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Accueil > Revue Partage > année 1999

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 1999 - N° 135

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Combien d'individus une planète peut-elle accueillir ? par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture




L'article du Maître

Home Les lois de la vie

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

De toute éternité, les hommes ont connu l’existence de grands instructeurs ; depuis l’aube des temps, ils ont su que l’un de ces hommes, à la sagesse inégalable, viendrait leur révéler la vérité. Cycliquement, âge après âge, ces Grands Etres sont apparus dans le monde. La période actuelle ne fait pas exception à cette loi cosmique. A l’aube de l’ère nouvelle, les hommes sont plus que jamais dans l’expectative et attendent la venue d’un Grand Instructeur qui, ils l’ignorent encore, se trouve déjà parmi eux.

L'alliance des temps ancien

Partout sur la planète, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, les hommes se préparent à le voir s’annoncer, déclarer sa mission et son but, honorer son rendez-vous avec l’humanité. Alors que le siècle touche à sa fin et avec lui l’ère tout entière, les hommes se font de plus en plus réceptifs aux nouvelles énergies qui façonneront les formes de la nouvelle civilisation et imposeront leurs qualités à la conscience humaine. Ces qualités – synthèse et fusion, tolérance et bonne volonté, innocuité et amour fraternel – amèneront avec le temps la race des hommes à manifester la gloire à laquelle elle est destinée. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes renoueront-ils leur alliance ancestrale avec le Divin.

Bien qu’ils n’en aient guère conscience, les hommes sont au seuil d’une renaissance à la finalité et au sens même de leur existence.

C’est en partie pour s’assurer que les hommes surmonteront l’actuelle période d’épreuves que leurs Frères aînés, les Maîtres de Sagesse, retournent vivre au grand jour dans le monde. Avec leur grand leader Maitreya, l’Instructeur mondial, ils inspireront aux hommes la création de structures nouvelles et mieux adaptées, qui leur permettront de vivre et de travailler en paix ensemble. De cette paix jaillira une créativité sans commune mesure avec ce que le monde aura connu jusqu’alors.

Les hommes apprendront à comprendre les lois subtiles qui gouvernent leur existence : la loi fondamentale de la vie, la loi du Karma ou loi de cause et d’effet, qui commande la destinée de tous ; la loi connexe de Renaissance, qui rend possible le voyage de l’âme dans la matière ; la loi d’Innocuité, qui gouverne l’établissement de relations justes, et la grande loi de Sacrifice, moteur de toute évolution.

Devenir des dieux

Par leur compréhension de ces lois, les hommes en viendront à ressembler à leurs Mentors, leurs Frères aînés, et à manifester la divinité partagée par tous. Ils prêteront l’oreille à l’enseignement des Sages et, pas à pas, prendront possession de leur héritage. Les hommes sont nés pour devenir des dieux, et rien ne peut changer cette destinée ; seul le rythme de son accomplissement repose entre les mains des hommes.

Bientôt, le monde saura que celui que les hommes attendent est maintenant parmi nous. Très bientôt, en vérité, il se montrera et les attirera à lui. En lançant son appel à la justice pour tous, le Grand Seigneur établira son droit d’enseigner les lois de la vie, cette voie sacrée qui conduit les hommes à devenir des dieux.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home SIGNES DE VIE 1999

La tendance sort de la norme

Source : Worldwatch Institute

« L’année écoulée aura été hors normes. En 1998, la température moyenne de la Terre a littéralement crevé le plafond par rapport à ce que nous avions coutume d’enregistrer dans Signes de Vie », a déclaré Lester Brown, président du Worldwatch Institute et coauteur du Rapport 1999 intitulé les Tendances qui modèlent notre avenir en matière d’environnement.

Cette température record, qui entraîne un accroissement de l’évaporation et des précipitations, et qui favorise la formation de tempêtes dévastatrices, a sans doute contribué à la détérioration de certains indicateurs. Ainsi, les dégâts consécutifs aux conditions climatiques à travers le monde ont atteint 92 milliards de dollars en 1998, soit une progression de 53 % par rapport au précédent record de 60 milliards en 1996. Ce bond énorme a dépassé toutes les prévisions en la matière.

En 1998, des tempêtes et des crues d’une ampleur sans précédent ont chassé de chez eux plus de 300 millions d’êtres humains, plus que la population des Etats-Unis, souligne entre autres cette étude menée à l’initiative de la Walton Jones Foundation et du Fonds des Nations unies pour la population. La plupart des victimes vivent dans la vallée du fleuve Yang Tsé en Chine, au Bangladesh et dans l’est de l’Inde. Une plus faible proportion, résidant dans les Caraïbes et en Amérique centrale, a été victime des deux plus violents ouragans originaires de l’atlantique : George et Mitch. Devons-nous y voir un signe avant coureur des épreuves qui nous attendent ? Le niveau de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, qui résulte de la combustion des carburants fossiles, provoque-t-il une accélération exponentielle des changements climatiques, une spirale impossible à  maîtriser ? Ou bien 1998 a-t-il seulement constitué une anomalie, une succession d’événements rares qui ne se reproduiront jamais plus ? Nous n’avons aucune certitude, mais les simulations informatiques suggèrent qu’il pourrait effectivement s’agir d’un aperçu de notre réalité quotidienne dans un avenir proche, faute de n’avoir pas jugulé à temps nos émissions de carbone.

Parallèlement à l’augmentation de la température terrestre, « l’accroissement des conflits armés a été un autre facteur de crise en 1998 », affirme Michael Renner, coauteur de ce rapport. Après cinq années consécutives de déclin, le nombre des guerres sur la planète est passé de 25 à 31, presque toutes étant des conflits internes ou des guerres civiles dans des pays en développement, excepté au Kosovo.

De nouvelles manières d’économiser l’énergie

Les comportements de la planète en matière de consommation d’énergie sont entrés dans une phase d’adaptation, passant d’une dépendance traditionnelle lourde vis-à-vis du pétrole et du charbon, vers des sources renouvelables comme les énergies éoliennes et solaires. Alors que l’énergie éolienne suit une courbe ascendante annuelle de 22 % et le solaire de 16 % depuis 1990, la progression de la consommation pétrolière n’est que de 2 % et le charbon reste stationnaire. On peut avoir un aperçu de ces tendances émer-geantes en citant les toitures photovoltaïques japonaises et allemandes, les centrales éoliennes danoises, indiennes et espagnoles, et les immenses champs de turbines à vents du Minnesota, du Wyoming et de l’Oregon, aux Etats-Unis. Les bases sont posées pour la mise en place d’une nouvelle économie de l’énergie, avec le vent et les cellules solaires comme pierres angulaires. La croissance mondiale de la capacité éolienne, passant de 7 600 mégawatts en 1997 à 9 600 en 1998, est le fait d’un tout petit nombre de pays producteurs. L’Allemagne vient en tête avec une augmentation de 790 Mw, suivie de l’Espagne, des Etats-Unis et du Danemark avec respectivement 380, 326, et 308 Mw. Dans les pays en développement, l’Inde est sans conteste le leader avec une capacité de plus de 900 Mw. La Chine a lancé en 1998 sa première centrale éolienne commerciale avec l’assistance des Néerlandais, un projet de 24 Mw, en Mongolie intérieure.

Pour cette même année, les ventes de cellules photovoltaïques ont augmenté de 21%, grâce à la mise au point d’un nouveau matériau de couverture. Au Japon, près de 7 000 toitures solaires ont été installées durant cette même période. En Allemagne, le nouveau gouvernement de coalition a annoncé de son côté l’objectif de 100 000 toitures solaires, alors que la société néerlandaise Shell, associée à Pilkington Solar International, construit actuellement en
Allemagne la plus grande usine mondiale de cellules solaires. Enfin, l’Italie les rejoint avec un projet de 10 000 installations.

Le bouleversement de l’économie vivrière

Sur le front alimentaire, les tarifs mondiaux des céréales ont connu une chute fin 1998, atteignant leur niveau le plus bas en 20 ans. Cela en partie à cause du revirement économique dans plusieurs pays est-asiatiques, mais surtout parce que la Chine et l’Inde ont considérablement augmenté leur production. Basée sur une irrigation extensive, au détriment des réserves aquifères, l’agriculture de ces deux pays (respectivement 1,25 milliard et 1 milliard d’habitants) s’expose à de sévères restrictions en eau dans un futur proche.

D’après Brian Halweil, qui a également collaboré à ce rapport : « Concernant le secteur des protéines animales, la production mondiale de viande de bœuf n’a pas augmenté depuis plusieurs années, et la pêche industrielle a tout au plus augmenté de 1 %. » Les productions pilotes sont actuellement l’élevage avicole et la pisciculture, avec un meilleur rendement par kg de céréales. La production de volaille, qui augmente de plus de 5 % par an, dépasse celle du bœuf et vient immédiatement derrière la viande de porc.

La pisciculture, pour sa part, avec un taux de croissance de 12 % par an, devient désormais l’une des principales sources de protéines dans le monde. Entre 1984 et 1998, la production mondiale est passée de 7 à 27 millions de tonnes, équivalent à 50 % de la production totale de viande de bœuf (54 millions de tonnes en 1998). Si cette tendance se confirmait, la pisciculture pourrait dominer le marché d’ici 2015.

La révolution de la communication

En 1998, les abonnements  téléphoniques ainsi que les connections à Internet ont augmenté considérablement, intégrant un nombre toujours plus grand de personnes dans le réseau électronique mondial. Ceci a été facilité par le lancement de 140 satellites en une seule année, la plupart étant des satellites commerciaux de communications, qui ont maintenant supplanté en nombre les satellites militaires.

En ce qui concerne le réseau téléphonique mondial, le nombre de postes est en progression de 40 millions entre 1996 (741 millions) et 1997 (781 millions). Quant au téléphone cellulaire, l’augmentation est de 60 millions pour la même période, les ventes passant de 144 à 214 millions d’appareils. Pour la première fois, le portable dépasse le poste fixe dans la course à la communication : sur trois nouveaux appareils, deux sont des portables.

