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Accueil > Revue Partage > année 1998

Extraits de la revue
Partage international

Mai 1998 - N° 117

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître
    • Unique est ce moment par le Maître –



  • Point de vue
    • Crise de conscience chez les plus riches par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture



Home La philanthropie à l'Université

Source : New York Times, Etats-Unis

Un des domaines universitaires qui se développent le plus rapidement aux Etats-Unis est celui de la philanthropie, avec plus de 75 facultés délivrant des diplômes, soit cinq fois plus qu'en 1990. Les étudiants en philanthropie examinent la santé sociale et morale de la société et abordent d'un œil neuf la discipline qu'ils ont choisie, telle que la médecine. Ils acquièrent le réflexe de se poser des questions telles que : « Quel effet cela peut-il avoir sur la société ?  »

 




Home L'Etat du monde de 1998

La croissance économique menace l'écosystème

Source : Monday Developments, E.-U.

Selon l'Etat du monde de 1998, le dernier rapport du Worldwatch Institute (l'Observatoire mondial) de Washington, l'économie mondiale a connu une telle croissance depuis cinquante ans qu'elle est devenue une sérieuse menace pour l'écosystème de notre Terre. « Si l'économie mondiale telle qu'elle est organisée actuellement poursuit sa croissance, elle finira par entraîner la destruction des systèmes naturels qui la soutiennent, ce qui provoquera son propre déclin », déclare Lester Brown, coauteur du quinzième rapport annuel sur la santé de l'environnement à l'échelle mondiale, publié par cet observatoire.

Mais les nouvelles ne sont pas si mauvaises qu'il y paraît. Si les gouvernements font les bons choix, et que les entreprises se tournent vers un nouveau type de marchés, il sera encore temps de réaliser la transition vers une économie durable sur le plan écologique.

« Ce défi est sans précédent et il en va de même pour les opportunités économiques dont pourraient bénéficier les nations et les entreprises qui sauront développer les technologies adaptées », déclare L. Brown. A titre d'exemple, il cite le secteur de l'énergie éolienne qui pèse 2 milliards de dollars avec un taux de croissance de 25 % par an.

Faisant remarquer que la croissance de l'économie mondiale s'est pratiquement multipliée par six depuis 1950, ce rapport nous informe également que la croissance économique mondiale a été plus forte au cours de ces sept dernières années que durant toute la période s'étendant des débuts de l'agriculture, il y a 10 000, ans jusqu'à 1950. Selon le rapport, conjointement à la croissance économique, la consommation des ressources naturelles a connu une augmentation sans précédent au cours des cinquante dernières années : la consommation du bois a plus que doublé, celle du papier s'est multipliée par six, celle du poisson a quintuplé, celle de l'eau a triplé, celle de l'acier a quadruplé, celle du blé a pratiquement triplé et la consommation de carburants fossiles a presque quintuplé.

La dégradation de l'environnement

Mais alors que l'économie poursuit sa croissance, ce n'est pas le cas pour les ressources naturelles dont elle est tributaire. D'après le Worldwatch, la conséquence est que notre environnement dans son ensemble subit une détérioration sans précédent : forêts qui s'amenuisent, sols érodés, étendues d'eau qui disparaissent, réserves de pêche en chute libre, températures en hausse et espèces animales et végétales en voie de disparition.

D'après L. Brown, c'est en Chine que les limites de notre modèle économique actuel sont les plus visibles : « Le modèle du développement industriel occidental ne fonctionnera pas en Chine. En effet, les ressources en terres cultivables, en eau et en énergie seraient insuffisantes pour permettre à l'ensemble de la population chinoise de parvenir à un niveau de consommation équivalent aux standards américains ». L'exemple des transports est assez explicite. Il y a trois ans, Pékin décida que l'industrie automobile serait l'un des principaux facteurs de croissance au cours des prochaines décennies. Si la Chine persévérait sur cette voie et que le nombre de voitures par habitant et la consommation d'essence atteignaient les niveaux américains, la Chine à elle seule consommerait 80 millions de barils de pétrole par jour, soit bien plus que la production mondiale actuelle qui est de 64 millions de barils.

L. Brown insiste sur le fait que le Worldwatch n'est pas contre la croissance économique, mais qu'il est plutôt pour une économie durable sur le plan écologique, qui respecte les capacités des systèmes naturels. Selon la définition de son rapport, une économie durable réutilise et recycle les matériaux, utilise des sources d'énergie renouvelables et favorise la stabilité démographique.

La transformation de l'économie actuelle en une économie basée sur le recyclage et la réutilisation réduirait à la fois l'extraction des matières premières et l'importance des déchets. D'après le Worldwatch, cette transformation est déjà entamée : aux Etats-Unis, 55 % de l'acier provient aujourd'hui de métaux usagés et les fabricants de papier négocient des contrats à long terme pour le rachat du papier usagé collecté au niveau local. La production d'énergies renouvelables connaît également une croissance rapide. La production d'énergie éolienne augmente de 25 % par an. En comparaison, la croissance des marchés du charbon et du pétrole n'est que de 1 % par an. Au Danemark, des turbines à vent assurent déjà 6 % de la production d'électricité. Aux Etats-Unis, trois Etats (le Dakota du Nord, le Dakota du Sud et le Texas) disposeraient de capacités éoliennes suffisantes pour répondre à leurs besoins en électricité. Grâce à cette même technologie, la Chine pourrait doubler sa production d'énergie.

Un défi à reveler

L'Etat du monde de 1998 présente également des recommandations pour d'autres enjeux écologiques : la protection des forêts, celle de la bio-diversité, la promotion d'une industrie de la pêche écologiquement durable et le recyclage des déchets organiques.

Hillary French, coauteur du rapport, soutient qu'il faudrait réinvestir les capitaux privés internationaux dans les technologies écologiques de pointe qui permettront aux pays en voie de développement de court-circuiter les phases destructives que le développement industriel occidental a connues et de passer directement à des économies écologiquement durables.

« L'Histoire juge ses dirigeants politiques sur leur capacité à répondre ou non aux grands enjeux de leur époque, soutient le Worldwatch. Pour Lincoln, le défi était de mettre fin à l'esclavage, pour Churchill, c'était la fin de la guerre qui sévissait en Europe. Pour Nelson Mandela, c'était la fin de l'apartheid. Pour Bill Clinton et les autres leaders mondiaux, le défi consiste à bâtir une nouvelle économie. »





Signes des temps

Home Les larmes de la Vierge de Mura

par Carmen Font

Le 16 mars dernier, la petite vie tranquille du village de Mura, bourgade retirée à 50 km au nord de Barcelone (Espagne), a été quelque peu bousculée lorsque le père Luis Costa a découvert le phénomène sur le visage de la statue : « Elle avait l’air d’avoir pleuré des larmes de sang. » Cette statue de marbre blanc, haute de 70 cm, avait été rapportée de Medjugorje et exposée sur la place de l’église sur un piédestal de 2,5 m.

Des larmes de sang avaient coulé sur son visage, depuis le coin de chacun des deux yeux, avant de se coaguler, et le sang n’était pas complètement sec. « Ce matin-là, je m’occupais des fleurs, sur la place, quand je m’en rendis compte. J’appelai un couple qui se trouvait dans le presbytère pour vérifier s’ils voyaient la même chose que moi. Ce qu’ils confirmèrent. Puis j’ai grimpé jusqu’à la statue pour déterminer si quelqu’un avait pu la démonter pour modifier son aspect. Comme cette statue se trouve à l’air libre, la poussière s’est accumulée sur elle et sur le piédestal aussi ; donc, si quelqu’un l’avait emportée puis remise en place, ça lui aurait été difficile de la remettre exactement sur la même zone propre, et sans soulever de poussière. Non, manifestement, personne n’avait déplacé la statue. Donc, si quelqu’un était à l’origine de ces larmes, il avait dû intervenir ici, à l’extérieur, monté sur une échelle. » Ce n’est que lorsque le père Costa porta la statue à l’intérieur du presbytère qu’il put constater certains détails particuliers. « Le sang coule vers les bords externes de l’œil et l’on peut voir un nodule (petit renflement) sur chaque paupière. Comme la Vierge a les yeux mi-clos, il est normal que les larmes s’étalent en coulant, formant ainsi ces nodules. » Le père Costa s’est renseigné auprès d’un artiste peintre, voulant savoir si on pouvait obtenir ce résultat à l’aide d’un pinceau ou d’un quelconque outil : « A moins qu’il ne soit un peintre classique, un expert tel que Velazquez, qui sache exactement comment s’y prendre pour peindre de telles larmes, qui connaisse bien cette zone du réseau veineux, il ne viendrait certainement à l’idée de personne de peindre de tels nodules. Le sang se répand d’abord vers le haut en raison de la capillarité de la matière, puis il est absorbé comme par une éponge, et il coule ensuite vers les joues. »

Le père Costa a également questionné deux médecins sur la possibilité d’injecter du sang dans les yeux de la statue, dans la mesure où elle est creuse, afin d’obtenir cet effet. Leur réponse fut négative : le sang se serait forcément coagulé. De plus, le sang n’adhérant pas à cette catégorie de marbre et le visage de la Vierge étant légèrement penché en avant, le sang aurait dû tomber au sol. Le père Costa conclut donc « que le sang provient de la statue, qu’il coule vers les joues en deux larmes distinctes qui, après coagulation, laissent apparaître deux taches circulaires comme dans les cas d’une blessure réelle. » Ces deux marques, de même que les fameux nodules, sont vraiment convaincants d’authenticité pour de nombreux témoins du phénomène.

