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Accueil > Revue Partage > année 1997

Extraits de la revue
Partage international

Septembre 1997 - N° 109

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • La solution à la pauvreté pourrait se trouver chez les pauvres eux-mêmes par Jean-Bertrand Aristide


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home Une époque sans pareille

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
En temps ordinaire, les changements, quand il y en a, tendent à s’opérer lentement. Il faut à l’humanité beaucoup de temps pour prendre en considération toutes les manifestations de changement possibles qui lui sont présentées, les évaluer, et réagir. Ainsi en était-il dans le passé, et l’on peut s’attendre qu’il en soit toujours ainsi dans l’avenir.
 
L’époque que nous traversons, toutefois, n’a rien d’une période ordinaire. C’est ainsi qu’aujourd’hui la vitesse des changements va croissant, au point d’excéder dans une large mesure les capacités de réponse et de compréhension de nombreux hommes. A la dérive et sans repères dans la tempête, ils cherchent à se cramponner aux vieilles certitudes qui, aujourd’hui hélas, les abandonnent de plus en plus à leur désespoir et à leur solitude.
 
Pour beaucoup, cette époque est marquée par une peur et une confusion extrêmes. Rien ne semble pouvoir calmer leur appréhension, leur crainte de voir survenir l’Armageddon et la destruction de l’humanité, leur angoisse que le tournant du millénaire n’annonce la fin de toute forme de vie connue des hommes, et qu’il ne reste plus qu’à se préparer pour la « fin des temps ».
 
La régénération de la Terre
 
Une telle vision des choses est aujourd’hui si répandue qu’il appartient à ceux qui savent qu’il en ira autrement de lever la voix à l’encontre de ces formes-pensées destructrices et de propager, au contraire, l’espoir d’une vie meilleure pour tous.
 
Qu’une telle vie attende les hommes, cela est hors de doute. Maitreya et son groupe ont fait vœu de contribuer, de toutes les façons possibles, aux progrès futurs de l’humanité ; tout ce qu’autorise la Loi sera offert aux hommes – qui ne peuvent imaginer les dons qui leur sont réservés.
 
Plus rapidement que beaucoup ne l’imaginent, le Grand Seigneur apparaîtra devant le monde et, s’offrant à tous par le service, il posera les fondements d’une civilisation nouvelle ; dès lors, chacun connaîtra sa valeur propre et lui donnera expression, chacun considérera son frère comme lui-même, et aura pour but d’établir une paix véritable et durable.
 
Ainsi en sera-t-il. Ainsi une nouvelle approche de la vie, pleine de passion et d’enthousiasme, remplacera-t-elle le cynisme et la méfiance actuels. N’ayez nulle crainte, la Terre n’est ni condamnée, ni sur le point de s’anéantir dans le chaos. Au contraire, des projets s’élaborent en vue de sa régénération et de celle de tous ses royaumes.
 
L'homme triomphera
 
Bientôt, les hommes sauront que la période actuelle est sans précédent. Jamais, dans la longue histoire de l’homme, ne lui avait été présentée l’opportunité de réaliser des progrès aussi rapides. Saisissez donc l’occasion que vous présente cette époque sans pareille, reconnaissez en elle une divine bénédiction et avancez courageusement vers l’avenir. Allez en confiance, car celui qui tient ces propos connaît le Plan et attend calmement que l’humanité l’amène à manifestation. Votre Frère aîné sait que l’homme triomphera.
 

 
Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Anniversaire de l'accident de Roswell

Source : New York Times, Times Magazine, San Francisco Cronicle, E.U.

Aux Etats-Unis, le cinquantième anniversaire de l'accident d'un ovni près de Roswell, au Nouveau-Mexique, a fait l'objet d'une attention sans précédent de la part des médias. La presse écrite et parlée, entre autres, le New York Times et le magazine Time, et toutes les grandes chaînes de télévision ont présenté des reportages marquants sur l'accident de Roswell et sur le phénomène ovni. Les médias ont couvert ce sujet en employant une large gamme d'attitudes, allant du scepticisme et du ridicule jusqu'aux analyses et aux commentaires neutres.

Alors que les médias mettaient l'attention sur Roswell, la force aérienne américaine a donné la version officielle et « finale » de ce qui s'est passé il y a cinquante ans, à cet endroit. Ils ont affirmé qu'un ballon d'essai secret, et non un ovni, s'était écrasé près de Roswell, et que les corps des extraterrestres que les témoins ont rapporté avoir vus à l'époque étaient en réalité des mannequins lancés dans le vide lors d'expériences visant à tester des parachutes. Cette version contient cependant une faiblesse évidente, car elle indique que ces expériences avec les mannequins ont été menées entre 1953 et 1959, donc bien après l'accident.

Le magazine Time a présenté un sondage indiquant que 34 % des Américains croient que des êtres intelligents venus d'autres planètes ont visité la Terre. Soixante-cinq pour cent d'entre eux pensent qu'un accident d'ovni a bien eu lieu près de Roswell, et 80 % considèrent que le gouvernement américain en sait beaucoup plus sur les extraterrestres que ce qu'il a révélé jusqu'à présent. Le New York Times a mentionné un autre sondage indiquant que 42 % des diplômés de terminales sont convaincus que des soucoupes volantes ont visité la Terre sous une forme ou une autre. Un sondage similaire réalisé il y a vingt ans n'indiquait qu'un pourcentage de 30 % concernant la croyance aux ovnis.

Dans le New York Times, Benson Saler, professeur d'anthropologie à l'Université Brandeis, a résumé en ces termes la vision populaire à propos des extraterrestres : « Nous savons à quoi ils ressemblent – ils sont grands et minces avec des têtes énormes et des yeux en amande. Il faut espérer que ces êtres dotés d'une technologie supérieure s'allieront avec nous et nous aideront à résoudre nos problèmes. »

L'article du New York Times se termine sur ces mots : « Alors même que la science éclaircit implacablement tous les grands mystères de la vie, il se peut qu'il soit difficile d'évacuer cette croyance populaire en des êtres technologiquement supérieurs, dont l'existence même ne peut être vérifiée ni démentie par les moyens dont disposent actuellement nos propres scientifiques. »




Home Economie : l'argument de la qualité

par Patricia Pitchon

Un grand débat se déroule actuellement entre les économistes néo-classiques, dont l'influence est prédominante dans le monde des affaires et les cercles gouvernementaux, et ce qu'on appelle les nouveaux économistes, ou économistes alternatifs. Parmi ces derniers, beaucoup ont dénoncé le caractère partial d'indicateurs économiques tels que le PDB (produit domestique brut, ou somme de tous les biens et services produits lors d'une année déterminée), et se sont efforcés de mettre au point un indicateur d'un nouveau genre. Cet indicateur intègre des transactions non monétaires, le travail régulier, mais non payé et qui soutient fortement l'économie monétaire, les échanges informels basés sur le troc, et des facteurs qualitatifs tels que les impacts écologiques.

Un travail important est en cours aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, où se trouve le siège de la Fondation pour la nouvelle économie. La nouvelle économie met l'accent sur le développement d'économies durables. Lors d'une récente interview avec Ed Mayo, directeur de cette fondation à Londres, j'ai émis le point de vue que la durabilité semble parfois être un terme vague, utilisable de bien des manières. Il m'a donné raison, tout en estimant que les nombreuses définitions qu'embrasse ce concept plaident en sa faveur. Le terme de durabilité souligne les préoccupations actuelles face à la croissance non maîtrisée, qui épuise les ressources non renouvelables ou qui crée des impacts écologiques négatifs pour la santé animale, végétale et humaine. Le débat quantité contre qualité peut également être interprété comme un débat croissance contre durabilité, et constitue en définitive un grand débat philosophique sur les valeurs.

Mesurer ce qui importe

Ce que nous mesurons est important, du fait que les politiques gouvernementales sont basées sur ces mesures. Avec les indicateurs habituels du PDB, un pays mesure la croissance sans tenir compte des impacts nocifs de cette croissance. Un bon exemple est l'incidence de l'asthme et d'autres maladies respiratoires, dont la progression est spectaculaire avec l'accroissement du trafic dans les grandes villes du monde. En Grande-Bretagne, l'asthme constitue à présent la troisième cause des admissions hospitalières, et les principales organisations médicales insistent sur l'urgente nécessité d'une révision de la politique des transports. En clair, cela signifie moins de véhicules sur les routes, des zones de circulation réglementées, une amélioration des transports publics, ainsi que la poursuite des recherches sur les carburants non-toxiques. Ce type de recherches sera de toute priorité pour l'amélioration de l'état de santé des citadins et la réduction des dépenses liées aux maladies. Les gouvernements doivent mener des campagnes d'information du public sur les coûts réels engendrés par l'accroissement de la pollution et des maladies qui en résultent. Finalement, un changement de mentalité est nécessaire, et un changement dans les éléments pris en considération dans le calcul de nouveaux indicateurs économiques faciliterait cette tâche. Il ne faudrait plus confondre le prix d'un bien ou d'un service, et son coût réel.

Une autre manière de se persuader des limites du PDB est de considérer tout ce qui n'y est pas intégré, et de mettre l'accent sur le fait que mesurer l'activité économique en tant que telle ne nous renseigne pas sur son caractère nocif ou bénéfique. Ainsi, ce qui est qualifié de croissance dans un pays peut être interprété comme tel pour un secteur particulier de la population, alors qu'une frange importante en est exclue. Et cette exclusion de l'activité économique peut aboutir à un grave recul de la cohésion sociale, avec son cortège de crimes, ce qui peut se révéler très coûteux pour le pays, aussi bons que soient les taux de croissances sur la base de mesures conventionnelles. Ces mesures peuvent masquer des stratégies non monétaires fructueuses, tel le troc. Une certaine activité économique cache des désastres sociaux, qui peuvent finalement se révéler très coûteux pour le contribuable.

Dans les études qu'ils ont menées pour montrer les limites du PDB, Ted Halstead et Clifford Cobb donnent l'exemple suivant : un homme récemment divorcé, se trouvant en phase terminale d'un cancer et venant de déménager est considéré comme un « héros économique », en raison de toutes les activités économiques engendrées dans le sillage de sa maladie, de son divorce et de son déménagement.

