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Accueil > Revue Partage > année 2001

Extraits de la revue
Partage international

Juin 2001 - N° 154

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L'espace en voie d'américanisation par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home La Terre-Mère

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Quoi que l’on puisse en penser, la situation du monde s’améliore. En dépit des nuages menaçants qui, de temps à autre, passent sur la planète, la tendance générale des événements porte à l’optimisme. Pour prendre la mesure de cette évolution positive, dont il ne transparaît que peu de chose pour l’humanité, il faut disposer des nombreuses méthodes que la Hiérarchie est la seule à connaître.

Il subsiste toutefois de graves sujets de préoccupation, que l’homme ne saurait ignorer sans risques. Le principal a trait à l’environnement, que les hommes – ils doivent le savoir – dégradent chaque jour davantage. Cette destruction de la nature menace maintenant le bien-être de tous, et ne présage rien de bon pour les générations à venir. La pollution de la planète atteint désormais des proportions inquiétantes, au point de représenter une menace pour la vie elle-même. Le système immunitaire de l’homme s’en trouve affaibli, et l’on voit réapparaître des maladies qu’on aurait pu croire à jamais vaincues.

La munificence de la nature

Les hommes doivent prendre conscience de leur responsabilité envers la planète sur laquelle ils vivent. Ils doivent comprendre qu’ils sont les régisseurs d’un organisme puissant mais vulnérable, et qu’il leur appartient de le protéger. Il en est peu aujourd’hui qui peuvent affirmer agir ainsi. Au contraire, faisant peu de cas de la munificence de la nature, la plupart se livrent au pillage de ses dons, indifférents aux lendemains comme aux besoins de leurs enfants. Il est vrai que beaucoup commencent à peine à en prendre conscience, mais tant que ce problème n’est pas devenu la préoccupation de tous et ne fait pas l’objet de mesures globales, on ne peut espérer de véritables progrès ni un réel changement de direction.

Soyez certains que Maitreya n’est pas sans se soucier des dangers auxquels s’expose l’humanité si elle persiste à ignorer l’urgence de la situation. Il exhortera tous les hommes à œuvrer pour la restauration de la planète et montrera la voie d’une vie plus simple et plus heureuse.

Une fois sa santé retrouvée, la planète continuera de faire profiter de ses bienfaits tous ceux qui l’aiment et la respectent. Les élémentaux des règnes inférieurs connaissent bien leur tâche ; quand ils ne seront plus soumis à l’influence des désordres de la pensée humaine, ces constructeurs industrieux sauront créer, dans l’harmonie, un monde nouveau et meilleur.

Quand les hommes sauront voir en la nature la grande Mère de tous, ils lui rendront hommage et la vénéreront. Alors, elle leur révélera ses secrets et ses lois. Armés de cette connaissance nouvelle, les hommes se manifesteront en vérité en tant que dieux.

L'homme est un creuset

L’homme est un creuset dans lequel se crée un Etre nouveau. Dans le feu de l’expérience, il apprend petit à petit les voies de Dieu. Peut-être ses premiers pas sont-ils lents et difficiles, mais avec le temps son progrès se fera plus rapide. De révélation en révélation, sa conscience s’élargira, sa connaissance et sa créativité ne cesseront de s’accroître, et il apparaîtra au grand jour en tant que fils de Dieu.

Il lui faut commencer par s’apercevoir des dangers de la situation présente. Les choses sont bien avancées, et nombreux sont ceux qui cherchent à susciter un changement de cap au plan mondial. Comme tant d’autres choses, un tel changement nécessite une réorientation des grandes nations – principales responsables de la pollution de la planète.

Maitreya prendra part au débat à venir ; il y présentera ses vues, étayées par une connaissance séculaire, et se fera le porte-parole de ceux qui n’ont pas voix au chapitre et souffrent en silence.
 


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Conférence de presse sur les ovnis

Source : Communiqué de presse du Disclosure Project, Etats-Unis

Une vingtaine d'anciens militaires, de membres des services de renseignements et autres anciens membres du gouvernement américain se sont réunis lors d'une conférence de presse à Washington, pour révéler leurs expériences personnelles en ce qui concerne les ovnis et les extraterrestres. La rencontre était organisée par le Disclosure Project, organisation non gouvernementale s'efforçant de révéler au grand public toute la réalité sur les ovnis et l'intelligence extraterrestre.

Des déclarations faites lors de la conférence de presse, on peut retenir les faits suivants : il existe des preuves tangibles que des ovnis ont été suivis par les systèmes radars américains ; les militaires américains ont réussi à reproduire des systèmes de propulsion antigravitationnels et non polluants ; des ovnis ont rendu les missiles nucléaires américains inopérants durant certains laps de temps ; et le gouvernement a catalogué au moins 57 espèces différentes de formes de vie humanoïdes en relation avec les ovnis.

Le Docteur Steven Greer, directeur du Disclosure Project, affirme détenir des interviews enregistrées sur vidéo d'une centaine de témoins de haut niveau, et s'être entretenu avec trois cents personnes supplémentaires prêtes à témoigner devant le Congrès américain si on leur assurait l'immunité pour rompre leurs serments de sécurité envers le gouvernement américain. Le Docteur Greer demande au Congrès d'organiser des auditions de témoins sur les ovnis et les extraterrestres, de cesser la militarisation de l'espace et d'enquêter sur les technologies liées aux ovnis qui, à son avis, pourraient être uilisées pour développer des sources d'énergie abondante et non polluante. Il a déclaré : « C'est un sujet de la plus haute importance, et j'ai demandé à la communauté militaire, scientifique et politique de se pencher sérieusement sur cette question et d'agir au mieux des intérêts de l'humanité et de nos enfants. »




Home Des enfants contre la pauvreté

Une chaîne de télévision danoise, la KRO (Société de diffusion catholique), a produit une série d'émissions (couronnées par un prix) sur les enfants extraordinaires qui vivent souvent dans des situations de pauvreté ou de difficultés extrêmes, comme les guerres ou les catastrophes naturelles.

La première dressait le portrait d'une fillette bolivienne de 12 ans, Andrea Guellar. Son histoire est en fait l'histoire d'une lutte, menée sur fond de trafic de drogue et de toxicodépendance massive, de corruption, de forte criminalité et d'extrême misère. Elle vit à Santa Cruz, une ville dont l'économie dépend depuis longtemps de la cocaïne, et qui est d'ailleurs connue sous le nom de « Coke City ». Une ville où les barons de la drogue font fortune en une nuit ; et où s'entassent des milliers de pauvres sans emploi, parmi lesquels les Indiens Chiquitana, venus avec l'espoir de trouver une place dans les laboratoires de cocaïne installés dans les palais somptueux de la ville ou disséminés dans les jungles qui bordent la périphérie. Sous la pression croissante de la communauté internationale, les barons, moyennant d'énormes « indemnisations », ont dû mettre fin à leurs activités. Mais les dégâts étaient déjà faits : les comportements et les habitudes nés autour de la drogue étaient déjà solidement ancrés dans la population, une population dont l'arrêt forcé de la production de cocaïne, par le chômage massif qu'elle a entraîné, n'a fait qu'accroître la misère.

Tel est le monde où naissent les enfants, où ils doivent se battre pour survivre et se frayer tant bien que mal un chemin. Pour la plupart, c'est une charge trop lourde à porter, et ils succombent en masse – à la maladie, aux mauvais traitements, à la sous-alimentation, à la violence de la rue. Ils vivent souvent dans un tel état de faim et de désespoir que, très tôt dans leurs courtes vies, ils croient pouvoir y échapper en cédant à une forme ou une autre de dépendance.

Andrea

Tel était le monde d'Andrea. Sa mère, alcoolique, incapable de s'occuper de ses six enfants, en laissa la charge à sa mère et à un frère. Celui-ci parvenait à nourrir tout son monde jusqu'à ce que la crise financière, ayant créé un chômage massif dans la région, le laisse sans ressources. La grand-mère Tranquilina a eu beau faire toutes sortes de petits boulots, cela n'a pas suffit ; l'eau et l'électricité ont été coupées. Andrea a dû prendre un emploi de domestique (pour un salaire de 60 francs par semaine). Enfant illégitime et non déclarée, elle n'existe officiellement pas et n'a aucun droit, que ce soit à la santé, aux aides sociales, et même à l'éducation – ce qui lui ôte toute perspective d'emploi décent. Sa vie a été une suite de mauvais traitements. Mais cela ne l'a pas empêchée de rejoindre un groupe d'enfants, connu sous le nom de Defensores del Pequeño Mundo, dont elle est maintenant la responsable. Répartis en brigades, ils s'épaulent mutuellement, discutent de leurs problèmes et mettent au point des campagnes d'aide aux autres enfants. Quand ils ont connaissance de cas de maltraitance, ils vont voir les parents, pour leur expliquer pourquoi il est important de ne pas battre leurs enfants et les convaincre de changer de comportement. L'émission suit Andrea et ses camarades du groupe des « Défenseurs » dans une de ces interventions, qui permettra finalement à un jeune garçon d'aller à l'école.

Andrea collabore avec d'autres organisations, qui s'occupent aussi des enfants des rues – lesquels survivent par le vol, la drogue, et par toutes sortes d'expédients.

« Nous résolvons nos problèmes ensemble ; nous parlons avec d'autres enfants qui connaissent les mêmes expériences, et pouvons ainsi nous aider, explique-t-elle. Nous devons aider tout le monde. »« Notre but central, déclare quant à lui Francesco Pifarr, directeur de l'association internationale Defensa de los Niños, située à Santa Cruz, c'est de travailler, par l'intermédiaire des brigades, à faire prendre conscience partout et à tous des Droits de l'Enfant.




