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Accueil > Revue Partage > année 1997

Extraits de la revue
Partage international

Mai 1997 - N° 105

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home Face au changement

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme

Quand Maitreya apparaîtra devant le monde, c’est une période de profonde interrogation et d’intense remise en question qui s’amorcera pour l’humanité. Il y a des raisons de penser que, pour beaucoup, ce processus risque d’être douloureux, voire traumatique. Pour des millions d’hommes aujourd’hui, si forte est l’imprégnation du passé, avec ses habitudes de pensée et d’action, si puissante est la crainte d’un avenir étrange et incertain, que le besoin se fera sentir de faire le point, pour peser les enjeux de la nouvelle situation.
La nécessité du changement, radical et fondamental, ne tardera pas à retenir l’attention d’un nombre croissant d’hommes d’Etat et de gouvernement, impatients de faire entendre leur voix et de marquer ce temps de leur empreinte. Quelle que soit l’envergure de la transformation qui s’impose, on s’apercevra pourtant que son rythme doit être à la mesure des capacités d’adaptation des hommes. Rien ne servirait, par excès d’ambition, de forcer l’allure du changement. C’est pas à pas, et non sans précautions, que les nouvelles fondations devront se construire, dans une démarche qui, pour radicale qu’elle soit, fera sa place à la raison. Ce n’est que sur de telles bases, solides comme le roc, que pourra reposer la stabilité de la société future.  

L'épée du clivage

Quand Maitreya présentera pour la première fois ses projets et ses espoirs pour la réhabilitation du monde, son énergie d’amour – l’épée du clivage – soulignera davantage encore les divisions qui existent déjà. Les hommes prendront position – pour ou contre les nouveaux principes qu’il énoncera pour le bien de tous. Ainsi en sera-t-il. Ainsi une période de discorde et de mécontentement précédera-t-elle l’acceptation du renouveau. Cependant, petit à petit, même les moins enthousiastes reconnaîtront la nécessité de reconstruire le monde et se mettront à la tâche.

Une époque sans précédent

Alors commencera une époque sans précédent dans l’histoire de la Terre. De toutes parts et à tous les niveaux, les transformations suivront leur cours logique, cimentant dans la loi, le principe et la forme les aspirations de tous. Ainsi les hommes reprendront-ils le contrôle de leur destinée, ainsi se détourneront-ils à jamais de l’abîme. Bien sûr, tous les hommes n’envisageront pas l’avenir avec le même optimisme. En tous domaines les inconditionnels de l’ordre établi sont légion, et ce n’est qu’au prix de longs efforts de persuasion amicale qu’il sera possible de gagner leur confiance. Avec le temps, même les plus intransigeants finiront par assouplir leur position, et ils rejoindront alors tous ceux qui coopéreront pour le bien commun.

C’est une vie plus simple et meilleure qui attend les constructeurs de l’ère nouvelle. C’est l’heure de vérité, le moment de choisir. Quand les hommes s’en rendront compte, ils se rassembleront autour de Maitreya, feront appel à son aide et solliciteront ses avis, dans la joie de se rendre utiles et de confirmer qu’ils s’identifient sans réserve à ses projets.


Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international





Home AIDE INTERNATIONALE A L'ENFANCE

Voyage humanitaire en Croatie

par Peter Kingsley -Ducane

A toute personne qui lit cet article, je peux assurer que les faits relatés ici sont authentiques. Faits que je ne comprends pas vraiment, pas plus que les raisons pour lesquelles ils me sont arrivés. J'ai passé l'essentiel de ma vie active comme agent ambulancier dans un cadre assez strict et lorsqu'à 55 ans, j'ai pris ma retraite, je dirigeais le Centre de supervision des urgences dans les services ambulanciers londoniens couvrant une zone d'environ 1 000 km2. Je précise ces faits pour bien montrer que j'ai eu un poste à responsabilités, et que j'ai bien les pieds sur terre.

En 1970, j'étais un homme malade, brisé, ayant perdu son foyer, sa famille et son entreprise. Je vins donc à Londres et devins ambulancier. Durant les 22 années qui suivirent, j'ai souffert constamment de violentes douleurs qu'aucun médecin ni aucun remède ne purent soulager.

C'est en 1981 qu'un livre me fit connaître Saï Baba. Dès les premières pages, j'eus intérieurement la certitude que ce que je lisais était vrai, que Saï Baba était un « Etre divin ». Je le priai alors de me libérer de ces terribles douleurs, qui durèrent cependant encore dix ans.

En 1991, je n'y tins plus et fis à Saï Baba cette prière : « Swami, libère-moi de ces douleurs et je consacrerai le reste de mes jours à ton service et au service des autres, ou alors prends ma vie maintenant. » Trois mois plus tard, les douleurs cessèrent pour la première fois depuis 21 ans.

J'étais alors un simple employé des services ambulanciers. Dans les six mois qui suivirent, je fus promu à un poste à responsabilités, ce qui représentait un bond de trois échelons.

C'était alors le début de la guerre en ex-Yougoslavie, et la télévision nous abreuvait d'images de jeunes victimes. Un jour, alors que je faisais des courses avec ma femme chez Tesco, au lieu de pousser le caddy comme à l'accoutumée, j'errai entre les rayons jusqu'à ce que je me trouve devant les petits pots de nourriture pour bébés. Je fus irrésistiblement attiré à en prendre trois : mes convois pour l'aide aux enfants de Bosnie avaient commencé, sans que j'en aie encore pris conscience. Quatre ans plus tard, des centaines de tonnes des denrées les plus variées ont été acheminées, et le dispositif a pu être étendu à sept autres pays – grâce à Dieu. Au cours de ces voyages, j'ai reçu de l'aide à travers de nombreux signes. Ce qui suit s'est produit lors d'un voyage en Croatie en 1994, et je ne suis pas prêt de l'oublier.

« Béatitude divine »

En Croatie, nous étions logés au Centre Sathya Saï de Zagreb, et je me trouvais seul dans ma chambre, assis sur mon lit, tous les autres volontaires étant sortis pour la soirée. Je pris peu à peu conscience que l'atmosphère de la pièce avait changé. L'air s'était comme purifié et la lumière s'était transformée. Lorsque je levai les yeux, je vis la chambre inondée d'une belle lumière rosée qui pénétrait la texture même de chaque objet. Je me sentis envahi d'une paix totale et fondu dans l'unité de l'amour. Tout mon être fut saisi d'une immense joie et d'une connaissance totale, et s'unit à tout ce qui vit. Le temps s'était arrêté. Au-delà des contingences du temps et de l'espace, dans l'éternel présent, je comprenais toute chose.

Je me levai et marchai dans la pièce. Chaque objet irradiait cette belle lumière rose, et l'air que je respirais était plein de petites perles lumineuses. J'étais comme envahi, subjugué par une Présence aimante ; tout était Un. Je m'assis sur mon lit et restai encore quelques temps à contempler, baigné de cette suprême et bienheureuse paix, jusqu'à ce que la lumière rose s'estompe peu à peu et disparaisse. Je consultai alors ma montre et constatai à ma grande surprise que deux heures – et non pas dix minutes – s'étaient écoulées.

Une métamorphose

Quelques jours plus tard, on nous proposa de visiter un hôpital psychiatrique à Zagreb et nous acceptâmes volontiers, bien que cela ne fut pas prévu au programme.

En pénétrant dans les locaux décrépits de l'hôpital, je remarquai un homme assez âgé, debout au fond d'un long couloir. Il portait une longue barbe blanche, ses cheveux tombaient jusqu'aux épaules et il était vêtu d'une longue chemise de nuit. Lorsqu'il leva la tête, nos regards se croisèrent et il se mit à courir vers moi en gesticulant et en poussant des cris étranges. Arrivé à quelques pas de moi, il s'arrêta net et tout son comportement changea. Il n'avait plus son air furieux et devint calme et doux. Il joignis les mains, se prosterna devant moi et me baisa les pieds.

D'abord interloqué par l'irruption de cette pauvre créature, je fus ensuite saisi d'une grande compassion et me baissai pour l'aider à se relever, en disant : « Allez, viens. » C'est alors qu'il me fit face et j'eus soudain devant moi le visage de Saï Baba. J'en fus si bouleversé que je restai pétrifié, incapable d'émettre un son. Puis, j'eus de nouveau devant moi le vieil inconnu. Il s'en alla lentement et silencieusement et je ne le revis plus. Mon émotion avait été si forte que je dû sortir de l'hôpital pour respirer et reprendre mes esprits.

Des colonnes de lumière

Nous avons organisé de nombreux convois pour la Croatie, que ce soit pour des camps de réfugiés, des orphelinats, des hôpitaux pour enfants et autres institutions.

Nous nous rendions en particulier à l'hôpital pour enfants de Gornji-Bistra, situé en pleine forêt, à environ 50 km de Zagreb. C'est une sorte de vieux château délabré qui abrite 158 enfants sérieusement handicapés ou mal formés.