L'élaboration de nouveaux indicateurs

Les études sur de nouveaux indicateurs, élargissant la gamme de ce qui est mesuré et s'efforçant de mieux refléter les événements de la vie, ont abouti à la création de l'indice du bien-être économique durable (ISEW). Celui-ci prend en considération le coût de la diminution de la couche d'ozone, le coût des accidents de voitures, la réduction des zones d'habitats et des terres agricoles, les dépenses privées en matière d'éducation et de santé, et il s'efforce d'évaluer des activités telles que le travail domestique non rémunéré, en le comparant, pour un pays donné, au coût du travail domestique rémunéré, tout en incluant d'autres facteurs.

Des graphiques intéressants, publiés récemment par Ed Mayo, montrent qu'en Grande-Bretagne, tout comme aux Etats-Unis, le PDB et l'ISEW ont connu une croissance rapide depuis les années 1950 jusqu'à la fin des années 1970 ; après quoi, le PDB continue de croître, tandis que l'ISEW commence à décliner. Cela semble indiquer que la croissance est bonne jusqu'à un certain point, au-delà duquel des coûts sociaux et écologiques commencent à apparaître. A cet égard, on parle de « seuil ». Cela signifierait que si, d'un côté, certains ont maintenant plus d'argent en poche, la qualité de leur vie semble avoir décliné. Comme le soulignent de nombreux économistes orientés sur la qualité, le problème avec le PDB est qu'il ne peut faire que des additions, jamais de soustractions. Lors de son instauration, il n'avait d'ailleurs jamais été envisagé de lui accorder cette valeur d'indicateur. Or, faute de prendre en considération les coûts réels et les éléments de qualité de vie, tels que l'augmentation de la pollution de l'air, de l'eau et du sol, l'augmentation du bruit, l'accroissement de certaines maladies spécifiques, un rythme de travail plus fébrile avec une diminution du temps passé en famille, etc., on peut voir apparaître de grandes faillites politiques.

L'idée, toujours en vogue auprès des économistes néo-classiques, que l'économie devrait se limiter à mesurer la quantité, est elle-même un critère de valeur. Elle évite la prise en considération des notions de contexte ainsi que de qualité et peut, de ce fait, conduire à des décisions erronées ne répondant pas aux véritables besoins de l'homme.




Home Retard des pays riches dans le déblocage des fonds d'aide à la planification familiale

Source : Earth Times, E.-U.

Selon les représentants des Nations unies, si les pays riches respectaient leurs engagements de financement des services de planification familiale des pays pauvres, il serait possible d'éviter jusqu'à 200 millions de grossesses non désirées, 88 millions d'avortements et plus de 100 000 morts à la naissance, d'ici l'an 2000.

Lors du Congrès sur la population, qui s'est tenu au Caire en 1994, le Dr Nafis Sadik, directrice du Fonds des Nations-unies pour la population (FNUAP), a fixé à 17 milliards de dollars l'objectif des dépenses consacrées à la planification familiale d'ici l'an 2000, les pays développés s'étant engagés à une contribution de 5,7 milliards de dollars. Mais au rythme actuel, il manquera 2,1 milliards de dollars pour atteindre la contribution prévue. Selon le Dr Sadik, cela contraindra les pays en voie de développement à réduire les programmes d'éducation en matière de planification familiale, entraînant un supplément de 122 à 220 millions de grossesses non planifiées ou non désirées, de 49 à 88 millions d'avortements et de 65 000 à 177 000 morts à la naissance, d'ici l'an 2000. Pour que les pays donateurs atteignent l'objectif initial de 5,7 milliards de dollars, il leur faudrait augmenter leurs dépenses de 23 % par an.

La bonne nouvelle est que les pays en voie de développement, qui se sont entendus au Caire pour couvrir les deux-tiers des dépenses des programmes liés aux problèmes de population, ont augmenté leur allocations familiales : actuellement, ils consacrent 7,5 milliards de dollars par an à la santé liée à la maternité, y compris la planification familiale. Avec un taux de croissance de 8 % par an, ces pays atteindraient, en l'an 2000, l'objectif du Caire de 11,3 milliards de dollars. Le Dr Sadik se félicite aujourd'hui de l'engagement politique croissant des pays en voie de développement, surtout en Amérique latine et en Afrique, et se réjouit des changements sociaux apparus, notamment le soutien croissant reçu par les services de santé liés à la maternité. La mutilation sexuelle des femmes et le viol sont des sujets abordés plus ouvertement.

« Si les ressources dont disposent les pays en voie de développement étaient à la hauteur de leur engagement et de leurs transformations sociales, a-t-elle déclaré, nous atteindrions les objectifs du Sommet du Caire. » 

 




Home Des téléphones mobiles pour les femmes pauvres

Source : Die Zeit, Allemagne

Mohammed Yunus, économiste et fondateur de la Banque Grameen du Bangladesh, a entrepris de créer un réseau de téléphones mobiles d'ampleur nationale, destiné aux femmes pauvres du Bangladesh. Ces femmes peuvent acheter les téléphones à un prix modique. « Il y a longtemps que je souhaite voir les femmes du Bangladesh communiquer entre elles alors que, traditionnellement, elles restent à la maison, a déclaré Mohammed Yunus. Grâce à ce système, elle pourront par exemple comparer les prix des denrées, ce qui leur permettra de moins dépendre des intermédiaires. » En collaboration avec différentes organisations, la Banque Grameen entend investir 100 millions de dollars dans ce projet, durant les années à venir. 

 




Home La Grande-Bretagne rejoint l'Unesco

Source : United Nations News Summary

Après 12 ans d'absence, le drapeau britannique flotte de nouveau au dessus des bâtiments du siège de l'Unesco, à Paris, marquant ainsi le retour de la Grande-Bretagne au sein de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.





Signes des temps

Home Des fruits et légumes miraculeux

Source : Reuters, International Express, The Guardian, The Sun, Bradf

Des musulmans britanniques déclarent avoir découvert, à l'intérieur d'une tomate, un message miraculeux émanant de Dieu. Une collégienne de quatorze ans, Shasta Aslam, avait acheté des tomates à Huddersfield, une ville du nord de la Grande-Bretagne. De retour à la maison, elle en prit deux, qu'elle découpa en petits morceaux. Mais, en en sortant une troisième de son sac, elle demanda à son grand-père : « Comment vais-je m'y prendre avec cette tomate ? » Il lui répondit de la couper de haut en bas. Ils découvrirent alors deux messages apparaissant sur les veines de la tomate. On lisait sur l'une des moitiés : « Il n'y a qu'un seul Dieu », et sur l'autre : « Mahomet est son messager », le tout écrit en caractères arabes parfaitement dessinés. Shasta, qui est musulmane, croit qu'il s'agit d'un miracle. Selon elle : « Ces mots sont un message de Dieu. » La mère de Shasta déclare : « Dieu nous a envoyé un signe. » Des centaines de fidèles, musulmans ou autres, ont fait le déplacement de loin pour voir la tomate, qui est conservée, enveloppée dans un film plastique, au réfrigérateur.

En juillet, des journaux anglais ont fait état de deux miracles qui se sont produits simultanément avec des aubergines, dans les communautés hindoues de Bradford, dans le Nord de l'Angleterre. Tandis qu'elle découpait en tranches neuf aubergines pour préparer un curry, Mme Pamar fut stupéfaite de découvrir sur chacune des tranches le symbole hindou désignant Dieu. Ces aubergines extraordinaires ont ensuite été exposées au temple tout proche de Brapadi, où des centaines de croyants sont allés les voir.

Au même moment, dans un autre quartier de Bradford, M. et Mme Mistry, en découpant une aubergine, découvrirent le symbole sacré « OM ». L'aubergine est maintenant exposée sur un autel où l'on fait brûler de l'encens, au temple Shree, à Little Horton. Les gens font parfois la queue pendant près d'une heure pour voir le miracle. Le symbole est apparu après que Mme Mistry ait décidé de couper l'aubergine horizontalement et non verticalement comme elle l'avait fait pour les autres légumes. Elle a déclaré a des amis : « Je ne sais pas pourquoi je l'ai coupé différemment. Sans cela, le signe aurait été perdu à jamais. »

Plusieurs journalistes commencent maintenant à faire le lien entre ces événements et celui des statues hindoues qui avaient bu du lait, la Madone arc-en-ciel de Floride et d'autres miracles.

Le Maître de Benjamin Creme indique que Maitreya est à l'origine de ces miracles et qu'il a inspiré aux personnes concernées le fait de découper la tomate et les aubergines de cette manière.


Home Un poisson miraculeux

Source : AP

Dans la ville de Lodi, en Californie, un groupe de musulmans a signalé qu'un poisson albinos (oscar tigre), acheté dans une animalerie, présentait sur son flanc droit des marques d'un orange fluorescent formant distinctement le mot « Allah » en arabe. Hyatullah Ahmadi a acheté le poisson pour 36 dollars, et depuis cet achat, environ cinquante musulmans viennent chaque jour chez lui pour le voir. Bien qu'on lui en ait offert 1 000 dollars, il a décidé de garder ce poisson en tant que symbole du pouvoir de Dieu. « C'est un signe d'Allah, dit-il. S'Il veut écrire son nom sur n'importe quel animal ou chose, Il peut le faire. »

 




Home Des ovnis en Arizona

Source : USA Today, Etats-Unis

Dans l'Etat de l'Arizona, des milliers de personnes ont déclaré avoir vu un ovni pendant la nuit du 13 mars 1997, et des dizaines d'entre elles l'ont filmé en vidéo. Selon le journal USA Today, ce serait « l'événement le plus troublant et le plus controversé en matière d'ovnis depuis... l'accident légendaire d'un vaisseau spatial près de Roswell, dans le Nouveau Mexique », en 1947.