Home Une once de précautions

par Donella H. Meadows

Que faire lorsque l'on veut aller vite, mais que la route est mal éclairée, dangereuse et quasiment inconnue ? Accélérer ? Avancer avec prudence ? Ralentir ? S'arrêter ?

La réponse à cela conditionne la plupart des lois sur l'environnement . Nous n'avons aucune certitude sur l'impact des pesticides sur les sols, l'eau, les hommes et les autres créatures vivantes. Nous n'avons qu'une vague idée de l'influence des gaz à effets de serre sur le climat. Nous ignorons les conséquences des manipulations génétiques. Alors, faut-il continuer ? Et à quelle vitesse ?

La réponse politique des Etats Unis, et de la plupart des autres pays, varie de l'accélération à la modération. Souvent, le prix à payer n'est connu qu'avec plusieurs décennies de décalage, sous la forme de sources empoisonnées, de rivières asphyxiées, d'air irrespirable, de vie sauvage décimée, ou de nouveau-nés souffrant de malformations. Certains gouvernements estiment aujourd'hui qu'il est plus sage de ralentir, voire de s'arrêter.

Le principe de précaution

L'option constituant à avancer avec prudence fait l'objet de débats en Europe et aux Nations unies, mais est rarement mentionnée dans les informations aux Etats-Unis. Elle se nomme « principe de précaution ». Tout un chacun est familier avec son principe de base. Mieux vaut prévenir que guérir. Il ne faut pas s'engager à l'aveuglette. Si vous ne pouvez pas vous permettre de perdre, ne pariez pas. Ou, pour paraphraser des propos tenus lors d'un sommet scientifique en 1998 : « Lorsqu'une activité menace la santé de l'homme ou l'environnement, certaines mesures de précaution devraient être prises même si aucune relation de cause à effet n'est scientifiquement établie avec certitude. » Ou encore, comme l'a dit Christine Todd Whitman, deux mois avant sa nomination à la tête de l'Agence américaine pour la protection de l'environnement (APE) par le président George W. Bush : « Nous devons reconnaître que l'incertitude est inhérente à la gestion des ressources naturelles, et qu'il est habituellement plus aisé de prévenir les catastrophes écologiques que de réparer les dégâts. C'est à ceux qui proposent une activité qu'il devrait incomber de faire la preuve de son innocuité, et non à ceux qui défendent l'environnement. » Si elle applique sa philosophie en tant que directeur de l'APE, elle entrera dans l'histoire.

La gestion du risque

La politique écologique des Etats-Unis se fonde sur la « gestion du risque » et non sur le principe de précaution. Ce qui revient à jauger le risque et l'avantage acquis. Si le bénéfice paraît surpasser le risque, alors c'est tout bon. Si un pesticide ne provoque le cancer que chez une personne sur un million mais qu'il rapporte cent millions de dollars à votre entreprise, allez-y !

Il existe deux problèmes majeurs avec la politique de gestion du risque. Le premier a trait au fait que ceux qui supportent le risque sont rarement ceux qui peuvent prétendre au bénéfice. Le second est que les avantages sont généralement bien mieux connus que les risques.

Il est hallucinant de constater à quel point nous ne savons pas ce que nous faisons. Examinons un article rédigé par 17 scientifiques issus de six pays différents, publié par le magazine Science, résumant la littérature existante sur le changement climatique. Il cite certains faits dont le suivant : Au cours des cent dernières années, les émissions de combustible fossile ont entraîné une concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère plus importante qu'en 420 000 ans – et le rythme s'accélère encore. A plusieurs reprises, l'article répète que nous en ignorons les conséquences pour la planète. Les auteurs affirment « qu'au fur et à mesure que nous nous éloignons du domaine qui caractérisait le système planétaire qui prédominait avant l'ère industrielle, nous atteignons les limites de notre capacité à comprendre comment cet écosystème va réagir. Les hommes ont virtuellement affecté tous les grands cycles biogéochimiques, mais l'effet engendré sur les interactions existant entre ces cycles élémentaires reste pratiquement inconnu ».

Alors, allons-nous accélérer pied au plancher ? 

Risques et avantages

Un autre article, paru dans le numéro de décembre de la revue Science, enquête sur nos connaissances en matière d'organismes génétiquement modifiés, les OGM. Cet article constitue une ode à l'incertitude. « Les risques et les avantages liés aux OGM ne sont ni certains ni universels. Notre incapacité à prédire les conséquences écologiques, et en particulier les interactions d'ordre supérieur à long terme, accroît l'incertitude associée à la gestion du risque. Il est possible que les données déjà publiées ne traitent pas de certains avantages ou risques potentiels qui seraient encore inconnus. » Devons-nous vraiment planter sur des millions d'hectares les centaines d'OGM élaborés dans nos laboratoires ?

Un troisième article de Science rapporte les travaux de spécialistes des perturbateurs endocriniens – une catégorie de substances chimiques semblables à des hormones, qui englobe de nombreux pesticides et des matières plastiques. Ces experts ont conclu que des concentrations infimes de ces produits chimiques – concentrations auxquelles nous sommes tous potentiellement exposés – peuvent créer des entraves au développement des embryons de rat et de souris. Ces découvertes sont particulièrement gênantes, car elles contredisent le postulat commun à toutes les politiques en matière de produits toxiques, à savoir qu'une dose de poison suffisamment faible est essentiellement inoffensive. Mais les études ont été conduites sur des animaux de laboratoire. Et l'article de conclure qu'il est « difficile d'établir un lien entre ces résultats et des maladies que les animaux pourraient contracter ultérieurement, sans même parler de l'homme ».

Devons-nous vraiment poursuivre la fabrication intensive des produits chimiques ? 

Oui répondent ceux qui en vivent. Non, répond le principe de précaution. Les plastiques, les pesticides, les combustibles fossiles ou les OGM peuvent effectivement enrichir certains, nous faire gagner du temps et augmenter notre confort. Mais nous devons procéder différemment, aller probablement moins vite, se passer de ces substances ou moins y recourir. Mettre en danger la santé des hommes et les fonctions vitales de l'écosystème planétaire sous prétexte qu'on veut aller vite n'en vaut pas la peine.




Home Droits de l'homme et culture de la paix

par Federico Mayor Zaragoza

Biochimiste de formation, Federico Mayor a été directeur général de l'Unesco de 1987 à 1999. Ses efforts inlassables pour faire de l'éducation un instrument de paix lui ont valu une réputation internationale. Nous publions ci-dessous l'allocution qu'il a prononcée en juillet 2000, devant un parterre d'officiels et d'ambassadeurs réunis à Genève à l'occasion d'une session de la Commission des Nations unies pour les droits de l'homme.

Je commencerai mon propos par cette simple phrase, qui le résume tout entier : sans diversité culturelle, nous aurons peu de chances d'instaurer les droits de l'homme et, donc, la paix.

Permettez-moi de souligner le fait que chaque personne est unique, du point de vue tant biologique que culturel. La diversité culturelle est infinie ; la non-mesurabilité de chaque être humain l'est tout autant. Pourquoi ? Parce que nous, les humains, sommes les seuls êtres capables de création. Les scientifiques prédisent le comportement des insectes et des animaux ; ils savent que leur existence n'est qu'une projection linéaire. Mais nous, nous pouvons innover, inventer et créer. Et cette faculté qui nous est propre est aussi notre espoir, parce qu'elle signifie que nous sommes capables de refaire notre avenir commun. Qui aurait pu dire, il y a seulement 12 ans, que l'Empire soviétique, cet empire du silence et de la contrainte, s'effondrerait ? Qui aurait pu prédire que Nelson Mandela, après avoir passé 27 ans dans la prison de Robben Island, au lieu de vivre dans la haine et le désir de vengeance, travaillerait, avec Frederik De Klerk, à instaurer des solutions harmonieuses pour mettre fin à l'apartheid ? Et qui aurait jamais pu imaginer que ce même Mandela deviendrait président de l'Afrique du Sud, et que son successeur serait également un Noir ? Bref, une diversité infinie, en constante transformation. Personne ne reste identique à ce qu'il est maintenant, à ce qu'il était hier, ou même l'instant d'avant. La vie est comme un fleuve, a dit Héraclite, et c'est là que se situe notre liberté, même d'un point de vue biologique. Chaque jour se produisent des millions de mutations dans notre corps. Ce sont elles qui génèrent les changements morphologiques qui, Darwin l'a montré, sont à l'origine des espèces.

Mais nous avons une autre dimension, la dimension spirituelle, la dimension créatrice. C'est sur cette modification permanente que se fonde, à mon avis, la liberté de cet être humain unique, de cette unicité qui est indissociable de l'essence de chaque personne. C'est pourquoi, à l'Unesco, j'aimais dire que la culture trouve son expression suprême dans nos comportements quotidiens, parce qu'ils nous permettent cette articulation entre notre unité collective, d'espèce, et notre individualité.

Je retracerai dans les très grandes lignes les principales étapes de l'histoire moderne, en ce qui concerne les droits et la dignité de la personne. La plus importante de ces étapes a été la fondation des Nations unies à San Francisco, en 1945. Cette même année vit également celle de l'Unesco, dotée d'une charte d'une très haute inspiration. En 1948 fut proclamée la Déclaration universelle des droits de l'homme, que je tiens pour la création la plus importante du XXe siècle : jamais, auparavant, nous n'avions fixé pour l'ensemble de l'humanité une norme morale d'une telle élévation. Sautons à 1995, 50e anniversaire des Nations unies et Année internationale de la tolérance. Cette Déclaration remarquable enregistre le désir des pays de vivre dans une attitude permanente de considération envers les autres pays et les autres peuples ; peut-être pas dans un amour mutuel, ce qui est parfois difficile, mais au moins dans un respect constant les uns envers les autres. Cette proclamation fut un moment capital. En 2000, enfin, la Commission des droits de l'homme a pris la résolution de promouvoir activement chez tous les hommes une culture de la paix, instaurant ainsi la meilleure façon d'articuler cette culture de la paix avec les droits de l'homme.