Quant aux abonnements à Internet, ils connaissent une augmentation phénoménale. En Chine, le nombre d’utilisateurs a doublé en 1998. On prévoit même qu’en 2002, le nombre de Chinois connecté à Internet sera plus important que le nombre de propriétaires d’automobiles.

Ceci soulève la question de savoir quel outil aide le plus à la mobilité, Internet ou la voiture ? S’il s’agit de visiter les grands musées de la planète, il est évident qu’In-ternet rend les choses plus faciles pour le plus grand nombre, de même que pour faire ses achats, offrant une gamme de produits aujourd’hui plus étendue que n’importe quel centre commercial.

La santé et la tendance démographique

En 1998, la production mondiale de cigarettes par personne a chuté de 2 %, dans la foulée d’une décennie de régression continue de l’ordre de 8 %. Pour les seuls Etats-Unis, la chute est de 41 % depuis 1981. Ce revirement de fortune pour l’industrie du tabac fut marqué d’une pierre noire par leur engagement de verser collectivement  aux gouvernements des 50 Etats de l’Union, la somme de 251 milliards de dollars sur une période de 25 ans, en dédommagement des dépenses médicales liées aux maladies des fumeurs. Ce qui correspond à près de 1 000 dollars pour chaque Américain. De plus, le ministère de la Justice a décidé de déposer une plainte, avec l’intention de recouvrer la totalité des dépenses de santé à l’échelle fédérale. Par ailleurs, les gouvernements de six autres pays (Bolivie, Guatemala, Iles Marshall, Nicaragua, Panama et Venezuela) viennent également d’entamer des poursuites en justice contre l’industrie américaine du tabac, dans le même but. Les progrès en matière de réduction de la consommation de cigarettes (on estime à 3 millions par an le nombre de morts liées au tabagisme) ont été plus qu’occulté par la propagation dramatique du virus du sida : près de 6 millions de nouvelles personnes infectées et 2,5 millions de morts en 1998. Les chiffres les plus élevés concernent les pays africains, où 18 à 25 % de la population adulte est séropositive. Sans de sérieux progrès dans la mise au point d’un traitement bon marché contre cette maladie, le Bostwana, la Namibie, le Swaziland, la Zambie et le Zimbabwe perdront entre 20 à 25 % de leur population adulte durant la prochaine décennie.

En 1998, la population mondiale a augmenté de 78 millions, l’équivalent de la population de l’Allemagne. Dans son rapport bi-annuel, paru fin 1998 et concernant l’état de la population mondiale et ses pro-jections, les démographes de l’ONU ont revu à la baisse d’environ 500 millions leurs prévisions pour 2050. Grosso modo, les deux-tiers de cette réduction s’explique par la chute de la fécondité, mais également, hélas, pour un tiers, par une mortalité accrue, due principalement à l’épidémie du sida en Afrique sub-saharienne.




Home Le langage universel de la règle d'or

Les phrases suivantes démontrent que l'universelle « Règle d'or » prévaut dans toutes les religions, et montrent que par la compréhension de la loi de cause et d'effet (ou karma), nous reconnaissons tous le besoin de pratiquer l'innocuité dans tous les aspects de nos vies.

Christianisme

Ainsi tout ce que vous désirez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux : car c'est la loi et les prophètes. (Mathieu 7 : 12)

Bouddhisme

N'offensez pas les autres, de sorte que vous ne soyez pas offensés. (Udana-Varga 5 : 18)

Taoïsme

Considérez le gain de votre voisin comme votre propre gain ; et la perte de votre voisin comme votre propre perte. (T'ai Shang Kan Yin P'ien)

Judaïsme

Ne faites pas à vos semblables ce qui vous semble haïssable, voilà toute la loi, le reste n'est que commentaire. (Talmud, Shabbat 31a)

Brahmanisme

Votre devoir le plus important consiste à ne pas faire aux autres ce qui vous causerait de la douleur si on vous le faisait. (Mahabharata 5 : 1517)

Confusianisme

La règle de conduite de la bonté incarnée est certainement de ne pas faire aux autres ce que vous ne voulez pas que l'on vous fasse.

(Analects 15s : 23)

Zoroastrisme

Seul celui qui a un bon naturel s'abstient de faire aux autres ce qui n'est pas bon pour lui. (Dadistan-i-dinik 94 : 5)

Islam

Aucun de vous n'est digne de se prétendre croyant s'il ne désire pour son frère ce qui est bon pour lui-même. (Sunnah)




Home La téléportation, une technologie en devenir

Source : Sciences et Avenir, France

Un lieu commun dans le domaine de la science fiction, mais encore un rêve dans l'esprit des scientifiques, la téléportation est le déplacement instantané d'un objet d'un endroit du monde à un autre.

Toutefois, des expériences ont été menées avec succès par deux chercheurs, Anton Zeilinger, à Innsbruck en Autriche, et Jeff Kimble, de l'Institut de technologie de Pasadena en Californie. En décembre 1997, la communauté scientifique était surprise d'entendre Zeilinger affirmer qu'un photon, après s'être évanoui, était instantanément réapparu quelques mètres plus loin dans son laboratoire. Moins spectaculaire, mais autrement plus important, Kimble a ensuite été en mesure de réaliser la télé-portation des propriétés d'un rayon de lumière, c'est-à-dire de plusieurs photons. En d'autres termes, la téléportation de la matière consiste à téléporter l'information nécessaire à la reconstitution de cette matière. Les physiciens expliquent que c'est l'état quantique du photon, sa carte d'identité, qui est en fait transférée.




Home Le casino mondial et le bogue de l'an 2000

par Scott Champion

Les investisseurs constituent un curieux groupe. Ils ont une forte tendance à adopter les comportements du groupe. Cette « mentalité de troupeau » est responsable d'événements particuliers comme les manias, et leur opposé, les paniques et les krachs. De ce comportement collectif, il résulte que les investissements se font toujours de manière excessive. Les instruments traditionnels d'élévation des marchés, indiquent que la Bourse américaine est deux fois plus surévaluée que lors des périodes précédant les krachs de 1929 et de 1987. De surcroît, les ménages américains disposent d'actifs investis en bourse comme jamais auparavant dans l'histoire des Etats-Unis.

Les manias surviennent lorsque le mouvement des flux et reflux du marché est interrompu. Ce qui s'est produit en octobre 1987, quand le marché financier américain a connu un krach et que le gouvernement est intervenu afin de sauver le système financier. Le public ignore que, ce jour-là, tout le système financier s'est trouvé au bord d'une implosion générale. Les banques ont bloqué leurs crédits aux agents de change dans l'après-midi même du krach. Les marchés des matières premières ont été «gelés» par manque de liquidités. Seul l'engagement de la Réserve fédérale américaine à fournir les fonds nécessaires à toutes les banques incapables de solder leurs transactions à la clôture des marchés, a pu les décider à réactiver leurs lignes de crédits à Wall Street. Cette assurance de la couverture des pertes, ainsi que l'injection, par un « mystérieux » étranger, de fonds colossaux sur le marché, ont fourni les liquidités indispensables pour circonscrire la crise financière.

Dans le monde bancaire, toute transaction doit obligatoirement être soldée et réglée en fin de journée. A cet égard, chaque participant doit être en mesure d'honorer ses engagements. Les moyens de paiement internationaux tels que le CHIPS (Chambre de compensation des paiements internationaux), qui constitue le réseau électronique américain de gestion des flux financiers internationaux, exige que chaque banque débitrice honore ses engagements et que chaque banque créditrice encaisse effectivement ses créances. Ce réseau interconnecté de débits et de crédits constitue l'une des caractéristiques majeures du système bancaire mondial. La faillite de l'un ou de plusieurs participants entraînerait ce que le président de la Réserve fédérale américaine Alan Greenspan a appelé « des défaillances croisées en cascade ». C'est ce risque qui avait motivé A. Greens-pan à concocter un plan de sauvetage de la société de placements à risques LTCM qui, au second semestre 1998, avait accumulé des centaines de milliards de dollars de dettes bancaires croisées. Seize banques s'étaient alors retrouvées au bord de la cessation de paiement, du fait de leurs prêts excessifs envers LTCM.

Les capitaux spéculatifs

L'interventionnisme gouvernemental établit dans l'esprit des grands spéculateurs (banques internationales, agents de change et sociétés de placements à risque) la croyance que les banques centrales interviendront toujours afin d'empêcher le système financier de s'effondrer. Cette certitude conduit ces acteurs du marché à prendre des risques inconsidérés, dans le but de décrocher le gros lot sur les marchés des actions, des obligations, des matières premières et des devises. Plus l'acteur est important et plus il spécule, plus il acquiert la certitude que les banques centrales n'auront d'autre choix que de renflouer toute défaillance dans le cas d'une cessation de paiement qui, sinon, mettrait en danger tout le système financier.

C'est cette certitude qui conduit les grands spéculateurs à « investir » dans des pays tels que la Russie, l'Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande ou la Corée du Sud. Les investissements réels directs surviennent lorsque, par exemple, Honda construit une usine quelque part dans le monde. Par opposition, le commerce des actions, des obligations et des devises constitue une spéculation. Ces capitaux spéculatifs affluent sur le marché local des actions, des obligations et de l'immobilier de plusieurs pays. Les pays récipiendaires de ces flux bénéficient, pendant un certain temps, d'une économie en croissance rapide, d'une progression de leur marché boursier, et d'une devise en hausse. Typiquement, alors que l'avenir paraît prometteur, le gouvernement engage des emprunts massifs afin de financer les travaux d'infrastructure devenus nécessaires à une économie en expansion rapide.

Le problème avec l'argent spéculatif est qu'il est en quête perpétuelle de gratifications supérieures. Lorsque les spéculateurs empochent leurs gains, il s'ensuit une pénurie de devises. Et tandis que la banque centrale voit fondre ses réserves en devises sous l'action du retrait des spéculateurs, les marchés surévalués des actions, des obligations et de l'immobilier, s'écroulent. A ce moment, même les spéculateurs internationaux de taille modeste, constatant la faiblesse du pays, agissent de concert pour accentuer l'effondrement du pays, afin de ne pas risquer de se retrouver en perte.

