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Accueil > Revue Partage > année 1998

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 1998 - N° 123

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Les aspirations favorisent la réussite scolaire par Paul Bush


  • Point de vue


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Brève


  • Dossier


  • Citation


  • Message de Maitreya


  • Environnement


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Le nouvel âge est arrivé

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Depuis longtemps déjà il est devenu naturel et presque banal d’évoquer le nouvel âge et ce qu’il représente pour l’avenir de l’humanité. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui comprennent le changement astronomique qui rend possible – et même inévitable – la venue d’un nouvel âge. Pendant plus de deux mille ans, la principale énergie cosmique conditionnant la vie sur Terre est provenue de la constellation des Poissons. Aujourd’hui, son influence décroît rapidement tandis que notre soleil s’éloigne de cette constellation pour entrer en relation plus étroite avec celle du Verseau.

Les nouvelles énergies du Verseau, qui montent chaque jour en puissance, produisent déjà leur effet et sont à l’origine des changements qui, en tous domaines, s’effectuent maintenant à un niveau planétaire. Ces changements sont appelés à refléter la qualité, la nature intérieure des énergies du Verseau – à savoir la synthèse.

Les énergies de synthèse

En opérant la fusion et l’union des multiples facettes de notre vie, ces énergies de synthèse ont pour tâche d’amener l’humanité à prendre conscience de son unité, à évaluer le rôle qui lui incombe dans le Grand Plan, à exprimer sa capacité de manifester ce Plan par des relations justes sur le plan physique.

Les premiers pas sont faits dans ce sens, tandis que les nations se débattent avec les problèmes soulevés par l’effondrement des structures économiques et les bouleversements de l’échiquier politique.

Une nouvelle conscience planétaire est en train de naître et les hommes s’aperçoivent que la coopération est indispensable pour faire face aux problèmes posés par l’environnement. Cela permet d’envisager l’avenir avec optimisme et indique que la réaction a été correcte face à un péril majeur pour la race des hommes : à moins que les dégâts occasionnés actuellement à l’équilibre écologique de la planète ne soient bientôt réparés, beaucoup verront leur espérance de vie diminuer de façon spectaculaire. Personne, riche ou pauvre, n’est totalement à l’abri de l’insidieuse destruction du système immunitaire humain. C’est à leurs risques et périls que les hommes touchent à ce délicat système.

Les bienfaits de a coopération

En dépit de la gravité de ces problèmes et de tant d’autres, de grands progrès ont été faits dans la manière de les aborder, et il existe à travers le monde de nombreux groupes qui déploient tous leurs efforts pour attirer l’attention des gouvernements de chaque pays sur les dangers existants.

Dans ce contexte, il y a de bonnes raisons d’espérer que les nations émergeront de cette période d’épreuve avec une nouvelle confiance dans l’avenir, et profiteront des bienfaits qu’elles peuvent attendre de la coopération et de l’entraide.

Ainsi les énergies du Verseau sont-elles bel et bien à l’œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces dispersées de la civilisation actuelle en un tout synthétique.

En vérité, le nouvel âge est arrivé. L’avènement imminent de Maitreya et de son groupe donnera le signal de son inauguration.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Point de vue

Home Clinton face au casino mondial

par Hazel Henderson

Maintenant que la « grippe » financière asiatique s'est propagée en Amérique latine, en Russie et en Europe de l'Est, et qu'elle menace même la prospérité du reste de l'Europe et de l'Amérique du Nord, on voit enfin apparaître de nouvelles stratégies pour tenter d'enrayer l'épidémie. Faisant abstraction des problèmes politiques auxquels il se trouve confronté à la suite de sa liaison avec une jeune stagiaire de la Maison Blanche, le président américain Bill Clinton a remis à l'ordre du jour des propositions visant à mettre au pas le « casino » global, propositions qui avaient été émises initialement en 1995, à Copenhague, lors du sommet social des Nations unies.

De telles mesures sont absolument nécessaires. La globalisation du système financier – résultant à la fois des nouvelles technologies électroniques, et du triomphe de la dérégulation des marchés et de la privatisation – révèle ses points faibles et son incapacité à assurer un ordre stable. Les luttes incessantes de la dernière décennie entre la dérégulation complète des marchés et le contrôle exercé par les gouvernements sont maintenant à l'ordre du jour mondial, en même temps que la responsabilité des gouvernements à l'égard de leurs citoyens.

Les premières victimes de la crise actuelle ont été les théories économiques traditionnelles, selon lesquelles pour qu'il y ait richesse et progrès il faut qu'il y ait croissance (mesurée par le PNB et stimulée par les exportations), ouverture des marchés nationaux, dérégulation, privatisation, augmentation des échanges commerciaux – toutes choses que l'on assimile à l'avancée de la démocratie. Souvent appelées « consensus de Washington », ces théories ont été soutenues et appliquées par les hommes d'affaires et le gouvernement américains, ainsi que par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). Elles sont toutes basées sur des traités d'économie datant du XIXe siècle.

Revoir la théorie économique

Le président Clinton a invité les économistes à revoir ces principes, pour les adapter à la mondialisation de la finance et des marchés. Il a souligné que « les gens pauvres et vulnérables qui subissent les effets de cette globalisation ne devaient pas être sacrifiés à des théories économiques ». B. Clinton voudrait une réforme du FMI, auquel on a reproché d'avoir aggravé la crise asiatique, mais il n'a rien de précis à proposer à son sujet. Il a convié les gouverneurs des banques centrales et les ministres des Finances à se réunir à Washington, en vue de « promouvoir la croissance mondiale, revoir les dettes à la baisse, remplir les coffres du FMI, et poursuivre l'ouverture des marchés » — autant de remèdes déjà maintes fois prescrits en vain.

Quelques propositions nouvelles ont cependant été émises :

a) Soumettre l'Organisation mondiale du commerce à la surveillance des consommateurs, des travailleurs et des citoyens qui s'inquiètent des conséquences que peuvent avoir certains accords purement commerciaux, et prendre en compte l'impact de ces accords sur l'environnement.

b) Commencer à appliquer les recommandations plutôt vagues du secrétaire des Finances, Robert Rubin, et du président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, concernant une « nouvelle architecture financière » destinée à soutenir les marchés mondiaux.

Ce dont le monde a besoin, cependant, ce n'est rien moins que de nouveaux accords du type de Bretton Woods. Mais les temps ont changé depuis qu'en 1944 cette conférence internationale a établi la première architecture économique planétaire. Bretton Woods avait formulé certaines règles multilatérales, et créé des institutions comme la Banque mondiale et le FMI, qui ont contribué à la bonne marche de l'économie mondiale jusqu'en 1971, année où Richard Nixon a fait déraper le système en décidant unilatéralement de supprimer la convertibilité du dollar en or.

Depuis lors, le monde a oscillé d'une crise à l'autre – dans les montagnes russes des récessions à l'échelle planétaire, de l'instabilité monétaire, et des nombreuses mesures improvisées pour gérer le flottement des devises, le contrôle des mouvements de capitaux ou la convertibilité des monnaies.

L'augmentation massive des flux de capitaux – qu'on évalue actuellement à 1,5 billion (1 500 milliards) de dollars par jour – est à l'origine des bulles financières de Wall Street et de l'effondrement du cours des devises en Asie. L'augmentation de la volatilité des devises et du volume des transactions s'y rapportant s'est soldée par d'énormes pertes, et par l'effondrement de banques et de maisons de courtage.

Pour y faire face, les investisseurs se sont mis à « couvrir » leurs placements boursiers par l'achat de produits dérivés – qui consistent à parier sur les variations des taux d'intérêt et des devises. Aujourd'hui, ce marché représente entre 30 et 50 billions de dollars, et sert aux joueurs à couvrir leurs risques individuels, en les fondant dans un système mondial plus vaste.

Il y a trois ans, à Copenhague, le rapport de la Commission mondiale pour le financement des Nations unies, co-édité par l'auteur de cet article, formulait les recommandations suivantes :

a) L'application d'une très faible taxe (0,05 pour cent) à toutes les transactions portant sur les devises : une mesure qui fut examinée pour la première fois à Bretton Woods en 1944, puis proposée dans une nouvelle version par l'économiste américain James Tobin en 1975, et en 1989 par Lawrence Summers, maintenant sous-secrétaire du Trésor. Une telle taxe ne représenterait pas une gêne pour les véritables investisseurs, qui opèrent sur le long terme, mais pourrait être dissuasive pour les spéculateurs, qui vont souvent jusqu'à transférer de l'argent d'un pays à un autre plusieurs centaines de fois par jour.

b) L'instauration d'une version mondiale de la Commission américaine des valeurs boursières et du change, en vue d'harmoniser les règlements se rapportant aux marchés des valeurs et des devises.

Une telle structure de supervision internationale réfrénerait les délits d'initiés, la fraude, le blanchiment d'argent, et l'exode des capitaux dans le casino mondial déréglé d'aujourd'hui. Actuellement, les spéculateurs à la baisse effectuent des « raids » sur les devises jugées faibles – tels ceux réalisés en 1993 et qui se sont soldés par la chute de la livre sterling, et son retrait ultérieur de l'Union monétaire européenne.

c) Une proposition de coopération entre les principales banques centrales du monde, qui créeraient leur propre système d'« utilité publique » d'échange des devises, qui leur permettrait de concurrencer les banques commerciales et les spéculateurs, et d'exercer un contrôle sur les devises de manière à répondre aux besoins nationaux.