Ces enfants sont pratiquement ignorés, exclus de la société et délaissés, sans soins ni traitements médicaux : autant de carences auxquelles nos convois tentent de pallier. Afin de faire connaître notre action en Grande-Bretagne, j'ai pris l'habitude de prendre des photos, et en ai fait des centaines au cours des quatre dernières années. Mais cette fois, c'était différent. Outre les faits que je viens de relater, j'ai senti au cours de ce voyage, et dans chacune de nos actions, une présence, une aide de chaque instant. J'ai photographié les enfants, et les clichés pris dans le secteur des enfants les plus atteints présentaient une particularité : des colonnes de lumière et autres formes lumineuses étranges, qui n'apparaissaient pas sur les autres photos de la même pellicule. J'avais utilisé le même appareil et pris plusieurs pellicules de photos dans d'autres endroits, mais seules les clichés pris dans ce pavillon étaient affectés, et seulement un certain nombre d'entres eux. Je fis vérifier l'état de mon appareil qui s'avéra être en parfait état de marche.

Il est très difficile de décrire l'atmosphère qui régnait dans ce pavillon au moment où nous prenions les photos. C'était la sensation d'être sur une « terre sacrée ».

Les événements qui suivirent furent tout aussi inattendus ; nous eûmes l'opportunité de lancer un appel sur une chaîne allemande qui émet dans toute l'Europe. La réponse fut massive et fournit aux enfants tout ce dont ils avaient un si grand besoin.


Contact : International Children's Aid, Peace House, 51 Star Lane, St Mary Cray, Orpington, Kent, BR5 3LJ, UK. Tél. 01689 835623.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière rose, la « présence invisible », tout comme les colonnes de lumière sur les clichés, sont des manifestations du Maître Jésus qui visite fréquemment cet hôpital et ceux de la région, tout comme Saï Baba. Maitreya visite également ces lieux lorsque les circonstances le permettent.


Home Le microcrédit à l'aide des plus pauvres

Comme un oiseau en cage qu'on libère

par Monte Leach

Pour des personnes comme Francisca Rojas, du Salvador, un petit peu d'argent peut et doit durer longtemps.

Orpheline à l'âge de neuf ans, Francisca a vécu seule, dans un fossé près d'une route, jusqu'à ce qu'une femme la trouve et l'emmène chez elle pour lui faire laver et repasser le linge. A 17 ans, Francisca s'enfuit, et elle eut son premier enfant à 18 ans.

Elle confie : « Je suis allée à ma première réunion [dans une banque qui offre des microcrédits] et j'ai eu peur de ne pas pouvoir [obtenir un prêt et le rembourser], mais le fondateur de la banque m'a dit qu'il m'en croyait capable ; j'étais si désespérée que j'ai essayé. »

Avec son premier prêt, Francisca a acheté des épices, des pâtes et de menus objets en céramique, qu'elle a revendus sur le marché sur un plateau. Après trois emprunts de 50 dollars chacun, elle en avait économisé 45. « Je n'avais encore jamais fait d'économies, a-t-elle raconté, je gagnais 17,5 dollars par semaine et maintenant j'en gagne de 35 à 53. Je peux dépenser presque deux fois plus en nourriture, avoir un logis beaucoup plus agréable, acheter des médicaments et faire des économies. Maintenant, je me sens plus en sécurité. La nuit, je dors profondément car je ne me fais plus autant de souci pour rembourser un emprunt. Je n'ai pas à implorer quiconque. J'ai confiance. Quand on a été aussi pauvre que moi, c'est très humiliant. Même quand j'étais enfant, les gens ne voulaient pas me regarder. Je suppose qu'ils avaient peur que je leur demande quelque chose. Je n'avais jamais d'amis. Maintenant, je vais chaque semaine à la réunion de la banque où tous sont contents de me voir. Maintenant j'ai des amis. C'est ce qui est le plus important », a-t-elle conclu.

Un Sommet du microcrédit à Washington

Francisca Rojas est l'une de ces personnes, dont on estime le nombre à huit millions dans le monde, à avoir accès au microcrédit. Des programmes comme celui auquel participe Francisca accordent de très petit prêts, une formation et, ce qui est très important, un soutien moral pour les aider à travailler à leur propre compte. Un Sommet du microcrédit s'est récemment réuni à Washington, dans le but de faire passer le nombre des bénéficiaires du microcrédit à « 100 millions de familles les plus pauvres du monde, surtout les femmes de ces familles, d'ici à l'an 2005 ». C'est un objectif ambitieux, surtout si l'on considère les modestes débuts du mouvement du microcrédit, il y a un peu plus de 20 ans.

De modestes débuts

Mohammed Yunus, économiste formé aux Etats-Unis, retourna dans son pays natal du Bangladesh en 1972, un an après son accession à l'indépendance, pour diriger la section économie de l'Université de Chittagong. Mais il se rendit vite compte que les théories économiques qu'il enseignait n'avaient que peu de sens pour les pauvres qu'il croisait dans les villages. Il découvrit une femme qui gagnait deux pennies par jour en fabriquant des tabourets en bambou, et qui devait emprunter pour acquérir des matériaux à un commerçant, lequel achetait le produit fini à un prix couvrant à peine celui des matériaux. C'était là, fondamentalement, de l'esclavagisme.

« Avec l'un de mes étudiants, j'ai parcouru le village durant plusieurs jours, raconte M. Yunus, pour découvrir s'il ne s'y trouvaient pas d'autres personnes qui, comme elle, empruntaient à des commerçants... En une semaine, nous avons dressé une liste de 42 personnes. Ensemble, elles avaient besoin d'une somme totale de 30 dollars seulement. J'avais affreusement honte de faire partie d'une société qui ne pouvait pas procurer 30 dollars à 42 personnes capables, laborieuses et qualifiées, afin qu'elles gagnent leur vie. »

Il prit 30 dollars de sa poche et demanda à l'étudiant de les distribuer à ceux qui en avaient besoin, en leur disant qu'il s'agissait d'un prêt et qu'ils devaient le lui rembourser. La vie de ces gens s'améliora et ils remboursèrent leur prêt. Mais Mohammed Yunus se rendit vite compte, qu'en tant que professeur d'université, il ne pourrait pas procurer de l'argent à tous ceux qui en avaient besoin. Il se rendit alors dans une banque.

Le directeur se moqua littéralement de lui : « De telles petites sommes ne valent même pas tous les papiers qu'ils faut remplir, et la banque ne peut pas faire cela. » Et en plus, les pauvres n'avaient pas de quoi garantir les prêts. Enfin, en 1976, après des mois de tergiversations, M. Yunus persuada la banque qu'il se portait garant d'un prêt de 300 dollars qu'il remis ensuite aux pauvres du village.

Tous le remboursèrent et il put distribuer d'autres prêts. Il finit par fonder sa propre banque, la Grameen Bank (banque rurale) en 1983, pour ne prêter qu'aux personnes les plus pauvres du Bangladesh, les sans-terre, les sans-biens, des femmes pour la plupart. Le prêt y atteint une moyenne de 75 dollars et le taux de remboursement est de 98 %. Cette banque a jusqu'à présent prêté à 2,1 millions de personnes. A quelques variantes près, le modèle de la Grameen Bank a été reproduit dans le monde entier, aidant des millions de personnes sur la planète.

Ceux qui font bouger les choses

Lors du Sommet, M. Yunus a comparé les efforts déployés par le microcrédit au premier vol d'aéroplane des frères Wright, au début du siècle. « Certains trouvent notre avion peu sûr, peu maniable, pas assez bien, mais bientôt nous ferons voler nos Boeings, nos Concordes et nous ferons décoller nos fusées », a-t-il affirmé.

La liste impressionnante des participants au Sommet du microcrédit, et leur enthousiasme, a été un hommage non seulement à M. Yunus, mais aussi à la force de son idée selon laquelle les démunis peuvent se sortir de la pauvreté si on leur accorde une petite chance.

Parmi les 2 000 participants venus de 100 pays se trouvaient trois présidents et deux premiers ministres, la reine Sophie d'Espagne, le président de la Banque mondiale et les présidents de grandes banques de développement régional, des dirigeants d'agences de l'ONU, des membres de Parlements, des directeurs de banques commerciales et d'entreprises privées, des chefs de grandes fondations et des philanthropes du monde entier, des représentants d'organisations non-gouvernementales, des praticiens du microcrédit (qui appliquent ces programmes dans le monde entier), ainsi que des bénéficiaires comme Francisca Rojas.

La présence de ces personnes qui font bouger les choses dans le monde, issues de tout l'éventail politique, a paru signifier davantage que de simples efforts visant à créer une occasion de prendre des photos avec les médias réunis.