Ce processus rappelle de manière inquiétante les techniques employées par les célèbres spéculateurs des années 1920. Ces riches spéculateurs rassemblaient des fonds, accumulaient des actions afin d'attirer l'attention d'un public avide, et les vendaient ensuite en réponse à la demande croissante, laissant le public en possession d'un sac vide. Aujourd'hui, les grands spéculateurs utilisent des techniques similaires, mais au lieu d'engranger des millions, une manipulation réussie leur rapporte des milliards.

Les techniques de collusion sont aussi vieilles que le commerce. Cependant, ce « jeu » ruine la vie de centaines de millions d'hommes. Dans presque tous les pays, ce type de comportement est illégal, mais dans un environnement de dérégulation financière internationale, tout est permis.

Historiquement, les marchés de toutes sortes connaissent un fonctionnement auto–régulateur. Les replis succédaient aux phases d'expansion, elles-mêmes suivies de reprises qui, finalement, ramenaient la croissance. Ce système n'est assurément pas idéal, mais les forces économiques y connaissent des contraintes naturelles liées à l'activité. Mais ce mécanisme autorégulateur a été court-circuité par l'interventionnisme gouvernemental, et l'engouement actuel pour la Bourse doit sa longévité à cette série de sauvetages de banques, de fonds de placement à risque et du Fonds monétaire international lui-même. Le gouvernement américain promeut l'économie de marché à travers le monde entier. Mais en même temps, il intervient dès que cela devient nécessaire, afin d'assurer la survie du système économique.

L'interventionnisme et la théorie du marché libre sont antinomiques. Si les gouvernements croyaient vraiment dans le marché libre, ils n'interviendraient pas pour empêcher les krachs boursiers, et ne renfloueraient pas les riches spéculateurs qui ont pris des risques excessifs. Les pertes seraient autorisées et reconnues comme jouant un rôle important dans le maintien de l'équilibre, la justice et la santé du système à long terme. Le gouvernement américain croit à une économie gérée, mais à présent, elle n'est gérée qu'au profit des nantis.

Le bogue de l'an 2000

Du fait du montant gigantesque des dettes accumulées par les acteurs de l'économie américaine, il est très peu probable que le gouvernement cesse brusquement d'intervenir sur les marchés. Il ne peut tout simplement pas rester inactif. Tout déclin significatif du marché boursier américain serait contrecarré par des incitations financières et fiscales destinées à empêcher que ce déclin provoque une catastrophe. Le passé récent est riche de preuves qui confirment cette conclusion. Cependant, se dresse à l'horizon un événement face auquel les pouvoirs en place pourraient bien être impuissants – le fameux bogue de l'an 2000.

Les régulateurs du système bancaire américain semblent conjuguer leurs efforts afin de façonner l'opinion publique au sujet du bogue de l'an 2000. Il est aisé de comprendre pourquoi dès lors qu'on prend conscience de l'état de fractionnement des réserves bancaires et de la quantité limitée des liquidités disponibles pour les déposants dans chaque pays. Cela signifie que les banques ne gardent qu'une faible fraction de l'argent des déposants et qu'elles prêtent le reste. A travers le monde, il est courant qu'une banque détienne en réserves entre 15 et 20 % des dépôts, mais rarement sous forme de liquidités. Théoriquement, si tous les déposants réclamaient simultanément leur argent, les banques ne seraient en mesure d'en rembourser que 15 à 20 %. Si l'ensemble des déposants réclamaient de l'argent liquide en même temps, il n'y aurait presque rien à leur distribuer.

Dans le système bancaire américain, les réserves de liquidités détenues par les banques totalisent 35 milliards de dollars. Soit environ 130 dollars par personne. Une ruée des déposants vers les guichets d'une banque, même régionale, qui serait provoquée par la peur du bogue de l'an 2000, viderait les coffres en quelques heures. Conscient du risque, le gouvernement américain comme la plupart des autres gouvernements, fait marcher la planche à billets. L'objectif, pour les Etats-Unis, est de disposer de 200 milliards de dollars en cas de besoin. En rapprochant les montants précités, il apparaît que le système bancaire américain aura en réserve l'équivalent de 875 dollars par personne (à l'exclusion des espèces déjà en circulation, qui alimentent les besoins quotidiens de l'économie). Cette somme peut se révéler très insuffisante en cas de panique ou de ruée vers les guichets d'une banque nationale. Et cette valeur suppose que les entreprises ne procèdent pas à des retraits de précaution et que le public ne fasse pas de réserves par anticipation. Si l'une de ces occurrences survenait, les liquidités disponibles par personne seraient réduites d'un montant inconnu. Le risque inhérent à cette situation critique amène à penser que le gouvernement américain « gère » l'information délivrée au public, assurant chacun que les banques se portent bien et qu'il est inutile de s'inquiéter. Au Japon, le gouvernement fait imprimer l'équivalent de 350 milliards de dollars, environ deux fois plus que les Etats-Unis, mais pour une population de moitié inférieure.

Les principales banques japonaises, dont huit se classent parmi les 20 premières banques mondiales, se sont attelées tardivement à la résolution du bogue de l'an 2000. Elles ont encore beaucoup de travail à accomplir, bien que le gouvernement prétende le contraire. D'après les données du gouvernement, l'ensemble de l'industrie bancaire nipponne s'est engagé à investir un montant égal au budget engagé par trois des plus grandes banques américaines. Ces banques ont déjà consacré un temps bien plus considérable à ce problème. Elles travaillent en collaboration avec des programmeurs américains, sur des langages informatiques conçus aux Etats-Unis et, le 30 juin dernier, elles n'étaient toujours pas parvenues à se mettre en conformité (malgré les prétentions contraires du gouvernement). Ceci n'augure rien de bon pour les Japonais. Comme ils sont les premiers créanciers du monde, cela ne présage rien de bon pour le monde. Le reste de l'Asie, qui a connu deux années de crise économique, est encore moins prêt. L'Afrique, l'Amérique latine et la Russie sont également en retard. En Europe, la situation est similaire à celle des Etats-Unis, mais les ressources techniques ont été détournées pour le lancement de l'Euro.

Attendre la panne pour réparer

Le problème du bogue de l'an 2000 est extrêmement vaste et complexe. Ses effets peuvent tout aussi bien être très relatifs ou bien d'une portée considérable. L'interconnexion et l'interdépendance de la vie actuelle donnent à réfléchir lorsqu'on imagine toutes les combinaisons possibles. Toutes choses reliées entre elles en un système, comme les sociétés qui fournissent l'énergie, l'eau et le gaz, les compagnies de télécommunication, les banques (la liste est presque illimitée), sont vulnérables à un certain degré.

Prenons l'exemple d'une grande entreprise comme General Motors, et son réseau de plus de 60 000 fournisseurs. A l'instar de la plupart des sociétés multinationales, GM travaille avec des stocks en flux tendus. Une partie de ses fournisseurs ne parviendra pas à se mettre en conformité à temps. Si cela provoque un arrêt des livraisons de composants clés, combien de temps la chaîne de montage pourra-t-elle encore fonctionner ? Si GM devait en venir à licencier des salariés, comment cela affecterait-il l'économie locale des villes touchées ? Quelles seraient les répercussions sur l'économie nationale ? La société elle-même a indiqué qu'elle avait plus de deux milliards de lignes de codes informatiques à vérifier et à corriger au besoin, afin de passer l'épreuve du bogue de l'an 2000.

Les puces intégrées constituent une autre source de problème rarement évoquée dans les médias. On trouve ces puces incorporées dans toutes sortes de systèmes de production, de distribution et de contrôle, tels que des valves, des interrupteurs, des coupe-circuit, des pipelines. Il est impossible de les modifier au moyen d'un logiciel et certaines de ces puces se trouvent dans des sites très difficiles d'accès. Les experts en la matière pensent maintenant que ce problème ne sera pas aussi désastreux qu'ils le croyaient initialement. Il existe environ 80 milliards de ces puces en fonction dans le monde entier. Seul un faible pourcentage pourrait flancher ; toutefois, un dixième de pour cent de ce nombre correspond encore à 80 millions de puces. Nombreuses sont les industries, telles que l'industrie du pétrole et du gaz, qui adoptent la politique d'attendre la panne pour réparer. Les puces sont trop nombreuses pour procéder autrement.

Lors d'une interview télévisée qu'il a donnée le 1er juillet dernier, le sénateur américain Robert Bennett, qui préside la commission spéciale sur le problème technologique lié au passage à l'an 2000, a déclaré que 98 % des banques américaines s'étaient mises en conformité. J'ai ensuite téléphoné à plusieurs banques, afin de vérifier l'exactitude de ces propos. Mon enquête informelle m'a permis de découvrir qu'aucune banque ne revendiquait cette conformité, à l'exception d'une poignée d'établissements qui l'ont déjà annoncé officiellement. Nombreuses sont les banques qui m'ont affirmé être « proches » de la conformité. Ce qu'elles déclarent en fait depuis un certain temps. Je le sais car je les ai contactées à diverses reprises. Lorsqu'une société, en particulier une banque, parvient à la conformité, elle le proclame haut et fort. En dehors des banques, aucune des 500 premières entreprises classées par le magazine Fortune n'avait annoncé être prête au mois de mai dernier. A l'exception de quelques pays européens, les Etats-Unis sont très en avance dans la résolution du bogue de l'an 2000. Sans aucun doute, nombreuses sont les entreprises et les agences gouvernementales qui réussiront, au prix d'un effort colossal de dernière minute. Mais d'autres n'y parviendront pas.

Finalement, le problème du bogue de l'an 2000 devrait davantage résulter d'une accumulation de données erronées que d'un arrêt total des ordinateurs à cause d'une seule date fausse. Nous vivons dans l'âge de l'information, et tout ce qui fausse le flux de données entraîne des conséquences.