De toute évidence, le temps est maintenant venu d'une nouvelle conférence de Bretton Woods – convoquée par les Nations unies – en vue de repenser l'architecture financière du monde, et d'établir enfin de nouvelles règles, indispensables pour mettre au pas le casino mondial.





Signes des temps

Home Des hommes en blanc sur les lieux d'une catastrophe aérienne

Aujourd'hui encore circulent des rumeurs selon lesquelles de mystérieux hommes en blanc se seraient trouvés sur les lieux d'une des plus graves catastrophes aériennes survenue en Europe, il y a six ans, lorsqu'un avion de la compagnie El Al s'est écrasé sur des HLM dans la banlieue d'Amsterdam, aux Pays-Bas. Des enquêtes toujours en cours semblent indiquer que l'avion transportait de l'uranium ou du sarin – un composant neuroplégique. Depuis lors, des personnes domiciliées à proximité du lieu de l'accident se plaignent de divers troubles de santé.

Des habitants du quartier continuent de décrire la présence, peu après l'impact, d'un certain nombre d'hommes vêtus de blanc. Leur description fait mention de « vêtements de protection » blancs. Certains récits affirment que ces hommes se sont employés à secourir les victimes, à soulager les mourants et à aider les services de secours, alors que d'autres relient leur présence au fait que l'avion transportait des substances toxiques.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « hommes en blanc » étaient le Maître Jésus et quelques-uns de ses disciples.


Home Un ovni au-dessus du lieu de la rencontre de Kerkrade

Le vendredi 4 septembre, deux semaines avant la onzième rencontre internationale de méditation de transmission qui s'est tenue à Kerkrade, au sud des Pays-Bas, un ovni a été vu au-dessus de l'endroit prévu pour la rencontre. Un membre d'un groupe de Transmission de la région a examiné les comptes-rendus et interrogé des témoins.

D'après les récits, l'ovni venait de la direction de la frontière allemande, qui se trouve à quelques kilomètres. Il a semblé planer ou voler très lentement au-dessus du monastère de Rolduc, lieu de la rencontre, avant d'accélérer rapidement puis de s'élever presque à la verticale et de disparaître. Les récits décrivent un « objet en forme de champignon » avec une queue flamboyante. L'ovni était silencieux.

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial martien, venu là à la demande de Maitreya.



Tendances

Home Cambodge : le pouvoir du peuple

Source : New York Times, Etats-Unis

Lors d'une manifestation spontanée, six semaines après le résultat d'élections très serrées, des milliers de Cambodgiens ont envahi les rues de Phnom Penh pour exprimer leur aspiration à la paix. Ce qui a débuté comme un simple défilé d'étudiants et de moines s'est rapidement transformé en une marée humaine scandant « Vive la paix ! ».

Cette manifestation exceptionnelle du pouvoir populaire « pourrait fort bien, selon des observateurs, inciter le gouvernement à prendre en compte la nécessité urgente du changement ». Aucun slogan d'ordre politique n'a été entendu, seulement « Nous voulons la paix » et « Démocratie pour le Cambodge ».

Un étudiant, confirmant que la manifestation n'avait pas été organisée, a déclaré qu'« elle était un cri du cœur. Nous voulons la démocratie maintenant ! » Il a ajouté que le peuple cambodgien ne se sentait plus impuissant, mais qu'il prenait enfin conscience de son pouvoir d'influer sur les événements.  

 




Home Conférence internationale sur le développement alternatif

Source : Quaker Concern, Canada

Prolongeant le Sommet de la Terre de Rio, organisé par les Nations unies en 1992, une conférence internationale s'est tenue en juin de cette année à Cuba, sous le titre « Ethique et culture du développement : pour l'édification d'une économie durable ». Les délégués de 32 pays, qui ont travaillé à l'élaboration d'un programme économique, ont notamment posé, comme préalable à son bon fonctionnement, l'examen de questions essentielles telles que la dette extérieure, les conséquences du néolibéralisme, la destruction de l'écosystème et la violence. Le choix de Cuba comme pays organisateur s'explique par sa politique économique actuelle de réformes qui comporte la promotion de l'agriculture biodynamique et des programmes d'éducation sur l'environnement à l'échelle nationale.




Home Pakistan : premiers pas d'un dialogue interconfessionnel

Source : The Tablet, Grande-Bretagne

L'année 1998 a vu l'ébauche d'un dialogue au Pakistan, pays à majorité musulman fondamentaliste, dont la brève histoire est remplie de conflits religieux sanglants. Il y a quelques mois, plusieurs chrétiens avaient été condamnés en vertu des lois religieuses sanctionnant les comportements blasphématoires. Cet appareil judiciaire très strict en matière d'orthodoxie, qui se substitue facilement au code civil, est jugé cruel et périmé par nombre de Pakistanais progressistes qui y voient les manœuvres opportunistes d'individus avides de pouvoir personnel, réglant leurs comptes au détriment de la communauté chrétienne.

La mort tragique de l'évêque John Joseph, en mai dernier, a attiré l'attention des médias étrangers sur la situation au Pakistan. Le prélat catholique, militant de longue date contre les injustices de la Charia, s'est donné la mort en public en se tirant une balle dans la tête en plein tribunal, à la lecture de la sentence de mort prononcée contre un jeune chrétien de 16 ans, en application de la loi islamique sur le blasphème. Quelques jours plus tard, pour la première fois, une délégation conjointe de chrétiens et de musulmans fut reçue par le président Rafiq Tarar ; audience bientôt suivie par la rencontre d'une cinquantaine de clercs et de leaders des deux religions, pour une plus ample discussion. Finalement, le 20 mai, l'Associated Press du Pakistan annonçait la création prochaine d'une commission pour le dialogue interconfessionnel, ayant pour objectif la promotion de la tolérance.




Home Création d'une Cour internationale de Justice

Source : The Tablet, Grande-Bretagne

Il aura fallu cinq semaines d'âpres négociations, lors d'une conférence de l'ONU, à Rome, pour décider de créer une Cour internationale de justice permanente. Une telle institution figurait pourtant déjà dans les projets de l'ONU lors de sa fondation en 1945. Les cent-vingt Etats qui ont voté en sa faveur ont décidé de fixer son siège à La Haye, aux Pays-Bas, et ont approuvé ses statuts. Sept pays ont voté contre – dont les Etats-Unis, la Chine et Israël – et 21 se sont abstenus. La Cour comptera 18 juges à plein temps, compétents en matière de droit international et criminel, et un procureur indépendant, ayant pouvoir d'ouvrir une enquête de sa propre initiative, ou bien à la requête de victimes ou d'autres plaignants. Les crimes de guerre relèveront également de sa compétence.

Le traité instituant la Cour internationale de justice sera considéré comme définitivement adopté lorsqu'il aura été ratifié par 60 pays – lesquels ont jusqu'au 31 décembre 1998 pour apposer leur signature. 

 




Home Les autorités chinoises reconnaissent les causes des inondations

Source : The Guardian, G.-B.

Alors que les inondations de cet été mettent en évidence des années de mépris de l'environnement, le Nord-Est de la Chine est aujourd'hui menacé d'une épidémie de typhoïde.

Evénement rarissime dans les annales de la République populaire, les dirigeants de Beijing et leurs détracteurs sont parvenus à un accord sur la nécessité d'éviter un désastre écologique. Plus de 300 critiques indépendants et des militants ont signé un manifeste appelant à une action urgente. Le document intitulé Protégeons le Yang Tsé, notre fleuve-mère, exige que soient suspendus les projets démesurés qui détruisent l'environnement et que la priorité soit donnée à la restauration des régions sinistrées. La déforestation à grande échelle a provoqué l'augmentation des niveaux fluviaux, perturbant l'écoulement normal des eaux et entraînant une grave érosion de la zone. « L'abattage inconsidéré des arbres et le défrichage sauvage devraient être punis », a déclaré le premier ministre Zhu Rong. Les coupes et le flottage des arbres ont été interdits dans le bassin supérieur du Yang Tsé.

Plus de 14 millions de personnes sont actuellement sans abri et, maintenant que le niveau des eaux décroît, il faut espérer que l'intérêt du public et du gouvernement ne se détourne pas des milliers de paysans qui campent dans des conditions insalubres.  




Home Le travail des enfants

Source : El País, Espagne

Phil Knight, président de Nike, premier fabricant mondial de vêtements et de chaussures de sport, a déclaré que sa société n'embaucherait plus d'ouvriers de moins de 18 ans dans ses usines d'Asie, et qu'elle améliorerait leurs conditions de travail.

Global Alliance, organisation luttant en faveur des droits de l'homme, considère cette démarche positive mais insuffisante. En effet, Phil Knight n'a pas fait allusion aux salaires, dérisoires, versés à ses employés asiatiques.





