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Accueil > Revue Partage > année 2001

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2001 - N° 151

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le virus du sida à l'assaut des enfants par Graça Machel


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Compilation




L'article du Maître

Home De grandes choses se préparent

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
La majorité des gens serait surprise d’apprendre que, hormis quelques zones de crise grave, le monde est aujourd’hui plus sûr que par le passé pour ceux qui y vivent. Loin d’accepter la menace d’une guerre soudaine et catastrophique qui réduirait l’humanité à néant, la plupart des gens se tournent vers l’avenir, organisant leur vie avec une certaine assurance, et sans nul doute avec espoir. Avec la fin de la « guerre froide » est apparue l’idée, chargée d’espérance, qu’avec le temps, l’humanité parviendra à surmonter (ou à contourner) ses problèmes, si nombreux qu’ils puissent être.
 
L’annonce par le nouveau gouvernement américain de son engagement dans un programme de missiles antibalistiques n’en est que plus dangereux et plus menaçant pour la paix du monde. Ce programme a été présenté comme purement défensif, et destiné uniquement à protéger les Etats-Unis et l’Europe (avec l’accord de leurs peuples) de la menace d’Etats terroristes et « voyous ». Or ces Etats n’ont ni les moyens, ni la volonté de faire peser de telles menaces.
 
L'hégémonie américaine
 
En réalité, le principal objectif de ceux qui préconisent la mise en place de ce système, malgré le bouleversement dans l’équilibre actuel du pouvoir et la nouvelle course aux armements qu’il risquerait d’engendrer, est l’extension de l’hégémonie américaine dans le monde. Il est donc nécessaire que ceux qui ont à cœur le maintien de la paix fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour s’opposer à tout ce qui pourrait favoriser le lancement d’un tel programme.
 
L’actuel gouvernement américain ne cherche pas à provoquer une nouvelle guerre, mais il fait tous ses efforts pour apparaître invincible et d’une puissance supérieure à celle de n’importe quel ennemi ou coalition d’ennemis. Ceci constitue l’un des derniers gestes de l’ordre ancien et déliquescent dans lequel compétition et confrontation dominaient. Cet ordre appartient au passé et sera bientôt relégué aux oubliettes. L’approbation du projet concerné serait donc une grave erreur pour le monde.
 
Le réchauffement de la Terre
 
En attendant, l’humanité fait face à bien d’autres problèmes. Le réchauffement planétaire figure maintenant au premier rang des préoccupations de nombreux gouvernements, malgré les réticences des Etats-Unis à s’engager sur la voie du changement. On ne peut sans doute guère s’attendre à voir le nouveau gouvernement américain changer d’attitude à cet égard, mais le monde prend conscience des dangers, bien qu’il ne connaisse pas tous les faits. S’il est vrai que la Terre se réchauffe, cette hausse de température est en partie inévitable, car elle est due pour moitié à l’intervention de Maitreya pour rapprocher légèrement la Terre du Soleil. Cela se révélera extrêmement profitable avec le temps, mais les désordres momentanés qui s’ensuivent sur le plan climatique sont, hélas, inévitables. Dans le monde entier, l’on prend conscience que les entreprises qui opèrent à l’échelle du globe sont en train de s’emparer du pouvoir, et qu’elles font planer une menace sur la démocratie. La voix des peuples s’élève, et c’est aux Etats-Unis, le pays des entreprises géantes, qu’elle se fait entendre le plus fortement.
 
La confrontation du Moyen-Orient
 
Au Moyen-Orient, la confrontation atteint de nouvelles extrémités. Les jusqu’au-boutistes des deux bords empêchent toute discussion raisonnable, et les gens souffrent et meurent en vain. Il semble bien que Maitreya soit l’unique espoir qui subsiste pour cette malheureuse région.

Maitreya étudie les mesures qu’il peut prendre pour contribuer à la résolution de ces problèmes. Bien qu’il ne puisse aller contre le libre arbitre de l’humanité, il est décidé à aider les hommes par tous les moyens que permet la Loi. Ainsi envisage-t-il d’apparaître encore plus vite qu’il ne le prévoyait récemment. Soyez vigilants, car de grandes choses se préparent.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Assemblée du Jubilé 2000

Le monde ne sera plus jamais le même

Source : Jubilée 2000

Lancé à l’occasion du Jubilée chrétien dans le but de faire annuler la dette du tiers monde, « Jubilée 2000 » est devenu un mouvement international rassemblant de multiples associations [et coordonné pour la France par le CCFD]. Parmi les nombreuses assemblées de clôture tenues dans le monde, qui toutes ont insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts, celle de Londres a été marquée par l’annonce faite devant 5 000 participants par le chancelier de l’Échiquier, Gordon Brown, de l’annulation de la dette des 41 pays les plus pauvres. Voici les principaux passages de son discours.

« [...] Parti comme la protestation d’un petit nombre, le mouvement Jubilée 2000 s’est transformé en une coalition fondée sur la conviction simple et évidente que le poids de la dette, impossible à rembourser, qui pèse sur les pays les plus pauvres, est moralement injustifié [...].

Cette coalition pour la justice, par l’ampleur et la portée qu’elle a prises, est devenue en elle-même la preuve vivante que, si nous sommes séparément impuissants, ensemble, nous avons le pouvoir. Un réseau de solidarité nous a tous rassemblés : citoyens et nations, riches et pauvres, dans un seul et même univers moral, assez fort pour changer le monde [...].

Notre cause, c’est chacun des 30 000 enfants qui succombent chaque jour dans leur combat pour la vie du fait de maladies que nous pouvons prévenir. Notre cause sait qu’une injustice quelque part dans le monde menace la justice partout, menace chacun des 200 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans une pauvreté extrême qui n’a rien d’inéluctable. Des hommes et des femmes qui vivent aujourd’hui même aux limites de la survie, et dans un tel état de faim qu’il n’est souvent pas d’aide plus précieuse à leur apporter qu’une poignée de nourriture. Notre cause ‑ car aussi longtemps qu’il y a des pauvres, c’est toute notre société qui est appauvrie ‑ c’est de transformer l’existence honteusement dégradée d’un milliard d’êtres humains (presque un quart de l’humanité), dont la faiblesse et la dette de leurs pays ont fait les victimes d’une misère évitable [...].

Le besoin est si urgent

Je vous dis que le besoin est si grand, que le besoin est si urgent, qu’il est temps de faire en sorte que les pays les plus riches, qui ont tant, cessent de s’enrichir encore plus grâce à la dette des pays les plus pauvres, qui ont si peu [...].

C’est pourquoi, au nom du gouvernement britannique, je vous dis, à vous et aux 41 pays les plus lourdement endettés, qu’à partir d’aujourd’hui, et dans l’esprit du Jubilée 2000, nous renonçons à tirer profit des dettes historiques que nous doivent ces pays. Et je dis aux 20 nations les plus riches : effacer la totalité de la dette, c’est libérer autant d’argent pour soulager dès cette année ces 200 millions de personnes les plus pauvres. Et je dis à ces 41 pays en conflit, à ces pays ravagés par la guerre civile, à ces pays qui n’ont encore établi aucun programme de réduction de la pauvreté ‑ pays où se concentrent 140 millions des plus pauvres du monde, et qui doivent un milliard de livres à la Grande-Bretagne ‑ : aujourd’hui, tous les remboursements que vous nous faites seront gardés en dépôt, prêts à vous être reversés dès qu’auront été acceptés vos programmes de lutte contre la pauvreté.

Aujourd’hui, je demande à tous les gouvernements, qui veulent aussi réduire la pauvreté en réduisant la dette historique que leur doivent ces 41 pays, de renoncer également à leur droit légitime sur cette dette [...].

En ce qui concerne les enfants, nous devons maintenant tout faire pour atteindre d’ici 2015 les buts que nous nous sommes fixés. Qu’au lieu de mourir avant cinq ans (comme c’est le cas pour un enfant sur sept dans le monde), ils vivent de longues vies. Faisons en sorte qu’ils ne meurent plus pour des causes que nous pourrions prévenir, conformément à notre objectif de réduire des deux-tiers la mortalité infantile. Au lieu des 120 millions d’enfants qui n’ont pas accès à l’école, luttons pour notre but : que tous bénéficient de cette chance que constitue l’éducation.

Au nom de tous ceux qui connaissent une souffrance évitable, réduisons la pauvreté d’ici 2015, comme nous nous y sommes engagés. A ces fins et en vue de la session spéciale que l’ONU consacrera aux enfants, notre gouvernement travaillera dès janvier 2001 à former une alliance mondiale contre la pauvreté. Nous tous ‑ l’ONU, les institutions financières internationales, le Pnud, l’Unicef, les pays développés et en développement ‑ sommes liés par une responsabilité commune : faire en sorte de ne plus laisser personne sans aide face à la pauvreté, à la maladie et à l’absence d’éducation, et lutter contre les préjugés, la discrimination et le racisme partout à travers le monde.

Mais comme nous ne pouvons avancer que si nous avançons ensemble, j’appelle aujourd’hui la société civile, les Églises, les ONG, et tous les hommes, à assumer avec nous la responsabilité de ces objectifs, et à participer à leur réalisation. Montrons, comme l’a fait Jubilée 2000, qu’une petite victoire locale peut être le point de départ d’une série de victoires toujours plus grandes et plus nombreuses dans le monde. Montrons comme le succès limité d’un petit groupe peut en inspirer de nombreux autres en une sorte de réaction en chaîne, de sorte que dans la décennie à venir, nous voyions les actes de compassion  ‑ communauté après communauté, pays après pays, continents après continents ‑ submerger le monde et se transformer en une vague de transformation économique, de renouveau social et de triomphe humanitaire.

