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Accueil > Revue Partage > année 1998

Extraits de la revue
Partage international

Mars 1998 - N° 115

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • L'essoufflement du leader mondial par Mark Sommer


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs




L'article du Maître

Home Les graines de sagesse

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Jamais auparavant dans l’histoire du monde, l’enjeu de la décision et du choix de l’homme n’avait été si important. C’est l’homme qui aujourd’hui décidera de son destin. L’époque de ses balbutiements est désormais révolue, et il est enfin capable de penser et d’agir de façon rationnelle. Très bientôt, sa perspicacité et son bon sens seront pleinement mis à l’épreuve.

En émergeant de sa longue dépendance, l’homme prend en mains les rênes de sa destinée, et se fait lui-même l’artisan de sa victoire ou de sa perte. C’est là un tournant majeur de son Histoire. Comment ne pas se demander quelle sera sa décision ? Le choix est clair, et l’avenir, s’il devait échouer, serait bien sombre en vérité.

Les hommes doivent comprendre qu’ils sont tous un, frères entre eux dans leur infinie diversité, et que chacun d’eux a besoin des ressources nécessaires pour mener une vie décente. Cette prise de conscience élémentaire doit se faire dans le cœur de chacun, pour que l’avenir de tous soit assuré.

Une nouvelle conscience

Pour permettre aux hommes de voir cela, Maitreya s’est donné pour objectif d’émerger rapidement. Il sait que son enseignement ne sera pas du goût de tous, et que beaucoup d’intérêts en place s’opposeront à ce qu’il soit entendu. Il sait aussi que les hommes aspirent essentiellement à la justice et à la paix, et que seule une petite minorité d’entre eux, qui entretient d’autres rêves, ne pourra être gagnée à sa cause. Sa tâche n’est pas facile, mais il n’œuvre pas non plus en vain.

Déjà, apparaissent clairement chez les hommes les signes d’une nouvelle conscience du péril auquel ils sont confrontés ; lentement mais sûrement, les leçons de la vie sont apprises. Beaucoup, ne serait-ce qu’en pensée, se détournent de la compétition brutale et cruelle qui prédomine aujourd’hui. Ils se mettent en quête d’une manière nouvelle et meilleure de gagner leur subsistance et de vivre leurs relations. C’est donc en terre fertile que Maitreya peut labourer et semer.

Le facteur temps

Les graines qu’il sèmera, celles de la sagesse et de la vérité, engendreront chez les hommes une profondeur de perception inaccoutumée, une appréciation nouvelle de la gravité de leur situation, et une prise de conscience de l’importance du facteur temps dans la guérison des maux de la Terre.

Ceux qui répondront à son appel se rassembleront autour de son étendard, et s’engageront dans l’éducation et toutes les actions nécessaires. Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes eux-mêmes soigneront-ils les blessures du passé et prendront-ils possession de leur héritage en tant que libres représentants du divin. Finies, les vieilles certitudes, effacés, les vieux conditionnements. Une attitude nouvelle et plus saine, alliant indépendance de pensée et sens des réalités, remplacera les doctrines présentes.

L’ignorance qui prévaut actuellement dans de nombreux domaines de la conscience et de la vie cédera également la place à une vision nouvelle, plus claire et plus pénétrante. Les tentacules du matérialisme relâcheront leur emprise sur l’esprit des hommes, et un réalisme plus éclairé et plus inclusif façonnera les formes de la civilisation nouvelle. Ainsi en sera-t-il.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Le réveil politique et spirituel

par David Korten

Il est temps de célébrer et d'affirmer l'émergence d'un grand éveil politique et spirituel de l'humanité – le réveil collectif d'une profonde transe culturelle qui nous faisait provisoirement oublier que nous sommes des êtres spirituels aussi bien que matériels.

En nous amenant à une conscience plus holistique de ce que nous sommes, cet éveil nous conduit à accepter bien tardivement notre responsabilité dans la manière dont nous nous servons de l'impressionnante technique actuellement entre nos mains. Pendant ce temps d'oubli, nous avons utilisé ces capacités à dominer la nature et à nous dominer mutuellement dans une quête obsessionnelle de richesse matérielle et de pouvoir.

A l'heure actuelle, appauvris spirituellement et sur le point de détruire l'environnement naturel et social dont dépendent la vie humaine et la civilisation, nous nous trouvons devant un choix crucial : renoncer à nos habitudes de cupidité et de violence, reconnaître et entretenir notre aptitude à aimer et à compatir, ou bien disparaître à jamais de cette Terre en tant qu'expérience évolutive.

Ce choix lui-même exige une démarche décisive : la transformation du processus d'évolution en une action collective consciente. Le réseau mondial de communications actuellement en place nous procure les moyens de fonctionner comme une intelligence mondiale – afin de prévoir les conséquences de nos actions collectives, d'estimer si ces conséquences sont en accord avec notre raison d'être et, dans la négative, de choisir consciemment une autre direction.

Selon l'histoire du cosmos adoptée par la science, la conscience n'est rien de plus qu'une illusion née de réactions chimiques. Cette conception stérile a retiré tout sens à notre vie et ne nous a laissé nul autre dessein que la recherche d'impulsions hédonistes. Thomas Berry écrit dans Dream of the Earth (Rêve de la Terre) que notre survie en tant qu'espèce dépend de la découverte d'une nouvelle Histoire.

En fondant notre vie sur un dessein cosmique plus vaste, cette Histoire doit nous conduire à épouser de nouvelles valeurs et à créer de nouvelles institutions à même de mieux aider à l'accomplissement de ce dessein. L'ouvrage remarquable de Duane Elgin, Awakening Earth (l'Eveil de la Terre), capte à la fois l'essence de l'Histoire et celle de notre dessein dans deux courtes phrases : « A mesure que l'humanité développe son aptitude à la conscience d'elle même, elle permet à l'univers de parvenir à la connaissance de soi par référence à lui-même. Grâce au réveil de l'humanité, l'univers acquiert la capacité de regarder en arrière et de réfléchir sur lui-même – émerveillé, impressionné et reconnaissant. »

Notre naissance nous fait hériter d'une responsabilité qui est bien loin de se limiter à notre propre survie. Notre merveilleuse aptitude à percevoir la beauté et à éprouver amour et compassion est au centre de notre participation à un événement cosmique grandiose qui ne cesse de se dérouler – une Histoire bien plus logique que le principe selon lequel la manière dont nous faisons l'expérience de la vie n'est rien de plus qu'un événement fortuit dans un univers par ailleurs inanimé.

Il va certainement de soi que la création ne nous a pas fait don de la vie afin de nous permettre de détruire en quelques siècles seulement les fruits de millions d'années d'évolution, par notre frénésie consommatrice. Nous avons commis l'erreur de présumer que l'intelligence, la conscience et la liberté dont la création nous a pourvus, nous qui sommes placés au-dessus de toutes les autres espèces, nous ont conféré le droit de dominer et d'exploiter, en omettant de reconnaître que ces dons ne font que nous conférer une plus grande responsabilité vis-à-vis du tout. Citons encore D. Elgin : « Notre univers est rempli d'un amour profond, mais il est résolu à nous octroyer la précieuse liberté dont nous avons besoin pour développer notre aptitude unique à l'auto-détermination réfléchie... Après nous avoir accordé le don inestimable de l'existence, le Méta-Univers manifeste sa grande compassion en n'intervenant pas dans nos choix, qu'ils soient personnels ou planétaires. »

Notre espèce, bien au-dessus de toute autre sur cette planète, est engagée dans un processus ininterrompu d'évolution intellectuelle, sociale et technologique vers des aptitudes spécifiques toujours plus vastes. Une des grandes et mystérieuses merveilles du cosmos est que chacun des stades de notre développement nous prépare pour le suivant et qu'ensuite, en s'épuisant, il nous pousse impérieusement à nous libérer de ce qui nous est familier pour faire un pas incertain dans l'inconnu.

On peut trouver l'origine des échecs et aussi des succès de l'ère scientifique industrielle actuelle dans une image de nous-mêmes et du cosmos où le matériel a dominé le spirituel. L'avenir de l'Orient et de l'Occident, du Sud et du Nord, dépend de la réalisation d'une image de nous-mêmes qui concrétise une intégration équilibrée de notre nature matérielle et spirituelle, afin que nous puissions devenir des individus intégrés capables de créer des communautés et des sociétés intégrées vivant en harmonie avec la nature et participant consciemment à la recherche épique de la connaissance de soi de l'univers. Nous tenir prêts sur le seuil d'un nouveau millénaire, tel est le défi actuel.




Home Charbel Makhlouf, l'ermite du Liban

Charbel Makhlouf est appellé « l'ermite du Liban », et cent ans après sa mort, en 1898, sa réputation demeure intacte. Des miracles manifestés en son nom après sa mort ont convaincu l'Eglise catholique de sa sainteté. Il fut donc officiellement béatifié. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé les miracles attribués à Charbel, en Suède, il y a cinq ans, et a également révélé qu'il est l'un des Maîtres séjournant au Moyen-Orient. Partage international a réuni des informations sur sa vie ainsi que sur un certain nombre de miracles qui lui sont attribués.

Joseph Makhlouf naquit le 8 mai 1828, dans une famille pauvre, au village de Biqa-Kafra, situé dans les plus hautes montagnes du Nord-Liban. A l'âge de vingt-deux ans, il décida de se retirer dans un monastère. Au terme de son noviciat, passé en tant que membre de l'Ordre maronite du monastère de St Maron, il prit le nom de Charbel, ancien martyr oriental.

Après seize ans d'une rude vie d'ascétisme, ses supérieurs lui donnèrent la permission de se retirer du monde et de devenir ermite. Il vécut jusqu'à la fin de ses jours dans un ermitage situé près du monastère, dans la prière et la contemplation, jeûnant souvent et pratiquant des travaux manuels.