Le premier appel téléphonique aux autorités locales concernant cet ovni est provenu d'un officier de police à la retraite, qui signala un groupe de cinq lumières rouges se dirigeant vers le sud, près de Paulden (Arizona), à quelque 100 km au nord de Phœnix. Moins de deux minutes plus tard, un deuxième témoignage faisait état d'une lumière rouge et de quatre lumières blanches. Encore une minute après, les lignes téléphoniques étaient saturées d'appels et de nombreuses personnes se rendaient aux postes de police des villes de la région, ainsi qu'à une base aérienne toute proche et à des radios locales.

L'événement a duré 106 minutes. La description généralement faite de l'ovni, et que confirment les enregistrements vidéo, est celle d'un objet en forme de V. Il présentait sept sources de lumières, trois sur chaque branche du V, tandis que la septième les suivait à une certaine distance. De temps en temps, certaines des lumières clignotaient. Selon certains témoins, l'objet était immense. Des analyses informatiques des films vidéo ont mis en évidence que l'objet mesurait près de deux kilomètres de longueur. Il n'émettait aucun bruit. Il a plané lentement au dessus de Phœnix, à environ 50 km/h, en faisant parfois du surplace.

Des pilotes ont demandé aux contrôleurs aériens d'identifier les lumières, mais bien que les contrôleurs aient pu les voir, ils ont indiqué que rien n'apparaissait sur leur écran radar. « C'est vraiment très étrange », a déclaré un contrôleur. Selon un témoin, les lumières « donnaient l'impression d'un gaz. Il y avait une altération à la surface. De même, la lumière ne diffusait pas, ni ne rayonnait. Je n'ai jamais vu une lumière comme celle-là ».

En Arizona, deux spécialistes des effets spéciaux en vidéo ont analysé les films de l'ovni et ont indiqué qu'ils excluaient comme sources l'usage de lasers, de fusées lumineuses, d'hologrammes ou de phares d'avions. « Je n'ai aucune idée de ce dont il peut s'agir », a affirmé l'un des experts.

« Je ne serai plus jamais le même », assure un témoin, chauffeur de camion, qui a vu deux objets brillamment éclairés, en forme de pointe. « Avant cela, si quelqu'un m'avait dit qu'il avait vu un ovni, je lui aurais répondu : « Ouais, et moi je crois à la petite souris qui vient chercher les dents de lait des enfants. » Maintenant, j'ai un point de vue complètement différent. Je ne suis peut-être qu'un simple chauffeur de poids-lourd, mais j'ai vu quelque chose qui n'est pas d'ici. »

Un homme politique de la région a demandé qu'une enquête soit menée par le gouvernement, mais jusqu'à présent, aucun service administratif n'a accepté de s'en charger. 




Home Génisse rousse : un signe de Dieu ?

Source : Boston Globe, Newsweek, Washington Jewish Week, E.-U.

La naissance, en Israël, d'un veau de couleur rouille est considérée comme un signe miraculeux annonçant la venue du Messie (et comme une menace potentielle pour la paix au Moyen-Orient). Cette génisse rousse, variété considérée comme éteinte depuis des siècles, est née d'une mère noire et blanche et d'un taureau brun, dans une ferme du Nord d'Israël appartenant à une institution religieuse pour orphelins et enfants en difficulté. Autrefois, les cendres d'une génisse rousse tuée à l'âge de trois ans, mélangées à de l'eau, étaient utilisées pour purifier les juifs avant leur entrée dans le Temple sacré situé sur le Mont du Temple, surplombant Jérusalem. D'après les érudits, aucune génisse rousse n'est née en Israël depuis la destruction du second Temple par les Romains, en 70 de notre ère. Certains juifs voient la naissance de cette génisse comme un signe divin, annonçant que la venue du Messie est proche.

De nombreux musulmans cependant, ainsi que quelques juifs moins orthodoxes, craignent que des extrémistes ne prennent la génisse rousse pour le signal de la destruction des mosquées du dôme du Rocher et d'Al-Aqsa, qui se trouvent aujourd'hui sur le Mont du Temple de Jérusalem. Destruction qui permettrait la reconstruction du troisième temple juif, ce qui pourrait déclencher une guerre.

« Selon la tradition, il n'y a eu que neuf de ces génisses rousses dans notre histoire. La première a été préparée sous la direction de Moïse et d'Aaron dans le désert. La deuxième a été officiée par Ezra lors du retour des juifs de leur exil babylonien. Les sept autres ont été sacrifiées pendant la période du second Temple. D'après Maïmonide [philosophe juif du XIIe siècle] la dixième et dernière génisse sera préparée par le Messie. »

Une douzaine de rabbins ont examiné le veau et affirmé qu'il s'agit de la génisse attendue depuis longtemps et qu'elle répond à tous les critères émis par les anciens. Si elle vit sans souillure pendant 18 mois, elle pourra en théorie être utilisée selon la tradition. « Il est écrit que c'est la dixième génisse que le Messie trouvera, et il s'agit bien ici de cette dixième génisse. C'est un signe certain que la venue du Messie est proche », a affirmé le rabbin Ido Erlich de Jérusalem, lors d'une interview à la radio israélienne.




Home Une image de Jésus apparaît dans une clinique

Source : Philippine Daily Inquirer

Une image de Jésus est apparue sur le sol de la clinique du Sacré-Cœur à Narra, sur l’île de Palawan, aux Philippines. L’image a suscité la dévotion de nombreuses personnes et « a transformé la clinique en un lieu de culte. »





Tendances

Home Manifestations contre le crime en Espagne

Source : La Vanguardia, El Pais, TV-1, Espagne

Les médias et l'ensemble des partis politiques ont unanimement qualifié d'« historiques » les gigantesques manifestations qui se sont déroulées récemment dans toute l'Espagne. A Madrid, ils étaient un million et demi, et à Barcelone, environ un million. Dans d'autres villes, plusieurs centaines de milliers de personnes ont également protesté contre l'enlèvement et le meurtre du jeune conseiller Miguel Angel Blanco, tué par l'organisation terroriste ETA en juillet dernier.

Pour les citoyens ordinaires, ce meurtre est la goutte qui fait déborder le vase et c'est la raison qui les a fait descendre dans la rue, manifester contre ces activités terroristes et exiger, avec une sérénité étonnante, la paix, l'unité et la liberté.

Des foules se sont réunies dans un silence qui en disait long, brandissant des bannières qui affichaient des slogans tels que : « ETA, écoute. C'est ainsi que nous combattons. » Les citoyens ont occupé les rues, convaincus de devoir « unir leurs forces afin de ne pas oublier les derniers événements, et d'être sûrs que les politiciens s'en souviendront toujours ». « Nous n'avons plus peur, mais nous ne voulons pas de revanche, simplement la justice. »

La classe politique a été prompte à réagir, et le premier ministre espagnol, Jose Maria Aznar, a reconnu que la pression exercée par des manifestations populaires aussi étendues pousse le gouvernement à modifier sa politique antiterroriste. De fait, tous les partis politiques sont convenus de définir une stratégie commune pour isoler la branche politique extrémiste, porte-parole de l'organisation terroriste. Ces événements ont également évoqué une réponse des médias internationaux et du monde politique en général, qui a servi à mettre en valeur « l'unité de la société espagnole contre le crime », comme l'a souligné le président français Jacques Chirac.

 




Home Quatrième sommet des enfants

Source : Unesco

Sept cents enfants, âgés de huit à quatorze ans et issus de 39 pays, ont participé au 4e Sommet des enfants, à Paris. Ils ont présenté une « Charte des enfants pour la société » au directeur général de l'Unesco, Federico Mayor. Organisé conjointement par Disney Magazines et l'Unesco, ce sommet a donné aux jeunes enfants l'opportunité de réfléchir et de faire entendre leur voix sur des sujets ayant une incidence sur leur avenir. Ils ont abordé quatre thèmes de société au cours de ce sommet, réuni cette année sur le site de Disneyland près de Paris : la famille, vivre ensemble, l'éducation, les traditions.

Les enfants, accompagnés de leurs professeurs, ont pu prendre part à des ateliers et à des jeux leur permettant de formuler des points de vue communs sur la société. L'Unesco a mené simultanément des ateliers sur le thème de la tolérance.

Lors du discours qu'il a prononcé, Federico Mayor a souligné la pertinence des objectifs du sommet avec la mission de l'Unesco, pour « relier entre eux les hommes jeunes et âgés du monde entier, et bâtir une culture de paix, de partage et de compassion ». Un message de soutien aux jeunes ambassadeurs, émanant du président sud-africain Nelson Mandela, a été projeté en vidéo : « Mes pensées sont avec vous. Rien n'est plus important que la tolérance... Portez le message afin que tous, jeunes et anciens, nous joignions nos mains pour travailler à bâtir un monde meilleur. »

La Charte des enfants pour la société, écrite par l'ensemble des enfants, a été lue en assemblée à voix haute : « Nous, les ambassadeurs des 39 pays au Sommet des enfants, avons travaillé ensemble pour trouver comment promouvoir et préserver nos sociétés à l'aube du troisième millénaire. Nous avons de nombreuses préoccupations et nous avons choisi les points suivants comme priorités à porter à votre attention.

– Notre ville du futur est une ville de paix pour les hommes, les animaux et l'environnement.

– Croire dans les traditions, c'est transmettre l'histoire et la culture ; les célébrations traditionnelles nous unissent.

– Une éducation multiculturelle basée sur l'amour nous aidera à créer un monde meilleur.

– La paix, l'unité, l'amour, l'amitié : les mêmes mots relient et unissent nos familles. »

Les enfants ont demandé à Federico Mayor d'être leur ambassadeur et de présenter leur Charte à tous les dirigeants du monde et aux Nations unies. Il a accepté la mission, affirmant qu'il ferait « de son mieux ».

«  J'ai appris que tous les hommes peuvent s'entendre, quelle que soit leur origine », a déclaré Jamar Andrews, un adolescent américain de quatorze ans. Pour Schlomit Palmon, un Israélien de douze ans, « lorsqu'on rencontre des enfants venus d'autres pays, on voit qu'ils ne sont pas différents ». Lameeze Jean Pierre, un Sud-africain de onze ans, a pour sa part apprécié de « rencontrer des personnes de pays différents. Et même si vous ne pouvez parler leur langage, vous arrivez à communiquer ! Nous pouvons parvenir à nous connaître et à améliorer nos sociétés. »

 




Home Les élections algériennes

Source : New York Times, Etats-Unis.

