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Accueil > Revue Partage > année 1998

Extraits de la revue
Partage international

Juin 1998 - N° 118

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Un message pour le XXIe siècle par Jean-Bertrand Aristide


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Esotérisme


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews




L'article du Maître

Home L’accueil réservé à Maitreya

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Maitreya sait que, quand il entrera en lice dans le monde, l’humanité lui réservera un accueil mitigé. Beaucoup attendent avec impatience cet heureux moment, où ils verront le commencement du Temps nouveau qu’espèrent les fils des hommes. D’autres, cependant, ne comprenant guère le sens de son avènement ni le processus qui y conduit, redoutant la mise en garde des Ecritures – sur laquelle ils n’ont que trop tendance à se méprendre – le regarderont d’un œil soupçonneux et douteront de son identité. Certains, enfin, resteront momentanément en retrait, attendant que ceux qu’ils tiennent en quelque estime leur montrent la voie à suivre.

Ainsi l’humanité prendra-t-elle position d’un côté ou de l’autre : avec ceux qui accueillent l’Instructeur à bras ouverts, impatients de mettre en œuvre ses préceptes et conseils ; ou avec ceux qui voient en lui l’incarnation du mal et de tout ce qui leur inspire de la défiance.

L'Epée de clivage

Ainsi l’Epée du clivage accomplira-t-elle sa mission, en révélant ceux qui se prononcent pour la liberté et la justice, pour la bonne volonté en action et pour l’amour; et en révélant ceux, aussi, que la suspicion et la crainte, les préjugés et la haine empêchent de reconnaître dans sa vérité le message de compassion et d’amour de Maitreya. Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes seront-ils mis à l’épreuve en tant que gardiens de leur avenir.

Une fois calmée la première vague d’émotion que soulèvera la présentation de Maitreya, les gens s’apercevront que, dans tout ce qui leur semble inédit et mystérieux, beaucoup demeure logique et réaliste, manifeste et limpide.

Les vérités des temps anciens reformulées résonneront dans leur esprit comme autant de certitudes dont la mémoire les a longtemps accompagnés, et leur foi dans la vie en sera ravivée.

L’aspiration qui est au cœur de l’évolution humaine affirmera son pouvoir bénéfique, éveillant l’homme à l’opportunité de servir comme jamais auparavant, de se découvrir des espérances et des ambitions nouvelles, de créer les formes extérieures de la nouvelle civilisation. Ainsi en sera-t-il.

Un temps sans précédent

Abordez le proche avenir dans un esprit de joyeuse anticipation : Maitreya se tient au seuil de son émergence, prêt à livrer bataille à la séparativité et la cupidité. Ralliez-vous à son appel à la justice et à la liberté, à la réconciliation et à la paix, et mettez-vous tout entier au service de la race humaine. Nous vivons une époque sans précédent. Une époque qui ne se répétera jamais. Regardez au plus profond de votre cœur, et faites votre choix : un avenir baigné de lumière et d’amour – ou le déni de votre destinée.

Maitreya sait que l’heure du changement est venue. Il sait que l’humanité est prête à relever le défi. Il se tient prêt à émerger et à commencer sa mission.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Les secrets de Fatima

Le 13 mai 1917, à Fatima, au Portugal, trois enfants, Lucia, Jacinta et Francisco gardaient les moutons de leurs parents lorsque, dans un éclair de lumière, ils virent apparaître « une dame plus brillante que le soleil » assise sur la branche d'un arbre. Cette vision de la Vierge Marie se reproduisit le 13e jour de chacun des cinq mois suivants, et se termina le 13 octobre par le « miracle du soleil », lorsqu'une boule de feu tourbillonnante guérit des centaines de personnes parmi celles qui s'étaient rassemblées pour assister à l'apparition de la Vierge.

Au cours de ces manifestations, les enfants furent les seuls à voir réellement la Vierge, et seule l'une des deux fillettes,

Lucia, fut capable de communiquer avec elle. C'est à Lucia que furent révélés les trois Secrets de Fatima. Le premier était un message de paix (cela se passait au cours de la Première Guerre mondiale) et une vision de l'enfer, avec des âmes tourmentées plongées dans un océan de feu. Le deuxième secret prédisait que la Russie « répandrait ses erreurs dans le monde entier, causant des guerres et des persécutions contre l'Eglise ».

Quant au troisième secret, il n'a jamais été divulgué : il gît dans un tiroir du Vatican, chaque pape en prend connaissance lors de son accession au trône pontifical, mais il est supposé être trop horrible pour être révélé.

 




Home Les évêques anglicans croient à la vie extraterrestre

Source : The Sunday Times, Grande-Bretagne

Un récent sondage du Sunday Times parmi 42 évêques de l'Eglise d'Angleterre révèle que 40 d'entre eux, soit 95 %, croient à la possibilité de la vie sur d'autres mondes. Trente et un évêques, soit 74 %, pensent qu'il pourrait s'agir d'une vie intelligente.

La position de ces ecclésiastiques se démarque du dogme catholique, qui considère que l'être humain est unique dans l'univers et le seul à avoir été créé à l'image de Dieu.

Selon Henry Richmond, évêque de Repton : « L'existence d'autres formes de vie hors de notre planète est possible. J'aimerais croire que les extraterrestres puissent avoir une forme humaine, mais nous serons probablement amenés à revenir sur nos préjugés et à considérer que même les petits hommes verts constituent une forme de vie intelligente dont nous ne devrions pas avoir peur. »

Michael Turnbull, évêque de Durham, déclare pour sa part que la découverte de la vie sur d'autres planètes serait un élément positif. « Dieu a créé toute vie. Si nous pouvions entrer en contact avec des formes de vie existant sur d'autres planètes, nous découvririons alors les plus grandes merveilles de la création divine. » La plupart des personnes interrogées sont d'accord pour dire qu'une telle découverte entraînerait la révision de la doctrine traditionnelle.

Quant à la possibilité que Dieu ait personnellement rendu visite à ces mondes lointains, cela semble cohérent pour Mark Green, évêque adjoint de Chichester. « Cela ne me choquerait pas du tout ; après tout, si Dieu a des enfants éparpillés dans l'univers, il est logique qu'il leur rende visite, de la même façon qu'un père de famille traverserait le pays pour voir sa progéniture », a-t-il déclaré.

Lindsay Urwin, évêque de Horsham, pense que « la religion ne s'est jamais contentée de porter son regard sur la Terre pour en tirer des enseignements sur Dieu. La Bible dit que les cieux chantent sa gloire et je crois que quel que soit ce qui se trouve là-haut, cela sert la même gloire de Dieu. »

Frank Weston, évêque de Knares-borough, est du même avis : « L'idée d'un univers en expansion et de l'existence d'autres univers au-delà de celui-ci me réjouit. Dieu est un créateur tout-puissant et personne ne peut restreindre son œuvre. La vie existe nécessairement sous d'autres formes et cette possibilité excite beaucoup ma curiosité. »




Home Abolir l'esclavage de l'endettement

par Patricia Pitchon

D'après de récentes études, quelque 800 millions de personnes, surtout en Asie et en Afrique, ne bénéficient pas d'une alimentation adéquate. Le tableau est même en train de s'assombrir, suite à la crise boursière et aux faillites monétaires dans le Sud-Est asiatique. Dans cette région, des milliers de sociétés font faillite et des millions d'individus perdent leurs moyens de subsistance [...]

Comparées à tous les milliards rapidement réunis par le FMI pour renflouer les économies sud-asiatiques, les initiatives pour venir en aide aux pays les plus pauvres, particulièrement en Afrique sub-saharienne, ne représentent pas grand chose. A ce jour, seulement quatre pays (le Burkina Faso, l'Ouganda, la Bolivie et le Guyana) sont en mesure de bénéficier d'un allégement de leur dette, suite à l'initiative lancée à grand bruit par la Banque mondiale en 1996.

Annulation de la dette : des conditions draconiennes

C'est que les conditions requises sont draconiennes : les pays doivent s'engager dans une restructuration économique, administrative et politique (appelée « ajustement structurel ») pendant une période de trois ans. L'exigence d'une meilleure transparence et d'un accroissement du sens des responsabilités va dans le bon sens, mais le fait de rompre les barrières commerciales et d'ouvrir des économies déjà vulnérables a provoqué des résultats mitigés dans certains pays où l'on s'aperçoit que les pauvres deviennent encore plus pauvres. C'est là une variante de la recette bien connue qui vise à établir la stabilité monétaire en provoquant l'appauvrissement d'une partie significative de la population. Dans de nombreux pays, le prix de l'alimentation a augmenté par rapport au salaire du travailleur moyen. On estime que les pauvres privés de terres doivent consacrer jusqu'à 80 % de leurs revenus à leur seule alimentation.

Un problème de répartition

Ce sombre tableau est en contraste avec un récent rapport, The World Food Outlook (Perspectives de l'alimentation mondiale), rédigé par deux membres de la Banque mondiale et un universitaire australien. Ce rapport contredit les prédictions alarmistes d'il y a quelques années, selon lesquelles on pouvait s'attendre à une pénurie mondiale de denrées alimentaires. Il est remarquable de constater qu'en dépit de l'augmentation de la population mondiale nos capacités ont suivi le rythme de l'explosion démographique. Toutefois, le rapport n'aborde guère la démarche à suivre pour organiser une redistribution efficace des surplus vers les zones qui ont en besoin. Certains analystes ont souligné le fait que l'introduction dans le tiers monde de denrées alimentaires bon marché pouvait déprécier les prix des produits locaux, au détriment des cultivateurs. C'est exact, mais le fait est que les mécanismes actuels conduisent à la situation absurde qui veut que, bien que les ressources alimentaires mondiales soient suffisantes, des millions d'individus souffrent de la faim.

