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Accueil > Revue Partage > année 1997

Extraits de la revue
Partage international

Avril 1997 - N° 104

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Signes des temps


  • Tendances


  • Les priorités de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation


  • Courrier des lecteurs


  • Interviews




L'article du Maître

Home Reconnaître Maitreya

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Très bientôt, le monde verra l’Instructeur. Une question s’impose : les gens le reconnaîtront-ils ? Pour la grande majorité, cela ne présentera guère de difficultés : il est pour le moins exceptionnel qu’un homme de son envergure – un homme irradiant l’Amour, la Sagesse, le Dessein et la Grâce de Dieu, et les manifestant aux yeux de tous – apparaisse de la sorte dans notre vie publique. Des millions de personnes répondront à son appel et se rassembleront à ses côtés, brûlant de mettre en œuvre les plans qu’il présentera comme essentiels à la régénération de la vie sur Terre. Beaucoup, ne souffrant aucun retard, se hâteront de rejoindre les groupes et formations qui leur permettront de s’attaquer aux nombreux problèmes de l’humanité, et de réaliser les changements nécessaires. En êtres inspirés – car ils le seront effectivement – des millions d’hommes s’attelleront à cette tâche de transformation, avec l’entière conviction qu’ils contribuent à la réalisation du Plan de Dieu pour cette Terre. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes commenceront-ils à se voir, à juste raison, comme des frères, œuvrant ensemble au bien de tous.
 
Une attitude simple et pragmatique
 
Tous, cependant, ne reconnaîtront pas en Maitreya celui qu’attendent toutes les nations. Profondément imprégnés par les écrits religieux – si fragmentaires que soient ces textes, et si altérés par le passage des siècles – beaucoup se détourneront, dans un premier temps, de cette nouvelle manifestation du Plan de Dieu pour le monde. Leur difficulté sera de concilier l’attitude simple et pragmatique de Maitreya, avec leurs dogmes et leurs attentes mystiques. Ne soyez donc pas surpris de leur rejet anxieux et coléreux. Déjà, il en a été ainsi à l’époque de Jésus. Et aussi, quand le Bouddha a commencé sa mission. De même, Krishna a dû faire face aux dissensions et aux condamnations. Ainsi en a-t-il été de tous temps, chaque fois que le Nouveau s’est présenté face à l’Ancien.
 
La lumière de la reconnaissance
 
N’ayez donc nulle crainte lorsque les hommes de religion élèveront la voix à l’encontre du Grand Seigneur, le traitant d’Antéchrist et de Grand Imposteur, car ils ne savent que peu de chose des lois qui sous-tendent leur foi, et leurs paroles comme leurs actes reposent sur l’ignorance et la peur. Ils seront, eux aussi, mis à l’épreuve de cette façon.
 
Maitreya connaît déjà ceux sur qui il peut compter. Par leur nombre et leur conviction, ils sont à la mesure de la tâche qui les attend. En eux brille la lumière de la reconnaissance et de l’espoir ; leur ardeur et leur enthousiasme sont une garantie de succès.
 
Bientôt, Maitreya appellera les hommes à le rejoindre et s’offrira pour les conduire vers un monde nouveau et meilleur. Bientôt, donc, les hommes seront appelés à reconnaître l’Instructeur qui se trouve parmi eux, et à prendre position du côté de la vérité. Cette vérité est celle de l’importance que Dieu accorde toujours aux besoins de tous les hommes. Voilà ce que Maitreya vient démontrer à l’humanité. Voilà ce qui l’a conduit, à la tête de son groupe d’Hommes illustres, à revenir parmi nous.
 

 
Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international





Home Enquête à Toronto

L'icone de la Vierge qui verse des larmes

par Connie Hargrave

Depuis début septembre 1996, une icône de la Vierge aurait versé des larmes dans une petite église orthodoxe grecque située à Toronto, au Canada (cf. Partage International, décembre 1996, page 8).

Suite à la couverture qu'en fit la presse, cet événement attira tout d'abord la foule, qui formait de longues files d'attente dans la rue. Les médias se focalisèrent alors sur les nuisances causées par les visiteurs dans le voisinage et sur les ennuis d'ordre financier et autres que traversait l'église. Bien que l'église attire maintenant moins de monde, elle reste, en semaine, ouverte aux visiteurs.

Arrivée juste au moment où la messe du dimanche se terminait, j'entrai dans l'église avec Joseph Huard, un collègue de London, dans l'Ontario, afin d'observer l'image de la Vierge, apparemment une copie d'une icône datant de l'an 750. L'image représente une mère et son enfant, tous deux richement parés de vêtements d'or et de bijoux. Des traînées d'huile sont effectivement visibles, commençant au sommet de la tête de la Vierge pour s'arrêter vers le milieu du tableau, bien qu'à ce moment-là elles ne semblaient pas couler. Nous interrogeâmes une dame qui fréquentait l'église au sujet de ce phénomène et elle nous répondit que les « larmes » se manifestaient plusieurs fois dans la journée. De petits morceaux de coton ont été disposés au bas de l'image afin de recueillir les « larmes ». L'icône est maintenant protégée par une vitre, de telle sorte que nous ne pûmes toucher ni le coton ni les larmes.

Nous avons pris contact avec le secrétaire de l'église, Tom Xanthopoulos, afin d'interviewer le prêtre de cette paroisse, le pope Ieronymos Katseas. Toutefois, cette entrevue ne nous fut pas accordée, en partie parce que ce pope ne parlait pas l'anglais, mais également parce qu'il défendait au tribunal son droit à l'attribution de la chaire de l'église. M. Xanthopoulos affirma aussi qu'il lui était difficile de s'expliquer, et il ne cacha pas son mécontentement face à la publicité faite autour de ce phénomène.

Au lieu de s'intéresser au miracle des larmes, la presse s'est focalisée sur les ennuis que traversait l'église. Il y a dix ans de cela, la congrégation s'est séparée de l'Eglise orthodoxe grecque officielle, suite à un désaccord sur le calendrier à utiliser pour célébrer les fêtes religieuses. D'après certains communiqués de presse, le Père Katseas aurait été défroqué en 1993 par l'Eglise officielle des véritables chrétiens orthodoxes de Grèce et de la diaspora, pour avoir été employé dans une maison close avant son ordination. Apparemment, les responsables de l'Eglise officielle auraient sollicité le maire de la ville de Toronto et la police pour demander son éviction. Un porte-parole de l'Eglise officielle aurait même insinué, dans une lettre publiée dans l'un des principaux journaux de Toronto, « qu'il ne serait pas surprenant qu'il s'agisse tout simplement d'un canular dans le but d'inciter les gens à dépenser de l'argent », déclaration qui ne fait qu'amplifier le scepticisme entourant ce miracle.

Les journalistes ont également mis en avant les ennuis financiers que traverse l'église, qui depuis sa fondation en 1987 voit s'accumuler des dettes dues à des hypothèques. A l'heure actuelle, un contentieux opposant les anciens aux nouveaux membres du conseil d'administration est porté devant les tribunaux. Les désagréments causés au voisinage par l'augmentation de la circulation, les détritus et certains visiteurs cherchant à utiliser les toilettes des maisons avoisinantes ont également été au centre de la couverture médiatique du miracle.

Que pense le secrétaire de l'église au sujet de l'icône ? « Je suis convaincu que c'est un miracle, mais vous n'êtes pas obligé de me croire. Allez à l'intérieur et voyez par vous-mêmes. C'est là que réside toute la force de cet événement, dit-il en désignant l'icône et en ajoutant, maintenant les dimanches, l'église est comble – ce qui n'était pas le cas auparavant. » Visiblement marqué par ces événements tout récents, M. Xanthopoulos a continué : « Il me semble que nous vivons en démocratie. Si les gens n'y croient pas, pourquoi ne respectent-ils pas mes croyances et ne partent-ils pas sans causer d'ennuis ? Même la police a essayé de nous détruire, et les reportages dans la presse sur les désordres causés dans le voisinage par les files d'attente n'étaient que pure invention. » Il maintint inflexiblement qu'il ne se préoccupait pas de ce que nous croyions, nous demandant tout simplement de nous forger notre propre opinion. Il affirma que l'église resterait ouverte au public jusqu'à ce que l'icône cesse de pleurer.




Home Une histoire de « trolls »

Source : Trouw, P.-B.

Au cours d'une émission radiophonique sur des mésaventures survenues pendant des vacances, un Hollandais a raconté une histoire extraordinaire, vécue par lui et deux de ses amis durant leur jeunesse, dans une ferme située à l'extrême nord de la Norvège.

Un soir, lors d'une promenade, ils libérèrent un animal pris dans un piège. Le lendemain soir, ils décidèrent d'ôter le piège afin qu'aucun autre animal ne s'y prenne. Mais ils ne le retrouvèrent pas et se perdirent. Comme la nuit tombait, ils décidèrent d'allumer un feu et de rester éveillés jusqu'à l'aube pour en admirer la beauté.

A peine avaient-ils allumé le feu, qu'un homme vêtu d'un imperméable apparut soudain. Les garçons essayèrent tous les langages possible pour expliquer leur mésaventure. L'homme leur fit comprendre qu'il connaissait le chemin, mais qu'il ne pouvait pas le leur indiquer de nuit. Il resta donc avec eux près du feu afin de leur indiquer la route au petit matin.