Reste à voir si ces effets seront aussi minimes que le gouvernement veut nous le faire croire, ou bien aussi apocalyptiques que les apôtres du jugement dernier nous l'assurent. Les deux camps poursuivent leurs propres objectifs. Le gouvernement souhaite éviter une panique et une ruée vers les guichets des banques, et les apôtres du malheur cherchent à vendre leurs bulletins d'information et des fournitures de survie. Sachant cela, la vérité se trouvera sans doute à mi-chemin entre ces deux extrêmes. Il y aura des problèmes, mais grâce à son ingéniosité, l'homme saura s'adapter.

Le commerce mondial devrait ralentir en l'an 2000 du fait du bogue ; une récession générale est probable. A un moment, les marchés financiers subiront une baisse significative ; et sûrement dès cette année, si des mouvements de panique surviennent dans le monde. Ce sera pour l'an prochain si ce risque de panique ne se réalise pas, mais si les problèmes sont suffisamment sérieux pour ralentir l'activité commerciale.

La psychologie de masse suit une voie parallèle aux réactions émotionnelles des investisseurs. Et une panique bancaire, n'importe où dans le monde, entraînera vraisemblablement une réaction en chaîne. Rappelons-nous cependant que les marchés boursiers constituent des mécanismes d'anticipation et plongent habituellement au moment où la situation paraît encore bonne. Le marché commence à baisser, et personne ne sait pourquoi. Les « informations » ne sont connues que plus tard. A ma connaissance, la seule exception a été, en 1929, lorsque le marché et l'économie ont chuté en même temps. Aux Etats-Unis, nous bénéficions encore de ce que la presse financière appelle un « âge d'or économique, bien équilibré, sans surchauffe et sans baisse de régime ». C'est peut- être le bogue de l'an 2000 qui enrayera la machine et mettra fin à cette longue histoire destructrice connue sous le nom d'économie du marché libre. Libre si vous êtes riche, mais inabordable si vous êtes pauvre.




Home REFLEXION SUR LA BAGAVAD GITA*

Créer une relation avec Dieu

par Swami Nirliptananda

Londres,

Faire le mal mène à la souffrance et faire le bien apporte le bonheur. C'est ce qu'affirmait le Seigneur Krishna qui avait un point de vue très pragmatique sur la vie. Comment se fait-il que nous aboutissions à la souffrance ou, au contraire, au bonheur, selon que nous pratiquons le mal ou le bien ? C'est parce que, lorsque nous accomplissons de mauvaises actions, notre nature devient corrompue. Si nous ne cessons de penser et d'agir de manière négative, notre nature elle-même devient négative. Et lorsque c'est le cas, notre vision des choses est déformée. Nous accomplissons alors de mauvaises actions tout en les croyant justes : nous prenons le mensonge pour la vérité et la vérité pour le mensonge. Ainsi, notre conviction intérieure, au lieu de nous guider vers le juste sentier qui mène au bonheur, nous guide vers la mauvaise voie sur laquelle on ne rencontre que souffrances, même si nous pensions y trouver le bonheur. Krishna affirme que la connaissance est voilée par l'ignorance et que c'est elle qui induit les mortels en erreur.

Ignorance signifie obscurité. L'ignorance est comme la lumière éclatante d'une lampe-tempête que nous ne pouvons voir, en dépit de la flamme qui brûle dans la lampe, parce que l'abat-jour est couvert de suie. Cela ne veut pas dire que la lumière n'existe pas, même s'il fait sombre et si nous ne voyons rien, mais cette lumière est obscurcie par l'ignorance. Dire que la connaissance est voilée par l'ignorance signifie que la connaissance est là mais qu'elle est recouverte par l'ignorance, si bien que nous sommes induits en erreur : nous prenons le mal pour le bien et le bien pour le mal, l'irréel pour le réel et le réel pour l'irréel.

Lorsque nous sommes attachés au monde, tout notre esprit est imprégné de cet attachement. Quand nous sommes absorbés dans le monde de maya (l'illusion), nous avons tendance à rechercher uniquement des biens temporaires et à penser qu'il n'existe rien d'autre. En courant sans cesse après l'éphémère, nous nous perdons dans le monde, notre esprit devient instable, notre nature devient agitée et nous réalisons finalement que nous n'allons nulle part, que toute notre vie est détruite.

Nettoyer le miroir

Krishna affirme que, « comme le soleil », la connaissance nous révèle l'absolu, en nous dévoilant la vérité sur les choses qui nous entourent. L'absolu, c'est Dieu qui se révèle en nous-mêmes lorsque l'ignorance est détruite par la connaissance du Soi. Nous parvenons à la connaissance du Soi par la pratique de tapasya (l'austérité) qui détruit le péché. Nos écritures et notre philosophie affirment que le péché, c'est l'ignorance ; lorsque celle-ci est supprimée grâce à la pratique de tapasya, notre nature et notre esprit sont purifiés. Lorsque nous luttons contre certaines habitudes négatives que nous avons développées au cours de nos vies et que nous avons tendance à suivre aveuglément, sans réfléchir, nous pratiquons tapasya. Il s'agit de lutter contre nos instincts innés négatifs, en prenant conscience qu'ils nous entraînent sur la mauvaise pente. C'est comme nettoyer l'abat-jour de la lanterne en enlevant la suie. Lorsque l'abat-jour est propre, nous parvenons à la connaissance du Soi. De même, si nous nous tenons devant un miroir couvert de poussière, nous ne pouvons voir notre image, mais lorsque nous nettoyons le miroir, celle-ci s'y reflète. Cela ne veut pas dire que notre image n'était pas là auparavant. Elle a toujours été là, lorsque nous nous tenions devant le miroir. C'est seulement lorsque l'ignorance est détruite que l'absolu se révèle à nous comme le soleil. Et existe-t-il quelque chose de plus brillant que le soleil ? Nous ne voyons jamais plus clair qu'à sa lumière. La connaissance du Soi révèle Dieu en nous-mêmes tout comme le soleil révèle la vérité des choses, en rendant tout plus clair autour de nous.

Penser à Dieu

Krishna a affirmé que nous atteignons la connaissance du Soi grâce à shradda. Shradda est la conviction intérieure (il ne s'agit ni de foi, ni de croyance) que le Soi, Dieu, existe. C'est comme, par exemple, entrer dans une cave par une journée d'hiver et, au moment où nous entrons, ressentir de la chaleur. Bien que nous n'ayons pas vu d'où vient cette chaleur, nous avons l'impression qu'il existe un feu quelque part. En suivant cette impression, et en nous dirigeant vers l'endroit d'où vient la chaleur, nous découvrirons finalement le feu. Ce sentiment, cette conviction intérieure, qu'il existe quelque chose, bien que nous ne puissions l'expliquer parce que nous n'avons rien vu, c'est shradda. Si nous ne cessons de suivre cette conviction intérieure, elle devient de plus en plus forte au fur et à mesure que nous approchons du but. Arrivés à un certain stade, nous sommes sûrs qu'il existe quelque chose et nous nous en rapprochons de plus en plus.

Grâce à cette conviction intérieure, nous ressentons un lien avec Dieu et nous commençons alors à pratiquer tapasya, ce qui signifie que nous ne suivons pas la voie du monde parce que, sinon, le monde nous attirerait dans ses filets. Nous savons que Dieu est présent, c'est le point de départ ; nous n'oublions jamais cette présence. Tout est là. Et peu à peu, nous nous mettons à penser continuellement à lui. Penser sans cesse à Dieu est une forme de méditation ; les sens que nous utilisons habituellement dans le monde matériel, passager, éphémère, commencent à trouver une satisfaction, une joie intérieure à penser à lui. Lorsque cela se produit, les sens sont sublimés, purifiés, contrôlés. Lorsque les sens sont maîtrisés, la nature est purifiée et on accède à la connaissance du Soi, bientôt suivie de la paix suprême, du bonheur suprême, de la félicité absolue. Ainsi, par la pratique de tapasya, nous purifions notre nature, notre esprit, et, grâce à la connaissance du Soi qui en résulte, nous atteignons la libération.

Comme l'a expliqué Krishna dans la Bhagavad Gita*, lorsque notre nature est négative, cela nous conduit à une négativité permanente dans laquelle nous nous enfonçons de plus en plus, et, tout en croyant être sur la bonne voie, nous allons dans la mauvaise direction. Finalement, nous sommes si mal engagés que des difficultés surgissent, car notre nature même est devenue négative et nous finissons par nous détruire. Lorsqu'on ne prend plaisir qu'aux biens matériels et qu'on oublie Dieu, l'attachement survient, créant l'esclavage. Nous nous enfonçons alors de plus en plus dans ce monde matériel, oubliant tout à fait le Seigneur. Et lorsque nous oublions le Seigneur, les problèmes commencent. C'est pourquoi Krishna nous conseille de considérer toute chose comme une offrande à Dieu : nos actions, la nourriture que nous absorbons, les sacrifices que nous faisons, les cadeaux que nous offrons, nos dons à des associations caritatives, tout ce que nous accomplissons dans la vie. De cette manière, notre esprit s'attache à Dieu et nous commençons à penser : « Le Seigneur nous a donné ceci, il a fait cela pour nous, il prendra soin de nous. » Ce genre d'attitude nous aidera à ne jamais l'oublier, ce qui créera une relation avec lui. Si, au contraire, nous l'oublions, nous créerons une relation avec le monde matériel et celui-ci ne nous apportera jamais ni bonheur ni satisfaction.

Nous sommes nos meilleurs amis

Lorsque nous luttons contre nos mauvais penchants, nous ne sommes pas prisonniers du monde matériel. En pensant au Seigneur, en lui offrant notre nourriture, en lui offrant ce que nous avons, nous connaîtrons le bonheur et la paix, car, grâce à cette relation, nous trouverons la satisfaction intérieure, la force et le courage de faire davantage de choses ; et nous nous sentirons protégés.

Vivre dans l'ignorance, comme l'affirme Krishna, signifie être attaché au monde, y être perdu ; posséder la connaissance, au contraire, signifie être dans le monde et y travailler (il ne s'agit nullement de s'en évader), mais ne pas oublier Dieu. Nous sommes nous-mêmes nos propres ennemis, ou, au contraire, nos meilleurs amis. Lorsque nous essayons de trouver Dieu, notre nature agit en amie, mais lorsque nous suivons la voie de l'ignorance, elle agit en ennemie.