[...] Le message de Jubilée 2000 est un message de foi en l’avenir. Une foi en l’avenir fondée sur les millions de personnes qui, comme vous, perçoivent ce qui ne va pas et le corrigent, cherchent la souffrance et essayent d’en triompher, voient l’injustice et s’efforcent de la vaincre. Avec une telle foi, je crois que notre génération peut être celle qui construira ce cercle vertueux où la réduction de la dette conduira à celle de la pauvreté et au développement durable. Qu’elle peut être celle qui, non seulement libérera les opprimés, réalisant ainsi la prophétie d’Isaïe, mais relèvera le défi lancé par Tom Payne et qui résonne à travers les siècles, le défi de « faire ce monde nouveau ». Telle est notre tâche, telle est la gageure qu’il nous faut travailler ensemble à relever. Et tel sera, dans l’avenir, notre accomplissement. »




Home Les enfants exploités

par Shamlal Puri

et par Kimi Mamtora

Les statistiques montrent qu'une multitude d'enfants qui travaillent dans le monde sont exploités par une société qui leur vole les meilleures années de leur enfance. Il existe cependant un mouvement international visant à supprimer le travail des enfants dans les environnements à risque. Shamlal Puri et Kimi Mamtora, de Newslink Africa, affirment de leur côté que le travail des enfants devrait être totalement aboli.

Dans le monde entier, de jeunes enfants sont honteusement exploités. La proportion des enfants qui travaillent est incroyablement élevée. En Afrique, d'innombrables enfants sont exploités sans pitié par la société. Des jeunes, âgés de six à quatorze ans, sont piégés entre la misère des familles nombreuses qui dépendent d'eux pour survivre, et une société perverse qui tend à les exploiter. Le travail des enfants continue malgré les campagnes mondiales lancées par une vaste alliance internationale. De plus, les derniers chiffres indiquent que ces pratiques continuent à faire de nouvelles victimes.

Le travail domestique des enfants

Le trafic d'enfants augmente en Afrique, où la proportion de jeunes qui travaillent est plus élevée que partout ailleurs. Selon l'Organisation internationale du travail (OIT), sur 132 millions d'enfants en Afrique de l'ouest et centrale, 53 millions sont exploités ; d'après l'Unicef (Fonds des Nations unies pour l'enfance), ce trafic reflète la géographie du développement africain. Les principaux « fournisseurs » sont le Togo, le Bénin, le Burkina Faso et le Mali. Ils envoient les enfants en Côte d'Ivoire, au Gabon et au Nigeria, en passant par des pays comme le Cameroun ou la Guinée équatoriale.

Ce trafic existe aussi dans les pays industrialisés, où le nombre d'ateliers clandestins est en augmentation. Des jeunes filles de quatorze ans et plus sont obligées de se prostituer ou de devenir des domestiques, et les garçons pré-adolescents sont loués à des éleveurs de bétail. Des chercheurs et des travailleurs sociaux affirment que des enfants d'Afrique centrale et de l'ouest sont condamnés aux privations et à la servitude. Enquêter et rassembler les données sur les deux calamités que sont le trafic et l'exploitation des enfants font partie des objectifs décidés lors d'une consultation régionale à Libreville, capitale du Gabon, au début de cette année.

Dans de nombreuses régions, des fillettes de huit ans, originaires de la campagne, sont emmenées en ville pour y remplir des tâches domestiques. Beaucoup d'entre elles travaillent plus de douze heures par jour et sont soumises à des abus physiques, mentaux et sexuels. Les enfants qui quittent leur pays d'origine sont confrontés à l'isolement. Ainsi, beaucoup sont envoyés en Guinée équatoriale, en passant par le Cameroun, et des enquêteurs gambiens soupçonnent que des enfants venant de la Casamance, au sud du Sénégal, travaillent comme domestiques à Banjul, en Gambie.

Le Kenya

Beaucoup de jeunes sont emmenés clandestinement dans divers pays en tant qu'esclaves. Quelque trois millions d'enfants entre six et quatorze ans travaillent au Kenya. Un million d'entre eux effectuent des tâches à haut risque : dans le tourisme où ils sont sexuellement exploités, dans les plantations et les mines où ils sont exposés à des produits chimiques dangereux, comme domestiques, exposés à des abus physiques, mentaux et sexuels, et comme ramasseurs d'ordures dans des conditions dégradantes.

Les raisons du travail des enfants au Kenya sont les mêmes que partout ailleurs : une pauvreté grandissante, une démographie galopante et la migration des populations rurales vers les villes. Les autorités kenyanes ont signé un accord avec le programme de l'OIT, Eradication du travail des enfants. Plus de 18 programmes d'action sont mis en place avec l'aide du Programme international pour l'éradication du travail des enfants (IPEC). Des organisations de travailleurs, des organisations non gouvernementales (ONG) et d'autres institutions et groupes sociaux ont formé une alliance collective contre le travail des enfants afin d'informer le public et de recommander l'intégration d'une politique sur le travail des enfants dans les projets nationaux de développement social et économique.

L'agriculture

Le secteur de l'agriculture commerciale africaine est connu pour exploiter le travail des enfants, notamment dans les plantations, les fermes et les usines. L'OIT a lancé un programme spécial destiné à éviter aux enfants les tâches dangereuses et dégradantes, tout d'abord afin d'améliorer les conditions de travail, puis pour parvenir à éliminer le travail des enfants dans l'agriculture de toute la région sub-saharienne. Ce plan fut adopté en août 1996, lors d'une réunion à Dar-es-Salaam, en Tanzanie, à laquelle assistaient des représentants officiels, des organisations d'employeurs et d'employés venant d'Ethiopie, du Ghana, du Kenya, du Malawi, d'Afrique du Sud, d'Ouganda et du Zimbabwe. L'objectif était de fixer à quinze ans l'âge minimum pour travailler, d'interdire les travaux dangereux et sous contrainte, de protéger les jeunes travailleurs et d'attaquer à la racine les causes du travail des enfants.

De 1995-1997, la Tanzanie a intensifié sa campagne contre le travail des jeunes. Le ministère de l'Education et de la culture, ainsi que le ministère du Développement communautaire des Affaires des femmes et des enfants, ont demandé une mobilisation publique au niveau des communautés en faveur de la fréquentation de l'école par les enfants. Une interdiction a été prononcée contre le travail des enfants d'âge scolaire, interdisant ainsi aux responsables des écoles primaires d'envoyer les écoliers travailler dans les plantations et sur les chantiers de construction avoisinants, sous prétexte de récolter des fonds pour les écoles, comme cela se faisait par le passé. Une circulaire a été adressée à cet effet aux responsables de toutes les écoles primaires, aux agents régionaux d'éducation, aux inspecteurs des écoles primaires, aux enseignants et aux comités scolaires. Les inspecteurs scolaires ont reçu pour instruction de faire appliquer et de contrôler cette interdiction.

Le gouvernement tanzanien a augmenté le budget de développement des services sociaux, qui est passé de 30 % du budget global 1996-1997 à 48,1 % pour 1997-1998.

Cette augmentation visait à améliorer l'infrastructure générale de l'éducation primaire, pour un accroissement des inscriptions et de la fréquentation. Dès l'année fiscale 1997-1998, le gouvernement tanzanien a prélevé une taxe à l'importation sur les produits agricoles, afin d'accroître la productivité ouvrière agricole, ainsi que les revenus des paysans producteurs, et de réduire ainsi la nécessité du travail des enfants.

L'industrie diamantaire

Le travail des enfants prospère dans l'industrie du diamant et des pierres précieuses, où un enfant de huit ans travaille pour une maigre pitance. La plupart des enfants sont obligés d'endurer deux, parfois jusqu'à cinq années d'apprentissage sans salaire. La vie de ces enfants privés d'une jeunesse normale, est la face cachée de l'industrie florissante du diamant. D'après un rapport du syndicat, 10 % des 800 000 ouvriers qui travaillent les diamants et les pierres précieuses en Inde sont des enfants. Ils peinent douze heures par jour sans contrat de travail ni fiche de paye et sont rémunérés à la pièce, pour 60 % du salaire d'un adulte.

L'Inde

La nature et l'amplitude du travail des enfants en Inde sont aussi complexes que vastes. Des millions d'enfants travaillent dans divers secteurs de l'industrie à travers tout le pays. Alors qu'ils sont officiellement évalués à 11,3 millions, des estimations officieuses émanant d'ONG et de chercheurs situent les chiffres entre 44 et 110 millions. Environ 90 % de ces enfants travaillent en zone rurale, dont quelque deux millions dans des industries à risque. Une grande partie des jeunes travailleurs, occupés à des activités domestiques et à l'agriculture familiale, ne sont pas reconnus et contreviennent souvent aux droits des enfants. D'autres activités, comme le trafic d'enfants et la prostitution, restent secrètes et sont dissimulées.

