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Accueil > Revue Partage > année 2000

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2000 - N° 139

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le revenu universel serait un choix réaliste par Dirk Barrez


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Rayons
    • Quelques personnalités et leurs rayons




L'article du Maître

Home La voix de l’avenir

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

 Depuis le début du nouveau siècle, un changement notable s’est produit dans de nombreuses parties du monde. D’une part, d’importantes mesures ont été prises pour soulager les souffrances des pays en voie de développement ; d’autre part, de nouvelles sources de préoccupation sont apparues en Europe centrale et orientale, renforçant les tensions politiques et sociales que connaît déjà cette région. A l’occasion du Nouvel An, la bénédiction de Maitreya s’est déversée sur tous, stimulant l’aspiration des hommes et donnant le cœur plus léger à d’innombrables chercheurs de vérité, qu’ils en aient été conscients ou non.

On a beaucoup écrit sur la fraternité, cet état d’unité béni auquel tous les hommes aspirent. Sous l’influence de l’énergie d’amour de Maitreya, nombreux sont ceux qui ont eu l’expérience directe de cette bénédiction.

L'emprise de la cupidité

En même temps, les « casinos » que sont devenues les places boursières de la planète poursuivent leur vertigineuse ascension vers des valeurs toujours plus élevées – et s’apprêtent à plonger la tête la première dans le chaos. Le plus étrange est que les avertissements et les conseils de prudence ne manquent pas, mais sous l’emprise de la cupidité et dans la fièvre du gain, ils ne sont guère entendus. Ainsi se créent les conditions de l’effondrement du désordre économique actuel. Ainsi les hommes préparent-ils leur propre perte. 

Au cœur de la tourmente, Maitreya interviendra. Les hommes se tourneront vers lui, à la recherche d’une solution à leur dilemme. Quand tout ce qui a de la valeur aux yeux des hommes se trouve réduit à néant, l’avenir se présente sous un jour pour le moins menaçant. Quelle voie emprunter, dès lors, pour retrouver la prospérité ?

Un regard neuf

Maitreya expliquera aux hommes que la solution est simple, bien que difficile à accepter pour la grande majorité d’entre eux : le partage, bien qu’encore inconnu des hommes, est pour eux la manière la plus naturelle de vivre ensemble, et, avec sa mise en œuvre, les principaux problèmes de l’humanité commenceront à se résoudre.  Par nécessité, les hommes porteront un regard neuf sur les possibilités de redistribution et la justice qui s’en suivra, et ils les trouveront salutaires. De cette manière, étape par étape, ils transformeront leur édifice délabré fondé sur l’exploitation et la cupidité en une construction de beauté qui répondra aux besoins de tous. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya préparera-t-il les hommes à une aventure spirituelle sans précédent, voyage qui fera d’eux, avec le temps, les dieux qu’ils ont toujours été.

La voix de Maitreya

Il ne reste que peu de temps à l’ordre ancien. Les formes du nouveau millénaire attendent avec impatience de se précipiter dans la matière et de révéler aux hommes la beauté à venir. Consciemment ou non, les hommes lèvent les yeux et commencent à percevoir une lumière nouvelle. Bientôt, ils entendront une nouvelle voix. C’est la voix de l’avenir, la voix de Maitreya.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Harry Oldfield et son univers invisible

par Diana Holland

Harry Oldfield, biologiste, mène des recherches scientifiques dans une clinique proche de Londres, en Grande-Bretagne. Ses collègues le qualifie « d'inventeur, de scientifique et de penseur pour qui le mot impossible n'existe pas ». Diana Holland, notre correspondante, l'a interviewé lors de la conférence annuelle de IANDS (Association internationale pour l'étude des expériences proches de la mort), qui s'est tenue cette année à l'Université de Colombie britannique, à Vancouver, au Canada.
 
Dans l'obscurité de l'auditorium, deux diapositives étaient projetées côte à côte sur l'écran. Celle de gauche montrait un champ informe rouge clair, et celle de droite le même champ avec une tache de lumière blanche, comme une peinture moderne. « Ce que vous voyez à droite, déclara le conférencier, est le profil énergétique d'un muesli biologique, vibrant de lumière. Ce que vous voyez à gauche est un plat de céréales communément utilisées pour le petit déjeuner. Il n'y a là aucune lumière. »
 
La photographie à interférence polycontrastée
 
Harry Oldfield présenta tout d'abord un diaporama, pour illustrer les recherches qu'il effectue en Grande-Bretagne, depuis 25 ans. Il projeta le cliché noir et blanc d'une feuille d'érable comportant une légère ligne en travers de son tiers supérieur, puis un autre cliché révélant la silhouette énergétique de la feuille, une sorte de couronne vibrante aux contours bien nets. Harry Oldfield expliqua que ce champ énergétique en forme de couronne était intact, alors que le tiers supérieur de la feuille avait été coupé avant la prise du second cliché. Cela nous fit tout de suite penser à l'histoire des personnes amputées qui sentent encore leur membre manquant.
 
Il s'ensuivit un fascinant exposé sur la photographie à interférence polycontrastée (PIP), que H. Oldfield a mise au point en adaptant une ancienne technologie utilisée pour les photos satellite des terres chaudes et froides et des étendues océanographiques. Il a amélioré le procédé après de nombreuses années de recherches sur la photographie Kirlian, qui capte les ondes changeantes de l'énergie de la lumière émanant du corps humain, des plantes, des animaux et même des minéraux. L'ouvrage Harry Oldfield's Invisible Universe* (l'Univers invisible d'Harry Oldfield) en donne une brève explication : « Le procédé PIP utilise un système qui peut différencier les nombreux degrés ou qualités de la lumière. L'innovation réside dans la programmation informatique qui affecte un nombre à chaque degré de lumière et le codifie à l'aide de couleurs. Le résultat final est l'image que vous voyez sur l'écran de l'ordinateur. »
 
La technologie de Harry Oldfield est actuellement utilisée dans trois hôpitaux britanniques et dans plusieurs cliniques à l'étranger, en conjonction avec le scanner et des appareils de thérapie par les cristaux qu'il a mis au point.
 
Le diaporama devint de plus en plus étrange, révélant des recherches scientifiques de pointe sur des sujets très terre à terre. Harry Oldfield nous montra l'énergie émise par une chenille, qui formait une brume d'un blanc laiteux avec une vague colonne au centre. Quelques minutes plus tard, après une injection de cyanure, une fois la chenille morte, il ne restait qu'un halo blanc dépourvu de cette force de vie. Seuls les principaux segments du squelette de la chenille apparaissaient encore sur le fond d'un noir profond.
 
Le chou sur lequel la chenille se trouvait photographiée apparaissait comme une nébuleuse de fibres lumineuses. L'examen PIP montra un amas sombre, marbré et sans vie, après que la chenille ait été complètement cuite, toute lumière l'ayant quittée. Harry Oldfield fit alors allusion aux élèves qu'il avait quelques années auparavant et qui avaient réussi à prendre des photos Kirlian d'un repas servi à l'école : les aliments étaient si bien vidés de toute énergie que la pellicule était restée noire.
 
Le biologiste avoua qu'il regrettait d'avoir tué la chenille, car il avait réalisé plus tard que sa recherche pouvait se pratiquer directement sur des êtres vivants. Il projeta alors la diapo d'un étang. « Grâce aux clichés PIP, déclara-t-il, il n'est plus nécessaire de tuer ou d'abîmer des spécimens pour les analyser. La vivisection des animaux devient inutile et les clichés PIP peuvent être utilisés pour diagnostiquer l'état de santé des êtres humains ».
 
Harry Oldfield découvrit que les clichés PIP du corps humain tendaient à corroborer étroitement deux systèmes thérapeutiques connus depuis des milliers d'années. Dans chaque cas, les clichés offraient une représentation graphique des tourbillons et des faisceaux énergétiques correspondant aux chakras décrits en médecine ayurvédique et aux circuits énergétiques suivis par les méridiens de la médecine chinoise. Nous avions là, enfin, un outil simple, bon marché et inoffensif capable de révéler visuellement l'état et les mouvements des champs de force, en utilisant une simple bobine Tesla**, un ordinateur et un magnétoscope.
 
Un diagnostic précoce des maladies
 
Le chercheur poursuivit en projetant des modèles énergétiques créés par des états maladifs comme une angine de poitrine et une infection de la gorge, et d'autres révélant combien de tels modèles pouvaient se voir considérablement modifiés après un traitement avec des cristaux ou par simple imposition des mains. Cette dernière technique fut illustrée par des clichés montrant le phénomène de résonance emphatique où le thérapeute absorbe et stocke les énergies négatives du patient, pour ensuite les transmuer à un niveau supérieur ou les envoyer à la terre.
 
H. Oldfield projeta également des clichés de lumière émise par l'énergie curative présente dans les mains et par l'empreinte brillante d'un fœtus dans la matrice. Le cliché d'un drogué âgé de quinze ans fut particulièrement troublant, son chakra coronal fracturé comportant une fuite. Des entités séparées semblaient s'accrocher, comme des sangsues, à ses membres inférieurs. Les clichés montrant des états dépressifs, une schizophrénie et un cancer furent très caractéristiques. Sur les clichés PIP, le cancer apparaît sous la forme d'une explosion anarchique de petites fibres. Une sorte de fragmentation effilochée autour de l'extrémité des doigts, qui présente un violent contraste avec les nodules organisés et harmonieux d'énergie constante qui apparaissent chez l'individu en bonne santé.
 
Le procédé PIP d'Oldfield permet de déceler les états pathologiques avant qu'ils ne se manifestent lors d'un diagnostic classique, permettant ainsi au thérapeute de saisir à temps l'apparition de pathologies comme une tumeur du sein. Les personnes à risque devraient être examinées régulièrement afin de détecter des maladies héréditaires ou courantes comme le diabète, alors que le traitement est encore aisé, bon marché et facile à appliquer. Le procédé peut également être utilisé afin d'étudier des formes de médecine vibratoire comme l'acupuncture, l'homéopathie et la réflexologie, dont la plupart ont été pratiquées pendant des siècles sans pouvoir démontrer leur efficacité.
 