Les priorités de Maitreya

Home L a Sante dans le monde

Les progrès ne profitent pas à tous

Source : OMS, IPS

Selon un récent rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'espérance moyenne de vie, au niveau mondial, est actuellement de 66 ans, et l'espérance de vie à la naissance dépasse 60 ans dans au moins 120 pays. D'ici l'an 2025, il est prévu que l'espérance moyenne de vie atteigne 75 ans. En comparaison, en 1955, l'espérance moyenne de vie mondiale était de 48 ans.

Le rapport de l'OMS souligne que les progrès remarquables réalisés dans le domaine de la santé, au cours de ces cinquante dernières années, sont dus au développement socio-économique, à l'approvisionnement grandissant en eau potable et la multiplication des hôpitaux, à l'amélioration de l'hygiène personnelle et au développement des services de santé nationaux. Parmi les grandes réalisations que mentionne ce rapport, on note la victoire sur des maladies infectieuses autrefois très répandues, conjointement à des progrès spectaculaires dans les domaines tels que le développement des vaccins ou des médicaments, des innovations dans les domaines de la recherche, du diagnostic et du traitement des maladies, et la réhabilitation ainsi que la réduction des infirmités.

Tout en notant ces progrès accomplis dans le domaine de la santé, à un niveau mondial, le rapport souligne toutefois que la différence de niveau entre l'état de santé des riches et celui des pauvres est aussi importante qu'il y a cinquante ans, et que cette situation va même en s'aggravant. Bien que l'espérance de vie ait augmenté tout au long du XXe siècle, trois personnes sur quatre meurent encore avant l'âge de 50 ans dans les pays les moins développés. Cette année, 21 millions de décès, c'est-à-dire deux sur cinq dans le monde entier, touchent des personnes âgées de moins de cinquante ans, et parmi elles dix millions d'enfants n'atteignent pas l'âge de cinq ans.

Selon le rapport de l'OMS, l'une des questions les plus préoccupantes, à l'aube du XXIe siècle, sera « le sort réservé à ceux qui, en toute probabilité, seront laissés de côté, des centaines de millions d'hommes, de femmes et d'enfants, encore prisonniers du passé et d'une pauvreté extrême, alors que le reste du monde avance avec confiance vers l'avenir ».

 




Home Un monde malade des stress que subit l'environnement

Source : IPS

Selon un récent rapport du Worldwatch Institute Vital Signs 1998 (Points de repère vitaux 1998) sur les tendances générales mondiales, notre monde actuel est plus chaud, plus urbanisé, plus riche sur le plan économique, mais plus appauvri que jamais sur le plan écologique.

A la fin de l'année 1997, la population mondiale avait augmenté de 80 millions de personnes en l'espace de douze mois, et la croissance des villes était rapide. En 1800, Londres était la seule ville du monde comptant un million d'habitants  ; de nos jours, 326 villes dépassent le million et 14 d'entre elles ont une population supérieure à dix millions.

La croissance de la population associée à l'augmentation des revenus a amplifié le stress imposé à la nature, et en particulier au climat. La fonte des neiges sur les sommets des Andes, des glaciers qui rétrécissent dans les Alpes et le démantèlement de la banquise en Antarctique sont les signes visibles d'un réchauffement général qui entraîne une augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. La concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère est montée, en 1997, jusqu'à 364 particules pour un million, ce qui est le taux le plus élevé depuis 160 000 ans. Cette augmentation des émissions en dioxyde de carbone est en partie due à l'accroissement continu du nombre des véhicules à moteur en circulation. Le rapport avertit également que, bien que les céréaliers du monde entier aient réalisé, en 1997, des récoltes record de 1 881 millions de tonnes, cette augmentation de la production n'a pas suivi la croissance de la population. La production de céréales par personne est descendue de 324 à 322 kg. Dans les zones irriguées, la croissance n'a pas suivi l'augmentation de la population, ce qui a entraîné une diminution de la superficie des zones irriguées par habitant. La demande en protéines animales, toujours croissante (ce qui exige toujours davantage de céréales) vient renforcer les difficultés à satisfaire la demande alimentaire. Du fait de l'augmentation constante des revenus à travers le monde, la production en bœuf, porc et volaille est passée de 44 millions de tonnes en 1950 à 211 millions en 1997.

Le rapport dévoile également les répercussions de la croissance de l'activité économique sur les forêts de notre planète. Entre 1980 et 1995, plus de 200 millions d'hectares de forêts ont disparu dans le monde, superficie qui dépasse celle des terres cultivées aux Etats-Unis. La destruction des forêts et d'autres habitats a provoqué l'accélération de la disparition d'espèces animales avec une menace d'extinction qui pèse actuellement sur environ 11 % de la totalité des oiseaux et 34 % des variétés de poissons. La moitié des 233 espèces de primates est maintenant menacée de disparition et, à travers le monde, une plante sur huit est en danger.

Mais ce tableau n'est pas entièrement sombre. Le Worldwatch nous informe que la croissance de la production d'électricité issue de l'énergie éolienne a dépassé, en 1997, celle produite par l'énergie nucléaire. Cette même année, les ventes de panneaux solaires ont augmenté de 43 %.

L'amélioration du niveau de l'éducation se poursuit à travers le monde, et bénéficie en particulier aux femmes. Entre 1990 et 1995, les inscriptions scolaires féminines sont passées, dans 47 pays, de 226 à 254 millions. Au niveau mondial, presque 70 % des fillettes en âge d'aller à l'école primaire ont été scolarisées en 1995. Alors que l'éducation des femmes a progressé, les dépenses militaires on diminué. Selon ce rapport, entre 1984 et 1996, les dépenses militaires ont chuté de 1 140 à 701 milliards de dollars, soit une diminution de 39 %.




Home Des millions de sans-emploi

Source : Guardian Weekly, G.-B

Des millions de personnes se retrouvent au chômage suite à la crise économique asiatique qui va en s'amplifiant. L'Organisation internationale du travail a averti récemment que l'instabilité sociale irait en s'amplifiant et que toutes les victoires acquises au cours du temps dans la bataille contre la pauvreté seraient anéanties.

D'après ces sombres prévisions, le chômage en Indonésie, en Thaïlande et en Corée du Sud sera multiplié par trois. Les conditions d'une prolifération de l'instabilité sociale sont remplies, en raison de l'absence d'une protection sociale appropriée. Il est probable que ceux qui auront le plus à souffrir d'une situation aussi fragile seront les travailleurs saisonniers et étrangers, ainsi que les femmes qui constituent les masses laborieuses bon marché, sur lesquelles se sont construits les soi-disant miracles économiques.

La Banque mondiale a récemment prévu que le nombre d'Indonésiens touchés par la pauvreté serait probablement multiplié par deux, pour atteindre le chiffre alarmant de 20 millions de personnes. La situation est moins difficile dans certaines parties de l'Europe et dans l'ancien bloc soviétique, où il est probable que les niveaux de chômage n'atteindront pas ces sommets. Mais la situation en Asie est potentiellement explosive, avec des systèmes de protection médiocres, voire inexistants.




Home Rapport sur la pauvreté aux E.-U.

Source : AP

La pauvreté est une réalité pour trois Américains sur dix, mais d'après un récent rapport du Bureau de recensement américain, cette pauvreté est de courte durée pour la plupart d'entre eux. Sur une période de trois ans, 30,3 % de la population a vécu en-dessous du seuil de pauvreté pendant deux mois au moins. Environ 5,3 % a connu la pauvreté pendant deux années consécutives. Les Noirs, les Latinos et les enfants comptent parmi les plus pauvres de la nation. Les familles ayant à leur tête une mère seule ont le plus de probabilités d'être pauvres. Ces mères ont huit fois plus de chances que les couples mariés de vivre dans la pauvreté pendant deux ans.




Home Chiens gardes-malades pour des personnes souffrant d'épilepsie

Source : TV BBC, Grande-Bretagne

Val Strong a découvert un moyen pour dresser des chiens à accompagner des épileptiques, afin que ces malades puissent retrouver leur indépendance et leur liberté de mouvement. Chaque « chien d'alerte » potentiel est mis en présence de son futur maître ; le malade et le chien peuvent alors travailler ensemble dans le centre d'entraînement afin d'établir une relation visant à protéger la vie du maître. Les chiens apprennent à aboyer pour avertir une heure avant la crise d'épilepsie, ce qui donne au maître le temps de se rendre dans un endroit sûr s'il se trouve à l'extérieur, ou de s'éloigner des zones dangereuses (salle de bain ou cuisine par exemple) s'il se trouve chez lui.





Faits et prévisions

Home L'économie mondiale en situation de chaos

Source : Washington Post, E.-U. ; El País, Espagne

« Comme nous l'avons déjà annoncé (Partage international, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété : le krach boursier est inévitable. » (P.I., juin 1989)

 « La fin du mercantilisme est maintenant à portée de main… D'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils fonctionnent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle. » (P.I., mai 1989)

Un des dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) a reconnu que l'économie mondiale était dans un désordre épouvantable. Les économistes de Goldman Sachs, un fonds américain d'investissement, évaluent à 40 % la probabilité que les Etats-Unis entrent en récession dès l'année prochaine. L'économie japonaise s'est contractée de 5,3 % au cours du premier trimestre. Un haut dirigeant japonais qualifie la situation d'« extrêmement grâve », en dépit des effort du gouvernement pour soutenir les banques en faillite virtuelle. L'économie brésilienne vacillante attire maintenant l'attention des institutions financières internationales – une enveloppe d'urgence de plusieurs milliards de dollars est envisagée.