Selon la tradition, Charbel aurait amplement démontré, au cours de son existence, qu'il détenait des dons extraordinaires. Ainsi, par exemple, il réussit à protéger des moines qui l'accompagnaient contre l'attaque d'un serpent venimeux, en demandant tout simplement au reptile de bien vouloir s'éloigner. Des anecdotes associées à son nom font état de sa clairvoyance et de son don de guérison. Sa vie a souvent été décrite comme étant « plus angélique qu'humaine ». Même après sa mort, survenue le 24 décembre 1898, les annales du monastère font état de la poursuite de ses activités. Certains espéraient que le monde entendrait davantage parler de Charbel après sa mort. Leur espoir fut aussitôt comblé. Selon un livret édité par le monastère sur le plus célèbre de ses fils, à peine fut-il enseveli qu'une « luminosité extraordinaire » se mit à entourer sa tombe.

La lumière s'atténua finalement au bout de quarante-cinq jours, contrairement à l'intérêt du public, qui ne faiblit pas : des pèlerins essayèrent même de voler une partie de ses restes, ce qui amena les autorités à ouvrir la tombe. Le corps fut découvert flottant dans la boue, sans aucun signe de détérioration, « comme s'il venait juste d'être enterré ». On remarqua que le corps exsudait un liquide « analogue au sang », phénomène encore visible de nos jours. Selon le monastère, ce liquide, recueilli dans un linge, fut à l'origine de nombreuses guérisons, tout au long des années. Au XXe siècle, sa tombe fut ouverte à quatre reprises, la dernière fois en 1955, et à chaque occasion « on trouva un corps exsudant du sang, ayant conservé sa flexibilité originelle, comme s'il était toujours en vie ».

La béatification de Charbel fut prononcée à la suite de la guérison d'une religieuse, sœur Maria Abel Kamari. Elle souffrait de graves problèmes intestinaux, était incapable d'avaler la moindre nourriture, et resta clouée au lit durant quatorze ans. Elle avait reçu trois fois les saints sacrements. En 1950, on l'emmena sur la tombe de Charbel et, alors qu'elle se trouvait en prière, elle fut traversée d'un puissant flux d'énergie et se leva soudain, sans assistance. Elle fut définitivement délivrée de ses souffrances.

Plus récemment, en 1992, la presse occidentale s'intéressa à certains des « miracles » attribués à Charbel. Des journaux suédois, ainsi que le quotidien britannique The Guardian, relatèrent l'histoire de Samira Hannoch, âgée de quinze ans, qui déclara avoir eu une vision de Charbel, à son domicile, dans les environs de Stockholm. Depuis cet événement, de l'huile suinte d'un portrait de Charbel et de nombreux miracles y sont associés.

Quelques mois plus tard, en janvier 1993, c'est au Liban qu'une autre manifestation eut lieu. Nouhad El-Chami, mère de 12 enfants, se retrouva soudain paralysée, suite à un rétrécissement artériel qui avait atteint un stade très avancé. Le 21 janvier 1993, Nouhad fit un « rêve ».

« Deux moines s'approchèrent de mon lit. L'un deux, saint Charbel, s'avança davantage, dégagea mon cou et y plaça la main en déclarant : « Je suis ici pour t'opérer. » Je tournai la tête afin d'apercevoir son visage, mais j'en fus incapable tant la lumière émanant de son corps et de ses yeux m'aveugla. Dans une grande confusion, je lui demandai : « Père, pourquoi voulez-vous m'opérer ? Selon l'avis des médecins, c'est inutile. » Mais St Charbel répondit : « Tu as bel et bien besoin d'une intervention et moi, le père Charbel, je suis venu la pratiquer. » Je tournai mon regard vers une statue de la Vierge qui se trouvait près de moi et implorai : « Sainte Marie, aidez-moi, comment ces moines vont-ils faire sans anesthésie ni points de suture ? » Alors je réalisai que la statue de la Vierge se tenait entre les deux moines.

« St Charbel frotta alors mon cou de ses doigts, et je ressentis soudain une terrible douleur. Une fois l'intervention terminée, l'autre moine s'approcha, me mit en position assise et plaça un oreiller derrière mon dos. Il prit un verre d'eau, plaça sa main derrière ma tête et ordonna : « Bois. » Je répondis que j'étais incapable de boire sans paille, mais il insista : « Nous t'avons opérée, et maintenant tu vas boire cette eau. Ensuite, tu te lèveras et tu marcheras. » Je me réveillai alors, sentant l'eau couler dans ma gorge.

« Je me trouvais assise dans la même position que celle dans laquelle le père m'avait placée. Tout à coup, je ressentis une brûlure au niveau du cou et sans y penser j'y portai la main. Puis je réalisai que ma main paralysée avait retrouvé ses fonctions ; je sentis mon pied, auparavant paralysé, bouger normalement sous la couverture. Je me levai dans un état semi-conscient et m'agenouillai devant l'image de St Charbel et la statue de la Vierge, afin de les remercier. Je me rendis ensuite à la salle de bains et me regardai dans le miroir. Je vis deux cicatrices, longues d'une dizaine de centimètres, de chaque côté de mon cou.

« Je me rendis dans la chambre à coucher de mon mari et allumai la lumière. Lorsque celui-ci me vit, il s'écria : « Femme ! comment es-tu arrivée ici toute seule ? Tu risques de trébucher, de tomber, et d'aggraver ton état ! » Mais je levai la main auparavant paralysée. « N'aie aucune crainte, St Charbel m'a opérée et maintenant je marche de nouveau », lui répondis-je. »

Cette histoire, relatée dans le second livret publié par le monastère où résidait Charbel, a une suite. Après un autre rêve dans lequel Charbel lui apparut, Nouhad découvrit qu'un portrait du saint exsudait de l'huile. Cela continue encore maintenant, ainsi qu'a pu le constater notre correspondant au Liban, Nabil Matraji. « C'est un spectacle étonnant », a-t-il raconté. Cependant, dans la maison de Nouhad, le portrait de Charbel n'est pas le seul à exsuder de l'huile. Le même phénomène se produit avec le portrait d'un saint du IVe siècle, le fondateur de l'ordre Maronite, St Maron, qui a donné son nom à cet ordre. Et ainsi que Nouhad l'apprit dans un autre rêve, St Maron était le second moine ayant participé à son opération.

Selon Nabil Matraji, entre autres choses, Nouhad fut informée que Charbel avait béni un chêne dans son jardin et que ses feuilles auraient des vertus curatives pour les malades qui les utiliseraient.

Dans un article publié par Al-Anwar le 10 septembre 1996, Nadia Sader décrivit ce qui se produisit après qu'elle ait avalé le breuvage dans lequel les feuilles du chêne de Nouhad avaient macéré. Sa maladie avait progressé de manière fulgurante et elle s'était retrouvée totalement paralysée en peu de temps. Elle souffrait terriblement et s'attendait à ce que la mort l'emporte à tout moment. Sa belle-mère lui avait proposé d'essayer les feuilles de chêne que Charbel avait bénies, proposition qu'elle n'avait acceptée qu'après une longue hésitation.

Voici ce que Nadia a décrit au Al Anwar. « Alors que j'avalai le liquide, je sentis une brûlure à l'intérieur de mon corps. C'était horrible, indescriptible. La souffrance me tenaillait du menton jusqu'au bout de mon pied droit. Je criais, je hurlais de douleur et de peur également. Soudain, je reçus la plus belle vision de ma vie. Je vis le coeur de Jésus, rouge comme du sang, en train de battre. Ce coeur était baigné de lumière et mes enfants l'entouraient. Ensuite je perdis connaissance[...]

« Les gens qui m'entouraient virent mon pied droit pris de violents soubresauts, se levant et s'abaissant avec une force incroyable. Je ne me souviens de rien. Les témoins virent ensuite mon pied gauche décrire les mêmes mouvements violents. C'était tellement violent que je m'écroulai par terre. Mon pied continua à s'agiter violemment avec une telle force que trois hommes réunis pouvaient à peine le maintenir. Je demeurai toujours inconsciente. Affaiblie, je restai au lit jusqu'au matin du troisième jour, où mon petit enfant me réveilla. C'est seulement à ce moment-là que je sus que j'étais guérie. Je pouvais marcher normalement et m'occuper de ma famille. »

Nadia Sader ne savait pas trop que penser de tout cela, oscillant entre la croyance et le doute, même après que Charbel et Jésus lui soient apparus de nouveau, à plusieurs reprises. « Je t'ai arrachée à ton lit de mort et tu continues de douter ? » lui demanda Jésus. La maison de Nadia devint un lieu de pèlerinage, où les icônes de Jésus, de la Vierge Marie et de saint Charbel exsudaient de l'huile. Pourtant elle continua à osciller entre la croyance et la peur, en particulier lorsqu'un médium lui affirma que l'huile était maléfique et que c'était l'œuvre du diable.

Mais les apparitions répétées de Jésus finirent par convaincre Nadia. Par la suite, elle commença à recevoir des messages de Charbel dont voici quelques extraits : « Demandez toujours la guérison de l'âme et ne craignez pas la maladie du corps. » « Priez pour les vivants car la plupart d'entre eux sont morts et ce sont les morts qui sont vivants. »

Raymond Nader, ingénieur électromécanicien libanais, porte sur lui des preuves assez spectaculaires de l'activité de Charbel : cinq empreintes de doigts apparaissent sur la peau de l'un de ses bras, littéralement brûlée. Ces marques de doigts se sont déjà régénérées à cinq reprises.