La première dame des Etats-Unis, Hillary Clinton, co-présidente du Sommet qui, avec le secrétaire américain au Trésor, prit la parole au congrès, a déclaré que le président Clinton et elle-même avaient rencontré Mohammed Yunus pour la première fois en 1986 et, depuis lors, s'étaient profondément engagés à défendre cette cause. Elle a présenté un diaporama de ses visites, dans le cadre du microcrédit, au Bangladesh, au Chili, en Inde, au Nicaragua et même aux Etats-Unis. Elle a parlé d'une femme rencontrée au Chili qui avait reçu un prêt pour acheter une machine à coudre neuve et qui, dès qu'elle a reçu cette machine « s'est sentie comme un oiseau en cage qu'on libère. Voilà une belle façon de décrire ce que beaucoup de gens ont ressenti dès qu'on leur en a donné l'occasion. »

Mme Clinton a ensuite brossé un tableau de l'occasion qui se présentait à ce moment de l'Histoire : « A l'approche de XXIe siècle, nous avons une chance qui s'est rarement présentée, si tant est qu'elle se soit jamais présentée dans l'histoire de l'espèce humaine. Nous avons un monde qui peut, avec la technologie, la démocratie et la libre entreprise, étendre les bénéfices de la prospérité et de la paix jusqu'à ces innombrables millions d'hommes et de femmes dont l'existence peut être améliorée. »

Naissance d'un nouveau mouvement

Dans une déclaration lue par l'administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Gus Speth, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a qualifié ce Sommet d'« événement qui fera date dans la poursuite de notre combat pour éradiquer la pauvreté. »

« Quand on accorde des crédits aux plus démunis, en particulier aux femmes, elles deviennent des acteurs économiques ayant le pouvoir d'améliorer non seulement leur vie personnelle, mais aussi par répercussion, dans un cercle de plus en plus vaste, celle de leur famille, de leur communauté et de leur nation... La microfinance, bien qu'elle ne soit pas une panacée, s'est avérée être un instrument remarquable pour sortir les démunis de leur situation critique. »

« En conséquence, je souscris pleinement à l'objectif de ce Sommet en vue d'atteindre 100 millions des familles les plus pauvres du monde d'ici l'an 2005... Dans notre lutte commune, vous pouvez compter sur l'ONU pour être à vos côtés tant que durera cet effort. »

Le président de l'Unesco, Federico Mayor, a déclaré pour sa part qu'il nous fallait être audacieux dans nos efforts pour combattre la pauvreté. « Nous devons apprendre à partager, a-t-il précisé, nous devons oser partager. »

John Hatch, fondateur de la Finca, organisme non lucratif pionnier du microcrédit en Amérique latine, a déclaré que ce Sommet donnait naissance à l'« un des efforts humanitaires les plus importants jamais tentés par la famille humaine... Nous avons lancé un mouvement trop puissant pour échouer, un mouvement que dirigent non pas les gouvernements, mais leurs citoyens. Il tire sa force de l'énergie la plus puissante de toutes : l'amour qu'une mère prodigue à ses enfants. »

Le président de la Banque mondiale, James Wolfensohn, a déclaré que son institution, la plus grande agence de crédit du monde, apportait son appui enthousiaste aux efforts du Sommet. « Nous nous engageons à être vos associés à ce Sommet. Nous vous aiderons de toutes les façons que nous pourrons. Si nous n'y parvenons pas, vous nous direz comment y parvenir. Travaillons ensemble comme associés en essayant d'atteindre cet objectif de 100 millions et en essayant de laisser à nos enfants un monde plus pacifique et plus sûr. »

Le résultat financier

Les organisateurs du Sommet estiment qu'il en coûtera 21,6 milliards de dollars en subventions, prêts à faibles intérêts et prêts commerciaux, pendant les neuf prochaines années, pour atteindre le but du microfinancement de 100 millions de familles d'ici à l'an 2 005.

M. Yunus a, entre autres remarques, rappelé à l'assistance que le Sommet n'était pas destiné à collecter des fonds, mais que des engagements financiers étaient annoncés. Parmi eux, Microstart, nouveau programme pilote du PNUD, lequel a engagé 40 millions de dollars pour soutenir les efforts de la microentreprise dans 25 pays.

Les participants au Congrès ont signé une déclaration de soutien à l'objectif du Sommet, et ont élaboré des plans d'actions détaillant la manière dont chacun travaillerait pour atteindre cet objectif. La plupart des plans d'action institutionnels devront être terminés en 1998. Les « plus audacieux et les plus inspirés » de ces plans seront publiés par les organisateurs du Sommet quand leur version définitive sera au point. En 1999, le secrétaire du Sommet présentera une estimation des progrès accomplis en direction de l'objectif à atteindre.

Le sens de cet objectif, tel qu'il a été exprimé par Makgomo Mangena, chef d'une microentreprise d'Afrique du Sud, est clair : « Pour ma part, je serai heureux si mes enfants et moi-même vivons longtemps. Je suis décidé à ce que chacun d'entre eux ait un avenir meilleur. »




Home Le plein emploi est un objectif réalisable

Selon l'Organisation internationale du travail des Nations unies, le plein emploi est un objectif réalisable sans nécessairement entraîner une surchauffe des économies nationales. Selon ce rapport, les peuples du monde ont dû payer le prix de politiques entièrement consacrées au contrôle de l'inflation et à la réduction des déficits publics, et du relatif désintérêt pour la réduction du chômage.

Ce rapport a également montré que, dans l'ensemble, la création d'emplois dans les pays en voie de développement prend du retard sur l'augmentation du nombre des travailleurs, qui avoisine les 2 % par an. S'ajoute à cela le fait que le chômage et le sous-emploi demeurent les principaux obstacles à l'élimination de la pauvreté.

Tout en affirmant que des taux d'emploi élevés et productifs sont un moyen fondamental pour combattre la pauvreté, instaurer la justice, satisfaire le désir qu'ont les gens à participer à la vie économique et sociale et préserver la cohésion sociale, ce rapport passe en revue les politiques d'emploi de différents pays et régions du monde et présente des recommandations d'ordre politique.





Signes des temps

Home Une statue de la Vierge verse des larmes de sang sur l'île de la Trinité

Source : The Tablet, Grande-Bretagne

Une statue de Notre-Dame de Lourdes, située dans un couvent de carmélites à Diego Martin, à l'ouest de la Trinité, dans les Petites Antilles, verse des larmes de sang. D'après la presse locale, les larmes sont apparues pour la première fois le 15 février 1996. Le professeur Courtenay Bartholomew, médecin, auteur d'un ouvrage sur les apparitions mariales, aurait testé le sang, qui serait d'origine humaine.

De tous les coins de l'île, les gens se pressent pour voir la statue, bien que les religieuses n'autorisent que quelques entrées à la fois. L'Archevêque de Port of Spain, Anthony Partin, a été chargé de conduire une enquête sur ce phénomène.

Le Maître de Benjamin Creme confirme que ce phénomène est l'œuvre du Maître qui fut la Vierge, mère de Jésus.


Home Une Syrienne rencontre la Vierge

Source : Télévision Lumière, Beyrouth, Liban

Mirna El-Akhras, une catholique de Damas, en Syrie, reçoit des messages de Jésus et de la Vierge depuis 1982. Cette femme est une guérisseuse qui chaque année, trois jours avant Pâques, quitte son corps et rencontre la Vierge qui lui transmet des messages. Des stigmates lui apparaissent sur les mains et les pieds durant ces trois jours-là. L'huile qui coule de ses paumes est recueillie et on rapporte de nombreux cas de guérison par son intermédiaire.

 




Home Un tableau de la Vierge verse des larmes en Louisiane

Source : New Orleans Picayune, Etats-Unis

La foule se presse dans une église de Kenner, en Louisiane, aux Etats-Unis, pour voir un portrait de la Vierge accroché près de l'autel. Le tableau, qui se trouve dans l'église de Notre-Dame du Perpétuel Secours, a commencé à verser des larmes en septembre dernier. Le clergé autorise près de 125 personnes par heure à venir constater le phénomène. De nombreux visiteurs ont quitté l'église convaincus d'avoir été les témoins d'un miracle. Les autorités officielles de l'Eglise catholique restent prudents et annoncent qu'ils pourraient mener une enquête, mais seulement après que la pression des médias sera retombée.




Home Un miracle attire les foules en Birmanie

Source : The Dominion, Nouvelle-Zéland

Des milliers de pèlerins birmans affluent à Nyaunglaybin, petite commune située à 160 kilomètres de Rangoon, pour observer des rayons de lumière multicolore provenant d'un monastère bouddhiste. Les habitants du quartier indiquent que le phénomène « miraculeux » se produit depuis le 9 mars et qu'il attire des foules de plus en plus nombreuses.

Un moine bouddhiste, Sayadew, dont le nom laïque est Nandaw Bar Tha, se trouve lié à cet événement. Ces dernières années, il s'était fait connaître par ses longs sermons, au cours desquels l'auditoire se devait de rester complètement immobile, les yeux fermés. Mais depuis cette année, Sayadew a changé de technique, ramenant la durée des sermons à 20 minutes et insistant sur la nécessité de garder les yeux grands ouverts, sans cligner des paupières.