« Réalisant que la probabilité d’avoir affaire à un miracle était de 51 %, je décidai de ne pas cacher l’événement et je pris la responsabilité de faire connaître ce que moi-même et d’autres avaient pu voir. » Le père Costa rédige donc un bref rapport à son évêché, qui ne manifeste aucune réaction dans un premier temps. Ce n’est qu’après que les médias se sont saisis de l’information que l’évêque demande au prêtre de lui apporter la statue afin de l’examiner. « On ne m’a pas dit si l’on procéderait ou non à des tests », précise le père Costa ; et lorsqu’on lui demande s’il espère que l’Eglise confirmera le miracle, il répond que, bien que les autorités ecclésiastiques se soient antérieurement prononcées positivement sur un cas similaire à Civitavecchia (nord de Rome), c’était surtout parce que la Madone s’était mise à pleurer devant un évêque. Pour autant, il est impossible de dire si la hiérarchie locale conclurait au miracle, même si elle en était le témoin direct.

« La position de l’Eglise est que ces phénomènes ne sont pas de l’ordre du possible, sinon il faudrait les considérer comme rationnels, accessibles à l’intellect, ce qui reviendrait à refuser à Dieu la liberté de s’adresser à nous de cette manière. Mais nombreux sont ceux qui ont vu et ressenti la vérité indubitable du phénomène et qui n’ont pas besoin de preuves supplémentaires. Quant à ceux qui ont une approche critique de ce genre d’événements, ils ne croiraient pas de toute façon, même s’ils assistaient à tous les miracles de la création. Une chose est sûre, toutefois, que les gens croient ou non, ils ont tous une attitude de respect devant cela. »

Le père Costa est lui-même un spécialiste des événements miraculeux, dont il a noté qu’ils sont en nette progression depuis les dix dernières années. « Je n’étais pas directement concerné par ce genre de phénomènes jusqu’au moment où, il y a deux ans, je fis l’expérience d’une série de situations qu’on ne peut se contenter de qualifier de coïncidences. J’ai fini par penser que j’étais en quelque sorte guidé par des forces supérieures, en particulier lorsque je tombai sur un certain nombre de livres traitant des miracles. Je me suis alors penché sur le sujet : je me suis rendu à Medjugorje, ce que j’y ai vu et mes expériences personnelles là-bas écartent tous doutes sur la réalité de ces miracles. Je suis même certain qu’il existe une relation entre ces événements. Vous savez, ajoute le père Costa d’un air grave, citant Padre Pio, quand une mère pleure, c’est quelque chose de dramatique. Et que fait-elle quand elle est témoin d’une injustice ? D’abord elle crie, puis elle nous exhorte à réagir, et si elle ne parvient pas à résoudre le problème, alors elle pleure. Si ses larmes sont des larmes de sang, c’est que la douleur est profonde. Ces miracles sont un avertissement, un cri sans paroles que nous sommes libres d’entendre ou pas. »

Un cri devant l’état actuel de la planète, des larmes versées sur notre négligence vis-à-vis de la Terre et des rapports avec nos frères humains. « Oui, pour toutes ces raisons et certainement plus. » Puis il commente ses lectures de nombreux auteurs catholiques ayant reçu des messages de la Vierge, tels que le père Gobbi – soutenu par la pape – Padre Pio, Sœur Hanna, Mme Vassula et tant d’autres qui apparemment se réfèrent à certains passages de la Bible. Ce qui l’amène à la conclusion que « les miracles annoncent également des événements futurs, plus exactement l’apparition de l’Antéchrist en 1998, qui précédera le retour de Jésus, tout proche, et l’inauguration d’une ère de paix : le Royaume des Cieux sur la Terre, plutôt que notre ascension là-haut. Nous vivrons dans ce Royaume, c’est écrit dans les Evangiles. » Bien que le père Costa n’ait connaissance à ce jour d’aucune guérison miraculeuse (les faits sont récents) il est néanmoins étonné par le battage médiatique suscité par le sujet, et il attribue cela à un réel intérêt de la population espagnole. Il se plaint cependant de certains journaux qui ont déformé ses propos et l’ont présenté  comme un excentrique fasciné par une interprétation prophétique des miracles. « Ces miracles sont aussi une indication sur la voie que Dieu voudrait nous voir suivre. La plupart des prêtres croient que Dieu s’est exprimé il y a deux mille ans, une fois pour toutes, et que tout ce que nous avons à faire c’est de suivre les Evangiles ; mais ce n’est pas la vérité, la Bible ne nous enseigne pas ça. La révélation n’est pas close : en ces temps d’urgence, Dieu s’adresse à nouveau à nous. »

Le Maître de Benjamin Creme confirme que le Maître qui fut Marie est à l'origine du miracle de Mura. Les remarques du père Costa concernant l'Antéchrist sont bien sûr une interprétation (catholique) personnelle.


Home Une image de la Madone au Texas

par Bob Arthur

Depuis le 8 septembre 1997, des milliers de personnes sont venues voir l'image de la Vierge de Guadalupe qui est apparue sur une porte vitrée de l'agence immobilière The Nook Apartments à San Antonio, au Texas. Cette image a été découverte le 1er juin 1997 par la directrice de l'agence, Brandy Zamora.

Le premier jour, Mme Zamora n'était pas certaine de ce qu'elle voyait et elle s'était remise au travail normalement. Mais le lendemain, l'image était devenue plus perceptible, retenant son attention pendant toute la journée. L'image s'est ensuite intensifiée chaque jour, bien que personne ne parût avoir remarqué quoi que ce soit, sauf que la porte avait besoin d'être nettoyée. Mais comme Mme Zamora l'avait déjà fait, elle garda le silence sur son expérience, tout simplement heureuse de la présence de cette image qui devenait chaque jour plus marquée. Lorsqu'elle voulait prier en posant les mains sur la vitre, les couleurs de l'image devenaient plus intenses et elle ressentait quelque chose comme de l'électricité lui traverser le corps, ainsi qu'un sentiment de paix intérieure.

Fin juillet, son mari Richard avait remarqué l'image et ils s'étaient accordés pour reconnaître qu'il s'agissait clairement d'une image de la Vierge. Cependant, personne d'autre ne semblait rien remarquer d'inhabituel, aussi avaient-ils décidé de garder le silence.

Les choses changèrent le 8 septembre 1997, lorsque Carlos, un homme chargé de la maintenance, fut appelé à l'agence pour venir en aide à un locataire. Alors qu'il passait précipitamment la porte du bureau, il eut soudain l'impression que quelqu'un l'agrippait par les épaules et le forçait à se retourner pour attirer son attention sur l'image. Il reconnut immédiatement la Vierge de Guadalupe et, tout excité, fit part de sa découverte à M. et Mme Zamora, qui confirmèrent ce qu'ils voyaient eux-mêmes.

A partir de ce jour-là, d'autres personnes commencèrent aussi à voir l'image et la nouvelle de ce miracle se répandit rapidement. Les télévisions locales ont présenté des reportages à ce sujet et M. et Mme Zamora estiment qu'environ 5 000 personnes sont venues voir l'image, certaines ne pouvant retenir leurs larmes en présence de la Vierge. La tête, les épaules et les bras de l'image semblent bordés de nacre, alors qu'à l'intérieur de la forme apparaissent plusieurs couleurs dont du vert, du bleu, du violet et du rose. La Madone porte l'enfant Jésus, dont la tête est entourée d'un rose intense. Récemment, alors que des gens discutaient de la Vierge devant cette image, les couleurs ont semblé s'intensifier et les contours devenir plus nets encore. De petites croix blanches apparaissent également sur la porte. Des spécialistes ont inspecté le verre et ont assuré que cette image était unique en son genre.

On rapporte plusieurs miracles survenus sur les lieux, dont celui d'une femme aveugle qui, placée devant la porte, a déclaré qu'elle voyait l'image. Alors que M. Zamora pensait qu'elle voyait l'image intérieurement, il fut stupéfait lorsqu'elle répéta ce qu'elle avait dit et se mit à suivre précisément le contour de la Vierge avec le doigt. Une autre femme, atteinte d'une cirrhose du foie, était venue voir l'image, et prier pour sa guérison. Peu de temps après, un examen chirurgical révélait qu'il n'y avait plus de traces de la maladie. Cette femme attribue sa guérison à la Madone.

M. et Mme Zamora considèrent cette image comme un miracle et une bénédiction et invitent chacun à se rendre sur place et à se faire sa propre opinion. Lorsqu'on lui demande pourquoi la Madone est apparue à cet endroit, Mme Zamora déclare que puisque l'immeuble est situé au cœur d'un centre médical, où beaucoup de personnes ont de sérieux problèmes de santé : « Pourquoi pas ici ? »

Le Maître de Benjamin Creme indique que cette image a été matérialisée par le Maître qui fut la Madone.


Home Réhabilitation de sites sacrés

Source : Methodist Recorder, The Tablet, G.-B.

