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Accueil > Revue Partage > année 1997

Extraits de la revue
Partage international

Décembre 1997 - N° 112

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Le génocide planétaire et l'aide d'urgence par Pierre Galand


  • Tendances


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home L’heure est venue

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Désormais, le monde n’aura plus à attendre  l’apparition publique de Maitreya. Bientôt, devant les nations, le Grand Seigneur se montrera ; s’adressant à elles en Frère aîné, il leur fera connaître ses espoirs et ses projets. Bien sûr, il soulignera l’importance du partage, clé de tout progrès futur pour la race humaine. Il montrera aussi que, de toutes les transformations nécessaires, le partage des ressources est la plus simple à mettre en œuvre pour éloigner du monde le spectre d’une catastrophe. Quand les hommes partageront, dira-t-il, ils reprendront foi en la vie.
 
Une voix nouvelle
 
Bientôt, très bientôt, les réseaux médiatiques annonceront qu’une voix nouvelle se fait entendre, qu’une vision nouvelle se présente aux nations, qu’une compassion nouvelle se manifeste pour les souffrances des multitudes, en appelant au cœur et à l’amour des hommes. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya éveillera-t-il la conscience des peuples, ainsi les hommes s’éveilleront-ils à l’opportunité qui leur est offerte de servir le Plan et leur propre destinée.
 
Les responsabilités de l'homme
 
Quand Maitreya apparaîtra, il abordera les principaux problèmes qu’affronte aujourd’hui l’humanité : la faim et la misère – l’extrême pauvreté de millions d’hommes, condamnés à l’enfer de leur vivant ; les nombreuses guerres qui font rage dans le monde, connues ou ignorées ; la grande armée des réfugiés, refoulés et rejetés ; les prisonniers de conscience, réduits au silence et voués à la souffrance. Il soulignera l’importance, pour l’homme, de mieux assumer ses responsabilités envers la planète et sa santé : création d’une économie juste, viable dans la durée ; gestion des ressources prenant en compte les générations à venir ; purification de l’environnement – air, terre et eaux dont toute vie dépend. Face à tous ces problèmes, Maitreya proposera ses solutions.
 
L'Epée du clivage
 
Encore inconnu de tous ou presque, il doit maintenant entrer sur la scène du monde, et présenter à tous ses idées. Beaucoup comprendront le bien-fondé et la justesse de ses vues, mais d’autres, hélas, hostiles à son intervention dans les affaires humaines, demanderont qu’il en soit exclu. Ainsi l’Epée du clivage mettra-t-elle les hommes devant un choix : poursuivre leur descente vers des douleurs et des souffrances sans rémission – ou remédier aux maux du passé, et prendre possession de leur héritage.
 
Maitreya fera appel à tous pour se joindre à l’armée de ceux qui l’aideront – pour protéger et purifier l’environnement ; pour inciter les peuples à agir dans leur propre intérêt ; pour nettoyer la planète des toxines qui la polluent, et rétablir l’harmonie entre les nations. Ce n’est pas une mince tâche que la sienne, mais il se tient prêt à combattre le mal existant – et à l’emporter.
 

 
Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Benjamin Creme exprime son sentiment personnel

La première interview télévisée publique de Maitreya pourrait avoir lieu d'ici quelques semaines

par Benjamin Creme

Lors d'une conférence de presse qui s'est déroulée récemment à Londres, Benjamin Creme a indiqué que, personnellement, il s'attendait à ce que Maitreya, l'Instructeur mondial, donne une première interview publique dans les quelques semaines à venir. C'est ainsi que commencera le processus devant conduire au « jour de Déclaration », où Maitreya transmettra son message d'espoir télépathiquement à toute l'humanité, lors d'une émission de télévision qui sera diffusée dans le monde entier. A cette occasion, nous entendrons tous ses paroles intérieurement dans notre propre langue.

A la BBC Bush House, où s'est déroulée la conférence de presse, Benjamin Creme, artiste, auteur et « futurologue », a également indiqué qu'on pouvait s'attendre :

– au développement d'un sérum anti-sida.

– à l'invention d'une « technologie de la lumière », qui fournira à l'humanité une énergie suffisante pour tous ses besoins.

– à des avancées en médecine qui rendront obsolète la transplantation d'organes.

Benjamin Creme a dressé un rapide bilan des changements politiques et économiques qui se déroulent actuellement dans le monde et rappelé qu'ils avaient fait l'objet de prédictions, publiées dans la revue Share International entre 1988 et 1991, plusieurs mois ou plusieurs années avant qu'ils ne se produisent.

B. Creme a également parlé de la tradition ésotérique (celle des enseignements de la Sagesse éternelle) et de l'existence d'une Hiérarchie spirituelle de Maîtres vivant dans les régions les plus reculées de la planète, qui guident et protègent l'humanité. Il a précisé que ces Maîtres avaient pour projet de revenir vivre parmi les hommes dans un avenir très proche, et que quatorze d'entre eux – dont Maitreya, Instructeur mondial et Maître de tous les Maîtres – avaient déjà pris position dans certaines des plus grandes villes du monde. Selon lui, Maitreya vit en fait à Londres depuis le 19 juillet 1977, au sein de la communauté asiatique.

B. Creme a brossé un tableau enthousiaste de l'avenir qui attend l'humanité, par contraste avec les nombreuses prophéties de catastrophes de cette fin de millénaire. Il a souligné que, selon Maitreya, c'est à l'humanité elle-même qu'il incombe de résoudre les problèmes, dont les principaux sont la séparation entre les peuples et la mauvaise utilisation des ressources de la planète. La clé de tout progrès, a-t-il dit, est d'accepter que l'humanité est une, et qu'il est essentiel de redistribuer les ressources pour équilibrer les relations entre pays développés et pays pauvres.

Un sérum anti-sida

Il a évoqué un avenir où régneraient la paix et l'abondance. Il a révélé certains aspects de la science du futur : technologie de la Lumière, qui donnera à l'humanité une nouvelle source d'énergie, lui permettant de faire face à tous ses besoins  ; nouveaux modes de transport  ; avancées extraordinaires dans le domaine médical, qui rendront obsolètes les transplantations d'organes. B. Creme a également mentionné la mise au point d'un sérum anti-sida, qui mettra un terme à la progression de la maladie, et la création, au fil du temps, de 777 sources curatives, magnétisées par Maitreya en divers points du monde. Il a ajouté que certaines de ces sources ont d'ores et déjà été découvertes, et reçoivent la visite de millions de personnes.

Il a montré que la plupart des prédictions de Maitreya avaient été confirmées avec une exactitude surprenante, et que celle d'un krach boursier mondial, formulée en 1988, était en train de se réaliser. Selon B. Creme, les récentes fluctuations des marchés boursiers représentent une secousse majeure qui conduira à un dénouement grâce auquel l'humanité acquerra un sens nouveau des réalités et de ses responsabilités. Il ajoute que Maitreya voit les marchés boursiers comme des « casinos » géants, et pense qu'une obéissance aveugle aux forces du marché est en train de conduire cette civilisation au bord de l'effondrement. Une transformation complète de nos structures économiques et politiques est donc nécessaire, qui amènera l'humanité à créer une civilisation fondée sur la liberté, la justice, et le respect de toutes les formes de vie.

L'apparition de Maitreya

B. Creme a insisté sur le fait que l'apparition de Maitreya devant le monde est imminente. Il s'attend personnellement à ce que Maitreya donne une première interview publique dans les quelques semaines à venir. D'après lui, cette interview sera transmise sur l'un des plus grands réseaux médiatiques des Etats-Unis, précédant sans doute de peu une interview comparable au Japon, puis dans d'autres pays du monde.

B. Creme a par ailleurs révélé que la réaction du public à la mort de Diana, princesse de Galles, avait été « potentialisée » par Maitreya, d'où son extraordinaire amplitude  ; cet événement a constitué une sorte de répétition générale pour le jour de Déclaration. Ce jour-là, une émotion également sincère et profonde s'emparera du monde entier avec une intensité encore plus grande, tandis que l'énergie d'amour de Maitreya s'écoulera par le cœur de tous les hommes. Ceci s'accompagnera de plusieurs centaines de milliers de guérisons spontanées, miraculeuses, sur toute la planète.

Selon B. Creme, Maitreya sait que l'humanité répondra à son appel au partage et à la justice, faisant ainsi ses premiers pas dans la création d'une civilisation brillante, d'un véritable âge d'or, tel que la Terre n'en a encore jamais connu.




Home Une archéologue affirme que le Suaire de Turin est authentique

Source : Reuters

Une archéologue suisse affirme avoir démontré sans l'ombre d'un doute que le Suaire de Turin a effectivement enveloppé le corps de Jésus et qu'il ne s'agit pas d'un faux datant du Moyen-Age. De récentes recherches faites à Paris ont révélé que les mots « Jésus Nazareth » ont été écrits sur le tissu peu après que le corps ait été enveloppé dedans.

« C'est le seul document au monde qui prouve la présence matérielle du Christ, il y a 2 000 ans », a déclaré Maria Siliato, à Rome, lors d'une conférence de presse pour la présentation de son livre, le Suaire. Elle y affirme : « C'est la seule relique archéologique réelle et concrète. A présent, son authenticité ne fait aucun doute. »

M. Siliato espère que son livre parviendra enfin à réfuter les tests au carbone réalisés en 1988 par trois laboratoires, en Angleterre, aux Etats-Unis et en Suisse. Ces derniers avaient conclu que le fragile drap de lin qui porte l'image tachée de sang d'un homme crucifié était un faux datant du XIIIe ou du XIVe siècle. M. Siliato, qui étudie le suaire depuis seize ans, affirme que les tests au carbone 14 étaient faux pour une raison très simple : le fragment testé provenait d'un coin du suaire qui avait été réparé cinq fois depuis l'année 1400. Cela explique pourquoi, en 1988, les experts ne s'étaient pas accordé sur l'âge du suaire, et l'avaient daté entre 1260 et 1390.

Le Suaire de Turin, qui a été sauvé des flammes en avril dernier dans la cathédrale de Turin, porte clairement l'empreinte d'un homme avec des cheveux mi-longs et une barbe, étendu avec les mains croisées. Mais au cours des siècles, les sceptiques ont affirmé que c'était un faux, une peinture portant des traces de sang.

M. Siliato déclare que l'image ne peut pas avoir été imprimée, car cela lui aurait donné une fluorescence qui n'apparaît « absolument » pas. Elle affirme que son authenticité peut être prouvée scientifiquement en examinant comment une autre substance vivante, une feuille par exemple, réagit sur le papier qui, tout comme le lin, est une matière cellulosique. Elle explique qu'une image vivante de la feuille, tridimensionnelle et résistant à la chaleur, est préservée, citant des exemples d'herbiers du XVIIe siècle, parfaitement conservés.

« Il existe des variantes, selon l'épaisseur du papier ou du tissu, mais il y a une analogie : la réaction de la cellulose au contact d'acides d'origine animale ou végétale est connue », affirme-t-elle. Il suffit d'un contact bref de quelques jours ou quelques heures, mais l'image peut mettre quarante ou cnquante ans avant d'apparaître pleinement. « Par la suite elle ne change plus, même après plusieurs siècles », affirme-t-elle, citant le cas d'un autre suaire, qui n'est pas celui du Christ, et qui porte l'image d'un corps alors même que le cadavre qu'il contenait avait été réduit à l'état de squelette.

M. Siliato a indiqué que des experts prendraient des photos lorsque le suaire de Turin serait exposé, l'année prochaine, pour la première fois depuis 1978. La technologie informatique sera utilisée afin d'apporter de nouvelles lumières sur cette inscription, invisible à l'œil nu. M. Siliato a précisé que ces mots ont été écrits sur le drap après qu'il ait été replié sur le corps, afin de permettre de l'identifier.




Home Rencontres avec les Maîtres de Sagesse

par Wayne Peterson

Nous craignons tous d'être rejetés par la société pour nos idées non orthodoxes, et plus particulièrement par les milieux religieux, ce qui nous rend trop prudents. Cependant, sachant que d'autres personnes travaillent avec les Maîtres, j'ai acquis un nouveau sens de mes responsabilités qui me pousse à m'exprimer sur l'ère qui vient. C'est pourquoi je fais connaître publiquement mes expériences avec les Maîtres, espérant que d'autres viendront ajouter leur voix au nombre toujours croissant de ceux qui parlent de la réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse.