Répéter le nom de Dieu, (japa) ou notre mantra, en marchant ou en travaillant nous aidera à ne jamais oublier le Seigneur. Nous serons rechargés par sa divine présence. Ainsi nous pourrons travailler dans le monde sans en faire partie. Grâce à cela, la connaissance viendra et plus elle s'approfondira, plus nous nous sentirons en sécurité dans ce monde. En nous souvenant sans cesse du Seigneur, nous suivrons la direction juste, le chemin de la vérité. Om Tat Sat Hari Om.


*La Bhagavad Gita, ou « Chant de Dieu », un des textes sacrés hindous, rapporte les dialogues échangés entre Krishna, une incarnation de Vishnu, et Arjuna, son disciple.





Signes des temps

Home L'étrange motocycliste

Source : Eskilstuna-Kuriren, Suède

Le 24 décembre 1998, un journal suédois publia un article du célèbre chanteur poète suédois Staffan Percy, relatant une expérience survenue à l'un de ses amis prêtres.

En Suède, dans les environs de Göteborg, un ami prêtre marchait sur le chemin enneigé en direction de l'église. Bien que ce fût Noël, il avançait le cœur serré, pensant que son travail administratif lui prenait beaucoup de temps et que sa tâche de médiateur des conflits au sein de l'église l'empêchait de prêcher le joyeux message de Noël qui signifiait tant pour lui. Accablé par la difficulté de remplir sa mission dans une société athée, il se sentait seul, le cœur gros.

Un bruit derrière lui le fit se retourner et il vit une vieille mobylette qui passait lentement devant lui dans un nuage de gaz d'échappement, en dégageant une forte odeur d'huile. Le motocycliste, ni jeune ni vieux, était vêtu d'un imperméable beige, d'une longue écharpe et d'une casquette. Il appuya sa mobylette contre le mur et entra dans l'église. Le prêtre fut fort surpris de constater que l'homme avait la clé de l'église dans sa poche. Son étonnement fut plus grand encore quand il arriva devant le portail principal et qu'il le trouva encore fermé à clef. Il l'ouvrit et entra. A l'intérieur tout était sombre et silencieux. Il lança, indécis : « Bonjour ! ». Mais la seule réponse fut son propre écho. Apercevant quelque chose étendu près de l'autel, il s'approcha et trouva un imperméable, une écharpe soigneusement pliée et une casquette. Il sentit une présence, comme si quelqu'un essayait de lui dire quelque chose. Soudain ragaillardi, il s'élança comme un enfant cherchant entre les bancs et dans les nefs latérales. Mais il n'y avait personne, que le vide et le silence. Il se précipita dehors et vit que la mobylette avait disparu aussi. Tremblant de bonheur, il rentra en courant dans l'église et s'arrêta, pétrifié, devant l'autel, le manteau, l'écharpe et la casquette avaient disparu. Il sortit de nouveau à la recherche d'empreintes de pas ou de roues, mais ne trouva que ses propres traces de pas. Il ressentit alors que ses préoccupations préalables n'étaient que des soucis insignifiants.

L'article s'achève sur ces questions : « L'homme de la motocyclette était-il un ange ? Ou bien le Seigneur lui-même ? »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme à la motocyclette était Maitreya.


Home Apparitions de la Vierge

Source : Focus TV, Allemagne

Trois femmes sont convaincues d'avoir assisté à des apparitions de la Vierge dans un petit village d'Allemagne. A Marpingen, déjà surnommé le « Lourdes allemand », on a également découvert une source aux vertus curatives. Il y eut dix apparitions en juin et juillet derniers, et les femmes avaient annoncé que les suivantes étaient prévues pour les 5 et 6 septembre. Le 3 juillet 1876, trois jeunes filles eurent des visions de la Vierge et de Jésus dans le village voisin de Härtewald. La région de Parpingen est devenue célèbre pour ses miracles.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître qui fut la Vierge Marie est à l'origine de ces manifestations.


Home Pèlerinage à Colusa

par Carole Ashley

Colusa n'est pas l'endroit où l'on s'attendrait à voir un miracle. Cette paisible localité agricole de la Central Valley, en Californie, se trouve à environ quatre heures de route, au Nord-Est de San Francisco.

A l'approche de la ville, l'air est pénétré par l'odeur d'engrais et une brume poussiéreuse filtre les rayons du soleil. Notre voiture bifurqua dans une rue ombragée, bordée d'arbres, nous nous arrêtâmes devant une modeste maison rustique. Nous y fûmes accueillis par son propriétaire, immigré des îles Fidji et résidant aux Etats-Unis depuis plus de vingt ans, depuis de nombreuses années dévot de Sri Sathya Saï Baba, le célèbre avatar ou saint du sud de l'Inde. Avant de découvrir Saï Baba, notre hôte était un fervent adorateur du Seigneur Shiva, l'aspect « Dieu le Père » de la trinité hindoue. Nous fûmes invités à pénétrer dans une pièce transformée en sanctuaire où des chants sacrés, les bhajans, sont dédiés à Saï Baba, au cours d'un culte. Ce sanctuaire se trouve juste à droite de l'entrée et c'est la pièce la plus remarquable que j'ai jamais vue.

Une multitude d'images de toutes tailles illuminent la pièce à elles seules. Le moindre espace mural en est recouvert : Saï Baba, Shirdi Saï (précédente incarnation de Saï Baba), Shiva, Vishnou, Krishna, Ganesh et même le Sacré Cœur de Jésus. Une estrade, longeant la pièce d'un bout à l'autre, est également couverte d'images et garnie de sculptures de Shiva Nataraj dansant la danse de la création, du dieu Ganesh à tête d'éléphant, d'un lingam sacré, de fleurs en abondance, d'une chaise et d'une ottomane tapissées de rouge, destinées à recevoir la présence symbolique et vivante de Saï Baba. c'est le seul mobilier de cette pièce consacrée au culte. Des coussins sont éparpillés sur le sol pour permettre de s'asseoir.

Toutefois, ce qui donne à cette pièce son caractère particulier, c'est le miracle qui s'y produit en permanence. Les images exsudent du miel, ou amrita, qui s'écoule dans des plateaux et des sacs plastiques placés dessous. De la cendre sacrée, ou vibhuti, s'accumule sur un grand nombre d'entre elles et certaines sont totalement recouvertes de cette fine cendre grise au parfum floral. D'autres images matérialisent du bois de santal odorant, le kumkum rouge, substance dont se servent les prêtres brahmanes de l'Inde pour peindre la marque sacrée symbolique entre les sourcils. La chaise de Saï Baba est recouverte d'une couche de douze centimètres de vibhuti. Un jour, le symbole OM s'est formé spontanément à sa surface et a peu à peu disparu, recouvert par la cendre qui continue de s'y accumuler.

D'autres miracles encore

Un autre miracle se produit dans une petite pièce donnant sur le vestibule. Le dévot fidjien nous expliqua que le verre d'eau qu'il offrait à Saï Baba tous les jours depuis de nombreuses années, s'était mit soudain à se remplir spontanément d'eau. Maintenant, le trop-plein se déverse dans un grand bol à punch placé sous le verre. Curieusement, le niveau de l'eau est toujours plus haut que le bord supérieur du verre et de cette eau émane une légère senteur de jasmin.

Je demandai à mon hôte si je pouvais laisser dans la pièce deux petites croix, cadeaux pour des amis, afin qu'elles soient bénies. Il accepta de bonne grâce et je retournai au sanctuaire pour une longue soirée de bhajans. Il s'agissait d'une soirée spéciale car c'était la célébration de septembre dédiée à l'anniversaire de Krishna. Les trois heures de bhajans furent suivies d'une pause où nous furent servis du thé, des fruits et un dessert sucré aux céréales et aux amandes. Ensuite, après deux autres heures de bhajans, un dîner revigorant au curry fut offert à tous les hôtes. D'autres miracles se produisirent ce soir-là. Pendant le dîner, on me dit que la noix de coco placée sur l'autel, avant les bhajans, s'était fendue en deux et ouverte toute grande lorsque les chants avaient cessé. J'allai vérifier sur place. Saï Baba avait signalé sa présence au culte du soir. En Inde, les dévots brisent souvent des noix de coco aux pieds de Saï Baba en signe de dévotion. Ce rituel symbolise la mort de la personnalité et la nouvelle vie en tant qu'être spirituel.

Le miracle des croix

Un deuxième miracle concerna les deux croix que j'avais laissées pour être bénies. Chacune avait été placée dans une petite coupelle de plastique munie d'un couvercle, et lorsque j'allai les récupérer, je m'aperçus que sous chacune des croix s'était formé une petite quantité de miel amrita.

Un autre miracle, lié à cette demeure de Colusa, et qui s'était produit bien des mois auparavant, me fut rapporté par l'une de mes accompagnatrices, lors de notre trajet de San Francisco à Colusa. Elle avait été témoin de l'apparition miraculeuse de Saï Baba à l'entrée de cette maison de Colusa, en juin 1995. Ce miracle avait également été constaté par un autocar de dévots de Saï Baba, venus de Los Angeles, en pèlerinage, afin de voir les images miraculeuses de Colusa.

D'après son récit, le dévot fidjien s'était précipité pour accueillir Saï Baba à la porte d'entrée. Saï Baba lui avait demandé un verre d'eau, mais le verre s'était vidé lentement avant qu'il ne revienne auprès de Saï Baba. Après l'avoir remercié pour cette eau, Saï Baba était entré dans la chambre à coucher du dévot pour lui accorder un entretien particulier, étant donné qu'il n'avait jamais pu aller le voir en Inde. Quand, par la suite, Saï Baba avait disparu, il avait laissé derrière lui des empreintes de pas formées de vibhuti, comme preuve de sa visite.