Bien que les élections algériennes aient été critiquées par des observateurs de l'ONU, le premier ministre algérien a fait preuve d'une certaine souplesse en nommant au gouvernement sept musulmans modérés. Des membres du Mouvement fondamentaliste modéré ont été nommés à quatre postes ministériels et à trois secrétariats d'Etat.

 




Home Des progrès en Irlande du Nord

Source : New York Times ; New York Daily News ; Newshour

Bien que la situation en Irlande du Nord reste fragile, plusieurs obstacles à une éventuelle paix négociée ont été levés. Tony Blair, le nouveau premier ministre britannique, a accepté un compromis proposé 18 mois plus tôt par un envoyé spécial américain, l'ancien sénateur George Mitchell. Il s'agit de négocier un plan de désarmement en même temps que de mener les pourparlers sur un accord général. Les Britanniques avaient auparavant insisté pour que l'Armée républicaine irlandaise dépose les armes avant que le Sinn Fein, son aile politique, puisse prendre part aux discussions. Le Sinn Fein doit encore renoncer au terrorisme avant d'être admis aux pourparlers de la paix. Le sénateur Mitchell a demandé un compromis dans lequel des entretiens parallèles et séparés traiteraient du désarmement et des débouchés politiques. Il a déclaré que chacune des parties devrait prendre des « risques raisonnables et mesurés pour la paix ». La décision de l'IRA de reprendre le cessez-le-feu a permis de rapprocher encore l'Irlande du Nord de pourparlers de paix significatifs.


Sources : New York Times ; New York Daily News ; Newshour with Jim Lehrer, E.-U.)




Home La Grèce et la Turquie signent un communiqué commun

Source : New York Times, E.-U.

Dans ce que Theodoros Pangalos, ministre grec des Affaires étrangères, a appelé « un premier signe d'espoir », un communiqué commun a été signé par la Turquie et la Grèce, dans lequel chacun des deux pays a promis de ne pas user de la force, et tous deux se sont engagés à observer les traités existants.

Même si rien de concret n'a été décidé, le fait que ces deux pays aient simplement décidé de se parler revêt déjà une grande importance si l'on songe qu'ils étaient au bord de la guerre il y a à peine plus d'un an.

 




Home Victoire de la campagne tibétaine

Source : The Independent, G.-B.

Holiday Inn renonce à gérer un hôtel de luxe pour touristes au Tibet, suite à une campagne lancée en 1993 par Free Tibet Campaign, dont le siège est à Londres, afin de boycotter l'hôtel. Cette organisation militant pour les droits de l'homme affirme que l'accord hôtelier, d'une durée de 10 ans, n'aurait profité qu'aux autorités chinoises et non pas aux habitants tibétains.

La situation des droits de l'homme au Tibet reste épouvantable. Depuis le mois de mai, des équipes de « rééducation » ont été placées dans des monastères afin d'enseigner aux moines et aux nonnes à « aimer le pays, à aimer la religion » et de les obliger à signer des dénonciations contre le Dalaï Lama. De nombreux moines refusent de coopérer et, dans le comté de Nyamo, un groupe de moines a été enfermé dans le monastère pendant de longues semaines pour avoir refusé de signer. 

 




Home Un président « intouchable » élu en Inde

Source : New York Times, E.-U.

Avec l'élection à la présidence d'un membre de la caste la plus basse de l'hindouisme, un « intouchable », l'Inde a symboliquement réalisé la vision du Mahatma Gandhi d'une société sans discrimination de castes. Au moment où K. R. Narayanan, ancien membre du cabinet et diplomate, prenait ses fonctions, l'Inde s'apprêtait à célébrer le 50e anniversaire de son indépendance. Bien que les restrictions imposées aux « intouchables » soient à présent illégales, elles sont toujours en vigueur dans bon nombre des 650 000 villages de l'Inde, et elles étaient indubitablement en vigueur dans les années 1930, lorsque M. Narayanan passait son enfance dans l'Etat du Kerala, au sud de l'Inde.

M. Narayanan pense que la véritable signification de son élection est que « les préoccupations de l'homme de la rue occupent à présent le devant de la scène ». Rappelant que Gandhi décrivait la vraie démocratie comme devant « promouvoir le bien-être du peuple », il a demandé à tout le monde d'effacer les différences et d'œuvrer pour que se réalise l'ambition de Gandhi pour l'Inde : l'élimination de la pauvreté, de l'analphabétisme et de la discrimination des castes. 





Les priorités de Maitreya

Home Le cri d'alarme du pape contre la « géographie de la faim »

Source : El Pais, Espagne

« Les ressources alimentaires de notre Terre peuvent nourrir le monde entier », a déclaré le pape, alors qu'il dénonçait la honte que représente la « géographie de la faim », au cours d'une messe clôturant le Congrès eucharistique de Breslau, en Pologne. A la surprise des 200 000 fidèles polonais, le discours de Jean-Paul II fut centré sur le thème de la faim. « Apprenons à partager le pain », a-t-il exhorté afin d'encourager dans ce sens les Polonais et les autres pèlerins venus de 84 pays pour ce Congrès. « Ouvrons nos cœurs à tous ceux qui souffrent. Nous devons leur tendre la main dans un élan fraternel d'entraide. La tragédie de la faim est un grave préjudice mais également un grand défi », a déclaré le souverain pontife qui a lancé un appel en faveur « d'un examen de conscience, de la justice sociale et d'une solidarité humaine élémentaire ».

 




Home Accroissement de la demande pour un commerce équitable du café

Source : Frankfurter Allgemeine Zeitung, Süddeutche Zeitung Allemagne

Au fur et à mesure que la demande pour un commerce plus équitable du café et du thé augmente, le chiffre d'affaires de TransFair, une organisation d'aide au tiers monde a, pour la première fois, atteint les 100 millions de marks (environ 370 millions de francs).

Le café, produit par de petits cultivateurs regroupés en coopératives, est maintenant en vente dans 25 000 magasins en Allemagne. Outre le café et le thé, le chocolat, le cacao et le miel sont également commercialisés depuis l'automne 1996. Grâce à la taxe perçue sur les produits du commerce équitable, divers projets d'intérêt général et d'ordre écologique peuvent être financés dans les pays producteurs, par exemple un plan de retraite, une reconversion planifiée vers l'agriculture biologique, des services de santé et le rattachement de foyers aux réseaux d'électricité et d'eau potable.





Faits et prévisions

Home Equateur : une police spéciale destinée à protéger les enfants

Source : InterPresse Service

« Le bien-être des enfants constituera de plus en plus une préoccupation des gouvernements. La voix des enfants se fera même entendre dans les parlements. » (un collaborateur de Maitreya, Partage International, janv./fév. 1990)

Le gouvernement équatorien a récemment créé une unité de police nationale dont l'unique mission sera de protéger les enfants et les adolescents du pays. L'organisation, dénommée « Dinapen », emploiera 240 agents de police formés à s'occuper d'enfants, ainsi que 16 agents civils chargés d'enquêter sur les cas de mauvais traitements et de travail des enfants. En une année, les responsables prévoient de former 2 500 membres des forces de police aux méthodes de Dinapen. Ils envisagent également de créer un manuel pratique, qui détaillera les méthodes connues et éprouvées en matière de protection des enfants.

Une récente étude menée par l'Unicef a révélé que plus d'un million d'enfants équatoriens vivent actuellement dans une pauvreté extrême. Un nombre croissant de jeunes ont subi des préjudices physiques et psychologiques, et plusieurs milliers d'entre eux travaillent, bien que l'emploi de mineurs soit prohibé par la législation.




Home Un physicien timide élu président en Albanie

Source : Reuters

« Alors que les idéologies disparaîtront, des intellectuels, des scientifiques et des médecins seront attirés sur la scène politique. » (Partage International, janv./fév. 1990)

Rexhep Mejdani, un physicien timide dont l'idole est Albert Einstein, a été élu président de l'Albanie alors qu'il était entré dans la vie politique seulement un an auparavant. Par cette victoire nationale aux élections législatives, le parti socialiste de Rexhep Mejdani et ses alliés ont battu le parti démocratique de Sali Berisha, qui dirigeait le pays depuis cinq ans.

Rexhep Mejdani avait été élu secrétaire général du parti socialiste l'an passé, lors d'un congrès, et il était devenu ensuite le personnage clé du parti, après l'arrestation d'un autre dirigeant accusé de corruption. A son crédit, Rexhep Mejdani a réussi à tenir en échec les diverses factions rivales au sein du parti. « Je ne sais pas moi-même comment je suis venu à la politique. Je me suis toujours senti bien mieux dans mon laboratoire », a-t-il déclaré à des journalistes, lors des affrontements entre civils qui ont éclaté en février dernier. Mais, dans une autre interview, il a également affirmé : « Mon caractère m'amène à rejoindre le camp de ceux qui connaissent une situation difficile et ont besoin de moi. »




Home Changer la politique française en Afrique

Source : New York Times, Etats-Unis

« Les pays dont les troupes se trouvent sur un territoire étranger devront les rapatrier. » (Partage International, juin 1989)

En France, le nouveau gouvernement socialiste a ordonné une révision de la politique française en Afrique. Parmi les premières mesures prises, il a été décidé de réduire le nombre des troupes stationnées dans les pays d'Afrique francophone. Depuis longtemps, le nouveau premier ministre, Lionel Jospin, estime que le paternalisme français constitue un frein majeur aux progrès de la démocratie dans ces pays.

Guy Labertit, responsable d'une mission d'étude en Afrique, soutient que l'aide française devrait être liée au respect des droits de l'homme, et non distribuée au compte goutte en fonction de la loyauté des dirigeants africains à la France, comme ce fut le cas par le passé.