Nous, les peuples

Tout part de ce moment capital où a été acceptée la Déclaration des droits de l'homme : une déclaration qui commence par : « Nous, les peuples. » Notez bien que ses auteurs, dont beaucoup ressentaient encore dans leur cœur la tragédie de l'Holocauste, n'ont pas écrit : « Nous, les pays victorieux. » Ils n'ont même pas écrit : « Nous, les pays. » Ils ont dit : « Nous, les peuples », car ils voulaient embrasser l'ensemble des cultures et des peuples qui composent ces pays. Ils continuent ainsi : « Nous, les peuples, [sommes] résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre... »

La nécessité du partage

Ils ont ainsi donné à l'ONU une fonction préventive. Et comment éviter d'autres guerres ? En partageant mieux. En faisant en sorte que tous les pays deviennent des pays « développés », puisque c'est la seule façon de mettre un terme à l'injustice et d'instaurer la paix.

Bien des années ont passé et, pour avoir été en première ligne, je veux dire très clairement que nous sommes passés aujourd'hui d'une construction active de la paix, d'un effort concret pour éviter les guerres, à de simples activités de maintien de la paix et d'aide humanitaire. Nous sommes devenus une sorte de Croix-Rouge au service des nations les plus puissantes. Telle n'est pas la solution que proposent les Nations unies. Cela ne veut pas dire que nous n'ayons pas à coopérer, à aider les réfugiés et les enfants à refaire leurs vies après un conflit inévitable, mais ce n'est pas là le but et la vision fondamentale des Nations unies. L'ONU a été créée pour éviter la violence, la guerre et les conflits, en allant directement à leurs racines. Et quelles sont ces racines ? La pauvreté et la misère, qui sont le fondement même des conflits, que nous n'éradiquerons pas en nous bornant à des opérations de maintien de la paix.

On peut également observer cette réduction à propos de l'Ecosoc, commission importante qui appartient à la famille des Nations unies : Ecosoc, c'est-à-dire « ECOnomique et SOCial ». Pendant 50 ans, il n'y en a eu que pour l'ECO, et rien pour le SOC. Je me souviens qu'en plusieurs occasions, avec un peu de provocation de ma part, m'adressant à la commission lors de ses réunions de travail, j'ai commencé ainsi : « C'est un grand plaisir pour moi de parler devant l'ECO (prononcé d'une voix forte) soc (dans un murmure). En 50 ans, il n'y a pas eu une seule réunion sur le développement social. La seule chose qui comptait, c'était le développement économique. Ce furent les Danois qui, en 1995, demandèrent que l'on parle enfin du développement social. Ils ont obtenu que l'on tienne un premier sommet sur le Développement social, à Copenhague, d'où, d'ailleurs, ne sortirent que des engagements, aucune résolution. Ce fut néanmoins une tentative sérieuse de rechercher des solutions spécifiques à des questions spécifiques mais, une fois de plus, nous avons oublié ces engagements. Quoi qu'il en soit, nous avons au moins commencé à prendre en compte ces questions. Nous avons au moins commencé à travailler sur le développement social, une des clés du changement, que tous les gouvernements, dans ce nouveau millénaire, devrait promouvoir.

L'Unesco

En 1945 fut créée à Londres la branche la plus intellectuelle de l'ONU : l'Unesco. L'un de ses inspirateurs fut le ministre anglais R. A. Butler qui, tandis que les bombes pleuvaient sur Londres, s'exclama : « Cette horreur ne recevra de solution que le jour où, sans exception, nous serons véritablement éduqués, où nous aurons pris conscience de l'immense espoir qui repose dans les capacités intellectuelles et spirituelles des hommes et des femmes. Ce n'est qu'ainsi que nous mettrons fin à ces actes barbares. » Il accéléra la maturation et l'élargissement de cette institution mondiale qui, au début, était limitée à l'éducation. Ce n'est, en effet, que plus tard que seront ajoutées la science et la culture. C'est peut-être pour cette raison que la charte de l'Unesco commence par ces quelques lignes qui résument l'esprit et la volonté de ses créateurs : « ... les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix. » Cette charte, cependant, va plus loin : elle affirme que le développement économique est important mais, qu'en lui-même, il ne suffit pas ; que le développement politique est indispensable, mais qu'il ne suffit pas non plus. Que la paix et le bien-être dépendent de la solidarité morale et intellectuelle de l'humanité.

Solidarité morale et intellectuelle

Si j'insiste sur l'expression « solidarité morale et intellectuelle », c'est parce que nous avons été plus que réticents, à l'ONU, à prononcer des termes comme « moralité », « éthique », « amour ». J'affirme que, ces mots, nous devons les revendiquer, parce que les gens qui les ont écrits dans les différentes chartes constitutives des organes des Nations unies ont été assez honnêtes avec eux-mêmes pour les y inclure. « Solidarité morale et intellectuelle. » Nous ne pouvons nous contenter de dire que les pays développés doivent mieux partager les résultats de leurs efforts, de leurs laboratoires et de leurs systèmes de production. Nous devons faire plus. Pourquoi tant d'institutions universitaires et scientifiques restent-elles muettes sur notre tragédie présente ? Pourquoi ne disent-elles et ne font-elles rien devant la dégradation de l'environnement, ou le spectacle terrible de la misère ? Parce que nous n'avons pas de solidarité morale et intellectuelle. C'est pour cela que, face à ces problèmes, nous nous bornons à demander de nouvelles études, de nouvelles enquêtes, davantage de statistiques, que nous accumulons les rapports et les chiffres, mais sans prendre la moindre initiative concrète. C'est pourtant ce type d'initiative que demande la solidarité morale et intellectuelle. Notre responsabilité exige également que nous agissions avec cette fraternité à laquelle nous invite le premier article de la Déclaration. Remarquez qu'après avoir affirmé « tous les êtres humains sont libres et égaux en droits », elle ajoute qu'« ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». C'est cet esprit de fraternité que l'ONU doit renforcer et dans lequel elle doit puiser de nouvelles forces.

Les Droits de l'homme

J'entends souvent les gens parler des Droits de l'homme comme s'ils appartenaient à leurs pays respectifs, comme si c'étaient leurs pays qui les avaient accordés : « Je vous donne les Droits de l'homme. Je vous retire vos Droits de l'homme. » C'est très facile de se référer aux Droits de l'homme comme s'il y avait des hommes et des pays qui ne les avaient pas et ne les observaient pas, et d'autres qui en seraient les plus beaux fleurons. Non, les droits de l'homme sont inhérents à chaque être humain ; personne ne les donne à quiconque. Je me souviens, quand j'ai proposé de faire de la paix un droit de l'homme, qu'au sein des Nations unies, 95 % l'ont accepté. J'ai dit alors aux 5 % qui l'avaient refusé : « Je n'attends pas que vous approuviez de faire de la paix un droit de l'homme. Elle l'est déjà. La seule question, c'est que vous commenciez à le reconnaître. »

Nous devons nous souvenir de tout cela quand nous essayons de mettre un terme à la faim et à la pauvreté. Et nous devons nous rappeler que nous ne pouvons prétendre observer les droits de l'homme si nous laissons des hommes mourir de ces fléaux, car alors, nous ne respectons pas leur droit à la vie.

C'est quelque chose que nous devons changer. Et nous pouvons le faire par l'éducation, comme l'indique la Déclaration. Elle ne dit pas spécifiquement l'éducation de base et l'alphabétisation. J'ai eu beaucoup de difficultés à convaincre certains pays puissants de cesser de recommander de se limiter, dans les régions pauvres, à cette éducation minimale. Nous devons certes la donner aux pauvres, mais bien plus, et cesser de prétendre qu'il suffit de les alphabétiser pour que leur vie change. C'est l'éducation qui peut faire changer les choses. C'est même elle qui fait que certaines situations commencent à bouger. En Inde, par exemple, certaines initiatives en matière de scolarité et de micro-crédit ont pour premier effet de rendre aux gens, et spécialement aux femmes, leur dignité et l'estime d'eux-mêmes, l'éducation, c'est quelque chose de plus que de l'information.

Sauvegarder la relation humaine

Il faut donc que nous sachions que notre passivité face à ces injustices conduit à un affaiblissement de notre diversité innée. Ainsi que le dit le prix Nobel de littérature portugais José Saramago : « Vers quelle société l'humanité se dirige-t-elle ? Une société à 100 % de technologie et 0 % de pensée ? En arriverons-nous à privilégier la performance technique à la qualité des relations ? » Nous devons préférer la relation humaine, car c'est elle qui représente cet être non-répétable qu'est l'être humain. Je vous demande de toujours garder présent à l'esprit et à l'arrière-plan de votre travail cette nécessité de sauvegarder la vraie diversité. De vous souvenir qu'ensemble, nous pouvons protéger et stimuler l'unité et l'individualité des êtres humains. Et que c'est en travaillant à promouvoir une culture de paix, à tous les niveaux, que nous pourrons atteindre cette paix plus précieuse que tout.