Avec le soutien du Prince de Galles, des organisations écologistes et des représentants britanniques de toutes les confessions ont mis sur pied un projet visant à réhabiliter plus de 2 000 sites sacrés à travers la Grande-Bretagne, dont certains itinéraires de pèlerinage, des sources rituelles et des reliquaires préchrétiens. La cérémonie inaugurale s'est tenue à l'église St Mary, à Willesden, au nord-ouest de Londres. Cette église, qui fut un centre de pèlerinage jusqu'à la Réforme, possède une Vierge noire, et des pèlerinages se font encore de nos jours à sa source qui est connue pour ses propriétés curatives miraculeuses.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que les propriétés curatives de cette source ont été activées il y a de nombreux siècles par un saint de l'Eglise chrétienne.


Home Des anges déguisés distribuent de l'argent

Source : AP

Au moins à trois reprises, au cours des derniers mois, un homme et une femme vêtus de manière inhabituelle ont été aperçus à la porte d'églises ou de lieux de distribution de soupe populaire en Virginie occidentale et ont laissé de l'argent. « Ils se tenaient là, portant un sac de pièces de monnaie », a déclaré Althea Burns de l'association Greater Wheeling, qui fournit de la soupe populaire.« Ils ont affirmé : « Non, nous ne sommes pas les Blues Brothers. [Les Blues Brothers sont deux artistes populaires des Etats-Unis, qui portent un costume, un chapeau et des lunettes noires.] Nous sommes des anges venus du ciel » Ils ont laissé une carte où était écrit : « Souriez, Jésus vous aime. » Ensuite, ils ont disparu, laissant également un sac avec 240 dollars en pièces de monnaie et une carte de visite avec les initiales SMAB. Je n'ai pas eu le temps de me lever de ma chaise pour les remercier. Je crois réellement que c'étaient des anges. »

Un autre fait similaire : deux clowns ont ouvert la porte de l'église luthérienne de Warwood, pendant une leçon à l'école du dimanche, ont dévalé l'allée centrale et laissé 120 dollars en pièces dans le panier de la quête. Une visite du même genre s'est produite à l'église de Ye Old Country, où un homme et une femme portant des vêtements de clochard ont laissé 100 dollars en monnaie sur l'autel. Dans les deux cas, on a retrouvé des cartes de visite sur place.

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les anges et les clowns étaient le Maître Jésus et un autre Maître.


Home Un adolescent retrouvé vivantau bout de six jours dans la montagne

Source : AP

Les bénévoles qui recherchaient Jeff Thornton, un adolescent de quatorze ans perdu depuis six jours, s'attendaient à ne retrouver que son corps. D'après l'Associated Press, Jeff avait disparu lors d'une tempête dans les sommets escarpés situés au nord-est de Los Angeles. Les températures descendaient au dessous de zéro la nuit et le vent atteignait parfois 110 km/h. C'est Randy Katai qui envoya le message radio : « Il est vivant ! » Il raconte : « Nous l'avons découvert, assis au bord d'un ruisseau, et il était tout aussi surpris que nous de nous voir. Il ne croyait pas que nous étions réels. » Malgré les conditions critiques, Jeff était éveillé, alerte et il pouvait parler. D'après le médecin, l'adolescent n'a pas de séquelles. L'adjoint du shérif, Keith Mitchell a déclaré : « J'étais complètement abasourdi. Il semblait aller vraiment bien si l'on considère tout le temps où il était resté dans ces conditions. »

« J'espérais en un miracle, a déclaré la mère du jeune garçon. Je n'avais jamais autant prié de toute ma vie. »





Tendances

Home Accord multilatéral sur l'investissement (AMI)

Nos gouvernements sont-il en train de brader nos droits de citoyens ?

D'après un article de Connie Hargrave

A Paris, au sein de l'OCDE, des représentants des 28 pays les plus riches du monde négocient les termes de l'AMI (Accord multilatéral sur l'investissement). Cet accord définirait des règles du jeu qui s'imposeraient aux gouvernements, au profit des grands investisseurs internationaux. Ses partisans considèrent que les réglementations nationales, régionales ou locales constituent un frein pour les affaires et que de nouvelles règles, supranationales, rassureraient les investisseurs au bénéfice de tous.

Ses opposants expliquent qu'avec un tel accord, toute politique nationale pourrait se trouver contestée par n'importe quelle entreprise, ou investisseur étranger. Ainsi, les lois de protection de l'environnement en vigueur dans un pays, ou celles qui favorisent l'emploi ou tel ou tel secteur d'activité, seraient incompatibles avec l'AMI, et les multinationales seraient en mesure d'exiger les mêmes prérogatives que n'importe quel acteur local.

Depuis le printemps 1997, David Weston s'emploie à prévenir les hommes politiques canadiens de ce qui se trame dans les salons parisiens. Mais il prévient désormais : « Devant l'opposition rencontrée, l'OCDE s'apprête à changer le nom de l'AMI et à faire signer cet accord sous l'égide d'un autre organisme, l'Organisation mondiale du commerce. […] L'AMI soutenu par l'OCDE est en train de capoter car le tiers monde a dénoncé ses évidentes implications néocolonialistes, mais ses promoteurs espèrent bien le faire valider par une autre instance. »

D. Weston explique que « ces accords dépassent les domaines du commerce et de la finance. Ils tentent de remplacer l'action démocratique et le pouvoir du citoyen pour gouverner sa vie, par un contrôle exercé par les multinationales, elles-mêmes aux mains d'un tout petit nombre de privilégiés ».


Pour davantage d'informations : David Weston, dweston@island.net.




Home D'anciens belligérants prêchent la paix

Source : San Francisco Chronicle, Etats-Unis

Depuis le début de la violence sectaire en Irlande du Nord, plus de 20 000 personnes ont été emprisonnées en raison de leurs activités politiques. Ainsi, une personne sur 75 a déjà effectué un séjour en prison.

Quelque 400 membres de forces paramilitaires ont été condamnés à la prison à vie ; mais des 200 qui ont bénéficié d'une remise de peine, aucun n'a récidivé. Maintenant, nombre de ces prisonniers politiques se font les ardents défenseurs d'un changement pacifique et démocratique.

Tom Roberts, condamné à perpétuité, a passé treize ans en prison avant d'être libéré. Pendant qu'il purgeait sa peine, il a obtenu un diplôme universitaire en mathématique et en informatique, et s'est consacré à l'étude de la récurrence de la violence en Irlande du Nord. Il travaille maintenant dans un centre de réhabilitation de Belfast, où il aide d'anciens détenus à réintégrer la société.

Martin Meehan, condamné à vingt-deux ans de prison pour avoir appartenu à l'IRA et kidnappé deux personnes, est maintenant président du Groupe républicain, et milite activement pour la libération des prisonniers politiques.

Après avoir été détenu huit ans pour possession d'armes, kidnapping et tentative de meurtre, Michael Ferguson encourage maintenant les anciens détenus et les jeunes à combattre les Anglais par des moyens non violents. « Je conseillerais à tous ceux qui veulent jouer un rôle dans ce conflit d'obtenir un diplôme en droit, et de trouver un autre moyen d'inciter le gouvernement à s'intéresser à ces questions », déclare M. Ferguson. Et il conclut : « La négociation est la seule issue possible. »

Breidge Gadd, qui en tant que directeur du service de probation de l'Irlande du Nord a connu, alors qu'ils étaient encore en prison, de nombreux prisonniers maintenant relâchés, dit au sujet des prisonniers politiques : « Ces hommes sont considérés comme des héros dans leurs communautés, parce qu'il n'y a aucun stigmate rattaché au crime paramilitaire en Irlande de Nord. Ces hommes jouissent même, à l'inverse, d'un statut spécial dans la société. » Et il ajoute : « Une fois libérés, Dieu merci, ils utilisent maintenant ce statut spécial pour le bien. J'ai observé, durant toutes ces années, que ce sont les prisonniers, ceux qui ont été libérés comme ceux qui sont encore en prison, qui ouvrent la voie et sont prêts à prendre le risque de passer de la guerre à la paix. »




Home L'effet curatif du pardon

Source : The Guardian, G.-B.

Douze ans après le cruel assassinat de sa fille agée de dix-neuf ans, Aba Day est arrivée à vaincre son ressentiment en écrivant à son assassin, Douglas Mickey, condamné à mort et incarcéré à la prison de San Quentin, en Californie, et en lui exprimant son pardon. Pendant des années, Mme Gayle a vécu tourmentée par ce crime avant de s'intéresser au bouddhisme, à la métaphysique et de lire l'ouvrage [de Marianne Williamson] A Course in Miracles (un Cours sur les miracles). L'effet de sa démarche émut profondément Douglas Mickey qui répondit en qualifiant sa lettre de « plus beau cadeau fait par un humain à son semblable ». Ils se rencontrèrent peu de temps après et elle devint militante politique. A présent, elle rend régulièrement visite à sept détenus en attente d'être exécutés et a rejoint l'association « Familles de victimes d'assassinats pour la réconciliation », forte de 400 membres opposés à la peine de mort. Elle pense que le pardon est un moyen de préservation de soi-même. Elle a refusé de rester dans la colère et l'amertume, état que beaucoup de parents de victimes d'assassinats ne dépassent jamais et qui détruit leur santé et ruine leur vie.