L'Asie

La situation n'est guère différente dans les autres pays en voie de développement. Au Pakistan, la Commission des droits de l'homme, qualifiant le problème de « tenace », révèle qu'environ 15 millions d'enfants pakistanais travaillent. Un récent rapport de l'OIT indique que la situation en Asie va en s'aggravant, surtout en ce qui concerne le trafic. « Le nombre croissant de projets et de gouvernements engagés dans la lutte contre le trafic d'enfants n'a pas permis de réduire le nombre d'enfants piégés par les trafiquants, déclare Juan Somavia, directeur général de l'OIT. Au Pakistan et en Inde, quelque 500 000 enfants du Bangladesh travaillent dans des bordels, et des dizaines d'enfants népalais sont exploités par l'industrie du sexe. Des enfants sont également incorporés à des bandes de mendiants, notamment en Thaïlande et au Vietnam. Et malgré l'indignation provoquée par les révélations sur le trafic d'enfants asiatiques, beaucoup d'entre eux sont kidnappés et envoyés dans les Etats du Golfe où ils sont utilisés comme jockeys dans les courses de chameaux. Ils sont ainsi environ 20 000, âgés de deux à onze ans. En Inde, le district de Seemapuri, à Delhi, est appelé « la colonie des chiffonniers ».

Depuis 1996, l'OIT et l'IPEC soutiennent un projet destiné à récupérer ces chiffonniers pour les placer dans des écoles primaires. Les enfants de six à quatorze ans initiés à cette activité sont souvent les laissés pour compte de l'école, mais beaucoup n'ont jamais fréquenté une école. La plupart souffre de troubles physiques, en particulier de maladies cutanées et de gonflement des chevilles et des pieds, du fait qu'ils marchent dans les ordures ménagères et vivent à longueur de journée dans la plus grande saleté. Leur extrême pauvreté conduit certains à la délinquance (jeu, boisson et trafic de drogue).

Dès 1992, l'Inde a été la première nation à rejoindre l'IPEC et fait ainsi figure de pionnière dans la lutte contre le travail des enfants. Depuis sa création en 1988, le Programme national contre le travail des enfants a réalisé 91 projets qui ont permis à 890 000 enfants de sortir de leur condition et d'être réhabilités grâce à une nourriture saine, l'éducation et l'apprentissage. Environ 100 000 enfants ont bénéficié de 160 projets IPEC.

La mise en œuvre de lois strictes contre le travail des enfants et la volonté politique de les appliquer sont nécessaires pour mettre fin à cette sombre liste de dépravation. Les enfants d'aujourd'hui sont les futurs adultes de demain, et si on leur donne l'opportunité de vivre une enfance normale, de l'éducation et une formation, ils pourraient rendre le monde meilleur.




Home Des femmes à la table des négociations

par Miriam H Zoll

Pour des millions de femmes sur la planète, l'idée même qu'elles puissent prendre des décisions politiques ou économiques relève du véritable tabou. Mais lorsqu'il s'agit de la guerre et de la paix, quand la mort frappe sans distinction, une évolution commence à apparaître dans la tradition qui relègue les femmes dans leur maison et leur village, laissant aux hommes le gouvernement et les négociations.

Au Cambodge, au Guatemala, au Burundi et au Moyen-Orient, on voit les premiers fruits de l'effort mené par des femmes de plus en plus nombreuses pour prendre part aux négociations de paix et de reconstruction. Cette présence laisse espérer que les jeunes gouvernements sauront saisir l'occasion d'instaurer de véritables démocraties, et qu'ils intégreront davantage le droit des femmes dans les nouvelles constitutions et législations qu'ils mettront en place.

Une étape décisive

Pour nombre d'associations de femmes et de militants des droits de l'homme, la demande croissante des femmes de participer officiellement à la reconstruction de leurs pays marque une étape décisive dans la reconnaissance mondiale de l'égalité des sexes.

En fait, c'est souvent la guerre qui a donné à bon nombre de femmes les capacités pour participer à cette reconstruction. En effet, alors que les hommes étaient au combat, il leur a fallu assumer la fonction de chef de famille et les principales responsabilités dans leurs communautés, comme le note Noeleen Heyzer, directrice de l'Unifem (Fonds de développement des Nations unies pour les femmes, agence chargée de coordonner la participation des femmes aux efforts de paix en Afrique et au Moyen-Orient). Ce statut nouvellement acquis est naturellement menacé au retour des soldats, quand de vives pressions s'exercent pour revenir à la « tradition ». Mais le fait que des femmes soient déjà partenaires dans les efforts de paix et de reconstruction garantit la permanence et la consolidation de leurs acquis, et même de nouvelles avancées. « L'Histoire montre que l'absence des femmes dans les pourparlers de paix a conduit à des reculs dommageables en matière de développement et de reprise économique, expliquait N. Heyzer dans une conférence donnée à l'ONU. A Dayton, à Arusha (Tanzanie) et à Wye Plantation, ce sont essentiellement les hommes qui négociaient la fin de la guerre et posaient les bases de la paix. Mais le processus de reconstruction d'une société ruinée par la guerre demande une contribution égale des femmes et des hommes. »

L'égalité entre les sexes

En juin 2000, à la demande de Nelson Mandela, négociateur en chef dans le processus de paix au Burundi, l'Unifem a envoyé une équipe de femmes de haut niveau qui ont montré à N. Mandela, aux douze négociateurs et aux 19 partis politiques impliqués l'importance cruciale qu'il y avait à introduire l'égalité entre les sexes dans la nouvelle société.

Cette équipe avait pour mission d'apporter l'assistance technique nécessaire pour qu'il soit concrètement tenu compte de l'intérêt des femmes, que ce soit en matière d'accession à la propriété et aux emplois publics, de rapatriement, de réinstallation et de réintégration des réfugiés, ou plus généralement dans la mise en place des systèmes judiciaire et électoral et des réformes constitutionnelles et foncières.

Résultat de ce travail : les 19 partis se sont engagés à assurer une pleine participation des femmes dans l'élaboration et la mise en œuvre des accords de paix. Ils ont, en particulier, nommé chacun deux représentantes, et ont décidé de convoquer ensemble, en liaison avec l'ONU, une Conférence des femmes sur la paix.

Etudes de cas

Le travail accompli par Mu Sochua illustre comment une présence féminine dans un gouvernement et un processus de paix peut aider à garantir les droits fondamentaux des femmes. Ministre cambodgienne des femmes et des anciens combattants depuis 1998, elle a passé dix-huit ans en exil, dont six à la frontière thaïlandaise pour le compte du Haut-Commissariat aux réfugiés. Rentrée au Cambodge en 1991, elle créa l'association Khemara, visant à faciliter l'accès des femmes aux postes de responsabilité. En 1995, elle fut nommée conseillère spéciale pour les femmes auprès du premier ministre. Alors que le Cambodge se prépare à tenir ses premières élections démocratiques depuis trente ans, M. Sochua travaille plus particulièrement à améliorer la sécurité des femmes et des filles. Notamment, elle exerce une forte pression sur les officiers de police, les procureurs et les juges masculins afin qu'ils sanctionnent les violences commises contre elles. Elle invite également celles qui vivent en milieu rural à se présenter à tous les postes électifs, et à faire connaître leurs opinions politiques. « Si l'on n'a pas le pouvoir, a-t-elle déclaré lors d'une récente conférence donnée aux Nations unies, quoi qu'on fasse, les changements seront lents. »

Comme au Cambodge, le Burundi a subi trente ans de guerre civile (affrontements entre Hutus et Tutsis) avec les violences de toutes natures qui l'accompagnent inévitablement. En juillet 1998, l'ancien président de Tanzanie, Julius Nyerere, lança les négociations de paix, sous les auspices de la fondation Mwalimu Nyerere. A sa mort, N. Mandela prit la relève, aidé d'une équipe de douze « experts africains en résolution de conflits ». Emilliene Minani, présidente du Réseau burundais des femmes réfugiées, fait partie des sept femmes auxquelles le gouvernement a donné le statut d'observateur permanent. Lors des premières négociations officielles, en 1998, elle et ses collègues féminines se sont vu refuser l'entrée de la salle. Déterminées à se faire entendre, elles se sont alors lancées dans un intense travail de pression. Elles arrêtaient les principaux responsables des partis politiques dans les couloirs des bâtiments gouvernementaux, pour les prier de prendre en considération le point de vue et les besoins des femmes dans les plans de paix officiels. Des efforts qui ont payé, puisque les 19 partis ont maintenant accepté que 38 nouvelles femmes prennent une part entière aux pourparlers de paix.

« Les Burundaises ont toujours demandé à être partie prenante des négociations de paix, explique E. Minani. « Nous avons lutté ensemble pour faire reconnaître ce droit, indépendamment de nos origines ethniques et géographiques, et de nos appartenances politiques. En tant que femmes, nous voulons faire en sorte que les droits de toutes les Burundaises soient partout protégés, dans les domaines aussi bien politique que social et économique.»

Au Guatemala, cette question de la participation des femmes au processus de paix a été, à bien des égards, inverse, comme l'indique Luz Mendez, car elles ont été invitées dès le début à s'y joindre. Dès la fin de la guerre, au milieu des années 1990, elle s'est plus particulièrement occupée du processus de reconstruction nationale. Luz Mendez est aujourd'hui coordinatrice générale de l'Union nationale des femmes guatémaltèques, association qui a pour but d'assurer l'égalité aux femmes et aux filles en matière de travail, de représentation politique et d'économie.