Signes des temps

Home Des croix de lumière en Nouvelle-Zélande

Les croix de lumière sont apparues pour la première fois aux Etats-Unis en 1988, et bien d'autres ont été découvertes depuis dans de nombreux pays tels que les Philippines, le Japon, l'Allemagne, la Slovénie, la France, le Canada et la Nouvelle Zélande.

Ces croix sont constituées selon un motif bien particulier : une croix brillante aux bras d'égale longueur, le tout s'insérant dans un motif en forme de diamant. Elles apparaissent dans des vitres en verre dépoli et donnent l'impression de flotter comme si elles étaient suspendues en l'air entre le verre et la source de lumière. Parmi les personnes témoins de ces croix, beaucoup reçoivent une guérison, voient leur foi et leur espoir en l'avenir se renforcer.

En février 1994, alors que Benjamin Creme se trouvait à Auckland (Nouvelle-Zélande) afin d'y donner une conférence et y conduire une méditation de transmission, des croix de lumière sont apparues sur les trois fenêtres de la salle de bains d'une maison située à Auckland, juste après que Benjamin Creme y ait séjourné. Les propriétaires de la maison ont déposé les fenêtres et fait porter une vitre et la moitié d'une autre à un professeur de physique de l'université d'Auckland. L'une des vitres se brisa en morceaux au cours de son démontage et la dernière moitié de vitre fut donnée aux membres d'un groupe de méditation de transmission local (depuis cette vitre s'est également brisée et les morceaux qui contiennent tous la forme de la croix ont été offerts aux différents groupes de Nouvelle-Zélande et d'Australie).

Depuis 1994, d'autres croix ont été découvertes aux alentours d'Auckland :

– Beachhaven (1997) : Une croix, apparue dans la fenêtre d'une salle de bains, aide le propriétaire de la maison dans son travail de guérison avec ses patients.

– Devenport (1997) : Une croix apparaît chez l'un des membres du groupe de Transmission qui s'en sert aussi dans le cadre de son travail de guérison. Un morceau de la vitre est exposé lors de salons New Age, afin de partager ce « miracle » avec le public.

– Glenn Innes en (1998) : Une croix apparaît sur une porte vitrée, chez la fille de l'un des membres du groupe de Transmission.

– Balmoral (1998) : Dans les toilettes d'un cinéma qui passe des films en langue indienne, une croix de lumière est découverte par une femme qui avait photographié certaines des croix de lumière précédentes.

– Buckland Beach (1999) : Une croix de lumière apparaît sur une porte vitrée, chez des personnes qui organisent un grand nombre des salons New Age de Nouvelle-Zélande. La source de lumière provient d'un téléviseur situé derrière elle, ce qui la fait continuellement changer de couleur.

– Epsom (2000) : le dimanche de Pâques, lors d'une promenade, l'un des membres d'un groupe de Transmission découvre une croix de lumière sur la fenêtre de la salle de bains d'une maison de retraite proche du lieu de la Transmission.

– Newton (août 2000) : Des croix de lumière sont découvertes par le membre du groupe qui vit une croix apparaître chez lui, à Davenport, en 1997. Elles se trouvent sur les deux fenêtres de la salle de bains d'une dame qui loge dans le presbytère de l'église catholique St Benedict.


Pour plus d'informations, écrire à : Auckland Transmission Meditation group PO Box 24-344, Royal Oak, Auckland, Nouvelle-Zélande. Une sélection de photographies des croix de lumière se trouve sur le site web : http://www.TheMiraclesPage.org


[Dans la version imprimée de la revue Partage international n°154 de juin 2001, voir la photographie d'une croix de lumière visible sur la porte d'une maison de Bucland Beach à Auckland page 21 et la photographie d'une croix de lumière apparue sur la fenêtre de la maison de retraite d'Epsom page 22.]




Home Découverte de la maison de saint Jean-Baptiste

Source : Agence France Presse, France ; Le Matin, Suisse

A l'aube du nouveau millénaire, il est tout à fait légitime de se demander si la découverte de la demeure de saint Jean-Baptiste faite par des archéologues est une simple coïncidence. Alors que nombreux sont ceux qui attendent le retour du Christ, les archéologues travaillant sur la rive Est du jourdain ont découvert une cave qu'ils affirment être la maison de Jean, le cousin de Jésus. Elle est située sous les ruines d'une église byzantine du IVe siècle. Les experts enquêtent sur un crâne découvert près de la maison, qui pourrait bien être celui de Jean.

Les ruines de trois autres églises ont été retrouvées dans la région, près de la ville de Wadi Kharrar où, selon le ministre jordanien du tourisme, Jean a baptisé Jésus. Connu dans le passé sous le nom de Betharra, Wadi Kharrar se trouve près de Jéricho sur la rive Est du Jourdain. D'après l'Evangile selon saint Jean, Jésus s'est rendu à l'est du Jourdain pour être baptisé.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les découvertes archéologiques sont authentiques et que le crâne est effectivement celui de Jean-Baptiste.


Home Eau sacrée

Source : L'Impartial, Suisse

L'histoire commence au Xe siècle à l'abbaye de Sainte Marie d'Arles-sur-Tech située aux pieds des Pyrénées françaises, près de Perpignan. Les habitants s'estimaient terrorisés par des « simiots », sortes de monstres locaux. Aussi, afin de soulager leur peine, Arnufle, l'abbé supérieur de l'abbaye, partit pour Rome où il obtint la permission du pape Jean XIII de ramener les reliques de deux martyrs, saint Abdon et saint Sennen, à Arles-sur-Tech.

Pour protéger les reliques des pillards au cours du voyage, Arnufle construisit un tonnelet à trois compartiments. Il déposa les reliques dans le compartiment central, tandis qu'il remplissait les compartiments supérieurs et inférieurs avec de l'eau et du vin. Les monstres disparurent à jamais lorsque Arnufle et les reliques arrivèrent à Arles. Arnufle décida de déposer les reliques et le tonnelet dans un sarcophage. Depuis lors, une eau limpide s'écoule du sarcophage.

Tous les ans, le 30 juillet, le jour de la fête des saints Abdon et Sennen, l'eau est tirée au moyen d'une pompe en cuivre, pour être offerte aux fidèles. L'eau aurait des propriétés curatives. Certains scientifiques ont fourni nombre d'explications possibles au phénomène, mais aucune n'explique vraiment pourquoi l'eau continue de s'écouler de la tombe sacrée.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'eau est manifestée par le Maître Jésus.


Home Croix de lumière en Australie

Depuis des années, Maitreya crée des croix de lumière dans différents pays du monde. La première de ces croix à être découverte en Australie est apparue en mai 2000 sur la fenêtre de la salle de bains d'une ferme, à Baringhup, un village de moins de 200 habitants, dans le centre de Victoria.

La croix est apparue sur une double fenêtre de verre dépoli ; chaque vitre mesure 90 cm sur 1 m 20 et la croix peut être vue dans les deux vitres en même temps, suivant l'angle sous lequel on regarde la fenêtre.

Les propriétaires de la maison, un couple d'âge moyen, qui avaient mis la maison en vente près de deux mois avant que la croix n'apparaisse, ont maintenant renoncé à la vendre. Ce sont des gens bienveillants, non croyants. Ils s'interrogent sur le sens de cette croix de lumière qui est apparue chez eux, et se demandent quoi faire. Bien qu'ils essaient d'éviter toute publicité, le nombre de personnes souhaitant voir la croix ne cesse de croître, et beaucoup d'autres seront mises au courant de cette histoire en lisant le prochain numéro de Spiritual Links (Liens spirituels), une revue qui circule dans toute l'Australie.

Le Maître de B. Creme a indiqué que la croix était matérialisée par Maitreya.


Home Des croix de lumière découvertes au sud de la Californie

Source : Pasadena Star-News, E.-U.

Depuis fin mars 2000, Naomi et John Bradley voient ce qu'ils considèrent comme un signe de Dieu. Chaque soir, au coucher du soleil, environ sept croix se mettent à briller sur la fenêtre de leur salle de bains.

Birdon, le petit-fils de Naomi Bradley, a vu les croix pour la première fois le 23 mars, de bonne heure le matin, mais il n'en a parlé que quelques jours plus tard. Il a dit alors à Naomi (qu'il appelle « Gammy  ») : « Gammy, va regarder par la fenêtre de la salle de bains et dis-moi ce que tu vois. » Naomi poursuit : « J'ai regardé par la fenêtre de la salle de bains et j'ai dit : O mon Dieu. Toutes ces croix ! Lorsque je les ai vues pour la première fois, j'eus l'impression de quelque chose de surnaturel. Je me suis interrogée : Qu'est-ce que cela signifie ? Est-ce un présage ? Le Seigneur essaierait-il de me communiquer quelque chose ? »

Les Bradley vivent dans leur maison à Monrovia, en Californie, depuis six ans, mais ils n'avaient jamais vu de croix auparavant. « Il y a six ans que j'habite ici et je regarde par cette fenêtre tous les jours », a déclaré Naomi. « Aucun d'entre nous n'avait jamais rien vu de tel, mais les gens qui vivaient ici auparavant disent avoir déjà vu des croix. » D'après Birdon, les croix ont attiré les voisins et également des étrangers chez eux ; l'expérience a rapproché la famille et quant à Birdon, cela lui a permis de reconsidérer sa relation avec Dieu.

Le Maître de B. Creme a indiqué que les croix étaient matérialisées par Maitreya.