En avril 1997, Raymond Nader a raconté son histoire devant les caméras de la télévision. Le 9 novembre 1994, il avait passé la nuit dans l'ermitage où Charbel avait séjourné pendant vingt-trois ans. Il voulait méditer et avait allumé cinq bougies. C'était une nuit calme et froide. Voici son récit, diffusé par la chaîne de télévision Murr : « Soudain, je sentis de la chaleur autour de moi dans la nuit froide, et un vent chaud, ardent, commença à souffler. Toutefois, à ma grande surprise, les flammes des bougies restaient stables et immobiles. J'essayai de me raisonner, mais je finis par supposer que j'étais en train de rêver ou d'avoir des hallucinations. Tout à coup, je perdis l'usage de mes cinq sens. La chaleur, le vent et les flammes avaient disparu. Je me retrouvai dans un autre monde baigné de lumière. Cette lumière, transparente comme de l'eau cristalline, n'avait rien à voir avec la lumière telle que nous la connaissons. Elle ne provenait d'aucune direction particulière, semblait jaillir de partout et était infiniment plus brillante que la lumière du soleil [...]

« Au sein de cette lumière, je ressentis une Présence. Je ne la voyais pas mais j'en étais conscient. « Non, tu ne rêves pas. TU ES PLUS EVEILLÉ QUE JAMAIS. » La Voix semblait provenir de nulle part et pourtant de partout à la fois. Je l'entendis résonner dans tout mon être, mais pas avec mes oreilles physiques. Elle s'exprima sans l'aide d'aucun mot ni d'aucun son. Cette Présence se manifesta à moi comme un « sentiment » de paix profonde, d'amour et de joie. Après un certain temps, je sentis que l'expérience touchait à sa fin. Je désirais que cette joie dure éternellement, et si la Présence ne pouvait rester, je souhaitais qu'elle m'emmène au moins avec elle ; mais elle me fit comprendre qu'elle est toujours là. »

Nader revint progressivement à son état de conscience normal. « A mon grand étonnement, je m'aperçus que les bougies s'étaient totalement consumées. Ma montre m'indiqua qu'en un clin d'œil, quatre heures s'étaient écoulées. Je quittai l'ermitage et alors que je me dirigeais vers ma voiture, je sentis de la chaleur sur mon bras. Je pensai que c'était une égratignure ou une piqûre d'insecte. Mais la chaleur s'accentua. J'enlevai mon pull-over et, dans la lumière de ma voiture, je vis sur mon bras cinq empreintes de doigts avec tous les détails, y compris les rides et les ongles. La chaleur était intense mais je ne ressentais aucune douleur, seulement une démangeaison. Durant cinq jours, l'empreinte suinta du sang et de l'eau. »

Le Dr Nabil Hokayem, chirurgien esthétique parmi les plus célèbres du Liban, confirma qu'il s'agissait d'une brûlure du deuxième degré.

Le 15 juillet 1995, à l'occasion de la fête de Charbel, Raymond Nader vécut une nouvelle expérience extraordinaire, au cours d'une visite au monastère de St Maron.

« Alors que je me rendais à l'ermitage de Charbel, j'aperçus un cortège devant moi. Je reconnus les moines du monastère, mais derrière eux marchait un très vieux prêtre. Je m'approchai afin de lui poser quelques questions. Comme j'arrivais près de lui, tout changea autour de moi. Les sons extérieurs ne parvenaient plus à mes oreilles, mais les paroles du vieux prêtre se mirent à résonner dans ma tête. »

C'est alors que R. Nader reçut l'un des six messages qu'il attribue à Charbel. Lors de chaque message, les empreintes de doigts réapparurent sur son bras. Voici quelques extraits de ces messages :

« Le Seigneur a créé tout homme afin qu'il resplendisse, qu'il illumine le monde ; tu es la lumière du monde. Tout homme est comme une lanterne destinée à briller ; le Seigneur a placé un verre clair et transparent sur cette lanterne, afin de permettre à la lumière de briller et d'illuminer le monde ; mais les hommes s'intéressent au verre et oublient la lumière ; ils se préoccupent de la forme, de la couleur et de la décoration du verre, jusqu'à le rendre opaque, empêchant la lumière de se répandre, plongeant le monde dans l'obscurité. Pour le Seigneur, il est important que le monde soit illuminé. Votre verre doit retrouver sa transparence. Vous devriez réaliser le but de votre incarnation en ce monde. »

« Le Christ voit dans votre cœur et c'est votre cœur qu'il veut. Ne cherchez pas la vérité en dehors du Christ ; quand vous connaîtrez le Christ, vous connaîtrez la vérité et vous serez libres. Le Christ désire vous voir libres. N'ayez crainte et soyez certains de la victoire du Christ en ce monde. »

« L'Eglise du Christ est un roc sur lequel viennent se briser les assauts des forces du mal. Le Christ est la voie. Des croix de lumière inonderont la Terre. »

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Charbel est un Maître du 6e rayon, dont voici la structure de rayons : Ame : 6 ; Personnalité : 6, sous-rayon : 2 ; Mental : 4, sous-rayon : 6 ; Astral : 6, sous-rayon : 2 ; Corps physique : 7, sous-rayon : 7.


Home Troisième millénaire : un congrès de l'Unesco

Source : El País, Espagne

Un groupe de plus de 60 experts juridiques, hommes politiques et intellectuels, se sont réunis en Espagne, à Valence, pour le Congrès sur les responsabilités et devoirs de l'humanité dans le troisième millénaire, organisé sous l'égide de l'Unesco. L'objectif de ce congrès était d'esquisser une Charte universelle des responsabilités et devoirs qui viendrait compléter la Déclaration des droits de l'homme. Le thème des débats portait sur la nécessité d'une plus grande responsabilité face aux disparités d'ordre économique, à l'éducation, à la protection de l'enfance et de l'environnement. Le capitalisme n'est pas prêt à fonctionner comme un système positif. Nous œuvrons dans un système mondial qui manque d'institutions capables de répondre aux problèmes d'échelle planétaire. Aussi voyons-nous s'exercer un pouvoir exempt de responsabilités, et sans responsabilité, il n'existe pas de devoir.




Home Corruption  : une affaire de 600 milliards de dollars

Source : InterPress Service

Selon un rapport présenté lors du huitième Congrès anti-corruption qui s'est tenu au Pérou, la corruption draine, chaque année, un chiffre d'affaires de 600 milliards de dollars. Cette estimation représente le cumul des commissions versées sous forme de pots-de-vin, dans le monde entier, à l'occasion de contrats publics et de ventes d'armes, au profit de juges, de responsables politiques, ainsi que des facilités accordées à des trafiquants de drogues.

Ce rapport, établi par Transparence international (TI), organisation non-gouvernementale luttant contre la corruption politique à travers le monde, se fonde sur des informations communiquées par des membres du secteur privé de 90 pays. Selon TI, les entreprises belges, françaises, italiennes, néerlandaises et sud-coréennes ont le plus tendance à s'assurer des contrats en subornant des fonctionnaires étrangers, tandis que les représentants publics du Nigéria, de Bolivie, de Colombie, de Russie, du Pakistan, du Mexique, d'Indonésie, d'Inde, du Venezuela et du Vietnam sont parmi les plus « sensibles » aux pots-de-vin. 




Home Une description de Jésus

Source : Caminhos Magazine, Brésil

La bibliothèque du Vatican a découvert un document, inconnu jusqu'à présent, concernant Jésus : une lettre adressée à un sénateur romain, sous Tibère, écrite par Publios Lentulus, proconsul romain contemporain de Jésus et probablement prédécesseur de Pilate en Judée. La lettre décrit Jésus.

Cette description qui n'était pas inconnue jadis, a servi d'inspiration aux peintures chrétiennes. Voici des extraits de la lettre : « En ces jours, vit dans les environs un homme d'une vertu exceptionnelle, que ses disciples appellent le Fils de Dieu. Il guérit les malades et ramène les morts à la vie. Son visage inspire l'amour et la peur en même temps. [...] Cet homme, de conversation agréable, devient furieux lorsqu'il réprimande. Mais même en ce cas, on ressent de la confiance et du calme. Personne ne l'a jamais vu crier. De taille moyenne, il possède un corps très droit, des mains et des bras si beaux que c'est un plaisir de les observer. Il a la voix profonde. Il parle peu. Il est modeste. Ils l'appellent Jésus, fils de Marie. »




Home Des ovnis au Costa Rica

Source : Itar-Tass

Des médias du Costa Rica ont annoncé que des ovnis avaient été aperçus le 24 décembre dernier dans l'espace aérien du district de Golfito, à 350 km au sud de la capitale, San José.

Deux jours auparavant, des cameramen de deux stations de télévision locales du Costa Rica avaient filmé une bonne dizaine de « soucoupes volantes » au sud de San José. Aperçus par des centaines de personnes, en plein jour, les objets en question ont fait des manœuvres en zigzag pendant plusieurs minutes. Les contrôleurs aériens de l'aéroport international Juan Santamaria ont relevé approximativement 50 000 traces de leurs déplacements. Certains automobilistes ont stoppé leur voiture pour observer le phénomène.

Un mois avant ces événements, des centaines de personnes avaient aperçu une dizaine de « soucoupes », au dessus de San José. Les objets avaient survolé la ville pendant quelques minutes et avaient également été filmés par des équipes de télévision.




Home Les riches doivent maintenant s'adapter

par Shridath Ramphal

Il n'y a pas de quoi être fier du bilan mondial, cinq ans après le sommet de Rio, et encore moins de quoi dormir sur ses lauriers. Ce bilan n'est digne ni du processus du Sommet de la Terre lui-même, ni de ses promesses, si mitigées fussent-elles. Cinq ans, et l'humanité mérite tout juste une note médiocre pour ses efforts. Etonnant quand il s'agit de survie. Et pourtant, nous prétendons toujours être des « homo sapiens ».

Lorsqu'on examine les efforts entrepris par la communauté internationale, il est fréquent de considérer séparément l'évolution des différents aspects qui, ensemble, forment le problème écologique auquel le monde est confronté. Un attachement aux détails est également fréquent. Mais cela présente un danger, celui de l'arbre qui cache la forêt. En nous focalisant sur un grand nombre de problèmes, si importants soient-ils, nous perdons de vue le problème principal.