Redistribuer la terre

On sait maintenant que de nombreuses causes se cachent derrière la pauvreté et la faim, mais ces causes ne nous sont pas inconnues. Ainsi, on sait qu'une réforme structurelle de la propriété foncière pourrait améliorer la situation dans de nombreux pays du tiers monde. Les grands bailleurs de fonds internationaux imposent de profondes réformes au sein de nos sociétés, mais ils gardent un étrange silence sur les questions de propriété de la terre. Vers le début des années 1980, 4 % des grands propriétaires terriens du monde contrôlaient la moitié des terres céréalières mondiales. Dans 83 pays pauvres, 3 % des propriétaires terriens possèdent ou contrôlent 80 % des terres. En Asie, entre un tiers et la moitié de la population rurale ne possède aucune terre. Pourtant, en termes de productivité par hectare, la plupart des petits fermiers sont plus performants que les grands. Au Brésil, au Chili et en Argentine, la productivité par hectare des petites exploitations familiales est plus de huit fois supérieure à celle des fermes plus importantes ; en Colombie, elle est 14 fois supérieure. Mais 58 % des petits propriétaires doivent se contenter de 8 % des terres cultivables mondiales. Il en ressort évidemment qu'une redistribution de la terre pourrait améliorer la sécurité alimentaire et l'autosuffisance, tout en freinant la migration vers les villes où les pauvres vivent dans la précarité et le sous-emploi.

Diversifier les productions locales

L'Occident ne semble guère gêné par cette situation. Les multinationales, en particulier celles qui cherchent à contrôler la chaîne alimentaire dans sa globalité, de la plantation et de la récolte jusqu'au traitement des aliments, à l'emballage et à la vente, voient d'un mauvais œil les propositions qui tendent à améliorer l'autosuffisance des populations rurales pauvres. Le système économique actuel basé sur le marché libre crée également des situations où, pour des raisons financières, de nombreux agriculteurs se consacrent uniquement à la culture d'exportation (incités à la faire par certaines banques internationales). Non seulement ce manque de diversité locale réduit l'autosuffisance des agriculteurs, mais il les fragilise face aux fluctuations de cours sur les marchés mondiaux. Au cours des dernières années, la tendance des prix était à la baisse. La diversité de la production locale est indispensable, mais ceux qui détiennent le pouvoir dans les pays riches y sont souvent réticents, semblant souhaiter que le tiers monde reste soumis et dépendant.

L'esclavage de l'endettement

Les inondations, la sécheresse, les fléaux qui détruisent les récoltes, et les guerres civiles jouent également leur rôle. Mais les guerres civiles sont souvent la conséquence de graves déséquilibres socio-économiques maintenus ou amplifiés par certaines politiques.

La persistance de la pauvreté est également due en partie à l'inadaptation des systèmes de crédit, qui contrecarrent le développement des « micro-crédits ».

En fin de compte, de nombreux pays subissent une forme moderne d'esclavage, à savoir l'esclavage de la dette. Selon les estimations du Programme des Nations unies pour le développement, l'annulation de la dette extérieure des pays les plus pauvres du monde permettrait de sauver la vie de 21 millions d'enfants, avant la fin du millénaire. La Tanzanie, par exemple, doit consacrer plus d'un tiers de ses richesses au seul remboursement de sa dette extérieure. La plupart des pays d'Afrique sub-saharienne ont seulement réussi à rembourser les intérêts, sans jamais arriver à réduire la dette elle-même. En Occident, les organismes de crédits internationaux semblent tirer parti du système, ne laissant pas les pays s'effondrer complètement (en s'assurant de leur capacité de paiement des intérêts) mais veillant à ce que les dettes ne puissent jamais être remboursées non plus. A l'échelle d'un pays, ce système engendre une situation de « travail forcé », situation dans laquelle les travailleurs restent endettés toute leur vie, contraints de travailler afin de tout simplement se maintenir en vie, sans gagner rien d'autre que leur nourriture. Aucun progrès n'est possible si l'on est réduit à honorer les intérêts d'une dette, sans que la dette soit elle-même diminuée. Telle est la situation que connaissent quelque 40 pays d'Afrique noire.

Créer un organisme international de redistribution

Par des campagnes de sensibilisation, […] une prise de conscience de l'opinion publique peut inciter les pays les plus riches à annuler les dettes qui paralysent les pays les plus pauvres. D'autres initiatives allant dans ce sens n'ont jamais abouti ou avancent trop lentement. L'une de ces initiatives prévoyait la vente par le FMI de ses réserves d'or ; mais le Japon et l'Allemagne s'y sont opposés. Assez étrangement, les Etats-Unis ont également fait preuve d'un manque d'initiative. Certains effets d'annonce semblaient plutôt destinés à calmer le mécontentement croissant de l'opinion publique qu'à déboucher sur des actions concrètes. Le décalage est grand entre les annonces d'allégement de la dette et la réalité. Peut-être espère-t-on que le public s'endormira et qu'il se désintéressera de la suite donnée aux promesses. Outre l'extension du micro-crédit et la restructuration de la dette, il faudra mettre sur pied des mécanismes de redistribution alimentaire. De nombreuses études montrent qu'une grande quantité de nourriture est perdue par manque d'infrastructures pour la transporter et la stocker correctement. Ceci étant, le principal objectif doit être d'alimenter la population à l'heure d'aujourd'hui, quelles que soient les insuffisances actuelles.

Il paraît malheureusement évident que le marché, livré à lui-même, ne peut assurer ce résultat. La solution est manifestement de créer une agence alimentaire internationale chargée d'acheminer la nourriture vers les zones qui en ont besoin, avec comme mission spécifique de mettre un terme à la faim et à la famine en l'espace de quelques années. Le droit à la vie elle-même doit devenir la plus haute priorité.




Home Sur la trace d'un énorme ovni

Source : Daily Mail, Grande-Bretagne

En avril dernier, la Royal Air Force a tenté de suivre le tracé d'un énorme ovni au large des côtes britanniques. L'engin a volé en zigzag à la vitesse de 27 000 km/h, avant d'accélérer jusqu'à 38 000 km/h et de disparaître au dessus de l'océan Atlantique. Deux pilotes de l'Armée de l'air néerlandaise se sont efforcés en vain de l'intercepter. Des membres de la RAF, encore sous le choc, ont notamment déclaré que l'appareil « était, sans le moindre doute, sous contrôle au vu des manœuvres qu'il exécutait ; qu'il avait une forme triangulaire et à peu près la taille d'un navire de guerre (environ 300 m). »

L'Armée de l'air britannique serait sur le point de rendre publique une série d'images vidéo récentes montrant douze ovnis modifiant leur forme en plein vol. 





Signes des temps

Home La Vierge de Floresville

par Bob Arthur

Depuis le 14 décembre 1997, on peut voir une image que beaucoup reconnaissent comme celle de la Madone sur une fenêtre de la maison de Mme Antonia Longoria, à Floresville, a environ 50 km au sud de San Antonio (Texas).

Alors que Mme Longoria rentrait chez elle après quelques jours passés chez des parents, sa fille, Dolores Trevino, lui demanda de venir dans la salle de séjour. Delores avait remarqué quelque chose d'inhabituel sur l'une des fenêtres et souhaitait recueillir un avis impartial à ce sujet. Stupéfaite, Mme Longoria répondit qu'elle voyait la Vierge de Guadalupe, la Madone. Elle appela plusieurs voisins ainsi qu'un prêtre, et tous reconnurent l'image présente sur la fenêtre comme étant celle de la Madone.

La nouvelle de ce phénomène miraculeux s'est répandue rapidement et des personnes en provenance de lieux aussi éloignés que Hawaï ou le Brésil se sont rendues sur place. Nombreux sont ceux qui regardent l'image éthérée avec un étonnement mêlé de crainte. D'autres éclatent en sanglots. Les membres d'une famille attribuent à la Madone la grâce d'avoir été réunis. Ils ne s'étaient pas retrouvés depuis vingt ans et sont venus rendre visite à la Madone le même jour.

De nombreux jeunes ont été touchés par la présence de l'image. Une nuit, Mme Longoria fut réveillée à 3 h du matin et trouva les chefs d'une bande du quartier dans le jardin, devant la salle de séjour, en train de pleurer en regardant l'image. Elle les invita à entrer et le lendemain soir suivant, ils revinrent voir l'image avec plusieurs membres de leur bande.

Sur deux fenêtres adjacentes, on aperçoit également des images inhabituelles. Sur la première, des personnes déclarent voir un petit enfant, les deux mains levées vers une multitude d'êtres qui semblent suspendus face à lui, ainsi que le visage de Jésus. Sur la seconde, certains voient des anges.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, la Vierge de Guadalupe est la sainte patronne de Mme Longoria qui la priait pour que son mari, qui servait dans les forces armées, puisse rentrer sain et sauf à la maison. Elle pense que ses prières ont été entendues. Son mari est revenu indemne et depuis ce temps, elle ressent un lien avec la Madone. « Depuis l'apparition, je dors dans cette pièce. Je me sens bien et je suis heureuse. »

Le Maître de Benjamin Creme indique que cette image a été manifestée par le Maître qui fut la Madone. Les autres images ont été créées par le Maître Jésus.


Home Une icône miraculeuse attire des fidèles au Michigan

Source : The Detroit News, E.-U.