Home Un fromage miraculeux

Au nord de Londres, en Angleterre, une image miraculeuse de lord Nemirath, le 22e prophète de la religion jaïn, est apparue sur un pot de fromage à tartiner. Bhavni Shah avait acheté le pot au supermarché Sainsbury, à Edgware, et elle découvrit l'image en enlevant la protection aluminium. « Je pense que c'est un miracle, déclare-t-elle. Il y a de nombreuses religions différentes avec des noms divers, mais je pense que c'est un signe d'un Etre supérieur, ou de Dieu, pour nous dire que nous devrions nous respecter davantage les uns les autres. C'est un avertissement, en ce début de XXIe siècle, concernant l'environnement, la nourriture, les désastres et les guerres. » A ce jour, 2 500 personnes sont venues chez elle voir le fromage.

Le Maître de B. Creme a déclaré que ce miracle a été accompli par Maitreya.



Tendances

Home Coopération en Asie centrale et du sud-est

Source : Nouvelle Solidarité, France

L'année 2000 a été marquée par un net renforcement de la coopération politique, économique et culturelle en Asie.

Le président Jiang Zemin est le premier dirigeant chinois à s'être rendu au Laos et le premier chef d'Etat de son pays à être retourné au Cambodge depuis 1963.

Le premier ministre chinois Zhu Rongji a participé au sommet des pays de l'Asean qui s'est tenu à Singapour en novembre dernier. Les pays membres de l'Asean sont Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam. Zhu Rongji a proposé la création d'une zone de libre échange entre les pays asiatiques, pour le commerce, les technologies et le capital.

La promotion d'une plus grande coopération économique a été la priorité à l'ordre du jour, face à la désintégration du système financier et monétaire international. Certains pays de l'Asean sont toujours affectés par les effets de la crise financière de 1997-98.

Les besoins sont énormes et offrent de nombreuses opportunités pour une collaboration multilatérale à l'échelle régionale. Le cas de la vallée du Mékong fournit un exemple significatif : elle traverse six pays et abrite 240 millions d'habitants. Elle a récemment été dévastée par les pires inondations. Le président cambodgien Hun Sen a demandé la mise en place d'un plan d'action afin de restaurer la région et transformer cette zone appauvrie en un « oasis de prospérité ».

Le Mékong a permis de créer des liens de coopération entre le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et la région chinoise du Yunan. La Chine va également financer un couloir logistique sur le Mékong qui traversera le Laos et le Myanmar. La création de ces infrastructures devrait dynamiser le développement économique de la région. Il existe des projets similaires visant la création d'une liaison trans-asiatique par chemin de fer. Ce projet devrait être achevé en 2010 et couvrira 5 500 kilomètres de voies ferrées.

D'autres efforts de coopération existent aussi dans les domaines de la fourniture d'électricité et des systèmes d'irrigation, afin de sécuriser les cultures et de promouvoir le développement.




Home Le Sentier lumineux renonce à la violence

Source : Le Bien Public, France

Selon certains journaux locaux, les responsables du Sentier lumineux, un mouvement de guérilla péruvien, ont annoncé qu'ils s'apprêtaient à déposer les armes et mettre un terme à plusieurs décennies de lutte armée contre le gouvernement.

D'après Osman Moroto, l'un des principaux dirigeants de cette faction, actuellement détenu à la prison de Yanamayo, la décision entrerait en vigueur dès à présent, « conformément à l'ordre donné par Abimael Guzman », le fondateur du mouvement.





Les priorités de Maitreya

Home Représailles financières des Etats-Unis contre les Nations unies

Source : Ceefax, BBC-tv, G.-B.

En mai 2001, les Etats-Unis ont perdu leur siège à la Commission des droits de l'homme des Nations unies. Cette décision a été votée par d'autres Etats membres, inquiets de la position américaine sur la question des droits de l'homme au cours des dernières années.

Quelques jours plus tard, la Chambre des Représentants américaine a voté en faveur d'une retenue de 250 millions de dollars sur la somme due à l'ONU, jusqu'à ce que les Etats-Unis retrouvent leur place au sein de la commission. Par 252 voix contre 165, la Chambre a autorisé le paiement de 582 millions de dollars d'arriérés mais a retenu 244 millions de dollars également dus. La motion, défendue par le parti républicain, est passée en dépit de l'opposition du président Bush et du secrétaire d'Etat Colin Powell.

L'expulsion de la commission signifie que les Etats-Unis n'auront pas la possibilité de proposer ou de voter des résolutions concernant les droits de l'homme. La perte du siège, que les Etats-Unis détenaient depuis la mise en place de la Commission des droits de l'homme en 1947, fut aggravée quelques jours plus tard par la perte du siège des Etats-Unis dans une autre organisation, le Bureau international des narcotiques.

Officiellement, l'ONU se dit consterné de l'exclusion des Etats-Unis, notamment de la Commission des droits de l'homme. Cependant, un porte-parole du secrétaire général a déclaré que bloquer des fonds à titre de représailles « irait à l'encontre du but recherché et serait injuste » à l'égard de l'ensemble des 189 Etats membres des Nations unies.




Home La mortalité infantile diminue de manière inégale

Source : OMS

Au cours des cinquante dernières années, le nombre de décès de jeunes enfants a diminué à travers le monde, tombant en dessous de l'objectif fixé il y a dix ans par les dirigeants mondiaux. Toutefois, dans certains pays, la mortalité infantile est restée au même niveau et commence même à augmenter.

D'après un rapport émanant de l'OMS : « Le ralentissement est particulièrement préoccupant dans le cas de l'Afrique et du sud-est asiatique où le taux de mortalité reste élevé, particulièrement dans les pays souffrant de désorganisation économique grave. Tandis que l'épidémie du sida continue à s'étendre en Afrique et en Asie, la poursuite de la diminution de la mortalité infantile semble de plus en plus improbable en l'absence de progrès sensibles dans le contrôle de la propagation du virus HIV. »

D'après ce rapport, la mortalité infantile avait régressé de près de 60 % durant la seconde moitié du XXe siècle. Environ 10,5 millions d'enfants sont morts en 1999, soit 2,2 millions de moins qu'en 1990. Cette décroissance de la mortalité infantile signifie qu'aujourd'hui les bébés ont plus de chances de fêter leur cinquième anniversaire.

En 1990, les dirigeants de plus de 150 pays s'étaient fixés pour objectif de réduire la mortalité à 70 décès pour 1 000 naissances d'ici l'an 2000. Le taux mondial est actuellement de 67 pour 1 000, mais 57 pays au moins n'ont pas atteint le niveau de 70 pour 1 000. Le Niger, la Sierra Leone, l'Afghanistan, le Malawi, la Guinée, le Liberia, la Guinée-Bissau et la Somalie accusent tous un taux de mortalité infantile de plus de 200 pour 1 000 naissances.





Le point de vue de Maitreya

Home Honnêteté, sincérité et détachement

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l'Instructeur mondial, a communiqué une série de prévisions et d'analyses sur l'état du monde, ainsi que des fragments de ses enseignements.

L'un de ses plus proches collaborateurs de la communauté asiatique de Londres les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d'en faciliter la lecture et leur application dans la vie quotidienne.

L'honnêteté du mental

« Si vous pensez une chose, en exprimez une autre, et en exécutez encore une troisième, vous êtes perdu. L'honnêteté du mental conduit à un discours honnête et à des actes honnêtes. Cette harmonie conduit à la paix et au bonheur. Maitreya déclare : « Que vous soyez un voleur ou un saint, vous pouvez commencer dès maintenant. » [Partage international, décembre 1988]

« Les qualités requises sont une motivation juste, mais aussi un empressement à servir la cause de la vérité. » [septembre 1988]

« Si vous êtes honnête avec vous-même, vous êtes honnête avec le Seigneur. » [décembre 1990]

La sincérité de l'esprit

« Si vous êtes sincère avec vous-même, vous êtes sincère avec le Seigneur. » [décembre 1990]

« Certaines personnes ont demandé : « Par où commencer ? Comment pouvons-nous pratiquer la sincérité ? » Examinons une expression fréquemment utilisée : « Avoir une conversation à cœur ouvert » avec quelqu'un. Cette expression signifie que vous vous exprimez alors tel que vous êtes réellement, que vous communiquez à partir du centre, de votre centre, le Soi. Pratiquez cette attitude. Elle vous transformera, vous et votre entourage. » [décembre 1988]

Le détachement

« Lorsqu'il y a détachement, c'est le Soi qui utilise l'énergie. » [décembre 1989]

« Le détachement est la méthode par laquelle l'homme cesse de s'identifier au corps (l'aspect matériel), au mental (l'aspect de la pensée) et à l'esprit (l'aspect du pouvoir ou de l'énergie). Il en vient ainsi à connaître et à être le Soi véritable.
Vous devriez accomplir toute action selon les trois principes suivants : avec honnêteté du mental, sincérité de l'esprit et détachement. Toute action accomplie avec un mental malhonnête, avec un esprit dépourvu de sincérité et avec attachement, est destructrice. » [octobre 1988]

 « Le Soi n'a pas de limites. La conscience non plus. Le mental, l'esprit et le corps ont un commencement et une fin. Le Soi peut faire l'expérience de prodiges au niveau du mental, de l'esprit et du corps tout en restant détaché, et il ne s'attache pas aux pouvoirs miraculeux dont sont capables le mental, l'esprit et le corps.
Les lois de la création se trouvent dans le mental. L'énergie universelle se trouve dans l'esprit, et le centre pour la matérialisation de la création se trouve dans le corps physique. En fait, lorsque le Soi observe les pouvoirs de Dieu, c'est le détachement qui sauve le Soi en l'aidant à ne pas s'emprisonner dans les liens de la vie.
Le détachement est la « drogue » la plus puissante. Il est tellement efficace qu'il immunise le Soi contre les opérations et les actes du mental, de l'esprit et du corps.
Apprendre le détachement est tout un art. En restant détaché, le scientifique apprendra les lois de la physique et de la chimie (les lois de la création) et les appliquera, créant les choses qui constituent le travail de Dieu. L'artiste, en restant détaché, sera à même de décrire Dieu à travers ses propres expériences.
La destinée de chacun est d'être un jour libéré du mental, de l'esprit et du corps, afin d'obtenir le salut. » [septembre 1989]