Décrivant l'instant où elle posta sa lettre à D. Mickey, elle a déclaré : « Dès que j'ai entendu le déclic de la boîte aux lettres, toute la colère, la rage, l'horreur, ont instantanément disparu. Je fus remplie d'un incroyable sentiment d'amour et de paix que je n'avais jamais ressenti depuis des années. Je me trouvais dans un état de grâce. J'eus la guérison dont j'avais besoin. »




Home L'Ecosse adopte une monnaie nationale alternative

Source : Positive News, Grande-Bretagne

L'Ecosse a adopté la première monnaie nationale alternative au monde, basée sur le système d'échange local, déjà employé avec succès dans d'autres parties de la Grande-Bretagne. Les autorités locales, les conseils des comtés, des organismes bénévoles ou rémunérés pourront commercer en SOCS (Scottish Organizational Currency System). Le Forum rural écossais, qui a développé la formule pour renforcer l'économie rurale en encourageant le commerce local, analyse l'activité économique qui se met en place. Son porte-parole, Mlle Anderson, a déclaré : « Jusqu'à présent, les réactions sont fantastiques. Ce n'est que le début, mais je suis persuadée que nous pourrions construire un modèle valable pour d'autres pays. Nous avons déjà suscité beaucoup d'intérêt à l'étranger. »

 




Home La Grande-Bretagne réduit le budget de la Défense au profit des droits de l'homme

Source : El País, Espagne

L'aide britannique à l'étranger s'accroît, aux dépens des programmes d'instruction du personnel de l'armée et de la police. Les dépenses militaires ont été réduites de plus de deux millions de livres, qui ont été consacrées à la promotion des droits de l'homme à l'étranger. Le ministre des Affaires étrangères, Robin Cook, a proposé ce qu'il qualifie de nouvelle « politique étrangère éthique » et a annoncé que plus de onze millions de livres seraient investies dans des projets à l'étranger, dès l'année prochaine.

 




Home Le désarmement mondial

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

Le désarmement nucléaire mondial semble prendre la bonne direction. Les quatre cinquièmes des arsenaux nucléaires ont été fermés depuis la fin de la Guerre froide, et le nombre d'armes nucléaires a presque diminué de moitié. Le nombre d'armes atomiques dans le monde se chiffre actuellement à 36 000, dont 14 000 attendent toujours d'être démantelées. 

 




Home Les particules de la lumière restent « en contact »

Source : Sunday Telegraph, Grande-Bretagne

Le physicien danois Niels Bohr a obtenu le Prix Nobel en même temps qu'Albert Einstein pour ses travaux sur la théorie des quanta. N. Bohr a affirmé que chaque particule de l'univers est constamment « en contact » avec toutes les autres particules.

L'Université de Genève a récemment testé cette théorie en clivant un photon (un « paquet » de lumière) et en envoyant les deux parties obtenues dans des directions opposées au moyen de fibres optiques. Les propriétés des photons ont été mesurées et comparées après un trajet de dix kilomètres. Les photons, comme l'avait prédit N. Bohr, se sont comportés comme s'ils étaient en contact constant l'un avec l'autre. Les scientifiques ont conclu que les particules lumineuses des photons séparés étaient réellement « enchevêtrées » et que la lumière communiquait avec elle-même sans tenir compte de la distance. 





Les priorités de Maitreya

Home Rwanda : des enfants chefs de famille

Source : Unicef

Selon l'Unicef, des centaines de milliers d'enfants qui ont réussi à échapper au génocide de 1994 et à ses conséquences, luttent à présent pour survivre dans des foyers d'une extrême pauvreté, sans parents. « Un grand nombre de personnes se trouvent toujours dans la tourmente, a déclaré Carol Bellamy, chef de projet à l'Unicef, mais peu d'entre elles sont aussi vulnérables que les enfants orphelins vivant dans des foyers dirigés par des enfants. Ce sont les plus marginalisés des pauvres dans une région accablée par des souffrances et un dénuement presque inimaginables. » Selon l'Unicef, la destruction quasi totale du tissu social rwandais rend plus critique la situation des foyers dirigés par des enfants, bien plus encore que dans d'autres pays ravagés par la guerre ou la maladie. L'extension du sida au Rwanda ne fait que renforcer la difficulté.

A l'issue du conflit, le gouvernement rwandais avait estimé à 85 000 le nombre des foyers dirigés par des enfants. Mais selon un rapport de l'Unicef, il est possible que ce nombre ait diminué, du fait que certains enfants ont été confiés à des parents survivants, adoptés par de la parenté ou des voisins, ou assument les fonctions de chefs de foyer après l'âge de 18 ans. Certaines estimations font désormais état de 60 000 foyers environ dirigés par des enfants au Rwanda, ce qui représente plus de 300 000 enfants.

« Quel que soit le chiffre exact, l'étendue et la persistance du problème des foyers dirigés par des enfants sont décourageantes, a déclaré Carol Bellamy. La condition de ces enfants n'est pas seulement affligeante et inacceptable, elle soulève de plus en plus de questions troublantes sur les perspectives à long terme du rétablissement du pays. L'Unicef est bien consciente du fait que le Rwanda fait tout son possible pour aider ces enfants, mais compte tenu des maigres ressources dont dispose le gouvernement et des besoins considérables qu'il doit satisfaire – non seulement pour le rétablissement du pays et sa reconstruction, mais aussi pour faire face à des restes de guerre civile –, il nous faut déployer d'urgence des actions de vaste envergure, fondées sur les couches populaires. »

Le rapport mentionne que quatre-vingt-quinze pour cent des enfants hébergés dans ces foyers n'ont aucun accès aux services sanitaires et éducatifs et qu'ils sont fréquemment exploités et soumis à des abus sexuels, non seulement par des membres de leur communauté, mais aussi par des membres de leur famille. De plus, ils n'ont pratiquement rien de ce qui est nécessaire pour tenir une maison ou pour pratiquer l'agriculture, et ils se voient souvent refuser leurs droits d'héritage sur les terres et les habitations que leur ont laissées leurs parents. Le rapport a surtout constaté la disparition des structures familiales traditionnelles de prise en charge des enfants.

Ce rapport se fonde sur des enquêtes réalisées auprès de 1 500 enfants chefs de foyer, dans neuf préfectures du Rwanda, auprès des autorités locales, des enseignants et des diverses communautés. Les enfants interrogés, en majorité des filles, étaient âgées de dix à dix-huit ans.

La pénurie alimentaire est chronique dans les foyers dirigés par les enfants, ce qui oblige les enfants des villes à mendier dans les rues, et ceux des campagnes à compter sur leurs maigres cultures ou sur les vivres que leur donnent des voisins. L'hébergement constitue également un problème crucial, surtout à la campagne, où bon nombre de ces foyers ne sont souvent que des tentes en plastique. De plus, l'existence même des foyers « n'a guère été reconnue » par la communauté rwandaise survivante. Selon le rapport, les conséquences psychologiques de cet anonymat et de cette impuissance peuvent être dévastatrices pour ces enfants déjà traumatisés.

On a noté également que si l'on demandait à des enfants se trouvant sous traitement psychologique de dessiner, ils faisaient parfois des bonshommes dépourvus de bouches. Beaucoup de ces enfants « ne parlent plus, s'étant rendus compte que s'ils pleurent ou expriment leur douleur, personne ne les écoute, aussi ils se taisent, choisissant de garder leurs problèmes pour eux-mêmes ».

L'Unicef travaille actuellement avec sept ONG rwandaises et internationales qui assistent quelque 16 000 enfants dans des foyers dirigés par des enfants. L'aide comprend une formation professionnelle, le paiement des droits scolaires et des fournitures éducatives, et une assistance pour créer des associations et faire démarrer de petites entreprises.

« Ces enfants sont des survivants, a déclaré Carol Bellamy, nous devons intensifier nos efforts pour leur donner les outils, aussi bien matériels que psychosociaux, aptes à les aider à occuper des places correctes en tant que membres sains et productifs de la société rwandaise. »


 




Home Crise alimentaire au Soudan

Source : InterPress Service

L'ONU a lancé un appel à la communauté internationale, lui demandant plus de 100 millions de dollars pour apporter une aide d'urgence aux victimes de la guerre et de la sécheresse au Soudan.

L'ONU a déclaré que la conjonction dramatique d'une guerre civile qui s'intensifie et d'une sécheresse qui se répand allait entraîner des milliers de Soudanais à fuir leurs foyers et exposer des communautés entières à une grave famine et à des maladies mortelles. « C'est pour lutter contre cette régression que les Nations unies ont lancé l'appel interagences pour le Soudan de 1998, a déclaré l'ONU ; 109,4 millions de dollars sont nécessaires pour faire face aux besoins urgents de plus de quatre millions de Soudanais touchés par la guerre et la sécheresse. »





Faits et prévisions

Home Sony anticipe un effondrement économique

Source : Reuters ; Financial Times, G.-B

«  La fin du mercantilisme est maintenant à portée de main. D'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils fonctionnent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle. » (un collaborateur de Maitreya, P.I., mai 1989). « Comme nous l'avons déjà annoncé (décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. » (Partage international, juin 1989)

Norio Ohga, président de Sony, le géant de l'électronique, a déclaré que l'économie japonaise était sur le point de s'effondrer. Il a sévèrement critiqué les politiciens nippons qu'il accuse de ne pas prendre les mesures d'urgence qui s'imposent.