Le grand problème que pose le défi de l'environnement est celui des ressources par rapport à la consommation. Le point crucial d'un développement durable est qu'il soit organisé sur la planète de telle manière que son impact sur les ressources de la Terre ne mette pas en danger les chances de survie de ceux qui s'y conformeront. Nous qui vivons actuellement, nous n'avons aucun droit absolu sur le capital écologique de la Terre : nous n'en sommes que les locataires, chargés de la garder provisoirement, et avec l'obligation morale d'agir en tant qu'administrateurs responsables. Mais il s'agit là d'une affirmation de pure forme. Nous ne vivons pas en accord avec ces préceptes. Les ressources et la façon dont nous les utilisons sont au cœur de la plupart de nos problèmes écologiques. Il existe des doutes concernant la capacité du monde à produire les aliments nécessaires à une population croissante. On s'inquiète toujours de ce que les pénuries d'eau puissent atteindre un seuil dangereux. Il semblerait que l'amour du monde moderne pour les véhicules à moteur soit remis en question, et l'inquiétude se propage à propos du sol, de l'énergie, des matières premières, des gaspillages et de la pollution.

Cette inquiétude écologique a certainement encouragé l'action sur tous ces fronts, et sur d'autres. Mais les forces qui poussent à la croissance et à l'augmentation du Produit intérieur brut continuent à s'exercer inexorablement, comme si elles n'avaient aucun lien avec tous ces autres problèmes. On admet, sans laisser de place au doute, que les gens, même dans les pays les plus riches, doivent bénéficier d'un confort de plus en plus élevé au fil des années, et que ce processus d'enrichissement doive se poursuivre sans interruption, à l'infini. La recherche d'une croissance économique est naturelle et nécessaire dans les pays les plus pauvres. Les niveaux de vie y sont, en moyenne, beaucoup plus bas, et c'est par centaines de millions que leurs habitants doivent encore y être délivrés des privations et de la misère la plus abjecte. Les performances éblouissantes de quelques pays en voie de développement, principalement les « tigres asiatiques », tendent à occulter la persistance opiniâtre de la misère. Malgré la réussite de ces pays, les pauvres non seulement nous accompagnent toujours, mais actuellement, ils nous accompagnent en plus grand nombre que jamais.

La mondialisation aurait pu transformer l'économie mondiale à maints égards, mais il y a des régions qu'elle n'a pas atteintes, des populations qu'elle n'a pas touchées, et d'autres qu'elle a concernées, non pour les enrichir, mais pour les appauvrir. D'après le Programme des Nations unies pour le développement (UNDP), 1,6 milliard de personnes, plus d'un quart de la population mondiale, sont plus pauvres qu'elles ne l'étaient il y a 15 ans. Dans 19 pays, les gens sont plus pauvres qu'il y a 35 ans. L'hypothèse selon laquelle les niveaux de vie continueraient de s'améliorer au fil des années n'est pas valable pour eux : la dure réalité est que leurs revenus, si maigres soient-ils, ont continué de chuter année après année. En gros, les trois quarts de la population de la planète vivent dans les pays en voie de développement. Mais en raison de leur pauvreté, leur consommation ne représente qu'un quart de la consommation mondiale. Leur niveau de vie doit être élevé d'urgence, en particulier parce que leurs besoins fondamentaux en nourriture, santé, éducation et logement ne peuvent rester insatisfaits. Ils ont le droit d'utiliser les ressources mondiales tout autant que n'importe quel autre habitant de la planète. Mais si l'on ne peut pas accroître la totalité de la consommation mondiale sans en réduire peu à peu le capital écologique, les pays pauvres ne peuvent avoir une plus grande part du gâteau que si les pays riches sont prêts à approuver une distribution différente... et à s'adapter à avoir une plus petite part pour eux-mêmes.

La nécessité de s'adapter

Depuis plus de vingt ans, les institutions financières mondiales (et les pays industrialisés qui les dirigent) prescrivent des ajustements structuraux aux pays pauvres, qui n'ont guère d'autre choix que de prendre ce remède pour recouvrer leur santé économique. Or, la santé écologique mondiale (et par conséquent les intérêts de toute l'humanité) exige qu'une ordonnance de ce type soit prescrite aux pays riches. Il leur faut s'imposer une adaptation : un niveau moins élevé de consommation, une distribution plus équitable des ressources, une acceptation du fait que la croissance économique ne peut pas être illimitée. Une réponse favorable des pays industrialisés, face à la nécessité de cette adaptation, est de plus en plus vitale pour notre avenir commun sur cette planète. C'est-là que se trouve actuellement le problème concernant l'adéquation entre la consommation et les ressources.

Jusqu'à présent, ce problème n'a pas été abordé sérieusement. Quelques faits nouveaux semblent indiquer que, dans les pays industrialisés, certaines personnes prennent conscience du fait que la croissance ne peut pas continuer sans contrôle, du moins dans certains domaines. Il existe ainsi un mouvement de résistance face à l'envahissement par les véhicules à moteur, des protestations contre la création de nouvelles autoroutes et une demande croissante en faveur de zones sans voitures. Mais cette pression civique, qui s'exprime localement, est loin d'une reconnaissance générale du fait que les dangers écologiques exigent que les pays riches s'imposent une adaptation.

Un impact crucial

Dans la discussion mondiale sur notre fâcheuse situation écologique, l'attention s'est portée jusqu'à présent sur le nombre des êtres humains et sur la poussée démographique en tant que principale responsable de la pression écologique. La population fait sans aucun doute partie du problème, et le monde en voie de développement, où la croissance démographique est la plus forte, doit mettre un frein à celle-ci.

Mais c'est par le biais de la consommation que l'impact de la population sur l'environnement se fait sentir. Et, comme la population des pays industrialisés consomme beaucoup plus par tête, le quart des habitants de la planète qui y vivent pèse beaucoup plus lourd sur l'environnement que les trois-quarts les plus pauvres qui vivent dans le monde en voie de développement.

Cinq ans après Rio, il nous reste à admettre que notre consommation a un impact dévastateur sur la planète, et qu'une course à la croissance écervelée et agressive met en péril notre avenir à tous.


D'après : Our Planet (Notre planète), publié par le Programme des Nations unies pour le développement. Voir aussi dans Partage international de juillet/août 1995, l'interview de Sir Shridath Ramphal par Monte Leach.





Signes des temps

Home Le clochard philosophe

Le 12 novembre 1997, dans la cathédrale de Durham (Angleterre), cinq pasteurs sont intervenus tour à tour pour présenter leur sermon au concours du « Prêche de l'année ». Le thème proposé était la « sainteté », et c'est le révérend Paul Walker, pasteur de Moorside, qui l'a emporté à l'unanimité. Sa rencontre insolite avec un clochard lui avait fourni la matière de son sermon. L'un des juges, Joan Bakewell, a fait à cet égard les commentaires suivants : « Paul a traité son sujet avec beaucoup de clarté. Son sermon était original, émouvant, inédit. Quand il a terminé on sentait une atmosphère particulièrement chaleureuse dans toute la congrégation, et les gens donnaient l'impression d'avoir reçu une nouvelle impulsion dans leur vie intérieure de chrétiens. Paul s'est exprimé beaucoup à partir du cœur, et je pense que nous avons tous été très émus. Il nous a fait sourire, et nous a aussi fait réfléchir. »

Paul Walker a accepté de répondre aux questions de Partage international.

Partage international. Pourriez-vous dire quelques mots de la rencontre dont vous avez parlé à Durham ?
Paul Walker. Il me semble que, pour beaucoup de gens, il se produit quelque chose à un certain moment de leur vie qui les amène à réfléchir et qui les transforme. C'est ce qui s'est passé pour moi. Dans mon tout premier sermon, j'ai parlé de cette rencontre et je l'ai mentionnée aussi dans tous les sermons importants de ma carrière. Quand elle s'est produite, je faisais mes études de préparation au sacerdoce sur la côte sud de l'Angleterre. Ce jour-là, je m'apprêtais à prendre mon train à la gare de Victoria, à Londres. Comme je ne voulais pas dépenser trop d'argent dans les cafés du quartier et qu'il me restait pas mal de temps à attendre, je suis allé m'acheter une bouteille de bière. De retour à la gare, je l'ai ouverte et j'ai allumé une cigarette. J'étais plutôt désœuvré. C'est à ce moment-là qu'un clochard est arrivé. Il en avait toutes les caractéristiques : il faisait du bruit, marchait en trainant les pieds, allait inspecter les poubelles, et parlait à la cantonade. C'était le genre de situation où tout le monde à la gare de Victoria sait qu'il se passe quelque chose mais fait semblant de ne pas s'en apercevoir. J'eus alors l'impression extrêmement désagréable qu'il allait venir vers moi pour me parler. Et bien sûr, ça n'a pas manqué de se produire.

