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Accueil > Revue Partage > année 2000

Extraits de la revue
Partage international

Avril 2000 - N° 140

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home Les exigences de l'avenir

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

D’ici peu, on commencera à reconnaître que des changements vraiment significatifs se produisent dans les affaires des hommes. Presque imperceptiblement, les profondes transformations qui ont lieu dans les rapports humains – au plan local, national et international – sont déjà acceptées et considérées comme normales. Bien entendu, nombreuses sont les atteintes à la dignité et au libre arbitre humain qui entachent et déshonorent les actions des gouvernements comme des individus, et il est affligeant d’assister à de tels abus.

Pourtant, insensiblement, un nouvel esprit de tolérance et de compréhension commence à se faire sentir. Dans le même temps, on fait preuve de moins de tolérance que par le passé à l’égard de ceux qui font fi de la loi, œuvrent contre le bien commun, et engendrent désordre et violence. Cela est de bon augure pour l’avenir de la race des hommes. Pour nous, les Maîtres, la tolérance du mal n’est pas à l’ordre du jour.

Une nouvelle phase

En essence, tous les hommes sont un. Le temps est proche où ils prendront conscience de cette réalité. Quand ce jour se lèvera, grande sera la joie qu’ils connaîtront tous.

En attendant, c’est une nouvelle phase de l’Histoire qui commence. Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l’avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l’environnement – avec tout ce que cela implique – doit devenir une obligation sacrée qui permettra aux hommes, avec le temps, de rétablir la santé de cette planète. Ainsi doit-il en être si les hommes veulent prendre possession de leur héritage et retrouver le chemin qui mène à Dieu.

La tâche de Maitreya

Pour aider les hommes sur cette voie, Maitreya annoncera bientôt sa présence, et montrera le souci qu’il a de tous. Nullement décontenancé par l’ampleur de la tâche, il prendra en main l’humanité et guidera en douceur son embarcation vers des eaux plus calmes, loin des écueils perfides sur lesquels les hommes semblent portés à chavirer. Maitreya leur montrera comment s’éloigner du danger et leur servira de pilote pour rentrer à bon port. Ainsi facilitera-t-il l’entrée dans le nouvel âge, épargnant aux hommes beaucoup de souffrances et de déchirements.

Une époque à nulle autre pareille

Nombreux sont ceux qui croient à la présence du Christ dans le monde et sont impatients d’assister à son émergence publique mais se contentent d’attendre et d’espérer, laissant à d’autres le travail de préparation. Comment ne pas s’attrister qu’ils gaspillent l’opportunité qui leur est offerte de servir de manière unique en cette époque unique – comme il n’en a jamais existé et n’en existera jamais.

Pour ceux-là, je forme sincèrement le vœu suivant : qu’ils saisissent cette opportunité de se mettre au service du Christ et de leurs frères et sœurs qui ne savent pas encore qu’il est parmi nous. Dites-leur ce que vous croyez : que le Grand Seigneur est ici ; que Maitreya frappe fort à la porte. Il ne vous reste que très peu de temps pour le faire, et pour les préparer à cette précieuse expérience. Mettez ce temps à profit, et agissez.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Un aperçu de notre futur

Depuis son lancement, Partage international a publié nombre de prévisions de Maitreya, du Maître de Benjamin Creme, ainsi que de Benjamin Creme lui-même, sur la vie qui nous attend. Voici une brève sélection de ces aperçus du futur.

L'Age du Verseau

Quand l'homme créera autour de lui les formes et les structures fondées sur l'unité et la fraternité [...] il parviendra au seuil d'une expérience totalement nouvelle de la réalité ; de là s'écoulera un flot continu de créativité, sans égal et sans précédent dans toute l'histoire de ce monde.
[Le Maître de B. Creme, janvier 1982]

Le climat

Des changements climatiques se produisent déjà et cela continuera en raison du réchauffement planétaire. La Terre regorgera de nourriture, et personne ne pourra complètement expliquer ce phénomène.
[Maitreya, septembre 1988]

La drogue

L'usage de la drogue commencera à décroître. Les politiciens seront étonnés ; ceux qui travaillent dans la spiritualité ressentiront une vive émotion. Partout les gens commenceront à éprouver un bonheur profond.
[Maitreya, novembre 1989]

L'éducation

Lorsque la structure de rayons, le niveau de développement et les objectifs de l'âme seront connus et authentifiés, une approche plus scientifique de l'éducation des enfants et des adultes pourra prendre place.
[Le Maître de B. Creme, janvier 1988]

La famille

A l'avenir, les liens karmiques et la connaissance de la structure de rayons, ainsi que le but de l'âme joueront un rôle beaucoup plus important dans le choix des conjoints et offrira un terrain favorable à l'arrivée des nouvelles âmes.
[Benjamin Creme, novembre 1989]

Le gouvernement

Les personnes ordinaires, intellectuels, éducateurs et autres, venus de toutes les couches de la société, s'apercevront qu'elles ont réellement voix au chapitre au sein des gouvernements. Ainsi le contrôle des masses au moyen de l'idéologie cessera. Le véritable sens de l'évolution est l'évolution vers la liberté.
[Maitreya, septembre 1988]

Les bouleversements politiques actuels annoncent l'instauration d'un nouvel équilibre entre les besoins de liberté et d'expression de l'individu, et les besoins de discipline et d'ordre de la société.
[Le Maître de B. Creme, octobre 1989]

Les idéologies

La pratique consistant à inculquer et à imposer des idéologies dans l'esprit des gens commence à régresser partout dans le monde, tant dans les domaines religieux que politique.
[Maitreya, décembre 1988]

Jésus

Le Maître Jésus jouera un rôle très important. Sa tâche est de reconstituer les groupes chrétiens selon des lignes plus fertiles, et de les préparer à leur rôle de centres d'enseignement et de guérison. En cela, il travaillera en étroite collaboration avec le Christ.
[Le Maître de B. Creme, juin 1985]

Le jour de Déclaration

Les gens pénétreront dans les églises, les temples et les mosquées, et les cloches des églises retentiront. Ce sera un jour de réjouissance.
[Maitreya, septembre 1988]

Les loisirs

Les loisirs, qui pour la première fois seront accessibles à des millions d'êtres humains, leur apporteront l'opportunité d'une réelle implication dans la vie et l'organisation de la communauté et de la nation.
[Le Maître de B. Creme, janvier 1983]

Maitreya

Ses enseignements seront transmis par étapes au cours des 2 350 prochaines années. Il mettra tout particulièrement l'accent sur l'unité de l'humanité, sur l'âme humaine, ainsi que sur le partage et les justes relations. Il enseignera de nouveau la loi de cause et d'effet, la loi de renaissance et la nécessité de l'innocuité.
[Benjamin Creme, octobre 1984]

La mort

Le temps approche où l'expérience que nous appelons la mort, cette période intermédiaire, et le cheminement de retour vers la manifestation extérieure, reviendront distinctement à la conscience de chacun. Alors nul ne craindra plus la mort.
[Le Maître de B. Creme, novembre 1987]

Les nations

Chaque nation, grâce à ses dons particuliers, contribuera à une nouvelle harmonie mondiale. Ainsi, le « désir de chaque nation » sera-t-il reconnu parmi nous.
[Le Maître de Benjamin Creme, mai 1987]

Les Nations unies

Les Nations unies deviendront la force politique la plus puissante au monde. C'est par elles que les principaux problèmes internationaux pourront être résolus.
[Maitreya, septembre 1989]

La paix

Les effets de l'énergie d'équilibre de l'Esprit de Paix transformeront le chaos actuel. Sous l'influence de cette énergie, nous entrerons dans une nouvelle ère de paix et de coopération, de calme et d'équilibre mental, en proportion exacte de la discorde et des conflits qui règnent actuellement.
[Benjamin Creme, mai 1989]

Le partage

Lorsque les biens de ce monde seront équitablement partagés, la moitié des problèmes que connaissent les hommes disparaîtra aussitôt.
[Le Maître de B. Creme, octobre 1985]

Un groupe de grands initiés, qui sont eux-mêmes des économistes, industriels et financiers très réputés et qualifiés, a mis au point, avec l'aide de la Hiérarchie, une série de programmes alternatifs qui permettront de résoudre les problèmes de redistribution qui sont au cœur du problème économique. Ces programmes pourront être mis en œuvre immédiatement, dès que l'humanité acceptera le principe du partage.
[Benjamin Creme, février 1982]

Les règnes

Grâce à la stimulation énergétique de l'homme, de profonds changements interviendront dans le règne animal. Sous l'impact du mental humain, une nouvelle coopération entre les règnes deviendra possible.
[Le Maître de B. Creme, octobre 1987]

La réincarnation

Une prise de conscience des implications de la réincarnation transformera l'approche de la réalité dans le monde occidental. L'idée qu'il existe un but et un plan, et surtout que la grande loi de cause et d'effet gouverne notre existence, modifiera notre point de vue. La nécessité de relations justes et de l'innocuité deviendra parfaitement claire.
[Benjamin Creme, septembre 1985]

La santé

Nous n'aurons plus besoin de médicaments et de chirurgie, des médecins étant actuellement formés à l'utilisation de la technologie de la lumière. Le besoin d'un si grand nombre d'hôpitaux diminuera, les individus bénéficiant de traitements de quelques heures, même dans les cas les plus graves.
[Maitreya, juillet 1989]

Les plans éthériques attendent l'exploration et l'étude de l'homme. Le traitement de la maladie prendra une nouvelle dimension lorsque la fonction des centres ou chakras, en tant que récepteurs et distributeurs d'énergie, sera comprise et que leur lien avec les principales glandes endocriniennes sera connu.
[Le Maître de B. Creme, novembre 1982]