Certains pays tentent de freiner la fuite des capitaux, afin de limiter l'impact de la crise. Si un apport massif de capitaux extérieurs a pu entraîner une augmentation du niveau de vie de certaines classes sociales, dans certains des pays en voie de développement, il est devenu évident aux yeux de nombreux experts que le retrait de ces capitaux – dû à la panique des investisseurs ou à leur simple désaccord avec les politiques économiques locales – pouvait maintenant toucher sévèrement ces mêmes pays. Il y a quelques mois encore, l'idée de contrôler les capitaux, pour restreindre les mouvements monétaires internationaux, était largement discréditée. Mais à l'heure actuelle, beaucoup considèrent cette mesure comme nécessaire pour mettre fin aux attaques des spéculateurs à l'encontre des pays en développement.

Mahathir Mohamad, premier ministre de la Malaisie, a déclaré que « le marché libre [avait] conduit à la catastrophe », et a rendu la monnaie de son pays inconvertible, hors des frontières. La Russie a suspendu le marché du rouble. Certains gouvernements d'Amérique latine envisagent des contrôles similaires.

La France elle-même a proposé l'instauration d'un contrôle temporaire des changes, sur certains marchés. Lionel Jospin, premier ministre, a déclaré que la tourmente économique internationale rendait une telle mesure de régulation essentielle, car « l'économie de marché ne peut constituer l'horizon d'une société qui a besoin de se fixer une destinée, un sens en accord avec ceux qui la composent. Le marché produit de la richesse mais pas de la solidarité, pas plus qu'un but commun ».

Selon le Bureau international du travail (BIT), le nombre des chômeurs augmentera de dix millions de personnes cette année dans le monde, en conséquence de la crise financière internationale. Selon le BIT, 150 millions de travailleurs sont au chômage dans le monde, et un milliard de personnes, soit un tiers de la population en âge de travailler, sont sans travail.

Des propositions Le président américain Bill Clinton a lancé la première initiative internationale pour combattre le désordre qui se répand. Lors d’une récente allocution, le président américain a qualifié la situation en Asie, en Russie et en Amérique latine, de « plus grand défi financier auquel le monde est confronté depuis un demi siècle ». Il a même sollicité son auditoire : « Si vous avez des idées, pour l’amour du ciel, partagez-les. » Les analystes reconnaissent que, pris séparément, un repli boursier, même de grande ampleur, n’annonce pas forcément une récession. Mais il s’agit d’un élément parmi d’autres susceptible d’entraîner une contraction de la demande des consommateurs américains, essentielle à l’alimentation du marché. Les déroutes monétaires, en Asie et en Amérique latine, entraînent une réduction des exportations américaines et européennes. Cette baisse a déjà largement amputé les bénéfices escomptés par certaines grandes firmes. Ces dernières ont alors vu se contracter le cours de leurs titres. Tentant de compenser leurs pertes, ces entreprises réduisent leurs dépenses et licencient.




Home Des propositions

Source : Washington Post, E.-U. ; El País, Espagne

Le président américain Bill Clinton a lancé la première initiative internationale pour combattre le désordre qui se répand. Lors d'une récente allocution, le président américain a qualifié la situation en Asie, en Russie et en Amérique latine, de « plus grand défi financier auquel le monde est confronté depuis un demi siècle ». Il a même sollicité son auditoire : « Si vous avez des idées, pour l'amour du ciel, partagez-les. »

Les analystes reconnaissent que, pris séparément, un repli boursier, même de grande ampleur, n'annonce pas forcément une récession. Mais il s'agit d'un élément parmi d'autres susceptible d'entraîner une contraction de la demande des consommateurs américains, essentielle à l'alimentation du marché.

Les déroutes monétaires, en Asie et en Amérique latine, entraînent une réduction des exportations américaines et européennes. Cette baisse a déjà largement amputé les bénéfices escomptés par certaines grandes firmes. Ces dernières ont alors vu se contracter le cours de leurs titres. Tentant de compenser leurs pertes, ces entreprises réduisent leurs dépenses et licencient.




Home Un nouvel ordre économique

Un économiste de renom en appelle à l'établissement d'un nouvel ordre économique mondial. Il affirme que l'économie mondiale ne fonctionnera pas si elle n'est pas organisée en faveur des pays pauvres, au même titre que pour les pays riches.

Dans un article publié par la revue The Economist, Jeffrey Sachs, directeur de l'Institut Harvard pour le développement international, critique sévèrement les structures décisionnelles du monde économique. « Elles ne parviendront pas à établir un système suffisamment stable ni crédible », déclare-t-il. Actuellement, les décisions sont prises largement par le gouvernement américain, en lien avec les grandes institutions basées à Washington, telles la Banque mondiale et le FMI.

Le professeur Sachs affirme que les Etats-Unis s'efforcent d'imposer une vision « selon laquelle la globalisation, les mouvements de capitaux privés et les opinions de Washington permettront de surmonter les obstacles au partage de la prospérité », créant ainsi une illusion, au niveau mondial, de croissance économique universelle.

Ce qui motive les Américains à imposer cette vision est leur volonté de conforter leur leadership planétaire. Ils vendent le message selon lequel l'entreprise privée, laissée à elle-même, pourra résoudre tous les problèmes et éviter ainsi la nécessité de soutenir les pays de l'Est ou du tiers monde.

Mais la crise économique actuelle montre que le rêve de Washington s'évanouit et doit être remplacé par une approche plus saine. Dans son article, J. Sachs expose son propre rêve, plus modeste :

a) Remplacer le sommet du G-8, qui réunit les grands pays industrialisés, par un sommet du G-16, en adjoignant huit représentants de pays du tiers monde. « Un tel sommet ne chercherait pas à imposer son diktat au monde, mais permettrait d'instaurer un dialogue sur des bases plus justes. »

b) Au lieu que Washington impose ses programmes d'aides, des organisations régionales, comme l'Asean (en Asie du Sud-Est) ou le Mercosur (Amérique latine) devraient se voir confier la définition des détails des différents projets.

Remplacer le sommet du G-8, qui réunit les grands pays industrialisés, par un sommet du G-16, en adjoignant huit représentants de pays du tiers monde. Au lieu que Washington impose ses programmes d'aides, des organisations régionales, comme l'Asean (en Asie du Sud-Est) ou le Mercosur (Amérique latine) devraient se voir confier la définition des détails des différents projets.

c) Effacer l'essentiel de la dette des pays des plus pauvres.

Effacer l'essentiel de la dette des pays des plus pauvres.

d) Restructurer la Banque mondiale et la refinancer afin qu'elle devienne « notre institution internationale prééminente pour traiter les problèmes du monde en développement ».

Restructurer la Banque mondiale et la refinancer afin qu'elle devienne

J. Sachs espère qu'une gestion commune de la crise, entre les pays pauvres et les pays riches, pourra non seulement restaurer le calme au sein des marché financiers mais également permettre aux pauvres de bénéficier d'un « avenir partagé ». 




Home Des progrès au Moyen-Orient

Source : New York Times, E.-U.

« Les Palestiniens auront leur propre pays. » (S.I. juin 1988)

Après plus de 18 mois d'impasse, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le leader palestinien Yasser Arafat, sont tombés d'accord sur l'essentiel du projet de retrait israélien de 13 % supplémentaires de la Rive Gauche du Jourdain. Un tel accord laisserait aux Palestiniens le contrôle politique de 40 % de la Rive Gauche, occupée à 98 % par des populations palestiniennes. Mais les pourparlers de Washington n'ont pas permis de parachever l'accord. MM. Netanyahu et Arafat ont prévu de se rencontrer de nouveau aux Etats-Unis, mi octobre. 




Home L'Inde et le Pakistan

Source : Aftenposten, Norvège ; New York Daily News, Etats-Unis

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (P.I., juin 1989)

Le premier ministre indien, M. Vajpayee, a rejoins son homologue pakistanais, M. Sharif, en s'engageant à signer le Traité international d'interdiction des essais nucléaires. Les deux pays veulent ainsi faire lever les sanctions qui leur ont été imposées suite aux tests auxquels ils se sont récemment livrés. L'annonce faite par les deux pays accroît la pression internationale en faveur de l'application du traité. Il faudra que 44 pays signent ce traité pour qu'il entre en vigueur.





Brève

Home Ce n'est pas la fin du monde

Source : Sanathana Sarathi

Quelques-uns de nos lecteurs en France se sont interrogés récemment au sujet de prédictions soi-disant émises par Saï Baba, annonçant une prochaine fin du monde.