Pour elle, « les avancées auxquelles on assiste au Burundi et au Moyen-Orient représentent une victoire majeure pour les femmes et instaurent une nouvelle tendance qui bénéficiera tant aux hommes qu'aux femmes [...] Je crois, poursuit-elle, qu'elles ne sont possible que grâce à la demande générale des femmes, à travers le monde, d'être reconnues officiellement comme partenaires à part entière dans les processus de paix [...] C'est aussi un pas important pour l'ONU, dont le poids et la contribution aux négociations de paix se verront ainsi renforcés. »

Faire tomber les barrières

Le Moyen-Orient constitue l'un des points chauds du monde, avec ce qui est souvent apparu comme un bloc de différences inconciliables entre Israël et le monde arabe. Cependant, la mort du président syrien Hafez-el-Hassad en juin 2000 et le retrait récent de l'armée israélienne du Sud-Liban ont modifié spectaculairement le paysage politique et militaire de la région. Et il y a désormais des femmes autour de la table des négociations. Grâce à un projet financé par les Pays-Bas, les femmes palestiniennes et israéliennes formulent maintenant leurs propres idées pour parvenir à une paix durable. Comme pour le Burundi, une équipe de femmes envoyées par l'Unifem s'est jointe à elles à Jérusalem. Ce projet, selon N. Heyzer, qui en fait partie, vise à trouver des points de rencontre entre les femmes des deux bords pour élaborer ensuite un plan de paix alternatif viable. « Le travail des Palestiniennes et des Israéliennes pour trouver une formulation commune de leur vision de la paix est déjà très avancé, déclare-t-elle. Du côté palestinien, les négociateurs travaillent avec des femmes qui ont connu, du fait de l'occupation, diverses difficultés, politiques, économiques et sociales. Il était tout à fait remarquable de rencontrer des femmes connaissant la dure vie des camps de réfugiés et qui voulaient, malgré tout, apporter leur soutien à cette initiative commune de paix. Du côté israélien, poursuit-elle, l'initiative néerlandaise cherche à donner une voix et un poids égal aux trois composantes principales de la société hébraïque : les Palestiniennes israéliennes, les Juives séfarades (originaires des pays arabes) et ashkénazes (originaires d'Europe occidentale). On part du principe de départ que l'on ne peut atteindre une paix durable que si toutes les femmes de ces différentes communautés se mobilisent pour soutenir un processus de paix qui reconnaisse l'égalité des sexes », conclut-elle.





Signes des temps

Home Sauvetage miraculeux dans la neige

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

Thomas Wade Truett, un déserteur de l'Armée de l'air américaine, a survécu seize jours enfermé dans sa voiture de sport recouverte de neige dans la forêt écartée de Deschutes, dans le centre de l'Orégon (Etats-Unis). Il est resté en vie grâce à du jus d'orange, un litre d'eau et un paquet de friandises aux amandes. Pour finir, il jeta à l'extérieur son sac à dos, ses vêtements et son agenda, afin de signaler sa présence aux passants éventuels, et il écrivit un mot d'adieu pour ses parents.

Thomas W. Truett fut secouru par June et Chuck Bloom qui remarquèrent par hasard un sac à dos noir gelé, sur une route peu fréquentée. Ils le repoussèrent sur le côté, en enlevant la neige, ce qui révéla à leur grand étonnement une main recroquevillée frappant de petits coups derrière la vitre d'une voiture. « Il y avait là un pauvre garçon, assis, ne portant rien d'autre qu'un tee-shirt, avec une main gelée ressemblant à une serre d'oiseau », a raconté June. « Je ne suis pas très croyant, a expliqué Chuck, mais quelque chose nous a poussé à venir là. Le plus étonnant c'est que nous ne montons jamais jusqu'à cet endroit. Et nous n'avions pas rencontré âme qui vive de toute la journée. »

 

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus avait guidé les sauveteurs.


Home Un arc-en-ciel d'énergie

Source : Diario de Cádiz, Espagnei

Les scientifiques russes ne peuvent expliquer comment un jeune homme a pu générer devant des dizaines de témoins une aura énergétique en forme d'arc-en-ciel, dans l'un des parcs les plus fréquentés de Moscou, sans avoir recours à quelque tour de prestidigitation ni à des moyens technologiques. Les passants ne purent en croire leurs yeux, lorsque de ce jeune homme de trente ans, en conversation avec son amie près d'une fontaine, a émergé une aura ayant la forme et les couleurs d'un arc-en-ciel.

 

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aura en forme d'arc-en-ciel avait été manifestée par Maitreya.


Home Le quatrième homme

Une émission de télévision britannique (Endurance : Shackleton et l'Antarctique, diffusée sur Channel 4) a jeté un nouvel éclairage sur l'extraordinaire exploit d'Ernest Shackleton qui a su éviter toute perte de vie humaine au cours de son expédition « frappée par le destin » dans l'Antarctique, en 1915. L'émission a montré comment, après que le navire de l'expédition Endurance ait fait naufrage et que l'ensemble des explorateurs et des marins se soit réfugié tout d'abord sur la banquise, puis sur une île loin de tout contact humain, E. Shackleton prit un petit groupe avec lui et repris la mer sur un canot de sauvetage pour chercher du secours dans la communauté la plus proche, un port de pêche à la baleine, sur la côte septentrionale de l'île de Géorgie du Sud, à 800 miles dans l'Atlantique austral. Atteignant finalement la côte sud de l'île et réalisant qu'il était impossible de continuer à naviguer vers le nord, E. Shackleton décida que son dernier espoir d'atteindre le port de pêche à la baleine était d'essayer de traverser l'île, région montagneuse, non cartographiée, inexplorée et réputée impossible à franchir.

L'émission a raconté la suite du voyage. Shackleton choisit Worsley, le capitaine de l'Endurance, et un autre pour l'accompagner. Les trois hommes se mirent en route un soir de pleine lune, de manière à ce que leurs bottes, cloutées de vis prises sur le canot de sauvetage, aient une surface gelée plus dure sur laquelle s'accrocher. Avec une seule corde et une hache de charpentier pour tout équipement, ils se hissèrent à travers les glaciers, les pics, les champs de glace et les précipices couverts de neige, sans aucun moyen de connaître les dangers qui les attendaient, ni même la direction à prendre. Mais, de manière étonnante, après trente-six heures de marche, ils virent le port de pêche à la baleine dans une baie au-dessous d'eux ; ils étaient arrivés sur la côte nord exactement au bon endroit. Et au bon moment : en effet, une  heure ou deux plus tard le blizzard se mit à souffler ; pris dedans ils n'auraient eu aucune chance de survivre, et leur mort aurait scellé le destin de tous les membres de l'expédition.

Au cours de la première nuit dans le port de pêche, Shackleton a noté dans son journal que tandis qu'ils luttaient pour traverser la Géorgie du Sud, « il avait parfois eu l'impression que ses compagnons n'étaient pas deux mais trois ». Il n'avait pas parlé de la silhouette inconnue à ses deux compagnons pendant leur pénible marche à travers l'île, a-t-il écrit, mais Worsley lui avait demandé ce soir-là : « Qui était le quatrième homme que j'ai vu avec nous ? »

 

 

 

 

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « quatrième homme » était le Maître Jésus.


Home Une star du basket-ball sauvée par un ange

Source : The Good News Network, E.-U

Jermaine O'Neal, star des Trail Blazers de Portland (Etat-Unis), a un ange gardien. C'est, du moins, ce que pense sa mère.

Il s'est trouvé coincé dans sa voiture, dans un fossé, après qu'un camion l'ait heurté et soit reparti sans lui porter secours. « Je priais Dieu qu'il me permette de survivre », raconte-t-il. J.O'Neal saignait, ne pouvait bouger les jambes et la porte refusait de s'ouvrir. Puis il vit un homme s'approcher de la voiture. « Il me sortit de là, me posa sur le sol et je suppose qu'il s'en alla. Ce fut étrange. Je n'eus pas la moindre possibilité de le remercier. Personne d'autre que moi ne le vit, et lorsque je me retournai, il avait disparu. Ma mère a déclaré que ce type était un ange. Cela fait rêver ! »

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet ange était le Maître Jésus.



Tendances

Home M. Gorbatchev exhorte les nations à coopérer

Source : Ceefax ; BBC-tv, G.-B

L'ex-dirigeant de l'Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, a insisté sur le fait qu'au XXIe siècle, les nations doivent renoncer à utiliser la force, et apprendre plutôt à coopérer les unes avec les autres. S'exprimant sur Radio Echo, à Moscou, il a déclaré : « Au cours de ce nouveau siècle, nous devons essayer d'édifier nos relations d'une manière différente. Il est faux de penser qu'une personne a le droit d'imposer sa volonté aux autres. Ce siècle demande une sérieuse dose de solidarité, de justice, de compassion, d'aide mutuelle [...], de courage et d'endurance. »




Home Le pouvoir du peuple aux Philippines

Source : New York Times, E.-U

Le « pouvoir du peuple », qui avait forcé le dictateur Ferdinand Marcos à quitter ses fonctions en 1986, s'est à nouveau manifesté dans une vague de manifestations et de défections militaires qui ont joué un rôle clé dans la démission du président Joseph Estrada.

Accusé de malversations et de corruption, et confronté à une mise en accusation, J. Estrada a quitté ses fonctions, discrédité moralement et abandonné sur le plan politique. Il a été largement reconnu que les impressionnantes manifestations publiques, dont les participants étaient en majorité des jeunes, ont joué un rôle crucial dans ce départ.