L'après-vie et le continuum espace-temps
 
Le travail de H. Oldfield sur les champs d'énergie a ouvert la porte à des domaines de recherche beaucoup plus vastes, en abordant ce qui était auparavant impénétrable et incompréhensible : l'après-vie et le continuum espace-temps. Il possède des clichés récents montrant un échafaud près de la Tour de Londres, où il ne reste aujourd'hui qu'une plaque commémorative.
 
Lors d'une étude qu'il a menée avec trois assistants, dans un autre lieu célèbre, où des roturiers britanniques étaient exécutés, l'image de deux soldats de Cromwell apparut puis s'évanouit, restant toutefois clairement visible durant un court instant. Les empreintes de l'Histoire persistent, selon lui, dans les vieilles gares ferroviaires, les cimetières, etc., et il existe des clichés PIP de formes fantomatiques et de mains tendues, où les actuels propriétaires de « maisons hantées » parlent de points froids et d'une présence ténébreuse. Un passage de l'ouvrage : Harry Oldfield's Invisible Universe explique : « L'hypothèse est que d'autres univers d'énergie pourraient exister sur ce que l'on nomme souvent les autres plans de réalité, il y a d'autres dimensions où la matière vibre à une fréquence plus élevée que la matière du plan physique.
 
En d'autres termes, une autre analogie fréquemment utilisée est « l'effet fantôme » qui se produit parfois lorsque nous regardons la télévision. Nous regardons une chaîne particulière et, en raison d'une interférence, l'émission d'une seconde chaîne peut simultanément apparaître sur l'écran. Il y a en effet deux émissions qui présentent deux « réalités » différentes occupant un même espace. »
 
Ceci corrobore les recherches menées par H. Oldfield dans des morgues britanniques, où il a pris des clichés PIP du corps de personnes ayant subi une mort soudaine, inattendue et violente, dans un accident de la route. Dans de tels cas, il a pu photographier un champ de force flottant au-dessus ou à proximité du corps étendu.
 
H. Oldfield affirme que de nombreux médecins légistes et membres du personnel des morgues perçoivent une présence près des cadavres, ce qui les pousse à faire preuve de respect lors de leurs interventions. Il a lui-même vécu une telle situation, où le champ de force suspendu au-dessus de la récente victime d'un accident vibra fortement en réaction aux prières que son assistant prononçait devant le corps. C'est pourquoi il approuve la pratique courante de nombreuses religions à respecter une période de trois jours avant de disposer du corps.
 
En opposition à la mort violente, Harry Oldfield projeta des clichés PIP du champ énergétique de personnes âgées dont la mort fut paisible. Le résultat des clichés est très différent, validant le travail des bénévoles travaillant dans les hospices et du personnel chargé des malades en fin de vie, et préconisant le développement d'un « art de mourir ».
 
Harry Oldfield possède dans ses archives le portrait d'un « moissonneur d'âmes » que son équipe de recherche a surnommé « Angelos ». Il pense qu'il existe une catégorie d'êtres désincarnés, que l'on pourrait appeler les anges de la mort, dont le but est de réconforter et de guider les personnes désorientées au moment de leur décès, facilitant ainsi leur trépas. Il a perçu plusieurs de ces entités alors qu'il prenait des photos dans des cimetières et des chapelles ardentes.
 
La pulsation universelle
 
Celui qui a été le plus surpris par ces découvertes et les documents qui en apportent la preuve est sans doute Harry Oldfield lui-même. Selon ses propres déclarations, il y a vingt-cinq ans, il était un biologiste « newtonien », ne s'intéressant qu'aux preuves concrètes, étayées par des données scientifiques. Mais à force de réflexion, de méditation et par pur hasard, il a élaboré le PIP et il a découvert plus tard que certains cristaux pouvaient modifier l'aura et produire un état par lequel une maladie pouvait régresser et même disparaître.
 
« J'essaie d'élaborer des instruments pouvant aider un plus grand nombre d'entre nous à mieux appréhender l'univers invisible », déclare-t-il. Dans le cadre de ses recherches, il pourrait bien avoir découvert une nouvelle forme de vie sur Terre. Alors qu'il soumettait divers cristaux au PIP, H. Oldfield découvrit qu'était attaché à environ dix pour cent d'entre eux une forme de vie inconnue et ondulante, créature nantie de sa propre aura qui ressemble à une limace. La première qu'il découvrit sembla replonger dans le cristal, comme si elle se sentait observée ; et l'ordinateur PIP sortit le message : « Donnée non identifiée. » Harry Oldfield affirme que d'autres chercheurs ont observé le même phénomène.
 
Son respect pour la pulsation universelle et la présence de « vie » est souverain. Il a créé une école ainsi qu'une clinique près de Londres afin d'utiliser ses méthodes douces et peu onéreuses de diagnostic et de traitement. Il enseigne que l'intention consciente peut influencer et modifier des schémas énergétiques, ou en maintenir d'autres qui sont négatifs. En effet, ce que nous pensons a un effet sur l'univers invisible.
 
* Jane and Grant Solomon, Harry Oldfield's Invisible Universe, Thorson, London, UK, 1998.
 
** Une boîte Tesla est un transformateur de courant à haute fréquence, utilisé pour les traitements thérapeutiques.

[Pour plus d'information contacter : The School and Clinic of Electro-Crystal Therapy, 117 Long Drive, South Ruislip, Middlesex, England, HA4 0HI. Tél/fax : 0181 841 1716, e-mail : < eileenoldfield@which.net >]




Home Réflexions sur la Baghavad Gita*

Personne n'est séparé du Seigneur

par Swami Nirliptananda

Londres

La Bhagavad Gita nous guide sur le chemin qui nous élève vers Dieu, nous permettant ainsi d'avoir une vision et une compréhension plus justes de la vie, car Dieu est celui qui sait tout et plus nous nous rapprochons de lui, plus nous sommes capables de discernement. Comme le dit le Seigneur Krishna, le but est d'atteindre la connaissance ultime. Tel est l'objectif du profond enseignement de la Bhagavad Gita. Le Seigneur Krishna n'a pas dit que la pratique de ces enseignements était réservée à une minorité. Il a affirmé qu'ils étaient destinés à tous ceux qui étaient prêts à faire l'effort de les pratiquer et pas seulement de les lire ou de les étudier.

Le Manu, qui a donné la loi, a déclaré qu'il était préférable de savoir lire que d'être illettré, mais qu'il était également important d'être capable de retenir ce que l'on a lu et aussi de le comprendre, et plus important encore de mettre en pratique ce que l'on a compris. C'est ce que nous appelons karma yoga, le yoga de l'action, et seva, le service désintéressé ; seva est la forme la plus élevée de sadhana, la pratique de la méditation. Non seulement savoir, mais mettre ce que l'on sait en pratique. Voilà l'essentiel.

La paix de l'esprit

Lorsque nous pratiquons la méditation, nous concentrant sur un seul objet, une divinité par exemple, notre esprit devient plus concentré. Et en gardant l'esprit concentré, nous ferons progressivement l'expérience de la paix de l'esprit qui, comme l'affirme le Seigneur Krishna, est le bonheur. Sans elle, il est impossible d'être heureux.

Celui qui cherche vraiment le Seigneur bénéficie de sa grâce. Il trouve la joie en écoutant les enseignements et les louanges à la gloire de Dieu, comme Arjuna dans la Bhagavad Gita, qui écoute avec une vive attention et une grande ferveur les paroles du Seigneur Krishna.

Nous ne pouvons exister sans Dieu

C'est ce que la Bhagavad Gita devrait nous apporter à nous aussi. En lisant et en écoutant au fond de nous-mêmes ce dialogue, nous devrions trouver le bonheur. Son message concerne toute notre vie, sur le plan spirituel comme sur le plan pratique. Il nous guide sur le sentier qui est le nôtre. « Ni les Avatars ni les Sages ne connaissent le moment de ma naissance car je suis la cause de tout, je suis à l'origine de toute chose, je suis la Source de tous les êtres, tout ce qui existe dans ce monde vient de moi. Il n'existe personne, aucune entité, qui soit séparé de moi. » Nous ne pouvons exister sans Dieu, tout comme nous ne pouvons vivre sans la vie. Lorsque celle-ci quitte notre corps physique, il devient un objet inerte. La force de vie au sein de ce monde est appelée atma, l'âme, la source de toute chose, qui soutient l'univers tout entier : le vivant et le non-vivant, tout ce que nous connaissons dans ce monde. Le Seigneur est Paramatma, le Suprême, l'atma la plus élevée. L'atma est comme une étincelle de feu. De même que les étincelles jaillissent du feu et y retombent, retournant là d'où elles viennent, la naissance et la mort sont simplement des phases intermédiaires tout au long du voyage qui nous ramène à la maison ; nous devons retourner, nous retournerons, à notre Source.

Comme l'affirme le Seigneur Krishna, c'est lui qui est à l'origine de tout ce qui existe, y compris des grands sages et des avatars ; c'est de lui que sont venus et que viennent à l'existence toute chose et tout être, et lorsque nous le reconnaissons comme le non-né, le Seigneur de toutes les créatures, nous ne sommes plus induits en erreur, nous sommes libérés de tout péché, et nous accédons à la vérité. Ne pas saisir cette vérité est le problème du monde actuel.

Savoir

Lorsque nous réaliserons que Dieu n'a pas de commencement et que tout procède de lui, cette prise de conscience suffira à elle seule à nous libérer du péché et de ce monde de souffrance, et nous saurons que tout appartient au Seigneur. Lorsque nous comprendrons que nous sommes seulement ses gardiens, ses instruments, nous n'userons de chaque chose qu'en fonction de nos besoins et nous ne nous attacherons qu'à lui seul, essayant de devenir un avec lui. Cette prise de conscience se reflétera dans notre manière de vivre et nous ne cesserons de glorifier le Seigneur et de chanter ses louanges, afin de manifester notre gratitude pour tout ce que nous avons reçu de lui et pour ce qu'il nous a donné la grâce d'accomplir en ce monde.