Nous rappelons que Saï Baba n'a jamais annoncé une telle chose et qu'il s'élève contre ceux qui voudraient le faire croire. « Aucun désastre n'est imminent pour le monde », a-t-il affirmé. (mars 1991)





Dossier

Home SÉMINAIRE 1997 : La coopération

Questions-réponses - (5/5)

par Benjamin Creme

Q. Comment arriver à un consensus ? Pourriez-vous être plus explicite à ce sujet ?
R. Il n'existe qu'une seule manière d'arriver à un consensus : la coopération. Dès que vous coopérez, un consensus devient possible. Tant que vous faites preuve de rivalité en présentant vos différents points de vue, il n'existe pas de consensus parce que tout le monde veut que son propre point de vue soit accepté et retenu comme le meilleur. On en arrive alors à une décision à la majorité, ce qui n'a rien à voir avec le consensus.
Le consensus naît de la compréhension intuitive, venant de l'âme, qu'un certain processus, une réalisation donnée, et par conséquent une forme d'action entreprise par un groupe, est la seule et unique manière d'agir qui convienne à tel moment et à tel endroit.
Le consensus devient alors une force très dynamique. Dès que vous atteignez un véritable consensus, vous avez à votre disposition toute l'énergie – la volonté, l'amour et l'intelligence – du groupe pris comme un tout. C'est comme si quelque chose d'autre avait été créé, une voix exprimant la synthèse, une voix qui rassemble les points de vue les plus divers, toutes les nuances d'idées, toutes les réserves émises. Toutes les divergences d'opinion se fondent dans une approche intuitive lorsqu'un groupe travaille réellement dans une totale coopération. La vision finale est connue, acceptée et perçue de la même façon par tout le monde et un consensus naît soudain au sein du groupe, apportant avec lui toute l'énergie de l'âme.
L'action venant du consensus accomplit le travail. Ce devrait être le but de toutes les actions du groupe : les joindre, les fusionner à tel point qu'elles soient capables de produire quelque chose comparable à un sceptre d'acier, dur et coupant, qui accomplit directement la tâche. Sinon, chacun de son côté essaie de faire un petit quelque chose ici ou là. L'action reste diffuse et, par conséquent, relativement inefficace.
D'après mon expérience (comme tout un chacun, je fais mes propres expériences) la plupart des actions entreprises dans le monde, concernant le travail lié à la Réapparition, présentent ce caractère diffus. Ce n'est que de temps à autre qu'une sorte d'inspiration agit comme un feu synthétisant qui mène à une action naturelle et immédiate allant droit au cœur des journalistes ou d'autres personnes. Vous pouvez reconnaître ce genre d'action lorsqu'elle se produit. Vous ne pouvez la prévoir à l'avance ; elle se produit tout simplement lorsque le groupe coopère si bien que le mental et l'intuition de ses membres fusionnent, ce qui débouche sur une action naturelle et évidente qui se révèle être la meilleure possible. C'est la meilleure façon de travailler. Elle laisse de côté toute forme de critique et d'interrogation. L'action elle-même devient le creuset ou toutes les idées, les intentions, l'intelligence et la créativité du groupe fusionnent. Il s'agit alors d'une pensée de groupe, d'une action de groupe, de quelque chose de tout à fait exceptionnel. Rien de tout ce que nous avons connu auparavant ne peut être comparé à cette action directe.

Q. Dans quelle mesure faut-il se montrer patient à l'égard de ceux qui ne veulent pas respecter ce qui se fait au sein du groupe ? Il faut quelquefois savoir tirer un trait.
R. Dans quelle mesure doit-on se montrer patient ? Autant qu'il est nécessaire ; c'est à vous d'en décider car chaque problème, chaque situation est différente. Je sais que l'on trouve des gens impossibles dans tous les groupes. Il tient à vous soit de vivre avec, soit de les mettre dehors afin que les autres puissent profiter pleinement du travail de groupe. Le travail de groupe devrait être un plaisir. Quelqu'un a fait allusion à la joie qui peut naître d'une activité de groupe intéressante et remplie de vitalité. C'est tout à fait vrai. Le travail de groupe devrait être l'activité la plus joyeuse qui soit, un travail beaucoup plus agréable que le travail solitaire, bien que personnellement j'adore travailler seul, en tant que peintre.

Q. Des sessions de travail de groupe sont-elles utiles afin de clarifier les points de vue de chacun et d'essayer d'atteindre un objectif commun ?
R. Si vous aimez les sessions de travail de groupe, n'hésitez pas à en organiser. Vous devez faire des essais, voir ce qui marche. Certaines personnes aiment confronter différents points de vue en réunion de groupe, en discuter et faire valoir des arguments. Beaucoup de gens trouvent cela très enrichissant. Beaucoup de gens aiment cela, alors pourquoi s'en priver ?

Q. Comment utiliser le détachement pour pallier les effets négatifs de la compétition au sein du groupe ?
R. En devenant plus détaché. Demandez-vous : « Qui a un esprit compétitif », et non pas : « Ai-je l'esprit compétitif ? » Bien sûr que vous avez l'esprit compétitif, comme tout le monde. Démasquez l'identité de ce qui. Si vous parvenez à prendre un certain recul par rapport à la compétitivité et si vous vous identifiez au Soi, vous devenez plus détaché. Plus vous vous détachez, plus cela devient une attitude facile qui bientôt se transforme en habitude. L'important est d'observer ce qui se passe et de s'en détacher en ne s'y identifiant pas.
Demandez-vous : « Qui a l'esprit de compétition ? Qui a une attitude blessante ? Qui perturbe le groupe ? Qui est destructeur ? » Trouvez l'identité de ce « qui », l'identité de ce démon, parce qu'il s'agit de l'un de vos démons. Nous avons tous de multiples démons. Mais si vous vous contentez de dire : « Je ne dois pas me comporter ainsi, je dois faire des efforts », vous n'arriverez à rien. Les démons ont de nombreuses têtes et chaque fois que vous en tranchez une, une autre prend sa place. Vous serez peut-être tranquille pendant deux semaines, mais ensuite une nouvelle tête repoussera. Plus vous faites d'efforts pour ne pas avoir un esprit de compétition, moins vous y parvenez. Vous devez remplacer cela par autre chose : la coopération. Celle-ci vient de l'âme, de la méditation, d'une identification juste.

Q. Apprenons-nous à coopérer en développant le détachement, la sincérité de l'esprit, l'honnêteté du mental, la conscience, l'amour inconditionnel, etc., ou acquérons-nous ces qualités grâce à la coopération ?
R. Les deux. Si vous êtes détaché, c'est facile. Mais combien de personnes le sont ? Vous pouvez cultiver le détachement et, dès que vous agissez de manière détachée, vous coopérez, vous entretenez déjà des relations justes. C'est quelque chose que vous devez apprendre. Le détachement, la sincérité de l'esprit, l'honnêteté du mental, la conscience, sont elles-mêmes le résultat d'une attitude coopérative et, inversement, lorsque ces qualités se manifestent, elles mènent à la coopération. Tout cela est inséparable : parler de relations justes, c'est parler de coopération et, comme le dit le Maître, coopération est un autre mot pour unité. Unité, coopération, justes relations sont différentes manières d'exprimer la même chose.

Q. La méditation de transmission favorise-t-elle la coopération au sein d'un groupe ?
R. Tout ce qui met en contact avec l'âme, tout ce qui apporte de l'énergie aux véhicules de l'âme, ira dans ce sens. Je ne peux pas dire : « Faites de la méditation de transmission et vous apprendrez à coopérer. » Ce n'est pas aussi simple. La coopération vous deviendra de plus en plus naturelle si vous faites de la méditation de transmission, d'une manière correcte et assidue, en gardant l'attention focalisée dans la tête. Cela favorisera la réorientation nécessaire.