Celle qui succède à Joseph Estrada, Gloria Macapagal Arroyo, ancienne vice-présidente et fille d'un autre président, a promis des changements. G. M. Arroyo faisait partie d'un groupe d'opposants, une coalition large et diversifiée qui incluait des hommes d'affaires importants et des travaillistes, aussi bien que des militaires, des hommes d'Eglise et des associations de droits de l'homme. Son intention est de mettre un terme à la corruption qui a causé la crise politique. Sa première décision officielle a été d'interdire aux agences gouvernementales de faire des affaires avec sa propre famille. Les gens qui sont descendus dans la rue ont maintenant l'espoir d'un gouvernement meilleur. Un jeune étudiant en médecine a déclaré : « L'avenir me paraissait sombre. Mais, les choses viennent de changer. »




Home Le bouclier anti-missile américain menace le monde

Source : Ceefax ; BBC-tv, G.-B

Un conseiller haut-placé du président russe Vladimir Poutine s'est déclaré profondément inquiet au sujet du nouveau système de défense projeté par les Etats-Unis. Décrivant le bouclier anti-missile comme une « menace pour le monde » qui provoquerait une course aux armements et minerait la stabilité mondiale, Sergeï Ivanov a déclaré que la Russie était prête à entamer des pourparlers en vue d'une réduction importante des armements si les Etats-Unis abandonnaient leur bouclier anti-missile – décrit comme un impératif moral par le secrétaire d'Etat à la Défense des Etats-Unis, Donald Rumsfield.




Home Forum économique mondial : « Combler les inégalités »

Source : Cable News Network ; Earth Times, Etats-Unis

« Si nous sommes incapables de faire en sorte que la mondialisation profite à tous, pour finir elle ne profitera à personne », a déclaré Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, au Forum économique mondial qui s'est tenu en janvier dernier à Davos, en Suisse. Cette rencontre de plus de 2 000 personnalités du monde politique, du monde culturel et du monde des affaires a eu pour thème central : « Comment soutenir la croissance et combler les inégalités : un cadre de travail pour l'avenir mondial ».

Selon Kofi Annan : « La distribution inégale des bénéfices et les déséquilibres existant dans la législation mondiale, qui caractérisent la mondialisation aujourd'hui, produiront inévitablement des contre-courants et du protectionnisme. Et cela menace de miner et finalement de détruire l'économie mondiale qui s'est péniblement construite au cours du dernier demi-siècle. » Il a ajouté que les pays en développement avaient besoin d'une remise de dette plus rapide et plus généreuse, d'une aide au développement accrue pour attirer les investisseurs, et d'une ouverture des marchés des pays développés à leurs produits. Kofi Annan a incité les leaders du monde des affaires à prôner ces initiatives.

Bon nombre de leaders des pays en développement ont affirmé que la mondialisation reste souhaitable et de toutes façons inévitable, mais qu'une plus large coopération était essentielle afin de rendre le processus plus équitable et de combler le fossé qui ne cesse de s'élargir entre les pays riches et les pays pauvres. « La tendance est à l'exclusion plutôt qu'à l'intégration, à la privation plutôt qu'à l'opulence », a déclaré Benjamin William Mkapa, président de la Tanzanie. Et face aux épidémies de sida et de malaria, un nouveau fossé se creuse, une inégalité dans la valeur attachée à la vie elle-même. Alors que, dans les pays riches, le sida est en train de devenir de plus en plus une maladie, certes toujours grave, mais que l'on parvient à traiter, il menace des sociétés entières dans les pays en développement », a-t-il ajouté.

Dans une commission traitant de la pauvreté mondiale, le financier George Soros a affirmé que la meilleure façon d'aborder ce problème était de créer un meilleur équilibre entre la création des richesses et leur distribution. Il a appelé à un nouvel accord pour restructurer le système économique mondial afin de niveler le champ d'action des pays riches et des pays pauvres. George Soros a également encouragé les gouvernements occidentaux à consacrer 1,5 % de leur P.I.B. pour le bien de la planète.

Etant donné les manifestations contre la mondialisation, dont chacun se souvient, lors des récentes rencontres internationales, les organisateurs du forum avaient invité quarante organisations non-gouvernementales à se joindre aux discussions et, en plus de mesures de sécurité sans précédent, interdit les manifestations dans la rue pendant la conférence.

Autres faits marquants de la rencontre de Davos : l'annonce du président de Microsoft, Bill Gates, de faire un don de 100 millions de dollars pour aider à la mise au point d'un vaccin contre le sida.

Le lancement d'un nouvel indice de respect de l'environnement, qui classe les pays selon leur capacité à promouvoir la croissance tout en respectant la protection de l'environnement. Cet indice prend en compte 22 facteurs, incluant la qualité de l'air et de l'eau, les niveaux de pollution et le danger écologique encouru par les populations. L'indice « représente un premier pas vers une nouvelle approche du contrôle de la pollution et de l'aménagement des ressources naturelles, où la prise de décision reposera sur des données, des faits et une analyse rigoureuse, plutôt que sur l'émotion et les beaux discours », a déclaré Daniel Esty, directeur du Center for Environmental Law and Policy de l'Université de Yale, et responsable du projet.




Home Un handicapé change le regard des Japonais sur les handicapés

Source : Los Angeles Times, Etats-Unis

Hirotada Ototake, doyen d'une université de Tokyo, privé de ses membres supérieurs et inférieurs, a publié son autobiographie. Intitulée Personne n'est parfait, elle est devenu la troisième meilleure vente de livres au Japon depuis la Seconde Guerre mondiale. H. Ototake a reçu plus de 10 000 lettres de lecteurs qui affirment que grâce à son livre, ils portent un regard différent sur les handicapés.

Auparavant, au Japon, il était commun de cacher les handicapés dans des institutions, en raison de la honte qu'éprouvaient leurs familles. Bien que la situation des handicapés se soit améliorée, les changements progressent lentement. Le principal message de cet ouvrage, qui consiste à dire qu'un handicapé n'est pas forcément malheureux, a frappé les esprits dans ce pays confronté aux difficultés économiques.




Home La musique guérit

Source : USA Weekend, Etats-Unis

La musique n'est pas seulement capable d'adoucir les mœurs, comme le dit l'adage, elle peut également nous guérir et nous maintenir en bonne santé. Différentes études universitaires ainsi que des recherches effectuées par le Dr Mitchell Gaynor, directeur de médecine holistique et d'oncologie médicale au New York Hospital, ont montré que la musique douce abaisse de près de 25 % le taux de cortisol, l'hormone du stress, stimule les endorphines, lutte contre les maladies du système immunitaire, réduit la douleur post-opératoire, diminue la tension sanguine et aide les prématurés au cours des soins intensifs.

Le Dr Samuel Wong, de New York, s'est servi de la musique pour créer un pont avec le monde extérieur pour ses patients souffrant de troubles cérébraux et de maladie d'Alzheimer. Selon le Dr Gaynor, la puissante action de la musique (et du son d'une manière générale) s'explique par le fait que notre corps est constitué de 70 % d'eau, qui constitue un excellent conducteur du son et des vibrations. Nous ne faisons pas qu'écouter de la musique, nous la ressentons avec les cellules mêmes de notre corps. On peut en conclure que la dysharmonie peut conduire à la maladie, tandis que l'harmonie conduit à la santé.





Les priorités de Maitreya

Home Malgré une amélioration, 800 millions de personnes souffrent encore de la faim

Source : FAO

Plus de 800 millions d'individus, 13 % de la population mondiale, n'ont, selon le dernier rapport annuel du FAO Etat de l'alimentation et de l'agriculture 2000, pas encore assez de nourriture pour répondre à leurs besoins alimentaires. C'est moins que les 960 millions d'il y a 30 ans, mais c'est encore un nombre considérable.

La sous-alimentation a diminué, spécialement dans les pays asiatiques à forte population. La famine est maintenant devenue exceptionnelle, mais l'Afrique continue à être, sur ce point, le problème central. Le FAO indique que les dernières années du XXe siècle n'ont, en ce qui concerne l'alimentation et l'agriculture, pas été des années propices. « Nombre de pays en développement ont eu à faire face à des conditions climatiques exceptionnellement hostiles qui, jointes aux ravages économiques de la crise financière de 1997, ont entraîné une chute des prix de plusieurs de leurs principaux produits d'exportation et, dans un certain nombre de cas, un climat d'instabilité politique et des conflits. Les problèmes d'approvisionnement alimentaire, qui sont venus aggraver cette situation, ont déclenché, voire entretenu des situations d'urgence dans de nombreux pays (actuellement plus de trente) dans le monde. »

Une façon efficace d'aider les fermiers des pays pauvres consiste à leur offrir des facilités de crédit. Dans les pays en développement et ceux en transition, près de 1,2 milliard de personnes, soit un peu moins d'un quart de la population mondiale, vivent avec moins de huit francs par jour. La plupart d'entre elles, y compris les enfants, travaillent de longues heures dans des conditions physiques éprouvantes pour un salaire qui leur permet tout juste de survivre. La faiblesse de leurs revenus leur interdisant l'accès aux sources de crédit habituelles, elles se tournent vers le microcrédit. Le rapport note que ce type d'emprunt croît à un rythme « phénoménal » dans les pays en développement. « Le nombre total des emprunteurs s'est accru de près de 50 % entre 1998 et 1999, pour atteindre 21 millions de bénéficiaires, dont douze millions disposant de moins de huit francs par jour. »





Faits et prévisions

Home Récession au Japon

Source : El País, Espagne

Au Japon, les prix ont chuté de 0,7 % l'an dernier. C'est le déclin le plus marqué de l'inflation depuis 1971 et le signe évident de l'échec de l'économie japonaise, au bord de la récession, en dépit des efforts du gouvernement pour stimuler la consommation et éviter la déflation. Le chiffre des ventes, qui se maintient à un niveau peu élevé depuis que le gouvernement a augmenté les taxes sur la consommation de 5 % en 1997, a chuté à nouveau en décembre (1,7 %) pour le quarante-cinquième mois consécutif.