Culturellement, l'existence des anges est acceptée depuis longtemps en Orient comme en Occident. Mais les Maîtres de Sagesse, ou la Hiérarchie spirituelle de notre planète, ne sont pas universellement reconnus dans les mythes religieux. Pour ma part, j'ignorais l'existence des Maîtres jusqu'à la lecture de l'ouvrage de Benjamin Creme, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, en 1985. Bien que j'aie fini par admettre l'idée que de grands êtres spirituels, comme la Vierge Marie et d'autres saints, puissent communiquer avec l'humanité à de rares occasions, je n'avais pas réalisé qu'ils faisaient partie d'une Grande Fraternité blanche travaillant avec le Christ. Quoique ayant eu la visite de la Vierge Marie à l'âge de quatre ans, ce n'est qu'après avoir entendu parler de la réapparition de Maitreya que j'ai commencé à avoir d'autres expériences avec les Maîtres. J'ai gardé ces expériences pour moi, n'en partageant quelques-unes qu'avec des amis proches, au fil des ans. Mais des amis chers ont fini par me persuader qu'il me fallait partager ces expériences avec un public plus large, notamment avec ceux qui s'efforcent de faire connaître l'émergence de Maitreya dans le monde.

Lorsque je fus invité à partager certaines de mes expériences concernant les Maîtres avec un groupe de bénévoles du Centre Tara1, j'acceptai à contre-cœur. Je me sentais mal à l'aise à l'idée de raconter des expériences qui pourraient sembler invraisemblables aux autres. De plus, je ne savais pas exactement ce que les Maîtres attendaient de moi. Verraient-ils une objection à ce que je livre au public ce qui me semblait être des messages très personnels ? Je restai préoccupé jusqu'au jour prévu pour la rencontre avec le groupe.

Mes doutes semblèrent fondés lorsque je fus dans l'incapacité de trouver la maison où la réunion devait avoir lieu. Les indications écrites que j'avais s'avéraient inexactes et le téléphone en dérangement, si bien que je fus dans l'impossibilité de contacter les personnes qui devaient déjà se trouver sur place. Je craignais à nouveau que les Maîtres ne désapprouvent cette rencontre. Comme il commençait à faire nuit et que je n'avais toujours pas trouvé la rue, en dépit de plusieurs arrêts pour interroger les habitants du quartier, je stoppai la voiture et demandai mentalement l'assistance des Maîtres. Dans cet état d'esprit, je déclarai aux Maîtres que je continuerais mes recherches pendant cinq minutes et que si celles-ci restaient vaines, je retournerais chez les amis de Los Angeles qui m'hébergeaient. Je redémarrai et immédiatement, au pâté de maisons suivant, je vis une femme et un enfant qui me regardaient. Tous deux avaient de longs cheveux blonds. Je m'arrêtai et descendis de voiture pour les interroger. A ma grande surprise, je m'aperçus que la femme savait exactement où je devais me rendre. Elle me renseigna de façon précise et me demanda le nom de la personne chez qui je me rendais. Je l'ignorais, mais elle m'indiqua tout de même de quel côté de la rue se trouvait la maison. Presque incrédule, je la regardai avec étonnement, me demandant comment elle pouvait être au courant alors que personne dans le quartier n'avait pu m'indiquer cette rue. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit qu'elle connaissait tous les résidents de la rue. Je trouvais la maison sans difficulté. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué récemment que la femme en question était en fait le Maître Jésus. C'est la raison pour laquelle je me sens désormais libre de communiquer mes expériences avec les Maîtres.

J'ai entendu parler pour la première fois de Maitreya et des Maîtres de Sagesse lorsque j'ai vu Benjamin Creme sur une chaîne de télévision américaine, dans une émission de Merv Griffin, d'Hollywood, en 1981. B. Creme parlait de son nouveau livre avec Gore Vidal, un autre invité. Le programme ne laissa, malheureusement, que peu de temps à Benjamin Creme pour s'exprimer, mais pour moi c'était suffisant. En entendant parler de Maitreya, je me souvins soudain de la vision que j'avais eue de la Vierge Marie, à l'âge de quatre ans. Lorsque j'étais enfant, la Vierge m'avait sauvé la vie en m'apparaissant pour m'avertir que mon état de santé réclamait des soins très urgents (cf notre Courrier des lecteurs, p. 18). Elle m'avait également déclaré que le Christ réapparaîtrait de mon vivant. Lorsque je vis B. Creme à la télévision, je sus aussitôt que son message était celui que j'attendais, et c'est avec un très vif intérêt que je m'intéressai à l'histoire de Maitreya et au déroulement de son émergence dans le monde.

Saï Baba

A la suite de la présentation de Maitreya faite par Benjamin Creme, dans l'émission de Merv Griffin, j'ai immédiatement acheté son livre, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse. Après l'avoir lu, j'eus envie d'en savoir davantage mais je ne savais pas dans quelle direction poursuivre mes recherches. Je fus guidé par hasard vers la Société théosophique de Washington. J'eus un entretien avec la présidente, qui se mit à rire lorsque je lui demandai si quelqu'un dans l'association s'intéressait à la réapparition de Maitreya. Elle me répondit que j'avais de la chance de l'avoir rencontrée car elle était la seule personne de la Société théosophique à savoir qu'un groupe de méditation de transmission se réunissait chaque semaine à Washington. En fait, elle me conseilla d'appeler l'une de ses meilleures amies sur le champ, Benjamin Creme devant arriver à Washington le week-end suivant pour y donner une conférence. J'avais du mal à croire à une pareille chance. J'eus tout juste le temps de participer à une méditation de transmission avec le groupe de Washington avant l'arrivée de Benjamin Creme. Mon odyssée avait commencé.

Je n'étais pas du tout préparé à ce qui m'arriva lors de cette conférence. Lorsque Benjamin Creme vint à Washington et à Baltimore cette semaine-là, j'ignorais à peu près tout de la littérature ésotérique. C'était regrettable parce que j'arrivai à la conférence sans rien connaître de Saï Baba. Lorsque Benjamin Creme expliqua le processus d'adombrement qui permettait à Saï Baba de procéder à une bénédiction qui clôturerait la conférence, je devins incrédule. Je regardai les rangées de visages dans la salle en me disant qu'il s'agissait sans doute d'un malheureux groupe new age de bonnes âmes, qui réduisaient la valeur du message de l'émergence de Maitreya en y mêlant Saï Baba. Alors que Benjamin Creme, les mains ouvertes, commençait à bénir l'assistance à partir du fond de la salle, je n'avais que des idées négatives à propos de Saï Baba. Qui était ce gourou indien ? Les gens croyaient-ils vraiment qu'il pouvait adombrer Benjamin Creme ? Je pensais être sans doute la seule personne dans la salle à ne pas vouloir admettre cette histoire.

Soudain, les mains de Benjamin Creme retombèrent. Ses yeux se portèrent sur l'assistance comme s'il cherchait quelqu'un. Les gens commençaient à se regarder avec étonnement. Puis, à mon grand embarras, le regard de Benjamin Creme rencontra le mien. Restant sur l'estrade, il se rapprocha le plus possible de moi, et tendit les mains dans ma direction. Tout d'abord, je ne réalisai pas ce qui se passait. Quelque chose de solide et de très réel me frappa. Cela m'atteignit avec une telle puissance que la chaise sur laquelle j'étais assis sortit de la rangée et que je me retrouvai plaqué contre le mur, de l'autre côté de l'allée. Mais cette force continuait toujours à s'exercer, alors que je ne pouvais croire qu'il puisse s'agir de la force de Saï Baba. Je regardais les fenêtres, me disant que peut-être une énorme tempête avait soudain ouvert une vitre, expliquant cette sensation de vent violent. Mais je finis par réaliser qu'il n'y avait sans doute qu'une seule explication possible, et que j'étais réellement confronté au pouvoir de Saï Baba. Je me mis à prier pour que cette puissante bénédiction cesse car je commençais à me sentir vraiment mal, mais les mains de Benjamin Creme continuaient à la diriger vers moi. Finalement, je dis à Saï Baba que je croirais à son pouvoir s'il cessait immédiatement de l'orienter sur moi. Instantanément, tout rentra dans l'ordre, Benjamin Creme se dirigea vers l'autre côté de la salle et la bénédiction générale de Saï Baba commença. Cet événement marqua pour moi le début de nouvelles expériences avec les Avatars et avec les Maîtres. Je devais encore rencontrer Saï Baba par la suite.

Rencontre avec Maitreya

Quelques mois après avoir rencontré Benjamin Creme et fait l'expérience du pouvoir de Saï Baba, je fus contacté par un messager de Maitreya. Il m'invita à rencontrer Maitreya et les Maîtres. Le but de la visite ne me fut pas immédiatement révélé. Bien que je ne puisse dévoiler l'intégralité de ce qui est arrivé au cours de cette rencontre, les circonstances dans lesquelles elle s'est déroulée peuvent présenter de l'intérêt pour ceux qui ont entendu parler de Maitreya et des Maîtres. Je suis certain qu'il s'agissait d'une rencontre de groupe, à laquelle participaient d'autres âmes que la mienne, mais l'événement m'a donné l'impression d'un contact personnel avec Maitreya. Au cours de cette expérience qui a duré une heure, j'ai le souvenir d'avoir été seul avec Maitreya et deux Maîtres, sauf au tout début, lorsque j'ai attendu l'apparition de Maitreya, avec d'autres personnes réunies de manière à former un cercle.

Tout a donc commencé par une réunion avec des amis à Washington. Presque aussitôt après mon arrivée dans la salle où se trouvaient une quinzaine de personnes, je vis nettement un globe de lumière dorée, de la taille d'un ballon de volley, flotter autour de la pièce. Bientôt, ils furent deux, puis trois, reliés comme les perles d'un collier, se déplaçant à vitesse constante dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Personne ne semblait y porter attention et tout le monde continuait à échanger des banalités. Je ne pus contenir plus longtemps mon enthousiasme, et m'apprêtai à demander aux deux femmes qui s'adressaient à moi pourquoi elles ne disaient rien au sujet des globes. Mais lorsque je voulus le faire, je m'aperçus qu'il m'était impossible d'émettre le moindre son. J'essayai à plusieurs reprises mais en vain. Dans une dernière tentative, je perdis le contrôle de mes jambes et tombai sur le sol. C'est alors que j'entendis une voix me dire intérieurement : « Ne dis à personne dans la pièce ce que tu vois. »

Après la confusion causée par ma chute, on me fit asseoir sur une chaise et je réussis à convaincre les autres que tout irait bien. Je restai assis à observer en silence les globes qui se multiplièrent jusqu'à ce que la pièce entière se transforme en une masse mouvante de lumière dorée. Les globes formèrent d'abord une chaîne tout autour de la salle, puis de multiples chaînes. Chacune d'elles se déplaçait à une vitesse de plus en plus grande dans des sens différents. Finalement, elles m'entourèrent et je ne vis plus que cette lumière dorée qui se rapprochait de plus en plus. Je me trouvai dans un tunnel vertical de lumière dorée. Les globes tournaient maintenant si vite qu'il ne restait plus qu'un brouillard. J'entendais mes amis parler mais je ne voyais plus rien au-delà du mur de lumière qui se resserrait autour de moi. J'étais dans un état de grande confusion. Tout cela se produisait que j'aie les yeux fermés ou non. Rien ne pouvait changer la situation et je me préparais à affronter l'inconnu.

Si dense que la lumière puisse paraître, je pensais qu'il s'agissait simplement d'une illusion inoffensive dont le but me resterait pour toujours inconnu. C'est pourquoi je fus stupéfait lorsqu'un long sceptre d'argent, muni de trois dents, descendit le long du tunnel de lumière et me frappa sur la tête. Je fus alors saisi de crainte car je réalisai que tout cela était bien réel et que j'étais peut-être le jouet de quelque pouvoir maléfique. Je n'avais aucune expérience dans ce domaine. Je me souviens avoir demandé l'aide des Maîtres et avoir essayé de garder mon sang froid. Tandis que je faisais appel aux Maîtres, les dents d'argent se rapprochèrent de ma tête. Il en sortit une force écrasante et je crus que ma tête allait éclater. Tout devint sombre et je perdis connaissance. Lorsque je rouvris les yeux, je gisais sur un sol gris foncé. Près de ma tête, il y avait un trou. En regardant dans le fond, j'aperçus le tunnel de lumière et, tout en bas, mes amis parfaitement calmes. La porte ou le portail, qu'il me semblait avoir franchi, se ferma soudain et je me retrouvai seul dans une pièce faiblement éclairée. Je me mis debout et regardai autour de moi. Il s'agissait d'une pièce circulaire d'environ dix mètres de diamètre, avec un plafond voûté et un banc sur tout le pourtour, excepté à l'endroit par où j'étais entré. Une pâle lumière verte éclairait une sorte de bureau placé près du mur, tandis qu'une vive lumière blanche venait du côté opposé, où se trouvait un portillon. Un homme entra et m'informa qu'il me servirait de guide si je voulais rencontrer les Maîtres. Il me fit également savoir que, si je ne le souhaitais pas, il me ramènerait dans la salle où se trouvaient mes amis et que j'oublierais tout ce qui s'était passé. J'acceptai de rencontrer les Maîtres parce que je ne voulais pas oublier cette expérience. Je ne me souviens plus de la manière dont s'est effectuée la suite du voyage. Je repris conscience au moment où je franchis une porte, traîné par deux hommes qui me soutenaient par les bras.