Savoir que le Seigneur Krishna est le Seigneur de toute la création n'est pas une affaire de connaissance intellectuelle ou mentale ; c'est une véritable connaissance que nous appelons « connaissance du Soi », la véritable compréhension que nous atteignons grâce à sadhana – la pratique de la méditation. En pratiquant tapasya l'austérité nous détruisons tous nos péchés et par la connaissance nous atteignons la libération, la vie immortelle. Sans tapasya il n'existe pas de sadhana authentique donnant accès à la véritable connaissance, celle qui purifie notre chemin, nous débarrasse de nos péchés et nous libère.

Le discernement, la connaissance, la lucidité, le pardon, la fidélité, le contrôle de soi, la tranquillité d'esprit, le bonheur, la souffrance, l'existence, la non-existence, la peur, l'intrépidité, l'innocuité, l'équanimité, le contentement, l'austérité, la charité, la bonne ou mauvaise renommée, tout cela vient de Dieu, même ce qui est négatif, car le négatif comme le positif vient de Dieu. Ce n'est que lorsque notre nature est négative que nous voyons de la négativité, tout comme nous prenons l'ombre de quelque chose pour sa substance, car nous ne possédons pas la connaissance qui nous permettrait de faire la différence entre la substance et son ombre. En priant Dieu, nous apprenons à développer le positif en nous et cela nous permet d'accéder à la véritable connaissance.

La maîtrise de soi

La grâce de Dieu nous donne une vue impartiale des choses : nous apprenons à faire la différence entre ce qui est bon pour nous et ce qui ne l'est pas, entre le réel et l'irréel. Lorsque nous serons capables de faire cette distinction, nous développerons la fidélité, le pardon et la maîtrise de nous-mêmes. La maîtrise de soi signifie la maîtrise de ses passions, et des sensations liées à la vue, au goût, à l'ouïe, à l'odorat et au toucher ; elle n'autorise que ce qui a un effet bénéfique, ce qui purifie notre esprit, notre nature ; elle nous pousse vers ce qui apporte la paix et la satisfaction intérieure et nous éloigne de tout ce qui est source d'agitation, ce qui excite les passions, ce qui est nocif. La maîtrise de nous-mêmes nous préserve contre tout ce qui a un effet négatif.

De plus, la répétition d'un mantra nous permet de garder le contrôle de notre esprit et empêche d'autres choses d'y pénétrer. Notre nature est ainsi purifiée, ce qui nous permet d'atteindre un état de tranquillité, de stabilité intérieure. Sinon l'esprit demeure agité. Il est bon de ne pas trop parler, d'observer le silence, le tapasya de la langue, et si nous devons absolument parler, ne dire que le nécessaire et nous exprimer de manière agréable et intéressante.

Il existe d'autres tapasyas, comme celui du corps physique, des yeux par exemple ; tous nous permettent d'accéder à la tranquillité et au bonheur et, qui plus est, de nous débarrasser de toute crainte.

La peur de la mort

Le monde entier est gouverné par la peur, c'est pourquoi nous craignons la loi et nous ne faisons rien contre elle. L'ultime crainte est celle de la mort. Cependant, lorsque nous parvenons à la connaissance, nous réalisons que notre corps physique mourra mais que nous ne sommes pas ce corps physique. Cette prise de conscience vient par la pratique de tapasya et de sadhana. Grâce à cette pratique, la connaissance pure se développe en nous, et finalement nous parviendrons à la réalisation et nous n'aurons plus à revenir dans ce monde de naissance et de mort. Notre esprit entre en harmonie avec Dieu, avec notre source : Sat-Chit-Ananda – source de paix, de connaissance, de félicité. De là viennent le contentement, l'absence de peur, ainsi qu'une compréhension et une vision plus claires de la réalité.

Ainsi, lorsque nous comprenons réellement que le Seigneur Krishna est à l'origine de tout ce qui se manifeste, à ce moment-là, à cet instant même, dans cette vie (pas dans une vie future), nous sommes libérés de ce monde de détresse. La fidélité, le courage, le contentement, la maîtrise de soi, la tranquillité d'esprit, la charité sont les qualités qui caractérisent ceux qui ont accédé à la véritable connaissance : la connaissance du Soi.

La charité

Pratiquer la charité signifie donner pour de justes causes. Notre nature inférieure n'est pas généreuse, mais au contraire possessive. Le Seigneur Krishna nous conseille donc de nous montrer charitables, de façon à ce que les négativités qui sont en nous disparaissent et que notre Soi véritable puisse alors se manifester. Om Tat Sat Hari Om.


* La Bhagavad Gita, ou « Chant de Dieu », un des textes sacrés indous, rapporte les dialogues échangés entre Krishna, une incarnation de Vishnu, et Arjuna son disciple.




Home Les racines de la pauvreté aux Etats-Unis

Interview de Cynthia Duncan par Marianne Comfort Source : American News Service

Les hommes politiques et les sociologues se demandent si la pauvreté découle de facteurs culturels, tels que les valeurs personnelles et les comportements, ou si elle est la conséquence des inégalités propres au système économique et social.

Dans son livre Worlds Apart*, Cynthia Duncan présente un autre point de vue, en reliant la pauvreté aux rapports sociaux et aux institutions existant au sein d'une communauté. Dans son étude, elle compare la pauvreté persistante, transgénérationnelle, de deux communautés du sud des Etats-Unis (dans les Appalaches et dans le delta du Mississippi) et la prospérité d'une petite ville dans le nord de la Nouvelle Angleterre.

Deux mondes à part

Après avoir interviewé des centaines de personnes et analysé les données disponibles depuis 1890, C. Duncan en conclut que la pauvreté persiste davantage dans les régions où les inégalités entre les riches et les pauvres sont les plus importantes. Dans les Appalaches et le delta du Mississippi, elle a découvert des sociétés centenaires retranchées sur elles-mêmes, composées de deux classes : les propriétaires de mines ou de plantations et les travailleurs.

Les deux groupes assistent au culte dans des églises différentes, fréquentent des écoles distinctes et se réunissent dans des cercles séparés. D'après C. Duncan, il en résulte une atmosphère de méfiance et de jalousie qui décourage fortement les « classes inférieures » à participer à la vie politique ; les investissements dans les institutions publiques y sont négligés, et la mobilité sociale ainsi que le changement au niveau de la communauté y sont découragés. « Les plus défavorisés sont stigmatisés, blâmés pour leur pauvreté et souvent maintenus de façon délibérée à l'écart des opportunités qui se présentent pour les riches ; ils ne peuvent acquérir les habitudes, les capacités et l'ambition nécessaires pour prendre leur place au soleil»

Par contraste, C. Duncan décrit une ville de Nouvelle Angleterre vivant de l'industrie textile, où les dirigeants côtoient les travailleurs et envoient leurs enfants dans les mêmes écoles. Des organisations sociales s'y sont développées pour offrir des services tels que l'accès au crédit et aux soins médicaux, et les gens y ont développé des habitudes de participation à la vie communautaire. C. Duncan affirme que depuis la fondation de la ville, on y observe plus d'égalité et de participation.

Après cinq années de recherche, Cynthia Duncan aboutit à la conclusion que seule une intervention extérieure pourrait modifier les relations et les normes civiques qui bloquent l'évolution sociale et perpétuent la pauvreté dans des régions telles que les Appalaches et le delta du Mississippi. Elle prône un financement et une supervision fédéraux des écoles publiques, en remplacement du contrôle local qui a maintenu un système éducatif de faible niveau.


* Worlds Apart : Why Poverty Persists in Rural America, (Mondes à part : pourquoi la pauvreté persiste dans l'Amérique rurale) Yale University Press, juin 1999.




Home Seattle ou l'explosion du pouvoir populaire

Source : New York Times ; New York Daily New, Etats-Unis

L'Organisation mondiale du commerce (OMC), créée en vue de résoudre les litiges commerciaux et d'encourager le libre échange, a tenu sa rencontre ministérielle à Seattle (Etats-Unis), au milieu de manifestations ayant regroupées notamment des étudiants, des écologistes et des membres de syndicats. Cette rencontre, et tout ce que le mot « Seattle » implique à présent, est considérée par beaucoup comme le point de départ d'un vaste mouvement populaire, exigeant que s'exerce la démocratie, la transparence et l'honnêteté dans le commerce.

Les protestations sont nombreuses et portent sur quantité de sujets. Sur le front du travail, l'union des travailleurs de l'acier veut éviter l'effondrement des cours de l'acier, aux Etats-Unis, qui mettrait des emplois en danger. Les syndicats souhaitent également que l'OMC exerce des sanctions à l'encontre des pays ayant recours au travail des enfants ou autorisant des salaires extrêmement bas. Certains pays en voie de développement considèrent ces sanctions comme du « protectionnisme ».

Des écologistes, comme le Sierra Club, la national Wildlife Federation et les Amis de la Terre craignent que des accords sur le commerce mondial entravent les efforts des gouvernements en vue d'imposer des restrictions environnementales sur les importations, en particulier celles destinées à protéger les tortues de mer et la qualité de l'air.

Le Centre pour la science dans l'intérêt public et d'autres groupes de consommateurs s'opposent à l'exportation du bœuf traité aux hormones, une pratique qui recueille l'accord de l'OMC. Les organisations de consommateurs, en Amérique du Nord et en Europe, estiment que les gouvernements devraient se préoccuper davantage de la sécurité alimentaire que du libre échange.

Une des leçons tirées par les manifestants semble être que l'OMC doit être prête à ouvrir le processus de ses négociations à l'opinion publique. Il se peut que les problèmes impliqués ne soient pas faciles à résoudre, mais les manifestations organisées à Seattle par des millions de jeunes démontrent l'intérêt des nouvelles générations envers l'avenir de notre planète et la prise de conscience que la recherche implacable du profit par les sociétés commerciales porte atteinte à notre société. Les bureaux des sociétés commerciales du monde ont dû entendre ce refrain : « Quel monde ? Notre monde ! »




Home Des faits à propos de la pauvreté

Source : Pnud

Eradication de la faim
– 800 millions de personnes vivant dans les pays en voie de développement sont sous-alimentées, alors que la production de nourriture a augmenté de 25 % entre 1990 et 1997.
– 1,3 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable.
– 13 milliards de dollars supplémentaires par an pourraient assurer la santé et la nourriture des plus pauvres du monde.
 