PI. Est-ce que vous vous souvenez de son aspect physique ?
PW. Pas très bien. Mais je me rappelle ses yeux. Il me regardait d'un œil perçant – je conserve un souvenir très fort de ce regard.
Il était Ecossais. Il m'a dit : « T'as pas une cigarette ? » Je lui en ai donné une, pensant qu'ainsi j'aurais des chances de me débarrasser de lui. Ensuite, en regardant la bière : « Tu peux me donner un petit coup à boire ? » J'ai trouvé ça passablement contrariant, parce que je venais à peine d'acheter cette bouteille. Je la lui ai quand même tendue, m'attendant à ce qu'il fasse cul sec. Mais il s'est contenté de prendre une gorgée de bière et de me la rendre, et je me suis senti terriblement gêné à l'idée qu'il me faudrait boire à la même bouteille que lui.
C'est à ce moment-là qu'il a engagé la conversation pour de bon : « Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? » J'ai répondu que j'étais étudiant. « Etudiant en quoi ? » Je lui ai dit que je me préparais à devenir pasteur. Il m'a demandé : « Est-ce que tu pries beaucoup ? » Ce n'était certainement pas le type de question auquel je me serais attendu de la part d'un individu dans son genre. J'ai répondu : « Oui. » Il a rétorqué : « Non, tu ne comprends pas ce que je veux dire. Je veux dire : est-ce que tu pries vraiment, sans interruption ? » Je me souviens d'avoir pensé que non, ce n'était pas le cas, mais qu'après tout je n'avais affaire qu'à un clochard, et je pouvais bien lui mentir. J'ai donc répondu « Oui. » La conversation s'est poursuivie, nous avons parlé de la prière, du contact avec Dieu – et aussi de la manière dont on peut vivre ce contact en écoutant parler quelqu'un. Il m'a dit que lui aussi, il priait. Il a tiré de sa poche un vieux rosaire abîmé, et je me suis rendu compte à ce moment-là qu'il n'avait cessé de le tripoter depuis que nous étions ensemble. Il y avait quelque chose d'inquiétant dans tout ça – plus ça durait, plus je me sentais mal à l'aise. Je commençais aussi à prendre conscience qu'il m'apprenait sur la prière des choses dont on ne m'avait jamais parlé dans mes études. La conversation semblait se prolonger indéfiniment.

PI. A votre avis, combien de temps a-t-elle pu durer ?
PW. Je ne sais pas très bien. Sans doute pas si longtemps que ça, en définitive. A la fin, il m'a dit : « Maintenant écoute-moi bien. Rappelle-toi ce que j'ai dit. Dieu ne peut œuvrer à travers toi que si tu le lui permets. » Puis, après m'avoir remercié pour la cigarette et la bière, il a ajouté : « Tu sais, Paul (je suis absolument certain que je ne lui avais pas dit mon nom), on ne sait jamais qui on peut rencontrer. » Et il s'est éloigné.
Dans le cadre du « Prêche de l'année », le révérend Walker a achevé son sermon à cet endroit-là, laissant à l'auditoire le soin de tirer ses propres conclusions quant à l'identité du clochard. Dans son entretien avec Partage international, il s'est également refusé à toute spéculation à ce sujet : selon lui, qu'il se soit agi ou non d'une rencontre « surnaturelle », l'essentiel était que cet événement avait eu un profond impact sur sa foi et sur sa vie.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce clochard philosophe était le Maître Jésus.


Home Guérison d'un aveugle à Lourdes

Source : The Daily Star, Liban

Un juge italien a rejeté l'accusation de fraude à l'encontre d'un homme à la fois enregistré comme « non-voyant » auprès de l'Administration, et titulaire d'un permis de conduire depuis sa guérison miraculeuse survenue à Lourdes. Selon un article paru dans le quotidien Unita, cet homme âgé de vingt-neuf ans, dont le nom n'a pas été divulgué, a été relaxé par le tribunal de Pérouse, après avoir prouvé à la Cour qu'il avait recouvré la vue durant sa visite à Lourdes, le 13 décembre dernier – jour de la sainte Lucie, patronne des aveugles. L'homme travaillait comme téléphoniste dans le cadre d'un programme d'aide aux aveugles. C'est au cours d'une enquête sur la fraude envers l'assistance sociale que la police avait relevé ce cas pour le moins contradictoire d'un aveugle pourvu d'un permis de conduire. 




Home Une icône verse des larmes qui guérissent

Source : Site Internet de l'archevêque Michael

Dans l'église orthodoxe de St Nicolas, à Columbus dans l'Ohio, une icône verse des larmes d'huile qui sont à l'origine de guérisons miraculeuses. Cette icône représente Jésus, des anges et des saints, lors du Jugement dernier. Elle avait été donnée par des religieuses orthodoxes russes à l'archevêque Michael, patriarche de l'archidiocèse orthodoxe américain. Lorsque les rayons du soleil, passant à travers deux fenêtres, éclairent l'icône, une image similaire à celle du visage du Suaire de Turin apparaît sur le verre de protection, et l'icône se met à verser des larmes d'huile, alors qu'un mystérieux parfum de fleur se répand dans la chapelle. L'église a demandé à un institut de recherche de soumettre l'icône à des examens scientifiques. L'institut a conclu qu'il ne s'agissait ni d'un canular ni d'une quelconque manipulation.

D'après les annales médicales de l'hôpital du Mont Carmel, situé dans les environs, une femme a été guérie d'une maladie de cœur après avoir prié et été ointe par les larmes de l'icône. La malformation cardiaque dont elle était atteinte avait disparu. D'après Associated Press et Columbus Dispatch, il ne s'agit là que de l'un des nombreux cas de guérison de ce type. Traditionnellement, l'Eglise orthodoxe considère les icônes présentant des motifs religieux comme « des fenêtres conduisant au ciel ». L'église St Nicolas invite les personnes de toutes croyances à venir voir cette merveilleuse icône miraculeuse.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les phénomènes liés à cette icône sont manifestés par le Maître Jésus.


Home Une bénédiction ardente

Source : Omega, radio évangélique, Pays-Bas

Depuis qu'une voix lui a ordonné de prononcer un sermon quand elle avait six ans, Rebekka Monningka, une jeune Indonésienne âgée de vingt ans, a attiré d'immenses foules à des réunions religieuses. Tandis que dans l'assemblée certains « voient du feu », d'autres « font l'expérience de Jésus ». En 1981, Marthen Roti, alors âgé de treize ans, assista à sa première réunion dans le stade de Klabat, où 20 000 personnes étaient rassemblées pour écouter Rebekka. Il raconte : « C'était la première fois que je voyais le feu. Le corps de Jésus devint visible et il s'adressa à la foule. » Des photos, prises pendant la manifestation, montrent deux mains de feu tendues pour la bénédiction. On a également parlé de guérisons spontanées survenues pendant ces réunions.





Tendances

Home Le pape critique les forces aveugles de l'économie de marché

Source : New York Daily News ; The New Yorker, Etats-Unis El País, Es

Durant sa visite historique à Cuba, le pape et le président Fidel Castro ont clairement montré qu'ils partageaient certaines orientations dans leur vision du monde, notamment en ce qui concerne les problèmes de société. Ils se sont élevés contre la roue libre dévastatrice de l'économie de marché. Dans son discours de bienvenue au pape, Fidel Castro a déclaré en outre : « Aucun autre pays ne serait mieux disposé à accueillir vos idées sur le bonheur humain, idées semblables à celles que nous prônons, à savoir la globalisation d'une équitable répartition des richesses et la solidarité entre les hommes et les peuples. »

Jean-Paul II fit écho aux propos du président lors d'une messe à La Havane, quelques jours plus tard : « De nombreux pays sont aujourd'hui le théâtre de la résurgence d'une certaine forme de néo-libéralisme capitaliste qui subordonne l'individu aux forces du marché et conditionne étroitement le développement des peuples. Au sein de la communauté internationale, nous pouvons constater qu'une poignée de pays riches s'engraisse au détriment de la majorité. Le riche s'enrichit et le pauvre s'appauvrit davantage. »

Au sujet de l'embargo nord américain contre Cuba, le pape a apporté son soutien à Fidel Castro, jugeant cette situation injuste et éthiquement inacceptable. Mais Jean-Paul II est resté critique vis-à-vis du leader cubain, sur des sujets tels que les taux élevés d'avortements et de divorces à Cuba, et sur les lacunes du pays en matière de liberté religieuse et politique.

Pendant la visite du pape, Fidel Castro a accordé une entrevue de cinq heures à une délégation du parti démocrate américain, dont Charles Rangel de New York et Jim Mc Govern du Massachusetts, qui soutiennent au Congrès une initiative visant à lever partiellement l'embargo pour permettre l'approvisionnement de Cuba en vivres et en médicaments.

 




Home La Cour égyptienne déclare illégale la mutilation génitale

Source : El País, Espagne

La Cour suprême égyptienne a récemment décrété illégale la mutilation génitale féminine pratiquée dans les hôpitaux, qu'ils soient privés ou publics. Le verdict de la Cour est définitif et stipule que la mutilation n'est pas une pratique islamique, dans la mesure où le Coran n'y fait nulle référence. La cour ajoute que la « circoncision » féminine ne constitue pas non plus une Sunna (terme employé par le Prophète pour désigner des coutumes ou traditions à caractère sacré), rejetant par cet arrêt le précédant verdict d'une Cour locale, favorable à cette pratique. Le point de vue religieux conservateur, prédominant jusqu'alors, s'appuyait sur l'existence d'une fatwa (décret religieux) issue des instances les plus influentes du monde sunnite, la Commission d'études islamiques Al Azhar. La Cour suprême a déclaré qu'une telle opération ne se justifiait qu'en cas de raisons médicales. Plus de 90 % des femmes d'Egypte ont été soumises à des mutilations sexuelles. 

 




Home Les Britanniques et le bénévolat

Source : The Friend, G.-B

Une étude menée par l'Institut pour la recherche sur le bénévolat en Grande-Bretagne est arrivée à la conclusion que 89 % des Britanniques pensent que les organisations humanitaires jouent un rôle essentiel dans notre société. Environ un tiers de la population est engagé dans le bénévolat et le temps total qui y est consacré est passé de 62 à 88 millions d'heures hebdomadaires entre 1991 et 1997. L'étude met en évidence un clivage entre les générations : les plus âgés ont conservé leur confiance dans les institutions, dont font partie, selon eux, ces organismes, alors que les jeunes sont plus critiques.