Les Sources de vie

Les Sources de vie créées par Maitreya sur toute la planète (il y en aura 777 au total), réserves d'eau pratiquement intarissables, chargées des énergies du Verseau, amélioreront grandement la santé de l'humanité.
[Benjamin Creme, décembre 1996]

La technologie de la lumière

La nouvelle technologie de la lumière rend caducs les besoins de défense actuels. Il est possible d'apprendre à utiliser et à contrôler cette technologie. Mais ne soyez pas attachés, même à la lumière, ou vous en perdrez le contrôle et serez entraînés. Personne ne peut s'approprier cette lumière.
[Maitreya, avril 1989]

La télépathie

Le mental humain est un instrument qui permet d'entrer en contact avec les plans mentaux. Quand les hommes le comprendront, ils sauront pourquoi la télépathie résulte naturellement de cette relation avec le plan mental, et l'on assistera au commencement d'une ère nouvelle de communication et de compréhension mutuelle.
[Le Maître de B. Creme, septembre 1992]

Le temps

Quand l'humanité sera une, en vérité et dans les faits, le temps disparaîtra. Quand l'homme abordera la vie d'un point de vue intérieur et créateur, le temps perdra de son emprise sur son esprit et le libérera ainsi de sa tyrannie.
[Le Maître de B. Creme, janvier 1982]

Les transports

Les voyages internationaux, pratiqués à grande échelle, viendront à bout de l'isolement et des préjugés qui limitent le champ de vision des masses, les maintenant dans l'ignorance.
[Le Maître de B. Creme, janvier 1994]

Les villes

Un temps approche, mes amis, où vous verrez partout autour de vous des villes de toute beauté, d'éclatantes créations de l'amour, et toute la manifestation de ces rêves, où l'homme se perçoit comme un être divin.
[Maitreya, janvier 1979]




Home Réflexions sur la Bhagavad Gita*

Le but de la vie est de réaliser qui nous sommes

par Swami Nirliptananda

La mort est parfois soudaine. Par exemple, lorsqu'il se produit une catastrophe naturelle, des milliers d'individus peuvent être rentrés chez eux après une longue journée de travail et être allés se coucher sans savoir qu'ils ne se réveilleront plus. D'une manière ou d'une autre, nous sommes tous embarqués sur le même bateau. Nous ne pouvons savoir ce que nous apportera le jour suivant. Nous allons nous coucher tous les soirs sans savoir si nous serons capables de nous lever le lendemain matin. Les Rishis (les Sages) et les Munis (les Silencieux) ont donc enseigné qu'il était important de vivre chaque jour comme si ce devait être le dernier ; de considérer chaque minute comme précieuse et ne devant pas être gaspillée. En vivant ainsi nous sommes préparés à mourir, lorsque le moment est venu.

La certitude de la vie

Dans la Bhagavad Gita, le Seigneur Krishna dit à Arjuna de ne pas s'affliger de ce qui dans la vie est inévitable. Notre corps est assujetti à la maladie, à la vieillesse et à la mort. Ce sont des choses normales. Mais lorsqu'une catastrophe naturelle fauche de nombreuses vies, nous pouvons nous demander : « Pourquoi ? » Que faire alors ? Nous ne pouvons trouver d'explication. Il ne s'agit pas cette fois de maladie, de vieillesse : la mort a frappé des victimes qui se trouvaient en pleine santé. Mais, comme l'affirme le Seigneur Krishna, lorsque cela se produit, nous devons nous rappeler que, tout comme nous avons la certitude de la mort, nous avons la certitude de la vie : après notre mort nous renaîtrons dans ce monde et, par conséquent, même lorsque des catastrophes de ce genre se produisent, nous ne devrions pas nous affliger. Le sage ne s'afflige ni pour les vivants ni pour les morts. Ceux qui pensent qu'atma – l'âme – peut tuer ou être tuée sont des ignorants. Par conséquent, les sages ne s'affligent jamais, et nous devrions faire de même.

La loi de l'impermanence

Certains se réjouissent de la naissance d'un enfant et s'affligent de la mort de quelqu'un ; d'autres, au contraire, pleurent lorsqu'un enfant naît et se réjouissent lorsque quelqu'un meurt. Comme l'affirme le Seigneur Krishna, ces deux réactions sont naturelles lorsque nous ne comprenons pas le sens de la vie, mais une personne avisée, qui le comprend réellement, ne s'affligera pas, car nous n'avons jamais cessé d'exister et nous existerons toujours. Ce n'est pas la première fois que nous sommes dans ce monde, et lorsque nous abandonnerons notre enveloppe charnelle, il viendra un moment où nous existerons à nouveau. L'âme, qui habite la forme physique, fait l'expérience de l'enfance, de la jeunesse et de la vieillesse dans un corps, puis elle passe à un autre. Mais, en tant qu'être suprême, elle n'est pas affectée par ce qui arrive à la forme physique. Le corps doit nécessairement subir le processus qui mène à la mort. Tout le monde et toute chose doivent subir la loi de l'impermanence. Même l'univers avec ses planètes. Il s'agit d'une loi naturelle qui gouverne l'univers tout entier, une loi que nous ne pouvons éviter et par conséquent la personne sage n'en éprouve aucune affliction.

Un processus psychologique

Le contact des sens avec les objets crée des sensations de chaud et de froid, de douleur ou de plaisir. Ces sensations vont et viennent, elles sont impermanentes ; nous devrions donc les supporter patiemment. La douleur et le plaisir, la souffrance et le bonheur, sont des expériences des sens. Lorsque nous obtenons quelque chose qui nous plaît, nous sommes heureux et au contraire lorsque nous perdons quelque chose nous sommes malheureux. Il s'agit d'un processus psychologique qui se poursuit continuellement dans l'esprit humain. Comme l'affirme le Seigneur Krishna, nous devons comprendre que ce processus fait naturellement partie de la vie et, par conséquent, supporter courageusement ce qui n'est que transitoire.

Nous sommes l'âme

Lorsque nous sommes suffisamment disciplinés pour rester imperturbables face à la douleur, nous devenons capables de fermeté et de persévérance. Rien ne peut alors nous écarter de notre sentier personnel. Nous connaissons l'immortalité car le monde qui nous entoure ne peut nous affecter, l'irréel n'a pas d'existence et le réel ne cesse d'être présent. Cette vérité peut être saisie par les voyants ; « ce qui n'est pas » ne peut exister, et « ce qui est » ne peut manquer d'exister. Ce qui est réel le sera toujours. Le corps physique n'a qu'une réalité relative ; il devra subir des transformations progressives. Ce qui est absolument réel ne change pas. Notre corps physique est venu à l'existence composé de différents éléments et donc, tout naturellement, il doit retourner à ces éléments respectifs. Dans la méditation, les grands Rishis et les grands Munis se détachaient de leur corps et du monde extérieur, ce qui les rendait capables de l'observer, et ainsi ils furent à même de nous dire ce qu'est réellement la vie.

Sachez que Cela, par qui tout est pénétré, est vraiment indestructible. Rien ne peut détruire ce qui est immuable. Tout l'univers est imprégné de cette divine essence de l'âme. L'âme est la cause de tout ce qui existe et lorsque tout ce qui existe cessera d'exister, elle n'en sera pas affectée. Car l'âme ne dépend pas de l'univers pour son existence, ni du corps, ce sont eux qui dépendent d'elle pour leur existence. L'âme est éternelle et indestructible.

La réalisation atmique

Dans notre ignorance, nous croyons que lorsque le corps meurt, l'existence de l'individu est également terminée. Mais ce que nous sommes réellement est différent de l'existence physique. Nous sommes l'âme. Lorsque nous en prenons conscience, la peur disparaît de nos cœurs. Mais tant que nous n'aurons pas fait l'expérience de l'âme en nous, nous connaîtrons la peur, parce que lorsque nous sommes menacés, nous le ressentons comme une menace pour notre existence même.

Quand Alexandre le Grand voyagea en Inde, un de ses soldats lui parla d'un yogi. Alexandre demanda qu'on lui amène ce yogi mais celui-ci refusa. Alexandre menaça alors de le faire tuer s'il ne venait pas. Le yogi répondit que ce qu'il possédait, l'épée ne pouvait l'atteindre, que le corps physique pouvait être mis à mort mais pas l'âme. Aussi Alexandre se rendit-il lui-même auprès du yogi et il fut étonné car, en face de celui-ci, lui qui était empereur eut l'impression d'être un mendiant. Lorsque quelqu'un possède la réalisation atmique, il ne souhaite rien de plus. Alexandre, en dépit de tout ce qu'il avait obtenu, en désirait encore davantage, et il avait donc l'impression d'être un mendiant en face du yogi.

Le Soi est indestructible, stable, immuable et éternel

Rien ne peut tuer l'âme. Elle ne naît ni ne meurt. Pour l'âme il n'existe rien de tel que venir à l'existence et cesser d'être. Elle est éternelle. Lorsque nous avons pris conscience que l'âme imprègne tout, nous savons qu'elle ne peut être tuée ni causer la mort de personne. L'âme rejette le corps usé et en prend un autre. L'épée ne peut la transpercer, le feu ne peut la brûler, l'eau ne peut la détremper ni le vent la dessécher – le Soi est indestructible. Il est stable, immuable et éternel. Comme l'affirme le Seigneur Krishna, les éléments ne peuvent affecter l'âme car l'âme est plus subtile que la terre, l'eau, le feu, l'air et l'éther ; ce sont eux qui dépendent de l'âme pour leur existence, non le contraire.