« Tu peux maintenant te tenir debout tout seul » dit une voix au moment où nous entrions dans une salle immense. Les deux hommes me soutenaient toujours lorsque nous nous dirigeâmes vers un groupe d’individus disposés en cercle. J’eus tout juste le temps de remarquer que les autres étaient pour la plupart revêtus comme moi d’une courte robe blanche. J’ignore comment j’avais changé de vêtements. Je me retournai une seule fois et vis mes deux parrains dans une rangée derrière moi, en compagnie de plusieurs autres personnages vêtus de longues robes. J’appelle ces deux hommes mes parrains parce qu’ils m’ont tenu les bras durant toute la rencontre avec Maitreya. Je suppose qu’il s’agissait de Maîtres. L’un d’eux, très amical, me fit signe d’avancer tout seul pour prendre place dans le cercle. Il y eut soudain un éclair de lumière lorsque de gigantesques portes s’ouvrirent à l’extrémité de l’immense salle. Je pense que ces portes devaient avoir six mètres de haut, à en juger par la taille de ceux qui les ouvrirent. Un flot de lumière pénétra dans la salle et l’on vit apparaître des rangées d’hommes vêtus de longues robes, laissant au milieu d’eux un large passage pour le personnage qui entrait. Ce dernier, vêtu d’une robe blanche, était nimbé d’une lumière éblouissante. Je sus qu’il s’agissait de Maitreya.

Lorsqu'il s'approcha de moi, je lui demandai s'il était bien Maitreya. Sa réponse fut affirmative. Puis aussitôt et sans commentaire, il me dit : « De temps à autre, les Maîtres et moi-même invitons ici des membres de l'humanité que nous pensons prêts à nous assister dans notre tâche. » Etant donné qu'il s'agissait d'une conversation télépathique, les mots sont approximatifs. « Veux-tu nous aider ? » ajouta-t-il. Naturellement, je répondis oui et il me demanda si je voulais bien subir un examen. Je compris que cet examen lui permettrait de savoir de quelle manière je pourrais être le plus utile. Il me faudrait répondre à des questions. Maitreya m'informa cependant que je ne me souviendrais ni des questions ni de mes réponses. Comme je craignais de répondre de manière incorrecte par inadvertance, Maitreya balaya toutes mes inquiétudes en m'assurant que c'était impossible. Lorsque l'examen fut terminé, soutenu par mes parrains, je fis l'expérience d'un feu spirituel. Les flammes étaient semblables à des aimants qui m'attiraient avec force et retenaient toute mon attention. Cependant, tandis que se déroulait cette merveilleuse expérience, j'étais encore capable de m'entretenir avec Maitreya et de lui poser des questions.

Je perdis la notion du temps ; je pensai que des années avaient pu s'écouler. Alors que mes parrains m'entraînaient vers l'extérieur, je demandai à poser quelques questions supplémentaires. Je me souviens que mes parrains répondirent que c'était impossible parce qu'on ne pouvait faire attendre les autres plus longtemps. Maitreya accepta cependant. Je lui demandai tout d'abord si j'étais toujours en vie dans le monde physique. Il se mit à rire et répondit que oui, que mon heure n'était pas encore venue. Je demandai alors si je devrais retourner vivre à Washington. Maitreya fit une pause, puis me demanda : « Pour quelle raison es-tu si attaché au monde physique ? – Pour rien », marmonnai-je. Il me regarda d'une curieuse façon et manifesta le désir de me montrer quelque chose. Nous allâmes jusqu'au mur nu et Maitreya fit un mouvement circulaire avec la main. Aussitôt, une fenêtre s'ouvrit sur le monde d'en-bas. Il me dit : « Regarde et dis-moi ce que tu vois. » Je vis que nous nous trouvions bien au-dessus de la Terre, qu'il faisait nuit et que le soleil se levait, à ma droite, sur l'horizon lointain. Au-dessous s'étendait un immense désert. Tout d'abord, je cherchai la Mer Rouge et le Golfe Persique, mais il n'y avait rien d'autre que la terre ferme. Au loin, à l'horizon, je pouvais cependant voir la lumière du soleil levant se refléter sur une immense étendue d'eau. Je remarquai ensuite le contour de l'archipel du Japon. J'en déduisis que nous nous trouvions au-dessus du désert de Gobi.

« Oui, oui, déclara Maitreya, mais ce n’est pas ce que je te demande de voir. Regarde plus loin encore. » Alors, il me toucha et j’accédai à de nombreux états de conscience différents qui me permirent de contempler, simultanément, toutes les merveilles accomplies par l’homme dans les grandes civilisations d’Orient et d’Occident. Maitreya me demanda si j’appréciais ce qu’il m’était donné de voir et me proposa de rester aussi longtemps que je le souhaitais, étant donné que j’avais tout mon temps. « Aimerais-tu disposer d’une vie entière ici, afin de prolonger cette expérience ? » me demanda-t-il. Je répondis que tout cela était si merveilleux que j’aimerais en effet pouvoir disposer de davantage de temps. Il répliqua alors : « Pourquoi pas deux incarnations, rien ne presse. » Je réalisai à ce moment-là qu’il était question de mes attachements personnels et Maitreya me fit revenir en arrière. Il savait que j’avais compris l’expérience. Je n’ajoutai rien de plus mais j’étais rempli d’émotion lorsqu’il me regarda en disant : « J’aimerais pouvoir prendre ta place et achever le cycle de tes incarnations, ou celui de quiconque me le demanderait, mais cela ne m’est pas permis. » Il me fit savoir que je devais retourner dans le monde terrestre pour accomplir moi-même ce que j’avais à faire. Juste avant que je sois emmené par mes deux parrains, il ajouta : « J’espère que tu tiendras les promesses que tu m’as faites lorsque le moment sera venu. » Je répondis que je ne me souvenais d’aucune promesse, mais il m’assura que je lui avais fait des promesses et qu’il me serait demandé de les tenir en temps voulu.

Très impressionné par cette expérience, j'étais prêt à reprendre ma vie à Washington. Je fus ramené, sans que je sache comment, dans la maison de mon ami, avec une rapidité telle que je me souviens d'avoir heurté la chaise et d'être tombé sur le plancher. En ouvrant les yeux je constatai que tout le monde dormait dans la pièce. Je pensais pouvoir quitter la maison avant que les autres ne s'éveillent, mais ils reprirent conscience dès que j'eus fait un pas en direction de la porte. Aucun d'eux ne s'est souvenu de l'heure perdue cette nuit-là.

A la suite de cette expérience, je pris l'habitude de me réveiller à quatre heures du matin, comme si quelque chose me faisait sursauter. Il m'est arrivé de voir des silhouettes se déplacer dans ma chambre. Au tout début, je craignais qu'il ne s'agisse d'un cambrioleur. Rapidement, j'ai fini par me rendre compte que j'avais tendance à me réveiller au moment du départ d'un Maître. Je ne puis que confirmer le fait que les Maîtres nous donnent des enseignements la nuit lorsque nous dormons.

Rencontre avec les Maîtres à Hawaï

Un soir d'hiver, lors d'un court séjour à Hawaï, j'eus la visite de l'un des Maîtres qui m'avaient tenu par les bras, lors de ma surprenante rencontre avec Maitreya. Cela se produisit à Honolulu, dans ma chambre d'hôtel. Je fus présenté à un disciple du Maître qui, durant une heure, me dispensa un enseignement portant sur la réalisation du Soi.

Ce devait être au mois de mars et je m'apprêtais à rentrer à Washington, après avoir achevé un voyage officiel, effectué dans le but de faire le point sur certains programmes, dans plusieurs ambassades américaines, en Asie, et à Camberra, en Australie. Je m'étais arrêté à Honolulu pour une nuit de repos avant de poursuivre mon voyage jusqu'à Washington. Comme j'avais voyagé toute la nuit avant d'arriver à Hawaï, j'avais fait une sieste dans un hôtel de Waikiki, avant de sortir dîner. Après avoir marché pendant des heures sur la plage, profitant ainsi de la douceur exceptionnelle du climat hawaïen, je rejoignis mon hôtel. Là, j'ouvris les fenêtres donnant sur le balcon, afin de contempler la pleine lune qui se levait au-dessus de Diamond Head Mountain. Je n'eus guère le temps d'apprécier la beauté du spectacle, car j'eus soudain l'impression que ma chambre bougeait. Debout près de la fenêtre, je recherchai instinctivement quelque chose pour me retenir, lorsque ma main heurta la pendule à affichage digital qui indiquait 3 heures du matin.

Je vis alors, sur mon balcon, situé au 12e étage, un jeune homme aux longs cheveux dorés, vêtu d'une tunique blanche. Il me dit aussitôt : « Je suis ici pour ta leçon d'aujourd'hui. » Choqué, je m'assis sur mon lit, me demandant comment une telle chose pouvait m'arriver. Tout d'abord je crus qu'il s'agissait d'une création de mon esprit et j'essayai de dissiper cette illusion. Mais rien ne put modifier la scène. Que j'aie les yeux ouverts ou fermés n'y changeait rien. J'étais trop troublé pour pouvoir fixer mon attention sur ce que disait le jeune homme. Finalement, le jeune visiteur se leva en disant : « Si tu dois continuer à être aussi dispersé au lieu de m'écouter, j'ai mieux à faire. » Et il s'en alla. Aussitôt après, une voix derrière moi, venant de la porte de ma chambre donnant sur le couloir, s'éleva pour me dire : « Je t'ai envoyé mon disciple ; cette leçon est importante. » Le Maître poursuivit d'une voix dure et je me dis qu'il avait l'air bien sévère. Il lut sans doute dans mes pensées car, juste avant de disparaître, il sourit et me fit un clin d'œil. Pour moi, il ne faisait aucun doute que ce Maître était l'un de ceux qui m'avaient tenu les bras lors de ma rencontre avec Maitreya.

Le jeune homme revint et la leçon, qui traitait de la réalisation du Soi, se termina à 4 heures du matin. Je pris un vif intérêt à cet entretien et j'aurais aimé qu'il dure plus longtemps. Avant que le jeune homme ne parte, je lui demandai si je serais capable de me souvenir de cette leçon le lendemain. « Oui, répondit-il, mais en partie seulement. Tu t'en souviendras davantage lorsque le moment sera venu. » Je ne compris pas vraiment ce qu'il voulait dire par là, mais je sais que la leçon a été dispensée par un excellent professeur.

L'arbre à Washington

Quelques semaines plus tard, de retour à Washington, je commençai à penser au caractère insolite de cette rencontre avec les Maîtres. Jour après jour, je me disais qu'il s'agissait peut-être d'une illusion. Je pensais que cela aurait été merveilleux si cette expérience m'avait laissé quelque preuve tangible qui m'empêcherait d'avoir le moindre doute. C'est pourquoi, un soir, à la maison, au cours de ma méditation, je demandai au Maître, dont j'ignorais le nom, de me donner une preuve tangible de la réalité de tout cela. Le lendemain matin, mon vœu fut exaucé d'une manière très insolite et plutôt effrayante.

J'arrivai à mon travail comme d'habitude et au bout de deux heures, je reçus le message télépathique suivant : « Traverse la rue et rends-toi immédiatement au Département de l'Education, dépêche-toi. » Je me levai rapidement et me dirigeai vers l'ascenseur en prévenant ma secrétaire au passage que je serais bientôt de retour. Elle me suivit et me demanda pourquoi j'allais là-bas. Elle savait que je n'étais jamais allé dans ce service pour mon travail et se demandait ce que j'allais y faire maintenant. Ses questions arrêtèrent mon élan parce que je savais que logiquement je n'avais rien à faire de l'autre côté de la rue. Je retournai à mon bureau l'esprit troublé. Cependant, après quelques minutes, le même message revint avec plus de force encore. Je ne pus résister et courus vers l'ascenseur, espérant éviter ma secrétaire. Tandis que je me dirigeais vers la porte principale pour sortir, mon esprit logique ne cessait de me dire que tout cela était parfaitement stupide. L'autre voix, cependant, m'encourageait à poursuivre.