Q. Le Maître affirme que les gens dans le monde peuvent être divisés en deux catégories : ceux qui se livrent à la compétition et ceux qui coopèrent. La division est-elle aussi nette ? N'avons-nous pas tous ces deux types de comportement ? Est-ce que cela ne dépend pas de la situation dans laquelle nous nous trouvons ?
R. C'est tout à fait vrai, mais cela ne signifie pas que la division marquée par le Maître ne soit pas si nette. Elle signifie que nous avons tous en nous ces deux types de comportement et que notre manière de réagir dépend de la situation à laquelle nous nous trouvons confrontés. Si nous nous trouvons dans une situation favorable, nous nous montrons aussi compétitifs que possible. Si ce n'est pas le cas, nous nous montrons aussi coopératif qu'il nous semble nécessaire de l'être, juste ce qu'il faut pour nous en tirer au mieux. Si l'on veut regarder les choses honnêtement et avec réalisme, c'est ainsi que fonctionnent la plupart des groupes.
Tout le monde, tour à tour, rivalise avec autrui ou au contraire se montre légèrement coopératif. Ce n'est pas comme si la compétition pouvait se transformer en coopération, c'est impossible. Les deux attitudes sont opposées et la coopération ne peut jamais devenir de la compétition. Ce qui se passe, c'est que la manière dont vous réagissez à une situation donnée devient le levier que vous actionnez. Si vous y êtes obligé, vous coopérez. Si vous pouvez vous en sortir seul, vous ferez preuve d'esprit compétitif jusqu'à ce que quelqu'un dise : « Non, non, il y a trop de compétition. Il est impossible de continuer ainsi. »
C'est la psyché humaine qui essaie de contrôler toutes les situations. Certaines personnes manipulent les situations de manière détournée, agissant par la ruse, en coulisses, faisant jouer un détail, trouvant un allié ici et un autre là pour les soutenir. Tous les groupes agissent ainsi parce que c'est humain. C'est ainsi que la majorité des hommes se comporte : c'est ainsi que se manifeste la personnalité. Et chacun fonctionne plus ou moins en tant que personnalité.
Les problèmes viennent de la personnalité, d'un abus de son aspect manipulateur. Cette tendance existe dans presque tous les groupes. De temps en temps, d'autres aspects se manifestent, suivant la personne à qui l'on a affaire. Ce sont des choses que vous reconnaîtrez, que vous devriez reconnaître en vous-mêmes.
Je ne veux pas dire que tout le monde est manipulateur, mais ceux qui ont un mental et un cerveau de 3e rayon devraient se surveiller ! Pensez-y. Je ne veux pas dire que vous devez changer, contrecarrer vos tendances, mais juste avoir l'œil sur votre comportement réel et ainsi vous pourrez vous en détacher. Vous ne pouvez vous détacher de quelque chose que si vous l'observez, si vous le reconnaissez. Contentez-vous d'observer votre attitude sans essayer de la changer, sans la justifier, sans rationaliser, regardez-la simplement et vous vous rendrez compte que vous devenez plus détaché. Cette manière de procéder est valable pour se détacher de n'importe quel mirage.
Nous avons tous en nous l'esprit de compétition mais en même temps la possibilité de coopérer, parce qu'en tant qu'âme nous avons instinctivement le sens de la coopération. Il est dans la nature même de l'âme de vouloir coopérer. Elle possède une vision de la vie élargie, généralisée, inclusive, qui ne peut s'exprimer que par la coopération. Il ne faut pas oublier que, dans l'ère qui commence, l'énergie de synthèse, l'énergie même du Verseau, ne peut-être sentie, appréhendée, utilisée qu'en groupe. Elle n'est pas destinée à l'individu isolé mais au groupe. Celui-ci a besoin d'individus solides, conscients, intelligents et actifs qui soient capables de se mettre à son service. Il est alors possible d'agir en harmonie avec le nouvel âge, avec la nouvelle énergie du Verseau, cette force de fusion, de mélange et de synthèse qui se manifestera un jour en tant qu'humanité une. Agir dans ce sens devrait être notre but.

Q. Est-ce l'énergie d'amour apportée par Maitreya qui résoudra vraiment le problème de la compétition ?
R. Oui, mais pas seule. Maitreya ne peut pas faire les choses à notre place. Si c'était possible, je suis certain qu'il le ferait. Mais nous devons nous sauver nous-mêmes, traverser tout le processus nécessaire à notre propre salut. Personne sur la Terre, pas même Maitreya, ne peut le faire pour nous. Il s'agit d'un dialogue personnel avec notre âme. Nous devons la laisser s'exprimer en nous, de plus en plus, et faire appel à son énergie, à son intuition, à sa conscience, en nous identifiant à elle. Si nous ne nous identifions pas avec notre âme, comment pouvons-nous la connaître ? Nous devons faire l'expérience de nous-même en tant qu'âme en incarnation et, de plus en plus, considérer cela comme une réalité. Lorsque c'est vraiment la réalité, la personnalité inférieure a tendance à passer au second plan.
La personnalité sera toujours là, mais elle deviendra réceptive dans sa relation avec l'âme. L'âme a besoin d'un instrument, d'un véhicule, d'une personnalité puissante, affirmée, à travers laquelle elle pourra se manifester. Il ne s'agit nullement de nier la personnalité, de nous dévaloriser, de perdre le respect de nous-mêmes. Nous n'avons pas à nous réprimer, à dire du mal de nous-même, à nous rabaisser sans cesse. Il s'agit seulement de devenir plus altruiste, plus impersonnel, plus objectif.

Q. Encourageons-nous la coopération au sein de notre groupe lorsque nous nous efforçons d'atteindre la polarisation mentale ?
R. Pas en nous y efforçant. La polarisation mentale ne peut être obtenue par des efforts. Vous pouvez atteindre la polarisation mentale, mais pas en voulant y parvenir à tout prix. Une manière d'y arriver est de consacrer davantage de temps à la méditation de transmission. En fait, ce n'est d'ailleurs pas tant une question de temps que de concentration. Vous devez apprendre à maintenir votre attention sur le centre ajna pendant plus de trois minutes et demi par heure, comme c'est sans doute le cas actuellement. Hier soir, par exemple, la moyenne de transmission a été de quatre minutes par heure. C'est peu. Puisque nous parlons de compétition, si vous étiez un groupe japonais, cette moyenne aurait été de vingt minutes par heure. En prendre conscience, non pas pour des raisons de compétition mais afin de mettre les choses en perspective, est parfois utile.

Q. Sans pour autant nous sous-estimer nous-mêmes et nos capacités ?
R. Je suis tout à fait d'accord. Il est vrai que vous ne devriez pas vous sous-estimer parce que vous ne savez jamais quelles sont vos véritables connaissances tant que vous n'avez pas pris la parole et vous ignorez ce que vous êtes capables de faire tant que vous ne vous êtes pas mis au travail.
Chacun se voit tel qu'il est actuellement, mais oublie qu'il est le fruit de centaines de milliers d'incarnations. Pensez au nombre de fois où vous avez eu dans votre structure les différents rayons, pensez au nombre d'expériences que chacun dans cette salle a faites. Rien de tout cela n'est perdu. Il vous suffit de recontacter tout cet acquis, de le faire ressurgir, d'essayer de vous en servir, et vous vous rendrez compte que vous pouvez faire des choses dont vous ne vous seriez jamais cru capables.

Q. Les Maîtres essaient de manifester quelque chose en tant que groupe, aussi devrions-nous garder à l'esprit l'idée que la situation ne peut qu'être difficile pour nous.
R. Vraiment ? Les Maîtres essayent de manifester quelque chose en tant que groupes ? Ce n'est pas exact. Ils y parviennent bien. Manifester l'amour, l'aspect divin, ils peuvent le faire ; ils savent réellement comment le faire. Ils le font depuis longtemps. Même quelqu'un qui vient d'atteindre la maîtrise peut le faire car c'est justement cela qui fait de lui un Maître. C'est ainsi. Les Maîtres manifestent, en tant que groupe, ce qui leur est naturel en tant que Maîtres. Il leur est naturel de manifester un amour total, inconditionnel. Il leur est naturel d'avoir constamment à leur disposition la sagesse de tous les âges, car leur mental est vaste et illuminé. Tout cela est facile pour eux. C'est nécessairement difficile pour nous, parce que nous sommes mi-animal, mi-homme.

Q. N'existe-t-il rien de positif dans la compétition elle-même que nous pourrions utiliser pour essayer de nous libérer de son emprise ? Ou devrions-nous tout simplement essayer de l'ignorer et commencer à établir de justes relations ?
R. Si j'ai réussi tant soit peu à exposer mon point de vue sur la nature de l'opposition existant entre la coopération et la compétition, vous réaliserez que là n'est pas la question. Où il y a compétition, il ne peut y avoir de coopération. Où il y a coopération, il ne peut y avoir de compétition. Elles ne peuvent coexister chez un individu que dans la mesure où celui-ci change d'attitude face à une situation donnée, mais elles ne peuvent coexister. Si vous coopérez, automatiquement, la compétition n'existe plus. Si vous rivalisez, la coopération, les relations justes, la bonne volonté, l'expression de l'âme, malheureusement, disparaissent.

Q. Comment prendre la parole sans faire preuve de compétition, lorsque nous avons affaire à des groupes religieux fondamentalistes ?
R. Il est insensé de vouloir rivaliser avec les groupes fondamentalistes ; cela ne présente aucun intérêt. Si nous entrions en compétition avec eux, nous serions vaincus avant d'avoir commencé. Ils ont la Bible, la Parole de Dieu, croient-ils, écrite de la Main de Dieu il y a plusieurs siècles ; le « seul et unique » Fils de Dieu leur appartient ; et ils ont deux mille ans d'avance sur nous. De plus, ils ont à leur disposition les médias et l'argent.
Nous avons un message différent du leur, ou un message semblable présenté dans un langage différent. Si vous avez essayé de rivaliser avec les fondamentalistes, il n'est pas étonnant que vous n'arriviez à rien. Vous n'êtes pas là pour entrer en compétition mais pour donner une information différente. Il n'est pas possible de coopérer avec eux, mais il ne devrait pas y avoir de compétition. Notre but n'est pas de convertir mais de donner une information. Essayez donc de convertir un fondamentaliste !

Q. Dans le mot « coopération », on trouve « co » (avec) et « opération », aussi avons-nous pensé que notre groupe semble avoir réalisé la partie « co » en reconnaissant coopérativement sa tâche et en essayant de l'accomplir d'une manière non compétitive, mais que nous avons tendance à échouer dans la partie « opération », c'est-à-dire lorsqu'il s'agit de mettre la théorie en pratique. Comment les groupes à travers le monde peuvent-ils davantage coopérer tous ensemble dans l'accomplissement de leur tâche ?
R. Si vous trouvez difficile de coopérer d'une manière efficace au sein de votre propre groupe, comment pouvez-vous espérer coopérer avec les groupes du monde entier ?
En fait, cette coopération mondiale existe déjà : la réalisation de la revue mensuelle Share International et du journal trimestriel The Emergence Quaterly, et leur traduction dans plusieurs langues, ainsi que celle de mes livres, ajouté au fait que certains d'entre nous sont en contact permanent avec les différents groupes, montrent que la coopération mondiale à ce travail est une réalité.





