avec grâce et naturel, et j'étais heureux de la voir si contente. En même temps, je la trouvais plutôt originale, et j'allai voir son nom sur les registres d'entrées. C'était un nom très peu commun : Ai Eiko, ce qui signifie Amour-Intelligence. Etait-ce un Maître ?

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette femme était le Maître Jésus.


Home Une auditrice décontractée

Cher Monsieur,

Peu avant la conférence de Benjamin Creme à Tokyo le 12 mai 2001, une Américaine de forte corpulence, âgée de soixante à soixante-dix ans, les cheveux blancs, s'assit juste devant moi. Elle portait une veste d'un rose vif, un pantalon beige ou gris et des sandales. Pendant la conférence, elle s'appuya sur son dossier, croisa les jambes et les étendit dans l'allée, comme si elle se trouvait sur un divan. L'ourlet de l'une des jambes de son pantalon était décousu, et les lanières de ses sandales étaient défaites. Plus tard, alors que je m'occupais du stand des livres dans le hall, l'Américaine sortit de la salle en compagnie d'une Japonaise de taille moyenne, les cheveux coupés au carré, et qui pouvait avoir entre trente et quarante ans. Elles s'assirent non loin de moi et se mirent à converser en anglais. S'agissait-il de Maîtres ?

H. A., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'Américaine était Maitreya et que la Japonaise était le Maître Jésus.


Home Un visiteur inattendu

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo le 12 mai 2001, je m'occupais de l'accueil. Peu avant le début de la deuxième partie, les « Questions-Réponses », un homme de quarante ou cinquante ans, vêtu d'une veste blanche, sale, et d'un chapeau, me demanda : « Peut-on entrer sans billet ? » – « Je vous en prie, entrez », répondis-je.« Bien. Est-ce cet homme, Benjamin Creme, qui fait la conférence ? » – « Oui, c'est un artiste » expliquais-je. « Oui, je sais » – « Regardez, là-bas, ce sont ses tableaux et ses lithographies. » – « Oh, des lithographies ! » – « Durant la seconde partie, M. Creme répond aux questions, ce sera très intéressant, entrez donc. » – « Oh oui ». Un placeur le conduisit dans la salle. Son visage était plutôt rond et ses dents de devant étaient écartées. Il n'était pas très bien habillé et ses vêtements avaient des taches de transpiration. J'ai pensé qu'il était peut-être sans logis. Mais il ne cessait de sourire et ses yeux rayonnaient de douceur. Je ne l'ai pas revu ensuite, mais son image demeure gravée dans mon esprit. Etait-ce un homme ordinaire ?

H. N., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.


Home Dans l'ascenseur

Cher Monsieur,

Le 20 mai 2001, à Kyoto, alors que je préparais la salle pour la méditation de transmission publique avec Benjamin Creme, je m'aperçus qu'il n'y aurait pas assez de sièges et voulus me rendre au deuxième étage pour demander des chaises supplémentaires au directeur. Lorsque l'ascenseur s'arrêta au cinquième étage, où se trouvait la salle, un monsieur de soixante-dix ou soixante-quinze ans était déjà dans la cabine. Il portait un complet gris et un chapeau mou. Derrière lui se tenait bien sagement une petite fille de trois ou quatre ans, vêtue d'une jupe rouge et d'un chemisier blanc. Mais, dès que l'ascenseur stoppa au troisième étage, elle se mit soudain à quatre pattes, comme si elle imitait un chat ou un chien, et sortit de la cabine. L'ascenseur repartit, et l'homme continua à fixer la paroi en silence, le chapeau rabattu sur le front. Son visage aux traits élégants et bien dessinés était celui d'un japonais, mais son nez me rappela celui de Maitreya, tel qu'il avait été photographié au Kenya, à Nairobi. Au deuxième étage, je le laissai sortir, je me dirigeai vers le bureau tout proche pour demander le supplément de chaises. Mais, avant d'entrer, je me retournai, et l'homme avait disparu. Pouvez-vous me dire qui étaient ces gens dans l'ascenseur ?

T. U., Shiga, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya, et que la petite fille était le Maître Jésus.


Home Deux hommes jeunes et pleins de santé

 Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo (le 12 mai 2001),  j'ai remarqué deux étrangers de haute taille. L'un avait les cheveux brun foncé et portait un sac à dos bleu rectangulaire, assez original. L'autre avait les cheveux blonds. Lorsqu'ils passèrent devant le stand des livres, je reçus une très forte impression qui émanait d'eux : les énergies de joie et de santé semblaient rayonner d'eux avec une très grande force. Après la conférence, je les ai vus se diriger vers la sortie, et j'ai cru qu'ils étaient partis. Mais, vers 19 h 30, alors que le rangement de la salle était presque achevé, j'eus la surprise de les retrouver dans le hall, adressant aux bénévoles des sourires d'encouragement. Qui étaient ces jeunes hommes joyeux et sympathiques ?

 F., Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme blond était Maitreya, et que son compagnon était le Maître de Tokyo.




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