Je sortis rapidement de l'immeuble où se trouve mon bureau et me dirigeai vers la porte de service du département de l'Education, situé en face. Je devais traverser une rue à six voies de circulation. Ce n'est pas la perception de mon imprudence qui me fit faire demi-tour, mais plutôt la crainte irraisonnée d'être tué dans la rue par quelque projectile. Je fus la proie d'une telle frayeur que je repartis en courant vers mon immeuble et que je regardai à travers la fenêtre du hall pour voir si quelque chose ne risquait pas de tomber sur moi. Un message m'enjoignant de persévérer me parvint à nouveau et me força à retourner dans la rue. Chaque tentative pour traverser se soldait par un échec dès que j'atteignais la deuxième voie de circulation. J'ai dû essayer une douzaine de fois avant d'être presque totalement épuisé mentalement et physiquement. Au bord de la crise de nerf, je pris la décision de traverser cette rue coûte que coûte afin d'accomplir ma mystérieuse mission.

Les gens s'étaient maintenant arrêtés sur le trottoir pour me regarder. J'étais embarrassé, mais je n'avais aucun contrôle de la situation. En désespoir de cause, j'allai jusqu'à la rue et traversai deux voies. Aucune voiture ne circulait à ce moment-là, ce qui en soit était étrange, la 4e Rue étant très fréquentée, avec le Musée Smithsonian un pâté de maisons plus loin, et la National Gallery of Art deux pâtés plus loin. Ce matin-là, à environ 10 heures du matin, il n'y avait aucune circulation. Je me dis que peut-être la circulation m'était invisible puisque j'avais toujours peur de traverser. Néanmoins, alors que j'étais presque arrivé au milieu de la rue, je ressentis une douleur dans tout le corps, de la tête jusqu'au bas de la colonne vertébrale, puis dans les jambes. J'avançai lentement jusqu'à ce que mes pieds refusent d'aller plus loin. Je dus soulever chaque jambe l'une après l'autre avec les mains pour avancer. Lorsque j'atteignis les doubles lignes jaunes du milieu de la rue, je fus paralysé et ne pus faire un pas de plus. Je fus saisi de panique mais je ne pouvais rien faire. Je fermai les yeux afin d'éviter le regard des badauds sur le trottoir et me dis que cet incident allait marquer la fin de ma carrière diplomatique. Je me croyais devenu complètement fou et paralysé de surcroît. Je m'attendais à ce que la police vienne me chercher.

A ce moment particulièrement difficile, j'entendis un coup de tonnerre. Il n'y avait pourtant aucun nuage. Je ne voulus pas ouvrir les yeux, même lorsque j'entendis le bruit du vent et les cris des gens sur le trottoir qui s'éloignaient en courant. Pour finir, le sol trembla autour de moi et je me sentis soudain totalement libéré. La douleur avait disparu, je pouvais bouger. J'ouvris les yeux et découvris que j'étais enseveli sous un arbre immense. A quelques centimètres devant moi et de chaque côté, s'étalaient les branches énormes d'un vieil arbre. Il s'était brisé et était tombé directement sur moi. Il était couché en travers de la chaussée, au-dessus de moi, me laissant juste un petit espace pour bouger. J'avais échappé de justesse à la mort. Aussitôt une voix s'éleva dans ma tête : « S'il te plaît, ne demande plus de preuve tangible de mon existence. » Rempli d'une vive émotion et d'une énergie nouvelle, je m'extirpai tant bien que mal de dessous l'arbre. Il fallut aux pompiers un après-midi entier pour découper les énormes branches et dégager la rue.

C'est le bruit de l'arbre qui se fendait que j'avais pris pour un coup de tonnerre, et le lourd feuillage vert m'avait donné, en tombant, l'illusion du vent. Comme preuve tangible, on ne pouvait demander mieux.

Rêves de Maitreya et des Maîtres

Je sais que certaines personnes ont des contacts avec Maitreya pendant leur sommeil. Je crois que ces rêves ou ces états similaires nous donnent un aperçu intéressant du travail de Maitreya et des Maîtres. J'ai fait moi-même l'expérience d'un rêve dont les séquences ont duré pendant près de quinze ans. Une fois par an, je faisais un rêve si réel que je m'en souvenais aussi clairement que de n'importe quel autre événement important de ma vie. Mon rêve annuel de la reine Elisabeth II était devenu un sujet de plaisanterie avec mes amis proches.

Vers 1970, lorsque je fus affecté à l'ambassade américaine, à Rio, au Brésil, je commençai à faire une série de rêves dans lesquels je rendais visite à la reine Elisabeth II, à Buckingham Palace. Chaque rêve commençait de la même manière et répétait tout ce qui s'était déroulé au cours des rêves précédents, mais en y ajoutant un chapitre supplémentaire. Naturellement, le rêve devenait de plus en plus long. Cela se poursuivit ainsi, à raison d'un rêve par an, même lorsque je partis pour l'Asie et plus tard pour Nairobi, au Kenya. Lorsque je fus affecté à Washington, le rêve devint de plus en plus complexe. Dans ce rêve, j'attendais chaque fois dans une pièce basse de plafond, au premier étage du palais. Un guide venait me chercher et me conduisait en silence, en passant par les portes et les escaliers de service du palais, jusqu'à la chambre personnelle de la reine. C'était comme une visite secrète. Elle commençait aussitôt à me parler et je l'écoutais, assis auprès d'elle, devant un feu de cheminée. Je ne retenais pas un mot de ce qu'elle disait, mais au bout d'un certain temps, le guide revenait et nous informait que la visite était terminée. Il me raccompagnait alors en bas, par les escaliers de service, jusqu'au jardin.

Ce rêve avait des variantes, qui portaient principalement sur le trajet à travers les sombres escaliers de service du palais. Lorsque nous montions, il arrivait que je manifeste le désir de pénétrer dans certaines pièces et que cela me soit refusé. L'une de ces pièces particulières était une salle de bal avec de grands chandeliers, remplie de gens élégants qui bavardaient entre eux. J'étais seulement autorisé à jeter un coup d'œil à travers les portes-fenêtres vitrées, recouvertes de rideaux de tulle. Deux gardiens en protégeaient l'entrée. A chaque fois, j'essayais de regarder à l'intérieur, mais le guide me tirait en arrière et nous montions jusqu'à la chambre de la reine pour l'entretien habituel.

Dans le dernier rêve de la série, alors que j'habitais Washington, la routine habituelle changea. Lorsque nous approchâmes de la grande salle, les gardiens s'écartèrent des portes-fenêtres et le guide me fit entrer. Je fus chaleureusement accueilli par les personnes qui se trouvaient à l'intérieur, comme si j'étais l'un des leurs. Cependant, j'ignorais qui elles étaient. Presque aussitôt, tout le monde se dirigea vers la porte située au fond de la pièce. Désemparé, je suivis les autres. Nous commençâmes alors à descendre le grand escalier principal que je ne n'avais jusqu'alors pas été autorisé à emprunter. Je remarquai que la reine elle-même conduisait le cortège. Nous quittâmes le palais et pénétrâmes dans les jardins spacieux et ensoleillés. Là, des rangées de chaises avaient été disposées afin que nous puissions nous asseoir. En face de nous se trouvaient des centaines de journalistes et de reporters enthousiastes. On pouvait voir un grand nombre de micros et de caméras et, juste derrière, une foule de gens qui attendaient tous un événement important. Alors que je me dirigeais vers une chaise, la reine me prit le bras et m'entraîna à l'écart en disant : « Savez-vous ce que je vais faire aujourd'hui ? » J'étais confus et essayais de faire preuve de politesse. Elle continua alors : « Aujourd'hui, je vais parler aux gens. Ils ne me connaissent pas réellement. Leurs leaders m'ont placée sur un piédestal, si bien que pour eux je suis devenue irréelle. Bien sûr, ils aiment leur reine, mais pour eux mes paroles sonnent creux parce que ce ne sont pas réellement les miennes. Mais aujourd'hui je vais les surprendre. Je vais leur parler moi-même, personne ne leur parlera en mon nom. Ils seront surpris de ce que je vais leur dire. » Je répondis avec maladresse quelque chose comme : « Vous avez raison, Majesté. »

En 1982 ou 1983, au moment où je fis ce dernier rêve, j'avais déjà lu l'ouvrage de Benjamin Creme sur Maitreya. Je ne fus donc pas trop surpris lorsque, regardant attentivement le visage de la reine, après qu'elle eut manifesté son intention de s'adresser à la foule, je vis qu'il commençait à changer. A la place de la reine se tenait maintenant un homme revêtu d'une robe blanche. Je dis aussitôt : « Majesté, vous n'êtes pas la reine, vous êtes Maitreya. » Il me sourit et se dirigea vers les journalistes. Le rêve se termina là et il n'y eut plus d'autre rêve de la « reine ».

Le Maître Saint Jean le Bien Aimé

Un an après le dernier rêve de la reine, je fis trois autres rêves qui se répétèrent, si mes souvenirs sont exacts, à une semaine d'intervalle. Dans chacun d'eux, je pénétrais dans une étrange maison. J'y étais toujours chaleureusement accueilli mais je ne comprenais pas pourquoi j'étais là. Il s'agissait, semblait-il, d'une réception, mais seuls des hommes y assistaient. A chaque fois, j'étais apparemment le dernier à arriver. Au centre de la pièce principale, trois hommes étaient assis sur des chaises alors que les autres étaient assis à même le sol, tout autour d'eux. L'un des trois hommes avait de longs cheveux blonds, des yeux bleus et un très beau visage. Il ne disait rien mais me regarda tout le temps avec insistance. Il était la seule personne dans la salle à me regarder. Lors des deux premiers rêves, je fis le tour de la pièce en essayant de comprendre ce qui se passait. L'homme blond, assis au centre de la salle ne cessait de me suivre du regard. Les deux autres répondaient aux questions de tous ceux qui, assis ou debout, étaient réunis autour d'eux.

Dans le troisième rêve, je fis à nouveau le tour de la salle. Comme d'habitude, tous écoutaient les deux hommes qui parlaient, tandis que le personnage principal me regardait. Finalement, je trouvai le courage (je suis une âme de 2e rayon) de soutenir son regard et, avec autant de force que je pus, je lui adressai le message télépathique suivant : « Qui êtes-vous ? » Il me répondit aussitôt : « Je suis connu sous le nom de Saint Jean le Bien Aimé. » Le rêve se termina ainsi et ne se répéta plus.

Je racontai tout cela à mon ami Bema Ferrara, qui organise les méditations de transmission, chez elle, à Washington. C'était ma première année de méditation de transmission et je venais de commencer à lire les ouvrages d'Alice Bailey. Bema émit l'idée qu'il s'agissait peut-être d'un Maître qui essayait de me communiquer quelque chose. Nous cherchâmes dans les livres d'Alice Bailey et nous découvrîmes bientôt que le Maître Koot Hoomi avait été Saint Jean. Je supposai alors que je devais avoir une âme de 2e rayon, ce qui me fut confirmé par la suite par le Maître de Benjamin Creme.