Home Le Canada présente des excuses à sa population amérindienne

Source : New York Times, Etats-Unis

En réponse à un rapport de l'an dernier condamnant le traitement infligé à la population aborigène, le gouvernement canadien a présenté ses excuses solennelles aux 1,3 million d'Amérindiens vivant au Canada. La Déclaration de réconciliation établit une reconnaissance par le gouvernement du caractère paternaliste des programmes d'assistance, ainsi que de la responsabilité des écoles implantées dans les réserves, qui furent à l'origine d'abus et de pratiques désastreuses à l'encontre de ces communautés.

Outre la dénonciation du préjudice et de l'injustice historique, le gouvernement s'est engagé à mettre en place un fonds d'aide de 245 millions de dollars au bénéfice des enfants arrachés à leur famille lors de l'intégration forcée à ces écoles.




Home Demande accrue pour les produits de l'agriculture biologique

Source : The Friend ; Positive News,( G.-B.)

Le gouvernement britannique s'est engagé à promouvoir l'agriculture biologique. La consommation des produits issus de cultures biologiques progresse de 30 % par an, dont 70 % proviennent de l'importation. Le thé et le café servis à la Chambre des Communes est désormais remplacé par des produits fair-trade (c'est-à-dire acquis hors des contraintes du marché). Dans certains pays européens, on prévoit que d'ici dix à quinze ans, les ventes de produits bio remplaceront les produits conventionnels ; avec l'accroissement de la conversion des terres agricoles, les prix devraient chuter.

Le gouvernement cubain a adopté l'agriculture biologique comme stratégie officielle de toute nouvelle mise en culture, après l'énorme succès qui a suivi son introduction dans l'île il y a sept ans. Le catalyseur qui a contribué à révolutionner l'approche cubaine en matière d'agriculture fut un facteur de nécessité vitale : l'effondrement de l'Union soviétique et de son économie mit un terme à l'assistance financière destinée à Cuba et aux pays de l'ex-bloc de l'Est. L'île est maintenant autosuffisante en ce qui concerne les fruits et légumes bio et en progrès constant pour ce qui est de l'élevage. L'usage des pesticides à Cuba a chuté de 80 % en moins de dix ans. 





Les priorités de Maitreya

Home L'état des réfugiés dans le monde

Source : IPS

Voici quelques éléments extraits du rapport l'Etat des réfugiés dans le monde 1997-98 :

– 29 pays accueillent chacun plus de 100 000 réfugiés et trois pays (l'Iran, le Pakistan et l'Allemagne) en hébergent plus d'un million.

– 21 pays sont le lieu d'origine de plus de 100 000 réfugiés, les trois plus importants étant l'Afghanistan (2,7 millions), le Liberia (778 000), et la Bosnie-Herzégovine (673 000).

– Les Rwandais ont fait l'objet du plus important mouvement de rapatriement, en 1996, avec 1,3 millions de personnes.

– En Europe occidentale, les demandes d'asile ont chuté de 690 000 en 1992 à 250 000 en 1996, l'Allemagne seule en recevant encore environ la moitié.

– Aux Etats-Unis, les demandes d'asile sont tombées de 224 000 en 1995 à 196 000 en 1996. 

 




Home La FAO redoute une aggravation de la faim dans les villes du tiers monde

Source : Trouw, Pays-Bas

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) craint que la pauvreté et la malnutrition n'augmentent dans les villes en constante expansion des pays en voie de développement. Elle préconise l'élargissement de la campagne d'aide spéciale « De la nourriture pour les villes » à l'Afrique, l'Asie, l'Amérique latine, le Moyen-Orient et l'Europe de l'Est.

Des études récentes montrent qu'en 2025, quelque 60 % de la population mondiale vivront dans les villes. En Amérique latine, les chiffres avoisinent les 85 % ; au Moyen-Orient et en Europe de l'Est, ils varient entre 75 et 80 %. En comparaison, dans les années 1960, seulement 20 % des Africains vivaient en ville ; en 2025, environ 60 % des Africains seront des citadins.

La distribution et la vente de nourriture dans les villes des pays en développement laissent beaucoup à désirer. Certains facteurs sont en cause, tels que l'accroissement du trafic routier et une mauvaise organisation des marchés. Plus d'importance doit être accordée au commerce privé.

La FAO a lancé « De la nourriture pour les villes » en 1995, en Afrique francophone. Cette opération apporte une aide aux grossistes, aux transporteurs et aux vendeurs sous la forme de formations spécialisées.

 




Home La faim et le manque de logements dans les villes des Etats-Unis

Source : USA Today, Etats-Unis

La faim et le manque de logements s'accroissent dans les villes des Etats-Unis. Les maires prévoient une aggravation de la situation, car davantage de familles pauvres se voient refuser les assistances sociales versées par l'Etat.

Une enquête, menée dans 29 villes américaines par la Conférence des maires des Etats-Unis, a montré qu'en 1997 les demandes d'aide d'urgence en matière de nourriture et de logements avaient augmenté pour la treizième année consécutive. L'aide d'urgence alimentaire a augmenté d'environ 16 pour cent, ce qui constitue la plus forte augmentation des cinq dernières années, tandis que l'aide d'urgence au logement a augmenté de 3 pour cent. Six villes sur dix voient s'accroître leurs populations de sans-abri. Près de neuf villes sur dix constatent que la faim augmente. Et les villes trouvent qu'il est de plus en plus difficile de répondre aux besoins croissants de la pauvreté. Une personne sur quatre parmi celles qui cherchent un abri et une sur cinq cherchant de la nourriture ont été rejetées l'an dernier.





Faits et prévisions

Home 1997 : l'année la plus chaude

Source : IPS

« Les effets de l'amoindrissement de la couche d'ozone disparaîtront, mais les changements climatiques déjà amorcés ne peuvent manquer de se produire. Les jours et les nuits deviendront plus chauds sur l'ensemble de la planète. » (un collaborateur de Maitreya, Partage international, janvier/février 1990)

Des mesures de température effectuées sur terre et à la surface des océans révèlent que 1997 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Selon les chiffres communiqués par le Centre américain des études climatiques de l'Administration centrale de la mer et de l'atmosphère (NOAA), les augmentations de températures les plus significatives ont été enregistrées dans l'est du Pacifique, le nord-est de l'Atlantique et la majeure partie du nord et de l'est de l'Asie. La NOAA affirme que les nouvelles données scientifiques renforcent les craintes quant au réchauffement du climat mondial. Les projections calculées par ordinateur montrent que l'effet de serre pourrait provoquer un réchauffement planétaire moyen de 1 à 3,5 degrés Celsius au cours des cent prochaines années.

Depuis 1880, les dix années les plus chaudes ont toutes été postérieures à 1981. « La tendance persistante à une élévation des températures est vraisemblablement liée à l'augmentation anthropogénique des gaz à effet de serre », affirme Tom Karl, l'un des expert du NOAA.




Home Une campagne de nettoyage à grande échelle

Source : Programme des Nations unies pour l'environnement

« L'environnement deviendra la question prioritaire » (PI, juin 1989)

De la Pologne à El Salvador, des Iles Fidji à l'Australie, de l'Argentine au Royaume-Uni, plus de 40 millions de personnes, issues de 120 pays, ont participé au cinquième rassemblement populaire pour l'environnement. Cette initiative d'origine australienne se déroule chaque année, sur un week-end, en parallèle avec le Programme écologique des Nations unies.

Ian Kiernan, fondateur et président de la campagne internationale « Nettoyons le monde », a déclaré : « Il est vraiment encourageant de constater le niveau des efforts déployés et des résultats obtenus lors de la campagne 1997. L'environnement est une question qui nous concerne tous à travers le monde, quelle que soit notre race, notre religion ou notre nationalité. Par bonheur, l'enthousiasme que les communautés du monde entier ont manifesté pour la campagne « Nettoyons le monde » démontre que les gens se sentent concernés par la question de l'environnement et qu'ils désirent participer activement à sa restauration. »




Home Des pièces détachées pour le corps humain

Source : Los Angeles Times, Etats-Unis

« Le développement de la recherche permettra de découvrir l'information génétique qu'il est nécessaire de donner à un organe pour lui permettre de se régénérer, parfois en quelques heures. Cette technique sera utilisée d'ici à quelques années. » (Benjamin Creme, Partage international, septembre 1989)

« On devrait rechercher un moyen de créer des organes artificiels de substitution, au lieu d'utiliser des organes vivants en les transférant d'une personne décédée à une personne vivante. » (Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome I)

Selon le Los Angeles Times, une société californienne vient de lancer la commercialisation de pièces détachées organiques pour le corps humain.

Le premier produit proposé est de la peau, créée en laboratoire, à l'intention des victimes de brûlures ou des malades atteints d'ulcères incurables (aux pieds chez des diabétiques par exemple) et qui nécessiteraient normalement une amputation. Le directeur de cette société, Gail Naughton, est un précurseur dans la fabrication des tissus. « Avec cette technologie, il n'y a aucune raison qu'on ne parvienne pas à créer n'importe quelle partie du corps », a-t-il déclaré.

Le procédé utilise une cellule « germe » vivante du patient, incubée jusqu'à ce que le tissu qui se développe atteigne la taille désirée. L'organisme ne reconnaissant pas ce tissu comme un corps étranger, il y a moins de problèmes de rejet par le système immunitaire lorsque la peau ainsi créée est appliquée sur une blessure ou implantée dans le corps. Cette peau, appelée Dermagraft, est déjà disponible au Canada et en Grande-Bretagne. D'autres laboratoires, aux Etats-Unis, développent également des cartilages humains, des os, des vaisseaux sanguins et des composants du muscle cardiaque.

 




Home Diana  : information confirmée

Source : Haagse Courant, Pays Bas ; The Mirror ; Channel 4 TV, G.-B.