Evoquant les souvenirs de la grande dépression des années 1930, N. Ohga a affirmé devant un parterre de reporters internationaux que la crise économique japonaise risquait d'ébranler les économies de toute l'Asie et du reste du monde. « L'économie japonaise est sur le point de s'effondrer », a-t-il proclamé. « Si la situation économique poursuit son déclin, nous devrons faire face à une longue spirale déflationiste. Cette tendance aura, à n'en pas douter, un effet dommageable sur l'économie mondiale. »

Dressant une comparaison entre l'ancien président américain Herbert Hoover, qui était en poste au début de la grande dépression en 1929, et l'actuel premier ministre japonais Ryutaro Hashimoto, N. Ohga a clairement attribué au gouvernement la responsabilité des malheurs de l'économie japonaise.

« Les politiciens japonais ne s'intéressent qu'à leur électorat et ne travaillent qu'à une échelle purement nationale. Ils doivent prendre conscience du tableau général. Si vous considérez ce que H. Hoover déclarait au début de la grande dépression, et ce que R. Hashimoto dit actuellement, vous constaterez une grande similitude entre eux ».

Au lendemain du discours du président de Sony, la société Moody's Investor's Service, l'une des grandes sociétés de cotation de titres, a annoncé qu'elle avait révisé sa position à propos de la dette extérieure du gouvernement japonais, requalifiée de « négative » au lieu de « stable ».

Bien que Moody's ait maintenu un bon triple A sur les obligations d'Etat émises par le gouvernement japonais, la seule allusion à un possible déclassement des obligations émises par Tokyo souligne le sentiment pessimiste grandissant à l'égard des perspectives économiques japonaises. Ces mauvaises nouvelles ont provoqué un nouveau plongeon de la Bourse de Tokyo qui est passée sous la barre des 16 000 points, ramenant le prix des valeurs à des niveaux proches du seuil en deçà duquel les banques nippones auront du mal à se conformer aux normes internationales, une partie trop importante de leur capital étant investie en Bourse. En raison de l'interdépendance des marchés financiers mondiaux, une nouvelle chute de l'économie japonaise aura des répercussions généralisées sur les entreprises, les investisseurs et les marchés. Le Japon détient la moitié de l'épargne mondiale et tout mouvement massif de rapatriement de fonds vers le Japon, dans le but de consolider un système financier couvert de dettes, pourrait entraîner une réaction en chaîne. 




Home La Bourse soutenue par des artifices

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

Japon - Depuis le premier effondrement de la Bourse japonaise au début des années 1990, le gouvernement japonais est intervenu régulièrement afin de maintenir la Bourse à un niveau artificiellement élevé, et aider ainsi les banques. En mars, sept milliards de dollars ont été à nouveau injectés sur les marchés des valeurs, pour tenter d'empêcher une rechute. La mise en application de mesures préventives artificielles similaires par le gouvernement japonais a jusqu'à présent réussi à stabiliser l'économie et à empêcher un effondrement total des marchés financiers. Mais en dépit de ces mesures, les marchés ont perdu la moitié de la valeur qu'ils avaient il y a huit ans.




Home Des chômeurs à la Bourse

Source : El País, Espagne

Un groupe de chômeurs espagnols de l'organisation « Chômeurs en action » (ADEPA) a fait irruption dans les locaux de la Bourse de Madrid pour protester contre la politique économique. Sous une vague d'insultes proférée par les agents de changes, l'un des manifestants a déclaré que « dans ce temple de l'argent, les profits s'accumulent au détriment des masses ». Le piquet de grève a inondé le hall de la Bourse d'affiches exhortant le gouvernement à définir des mesures spéciales pour combattre le chômage et pour assurer une « juste distribution des richesses »




Home Asie : la crise mobilise les salariés

Source : El País, Espagne

Corée du Sud – Lors d'une manifestation en faveur de l'emploi en mars dernier, des centaines de travailleurs ont occupé l'une des artères principales de Séoul, la capitale de la Corée du Sud, afin de protester contre les abus commis par le gouvernement et certaines sociétés privées. Inquiets de l'accroissement des licenciements dans tous les secteurs de l'économie, les travailleurs ont exhorté le président coréen à trouver des solutions pour maintenir l'emploi. Le taux de chômage a atteint le record de 5,9 % en février dernier. Ce qui représente 1 240 000 demandeurs d'emplois, dans un pays accoutumé aux « emplois à vie ».

Chine – Le nouveau gouvernement chinois du premier ministre Zhu Rongji s'est engagé à réformer en profondeur le secteur public dans les trois années à venir. Sous cette impulsion, des « foires à l'emploi » ont vu le jour. Il s'agit d'un mode nouveau de recherche d'emploi où des employeurs et des salariés se rencontrent et passent des contrats. Ceux qui ont perdu l'emploi qu'ils détenaient dans les sociétés publiques en faillite tentent d'obtenir maintenant une place par cette sorte de ventes aux enchères d'emplois qui sont organisées à Pékin ainsi que dans d'autres grandes villes. Etant donné le grand nombre des chômeurs qui participent à ces manifestations, il est nécessaire d'acheter un ticket pour entrer dans la « foire ». Selon les estimations officielles, près de quatre millions de salariés du secteur public se retrouveront sans emploi cette année. 




Home Renaissance en Israël

Source : The Guardian, G.-B. ; Aftenposten, Norvège

« Malgré les nombreuses difficultés qu'ils ont connues, Israéliens et Palestiniens vivront ensemble en plus grande harmonie. On assistera également à un meilleur partage des richesses dans cette partie du monde. » (Partage international, novembre 1993)

La télévision israélienne a récemment diffusé un documentaire de 22 épisodes, « Takuma » (Renaissance), qui a coïncidé avec la commémoration du 50anniversaire de la création de l'Etat d'Israël et a provoqué des réactions controversées. C'est la série la plus ambitieuse et la plus onéreuse jamais produite par la télévision sur l'histoire d'Israël, et elle en développe sans ménagements les épisodes les moins glorieux. L'écrivain et réalisateur Ronit Weiss-Berkowitz a reçu des menaces de mort et des membres du gouvernement Netanyahu ont demandé l'interdiction de l'émission. Cependant, la nouvelle vague des historiens « révisionnistes » ne partage pas ce genre de réactions et pense qu'il est temps qu'Israël entame une période d'autocritique. Le créateur de la série, Gideon Drori, raconte que l'équipe a commencé son travail à la veille des pourparlers d'Oslo, « quand il devint évident, pour une majorité de la population, que la politique du pays s'orientait vers la paix. Lorsque la paix est à l'ordre du jour, il devient nécessaire d'appréhender la réalité du point de vue du parti adverse. »

Ce documentaire dissipe plusieurs mythes, tel celui qui décrit les Juifs comme un « peuple sans terre » débarquant en Palestine (alors sous mandat britannique) pour créer leur Etat, sur une « terre sans peuple ». Il montre également comment les combats de 1948 ont forcé des centaines de milliers de Palestiniens à fuir vers les camps de réfugiés des pays frontaliers. Camps où ils vivent aujourd'hui encore. Les images montrent la souffrance et les humiliations qu'on subies les Palestiniens restés en Israël, ainsi que les traitements parfois dégradants infligés aux immigrants juifs séfarades d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dans l'épisode le plus controversé, des combattants palestiniens racontent leur propre histoire entre 1967 et 1982.

Ilan Pappe, de l'Université de Haïfa, déclare que « Takuma » marque un moment décisif : « Les gens n'auraient certainement pas accepté ce genre de choses il y a vingt ans, mais avec tous les doutes et les remises en question qui accompagnent ce 50e anniversaire, le public éprouve davantage le besoin d'évoquer les événements tels qu'ils se sont réellement produits. »
(Source : le  Guardian, G.-B.)


Quelque 1 500 officiers de l'armée et de la police israélienne demandent au premier ministre Benyamin Netanyahu d'œuvrer pour la paix avec les pays arabes voisins.

« Un gouvernement qui privilégie l'implantation [de colonies juives sur les territoires censés être restitués aux Palestiniens] nous force à nous interroger sur l'orientation du pays. » Parmi les signataires de cette lettre ouverte figurent 71 généraux et chefs de la police.
(Source : Aftenposten, Norvège)





Citation

Home Extrait du message n° 118

par Maitreya

« Pour progresser, l’homme doit mourir au passé. Il en a toujours été ainsi. Par conséquent, mes amis, en ce temps de changement, il faut renoncer aux anciennes structures. Avec simplicité, dans la fraternité, les hommes doivent partager. »





Courrier des lecteurs

Home Un amour fraternel

Cher Monsieur,

J'ai lu, dans le courrier des lecteurs de Partage international, des témoignages d'expériences personnelles avec Maitreya et des descriptions de son apparence physique qui m'ont soudain rappelé ce qui m'est arrivé il y a dix ans, en 1988.