L'Indienne

Mon miracle personnel se produisit lors de la pause entre les séances de bhajans. J'allai m'asseoir dans la salle de séjour en attendant que les toilettes soient disponibles. En face de moi se trouvait une Indienne à la peau sombre légèrement bleutée, vêtue de façon traditionnelle. Je remarquai son apparence autiste, absente. De temps en temps, ses yeux se tournaient vers le haut et sa tête pendait en se balançant d'un côté à l'autre.

Soudain, elle s'anima. Un regard vif et enjoué me regarda et elle me demanda : « Pourquoi es-tu venue ? » Je restais interloquée par ce brusque changement de personnalité et répondis : « J'attends que les toilettes soient disponibles. » Un regard amusé, exprimant une joie intense, rencontra le mien et elle me demanda de nouveau : « Pourquoi es-tu ici ? » Soudain, sans raison , je sus qu'il s'agissait de Saï Baba. Mais ne me fiant pas vraiment à cette intuition, je ne pus que la fixer avec incrédulité. Aucune autre pensée ne me venant à l'esprit, je ne répondis pas à sa question. Le seul souvenir impérissable que je garde de cet instant est l'image de ses beaux yeux sombres, remplis d'une vie et d'une joie intenses.

Une femme passa à ce moment-là, regarda l'Indienne, et dans un geste gracieux et aimant, leurs mains se touchèrent. Cette femme, guérisseuse venue du Brésil, était l'une de mes accompagnatrices à Colusa.

Plus tard dans la soirée, alors que je me préparais à partir, je remarquai que l'Indienne était toujours assise sur le canapé. Mais elle n'était plus qu'une coquille vide, dénuée de la personnalité enjouée et du regard intense qui l'avaient animée quelques heures auparavant.

Lorsque je racontai l'aventure de mon pèlerinage à un dévot de Saï Baba, à San Raphael, en Californie, il s'exclama : « Vous ne savez pas ? Les deux questions que l'Indienne vous a posées sont les premières que Saï Baba pose à tout nouveau venu à Prasanti Nilayam », la « demeure de la Paix suprême », l'ashram de Saï Baba, à environ 150 km de Bangalore, en Inde. Mon miracle semble bien réel mais ne peut se prouver. Un miracle spirituel qui me tourmente. Ce que je tiens pour certain, c'est que le souvenir de ces yeux remplis de joie restera à jamais gravé dans mon cœur.


Pour toute information sur les pèlerinages à Colusa, contacter Saï Baba US headquarters à Tustin, Californie, tél : 714-669-0522. L'adresse internet de Saï Baba est www.sainet.org




Home Sauvetages miraculeux après le tremblement de terre de Turquie

Source : Het Parool, de Volkskrant, Pays-Bas

Alors que des rescapés étaient encore tirés des décombres, dix jours après le séisme du mois d'août dernier, qui a dévasté la région industrielle à l'ouest d'Istanbul, les médias ont commencé à faire état de sauvetages miraculeux.

Le journal turc Hürriyet a rapporté que la mère d'un jeune garçon de Golcuk avait été sauvée grâce à un rêve fait par celui-ci. Darcan Cetinol avait supplié une équipe de secours de dégager les décombres d'un immeuble effondré, après avoir rêvé que sa mère lui avait dit qu'elle se trouvait dessous. En réalité, la mère, âgée de quarante-cinq ans, avait perdu l'usage de la parole depuis vingt ans à la suite d'un traumatisme. L'équipe de secours décida de creuser et sauva ainsi la mère handicapée qui était restée ensevelie sous les décombres pendant 131 heures.

Un autre enfant de Golcuk, qui fut sauvé par une équipe de secours française, a affirmé qu'un vieil homme avec une longue barbe blanche avait pris soin de lui, si bien que, lorsqu'il fut sauvé, il refusa l'eau et la nourriture qu'on lui proposait.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme avec une longue barbe blanche » était Maitreya.


Home Image miraculeuse sur un pare-brise

Source : The Independent, G.-B.

A Mexico, une image de la Vierge de Guadalupe qui est apparue sur le pare-brise d'une vieille Chevrolet attire des foules enthousiastes. Lisbeth Escalante, âgée de quinze ans, était penchée sur le capot de la voiture de son oncle, occupée à inscrire « A LAVER » sur le pare-brise poussiéreux, lorsqu'elle y vit un reflet arc-en-ciel et une image de la Vierge, entourée d'un halo hérissé de pointes. Cette image est restée indélébile en dépit des efforts de vandales qui ont essayé de la faire disparaître avec de l'eau de Javel et de l'essence.

Le pare-brise a été démonté et porté en procession afin d'être béni à la basilique de Guadalupe où la Vierge est apparue en 1531. Deux jours plus tard, le message suivant, écrit en lettres orange, est apparu sur la colle au bord du pare-brise : « Libérez et protégez ceux qui ne peuvent me voir. » 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'image a été manifestée par le Maître qui fut la Vierge.


Home Une photo miraculeuse attire les foules

Source : Peoria Journal Star, E.-U.

A l'école St Stephen de Streator, dans l'Illinois, une statue de la Vierge a attiré l'attention du pays après qu'une photographie de la statue ait révélé une image de Jésus. Les photos furent prises par Linda Lurz, qui a trois enfants dans cette école. Mgr Peter Bolerasky a affirmé que l'Eglise n'a pas d'explication de ce phénomène qui a attiré des milliers de personnes vers Streator et que Polaroïd, le fabricant de l'appareil et des films utilisés pour prendre la photo, a confirmé que l'image ne pouvait résulter d'une double exposition. « Personne ne peut expliquer ce dont il s'agit, dit-il. Nous n'essayons pas de promouvoir ceci comme un phénomène spectaculaire ou miraculeux. Nous ne savons simplement pas de quoi il s'agit. »

D'après Peter Bolerasky, les trois enfants de Mme Lurz participaient au mois de mai à une cérémonie au cours de laquelle une couronne avait été placée sur la tête de la statue. Mme Lurz prit une série de photos des enfants avec la statue de Marie à l'arrière plan. Sur la première photo, la statue et les enfants sont bien visibles. Sur la seconde, une ombre apparaît sur le côté gauche. Sur la troisième, apparaît une image de Jésus placé à côté de Marie. Peter Bolerasky affirme que personne n'a vu l'image de Jésus lors de la cérémonie. Lui-même et d'autres représentants de l'Eglise se montrent très prudents au sujet de cette apparition, mais les enfants de l'école St Stephen croient ce qu'ils ont vu ; beaucoup furent émus et se mirent à pleurer. Afton Salata, un enfant de 12 ans déclare : « Le plus étonnant est que nous étions juste à côté ; c'était complètement inattendu et ça m'a sidéré. » Ashley Manypenny, une fillette de 12 ans, affirme : « Notre professeur nous a dit que Jésus doit être très content de notre école pour s'être montré ainsi à nous. » Les enfants disent qu'après avoir vu les photographies certains se sont cachés au fond de la salle de gymnastique pour s'agenouiller et prier, parce qu'ils avaient peur d'approcher la statue. Jeff Neiggemann, un autre élève de 12 ans, déclare qu'il n'a pas été effrayé et qu'il croit qu'il s'agit bien de Jésus. « Sur la photo, j'ai vu la couronne d'épines et les stigmates », dit-il. Des milliers de personnes sont venues à Streator pour voir la statue, beaucoup venant d'un autre Etat. D'après Peter Bolerasky : « La plupart des visiteurs sont venus pour se recueillir parce qu'ils croient que l'apparition de Jésus constitue un événement divin. Quoi qu'il en soit, il est toujours bon que des gens se réunissent pour prier. »

« J'y crois, affirme un visiteur. Je pense que tellement de choses ne tournent pas rond dans notre monde qu'il est venu pour nous guider et pour nous inciter à avoir plus de foi. » Le diocèse catholique de Peoria ne donne pas de point de vue officiel sur cette question. Kate Kenny, le porte-parole affirme : « Nous surveillons ce phénomène et si de nouveaux miracles surviennent, nous mettrons sur pieds une commission pour étudier la question. C'est formidable, si cela peut conduire des gens à la foi, qu'il en soit ainsi. Lorsqu'un événement rapproche les gens de Dieu, c'est sensationnel. Ce qui s'est passé, suite à l'apparition, constitue déjà un miracle en soi. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est le Maître qui fut la Vierge qui a produit l'image de Jésus sur la photographie.



Faits et prévisions

Home Annulation de la dette : les Etats-Unis accentuent leurs efforts

Source : Los Angeles Times, New York Times, E.-U. ; BBC tv, G.-B.

« La dette sera annulée. il n'y a pas d'autre possibilité. » (PI, mai 1989)

En septembre dernier, le président Clinton a annoncé une annulation à hauteur de 100 pour cent de la dette détenue par les Etats-Unis sur les pays les plus pauvres, à condition que l'argent soit consacré à des fins humanitaires. Cette déclaration a été prononcée lors d'une réunion conjointe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

B. Clinton a déclaré : « Aujourd'hui, j'ai donné pour instruction à mon administration d'annuler 100 pour cent de la dette due par ces pays aux Etats-Unis, lorsque – et cette condition est très importante – cet argent est requis pour les aider à financer des actions humanitaires et lorsque les fonds seront effectivement utilisés à ces fins ».

Il a ajouté : « Je ne crois pas possible d'accepter l'idée que ces nations, si pauvres, le restent à tout jamais. Je ne pense pas que nous puissions dire, avec bonne conscience, que nous soutenons l'idée qu'elles devraient choisir entre payer les intérêts de leur dette et investir dans l'éducation de leurs enfants ».

Bien que le projet dépende de l'aval du Sénat américain, l'annulation de la dette des pays pauvres permettrait à ces pays, (des pays d'Afrique sub-saharienne pour la plupart) de se libérer de la dette générée par des emprunts massifs réalisés auprès des agences d'aide humanitaire des Etats-Unis.

L'annonce de B. Clinton représente une extension des engagements antérieurs en faveur de l'annulation de la dette, pris par les américains lors du sommet du G7 à Cologne, en Allemagne, en juin 1999. Lors de cette rencontre, les chefs d'Etats des 7 pays les plus riches du monde se sont engagés à réduire le poids de la dette des pays les plus pauvres pour un montant de 90 milliards de dollars. A ce jour, ils ont également promis une enveloppe de 27 milliards de dollars pour la couverture de ces dettes.