Saï Baba au mois d'octobre

Au mois d'octobre 1995, alors qu'un ami était venu me rendre visite, Saï Baba manifesta sa présence en créant un parfum, dans mon appartement situé dans la banlieue de Washington Je suppose que cette délicate attention de la part de Saï Baba s'adressait plus particulièrement à mon ami, dont la mère était sur le point de mourir à San Francisco. Mon ami Charles avait quitté le chevet de sa mère pour me rendre une brève visite à Washington. Au cours de cette visite, je lui fis lire la Mission de Maitreya, tome II. Il en acheva la lecture la veille de son départ. Au cours de cette dernière soirée chez moi, je décidai de lui parler également de Saï Baba. Lorsque je commençai à parler de Saï Baba, la pièce se remplit d'un parfum de fleur très pénétrant. Mon ami alla d'un endroit à l'autre pour essayer de découvrir la source de cette senteur puissante. J'étais également très déconcerté. Alors que nous cherchions l'origine de ce parfum, il disparut. Nous reprîmes notre conversation sur Saï Baba, et aussitôt l'odeur de fleur se manifesta à nouveau. Elle devint si forte dans l'appartement qu'elle commença à nous incommoder et nous obligea à nous réfugier sur le balcon. Nous pensâmes qu'il s'agissait peut-être d'un problème de ventilation dans l'immeuble, mais nous restions perplexes : comment un parfum si agréable et pénétrant pouvait-il circuler dans le système de ventilation. Je recommençai à parler de Saï Baba et le parfum de fleur revint. Charles dit alors : « N'est-ce pas un parfum de jasmin ? » Je réalisai aussitôt que ce parfum était créé par Saï Baba. Charles découvrit ensuite que la source de cette délicate senteur émanait de la région de mon cœur. Quel que soit l'endroit où je me déplaçais, le parfum me suivait. Lorsque je cessai de parler de Saï Baba, la délicate senteur disparut. Charles, troublé par cette révélation, partit se reposer. Mais il ne dormit pas cette nuit-là. Il décida de rassembler ses affaires et de se rendre plus tôt que prévu à l'aéroport pour passer la nuit à réfléchir. A son retour à San Francisco, il chercha un ouvrage sur Saï Baba. Il en trouva un dans une librairie, mais le libraire affirma que le livre ne lui appartenait pas et refusa l'argent. Mon ami prit l'ouvrage et lut un chapitre après l'autre à sa mère mourante qui était athée. Ils eurent juste le temps de terminer le livre avant sa mort. Elle mourut heureuse, forte de sa nouvelle croyance en une vie après la mort. Les trois infirmières déclarèrent à Charles qu'au moment de sa mort, elles avaient vu toutes les trois une vapeur blanche s'élever de son corps, faire le tour de la pièce et s'envoler par la fenêtre. Elles n'avaient jamais rien vu de semblable auparavant. Je crois que Saï Baba était avec la mère de mon ami au moment de sa mort.

Maitreya à New York

Il y a plusieurs années, j'ai parlé avec Maitreya, lors d'une conférence de Benjamin Creme, à New York. Cela se passait dans la salle de bal de l'Hôtel Pennsylvania. Bien que sur le coup je n'aie pas été sûr qu'il s'agissait de Maitreya, je m'en doutais. Cela devint manifeste par la suite. Ce soir-là, quand j'entrai dans la salle, mon regard fut attiré par une femme tout à fait extraordinaire. Tandis que je traversai la pièce, ses yeux ne quittèrent pas les miens. Benjamin Creme avait déjà commencé sa méditation et le public était silencieux. Je marchai très lentement vers cette femme afin de savourer chaque instant. Elle avait une chevelure extraordinaire et portait un sac mexicain, tissé à la main, rempli de bouteilles d'eau. Je pensais qu'il s'agissait d'eau de Tlacote et je voulus lui demander s'il était possible d'en acheter, mais je me dis que ce serait impoli et que, de toutes façons, la salle était trop silencieuse pour que je puisse prendre la liberté de parler. Arrivé près d'elle, je dis doucement hello en regardant son grand sac. Elle me sourit et dit quelque chose à son tour. Je passai près d'elle en marchant très lentement et en tournant la tête afin de pouvoir continuer à la regarder. Elle se retourna et me regarda m'éloigner tandis que chacun de nous continuait de sourire. Bien que je me sois douté que cette femme était Maitreya ou un Maître, je n'en était pas sûr. Elle avait un regard magnétique. Je voulais rester aussi près d'elle que possible car il émanait d'elle un attrait particulier et une grande sagesse. Elle continua de me regarder jusqu'à ce que je trouve une chaise. J'avais l'intention de lui parler des bouteilles d'eau parce que j'étais de plus en plus convaincu qu'il s'agissait de Maitreya. Mais lorsque je me levai pour le faire, elle avait disparu.

Ce qui me surprit tout d'abord, c'est le fait qu'aucune des personnes qui étaient passées ou qui s'étaient trouvées auprès d'elle ne se souvenait de quoi que ce soit. Des amis qui me suivaient ne l'avaient pas remarquée. J'aurais dû savoir tout de suite qu'il s'agissait de Maitreya. Il suffisait de regarder ses yeux. Et puis il y avait cet énorme sac rempli de bouteilles d'eau, que seul un bœuf aurait pu soulever et qui était suspendu sur son épaule droite comme s'il avait été aussi léger qu'une plume. Sa chevelure était vraiment étrange et très volumineuse. Elle semblait faite de tubes dorés. Je me souviens avoir contemplé cette chevelure, saisi par son étrangeté. Il y avait cependant un jeune homme, assis derrière moi, qui pouvait voir, lui aussi, cette femme étonnante. Je l'observai lorsqu'il alla lui demander une bouteille d'eau. Je pense que c'est lui qui, par la suite, a écrit à Share International pour demander s'il s'agissait bien de Maitreya. L'eau a guéri son ami du sida.

D'autres amis

Que ce soit le fruit du hasard ou la main du destin, j'ai rencontré ces dernières années des gens de tous les milieux qui ont eu des contacts avec les Maîtres. Une de mes amies, qui a écrit un ouvrage sur les miracles, a reçu de nombreuses visites de Maîtres à qui elle se réfère en tant qu'anges ou saints, par exemple la Vierge Marie. J'ai eu l'occasion de rencontrer un homme d'affaires qui a reçu à maintes reprises la visite d'anges (ou de Maîtres) qui l'ont aidé dans son action en faveur des plus démunis. Cet homme est également un ami de notre président. D'autres, notamment des amis du Saint Père (le pape), à Rome, ou des prêtres catholiques, savaient, à partir d'une source ou d'une autre, que le Christ se trouvait dans le monde et qu'il allait bientôt se faire connaître publiquement. Toutes ces personnes, en dehors de leur intérêt pour les sujets d'ordre spirituel et pour la réapparition du Christ, ont une vie professionnelle active. Toutes n'ont parlé de leurs contacts avec les Maîtres qu'à un nombre restreint d'amis. Mais toutes savent qu'elles travaillent à d'importants changements dans le monde, changements qui deviendront manifestes lorsque le Christ réapparaîtra.

Une de mes amies notamment a eu des contacts importants avec les Maîtres. Ils ont débuté lorsqu'elle était enfant. Plus récemment, la Vierge Marie lui a indiqué le travail qu'elle ferait et même celui que feraient les membres de sa famille pour servir le plan de Dieu sur Terre. Elle sait que nous vivons une époque exceptionnelle et elle s'est rendue dans de nombreux pays pour voir les endroits où se sont produits des miracles. Son empressement à me faire partager ses expériences avec les Maîtres m'a donné davantage de courage pour parler d'eux publiquement.





Tendances

Home Des multimillionnaires se prononcent pour plus de justice

Source : The Global Citizen, Etats-Unis

L'autre jour, un ami m'a envoyé une brochure publiée par une organisation appelée Responsible Wealth (pour une richesse responsable). Ce nom m'a surprise. Mais la lecture du document m'a étonnée bien davantage.

Cela commence ainsi : « Nous sommes des chefs d'entreprise, des gens riches. Nous faisons partie des cinq pour cent de la population des Etats-Unis parmi les plus riches en termes de patrimoine et de revenus. Nous sommes inquiets face à l'extension du pouvoir des grands groupes commerciaux et à l'accroissement du fossé qui sépare les riches de tous les autres. »

Les initiateurs de Responsible Wealth se perçoivent comme les bénéficiaires d'un jeu aux règles injustes. « Nous reconnaissons que le capital joue un rôle essentiel dans la construction de la richesse et de la prospérité. Cependant, nous croyons que le capital privé se voit attribuer des droits et des rémunérations trop importantes. Ceux d'entre nous qui possèdent de gros patrimoines peuvent transmettre des fortunes de génération en génération et multiplier leur richesse grâce à des investissements passifs. Mais autour de nous, un enfant sur quatre naît dans la pauvreté et nombreux sont ceux qui ont peu d'espoir d'améliorer leur situation financière. »

Que propose de faire Responsible Wealth ? En essence, cet organisme cherche à promouvoir une politique que jamais, nous qui sommes moins favorisés, nous ne nous attendrions à voir proposer par des riches. La brochure déclare que le poids du déficit doit être supporté par les plus riches, qui ont le plus bénéficié des changements politiques qui l'ont creusé. Ce qui signifie – quelle idée stupéfiante ! – une augmentation des impôts pour les riches.

Ces gens sont-ils sérieux ? Je me le demandais ; aussi ai-je appelé. Ils ne veulent pas encore que leurs noms soient dévoilés au public, mais lorsque ce sera le cas, vous reconnaîtrez certains d'entre eux.


Source : Donella H. Meadows, professeur adjoint d'études de l'environnement au Dartmouth College, in The Global Citizen, Etats-Unis.




Home George Soros fait don de 500 millions de dollars à la Russie

Source : New York Times, Etats-Unis

A l'instar de Ted Turner, fondateur de la chaîne de télévision CNN, qui a octroyé un milliard de dollars de dons à des programmes humanitaires des Nations unies, le financier américain George Soros a fait un don de 500 millions de dollars à la Russie.

L'Institut pour une société ouverte, qu'il a lui-même fondé, s'occupera de gérer ce don réparti sur trois ans. Les fonds seront utilisés à l'amélioration des soins de santé, au développement de l'éducation ainsi qu'à la reconversion des militaires dans des emplois civils.




Home L'exemple de la princesse Diana suscite le bénévolat

Source : The Sunday Telegraph, Guardian Weekly, G.-B.G.-B.

En Grande-Bretagne, la période qui a suivi la mort de Diana, princesse de Galles, a connu un accroissement considérable du nombre des personnes se présentant pour travailler bénévolement dans les hôpitaux. A l'heure actuelle, en Angleterre uniquement, quelque 200 000 bénévoles œuvrent pour le Service de santé national et dans des hospices.

Les hôpitaux déclarent que la mort de la princesse semble avoir touché une corde sensible, inspirant des gens à la suivre dans son engagement pour des causes humanitaires.

De nombreuses œuvres de bienfaisance ont également signalé une augmentation tangible des dons depuis la mort de Diana et l'ont attribuée à l'« effet Diana ». 

Par ailleurs, les forces de police du West Yorkshire et de Cumbria ont enregistré une baisse importante des délits commis pendant la semaine comprise entre le 31 août, jour de la mort de Diana, et le 6 septembre, jour de ses funérailles.

 

 

 




Home Prise de position contre le « terrorisme d'opinion »

Source : Aftenposten, Norvège

Monika Kristensen Solas, scientifique et exploratrice de l'Antarctique, a récemment inauguré la seconde Conférence scandinave sur l'Intelligence Extraterrestre, à Oslo, en Norvège, en s'élevant contre le « terrorisme d'opinion ».

Elle a expliqué que les personnes qui abordent des thèmes tels que les ovnis et la vie hors de notre planète sont tournées en ridicule avant même d'avoir ouvert la bouche. Ce qui rend le débat public très difficile. « Il s'agit d'un sujet sérieux et vous êtes des personnes sérieuses », a-t-elle affirmé aux participants. « Je partage avec vous la grande impatience et la solitude qui nous poussent, nous autres, êtres humains, à passer des nuits à nous contorsionner pour observer les étoiles. Je partage le douloureux désir de savoir si l'Univers est vide de toute vie en dehors de nous, ou pas. »

Au cours de la conférence, eut lieu une présentation de 18 observations d'ovnis parmi les mieux documentées de ces 50 dernières années. 