Je rentrais chez moi un après-midi, fatiguée, chargée de plusieurs livres et accompagnée de mon fils âgé de quatre ans. Nous nous engagions dans un couloir souterrain, très long et bondé, pour prendre le train. Mon fils, exténué, ne voulait plus marcher. Ne pouvant le porter puisque j'étais chargée je m'efforçais de l'encourager. Lorsqu'il vit la longueur du couloir, il se mit à courir dans la direction opposée. Plus j'insistais, plus il refusait de marcher et plus il se fâchait. Il finit par se mettre à pleurer et moi par me sentir très énervée. Ne sachant plus que faire, je demandai de l'aide à Dieu. A ce moment, un homme, grand, brun et séduisant apparut au milieu de la foule. Il portait des vêtements occidentaux blancs et tranchait parmi les autres passants. Il nous regarda, s'approcha et prit mon fils dans ses bras. Ce dernier cessa aussitôt de pleurer et sembla très heureux de se faire porter par cet étranger. J'étais extrêmement surprise car il me semblait incroyable que, d'un seul coup, mes difficultés aient été résolues et qu'un homme aussi rayonnant nous vienne en aide. Je lui demandai d'où il venait et il répondit avec un accent étranger qu'il était indo-pakistanais. Je lui dis que je trouvais très étrange que, parmi tous ces Espagnols, ce soit justement un immigrant qui vienne à mon secours et qu'il était encore plus étrange que mon fils ait si soudainement changé d'humeur et que ses pleurs aient cédé la place à la joie.

Il répondit que cela était sans importance, qu'il s'occupait beaucoup des enfants et prenait soin de ses frères cadets.

Cela éveilla ma curiosité et j'aurais voulu en savoir plus, mais les circonstances ne s'y prêtaient guère. Je pensai que j'avais beaucoup de chance. Cet immigrant m'intriguait beaucoup, simple mais élégant avec ses habits d'un blanc immaculé qui contrastaient avec sa peau sombre et son expression aimable.

Il nous accompagna jusqu'à notre quai puis nous quitta. Ma mauvaise humeur et celle de mon fils s'étaient complètement dissipées. Nous nous sentions heureux. Je me demandais qui pouvait bien être cet homme radieux, si différent des autres, qui voyageait dans le métro et semblait tel un messager divin. A l'époque je ne savais rien sur Maitreya et comme je ne trouvais aucune réponse à mes questions, je finis par oublier cet incident jusqu'à aujourd'hui, où j'ai reconnu cet homme comme étant Maitreya.

Je pense vraiment que c'était Maitreya, mais j'aimerais que vous me confirmiez si cette intuition est juste ou non. J'ai demandé à mon fils, qui a maintenant treize ans, s'il se souvenait de cet événement, et il se souvient en effet d'un homme brun, grand, vêtu de blanc.

Je dois dire que depuis que j'ai commencé la méditation de transmission, mes relations avec ma famille sont meilleures. Je pense aujourd'hui qu'il m'a appris que l'amour est le meilleur moyen d'affronter la rébellion et je me sens mieux à même d'agir avec calme, sans m'énerver, malgré les difficultés que présente l'éducation d'un adolescent.

Je suis très reconnaissante d'avoir pu me remémorer cette événement. A présent, tout prend un sens et devient pour moi source d'inspiration, parce qu'il a été mes bras et ma force alors que j'avais besoin de lui et parce qu'il a été si compréhensif et plein de tendresse lorsque j'étais aveugle. J'estime que puisque mon enfant a eu la même chance, il mérite lui aussi d'être traité avec tendresse.

Je pense également que je dois lui rendre son amour et être à sa disposition pour tout ce qu'il pourrait me demander.

P. G., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que cet homme était Maitreya.


Home Un message codé

Cher Monsieur,

Les lettres décrivant des rencontres avec Maitreya font partie de ce que j'apprécie le plus dans Partage international. Cependant, j'ai l'impression que les expériences de ce type doivent souvent impliquer d'autres êtres spirituels comme des dévas, d'autres Maîtres et même des êtres humains inspirés de façon temporaire ou adombrés d'une manière ou d'une autre. Par exemple, il y a quelque temps, je me trouvais dans un café en train de commander une boisson au bar lorsqu'un homme se dirigea vers moi et dit avec un accent allemand, comme s'il s'agissait d'une blague : « La vie, où nous conduis-tu ? » Cette expression me sembla terriblement familière mais, en fait, je ne me souvenais pas de l'avoir jamais entendue auparavant. J'ai essayé de répondre en disant quelque chose comme : « Peut-être le découvrirons-nous demain. » Mais l'homme, qui était accompagné d'une dame (tous deux ayant l'apparence de touristes européens) me répondit de façon humoristique : « Inch'allah » comme s'il voulait dire : « Longue vie à vous ! » Il me donna l'impression d'être un intellectuel allemand en vacances qui avait étudié la culture islamique et savait qu'« Inch'allah » signifie « Si Dieu le veut » en arabe. Quelques minutes plus tard cependant, en s'apprêtant à sortir, il s'arrêta à ma table et dit : « Je vous dis au revoir, monsieur, et je réponds à la question : la vie nous conduit à Dieu. » Cette fois-ci, il semblait extrêmement sérieux et en même temps, sa compagne observait depuis la porte comme pour s'assurer que j'avais bien reçu le message. J'ai essayé de répondre en lui demandant s'il était Allemand mais il acquiesça simplement, comme s'il était déçu par cette question. J'ai alors commencé à lui parler de mon voyage en Allemagne lorsque j'avais été rendre visite à Mère Meera (qui, comme M. Creme, est également une artiste) mais il se contenta de répéter la même chose : « La vie nous conduit à Dieu », et il sortit avec la femme qui l'accompagnait.

En y repensant par la suite, cette histoire me sembla curieuse. En effet, quelle sorte de personnes s'adressent ainsi à des inconnus, en particulier lorsqu'elles sont en vacances à l'étranger ? Le fait qu'il décline toute discussion ultérieure (contrairement à l'attitude de la plupart de ceux qui se livrent au prosélytisme religieux) était également inhabituel. Toutefois, ce qu'il dit était, dans un certain sens, tout-à-fait approprié, car il résuma très bien des pensées bien plus complexes que j'avais vainement essayé auparavant de mettre par écrit.

Ainsi, il n'y a pas de doute pour moi que cette personne était profondément religieuse et d'une certaine façon inspirée pour transmettre ce message. C'est pourquoi je suis certain que ce n'est pas seulement la présence de Maitreya dans le monde mais également le passage de l'humanité à un stade d'évolution plus élevé qui font que ces événements deviennent de plus en plus communs et que Maitreya n'y est pas toujours directement impliqué.

R. P., Southampton, NY, USA.

Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « touriste » était pourtant Maitreya et que sa « compagne » était le Maître Jésus. Benjamin Creme conteste les opinions exprimées dans cette lettre. Nous ne publions que des courriers relatant des expériences avec Maitreya ou avec d'autres Maîtres. Les dévas n'entrent pas du tout en contact avec les hommes de cette façon. De telles expériences se déroulent invariablement avec des Maîtres de Sagesse sous une forme ou une autre.


Home Plus question de drapeaux

Cher Monsieur,

Cela fait plusieurs mois que je donne des interviews à la radio sur la réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse. Je contacte des stations de radio dans un Etat ou un autre et plante une épingle sur une carte suspendue au mur. Si j'obtiens l'interview, j'accroche un petit drapeau à l'épingle. Les réactions ne sont malheureusement pas très enthousiastes, si bien que la plupart des épingles restent sans drapeau. Etant mordu de chiffres et de statistiques, je compte régulièrement les épingles avec et sans drapeaux afin d'établir des ratios, et chaque fois, l'idée me traverse l'esprit que je ne devrais pas m'attacher à cela et faire seulement de mon mieux pour diffuser l'information.

Je continuais cependant à établir mes statistiques lorsqu'en novembre, une station de radio d'Alaska que j'avais contactée décide d'interviewer Benjamin Creme. J'allai aussitôt chercher ma boîte d'épingles, que je rangeais toujours dans le casier supérieur à droite de ma console d'ordinateur, afin de planter un drapeau sur la carte. Mais je ne pus trouver cette boîte. Je sortis tous les papiers du casier, mais elle ne s'y trouvait pas. Je déplaçai ma console d'ordinateur, regardai dessous, rien. Je finis par la chercher dans toute la pièce, mais elle avait disparu.

Deux jours plus tard, je pensais encore à cette mystérieuse disparition. Je me souvins alors de l'anecdote que raconte Benjamin Creme au début de son livre la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, lorsque son Maître fit disparaître son paquet de cigarettes. Je dis : « Maitreya, si tu as pris ma boîte d'épingles pour m'apprendre le détachement, j'ai compris ! » Je lui demandai de bien vouloir replacer la boîte dans le casier supérieur, sur la pile de papiers, afin que je puisse y ranger toutes les épingles plantées sur la carte.

Le lendemain matin, je fis ce que j'avais dit et retirai les épingles de la carte pour les déposer dans une soucoupe. Je regardai dans le casier, mais la boîte n'y était pas. Le même soir, en rentrant de ma soirée musicale, je vis que la boîte était posée sur la pile de papiers, dans le casier supérieur de ma console d'ordinateur ! J'y rangeai les épingles, et depuis ce jour, je n'y ai plus touché.

Etait-ce, comme je le suppose, une dématérialisation et rematérialisation opérée par les Maîtres ?

G. W., Marietta, Géorgie, E.-U

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est Maitreya qui a dématérialisé et rematérialisé la boîte d'épingles.