Le lendemain matin, à leur grand étonnement, l'homme leur expliqua en parfait néerlandais comment retourner à la ferme, alors qu'ils n'en avaient pas fait mention. Ils se mirent en route et, à un certain moment, se retournèrent pour lui faire un dernier signe de la main, mais il avait disparu. De retour à la ferme, ils firent part de leur aventure au fermier et à sa femme, mais cette dernière, en colère, les chassa en vociférant « qu'elle ne voulait pas avoir affaire avec des gens qui fréquentent les trolls ».

Ce programme conclut qu'un grand nombre de personnes vivent des expériences étranges, mais qu'elles leurs paraissent trop bizarres pour en parler, de peur d'être pris pour des fous.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'étranger était Maitreya.



Signes des temps

Home Sur la côte californienne, « Dieu... c'est simple »

par Buddy Piper

Combien de temps pensez-vous qu'il faudrait pour écrire un livre qui soit accessible à tout le monde, qui réunirait les vérités spirituelles de la Bible, du Coran, des Upanishads, de la Torah, de la Baghavad-Gîtâ et de tous les autres enseignements métaphysiques du monde ? Combien de pages un tel livre comporterait-il ? Combien de temps faudrait-il pour le lire ? Comparez votre réponse avec cette histoire d'un véritable miracle littéraire.

L'appel

Il y a quelques mois, l'une de mes amies, qui a une croix de lumière chez elle, m'appela pour me raconter l'histoire d'une femme vivant seule avec un enfant de cinq ans, qui a vu soudain une très grande croix de lumière apparaître à l'extérieur de la fenêtre de la salle de bain de sa petite caravane, au bord de l'océan, en Californie du Sud. « Va la voir », me dit-elle. Et c'est ce que j'ai fait.

La rencontre

Patrice Karst est née en Angleterre et a connu une enfance difficile. « En raison de mes soucis », m'a-t-elle raconté, « je commençai très jeune à rechercher Dieu. Toujours à la recherche du but de ma vie, je savais que j'étais venue pour accomplir quelque chose qui toucherait des millions de personnes. Mais j'avais beau chercher, je ne parvenais pas à me souvenir de quoi il s'agissait ! Il me semble que j'ai passé la plus grande partie de mon existence à prier Dieu pour qu'il me montre ce que j'avais à faire. » Au cours des 20 dernières années, les recherches de Patrice l'ont conduite partout dans le monde, se lançant dans les affaires, travaillant comme serveuse, actrice, chanteuse et même dans une compagnie aérienne. Toujours elle priait, demandant de l'aide. Pendant cinq ans elle a étudié et est devenue disciple de Saï Baba. Son mariage fut bref et elle donna le jour à un fils, Elijah, pour lequel, affirme-t-elle, Dieu est une réalité quotidienne.

La décision

Voici comment Patrice décrit les événements qui ont entouré la naissance de son livre-miracle.

« Deux semaines avant le jour qui a transformé ma vie, j'avais fait le point et découvert qu'en dépit des nombreuses expériences spirituelles qui ont jalonné mes recherches incessantes depuis ma naissance, tels que des rêves ou des visions, je ne puis nullement prétendre être experte en quoi que ce soit. En réalité je suis experte dans le fait de ne pas être experte. Je suis une femme ordinaire. Parfois, j'ai l'impression d'être un véritable chercheur spirituel. D'autres fois, je ne me sens qu'une habitante quelconque de cette planète. Je vis seule avec mon fils. Je suis préoccupée par mon excès de poids. J'aimerais avoir un mari. Parfois j'aimerais être morte. Et il se trouve que j'aime Dieu. »

« J'ai fini par prendre la décision de laisser Dieu agir à travers moi selon sa volonté, car j'ai soudain éprouvé un désir intense d'obtenir des informations de l'au-delà afin d'aider les personnes affligées. »

« Peut-être pourrait-il même m'utiliser comme médium. Pendant deux semaines, j'ai demandé chaque nuit à Dieu de m'utiliser et je me suis totalement abandonnée à sa volonté. »

La voix

« A six heures, le matin du 1er novembre 1995, je me suis réveillée et j'ai vu les mots : GOD MADE EASY (DIEU... C'EST SIMPLE). Je me suis dit : « Voilà un bon titre pour un livre ! » Puis je me suis demandé : « Si je devais écrire un livre intitulé Dieu... c'est simple, que pourrais-je dire pour rendre Dieu accessible ? » Plusieurs idées me vinrent à l'esprit et je pensai : « Voilà qui est très bien. Peut-être est-ce ce que je ferai un jour », et je me suis recouchée parce que mon fils ne se réveille jamais avant 7 h 30. Mais je ne parvenais pas à me rendormir. La puissante voix intérieure qui m'avait réveillée dit encore : « Lève-toi et écris tout de suite ! » On ne pouvait pas dire non à une telle voix. »

« J'ai donc pris un cahier et me suis installée sur le lit pour commencer à écrire. C'était comme d'écrire sous la dictée, mais je n'avais pas l'impression que cela venait de quelque part à l'extérieur. C'était comme si je mettais sur le papier mon propre système de pensée, ma propre façon de parler, avec humour. C'était comme d'écrire une dictée sans penser, sans me demander : « Qu'est-ce que je veux dire ? Quel serait le mot le plus approprié ? » C'était rapide, rapide, rapide, ça coulait. Le texte est sorti tout d'une pièce, avec un début, un milieu et une fin. Et lorsque ce fut fini, je sus que c'était fait. Cela m'avait pris presque exactement une heure. J'avais l'impression d'une collaboration, même si cela m'avait été donné et que j'avais pu m'exprimer dans mon propre style. »

« Puis je relus le texte et j'eus des frissons en pensant : « Ou bien je me trompe complètement, ou bien je viens d'écrire un best-seller sur Dieu, un livre que n'importe qui dans n'importe quel pays pourra comprendre. Le texte est d'une grande clarté. » La voix intérieure me dit : « Ceci est un livre, et tu dois le faire publier. » J'ai pris cela au sérieux et j'ai tapé le texte sur mon ordinateur pour l'imprimer. J'en ai fait plusieurs copies que j'ai envoyées à divers éditeurs. Trois semaines et quatre jours plus tard, je signais mon premier contrat d'édition. »

La coïncidence

« Il fallait faire figurer sur la couverture de mon livre la recommandation d'auteurs connus dans les sphères New Age. C'est ainsi que j'envoyai le texte à plusieurs personnes en leur demandant de le lire. C'est de Marianne Williamson que j'espérais le plus, car c'est la seule femme que je connaisse qui parle ouvertement d'un Dieu universel. Et je voulais vraiment que ce livre parle de Dieu. Après deux vaines tentatives pour trouver son adresse, le livre finit par aboutir à son domicile à New York. Elle était en voyage en Egypte. Mais son agent littéraire, l'un des plus réputés de New York, s'occupait de son courrier. Il m'appela et me dit : « Votre livre m'a littéralement sauté dans les mains en me disant : « Lis-moi, lis-moi », et c'est ce que j'ai fait.

C'est la première fois que j'appelle un auteur pour lui demander de le représenter. D'habitude, ce sont eux qui m'appellent, mais je pense que ce livre sera un best-seller. Je crois que je pourrai le placer chez Time Warner, qui le rachètera à votre éditeur actuel et qui vous fera une offre très intéressante. J'acceptai cette proposition et l'agent m'assura qu'il reprendrait bientôt contact avec moi. »

« Mais il ne donna plus signe de vie et ne répondait pas à mes appels. Je tombai dans une profonde dépression. Je me demandais : « Dieu est-il en train de me jouer un tour ? J'ai si souvent échoué dans le passé. » Quelques jours plus tard, je m'enfermai dans la salle de bain pour échapper au bruit de la télévision, mon fils regardant une de ses émissions préférées. Je m'assis et pleurai en demandant à Dieu de me donner un signe afin de savoir si l'agent était vraiment sérieux. Presque aussitôt, une lumière brillante apparut à la fenêtre, et en me levant je vis une magnifique croix de lumière se refléter derrière la fenêtre de la salle de bain. « Voilà mon signe », me suis-je écriée. »

« Quelques jours plus tard, je reçus l'appel tant attendu. « Time Warner a accepté notre proposition », m'annonça l'agent. »

Dieu... c'est simple

Patrice pense qu'elle a reçu une aide omnipotente et omnisciente afin d'écrire un livre profond et simple, qui exprime pour le chercheur sincère tous les points de vue spirituels jamais donnés. Elle l'a fait avec humour, nous aidant à réaliser que Dieu a toujours été simple, que le problème vient de nous. Et elle dit que même si le monde semble devenir fou, le livre explique comment y faire face et comment comprendre le monde céleste, le karma et la réincarnation. Il explique aussi comment vivre dans la joie pendant que nous sommes ici, qui est Dieu et ce qu'il est et, surtout, le livre révèle que la mort n'existe pas.

Patrice a intitulé son livre God made easy (Dieu... c'est simple). Ce livre de 64 pages a été écrit en une heure. Presque tout le monde peut le lire en 15 minutes, même si les pensées qu'il exprime sont éternelles.