 




Home La paix dans le monde

Source : Jonathan Power, Aftenposten, Norvège

Dans son dernier rapport annuel, l'Institut international pour la Paix de Stockholm (SIPRI) a clairement montré qu'on observe une réduction progressive des conflits sur la planète. Chaque année, depuis 1989, date de la fin de la Guerre froide, a vu décroître le nombre des conflits. Alors qu'à cette époque étaient recensées 36 guerres de grande envergure, en 1995 ce nombre était ramené à 30 et en 1996, à 27, parmi lesquelles seule la guerre indo-pakistanaise, autour de la question du Cachemire, débordait des frontières nationales. L'an dernier ne vit qu'un seul nouveau conflit « sérieux » (faisant plus de 1 000 victimes), au nord de l'Ouganda. Les combats qui se sont poursuivis tout au long de 1996 n'ont pas gagné en amplitude. Au contraire, plusieurs d'entre eux ont décru en intensité. En fait, un seul conflit peut être considéré comme potentiellement menaçant pour la sécurité et l'équilibre de la planète, celui qui continue d'opposer Israéliens et Palestiniens. Nous avons vécu, en 1996, ce que l'on pourrait appeler un coup d'extincteur historique : la fin de la période post-Guerre froide. Les conflits dans lesquels les superpuissances étaient profondément impliquées (Afrique australe, Amérique centrale et Amérique du Sud) ont finalement cessé. Ceux qui ont découlé de la chute de l'Union soviétique et de la Yougoslavie sont enfin maîtrisés. Seule la guerre civile afghane, qui poursuit ses ravages, peut être considérée comme un héritage de cette période. « Nous vivons aujourd'hui dans un monde nouveau, différent. Aucune autre génération dans notre histoire n'a été aussi proche de la paix universelle. »




Home Le retour du Prince de la Paix

Source : Aftenposten, Norvège

De nombreux chrétiens fondamentalistes croient que la « fin des temps », et par conséquent le retour de Jésus-Christ, est proche. Selon Oddvar Tegnander, éducateur et écrivain norvégien, l'un des meilleurs signes que nous sommes en train de vivre ce que la Bible appelle la « fin des temps » est l'histoire des Juifs et de l'Etat d'Israël. « Quand Israël a accédé à l'indépendance, le compte à rebours pour le retour de Jésus a commencé, de même qu'a commencé ce que la Bible nomme le « labeur du monde. »

O. Tegnander est convaincu qu'il faudra plus que des négociations politiques et des accords pour créer la paix entre Israéliens et Arabes. « Il n'y aura pas de paix tant que le Prince de la Paix ne sera pas parmi nous. »





Faits et prévisions

Home La fusion nucléaire à froid fait un bond en avant

Source : BBC TV, G.-B.

« Le procédé de fusion nucléaire – procédé à froid, sans danger, sans rejets, utilisant un simple isotope de l'eau – résoudra tous les besoins énergétiques de l'humanité. (Benjamin Creme, Share International, déc. 1988)

Le 31 octobre 1997, une équipe de chercheurs scientifiques a réussi, pour la première fois, à créer un excédent d'énergie par le processus de la fusion nucléaire à froid. Le Jet Project, basé à Oxford, en Angleterre, rassemble des chercheurs d'Europe, du Japon, de Russie et des Etats-Unis. Ce groupe avait déjà réussi à créer de l'énergie à partir de la fusion nucléaire, mais jusqu'à présent, la quantité d'énergie produite était bien inférieure à l'énergie nécessaire au processus lui-même. Maintenant que la fusion à froid se révèle viable, la prochaine étape consistera à trouver comment augmenter cette quantité d'énergie produite pour qu'elle soit utilisable. 




Home Un « séisme financier mondial »

Source : New York Times, E.-U.

Au cours de la dernière semaine du mois d'octobre, les marchés financiers du monde ont été secoués par des ventes massives et des rebondissements spectaculaires. Certains analystes ont accueilli ces soubresauts comme une correction nécessaire à la surévaluation des titres, mais ils mettent en garde contre les effets à attendre de ces fluctuations qui seront difficilement contrôlables dans le contexte actuel du marché mondial.

C'est la crise financière qui sévit en Asie du Sud-Est qui a servi de catalyseur à ces bouleversements. Elle avait pris de l'ampleur en juillet dernier avec la dévaluation du baht, la monnaie thaïlandaise. Ces difficultés menaçaient d'affaiblir, à leur tour, les monnaies des autres marchés asiatiques et, le 23 octobre, Hong Kong décidait d'augmenter sensiblement et brusquement ses taux d'intérêts de 300 pour cent afin de protéger sa propre monnaie.

Craignant que leurs profits se réduisent en peau de chagrin sous l'effet de ces taux élevés, les investisseurs ont immédiatement commencé à liquider les titres qu'ils possédaient à la Bourse de Hong Kong, provoquant la chute libre du Hang Seng, l'indice boursier de la place. Les marchés financiers mondiaux ont ensuite été entraînés vers le bas sous l'effet de ventes paniques en Europe, au Japon, sur le continent américain et même en Russie.

« Il s'agit d'une réaction exagérée et émotionnelle. Elle n'est pas justifiée par les données des fondamentaux économiques », a déclaré un spécialiste des marchés.

Le lendemain, un vendredi, Hong Kong a ramené ses taux d'intérêt à six pour cent. Les investisseurs sont alors revenus avec confiance et le Hang Seng a enregistré un record historique de progression, gagnant presque sept pour cent.

Soulagés par cette nouvelle, les autres marchés ont également regagné le terrain perdu. Le lundi suivant, cependant, cette tendance à la hausse s'est inversée. Le mouvement a encore changé de sens le mardi lorsque l'indice Dow Jones de Wall Street a franchi son record de progression quotidienne, sous l'impulsion des petits investisseurs à l'affût de bonnes occasions.

Néanmoins, les marchés ont continué à jouer au pendule tout au long de la semaine, à l'image du moral des investisseurs. Les analystes ont émis diverses opinions à propos de l'impact de la crise des marchés asiatiques sur les économies des autres pays. Interviewé sur CNN, un économiste américain a qualifié avec franchise cet épisode de « tremblement de terre financier mondial ».





Citation

Home Faire de petites choses avec un grand amour

par Mère Teresa

« Nous ne pouvons rien faire de grand.
Seulement de petites choses avec un grand amour. »





Courrier des lecteurs

Home Histoire de temple

Cher Monsieur,

Cette histoire est en rapport avec une lettre intitulée « le guide », publiée dans Partage International, en septembre 1996.

En mars 1996, au cours d'un voyage à travers l'Egypte, nous visitâmes un temple. Je cherchais mon amie (qui, vous l'avez confirmé, était en fait guidée par Maitreya) mais je ne la trouvais pas. Pendant ce temps, je vis à plusieurs reprises, durant ma visite, deux hommes vêtus de costumes à l'européenne qui paraissaient immaculés et parfaits. Ils ressemblaient à des Arabes. A de nombreuses reprises, ils m'adressèrent un regard clair et direct. L'un d'eux était de taille moyenne, alors que l'autre, plus grand, se tenait toujours derrière lui. Curieusement, l'homme de taille moyenne paraissait me connaître depuis longtemps. Alors que je les regardais à plusieurs reprises, j'eus de plus en plus l'impression qu'ils voulaient me parler. Ceci arriva finalement, et l'homme de taille moyenne me demanda en anglais quelque chose comme : « Etes-vous intéressé par le surnaturel ? » Je répondis par l'affirmative, mais la question frappa mon esprit avec une telle force que je ne me sentis pas capable de converser davantage avec un homme si parfait. Auriez-vous l'amabilité de me dire qui étaient ces deux hommes, et si l'homme de taille moyenne était mon propre Maître ?

P. C., Arradon, France

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme le plus grand était Maitreya. L'autre homme était le Maître Jésus.


Home Une intercession divine

Cher Monsieur,

Les vacances de Noël 1944 sont les premières dont je garde le souvenir. A l’âge de trois ans, les préparatifs de Noël me semblaient un peu extravagants, mais cela marquait une pause bienvenue dans l’hiver austère du Wisconsin. La veille de Noël, je me souviens d’avoir demandé à ma mère à quoi servait tout cela. Je ne comprenais pas pourquoi on se donnait tant de peine pour l’anniversaire de quelqu’un. Toutefois, pendant que ma mère mettait en place les petites statues italiennes de la Sainte Famille dans la crèche, sous l’arbre de Noël, elle expliquait aussi bien que possible à un enfant de trois ans, que l’on célébrait la naissance de l’enfant Christ pour se souvenir que Dieu était venu sur Terre en tant qu’être humain. Quand je lui demandai si le Christ allait venir nous rendre visite le jour de Noël, elle me montra les étoiles et m’expliqua que le Christ était mort et qu’il avait rejoint son Père dans les Cieux.

Cette explication me fit m’interroger sur la nature de Dieu et je réfléchissais sur le sujet du mieux que pouvait le faire un enfant, tout en jouant avec les statuettes de la crèche, mordillant de temps à autre la tête d’un mouton ou d’un berger. J’étais loin de m’imaginer que la ravissante statue de Marie, vêtue de bleu et de blanc, deviendrait vivante pour moi lors des fêtes de Pâques, l’année suivante.

Je me rappelle avoir été conduit plusieurs fois chez le médecin, dans la ville voisine de Shawano, après Noël, car je n’allais pas bien. A chaque fois, le médecin de famille ne trouvait rien d’anormal. Ce fut seulement le jour du vendredi saint, une semaine après avoir eu mes quatre ans, que je commençai à ressentir une douleur à l’estomac ; je m’en plaignis à ma mère. Elle m’installa sur le canapé du salon et s’en alla servir le souper à ma sœur aînée et à mon père dans notre grande cuisine de campagne. Je les entendais discuter pendant que j’étais couché, regardant le plafond ; mais bientôt, j’entendis quelque chose de vraiment particulier, provenant de l’étage. Ça ne ressemblait pas à un bruit de pas, mais plutôt au froissement d’une étoffe de soie ou de satin. Chaque pas mesuré, avec ce bruissement, se rapprochait de la cage d’escalier ouverte qui descendait le long du mur jusqu’à la salle de séjour. Comme le bruit devenait plus fort et plus proche, je m’étonnai de ne pas avoir su que nous avions un invité à la maison. Mes parents n’avaient pas fait mention d’un visiteur. Or, il ne faisait aucun doute que quelqu’un était sur le point de descendre l’escalier.

D’où j’étais installé, je voyais tout l’escalier. Près du plafond, là où la dernière marche aboutissait au pallier, arriva un chausson blanc miroitant comme de la soie. Tout autour, il y avait une robe de la même soie blanche, recouvrant tout, sauf le chausson. Marche après marche, cette inhabituelle robe ondoyante se mit à descendre jusqu’à ce que j’en aperçoive la taille. A ce moment-là, la jeune femme se pencha en avant jusqu’à me faire face. Etonnamment, elle savait exactement où je me trouvais dans la pièce et me regarda directement avec un sourire chaleureux et amical, tout en continuant à descendre l’escalier. J’étais fasciné par ses vêtements. Ils étaient si différents de ceux de ma mère ou de ses amies. Je m’aperçus que le voile bleu qui lui recouvrait la tête et qui ondoyait jusqu’au bord de sa robe était identique à celui porté par la statuette de Marie, dans la crèche de Noël. En fait cette jeune femme lui était identique en tout point, pour autant que je pouvais m’en souvenir.

Alors qu’elle traversait la salle de séjour en venant vers moi, je commençais à comprendre qu’il ne s’agissait pas d’un hôte habituel, mais qu’en fait, il devait s’agir réellement de Marie, la mère du Christ enfant, du Petit Jésus des décorations de Noël. Elle s’agenouilla à mes côtés et me demanda pourquoi j’étais si triste. J’essayais de trouver une réponse, lorsqu’elle me répondit qu’elle comprenait. Je réalisai qu’elle lisait mes pensées et elle me dit que je pouvais faire de même avec les siennes. Elle commença immédiatement à m’informer que j’étais en grave danger. Il fallait qu’un médecin m’examine avant la fin de la nuit, sinon ce serait trop tard et il faudrait qu’elle revienne pour moi. Elle me demanda si je comprenais ce que cela signifiait. Je répondis que je ne pourrais plus revenir à la maison. Elle acquiesça et m’indiqua qu’il m’appartenait de choisir. Elle était si belle, si aimante et compréhensive, qu’après un instant de réflexion, je déclarai que je voulais m’en aller avec elle. Elle se mit à rire doucement et m’expliqua que mes parents et ma sœur m’aimaient et qu’ils seraient très tristes de me perdre. Je persistais néanmoins dans mon intention de partir avec elle plus tard durant la nuit.

Je remarquai une sorte de frustration de sa part face à ma décision. Ses yeux se tournèrent vers le plafond et elle resta silencieuse pendant un moment. Lorsque son regard se posa à nouveau sur moi, son expression sembla plus sérieuse. Elle déclara : «Je vais te dire un secret que très peu de gens connaissent maintenant. Si tu restes avec ta famille, tu verras le Christ, parce qu’il va venir vivre avec les gens dans le monde. » Tout excité, j’essayai de m’asseoir alors que je lui demandai : « Quand, quand viendra-t-il ? » A nouveau, elle se mit à rire et me repoussa doucement sur mon oreiller en disant : « Tu dois rester tranquille. Quand tu seras plus grand, adulte peut-être, mais il viendra et tu seras un des premiers à le voir et à le reconnaître. » Je fus alors convaincu qu’au delà de mon entendement immédiat, ma vie pourrait être intéressante.