« D'après mes informations, [la voiture de la princesse Diana] roulait à environ 100 km à l'heure, au moment où s'est produit l'accident. Le chauffeur était parfaitement sobre et totalement maître du véhicule (jusqu'au dernier moment), mais il a été distrait par la présence des paparazzi, autour de la voiture et devant elle. » (Benjamin Creme, Partage international, octobre 1997)

« Le véhicule dans lequel la princesse Diana et son ami Dodi Al Fayed ont été tués, circulait seulement à 100 km/h. » C'est la conclusion avancée par le professeur Mackay, dans Crash, un documentaire diffusé par la télévision britannique. Les experts français qui ont enquêté sur l'accident avaient déclaré que la Mercedes roulait à une vitesse située entre 150 et 180 km/h. Lors de la reconstitution de l'accident par Channel 4, la simulation informatique montre la Mercedes entrant dans le tunnel et faisant une embardée afin d'éviter une Fiat blanche circulant à vitesse réduite. Le professeur Mackay décrit le léger heurt entre la Mercedes et la Fiat, et les efforts du conducteur pour reprendre le contrôle du véhicule avant de percuter le pilier central.

 




Home Des directives pour la paix en Irlande

Source : New York Times, New York Daily News, Etats-Unis

« En Irlande du Nord, les problèmes seront résolus à l'échelon local et, sous une certaine forme, un parlement local sera mis en place. » (P. I., octobre 1988)

Afin de relancer les négociations de paix entamées il y a près de deux ans, les gouvernements britannique et irlandais se sont entendus sur des propositions de schéma directeur pour la paix. Ces propositions constituent de simples directives en vue d'un accord acceptable, mais elles ont reçu le soutien de John Hume, chef du groupe catholique le plus représenté dans les négociations, ainsi que de David Trimble, du parti unioniste d'Ulster, l'organisation protestante majoritaire. Malgré les violences perpétrées récemment par des groupes marginaux issus des deux camps, cette graine d'espoir plantée dans le sol de l'Ulster tient compte des exigences minimales des catholiques et des protestants.

Les propositions suggèrent la création de trois organes législatifs et consultatifs. L'Irlande du Nord disposerait d'une assemblée autonome, élue à la proportionnelle, les minorités disposant de droits garantis. Un organe dénommé le Conseil des Iles, composé de membres du Pays de Galles, d'Ecosse, d'Angleterre et des deux Irlandes, se réunirait deux fois par an. Et un Conseil des ministres des deux Irlandes prendrait les décisions relevant des domaines d'intérêt commun. Le problème pour les négociateurs consistera à préciser les pouvoirs de ces trois organes.

Bien que Gerry Adams et la délégation du Sinn Fein se soient opposés à ce cadre de travail, ils ont réaffirmé leur volonté de participer aux discussions en cours. Sur les entrefaites de cette avancée, protestants et catholiques ont organisé des rassemblements communs à travers l'Irlande du Nord afin de dénoncer les militants qui cherchent à déstabiliser les négociations de paix.




Home Asie : la tourmente économique persiste

Source : New York Times, CNN, Time Magazine

« Comme nous l'avons déjà annoncé (PI décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété : le krach boursier est inévitable. » (Partage international, juin 1989)

Selon les projections du Fonds monétaire international, la crise financière asiatique provoquée par une expansion industrielle inconsidérée, un endettement sans limite et un capitalisme de « copinage » ne laissera aucun pays indemne en 1998. Dans le monde entier, la croissance économique va ralentir, et le chômage va s'accroître, particulièrement dans les pays situés au cœur de la crise. Les décideurs politiques continuent à travailler avec acharnement pour redonner confiance à des investisseurs anxieux, dans l'espoir d'empêcher l'effondrement de certains phares du capitalisme.

Corée du Sud – La onzième puissance économique mondiale a connu sept banqueroutes de grandes sociétés en 1997. Rapporté à l'échelle des Etats-Unis, c'est comme si Chrysler, Texaco, DuPont, Pepsico, Motorola, Lockheed-Martin et K-Mart avaient fait faillite en l'espace d'une année.

Selon les estimations de l'une des principales sociétés de crédit, la Moody's Investors Services Inc, ces déconfitures ont mis les banques sud-coréennes en difficulté technique sur des crédits déjà accordés et se montant à plusieurs milliards de dollars. Le Japon détenant 24 pour cent de la dette extérieure coréenne, un effondrement de ces banques signifierait un désastre pour ce pays.

Japon – Le fait que les Etats-Unis, pays le plus endetté au monde, empruntent un milliard de dollars chaque jour, principalement au Japon, souligne le rôle essentiel du Japon, principal fournisseur de capitaux pour l'économie mondiale. L'économie japonaise est deux fois plus puissante que celle de tous les autres pays asiatiques réunis. Les observateurs remarquent que ce pays pourrait jouer un rôle décisif dans la crise asiatique.

Cependant, les banques japonaises sont enlisées depuis sept ans dans des problèmes récurrents et, à ce jour, elles détiennent encore 590 milliards de dollars de créances douteuses. Le gouvernement a fini par admettre que l'économie se situait à un « point mort ». C'est un ministère des Finances assiégé qui a dû s'expliquer sur les récentes faillites d'une grande banque et d'une société de placements de premier ordre, et qui se trouve au centre d'un scandale lié à la corruption. Le ministre des Finances, le vice-ministre et un autre haut fonctionnaire ont été contraints à démissionner. Certains analystes pensent que le Japon est par trop embourbé dans ses propres problèmes pour diriger une opération de sauvetage en Asie. Et ces problèmes ralentissent la croissance dans le monde entier. Dans un récent discours, le premier ministre Hashimoto a déclaré au Parlement : « Je suis déterminé à éviter à tout prix que le Japon soit à l'origine d'une panique financière ou économique mondiale. »

Indonésie – Depuis le mois de juin dernier, la valeur de la roupie indonésienne a chuté de manière vertigineuse. Avant la dévaluation, le revenu annuel moyen par habitant en Indonésie était de 1 000 dollars, un faible niveau comparé à celui des pays voisins d'Asie du Sud-Est. Aujourd'hui, ce revenu est proche de 400 dollars. Conjuguées à l'instabilité politique, les vagues de panique qui ont récemment secoué les marchés rendent ici la crise particulièrement volatile. Les consommateurs sont confrontés à de brusques montées des prix et à la menace d'un chômage croissant. Certains experts estiment que près de huit millions d'Indonésiens pourraient bientôt se retrouver sans travail. Des émeutes ont déjà éclaté dans plusieurs villes pour protester contre la saisie de terres, les abus policiers et l'augmentation du prix des denrées alimentaires.

Comme pour la Thaïlande et la Corée du Sud, les milliards de dollars d'aide internationale apportés à l'Indonésie, sous l'égide du FMI, ont pour cntrepartie de strictes réformes économiques. Confié à la responsabilité du président Suharto, ce travail de réforme est rendu difficile par le fait que ses propres enfants, et certains de leurs amis, contrôlent un empire économique considérable.

En visite en Asie pour évaluer la situation, James Wolfensohn, président de la Banque mondiale, a exprimé la préoccupation croissante de la Banque face aux troubles sociaux qui embrasent toute l'Asie. Notant que 350 millions d'asiatiques vivent avec moins d'un dollar par jour, J. Wolfensohn a déclaré : « Je suis très préoccupé par l'aspect social, les questions du chômage, de la pauvreté, des travailleurs émigrés... questions auxquelles la Banque porte la plus grande attention. »





Citation

Home Le service

par le Maître –

Le service fait appel à l'avant-garde de la nouvelle civilisation pour construire les fondations du monde meilleur de demain.





Courrier des lecteurs

Home Un mendiant respirant la bonne humeur

Cher Monsieur,

En septembre 1996, je marchais le long d'une rue de San Francisco, accompagnée d'un ami, lorsque nous passâmes devant un homme d'un certain âge, assis dans un fauteuil roulant. Il avait les deux jambes amputées à hauteur des genoux, et devant lui était disposé un chapeau retourné contenant quelques pièces. Un large sourire traversait son visage et une bonne humeur évidente se dégageait de lui.

Je revins sur mes pas afin de le saluer et de lui donner quelques pièces. Il me prit la main et dit quelque chose comme : « Nous sommes tous issus de la même famille et devons nous entraider, n'est-ce pas ? » Bien qu'il continuât à me parler, je suis incapable de me souvenir de son apparence et du contenu de ses paroles, à part qu'à un moment il me déclara qu'il croyait aux anges.

Je m'éloignai de lui, puis tournai au coin de la rue et spontanément j'éclatai en sanglots, pleurant de manière incontrôlée pendant quelques minutes. J'étais tout simplement subjuguée par cet homme qui, de toute évidence, se trouvait plongé dans une situation de grande détresse et qui pourtant manifestait une telle envie de partager avec moi ses réflexions inspirées et pleines de compassion.

Qui était cet homme ?

S. S., San Francisco, E.-U.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme en fauteuil roulant était Maitreya.


Home Un disciple symbole d'espoir

Cher Monsieur,

Vers le milieu de l'année 1993, en Ecosse, par une journée ensoleillée, j'attendais avec un ami que d'autres viennent nous rejoindre afin de prendre le ferry pour l'île de Skye. Mon ami discutait avec un groupe de cyclotouristes alors que je dansais sur des rochers non loin de là, me balançant de part et d'autre tout en me demandant si j'étais simplement en train de me faire remarquer ou si je vivais une expérience spirituelle authentique.

Je décidai alors d'aller à leur rencontre pour leur demander si par hasard ils avaient de la marijuana, car j'en consommais encore pas mal à l'époque. Alors que rempli d'espoir je discutais avec eux, je finis par remarquer un homme en conversation avec quelqu'un dans une cabine téléphonique, pas très loin de l'endroit où nous nous trouvions (cela arriva juste avant ou juste après l'expérience qui va suivre). Je me tenais là et remarquai l'homme en face de moi qui arborait un large sourire qui semblait se prolonger à travers tout son corps. Il donnait l'impression de percevoir et de baigner dans un monde invisible à mes yeux et était un authentique symbole d'espoir.