« Sois authentique. Parle du fond
du cœur. Dieu t'a créé unique
et différent de tous les autres. Il avait
ses raisons ; ne complique pas tout. »

« Aucune religion, aucun chemin spirituel n'a l'exclusivité de Dieu. »

Extraits de 
God made easy (Dieu... c'est simple)




Home Miracle dans le ciel sud-américain

Sai Baba empêche un crash aérien

Source : Peggy Mason, Bulletin trimestriel des fidèles de Saï Baba

En 1995, un avion transportant des passagers survolait les côtes d'Amérique du Sud lorsque le moteur tomba subitement en panne. Il se mit à perdre de l'altitude et à piquer dangereusement. Le pilote savait que se trouvait à bord une hôtesse vénézuélienne, disciple de Saï Baba. Il se mit à hurler : « Prie ton gourou de nous sauver du désastre ! »

 L'hôtesse n'avait pas plutôt invoqué le nom de Baba qu'il apparut dans le ciel, devant le cockpit ! Dans le même temps, l'avion regagna de l'altitude et le moteur redémarra.

Mais l'image de Baba resta visible dans le ciel environ 20 minutes, ce qui permit à l'hôtesse de le prendre en photo. Finalement, l'avion atteignit sans encombre sa destination. 

 

 




Home Au nord de Londres,une aubergine au nom d'Allah

Source : Source : Hackney Gazette, G.-B.

Le 20 février 1997, M. Sidat, détaillant en fruits et légumes et président de la mosquée Madina à Hackney, au nord de Londres, découvrit à sa grande surprise, alors qu'il découpait une aubergine, que les graines formaient le nom correspondant à « Allah » en écriture arabe. Depuis ce miracle, de très nombreuses personnes se sont rendues au domicile de M. Sidat pour voir l'aubergine qu'il a l'intention de couper et de partager avec sa famille et ses amis. « Nous nous sentons réellement bénis que cela nous soit arrivé, et lorsque j'en ai parlé à un ancien à la mosquée, il m'a affirmé que ce devait être un bon présage. »

Le Maître de Benjamin Creme a précisé que cette manifestation a été créée par Maitreya.


Home Nouvelle approche du Vatican à l'égard des miracles

Source : The Tablet, Grande-Bretagne, El Pais, Espagne

Dieu peut toujours guérir si vous le lui demandez dans vos prières », a déclaré le pape Jean-Paul II, lors d'un récent message dominical, qui consista essentiellement en un appel à la solidarité envers les malades, les personnes âgées et les enfants. Selon le pape : « Tous sont en grand danger de se voir considérés comme des fardeaux. »

En Italie, cette invitation du pape à prier pour un miracle a ramené sur la place publique le miracle de la Madone de Civitavecchia, un village des environs de Rome, où une petite icône en provenance de Medjugorje verse des larmes de sang.

Selon un rapport non confirmé, une commission composée de théologiens désignés par le Vatican a maintenant reconnu ce phénomène comme étant un miracle.

Cette statue a commencé à verser des larmes de sang, qui s'avéra être du sang humain, au début de 1995 (cf. PI juillet/août 1995, p. 34). Environ 10 000 pèlerins ont assisté au deuxième anniversaire de cet événement. L'évêque de la région a surpris l'assemblée en venant bénir la statue. Il a déclaré qu'au moins deux personnes ont été guéries d'un cancer : l'une à Turin et l'autre à Toronto. En outre, des extrémistes politiques très violents se sont convertis à la paix et à la chrétienté. Civitavecchia attire à présent des milliers de pèlerins.

Des observateurs ont gardé en mémoire les larmes de sang versées par une autre statue de la Vierge, à Montréal, au Canada, en 1985. Ils ont déclaré que suite à ce phénomène, la ville a connu des phénomènes semblables en grand nombre avec d'autres statues, ainsi qu'avec des icônes et des crucifix. Des analyses de laboratoires, ordonnées par la Conférence des évêques canadiens, ont révélé qu'il s'agissait de larmes de sang mélangé à de la graisse, qui fondait sous l'effet de la chaleur. 




Home Plusieurs icônes versent des larmes à Chypre

Source : Cyprus Mail, Chypre

En l'espace d'un mois, on a signalé cinq cas d'icônes versant des larmes dans des églises sur l'île de Chypre. Le premier phénomène s'est déroulé au monastère de Kykkos, où des milliers de personnes se sont rendues pour être témoins du miracle. Depuis lors, des icônes qui versent des larmes ont été signalées aux églises de Mammari et d'Ayios Georgios de Nicosie, et le 24 février, des icônes ont commencé à verser des larmes aux églises des Ayii Trimithias et Peyia. L'archevêque Chrysostomas a interprété le phénomène de Kykkos comme étant un signe que le peuple doit de nouveau se tourner vers Dieu. Depuis lors, ces églises reçoivent la visite de milliers de personnes voulant observer par elles-mêmes ce miracle dont la nouvelle se répand rapidement. 




Home Une stigmatisée témoigne de la parole du Christ

Source : The Times Leader, Pennsylvanie, Etats-Unis

Une femme de 42 ans, originaire de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, a suscité l'attention du public lorsqu'elle s'est mise à présenter des stigmates, les mêmes plaies que celles faites aux mains, aux pieds et au côté du Christ, lors de la crucifixion.

Mary Ellen Lukas préfère parler de Jésus, de la foi et de l'Eglise, plutôt que de faire des commentaires sur ses stigmates, mais elle reconnaît que ses blessures ont permis d'attirer des milliers de personnes. Des cérémonies de guérison se tiennent, sous l'égide de l'Eglise catholique, aux Philippines, en Irlande et aux Etats-Unis. « Peut-être que lorsque je parle, quelqu'un entend ce que le Seigneur professe depuis maintenant 2 000 ans ? Peut-être que ces paroles parviennent à ouvrir les cœurs ? »

En ce qui concerne les stigmates, M. E. Lukas considère que « ces choses ne servent qu'à augmenter la foi chez les gens. On ne devrait pas bâtir sa foi sur ces manifestations ». Elle précise que ses saignements à la tête ont lieu pendant la messe et aussi à d'autres moments, mais « je n'ai aucune idée, dit-elle, du pourquoi et du comment ». D'après le Times Leader, un quotidien de Wilkes-Barre, en Pennsylvanie, ses causeries portent sur des thèmes traditionnels : « Respectez et obéissez au clergé. Confessez-vous et soyez assidus à la messe. Rejetez les tentations néfastes d'un monde égaré. »

Le Vatican a nommé un prêtre pour enquêter sur le cas de Mary Lukas mais, en général, l'Eglise catholique ne prend pas de position officielle avant la mort du stigmatisé. 




Home A Ballinspittle, la statue de la Madone oscille toujours

Source : Fate Magazine

Un soir d'été de juillet 1985, une jeune irlandaise du nom de Clare Mahoney rentrait chez elle après une promenade à travers les pâturages et les champs du Comté de Cork. Le chemin, emprunté des centaines de fois, passe près d'un sanctuaire dédié à la Vierge Marie. Pourtant, ce soir de juillet, dans le village de Ballinspittle, lorsque Clare Mahoney leva les yeux vers la statue, elle la vit bouger. La Madone oscillait d'avant en arrière.

La nouvelle se répandit rapidement et, bientôt, des milliers de gens se rassemblèrent pour assister au phénomène. Mais l'événement provoqua une controverse : les croyants organisèrent des messes près du sanctuaire alors que les scientifiques affirmaient que les mouvements de la statue n'étaient qu'une illusion d'optique. Les scientifiques et les sceptiques finirent par l'emporter et l'intérêt du public décrut.

Dix ans après la découverte de Clare Mahoney, lors d'une visite en famille auprès de la statue, une rédactrice de la revue Fate (Destinée) relança toute l'affaire. Janet Brennan raconte ainsi son expérience : « Nous nous agenouillâmes devant la grille qui ferme la petite grotte où se trouve la statue et levâmes les yeux vers la Madone. Quelle ne fut pas notre stupeur de la voir bouger ! Elle oscillait lentement, mystérieusement, d'avant en arrière, de quelques centimètres. Le balancement était si léger que la statue semblait flotter dans l'air. »

Après y avoir regardé de plus près, son fils constata que la statue était prise dans le ciment et qu'aucun mécanisme ne pouvait expliquer son déplacement. J. Brennan conclut ainsi son article : « Par milliers, les pèlerins se pressent à Fatima et à Lourdes, en quête d'une guérison de leur maux physiques et d'un réconfort spirituel, et leur présence entretient une industrie touristique prospère. Mais en un lieu reculé et tranquille d'Irlande... la Madone de Ballinspittle continue de se balancer dans une quasi-totale solitude. »

 




Home Une statuette de la Vierge pleure au Kansas

Source : El Pais, Espagne ; Associated Press

Dans un médaillon ovale, une statue en plâtre de la Vierge d'environ 20 centimètres de hauteur était restée accroché dans la roulotte de Thomas et Margarita Holguin, au Kansas, depuis un an, sans incident. Mais juste avant l'aube du 12 décembre 1996, Margarita Holguin alluma la lumière et découvrit des larmes s'écoulant des yeux de cette statue de Notre-Dame de Guadalupe. Le phénomène persista toute la journée, puis les larmes devinrent rouge-sang. « Je ne sais pas quoi penser de tout cela, a déclaré Mme Holguin, je n'ai jamais rien vu de pareil auparavant. »

Cette histoire a attiré des centaines de personnes qui ont visité la maison des Holguin. Il faut savoir que le 12 décembre, jour de la découverte du phénomène par Margarita Holguin, est également le jour de la commémoration de l'apparition de la Vierge de Guadalupe au Mexique, en 1531. Le prêtre de la paroisse des Holguin, le Père William Vogel, a déclaré : « Aucun doute, il y avait des larmes et c'était comme si du sang s'écoulait de ses yeux. Je ne vois vraiment pas quelle explication rationnelle donner à cela. » 





Tendances

Home Des groupes locaux pour le pouvoir du peuple en Grande-Bretagne

Source : the Tablet, G.-B.