« La bénédiction est arrivée d'une manière complètement inattendue. Juste avant la fête de Thanksgiving, le jeune Simon Lahdu regardait les Pistons [l'équipe professionnelle de basket-ball de Détroit] perdre un match à la télévision, lorsqu'il se leva pour se rendre à la cuisine. Il fut arrêté par quelque chose d'humide qui coula sur son visage. Il leva les yeux. « Maman, l'icône ! » s'écria-t-il en montrant la peinture de la Vierge à l'enfant au dessus de la porte de la cuisine, « Elle perd de l'huile ! ». »

Ainsi commence l'article du Detroit News sur l'icône qui pleure dans la maison d'Alice Lahdu et de ses cinq enfants. Depuis ce jour, la famille Lahdu, chrétiens irakiens membres de l'Eglise orthodoxe d'Antioche, ouvre ses portes cinq heures par jour, du lundi au vendredi, à toute personne désireuse de vénérer la « Vierge bénie ».

Les jours calmes, une vingtaine de personnes seulement viennent voir l'icône, mais parfois une véritable foule se presse pour apercevoir celle que certains catholiques appellent « Notre-Dame du Perpétuel Secours ».

La famille Lahdu ne demande pas d'argent ni de droit d'entrée. Sarah Lahdu, vingt-trois ans, appelle l'icône « notre croix », mais c'est une croix qu'ils ont acceptée, croyant qu'elle est en relation avec le choix que fit leur mère Alice de s'enfuir d'Irak il y a environ vingt ans, lorsque le fait de s'affirmer ouvertement chrétienne lui attira des ennuis.

Combien de temps pourra-t-elle garder sa maison ouverte ? « Je ne sais pas, je ne sais pas », répond-elle dans un anglais teinté d'araméen, sa langue natale. « La langue du Christ », s'empresse-t-elle de faire remarquer, « jusqu'à mes prochaines vacances… Ou aussi longtemps que la Vierge bénie le voudra. »

Selon Joe Nickell, rédacteur au Skeptical Inquirer, les icônes qui versent des larmes sont communes dans l'histoire religieuse. Mais le cas de la peinture de la famille Lahdu, achetée dix ans auparavant dans un monastère à Chypre, est inhabituel, car l'huile ne coule pas des yeux mais de toute la surface de la peinture. Dans certains des cas qu'il a étudiés, J. Nickell pense que ceux qui surveillent les l'icônes et recueillent les larmes avec du coton rajoutent un peu d'huile. Mais les quantités en question dans ce cas-là, à savoir des litres, sont au delà de tout ce qu'il a entendu dire à ce sujet.

La famille distribue des boules de coton trempées dans l'huile jaune de l'icône, qui a un parfum de rose pour les croyants, un parfum d'huile de colza pour les sceptiques. Ceux qui ont été oints avec cette huile font état de guérisons extraordinaires. Mary Bidawid, assistante d'enseignement, déclare qu'une amie, trop timide pour révéler son identité, stérile depuis six ans, a pu concevoir après que Mary lui a frotté le ventre avec cette huile.

Les pèlerins viennent même de Virginie et de Californie, et ils pressent Alice, dont ils croient qu'elle a été touchée par des anges, de prier pour eux. Alice fait de son mieux. Elle conserve les demandes manuscrites où figurent le nom et la maladie des gens, de manière à ne pas en oublier.

Le Maître de Benjamin Creme indique que le phénomène a été manifesté par le Maître qui fut la Madone.


Home Miracles de Pâques

Source : The Guardian, Grande-Bretagne

Le lundi de Pâques, on a découvert deux légumes miraculeux en Grande-Bretagne : une pomme de terre et une aubergine.

Linda Coles, de Hull, découvrit avec surprise la forme d'une croix sur une rondelle de pomme de terre pendant qu'elle préparait le repas familial. « C'est incroyable, on voit parfaitement la forme d'un crucifix », déclare le mari de Linda qui a apporté la pomme de terre à l'église catholique du quartier.

Le même jour, à Manchester, on a découpé une aubergine dont la disposition des graines formait le mot « Allah ». 

Le Maître de Benjamin Creme indique que le crucifix dans la pomme de terre a été manifesté par le Maître Jésus, et que le mot « Allah » a été produit par un Maître d'origine islamique, installé au Caire.


Home Un visage apparaît sur un écran de télévision

Source : Leeds Weekly News, G.-B.)

En juillet 1997, Shirley Staniforth, de Leeds (Angleterre), avait pris plusieurs photographies de cartes d'anniversaires qu'elle avait affichées dans sa caravane. Quelle ne fut sa surprise de découvrir au développement que, sur l'une d'elles, on voyait apparaître un visage sur l'écran éteint de la télévision. Sa famille fut également stupéfaite : « Tous ont été très surpris en voyant la photo avec le visage sur l'écran. Je pensais que quelqu'un était intervenu dans cette histoire, mais il est apparu clairement que ce n'était pas le cas. Il ne fait aucun doute que la télévision ne marchait pas et qu'il n'y avait rien sur l'écran. J'étais très occupée à préparer des gâteaux pour la fête et je n'avais pas le temps de regarder la télévision. »

Le Maître de Benjamin Creme indique que le visage a été manifesté par le Maître Jésus. La photographie est étonnament semblable à celle publiée dans Share International en septembre 1992, avec l'article Voyage à Tlacote.


Home Un crucifix « saigne » en Inde

Source : : BBC, G.-B.)

D'après la police indienne, des milliers de visiteurs affluent à Calcutta pour voir un Christ qui « saigne ». Une avocate, qui habite à proximité d'une église de la ville, affirme qu'elle a aperçu du sang s'écouler des plaies de la statuette du Christ sur un crucifix qu'elle a chez elle. « J'allais le nettoyer quand j'ai remarqué qu'il saignait à l'endroit des clous et de la couronne d'épines », a déclaré Ajanta Rovena Chatterjee. Plus de dix mille personnes sont venues prier devant le crucifix.

 

 

Le Maître de B. Creme indique que ce phé-nomène a été manifesté par le Maître Jésus.


Home Des miracles en Géorgie

Source : BBC

Des milliers de personnes ont fait la queue pour voir une apparition de la Vierge sur la flèche de l'ancien monastère bleu de Tbilisi, la capitale de la Géorgie. La première apparition a eu lieu à Noël, signe pour les Géorgiens que Dieu accordait sa bénédiction à leur pays en cette période de troubles. D'autres ont affirmé l'avoir perçue intérieurement, comme si elle les regardait pendant qu'ils priaient.

 





Tendances

Home Investir en respectant l'éthique

Source : Trouw, P.-B.

Les fonds de retraite néerlandais, parmi les plus riches du monde (avec des capitaux estimés à 500 milliards de dollars) comptent désormais investir sur la base de considérations non seulement financières mais également éthiques. La caisse qui gère les retraites des fonctionnaires, la plus importante du secteur, a décidé de suspendre ses investissements dans des entreprises ou des pays suspects d'immoralité. Les droits de l'homme, les conditions des travailleurs et les normes écologiques seront dorénavant rigoureusement examinés.

 




Home La nécessité du changement

Source : CNN

Le président iranien, Mohammad Khatami, a souligné les risques d'une explosion du pays si les Iraniens refusent d'accepter la nécessité du changement. Elu en mai 1997, représentant le camp des modérés, M. Khatami affirme qu'aucun groupe ne peut prétendre parler au nom de l'Islam. Alors que, de son côté, l'Ayatollah Ali Khameni, leader spirituel du pays, exhorte le clergé à toucher la jeunesse dans ses sermons, le président prêche la modération, s'attirant ainsi le soutien populaire.

 

 




Home Pacte africain des Droits de l'homme

Source : CNN

Sept leaders africains ont récemment signé, avec les Etats-Unis, un engagement à travailler ensemble à l'établissement de meilleures relations commerciales et à une plus large application de la Déclaration des droits de l'homme.

Les dirigeants présents au Sommet pour la paix et la prospérité, organisé par l'Ouganda, ont décidé d'œuvrer pour empêcher tout futur génocide et de combattre les attaques transfrontalières de groupes terroristes qui maintiennent plusieurs pays de la région en situation d'instabilité. Leur déclaration à l'issue de la rencontre est un appel à l'effort de paix pour l'ensemble du continent africain. A cette occasion, le président Clinton a souligné que « les droits de l'homme ne peuvent être des privilèges de race ou de classe ; ils ne se déterminent pas sur la base du sexe ou de l'ethnie, de la culture ou de l'origine géographique. Ils reviennent, de naissance, à chaque homme et femme de la planète. »





Faits et prévisions

Home L'Irlande du Nord fait un pas vers la paix

Source : York New-YorkTimes, New York Daily News, Etats-Unis

« En Irlande du Nord, les problèmes seront résolus à l'échelon local et, sous une certaine forme, un parlement local sera mis en place. L'armée britannique se retirera d'Irlande du Nord. » (un collaborateur de Maitreya, Partage international, octobre 1988)

Après des négociations marathon ayant souvent failli avorter, les parties en guerre d'Irlande du Nord sont finalement parvenues à un accord visant à mettre un terme à trente ans de violence sectaire. Jugé à maintes reprises impossible, cet accord de paix a été annoncé au cours du Vendredi saint, tel peut-être un symbole de sacrifice, de souffrance et de préparation à la résurrection.

Un document de 67 pages présente le cadre dans lequel devra s'effectuer le partage du pouvoir, en réponse aux exigences et aux craintes des deux principaux groupes religieux. Une nouvelle institution, l'Assemblée d'Irlande du Nord, dont les membres seront élus, représentera de manière fidèle la population de la province, forte de 1,6 millions d'habitants. Un Conseil ministériel Nord-Sud sera créé. Il réunira le pouvoir législatif de l'Irlande du Nord et de la République d'Irlande, pour traiter de questions telles que l'environnement, les transports et le tourisme. Enfin, un autre corps, le Conseil des Iles, sera composé des représentants des parlements d'Irlande, de Grande-Bretagne et des nouvelles assemblées d'Irlande du Nord, du Pays de Galles et d'Ecosse. Il se réunira deux fois par an.