Home Des ONG égyptiennes pour la paix

Source : Le Matin, Suisse

« Les Palestiniens auront leur propre pays. » (PI., juin 1988)

Pour la première fois, une organisation non gouvernementale égyptienne traite avec des groupes similaires établis en Israël, afin d'œuvrer pour la paix. Selon Loutfi el-Kholi, journaliste, écrivain et co-fondateur du Mouvement égyptien pour la paix (MEP) : « Les mouvements israéliens en faveur de la paix ne sont pas marginaux. Ils représentent 35% de la population. »

Le MEP a ses racines dans la Déclaration de Copenhague, instituée par une poignée d'intellectuels égyptiens le 30 janvier 1997, afin de coopérer avec des ONG israéliennes œuvrant également pour la paix. Il est affilié à l'Alliance, une plate-forme internationale d'intellectuels israéliens, égyptiens, jordaniens, palestiniens et européens.

Le MEP s'est montré actif depuis sa créa-tion en 1998. Ses relations avec les ONG israéliennes ont permis à leurs homologues de l'organisation « La paix maintenant » d'être reçus par le président Mubarak. Une délégation israélo-égyptienne s'est rendue aux Etats-Unis pour rencontrer les représentants du lobby juif et des membres du Congrès américain, dans le but de développer certaines questions essentielles comme le retrait d'Israël des territoires occupés, la création d'un Etat palestinien, et un compromis sur la question relative à Jérusalem.




Home Les enfants en danger

Source : Interpress Service

« Notre tâche essentielle consiste, aujour-d'hui, à protéger notre environnement. Telle sera la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, guru, saint ou scientifique. » (PI, mai 1989)

L'urbanisation et la rapide industrialisation dans les pays en voie de développement sont à l'origine d'une véritable épidémie de maladies liées à la pollution de l'air, parmi les jeunes enfants. Une récente étude, publiée par l'Institut des ressources mondiales et l'Organisation mondiale de la santé, montre que les maladies respiratoires constituent à présent la cause principale de mortalité infantile à travers le monde. Dans les pays en voie de développement, la pollution de l'air est à l'origine d'au moins 50 millions de cas de toux chronique chez les enfants de moins de cinq ans. La plupart des enfants vivant dans les grandes agglomérations des pays en voie de développement respirent un air aussi pollué que s'ils fumaient deux paquets de cigarettes par jour.

Selon Devra Lee Davis, épidémiologiste de l'Institut des ressources mondiales, les pays en voie de développement doivent se tourner vers les énergies renouvelables, comme l'énergie solaire et éolienne, et utiliser plus rationnellement le combustible fossile. Une telle démarche réduirait également les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement planétaire.




Home Des PVC nocifs interdits

Source : New York Times, Etats-Unis

Suite à des discussions menées avec des actionnaires catholiques pratiquants ou des militants socialistes, le groupe Baxter International, l'un des principaux fournisseurs de produits à injection intraveineuse destinés à la chirurgie, a accepté d'arrêter la fabrication de systèmes intraveineux plastiques incluant des sacs et des tubes en chlorure de polyvinyle. Le groupe a reconnu que les sacs plastiques libèrent des substances chimiques qui entraînent un risque pour le receveur et qui peuvent provoquent des perturbations endocriniennes. L'accord a été particulièrement bien accueilli par Green-peace et l'association Health Care Without Harm (la Santé sans danger), qui regroupe des hôpitaux, des organisations d'infirmières, ainsi que l'Association américaine de santé publique.




Home Changements dans le Fonds monétaire international

The Guardian Weekly, G.-B.

« Les institutions politiques et sociales de l'ordre ancien doivent subir un changement puisqu'elles ne répondent plus aux besoins de l'humanité. » (PI, septembre 1988)

Des changements fondamentaux se produisent actuellement au sein du Fonds monétaire international. Le FMI est contraint, par les circonstances, à élargir sa structure afin d'inclure des représentants des pays en voie de développement. De plus, il devient à l'évidence de plus en plus politiquement correct, comme en témoigne les menaces faites au président Habibie, de couper les vivres, s'il n'autorisait pas les troupes de l'ONU à entrer au Timor oriental. Le FMI est également obligé d'agir avec plus de transparence : il dévoile maintenant la teneur de discussions, qui auraient autrefois été jugées secrètes, avec certains gouvernements. Parallèlement, on découvre que certains pays disposaient d'un excès de représentativité dans certains groupes ou institutions financières, tandis que d'autres étaient mis à l'écart. Par exemple, au sein du G7, les Européens étaient en surnombre, et le même constat s'applique à d'autres groupements comme le G10 et le comité intérimaire du FMI. Un système aussi peu démocratique permettait au Brésil (dont le produit intérieur brut est d'environ 800 milliards de dollars) de disposer de moins de voix que la Suède, dont le PIB est de 232 milliards de dollars.

En terme de taille, la Chine et le Brésil devraient, d'après le même principe, bénéficier d'une influence plus grande. Afin de remédier à ces déséquilibres, le Chancelier britannique de l'Echiquier, Gordon Brown, préconise la création d'un nouveau groupement, le « GX », qui sera une représentation plus fidèle et plus juste du nouvel ordre économique mondial. Le GX comprendra les pays de l'ancien G7, ainsi que les principales économies de marché émergentes : la Chine, l'Inde, le Brésil, le Mexique et la Corée du Sud, toutes sélectionnées en fonction de leur taille. La Russie et l'Afrique du Sud seront également incluses du fait de leur importance stratégique géographique, de même que l'Arabie Saoudite, à cause de ses revenus pétroliers.

Les observateurs pensent que ceci pourrait être le signal d'une nouvelle ère économique. Le GX constitue un nouvel instrument potentiel pour diriger l'économie mondiale. Si la toute nouvelle transparence du FMI survit, toutes ses transactions seront examinées avec minutie. L'organisation a déjà commencé à dévoiler des informations quasi révolutionnaires : par exemple, un rapport sur l'économie américaine et les inquiétudes face à la surévaluation de la bourse américaine.

Pour partie, ces changements sont motivés par la reconnaissance du besoin d'un mécanisme visant à empêcher des crises économiques brutales. Parmi les nouveaux outils, citons la « facilité de crédit contingenté ». Cette mesure prendra la forme de prêts du FMI approuvés au préalable, destinés à fournir un moyen de défense contre la spéculation et les ventes sauvages. La question est de savoir si ces mesures seront suffisantes pour contenir les spéculateurs. L'objectif de ces réformes est d'éviter une perte de contrôle susceptible de se terminer par un krach boursier, comme en 1929.





Citation

Home Extrait du message n° 19

par Maitreya

« Travaillez au service du monde et demeurez dans la bénédiction de mon Amour. »





Courrier des lecteurs

Home L'aveugle de Singapour

Cher Monsieur,

C'était un samedi après-midi, vers la fin du mois d'avril 1997. Je venais juste de commencer ma nouvelle vie à Singapour et me rendis à Clementi station pour acheter une carte de bus. Sur le chemin du retour, je remarquai un homme qui distribuait des paquets de mouchoirs aux personnes qui passaient sous les escaliers. Bien qu'à une certaine distance, je notai que ses mains tremblaient. Quelques Malaisiens l'entouraient. Lorsque je descendis l'escalier et fut près de lui, je vis qu'une Chinoise lui donnait quelques pièces. Il était si grand que sa main était presque à la même hauteur que mes yeux.

En dépit de cela, je passais mon chemin. C'est alors que je ressentis comme un rayon froid projeté derrière moi – exactement la même sensation que lors des conférences de Benjamin Creme. Quand je me retournai, je vis qu'il avait une cinquantaine d'années et qu'il était aveugle, ses épais sourcils étaient gris/blanc, de même que sa chevelure. Il ressemblait à un Chinois. Etait-ce Maitreya ?

M. S., Singapour

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était Maitreya.


Home Analgésique

Cher Monsieur,

Durant ces deux dernières années, j'ai subi un traitement dentaire très complexe et douloureux. Un jour de janvier 1996, je me trouvais en train de subir une intervention dentaire qui devait durer neuf heures. A un certain moment, la douleur atteignit un pic insupportable. Je me mis à prier Maitreya de m'accorder de l'aide et je répétai encore et encore, en silence, les deux premières strophes de la Grande Invocation. Et soudain, je fus libérée de la douleur. Qu'est-ce qui me libéra de la douleur ? Une injection d'anesthésique ? Mon âme ? Maitreya ?

H. P., Suède

 

 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l'analgésique était Maitreya.


Home La parabole

Cher Monsieur,

Le samedi 26 octobre 1996, alors que je faisais ma promenade matinale, j'aperçus un vieil homme qui se dirigeait vers moi. Il semblait avoir souffert d'une attaque, et présentait visiblement des difficultés à se déplacer. Je lui envoyai un message mental : « Tu es parfait au regard de Dieu et je salue la Divinité en toi. » Lorsqu'il essaya de descendre du trottoir, j'allai près de lui et lui offris mon aide. Il me regarda et me demanda si je pouvais lui donner un peu d'argent pour acheter de la nourriture. Quand je lui donnai l'argent, il me regarda et me remercia « au nom du Christ ». Je lui offris ensuite de l'aider à descendre les marches. Il déclina mon aide, et dit : « Dieu s'occupe de toutes ses créatures, et qu'importe l'endroit où nous sommes ou ce que nous faisons, Dieu est toujours prêt à aider» Il me remercia de nouveau et dit qu'il me rendrait visite plus tard. Je lui demandai s'il savait où j'habitais. Il me regarda et déclara : « Je vous rendrai visite entre minuit et une heure du matin, mais vous ne me verrez pas. »

Depuis ce jour, j'ai beaucoup pensé à ce vieil homme. Je serais reconnaissante si votre Maître pouvait me dire qui il était.

V. E., Accra, Ghana

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme » était Maitreya.