Annulation de la dette
– Dans 29 pays, le remboursement de la dette publique dépasse les dépenses annuelles de santé.
– Le prix d’un avion furtif est égal au poids de la dette des 20 pays les plus pauvres du monde.
 
Respect des droits de l’homme
– Plus de 260 millions d’enfants n’ont pas accès à l’éducation. Pour six milliards de dollars de plus par an, chaque enfant pourrait apprendre à lire et à écrire.
– Entre un quart et la moitié de toutes les femmes ont subi des abus sexuels de la part de leur compagnon.
 
Sauvegarde de l’environnement
– Chaque année, la pollution de l’eau provoque deux milliards de cas de diarrhée et tue cinq millions de personnes.
– Chaque année, dans les pays les plus pauvres, la pollution de l’air tue environ trois millions de personnes – dont 80 % sont victimes des feux de cuisson et de chauffage.




Home NetAid : cap sur la pauvreté

Interview de Mark Malloch Brown par Gill Fry

Le 9 octobre 1999, NetAid, la plus grande manifestation musicale caritative depuis Live Aid, a eu lieu simultanément à Londres, Genève et New York, animée bénévolement par des stars de la musique. Un milliard d'auditeurs du monde entier (un sixième de l'humanité) aura pu suivre ces concerts via Internet, tandis que dans 120 pays, plusieurs millions de personnes les ont suivi à la radio et à la télévision.

Le but de cet événement était d'attirer l'attention sur la pauvreté dans le monde et de réunir des fonds pour les organisations humanitaires travaillant dans les pays en voie de développement. Le site Internet NetAid fournit des renseignements sur certains objectifs essentiels comme l'éradication de la faim, l'annulation de la dette, la promotion des droits de l'homme, la sauvegarde de l'environnement et l'aide aux réfugiés, et constitue un outil efficace pour faire prendre conscience de ces problèmes.

A l'occasion de ce « moment d'unité », Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, a fait la déclaration suivante :

« Chers amis, dans trois jours, la Terre comptera officiellement six milliards d'êtres humains, et près de la moitié d'entre eux devront survivre avec moins de deux dollars par jour. Le degré de misère que cela implique dépasse l'imagination. Combien d'enfants ne peuvent pas aller à l'école ? Combien ne peuvent pas boire de l'eau potable ? Combien d'entre eux n'ont pas même un toit pour dormir ? Combien pleurent parce qu'ils ont faim ? Combien meurent de maladies causées par la malnutrition ? Nous aimerions tous pouvoir faire en sorte de changer cela. Mais chacun d'entre nous peut contribuer aujourd'hui à faire changer les choses, grâce à un clic de souris sur le site NetAid. Nous n'avons plus d'excuse. Alors, mettons-nous tous à l'ouvrage ! »

Mark Malloch Brown, d'origine britannique, est l'administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) qui a coorganisé le concert. Gill Fry, correspondante de Partage international en Grande-Bretagne, l'a interviewé au cours de la conférence de presse qui a précédé le concert NetAid de Londres.

Vers une mobilisation mondiale active

Partage international : Comment faire pour que le soutien du public à cette campagne conduise les politiciens du monde à agir ?
Mark Malloch Brown : Si nous réussissons à rassembler un vaste groupe des personnes organisées et concernées par les problèmes liés au développement, lorsqu'un thème d'actualité se présentera, comme une campagne en faveur de l'allégement de la dette, nous disposerons d'une armée d'individus prêts à écrire aux membres de leur Parlement ou Congrès, à manifester dans la rue, ou à exercer tous les moyens de pression nécessaire sur les dirigeants. Ce qui a manqué jusqu'à présent, c'est un moyen d'organiser des actions populaires transnationales, aucun pays occidental, pris individuellement, ne disposant de groupe de pression suffisamment consistant.

PI. Les médias sous-estiment-ils la bonne volonté du public et insistent-ils trop sur la « lassitude du donateur » ?
MMB. Oui, je le pense, mais ils savent ce qui fait vendre les journaux. Le point à considérer est que les médias ne sont pas toujours le support parfait pour sensibiliser le public sur les problèmes du développement. En lisant un magazine ou un journal, ou en regardant la télévision, vous êtes obligés de considérer le cas particulier que le journaliste a choisi de vous communiquer, alors que le développement est une chose très personnelle. Il s'agit en fait de réaliser votre propre parcours d'exploration dans un aspect de la pauvreté qui vous touche personnellement et auquel vous désirez remédier. Qui sont aujourd'hui les principaux activistes du développement ? Il s'agit généralement de personnes qui ont vécu à l'étranger, qui ont vu sur place ce qui se passe, et qui ont donc réagi individuellement : d'anciens coopérants ou des bénévoles ayant travaillé dans le cadre d'une ONG (organisation non-gouvernementale). Soudain, grâce à Internet et à la possibilité de vous pencher sur des situations spécifiques qui attirent votre attention, votre imagination et votre colère, et dont vous pouvez suivre le déroulement, vous devenez capable de voir les choses par vous-même. Vous faites ainsi une expérience beaucoup plus personnelle et interactive que si vous lisiez simplement les événements dans un journal.

PI. Partout dans le monde, la voix des peuples se fait entendre et demande justice. A quoi cela est-il dû ?
MMB. Je crois que cela provient d'une très forte expansion de la démocratie, qui permet à présent aux voix qui se sont toujours exprimées de se faire entendre. Il y a actuellement plus de cinq milliards d'êtres humains qui vivent dans des systèmes démocratiques ou semi-démocratiques, qui exigent davantage de droits et de libertés, et qui sont exaspérés par des gouvernements peu crédibles, minés par la corruption, et incapables d'assurer les services de base. De plus en plus, les populations des pays en voie de développement demandent des changements au sein de leur propre gouvernement : cela est lié à la pression que l'Occident exerce sur ces pays, en n'accordant son assistance au développement qu'aux pays dotés de gouvernements de grande qualité et responsables de leurs actes. Si bien que dans ces pays, la pression du public est très puissante et prend la forme d'une alliance de citoyens du Sud et du Nord, unis contre la corruption.

PI. La revue Partage international a publié une série de prévisions faites par un Maître spirituel, Maitreya, l'Instructeur mondial. L'une de ses prédictions les plus marquantes concerne un krach boursier qui obligera l'humanité à affronter une crise économique. Que pensez-vous d'un tel scénario ?
MMB. Je pense qu'il est raisonnable de prédire une crise du marché boursier mondial. Le point délicat est néanmoins de savoir quand, et s'il s'agira simplement d'un ajustement ne bouleversant pas notre modèle capitaliste dominant, ou si cela ira beaucoup plus loin. J'estime que l'essor matérialiste actuel s'appuie sur des présomptions inacceptables concernant le comportement humain. En effet, pendant combien de temps les riches pourront-ils continuer à jouir de leur style de vie alors qu'il y a des milliards de pauvres dans le monde ? Il y a dans la société actuelle des contradictions qui apparaîtront au premier plan en cas de krach boursier ou de toute autre crise internationale.

PI. D'un point de vue spirituel, beaucoup de personnes éprouvent aujourd'hui le besoin de considérer l'humanité comme une. Acceptez-vous ce concept ?
MMB. Oui. Je pense que les gens voient la chose d'un point de vue spirituel, mais aussi d'un point de vue culturel et sous de nombreux autres aspects. Je pense qu'Internet et les autres moyens de communications constituent l'alliage de ce nouveau concept.

[Pour plus d'informations : < www. netaid. org >]




Home L'efficacité de la prière

Source : New York Daily News, E.-U

Une étude menée par William Harris, cardiologue à l'hôpital Saint-Luc, à Kansas City, dans le Missouri, a mis en évidence que des malades cardiaques, pour lesquels certaines personnes priaient, présentaient 10 % de complications en moins, telles que douleurs à la poitrine ou arrêt cardiaque. L'étude rapportée dans Archives of Internal Medecine, et publiée par l'American Medical Association, a porté sur 900 patients de l'unité de soins coronariens de l'hôpital. On assigna à la moitié d'entre eux des volontaires qui prièrent pour eux chaque jour pendant quatre semaines. L'autre moitié ne se vit attribuer personne. Les patients n'étaient pas informés de l'étude.




Home La famine s'étend en Afrique

Source : Earth, Week, Etats-Unis

Au Soudan, près de 150 000 personnes meurent de faim depuis que le gouvernement a interdit l'acheminement de l'aide par voie aérienne aux provinces proches des sources du Nil, où deux factions alliées au gouvernement se battent afin de contrôler les champs pétrolifères. La famine a commencé à dévaster la région après l'interdiction de l'aide aérienne à la province proche de Bahr-el-Ghazal. Environ 1,9 million de personnes sont mortes depuis 1983, début de la guerre civile, la plupart lors des famines engendrées par cette guerre.

En Ethiopie, selon un rapport des Nations unies, plus de cinq millions de personnes sont menacées par une forte sécheresse. Lors d'un appel urgent lancé à la communauté mondiale, les dirigeants des Nations unies ont proposé une aide humanitaire conséquente afin de pallier aux effets de cette sécheresse persistante et dévastatrice. Ils avertissent que si un plan d'aide n'est pas engagé rapidement, de nombreuses personnes mourront de faim au cours des six prochains mois.