 




Home Réduction des armes nucléaires

Source : New York Times, Etats-Unis

Réduction des armes nucléaires

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (Partage International, juin 1989)

L'Académie nationale des Sciences, une organisation créée par le Congrès américain en 1863 afin de conseiller le gouvernement sur les questions scientifiques, a exhorté les Etats-Unis et la Russie à limiter leurs arsenaux nucléaires à quelques centaines d'armes. Selon cette organisation, une telle mesure diminuerait le risque de guerre et empêcherait d'autres pays de constituer des stocks importants.




Home De nouveaux pays signent le traité sur les mines antipersonnel

Source : El Pais, Espagne

Le traité sur l'interdiction totale des mines antipersonnel, qui doit entrer en vigueur en décembre, continue d'attirer de nouveaux membres. Lors d'une conférence qui a réuni des représentants de plus de 160 pays à Bruxelles, de nouveaux membres de l'Union européenne ont accepté la Déclaration de Bruxelles qui vise à ne plus produire, ni stocker ou vendre des mines antipersonnel dès la fin de cette année.

Soixante deux pays ont déjà ratifié ce traité. Lorsqu'il entrera en application, il comptera cent quinze pays signataires. La Russie et la Chine, absents de la réunion de Bruxelles, n'ont pas signé le traité. Ces pays sont les principaux producteurs de mines antipersonnel.

 




Home Une majorité d'Israéliens prêts au compromis

Source : De Volkskrant, Pays-Bas

« Les Palestiniens auront leur propre territoire. » (Share International, juin 1988)

En Israël, un sondage Gallup, réalisé quelques heures seulement avant le dernier attentat suicide à la bombe commis à Jérusalem, indique que 60 % des juifs israéliens soutiennent la fondation d'un Etat palestinien démilitarisé.

Dans une analyse réalisée pour le compte du New York Times, l'éditeur politique de Maariv, Chemi Shalev, affirme qu'une majorité similaire se prononce en faveur d'un large retrait des Israéliens du plateau du Golan, en échange d'un traité de paix avec la Syrie et de garanties américaines sur leur sécurité. Les résultats du sondage sont assez clairs sur le futur statut de Jérusalem : plus de la moitié des juifs israéliens sont prêts à accorder aux Palestiniens une souveraineté exclusive ou partagée sur la zone Est de la ville.

Selon C. Shalev, les résultats de l'enquête montrent un soutien massif des citoyens israéliens en faveur des négociations de paix. Il pense également que nombre des juifs israéliens qui ont voté pour M. Netanyahu ne sont pas nécessairement en désaccord total avec la stratégie menée par le parti socialiste pour trouver des solutions pacifiques avec les Palestiniens. S'ils ont voté en faveur des tactiques extrêmes de la droite, c'est en raison de leur préoccupation principale : mettre fin au terrorisme. « Malgré les récentes atrocités et malgré la stagnation du processus de paix, il semble qu'un noyau dur de la population israélienne réalise qu'il ne doit pas laisser cette porte ouverte risquer d'être refermée à jamais par le terrorisme – ou par les politiciens. » 




Home Aux Pays-Bas, la spéculation rapporte plus que le travail

Source : Frankenpost, Allemagne

« Comme nous l'avons déjà annoncé (décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d'éclater. » (Partage International, juin 1989)

Aux Pays-Bas, on gagne davantage d'argent par la spéculation sur les marchés financiers que par le travail. En 1997, jusqu'à maintenant, les Néerlandais ont gagné l'équivalent de 82,5 milliards de dollars sur les marchés financiers, soit plus que l'ensemble des salaires versés aux Pays-Bas au cours de la même période. Au début 1997, la valeur des actions détenues par les spéculateurs privés néerlandais s'élevait à 160 millions de dollars. Depuis, les valeurs cotées à la Bourse d'Amsterdam ont augmenté de 52 %.

 




Home Scandales financiers au Japon

Source : New York Times, Etats-Unis

Alors que le ministre des Finances japonais entreprenait une action punitive à l'encontre de deux grandes institutions financières, Nomura Securities et la banque Dai-Ichi Kangyo, pour des versements et des prêts accordés à un escroc, les procureurs de Tokyo on fait une perquisition au sein de la société Yamaichi Securities, le quatrième agent de change du pays, soupçonné d'avoir versé des fonds au même escroc. Dai-Ichi et Nomura ont vu certaines de leurs opérations frappées de suspension. C'est la première fois qu'un ministre des Finances impose de telles restrictions à une grande banque en raison d'une infraction criminelle. Ces scandales soulèvent également des questions sur les déficiences du ministère des Finances lui-même dans sa mission de supervision.





Citation

Home Extrait du Message n° 122

par Maitreya

Jamais, dans l'histoire de ce monde,
l'homme n'a eu autant besoin de ceux qui aiment leurs frères,
qui les aiment et souhaitent, avant tout, les servir.

Croyez-moi, la flamme du service et de l'amour
brûle aujourd'hui avec éclat dans de nombreux cœurs.

Pour cette seule raison, je peux dire en toute confiance
que ma mission triomphera.





Courrier des lecteurs

Home John, le technicien éloquent

Cher Monsieur,

Le 24 juillet 1996, à l'aéroport de Denver, dans le Colorado, juste avant de prendre le vol pour San Francisco, je me hâtais vers la fontaine pour y boire un verre d'eau quand j'ai remarqué un jeune homme assis sur le premier siège d'une rangée inoccupée. Cela paraissait inhabituel car il y avait foule dans cet aéroport extrêmement animé. Il était vêtu d'une chemise sport et d'un short. Il avait les cheveux d'un blond roux, les yeux bleu-vert et me regardait en souriant. Je m'arrêtai net pendant une seconde. Je crois qu'il m'a dit « Salut »... et je crois avoir répondu. Je suis ensuite allée boire mon verre d'eau et suis revenue en toute hâte, tout en jetant un coup d'œil au siège où je l'avais vu, mais il était vide. Deux membres de notre groupe m'attendaient et nous sommes montés à bord de l'avion.

Après avoir rejoint les sièges qui nous étaient attribués, j'eus la surprise de voir le jeune homme assis dans notre rangée, près du hublot. Il souriait de son beau sourire, les yeux débordants d'humour. Je m'assis à côté de lui. En attendant le décollage, nous avons engagé la conversation. Je ne sais ce qui me poussa à le faire mais je me suis mise à parler de nos politiciens et de notre gouvernement inepte et corrompu. Il m'a répondu qu'il travaillait pour le gouvernement. J'ai répliqué : « Alors vous savez de quoi je parle. » Il m'a alors déclaré qu'il travaillait pour l'Agence fédérale de l'aviation et a poursuivi en m'expliquant dans tout dans les détails : le radar, les tours, etc. J'étais totalement fascinée par ses belles mains tandis qu'il décrivait comment les avions devaient manœuvrer quand ils recevaient des instructions grâce aux radars, aux tours et aux ordinateurs. Tout cela était très technique. Puis il attira mon attention sur de beaux nuages, et lorsque je lui dis que j'y voyais toujours des visages, il m'en montra quelques-uns du doigt. Il ne s'arrêtait jamais de sourire, même lorsqu'il se taisait et regardait par le hublot. Je ne pouvais tellement pas détacher mon regard de lui que j'en attrapai un torticolis.

Quand nous avons atterri à San Francisco, nous dûmes attendre un quart d'heure avant de pouvoir rejoindre la sortie, et durant tout ce temps il n'a cessé de bavarder et de sourire. Lorsque je lui ai demandé s'il avait des bagages dans le compartiment au-dessus, il a murmuré quelque chose que je n'ai pas saisi. Puis je l'ai remercié de toutes ses informations et lui ai dit : « je m'appelle Mickey. » Et alors que nous nous serrions la main il déclara avec son merveilleux sourire plein d'humour : « Je m'appelle John. » Qui était cet homme ?

K. D., Boulder, Colorado, E.-U. 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.


Home Le rêve

Cher Monsieur,

Le 8 juin 1991, j'ai fait un rêve saisissant où je recevais des soins dans un temple de guérison.

La guérisseuse m'a revêtue d'une longue robe blanche qui semblait faite de toisons d'agneaux. Elle prit un cordon que j'avais autour du cou et me le noua à la taille. Puis elle parla d'« équilibrer les énergies » et ajouta : « Il y a un verset de Luc que le Maître désire que tu lises. » Le lendemain matin j'ai trouvé le verset en question (Luc 2 : 36) qui concerne une prophétesse, Anna, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser.

Pourriez-vous me dire si le Maître mentionné était Maitreya ? En outre, quelle est la signification, pour moi, du verset qu'il désirait que je lise ?

B. V., Middlesex, Grande-Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le Maître mentionné dans le rêve était Maitreya. Le reste du rêve est astral et n'a pas de signification particulière.


Home Un jeu méchant

Cher Monsieur,

Je me souviens toujours de l'inconnu à l'aspect très attrayant que mon amie et moi avons rencontré en juin 1994. Nous étions place Saint-Eustache, aux Halles, à Paris. A l'époque nous étions au lycée et, ne sachant que faire par ce merveilleux après-midi, nous nous amusions à nous moquer des passants. Soudain, un homme dont nous avions ri s'est arrêté. Il était incroyablement attirant. Le doux regard de ses yeux noirs contenait quelque chose de merveilleux. Il était vêtu d'une longue robe de laine démodée et portait sur l'épaule un sac qui descendait jusqu'à la taille. Il paraissait venir des montagnes. Pauvrement vêtu, il était cependant majestueux et il avait en lui une force qui nous submergea toutes les deux.

Je ne savais que faire, notre sottise puérile semblait l'avoir blessé et je n'avais qu'une idée en tête : obtenir son pardon. J'ai dit à mon amie que nous devions revenir vers lui. Lorsque nous l'accostâmes, il nous fixait toujours les mains derrière le dos, avançant comme un sage. Tout en écoutant, il nous regarda sans un mot. Nous lui parlâmes en français, mais il n'eut pas l'air de comprendre. Alors mon amie, qui est marocaine, répéta sa phrase en arabe. A mon avis, il semblait venir d'un pays comme l'Iran. Mais il avait toujours l'air de ne pas comprendre.