Dix sept heures après la fin officielle des négociations, les participants discutaient encore et le compromis était à l'ordre du jour. Le gouvernement irlandais renonçait à sa revendication territoriale sur l'Irlande du Nord. Les Républicains laissaient de côté, au moins temporairement, leur requête principale sur l'union avec l'Irlande, qui était de longue date au cœur de leurs revendications. Et les protestants signaient un accord qui établit des liens avec la République d'Irlande et octroie des droits plus importants aux catholiques, acceptant ainsi une dilution de leur propre pouvoir.




Home La lumière tue le cancer

« La chirurgie et l'emploi des médicaments deviendront inutiles lorsque des médecins auront été formés à l'utilisation de cette technologie [de la lumière]. » (Partage international, février 1990)

Aux Etats-Unis, un chercheur de l'école de médecine de l'université John Hopkins a développé un procédé photodynamique capable de détruire les tumeurs cancéreuses de l'œsophage et des poumons. Quelques jours avant l'intervention chirurgicale, les patients absorbent un médicament sensible à la lumière, appelé Photofrin, qui détecte les cellules cancéreuses. Un tube en fibres optiques est alors introduit dans l'œsophage, après la prise d'un sédatif léger, et la lumière active le Photofrin. La réaction photochimique ne produit aucune chaleur, mais détruit les cellules cancéreuses. L'effet secondaire le plus fréquent est une certaine sensibilité au soleil qui persiste quelque temps. Les patients qui ont testé cette méthode ont vu leur cancer disparaître. Le Photofrin est également testé pour les cancers de l'abdomen et des ovaires.




Home Un monde plus chaud

Source : Trouw, Pays-Bas

« Les jours et les nuits deviendront plus chauds sur l'ensemble de la planète. Les êtres humains passeront plus de temps à se reposer, moins de temps à travailler, et cette évolution se traduira par des modifications dans leur comportement. Ils disposeront de plus de temps pour des activités récréatives. » (un collaborateur de Maitreya, Partage international, janvier-février 1990)

Selon les propos de certains chercheurs américains rapportés dans le magazine Nature, les années 1997, 1995 et 1990 ont été les plus chaudes de l'hémisphère nord depuis l'époque de Christophe Colomb.




Home Des mesures pour stimuler l'économie japonaise

Source : New York Times, Etats-Unis

« La fin du mercantilisme est maintenant à portée de main. D'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils fonctionnent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle. » (un collaborateur de Maitreya, P.I., mai 1989)

Le gouvernement japonais a annoncé un programme de dépenses exceptionnel, d'un montant de 128 milliards de dollars, pour stimuler l'économie. Il s'agit de sortir le pays de sept ans de marasme et de lever la crainte que la faiblesse économique du Japon n'entraîne une récession mondiale. Le gouvernement affirme que ces mesures pourraient générer un surplus de croissance de l'ordre de 2 %. Mais les économistes du secteur privé sont moins optimistes.




Home G-8 et changements climatiques

Source : El País, Espagne

« L'environnement deviendra la question prioritaire dans le monde entier. » (un collaborateur de Maitreya, PI, juin 1989)

Les ministres de l'Environnement des sept principaux pays industrialisés et de la Russie – groupe connu sous le nom de G-8 – se sont récemment réunis au Château de Leeds, en Grande-Bretagne. Ils ont déclaré que les changements climatiques survenant actuellement représentent la pire menace au développement durable, à la santé publique et à la prospérité du monde. Dans le rapport émis en fin de séance, les ministres affirment que le temps est venu d'adopter de véritables mesures visant à appliquer le protocole de Kyoto. « Nous savons que nous incombe la responsabilité de combattre le commerce illégal de substances dangereuses pour la couche d'ozone, de diriger la bataille contre le changement climatique et de réduire les émissions de gaz renforçant l'effet de serre dans nos pays. 





Citation

Home De la richesse

par Epicure

« Ce n'est pas l'importance de nos possessions qui fait notre richesse, mais la modestie de nos exigences. »





Courrier des lecteurs

Home Un amateur d'art

Cher Monsieur,

Je travaille comme musicien à l'hôtel Renaissance d'Atlanta. Chaque jour, notre orchestre fait une pause de 19 h 30 à 20 h 30. Le mardi 13 janvier 1998, j'ai fait une rencontre des plus extraordinaires et je pense qu'il pourrait s'agir de Maitreya ou d'un autre Maître.

J'étais assis dans un coin du hall de l'hôtel, absorbé dans ma lecture, lorsque j'aperçus du coin de l'œil un homme paraissant être un SDF qui déambulait à quelques mètres de moi. L'hôtel est très « classe », de sorte qu'il est étrange de voir un homme d'aspect misérable comme celui-ci dans un endroit pareil. Je me dis que ce pourrait être Maitreya. Je continuai à lire tout en le regardant s'approcher du coin où j'étais assis.

Il était grand, environ 1,85 m, avait une barbe grise et des cheveux gras d'un noir de jais comme s'il les avait teints avec un shampooing colorant bon marché. Le teint pâle, il portait une chemise Oxford sale avec des rayures, aux manches retroussées, et un pantalon kaki tirant sur le gris. Il se tint droit à côté de moi durant un instant, déposa doucement par terre ses deux sacs et sa glacière, et se mit à s'essuyer le front.

Je lui demandai : « Monsieur, puis-je faire quelque chose pour vous ? » Il se mit à pleurer et répondit : « C'est une honte qu'il y ait des gens dans ce restaurant qui dépensent 60 dollars en nourriture et en alcool tandis que d'autres meurent de faim, et comme c'est triste que les gens ne s'occupent pas davantage les uns des autres. » [Une pensée que j'avais eue maintes fois en regardant les clients manger pendant que je jouais.] Je dis : « Je vous en prie, asseyez-vous. » Il me tendit la main et dit : « Je m'appelle Doug M... » (je suis incapable de me rappeler son nom de famille). Je lui répondis : « Bonjour, je m'appelle Gary. » Il me prit la main pour la serrer et je pourrais jurer que je ressentis un flot d'énergie s'écouler à travers mon bras.

Il s'assit juste à côté de moi et se remit à pleurer, mais cette fois au sujet de la mort de sa mère. Pendant qu'il pleurait – je ne pouvais pas m'en empêcher – je brûlais d'envie d'éclater de rire et de lui demander s'il était Maitreya ; mais je me retins. Je voulais l'écouter pour lui-même, non pas parce que je pensais que c'était Maitreya. Je le réconfortai et il s'arrêta de pleurer.

Il me demanda à quelle église j'appartenais. Je lui dis : « Je n'appartiens à aucune église, je suis un musicien de bar. » Il dit qu'il pensait que j'étais un prêtre (je pense souvent que je ressemble à un prêtre avec mon smoking et ma chemise noire). Nous nous mîmes à parler et il marmonna, gloussa et fit quelques plaisanteries légères. Mais ce qui m'étonnait c'est que lorsqu'il disait quelque chose d'important, il était précis, pédagogue et concis. C'était aussi un auditeur remarquable et quand je parlais, il buvait chacune de mes paroles.

Nous parlâmes une demi-heure au moins, de choses diverses. Je me souviens qu'il me demanda si quelques unes de mes compositions pour piano avaient été publiées et je répondis que non. Il dit qu'il me voyait comme Rembrandt (qui entre parenthèses est mon peintre favori) et que cent ans après ma mort, quelqu'un découvrirait ma musique, l'écouterait et se mettrait à la jouer. Il ajouta : « Hé, comme Picasso ! » (un autre de mes peintres favoris) et il précisa : « bien que celui-ci fût quelque peu reconnu de son vivant. » Il fit aussi des commentaires sur Monet, l'impressionniste, disant qu'il s'agissait d'un artiste formidable. Je trouve stupéfiant qu'il ait nommé mes trois peintres favoris. Il se mit ensuite à parler d'économie, expliquant que nous étions arrivés à une espèce de sommet et que les gens croyaient qu'on y resterait – il dessina alors dans l'air une pente descendante – puis il affirma : « Nous ne resterons pas à ce niveau très longtemps. »

Il se mit à me raconter des blagues, il était très amusant. Je me rappelle avoir voulu lui raconter la blague de l'amnésique qui va chez le docteur. Le docteur lui dit : « Depuis combien de temps avez-vous ce problème ? » et le gars répond : « Quel problème ? » (c'est la blague favorite de Benjamin Creme). Mais avant que je puisse la lui raconter il me la servit et commença à hurler de rire. « Celle-là, je l'aime vraiment ! » dit-il.

Pendant environ une demi-heure, nous avons discuté de la corruption des hommes politiques et des hommes d'affaires, mais il montrait une grande compassion à leur égard même s'ils s'étaient compromis. Il ajouta qu'il était très triste de l'attentat à la bombe d'Oklahoma City et que ça lui brisait le cœur que Timothy McVeigh ne paraisse même pas avoir de remords. Tout d'un coup, il déclara : « Gary, je suis vraiment occupé, il faut que je m'en aille. » Le vagabond était soudain pressé, mais jetant un coup d'œil à ma montre, je vis qu'il était justement temps pour moi de recommencer à jouer. Je lui déclarai : « Doug, je vous apprécie et j'ai beaucoup apprécié notre conversation. Je désire vous faire cadeau de ce qui m'est le plus cher » (le tome 2 de la Mission de Maitreya). Il dit qu'il ne pouvait pas le prendre parce que ce livre signifiait trop de choses pour moi, mais comme j'insistai, il accepta.