Home Les forces de marché à l'origine d'une pénurie d'énergie

Source : San Francisco Chronicle, E.-U

« Aucun progrès n'est possible, même dans le monde développé, tant que les deux tiers de la population mondiale restent prisonniers de la pauvreté. Cet état de fait ne peut plus durer très longtemps. Jusqu'à ce que les principales nations soient confrontées « de plein fouet » au problème, rien ou presque ne sera fait. » [Le Maître de Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome II]

Depuis l'été dernier, la Californie connaît une pénurie croissante d'énergie, les producteurs d'électricité coupant les approvisionnements de manière à faire monter les prix. En janvier 2001, cette pénurie a obligé les compagnies de distribution à couper l'électricité aux usagers de la Californie du Nord pendant certaines heures, ce qui a causé des pertes financières pour de nombreuses entreprises. Les problèmes ont commencé en 1996 avec la dérégulation du marché, visant à accroître la concurrence et à réduire le prix de l'électricité. Cependant, l'Etat a dû faire face à un accroissement continu de la demande, la population et le nombre des entreprises n'ayant cessé d'augmenter. La concurrence dans le marché de l'énergie est restée limitée, et les prix ont grimpé en flèche.

Cette crise a éveillé l'intérêt des individus et des entreprises pour les économies d'énergie, les sources d'énergie renouvelables et le retour au contrôle local sur la production d'énergie.

Comparant les pannes d'électricité de Californie aux maux du tiers monde, Peter Fox-Penner, expert-conseil du groupe Brattle, a déclaré : « On n'a jamais rien vu de semblable dans l'histoire du monde développé. »




Home Vague massive de licenciements aux Etats-Unis

Source : de Volkskrant, Pays-Bas

« Un besoin croissant d'éducation aux loisirs se fera sentir. Cette éducation offrira aux gens la possibilité de développer leurs dons innés, leurs talents et leur potentiel d'une manière difficile à imaginer à l'heure actuelle. » [Benjamin Creme, Share International, janvier 1983]

Les suppressions d'emplois ne sont plus rares aux Etats-Unis et des milliers d'employés reçoivent actuellement leur avis de licenciement. Lucent Technologies, fabriquant de matériel de télécommunications, a annoncé récemment qu'il supprimerait 16 000 emplois d'ici un an, c'est-à-dire 15 % de ses effectifs. Le géant des médias AOL Time Warner a licencié 2 400 employés, et le fabriquant d'accessoires Whirlpool s'apprête à supprimer 6 000 postes de travail.

Auparavant, General Electric avait annoncé le licenciement prochain de milliers d'employés. Les cadres de la compagnie ont refusé de communiquer des chiffres, mais les analystes estiment que les mesures affecteront de 60 000 à 70 000 emplois, soit environ 20 % des 340 000 postes de l'entreprise. En décembre 2000, General Motors avait également annoncé des plans de licenciement concernant 10 % de sa main d'œuvre, dont 2 000 employés de l'usine Vauxhall, en Grande-Bretagne.




Home Pollution et décès précoces

Source : Environment News Service.

«  ... Le niveau de pollution toxique atteint aujourd'hui un seuil critique et a engendré les différents virus qui porte atteinte (ou mettent à rude épreuve) le système immunitaire de l'homme aussi bien que celui de la nature... Grâce à des conseils avisés, ainsi qu'avec la volonté de changer, ces problèmes devraient être surmontés, d'ici les vingt ans à venir. »  [PI octobre 1989]  

...Aux Etats Unis, la pollution engendrée par les centrales d'énergie est responsable de plus de 30 000 décès précoces par an, soit davantage que ceux liés à la criminalité ou à l'alcool au volant. Ces chiffres ont été établis dans un nouveau rapport compilé par un collège de groupes écologistes et de spécialistes de santé publique. Leur analyse constitue la première tentative pour quantifier les décès et d'autres affections pouvant être exclusivement attribués à la pollution par les particules produites par les centrales thermiques et électriques au charbon, par opposition aux polluants issus d'autres sources telles que les camions, les autobus, les locomotives et les divers engins à moteur diesel. Les fines particules polluantes, ou suie, peuvent être inhalées profondément dans les poumons et entraîner un certain nombre de problèmes respiratoires et cardiaques.

D'après le rapport, si les centrales polluantes étaient mises en conformité avec les lois en vigueur sur la propreté de l'air, quelque 19 000 vies américaines seraient épargnées chaque année. Et plus de la moitié des 603 000 attaques d'asthme également provoquées par la suie seraient évitées.





Citation

Home Lors de la remise du prix Nobel de la paix à Oslo en 1993

par Nelson Mandela

« Les enfants sont les citoyens les plus vulnérables de toute société, et ils sont aussi nos plus grands trésors. »

 





Courrier des lecteurs

Home Une grande dame

Cher Monsieur,

Le 5 novembre 2000, un dimanche après-midi, M. I. a donné une conférence publique sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres, à Aoyama, dans le centre de Tokyo. Un peu avant le début de la conférence, une femme d'environ soixante-dix ans s'est présentée à la réception. Elle est apparue soudain et elle a inscrit son nom et son adresse sur notre registre. Lorsque nous lui avons demandé comment elle avait entendu parler de la conférence, elle nous a répondu qu'elle avait été contactée par sa sœur aînée.

Son aspect extraordinaire attira immédiatement notre attention. Elle était très grande et très mince. Elle portait un manteau de cachemire beige très chic et un chapeau beige, de forme carrée, avec un motif léopard, et ses cheveux étaient relevés en chignon. Autour du cou elle avait un collier de chien avec une grosse pierre précieuse au milieu. Elle portait au bras deux magnifiques sacs, tous deux beige, un petit et un grand. Tous ses vêtements étaient parfaitement coordonnés. Sa démarche était tranquille et harmonieuse, on aurait dit qu'elle glissait sur le sol. Elle était d'une grande élégance et il émanait d'elle une aura de noblesse et de sérénité. Nous étions fascinés qu'une personne aussi extraordinaire vienne à notre conférence et nous restions en admiration devant elle.

On la conduisit dans la salle. Mais en voulant s'asseoir, elle se cogna sur le bras du fauteuil si violemment que cela fit beaucoup de bruit. Un jeune couple assis près d'elle lui demanda si cela allait. Elle se contenta de hocher la tête sans dire un mot, la conférence de M. I. venant juste de commencer. La personne qui avait conduit cette femme remarquable à sa place ne pouvait en détacher sa pensée, et elle l'observa à plusieurs reprises au cours de la conférence. La dame écoutait avec attention, tout en hochant régulièrement la tête en signe d'approbation.

A la fin de la conférence qui dura environ deux heures, il y eut une courte interruption avant la séance de questions-réponses. La femme sortit de la salle en trébuchant. « Oh la la ! » marmonna-t-elle. Elle s'approcha du bureau de réception en disant poliment : « Je m'en vais. » La personne qui se trouvait là avait entendu les rumeurs concernant cette femme et elle était si intriguée qu'elle l'observa tandis qu'elle quittait l'immeuble par une porte de verre. Mais, lorsqu'elle la vit, une fois sortie, lever la main droite pour la poser sur sa nuque, en se donnant un air affecté, elle pensa : « Eh bien, ce n'est sûrement pas une femme exceptionnelle. »

Durant la conférence, l'atmosphère dans la salle était particulièrement intense. Il y régnait un tel silence qu'on aurait entendu une mouche voler, et seule la voix de M.I. résonnait dans la salle. Nous sentions que le public était captivé par sa conférence, spécialement lorsqu'elle lut quelques messages de Maitreya. Bien que nous ayons assisté à de nombreuses conférences de M. I. auparavant, nous avions vraiment l'impression qu'il s'agissait d'une rencontre extraordinaire.

Pourriez-vous nous dire si la dame était quelqu'un d'exceptionnel ?

Un groupe de transmission Tokyo, Japon

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya.


Home Surgi de nulle part et reparti aussi vite

Cher Monsieur,

En 1994, je sortais de l'épicerie lorsqu'un homme aux cheveux et à la barbe foncés, portant une veste de daim, sembla surgir de nulle part. Il déclara : « Je vous ai vue dans la boutique, j'ai admiré votre manteau (de daim brun) et je me suis demandé où vous le faisiez nettoyer, car je viens d'arriver dans la ville. » Nous bavardâmes pendant quelques instants et je me souviens de lui avoir dit que ma fille avait une veste de daim et que, lorsque le col était sale, elle utilisait de la farine d'avoine pour le nettoyer. Sur le coup, cela me parut tout à fait naturel de bavarder ainsi avec lui et je le trouvais sympathique.

Il dit soudain : « Bon, je vais maintenant vous quitter et rejoindre mon camion. » Je lui dis au revoir et m'en allai. Je me retournai, mais il n'était plus là et il n'y avait pas de camion.