Je demandai alors à mon amie de lui parler anglais et soudain il hocha la tête en signe de compréhension. Alors que nous nous excusâmes de notre évidente méchanceté, il ouvrit enfin la bouche et répondit en anglais : « Pas de problème. » Puis il poursuivit sa marche les mains derrière le dos et alla s'asseoir à une quarantaine de mètres en nous regardant d'un air protecteur. Son regard était irrésistible et un seul désir m'obsédait : tout quitter pour le suivre. Il était à quarante mètres et pourtant je voyais ses yeux comme s'il était en face de moi et croyez-moi, je n'avais jamais vu d'aussi beaux yeux de ma vie.

Il y a foule place Saint-Eustache et toutes sortes de personnes s'y trouvent. Un instant plus tard, deux jeunes gens à l'air mauvais s'approchèrent de nous. J'ai vu l'homme au loin qui nous regardait et me rassurait. Soudain, il prit une posture de yoga et de ses mains levées vers le ciel il fit venir la pluie et des nuages gris, et le vent se mit à souffler un court instant. Les deux jeunes gens nous quittèrent aussi précipitamment qu'ils étaient apparus. Cet homme chez lequel résidait tant de magie et d'imprévu avait fait de moi son enfant.

Je dois signaler que ce jour-là, il était impossible qu'il pleuve ou qu'il vente, mais tout s'était passé tellement en douceur que rien ne nous avait effrayées. Mon amie et moi continuâmes à nous promener et le rencontrâmes de nouveau. Il avait toujours les mains derrière le dos et nous sourit. Plus tard, nous l'avons croisé une fois de plus et je me souviens qu'un chien de berger le suivait, mais de cela je n'ai plus qu'un vague souvenir. J'aimerais bien savoir s'il s'agissait de Maitreya ou du Maître Jésus. Je ne l'oublierai jamais, lui, son incroyable regard et sa bonté.

M. K, Paris, France

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était Maitreya.


Home A l'abri

Cher Monsieur,

En 1992, j'étais avec un ami au jardin du Luxembourg, à Paris. Il pleuvait. Nous sommes allés en riant nous abriter sous un kiosque, nous étions heureux d'être ensemble. Dès que nous nous sommes abrités la pluie s'arrêta. Un homme qui s'y était réfugié avec son vélo nous le signala. Cet homme était d'un calme et d'une beauté incroyables et ressemblait exactement à Jésus. Je n'ai jamais vu un être aussi beau. Qui était-il ?

 S. B., Paris, France 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était effectivement le Maître Jésus.


Home Les bénédictions de Saï Baba

Cher Monsieur,

Le 28 septembre 1996, j'ai fait une expérience extraordinaire.

Dans une modeste demeure, accessible de chez moi au terme d'une agréable promenade, une trentaine de personnes se sont rassemblées pour chanter des chants dévotionnels et faire l'expérience de Saï Baba. Tous étaient Indiens ou apparentés, sauf quelques-uns d'entre nous qui étions Occidentaux. Nous avons chanté pendant des heures. C'était merveilleux, je ressentis une grande harmonie.

Saï Baba était apparu dans cette demeure en juin 1995. Il s'était assis sur une chaise qui était alors rouge ou orange. Aujourd'hui, elle est protégée par un cordon et n'est plus ni rouge ni orange mais recouverte d'une épaisse couche de vibhuti grise. Dans cette même pièce, il y a une sorte d'autel où de nombreuses photographies, statues et reliques sont exposées, le tout également recouvert de vibhuti. C'est dans cette pièce que les dévots s'assirent à même le sol pour chanter.

Dans le petit cabinet du vestibule, il y a beaucoup plus de photographies. De grands récipients sont placés dessous afin de recueillir la vibhuti, le miel et l'eau fraîche qui se matérialisent en grande quantité. Chez moi, sur mon bureau, j'ai une photo du seigneur Maitreya et une de Saï Baba près de l'ordinateur où je travaille. Ces deux photos furent placées dans le cabinet durant les chants.

L'hôte interdit tout appareil photo chez lui ; il ne veut pas attirer l'attention sur lui ou sur sa demeure. M'attendant à cela, j'avais apporté la copie de deux de mes articles (quatre pages de Share International) dans l'espoir que cela m'habiliterait à écrire un article et à prendre quelques photos. Mais il fut inflexible. Aucune photo ne fut prise.

En raison de ma maladie, je me suis assise sur un canapé dans la pièce voisine du lieu saint. L'hôte est venu s'asseoir près de moi, tenant sur les genoux mes photocopies. Presque instantanément, de la vibhuti apparut sur celle du dessus. Il la souleva doucement et nous en vîmes beaucoup plus. Une cuillère à soupe de cette cendre sacrée était apparue sur la seconde page. Il y en eut encore bien davantage sur la troisième et un peu sur la quatrième. Une telle expérience donnait le frisson. J'ai senti qu'il s'agissait là d'une attention particulière pour Share International, et également d'une bénédiction pour la revue.

Juste avant de partir, je suis retournée dans le petit cabinet : des monticules de vibhuti et un gros tas de miel s'étaient matérialisés et de l'eau s'était accumulée dans un grand récipient. Une mince couche de vibhuti couvrait ma photo de Maitreya et il y avait des petits tas de cendre sacrée (à peu près une cuillère à soupe) sur ma photo de Saï Baba. L'hôte me demanda mon nom et plaça la main sur une immense image de Saï Baba qui se trouvait dans le cabinet. De la vibhuti apparut à l'intérieur de sa main et il me la déposa sur le front. Puis il fit un pas en arrière et regarda le sommet de ma tête en disant : « De la fumée s'élève de votre tête. »

 J. S., Californie, Etats-Unis

 




Home Ma prière reçut une réponse instantanée

Cher Monsieur,

De temps à autre, depuis quelques années, je ressens au réveil, comme une difficulté à réintégrer mon corps. Je crois qu'il s'agit d'un état connu sous le nom de « paralysie du sommeil ». J'ai toujours trouvé extrêmement désagréable et effrayante cette sensation d'être paralysée et absolument sans recours, et de se demander si l'on est mort ou sur le point de l'être. Cette fois-ci, lorsque cela s'est produit, je me suis surprise à dire (en silence, je suppose, mais avec une grande ferveur) : « Jésus Christ, aide-moi ! » J'ai été stupéfaite de la rapidité avec laquelle la réponse à cette supplication est parvenue. Elle a été instantanée.

J'ai tout de suite ressenti une énergie, une présence au fond de mon lit. J'ai eu l'impression d'être « soulevée » et replacée dans mon corps. On aurait dit que mes « corps » s'ajustaient. J'ai eu la sensation que trois ou quatre « aides » étaient à l'œuvre.

La tâche accomplie, j'ai senti qu'une présence s'était approchée de mon lit. J'ai tourné la tête pour regarder (peut-être intérieurement) et j'ai eu la surprise de voir un jeune homme vêtu de blanc. Nous nous sommes regardés, les yeux dans les yeux. J'avais conscience de ne pas ressentir de peur. Puis, réconfortée par cette présence, je me suis rendormie.

Je serais très curieuse de savoir s'il s'agissait simplement d'un rêve éveillé ? Heureusement, par la suite, je n'ai plus jamais ressenti cette désagréable sensation.

S. M., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.



Interviews

Home L'éducation dans le nouvel âge (1/2)

Interview de Benjamin Creme par George Catlin

L'amélioration de l'éducation sera l'une des priorités du nouvel âge. Mais qu'est-ce, en fait, qu'une véritable éducation ? Quelle relation existe-t-il entre l'âme et la conscience ? Quel rôle jouent les rayons ? Quelle est l'importance de l'auto-discipline et de la confiance en soi ? Que doivent faire les enseignants et les parents ? George Catlin, éducateur, a interrogé Benjamin Creme à ce sujet. Nous publions ici la première partie de cet article.

GC. Notre entretien porte sur le thème de l'éducation dans le nouvel âge. La meilleure manière de l'aborder serait peut-être de préciser le sens de ce mot ? Qu'entendez-vous par éducation ?
BC. Pour moi, l'éducation inclut toute activité permettant à un homme, une femme ou un enfant d'exprimer totalement le potentiel qui est le sien. En venant en incarnation, avec un certain niveau de développement et dans le but de poursuivre les objectifs d'une vie précédente, nous avons un potentiel donné en ce qui concerne l'expression de l'âme, l'intelligence et l'équipement physique : tout un acquis. L'éducation prépare un homme, une femme ou un enfant à mettre en valeur, pour une vie donnée, son potentiel sur le plan physique, émotionnel, mental et spirituel.

GC. Vous considérez donc l'éducation dans un sens très large. Pensez-vous que les parents sont des éducateurs ?
BC. Dans la mesure où tout enfant écoute et imite ses parents, tous les parents jouent bien sûr un rôle d'éducateurs, en bien ou en mal. S'ils se comportent de manière restrictive, autoritaire, l'éducation est mauvaise. Si, au contraire, ils entourent l'enfant d'amour et de patience et cherchent à mettre en valeur ses dons dans quelque domaine que ce soit, ils jouent un rôle essentiel dans l'éducation de l'enfant. Mais la plupart d'entre nous transmettons à nos enfants ce que nous avons reçu de nos propres parents, ainsi que toutes les carences éventuelles de notre propre éducation. La plupart d'entre nous recevons et inculquons à nos enfants tout un fatras de notions stupides et dangereuses. Je n'appelle pas cela de l'éducation, mais du conditionnement.

GC. En dehors de la maison et de l'école, pensez-vous que les lieux de travail puissent apporter quelque chose dans le domaine éducatif ?
BC. Oui, tout à fait. En vérité, je verrais dans la future éducation une relation plus étroite entre l'école, le monde du travail et la communauté en général. Je verrais également, comme faisant partie de l'éducation, la nécessité croissante d'impliquer les enfants, dès leur plus jeune âge, dans des activités enrichissantes de la communauté, de manière à ce qu'ils se considèrent très tôt comme faisant partie d'une communauté plus large que la famille et différente de l'école, non pas dans le but de remplacer celle-ci, mais de mettre en valeur ce qu'elle peut apporter.