Home Désolé, vous allez mourir des suites d'une déficience du marché

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

Présents à Seattle lors du sommet de l'OMC, Médecins sans Frontières (MSF) et Health Action International (Action internationale pour la santé) ont lancé une campagne internationale en faveur des médicaments à bas prix, pour lutter contre les maladies communes dans les pays en voie de développement. « En tant que médecins, il nous arrive de sourire en entendant l'expression « exception culturelle » aux règles commerciales de l'OMC, telles qu'elles sont préconisées par la France. Pourquoi pas « exceptions médicales ? » Le besoin d'exceptions médicales est bien plus important, affirme James Orbinsky, président international de MSF. Les gouvernements doivent faire en sorte que les soins de santé bénéficient d'une priorité plus élevée que les échanges commerciaux. »

Dans un article rédigé pour le journal de la campagne, J. Orbinsky note qu'en raison des déficiences du marché, des millions de personnes décèdent de maladies qui pourraient aisément être traitées. « Un médecin révélant à ses patients la cause de leurs maladies, pourrait tout à fait dire : « Désolé, vous allez mourir des suites d'une déficience du marché. » Je suis fatigué et dégoûté de la logique qui dit que si vous ne pouvez pas payer, vous mourrez. »

 La campagne en appelle aux Etats membres de l'OMC pour corriger les défauts du marché : l'industrie pharmaceutique devrait consacrer plus de ressources à la recherche sur les maladies tropicales, plutôt que sur les maladies de luxe des pays occidentaux. Elle demande également une réorganisation des principes de l'OMC, afin que les millions de personnes souffrant de la malaria, de la tuberculose, du sida et autres épidémies, ne soient plus les victimes des accords sur le libre-échange. Le gouvernement américain a fait l'objet de sévères critiques pour avoir exercé une pression sur les pays en voie de développement, en vue de les inciter à stopper la production de médicaments peu coûteux, portant atteinte aux intérêts de l'industrie pharmaceutique aux Etats-Unis. La politique de l'OMC consistant à imposer la prise de brevets pour les médicaments, ce qui constitue un encouragement à la recherche, empêche que des médicaments soient rendus accessibles à ceux qui en ont besoin, en maintenant leur prix à des niveaux exorbitants.

 

 




Home Travail des enfants ou esclavage ?

Source : Toronto Star, Canada

Dans un article intitulé « les profits du commerce basé sur le travail des enfants », le Toronto Star estime que le travail des enfants fait l'objet d'une approbation silencieuse de la part de l'Organisation mondiale du commerce qui le qualifie de « problème culturel » ou de « problème lié à la pauvreté ». L'auteur de cet article, Dalton Camp, commentateur politique, suggère que pour se faire une idée plus proche de la réalité sur cette question, il vaudrait mieux substituer le terme esclavage à celui de travail des enfants. En effet, même si les enfants ne sont pas strictement parlant attachés avec des chaînes, les liens qui les retiennent sont aussi solides que dans le cas du véritable esclavage.

Beaucoup d'hypocrisie entoure ce sujet, le travail des enfants étant tout simplement baptisé, par euphémisme, de travail à bon marché. Les multinationales installent leurs usines là où la main d'œuvre est peu onéreuse. Les pays en voie de développement ont besoin d'investissements et de débouchés à l'étranger, mais cela se fait souvent sur le dos des enfants, à qui l'on refuse la vie et la chance d'être éduqués, et qui sont chargés de rapporter de maigres revenus à des familles dont la survie en dépend. « Les avocats de l'OMC utilisent un raisonnement spécieux pour faire valoir qu'en fin de compte, tout le monde en bénéficiera, comme si le commerce renfermait quelque ingrédient moral secret, magique. Toute l'histoire répudie une telle arrogance opportuniste. »

D. Camp tourne en dérision les attitudes qui ne permettent qu'aux enfants des pays riches de recevoir une éducation, tandis que ceux des pays pauvres sont mis au travail pour fournir aux premiers des biens de consommations courants ou de luxe, ou les derniers gadgets à la mode. « Le véritable bénéficiaire du travail des enfants n'est certainement pas l'enfant, ni le pays appauvri, qui autorise une telle pratique, mais l'employeur, l'actionnaire et les consommateurs qui vivent parmi nous. »





Signes des temps

Home Figures géométriques dans les champs de céréales

Source : Neue Mittelland Zeitung, Suisse

« Pour moi, il est clair que beaucoup de ces formations géométriques dans les champs de céréales ne sont pas l'œuvre de la main de l'homme. Et ceci vaut aussi pour la formation que nous avons découverte ce matin dans notre propre champ. Elle a été faite au cours de la nuit. Hier, il n'y avait encore rien. » Polly et Tim Carson sont agriculteurs dans le comté de Wiltshire en Angleterre. Chaque année depuis 1990, une ou plusieurs formations géométriques apparaissent dans leurs champs.

Les sceptiques prétendent que certains agriculteurs tracent eux-mêmes ces formations, mais Polly s'insurge : « Mon mari n'aplatirait pas ses propres champs. Il y a déjà eu des faux dans notre région, mais ils sont aisément reconnaissables. Nous ne serions pas capables de créer des formes aussi parfaites », argumente-t-elle.

Pour les habitants de la région, ces pictogrammes dans les champs de céréales sont un mystère. Tout comme le fait que les tiges plient sans se casser, bien que ceci soit impossible d'un point de vue biologique. « Les agriculteurs n'ont pas le temps de tracer de telles figures. Ceux qui ne croient pas à une origine surnaturelle ont simplement l'esprit étroit », conclut Janett Parr, une habitante de Alton Barnes, le village voisin.




Home Un messager d'Allah âgé de 5 ans

Source : Neue Mittelland Zeitung, Suisse

Nombreux sont les musulmans qui considèrent que Sharifou, un jeune Tanzanien âgé de cinq ans, est un « messager de Dieu ». Né dans une famille catholique, il aurait prononcé « Allahou Akbar » (Allah est grand) à l'âge de quatre mois. A trois ans, Sharifou récitait chaque nuit 3 000 fois la sourate Ikhiass.

Les foules sont fascinées par ce petit garçon qui parle, outre le swahili, sa langue natale, l'anglais, l'arabe et le français. A Dakar, au Sénégal, quinze mille personnes sont venues l'écouter prier et réciter le Coran, lors de sa première apparition publique. En mai 1999, plus de soixante mille dévots ont assisté à la prière hebdomadaire à la Grande Mosquée en sa présence. Sharifou a déjà été invité à se rendre dans plusieurs pays islamiques tels que la Lybie, le Kenya, la Côte d'Ivoire, et le Bénin, déclenchant parfois une « hystérie de masse », ainsi qu'un journaliste sénégalais décrit la réaction enthousiaste de la foule envers l'enfant.

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet enfant est un initié de haut rang


Home Les ovnis sous la coupe des scientifiques

Source : VSD, France

En France, le Cnes (Centre national des études spatiales) considère la question d'une intelligence extra-terrestre comme un sujet digne d'étude scientifique. L'un de ses organismes affiliés, le Sepra, réalise des recherches sur les ovnis depuis plus de vingt ans. Le Cometa, comité spécial créé il y a trois ans, a été chargé de rédiger un rapport scientifique qui servirait de base à l'examen dépassionné du phénomène. Pour le professeur André Lebeau, ancien président du Cnes, il s'agit de « dépouiller le phénomène ovni de sa gangue irrationnelle ». Le Cometa est notamment composé d'ingénieurs civils et militaires, et d'officiers supérieurs de l'armée. Le rapport a été transmis à la fois au président de la république et au premier ministre français.

En collaboration avec l'Armée de l'air, les recherches se sont appuyées sur plus de 3 000 procès verbaux établis par la Gendarmerie. Des accords de coopération ont été passés avec des laboratoires privés et publics, choisis en fonction de leurs compétences dans certains domaines comme la foudre, les météores, les perturbations électriques, le traitement d'imagerie spatiale, ainsi que les données sociologiques en rapport avec les témoignages d'ovnis.

La Défense nationale a déployé un système appelé Orion, dans le but de surveiller le ciel, et particulièrement les mouvements des satellites. Ces moyens incluent un radar d'observation et un système de veille optique permettant de détecter et de déterminer la trajectoire des débris dans l'espace. Les scientifiques ont établi une procédure afin d'analyser quatre types d'information en rapport avec les témoins, les témoignages, les rapports météorologiques et scientifiques, les facteurs de l'environnement psychosociologiques tels que les croyances, et l'influence des médias.

Chaque cas a fait l'objet d'une étude, portant parfois sur une durée de deux ans. Dans 4 à 5 % des cas, une explication scientifique n'a pu être trouvée. Ils ont été classés comme phénomènes non identifiables. Les analyses ont révélé une distribution précise de leurs caractéristiques physiques : vitesse, accélération, silence, forme et impacts sur l'environnement. Il est intéressant de noter que des résultats similaires ont été obtenus par une étude menée en Russie.

Des années d'investigation démontrent sans équivoque l'existence de ce que les scientifiques nomment des « phénomènes physiques à occurrence variable, qui ne peuvent être assimilés à des phénomènes naturels ou artificiels connus », et concluent que ces phénomènes observés sont réels. Les objets ont souvent la forme d'un disque, dont la dimension est comparable à celle de nos avions. La vitesse ascensionnelle phénoménale, la manœuvrabilité, de même que les manœuvres délibérées pour s'échapper lorsque les disques sont détectés, laissent supposer que ces disques capables de performances exceptionnelles sont pilotés par télécommande. La plupart des témoins ont décrit des objets à surface métallique, de forme circulaire ou elliptique, dotés d'une partie supérieure en forme de dôme, volant sans bruit.

Le Cometa explore également diverses hypothèses sur le comportement des extraterrestres : les contacts potentiels qu'ils peuvent avoir avec certains pays ; leurs motivations ; le risque lié à leur suprématie technologique ; l'éventuelle menace qu'ils pourraient constituer pour le monde.

Pour l'avenir, le Sepra propose plusieurs recommandations : disposer de méthodes plus élaborées pour la détection des témoignages ; former et éduquer les personnels de l'aviation civile et militaire ; développer la coopération entre les pays européens. Le Sepra s'inquiète du secret qui entoure les investigations sur les ovnis aux Etats-Unis et déplore les campagnes de désinformation qui y sont menées. L'organisme souhaite une plus grande collaboration de la part des Etats-Unis qui disposeraient de connaissances et d'expériences vastes sur le sujet.