La vie éternelle

Il est dit que l'âme est non manifestée, non pensable et par conséquent, sachant cela, nous ne devrions pas nous affliger. Pour qui est né la mort est certaine, tout comme la naissance est certaine pour celui qui meurt. La mort n'est pas la fin de notre existence. Comme un pèlerin qui arrive les mains vides dans ce monde, lorsque le temps est venu, nous devons le quitter à nouveau les mains vides ; nous devons retourner là d'où nous sommes venus, à notre Source.

Les gens se battent et s'entretuent pour des futilités au lieu de réfléchir à la philosophie de la vie et de la mort. Nous sommes venus dans ce monde et tant que nous y sommes, nous devrions prendre conscience de ce que nous sommes, car tel est notre but. Et si nous y parvenons, nous pourrons accéder à la vie éternelle. La seule façon d'y parvenir est de nous efforcer d'atteindre la connaissance car la connaissance détruit l'ignorance. Nous aurons alors la paix de l'esprit, nous nous rapprocherons de Dieu, nous nous rapprocherons de notre vrai Soi – de ce que nous sommes réellement. Cependant, dans notre ignorance, nous nous identifions au corps physique, à nos sentiments et nos pensées. Mais à partir du moment où nous nous identifions à l'âme, toute notre attitude à l'égard de la vie change : nous devenons plus détachés, moins possessifs, nous nous soucions davantage des autres, parce que nous sentons que tout fait partie de nous-mêmes.

Krishna nous conseille de nous efforcer de nous libérer de l'attachement à ce monde physique. Lorsque nous le ferons, nous découvrirons que les tourments de la mort ne peuvent nous affecter. Mais, par contre, nous vivrons dans la crainte perpétuelle de la mort si nous oublions qu'en réalité nous sommes l'âme, et que c'est elle qui soutient toute chose. Om Tat Sat Hari Om.


* La Bhagavad Gita, ou « Chant de Dieu », un des textes sacrés hindous, rapporte les dialogues échangés entre Krishna, une incarnation de Vishnu, et Arjuna, son disciple.




Home Rapport 1999 sur le développement humain

Une mondialisation à visage humain

Chaque année depuis 1990, le Programme des Nations unies pour le développement charge une équipe d'experts indépendants de rédiger le Rapport sur le développement humain, qui examine différents sujets de préoccupation d'ampleur planétaire. Ce rapport ne tient pas compte du seul revenu par habitant comme critère de progrès humain, mais estime ce dernier en fonction d'autres tels que la durée moyenne de vie, l'alphabétisation, ou le bien-être général. Il soutient que le développement humain consiste fondamentalement à élargir les possibilités de choix des personnes.

Le rapport de cette année met l'accent sur les aspects positifs et négatifs de la mondialisation. Il affirme que, bien que l'accès aux nouvelles technologies et à Internet soit fermé à des millions de citoyens de plus en plus marginalisés, la croissance des inégalités n'est pas inévitable. Il recommande entre autre une politique sociale plus active afin d'atténuer les effets d'une économie en plein essor. Il incite les politiciens à équilibrer leurs préoccupations envers la finance avec les préoccupations des gens inquiets face aux bouleversements du marché mondial.

Le Rapport 1999 sur le développement humain plaide en faveur d'une reformulation des règles de la mondialisation vers un fonctionnement privilégiant autant les facteurs humains que le profit. Selon ce rapport, la mondialisation représente plus que la circulation de l'argent et des biens, elle représente l'interdépendance croissante des peuples à travers la « réduction de l'espace, du temps et l'abolition des frontières ». Cette perspective offre de grandes opportunités d'enrichir la vie de chacun et de créer une communauté mondiale fondée sur des valeurs communes. Mais les marchés ont pu dominer le processus, et les profits ainsi que les opportunités n'ont pas été équitablement partagés.

Il en résulte une polarisation dangereuse et lamentable entre des peuples et entre les pays qui tirent profit du système et ceux qui en subissent passivement les effets.

Un cinquième de la population mondiale qui vit dans les pays jouissant du revenu le plus élevé dispose de 86 % du produit intérieur brut mondial, de 82 % des échanges extérieurs, de 68 % des investissements étrangers, et de 74 % des lignes téléphoniques. A l'autre extrême, le cinquième de la population des pays les plus pauvres, ne dispose que d'environ 1% de chacun de ces éléments. En 1990, plus de 80 % des investissements étrangers dans les pays en voie de développement et dans les pays d'Europe centrale et de l'Est, n'ont profité qu'à 20 pays, et surtout à la Chine.

Le cœur invisible du développement humain

De telles disparités sautent aux yeux. Mais selon le rapport, les effets inéquitables de la mondialisation induite par les marchés et par la recherche du profit sont beaucoup plus vastes et profonds, et touchent tous les aspects de la vie humaine.

Le Rapport lance une mise en garde, car le « cœur invisible du développement humain » est menacé : le marché mondial actuel exerce de telles pressions sur le temps, les ressources et les motivations des travailleurs, qu'il met en péril l'épanouissement des individus et la cohésion sociale.

Des progrès technologiques comme Internet permettent d'accélérer une croissance alimentée par la connaissance, dans tous les pays, mais actuellement, ces progrès ne profitent qu'aux personnes les plus instruites : 88 % des utilisateurs vivent dans les pays industrialisés qui, globalement, représentent à peine 17 % de la population mondiale. Ceux qui sont connectés ont un immense avantage sur les pauvres qui ne le sont pas et dont la voix et les intérêts sont négligés lors des colloques mondiaux.

De plus, l'argent l'emporte sur le besoin. Ainsi, lors de la définition des agendas de recherche en biotechnologie « les produits cosmétiques et les tomates à mûrissement lent sont prioritaires sur le vaccin contre la malaria ou sur des récoltes résistant à la sécheresse, destinées aux pays pauvres ».

Des conséquences alarmantes

« Tandis que les communications, les transports et la technologie tirent l'expansion économique mondiale, les mesures contre la pauvreté ne suivent pas, déclare Ted Turner, de Cable News Network, dans une contribution spéciale au Rapport. C'est comme si la mondialisation avançait à pleine vitesse, et que la faculté du monde de l'intégrer et d'y réagir se mouvait au ralenti. »

La progression effrénée de la mondialisation désécurise les gens à mesure que les menaces contre le bien-être dépassent les mesures visant à les circonscrire. La crise financière du Sud-Est asiatique, par exemple, aura réduit la production mondiale d'environ 2 000 milliards de dollars, entre 1998 et 2000, réduisant des millions de personnes au chômage et provoquant des coupes sombres dans les services sociaux. Cette crise n'est pas un incident isolé, avertit le Rapport, car la volatilité financière est inhérente aux marchés financiers mondiaux.

De plus, la précarité de l'emploi augmente aussi bien dans les pays industrialisés que dans les pays en voie de développement, en conséquence de la restructuration économique globale et du démantèlement des mesures de prévention sociale.

Nous avons besoin d'une nouvelle approche

D'un point de vue culturel, beaucoup de gens se sentent menacés par ce flux prédominant à sens unique. La plus grande industrie d'exportation des Etats-Unis n'est pas celle de l'aéronautique ou de l'automobile, mais celle des divertissements. Les criminels, « parmi les opportunistes les plus entreprenants et les plus imaginatifs », sont de grands bénéficiaires de la mondialisation avec leurs six principaux syndicats dont on estime les revenus à environ 1,5 billion de dollars par an. Et le commerce illicite de la drogue, des armes, de la main-d'œuvre, des biens et de l'argent, contribue au crime et à la violence qui menacent les gens dans le monde entier.

Il n'y a pas de place pour ces facteurs humains dans la vision étroite de la mondialisation, basée essentiellement sur l'argent. Le rapport 1999 sur le développement humain relève cette omission : « Les marchés compétitifs peuvent constituer la meilleure garantie d'une production efficace, mais pas d'un développement humain. »

« Aussi longtemps que la mondialisation sera dominée par les aspects économiques et par l'expansion des marchés, elle étouffera le développement humain, déclare Sakiko Fukuda-Parr, directeur du bureau du Rapport sur le développement humain. Nous avons besoin d'une nouvelle approche de gouvernement, pour préserver les avantages offerts par les marchés mondiaux et la compétition tout en permettant aux ressources humaines, communautaires et environnementales d'œuvrer en faveur d'une mondialisation bénéficiant aux hommes et non seulement aux profits. »

Des propositions pour une mondialisation plus humaine

Le rapport en appelle à une refonte de l'administration à tous les niveaux. Ainsi il suggère, au niveau mondial : une réforme des Nations unies et de l'Organisation mondiale du commerce ; au niveau régional : une approche par groupes de pays des négociations internationales dans le secteur commercial ; au niveau national : des systèmes de protection sociale contre les effets de la mondialisation ; et au niveau local : une meilleure répartition entre les sexes des charges familiales et communautaires.

Le Rapport affirme qu'il n'est pas nécessaire d'attendre pour agir. Un certain nombre de changements peuvent être mis en place dans un délai de un à trois ans :

– La création de mécanismes nationaux visant à coordonner la politique de mondialisation.

– Un allégement accéléré de la dette et une redéfinition de l'aide en faveur des pays les plus pauvres et des priorités du développement humain.

– Une aide spécifique et l'instauration d'un processus de médiation en faveur des pays les plus faibles dans l'Organisation mondiale du commerce.

– Une coopération internationale de lutte contre le crime en général, ainsi que des lois supprimant le secret bancaire.

– La recherche de nouvelles ressources financières pour financer la révolution technologique mondiale, comme une « taxe » sur les messages Internet et un programme international pour le développement de technologies destinées aux besoins des pays pauvres.