Plus récemment, les disciples de Sayadew ont affirmé avoir vu des « reliques du Bouddha », restes du corps physique du Seigneur Bouddha, qui mourut il y a 2 500 ans, sur la robe du moine. Des témoins affirment également avoir vu des couleurs semblables à un arc-en-ciel provenant du toit de sa maison.

 




Home Des fils de couleurs sortent des yeux d'une jeune fille

Source : T.V.2, Espagne

Un autre miracle se produit actuellement, en Algérie cette fois : une jeune écolière verse des larmes constituées de petits fils de couleur. La jeune fille ne ressent aucune douleur bien que des fils lui sortent des yeux, sans aucun doute possible. Cet événement est à rapprocher du phénomène similaire, au Liban, où l'écolière Hasnah Meselmani s'était mise à verser des larmes de cristal acéré sans ressentir la moindre douleur.

 




Home Une statue de la Vierge exsude de l'huile au Liban

Source : L'Orient-Le Jour, Liban

Des centaines de Libanais rendent visite au cimetière chrétien de Tyr, afin de prier devant la statue de la Vierge Marie qui, selon de nombreux témoins oculaires, exsude de l'huile. De nombreux reporters libanais et étrangers se sont rendus à Tyr pour enquêter sur le phénomène et le photographier, alors que les croyants recueillent l'huile qui couvre la majeure partie du marbre de la statue.





Tendances

Home Débat sur les droits de l'homme entre la Norvège et la Chine

La Chine et la Norvège ont récemment tenu une conférence, la première de ce genre entre la Chine et un autre pays, pour débattre de la démocratie et des droits de l'homme. Cette conférence s'insère dans un dialogue plus large qui s'est instauré entre les autorités norvégiennes et chinoises, au sujet des droits de l'homme, de la démocratie et de la législation constitutionnelle. Ces deux pays envisagent d'établir une coopération entre leurs Cours suprêmes de Justice, leurs autorités judiciaires et leurs associations de juristes.




Home Le Vatican reconnaît la Lybie

Reconnaissant les récents « résultats positifs » en matière de liberté religieuse, le Vatican a établi des relations diplomatiques entières avec la Lybie. Le Vatican a pris cette initiative en dépit des efforts déployés par les Etats-Unis pour isoler la Lybie.

 




Home Des progrès en Corée

Source : New York Times, New York Daily News, Etats-Unis

Bien que les négociations aient été interrompues brutalement, il n'en reste pas moins que des représentants de la Corée du Nord et de la Corée du Sud se sont rencontrés à New York, en présence de représentants du gouvernement américain, afin de débattre de la paix, ceci pour la première fois depuis la guerre de Corée. L'envoi de négociateurs nord-coréens représente une concession majeure du gouvernement de ce pays, qui avait autrefois rejeté la Corée du Sud, qualifiant son gouvernement de gouvernement fantoche.

Dans un geste de bonne volonté, les Etats-Unis ont annoncé l'annulation des manœuvres militaires américano-sud-coréennes qui devaient se dérouler à la fin de cette année – manœuvres qui ont longtemps suscité la colère des Nord-Coréens. Le ministère de la Défense sud-coréen a qualifié cette annulation de « premier pas effectué par nos deux gouvernements afin d'établir la confiance et de créer une atmosphère propice à la réduction des tensions. »




Home Un évêque anglican rapproche toutes les confessions

Source : Independant on Sunday, G.-B.

Un évêque de l'Eglise anglicane a suscité un grand émoi dans certains cercles chrétiens et musulmans en « renonçant » à la lecture de la Bible durant le Carême, et en lisant le Coran à la place. L'évêque de Jarrow, Alan Smithson, a lu 20 pages du Coran pendant les six semaines précédant la fête de Pâques. « Le fait de lire « avec piété » le livre sacré de l'Islam a constitué une expérience spirituelle », déclare-t-il. « C'est un grand acte de foi de trouver la vérité de Dieu en plusieurs endroits plutôt qu'en un seul. » L'évêque a enregistré des réactions négatives et beaucoup de critiques au sein de sa propre Eglise et de la part de certains musulmans à l'étranger, mais il ne regrette rien.

Réfutant les critiques, il a déclaré : « Existe-t-il quelque chose de plus important que de pénétrer dans le cœur de la religion ? Quel espoir y a-t-il pour le Moyen-Orient, sans tolérance entre les confessions ? Je ne vois aucune raison permettant de justifier que Dieu voudrait que ses différents fidèles soient ennemis. »

L'évêque Smithson se trouve lui-même à un carrefour spirituel qu'il appelle « interfoi », où tous les sentiers religieux conduisent à Dieu. Il croît que toutes les religions « intercommuniquent » et que même les non-croyants peuvent trouver le salut, du fait que « Dieu peut se trouver à toutes sortes d'endroits où les religions ont encore à le trouver. »




Home Détecter les mines en plastique

Source : EFE; El Pais, Espagne

Lawrence Carter, ingénieur néo-zélandais de 55 ans, membre de la Société des ingénieurs pour la responsabilité sociale, a inventé un détecteur de mines anti-personnel en plastique.

Lorsqu'elles sont enterrées, ces mines en plastique ne sont pas détectées par les détecteurs de métaux et provoquent des millions de décès dans le monde entier, surtout parmi les enfants et les agriculteurs. Rien qu'au Cambodge, elles tuent 300 personnes chaque mois.

L'appareil à infra-rouge inventé par Lawrence Carter enregistre la différence de température engendrée par la présence de la mine. « L'un des avantages de ce système, affirme-t-il, est qu'il est constitué d'un dispositif à micro-ondes, appareil très répandu et peu coûteux. »

 




Home Vêtements « équitables » et normes sociales

Source : Trouw, Pays-Bas

Les Néerlandais pourront bientôt acheter des vêtements en ayant la garantie qu'ils n'ont pas été fabriqués par des enfants, mais dans le respect du droit du travail. Une charte du « commerce équitable » a en effet été annoncée à l'issue du congrès « Ethique dans le monde du travail », organisé par FNV, un syndicat de travailleurs. L'ensemble des organisations commerciales a adopté cette charte, permettant aux membres affiliés d'étiqueter leurs produits de « vêtements équitables ». Des initiatives semblables sont en cours en Belgique, en France, en Grande-Bretagne et en Suisse. Le syndicat FNV espère que cette initiative sera adoptée par tous les pays européens. La fédération néerlandaise des unions syndicales entreprend également des démarches auprès du gouvernement, en espérant l'adoption de normes sociales minimum dans le commerce mondial.

 




Home Une nouveau sanctuaire pour les ours dans le sud de la Chine

Source : BBC World Service, G.-B.

Le Fonds international pour le bien-être des animaux a été autorisé à ouvrir un sanctuaire pour les ours dans le sud de la Chine, où déjà huit ours, enfermés auparavant dans des cages dans des conditions épouvantables, ont été libérés pour jouir de la nature comme il se doit. Il existe en Chine des milliers de fermes où des ours sont confinés durant des années dans des cages à peine plus grandes qu'eux, avec des tubes insérés dans leur estomac afin de recueillir leur bile, destinée à la fabrication de médicaments coûteux. Après que cette situation ait été rendue publique grâce à des films tournés en secret, le gouvernement chinois a décidé d'entreprendre une action.

Selon l'homme d'affaires de Hong Kong qui aurait mis des terrains à disposition pour le nouveau sanctuaire, la campagne est loin d'être achevée. Selon lui, des efforts en matière d'éducation, de médecine alternative et de législation doivent être entrepris immédiatement pour régler ce problème.

 




Home Les évêques catholiques suisses présentent leurs excuses aux juifs

Source : The Tablet, Grande-Bretagne

Dans une déclaration lors de la Conférence des évêques catholiques suisses, les évêques ont demandé pardon aux descendants des victimes de l'Holocauste. Ils ont affirmé que l'antisémitisme se trouvait à l'origine de l'Holocauste, et que l'Eglise devait en être partiellement blâmée. La Suisse, qui est restée neutre au cours de la Seconde Guerre mondiale, a récemment été confrontée à des preuves révélant qu'elle avait aidé des Nazis à transférer leur fortune à l'étranger, que des banques du pays avaient conservé les biens de victimes de l'Holocauste et refusé de les remettre à leurs famille. « Nous nous proclamons coupables, ont conclu les évêques, et demandons pardon aux descendants des victimes. »

 




Home Des enfants inspirent des efforts pour sauver une rivière

Source : InterPresse Service

La rivière Yamuna, située dans l'ancienne région désertique des forêts de Vrindavan, en Inde, a longtemps été considérée comme un site sacré, ses eaux étant utilisées pour des cérémonies dans les temples. De nos jours, les déchets provenant de 50 000 plantations industrielles et des eaux usées de huit millions de personnes vivant le long de ses rives ont contaminé la rivière et épuisé sa nappe phréatique, provoquant le dépérissement de la plupart des forêts ancestrales et des bocages.