Dans la course aux prochaines élections législatives, des centaines de britanniques tiennent de petites réunions chez eux pour définir « un agenda du peuple ». Les réunions sont encouragées et coordonnées par la Citizen Organisation Fondation (fondation pour l'organisation des citoyens), un organisme catalisateur central qui a formé les groupes locaux à travers le pays, afin de permettre aux gens de faire campagne en faveur des changements dans leurs commmunautés locales. Les groupes locaux décident des priorités sociales de leur secteur, qui seront présentées à leur députés, lors de 20   « assemblées de responsabilité ».




Home Le roi Hussein offre un palais aux orphelins

Source : The Guardian, G.-B.

A la suite de la visite d'un orphelinat local, en février 1997, le roi Hussein de Jordanie fut profondément affecté. Il passa plusieurs nuits sans trouver le sommeil et il finit par décider de convertir le Palais Hashemiyah, des Hachémites, qui accueille généralement les hôtes royaux à l'ouest de la capitale Amman, en « foyer pour les enfants innocents ». 

 




Home Des progrès au Sierra Leone

Source : New York Times, Etats-Unis

De nombreuses parties d'Afrique sont en proie à des conflits, mais la signature d'un accord de paix au Sierra Leone, qui met fin à une guerre civile de cinq ans, peut servir de modèle pour régler des conflits dans d'autres parties du continent. Une solution a été trouvée grâce aux négociations habiles menées par un pays africain voisin, la Côte d'Ivoire.

Le gouvernement militaire, à la tête du Sierra Leone, avait sollicité l'aide de la Côte d'Ivoire pour amener le leader rebelle, Foday Sankoh, à participer à des négociations. Les diplomates ivoiriens ont persuadé F. Sankoh de négocier, en lui faisant comprendre que le fait de sortir de son isolement le mettrait dans une meilleure position pour expliquer son point de vue. D'autres pays voisins ont également apporté leur concours, en décidant de rester neutres ou de ne pas exacerber le conflit. Selon le président ivoirien, ce succès obtenu par la médiation d'un pays frère démontre que « l'Afrique dispose de la capacité de résoudre ses problèmes, là où il existe une claire vision et une ferme volonté ». 

 




Home L'Afrique du Sud interdit les mines anti-personnel

Source : EFE ; El Pais, Espagne

Le gouvernement sud-africain a fait part de sa décision d'interdire, avec effet immédiat, la production, le stockage et l'utilisation de mines anti-personnel.

 




Home Désarmement au Libéria

Source : New York Times, Etats-Unis

Conformément à un plan de transition mis au point par la communauté économique d'Afrique occidentale, qui a conservé des troupes de maintien de la paix au Libéria pendant toute la période de sa guerre civile, des milliers de membres de milices rivales ont rendu leurs armes. Le résultat du programme de désarmement a dépassé toutes les attentes, de même que la restauration des relations entre les anciens ennemis. Ainsi qu'un membre d'une milice l'a déclaré : « Nous nous rendons compte des dégâts que cette guerre a causés à notre peuple, et nous devons faire des progrès. »

Ce qui a pu également rapprocher ces anciens rivaux, c'est la prise de conscience que le conflit a enrichi leurs dirigeants, mais n'a pas profité aux combattants eux-mêmes. Les observateurs déclarent que le succès du plan de transition dépend essentiellement de la capacité de la communauté internationale à développer des programmes de formation, pouvant aider les anciens membres des milices à trouver du travail. L'élection d'un nouveau président, avec une supervision internationale, est la prochaine étape prévue dans le processus de transition.




Home Responsabilisation du commerce de détail

Source : Business Breakfast, BBCtv, Grande-Bretagne

La préoccupation éthique dans le choix de ses approvisionnements est devenue une tendance importante dans le commerce de détail. Conscients de la tendance croissante chez les consommateurs à refuser les articles produits par des ouvriers à bas salaires et travaillant dans de mauvaises conditions, des distributeurs demandent assistance à la Fairtrade Foundation (Fondation pour l'honnêteté du commerce), dont le but est de faire connaître les difficultés et les conditions sociales de ceux qui fabriquent des produits dans les pays en voie de développement.

Un projet pilote, mené initialement avec les supermarchés britanniques Sainsbury et la Cooperative Retail Society, a été mis sur pied pour aider les distributeurs à s'impliquer directement dans l'établissement des règles de salaire et de conditions de travail à la source. Avec l'aide de la Fairtrade Foundation, les supermarchés Sainsbury surveillent la situation de tous les travailleurs concernés dans la production des biens qu'ils importent de l'Inde, du Kenya et de la Chine. Des clients interrogés ont affirmé qu'ils seraient heureux de payer davantage pour améliorer ces conditions de travail, mettre fin, par exemple, à la « nécessité » pour des enfants de produire des biens à bon marché.

 




Home Les femmes et l'Islam

Source : New York Times, E.-U.

Un document intitulé Revendiquer nos droits : un manuel pour les Droits de la femme ; éducation dans les sociétés musulmanes vient d'être publié. Il sera testé au cours des prochaines années, dans cinq pays différents : Bangladesh, Jordanie, Liban, Malaisie et Ouzbékistan. On espère que ce manuel, qui renferme des instructions sur la manière de mener des discussions populaires visant à échanger des idées sur le sujet, encouragera les gens à entamer un dialogue. Des femmes des différents pays concernés ont largement contribué à cette publication. Celles du Bangladesh souhaitaient s'entraîner à la politique au niveau local ; les Ouzbèques désiraient conserver les droits dont elles jouissaient sous le régime communiste, et les Malaisiennes voulaient s'impliquer dans la révision des lois islamiques traditionnelles. Mahnaz Afkhami, directeur de l'Institut pour la fraternité féminine mondiale, éditeur du manuel, a déclaré qu'« un grand changement de conscience s'opère parmi les femmes des sociétés islamiques » et que « l'esprit de notre religion est égalitaire » en dépit des déclarations médiatiques accréditant le contraire. 

 




Home Un réseau de banques alimentaires en Europe de l'Ouest

Source : Tages-Anzeiger, Suisse

Le concept de banques alimentaires pour la distribution de nourriture aux pauvres, qui a pris naissance aux Etats-Unis, prend de l'ampleur dans les pays européens. Un réseau étendu, essentiellement composé de bénévoles, rassemble des produits alimentaires et les distribue gratuitement à des organisations humanitaires. Environ 60 % des produits viennent de stocks périmés d'entrepôts alimentaires, 20 % proviennent de stocks de l'Union européenne qui, sans cela, auraient été détruits, et le reste provient de supermarchés et de collectes effectuées au cours de la période de l'Avent.

Rien qu'en France, il existe 69 banques alimentaires où 3 200 bénévoles distribuent 35 000 tonnes d'aliments chaque année. La Belgique possède également un réseau de banques alimentaires. Il y en a 14 en Italie, et 20 en Espagne. L'intérêt envers les banques alimentaires grandit également en Europe de l'Est. 




Home Prix 1996 contre l'esclavage

Source : The Tablet, Grande-Bretagne

Le prix accordé par la Ligue des droits de l'homme contre l'esclavage a été décerné cette année au groupe péruvien Organisation indigène régionale d'Atalaya, lors d'une récente cérémonie à Londres. Ce groupe avait obtenu la libération de milliers d'Ashaninka tenus en l'esclavage en raison de dettes qu'ils avaient contractées ; ils s'étaient ligués et avaient récupéré leurs droits territoriaux.





Les priorités de Maitreya

Home RAPPORT DE L'UNICEF sur le travail des enfants

Des millions d'enfants sont en danger

Source : Unicef

Les beaux bracelets de Firozabad, en Inde, ne contiennent pas que du verre. Ils contiennent également le travail de nombreux enfants, effectué dans des conditions extrêmement stressantes et dangereuses.