– Un groupe de travail chargé d'examiner l'administration mondiale, afin que les Etats et les représentants du secteur privé et de la société civile y soient représentés

« Le monde va vers une plus grande intégration guidée par une philosophie de profit et d'efficacité économique. Nous devons y intégrer le développement humain et la prévention sociale, déclare le Dr Richard Jolly, coordonnateur du Rapport. La mondialisation a besoin d'un visage humain. »




Home Les stock options contre les pauvres

par Scott Champion

Le monde de la finance est confronté à l'utilisation abusive des stock options comme forme de rémunération pour les cadres. Une stock option est un contrat, habituellement octroyé à un cadre supérieur, qui confère à son propriétaire le droit d'acheter un nombre donné d'actions à un prix défini. Ainsi, un cadre qui dispose d'une option d'achat pour un million d'actions à 20 dollars, réaliserait un bénéfice de 80 millions de dollars si les actions de l'entreprise atteignaient 100 dollars sur le marché.

La plupart des cadres supérieurs américains détiennent des millions d'actions sous option, qu'ils lèvent régulièrement, afin de « prendre » leurs bénéfices. Puis leur entreprise émet naturellement de nouvelles options. La presse des affaires publie fréquemment des articles mettant en vedette des cadres qui reçoivent annuellement des salaires et des stock options de l'ordre de 100 millions à un milliard de dollars. En 1980, le revenu des cadres était 41 fois supérieur au salaire moyen des ouvriers. En 1999, ce taux est passé à 420.

La plupart des sociétés cotées, aux Etats-Unis, sont dirigées avec l'objectif d'augmenter le cours de leur titre. Maximiser la création de richesses pour les actionnaires est devenu leur raison d'être.

Le bénéfice par action

Le premier souci de Wall Street est le bénéfice net par action (BNA) – les bénéfices nets divisés par le nombre d'actions en circulation. Lorsque le BNA augmente, le cours de Bourse d'une action augmente généralement. Mais l'influence significative exercée par les entreprises et les cadres dirigeants sur la législation, a amené la Chambre nationale des comptes américaine, qui contrôle le respect des procédures comptables, à autoriser les entreprises à rémunérer des cadres par le biais des stock options sans qu'elles aient à déduire le coût de ces options des bénéfices. Normalement, les salaires sont comptabilisés parmi les charges ; de ce fait, la masse salariale (total des frais de personnel) diminue le montant des bénéfices, comme c'est le cas de toutes les autres charges supportées par l'entreprise. Naturellement, puisque les sociétés peuvent rémunérer des cadres sans avoir à réduire leurs profits, elles utilisent cette pratique. Le résultat permet non seulement d'augmenter le BNA mais aussi de satisfaire Wall Street.

L'une des techniques favorites de Wall Street pour déterminer si une action est sous évaluée ou surévaluée, s'appuie sur le « price earning ratio » (PER) – le prix du titre divisé par le BNA. Plus ce ratio est élevé, plus l'action est surévaluée. Actuellement, le PER des 500 sociétés composant l'indice boursier Standard and Poors est le plus élevé jamais atteint. Par ailleurs, une étude récente indique que si les firmes devaient passer en charge la valeur des stock options attribuées à leurs dirigeants, le PER du marché dans sa globalité doublerait. Cela signifie que non seulement les investisseurs payent les actions au prix le plus fort de l'histoire par rapport au BNA, mais aussi que les niveaux de BNA de ces sociétés sont sujets à une inflation qui les multiplient en moyenne par deux. Ainsi, les investisseurs reçoivent souvent la moitié de ce qu'ils pensent détenir. Après avoir pris conscience de cela, le milliardaire Warren Buffett a commencé à faire pression contre cette manipulation des bénéfices. Le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, a entrepris de tirer à son tour la sonnette d'alarme.

Une autre inquiétude concernant les stock options est qu'elles incitent la direction des entreprises à faire gonfler artificiellement le prix de l'action, ce qui peut mettre en danger la viabilité future des sociétés. Si les cadres détiennent des millions d'actions de leur entreprise sous forme de stock options, ils seront plus que quiconque désireux de voir augmenter le prix de l'action. Alors ils agiront – et c'est déjà leur pratique – de manière à favoriser cette hausse, quitte à faire courir des risques à l'entreprise.

Une manipulation de l'information financière

De nombreuses entreprises s'activent à racheter leurs propres actions au public. Cette forte pression à l'achat fait monter les cours. Elle augmente également le BNA car la réduction du dénominateur (le nombre d'actions en circulation) entraîne un accroissement automatique du BNA.

Les sociétés dont les ventes et les bénéfices nets sont peu élevés, peuvent donner l'impression qu'elles connaissent en fait un taux de croissance acceptable par Wall Street. Cette « croissance » est une illusion facile à créer par le biais de cette manipulation mathématique, simple mais coûteuse. Wall Street est parvenu à convaincre le public que seul le BNA était à prendre en compte, passant sous silence les notions de chiffre d'affaires brut et de bénéfices nets, dont l'évolution est moins spectaculaire et qui sont plus difficiles à manipuler.

Le rachat par une entreprise de ses propres actions vient réduire ses actifs – en particulier ses liquidités – qui pourraient lui faire défaut en cas de retournement de l'économie. Pour noircir le tableau, de nombreuses entreprises de renom, qui ont épuisé leurs réserves de liquidités dans ces opérations, font appel au marché (elles s'endettent) pour continuer à racheter leurs actions. C'est la conséquence de l'avidité des managers qui s'enrichissent personnellement en favorisant la hausse des cours des actions de leur entreprise, afin de lever les options qu'ils détiennent et engranger encore plus de millions.

Augmenter l'endettement accroît le risque de faillite, ce qui laisse à penser que la considération accordée au futur de l'entreprise, à ses employés et à la région dans laquelle elle est située, est bien faible. Les actionnaires regardent le cours des actions grimper et sont satisfaits. Cependant, ils finiront par réaliser qu'ils ont été dépouillés de leur entreprise, ou qu'elle a été détruite par les personnes mêmes chargées de s'en occuper, et que les dirigeants l'ont quittée après avoir empoché des fortunes colossales. Le fait que les cadres dirigeants, qui possèdent la vision, la détermination, le dynamisme et les capacités nécessaires pour diriger l'entreprise, bénéficient de rémunérations supérieures à celles des salaires moyens est rarement mis en question. Mais il y a lieu de débattre sur les limites à ne pas dépasser. Les salaires excessifs génèrent une augmentation des prix des produits de première nécessité, dont la nourriture, l'énergie et les technologies qui pourraient être utiles à ceux qui sont dans le besoin – si seulement ils étaient meilleurs marchés.

La rémunération des cadres n'est pas seule responsable du maintien de prix élevés ; l'accent excessif mis sur les profits l'est tout autant. De nouveaux produits qui seraient utiles au plus grand nombre ne sont pas diffusés par les entreprises afin de protéger leurs propres profits et leur part de marché.

Les entreprises protègent leur marché au détriment des prix

Supposons par exemple qu'une société pétrolière développe un procédé de fusion nucléaire à froid fiable et bon marché. Vu les investissements qu'elle a effectués dans la recherche de gisements, les raffineries et la distribution, et les profits qu'elle en tire, cette société ne lancera vraisemblablement pas cette technologie sur le marché. En fait, on peut même supposer que l'industrie de l'énergie serait prête à débourser n'importe quelle somme pour acheter celui qui aurait mis au point semblable procédé. Ainsi, l'introduction d'un produit ou d'un service qui pourrait être utile et accessible au plus grand nombre est différée afin de protéger les intérêts financiers d'une société ou d'une industrie. Le maintien d'un prix élevé de l'énergie répond aux souhaits de l'industrie pétrolière, mais cela se fait au détriment de tous les utilisateurs qui en consomment.

Les brevets remplissent une fonction similaire. Les médicaments brevetés ne peuvent être légalement fabriqués bon marché, même si des millions de personnes risquent de mourir car elles ne peuvent pas en payer le prix élevé. De plus, les producteurs d'aliments, en accord avec les politiciens, ont conspiré afin de maintenir des prix artificiellement élevés, et le gouvernement les a autorisés à fixer ces prix en dehors de toute juridiction arbitrale. Il est clair qu'il y a beaucoup à faire pour amener les pratiques commerciales et les prix des biens et services en alignement avec les besoins du monde.

A cet égard, l'embargo pétrolier pratiqué par les pays arabes dans les années 1970 constitue une leçon majeure pour les pays développés. Voilà un groupe de producteurs qui disposaient d'un tel monopole sur un produit de nécessité absolue pour le reste du monde qu'ils pouvaient fixer un prix excessivement élevé. En conséquence, ce produit est devenu moins accessible pour la majorité et, pour certains, complètement inaccessible. L'Occident a subi une sévère récession à la suite de cet embargo, essentiellement parce que le prix, la production et la distribution d'un seul produit – le pétrole – échappaient subitement à leur contrôle.

Imaginez les difficultés des pays en voie de développement, alors qu'ils doivent quotidiennement affronter ce genre de situation pour de nombreux produits et services. Dans les régions frappées par la pauvreté, les produits de première nécessité, comme l'alimentation, sont généralement vendus à des prix bien inférieurs au prix du marché mondial, les vendeurs étant contraints de les ajuster à la capacité de paiement des acheteurs. En cas de pénurie d'un produit ou service local, les pauvres – qui vivent la plupart du temps avec moins d'un dollar par jour – n'ont tout simplement pas les moyens de payer le prix du marché mondial. Les prix à l'importation sont trop élevés pour leur permettre de satisfaire leurs besoins fondamentaux.