« Lorsque vous êtes détachés, le Soi expérimente les pouvoirs matériels, mentaux ou spirituels et permet la réalisation du dessein divin. Posséder ce n'est pas seulement mal utiliser, c'est aussi mal orienter et s'interposer. » [décembre 1988]

 Maitreya a déclaré : « Le jour où vous ferez l'expérience de ma présence avec détachement, vous me respecterez sous mes aspects différents. Vous ne pleurerez plus sur la forme ; vous pleurez seulement lorsque vous êtes possessif. » [septembre 1989]

« Pendant l'enfance, on est détaché. Mais quand on grandit, si l'on s'attache, on perd la beauté de la vie. Le Seigneur vient à nouveau, dans nos vieux jours, afin de nous libérer. » [décembre 1989]

« Tout comme le corps a besoin d'être baigné, le détachement est le « bain » du mental, et la conscience est le « bain » de l'esprit. Lorsque vous errez dans le mental, dans l'esprit et dans le corps, rappelez-vous que votre espace de repos se trouve dans la conscience du Soi. Quand vous dormez, si vous dormez « dans le mental », vous vous réveillerez épuisé. Si vous dormez « dans l'esprit », il se peut que vous expérimentiez des choses extraordinaires. Mais si vous dormez dans la conscience du Soi, alors vous dormez d'un bon sommeil. Maitreya a déclaré : « Je ne vous abandonne jamais. » [décembre 1989]

« Des changements se produisent si rapidement, à chaque seconde, qu'il n'y a aucun intérêt à se cramponner aux anciens moyens de contrôle politique et religieux. Rien ne peut stagner, et personne ne connaît la direction que les changements vont prendre. C'est pourquoi il est vital de ne pas se cramponner aux vieilles idées, mais d'être détaché. » [mars 1990]

« Qu'arrive-t-il à celui qui, au moment de la mort, croit ardemment en une idéologie particulière ? Quelqu'un peut-il répondre à cette question ? Sur son lit de mort, on laisse tout derrière soi. A nouveau, à ce moment-là, la discipline du détachement agit sur le mental, l'esprit et le corps. Aussi le détachement est-il un facteur très significatif de la vie. »
Maitreya a ajouté : « Invitez les politiciens, les philosophes et les scientifiques à répondre à la question suivante : le détachement a-t-il une importance dans la vie ? Et si c'est le cas, pourquoi conditionnez-vous les individus avec des idéologies, ne créant ainsi rien d'autre que la confusion ? » [novembre 1990]

Maitreya a déclaré : « Ce que vous avez aujourd'hui pourrait vous être ôté dans l'instant. C'est la raison pour laquelle le détachement est très important. Celui qui pratique l'attachement ne peut atteindre le salut. » [décembre 1990]

« Il n'y a pas de salut sans détachement. » [décembre 1988]

« Certains disciples ont suivi un maître spirituel et n'ont pas atteint le but ultime de liberté et de salut, bien qu'ils se soient entraînés jours et nuits. Selon Maitreya, ils retournent alors dans la société, mais pas à la normalité. Leur vie est comme un bateau sans gouvernail. Ils créent leur propre classe ou leur groupe.
De la même façon, dès les années soixante, les écoles et les universités ne répondaient pas aux attentes des individus. De jeunes gens commencèrent à vivre au jour le jour et en communauté. Ils devinrent des « hippies ». Nombre d'entre eux ont été incapables d'un retour réussi dans la société.
C'est pourquoi Maitreya a déclaré : « Le détachement est l'eau divine qui nous conduit à la liberté et au salut divins. » Il a ajouté : « L'attachement est la cause première de la destruction. Si vous vous attachez, même à un principe spirituel, vous serez détruits. La possessivité, dans ce domaine, conduit à la sorcellerie. »
Les enseignements de Jésus concernent le détachement. « Aimez votre prochain comme vous-même », signifie que bien que votre voisin vous ait mis en colère, cette colère disparaîtra grâce à l'amour. Vous réaliserez que vous n'êtes pas cette colère. De cette manière, les nuages viennent et s'en vont, mais vous restez le même.
Vous n'êtes ni conditionné, ni emprisonné. C'est la liberté divine dans la création. Maitreya affirme : « Vous êtes dans la lumière, et la lumière est en vous. » [janvier/février 1991]

Les activités humaines conditionnées, appelées « karmas », sont soumises aux lois de cause et d'effet. Maitreya dit : « Si vous ne pratiquez pas le détachement dans vos activités, vous connaîtrez des obstacles, la stagnation et l'emprisonnement. La vie deviendra cyclique, répétitive, et restera liée aux lois de cause et d'effet. Vous ne connaîtrez ni paix, ni grâce, ni bonheur, ni liberté, ni salut. C'est pourquoi le détachement constitue une discipline si importante de la vie. »
Maitreya a déclaré : « Une vie sans détachement est comme un serpent sans tête. Dans les temps anciens, le serpent était devenu un puissant symbole : soit vous le matiez, soit il vous tuait. » [mars 1991]

Lorsque le cycle de la confusion, du chaos et de la destruction sera épuisé, vous expérimenterez le vide et l'isolement. Cela constitue le prélude d'une vie paisible et constructive – une vie de bonheur.
Lorsque vous abandonnerez la lutte futile, vous expérimenterez une vie libre de fardeaux. Vous expérimenterez une légèreté à l'intérieur de vous-même (c'est-à-dire une légèreté qui apparaît lorsque vous vous trouvez libre de tout attachement). Vous découvrirez la nouveauté, l'espoir, le bonheur et l'absence d'obstacles. (Le collaborateur de Maitreya attire l'attention sur le fait que l'enseignement sur le détachement se retrouve dans les écritures védiques, islamiques et chrétiennes. Ce principe peut être appliqué dès maintenant par chacun.) [mars 1991]

Maitreya a déclaré : « Je bénis le poison et le nectar en toute équanimité. Je ne me trouve ni du côté du oui, ni du côté du non. Je ne m'implique pas dans les événements. Que voyez-vous lorsque vous vous trouvez au pied d'une montagne ? Vous voyez la montagne dans sa diversité. Mais lorsque vous vous placez au sommet, tout paraît identique, vous n'êtes mené ni par la religion, ni par la politique, car vous considérez tout avec un égal détachement. » [mai 1991]

« Si vous êtes détaché, vous commencerez à mener une vie de plénitude, à expérimenter l'unicité. Si vous êtes attaché, quelque chose vous tient enfermé et vous expérimentez cet enfermement. » [décembre 1991]

« C'est le détachement qui vous libère de la souffrance. » [ avril 1989]

« Lorsque vous êtes détaché au niveau du mental, de l'esprit et du corps, alors, tout ce qui peut se passer autour de vous et en vous ne vous touche pas. Vous êtes protégé. Cela est le salut. Aussi longtemps que vous êtes attaché, vous ferez l'expérience du conflit, des hauts et des bas de la vie.
La connaissance et la sagesse engendrent les pires attachements. Voilà pourquoi Maitreya conseille : « Soyez ce que vous êtes. Vous n'êtes pas la connaissance. Vous n'êtes pas la sagesse. Vous (le Soi) et Moi (le Soi) sommes Un. (Il ne s'agit pas d'une formule visant à préserver l'ignorance, mais plutôt d'une mise en garde contre un certain sentiment de possession vis-à-vis de la connaissance et de la sagesse. Cette possessivité nourrit l'orgueil et crée l'attachement.)
Maitreya dit : « Qui que vous soyez, quoi que vous soyez, où que vous soyez, entrez dans le courant divin de la pureté que constitue le détachement. Je ne suis pas venu pour vous enseigner quelque chose de nouveau. Soyez honnête et sincère envers vous-même, et soyez détaché. Cette méthode est si simple ; elle n'implique aucune appartenance à une quelconque religion, idéologie ou politique. Elle permet à chacun de faire l'expérience de ce qui est. Accomplissez votre rôle, cependant soyez libre. » [juin 1992]

« Si vous vous attachez, même si c'est envers la divinité, cela vous détruira. Ce qui est réellement divin, c'est le détachement. Dans le détachement vous contemplerez les pouvoirs divins du Seigneur, mais vous en serez détachés. » [juin 1992]

« Maitreya enseigne que lorsque vous êtes détaché et dès lors conscient, vous êtes un avec Dieu. Vos doutes disparaissent. » [octobre 1993]





Faits et prévisions

Home La crise mondiale de l'eau

Source : BBC, News Online. Pnue

« Il n’y aura de changement que lorsque nous aurons cessé de mal employer les ressources de la planète et commencé à mettre en œuvre le principe de partage, créant ainsi un nouvel équilibre dans le monde. » [Partage international, novembre 1993]

Selon un récent rapport de l'organisation britannique Tearfund, il existe une disproportion croissante entre les ressources et la demande en eau. Cela pourrait avoir pour conséquences, entre autres, de rendre la nourriture inabordable pour plus d'un milliard d'individus, par suite de la hausse des coûts de production. 