L'usine emploie 200 000 personnes, dont 50 000 enfants payés moins de 2 FF par jour. Le gouvernement a interdit l'emploi des enfants dans ce genre d'usines, mais on continue quand même à les embaucher. Ils travaillent à côté des adultes, en face des fourneaux où sont cuits les bracelets de verres, par une chaleur de 1 500 à 1 800 degrés centigrades. Ces enfants, qui sortent des fours les plateaux d'amiante sur lesquels sont posés les bracelets, sont donc non seulement exposés à la chaleur, mais également à l'amiante. Ceux qui ont pour tâche de placer les bracelets sur les tours se font souvent entailler profondément la peau. Ces usines ne peuvent leur procurer de soins d'urgence et, de plus, ils ne reçoivent aucun traitement pour les maladies de la peau, des yeux et des voies respiratoires résultant de leurs conditions de travail.

Des enfants travailleurs esclaves

Selon le rapport de l'Unicef intitulé l'Etat des enfants du monde en 1997, des millions d'enfants travaillent dans des conditions dangereuses comparables à celles décrites ci-dessus. Cela provient en partie du fait que ni les systèmes sociaux ni les gouvernements n'offrent aux pauvres d'autre alternative que celle de vendre leurs enfants.

Ces gens n'ont aucune réserve d'argent pour faire soigner un membre de la famille, ou compenser la perte d'une récolte, et sont dans l'incapacité d'obtenir un crédit. Leur situation désespérée, aggravée par la recherche insatiable du profit de la part des employeurs et des créanciers, ainsi que par l'absence d'alternatives, conduit à une pratique des plus odieuses, l'asservissement par le travail. Les enfants sont remis aux employeurs par leurs parents pauvres en échange d'une petite somme d'argent. Cette pratique ressemble en tous points à de l'esclavage, et soumet ces enfants à la pire forme d'abus. Ils sont exploités pendant des années, car la dette de leurs parents ne parvient jamais à être remboursée.

Un intermédiaire, par exemple, fait une avance à une famille pauvre d'une région rurale contre un enfant, ou bien prend l'enfant comme remboursement d'une dette. Ces enfants peuvent être revendus à des hommes d'affaires, procurant de substantiels profits aux intermédiaires. Les nouveaux propriétaires se servent à discrétion de ces enfants comme main-d'œuvre. Toute leur existence peut donc se dérouler dans la servitude, sans permettre de réduire la dette de leurs parents, souligne l'Unicef. Le travail servile se retrouve généralement en Inde, au Népal et au Pakistan mais, selon le rapport de l'Unicef, on trouve des cas semblables au Brésil, en Mauritanie et au Myanmar.

Une pratique répandue à travers le monde

Un récent rapport de la Fondation Kamalayan pour le développement, aux Philippines, décrit la situation de certains enfants de ce pays d'Asie, qu'on ne croit pourtant en général pas associé à ce genre de pratiques : « Les enfants qui travaillent sont traités comme des animaux. Lorsqu'ils ne travaillent pas, ils sont enfermés dans des cages cadenassées, parquées dans des hangars ressemblant à des prisons[...] Ils doivent vivre dans des bâtiments sales, malodorants, manquant d'aérations et surpeuplés, qui, en un mot, ne sont pas faits pour loger des êtres humains. »

Les risques bien visibles engendrés par la fabrication des bracelets ou par tout autre travail servile, ne doivent pas éclipser les dangers plus discrets que subissent plusieurs millions d'enfants au travail, à travers le monde. Selon le rapport sur l'Etat des enfants du monde en 1997, toute forme de travail pouvant causer du tort à l'esprit, à l'intelligence, au corps et à la vie future de millions d'enfants doit être recherchée et mise à jour, dans le but de l'éradiquer d'ici la fin de la décennie.

Dans le monde entier, des enfants travaillent pour leur famille. Ils vont chercher l'eau, ramassent le bois pour le feu ou bien effectuent des tâches ménagères. Ils travaillent dans les champs de la ferme familiale et sur les plantations commerciales. Ils travaillent dans la rue et dans les marchés, sur des chantiers de construction ou dans des mines.

Presque toutes ces tâches accomplies par des enfants sont dangereuses. Ils sont exposés à des vapeurs chimiques et aux pesticides, ils manipulent des outils dangereux dans les fermes ou les usines. Ils souffrent d'infections à répétitions, travaillent tellement dur et pendant de si longues heures que leur croissance s'arrête, ainsi que leur développement mental. Obligés de devenir adultes avant l'heure, ils endossent des responsabilités trop lourdes pour leur force et leur âge.

Une solution grâce à l'éducation

Lorsque les enfants ne peuvent aller à l'école parce qu'ils travaillent, ce travail est dangereux pour leur développement. Les familles pauvres décident bien souvent de ne pas envoyer leurs enfants à l'école parce que cela coûte trop cher et que cela empêche l'enfant d'accomplir sa tâche. Ceci condamne l'enfant à remplir, toute sa vie, des emplois mal rémunérés et peu spécialisés. En outre, bien des enfants qui travaillent quittent l'école parce qu'ils ne disposent pas de manuels scolaires, parce qu'on ne leur apprend presque rien, ou bien rien qui concernerait de près leur existence, leurs luttes, et qui leur offrirait l'espoir d'une amélioration dans leur vie. Le rapport explique également que la complexité de ce problème exige des solutions globales et complémentaires.

L'éducation est un élément essentiel pour résoudre ce problème, et quelques progrès sont lentement enregistrés à ce niveau. Par exemple, à Firozabad, un petit projet baptisé Disha (Direction) regroupe 150 enfants (alors qu'on estime que 50 000 enfants travaillent dans l'industrie des bracelets de verre). Rajrani, 13 ans, est l'une de ces 150 enfants. En dépit de la résistance initiale de sa mère, qui voyait d'un mauvais œil la perte du salaire de Rajrani pour la famille, elle fut inscrite dans le centre d'éducation informel de Disha. Rajrani a changé depuis son arrivée. Elle est plus heureuse et s'est affirmée. A la première cérémonie annuelle de l'école, elle a remporté trois prix. Cette année, elle a été admise dans une école officielle. Les succès de Rajrani ont convaincu ses parents que l'école est importante. Ses frères font maintenant partie de Disha.

Des ONG et des organismes internationaux s'attaquent à ce problème. Des gouvernements s'y mettent également, tout particulièrement ceux qui ont signé la Convention sur les droits de l'enfant et qui sont donc légalement obligés de protéger leurs enfants contre ce travail dangereux. Ainsi, en 1995, les ministres du travail des pays non-alignés, réunis à New Delhi, ont condamné l'exploitation des enfants, la qualifiant d'« outrage moral », réclamant son « élimination totale et de facto » comme « priorité immédiate ». L'Unicef réclame instamment qu'on l'élimine, pour que d'ici la fin de la décennie le monde soit délivré de ce crime. Pour tant d'enfants à travers le monde, le plus tôt sera le mieux.





Faits et prévisions

Home Un banquier français anticipe un krachboursier

Source : Le Berry républicain, France

« Comme nous l'avons déjà annoncé (décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. » (un collaborateur de Maitreya, dans Partage International, juin 1989)

Commentant la hausse continue de la Bourse de New York, Patrick Careil, président de la Banque Hervet, a déclaré : « Je suis convaincu que nous sommes à la veille d'un krach boursier. La seule question qui se pose est de savoir quand et de quelle amplitude. » Selon lui, « la croissance de Wall Street est supérieure à celle du bénéfice des entreprises ». Son interrogation porte sur l'étincelle qui déclenchera la réaction en chaîne. « Plus tard ce krach se produira, plus violent il sera », a-t-il ajouté. 

 




Home Les banques chinoises en difficulté

Source : Associated Press

Les banques chinoises comptent parmi les plus grandes du monde, avec 458 milliards de dollars en dépôts effectués par des particuliers, soit plus que tout autre pays. Mais le système bancaire rencontre des problèmes liés à sa taille. Au cours des derniers mois, la Banque centrale a fermé des centaines d'institutions financières qui accordaient des crédits utilisés pour effectuer des investissements boursiers illégaux. Elle a également fermé la deuxième société de placements financiers du pays, qui se livrait à des transactions illégales. Mais le problème le plus aigu pourrait venir des milliards de dollars de prêts qui ne seront sans doute jamais remboursés aux banques par les sociétés d'Etat qui les ont contractés. Selon le spécialiste en économie asiatique du groupe Deutsche Bank, Ken Courtis, « la situation est probablement bien pire qu'au Japon ou aux Etats-Unis. Et personne n'a idée de ce que le gouvernement a l'intention de faire »

 




Home Victoire des manifestants serbes

Source : Associated Press ; New York Times, Etats-Unis

« Au départ [...] il y aura ceux qui résisteront aux changements [...], cherchant à s'accrocher à leurs privilèges et à leurs pouvoirs. [...] Mais, alors que la nécessité du changement deviendra chaque jour plus criante, il leur sera de plus en plus difficile d'influencer les événements. » (le Maître de Benjamin Creme, SI, juillet 1982)

« L'appel intérieur de la liberté [...] fera retentir sans cesse son écho jusqu'à ce que s'effondrent les derniers bastions de la tyrannie [...]. » (le Maître de Benjamin Creme, PI, juillet 1992)

Après trois mois de manifestations quotidiennes, le président Slobodan Milosevic a accédé à la principale revendication de milliers de Serbes : la reconnaissance de la victoire de l'opposition aux élections municipales du mois de novembre dernier. L'opposition, qui avait gagné les élections dans quatorze villes, dont Belgrade, avait reçu le soutien de l'Eglise orthodoxe serbe, de plusieurs dirigeants de l'armée, de certains membres du gouvernement proches de Milosevic et de la majorité de la communauté internationale.