Je pensai être en face d'un ange. Je réalisai que je venais juste de prier pour recevoir de l'aide. Mais je pensai aussi que la drogue pouvait être à l'origine de cette état de grâce. Ensuite, je me souviens que, en toute confiance, je lui demandai son nom et lorsqu'il répondit Pierre, j'essayai de me rappeler quelle signification y était attachée. Je savais déjà que Jésus avait donné ce nom à Simon lorsque ce dernier le reconnut comme le « Christ, fils de Dieu ».

La signification de « Pierre » m'échappait, alors je finis par dire quelque chose comme : « Je ne me souviens plus de ce que cela signifie mais je sais que c'est beau. » Ensuite, je ne me rappelle plus si je lui ai raconté l'histoire de Jésus donnant ce nom à Simon ni de la suite de notre dialogue. Je garde juste le souvenir de son visage et de sa présence. Il paraissait jeune, si ce n'est éternel, à la limite de l'adolescence, vingt ans ou un peu plus. Mais ses yeux étaient tellement remplis d'espérance et de lumière, son visage respirait tellement la joie que je voudrais vous demander s'il s'agissait d'un membre de la Hiérarchie spirituelle ?

R. J. B., Nottingham, G.-B. 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme est un disciple de l'un des Maîtres.


Home Entre les lignes

Cher Monsieur,

En janvier 1997, j'ai fait une expérience sur laquelle j'aimerais avoir votre avis. Tandis que je travaillais comme bibliothécaire, je vis un jour un homme ayant l'apparence d'un Suédois ordinaire, vêtu d'un pardessus foncé et tenant à la main un porte-document, qui me demanda des indications sur la manière dont les ouvrages utilisés par les étudiants de différentes sections étaient classés dans la bibliothèque. Je lui répondis que tous les livres étaient classés par ordre alphabétiques, derrière lui.

Il commença alors à me parler d'un livre qui l'intéressait tout particulièrement. L'ouvrage me parut si intéressant que je lui dis que j'aimerais bien y jeter un coup d'œil. Je me rapprochai de lui et il sortit l'ouvrage de la rangée où il se trouvait. Il l'ouvrit et me montra un dessin représentant le cerveau humain, en déclarant qu'il trouvait les illustrations de ce livre fort intéressantes, etc.

Cette rencontre avait un caractère très particulier. Je n'avais pas l'impression qu'il s'agissait d'un visiteur ordinaire, je ne l'avais jamais vu auparavant et il s'en alla s'en emprunter le moindre ouvrage. C'était comme si cet homme était moi-même et vice versa. C'était comme si nous étions sur la même longueur d'onde. Nous étions intéressés par le même genre de livres (des ouvrages de vulgarisation sur la physique quantique). Il était d'accord avec tout ce que je disais et inversement. Lorsqu'il fit allusion à l'Inde, je lui appris que je devais m'y rendre peu après afin de rencontrer Saï Baba et il prit un vif intérêt à mes explications. Je me sentais lié à cet homme et je lui demandai de revenir à la bibliothèque afin que je puisse lui raconter ma visite à Saï Baba.

L'ouvrage qui l'intéressait tout particulièrement à été écrit par un auteur danois, Tore Nörresianders, et est intitulé Mark Varlden, en suédois, et pour sous-titre, A book about science and intuition (Un livre sur la science et l'intuition). C'est un ouvrage qui montre que, selon les études scientifiques modernes, nous semblons nous diriger vers la mort de l'ego. Idée bien intéressante ! Détail curieux, mon interlocuteur a fait allusion à une expérience, mentionnée dans cet ouvrage, montrant qu'une grenouille avait la possibilité de se servir normalement de ses yeux sans utiliser son cerveau. « Ce n'est pas une chose souhaitable, n'est-ce pas ? » dit-il. Ces paroles étaient bien étranges. C'était comme s'il m'adressait un message spirituel en disant cela.

Cette rencontre m'a convaincue que je devais poursuivre mes études à l'Ecole Arcane. Se pourrait-il que cet homme soit Maitreya ?

I. R., Gothenberg, Suède

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « Suédois ordinaire » qui s'est présenté à la bibliothèque était bien Maitreya.


Home Pas tout à fait un ange

Cher Monsieur,

En 1982, je revenais avec un ami de Cancun, au Mexique, où nous avions déposé des pétitions réclamant le soutien américain au rapport Brandt, au Congrès mondial de Cancun. Nous avions pris un bus pour Mexico, d'où nous devions prendre l'avion pour San Diego, le lendemain matin. Il faisait nuit lorsque nous arrivâmes au terminus du bus qui se présentait sous la forme d'une immense structure circulaire avec des sorties dans toutes les directions. Submergés par la complexité et la superficie de cette gare, nous allâmes consulter une grande carte, afin d'essayer de nous orienter et de trouver un hôtel non loin de l'aéroport.

Nous étions là, perplexes, lorsqu'un homme bien habillé vint vers nous et nous recommanda, dans un anglais parfait, de ne pas laisser nos bagages sans surveillance car, sinon, de jeunes mexicains allaient s'en emparer. Il nous demanda ensuite où nous voulions nous rendre, puis il sortit de la gare routière avec nous et nous accompagna dans une rue sombre jusqu'à l'arrêt de bus qu'il nous avait indiqué auparavant. Mon ami le remercia et lui demanda son nom. Il répondit, en utilisant la prononciation espagnole : « Julio Angel. » Puis il s'éloigna et disparut dans la nuit. Nous avons pensé qu'il s'agissait effectivement d'un ange, mais je me demande maintenant si ce n'était pas plutôt le Maître Jésus qui était venu au secours de deux voyageurs perdus.

C. G., Atlanta, Georgie, E.-U. 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'étranger était bien le Maître Jésus.


Home Les fleurs du Maître

Cher Monsieur,

Il y a de cela quelque temps déjà, Oprah Winfrey fit une émission sur le thème de la gentillesse pour prouver à quel point elle pouvait être contagieuse. On y voyait quelqu'un régler le péage de plusieurs voitures qui venaient derrière lui. Lorsque les automobilistes se rendirent compte que l'on avait réglé leur péage, ils voulurent faire de même pour ceux qui les suivaient et ainsi de suite. Pendant l'émission, Oprah, qui était au restaurant, vit un vieux clochard dans la rue. Elle envoya son assistant lui donner un peu d'argent. Celui-ci revint avec un bouquet de fleurs pour elle. Le clochard avait dépensé l'argent qu'elle lui avait donné pour lui acheter des fleurs. Il avait l'air si heureux et son geste m'a beaucoup touchée. Sur le moment, je me suis demandée si ce n'était pas Maitreya, et plus j'y pense, plus je sens que c'était lui. Suis-je dans le vrai ?

G. G., Kincardine, Ecosse

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le clochard était bien Maitreya. Share International indique que le titre de l'émission était « Random Acts of Kindness ».


Home Un signe encourageant

Cher Monsieur,

Ma femme Mildred et moi avons fait l'expérience d'une bénédiction dont j'ai hâte de vous faire part. Je me nomme Joe Bullard et je suis l'ex-pasteur de l'Eglise baptiste de Copper Ridge à Knoxville, au Tennessee.

Comme vous l'avez déjà mentionné dans votre revue de juillet/août 1996, p. 7, un nombre étonnant de croix de lumière est apparu dans une petite église où j'ai exercé mon ministère pendant quatorze ans. Elles étaient extraordinairement belles, et en relation avec leur apparition s'est répandu dans le monde entier le bruit de guérisons de sourds, d'aveugles, de drogués, de déséquilibrés mentaux, venus de partout. La première année, plus de 50 000 adultes et enfants sont venus de 27 Etats des Etats-Unis et de sept pays étrangers. Ma famille et moi avons gardé les portes de l'église ouvertes sept jours sur sept, afin que croyants et non-croyants puissent voir et sentir l'énergie de Dieu dans ces croix de lumière de 12 mètres, aussi hautes que larges.

Cependant, peu après que la foule ait commencé à affluer, un groupe de membres de mon église me demanda d'empêcher les non-croyants et ceux qui appartenaient à d'autres confessions de voir les croix. Comme je protestais, il m'a été demandé de quitter les lieux. Face à mon refus, on supprima mon salaire de 250 dollars par mois et je fus traduit en justice dans le but d'obtenir ma démission. Après plusieurs mois d'efforts pour laisser le public voir les croix, ma femme et moi avons été agressés physiquement, aveuglés par du liquide lacrymogène et hospitalisés. Afin de protéger ma famille, j'ai dû porter plainte contre la congrégation et c'est à ce moment que d'incroyables bénédictions se réalisèrent. Au tribunal, le juge fit rétablir mon salaire et requit de la congrégation et de ses avocats de payer les frais de justice, ce qui nous soulagea de l'anxiété financière dans laquelle nous étions.

Maintenant, l'église est fermée à tout étranger et les vitres ont été ôtées afin que les croix ne soient plus visibles. Mildred et moi sommes toutefois allés y faire un tour en voiture il y a quelques jours et c'est là, au retour, le long d'une route déserte, que nous reçûmes une grande bénédiction.

Il n'y avait aucune voiture ni devant, ni derrière nous, lorsque soudain, debout sur le bord de la route, apparut un grand et bel homme coiffé d'un turban. Un merveilleux sourire illuminait son visage. Il nous fit signe de la main comme pour dire : « Vous sentez-vous mieux maintenant ? » Une bouffée de joie nous envahit, j'ai immédiatement fait marche arrière pour le voir de plus près, mais il avait disparu.

Etait-ce Jésus ? Ou la personne que vous nommez Maitreya ?

J. B. Knoxville, E.-U.

 

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme sur le bord de la route était Maitreya.




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