Un projet de conservation, élaboré en 1991 par le World Wildlife Fund of Nature (WWF) pour sauver l'environnement de Vrindavan n'avait suscité que peu d'intérêt au sein de la communauté de cette région, jusqu'à ce que le message de la responsabilité écologique ait récemment été diffusé dans les écoles. Des activités éducatives, sous forme de concours artistiques, de débats et de jeux scolaires ont réussi a attirer le soutien des parents d'élèves et des communautés envers ce projet. On considère que les enfants sont à l'origine des succès obtenus dans le traitement des eaux usées et le reboisement des nombreux bocages de la région. Selon un représentant du WWF : « Nous faisons remarquer aux enfants que Krishna était le conservateur originel, qui purifiait l'eau et l'air pollués et qui vénérait les vaches, le sol et la montagne sacrée. »





Les priorités de Maitreya

Home Sécheresse au Kenya

Source : Earth Week, E.U.

Suite à la grave sécheresse qui a touché le pays, le Kenya s'efforce d'éviter une famine de vaste ampleur. Le gouvernement a décidé l'importation de grandes quantités de maïs en vue de nourrir les personnes en danger. « Des portions du territoire sont en proie à une sécheresse persistante, provoquant une pénurie alimentaire », a déclaré Daniel Arap Moi, le président kenyan. Les nomades signalent que leurs troupeaux de bovins et leurs chèvres meurent en grand nombre.

 




Home Des postes de radio à ressort pour la Croatie

Source : Horizon, BBC 1TV, G.-B.

Le poste de radio à ressort « Freeplay », de l'inventeur anglais T. Baylis, a reçu le Grand Prix BBC 1996 pour l'amélioration de la vie. L'histoire de l'invention de ce poste a été relatée dans notre numéro de novembre 1995.

Ces postes sont particulièrement utiles en ex-Yougoslavie, où 5 000 radios y ont été distribuées, offertes par le gouvernement britannique. On s'en sert dans les communautés de l'ouest de la Croatie où, à la fin de la guerre, des personnes âgées furent abandonnées dans un état d'isolement total. Elles manquent d'eau et d'électricité et ces postes de radio sont leur seule source d'information. 

 




Home Pénurie d'eau potable en 2025

Source : AFP; Le Bien Public, France

Selon les conclusions d'une étude menée par l'ONU, les deux-tiers de la population mondiale manqueront d'eau potable d'ici 2025 si les efforts pour combattre la pollution ne sont pas vigoureusement poursuivis.

Selon le rapport de l'Institut de l'environnement de Stockholm, la consommation d'eau potable a augmenté deux fois plus vite que la croissance de la population. D'après les prévisions des experts, dans 30 ans, il faudra approvisionner cinq milliards de personnes vivant dans des zones de pénurie d'eau. Dès maintenant, environ 20 % de la population mondiale a des difficultés à s'approvisionner en eau potable.





Faits et prévisions

Home Le gouvernement américain se prépare à un krach boursier

Source : New York Times, Etats-Unis

« Comme nous l'avons déjà annoncé (PI décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété : le krach boursier est inévitable. La fin est proche. C'est une bulle sur le point d'éclater » (un collaborateur de Maitreya, Partage International, mai 1989).

Un groupe de hauts fonctionnaires du gouvernement américain, comprenant notamment des membres de la Banque centrale et des inspecteurs des finances, se réunit régulièrement au sein d'un Groupe de travail sur les marchés financiers. Ce groupe étudie les réponses possibles à divers scénarios de crise susceptibles de se produire si un krach boursier survenait aux Etats-Unis.

On s'accorde à penser que la manière dont le gouvernement américain réagirait à une déroute financière aurait un impact décisif sur la confiance des investisseurs internationaux.

Dans le cas d'une telle crise, chacune des agences fédérales représentées au Groupe de travail dispose d'un plan d'action confidentiel. Par exemple, l'objectif du « livre rouge », le plan d'action de la Commission des opérations boursières (la COB américaine) prévoit que les fonctionnaires de cette commission puissent joindre leurs homologues des autres agences gouvernementales américaines et étrangères, les Bourses d'actions, d'obligations et des matières premières, ainsi que les cadres en charge des nombreux systèmes de paiement et de compensation inhérents aux marchés financiers, et ceci à toute heure du jour ou de la nuit. « Nous avons les numéros de téléphone personnels de chacun », a commenté un ancien membre du Groupe, au journal Washington Post.

Ce même journal affirme que « selon certains fonctionnaires, l'objectif principal du Groupe de travail est de garder le marché à flots en cas d'effondrement soudain des cours, et d'éviter tout mouvement de panique qui provoquerait une ruée dans les banques, les sociétés de courtage et les sociétés de placements. Ce qui inquiète les fonctionnaires, c'est que si tous les investisseurs se dirigeaient vers la sortie en même temps, il n'y aurait pas de place pour tout le monde – en termes financiers, les liquidités disponibles seraient insuffisantes pour les satisfaire tous. Alors, la machine bien huilée des marchés financiers mondiaux commencerait à coincer. »

Le Washington Post poursuit en indiquant que « certains fonctionnaires estiment avec optimisme que les conditions qui ont conduit au mini krach boursier de 1987 ne sont pas réunies aujourd'hui. Ils considèrent que les bas taux d'intérêt, conjugués à une saine économie, sont autant de différences entre la situation présente et celle de 1987. Et de souligner également les « coupe-circuit » mis en place après 1987, avec l'approbation de la COB, pour donner aux investisseurs des temps de répit permettant de calmer le jeu. »

Avec le fonctionnement actuel, une chute de 350 points de l'indice Dow Jones provoquerait une interruption de la cotation d'environ 30 minutes à la Bourse de New York. Si le Dow Jones venait à perdre 200 points supplémentaires, les transactions cesseraient pendant une heure. Aucun autre coupe-circuit ne serait plus actionné ce même jour, mais dès le lendemain, le système serait réinitialisé.

La Commission a également pour autre préoccupation de savoir comment réagir face à une crise financière internationale qui prendrait naissance à l'étranger et qui s'étendrait aux Etats-Unis.

Les fonctionnaires américains ont entamé un travail général d'investigation avec leurs collègues des Institutions financières britanniques. Malgré les précautions prises, plusieurs hauts fonctionnaires, dont le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, s'interrogent sur l'« exubérance irrationnelle » du marché boursier américain.

De nombreux analystes prédisent un retournement du marché à la baisse, qu'ils jugent inévitable. 

 




Home Restructuration importante à la Banque japonaise du Crédit

Source : New York Times, E.U.

La Banque japonaise du Crédit, l'un des établissements bancaires les plus éminents au Japon, a annoncé une restructuration importante dans le but d'éviter une crise financière. Cette banque serait prête à retirer ses participations à l'étranger et à vendre son siège social de Tokyo, ainsi que les immeubles de sa filiale d'Osaka. La nouvelle de la restructuration a engendré une baisse de la Bourse de Tokyo. De l'avis général, la banque ne peut poursuivre ses activités sans un apport extérieur. La Banque du Japon envisagerait de débloquer 80 à 90 milliards de yens (650 à 730 milliards de dollars) au bénéfice de la Banque japonaise du Crédit.

Le vice-ministre des finances japonais, cité par l'agence de presse Kyodo, a déclaré : « Le ministre des Finances est disposé à soutenir les efforts de restructuration entrepris par les Institutions financières, en coopération avec la Banque du Japon, afin d'assurer la stabilité du système financier japonais. »

 




Home Accord de réduction d'armement

Source : Washington Post, E.-U.

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (PI, mai 1989)

Au cours de leur récente rencontre au sommet, le président américain Bill Clinton et le président russe Boris Eltsine ont conclu un accord sur la réduction des arsenaux nucléaires des deux pays. Ils sont convenus de négocier un nouveau traité de contrôle des armements qui réduirait, au terme d'une période de dix ans, le nombre des ogives nucléaires stratégiques déployées d'environ un tiers par rapport au niveau déjà retenu il y a quatre ans – mais qui n'a cependant pas encore été atteint. L'objectif serait de ratifier l'ancien traité Start 2, puis de réduire le nombre d'ogives détenues par chaque pays de 2 000 à 2 500 unités supplémentaires (en sus des 3 000 à 3 500 déjà prévues dans les traités). Les deux chefs d'Etat se sont également entendus pour discuter des « mesures possibles » afin d'éliminer les armes nucléaires tactiques et celles dites des « champs de bataille ». De même, le président Eltsine a accepté que tous les systèmes anti-missiles actuellement en cours de mise au point par l'armée américaine soient reconnus compatibles avec le Traité Anti-missiles balistiques de 1972.

 




Home Remise de la dette

Source : New York Times, E.U.

« La dette sera annulée. Il n'y a pas d'autre possibilité. » (PI, mai 1989)

Après avoir longtemps insisté auprès des pays en voie de développement pour qu'ils apurent leurs dettes afin de pouvoir bénéficier d'aides supplémentaires, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sont convenus de supprimer certains prêts qui accablent les pays les plus pauvres.