Cependant, la nouvelle coalition d'opposition, qui a maintenant pris le contrôle des villes, découvre une dure réalité économique : les budgets ont été décapités et les propriétés de l'Etat ont été pillées par les membres du parti socialiste de Milosevic. « Parmi ceux qui manifestent, il y a ceux qui ont faim, mais aussi des enseignants, des ouvriers, des étudiants », a déclaré l'un des dirigeants de l'opposition. A Belgrade, où la coalition d'opposition a pris le contrôle du conseil municipal, le nouveau maire Zoran Djindjic, un ancien philosophe converti à la politique et l'un des trois instigateurs des manifestations, a affirmé qu'il espérait disposer de cette victoire politique comme d'un tremplin vers une autre victoire contre Milosevic lors des élections parlementaires, à la fin de l'année.  




Home Nouveaux progrès au Moyen Orient

Source : New York Times, San Francisco Chronicle, New York Daily News

« Contre toute attente, l'armée israélienne se retirera de la rive occidentale du Jourdain et de la bande de Gaza. » (un collaborateur de Maitreya, PI, juin 1989)

Il devient de plus en plus évident que le processus de paix se remet en marche. Les négociateurs israéliens et palestiniens ont entamé une nouvelle série de rencontres pour discuter de l'extension de l'autodétermination palestinienne sur la Rive gauche du Jourdain et à Gaza. L'ouverture de ces négociations fait suite à une rencontre jugée « constructive » entre le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, et le chef de l'autorité palestinienne, Yasser Arafat.

B. Netanyahu s'est employé à honorer son engagement à libérer trente femmes palestiniennes retenues en détention. Pour la seconde fois, il a ainsi accompli un geste majeur dans la mise en œuvre des accords conclus avec l'autorité palestinienne, après le retrait des soldats israéliens de Hebron, la dernière ville de la Rive gauche sous occupation israélienne. Les femmes détenues auraient dû être libérées immédiatement après la signature de l'accord de paix en 1995. Mais cette libération a pris une année de retard. Ces femmes ont toutes signé un engagement à renoncer au terrorisme.

Israël a tenu une autre de ses promesses faites aux Palestiniens, en réouvrant un marché arabe de légumes situé près d'une enclave où vivent des colons juifs. Les Israéliens avaient fermé ce marché en 1994, à la suite du massacre de 29 fidèles musulmans, perpétré par un colon juif, sur le tombeau des Patriarches.

L'objectif de ces gestes de bonne volonté est d'établir une certaine confiance entre Israéliens et Palestiniens. Israël estime en effet que les Palestiniens font une démarche similaire pour respecter leur engagement à combattre le terrorisme.

Aucun progrès n'aurait pu être accompli sans la convergence de vues qui s'est instaurée entre les forces politiques libérales et conservatrices en Israël. Jusqu'à une date récente, la société israélienne était très divisée. Les travaillistes exerçaient des pressions en faveur d'une solution à la question territoriale, tandis que le parti du Likoud était déterminé à garder le contrôle de la Rive gauche et s'opposait au retrait des troupes. Toutefois, six députés travaillistes et six députés du Likoud se sont réunis tous les mardis, pendant dix-neuf semaines, afin de produire un document proposant une ligne directrice commune pour la paix. Ils sont parvenus à forger un consensus, qui paraissait auparavant impossible, en vue d'une paix négociée avec les Palestiniens. Les deux camps ont accepté des concessions pour bâtir ce guide des négociations, qui reconnaît la nécessité d'une entité autonome palestinienne, le droit d'Israël à la sécurité et le maintien des colonies juives existantes. Bien qu'elles n'aient pas de caractère contraignant, ces propositions représentent un consensus en faveur de la paix, sans lequel les négociations portant sur certaines questions brûlantes ne connaîtraient certainement qu'un succès très aléatoire. 




Home Ingénierie génétique

Source : New York Times, Etats-Unis

« Les scientifiques effectuent aujourd'hui des recherches sur le mécanisme des forces de l'évolution et manipulent ces forces. Ils ne savent pas où elles conduisent, mais ils finiront sans aucun doute par apercevoir le bout du chemin. S'ils continuent leurs expériences génétiques, ils deviendront capables de créer des êtres mi-humains, mi-animaux.

« Dieu seul comprend le phénomène de la mutation, et lorsque les scientifiques utilisent leurs connaissances pour « jouer à Dieu », c'est dangereux. Pourquoi ne dépensez-vous pas l'argent de manière plus juste, afin que les êtres humains puissent avoir une alimentation appropriée et qu'ils puissent mourir de mort naturelle ? » (un collaborateur de Maitreya, cité dans la Mission de Maitreya, tome 2, p 219)

Au grand étonnement de la communauté scientifique, une équipe de chercheurs britanniques a accompli un exploit « impossible » : le clonage d'un mammifère adulte. Le journal scientifique anglais Nature rapporte que le docteur Ian Wilmut, embryologiste à l'Institut Roslin d'Edimbourg, est l'homme qui a dirigé l'équipe qui a réussi le clonage d'un mouton adulte en prélevant de l'ADN de cellules mammaires d'une brebis pour l'injecter dans l'ovule d'une autre brebis. En juillet dernier, la brebis porteuse a donné naissance à un agneau génétiquement identique à la brebis donatrice.

Ce processus est perçu comme une avancée révolutionnaire pour l'industrie pharmaceutique, qui s'est intéressée à la création d'animaux par clonage génétique pour la production de médicaments, de transplants d'organes et la recherche sur les maladies humaines. Les éleveurs de bétail considèrent avec intérêt le potentiel économique qu'offre la possibilité de cloner des cochons ou des vaches parfaits. Cependant, face à la facilité relative avec laquelle le processus de clonage a été obtenu et à l'éventualité de clonages humains, un cri d'alarme a été lancé au nom de l'éthique médicale.

Une telle opération est illégale dans plusieurs pays européens, mais pas aux Etats-Unis. « Le génie est sorti de sa bouteille », a déclaré le docteur Ronald Munson, praticien d'une médecine éthique opérant à l'Université du Missouri, à Saint Louis. « Cette technologie est, en principe, difficilement contrôlable. »





Citation

Home Le développement durable

par Boutros Boutros Ghali

« L'engagement des Nations unies en matière de développement durable exige l'engagement de la communauté internationale en faveur des droits économiques et sociaux fondamentaux. Cela comprend le droit à une nourriture adéquate, au logement, à l'emploi, à l'éducation et aux soins médicaux. »





Courrier des lecteurs

Home Guérie par les croix de lumière

Cher Monsieur,

Dans le numéro de juillet-août 1996 de Partage International, on pouvait lire le reportage de Buddy Piper à l'église baptiste de Copper Ridge, près de Knoxville dans le Tennessee. Des croix de lumière y apparaissent chaque jour depuis le 8 novembre 1995. Soixante cas de guérisons ont été rapportés comme résultant de ces superbes manifestations. Je fais partie des personnes qui ont été touchées par la grâce de Dieu et qui ont été guéries après avoir été témoin de ce phénomène spirituel.

Depuis avril 1995, et jusqu'au 27 mai 1996, j'ai éprouvé des douleurs atroces à la tête qui pouvaient durer sans relâche pendant six jours. Pendant ces quatorze mois de maladie, j'ai essayé de me soigner à l'aide de plantes, j'ai sollicité l'aide d'un dentiste, de deux spécialistes des allergies, de mon médecin de famille, d'un gynécologue et de deux neurochirurgiens.

Ce fut le second neurochirurgien qui m'informa que j'avais une tumeur située dans une zone très délicate du cerveau. Alors que je venais de recevoir ce diagnostic, je fus invitée pour le lendemain, un samedi, à me rendre dans le Sud pour quelques jours de vacances. J'avais vraiment hâte de partir et de m'occuper l'esprit en admirant de beaux paysages.

A notre arrivée dans le Tennessee, on nous parla des croix magnifiques qui apparaissent dans cette petite église de campagne. On ne nous dit rien de plus. Nous nous sommes arrêtés près de l'église baptiste de Copper Ridge à 2 h 30 du matin. Je descendis immédiatement du camion, caméra au poing, pour trouver un emplacement me permettant de voir ces croix. Je regardais par une fenêtre, vers l'intérieur de l'église. Ce dont j'ai été témoin a complètement changé ma vie. De l'autre côté de la nef, une croix dorée couvrait toute la surface de la fenêtre située en face de moi. Il en émanait une énergie pleine de vigueur. Je me précipitai vers les deux autres fenêtres du côté de l'église où je me trouvais. Je vis la même chose, avec autant de joie. Tout cela ne dura que quelques minutes, car nous devions partir. Alors que nous quittions le chemin de l'église, j'avais la chair de poule. Quelqu'un mentionna que nous venions d'assister à un miracle.

Dans les deux jours qui suivirent, je sus que Dieu m'avait touchée de sa grâce. Pour la première fois depuis plus d'un an, je sortais de ma profonde dépression, de ma douleur débilitante et de ma vie recluse. J'étais de nouveau en bonne santé et n'éprouvais plus de douleurs.