Intitulé Vivre sans eau (ou gérer la pénurie), ce rapport prévoit que d'ici 2025, cette pénurie menacera deux personnes sur trois et pourrait même faire apparaître une nouvelle catégorie de réfugiés : les « réfugiés de l'eau », qui quitteront par millions leurs terres desséchées à la recherche d'eau potable.

La pénurie en eau devient alarmante. On constate déjà, en effet, que :

– Vingt millions de personnes appartenant à six pays d'Afrique centrale et occidentale dépendent du lac Tchad, un lac qui s'est rétréci de 95 % en 38 ans.

– Deux villes chinoises sur trois font face à de sévères pénuries d'eau.

– En Iran, la sécheresse pourrait provoquer un exode de 60 % de la population rurale.

– Le niveau de la Mer d'Aral, autrefois l'une des plus grandes mers intérieures au monde, a vu son niveau baisser de 16 mètres, et sa superficie divisée par deux.

Plus d'un milliard d'êtres humains, soit 18 % de la population mondiale, n'ont pas accès à l'eau salubre. Conséquence directe, 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhée – pour la plupart des enfants des pays en développement.

« L'eau fait partie des droits fondamentaux de l'homme. Sans elle, les sociétés périclitent et les hommes meurent, déclare Joanne Green, de Tearfund. Or, nous sommes aujourd'hui au bord d'une crise mondiale qui pourrait priver d'eau potable des milliards d'êtres humains. »

Le rapport cite un certain nombre de causes à cette crise imminente ; en premier lieu vient l'échec de nombre de pays en développement à gérer leurs ressources en eau et à investir dans les équipements nécessaires. L'exemple le plus flagrant est celui de l'Inde, où Delhi pourrait avoir épuisé ses réserves dans les 15 ans à venir. Autre cause, la croissance démographique, comme en Chine, où l'on prévoit un passage de la population de 1,2 à 1,5 milliard d'habitants en dix ans, avec un accroissement de la demande en eau de 66 % pour la même période. A quoi il faut ajouter le réchauffement planétaire, qui s'accompagnera d'une augmentation de la sécheresse et d'une extension des déserts.

Tearfund se félicite de l'action menée pour parer à cette crise par le gouvernement britannique, qui s'est donné pour objectif de diviser de moitié, d'ici 2015, le nombre des personnes privées d'eau potable. Elle demande que ce problème soit mis parmi les priorités lors du Sommet mondial du développement durable qui se tiendra en 2002.




Home Protection de la Mer de Chine

Source : Environment News Service

« La pollution de l'air, des mers et du sol constitue la grande menace actuelle. C'est le risque numéro un pour l'humanité, qui frappe déjà dans leur santé des millions d'individus et est responsable de centaines de milliers de morts prématurées. La population mondiale est victime d'un lent empoisonnement, et seul l'extraordinaire résistance du biosystème humain lui permet de survivre à ce degré de pollution. » [Le Maître, PI, septembre 1993]

Oubliant leurs querelles, les sept pays riverains du sud de la Mer de Chine ont signé un accord sur la protection de leur environnement. Les gouvernements du Cambodge, de Chine, d'Indonésie, de Malaisie, des Philippines, de Thaïlande et du Vietnam vont participer à un plan de 32 millions de dollars pour protéger l'environnement marin.

Première cause de la dégradation environnementale de la région, la densité et la croissance de la population côtière, qu'on s'attend à voir doubler d'ici 32 ans. Elle dépasse déjà les 270 millions (près de 5 % de la population mondiale). Le sud de la Mer de Chine fournit 10 % de la pêche mondiale, et compte parmi les cinq plus importants producteurs de crevettes. Selon les experts, les deux-tiers des principales espèces de poissons ainsi que plusieurs des grandes zones de pêche de la région sont soit exploitées au maximum de leurs capacités de renouvellement, soit surexploitées. A cela, il faut ajouter la menace que font peser sur les récifs coralliens de la région le changement climatique, la pollution croissante, la surexploitation et la pêche au cyanure et à la dynamite. Sans parler de la mangrove, dont seul un tiers reste pour l'instant épargné.

Les sept pays signataires élaboreront un programme d'action et proposeront un plan à la Coopération régionale pour la gestion de l'environnement marin. Le programme vise à lancer, dans les deux ans à venir, neuf projets pilotes sur le développement durable des ressources marines, qui seront ensuite étendus à l'ensemble de la région.




Home Le Forum mondial de l'eau

Source : BBC News Online, G.-B.

Si les 4 000 délégués (venus de 150 pays) du second Forum mondial de l'eau, qui s'est tenu au mois de mars, aux Pays-Bas, se sont engagés à préserver les ressources en eau pour le XXIe siècle, nombre d'entre eux ont cependant critiqué l'insuffisance de la prise en compte de la situation spécifique des plus pauvres – même si une déclaration ministérielle publiée à la fin de la Conférence l'a reconnue : « Les ressources en eau, et les écosystèmes qui les assurent sont menacés par la pollution, le gaspillage et la mauvaise gestion, les modifications dans l'utilisation des sols et les changements climatiques, pour ne citer que quelques facteurs. Ces menaces concernent d'abord les plus pauvres, car ils sont touchés les premiers. Nous avons un objectif commun : assurer la sécurité en eau pour le XXIe siècle. »

On estime à un milliard la population mondiale qui ne dispose pas d'eau salubre, et à deux milliards celle qui manque des facilités sanitaires de base. L'humanité ne dispose que de moins de 0,08 % de l'eau présente sur la planète. Et l'on s'attend à une hausse de près de 40 % de la demande dans les deux prochaines décennies.

Cette crise de l'eau a plusieurs raisons. La première est l'augmentation de la population et le désir d'élévation du niveau de vie. Une seconde tient à la mauvaise utilisation que nous faisons de l'eau. L'irrigation, en particulier, est à la source d'un immense gaspillage, l'eau s'écoulant lentement et s'évaporant avant même d'avoir atteint le sol. Une troisième est la pollution, qui rend inutilisable une partie de l'eau restante, comme le montre de manière frappante la Mer d'Aral, exemple flagrant des dommages que peut causer ce fléau, tant au sol qu'à l'eau.

Le Forum a identifié cinq défis à relever pour faire face aux besoins fondamentaux en eau, notamment le partage des ressources, et la fixation de prix au plus près des coûts de production. Mais il a été incapable de suggérer des sources de financement, publiques ou privées, bien que cette question ait précisément fait l'objet d'un débat animé : selon la Commission mondiale de l'Eau, appuyée par les Nations unies, l'investissement en eau devra doubler et passer à 180 millions de dollars par an si l'on veut atteindre les objectifs, et seul le secteur privé est en mesure d'apporter un tel capital. Mais un point de vue adverse, représenté par le directeur des Eaux et Forêts d'Afrique du Sud, Mike Muller, soutenait que l'on ne pouvait mettre la satisfaction de ce droit fondamental qu'est l'eau à la merci du secteur privé, c'est-à-dire du marché, qui sera conduit à faire payer ses services au prix fort.

Si rien ne change, c'est la moitié de la population mondiale qui n'aura plus accès à l'eau potable d'ici 2025. Selon l'ONU, les principaux conflits que connaîtra l'Afrique dans les 25 prochaines années tourneront autour de ce problème.

Le prochain Forum mondial de l'eau se tiendra au Japon en 2003.




Home La technologie de l'espace à la rescousse

Source : La Revue Polytechnique, Suisse

Une étude récente montre que les technologies du plastique nées de la recherche spatiale pourraient contribuer à résoudre ces défis immenses du nouveau millénaire que sont la pénurie et la gestion de l'eau, ainsi que les changements climatiques.

L'eau contaminée est responsable dans les pays en développement de plus de 35 millions de décès. Certaines études montrent que si rien ne change, c'est plus d'un quart de la population mondiale qui aurait à souffrir des conséquences de la pénurie.

Les systèmes de filtrage et de recyclage de l'eau, fabriqués à partir des nouveaux matériaux plastiques mis au point pour les stations spatiales, peuvent aisément s'adapter au traitement de l'eau sur la planète. Utilisés sur une large échelle, ces systèmes ont déjà donné des résultats très encourageants. Très simples, ils sont constitués d'un filtre (une membrane de polymère de fluor), et n'utilisent pas d'électricité.





Citation

Home Extrait du message n° 19

par Maitreya

« Enseignez aux hommes que partager est divin, qu'aimer est la nature de Dieu, que travailler ensemble est la destinée de l'homme. »





Courrier des lecteurs

Home Trio de Maîtres

Un samedi après-midi, le 2 mai 1998, je me rendais à une méditation de transmission après avoir distribué des prospectus pour la conférence de Benjamin Creme à Osaka. Alors que j'attendais le métro à la station Karasuma Marutamachi, je vis un homme ayant une allure particulière, âgé d'environ soixante-dix ans et vêtu d'un complet beige, accompagné de deux femmes vêtues de kimonos et de hakama, costumes japonais traditionnels pour le tir à l'arc. L'homme me demanda s'ils pouvaient partager le banc où j'étais assise. Je répondis : « Je vous en prie. » Dès qu'ils furent assis, l'homme demanda aux femmes : « De quel côté du lac se trouvent Ishiyamadern et Miidera de Shiga ? Est-ce à l'est ou à l'ouest du lac Biwa ? » Les deux femmes ne répondirent pas, et sur le moment j'eus nettement l'impression que la question m'était probablement adressée. Je manquai l'opportunité de dire quelque chose, car je ne savais trop quoi dire, les temples n'étant situés ni à l'est ni à l'ouest mais plutôt au sud-ouest du lac.