Comme nous nous dirigions vers le parking, il dit : « J'essaie de trouver un trésor dans les poubelles et je ramasse des rebuts. Qu'est-ce que je peux vous donner ? » Je pensai en moi-même : « Une toile de Rembrandt. » Il continua : « Je ne pense pas pouvoir vous donner une toile de Rembrandt, ni de Picasso, mais je vous enverrai quelque chose, sans faute », et nous nous mîmes à rire tous les deux.

Alors qu'il allait partir, il se mit à genoux et commença à farfouiller dans ses sacs en essayant de trouver son manteau. Il me demanda de lui écrire mon adresse sur son livre. Je dis : « Doug, je désirerais avoir un autre parapluie à vous donner. Il fait si froid et il pleut. Etes-vous sûr que ça ira de marcher ? » Il répondit : « Oh, le temps qu'il fait est tout dans la tête. L'hiver, je sors constamment en chemise à manches courtes et en short. Simplement, je m'imagine dans un endroit chaud. Ne vous faites pas de souci à mon sujet. » Et vous savez, j'étais certain qu'il irait bien, qu'il soit Maitreya ou non.

Quand je l'ai laissé pour retourner à mon travail, il était encore à genoux. Il me fit un grand sourire et lança en manière de plaisanterie : « Buenos Nachos (Noches) ». Puis il ajouta : « Buenos tocos tardes » (je prononce toujours des remerciements et des au revoirs en espagnol, pour plaisanter, sur le même ton qu'il employa.)

Il avait tant de sincérité et d'honnêteté ! Je me demandai si c'était Maitreya ou un autre des Maîtres. Pouvez-vous me dire si c'est le cas ?

G. W., Atlanta, Géorgie, E.-U.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que l'homme était en effet Maitreya. Maitreya n'était pas visible des autres personnes dans l'hôtel.


Home Achat en gros

Cher Monsieur,

Voici ce qui est arrivé à mon fils Jan.

Le vendredi 18 avril 1997, je lui demandai d'aller m'acheter un paquet de beurre. Je lui donnai un sac et une pièce de cinq francs suisses. Avant de partir, il me demanda dans lequel des trois magasins les vendeuses étaient les plus gentilles avec les enfants. Je le lui dis et il s'en alla.

Au bout d'un bon moment, il revint et me dit en posant le sac devant moi : « Maman, c'était vraiment lourd ! » Je regardai dans le sac et vit dix paquets de beurre. Comme je lui demandais avec quel argent il les avait payés, il me répondit que c'était la dame qui faisait la queue derrière lui qui avait donné un billet de cinquante francs. Puis il sortit la pièce de cinq francs de sa poche et me la rendit. Lorsque je lui demandai à quoi ressemblait la dame, il s'exclama avec un grand sourire radieux : « Elle était lumineuse, maman, pleine de lumière, et très gentille ! » Je téléphonai alors au magasin, où la vendeuse me confirma que la dame qui attendait derrière Jan avait effectivement payé les 10 paquets de beurre.

Mon fils, soit dit en passant, a cinq ans. Pourriez-vous me dire qui était cette dame et si ce fut l'idée de Jan d'acheter 10 paquets de beurre, parce que, quand je lui ai demandé pourquoi il en avait tant rapporté, il me répondit qu'ainsi il n'aurait plus besoin d'aller faire les commissions tout le temps. 

E. W., Winterthur, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya et que c'est lui qui a mis dans la tête du garçon l'idée d'acheter dix paquets de beurre.


Home En supplément

Le 30 avril 1997, je dus me presser pour poster mon courrier à l'heure. Avant de partir, j'avais constaté qu'il ne restait dans mon porte-monnaie que deux pièces de deux francs et un peu de menue monnaie. Aussi je me précipitai au distributeur pour retirer quelques billets. Mais le chauffeur de la fourgonnette postale n'eut pas assez de pièces pour me rendre la monnaie sur un billet. Alors je proposai de compter ma menue monnaie pour voir si cela suffirait. Quand j'ouvris mon porte-monnaie, je découvris une pièce de 5 F. Et ainsi j'eus suffisamment de monnaie.

Parfois, j'ai l'impression qu'il y a plus d'argent dans mon porte-monnaie qu'il ne devrait y en avoir réellement. Pouvez-vous me dire si quelqu'un m'aide et, dans l'affirmative, de qui il s'agit ? Pendant quatre ans je suis restée mère célibataire tout en suivant une formation et, depuis neuf mois, je suis sans emploi, ce qui signifie que le manque d'argent est souvent un problème pour nous.

E. W., Winterthur, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya matérialise l'argent supplémentaire de temps en temps.


Home Un choix difficile

Le soir du lundi 28 avril 1997, je me rendis à une conférence à Olfen. Le train venant de Zurich avait du retard et il aurait été difficile d'être à l'heure à l'hôtel Olfen. Je grimpai en toute hâte les marches du passage souterrain quand un jeune homme vêtu de noir s'approcha et me demanda 3,90 F pour prendre le bus qui se trouvait tout près de nous. Par la suite, je pris conscience qu'il était environné de clarté, que personne ne se trouvait près de lui dans un rayon d'environ trois mètres, qu'il y avait comme une sorte de vacuité tout autour de lui. Indécise, je me demandai si je devais lui donner mon unique et dernière pièce de 5 F. J'hésitai à la lui remettre car il ne me resterait plus rien. Aussi rejetai-je sa demande.

En rentrant dans l'hôtel, je ne cessai de me demander si je n'aurais pas dû tout simplement donner ces cinq francs. Je regrette de ne pas être évoluée au point d'être capable de tout donner – alors même que, si je l'avais fait, j'aurais éprouvé un sentiment de confiance. Qui était cet homme ?

E. W., Winterthur, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.


Home Un vœu comblé

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, je fus invitée par un groupe ésotérique à un repas donné à l'hôtel Bürgenstock. Mère de quatre enfants, je sortais juste d'une procédure de divorce. J'ai accepté l'invitation avec joie et je suis partie en voiture. Cependant, j'étais en retard et j'ai manqué la réunion ! De plus, le réservoir était vide et je n'avais que cinq francs en poche. Je me résolus à entrer dans un salon de thé pour lire mon nouveau livre (écrit par un Maître) et pour me réchauffer car il faisait très froid. Je commandai un thé et commençai à lire. J'arrivai à un chapitre où le Maître disait à ses disciples : « Ce soir, j'exaucerai un vœu pour chacun d'entre vous ; adressez-vous à moi avec votre cœur. » Immédiatement, j'émis le souhait de voir le réservoir se remplir. Je continuai à lire pendant trois heures et oubliai complètement mon problème.

Minuit sonna et je dus quitter le salon de thé. A l'extérieur, le ciel était magnifiquement étoilé. Je réalisai subitement que le réservoir était vide tout comme mon porte-monnaie ! Tout le monde semblait endormi et un silence mortel régnait. Alors, une douce voix venant du plus profond de moi-même me dit : « Introduis la clé et démarre comme d'habitude ». Je le fis et à ma plus grande joie, la jauge à essence indiquait que le réservoir était plein ! Ma joie n'avait plus de bornes et je remerciai le ciel du plus profond de mon cœur. Je me souvins de mon vœu de voir le réservoir se remplir ; il s'était réalisé et je trouvais cela merveilleux.

Ce plein d'essence dura une semaine de plus que d'ordinaire. La jauge resta sur « plein » pendant deux semaines et redescendit ensuite sur « vide ». Je voudrais connaître le nom du Maître qui me fit connaître cette merveilleuse expérience.

N. T., Thoune, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme indique que c'était le Maître Jésus.



Esotérisme

Home La science

par Aart Jurriaanse

Tout travail scientifique est par essence spirituel, et bien que les scientifiques et les chercheurs en soient très peu conscients, ils sont inspirés depuis les royaumes subjectifs pour la réalisation de leur travail. Quand bien même ces travailleurs pourraient-ils encore nier l'existence d'un tel contact spirituel, considérant que leur créativité trouve sa source dans leur propre intelligence, il faudrait, en réalité, considérer ces scientifiques, qui d'une manière ou d'une autre manipulent les forces du monde des énergies, comme de véritables ésotéristes.

Il est vrai que nombre de scientifiques, naturellement plutôt sûrs d'eux-mêmes et conscients de leur supériorité, considéreront de telles assertions avec mépris ou indignation. Ils ne réalisent pas encore que le seul objet de leur formation scientifique est d'accroître leur intellect, et de faire d'eux des instruments plus sensibles pour la perception et la transmission des idées qui les impressionneront ou les inspireront depuis les sphères éthériques.

Parfois, un scientifique disposant d'aptitudes particulières, ou travaillant au sein d'un environnement déterminé ou dans une situation favorable, sera choisi par les Maîtres pour recevoir la révélation de quelque « découverte scientifique », et les idées correspondantes « impressionneront » son mental, comme une pensée inspirée.

A d'autres moments, les Entités concernées « diffusent » des idées scientifiques dans les éthers, les rendant ainsi accessibles aux antennes mentales de nombreux scientifiques. Cela peut alors entraîner la découverte plus ou moins simultanée d'un même principe scientifique par plusieurs chercheurs travaillant aux antipodes, et n'ayant pas eu de contact conscient les uns avec les autres. Dans pareil cas, il peut arriver que deux scientifiques, ayant pourtant touché la même source, puissent traduire et comprendre l'impression reçue de manière si dissemblable, en raison des différences de qualité existant entre leurs instruments de réception, qu'au moment où ces idées auront été transposées sous forme matérielle ou exprimées, il ne sera plus possible de se rendre compte qu'elles proviennent de la même forme-pensée.