Le sentiment d'étonnement que m'a laissé cette rencontre ne m'a jamais quitté. Qui était cet homme ?

M.-P. S, Bracebridge, Ontario, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en question était Maitreya


Home A leurs fruits

Cher Monsieur,

J'ai rencontré quelqu'un de particulier en me rendant à mon travail, en 1998, dans le courant de l'été. Il avait l'air d'un Asiatique et il semblait savoir qui j'étais. Il me posa une étrange question : il me demanda si l'arbre près duquel nous passions était un pommier, ce qui était évident, étant donné que ses branches étaient couvertes de pommes ! La question semblait bizarre tant la réponse était évidente. Mais il semblait me connaître (bien que notre conversation s'arrêta là), et la question avait peut-être un sens caché.

Etait-ce Maitreya et, si oui, qu'a-t-il voulu dire ?

K D. Jadeja (via e-mail)

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était Maitreya. Il a voulu dire que l'on reconnaît un arbre à ses fruits, et donc que les hommes le reconnaîtront aux fruits de ses actions


Home Une grâce transfigurante

Cher Monsieur,

En août 1996, à Parvati Valley, en Inde, je fus laissée seule après quatre semaines de dysenterie. Je regardai mon visage dans le miroir et je vis une femme de soixante-dix ans qui en paraissait vingt de plus, son corps ayant l'aspect d'un squelette excepté ces jambes lourdes qui refusaient de la porter plus loin que le « Bain sacré », la piscine privée au sous-sol de la pension de famille de Mani Karan. « Je ne serais pas surprise que le temps soit venu pour moi de mourir, pensais-je. A partir de maintenant, je devrais peut-être être prête, mais je dois me montrer prudente sur le sentier dangereux qui me conduit à la source sacrée. »

Près de la porte de la piscine, une Indienne de quatre-vingt dix ans attendait assise, avec beaucoup de grâce. Je vis immédiatement qu'elle rayonnait de lumière, sa présence me rendit heureuse et m'apaisa. Je sentais tant de liberté en elle et je savais qu'elle m'apportait un message du monde spirituel : « Il existe une autre voie que la mort. On peut vieillir et avoir la légèreté d'un ange. » Lorsque nous échangeâmes un sourire, je sus que rien d'autre n'était nécessaire. Cette femme n'était pas un être ordinaire.

Après cette vision, je trouvai l'énergie d'organiser mon retour en Suisse. En partant, je vis à nouveau cette belle Indienne, assise sur le trottoir, et je me dis qu'elle était invisible aux autres : personne ne serait assis là aussi librement ; elle avait tant de grâce, elle était si élégante, avec son sari de coton et ses chaussures de plastique ; elle avait la fraîcheur d'une adolescente. Il y avait en elle quelque chose de tout à fait paradoxal : elle était si neuve, si vivante, si jeune, et en même temps elle avait l'air d'avoir mille ans. Elle m'indiquait la vie. Je m'attendais à rencontrer la mort et c'est la vie qui revenait. Depuis ce jour-là, j'ai trouvé en moi la force de dire non à ce qui apporte la mort. Chez moi, les médecins sont surpris que je sois toujours en vie alors que je suis atteinte d'hépatite C depuis vingt-cinq ans.

Serait-ce Maitreya qui m'a donné cette bénédiction ?

D. T, Genève, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la vieille Indienne était Maitreya.


Home Quelqu'un qui sait écouter

Cher Monsieur,

Au cours de l'été 1974, je vivais à Boston avec ma sœur. J'avais vingt-deux ans et je venais de finir mes études, mais j'étais extrêmement déprimée. Un après-midi au moment du week-end, me sentant particulièrement triste et seule, je me trouvai sur le trottoir d'Arlington Street en train de lire un écriteau, ou tout simplement de « planer », lorsqu'un homme grand s'approcha doucement et me regarda. Puis d'une voix prudente, gentille et douce, il me dit : « Hello. » C'était une voix si agréable que je levai les yeux vers cet homme grand et blond et lui répondit : « Hello. » Il me dit alors quelque chose comme : « Cela n'a pas l'air d'aller. » Il semblait réellement préoccupé par mes problèmes. Il me demanda si j'accepterais de prendre une tasse de thé quelque part afin de bavarder un peu. J'acceptai et je le suivis jusqu'à un restaurant voisin. En revoyant les choses avec du recul, je suis surprise d'avoir accepté de le suivre, mais à l'époque, je me sentais si vide et si vulnérable que je ne réfléchis pas deux fois à sa proposition. En prenant le thé avec lui, je lui parlai de mon récent séjour à l'hôpital et du fait qu'il me paraissait inutile de rester en vie. Il avait l'air de réellement m'écouter et de m'encourager. Je lui demandai ce qu'il faisait, et il me répondit qu'il était « producteur » ou « directeur ». Je pensai qu'il voulait parler de cinéma. En entendant cela, je me sentis un peu intimidée. Pourquoi un producteur de cinéma prendrait-il le temps de bavarder ainsi avec une jeune inconnue triste. Il me donna ensuite sa carte et me dit que je pouvais l'appeler si jamais je voulais parler davantage.

En quittant le restaurant, j'ai jeté la carte dans une poubelle. J'étais persuadée qu'une personne si importante n'accepterait pas mon coup de téléphone et ne se rappellerait probablement pas de moi si jamais j'appelais. Cependant, cette expérience me remonta le moral et je me sentais un peu mieux en marchant vers l'appartement de ma sœur. Toutes ces années après, je reste profondément touchée de ce que cet étranger a fait pour moi et je me demande qui il était.

Diane O, Bronx, New York, E.U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'étranger était Maitreya.


Home Lecture mentale

Cher Monsieur,

Le 30 décembre 1997, en fin d'après-midi, je distribuai des prospectus sur les ouvrages de Benjamin Creme dans la rue principale de Hambourg, avec un autre membre du groupe de transmission. Il faisait presque nuit et les passants étaient assez nombreux. Nous nous séparâmes pendant une demi-heure pour aller dans des directions différentes et je me sentais un peu intimidée car la plupart des gens ne me regardaient pas et je ne voulais pas m'imposer. Soudain, un jeune homme parmi la foule me lança un regard amical comme pour m'encourager, mais je ne réagis pas assez vite et il avait déjà disparu. Au bout d'un moment, alors que j'allais et venais, quelqu'un me tapa sur l'épaule. Je me retournai et vis le même jeune homme, âgé d'environ trente ans, portant des vêtements d'hiver, les cheveux et les yeux bruns, et l'air très sûr de lui. Il me demanda amicalement : « Qu'est-ce que vous proposez, puis-je jeter un coup d'œil ? » – « Des livres importants », répondis-je. Avant de me quitter, il fit allusion à un rêve de Maitreya que j'avais fait deux ans auparavant. Comment pouvait-il être au courant ? Je me sentis aussi heureuse que si quelqu'un m'avait fait un cadeau.

A mon réveil, le lendemain matin, je réalisai soudain que le jeune homme était peut-être Maitreya : il ressemblait tout à fait à la photographie de Maitreya prise à Nairobi, sans la barbe et la coiffure. Me suis-je trompée ?

H. D, Hambourg, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le jeune homme était Maitreya.


Home Une prière à l'aube

Cher Monsieur,

De très bonne heure le matin, quelques jours avant que le Ghana ne subisse son deuxième coup d'Etat militaire, je sentis et je vis ( bien que de manière indistincte) un être bénéfique auprès de mon lit. Cet être me demanda de réciter cinq fois le Notre Père pour mon pays. Bien que la requête ait été formulée avec douceur, je sentais nettement qu'elle avait un caractère impératif. Mes demandes d'explication ne reçurent aucune réponse. Aussi répétai-je le Notre Père et l'être disparut.

Je n'ai jamais compris le sens de cette expérience qui m'a beaucoup marquée. Pourriez-vous me dire qui était cet être bénéfique ?

E. S. K, Accra, Ghana

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'être bénéfique » était Maitreya



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Steve Alexander et Karen Douglas

Crop Circle Year Book 2000

par Gill Fry

Depuis vingt ans, la formation de cercles dans les champs de céréales a évolué graduellement, allant des simples cercles du début jusqu'aux dessins spectaculaires apparus plus récemment. Il y a heureusement des gens suffisamment enthousiastes pour consacrer une grande partie de leur temps et de leur énergie à répertorier ces phénomènes tout à fait extraordinaires. Dans leur nouvel ouvrage intitulé Crop Circle Year Book 2000, Steve Alexander et Karen Douglas ont, pour la deuxième année consécutive, sélectionné de magnifiques photographies des plus spectaculaires « crop circles » apparus en Grande-Bretagne.

Pendant l'été, des milliers de personnes du monde entier viennent admirer ces formations, notamment à l'ouest de l'Angleterre, entre Stonehenge, Winchester et Malborough. Le fait de marcher dans un cercle de céréales fraîchement formé est une expérience inoubliable, avec leurs tiges délicatement et parfaitement aplaties, leurs dessins complexes merveilleusement conçus, leurs dimensions impressionnantes et leurs puissantes énergies palpables. Ajoutez à cela de beaux paysages vallonnés, et vous aurez une idée du plaisir éprouvé face à ces formations que les médias et les gouvernements s'obstinent à ignorer.