Home Un heureux coup de frein

Il y a quelques années, je rentrais chez moi tard le soir après un concert. Il avait plu et les routes étaient un peu glissantes. Je dépassais légèrement la limite de vitesse. La circulation était plutôt dense. Une voiture s'apprêtait à s'engager sur l'autoroute. Les voies sur lesquelles nous nous trouvions se réunirent soudain en une seule, si bien que nous nous retrouvâmes sur la même voie. Je me rappelle avoir appuyé sur la pédale de frein en faisant un écart sur le côté. Une voiture se trouvait à ma hauteur. Je l'évitai miraculeusement, puis mon véhicule se mit à tournoyer comme une toupie. Il tournait sur lui-même d'une manière incontrôlable au milieu des autres véhicules, mais sans en heurter aucun. Lorsque je pus reprendre le contrôle de la voiture, je reculai et heurtai la bande médiane en béton. Le seul dommage fut que mon coffre ne fermait plus. Je remarquai que personne ne s'était arrêté pour vérifier si je n'étais pas blessé. Comme j'allais bien, je remontai dans la voiture et continuai ma route.

J'ai eu énormément de chance, l'accident aurait pu être catastrophique. Ai-je été protégé par un Maître ? Si tel est le cas, pouvez-vous me dire quel Maître m'a sauvé de ce qui aurait certainement pu être tragique ?

G. W., Marietta, Géorgie, E.-U

Le Maître de Benjamin Creme a précisé que ce conducteur a été protégé par le Maître Jésus.


Home Langue internationale

Cher Monsieur,

Du 15 au 17 novembre 1996, j'ai participé à un salon alternatif avec deux membres d'un groupe de transmission norvégien, à Oslo (Norvège). Le dernier jour, un dimanche, je m'assis pour me reposer un petit moment tandis que mes deux collègues étaient en train de présenter la réapparition de Maitreya à des visiteurs intéressés.

Je remarquai alors un homme élégant qui se trouvait à ma gauche. Il avait de longs cheveux sombres et une barbe très soignée ; il portait une veste tricotée ainsi qu'un pantalon de toile ; un manteau sombre reposait sur son bras droit. Ma première pensée fut : « Il ressemble à Jésus. » Il était en paix et regardait les livres sur la table et le téléviseur diffusant un film sur les croix de lumière. Je voulus l'aider et lui tendis un exemplaire de la version norvégienne du trimestriel l'Emergence, mais il me fit comprendre qu'il ne connaissait pas cette langue. Je lui présentai alors la version anglaise du même journal, mais il dit qu'il ne connaissait pas non plus cette langue. Il n'y avait plus rien à ajouter ; il s'éloigna, je le suivis du regard et je le vis passer devant mes deux collègues, plus loin dans la foule. Je le fixais toujours quand il revint vers moi ; il me gratifia d'un large sourire qui débordait d'amour et je lui souris en réponse.

Je suis resté touchée un certain temps par cet événement et je me demande qui était cet homme ? Par la suite, de retour de mon voyage en Norvège, il me vint à l'esprit qu'il m'avait dit qu'il ne comprenait ni le norvégien ni l'anglais. Pourtant, je l'ai entendu m'adresser la parole. S'est-il adressé à moi par télépathie  ?

I. B., Göteborg, Suède

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que cet homme était le Maître Jésus. Il est entré en contact par télépathie.


Home Donner de la lumière

Cher Monsieur,

C'était le soir du 11 février 1997 et j'entrais dans ma chambre. Je me proposais de lire un peu avant de dormir, mais l'éclairage ne fonctionnait plus très bien depuis deux ou trois jours. Le même soir, j'avais essayé de revisser l'ampoule du plafonnier, mais cela ne fonctionnait pas mieux et finalement j'ai allumé une petite lampe de chevet. En voyant le livre la Mission de Maitreya sur la table de nuit, je pensai : « Que peut bien faire Maitreya en ce moment  ? » Et immédiatement le plafonnier s'alluma. « Donner de la lumière, naturellement ! » Le Seigneur Maitreya est-il intervenu pour allumer l'ampoule ?

M. M., Barcelone, Espagne

Le Maître de Benjamin Creme confirme que la lumière s'est allumée par l'intervention de Maitreya.


Home La sensibilité d'une chatte

Mon attention fut alors attirée par ma chatte qui était en train de fixer quelque chose. Je m'approchai de l'endroit qu'elle semblait regarder en pensant qu'elle était peut-être en train de suivre une petite araignée, mais je ne pus voir quoi que ce soit. Ma chatte resta attentive, continuant à fixer le même point. Il me vint à l'esprit qu'elle voyait peut-être quelque chose que je ne pouvais voir moi-même et, mentalement, sans prononcer le moindre mot, je dis : « Si vous êtes un être de lumière, alors s'il vous plaît, allez vers la cuisine. » La chatte suivit du regard « la chose » qui se dirigeait vers la cuisine et tout en continuant à me concentrer je dis mentalement : « Pourriez-vous venir vers moi ? » Et la chatte à nouveau suivit du regard quelque chose qui vint près de mon épaule. Je dis à nouveau « S'il vous plaît, repartez vers la cuisine » et la chatte suivit du regard la chose jusqu'à ce qu'elle atteigne la cuisine.

Pourriez-vous m'expliquer ce que ma chatte fixait de la sorte ?

M. M., Barcelone, Espagne

 

Le Maître de Benjamin Creme indique que c'est le Maître Jésus qui se trouvait dans la pièce.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Alfie Kohn

La compétition mise en examen

par George Catlin

« La compétition est indispensable à notre survie. » – « La vie serait ennuyeuse sans la compétition. » – « La compétition donne un sens à la vie. »

Ces phrases, écrites par des étudiants américains, révèlent un sentiment qui imprègne la mentalité américaine et tend à s'étendre à l'ensemble de la planète. Pour ces étudiants, la compétition n'est pas seulement une pratique, mais l'essence même de l'existence. Quand on leur demande d'imaginer un monde sans compétition, tout ce à quoi ils peuvent penser c'est à la hausse des prix, au déclin de la productivité et à l'effondrement général de l'ordre moral. Certains croient même que, sans la compétition, nous cesserions d'exister.

Alfie Kohn, auteur de No contest : the case against competition (la compétition mise en examen), est en total désaccord avec cette position. Il affirme que la compétition est foncièrement nuisible, à quelque niveau que ce soit de l'expérience humaine. Nos relations, le respect de nous-mêmes, le plaisir que nous prenons à nos loisirs et même notre capacité de produire et de créer connaîtraient une nette amélioration si nous parvenions à briser ce schéma implacable. Sa position, loin d'être le fruit d'une spéculation idéaliste, se fonde sur des centaines d'études et d'analyses des principaux domaines de l'interaction compétitive.

Battre les autres

Alfie Kohn définit la compétition comme une situation dans laquelle le succès de l'un dépend de l'échec de l'autre. On peut l'exprimer aussi comme la lutte de deux ou plusieurs entités visant un objectif qu'elles ne peuvent toutes atteindre. Il nomme cela le MEGA (Mutual Exclusive Goal Attainment), l'accession à un objectif mutuellement exclusif. Il poursuit en distinguant deux types de compétitions. Dans la « compétition structurale », le MEGA est un élément explicite et déterminant de la nature de l'interaction. Par exemple, dans une partie de tennis, il ne peut y avoir qu'un vainqueur. C'est aussi le cas pour les concours de beauté, les élections présidentielles et les guerres. Chacun sait qu'il est là pour battre les autres, bien que les règles de l'affrontement puissent varier considérablement selon les situations.

La « compétition intentionnelle » est un état d'esprit, « une compétitivité de l'individu ou sa propension à vouloir l'emporter sur les autres ». N'importe qui peut se rendre à une soirée, déterminé à se montrer le plus intelligent ou le plus séduisant. De même à l'école, sur le lieu de travail et au sein d'une équipe, les gens peuvent tenter de surpasser leur collègue, qu'il y ait ou non un arbitre pour suivre le score ou décider qui a gagné ou perdu.

Il existe un lieu où la compétition ne peut pas exister. Selon A. Kohn, c'est à l'intérieur de soi. Ainsi, s'efforcer d'évoluer est une affaire individuelle et non pas interactive. Cela n'a rien a voir avec le MEGA. Bien sûr, certains individus ne peuvent pas imaginer de progrès personnel sans cette possibilité de « gagner » ou, à l'inverse, la menace de « perdre ». Mais cela ne signifie absolument pas que toute motivation soit dépendante de ces structures de compétition. Notre Histoire a vu l'éclosion d'innombrables réalisations, extraordinaires ou modestes, bâties sur le désir individuel de faire de son mieux, sans jamais la moindre intention de battre qui que ce soit. Cet effort de maîtrise de soi ne saurait se confondre avec la compétition.

Quatre mythes

Alfie Kohn déclare que la « vache sacrée » de la compétition repose sur quatre pattes mythologiques. Le premier mythe soutient que la compétition est un facteur inné de la vie. Ce mythe prend sa source dans une importante erreur d'interprétation de la théorie darwinienne de la sélection naturelle. On suppose à tort que la phrase « survie du plus apte » implique une lutte éternelle entre les espèces, dont seuls les membres les plus forts (c'est-à-dire les plus compétitifs) sortiraient victorieux.