Home Le temps est venu de chasser la haine de vos cœurs

Source : Weekly World News, Etats-Unis

Josip Hoxha, ancien lieutenant de l'armée serbe, a raconté ce qui suit : « En tant qu'officier de l'armée yougoslave combattant au Kosovo et obéissant aux ordres de Slobodan Milosevic, j'ai tué de nombreuses personnes. Mais désormais je ne lèverai plus jamais mon fusil car Jésus est venu me parler et il m'a convaincu de vivre en paix pendant le reste de mes jours[...].

Lorsque le Christ m'est apparu, je m'apprêtais à donner à mes hommes l'ordre de tuer toute une famille de paysans, trois Albanais, leurs femmes et quatre enfants, suivant les instructions reçues par nos troupes. Je me souviens que mes hommes et moi-même avions rassemblé toute la famille dans un endroit boisé où une fosse avait été creusée. Mes hommes avaient ordonné aux paysans de s'aligner auprès de la fosse et les femmes ainsi que les enfants pleuraient en demandant qu'on leur laisse la vie sauve.

Soudain, un jeune homme, que je n'avais pas remarqué dans le groupe auparavant, s'avança au milieu des femmes en pleurs. Il était bizarrement vêtu et son attitude était calme et dépourvue de haine. Il marcha droit vers moi, en dépit des efforts faits par mes hommes pour le retenir. J'aurai dû lui ordonner de s'arrêter, mais quelque chose me poussait à l'écouter. Je voulais savoir ce qu'il avait à dire.

Cet homme merveilleux resta un long moment devant moi et il me demanda pourquoi je voulais massacrer ces personnes innocentes rassemblées dans les bois. Lorsque j'entendis sa voix, je réalisai presque aussitôt que je me trouvais en présence de Jésus.

Alors qu'il parlait, je fus rempli de honte et de remords. Je tombai à genoux et commençai à pleurer et les autres autour de moi firent de même. Le Christ avait un regard extraordinaire, rempli de chaleur et de compassion, mais étrangement triste. Nous ne doutâmes pas un instant de son identité. Il dit : « Le temps est venu de chasser la haine de vos cœurs car, je vous le dis, le jour du Jugement est proche. »

Je priai Jésus de nous accorder son pardon et il nous regarda, mes hommes et moi, en disant : « Allez et ne péchez plus. » Et nous sûmes alors que nous devions faire ce qu'il nous avait demandé. Nous devions nous détourner de la guerre, cesser de tuer nos semblables et consacrer notre vie à répandre son message d'amour et de rédemption.

Après cela, Jésus disparut soudain. J'ordonnai à mes hommes de décharger leurs fusils et nous tournâmes le dos à la famille de paysans qui put ainsi s'échapper. Puis chacun de nous rejoignit les réfugiés et nous traversâmes avec eux la frontière macédonienne, où nous déposâmes nos armes et renonçâmes à la guerre.

Aujourd'hui, je m'occupe des enfants abandonnés dans le camp de réfugiés et je dis à tous ceux que je rencontre que Jésus-Christ m'est apparu et m'a parlé, qu'il est vivant et de retour sur Terre. »




Home Ma terrible dépendance à la drogue disparut miraculeusement

Source : Weekly World News, Etats-Unis

Voici maintenant l'histoire de Victor Reblane, de Colombus, dans l'Ohio : « Avant de rencontrer Jésus, j'avais vraiment touché le fond. J'en étais aux drogues dures depuis près de trois ans et j'avais de très mauvaises fréquentations. J'avais perdu mon travail et n'avais jamais un dollar en poche. Même mes dealers n'étaient plus mes amis. J'avais sans cesse besoin d'argent et la façon la plus rapide de m'en procurer était d'en voler dans l'église voisine dont mon frère est le prêtre. Un soir, tard dans la nuit, je me trouvais sur le parking de l'église avec la ferme intention de casser une vitre, puis de grimper et de pénétrer à l'intérieur de l'église pour prendre de l'argent. Mais alors que je m'approchais de la porte, un homme barbu habillé en prêtre apparut devant moi. Je sus immédiatement que c'était Jésus.

Il me dit d'aller en paix, de croire en lui, et que tout irait pour le mieux. Je parlai avec lui pendant un moment, puis il s'éloigna. Mais après cette brève rencontre, je me senti inondé d'une joie et d'une exaltation que je n'avais jamais connues auparavant. Ma terrible dépendance à l'égard de la drogue disparut miraculeusement ; ce fut l'expérience d'une totale liberté.

Le lendemain, mon ancien patron me téléphona et me proposa de reprendre mon emploi. J'acceptai son offre, puis peu de temps après je partis pour une mission de trois mois en Asie. »




Home Des dauphins divins ?

Source : Parool, Pays-Bas.

Alors que le cas d'Elian Gonzales, âgé de six ans, se transformait en affrontement politique, une information étonnante dans l'aventure du jeune Cubain a échappé à l'attention de la plupart des médias. Elian, dont la mère a trouvé la mort avec douze autres personnes en essayant de rejoindre les Etats-Unis en bateau, a la chance d'être en vie. Alors que les gouvernements et la famille, tant à Cuba qu'aux Etats-Unis, manifestent, se querellent et plaident en faveur de leurs points de vue respectifs, le fait que le petit garçon ait eu la chance de survivre a été quelque peu oublié. Deux pêcheurs l'ont trouvé accroché à une chambre à air dans le détroit de Floride, endroit notoirement connu pour être infesté de requins. Elian était resté dans l'eau pendant deux jours ; lorsque les pêcheurs l'ont trouvé il était épuisé mais il a affirmé qu'il avait été protégé par un groupe de dauphins.

 

Le Maître de Benjamin Creme a déclaré qu'Elian avait en fait été protégé par le Maître Jésus.]



Tendances

Home L'avidité occidentale : bombe à retardement au sein de l'économie mondiale

Source : De Telegraaf, Pays-Bas

Selon le Dr Ton Knoest, professeur d'économie aux Pays-Bas, cité par le journal néerlandais De Telegraaf : « Bien que ce soient les Etats-Unis qui se rapprochent le plus de l'idéal classique que représente le libre marché, la « locomotive du monde » pourrait être une « bombe potentielle ». Les Etats-Unis sont chroniquement déficitaires en matière d'épargne et dépendent dans une large mesure de l'épargne européenne et japonaise pour le financement de leurs investissements. » Toutefois, selon lui, le plus grand challenge reste « l'avidité » du monde occidental dans son ensemble. « Les inégalités qui existent dans le monde constituent un problème fondamental. Si nous ne réussissons pas à créer une communauté mondiale authentique, nous aurons à subir les conséquences de flux d'immigrations croissants et de désastres écologiques. »




Home La poésie descend dans la rue

Source : Los Angeles Times, Etats-Unis

Les Poètes anonymes ont passé un marché avec un publiciste pour afficher des extraits de poèmes sur soixante panneaux, autour de Los Angeles, pendant un mois, comme antidote au mercantilisme.

Les poètes retenus comptaient dans leurs rangs T.S. Eliot, E.E. Cummings, ainsi qu'Emily Dickinson, avec des citations telles que : « Ce qui importe le plus est de savoir comment tu traverses le feu. » La Société de poésie américaine, financée par l'Institut de recherches Getty, a également lancé une campagne, pour l'affichage de poésies dans les couloirs du métro, les bus et les trains.




Home Le Parlement des religions mondiales

Source : Los Angeles Times, Etats-Unis

En Afrique du Sud, la ville du Cap, a accueilli le Parlement des religions mondiales, en décembre 1999. Plus de 7 000 délégués ont assisté à la manifestation qui dura trois jours, et rassembla 10 000 personnes, avec des séances plénières, 800 conférences, des ateliers et des séminaires. Chaque jour, une assemblée, composée d'environ 400 leaders religieux, se réunit pour s'engager sur des projets visant à améliorer diverses situations.

Le Conseil pour un parlement des religions mondiales fut fondé en 1893 et se réunit tout d'abord à Chicago, rassemblant ainsi pour la première fois des représentants des religions occidentales et orientales. Après une longue période de sommeil, la seconde réunion eut lieu en 1993, célébrant ainsi le centenaire du premier conseil et recevant les encouragements du Dalaï Lama. Et maintenant, ce fut au tour du leader tibétain d'inciter le parlement à faire plus que de parler : « C'est seulement à travers l'action que le changement se produit, a-t-il déclaré. Pas à travers la méditation et la prière, mais par l'action. »

Une des propositions fut d'envoyer des délégués dans des zones en guerre, telles que la Bosnie ou le Kosovo, afin d'apporter la paix et la compréhension mutuelle entre les différents belligérants. Le Dalaï Lama demanda à deux de ses confrères lauréats du Prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela et l'archevêque Desmond Tutu, de jouer les médiateurs dans les pourparlers entre la Chine et le Tibet.

Reprenant ce thème, les dirigeants politiques et religieux sud africains ont demandé que les religieux s'impliquent davantage afin de venir en aide au continent le plus pauvre du monde. Nelson Mandela a évoqué le rôle crucial qu'avait joué la religion en soutenant la lutte anti-apartheid. « Ma génération est le fruit de l'éducation religieuse, affirma-t-il. Sans ces institutions religieuses, je n'aurais jamais été là où je suis aujourd'hui. » Il fit également savoir aux délégués que « la religion aura un rôle crucial à jouer au siècle prochain en aidant l'humanité à affronter l'immense défi que nous avons devant nous. » L'humanité doit faire face aux défis de la pauvreté, des conflits, de la maltraitance des femmes et des enfants, du sida et de la destruction de l'environnement. « Nous devons être capables de puiser dans les ressources de notre spiritualité », conclut-il.




Home La coopération entre le Pérou et l'Equateur

Source : New York Times, Etats-Unis

A l'issue d'une visite à travers le Pérou, le président équatorien Jamil Mahuad s'est joint au président Alberto Fujimori pour annoncer le lancement d'une multitude de projets communs. Cette initiative prévoit entre autres la construction de ponts, de routes, d'écoles, de cliniques, et de projets forestiers. Il semblerait que les deux ex-ennemis apprennent la cohabitation qu'ils n'avaient pas connue depuis le blocus du principal port équatorien par le Pérou, en 1860. Il faut espérer que la paix entre les deux pays leur permette de réduire leurs dépenses militaires et de renforcer leurs économies.