Son travail avec moi commença alors. Elle m’expliqua de quelle manière je devais me rendre à l’hôpital, aussitôt que possible. Je devrais convaincre mes parents qu’il s’agissait d’une urgence. Je connaissais le médecin et son cabinet, mais je ne savais pas ce qu’était un hôpital. Consciente de mon ignorance, elle m’expliqua exactement que dire à mes parents et, de plus, me fit part de leurs réponses. Pour tout ce qu’ils pourraient dire à ce sujet, elle avait une réplique que je devais mémoriser. Je dus répéter chacune de ses phrases trois fois. Finalement, elle parut satisfaite de me voir préparé pour la rencontre avec mes parents. Elle promit de faire en sorte que le médecin de famille m’attende à l’hôpital. Elle m’expliqua clairement que je ne devais pas avoir peur, que tout se passerait bien. Elle m’embrassa sur le front et remonta la couverture autour de mon cou, me recommandant de rester au chaud. Lorsqu’elle s’en alla, elle se dirigea vers la porte ouverte de la cuisine où ma famille étaient encore en train de manger. Ils ne remarquèrent pas sa présence. Elle passa ensuite à travers le rideau vert qui séparait la salle de séjour de la pièce adjacente. En voyant cela, bien qu’étant un enfant de quatre ans, je reconnus en elle un être exceptionnel.

Mes parents firent exactement ce qu’elle avait dit qu’ils feraient et dirent ce qu’elle avait dit qu’ils diraient. C’était comme si je vivais le même moment deux fois. Mon père accepta finalement d’appeler le médecin bien que ce fût tard dans l’après-midi du vendredi saint et que presque tout, dans notre petite ville, fût fermé. A la grande surprise de mon père, le docteur était à son cabinet et nous demanda de nous rendre directement à l’hôpital, où il avait une urgence. Mon appendice enflé fut ôté juste avant d’avoir atteint le point de rupture. Je m’éveillai à la première lueur du dimanche de Pâques.

Non seulement Marie m’a sauvé la vie, mais elle a tenu sa promesse selon laquelle je verrais le Christ lorsqu’il réapparaîtrait parmi les hommes sur terre. Je lui suis très reconnaissant pour cela. Wayne Peterson, Henderson, Nevada, Etats-Unis. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Marie était le Maître qui fut la Madone.]

                                                                                                       W. P., Nevada, Etats-Unis.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Marie était le Maître qui fut la Madone.



Interviews

Home Ovnis : comment soulever le voile ?

Interview de Dr Steven Greer par Monte Leach

Le Dr Steven Greer, médecin et ancien président du Département de la médecine d’urgence au Caldwell Memorial Hospital de Caroline du Nord, aux Etats-Unis, est considéré comme une autorité mondiale en matière d’ovnis et de phénomènes extra-terrestres. En 1991, il a fondé le CSETI (Centre pour l’étude de l’intelligence extra-terrestre), « organisation mondiale pour l’établissement de relations pacifiques et durables avec les formes de vie extra-terrestres ».

Dans le cadre du CSETI, le Dr Greer a fondé ultérieurement le Projet Starlight, visant à révéler les meilleures preuves scientifiques existantes au sujet des ovnis. Depuis 1993, les membres du Projet Starlight ont fourni des renseignements sur le phénomène ovni au personnel de la Maison Blanche, à un directeur permanent de la CIA, à des chefs militaires, à de hauts dirigeants de l’ONU, à des membres du Sénat et de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, à des leaders internationaux et à des membres de gouvernements étrangers.

Le Dr Greer insiste sur « la nécessité d’identifier les membres du gouvernement, des services de renseignements, de l’armée et d’autres organismes officiels, qui posséderaient une connaissance directe, de première main, sur le sujet ovni/extra-terrestre ». Il déclare avoir trouvé 107 témoins de cette sorte. En avril 1997, 15 d’entre eux ont témoigné au cours d’entretiens organisés par le CSETI, à Washington. Parmi les personnes présentes se trouvaient des représentants de plus de 25 commissions du Congrès américain, des membres de l’exécutif et du Pentagone, des représentants de l’ambassade des Pays-Bas, de l’Académie nationale des sciences, ainsi que des représentants de deux gouverneurs d’Etats. Des journalistes, de grands médias ont assisté à une conférence de presse au cours de laquelle ils ont reçu des documents provenant du gouvernement et de l’armée, au sujet des ovnis, ainsi qu’une cassette vidéo et un ensemble de photographies.

Tous les témoins membres du gouvernement américain présents ont signé une déclaration selon laquelle ils sont disposés à faire une déposition sous serment, en audience publique, devant le Congrès, sur les projets et événements ovnis/extra-terrestres dont ils ont été personnellement témoins. Le Dr Greer en a appelé à la tenue d’audiences publiques sur le problème des ovnis, sous l’égide du gouvernement, en préalable à une divulgation totale du sujet auprès du public.

Dans l’interview publiée ci-dessous, le Dr Greer débat des implications possibles de telles audiences publiques, notamment de l’embarras que pourrait provoquer la révélation de l’occultation de l’existence des ovnis, au cours de ces cinquante dernières années, par certains éléments du complexe « militaro-industriel » mondial.

Partage International : Que s’est-il passé depuis les entretiens de Washington, en avril ?
Steven Greer : Nous avons poursuivi notre action auprès des membres du Congrès et de leurs équipes, y compris auprès de plusieurs présidents de commissions concernées, afin de négocier une audience publique.
Ce qui s’est produit en avril a fait beaucoup de bruit – dire que ça a mis le feu aux poudres pourrait bien être au-dessous de la vérité. Les personnes présentes lors des entretiens confidentiels organisés par le CSETI, à l’intention des membres du Congrès, du personnel de la Maison Blanche et autres, ont été quelque peu horrifiées – je crois que c’est le mot qui a été employé – d’entendre des témoins top-secret raconter comment ils ont été directement impliqués dans des événements dont l’existence ne peut être niée. Par exemple, des chasses aux ovnis en plein jour, avec observation de leur trajectoire par satellites et pistages par le commandement spatial, avec d’extraordinaires poursuites, et tentatives de les abattre, dans les années 1980. Nous avons entendu des témoins habilités à détenir des informations top-secret et occupant des postes très sensibles dans les Forces aériennes, la Marine et l’Armée de Terre.
Nous avons entrepris une démarche très audacieuse en authentifiant des preuves décisives touchant aux ovnis, et en les présentant ensuite à des membres clés des milieux politiques et militaires, aux Etats-Unis, aux Nations unies et ailleurs. Cela a suscité non seulement un immense intérêt, mais également une grande inquiétude à propos de la gestion probablement extra-constitutionnelle du sujet.

PI. Qu’entendez-vous par la « gestion extra-constitutionnelle du sujet » ?
SG. Il existe des projets top-secret, appelés « projets noirs », qui sont dans une zone de ténèbres, et des projets « ultra noirs » qui appartiennent à la zone de ténèbres profondes des USAP (projets non reconnus à accès spécial). Même si quelqu’un de haut placé dans la hiérarchie du commandement fait une enquête à leur sujet, on lui spécifie clairement que le projet n’existe pas. Et ceci est valable à tous les niveaux, jusque et y compris ceux de la Maison Blanche et des chefs d’état-major du Pentagone.
Le meilleur exemple dont les médias ont rendu compte à ce jour, dans le New York Times et le Washington Post, a été celui de la Commission de renseignements du Sénat, plaçant le Bureau de reconnaissance national devant le fait qu’il était en train de construire un immeuble de bureaux de ­300 millions de dollars jamais autorisé par le Congrès ou la Maison Blanche, et qu’il avait constitué une caisse noire de 1,7 milliard de dollars que personne n’avait jamais autorisée.
Cela soulève plusieurs questions imbriquées. Il y a le phénomène extra-terrestre lui-même ; il y a le service secret qui s’en charge ; et, ensuite, l’absence de communication entre la direction de ce service et le gouvernement constitutionnel légal, lequel, pour la majeur partie, n’a pas été mis au courant. Le problème devient très complexe à résoudre, et c’est pourquoi il a nécessité tant de travail, non seulement de ma part, mais aussi de la part de centaines de personnes avec lesquelles je collabore pour tenter de dénouer cette crise.

PI. Etes-vous en train de nous dire que depuis la fin des années 1940 ou 1950, le gouvernement des Etats-Unis est au courant du phénomène ovni et essaie consciemment de cacher cette information au public ?
SG. Eh bien, oui et non. Car il faudrait au préalable définir ce que vous entendez par « gouvernement des Etats-Unis ». Le groupe de personnes auquel j’ai fait allusion et qui s’appelle MJ-12, ou Majestic 12, et en alternance PI-40 (je ne connais pas la signification de ces sigles) ne doit pas être confondu avec le gouvernement des Etats-Unis. Ainsi, j’ai passé près de trois heures à mettre au courant un directeur en exercice de la CIA, parce qu’il ne parvenait pas à trouver quelque chose sur le sujet. On ne peut donc affirmer que le « gouvernement américain » dissimule les informations, alors que 99,9 % des gens qui le composent n’ont aucune connaissance de ce sujet. Je parle ici des membres concernés de la Commission de renseignements du Sénat que j’ai informés, des membres du personnel de la Maison Blanche et de la CIA, ainsi que de membres très haut placés et très concernés de l’état-major.
La question qui se pose est donc la suivante : qui gère tout ceci et comment le gère-t-il ? Les élus ont été choqués de découvrir qu’il existe une organisation, principalement dans le secteur privé, largement représentée dans la communauté militaire et dans les services de renseignements, qui agit en totale indépendance et sans être soumise aux contrôles les plus élémentaires pour un pays qui se prétend une démocratie.

PI. Certains des témoins avec lesquels vous vous êtes entretenus sont-ils vraiment des membres, ou d’anciens membres, de ce groupe clandestin qui a dissimulé l’histoire des ovnis ?
SG. Oui.

PI. D’après vous, pourquoi se manifestent-ils maintenant ?
SG. Cela devient complexe. Le gouvernement américain et d’autres gouvernements, ignorent le problème à 99 %. De leur côté, les éléments qui le connaissent travaillent en étroite collaboration avec de grandes firmes aérospatiales de haute technologie, lesquelles contractent de nombreux marchés publics avec le gouvernement des Etats-Unis. Parmi les membres de ce groupe, il n’y a pas unanimité quant à la façon de traiter la question. Vu notre action, nombre d’entre eux estiment que le moment est venu de tout dévoiler. C’est le sentiment d’à peu près un tiers des éléments du MJ-12. Mais il y a encore une majorité, en particulier chez les membres les plus anciens, qui veut qu’on garde le silence sur le sujet, au moins jusqu’à leur décès. Donc, ce groupe n’est pas lui-même monolithique. C’est pourquoi il est si difficile de révéler le sujet, d’autant qu’il ne s’agit pas seulement de dire au public : « Nous ne sommes pas seuls, il y a des extra-terrestres là-bas. » Et soit dit en passant, nous n’avons pas le moindre commencement de preuve que ces extra-terrestres soient hostiles, en dépit des extravagances oratoires de certains sur le sujet des ovnis et des amateurs de science-fiction. Le problème est d’autant plus complexe qu’il concerne de puissants intérêts, solidement acquis, dont les bénéficiaires veulent absolument taire tout ceci aussi longtemps que possible, en raison des implications économiques, sociales, technologiques, géopolitiques et autres d’une telle révélation.

PI. A combien estimez-vous le nombre de personnes impliquées dans ce groupe clandestin ?
SG. Il y a probablement 200 à 300 personnes qui savent vraiment ce qu’il en est, mais seulement une vingtaine qui sont au centre de la question, et je sais qui sont quelques-unes de ces personnes.