Afin de résoudre ce dilemme, il faut que les prix baissent ou que les salaires augmentent, ou encore que les biens et services soient mis à disposition gratuitement pour les nécessiteux. De toutes ces solutions, l'aide directe et immédiate, conjuguée aux prix bas, sont les plus simples, les plus faciles et les plus rapides à mettre en œuvre.





Point de vue

Home Le développement de l'aide sanitaire

par Gro Harlem Brundtland Source : IPS

Il est grand temps de reconnaître le rôle de l'aide sanitaire à l'échelon mondial pour l'avenir de tout le système international de coopération et de sécurité. De plus en plus, avec l'économie mondiale, la pauvreté d'une région est une opportunité manquée pour une autre région. Plus encore, avec la mondialisation, toute l'humanité patauge dans le même bouillon de culture. Aucune région n'est à l'abri. Même dans les pays les plus riches, les maladies ne peuvent être contenues hors des frontières par une action défensive d'arrière-garde. La distinction entre problèmes sanitaires domestiques et internationaux perd de son utilité du fait que les personnes et les marchandises voyagent d'un continent à l'autre. Chaque jour qui passe, deux millions d'individus traversent une frontière, soit environ un dixième de l'humanité chaque année. Et parmi ces voyageurs, plus d'un million par semaine vont d'un pays en voie de développement vers un pays industrialisé.

Cette tendance va en s'accélérant et n'est pas près de s'interrompre. La santé voyage, tout comme la maladie. Et le système sanitaire pourrait bien être le principal facteur reliant la destinée des riches et des pauvres, que cela nous plaise ou non.

En regardant le monde tel qu'il est aujourd'hui, nous devons admettre qu'à ce jour, la lutte contre la pauvreté a été un échec. Les disparités grandissent à l'intérieur des frontières et entre les pays. Tout cela est dégradant et nous met en danger. Cela menace non seulement l'environnement des pauvres, mais aussi celui de toute l'humanité.

Bien que la part allouée au développement de l'assistance sanitaire augmente, l'investissement dans le développement est en train de décroître. Année après année, le niveau de l'aide au développement diminue de plus en plus. Les membres de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), un regroupement des pays les plus riches du monde, ont décidé d'allouer 0,7 % du PNB à l'aide au développement, mais la moyenne de ces pays est aujourd'hui de 0,2 % et elle diminue encore. Les Etats-Unis y consacrent moins de 0,1%. Pourtant, depuis une dizaine d'années, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ne cessent de souligner que les investissements dans le secteur privé ne suffisent pas, à eux seuls, à assurer une croissance équitable ou une réduction de la pauvreté dans les pays à bas revenu.

L'aide sanitaire et la croissance économique

La diminution de la pauvreté ne surviendra pas toute seule, elle requiert une action politique consciente.

Il n'y a pas si longtemps, dans l'idée qu'on se faisait du développement, il fallait attendre que les pays aient atteint un certain niveau d'infrastructure et de solidité économique avant d'investir dans les services sociaux, comme l'aide sanitaire ou l'éducation.

Selon cette théorie, une fois que les pays auraient été entièrement industrialisés, il serait devenu naturel et utile de consacrer de larges sommes à l'aide sanitaire. Mais l'expérience et les études menées ces dernières années ont montré que cette manière de penser était au mieux simpliste, au pire totalement erronée.

Nous avons vu que les pays en voie de développement qui investissent plus efficacement dans l'aide sanitaire sont susceptibles d'accélérer leur croissance économique. Ainsi, en Afrique de l'Est, la longévité a augmenté de plus de dix-huit ans au cours des deux décennies qui ont connu le plus grand essor économique de leur Histoire. Dans une récente analyse, la Banque asiatique pour le développement conclut qu'un tiers du « miracle économique » asiatique était le résultat de l'accroissement des investissements dans l'aide sanitaire.

Des programmes peu onéreux et efficaces

Actuellement, des interventions sanitaires efficaces parviennent à réduire fortement le coût de la maladie chez les pauvres. La polio sera probablement éradiquée d'ici la fin de l'année 2000, ce qui permettra d'économiser 1,5 milliard de dollars par an de frais de vaccinations, sans compter les frais de traitement et les pertes de productivité. Cet exemple illustre qu'il existe des programmes peu onéreux et qu'ils fonctionnent. Les comparaisons peuvent être révélatrices. Ainsi, pour le sida en Afrique, le monde dépense une fraction de ce qu'il consacre aux frais de fonctionnement d'un seul hôpital universitaire en Europe.

L'aide sanitaire représente une large part de l'économie mondiale. En 1999, 2,5 milliards de dollars ont été dépensés dans le monde pour l'aide sanitaire, soit près de 10 % du PNB mondial. La façon dont nous investissons dans la santé est cruciale, et il est certain que dans la plupart des pays, cette dépense est loin d'être optimale. Un deuxième point est lié au précédent : seul le financement public répond à un objectif équitable de santé pour tous, en créant un environnement institutionnel efficace en matière de santé.

La santé reste l'une des rares valeurs universelles

L'investissement dans la santé mondiale est de bonne politique, de bonne économie et conforte la sécurité nationale et internationale. Cela implique de tenir compte de ses nombreuses composantes : santé de la reproduction, immunité, santé environnementale, nutrition, vague émergeante des maladies non contagieuses comme le cancer, les maladies cardiaques et le diabète, ainsi que le poids grandissant des maladies mentales.

Il y a en outre un autre facteur, peut-être plus profond. Dans un monde déchiré par des divisions économiques, ethniques, religieuses et culturelles, la santé reste l'une des rares valeurs réellement universelles. Tous les grands systèmes de croyance et tous les grands mouvements politiques accordent la priorité à la préservation de la vie, à la promotion du bien-être et au respect de la dignité intrinsèque de l'être humain.





Signes des temps

Home Un train échappe à la catastrophe

Source : Evening Standard, G.-B.

Au mois de février, dans le Hampshire (Grande-Bretagne), la partie arrière d'un train est sortie des rails, et a continué à rouler sur 350 mètres. Le train de six wagons, allant de Salisbury à Waterloo, à Londres, et transportant des centaines de banlieusards, a eu la chance d'éviter un désastre. Les passagers ne sont pas tombés de leurs sièges pendant toute la durée de l'incident, et aucun ne fut blessé, même si tous furent fortement secoués au sens littéral du terme.

Le moteur diesel arrière a lâché, après que l'un des verrous fixant le volant d'entraînement au vilebrequin ait cédé. L'énorme moteur diesel, qui est fixé sous le wagon, fut traîné le long de la voie et il arracha les rails sur plus de deux kilomètres, alors que les wagons arrière furent propulsés hors de la voie. D'après les reportages, la partie arrière du train a miraculeusement rebondi et s'est retrouvée sur les rails un peu plus loin. Les passagers ont eu doublement de la chance : que ce soit la motrice arrière qui ait lâché et non celle qui se trouvait à l'avant du train, et que les attelages entre les wagons soient restés intacts.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était venu au secours du train.


Home Des ovnis en Chine

Source : Nando Media ; Associated Press

Alors que le calendrier lunaire traditionnel chinois s'ouvrait sur l'année du dragon, inaugurant une ère de changements tumultueux, des signes et des présages sont apparus dans le ciel de Chine. Des ovnis ont été signalés au-dessus de 13 villes chinoises, y compris Pékin, et des dizaines d'observations ont été rapportées. La Chine dispose d'un magazine bimensuel, tiré à 400 000 exemplaires, entièrement consacré aux ovnis, et même les journaux d'Etat publient des reportages sur les ovnis. De nombreux scientifiques semblent ouverts à l'idée de l'existence de vaisseaux venus de l'espace. « Certaines de ces observations sont réelles, d'autres sont fausses ou peu convaincantes, affirme Shen Shituan, un spécialiste en fusées, président de l'Université aérospatiale de Pékin, et directeur honoraire de l'Association chinoise pour la recherche sur les ovnis. Mais tous ces phénomènes méritent d'être étudiés. » L'association pour la recherche sur les ovnis, approuvée par le gouvernement, compte 50 000 membres.

Pour beaucoup d'habitants de Pusalu, dans les collines arides, à une vingtaine de kilomètres de Pékin, les ovnis sont bien réels. En décembre 1999, ils ont vu un objet de la taille d'une personne, entouré d'une lumière dorée, s'enfonçant dans la profondeur du ciel. « Il était si beau, de couleur jaune, a déclaré un villageois. C'était comme si quelqu'un s'envolait vers le ciel. » Beaucoup d'habitants de cette région sont de fervents bouddhistes, et certains disent que c'était un ovni ; d'autres affirment que c'était un « rayon de Bouddha ». Quel qu'ait été cet objet, le secrétaire du parti communiste du village a déclaré : « Je dis à tout le monde de considérer cet objet comme un signe de bon augure. »




Home Une soucoupe volante dans l'Illinois

Source : Los Angeles Times

Elle s'est déplacée lentement au-dessus des champs de céréales, de la voie ferrée et des maisons de Millstadt, dans l'Illinois, parfaitement silencieuse, le 5 janvier au milieu de la nuit. Elle mesurait environ 100 mètres de long, avait la hauteur de deux étages et une forme triangulaire, comme la pointe d'une flèche. De brillantes lumières étincelaient à l'arrière du véhicule. Des lumières rouges brillaient au-dessous.

Quatre policiers qui faisaient respectivement leur ronde dans quatre communes rurales du sud-est de l'Illinois l'ont vue, de même qu'une autre personne. Chacun des témoins a donné séparément une description identique de l'objet. Celui-ci a survolé la région à environ 300 mètres du sol, pendant au moins vingt minutes, émettant un faible bourdonnement et a poursuivi sa route en direction du sud-ouest.