Home Le Japon et la Corée du Sud améliorent leurs relations

New York Times, Etats-Unis

Les gouvernements du Japon et de la Corée du Sud s'engagent vers une détente des relations entre les deux pays. Ce rapprochement a pour origine divers facteurs tels que leurs intérêts économiques réciproques, une crainte commune de la Corée du Nord, et l'approche de la Coupe de monde de football organisée en commun.

Le premier pas vers cette réconciliation a été effectué l'année dernière quand le nouveau président Sud-coréen, Kim Dac Jung, a obtenu, au cours d'une visite au Japon, ce qu'aucun autre dirigeant coréen n'avait pu obtenir, des excuses écrites pour les 36 années de colonisation brutale de son pays par le Japon. Cette réconciliation a permis un accroissement de la coopération économique et militaire et une rapide augmentation des échanges culturels. La dernière avancée a été la visite d'un monument consacrée aux victimes coréennes de la bombe atomique, à Hiroshima, par le premier ministre japonais Obuchi. K. Obuchi a également demandé au parlement de légiférer en vue d'autoriser les résidents coréens à participer aux élections locales japonaises.

 





Faits et prévisions

Home L'éco-crise mondiale est imminente

Source : Environement News Service

« L'environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » [Un collaborateur de Maitreya, Partage international, juin 1989]

Retarder l'action en vue de résoudre les problèmes écologiques mondiaux ne constitue plus une option, et le temps presse de plus en plus pour une transition rationnelle, bien planifiée, vers un système durable. C'est ce que déclare le rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), GEO 2000, récemment publié.

La constatation de ce rapport est que : « La pauvreté de la plupart des habitants de la planète et la consommation excessive du plus petit nombre sont les deux causes essentielles de la dégradation de l'environnement. La situation est insoutenable et retarder l'action ne constitue plus une option. »

Le rapport cite le réchauffement planétaire et la pénurie d'eau comme étant les deux problèmes les plus préoccupants du nouveau millénaire. D'autres problèmes majeurs sont la pollution atmosphérique dans les zones ur-baines, la désertification et la déforestation à l'échelle nationale et régionale, la surexploitation des forêts tropicales et des pêcheries maritimes, et la rapide diminution des espèces végétales et animales. Le directeur exécutif du PNUE, Klaus Toepfer, estime très encourageant l'intérêt public grandissant envers l'environnement : « Le PNUE salue l'intérêt public grandissant envers l'environnement. Jusqu'à présent, rares étaient les gens qui s'occupaient des problèmes écologiques menaçant la planète, ou qui en avaient pris conscience. Actuellement, des mouvements populaires dans de nombreux pays forcent les autorités à effectuer des changements. »




Home Abdallah, le roi mendiant

Source : El País, Espagne

« Le rôle des monarchies va se modifier dans le monde entier. Elles vont être dorénavant réellement actives, et de manière positive. » [PI, décembre 1988.]

Abdallah II, le jeune roi de Jordanie, déguisé en mendiant, est allé constater personnellement la manière dont fonctionnent les services publics et dont sont traités les pauvres dans son pays. Il s'est rendu à l'hôpital de Zarqa au nord d'Amann, et s'est joint aux centaines de patients assis dans la salle d'attente. Il a pu voir combien les gens doivent attendre avant d'être reçus par un médecin, entendre les doléances des patients et constater le manque de moyens de l'hôpital et les mauvaises conditions d'hygiène. Il a déclaré qu'il avait pu ainsi se rendre compte des améliorations à apporter dans les services sociaux. Les résulats de ses investigations ont été publiés dans la presse jordanienne.

Ce n'est pas la première fois qu'Abdallah voyage incognito dans son pays.




Home L'Allemagne prévoit l'annulation de la dette

Source : Guardian Weekly, G.-B

« La dette sera annulée. Il n'y a pas d'autre possibilité. » [Un collaborateur de Maitreya, P I, mai 1989]

Le gouvernement allemand s'est engagé à annuler à cent pour cent les dettes bilatérales des trente pays les plus pauvres du monde. « Nous envisageons d'annuler environ neuf milliards de marks de créances », a déclaré Heidemarie Wieczorek-Zeul, ministre du Développement. Ce montant inclut les prêts commerciaux en cours. De plus, l'Allemagne soutiendra l'initiative d'annulation de la dette prise par les quinze pays de l'Union européenne, et y participera pour un montant d'environ 360 millions d'euros, a affirmé Mme Wieczorek-Zeul.

Les pays susceptibles de bénéficier de l'annulation de la dette font partie du Groupement des pays pauvres lourdement endettés, dont le rééchelonnement et l'annulation des dettes est organisé par le FMI et la Banque mondiale.

Quarante-et-un des pays les plus pauvres du monde relèvent de ce groupement, mais ils doivent prouver leur capacité à respecter certaines conditions rigoureuses avant de pouvoir bénéficier d'une annulation de leur dette, notamment s'engager à participer efficacement à la réduction de la pauvreté, affirme Mme Wieczorek-Zeul : « Nous voulons nous assurer que de larges couches de la population des pays en voie de développement profiteront réellement de l'annulation de la dette, en se voyant offrir de meilleures chances d'accès à l'éducation, à des soins de santé améliorés et à des conseils appropriés en matière de planning familial ».

L'engagement de la Grande-Bretagne, du Canada, de la France et des Etats-Unis, d'annuler à cent pour cent les dettes des pays les plus pauvres a poussé le Japon à faire de même.




Home Qui doit à qui ?

Source : The Guardian, G.-B

Les pays industrialisés ont une dette énorme envers les pays les plus pauvres, déclare un rapport publié par Christian Aid, intitulé Qui doit à qui ? Changements climatiques, dette, équité et survie.

Christian Aid, organisation caritative britannique, affirme que les pays riches doivent des milliards de dollars aux pays en voie de développement pour les atteintes disproportionnées à l'environnement qu'ils infligent à la planète. L'addition des pays industrialisés, portée sur le compte du dioxyde de carbone, est trois fois plus importante que la dette des pays en voie de développement envers eux, soit 612 milliards de dollars contre 200 milliards. Andrew Simms, conseiller politique de Christian Aid, déclare : « Nous avons sans cesse en tête que les pays les plus pauvres du monde ont des dettes envers nous [...] Mais ces dettes ne pèsent pas lourd face à l'énorme dette due aux méfaits du carbone dont les pays riches sont redevables à la communauté mondiale. » On pourrait dire que les pays en voie de développement ont un compte créditeur, du fait de leur sous-utilisation des combustibles fossiles. Les pays développés sont dans le rouge.




Home Réformes sociales au Venezuela

Source : Reuters

Bien que le Venezuela dispose des plus importantes réserves de pétrole après le Moyen-Orient, ses programmes sociaux comptent parmi les plus médiocres de l'Amérique latine. Cependant, le président, H. Chaves, vient d'annoncer la vente de 23 avions, propriété de l'Etat. H. Chaves, qui a promis de mettre fin à la corruption et de répartir plus équitablement les prestations sociales, veut utiliser les 24 millions de dollars escomptés pour construire des maisons, des écoles et des hôpitaux.

Depuis qu'il est parvenu au pouvoir, en février 1999, Hugo Chaves a largement réduit le train de vie luxueux de certains membres du gouvernement qui disposaient d'avions, de gardes du corps et de voitures avec chauffeur. « Pendant que certains dirigeants du monde prenaient l'avion pour un oui ou pour un non, gaspillant les ressources mondiales, le reste du monde sombrait dans la famine et la misère », a-t-il déclaré.





Citation

Home Extrait du message n° 67

par Maitreya

« La tendance actuelle est de rejeter ce qui est simple, de s'attacher à ce qui est complexe, érudit et vague ; mais tout ce qui procède de la vérité, mes amis, se révélera être vraiment simple. Ainsi, je suis un homme simple. Lorsque vous me verrez, vous le saurez et, avec le sourire, vous m'accueillerez en frère. »





Courrier des lecteurs

Home Joie intérieure

Cher Monsieur,

Vers la fin des années 80, j'étais paralysé par la maladie, affaibli et déprimé depuis de nombreuses années. Dans mes prières et mes méditations, j'essayais d'invoquer Maitreya, Jésus, Saï Baba et d'autres. J'avais l'habitude à cette époque de visualiser tous les jours un soleil éclatant et de l'absorber.

Un matin, alors que le soleil était déjà haut dans le ciel, je me rendis en voiture au centre commercial de Gennes (France). Souffrant, j'invoquai le cœur du soleil et le cœur de Jésus.

Une grande fusion intérieure se produisit en moi et je fus rempli d'une immense joie intérieure, une joie si puissante qu'elle m'éleva à une hauteur inimaginable. Cette joie intérieure puissante et débordante se prolongea pendant plusieurs heures, puis disparut au fil des jours.

D'où émanait cette joie si puissante et comment maintenir un tel état de grâce ? Est-ce par le détachement, une attitude particulière à l'égard de la vie, la prière, la méditation ? Comment conserver cet état en permanence ?

J.N P., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « joie » émanait du Maître Jésus. Benjamin Creme lui-même a précisé que toutes les attitudes mentionnées par notre correspondant sont nécessaires pour maintenir cet état privilégié et qu'un Maître y parvient tout naturellement.


Home Un accouchement facile

Cher Monsieur,

En juillet 1994, je m'apprêtai à mettre mon enfant au monde après une grossesse normale, lorsque la sage-femme m'informa que je devrais subir une césarienne. Je fus très perturbée à cette idée mais la santé du bébé en dépendait.