Bien que de nombreux scientifiques se trouvent spirituellement guidés, et travaillent avant tout pour le bien de l'humanité, il existe aussi des exceptions. Certains ne s'intéressent qu'au potentiel financier de leur production intellectuelle et à la manière dont il sera possible de commercialiser leurs idées, ou même de les transformer en instrument de pouvoir sur la destinée de leurs frères. Ce genre d'attitude peut aisément aboutir à placer de tels travailleurs entre les mains des Forces de l'Ombre, avec pour conséquence que des inventions destinées à des fins positives soient employées, au moins temporairement, au détriment de l'homme. La découverte de la force nucléaire en est un exemple typique ; malgré l'étendue de ses possibilités d'utilisation au service de l'humanité, cette découverte fut d'abord employée à des fins de stratégie militaire et de destruction de l'homme.

Généralement parlant, les scientifiques ont jusqu'à présent observé une attitude particulièrement sceptique voire méprisante vis à vis de tout ce qui est spirituel, car ces mondes subjectifs sont tellement invisibles, intangibles et non mesurables, que leur existence ne peut pas être « scientifiquement prouvée ».

Au cours de la première moitié de ce siècle, le Tibétain a prophétisé qu'un changement de cette attitude dédaigneuse était en vue. Cette Nouvelle Ere se lève maintenant, la tendance s'est renversée, et on commence à noter un intérêt croissant de la science pour les questions subjectives. Il reste encore nombre de réfractaires qui, on s'en doute, appartiennent fréquemment aux anciennes générations, et qui résistent inflexiblement, refusant d'accepter l'existence des mondes éthériques. Ils sont fortement irrités de « l'attitude non scientifique » des membres de leur fraternité qui s'écartent des sentiers battus et des vieilles conceptions.

Une des premières avancée fut l'œuvre de quelques pionniers qui s'intéressèrent à la « perception extra-sensorielle ». Il circula également pendant assez longtemps quelques vagues récits, non vérifiés, provenant d'individus prétendant avoir photographié le corps éthérique. Au départ, ces affirmations furent largement et honteusement rejetées, sous l'accusation de supercherie. Mais la faisabilité de telles photographies a par la suite été largement testée et se trouve maintenant démontrée sans conteste. On s'efforce actuellement de créer des équipements plus perfectionnés dans ce domaine de recherche.

Le mouvement spiritualiste, actif à travers le monde depuis plusieurs années, de par le grand nombre de ses membres et l'importance qu'il a toujours accordée à l'existence des mondes éthériques, astraux et spirituels, a fourni une contribution notable à la préparation du grand public à une acceptation plus aisée de la réalité de ces mondes cachés.

En matière de télépathie, des expériences scientifiques exhaustives, dûment contrôlées, ont donné des preuves de l'existence de l'environnement éthérique. Nous disposons maintenant de confirmations irréfutables de l'existence des contacts télépathiques, dont la forme peut d'ailleurs varier selon les circonstances. Les chercheurs ont également découvert que ce contact télépathique ne se limite pas au règne humain, mais est également perçu inconsciemment ou instinctivement par les animaux et même les plantes. Comme cela était prévisible, la possibilité d'utilisation de la télépathie à des fins militaires fait également l'objet de recherches.

Ainsi les scientifiques se convainquent-ils rapidement de l'existence des sphères éthériques et spirituelles. La difficulté réside en réalité dans l'insuffisance de l'équipement naturel de l'être humain, dont la sensibilité n'est pas encore assez développée pour percevoir ces mondes subjectifs. Néanmoins, l'homme fait preuve d'une persévérance remarquable, lorsqu'un quelconque défi à relever excite son mental. Maintenant que s'est éveillé l'intérêt pour ces sphères cachées, on peut prédire en toute certitude que toutes sortes de moyens (grâce à la stimulation et au soutien de la Hiérarchie sous forme d'impression de pensées et d'idées !) permettront rapidement la mise au point de techniques destinées à compenser les insuffisances sensitives de l'homme.

Il en résultera probablement la création d'un nouveau domaine de recherche scientifique qui conduira inévitablement à un élargissement considérable de la vision du public, et à une reconnaissance plus précise de la permanence de l'esprit humain et de l'âme. Cette prise de conscience, étayée par des preuves scientifiques, conduira également à un rapprochement entre la science et la religion, d'autant plus que l'orientation émotionnelle et mystique qui caractérisait les pratiques religieuses du passé, se voit maintenant rapidement remplacée par une approche plus sobre et plus mentale.

Il convient hélas de prendre également en compte les Forces de l'Ombre dans ce processus. En effet, ces forces feront l'impossible pour que les nouvelles découvertes soient mal interprétées et pour répandre le doute sur la validité des résultats qui pourraient être fournis. Il semble évident que les forces du mal emploieront n'importe quels moyens pour favoriser leurs funestes desseins, et contrecarrer les effets bénéfiques que l'humanité peut attendre de ces nouveaux domaines de recherche.

Dans ces conditions, les chercheurs doivent constamment veiller aux motifs qui les inspirent à cette recherche de preuve. Que leurs objectifs soient altruistes, visant au service de l'humanité, et ces travailleurs eux-mêmes, ainsi que leurs frères les hommes, profiteront tous de ces efforts. Mais qu'ils soient motivés par des objectifs égoïstes, et il pourrait en résulter pour tous une souffrance sans fin.

Dans ses écrits, D.K. a prophétisé que dans le Nouvel Age, où l'homme s'engage maintenant, émergera un groupe de disciples qui travailleront à l'établissement d'une nouvelle civilisation, qui se caractérisera finalement par une véritable liberté. Il s'agira d'une époque où l'homme se trouvera relevé de ses responsabilités actuelles envers le travail, et où il lui sera accordé le temps de penser, afin qu'il puisse se forger de nouveaux centres d'intérêts culturels et déployer les hautes sphères de son mental abstrait. Ces changements se produiront grâce au développement technologique, qui prendra une telle ampleur que la plupart des besoins matériels de l'homme seront assumés par la science et que la conception actuelle du « travail » se trouvera pratiquement abolie. Cette prophétie peut encore paraître chimérique, mais en y regardant de plus près, et en tenant compte des progrès récents en matière d'électronique et de robotique, cela ne semble plus tout à fait aussi absurde !





Compte rendu de lecture

Home UN LIVRE DE Mick Brown : The Spiritual Tourist

Le touriste spirituel

par Phyllis Power

Dans le dernier chapitre de son récit plein de vie et d'attrait, Mick Brown, l'auteur de The Spiritual Tourist (le Touriste spirituel), s'interroge ainsi : « Si je changeais, regretterais-je la personne que je suis actuellement, cette personne souvent pleine de confusion, parfois heureuse, parfois triste, en colère, avide, orgueilleuse, se posant sans cesse des questions et ne trouvant jamais les réponses justes ? » (p 306).

Cette interrogation fait suite à ses réflexions sur le détachement, qui lui a sans cesse été recommandé au cours de la quête personnelle qu'il dépeint dans son ouvrage, et qu'il a été incapable de trouver. A ce stade, il n'est pas certain que le détachement soit vraiment ce qu'il souhaitait atteindre. L'assimilant à la « séparation », il met le détachement en opposition avec la capacité d'aimer. « L'amour, affirme-t-il, apporte l'unité avec les autres : seul l'amour nous rend entier. » Dans ce passage, presque à la fin du livre, décrivant ses réflexions lors d'un séjour dans un centre bouddhiste tibétain, en Ecosse, il semble tendre vers une sorte de résolution, qui atteint son point culminant dans le passage suivant, à la fin du récit : « La joie est non-attachement, la joie ne peut se saisir que dans l'instant. A cet instant, je me sens ivre de joie, tout en sachant en même temps que cette joie elle aussi passera. »

Cet exemple de vision intérieure, où l'expérience du moment est immédiatement tempérée par le regard de l'observateur, est caractéristique du portrait que Mick Brown, le « touriste spirituel », dresse de lui-même, ce Mick Brown, journaliste et chercheur sceptique, qui veut « tout savoir... qui veut vivre une aventure de l'esprit ». Comme le montrent ces réflexions, il est parfois en contradiction avec lui-même. Tout au long du livre, on le voit déchiré entre le doute et la reconnaissance d'expériences spirituelles.

Cet ouvrage présente un intérêt tout particulier pour les lecteurs de Partage international, car le premier chapitre est principalement consacré aux rencontres de Mick Brown avec Benjamin Creme, qu'il vit pour la première fois en 1984 et avec qui il est resté en contact de manière intermittente depuis. En dépit d'une interprétation parfois erronée du message de Benjamin Creme (il utilise par exemple l'expression trompeuse de « jour du jugement » pour « jour de Déclaration »), Mick Brown dresse un portrait fascinant et convaincant d'un homme pour lequel il éprouve, de toute évidence, une grande estime et même de l'affection, tout en reconnaissant qu'il est incapable d'accepter l'histoire de l'Emergence dans sa totalité.