Citation

Home L'idéalisme

par Albert Schweitzer

« De même que les rivières sont beaucoup moins nombreuses que les fleuves souterrains l'idéalisme, que l'on peut voir est peu de chose par rapport à celui qu'hommes et femmes portent dans leur cœur et qui s'exprime peu, ou même pas du tout. L'humanité n'attend que de rencontrer ceux qui accompliront la tâche de libérer ce qui est noué, et d'amener en surface ces eaux souterraines. »

 





Message de Maitreya

Home Message de Maitreya du 23 septembre 1998

par Maitreya

Le 23 septembre dernier, Benjamin Creme a été interviewé dans le cadre d'un programme préparé par Testimony Films pour la chaîne de télévision britannique Channel 4.
A l'issue d'une longue conversation, le présentateur a demandé à B. Creme si Maitreya pourrait éventuellement donner sa bénédiction aux spectateurs, ou même leur adresser un message. B. Creme a répondu que Maitreya accepterait certainement de leur donner sa bénédiction, mais qu'il était fort improbable qu'il leur parlerait.
Toutefois, au cours de son adombrement par Maitreya, Benjamin Creme a reçu télépathiquement le message suivant :

Mes chers amis,
Je suis plus proche de vous que vous ne pouvez l'imaginer ; rien, absolument rien ne vous sépare de moi.
Bientôt, très bientôt, tous me verront et reconnaîtront en moi leur frère et leur ami ;
c'est à ce titre que je viens, pour enseigner et inspirer, pour vous guider, si telle est votre volonté,
vers un avenir que nul homme ne saurait concevoir, tant les merveilles qui vous y attendent défient l'imagination.
Prenez patience, mes amis, pendant quelque temps encore, et délectez-vous de ma venue.
Je vous envoie à tous mes bénédictions.





Environnement

Home Un enfant nous guidera

En 1989, la sœur aînée de Kory Johnson est décédée à l'âge de 16 ans de problèmes cardiaques, probablement causés par de l'eau de puits contaminée absorbée par sa mère pendant sa grossesse. Après avoir assisté, au sein de sa communauté, à une réunion destinée à aider les enfants touchés par un deuil, Kory Johnson âgée de 9 ans découvrit que beaucoup de familles de son entourage, à Phoenix, dans l'Arizona, avaient perdu un être cher et que l'endroit présentait un taux de cancer particulièrement élevé. Décidant qu'elle-même et d'autres jeunes devaient s'élever contre les dangers qu'ils encourent du fait de l'environnement, Kory Johnson a constitué Children for a Safe Environment (CSE) (Des enfants pour un environnement sain). Contre l'avis de certains de ses professeurs qui craignaient que son engagement ne diminue ses chances de rentrer au collège, K. Johnson devint une infatigable avocate et une organisatrice de la défense de l'environnement.

Avec de nombreuse victoires à son actif, le CSE est maintenant fort de 359 membres. La plupart de ces jeunes vivent dans des quartiers défavorisés qui sont souvent choisis comme sites d'incinération ou de décharges de déchets industriels. Le CSE livra sa première bataille contre l'incinérateur de déchets toxiques de l'importante société ENSCO et la décharge qui devait être aménagée dans une commune pauvre de l'Arizona. Ayant passé un contrat avec l'Etat d'Arizona, ENSCO avait l'intention de se débarrasser dans ce site de tous les déchets toxiques produits par l'Etat ainsi que de centaines de milliers de tonnes de matières toxiques en provenance de l'extérieur. Grâce à des lettres de protestation, à l'information du public, à des manifestations, à des créations artistiques faites par des enfants, K. Johnson et le CSE firent équipe avec Greenpeace et combattirent efficacement le projet. La ténacité et le bon sens des jeunes attirèrent l'attention des médias et en 1991, le gouverneur de l'Arizona mit un terme aux projets de l'incinérateur de déchets toxiques d'ENSCO.

Depuis lors, K. Johnson a parcouru les Etats-Unis, s'exprimant au nom des enfants des communautés minoritaires dont le bien-être a été compromis par les industries polluantes et les décharges. « Partout les jeunes sont concernés par la défense de l'environnement, sans préjuger de leur couleur ou de leur statut socio-économique », affirme-t-elle.

 




Home Le pétrole est le sang de la terre

Au nom de la tribu U'wa, Berita Kuwar U'wa a lancé une campagne internationale implorant les compagnies multinationales pétrolières de ne pas pratiquer de forages dans le domaine retiré de sa tribu, sur les hauteurs de la forêt tropicale colombienne. Les U'wa constituent un peuple de vieille tradition ayant eu très peu de contact avec le monde extérieur. Ils croient que le pétrole est le sang de la terre et que l'extraire équivaut à tuer sa mère. Ils sont persuadés que le développement de l'industrie pétrolière sur leur territoire mettrait à mal leur mode de vie. C'est pourquoi, choisissant le suicide plutôt que ce qu'ils considèrent comme un génocide, Kuwar et 5 000 autres Indiens ont juré de sauter d'une falaise si les forages étaient entrepris. « Le territoire des U'wa est sacré, déclare Kuwar. La culture U'wa n'a pas de prix. »

En février 1995, l'Occidental Petroleum Company (OXY) de Los Angeles avait obtenu une licence l'autorisant à prospecter sur le territoire des U'wa. Il s'agissait en fait d'une violation d'un règlement de 1991 stipulant que l'exploitation pétrolière dans les territoires indigènes était interdite sans l'autorisation préalable de la communauté concernée. Désigné par les U'wa comme porte-parole vis-à-vis du monde extérieur, Kuwar a recueilli le soutien de groupes militant en faveur de l'écologie et des droits de l'homme et, en 1995, il a obtenu de la justice colombienne qu'elle modifie la décision permettant à OXY d'effectuer des recherches pétrolières. Mais le gouvernement a exercé une pression sur la Cour de justice afin qu'elle annule le règlement (de 1991), et la licence fut renouvelée à OXY.

En 1996, Kuwar s'est alors rendu aux Etats-Unis afin de rencontrer les dirigeant d'OXY en Californie. Il a exposé en chansons la cosmologie U'wa et a insisté sur le fait que leurs territoires traditionnels ne sont pas négociables. En juin 1997, l'Université d'Harvard a mené une étude de médiation avec l'Organisation des Etats américains, préconisant « la suspension immédiate et définitive du projet ».





Courrier des lecteurs

Home Maitreya à la télévision

Cher Monsieur,

Un jour que j'étais à la maison avec mon jeune fils, vers la fin des années 1970, j'ai regardé une émission à la télévision au sujet de la communauté indienne de l'East End à Londres, près de Brick Lane. Le journaliste interviewait un homme de grande taille, aux traits nobles, qui paraissait avoir trente à quarante ans. J'avais été frappée par la profondeur, la simplicité, la logique de ses réponses, et par la bonté qui émanait de lui. La caméra ne donnait pas une image de face de cet homme, mais uniquement des prises de vue angulaires. Cette émission était diffusée l'après-midi. J'ai bien peur de ne pas pouvoir me souvenir de la date. Ceci s'est déroulé bien avant que j'entende parler de Benjamin Creme et de son message. Serait-il possible que j'ai vu Maitreya ?

R. M., Surrey, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était bien Maitreya.


Home « Tout en tout »

Cher Monsieur,

Pendant un séjour à Londres, je me suis rendue à une conférence de Benjamin Creme, au Conway Hall, le 1er septembre 1998. Avant la conférence, mon attention fut attirée par un homme entièrement habillé de noir, avec un turban noir sur la tête. Il se tenait près d'une table où étaient exposés des livres, entouré d'autres participants, et je ne le voyais que de dos, mais il paraissait très élégant.

Lorsque je me suis approchée, il s'est retourné lentement et a dirigé son regard vers moi. Je me dis tout d'abord qu'il devait être sikh, mais son turban était enroulé différemment ; sa peau était très sombre et lumineuse. « Peut-être s'agit-il d'un Arabe », pensais-je alors. Il paraissait si calme, si noble, si sérieux ; tout y était : l'amour, la sagesse, la joie. Mais d'un autre côté, je ne pourrais rien dire de spécifique.

Plus tard, je me suis souvenue des mots de l'un des messages de Maitreya, « Je suis tout en tout », qui peuvent exprimer l'expérience que j'ai eu à ce moment-là. Ensuite, il s'est déplacé vers la droite et comme je ne voulais pas le fixer du regard, j'ai regagné ma place.

S'agissait-il de Maitreya ?

U. R., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était Maitreya.


Home Double chance

Cher Monsieur,

En mars 1994, j'accompagnais des membres de ma famille à Strasbourg afin de leur faire visiter cette magnifique ville. Soudain, une jeune femme extraordinaire croisa ma route. Elle devait avoir environ 27 ans. Elle se tourna vers moi et éclata de rire, le tout accompagné d'un merveilleux sourire sans la moindre trace de malice.