Karen Douglas, co-auteur de l'ouvrage, écrit : « Les crop circles inspirent les visiteurs, les séduisent, les intriguent et les enchantent. Beaucoup se sentent irrésistiblement attirés au centre de ces formations afin de ressentir les émotions et les sensations que ces dessins peuvent éveiller. Cette expérience hors du commun se traduit par le sentiment de quelque chose de sacré venu d'ailleurs.
Certains parmi ceux qui cherchent les
crop circles pensent qu'une forme d'intelligence est à l'origine de leur formation... Curieusement, ces impressions sont de même nature que celles ressenties dans les temples, les cathédrales ou même sur d'anciens sites sacrés. Ceci fut souvent interprété à tort par les cyniques comme un désir des chercheurs de cercles de transformer ce phénomène en une forme de culte religieux ou Nouvel Age. Cependant, cyniques mis à part, le fait que les crop circles engendrent un sentiment du sacré donne une idée de leur nature ».

Si vous n'avez pas la chance de les voir sur le terrain, cet ouvrage vous donnera un bel aperçu de ces formations dans les champs de céréales.


 

[Crop Circle Year Book 2000 (£12), par Steve Alexander et Karen Douglas. ISBN 0-9537446-1-2. Publié chez Temporary Temple Press, 27 St Francis Road, Gosport, Hants, G.-B. Tél/fax : 00 44 2392352867. Email : online.co.uk>.]

 

Question : Quel pourcentage de crop circles ont été réalisés par des gens ordinaires [1] en Grande-Bretagne [2] dans le monde ? [3] Qui crée les crop circles « authentiques » ? [1] 15 %. [2] 20 %. [3] Les cercles « authentiques » sont créés par des vaisseaux spatiaux, la plupart venant de Mars et de Vénus, un petit nombre venant d'autres planètes de notre système solaire. Cette information est délibérément occultée par les gouvernements du monde entier.



Compilation

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« Prenez ma main, mes amis, et laissez-moi vous conduire par-dessus la rivière, vous guider par-delà le pont étroit, vous montrer la beauté qui demeure sur l’autre rive.
Cette beauté, mes amis, est votre véritable Soi. » [Message de Maitreya n° 130]

« Seul le Soi compte. » Vous êtes le Soi, « un être immortel ». La souffrance est engendrée par l’identification avec tout ce qui n’est pas le Soi. Interrogez-vous : « Qui suis-je ? » Vous vous apercevrez que vous vous êtes identifiés soit à la matière (le corps), soit à la pensée (le mental), soit au pouvoir (l’esprit). Mais vous n’êtes rien de tout cela. « Le mental, l’esprit et le corps sont les temples du Seigneur. » Le Soi expérimente en eux « l’Etre et le Devenir suprêmes du Seigneur. » Etre est éternel, devenir représente le déploiement dans le temps et l’espace. Le Soi connaît ces deux états. [PI, décembre 1988]

Lorsque grâce à l’honnêteté, à la sincérité et au détachement, vous vous ouvrez aux mystères de la vie, le Soi commence à s’animer et peut alors entrer dans le mental, dans l’esprit et même dans le corps par la respiration, et s’en aller à volonté. Si ce n’est pas le cas, le mental, l’esprit et le corps souffrent de famine, et le Soi devient le prisonnier du conscient et du subconscient, qui dominent le mental et l’esprit par les forces de l’instinct. [PI, septembre 1988]

Le Soi est présence, conscience et lumière : présence dans le temps, conscience dans l’éternité, et lumière. Maitreya a affirmé : « Nous sommes tous des étincelles du Tout-Puissant.  » [PI, décembre 1989]

La vérité sur la divinité – La divinité n’est pas extérieure, mais réside simultanément dans le cœur et dans l’univers, dans toute la création. A travers ce processus, le Soi perçoit sa propre identité comme étant distincte de tous les faits extérieurs et intérieurs. Le Soi individuel perçoit ainsi pour la première fois que Celui en lequel il prend son origine, Celui qui le rend conscient, ne peut être limité mais est universel : Il est le Guide du Soi individuel dans son Etre et dans son devenir. Sa présence est perceptible partout. [PI, avril 1989]

Selon Maitreya, lorsque le Soi passe d’une étape de la vie à l’autre, toutes les expériences de création sont emmagasinées dans la conscience. Cette conscience devient le creuset de l’éveil. Plus l’on s’approche de l’Etre suprême, plus la conscience se développe autour du Soi. Alors, le Soi fait l’expérience des pouvoirs divins, de la Présence divine et de celle des déités. Maitreya dit : « Si vous adorez ces déités, en fait, vous adorez le pouvoir. Que se passe-t-il si vous adorez ces pouvoirs ? Vous essayez de créer la conscience autour du pouvoir, et parfois vous pouvez utiliser le pouvoir pour transmuer, etc., mais cela amènera-t-il le salut ? Non. » C’est pourquoi Maitreya dit : « On ne doit pas poursuivre mes pouvoirs, mais les respecter avec un profond sentiment de détachement. » Une fois ce processus accompli, même avec des pouvoirs divins, spirituels, alors le Seigneur ouvre la porte, et le Soi « s’assied aux côtés du Seigneur » – c’est-à-dire dans l’Etre suprême. [PI, septembre 1990]

Il est important d’avoir présent à l’esprit que lorsque vous adhérez à une idéologie, à un « isme » quelconque, ce n’est pas vous qui agissez. Les forces mystérieuses de la création vous entourent alors, et se jouent de vous, vous donnant l’impression que vous êtes l’auteur de l’action.
Mais le Soi n’est jamais l’auteur de l’action. Dans la conscience, le Soi observe simplement. La conscience éveillée, le Soi peut reconnaître l’auteur de l’action car, dans cet état de conscience, il y a compréhension, connaissance, sagesse et intelligence, libres de tous les « ismes ». [PI, juin 1989]

Par l’intermédiaire de médiums, on n’entre pas en contact avec le Soi, mais avec le mental ‑ l’état d’esprit de la personne concernée. Le Soi, quant à lui, ne peut jamais être contacté. L’« esprit », le « mental », ne vous appartiennent pas. Ce que vous percevez dans votre mental et dans votre esprit, vous le revendiquez comme étant vôtre. Ces perceptions sont vôtres tant que le Soi demeure en contact avec le mental, avec l’esprit et avec le corps. Le mental, l’esprit et le corps appartiennent à l’universel, et le Soi les pénètre. Le médium développe l’art de communiquer avec le mental et avec l’esprit. Mais le Soi est au-delà du mental, de l’esprit et du corps. [PI, avril 1989]

Pour comprendre la différence entre le Soi et la personnalité, pensez au serpent. Il y a de la lumière dans le serpent. Dans cet exemple, la lumière a la « personnalité » du serpent. Cette « personnalité » peut se manifester dans le mental, l’esprit et le corps. Si le Soi n’est pas conscient, il peut montrer des signes de confusion et de doute. Le Soi expérimente la création dans le mental, l’esprit et le corps, car la création existe dans le mental, l’esprit et le corps. Si le Soi est « pris » dans des « poches de lumière », il peut faire l’expérience d’une matérialisation soudaine – du serpent, par exemple – dans le mental, l’esprit et le corps. Ce sont des illusions, des hallucinations. [PI, septembre 1990]

Qu’advient-il du Soi ? Le Soi est un témoin. Le Soi joue, en réduction, le rôle du Tout-Puissant. Le Soi est une étincelle du Tout-Puissant. Le Soi ne fait qu’observer les processus du mental, de l’esprit et du corps. En ce sens également, le Tout-Puissant n’interfère jamais avec le Devenir. Le Soi se fait connaître grâce à la conscience. Le Soi rend le mental, l’esprit et le corps conscients de la réalité. Alors, le mental, l’esprit et le corps respectent la conscience du Soi et agissent en conséquence. Maitreya a déclaré : « Laissez croître votre conscience. La conscience, associée à l’intelligence, guidera le mental, l’esprit et le corps, ce qui engendrera l’harmonie entre le mental, l’esprit et le corps d’une part, et le Soi d’autre part. » Le Soi peut alors utiliser les forces de la Vie pour transformer ce qui l’entoure et effectuer des « miracles ». Le mental, l’esprit et le corps ne sont que des véhicules. [PI, janvier/février 1990]

Le Soi entre et sort à volonté du mental, de l’esprit et du corps, et fait l’expérience des beautés de la nature – beautés jusqu’à présent seulement expérimentées par les yogis, les saints et les gourous. Traditionnellement, les hommes ne croyaient pouvoir atteindre de telles expériences qu’à travers les livres sacrés du Coran, de la Bible et de la Gita, et en menant des vies exceptionnellement justes. Il n’en va plus ainsi maintenant. Le Soi apprenant à se mouvoir à travers le mental, l’esprit et le corps, ces expériences merveilleuses peuvent devenir quotidiennes. [PI, avril 1990]

L’ego va et vient. Le Soi est témoin. [PI, mars 1992]


En 1988, Maitreya a communiqué le texte de cette prière qui peut conduire la personne à expérimenter ce Soi intérieur, détaché du mental, de l’esprit et du corps.

Prière pour le nouvel âge

par Maitreya

Je suis le créateur de l’univers.
Je suis le père et la mère de l’univers.
Tout est venu de moi.
Tout retournera à moi.
Le mental, l’esprit et le corps
sont mes temples,
pour que le Soi réalise en eux
mon Etre suprême et mon devenir.

[PI, décembre 1988]






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