Un porte-parole de la base aéronavale locale a affirmé que le personnel ne savait rien au sujet de l'ovni. De même, l'Administration fédérale de l'aviation a affirmé que les contrôleurs aériens n'avaient rien remarqué de particulier sur leur radar cette nuit-là.

Peter Davenport, directeur du service centralisant les rapports concernant les ovnis, à Seattle, dans l'Etat de Washington, a déclaré qu'il s'agissait d'un cas idéal car les officiers de police étaient des témoins « excellents et irréfutables. » L'un d'entre eux, Craig Stevens, a essayé de prendre une photographie de l'objet mais n'a obtenu au développement que trois lumières brillantes. Bien qu'il soit à peu près convaincu que le vaisseau ait été entièrement de fabrication humaine, « il existe cependant une légère possibilité, a-t-il déclaré, qu'il soit venu d'ailleurs. »

Le Maître de Benjamin Creme a déclaré que l'ovni était un vaisseau spatial venant de Mars.


Home L'annonce du Prince

Source : De Zuid Limburger, Pays-Bas

Depuis l'article paru dans Partage international (novembre 1998, p. 14), concernant un ovni aperçu à Kerkrade, aux Pays-Bas, avant la rencontre européenne de méditation de transmission de 1998, d'autres ovnis ont été observés dans les environs. En décembre 1999, la police locale a été contactée par environ 25 personnes déclarant avoir vu d'étranges objets volants dans le ciel, au-dessus du bourg de Hambros. L'un des ovnis s'est déplacé en vol horizontal vers la forêt, puis a semblé planer au-dessus d'une petite chapelle où il a émis une lumière rouge ainsi qu'un bourdonnement. Il parut tourner plusieurs fois sur son axe, puis disparut aussi soudainement qu'il était apparu. Un homme et ses deux enfants qui se trouvaient près de la chapelle ont pu l'observer pendant un moment. « Je n'avais jamais cru à ces histoires d'ovnis, mais ce fut une expérience incroyable, déclara-t-il, mes enfants n'ont pas du tout été effrayés et ils m'ont expliqué que c'était un ovni, exactement comme ce qu'ils avaient vu dans le dernier épisode de « la Guerre des étoiles ».

Joe Pöttgens, photographe professionnel, a réussi à prendre quelques clichés qu'il a aussitôt développés dans son studio. « S'il faut en croire ces photos, a déclaré un porte-parole de la police locale, alors il est certain que cela ressemble à quelque chose venant d'un autre monde. » Il a ajouté que ce qu'il trouvait de plus remarquable à propos de l'ovni et des photos, c'est qu'on pouvait voir des caractères écrits sur le flanc du véhicule : « PRINCE XX ».

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'ovni était un vaisseau spatial venant de Vénus. Le mot Prince était en effet écrit sur le flanc du vaisseau (mais pas XX). Prince fait référence à Maitreya en tant que Prince de la Paix.


Home Miracle, le veau qui change de couleur

Source : Kansas City Star, Etats-Unis

Les Indiens d'Amérique ne voient pas ce millénaire comme la période des catastrophes, mais comme celle qui exige un travail intensif pour réparer les dommages causés au cours des derniers siècles. Il nous apporte aussi un avenir plein d'espoir, une période au cours de laquelle les anciennes prophéties se réaliseront. Une vieille légende prédisait la naissance d'un buffle blanc. Cette prédiction sacrée est devenue réalité il y a cinq ans avec la naissance d'un veau blanc appelé Miracle, dans le Wisconsin, aux Etats-Unis [Voir Partage international, octobre 1996, p. 9]

Crow Dog, une femme Sioux Lakota de 70 ans, parcourt le monde en promulguant les croyances des Indiens d'Amérique. Elle se souvient avoir entendu ses grands-parents parler d'un buffle blanc qui allait naître, annonçant un nouveau commencement pour l'humanité. Aujourd'hui, le veau a grandi, mais ce qui est le plus remarquable c'est qu'il a changé plusieurs fois de couleurs : il est passé du blanc de sa naissance au roux, puis au brun foncé et au jaune. Ces couleurs symbolisent les races de la Terre. On attend qu'il redevienne blanc.

La tradition des Sioux Lakota parle de la belle « femme buffle blanche » qui était apparue à une époque de grande famine et qui légua à la tribu plusieurs rituels sacrés. Cette femme promit qu'elle reviendrait un jour et pendant qu'elle s'éloignait, elle se transforma en buffle blanc.

Les chefs croient que Miracle est en train de réaliser cette promesse et qu'il est le signe que des temps meilleurs sont arrivés, mais qu'il faut tout d'abord rétablir l'équilibre. « Partout où je vais, les gens disent qu'ils ont peur de l'avenir, raconte Crow Dog, mais de plus en plus d'Indiens d'Amérique reviennent aux valeurs traditionnelles et racontent aux leurs et à d'autres que tout le monde doit s'unir pour rétablir la paix et l'harmonie entre la nature et l'homme. Le veau miraculeux a montré le chemin – les races de toutes couleurs doivent coopérer afin d'assurer l'avenir de notre planète. »

 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que les couleurs changeantes du veau sont effectivement un miracle.



Tendances

Home Victoire des réformateurs en Iran

Source : New York Times ; New York Daily News ; Newshour with Jim Leh

Grâce à la campagne menée par la jeunesse, et à un taux de participation record de 83 %, les réformateurs ont gagné les élections parlementaires iraniennes. C'est la première fois, depuis la révolution islamique de 1979, que le Parlement iranien est débarrassé de la domination de la ligne dure, et il va pouvoir soutenir les réformes proposées par le président Khatami, religieux modéré. Les élections ont donné lieu à une confrontation affichée entre les partisans de la ligne dure et les réformateurs. Résultat : 137 des 290 sièges sont allés aux réformateurs et 44 aux conservateurs, qui prônaient une stricte adhésion aux principes de la révolution islamique. Bien qu'il s'agisse d'un net rejet de ceux qui n'ont pas su faire la transition vers les réformes, les résultats des élections ne signifient pas un relâchement automatique de l'emprise du clergé conservateur sur le pouvoir. Même s'ils ne dominent plus le Parlement, les conservateurs gardent la main mise sur la justice, l'armée, les renseignements généraux et les médias électroniques.

Les changements que le président Khatami aimeraient réaliser, comme la réforme de la justice, la garantie de la liberté de la presse et une plus grande liberté politique, peuvent se heurter à une forte opposition, toute législation devant être approuvée par le Parlement et par un conseil judiciaire composé de douze membres.

Même si le rythme des changements doit être aménagé, de façon à éviter une réaction violente de la part des conservateurs, il ne sera pas possible d'éviter de satisfaire les exigences du peuple iranien qui a voté pour une société plus libérale et plus démocratique, lui donnant une chance de partager les opportunités économiques du XXIe siècle.




Home Signature d'un traité entre la Russie et la Corée du Nord

Source : New York Times, Etats-Unis

Un nouveau traité a été signé entre la Russie et la Corée du Nord, lors de la première visite d'un représentant officiel du Kremlin en Corée du Nord depuis près de dix ans. Les relations entre les deux pays, tendues depuis que la Russie a établi des relations diplomatiques avec la Corée du Sud, semblent connaître une amélioration avec la signature de ce pacte d'amitié. Les deux pays se sont mis d'accord pour ne pas conclure de pacte avec un troisième pays si cela devait porter atteinte à l'intégrité et à l'indépendance territoriale des deux parties.




Home Recrudescence des pèlerinages

Source : The Guardian, G.-B.

Les sites sacrés européens sont de plus en plus recherchés par des personnes désirant remplacer les vacances traditionnelles par une retraite spirituelle. Lourdes attire maintenant cinq millions de visiteurs par an. L'Agence de l'aviation civile britannique a noté une hausse de 5,6 % du nombre de passagers s'étant rendus à Lourdes l'été dernier.





Faits et prévisions

Home L'économie japonaise, une bombe à retardement

Source : New York Times, Etats-Unis

« Lorsque la nouvelle énergie frappera les marchés boursiers, les forces d'avidité commenceront à refluer. Ceux dont la vie est consacrée à maintenir le système et à faire de l'argent verront disparaître leur intérêt pour ce système et tout ce qu'il représente. Lorsque l'énergie s'épuisera, la Bourse commencera à s'effondrer. » [Partage international, mars 1990]

La dette publique galopante du Japon, accentuée par le gaspillage des ressources publiques dans des chantiers inutiles, est une bombe à retardement qui pourrait détruire l'économie mondiale, selon deux spécialistes japonais. Akyo Ogawa et Takayoshi Igarashi, professeurs de droit à l'Université Hosei de Tokyo, se sont exprimés publiquement sur la nécessité de réduire au maximum les dépenses engagées dans des travaux publics, ainsi que la dette, si le Japon veut retrouver sa puissance économique.

Pour tenter de faire rebondir l'économie, le gouvernement a dépensé des sommes extravagantes dans la construction de ponts menant à des îles peu habitées, de murs de béton le long de rivières et de routes ne menant nulle part, ont-ils affirmé.

Le pays, au deuxième rang par sa richesse, est le plus endetté du monde. Sa dette publique dépasse 5 500 milliards de dollars. Une partie du problème concernant la dette résulte des emprunts lancés par le gouvernement pour combler les déficits des administrations locales. On peut lire dans le New York Times : « Le gouvernement s'efforce de contenir son déficit galopant, face aux signaux indiquant que l'économie dépend de mesures de stimulation qui ne font qu'augmenter la dette. » Selon David Asher, spécialiste de l'économie japonaise au MIT : « Le barrage se montre de plus en plus fissuré et ils essaient de le consolider. Peuvent-ils continuer à dépenser de l'argent pour couvrir les déficits des administrations locales ainsi que le système de pensions ? Si la réponse est non, la crise est inévitable. »




Home La mère de toutes les bulles

Source : Guardian Weekly, G.-B.

« Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. C'est une bulle prête à éclater.» [Partage international, juin 1989.]

Le marché financier d'Athènes, en Grèce, fut l'un des plus chauds de l'année 1999, le cours des actions atteignant en moyenne 80 fois leurs revenus escomptés. La décision de l'Union européenne de soutenir le drachme est considérée comme l'une des meilleures décisions jamais prises en faveur de la Bourse. Il semblerait que la Grèce entière ne pense plus qu'à acheter des actions : agriculteurs, fonctionnaires, ruraux ignorant tout ou presque du monde des échanges internationaux. Les gens empruntent des sommes énormes pour financer leur rêve de fortune rapide. Ils spéculent, risquant leurs retraites, leurs économies ; les agriculteurs vendent leur bétail. Un scénario identique se joue sur l'île de Chypre, que les commentateurs comparent à un gigantesque tripot.

On estime que près d'un million de personnes ont acheté des actions, cette « armée d'investisseurs » comptant dans ses rangs des archevêques, des hommes politiques et le ministre des Finances lui-même.

Les économistes lancent des cris d'alarme, et décrivent la place financière d'Athènes comme « la mère de toutes les bulles », où les cours sont largement surélevés. En dépit de ces avertissements, la file d'attente ne cesse de s'allonger devant la Bourse.




Home Liban : retrait des troupes israéliennes

Source : BBC World Service News

« Des événements miraculeux se produiront au Moyen-Orient, alors que toutes les forces impliquées au Liban regagneront leur pays d'origine. L'armée israélienne se retirera également des zones occupées. »

Le gouvernement israélien a voté à l'unanimité le retrait des troupes israéliennes du Liban, après dix-huit années d'occupation. Au cours de sa campagne électorale, le premier ministre Ehud Barak a fait la promesse de retirer ses troupes du Liban. Depuis la mort de soldats israéliens au Liban, la colère et le ressentiment de la population ont ajouté à la demande publique croissante du retrait. Ce retrait des troupes est prévu avant le mois de juin de cette année.




Home Les médias prennent conscience de leur responsabilité

The Guardian, G.-B.

« Les communications modernes transmettront les pensées et les paroles, les idées et les espoirs de Maitreya, jusque dans l'intimité du foyer de millions de gens... » [Le Maître de Benjamin Creme, PI, novembre 1995.]

Le souci d'améliorer le sort des hommes, partout, ne cesse de grandir. On s'efforce de donner la parole aux pauvres et aux marginaux. The Guardian vient d'annoncer la parution d'un nouveau dossier mensuel consacré « au travail des œuvres de bienfaisance internationales et des diverses ONG. Dans un monde où les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, les efforts de ces organisations et de leurs équipes travaillant sur le terrain n'ont jamais revêtu une si grande importance pour la santé et le bien-être de milliards d'individus... » Le journal donne des détails sur les questions d'environnement qui seront examinées « car le manque d'eau et les modifications climatiques sont susceptibles de perturber la vie de millions de gens au cours de ce siècle. » Il souligne la confiance accordée aux ONG et aux mouvements de citoyens. « L'aide bénévole offre d'immenses opportunités de se rendre utile. »





Citation

Home Le changement dans le monde

par le Mahatma Gandhi

« Vous devez être le changement que vous souhaitez voir dans le monde. »





Courrier des lecteurs

Home Un matin de bonne heure

Cher Monsieur,

Il était environ 5 heures du matin à Merken, près d'Anvers en Belgique, au début des années 1990, et un de nos amis attendait le bus pour se rendre à son travail lorsqu'il vit approcher un énorme objet volant. L'engin ne faisait pas le bruit d'un avion et n'en avait pas non plus la forme. Lorsqu'il fut tout près, notre ami put voir un grand nombre de lumières de différentes couleurs. Le vaisseau spatial, de forme ronde, était gigantesque, environ la taille d'un terrain de football. Il plana au-dessus de notre ami pendant quelques instants, puis s'éloigna.

Notre ami fut très impressionné par cette expérience. S'agissait-il vraiment d'un vaisseau spatial, et si c'est le cas, d'où venait-il ?

D. et M. R, Anvers, Belgique

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce « vagabond » était Maitreya.


Home Transformation

Cher Monsieur

 Un jour de mai 1995, alors que j'étais en train de jardiner, je me sentais particulièrement heureuse car je me disais qu'en travaillant la terre j'entrais en contact avec un aspect de Dieu inhérent en toutes choses : les racines, les insectes, les graines, les vers de terre. Soudain j'éprouvai le besoin d'aller me reposer sous un magnifique chêne que nous avons dans notre jardin. Je m'assis, adossée contre le tronc, et en l'espace d'un instant je me sentis transportée dans une « dimension supérieure ». Je vis un visage absolument extraordinaire : empreint de noblesse et de force, au nez et au menton bien dessinés, avec des yeux merveilleux. Puis je revins à mon état de conscience normal. Il n'existe pas de mots pour décrire le sentiment d'amour et surtout les fortes vibrations d'énergie dont je fus remplie. Elles étaient si puissantes que je traversai la pelouse en trébuchant, tant le poids sur mes épaules était grand. Je réalisais que quelque chose m'était arrivé, mais je ne savais pas quoi. La sensation de picotement dans les mains que j'avais l'habitude de ressentir lorsque je pratiquais la guérison, était maintenant si forte que j'avais l'impression de sentir non plus des aiguilles mais des clous. Je me souviens d'avoir pensé : « Je dois faire quelque chose de cela ! » et je posai mes mains au niveau de mon pancréas, malade depuis près d'un an, et à partir de ce jour-là je n'en ai plus jamais souffert.

Les puissantes vibrations de mes mains me permirent également de « guérir » une plante qui était en train de mourir : elle se mit à revivre et deux jours plus tard elle était couverte de magnifiques fleurs bleues.

Un mois plus tard, on me donna un petit livre intitulé Through the eyes of the Masters (A travers les yeux des Maîtres), et en dernière page je trouvai le portrait de celui que j'avais vu : c'était lui sans aucun doute possible, avec le même port de tête. Le nom indiqué sous le portrait était Maitreya ! Je fus tellement secouée par ces événements que ma vie en fut transformée. Alors que j'avais toujours reculé devant l'idée de parler de la Réapparition en public, le même jour j'exposai à un groupe de vingt personnes tout ce que je savais sur Maitreya et sa mission. Je parlai pendant environ une demi-heure et mon exposé fut si éloquent et si bien structuré que j'avais conscience que ce n'était pas moi qui parlais mais lui qui s'exprimait à travers ma voix. Tout le monde fut très intéressé et je distribuai tous les prospectus et les numéros de Partage international que j'avais. Lorsqu'elles virent son portrait, trois personnes le reconnurent. Une femme l'avait vu à la télévision et n'avait jamais pu oublier son beau visage. Une autre l'avait vu dans sa chambre un soir, revêtu d'une longue robe rouge et avait pensé qu'il s'agissait du Maître Jésus. Une troisième l'avait vu dans un rêve qui avait eu un énorme impact dans sa vie. Et une quatrième avait vu une croix de lumière. Cinq personnes sur vingt avait eu une expérience de ce genre, soit 25 % des personnes présentes. Tout le monde fut impressionné que Maitreya puisse être si proche.

Est-ce vraiment Maitreya qui m'est apparu et est-ce également lui que les trois autres femmes ont vu ?

A. G. Leuven-Heverlee, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la personne vue par notre correspondante et les trois autres femmes était bien Maitreya.


Home Nettoyer le monde

Cher Monsieur,

Me rendant en voiture avec un ami à la conférence de Benjamin Creme, à Conway Hall, à Londres, en mai 1999, je roulais sur le pont Waterloo lorsque nous vîmes un vagabond extraordinaire. Il était immense, il avait les cheveux longs et une barbe très longue. Ses bras avaient un aspect massif et ses jambes étaient « herculéennes ».

Nous nous dirigions vers le passage souterrain de Kingsway, qui descend sous le Strand, et l'homme marchait sur la chaussée (ce qui était extrêmement dangereux), sur la voie latérale en direction du sud ; il se trouvait au milieu du passage souterrain et marchait à contre sens de la circulation. Fait inhabituel, il n'y avait aucune voiture sur la voie où il se trouvait. Ce qui était ahurissant, c'est qu'il portait sur le dos une énorme charge de détritus. Et il semblait que tout son corps en était couvert.

Mon ami croit se souvenir qu'il avait de grands sacs de plastique attachés autour des jambes. Chaque pas qu'il faisait avait l'air d'un pas de géant et il paraissait assez fort pour nettoyer le monde entier. Qui était-il ?

 C. S., Orpington, Kent, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce « vagabond » était Maitreya.


Home L'étudiant qui avait l'air d'un prince

En rentrant à la maison un soir, en 1996, je me précipitai au supermarché, une pièce de monnaie dans la main pour pouvoir prendre un caddie. Un étudiant mendiait, assis par terre près de l'entrée du magasin. Etant donné que je vis dans une ville universitaire, j'ai l'habitude de voir des étudiants dans les parages. Celui-ci était vêtu d'un jean et d'un anorak, et portait une casquette sur la tête. Devant lui se trouvait une tasse de plastique posée sur le sol et contenant quelques pièces de monnaie. Mais il ne semblait pas le moins du monde intéressé par l'argent. Il regardait devant lui d'un air rêveur, comme s'il s'était trouvé à mille lieues de là. Je fus frappée par la beauté et la noblesse de son visage et par ses magnifiques yeux bleus et je ressentis un vif désir de m'agenouiller près de lui et de lui demander pourquoi un si beau jeune homme était assis là en train de mendier, car il avait sûrement beaucoup mieux à faire dans la vie.