Home Encouragement

Cher Monsieur,

Le 25 mars 1998, un collègue et moi-même avons perdu notre chemin et nous nous sommes retrouvés dans un passage, sous le Waterloo Bridge. Mon collègue, Australien, était installé depuis peu à Londres et fut choqué de voir des sans-abri installés dans des tentes faites avec des couvertures. Je lui dis alors que tout ceci n'existait pas avant Mme Thatcher. Nous étions toujours en train de discuter lorsque nous émergeâmes de l'un des escaliers menant à la galerie Hayward. En bas de l'escalier, un vieil homme était appuyé contre un mur. Il avait les cheveux blancs et la barbe blanche, et son visage était buriné. Il n'avait rien avec lui, ni boîte pour demander de l'argent, ni veste, ni sac, ni canette. Tout en continuant à parler, nous sommes arrivés en bas de l'escalier, il nous tendit la main pour nous demander de la monnaie. A cette époque, j'avais très peu de moyens et j'avais donné moins d'argent aux sans-abri que d'ordinaire, mais dans un réflexe automatique, je pris des pièces dans mon porte-monnaie tout en continuant à parler ; quelque part, il me semblait inconvenable de ne rien lui donner. Je me rendis compte que nous étions toujours en train de parler comme s'il n'était pas là et combien mon attitude était grossière. Je lui dis en m'excusant : « Nous parlions de Mme Thatcher qui a tout privatisé » – « En effet, ce fut quelque chose de terrible, n'est-ce-pas ? », répondit-il d'une voix forte et claire. Je lui donnai l'argent et lui demandai s'il allait bien. « Oh, je vais bien, je vais bien », répondit-il. Je lui dis encore : « Prenez soin de vous », puis je m'éloignai. Il me répondit alors quelque chose, mais je ne m'en rendis pas compte immédiatement. Quelques pas plus loin, je pris conscience qu'il m'avait dit : « Ne vous faites pas de soucis, je ferai le nécessaire. » Cela me parut si étrange que je fis demi tour et lui demandai : « Excusez-moi, je n'ai pas compris ce que vous venez de dire. »« Ne vous faites pas de soucis, je ferai le nécessaire », répéta-t-il en me transperçant de son regard d'un bleu intense, clair comme un ciel d'été.

Qui était cet homme ?

J. G., Londres, G.-B.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le «vieil homme» était Maitreya.


Home Ivre, mais maître de lui

Cher Monsieur,

Le samedi soir du 21 juin 1997, nous marchions en profitant du spectacle de Bruxelles. Après être allés voir la place du marché, nous décidâmes de rentrer à l'hôtel.

En chemin, nous croisâmes un homme à la peau noire, coiffé d'un turban, qui retint fortement notre attention. Nous ne pouvions pas voir directement son visage mais il paraissait ivre. Il était arrêté et essayait de ramasser son porte-monnaie, semblait-il, qui était tombé. Comme il se relevait, quelque chose tomba de sa poche de chemise. Le spectacle était très cocasse, et tout ivre qu'il semblait, il donnait l'impression d'avoir tout son contrôle, si bien qu'aucun d'entre nous ne pensa à l'aider et nous continuâmes notre chemin.

Après un court moment, nous réalisâmes que nous étions perdus et nous entrâmes dans un hôtel pour demander notre chemin. En quittant cet hôtel, nous eûmes la surprise de voir l'homme au turban juste en face de nous, appuyé contre une voiture. Nous nous demandâmes comment il avait pu arriver là en si peu de temps.

Quand finalement nous atteignîmes notre hôtel, nous parlâmes de cet homme qui avait fait une forte impression à chacun de nous. Il avait une attitude si particulière.

Pouvez-vous, s'il vous plaît, nous dire qui était cet homme ?

E. F.(Roumanie), M. G. (Slovénie) et A. de B. (Allemagne)

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.


Home Tant d'amour si jeune

Cher Monsieur,

Le 24 septembre 1997, vers 17 heures, je m'apprêtais à quitter le magasin d'un ami. Arrivée à la porte, je me suis retournée et j'ai remarqué un petit garçon assis dans une poussette. Nous nous sommes regardés, il
a levé sa petite main et m'a fait un signe. Je ne voyais que ses yeux d'où émanaient tellement d'énergie, d'amour et d'affection que je me suis agenouillée à ses côtés pour lui caresser la joue en lui disant : « Comme tu es mignon ! » Ce flux d'amour continua. Puis j'ai quitté le magasin, mais j'ai conservé longtemps ce sentiment indescriptible.

I. W., Erkelenz, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le petit garçon était le Maître Jésus.


Home La séance de chorale interrompue

Cher Monsieur,

Ma femme et moi faisons partie de la chorale d'une église méthodiste. Un dimanche après-midi, juste au début de la répétition, un homme noir entra dans l'église. Il interpella notre professeur dans le hall et ils s'entretinrent pendant quelques secondes, puis elle revint et me demanda d'aller parler à l'homme.

J'allai dans le hall et vis qu'il paraissait fatigué et désappointé. Il m'appela par mon nom et me raconta son histoire. Il me demanda un peu d'argent et je lui donnai quatre dollars, c'était tout ce que j'avais sur moi. Il me dit qu'il était très fatigué et me demanda si je pouvais le conduire, quelques pâtés de maisons plus loin, jusqu'à la station de radio locale, où il voulait se renseigner à propos d'un emploi. Je le conduisis, puis retournai immédiatement à la chorale.

C'est seulement alors que je trouvai étrange qu'il connaisse mon nom. Qui était-il ?

B. D., Alabama, Etats-Unis

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE Paul Rogat Loeb : Living With Conviction in a Cynical Time

L'âme d'un citoyen : ce qui pousse certains à changer la société

par Marianne Comfort Source : American News Service

Ceux qui cherchent à transformer la société n'ont pas nécessairement une meilleure compréhension des problèmes, ni une force morale plus innée, que ceux qui restent sans rien faire, avance un spécialiste de l'engagement social.

D'après Paul Rogat Loeb, auteur de Soul of a Citizen : Living With Conviction in a Cynical Time, (l'Ame d'un citoyen : vivre avec conviction à une époque désabusée), « ces personnes-là en sont simplement venues à considérer leur place dans le monde sous un autre angle. Elles ont appris des leçons spécifiques sur la manière d'aborder le changement social : elles n'ont nul besoin d'attendre les circonstances idéales, la cause idéale, ni le niveau de connaissance idéal pour prendre position, écrit-il. Les réformateurs sociaux ont appris qu'ils peuvent avancer pas à pas, et ainsi d'éviter d'être submergés avant d'avoir commencé. Ils savourent le voyage de l'engagement et puisent de la force dans les défis. Ils voient et savent que les retombées de leurs efforts se produiront de la façon à laquelle ils s'attendent le moins. »

P. Loeb, universitaire en poste au Centre de management éthique de Seattle, intervient régulièrement sur l'engagement social pour le New York Times, le Washington Post, Psychology Today, Utne Reader, Cable News Network, National Public Radio, etc. Ses premiers ouvrages sont Gene-ration at the Crossroads (une Génération à la croisée des chemins), Hope in Hard Times (l'Espoir en des temps difficiles) et Nuclear Culture (la Culture nucléaire).

Dans Soul of a Citizen, il laisse à d'autres les techniques de l'engagement social, comme la manière d'exercer des pressions sur le législateur ou de conduire des réunions. Son propos est d'étudier « la manière dont, en tant qu'individu, nous pouvons prêter attention à nos convictions les plus profondes afin d'agir, conjointement avec d'autres, en vue de façonner un monde meilleur, et de continuer ainsi durant toute la vie. »

P. Loeb énonce tous les prétextes avancés pour ne pas s'impliquer : connaissance insuffisante du sujet, absence des soi-
disant qualités requises, charge de travail et vie de famille ne laissant aucun moment disponible. Il les réfute un à un, avec maints exemples d'individus qui se sont dégagés de la routine et se sont attaqués aux problèmes qui les concernent.

Il raconte ainsi l'histoire d'une femme de San Antonio qui, furieuse de la mort d'une vieille dame qui n'avait pas eu les moyens de faire réparer son installation de chauffage, a commençé à s'impliquer au niveau local, malgré la résistance de sa famille. Il mentionne également le cas d'une étudiante en médecine à l'hôpital de Boston qui, troublée par la fréquence des blessures par armes à feu et par armes blanches, mit au point un programme de prévention de la violence dans les écoles. Il donne la parole à un drogué récidiviste qui, prenant brusquement conscience de son impuissance alors qu'il était incarcéré dans une cellule au moment d'un tremblement de terre, décida de prendre sa vie en main et créa finalement un centre de réadaptation pour drogués et alcooliques.

Grâce à ces exemples et à bien d'autres, P. Loeb montre que l'engagement – dans la durée – de ces individus au niveau local leur permet de se regarder chaque matin dans la glace avec respect. Il montre comment ils surmontent le cynisme ambiant, comment ils franchissent les frontières traditionnelles pour trouver de nouveaux alliés à leur cause, comment ils gèrent au mieux leur temps et leur énergie en intégrant leur engagement et leur travail.

P. Loeb aborde également la façon dont les citoyens actifs font face à l'épuisement et aux problèmes relatifs à l'éducation de leurs enfants tandis qu'ils sont engagés dans le travail social. « Nous avons presque oublié que la participation à la vie publique est l'esprit même de la citoyenneté démocratique, et à quel point elle peut enrichir notre vie », écrit-il au début de son introduction.

Plus loin, il explique que peu de gens actifs depuis des années regrettent leur décision. « L'engagement social leur donne le sentiment d'avoir un but, une utilité, une motivation. Il leur enseigne de nouveaux savoir-faire. Il leur montre comment affronter les obstacles et le découragement. Il leur fait découvrir des domaines nouveaux. Il apporte le sens de la camaraderie et les aide à édifier de solides amitiés et des partenariats, et parfois même à nouer des idylles. »


Paul Rogat Loeb : Soul of a Citizen, édité par St Martin's Griffin, 1999.

 

 






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