Elle portait une tenue sport comme beaucoup de jeunes. Sa chevelure était brune et elle tenait une guitare dans la main droite. Sa démarche semblait étonnement gracieuse. Sans la présence de ma famille, je l'aurais volontiers suivie, mais cela n'était pas possible et je la perdis de vue.

Il y a quelques temps, je me trouvais de nouveau à Strasbourg, du côté allemand du fleuve, et sortais d'un garage souterrain. En ouvrant une lourde porte, je me retrouvai face à une jeune femme à la longue chevelure brune. Je fus très étonné car elle m'adressa un grand sourire alors qu'elle ne pouvait pas savoir qui ouvrait la porte en face d'elle ; tout ceci se déroula en quelques secondes. Cette femme était-elle Maitreya ?

R. M., Karlsruhe, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les deux jeunes femmes étaient en effet Maitreya.


Home Une dispute apaisée

Cher Monsieur,

Je pratique la méditation de transmission depuis environ six ans. L'histoire dont il est question ci-dessous eut lieu il y a environ dix ans, alors que je fréquentais encore l'école secondaire. Un jour, à l'occasion d'une activité extra-scolaire, je me querellai avec un ami pour une broutille et nous avons alors cessé de nous parler. De retour à la maison, je continuais à penser à cela et me sentais mal à l'aise : « Qu'est-ce qui n'allait pas, je ne peux pas en rester là. Que devais-je faire ? » Je ressassai les mêmes pensées durant plusieurs heures et subitement j'entendis une voix qui disait : « Aimes tes ennemis. » C'était très clair mais cette voix ne provenait pas de mes propres pensées. En même temps, mon tourment disparut comme si le brouillard s'était levé pour laisser place au soleil. Je ressentis une inexplicable paix intérieure. A cette époque, je ne connaissais l'expression de Jésus, « Aime tes ennemis », qu'à travers le cours d'histoire. Je ne savais rien de Maitreya ou des enseignements ésotériques d'Alice Bailey. Rien n'avait changé à l'extérieur, mais cette expérience intérieure eut un impact important sur mon cheminement vers la vérité. Je pense que la plupart de ces communications proviennent de notre propre âme mais je continue à me memémorer cette expérience chaque fois que je lis le courrier des lecteurs de Partage international. Je serais très reconnaissant si votre Maître pouvait la commenter.

R. W., Yokohama, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les paroles ainsi que l'énergie et la bénédiction venaient de Maitreya.


Home Un service de bus particulier

Cher Monsieur,

Lors d'une soirée en 1994, je me rendais à une séance de méditation de transmission. En temps normal, je m'y rends en train et prends une correspondance par bus mais il faisait très froid, le sol était gelé et je manquai mon bus. Je me pressai alors pour me rendre au point d'arrêt suivant afin de prendre un bus venant d'une autre direction. Celui-ci se présenta dès que j'arrivai à l'arrêt et je montai dedans. Cependant, un peu plus loin, le bus devait prendre une autre direction et je m'apprêtais donc à descendre afin de parcourir le reste du chemin à pieds. Tous les passagers étaient descendus à l'arrêt précédent et j'étais donc la seule à rester dans le bus. Juste au moment où je m'apprêtais à descendre, le chauffeur de bus me demanda : « Où allez-vous  ? Je vais vous y conduire. »

Lorsque je le lui dis, il changea le panneau indiquant sa destination et continua tout droit au lieu de tourner au carrefour ; il me laissa juste en face du bâtiment où se tenait la séance de transmission. Grâce à lui, j'arrivai à l'heure. Lorsque je racontai cette histoire aux membres du groupe, tout le monde se montra très étonné et plusieurs affirmèrent que le conducteur pouvait se faire licencier pour avoir agi de la sorte. Ce fut pour moi une expérience très étrange. Je serais très reconnaissante si vous pouviez me faire part de votre sentiment à ce sujet.

Y. A., Niigata-shi, Japon 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de bus était le Maître Jésus.


Home Un conducteur très presse - Pêcheur d'homme

Cher Monsieur,

  1.  Un conducteur très presse
    Il y a quelques années, je revenais d'un salon New Age qui dura trois jours et au cours duquel j'ai aidé des membres du groupe de méditation de transmission de Rainham, dans le stand consacré à l'émergence de Maitreya. Notre table se trouvait à l'extérieur et nous n'étions pas ménagés par la pluie et le vent. En fin de journée, je retournai chez moi en voiture ; je traversais une longue plaine couverte de bruyère lorsque je fus dépassée par une voiture de sport Morgan d'un jaune brillant. Elle était conduite par un indien aux cheveux gris coupés courts. Il regardait droit devant lui et bien qu'il ne ressemblait à aucune des photos de Maitreya, j'eus l'intuition qu'il s'agissait bien de lui ! Il roulait très rapidement et j'ai vainement essayé de le suivre. Je serais très reconnaissant si vous pouviez me dire qui était ce conducteur ?
     
  2.   Pêcheur d'homme​
     Lors d'une soirée de mai 1996, je revenais en voiture d'une séance de méditation de transmission. Je me trouvais sur une chaussée à double voie, longée d'arbres et peu fréquentée. Tandis que je conduisais, je vis soudain une silhouette apparaître dans la lumière des phares. Il s'agissait d'un homme qui portait un long manteau blanc dont la capuche était relevée. A ce moment, l'homme ressemblait exactement à Maitreya tel qu'il apparaît sur les photographies prises à Nairobi, au Kenya, lorsqu'il est apparu de façon miraculeuse au milieu d'une foule de 6 000 personnes. Je fis demi-tour et retournai à nouveau sur la chaussée à double voie et ralentis lorsque je vis à nouveau l'homme. Je réalisai alors qu'il s'agissait d'un pêcheur qui portait un long ciré jaune (dans la lumière des phares, ce ciré m'avait paru blanc dans un premier temps). Il tenait une canne à pêche à la main et portait un sac sur les épaules. Il regardait droit devant lui et il portait une barbe taillée court. Ainsi il ne s'agissait que d'un pêcheur ordinaire ; cependant cela se passa à 22 h 45 et il faisait bien trop chaud pour porter une capuche. Soudain une expression résonna dans ma tête : « Le pêcheur d'homme. »
    S'agissait-il de Maitreya ?​​

A. P., East Grinstead, West Sussex, Grande-Bretagne

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le conducteur et le pêcheur étaient tous deux Maitreya.


Home Au-dessus de ma tête

Cher Monsieur,

Dans le courant du mois de janvier 1996, alors que je revenais de mon travail, je pris le métro à la station Akasakamitsuke, dans la direction de Shibuya, à Tokyo. Un homme d'une soixantaine d'années était assis juste de l'autre côté de l'allée centrale et me regardait en souriant. Lorsque j'ai tourné mon regard vers lui, il a souri davantage et je ressentis une étrange sensation. J'avais l'impression qu'il voyait à travers moi et je me dis qu'il ne s'agissait pas d'un homme ordinaire. Alors que je le détaillais davantage, je vis qu'il fixait un point juste au-dessus de ma tête. Alors, à l'aide de son index droit, il se mit à dessiner des lettres en l'air tout en continuant à concentrer son regard au-dessus de moi. Embarrassé, je continuai néanmoins à le fixer. C'était comme s'il était en train de s'adresser à quelqu'un derrière moi et que, d'une certaine manière, je pouvais capter cet entretien. Je me sentais dans un état étrange. Le métro atteignit la station Shibuya et nous descendîmes tous les deux, puis l'homme disparut. Je ne peux oublier cette mystérieuse expérience. Je serais très reconnaissant si vous pouviez me dire qui était cet homme étrange.

T. W., Yokohama, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de Maitreya qui s'adressait à l'âme de M. W.


Home Le Seigneur de la rivière

 Cher Monsieur,

En août 1996, je roulais sur l'A1 Nord avec ma famille. Quelques kilomètres avant le croisement de l'autoroute 101, nous avons longé la rivière Eel et nous nous sommes arrêtés pour nous baigner.

Après avoir nagé un moment, je me suis assise sur un rocher en regardant la rivière. Comme le cours à cet endroit était rectiligne, je voyais assez loin. Tout à coup, j'aperçus un homme debout au milieu de la rivière. Il était grand, beau, bronzé, âgé d'environ 25 ans. Il était vêtu d'un short et d'un t-shirt rouges et arborait un large sourire qui semblait m'être destiné, bien qu'il se trouvât à une centaine de mètres de distance. Je détournai la tête un instant, me demandant comment j'avais pu ne pas le voir arriver, d'autant que je regardais dans cette direction.

Lorsque je me retournai de nouveau vers lui, il avait disparu. Je crus tout d'abord m'être détournée plus longtemps que je ne croyais, puis j'oubliai l'incident. Mais cette histoire ne cessa de me revenir à l'esprit au cours des jours suivants et je commençai à me demander s'il s'agissait d'une rencontre ordinaire. Il me paraît invraisemblable que cet homme ait eu le temps de sortir de la rivière, de traverser la plage et de disparaître dans la forêt pendant le bref instant où j'ai détourné la tête.

Est-ce que le jeune homme qui m'a souri était quelqu'un de particulier ?

R. A., Elk, Californie, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.




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