Dans le premier chapitre, Mick Brown livre un compte rendu vivant de l'une des rencontres mensuelles organisées par Benjamin Creme à la Friends Meeting House, à Londres. Il résume son message concernant l'émergence de Maitreya et raconte ensuite la visite qu'il rendit ultérieurement à Benjamin Creme, chez lui, dans le but de l'interviewer pour le journal auquel il collaborait alors. A une autre occasion, Mick Brown demande au Maître de Benjamin Creme, par l'entremise de ce dernier, qui est Maitreya et « ce qu'un journaliste pourrait faire pour hâter le processus » de l'Emergence – étrange question de la part de quelqu'un qui, comme il le dit lui-même, « n'a ni preuve de l'existence du Maître, ni foi en son existence. Il reçut une réponse forte et émouvante : « Présentez l'émergence de Maitreya comme une hypothèse qui, si elle devait se vérifier, marquerait le début d'une civilisation nouvelle. Décrivez un monde où les gens vivraient dans l'harmonie et la fraternité, un monde où il n'existerait plus ni guerres, ni famines, ni divisions, ni séparations. Chacun éprouve ce besoin intérieur, cette espérance d'un avenir grandiose et radieux où les aspirations les plus hautes pourraient être comblées. Les hommes se tourneront vers tout ce qui peut leur offrir un espoir, un soutien, tout ce qui peut donner un sens à leur vie. Parlez de l'émergence, même comme une simple hypothèse. » Ce livre peut être en partie considéré comme une réponse indirecte à cette exhortation ; il véhicule l'impresson qu'il y a de l'espoir et que la vie a un sens.

Mick Brown parle des enseignements contenus dans les ouvrages de Benjamin Creme, des prévisions transmises par un « collaborateur » de Maitreya et publiées dans Partage international. Il parle également des miracles, mentionnant les manifestations de vibhuti auxquelles il a eu l'occasion d'assister. Pour lui, journaliste sceptique, ce fut un miracle qu'il dut accepter : « Je l'ai vu de mes propres yeux », déclare-il.

Sa première rencontre avec Benjamin Creme sert de point de départ et de toile de fond à ce voyage spirituel intérieur, au cours duquel les références à B. Creme et à Maitreya reviennent régulièrement. Ainsi, lors d'une visite à l'ashram de Saï Baba, à Puttaparti, M. Brown rencontre par hasard quelqu'un qui lui pose des questions sur B. Creme. Il évoque également B. Creme lorsqu'il se rend à Knoxville, dans le Tenessee, pour voir les croix de lumière dans l'église de Joe Bullard, puis de nouveau dans son exposé (qui se mêle aux récits de voyages) sur la Théosophie, les ouvrages d'Alice Bailey et Krishnamurti. Le voyage de Mick Brown le conduit également auprès de Mère Meera et du Dalaï Lama, pour qui il éprouve une sympathie toute particulière. Il fait un compte rendu de miracles dont certains lui paraissent indéniables alors que d'autres le laissent perplexe et « lourd » de scepticisme au milieu de tant de foi, cette foi qu'il s'efforce de rechercher mais dont sa manière habituelle de penser et son comportement de journaliste ne lui permettent pas de faire l'expérience par lui-même.

Cependant, le monde qu'il dépeint est, somme toute, bien différent du monde matériel du plan physique ; comme il le dit dans son introduction, il est parvenu à la conviction que « le monde est plus que de la matière : que ce que l'on ne voit pas est plus important que ce que l'on voit. » Il cite les « grands livres spirituels » qui montrent que « lorsque vous changez et commencez à voir le monde d'une certaine manière, il est impossible de revenir à la vision que vous en aviez auparavant. » Ses comptes rendus des enseignements et des événements, ce qu'il dit des Maîtres et des expériences faites par des personnes ordinaires, tout témoigne de « cette nouvelle manière de voir ». Mick Brown peut bien attirer l'attention sur ses doutes au sujet de tout ce qu'il a découvert, il n'empêche que son récit entraîne le lecteur dans un voyage à la fois temporel et psychologique, et conduit à l'évidence manifeste que le monde n'est pas tel qu'il a pu le croire auparavant. Pour finir, les doutes personnels de l'auteur ne résistent guère à la forte impression de réalité qui se dégage de l'autre vision du monde qu'il présente.


Mick Brown, The Spiritual Tourist : a personal Odyssey Through the Outer Reaches of Belief. Bloomsbury, London 1998.





Interviews

Home Le retour du Christ, les ovnis et l'avenir de l'humanité

Interview de Giorgio Bongiovanni par Monte Leach

Un jeune Italien, Giorgio Bongiovanni, affirme qu’en 1989 il a eu, à maintes reprises, des contacts miraculeux avec la Vierge Marie et, par la suite, avec Jésus. Marie et Jésus lui ont tous deux communiqué des informations concernant les secrets de Fatima, le retour du Christ, les contacts avec les ovnis et d’autres sujets. En outre, Giorgio fait quotidiennement l’expérience de stigmates : des saignements inexpliqués de ses mains, de ses pieds, de son front et de sa poitrine, reflétant les blessures sur le corps crucifié de Jésus.

Giorgio voyage dans le monde entier pour faire connaître son message. Il a rencontré la reine Sophie d’Espagne, Mikhaïl Gorbatchev et d’autres hauts responsables de Russie, et il s’est adressé aux Nations unies. Son but est de « sensibiliser la conscience de l’humanité aux grands changements qui sont sur le point de se produire dans le monde. » Giorgio Bongiovanni a accepté de répondre aux questions de Monte Leach, notre correspondant aux Etats-Unis.

Monte Leach : Vous avez fait certaines expériences plutôt extraordinaires. Comment tout cela a-t-il commencé ?
Giogio Bongiovanni : Je suis originaire de Sicile et j’ai eu pour guide spirituel Eugenio Siragusa, qui est très connu en Italie. Il m’a donné des enseignements concernant le sentier spirituel, le cosmos, Jésus et bien d’autres sujets.
Par la suite, je suis parti vivre et travailler à Porto Sant Elpidio, au nord de l’Italie. J’y avais monté une petite entreprise produisant des accessoires pour chaussures. Mais ma vie était avant tout consacrée aux questions spirituelles. J’avais créé une revue intitulée Nonsiamosoli (Nous ne sommes pas seuls). Un jour, alors que je rentrais de mon travail, j’eus une vision. Je vis une femme qui me dit qu’elle était Myriam. Ce nom étant le nom originel de la Vierge, je reconnus en elle la Vierge Marie. Au début, je n’ai fait part de cette expérience à personne, mais par la suite j’ai dû le faire car les visions ont continué. Cette femme m’apparaissait à tous moments. Elle était blonde, vêtue d’une robe blanche et elle avait une rose sur la poitrine. Elle rayonnait d’une lumière éclatante. Elle était faite de lumière.

ML. Vous vous trouviez tout simplement dans la rue...
GB. Oui. Je m’apprêtais comme chaque jour à prendre ma voiture pour rentrer chez moi. Et je la vis qui se tenait près de ma voiture. Elle m’est apparue pour la première fois en avril 1989. Elle me prépara alors sur le plan spirituel et me donna quelques messages personnels, concernant ce que je devais apprendre pour devenir apte à cette mission.
Après m’être apparue à maintes reprises, elle me demanda de me rendre à Fatima (au Portugal). Elle m’annonça qu’elle me donnerait un signe qui serait visible aux yeux de tous. Je me rendis donc à Fatima où je vis la Sainte Vierge une fois de plus et des stigmates apparurent sur mes mains. C’était le 2 septembre 1989. En plus des stigmates, je reçus un message. Elle me demanda si je voulais bien porter une partie de la souffrance de Jésus-Christ et j’acceptai. Dès lors, ma mission commença.

ML. Quel était le message de la Vierge Marie ?
GB. Il concernait principalement le troisième secret de Fatima. Trois jeunes bergers reçurent, en 1917, les trois messages de Fatima. Les deux premiers sont connus, l’Eglise les ayant rendus publics, mais le troisième est jusqu’à présent resté secret. La prophétie parle d’une crise qui impliquera les sommets de la hiérarchie de l’Eglise. Elle dit également que nous devrons faire face à des catastrophes et à une troisième guerre mondiale si nous n’acceptons pas de nous repentir et de nous convertir.
L’humanité se trouvera confrontée à une période d’obscurité, mais tous ceux qui se seront consacrés à la sauvegarde de la vie, qui auront promu des valeurs universelles, quelles que soient leur religion ou leurs croyances personnelles, ceux qui auront dédié leur vie aux autres et obéi aux enseignements du Christ, tous ceux-là seront sauvés.
Le troisième secret de Fatima concerne également le retour de Jésus-Christ et le fait que l’humanité va entrer en contact avec les habitants d’autres planètes. J’ai appris que l’humanité toute entière réaliserait que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et qu’il existe des êtres bien plus évolués que nous, non seulement d’un point de vue physiologique, mais aussi et surtout par leur niveau de réalisation spirituelle. Il m’a également été demandé de rappeler ce que Jésus-Christ essaya de nous enseigner, la nécessité de nous aimer les uns les autres, de respecter la planète et de nous respecter mutuellement, tout ce qu’il a enseigné il y a 2 000 ans. J’ai été chargé de répandre ce message à travers le monde.

ML. Vous avez dit que des êtres de lumière créaient des signes dans le but de sensibiliser l’humanité à leur présence. Qui sont ces êtres de lumière et quels sont ces signes ?
GB. Ces êtres sont beaucoup plus évolués que nous parce que leur évolution a été bien plus rapide que la nôtre. Ils se trouvent dans une dimension différente et c’est pour cette raison qu’ils sont faits de lumière. Il sont capables, grâce à leur évolution, de manipuler la matière. Leur science est beaucoup plus évoluée que la nôtre, mais ils ont contacté de nombreuses personnes dont je fais partie, parmi bien d’autres, et ils leur ont fait d’importantes suggestions sur ce que nous devrions faire, par exemple, pour régler le problème des armes nucléaires ou pour créer une vie meilleure sur Terre.
Pour résumer en deux mots, science et conscience devraient aller de pair. Actuellement, nous n’avons que la science. Nous ne voyons jamais les effets de nos actions et nous faisons tout simplement ce que nous avons envie de faire, sans nous préoccuper du futur. Nous devons être créatifs et faire de nouvelles découvertes, mais nous devrions aussi réfléchir aux conséquences de ces découvertes, ce que nous n’avons jamais fait.