Le premier pays qui bénéficiera de cette remise de dette sera l'Ouganda, pour un montant de 300 millions de dollars. Ce programme concernera essentiellement l'Afrique, même si plusieurs pays d'Amérique latine et d'Asie en profiteront également. Ce programme vise à encourager une croissance économique à long terme et à briser le cycle qui contraint ces pays à allouer les fonds de l'aide internationale au remboursement de prêts anciens, perpétuant ainsi une pauvreté endémique.

Ce changement de cap des grandes institutions bancaires, qui jouent un rôle déterminant dans les affaires économiques des pays en voie de développement, reflète la reconnaissance du fait que la stabilisation économique à long terme amènera une amélioration des conditions sociales. Cette reconnaissance conduit ces institutions à accroître les dépenses en faveur de l'éducation, de la santé, ainsi que d'autres domaines sociaux.

 




Home Manifestations en Russie

Source : New York Times, E.U.

« L'appel intérieur de la liberté [...] fera retentir sans cesse son écho jusqu'à ce que s'effondrent les derniers bastions de la tyrannie... » (le Maître de Benjamin Creme, PI, juillet 1992)

Depuis la Sibérie jusqu'à la Mer Noire, des millions de travailleurs russes ont manifesté contre la privation croissante qui touche le pays depuis l'introduction des réformes économiques. Les grèves qui ont été déclenchées dans tout le pays sont les plus importantes manifestations contre le gouvernement depuis la partition de l'Union soviétique. Les revendications portent sur le paiement des arriérés de salaires. Au moins dix milliards de dollars sont encore dus aux salariés et aux personnes pensionnées.

De nombreux citoyens, pourtant favorables aux réformes, pensent que le pays est au bord du désastre. « Quand allons-nous cesser de détruire ce pays pour que quelques centaines de personnes deviennent encore plus riche que quiconque en ce monde ? », s'est interrogé un citoyen.





Citation

Home Extrait du Message n° 125

par Maitreya

« Beaucoup attendent ma venue avec émoi, craignant de perdre tout ce qu'ils ont aimé, tout ce qu'ils ont amassé et acquis.
Ne craignez rien, mes amis, car la seule perte sera la perte de la séparation, de la division et de la peur, de l'envie et de la haine.
Pour libérer le monde de tout cela, tout doit être reconstruit.
Sachez-le, mes amis, et soyez prêts à partager, à voir votre frère comme vous-même, à le serrer dans vos bras et à l'appeler votre ami.
De cette manière, mes frères, vous manifestez le Plan de Dieu. »





Courrier des lecteurs

Home Tu me verras à la télé 

her Monsieur,

Une de mes amies, Tatjana, une jeune artiste, m'a raconté l'histoire suivante. Un jour, alors qu'elle se trouvait avec l'une de ses amies dans un restaurant fréquenté notamment par des artistes, un homme entra et s'assit à côté d'elle.

Bien que la journée soit plutôt froide, il était pieds nus dans ses sandales, et une fourrure lui recouvrait les épaules. Après un certain temps, il lui demanda un peu d'argent, et elle lui donna quatre francs suisses. Il lui déclara qu'il s'appelait « Platino », et ils parlèrent de tout et de rien... mais elle était fascinée par le bleu intense et radiant de ses yeux !

Elle se sentait très à l'aise en sa présence, mais ne put s'attarder car ses enfants allaient rentrer de l'école. Lorsqu'elle prit congé de l'homme, celui-ci lui dit : « Nous nous reverrons bientôt ! ». Elle pensa qu'ils pourraient se rencontrer une nouvelle fois et répondit : « Oui, ce serait avec plaisir ! » L'homme ajouta : « Tu me verras à la télé. »

Ne voulant pas manquer l'émission, elle lui demanda quand cela serait, il lui sourit et dit : « ça, je ne sais pas... mais tu verras, tu ne me louperas pas ! »

Depuis, mon amie n'arrive pas à oublier cette rencontre, et elle s'interroge. Elle se demande si ce n'est pas Maitreya qui lui est apparu.

T. W., Biel, Suisse 

Le Maître de Benjamin Creme confirme que c'était, en effet, Maitreya.C'est aussi la première fois qu'au cours d'une rencontre, Maitreya mentionne son passage à la télévision.


Home Un rien blasé ?

Cher Monsieur,

Le dimanche 2 juin 1996, à environ 22 h 30, j'étais assis à la terrasse d'un restaurant turc de la rue Papillon à Paris, lorsque soudain apparut un homme à bicyclette. Il était grand, assez corpulent, et son visage me stupéfia car il ressemblait tout à fait à celui de Maitreya tel qu'il est apparu à Nairobi. Son regard était pénétrant et franc. Il était chaussé de sandales. Il s'arrêta en face de moi et je sus immédiatement qu'il était le Seigneur Maitreya. Je dis : « Bonsoir », d'un ton naturel. « C'est un endroit étrange », déclara-t-il, et je fis remarquer que cela dépendait du point de vue où l'on se plaçait. Toujours assis sur sa bicyclette, il me répondit qu'il préférerait être attablé en haut d'une grue, parce que de là on avait une meilleure vision de la vie. Il demanda pourquoi il y avait des pancartes autour de nous. Je lui répondis que des travaux étaient en cours pour la construction d'une nouvelle station de métro et qu'une partie d'un immeuble s'était effondré. Il gara sa bicyclette, se dirigea vers la vitrine d'une boutique où étaient affichées des coupures de presse à propos des incidents de décembre 1995.

Ensuite, il revint vers notre table, où j'étais assis en compagnie de deux amis, et il discuta avec eux pendant que je parlais à des femmes du quartier dont je venais de faire la connaissance. Puis il revint vers sa bicyclette et me dit : « A bientôt peut-être. » Je me souviendrai toujours de son apparence, et particulièrement de ses yeux, tendres et espiègles.

J. B., Paris, France 

 

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était bien Maitreya.


Home Capituler, jamais !

Cher Monsieur,

Le 29 juin 1996, je marchais dans les rues de Brick Lane, le quartier de Londres où Maitreya a habité initialement. Il y avait foule car un festival s'y préparait. Soudain, un homme de haute stature surgit devant moi et, tout en continuant de marcher, me dit : « Nous combattrons sur les plages. » Bien sûr, je connais parfaitement cette phrase, car c'est la partie que je préfère du fameux discours de Churchill, la Retraite des Flandres.

L'homme, de type indien, portait un turban sikh. Malgré sa taille il se déplaçait rapidement. Comme nous continuions à marcher côte à côte, un court dialogue s'engagea. Je lui demandai : « Se battre contre qui ? » Ce que je compris de sa réponse fut : « Nous combattrons ceux qui nous combattent. » Puis, par dessus son épaule, il ajouta : « Nous ne capitulerons jamais », autre citation de Churchill, et comme je répliquais : « Comptez sur moi », il se campa en face de moi, me regarda droit dans les yeux et déclara : « Merci... infiniment ».

Sur le coup, cette brève rencontre m'amusa, mais peu à peu, les jours suivants, en me remémorant ce qui s'était passé, j'ai commencé à y voir les côtés insolites, inhabituels. Bien sûr, les rues regorgent d'excentriques qui vous abordent, mais ceux qui citent correctement Churchill sont plutôt rares. Plus rares encore sont les excentriques sikhs, citant Churchill, dans un pur anglais d'Oxford, sans aucun accent, tout au moins à mon oreille néerlandaise. Et pour couronner le tout, comment expliquer que ce sikh adresse ces phrases à un parfait étranger qui, en fait, les connaît et les apprécie depuis fort longtemps ? Le plus curieux de cette histoire, ce qui là, je le reconnais, devient subjectif, est que, selon moi, ces quelques mots traduisent parfaitement ma détermination à faire connaître la présence de Maitreya dans le monde.

Donc, d'une certaine manière, que cet homme au regard perçant fasse ou non partie de la Hiérarchie ne fait aucune différence, malgré le fait que peu à peu je commence à penser qu'il est peut-être mon Maître.

Même si ce n'est pas le cas, ce qu'il m'a dit a touché sa cible. Il y aura immanquablement un manque de réponses positives, de la résistance, des délais, des frictions entre les disciples, de la fatigue. Mais capituler, jamais.

P. L., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin a indiqué que ce sikh « excentrique » était Maitreya.


Home Une séance de cinéma projetée par le Maître Jésus

Un incident profondément enfoui dans ma mémoire a ressurgi lors d'une remarque sur la prime enfance faite par Benjamin Creme, en 1996, à l'occasion d'un séminaire de Transmission.

J'avais alors entre cinq et six ans, et je jouais dans la maison d'une petite voisine. Pour une raison quelconque, qui reste encore inexplicable pour moi aujourd'hui, la mère de la petite fille me trouvant effronté, décida de me donner une leçon. Et pour cela, bizarrement, elle m'enferma dans le placard totalement noir qui se trouvait sous l'escalier. Combien de temps passai-je là ? Je ne sais pas : cinq minutes ? Une heure ? Aucune idée.