Dans la soirée du deuxième jour, le 29 mai 1996, j'ai appelé avec anxiété la petite église nichée sur un tertre, dans les contreforts du Tennessee. Le révérend Joe Bullard donnait son sermon du mercredi, aussi je parlai avec un membre de l'église.

Je lui expliquai rapidement ma visite aux croix de lumière, deux jours auparavant. Je lui dis que je n'avais qu'une question à poser : « Y a-t-il eu des cas de guérisons rapportés par des personnes qui ont vu les croix ? ». « Oh mon Dieu, oui ! » répondit-il avec enthousiasme. Je rétorquai : « Et bien vous pouvez ajouter mon nom sur la liste. »

Neuf mois se sont écoulés depuis ma guérison par les croix. Je suis retournée les voir quatre fois et j'ai littéralement parlé à des centaines de gens des miracles de Dieu. Mon histoire a été racontée à un journal local, à un journaliste européen et à tout ceux qui veulent bien prendre le temps de l'entendre. J'ai reçu beaucoup d'appels et de lettres de toutes parts de personnes qui ont besoin d'inspiration ou qui veulent parler de leurs expériences avec les croix de lumière. J'encourage chaque personne qui souhaite me contacter à le faire.

J. A., Kokomo, Indiana, Etats-Unis




Home Un sage perroquet

Cher Monsieur,

J'ai plaisir à lire, chaque mois, Share International (version japonaise). L'autre jour, mon mari et moi nous trouvions dans un train, sur le trajet de notre travail à notre domicile, et nous étions impatients de regarder une cassette vidéo sur Saï Baba de Shirdi. A l'un des arrêts, un homme et une femme montèrent. A leur vue je restai interdite : un perroquet était perché sur l'épaule de la femme. L'oiseau semblait tout à fait à son aise en leur compagnie.

De retour à la maison, nous avons visionné la cassette et à notre grande stupéfaction nous avons remarqué qu'un perroquet était perché sur l'épaule de Saï Baba de Shirdi. Je suis sûre qu'il est tout à fait inhabituel de voir un perroquet dans un train, qui plus est dans une grande ville. Et juste après cela, nous avons vu Baba, un perroquet sur l'épaule. Je n'arrive pas à croire à une simple coïncidence. Etait-ce une des espiègleries de Saï Baba, ou y a-t-il quelque autre signification ? J'apprécierais votre explication.

E. M., Ibaraki-shi, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme dans le train était Maitreya et que la femme au perroquet était le Maître Jésus.


Home Des visages lumineux

Cher Monsieur,

L'événement qui suit a eu lieu il y a approximativement 18 mois, et m'est apparu chargé de signification ; mais un de ses aspects continue de m'embarrasser et je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'apporter quelque lumière.

J'avais passé la soirée à regarder des vidéos portant sur l'émergence de Maitreya, les interviews de Benjamin Creme, etc. A la fin de la dernière cassette, lorsque le visage de M. Creme reste dans un plan fixe, mon regard plongea dans le sien et je ressentis un flux d'énergie me traverser – ce qui me convainquit de l'authenticité de toutes ces informations.

Simultanément, j'eus le sentiment de la nécessité de m'impliquer davantage et pris l'engagement intérieur de diffuser le message avec plus de conviction, et ce en dépit des obstacles (certains pensent que j'ai besoin d'aide ou même que je suis devenue un peu folle !).

Je me suis ensuite couchée et me suis éveillée au petit matin après avoir fait trois rêves très marquants au sujet de l'honnêteté de l'esprit, de la sincérité du cœur et du détachement. J'étais étendue, éveillée, consciente du sens de ces rêves, et j'en tirais un profond enseignement sur moi-même. Cependant, l'instant d'après, je remarquai soudain un cercle d'un blanc lumineux sur le plafond de la chambre, juste au-dessus de ma tête. Ma première pensée fut : « C'est un reflet provenant de l'ampoule », mais je remarquai que celle-ci se trouvait plus loin, au centre du plafond.

Tout à coup, à gauche du cercle, apparut un visage qui ressemblait à celui de Jésus ou de Maitreya (je ne suis pas sûre). De toute façon, pour moi, c'était le Christ. Cette apparition fut ensuite suivie de tout une procession de visages qui traversèrent le cercle de gauche à droite, si nombreux que je ne pus ni les compter ni les voir tous. Tout ceci se déroula extrêmement rapidement. Je vis toutefois très distinctement le dernier visage sur la droite et je ne le reconnus pas. Qui était-ce ? Ceci me tracasse.

C'était un visage très carré, avec des cheveux très bruns. Puis l'image s'effaça et, de nouveau, avant que toute la scène s'évanouisse, apparut sur la gauche le visage du Christ. Pour moi, cette vision signifie que le Christ a revêtu par le passé et revêt de nos jours de nombreuses formes, mais je vous serais gré de me dire à qui appartenait l'autre visage. J'avais l'espoir de parvenir à le découvrir par la suite.

Le seul visage que je trouve ressemblant est celui de Prema Saï – prochaine incarnation de Saï Baba. 

 G. G., Kincardineshire, Ecosse

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le premier visage était celui de Maitreya, puis une succession de Maîtres. Celui sur la droite était Sri Sathya Saï Baba dans son incarnation actuelle.


Home Servir c'est aussi cela

Cher Monsieur,

Cette histoire se situe en 1993, à Lausanne. Comme d'habitude, je me rendais à la méditation de transmission en train et je devais me dépêcher pour ne pas être en retard. Ce soir-là, une vieille dame assise à l'arrêt du bus s'adressa à moi pour me demander si je voulais faire un brin de conversation avec elle ; elle ajouta que deux autres hommes avaient déjà refusé.

J'étais dans l'embarras car j'avais peur d'être en retard à la transmission. Il me fallut faire un choix entre le service au monde et répondre à cette demande. J'essayai de me défiler, puis finalement je m'assis à côté d'elle. Elle m'expliqua que sa mère la tourmentait, disant d'elle qu'elle était une fille laide et stupide. Pour conclure elle me demanda si je consentirais à prier pour elle. Je la quittai en la remerciant d'avoir partagé son histoire avec moi, et la vieille dame se mit à rire parce qu'il n'y avait aucune raison pour que je la remercie. Je me souviens de cette rencontre car elle révéla la contradiction intime entre mon aspiration à servir le monde et la situation très concrète où quelqu'un vous demande de l'aide. Pourriez-vous me dire, je vous prie, si cette vieille dame était Maitreya ?

C. G., Lausanne, Suisse

Le Maître de Benjamin Creme confirme que la « vieille dame » était Maitreya.


Home De la bouche des enfants...

Cher Monsieur,

Le 6 janvier 1995, je me trouvais dans un avion qui venait juste d'atterrir à l'aéroport de Chitose, au Japon. J'attendais que la porte s'ouvre. J'étais encore assise, mais la plupart des passagers se tenaient dans l'allée. Parmi eux se trouvait un jeune garçon de quatre ou cinq ans, à la peau claire et aux yeux bridés, qui me regardait. Je lui demandai s'il désirait me parler. Il eut un léger sourire et continua de me regarder timidement. La file commença à avancer, aussi lui dis-je au revoir à voix basse sans que les autres passagers puissent entendre et fis un signe de la main. Le garçon sourit et fit un signe des yeux en guise d'au revoir. Je fus surprise par ce geste d'adulte, et ressentis une étrange sensation de profonde sérénité. « Qui donc peut bien être cet enfant ? » me demandai-je tout en le cherchant du regard, mais il n'était plus là. A cette époque, j'étais assez déprimée à cause d'ennuis familiaux et l'expression de cet enfant me fit une profonde impression.

Trois ou quatre ans auparavant, j'avais déjà eu une expérience aussi étrange avec un enfant, une petite fille de quatre ou cinq ans. Elle courut vers moi, comme si elle me connaissait et m'adressa la parole. Je n'avais jamais eu ce genre d'expérience auparavant et je me demandai si cela avait un lien possible avec la méditation de transmission que j'avais commencé à pratiquer. Pourriez-vous, s'il vous plaît, commenter ces expériences ?

P. S., Sapporo-shi, Japon

Le Maître de Benjamin Creme indique que le garçonnet et la fillette étaient en fait le Maître japonais résidant à Tokyo.


Home Un Maître tout à fait ordinaire

Cher Monsieur,

J'aimerais connaître votre opinion au sujet de l'histoire suivante : un vendredi de juillet 1996, je rentrais chez moi en vélo après avoir fait mes courses quand je remarquai un autre cycliste venant en sens inverse. Il avait l'air très ordinaire, avec ses lunettes et sa casquette de sportif, mais ce qui me frappa fut le large sourire qui illuminait son visage (comme s'il était content de lui). Comme il gardait les yeux fixés sur moi, et bien que je ne le connaisse pas, je le saluai timidement de la tête tout en me demandant quelle raison avait un étranger de me saluer de façon aussi directe. Lorsque, en un éclair, cela me rappela les nombreuses lettres dans Partage International. Je me retournai alors pour voir s'il n'avait pas disparu... et justement il avait disparu ! Cinq secondes tout au plus après que le cycliste m'ait dépassé, il semblait s'être évaporé, ou peut-être avait-il tourné dans une rue adjacente ou derrière une maison ? Je suis très curieux de connaître votre avis, mais s'il s'avère que c'était un Maître, il aurait pu tromper n'importe qui sous une apparence aussi commune.