Après m'avoir préparée, on m'emmena en salle d'opération. Il s'y trouvait l'équipe normale de médecins et d'infirmières, mais parmi eux se tenait, un peu à l'écart, une jeune fille de quatorze ou quinze ans. Je fus surprise de la présence de quelqu'un d'aussi jeune (bien qu'il y ait à l'hôpital de jeunes stagiaires, cette jeune fille avait quelque chose de particulier). Elle avait des cheveux très noirs et le visage d'une enfant. Elle se tenait à l'écart et me regardait. Chose surprenante, elle ne portait pas l'uniforme du personnel de l'hôpital. Le médecin me demanda de m'asseoir au bord du lit et de me pencher en avant afin qu'il puisse me faire une injection péridurale. Au moment où il commençait, j'eus une très forte contraction et me mis à crier. Le médecin dût s'arrêter afin que je puisse reprendre ma respiration et pour m'expliquer ce que je devais faire.

C'est alors que la jeune fille s'approcha de moi par la gauche et me prit dans ses bras. J'éprouvai alors un sentiment de grande paix, j'étais soudain calme et je souffrais moins. « Merci, merci » lui dis-je, tandis qu'elle me souriait. Le médecin, apparemment nullement surpris de tout cela, put continuer à faire sa péridurale sans autre incident. Pendant la césarienne, j'éprouvais un sentiment de paix et me sentais parfaitement rassurée (j'étais à demi anesthésiée). La salle d'opération était remplie d'une magnifique lumière et par la suite j'ai dit à ma famille que j'avais eu l'impression d'être aidée pendant l'accouchement et qu'il y avait des anges invisibles tout autour de moi.

Tout cela est peut-être le fruit de mon imagination, mais j'aimerais tout de même savoir si la jeune fille n'était pas Maitreya ou l'un des Maîtres.

Nom et adresse communiqués à la rédaction, Paris, France.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « jeune fille », que la patiente fut seule à voir, était Maitreya


Home Patrouille d'autoroute

 Cher Monsieur,

Le 29 octobre 1996, alors que je me rendais à Tara Center, un camion attira mon attention. Il était vide et roulait sur la voie située à ma gauche. A plusieurs reprises, il me dépassa et se laissa doubler. Environ un kilomètre avant que je quitte l'autoroute, sans prévenir et sans raison apparente, ce camion me fit une queue de poisson et heurta le côté gauche de ma voiture qui fit un tête à queue. Je ne pus contrôler mon véhicule et je me retrouvai face au camion. Mon klaxon ne put rien contre le rugissement du moteur. Je fus envahi par une force terrifiante et irrésistible. Je me vis broyé par le camion ou écrasé contre un obstacle et je crus ma dernière heure arrivée. Je fus poussé à 90 km/h, comme balayé par un chasse neige et je m'entendis crier : « Maitreya ! Aide-moi ! » Progressivement, la glissade s'arrêta sur le côté droit de l'autoroute. Agrippé au volant, je me retrouvai à quelques centimètres sous l'énorme pare-choc du camion.

Il y avait de la fumée et une odeur inquiétante de brûlé se répandait. J'étais indemne mais pensai que la voiture était en flammes et sur le point d'exploser. Je coupai le contact et sortis du côté passager. Le trafic continuait sur l'autoroute comme si de rien n'était. Ma petite voiture était écrasée sous la cabine du camion et je ne pouvais croire que j'avais survécu à un tel accident sans même une seule blessure.

Le conducteur du camion, un jeune afro-américain portant une casquette de base-ball et des lunettes de soleil, s'était arrêté, pensant avoir un pneu crevé. Je le remerciai de s'être arrêté avec prudence, ce qui adoucit son hostilité initiale et il me présenta ses excuses. Il ne m'avait tout simplement pas vu.

Je me dirigeai vers une borne d'urgence et je dus hurler dans l'appareil en raison du bruit de la circulation. Je revins sur mes pas et vis une dépanneuse s'arrêter derrière le poids lourd ainsi qu'une voiture de patrouille qui se gara sur le côté. Je ne pouvais croire que les secours soient là si rapidement.

Le conducteur de la dépanneuse se présenta le premier. De taille moyenne et plutôt trapu, il portait une tenue bleu-gris et me demanda si j'étais blessé. Il avait un accent du Middle East et ses cheveux noirs bouclés étaient coupés court. Son travail consistait à porter secours aux personnes qui étaient en difficulté sur l'autoroute. Il avait l'air particulièrement frais et dispos comme s'il s'agissait de sa première intervention par une belle matinée de printemps.

Un des deux hommes de la patrouille vint vers moi et me demanda si j'étais blessé et ce qui s'était passé. Il était grand, relativement jeune et avait les cheveux blonds. Il me fit la même impression que le conducteur de la dépanneuse. Je fus soulagé de pouvoir lui expliquer l'accident. Ils firent reculer le camion de façon à libérer mon véhicule. Le dépanneur jeta un coup d'œil sur la voiture et il en fit le tour, se courbant, s'agenouillant et la contrôlant de toute part. Il semblait particulièrement compétent et j'avais l'impression qu'il la réparait. Il revint vers moi et dit « Votre véhicule est en état de rouler. »

Elle démarra au quart de tour. On entendait de la belle musique classique à la radio en contraste avec le vacarme environnant. Je démarrai nerveusement et garai la voiture. Le dépanneur sembla apprécier mes remerciements mais il me répondit que c'était son travail. En dépit de son aspect cabossé, ma voiture fonctionnait tout à fait normalement, à l'exception de la pression de deux des pneus.

Ma vie n'est plus la même depuis cet accident. Le fait que je sois toujours en vie constitue un miracle et je n'ai plus de doutes quant à l'existence des Maîtres.

Je serais très reconnaissant si vous pouviez répondre aux questions suivantes : [1] Maitreya ou le Maître de Benjamin Creme sont-ils intervenus lors de cet accident ? [2] Le dépanneur qui vint à mon aide était-il Maitreya ? [3] A-t-il également réparé ma voiture ? [4] Le premier homme de la patrouille était-il le Maître Jésus ? [5] Lors de cet accident, Maitreya ou le Maître de Benjamin Creme ont-ils absorbé ou pris à leur compte une partie de mon karma telle que les blessures physiques dont j'aurais dû souffrir ? [6] Quelle était la cause réelle de cet accident ? [7] Pourquoi fus-je sauvé ? 

T. T.,  Pasadena,Californie,Etats-Unis  

Réponses de Benjamin Creme : [1] Maitreya. [2] Oui. [3] Oui. [4] Oui. [5] L'intervention de Maitreya a supprimé toute blessure. Il ne les a pas prises à sa charge. [6] Négligence de la part du conducteur du camion. [7] Ce n'est pas à moi qu'il faut poser cette question !


Home Rencontre dans le parc

Cher Monsieur,

En 1995 ou 1996, alors que nous nous promenions dans les Hamilton Gardens, celui qui est maintenant mon mari et moi-même avons remarqué un homme qui flânait dans les jardins. Nous l'avons retrouvé plus loin devant deux statues égyptiennes. Mon mari échangea quelques paroles avec lui. Cet homme à la peau olivâtre, vêtu d'une tenue pseudo-militaire, était d'une origine difficile à déterminer, mais il s'exprimait dans l'anglais le plus parfait. Au cours de la conversation, il faisait un pas en arrière à chaque fois que nous nous rapprochions un peu de lui, maintenant ainsi une distance constante entre nous. J'eus la surprise de constater qu'en marchant sans se presser sous une rampe d'arrosage, il ne fut absolument pas mouillé. Je suis peut-être victime de mon imagination, mais il n'en reste pas moins vrai que notre « ami » nous a laissé une impression si forte que nous sommes incapables de l'oublier.

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous dire si nous avons eu la chance de rencontrer quelqu'un d'exceptionnel.

 P. A., Auckland, Nouvelle-Zélande

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme du parc était le Maître Jésus.


Home Jamais de place...

Cher Monsieur,

En mars 1990, j'étais particulièrement déprimé. Un soir, alors que je séjournais chez mes parents, je priai Maitreya de m'accorder son aide. A ce moment-là on frappa à la porte. J'allai ouvrir et je vis devant moi un clochard, costaud et barbu. Il me demanda s'il n'y aurait pas un endroit où il pourrait passer la nuit. J'eus peur de la réaction de mes parents et, à regret, je ne le laissai pas entrer. Je lui donnai de l'argent et il s'en alla. Cet homme était-il Maitreya ?

P. C., Wimborne, Dorset, Grande Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « clochard » était Maitreya.


Home Le badge de la vérité

 En septembre 1995, j'étais assis dans mon appartement, à Bournemouth, en Grande-Bretagne, en train de lire dans la Mission de Maitreya, tome I, un passage concernant les signes et je me demandais si je pourrais, moi aussi, en avoir un. Soudain, un badge jaune sur lequel était écrit : « Maitreya, le Christ, est dans le monde » roula à mes pieds. Il se trouvait posé sur le téléviseur à plus de deux mètres de moi. Est-ce Maitreya qui fut à l'origine de cet incident ?

P. C., Wimborne, Dorset, Grande Bretagne

 

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c'était effectivement Maitreya.


Home Une vision

Le 6 janvier 1998, mon épouse a vu un objet en forme de capsule (de la couleur de l'emballage du fromage de Hollande Edam) voler au-dessus du jardin, à grande vitesse et sans bruit. Etait-ce un ovni ?

P. C., Wimborne, Dorset, Grande Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'objet en question était un ovni.


Home La pierre miraculeuse

Cher Monsieur,

En juin 1999, j'assistai à une méditation de transmission dirigée par Benjamin Creme à Londres. Le lendemain, je découvris dans ma chambre, sur une pile de vêtements, une pierre portant une inscription en caractères arabes. Il me fallut quelques temps pour trouver un traducteur, et je fus stupéfaite de l'entendre lire : « J'affirme qu'il n'y a qu'un seul Dieu et que Mahomet est son prophète. »

La veille, lors de l'atelier de transmission, j'avais pris quelques exemplaires du journal l'Emergence. Ce que j'y lus à propos des inscriptions miraculeuses à l'intérieur des aubergines et des tomates me laisse songeuse quant à ma pierre apparue si subitement. Etait-ce un miracle ?

L. S., Londres, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la pierre a été placée sur les vêtements par le Maître Jésus.




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