Mais étant pressée, je laissai tomber ma pièce dans sa tasse de plastique et me précipitai dans le magasin. Immédiatement je fus prise de honte à l'idée d'avoir donné si peu d'argent à quelqu'un qui méritait tellement mieux et je ressentis un sentiment d'amour indescriptible à son égard. Je reçus un choc au niveau du chakra du cœur. Je décidai de lui parler en sortant du magasin, mais bien que je fus dehors en un rien de temps, il était déjà parti. J'éprouvai un sentiment de perte et d'opportunité manquée. A chaque fois que je pense à cette rencontre, et il m'est impossible de l'oublier, j'ai le sentiment qu'elle avait quelque chose d'exceptionnel.

Etait-ce Maitreya ?

A. G. Leuven-Heverlee, Belgique

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune étudiant » était Maitreya.


Home Clair comme le cristal

Cher Monsieur,

Un jour, au cours de ma méditation, je vis quelqu'un qui me montrait une petite boule de cristal de la taille d'une bille. A l'intérieur on pouvait voir le visage du Christ, tel que nous le connaissons. Puis l'image se transforma et ce fut le même visage mais brun. Je n'ai pas reconnu ce visage mais lorsque je vis de la publicité pour « la Réapparition » dans une revue, où figurait le visage de Maitreya, j'ai réalisé aussitôt que c'était le visage du Christ brun que j'avais vu lors de ma méditation.

M. V. G., Ceuta, Espagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était à l'origine de cette expérience.


Home Admettez les petits enfants

Cher Monsieur,

 En mai 1997, lors d'une visite à Mount Cootha, un jeune homme bien vêtu s'approcha de mon fils, alors âgé de deux ans et demi.

Ce jeune homme se dirigeait vers un escalier, mais il ralentit son allure en approchant de l'enfant. Il s'arrêta et se mit à lui parler et à lui caresser les cheveux, tout en me regardant. Je quittai la table où je me trouvais assise à quinze mètres de là et je fis quelques pas rapides vers eux, en prenant un air sérieux et préoccupé. Je ralentis et m'arrêtai alors que le jeune homme continuait à me regarder, tout en parlant à l'enfant. Au bout de quelques instants, je me rendis compte que ce jeune homme n'avait pas de mauvaises intentions et je fis demi-tour vers ma table. Lorsque je me retournai, l'homme avait disparu. Je ne pus m'expliquer comment il avait pu si rapidement soit monter l'escalier, soit longer le sentier à côté du kiosque. Les personnes qui m'accompagnaient ne l'avaient pas vu.

 R. S., Brisbane, Australie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.


Home Inattentif

En arrivant chez moi en juin ou juillet 1997, j'étais encore assise dans ma voiture lorsqu'un autre véhicule que je n'avais pas vu me suivre, s'arrêta devant moi. Un homme en sortit pour me demander sa route. Je lui indiquai la direction demandée mais, bien qu'il ait eu l'air concentré, il affirma ne pas comprendre mes explications, et me pria de les répéter, ce que je fis. Pendant ce temps, il se mit à fixer ostensiblement les personnes qui se trouvaient avec moi. Avant que j'eus terminé, il m'interrompit en disant qu'il essaierait de trouver l'endroit qu'il cherchait avec le peu qu'il avait compris et il s'en retourna vers sa voiture. L'adulte qui m'accompagnait me dit par la suite que, pendant cette rencontre, le temps lui avait paru ralenti.

 R. S., Brisbane, Australie

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en question était Maitreya.


Home D'un pied léger

Cher Monsieur,

Ceci s'est passé il y a trente ans. Je me trouvais sur mon balcon lorsque je vis un homme grand et brun, en haillons. Il attira mon attention car il était relativement jeune. Je supposai qu'il s'agissait d'un mendiant. Je le vis aller chez plusieurs de mes voisins et je l'observai, en me disant : « Il va probablement venir chez moi. » A l'instant même, je quittai le balcon, mais je n'avais pas encore atteint la cuisine que j'entendis frapper à la porte. J'ouvris et l'homme en question se trouvait devant moi. Pourtant il semblait impossible qu'il ait pu arriver si rapidement chez moi : il avait dû tourner au coin de la rue et grimper quelques étages jusqu'à mon appartement. Mais cette pensée ne fit que me traverser l'esprit et je l'oubliai aussitôt. Il était là, à ma porte, me demandant de l'argent. A l'époque, je n'en avais pas, et je ne pus lui donner qu'un peu de pain et de beurre. Il le prit et s'en alla. J'ai toujours pensé que tout cela était bizarre, car il était absolument impossible qu'il ait pu arriver jusque chez moi en quelques secondes.

Cet épisode est resté quelque chose de mystérieux dans ma vie et y penser m'a toujours remplie d'un sentiment d'amour.

 M. V.,  Ceuta, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce « mendiant » était le Maître Jésus.


Home Métamorphose

Cher Monsieur,

Le soir du 23 janvier 1998, j'étais assise dans ma salle de séjour à regarder les lumières par la fenêtre, lorsque mon attention fut attirée par la photo du Maître Jésus placée sur une petite table basse, entre l'endroit où j'étais assise et la vue que je contemplais.

Alors que je regardai son visage, celui-ci se mit à changer. Il prit une forme différente, les cheveux notamment devinrent plus foncés, les yeux plus bridés et la bouche plus petite. Je reconnus immédiatement ce nouveau visage comme étant celui de Maitreya.

Tout cela est-il le fruit de mon imagination ?

 H. E. Wellington, Nouvelle-Zélande

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est le Maître Jésus qui a été à l'origine de ce phénomène.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Steve Alexander et Karen Douglas

Crop Circle Year Book 1999

par Gill Fry

Comme le savent ceux qui lisent régulièrement Partage international, nous avons publié de temps à autre des informations de Benjamin Creme sur ces formations géométriques apparaissant dans les champs de céréales qu'il affirme être l'œuvre de frères de l'espace venant des planètes les plus proches de la nôtre, notamment Mars et Vénus. Un nouveau livre, magnifiquement illustré, traitant de ce sujet, vient de paraître en anglais. En voici un compte rendu :

Au cours des dernières années, alors que les figures géométriques apparaissant dans les champs de céréales en Grande-Bretagne se faisaient plus nombreuses et plus complexes, curieusement, l'intérêt des médias à leur égard a diminué. Heureusement, des personnes passionnées sont venues combler le vide laissé par la presse et ont rassemblé des documents sur l'évolution de ce phénomène extraordinaire.

Dans leur dernier ouvrage, Crop Circle Year Book 1999, Steve Alexander et Karen Douglas présentent une magnifique collection de photographies de ces figures géométriques. Ayant loué un hélicoptère, ils en ont pris des photographies aériennes afin d'en saisir au mieux les motifs.

Des formes à trois dimensions

Bien que les auteurs de l'ouvrage n'avancent aucune hypothèse quant aux créateurs de ces formations, Karen Douglas pense que le phénomène est lié à la quête de l'humanité pour une vie plus spirituelle. Elle écrit : « Nous nous tenons au seuil d'un nouveau millénaire, et c'est peut-être le moment de réfléchir et de raffermir nos convictions. A une époque où il semble que le commerce et la technologie soient la mesure du progrès, il m'apparaît personnellement nécessaire de définir de nouveaux objectifs philosophiques et artistiques, qui viendraient compléter nos besoins de prouesses intellectuelles et d'organisations financières. Nombre d'entre nous oublient qu'en tant qu'êtres humains nous avons un besoin psychologique fondamental et permanent de croissance sur le plan émotionnel, intellectuel et spirituel afin de pouvoir nous réaliser pleinement. »

Cet ouvrage de 25 pages montre chaque formation en couleurs : le saisissant paysage du Wiltshire et ses champs aux couleurs magnifiques sont d'une beauté stupéfiante. Au sujet de la complexité des motifs, les auteurs écrivent ceci : « Beaucoup considèrent la géométrie de ces figures comme une clé importante pour en saisir le sens. L'harmonie exceptionnelle et la justesse des proportions que l'on peut constater peuvent suggérer certains principes et certains thèmes. L'année 1999 a été marquée par un bond en avant dans l'innovation car on est passé des formes à deux dimensions à celles à trois dimensions. »

On trouve également dans l'ouvrage des indications essentielles pour tout explorateur en herbe, ainsi qu'une liste d'ouvrages et de magazines permettant d'approfondir le sujet. Même les sceptiques les plus endurcis seraient sûrement impressionnés par les étonnantes formations montrées dans ce livre que l'on ne saurait trop recommander comme cadeau à des parents ou à des amis.


*Crop Circle Year Book 1999 (£12), par Steve Alexander et Karen Douglas. Publié chez Temporary Temple Press, 27 St Francis Road, Gosport, Hants, G.-B. Tel/Fax : 44 0 23 9235 2867. email : temporarytemples@sky.com


Dans le numéro de janvier/février 1998 de Partage international, Benjamin Creme a expliqué comment étaient formées les figures dans les champs de céréales : « Les occupants des ovnis visualisent la forme qu'ils souhaitent créer. Focalisés sur le mental, ils choisissent une forme précise, à laquelle ils ajoutent parfois autre chose, comme « une pensée supplémentaire », au gré de leur inspiration.
« Puis ils approchent leurs engins de la surface du champ et, grâce à leur technologie, le motif est créé par un acte mental. Il s'agit de la combinaison d'une technologie avancée et du pouvoir de la pensée ; les machines répondent à leur pensée. L'ensemble du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. »






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