ML. Qui sont ces êtres de lumière ? Viennent-ils d’autres planètes ?
GB. Certains viennent de diverses planètes dont l’évolution peut être supérieure ou égale à la nôtre. Mais il existe des êtres différents, comme ceux qui sont faits de lumière, qui viennent d’une autre dimension. Ces différentes dimensions peuvent se trouver partout. Il existe de nombreux univers.

ML. Jésus est-il en contact avec ces autres êtres spirituels ? Est-il l’un d’entre eux ?
GB. Il est en contact avec eux. Nous ne pouvons dire qu’il est l’un d’entre eux. C’est un esprit très évolué qui a eu une mission à accomplir. Il a incarné le Christ, l’intelligence vivante que le Christ représente, et il s’est rendu sur différentes planètes où il a été accepté. On ne l’a pas crucifié comme nous-mêmes l’avons fait, mais on l’a au contraire accepté, on a accepté sa révélation et son message, ce qui a permis aux habitants de ces planètes d’évoluer. Les êtres de lumière sont avec lui et ils l’accompagneront lorsqu’il reviendra sur Terre.

ML. Vous avez dit également : « Un être de lumière a l’intention de se montrer ouvertement dans le monde et tous seront capables de le voir. » Parliez-vous du retour de Jésus ou s’agit-il d’un autre être de lumière ?
GB. Toute l’humanité verra Jésus, l’homme que nous connaissons. Et il sera accompagné d’autres êtres, faits de lumière, qui seront avec lui afin de nous montrer que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et que nous devrions avoir une vision cosmique de la vie.

Le retour du Christ

ML. Avez-vous d’autres informations concernant le retour du Christ ?
GB. Oui, le retour de Jésus était inclus dans le troisième secret de Fatima. La Vierge Marie m’a dit qu’on ne l’attendait pas, mais qu’il allait revenir. En d’autres termes, il doit revenir mais personne ne s’attend à le voir si tôt. Je ne connais pas la date exacte mais je sais que le moment est venu. Comme il est écrit dans la Bible, il reviendra et probablement personne ne réalisera qu’il est ici, qu’il est revenu. Mais finalement tout le monde en prendra conscience.

ML. Etes-vous toujours en contact avec la Vierge Marie ou est-ce seulement arrivé à Fatima ?
GB. Je suis en contact avec Jésus-Christ, mais je ne le suis plus avec la Vierge. Chaque jour, du sang coule de mes pieds, des mes mains, de ma poitrine et de mon front et, à ce moment-là, je vois Jésus et je reçois des messages. Il s’agit soit de messages personnels, soit de messages pour l’humanité que je diffuse dans le monde.

ML. Lorsque ces stigmates sont apparus pour la première fois, vous a-t-on dit quelle en était la raison et pourquoi vous deviez endurer cette souffrance ?
GB. Porter une partie de la souffrance de Jésus-Christ, c’est rappeler à l’humanité qu’il souffre toujours, que nous n’avons pas accompli ce qu’il nous avait demandé. La seconde raison est que ces signes sont puissants parce qu’ils peuvent sensibiliser les consciences. Les gens dans le monde ont besoin d’avoir la preuve que quelque chose d’extraordinaire est en train de se dérouler. Ils ont besoin de voir, de toucher, pour croire. Ces signes leur montrent que la spiritualité et l’existence d’autres êtres spirituels ne sont pas quelque chose d’illusoire, qu’il s’agit de la réalité et non d’une façon personnelle de voir les choses.

ML. Et vous affirmez que l’une des raisons à l’origine de ces stigmates est que nous n’écoutons pas le message que Jésus nous a donné il y a 2 000 ans ?
GB. Ce n’est pas tant que nous ne l’écoutons pas, c’est surtout que nous ne le mettons pas en pratique. Nous avons peut-être écouté son message, mais nous n’avons pas fait ce qu’il nous avait demandé de faire.

ML. Que nous avait-il demandé de faire ?
GB. La première chose que Jésus nous a demandé de faire, c’était de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés lui-même. C’est ce que nous devrions faire en priorité. Puis, nous devrions mettre en pratique l’amour, le respect, la justice et tous les enseignements que nous avons reçus en lisant les Evangiles ou la Bible. Il nous a donné un exemple de sacrifice et nous devrions nous sacrifier nous-mêmes au nom de l’amour, montrer de l’amour à tous ceux qui se trouvent près de nous, ne pas nous conduire de manière égoïste. Nous devrions aimer la vie, la considérer comme un don et respecter tout ce qui vit.

Changer le monde

ML. Que doit faire l’humanité afin de changer le monde et éviter de se détruire elle-même ?
GB. Chacun, dans sa vie personnelle, peut faire quelque chose en faveur de la vie. Peu importe ce que vous êtes : que vous soyez médecin, enseignant ou un être humain ordinaire. Vous devez faire quelque chose en faveur de la vie. Par exemple, enseigner à vos enfants le respect de la planète, le respect des autres, donner une nouvelle conscience aux générations futures. Changer un peu chaque jour, dans tout ce que vous faites.

ML. Depuis que vous avez commencé votre mission, en 1989, avez-vous constaté des changements positifs dans le monde ou, au contraire, les choses ont-elles empiré ?
GB. D’un côté, j’ai vu bon nombre de personnes m’écouter avec la plus grande attention et transformer leur vie. Les gens sont plus ouverts à ce message, plus sensibles, ils ont moins d’idées préconçues. La conscience est en train de changer dans le monde actuel. Il se passe maintes choses positives. Mais d’un autre côté, il nous faut rester réaliste et voir également toutes les choses horribles qui se produisent. Il y a du bon et du mauvais. Il est important pour moi d’apporter de l’espoir et de transmettre des enseignements positifs car, si les gens n’entendent rien de positif, il leur est impossible de changer. Il est important de faire preuve de réalisme et de voir les choses telles qu’elles sont, mais aussi de se montrer suffisamment positif pour pouvoir les changer, sinon il est impossible de modifier quoi que ce soit.

ML. Avez-vous des informations concernant la situation économique mondiale ? Certains ont prédit un krach boursier.
GB. L’humanité devra affronter une période très sombre car, lorsque la vérité concernant Jésus et les êtres venant d’autres planètes sera rendue publique, toutes les institutions et tous les pouvoirs existant sur Terre, que ce soit dans le domaine économique, politique ou religieux, s’effondreront. En effet, cette révélation de la vérité donnera aux gens la liberté de penser et, lorsque vous jouissez de la liberté de penser, vous ne faites plus confiance à quiconque veut vous imposer sa manière de voir. Cette révélation sera tout à fait révolutionnaire.

ML. Y a-t-il quelque chose que nous puissions faire pour éviter « cette période sombre » ? Pouvons-nous prévenir cette crise en encourageant, par exemple, nos gouvernements à changer de politique ?
GB. Cela serait possible, bien sûr, si, par exemple, nos gouvernements abolissaient l’usage des armes et si nous avions sur Terre des lois équitables pour tous. Et il faudrait que nous changions le plus vite possible. En effet, plus les changements sont rapides, meilleurs sont les résultats. Il serait tout à fait possible de changer notre manière de vivre sans devoir affronter une crise. De toutes façons, nous devons changer et il ne tient qu’à nous d’agir en conséquence. Nous pouvons changer d’une manière « douce », en faisant de notre mieux pour transformer notre vie quotidienne, de façon à ce que cela devienne automatique, sans qu’une crise soit nécessaire. Mais si nous ne changeons rien de nous-mêmes, les changements se feront que nous le voulions ou non, et nous devrons traverser une période difficile.

ML. Comment envisagez-vous l’avenir ? Avez-vous un sentiment d’espoir ?
GB. Même si je ne puis dire que tout sera facile, je sais que nous devons faire face à la situation. J’ai de l’espoir, en particulier lorsque je regarde les enfants, la nouvelle génération. J’espère vraiment que, si nous enseignons à cette nouvelle génération des valeurs positives nouvelles, ils auront un avenir meilleur.

ML. Y a-t-il un autre message que vous souhaitiez communiquer aux lecteurs de notre revue ?
GB. Avant tout, aimez la vie sous toutes ses formes. Travaillez et coopérez avec les autres. Peu importe vos croyances. Peu importe qui vous êtes, vos convictions personnelles et la religion à laquelle vous appartenez : simplement coopérez et aidez-vous mutuellement à changer les choses, car ce troisième millénaire pourrait être très beau et très positif. Nous travaillerons tous ensemble même si extérieurement nous sommes différents.


Au sujet de l’origine des stigmates de Giorgio Bongiovanni, Benjamin Creme a indiqué dans la rubrique questions-réponses de notre numéro d’avril 1998 (p. 35) qu’ils devaient être attribués à son identification astrale-émotionnelle au Christ crucifié. (NdlT)

Au sujet de l'origine des stigmates de Giorgio Bongiovanni, Benjamin Creme a indiqué dans la rubrique questions-réponses de notre numéro d'avril 1998 (p. 35) qu'ils devaient être attribués à son identification astrale-émotionnelle au Christ crucifié. (NdlT)




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