Des Poissons au Verseau

GC. Etant donné votre allusion au futur et à l'intérêt de faire naître le sens de la communauté chez l'enfant, il serait peut-être temps d'aborder la question du nouvel âge. De quoi s'agit-il au juste ?
BC. Le nouvel âge est le résultat de l'activité cyclique de certaines grandes énergies cosmiques agissant sur la vie de notre système solaire. En se déplaçant dans le ciel, notre système entre successivement en contact, sur le plan énergétique, avec chaque constellation zodiacale. Ces constellations incarnent de puissantes énergies cosmiques possédant des qualités particulières qui dominent la vie d'un cycle donné pendant toute sa durée (environ 2 150 ans). Actuellement, nous émergeons de l'expérience des Poissons et entrons dans un âge au cours duquel les énergies du Verseau, qui sont très différentes de celles des Poissons, permettront la création d'une culture et d'une civilisation nouvelles, au fur et à mesure que nous y pénétrons. Ces énergies incarnent certaines grandes idées qui deviendront nos idéaux et qui, lorsqu'ils seront mis en pratique, enrichiront notre culture et notre civilisation.

GC. Un âge se termine-t-il au moment particulier où un autre commence ?
BC. Un âge se termine et un autre commence, mais pas à un moment précis. Il existe une période de transition de 200 à 300 ans. Ainsi, les énergies des Poissons ont commencé à diminuer lorsque notre soleil s'est éloigné de leur zone d'influence, aux environs de l'an 1625. Les énergies du Verseau ont commencé à se faire sentir 50 ans plus tard, vers l'an 1675. Depuis cette date, ces énergies deviennent chaque jour de plus en plus puissante. Et cela jusqu'à ce qu'elles atteignent leur zénith ; puis elles déclineront progressivement lorsque le soleil s'écartera de leur influence pour entrer dans celle du Capricorne. Cela prendra environ 2 350 ans.

GC. Afin de mieux cerner les nouvelles perspectives offertes par l'éducation, maintenant que nous entrons dans l'âge du Verseau, j'aimerais que vous nous parliez du niveau de la conscience humaine à l'aube de l'ère des Poissons, il y a 2 000 ans.
BC. Elle était obscure et nous en avons un exemple frappant. Un grand homme, l'un des plus grands êtres qui nous ait jamais accordé la grâce de sa présence sur Terre, Jésus pour tout dire, a vécu, travaillé et rempli une mission qui a duré trois ans dans un petit pays appelé Palestine. Il est surprenant qu'un homme qui a incarné la qualité d'Amour, à un degré jamais vu jusqu'alors, ait pu être mis à mort, crucifié.
C'est arrivé parce qu'il n'existait aucune éducation. Les gens étaient plongés dans les ténèbres de l'ignorance. Dans le cas qui nous intéresse, seuls quelques individus, les prêtres, savaient lire et probablement écrire. C'étaient les instructeurs, les rabbins, qui contrôlaient les autres. Il en était ainsi partout dans le monde. Quelques personnes savaient lire et tous les autres étaient totalement incultes. C'étaient des paysans, des bergers, des pêcheurs, des artisans, etc, qui n'avaient aucune instruction. Ils faisaient ce qu'on leur demandait de faire. Cela se passait ainsi depuis toujours.
Dans les civilisations atlantes qui, dit-on, se sont terminées il y a environ 95 000 ans, seul un petit nombre d'individus, les prêtres et les rois, savaient lire, étaient instruits. Les autres se contentaient d'obéir, de faire ce qu'on leur demandait. Le Maître Djwhal Khul, qui s'est exprimé par l'intermédiaire d'Alice Bailey, affirme qu'un lettré du Moyen-Age avait un niveau de conscience équivalent à celui d'un jeune de quatorze ans de nos jours.
Il a existé à toutes les époques, au cours de chaque siècle, des individus hors du commun, par exemple, chez les Grecs : Aristote, Pythagore, Platon, Socrate, Euclide, et tous les esprits extraordinaires dont les idées contenaient, en germe, la science et la philosophie actuelles. Mais ils furent l'exception. Nous devons également nous souvenir que la « civilisation resplendissante de la Grèce » reposait sur le travail des esclaves.

GC. Les exceptions dominent certainement notre conception de l'Histoire, mais à votre avis, à l'époque de Jésus, que pouvait faire et penser l'individu moyen, l'homme de la rue ? Pourriez-vous dépeindre son état de conscience ?
BC. Il était incapable de penser. Il pouvait certainement être influencé et poussé à agir dans une direction donnée. Mais ses réactions étaient purement émotives. Il ne pensait pas par lui-même. Autrement, Jésus n'aurait pas été mis à mort. La foule fut poussée par les prêtres à se débarrasser de lui.

GC. A votre avis, sommes-nous maintenant capables de penser ?
BC. Nous commençons à penser.

La séparation et la cupidité

GC. Est-ce le résultat des énergies des Poissons ?
BC. Les énergies des Poissons ont apporté aux hommes l'individualité. C'est un grand pas en avant dans l'évolution de la race humaine. Nous sommes sortis du troupeau ; auparavant, nous étions, en fait, des animaux intelligents faisant partie du troupeau humain. Généralement parlant, les hommes d'aujourd'hui sont des individus dans le vrai sens du terme, ce qui n'était pas du tout la cas il y a 2 000 ans. C'est le résultat de l'énergie des Poissons. De plus, l'idéalisme, l'aspiration et la vision, si répandus de nos jours, ont été à l'origine des idéologies et des religions. Actuellement, les gens sont prêts à mourir pour leurs idées. Cela aurait semblé impensable il y a 2 000 ans. C'est une conception extraordinaire de la vie, pleine d'abnégation, visionnaire et profondément spirituelle.

GC. Est-il inévitable que les énergies d'une ère particulière nous fassent progresser dans un sens précis ?
BC. Si nous les utilisons correctement, nous faisons de réels progrès. Chacune des énergies donne à l'humanité la possibilité de manifester un aspect supérieur de sa nature divine potentielle. Bien sûr, nous pouvons rétrograder, mais chaque ère apporte à l'humanité, à un niveau plus élevé de la spirale, un élargissement de conscience. Tous les individus ne répondent pas de la même manière parce que tous n'ont pas atteint un niveau d'évolution identique. Suivant notre niveau, nous répondons aux énergies et elles augmentent notre capacité à développer pleinement le potentiel qui est le nôtre au cours de chaque ère.

GC. Cela implique-t-il un choix ? Avons-nous utilisé au maximum les opportunités des Poissons ? Les choses auraient-elles pu évoluer différemment ? Avons-nous accompli tout ce qu'il était possible de réaliser au cours de l'ère des Poissons ?
BC. J'en doute. La séparativité, qui a aussi été le résultat de l'énergie des Poissons, a retardé le développement de l'humanité et a créé un grand karma négatif, à la fois personnel et collectif. Nous avons considérablement retardé notre propre évolution. La séparativité est, bien sûr, un grand obstacle à l'évolution. Il n'existe pas de séparation, c'est l'hérésie des hérésies. Nous sommes des âmes en incarnation, et il n'existe rien de tel qu'une âme séparée.
La nécessité fondamentale pour toute approche nouvelle de l'éducation sera la compréhension, la réalisation de l'importance vitale de l'âme.

GC. Etant donné que la réalisation de l'âme devrait être le but principal de l'évolution, quel aspect particulier sera mis en relief au cours de l'ère du Verseau. Quelles sont les énergies apportées par le Verseau ?
BC. Principalement l'énergie de synthèse. Vous pouvez déjà en voir les effets si vous observez ce qui se passe dans presque tous les domaines, particulièrement dans celui de l'éducation.
La synthèse concerne les relations, par exemple la relation entre les idées. Grâce à la recherche philosophique, on peut élargir la conscience jusqu'à ce que les concepts qui paraissent les plus éloignés puissent être rapprochés et que l'on réalise que non seulement ils se complètent et forment un tout, mais s'éclairent mutuellement. C'est cette faculté de synthèse qui élargit inévitablement la conscience de l'humanité et ouvre la possibilité de relations humaines correctes.
Les énergies du Verseau, par leur qualité de synthèse, élargiront la conscience individuelle jusqu'à ce qu'elle puisse embrasser l'humanité toute entière. Nous pourrons alors être des individus à part entière, uniques, et en même temps, faisant partie de ce grand groupe que nous appelons l'humanité.

GC. Même envisagé de manière abstraite, tout cela semble un immense pas en avant dans l'évolution de la conscience humaine. Comment en voyez-vous la réalisation de manière plus concrète, en termes d'institutions et d'organisation de la vie courante ?
BC. C'est difficile parce que les formes n'existent pas encore. Des expériences se poursuivent partout dans le monde, dans certains pays plus que dans d'autres. Elles contribueront à la création d'une conscience de groupe. Les gens réaliseront de plus en plus qu'ils font partie d'un groupe. Dans les établissements scolaires, dans le monde des affaires, dans tous les aspects de la vie, vous verrez des groupes se former. Les gens voulant faire entendre leur voix dans le domaine politique, par exemple, forment ou rejoignent des partis. Un parti est tout simplement un vaste groupe. Ce groupe peut faire connaître son idéologie générale, ses convictions, ses intentions, ses espérances et ses aspirations de manière plus convaincante qu'un individu isolé.
Ainsi, le monde s'unifie graduellement parce que nous réalisons que, bien que différents, nous avons tous les mêmes besoins. Chacun a besoin d'une nourriture suffisante, de vêtements, de soins médicaux et d'éducation. Ces exigences, qui sont celles de tous, hommes, femmes et enfants, deviendront de plus en plus la norme admise. Quand elles seront considérées comme des conditions de vie fondamentales, nécessaires à chacun, la conscience mondiale deviendra un fait.
Malheureusement, jusqu'à présent, dans la plupart des pays, l'éducation a été très nationaliste. On a enseigné aux gens l'histoire de leur nation d'une manière le plus souvent très partiale : tout ce qu'a fait cette nation était bien, et tout ce que les autres ont fait était mal. Cela a donné à l'enfant, au fur et à mesure qu'il grandissait, une vision très sombre et plutôt inexacte du monde.
A mon avis, l'éducation devrait tout d'abord montrer à l'enfant qu'il est un membre de la famille mondiale. L'énergie synthétique du Verseau doit être utilisée pour créer cette conscience mondiale. Nous ne vivons pas seuls dans un pays grand ou petit, mais dans un monde partagé par 5,7 milliards d'individus. On devrait, en priorité, enseigner à l'enfant sa place fondamentale sur la Terre : son appartenance à un groupe, à une famille. Et de même qu'une famille partage les ressources qui arrivent à la maison, la famille humaine devrait partager les ressources qui sont données à cet effet par la divine Providence.