De toute façon, en ce qui me concerne, je n'y serais jamais resté assez longtemps, car toute une série d'images merveilleusement colorées se mirent à danser devant moi, comme dans un film. Je ne me souviens pas si ces images avaient une signification particulière. Ce dont je me rappelle, c'est que j'étais assis là, fasciné, sans aucune peur malgré la situation dans laquelle j'étais.

J'ai demandé à ma mère si elle se souvenait de cet incident. Elle s'en souvenait, et spécifia même que cela était arrivé un vendredi et qu'à plusieurs reprises j'avais essayé de lui parler de ces merveilleuses couleurs que j'avais vues. Elle n'avait pas bien compris tout cela, et moi non plus d'ailleurs. Est-il possible qu'une main de Maître fut derrière cette projection de couleurs ?

P. L., Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était le Maître Jésus qui avait décidé de distraire le jeune garçon, afin de le protéger d'une expérience qui aurait été traumatisante.


Home Un nouveau miracle à Knoxville

Cher Monsieur,

Il y a moins de 24 heures*, le révérend Joe Bullard et sa femme Mildred ont dû conduire précipitamment leur fils David à l'hôpital afin de lui faire subir d'urgence une intervention chirurgicale de la vésicule biliaire.

David ayant un problème cardiaque, le chirurgien leur annonça que l'opération serait extrêmement risquée. Il convia la famille à examiner la vésicule sur l'écran radioscopique, de manière à ce qu'ils soient pleinement informés de l'état critique de cet organe.

Alors que les Bullard se tenaient devant l'appareil, une petite croix de lumière apparut sur l'image et se plaça au sommet de la vésicule. L'un des membres de la famille courut appeler une infirmière, mais avant qu'elle n'arrive, la croix avait disparu.

Après nouvel examen, le médecin dut informer la famille qu'il était arrivé quelque chose d'extraordinaire et qu'il n'était maintenant plus question de chirurgie. La vésicule biliaire de David était en parfait état !

Joe Bullard est le pasteur de l'église baptiste de Copper Ridge, à Knoxville, au Tennessee, laquelle a éveillé l'intérêt de quantité de personnes, à travers le monde, en raison de ses croix de lumière de 12 mètres de hauteur.

Ces croix sont visibles par tout observateur qui se tient dans l'église et regarde vers l'extérieur, à travers les petites fenêtres.

B. P., Etats-Unis


*Courrier daté du 15 mars 1997

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de cette guérison miraculeuse.


Home La touche du Maître

Cher Monsieur,

Il y a environ 20 ans de cela, je venais de rendre visite à un parent en Belgique, et j'arrivais dans une localité située près de la frontière entre la Belgique et la Hollande lorsque je m'arrêtai pour vérifier le niveau d'huile de mon véhicule. Il faisait très sombre et j'étais passablement perturbée par divers ennuis familiaux qui avaient surgi pendant ma visite en Belgique.

Je relevai le niveau d'huile et tentai en vain de remettre la jauge en place, mais je n'y voyais rien. Je pensai : « Ah, si seulement quelqu'un était là pour m'aider. » Soudain un homme apparut près de moi en disant : « Je m'en charge. » Et c'est ce qu'il fit. Après avoir refermé le capot, je pris conscience que l'homme était habillé d'un léger vêtement blanc, bien que la nuit soit froide. Je me rendis également compte que je ne l'avais pas remercié. Lorsque je relevai la tête il avait déjà disparu.

Pourriez-vous, s'il vous plaît, me dire qui était cet homme ?

G. H., Bilthoven, Pays-Bas

Le Maître de Benjamin Creme indique cet homme serviable était le Maître Jésus.


Home Les yeux dans les yeux

Cher Monsieur,

Ceci s'est produit durant la nuit du 7 au 8 juillet 1996, vers l'aube. Depuis quelques jours, j'étais très fatiguée. J'étais profondément endormie lorsque, soudain, dans mon sommeil, je sentis une présence venant de la fenêtre à ma droite, ce qui me réveilla.

J'ai cru que j'avais rêvé. Mais à l'instant même où j'ouvris mes paupières encore lourdes de sommeil, deux yeux noisettes, purs et lumineux, me fixaient avec une grande intensité. L'espace de quelques secondes, nos regards se croisèrent deux fois. Ces yeux étaient comme un océan d'or, de pureté et de paix.

Je me rendormis, mais cette vision me troubla tout le lendemain. Depuis, je n'arrête pas d'y penser. Pouvez-vous, s'il vous plaît, me l'expliquer ?

M. A., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était une expérience de Maitreya.


Home La montagne sacrée

Cher Monsieur,

Je pense que c'était en 1982, dans les Pyrénées orientales, une amie et moi-même marchions dans la montagne, allant d'un village à l'autre, à la recherche d'un emploi saisonnier, vu que la cueillette des fruits battait son plein.

Soudain, venant de nulle part, apparut devant nous un homme d'une extraordinaire beauté. Il marchait pieds nus et portait une robe blanche. Il était auréolé de lumière et je sentis que Dieu l'accompagnait. Son visage exprimait tellement d'amour que moi aussi j'en fus tout inondé. Je ne trouve pas les mots pour décrire l'incroyable beauté de cet être si complet, si parfait, si merveilleux. S'il vous plaît, j'aimerais tant savoir qui était cet homme ?

T. L., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.



Interviews

Home La nouvelle innocence

Interview de Raimon Panikkar par Carmen Font

Né en 1918, d’un père hindou et d’une mère espagnole, Raimon Panikkar est docteur en philosophie, chimie et théologie ; il a enseigné dans plusieurs universités à travers le monde : Madrid, Rome, Mysore, Bénarès, Harvard et Santa Barbara ; il est aussi l’auteur de plus de 30 livres et 900 articles, et en particulier de deux ouvrages publiés récemment : Invisible Harmony (Fortress, Minneapolis 1995)(l’Harmonie invisible) et La Nuova Innocenza (CENS, Milan 1993, 1994, 1996)(la Nouvelle Innocence). Président du Centre d’études interculturelles VIVARIUM, il intervient comme médiateur et défenseur d’un dialogue « interreligieux ».

Carmen Font En tant que scientifique, philosophe, théologien, hindou et comme défenseur du dialogue entre les religions, vous conviendrez que l’humanité se trouve actuellement confrontée à un défi majeur : surmonter les énormes déséquilibres qui font qu’une partie de l’humanité mange à sa faim et l’autre non, entre ceux qui semblent vivre bien et ceux qui réclament un grand changement. L’état actuel des choses peut-il perdurer indéfiniment ?
Raimon Panikkar : Bien sûr que non. Cette situation ne mène nulle part, ou plus exactement elle mène à la destruction. Nous sommes à la fin du Kali Yuga. Au lieu de déséquilibre, je parlerais plutôt d’une situation d’injustice qui doit trouver une solution, car sans justice il ne peut y avoir de paix. La paix n’est pas seulement un idéal, c’est une nécessité sans laquelle un désastre humain et planétaire est inévitable. Non, ce système fondé sur la compétition et qui ne considère que les valeurs financières ne peut plus durer bien longtemps.

CF. A votre avis, quel est le meilleur moyen de réparer ces injustices ?
RP. Il faut agir dans le sens d’une régénération, d’une revitalisation des cultures dans les pays dits du « tiers monde », il faut un véritable « désarmement culturel ». Le seul désarmement militaire ne suffit pas à faire la paix. Il faut aussi une forme de « désarmement » des cultures dominantes, un abandon des habitudes et attitudes générées par la culture occidentale moderne. Il faudrait également abandonner ou reconsidérer des valeurs tenues pour universelles et intangibles, telles que l’idée de progrès et de démocratie ou les valeurs technologiques, scientifiques et de libre-échange. Nous imposons inconsidérément nos systèmes de valeurs à d’autres cultures comme condition préalable à tout dialogue. N’oublions pas que 70 % des habitants du tiers monde vivent dans un état de pauvreté extrême et que c’est un affront de parler de dialogue lorsque aucune égalité n’existe, lorsque certains ont faim et sont déchus de leur dignité humaine. Si nous communiquions d’égal à égal avec les autres cultures, nous cesserions de considérer la modernité comme une condition préalable à l’établissement d’une paix durable pour l’humanité.

CF. Dans cet esprit de régénération, comment pouvons-nous concrétiser ces aspirations dans nos choix politiques, économiques et sociaux ?
RP. En premier lieu, il est important de prendre conscience que de nos jours, une seule catégorie de gens – qu’ils soient du monde politique, économique, social ou religieux – ne saurait à elle seule résoudre les problèmes mondiaux. Vouloir transformer et régénérer notre société et notre culture par nous-mêmes, sans prendre en considération le pluralisme inhérent à la nature humaine, serait irréaliste.
Beaucoup de problèmes actuels viennent du fait qu’un groupe cherche à imposer sa vision des choses, convaincu qu’il n’y a qu’une solution et que c’est bien sûr la sienne. C’est de l’intégrisme. Il y a différentes sortes et différents degrés d’intégrisme, dont certains sont plus destructeurs que d’autres. L’intégrisme dont je parle est celui qui dicte ses choix comme les seuls possibles, de manière absolue et définitive. Il est difficile de trouver des individus vraiment ouverts, dégagés de tout dogmatisme.