PI. Les décririez-vous comme étant des cadres de compagnies pétrolières, de l’aérospatiale ou comme des militaires ? Comment les décririez-vous en général ?
SG. Comme étant tous ceux que vous venez de citer et, soit dit en passant, pas nécessairement comme les suspects les plus évidents. Je vais vous donner un exemple. Après avoir rencontré le directeur de la CIA, je suis allé dans une ville du sud-ouest des Etats-Unis – ce qui est probablement tout ce que je devrais en dire – et j’y ai rencontré un membre du MJ-12 qui était très intéressé par ce que nous faisions. Ils étaient complètement horrifiés, je crois, en ce sens que non seulement nous étions déterminés mais aussi que l’action que nous avions engagée était couronnée de succès. Il s’est tourné vers moi, de l’autre côté d’une immense table de conférence se trouvant dans un manoir (cet homme est une grande figure de la haute technologie, un génie, et il est très impliqué dans les superordinateurs et d’autres choses) et il m’a dit : « Il est vraiment inutile d’en parler au directeur de la CIA, parce qu’il ne sait rien à ce sujet et il n’en saura rien. Si j’étais vous, je parlerais à des personnes comme moi, qui travaillent clandestinement, dans les domaines de la haute technologie, pour des fournisseurs du gouvernement américain. Je parlerais à certains responsables de cellules de réflexion, à certaines personnes concernées par les implications religieuses du problème, et à certains ordres religieux. » Il m’a débité une sorte de litanie, et sur le moment, j’ai cru qu’il était un peu dérangé. Mais il s’est avéré qu’il avait raison à cent pour cent, ce qu’il m’a été très difficile de reconnaître. C’est encore plus difficile pour quelqu’un de la Commission de renseignements du Sénat ou de l’état-major d’admettre que les choses sont gérées de cette façon.
Je vais vous donner un autre exemple. J’ai rencontré, pendant deux heures, un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense du Royaume-Uni, le seul amiral à cinq étoiles encore en vie, Lord Hill-Norton, qui siège à la Chambre des Lords. Il y a deux ans, nous avons tous deux longuement discuté du sujet. Voici ce qu’il m’a dit : « Je sais maintenant que ces ovnis sont une réalité, qu’il existe des formes de vie extra-terrestres, mais je ne l’ai jamais su en tant que membre du gouvernement britannique ou de l’amirauté. » J’ai répondu en le regardant : « C’est curieux. » Il a poursuivi : « Je vous assure que ce sujet n’a jamais traversé mon écran radar. » C’est ce qu’il m’a affirmé, et il n’y avait chez lui ni faux-fuyant, ni tromperie. Il était totalement ouvert, tout comme le directeur de la CIA, et tous deux m’ont pratiquement raconté la même histoire. Ils n’avaient jamais rien découvert sur le sujet. En fait, ils n’avaient même pas songé à l’examiner parce qu’ils n’avaient jamais pensé qu’il s’agissait d’une réalité. Lord Hill-Norton m’a bien spécifié qu’il n’avait maintenant plus aucun doute sur l’existence de ces projets. Nous avons comparé nos notes et échangé des données, et nous sommes finalement parvenus à la conclusion suivante : il n’avait été possible de maintenir l’ignorance des hauts dirigeants qu’en gérant ces questions de manière parallèle aux activités politiques et militaires conventionnelles. J’ai obtenu un point de vue très semblable de la part d’un directeur en exercice de la CIA et d’un chef d’Etat européen. Cela ne signifie pas qu’aucun directeur de la CIA n’ait jamais été au courant, je sais que certains l’ont été, ni qu’aucun président n’ait été quelque peu informé. Mais je suis absolument convaincu qu’on leur a dit seulement ce qu’on veut qu’ils sachent, et je pense que pour la majeure partie il s’est agi de désinformation.
Malheureusement, les chercheurs d’ovnis et les médias ont totalement gobé cette désinformation. Ils n’ont pas posé les questions de fond. Par exemple, à l’occasion d’un rapport sur les mutilations de bétail ou d’un soi-disant enlèvement : qui est vraiment derrière tout cela ? Est-ce que ce sont les extra-terrestres ? Presque jamais. N’est-il pas plus vraisemblable qu’il s’agisse d’une mise en scène de la part de spécialistes de la guerre psychologique ? Si, et nous le savons. Nous le savons sans aucun doute.

L’implication des médias

PI. Pensez-vous que des responsables de grands médias soient impliqués ?
SG. Je suis certain qu’il existe des points de contrôle des informations sur les ovnis, probablement dans différents médias. Je ne le pensais pas au départ, mais certains événements m’ont rendu méfiant à ce sujet. Je crois cependant que les gens vont trop loin en ce qui concerne ces idées de conspiration. On conditionne psychologiquement les médias pour qu’ils écartent le sujet. On le discrédite en montant des canulars qui seront largement commentés, ou en mettant sur la sellette des individus qui sont visiblement des charlatans. On fait circuler des informations émanant de scientifiques qui interviennent ensuite pour dire que ce sont des balivernes. Tout cela afin que les médias, dans la ligne du courant dominant, plutôt que de faire du journalisme indépendant, renforcent le statu quo, quel qu’il soit, parce qu’ils veulent être au goût du jour.
Pour ma part, j’ai été contacté par une personnalité des renseignements militaires, très haut-placée, qui m’a déclaré que si je voulais travailler avec eux et fusionner mon activité avec la leur, ils m’accorderaient un accès illimité à tout ce que je voulais. Mais en contrepartie, je devais capituler. Et j’ai refusé. Mais ce que j’ai refusé, d’autres ont pu l’accepter.

PI. Un autre point important est que les médias sont la propriété de grands groupes financiers qui tendent à être très conservateurs.
SG. C’est le problème de l’indépendance de CBS, alors que son propriétaire est un conglomérat, ou de celle de NBC, propriété de la General Electric, un grand fournisseur du ministère de la Défense. Un autre problème est celui de l’attitude avec laquelle les médias abordent le sujet. Je ne puis vous dire combien de scientifiques, de journalistes et d’autres individus qui, bouffis d’orgueil, se considèrent comme des puits de science, m’ont affirmé : « Ça ne peut être que des balivernes, sinon je serais au courant, étant donné ma position. » En outre, beaucoup de journalistes dans la ligne du courant dominant y apportent des années de ridicule et de discrédit, en y ajoutant le fait que le sentiment dominant chez eux est que la plupart des récits sont des inepties, ce en quoi ils n’ont pas tort. A cet égard, j’ai beaucoup d’indulgence pour les médias, car j’ai assisté à des centaines de réunions et de rencontres sur les ovnis, et je dirais que ce que j’y ai vu et entendu est absurde à 90 ou même 99 pourcent. Alors, on peut bien pardonner à un journaliste de penser qu’il en est de même pour l’ensemble du sujet. C’est une erreur, mais qui est néanmoins compréhensible.
Ceci dit, j’ajouterais que les représentants des médias, qui étaient présents aux entretiens de Washington, se sont montrés très intéressés et que cela a donné lieu à quelques articles sérieux.

PI. Se trouve-t-il une personne unique à la tête de ce groupe clandestin, et ce dernier est-il international ?
SG. Oui, il est international sans aucun doute. Mais je doute sérieusement qu’il n’y ait qu’un seul individu à sa tête. Il se peut qu’il y ait une présidence par alternance, mais ce que je sais, c’est que plusieurs des personnes impliquées seraient parmi les décideurs.

PI. A votre avis, combien de pays sont impliqués ?
SG. Beaucoup. Je ne peux pas vous en donner le nombre exact. Je dirais que l’éventail des groupes représentés est très vaste. Il va des entités religieuses jusqu’aux renseignements militaires, en passant par les milieux financiers, industriels et commerciaux. Je peux affirmer que les grandes puissances industrielles ont des cellules qui sont impliquées. Toutefois, cela ne veut pas dire, par exemple, que le premier ministre du Royaume-Uni soit au courant, ou que le ministère de la Défense de ce même pays le soit, même en faisant un effort d’imagination. Ce que je peux dire, ici, officiellement, c’est que plusieurs personnes appartenant aux services des Renseignements et de l’Armée comptent parmi nos meilleurs défenseurs de la divulgation des informations. Ce sont des hommes et des femmes honnêtes et droits, qui désirent vraiment résoudre ce problème. Ils comprennent combien il est dangereux pour notre société que quelque chose d’aussi important soit géré de manière ultra secrète et vraisemblablement de façon illégale.

Les audiences publiques et les tentatives privées

PI. Pensez-vous qu’une audience publique devant le Congrès puisse être organisée ? Et dans le cas contraire, que ferez-vous ?
SG. Je crains fort, en raison des implications du problème et de la manière dont le sujet peut être soit discrédité, soit tranquillement étouffé par les détenteurs du pouvoir, que nous ne puissions obtenir cette audience. Je garde pourtant espoir. Il y a dans le Congrès des gens très bien, ainsi que d’anciens parlementaires qui nous aident et comprennent vraiment les implications du problème.
Mais au cas où cela n’arriverait pas, nous devons être prêts, en tant que groupe de recherche à but non-lucratif, à rassembler tous les témoins habilités au top-secret et toutes les preuves, et à les présenter au public au moyen de documentaires, de livres et d’une conférence de presse, afin que le sujet s’ébruite de manière officieuse. Si cela n’est pas présenté de manière scientifique et avec dignité, le monde n’enregistrera pas la nouvelle, et tous les témoins top-secret risqueront littéralement leur carrière et même leur vie pour rien.
Ce ne sera pas facile. Nous ne disposons d’aucune subvention. Notre personnel se limite à une secrétaire qui vient dix heures par semaine, tous les autres étant bénévoles. Nous prenons tous du temps sur notre vie familiale, notre travail et notre carrière.
En toute franchise, je peux dire que nous avons des preuves physiques, des preuves photographiques, des documents officiels et plus de 100 témoins du top-secret militaire et des Renseignements, lesquels, s’ils étaient rassemblés et présentés au public, constitueraient une révélation définitive et sans ambiguïté sur le sujet. Le problème est que nous n’avons pas les moyens financiers de le faire, et si le gouvernement des Etats-Unis, par le biais d’une audience au Congrès, ne se dote pas des moyens qui permettraient une révélation officielle, alors se posera très sérieusement le problème de savoir comment nous nous y prendrons.

Pour de plus amples informations, s’adresser au CSETI, PO Box 15401, Asheville, North Carolina, 28813 USA ; Téléphone : 704-274-5671 ; Internet : www.cseti./org.


Des témoins

Parmi les témoins ayant déposé à Washington se trouvait Donna Hare, ancienne sous-traitante des laboratoires photographiques du Johnson Space Center de Houston, au Texas. Elle a déclaré avoir vu une technicienne de la NASA effacer un ovni, à l’aide d’un aérographe, sur la photo d’un satellite spatial, et elle a précisé que, selon sa collègue, « cela se faisait couramment ». Stephen Lovekin, juriste de Caroline du Nord, ancien agent du chiffre, ayant accès aux dossiers ultra-secrets du Pentagone sous la présidence d’Eisenhower, dans les années 1950, a déclaré avoir vu des pièces provenant d’un appareil extra-terrestre, sur lesquelles était portée l’inscription « ET ». D’après S. Lovekin, le président Eisenhower était tenu régulièrement informé sur la question des ovnis.

Autre témoin, un astronome de renommée mondiale était présent à l’observatoire de Harvard lorsqu’un signal extra-terrestre y a été reçu récemment. (Source : CSETI)


Les Indiens d’Amérique et les ovnis

Morgan Eaglebear, Apache Chiracahua, est l’arrière-arrière-petit-fils du célèbre chef apache Géronimo. Au cours d’une interview avec Contact Forum, une publication américaine, il fut interrogé sur la manière dont les indigènes considéraient le phénomène ovni. Voici sa réponse : « Les indigènes, les moines, les Tibétains, le Dalaï lama, tous sont au courant au sujet des êtres des étoiles. Pour les indigènes, il n’y a ni question ni problème. Nous savons que les extra-terrestres sont là, et qu’il est temps que nous nous préparions à les rencontrer.

« Les peuples indigènes croient que nous devons tout d’abord nous unifier. Si nous nous entre-tuons parce que nous avons peur les uns des autres, alors que nous vivons seulement séparés par deux chaînes de montagnes, comment pourrions-nous traiter avec une intelligence capable de voyager, de défier le temps, d’être chez nous en une fraction de seconde, de se mêler à nous et de nous observer ? Si nous ne pouvons faire la paix entre nous, nous allons connaître des temps très difficiles lorsqu’ils arriveront pour de bon... Nous les appelons les « Veilleurs, les Preneurs, Ceux qui marchent parmi nous...

« Le fait est qu’ils vont commencer à intercéder et à travailler afin de rétablir l’équilibre de la Terre, et nous, nous ne faisons rien. Nous restons assis dans nos fauteuils, à regarder la télévision en disant : « C’est horrible ce qui se passe là-bas ! » plutôt que d’agir et d’aider nos frères et nos sœurs. »

Reproduit avec l’autorisation de Blues Water Publishing Inc., éditeurs de Contact Forum : The Roundtable of Universal Communication, PO Box 190, Mill Spring, NC 28756, E.-U. 






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