GC. Il m'est difficile de voir la conscience, les individus et l'éducation évoluer dans cette direction. Face aux besoins mondiaux, il semble que les gens deviennent de plus en plus individualistes.
BC. De nos jours, nous voyons s'exprimer l'avidité la plus grande que nous puissions sans doute imaginer, bien qu'elle ne soit en rien comparable à celle de l'Atlantide. La cupidité était alors plus grande qu'elle ne l'a jamais été. Les gens riches se baignaient dans du lait ; les rois emmagasinaient des tonnes d'or, et certains châteaux en étaient entièrement construits. Mais tous les autres vivaient à peine mieux que des animaux ; ils pensaient comme des animaux (si l'on peut appeler cela penser), ils avaient les mêmes réactions émotives et obéissaient comme eux. Leurs supérieurs, les rois et les chefs, qui étaient capables de penser, exerçaient une domination totale. Pour la plupart des gens, la vie était très pénible.
Aujourd'hui, la richesse et l'avidité s'accroissent dans le monde entier, au fur et à mesure que les moyens de faire de l'argent se perfectionnent. Les possibilités de spéculation sont maintenant si raffinées que certaines personnes peuvent en tirer toutes leurs ressources. Mais, parallèlement, un nombre croissant d'individus prennent conscience des besoins de l'humanité. Ils réalisent que des millions de gens meurent de faim et que beaucoup plus encore vivent dans une indigence extrême, dans la déchéance, la misère et le besoin. Ce fossé, cette différence entre riches et pauvres, est le vrai problème. Cela ne peut continuer plus longtemps. Il existe une prise de conscience grandissante de la nécessité du changement. L'avidité créée par les forces du marché progresse à une telle vitesse qu'elle nous propulse au bord du gouffre. La réalité nous apparaîtra d'une manière brutale. Il existe des signes avant-coureurs d'un effondrement de notre structure économique, d'une chute des marchés boursiers du monde entier. Lorsque de tels événements se produiront, ils transformeront le système économique actuel, probablement de manière définitive.

L'âme, les rayons et l'éducation

GC. Vous avez passé une grande partie de votre temps à mettre l'accent sur le fait que bientôt, après ce début de réajustement économique, nous assisterions à l'extériorisation de la Hiérarchie et à l'émergence publique des Maîtres guidés par le Christ. En quoi cela va-t-il influencer l'éducation ?
BC. Le but fondamental de l'éducation est, à mon avis, de préparer les hommes à manifester leur potentiel divin d'âmes en incarnation. L'extériorisation du travail des Maîtres aura sur l'humanité un énorme impact physique, émotionnel, mental et psychologique. Nous finirons par réaliser que l'âme existe réellement. Les Maîtres, quant à eux, représentent le royaume des âmes. Des êtres comme Jésus parleront aux gens de manière quotidienne. Il est lui-même bel et bien vivant et, si vous pouvez le croire, il vit à Rome depuis sept ans. Le Maître de tous les Maîtres, le Seigneur Maitreya, vit à Londres depuis 1977 (tout en se déplaçant à volonté dans le monde entier). Si ces faits sont exacts, alors l'existence de la Hiérarchie montrera également la réalité de l'âme. Les gens diront : « Voici saint Jean » ou « Voici saint Pierre. » Mais aujourd'hui ils sont le Maître Koot Houmi et le Maître Morya.
Il deviendra clair que la réincarnation est un fait. Cela transformera notre manière de penser en ce qui concerne les raisons de notre existence sur Terre. Nous finirons par connaître la réponse aux éternelles questions : « Pourquoi sommes-nous ici ? Qui sommes-nous ? Quel est le but de la vie ? Où allons-nous ? » Il deviendra clair que nous sommes ici dans un but précis : celui de l'âme en incarnation qui poursuit son processus d'évolution.
Chaque âme s'incarne avec un certain nombre de desseins. L'éducation de chacun devrait être adaptée de manière à faciliter ce processus, la réalisation du but de l'âme dans la vie. Cela signifie que les professeurs, les éducateurs, que ce soit au sein des établissements scolaires ou en dehors, devraient connaître le niveau d'évolution de chaque enfant. Ils devraient connaître le centre d'intérêt de sa conscience, ce qui attire le plus son attention : en un mot la polarisation de sa conscience. Est-ce le plan physique – je pense qu'actuellement plus aucun être humain n'est polarisé sur le plan physique – est-ce le plan astral, le plan mental ou le plan spirituel ?
En ce qui concerne la majorité des individus, on se rendra compte que leur polarisation, le siège de leur conscience, est le plan astral/émotionnel. Les choses étant ainsi, le but de l'éducation sera, pour ces individus, d'élever cette conscience jusqu'au plan mental. S'ils sont déjà polarisés sur le plan mental, le but de l'éducation sera d'élever leur conscience du niveau mental jusqu'au niveau spirituel, de manière à ce qu'ils se polarisent sur le plan spirituel.

GC. Comment les professeurs seront-ils capables de juger cela ? Est-ce quelque chose que l'on peut apprendre ?
BC. Lorsque les Maîtres travailleront ouvertement dans le monde, ils entraîneront leurs disciples. Aujourd'hui nous avons des maîtres d'écoles. Un maître d'école reçoit une formation afin de pouvoir enseigner aux enfants la lecture, l'écriture, l'arithmétique, etc. L'éventail de notions qu'un enseignant est amené à susciter de la part de l'élève est très limité. Dans la plupart des cas, il ne s'agit même pas de cela ; le professeur est supposé enseigner un ensemble limité de notions à l'élève qui doit les apprendre par cœur, y adhérer et les accepter. A mon avis, cela n'a rien à voir avec l'éducation.
L'éducation devrait mettre en valeur le potentiel de chaque enfant, que ce soit sur le plan émotionnel, mental ou spirituel. Les professeurs devraient être formés à la psychologie nouvelle qui est la psychologie de l'âme. Ils devraient connaître le niveau d'évolution de l'enfant, ainsi que le siège de sa conscience, savoir sur quel plan il est polarisé. Ils devraient également connaître les énergies dominantes, ou rayons, de chaque enfant en particulier.
Chacun de nous est gouverné sur les différents plans (celui de l'âme, de la personnalité et des corps mental, émotionnel et physique), par certains rayons, ou courants d'énergie, au nombre de sept. Vous pouvez avoir un rayon de chaque courant ou seulement un nombre limité. Le rayon de la personnalité, les rayons mental, astral/émotionnel et physique peuvent changer d'une vie à l'autre, alors que le rayon de l'âme demeure identique au cours d'un cycle mondial, ce qui représente une période de temps infiniment longue. Lorsque ces rayons seront connus, les tendances, les lignes de plus ou moins grande résistance de chaque enfant le seront également. Cela aidera l'éducateur à enseigner à l'enfant la meilleure façon de faire fructifier ses dons, en suivant la ligne de moindre résistance lorsque c'est la meilleure chose à faire, ou en abordant une ligne de plus grande résistance qui pourrait favoriser l'émergence d'une qualité particulière qui a du mal à s'exprimer.

GC. C'est une chose de comprendre les rayons dans l'abstrait, mais c'en est une autre que d'être capable de les discerner chez un individu. Cette capacité sera-t-elle le résultat d'un entraînement particulier donné aux professeurs ?
BCOui. Les gens recevront une formation spécifique. Il n'est pas si difficile de reconnaître les rayons. Si vous les étudiez réellement et si vous en faites une habitude mentale quotidienne (si vous regardez les gens et si vous les visualisez en fonction de leurs rayons), il est relativement facile, pour des personnes intelligentes et intéressées par la question, de découvrir avec une assez bonne exactitude la structure de rayons de quelqu'un.
Cela fera sortir l'éducation de la salle de classe. Lorsque nous pensons à des professeurs, il s'agit habituellement d'un professeur dans sa classe. Je ne vois pas pourquoi une forme d'éducation beaucoup plus riche ne pourrait pas être donnée. Au lieu d'un seul professeur, nous aurions une série d'enseignants venus de l'extérieur qui seraient des éducateurs. Il pourrait s'agir d'artistes, de scientifiques, d'ésotéristes, de policiers, de médecins, etc, qui viendraient partager le bénéfice de leur expérience. C'est ce dont les élèves ont besoin, et non pas uniquement d'un enseignement spécifique, tel qu'il est donné actuellement, sur un sujet particulier. Cet enseignement leur est aussi nécessaire, bien sûr, mais nous devons élargir leur conscience. La plupart des enfants réalisent plus tard que le meilleur de leur éducation leur a été apporté par ceux (parents, oncles, professeurs, amis) qui ont su les inspirer et éveiller leur imagination.
Si la société prenait l'éducation réellement au sérieux, ce que je suis convaincu qu'elle fera en définitive, des journées pourraient être réservées à des rencontres avec des philosophes, des scientifiques, etc, qui consacreraient un jour, une semaine ou davantage, aux lycées et aux différentes écoles et viendraient offrir le bénéfice de leur expérience dans le domaine particulier qui est le leur. Les dons particuliers ou exceptionnels de certains pourraient ainsi être plus facilement mis au service des jeunes.
​ (à suivre)






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