Lorsque le métro arriva, je me levai pour y monter. L'homme demanda : « Ce métro va-t-il à la station Kyoto ? » Je répondis : « Oui. » Cela me donna l'occasion d'entamer la conversation et je commençai à expliquer où se trouvaient les temples. Puis je sortis de mon sac un prospectus pour la conférence de Benjamin Creme, leur donnai quelques brèves explications et les invitai à venir. L'homme répondit : « Merci beaucoup », et eut l'air intéressé. Lorsque des sièges furent disponibles, ils s'assirent de l'autre côté de l'allée. J'étais si intriguée que je ne pouvais m'empêcher de les regarder. A la station Kyoto, lorsqu'ils descendirent du train, je descendis aussi comme si une force m'y poussait, puis réalisant que je ferais mieux de rester dans le métro j'y remontai.

Le lendemain, en époussetant ma bibliothèque, je trouvai une photo du Maître Jésus et elle me fit penser à l'homme que j'avais rencontré la veille. J'aimerais savoir de qui il s'agissait.

T. Y., Kusatsu, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus et que les deux femmes étaient le Maître japonais et un autre Maître.


Home Une image inoubliable

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Osaka (Japon), en 1998, j'étais chargée de la vente des ouvrages pendant l'entracte, et je remarquai un homme qui se tenait à ma droite. Vêtu d'un manteau sombre, il avait l'air d'un sans-logis. Il avait la peau brune et des cheveux qui lui recouvraient les oreilles. Je songeai à lui dire qu'il serait plus facile pour lui de regarder les livres s'il se mettait de l'autre côté de la table, mais je réalisais qu'il n'était pas vraiment intéressé par les ouvrages et je dirigeai mon attention vers les autres acheteurs. Lorsqu'il y eut une accalmie dans le flux des acheteurs, je jetai un regard autour de moi pour voir ce qu'il était devenu. Il était en train de monter l'escalier, ce qui était parfaitement inutile pour assister à la conférence. Il me montrait son profil d'une manière qui semblait intentionnelle. Son attitude était si étrange et si comique que je dis aux personnes qui se trouvaient avec moi : « Regardez cet homme. Il a l'air bizarre, n'est-ce pas ? » Après cela, je ne pus le retrouver. Au fur et à mesure que le temps passe, son image, au lieu de s'estomper, devient de plus en plus nette et je ne peux la chasser de mon esprit.

M.  A,. Tokyo, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître de Tokyo.


Home Des touristes atypiques

Cher Monsieur,

Le lendemain de la rencontre des groupes de transmission à Shiga au Japon, le 1er juin 1998, je me suis rendue au temple Koryuji, à Kyoto, pour voirla statue de Maitreya (Miroku Bosatsu). J'étais en train de regarder la statue, assise sur un banc qui lui faisait face, lorsque je remarquai un homme et une femme bien mis, qui s'approchaient lentement.

L'homme avait les cheveux attachés dans le dos et la femme avait un chignon et portait des lunettes de soleil. Ils s'arrêtèrent en face de la statue de Maitreya, la regardèrent pendant un moment puis s'éloignèrent. Ils formaient un couple si séduisant que je ne puis m'empêcher de penser que peut-être il s'agissait de Maitreya et du Maître Jésus. Je murmurai en moi-même : « S'il vous plaît, si l'un de vous est Maitreya, revenez. » Ils revinrent peu de temps après.

Ils déposèrent tous deux une offrande dans le tronc situé devant la statue. L'homme recula de quelques pas pour arriver jusqu'au banc où j'étais assise et joignit les mains dans un geste de prière. La femme se retourna et nous fit face, puis elle approcha les doigts de sa main droite de sa joue et inclina légèrement la tête. Ils déposèrent ensuite un peu d'argent devant une statue de Kwannon aux multiples bras, puis s'en allèrent. Sur le coup, je ne trouvai rien d'étrange à tout cela. Mais je réalisai plus tard que leur attitude ne ressemblait guère à celle de touristes ordinaires : l'homme faisant quelques pas en arrière avant de se mettre à prier et la femme prenant une pose identique à celle de la statue de Maitreya. Une de mes amies qui avait croisé l'homme à l'entrée du temple et lui avait parlé m'a dit qu'il avait de très beaux yeux. Etaient-ce Maitreya et le Maître Jésus ?

T. T., Fukuoka, Japon


[Voir la photographie de  la statue de Maitreya (Miroku Bosatsu) dans la version imprimée de la revue Partage international n° 154 de juin 2001, page 27.]

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.


Home Une bénédiction répétée

Nous étions assises sur un banc dans le temple Koryuji de Kyoto en train de méditer devant la statue de Maitreya. Je pensais aux personnes que j'aurais souhaité avoir près de moi (des membres de ma famille et des amis). Lorsque je pensai plus particulièrement à mon fils qui vivait loin de la maison, je fus soudain inondée de larmes et un sanglot me monta à la gorge. Surprise de cette réaction car j'étais à cette période dans un état de parfaite sérénité, je m'efforçai d'essuyer rapidement mes larmes, et me mis la main sur la bouche afin d'éviter de faire de bruit. Je sentais de l'énergie s'écouler à travers mon corps. Au bout d'un moment, je commençai à me sentir le cœur léger et je continuai à méditer remplie de joie et de paix. Je me souviens d'une expérience identique dans le passé lorsque j'étais en train de regarder une photographie du Maître Jésus. S'agit-il d'une expérience purement astrale ?

T. T., Fukuoka, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était à l'origine de cette expérience.


Home La librairie Kinokuniya

Cher Monsieur,

Le jour de la conférence de Benjamin Creme à Osaka, au Japon, en mai 1998, je me trouvais au bureau de réception. L'affluence était grande malgré la pluie. Je regardai avec attention chaque personne qui arrivait dans le hall. Un très bel homme entra en pliant son parapluie. J'étais incapable de discerner qu'elle pouvait être sa nationalité ni la langue qu'il parlait. Il avait des cheveux blancs coupés court et le teint clair. Il était vêtu d'un costume beige et portait un sac noir sur l'épaule gauche. Voyant que je le regardais avec insistance, il me regarda aussi pendant quelques instants. Il avait un regard très pénétrant. Lorsqu'il se présenta devant moi, je m'adressai à lui en japonais : « Bon après-midi, puis-je vous demander où vous avez entendu parler de cette conférence ? » Il me répondit : « A la librairie Kinokuniya. » Il remplit le questionnaire et indiqua son nom et son adresse.

J'étais contente qu'un homme si distingué soit venu à la conférence et j'étais un peu étonnée qu'il ait fait tout ce trajet sous la pluie en ayant eu pour toute information un prospectus indiquant la date et le lieu de la conférence. Heureusement, j'en parlai à l'une des personnes de notre groupe chargée de placer des prospectus dans les librairies : « N'est-ce pas magnifique qu'un homme vienne à cette conférence sans plus d'information que celle qu'il a trouvée à la librairie Kinokuniya ! » Elle me répondit : « C'est étrange. Nous n'avons pas été autorisés à déposer des prospectus et des brochures à la librairie Kinokuniya cette année. »

Y. H., Osaka, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Une autre histoire de librairie

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Osaka, en août 1998, j'ai aidé un homme qui m'a laissé une forte impression. Il avait des cheveux poivre et sel et portait une chemise blanche, un jean et des chaussures de tennis. Il avait entre cinquante et soixante ans. Lorsqu'il s'approcha de l'endroit où je me trouvais, juste à la porte de la salle de conférence, il regarda autour de lui et fit quelques gestes comiques. Je lui dis : « Si vous voulez venir à la conférence, c'est par ici », et je le conduisis au bureau de réception. Il se pencha pour remplir le questionnaire mais il semblait avoir du mal à écrire. Je suggérai à la personne chargée de la réception d'écrire à sa place, mais il marmonna quelque chose et finit d'écrire, puis entra dans la salle. L'homme que j'ai escorté était-il le Maître japonais ?

Sur le questionnaire demandant comment il avait entendu parler de la conférence il avait lui aussi mentionné la librairie Kinokuniya.

T. Y.,  Kusatsu, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus.


Home L'espace d'une fraction de seconde

Cher Monsieur,

En quittant mon appartement un matin de novembre 2000, je remarquai quelques personnes rassemblées autour d'une maison voisine. En approchant, je vis que de la fumée sortait du toit et je réalisai qu'il y avait un incendie.

Regardant avec les autres témoins anxieux, je vis une jeune femme qui se tenait tremblante sur l'appui de la fenêtre du premier étage, en pleurant à gros sanglots. Tout le monde lui criait de sauter, mais elle semblait clouée sur place, glacée de terreur. Quelques minutes auparavant son bébé avait été recueilli dans les bras des voisins et son mari avait sauté sans problème du même endroit.

Il y avait un réel danger qu'elle tombe en arrière dans l'incendie, la pièce derrière elle était complètement noire comme le reste de la maison. Quelqu'un dans la foule cria : « Il nous faut une échelle pour la tirer de là. » A la seconde même une camionnette arriva avec une échelle à l'arrière. Le conducteur avait les cheveux blonds et un sourire aux lèvres. Il se trouvait avec un collègue de travail. On leur fit signe de s'arrêter et l'échelle fut empruntée et posée contre l'appui de la fenêtre. Elle avait exactement la taille voulue. Un voisin grimpa en toute hâte, saisit la jeune femme et la déposa sur le sol.

L'échelle fut remise à sa place et la camionnette repartit.

Il paraissait si surprenant que les deux hommes soient arrivés juste à temps que je commençai à me demander s'il ne s'agissait pas de Maîtres.

G. F, Londres, Grande-Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur du camion était le Maître Jésus et son compagnon un disciple.




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