En fait, l'aptitude au sens biologique du terme, se réfère uniquement à la capacité de donner naissance à des êtres eux-mêmes aptes à survivre et à se reproduire. Lorsque la formule est comprise dans ce sens là, il devient clair que la tendance à la coopération contribue bien plus à cette aptitude à survivre que n'importe quelle inclination à la compétition. Pour les premiers humains, encore proches de l'état animal, élever leurs petits était une entreprise difficile et seuls les membres de la horde qui étaient prêts à accepter le travail en commun avaient une chance de succès. D'un autre côté, mettre sa propre vie en danger ainsi que celle de sa progéniture, par la compétition directe au sens d'affrontement physique, était une stratégie pour le moins risquée. On considère que ceux qui, génétiquement, avaient des prédispositions dans ce sens, se sont éteints il y a des millions d'années. Ainsi, si nous avons hérité d'une quelconque prédisposition de comportement propre à l'espèce, c'est celle qui nous porte à coopérer. La coopération, bien qu'elle passe inaperçue, constitue assurément un arrière-plan des relations humaines devant lequel nous voyons la compétition se découper dans sa forme abrupte.

Il n'est pas dans notre « nature » d'entrer en concurrence avec notre prochain. L'éducation, comme notre interprétation de l'Histoire, doivent donc être responsables de cette manifestation envahissante. A. Kohn cite l'anthropologue Jules Henry qui relate un épisode répétitif de la vie scolaire, vérifiable dans tous les pays, dans lequel l'élève Boris, incapable de résoudre un problème d'arithmétique est confronté à la fois au professeur, qui le presse de se concentrer davantage, et à ses camarades qui lèvent le doigt en soupirant d'impatience. Invitée à répondre, Peggy donne fièrement la bonne réponse. Finalement, l'échec de Boris a permis la réussite de Peggy qui se réjouit, au prix de l'abattement et de l'humiliation du jeune garçon... L'attitude de Peggy serait ressentie comme une cruauté à peine exprimable par les Indiens Zuni, Hopi ou Dakota.

Cette anecdote illustre deux points importants. Premièrement, si ce genre de situation ne se produit pas dans toutes les cultures, l'argument selon lequel la compétitivité est inhérente à la nature humaine perd beaucoup de son poids. On ne peut croire qu'un comportement soit inné ou inévitable si certaines cultures n'y souscrivent pas. Deuxièmement, cette histoire nous montre à quel point, dans notre culture occidentale, nous transmettons à nos enfants ce désir de compétition sans même nous en rendre compte. Peggy et Boris ont tous deux appris les « règles du jeu » qui sont la norme chez nous, et cela bien mieux qu'ils n'auraient assimilé une leçon inscrite au programme. La recommandation « d'être gentil » ne fait pas le poids devant ce vécu empirique. La leçon à retenir de cette expérience est la suivante : il s'agit de gagner de manière socialement acceptable, avec une prise en compte minimale de la joie et de la douleur engendrée par ce comportement. C'est tous les jours que nous enseignons cela.

A ceux qui pourraient s'exclamer que de telles expériences forment le caractère, Alfie Kohn répond que nous avons affaire ici au second mythe : la compétition nous rend meilleurs. Sa thèse est que « nous entrons en compétition avec le monde pour dépasser des doutes fondamentaux sur nos capacités et, finalement, pour compenser notre piètre image de nous-mêmes. Nous voulons gagner par peur d'être des « perdants ». Eliminons cette structure comparative d'évaluation, et ce besoin de compétition (et de victoire) disparaîtra. La vraie alternative à la première place du podium n'est pas la deuxième, mais une liberté psychologique suffisante pour se dispenser de se mesurer à autrui ».

La recherche donne volontiers raison à la thèse d'Alfie Kohn, selon laquelle le respect authentique de soi se construit plus efficacement hors des stades. Sur la base de 17 études effectuées séparément, David et Roger Johnson concluent que « les situations d'apprentissage de la coopération, comparées aux situations individualistes où l'on cherche à gagner, permettent de plus hauts niveaux d'estime de soi et fournissent, grâce à une approche plus saine, les éléments nécessaires pour se construire positivement. »

L'explication de ces résultats n'a rien de mystérieux : dans la plupart des compétitions, il est évident que la majorité des participants perdent. Mais le plus important est le fait que les situations de coopération sont une source d'enrichissement mutuel formidable grâce au partage spontané des compétences qu'elles permettent. Des relations de confiance et d'appréciation mutuelle sont certainement plus propices à développer un sentiment de bien-être que la lutte incessante contre autrui.

Plaisir et productivité

Les deux derniers mythes soulignant les soi-disant avantages de la compétition sont sans doute les plus ancrés dans les esprits. L'un affirme que la compétition procure du plaisir et l'autre qu'elle permet de plus hauts niveaux de productivité.

Alfie Kohn attaque une fois de plus ces croyances populaires en alliant la perspicacité aux preuves scientifiques. Il commence son étude des jeux en donnant sa définition de l'acte de « jouer ». Il s'agit là d'un processus motivant par lui-même, et dont l'issue est sans importance. « Le maître aphoriste G.K. Chesterton en avait parfaitement saisi l'esprit quand il disait que si quelque chose vaut la peine d'être fait dans l'absolu, alors cela en vaut encore la peine même si on n'y arrive pas. » Cette notion de jeu est visiblement diamétralement opposée à l'esprit du sport actuel. Nous « jouons pour gagner », sans la moindre conscience de la contradiction que renferme cette phrase. La polarisation des jeunes américains sur la victoire ou, à défaut, leurs tentatives pour empêcher quiconque de gagner, sont mises en évidence par la recherche interculturelle autour d'un jeu simple. Dans ce jeu, deux enfants sont assis de part et d'autre d'une sorte de damier. Un jeton est placé au centre et les enfants doivent le déplacer, chacun à son tour, d'une case, pour un total de 20 coups. Si l'un des enfants parvient à conserver le jeton dans son camp, il reçoit une récompense. On joue ainsi quatre parties et chacun commence à tout de rôle. Parmi les 4-5 ans, les enfants anglo-américains comme ceux d'origine mexicaine s'aident presque toujours les uns les autres pour gagner. C'est-à-dire que l'enfant qui joue le deuxième pousse le jeton dans la direction du camp de son compagnon. Presque toutes les parties se terminent par la victoire de l'un des participants. Chez les 7-9 ans, par contre, le schéma change complètement : 50 % à 80 % des parties voient les jeunes américains, quelle que soit leur origine, empêcher l'autre joueur de gagner. Seuls les jeunes mexicains n'ayant eu que peu ou pas de contact avec la culture américaine s'arrangent, dans la majorité des cas, pour coopérer afin de remporter les prix.

La futilité évidente de ce gaspillage d'énergie pour empêcher l'autre de gagner, fournit un point de départ pour la critique de Kohn sur la contribution supposée de la compétition à la productivité. Les « concurrents performants » n'ont pas l'impression de gaspiller leur énergie en cherchant à entraver la réussite des autres, mais de nombreuses études montrent que ce pourrait bien être le cas.

Vers la fin des années 1970 et le début des années 1980, une équipe de chercheurs de l'Université du Texas entreprit d'identifier les caractéristiques de la personnalité en corrélation avec les performances professionnelles. Ils partaient du principe que l'effort pour la maîtrise de soi, l'attitude positive vis-à-vis du travail et la compétitivité auraient une corrélation positive avec le succès. Dès les premières études, portant sur des scientifiques, avec pour critère la fréquence de citation de leurs publications, les résultats furent surprenants : parmi les meilleurs d'entre eux, on trouva un haut degré de maîtrise et d'implication professionnelle, mais cette élite montrait un faible niveau de compétitivité. Pour confirmer ces résultats, on mena d'autres études, en utilisant des échantillons différents (hommes d'affaires, étudiants, agents de réservation d'une compagnie aérienne) et à chaque fois, les résultats se confirmèrent. Plus grands étaient les succès, plus faible était la compétitivité.

Mais au-delà de l'analyse des différences individuelles, se pose la question de savoir laquelle des deux structures, la coopération ou la compétition, génère les meilleurs résultats chez ceux qui les pratiquent. Ici encore, les résultats de ces recherches vont à l'encontre des préjugés. Alfie Kohn cite les conclusions de 122 études sur cette question : « Soixante-cinq d'entre elles établissent la prééminence de la coopération sur la compétition pour obtenir un résultat donné, huit concluent l'inverse et 36 n'apportent aucune valeur statistique dans un sens ou dans l'autre. » Il est fascinant de constater, au terme de toutes ces études, que les meilleurs résultats sont atteints quand tous les membres de l'équipe sont récompensés de manière égale.

En conclusion, pour changer la nature compétitive de notre société, il faudrait effectuer une prise de conscience majeure. C'est une chose de dire : « Je n'aime pas la compétition. » C'en est une autre de situer son origine dans la psyché et de chercher à modifier nos structures de travail et de jeu. Si ces changements devaient constituer les fondations du nouvel âge, l'ouvrage d'Alfie Kohn pourrait s'avérer un outil extraordinairement utile pour le travail qu'il nous reste à faire, car il propose un miroir où examiner les idées reçues concernant notre vie. Il invite le lecteur à construire une société nouvelle, en pensée et en action.






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