Prendre en considération le pluralisme de la nature humaine

CF. Comment cela se traduit-il dans notre approche des problèmes de développement ?
RP. En matière de développement, nous répétons toujours les mêmes erreurs : nous prétendons aider cette partie du monde qu’avec condescendance nous appelons « tiers monde » selon les critères du monde développé. La question Nord-Sud constitue une grande partie du problème, mais non le fond.
Le fond du problème est que nous imposons notre conception du développement et la manière dont il doit être mené. Nous avons contribué à leur sous-développement en mettant en œuvre notre conception de ce que doit être le développement de pays économiquement moins favorisés que les nôtres. N’attendons pas de ces nations qu’elles évoluent selon notre conception du progrès, mais plutôt qu’elles trouvent la voie de leur propre réalisation. Notre système économique doit tenir compte des individus et non des choses. Nous ne devons pas imposer notre vision du progrès qui consisterait à vivre dans un pays doté d’une économie prospère et compétitive, où chacun aurait sa voiture et vivrait à la manière occidentale. Ce ne sont donc pas nécessairement des pays sous-développés, mais des pays qui cherchent la voie de leur propre accomplissement. Il convient cependant de s’attaquer sans retard aux problèmes pressants et immédiats que sont la malnutrition, le manque de logements et les carences en matière d’éducation et de santé publique.

Une juste répartition des ressources

CF. Cela suppose-t-il une redistribution complète de la nourriture et de l’ensemble des ressources ?
RP. Non pas une redistribution suivant le schéma « nous, pays riches, envoyons de la nourriture dans les pauvres pays sous-développés et allons y construire nos maisons », mais une juste répartition de ces ressources à l’intérieur de chaque pays.
Cela implique par exemple que nous développions l’agriculture dans le pays concerné et que nous utilisions des matériaux locaux pour la construction. Cela nécessite sans doute un effort particulier mais ce n’est pas une utopie. Je crois qu’actuellement, nous consommons non pas de la nourriture mais des kilomètres, car la plupart de nos produits sont importés.
Il y a de nombreuses manières d’aider ces pays sans leur imposer notre conception du développement, laquelle ne conduit souvent qu’à élargir les marchés déjà saturés du monde développé. Nous savons tous que de puissants intérêts économiques empêchent ces pays de donner toutes leurs capacités. Le problème de la dette extérieure montre ce que notre aide a d’immorale.

CF. Les Nations unies et le concept de démocratie peuvent-ils continuer d’être des instruments politiques majeurs ?
RP. L’ONU est davantage un groupe d’Etats qu’un groupe de nations, ce qui est très différent. On y débat de problèmes politiques, d’affaires d’Etat qui ont leur importance pour la paix mondiale, mais ne prennent pas forcément en compte les intérêts d’une nation, d’un peuple. On peut critiquer l’ONU tout en reconnaissant que c’est actuellement la seule institution susceptible de garantir un certain ordre international. Elle doit être radicalement réformée, mais non détruite.

La démocratie par consensus

Vous parlez de démocratie ; je ne pense pas qu’il puisse exister de véritable démocratie sans consensus. Accepter une décision seulement parce qu’elle est le fait d’une majorité ne me semble pas très naturel. Le consensus implique une technique bien précise et nous sommes encore des « illettrés » de la démocratie. Par manque de patience et de vision à long terme, nous voulons aller trop vite. Nous devons apprendre à pratiquer le consensus en commençant par de petites communautés, puis en élargissant la sphère d’action. De telles pratiques existent déjà.

CF. Poursuivons en vous citant : « Lorsque l’homme, aspirant à se réaliser, rompt son lien avec la Terre, il devient un monstre qui s’autodétruit. Lorsque voulant être autonome, il rompt son lien avec le ciel, il devient un automate qui détruit les autres. » Vous déclarez que la paix, extérieure et intérieure, nous est indispensable. Que doit-être, selon vous, notre relation à la Terre et au « ciel » ?
RP. Elle doit être à la fois horizontale et verticale. L’individu séparé des autres, de la Terre ou du ciel, n’existe pas. Nous sommes par nature reliés à la Terre et au divin. Nous faisons consciemment et librement partie d’un tout, non pas comme des marionnettes mues par des fils, mais comme les éléments d’un réseau, d’un ensemble cosmique. L’être humain est une personne, non un individu ; une personne, c’est-à-dire un maillon dans la chaîne relationnelle. Ces fils nous relient à nos semblables, à la Terre et au divin. Plus une personne est consciente, plus elle réalise que son être s’étend jusqu’aux confins du monde. C’est cela, l’homme accompli.

CF. A l’intérieur de ce réseau d’interactions, comment pouvons-nous apprendre à mouvoir les bons fils ? Le rôle traditionnel dévolu aux religions était de nous donner des points de repère. Mais de nos jours, les systèmes de croyances propres aux religions sont souvent rejetés parce que les gens n’y trouvent plus leur compte, bien qu’ils reconnaissent l’existence d’un autre ordre de réalité, d’une dimension dont on a pas encore pleinement conscience. En quoi l’homme d’aujourd’hui a-t-il changé ?
RP. L’élément nouveau, c’est le sentiment qu’il n’y a pas de séparation entre nous et notre réalité. De ce sentiment émerge une nouvelle conscience que j’appelle une « nouvelle innocence ». Cette nouvelle conscience provient du fait que nous reconnaissons notre propre ignorance, que nous prenons conscience que notre savoir n’est pas exhaustif et percevons nos limites : c’est une conscience née d’un savoir paradoxal ; paradoxe que nous surmontons par un recours à la foi, la confiance, la sensibilité et l’intuition.
Le fondement de cette nouvelle conscience est ce que je nomme le principe cosmothéandrique, selon lequel les natures divine, humaine, et terrestre, constituent les trois dimensions irréductibles de toute réalité. Ces trois termes ne sont pas juxtaposés par hasard ; mais ils sont intimement liés et, ensemble, ils constituent le Tout. Chacune de ces trois dimensions n’est qu’une partie du tout et pourtant aucune n’est concevable comme une entité séparée.

Des vérités en gestation

CF. Quel rôle les grands maîtres des différentes traditions religieuses jouent-ils dans cette évolution ? Car vous conviendrez avec moi, qu’à travers les âges, des êtres évolués ont fait d’importantes révélations.
RP. Oui, des êtres supérieurs ont fait des révélations qui ont transformé notre manière de concevoir le monde. Mais s’ils ont pu nous influencer, c’est que certaines vérités étaient déjà en gestation dans notre conscience. Car nous n’aurions pas accepté leurs enseignements s’ils avaient été étrangers à notre réalité.
Ces révélations ont été expliquées de différentes manières par différentes traditions : Dieu, lumière divine, réincarnation, esprit, etc. Quoi qu’il en soit, les Maîtres ont apporté à l’humanité une nouvelle sagesse. Les messages sont parfois très différents, ce qui ne veut pas dire qu’ils soient incompatibles. La réalité elle-même n’est-elle pas contrastée et toujours nouvelle ?

CF. Si le Divin se révèle, c’est qu’il a un dessein, un but ?
RP. On peut certainement parler du dessein de Dieu, mais pas dans un esprit de dualité, d’anthropomorphisme. Le plan de Dieu n’est pas figé, ni le monde prédéterminé. Penser cela nous aliénerait et ferait de nous des irresponsables. Pour résoudre ses nombreux problèmes, le monde a besoin de l’effort combiné d’hommes et de femmes armés d’une nouvelle conscience, d’une nouvelle innocence. Nous devons dépasser l’âge des idéologies et de l’individualisme, et surtout savoir que nous ne sommes pas seuls. Cette nouvelle conscience consiste à reconnaître que nous faisons partie d’un ensemble de choses et de phénomènes qui nous dépassent et à l’accepter, même si nous ne le comprenons pas. Notre incompréhension de l’ensemble des phénomènes ne saurait être un prétexte pour fuir nos responsabilités, bien au contraire ; nous devons nous engager plus que jamais. C’est affaire de solidarité et bien plus que cela : sachons demander aux puissances d’en haut aide et inspiration.

CF. Est-ce le bon moment pour être aidés ?
RP. Oui. Le Divin s’est manifesté dans le passé, pourquoi ne le referait-il pas ? De plus, la situation actuelle du monde, inédite dans l’histoire de l’humanité, pourrait être le bon moment pour une nouvelle révélation, peu importe qu’elle soit le fait de Maîtres déjà connus ou de nouveaux. Mais il se pourrait bien que cette révélation diffère radicalement des précédentes. La réalité est toujours nouvelle.


Pour un supplément d’informations, contacter : Raimon Panikkar, VIVARIUM, El Centre, E-08511- Taverter, Barcelone, Espagne. Fax/tél. : 34-3-8565108]
 






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