P. P., Laakdal-Veerle, Belgique

 

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le cycliste était Maitreya et qu'il a disparu.



Interviews

Home Qu'adviendra-t-il des réfugiés vietnamiens de Hong Kong ?

Interview de Pam Baker par Shirley Nairn

Le 1er juillet 1997, Hong Kong sera soumis à la réglementation chinoise et deviendra une région administrative spéciale de la Chine. Les spéculations sont nombreuses concernant la manière dont ce changement affectera la population de Hong Kong. Pam Baker, avocate, travaille sur cette île avec un groupe particulier : les réfugiés vietnamiens. Elle a travaillé au département d'aide juridique du gouvernement de Hong Kong de 1982 à 1990, date à laquelle elle fut expulsée des camps de réfugiés à la demande du Haut Comité aux réfugiés des Nations unies (UNHCR). La raison invoquée est qu'elle donnait aux requérants d'asile de « faux espoirs » en leur affirmant qu'ils avaient des droits légaux. Aujourd'hui, Pam Baker a son propre cabinet juridique dans le district de Mong Kok, quartier de Hong Kong à population très dense, où elle représente bénévolement les « boat people » vietnamiens détenus à Hong Kong. Shirley Nairn, correspondante de Partage International, s'est entretenue avec Pam Baker sur les conditions de vie des réfugiés vietnamiens de Hong Kong.

Partage International : Vous dites que des boat people sont incarcérés à Hong Kong depuis plus de 14 ans. Pouvez-vous vous expliquer ?   
Pam Baker : Les Vietnamiens ne sont guère appréciés des Chinois. Lorsque le gouvernement de Hong Kong a ramassé les Vietnamiens pour les enfermer, il a fait une énorme propagande, informant tout le monde que les Vietnamiens étaient des brigands, des meurtriers et des menteurs et qu'il était donc essentiel de les incarcérer, sinon la population serait contaminée.
La situation s'aggrava sérieusement en juin 1988, lorsque Hong Kong décida unilatéralement d'incarcérer les Vietnamiens. Aucun des boat people ne parvint à croire qu'il n'était pas un réfugié, et tous voulurent s'opposer à cette décision. Je m'occupais de ces cas lorsque je fus expulsée des camps en novembre 1990.

PI. Pourriez-vous décrire les conditions de vie dans les camps ?
PB. Il y a là environ 14 000 personnes, 5 000 familles, 240 par baraquement. Ceux-ci ressemblent à des hangars à avions, avec des parois en métal, surpeuplés, bruyants, glacés en hiver, étouffants en été, sans possibilité de s'isoler. La violence et la peur y règnent. On peut s'y asseoir mais pas s'y tenir debout. On y mange, on y dort et on s'y dispute. Des enfants y naissent et y grandissent. Il y a des enfants âgés de sept ans qui n'ont jamais été au-dehors, qui n'ont jamais vu un brin d'herbe ou un arbre. Il n'y a aucune verdure. C'est horrible.

PI. Les réfugiés sont-ils protégés par une quelconque convention ?
PB. Non. La Grande-Bretagne, puissance souveraine, devrait s'occuper de ces questions. Elle a laissé ce soin à Hong Kong, si bien que Hong Kong et l'UNHCR ont organisé une pâle réplique de la Convention pour les réfugiés, afin de prendre des décisions sur le statut des Vietnamiens. Dans la législation, il était explicitement indiqué : « pour Vietnamiens seulement. » C'est, bien entendu, discriminatoire .

PI. Qu'en est-il du Comprehensive Plan of Action (CPA) (Plan d'action global) concernant les réfugiés, qui a été signé par un certain nombre de pays. A-t-il pu apporter quelque espoir aux réfugiés ?
PB. Lorsque 74 pays ont signé le CPA en 1989, l'UNHCR déclara que, s'il s'avérait que vous étiez un réfugié, vous seriez relogé, et que si ce n'était pas le cas, vous retourneriez chez vous. Là réside la difficulté. Les pays d'accueil se basent sur cette déclaration pour ne pas permettre la réunion des familles pour ceux dont il est établi qu'ils ne sont pas des réfugiés. Le CPA se termina officiellement le 30 juin 1996. Ce n'était pas une loi mais seulement un accord.

PI. Vous avez récemment témoigné à Genève devant un comité de l'ONU sur la Convention sur les droits de l'enfant, concernant l'éducation des enfants dans les camps. Pouvez-vous en dire plus à ce sujet ?
PB. Chacun des articles de cette Convention est violé par Hong Kong en ce qui concerne les enfants des boat people. Je me suis concentrée sur l'incapacité du gouvernement à assurer une éducation secondaire à 2 000 enfants. Il n'a toujours pas fourni les moyens nécessaires. Ce n'est pas que Hong Kong soit dépourvu de ressources. Les boat people ne sont tout simplement pas considérés comme des personnes.
Tous les enseignants et les diplômés qualifiés enfermés dans les camps se sont réunis pour donner eux-mêmes des cours, et nous leur avons fourni des cahiers et des cours que nous avons photocopiés.
Ils sont merveilleux. Ils travaillent très dur pour en tirer le maximum. Ils ont accompli un si bon travail, malgré une absence presque totale de moyens, qu'ils ont retrouvé leur confiance en eux-mêmes. Après des années de détention, ils ont encore un solide sens de l'humour.
C'était très triste de voir comment, tout au long de l'année scolaire, les enseignants étaient à tout moment rapatriés de force. Ils n'avaient rien, mais ils partageaient le peu qu'ils avaient.

PI. Comment les gens d'autres pays pourraient-ils aider les Vietnamiens à sortir des camps et retrouver leur famille à l'étranger ?
PBLa seule chose qui sépare les réfugiés échoués à Hong Kong de leur famille aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Europe et ailleurs, c'est la volonté politique.
On ne devrait pas nécessairement être réfugié pour avoir le droit de rejoindre sa famille. Il y a des situations ridicules où chacun des membres d'une famille se trouve à l'étranger, plus personne ne se trouvant au Vietnam, et où la famille qui est à l'étranger aide le parent échoué dans un camp ; pourtant ce dernier ne peut s'en aller. Chaque pays d'asile a ses propres lois pour décider qui sera pris ou non.
Il est difficile de dire qui sera reconnu comme réfugié à Hong Kong après le 30 juin 1997. Il est probable que personne ne le sera. La Grande-Bretagne, en tant que puissance souveraine, n'a assumé aucune responsabilité particulière en la matière, et il est impossible à ce stade de dire quelle sera la position de la Chine.


Pam Baker collabore avec plusieurs jeunes avocats pour porter des cas de personnes ou de groupes devant les tribunaux. Ces avocats sont déterminés à trouver et à sauver autant de réfugiés qu'ils le pourront, et à leur permettre autant que possible de retrouver leur famille. Ils ne se font pas payer pour ce travail et ont besoin d'aide. Si des lecteurs désirent apporter leur aide, ils peuvent s'adresser à  : Refugee Concern and Lawyers for Refugees, PO Box 71510, Kowloon, Hong Kong. Téléphone et fax : 852.2695.1742




Home Entretien avec le Maître de Benjamin Creme

Les effets de la mondialisation

Interview de le Maître à travers Benjamin Creme par Patricia Pitchon

De nombreuses décisions affectant des millions de personnes et produisant de puissants impacts sociaux, écologiques, économiques et politiques souvent très destructeurs ne peuvent désormais plus être prises par des gouvernements régionaux et nationaux. Toute décision contestée par un pays membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est soumise à un groupe de fonctionnaires non élus qui travaillent à Genève pour cette agence mondiale créée récemment. Le Maître de Benjamin Creme a bien voulu répondre à des questions sur les effets de la mondialisation.

L'Organisation mondiale du commerce

Patricia Pitchon : Du point de vue du Maître, quels sont les plus grands dangers qui nous guettent suite à la création d'une structure aussi profondément anti-démocratique que l'OMC ?
Le Maître : Telle quelle, l'évolution de ces « accords commerciaux » conduirait à la catastrophe absolue et à l'effondrement des relations normales entre pays ; mais cela ne va pas forcément se produire. Il est inévitable que lors de la signature de tels traités, des dirigeants intelligents intègrent, dans tous les accords, des sauvegardes et des contrôles. Ce sera immanquablement le cas dans les accords actuels. En fait, aucun pays, pas même le plus grand et le plus puissant, ne tient à être victime de ses propres erreurs de calcul.

PP. Actuellement, les sociétés européennes contestent les lois américaines qui ne leur conviennent pas, et les sociétés américaines font de même avec les lois européennes. Les deux agissent de la même façon avec leurs homologues japonais. Les entreprises paraissent gagnantes dans tous les cas, en affaiblissant les lois protégeant le citoyen. Que pense le Maître de cette activité des entreprises ? 
Le Maître. C'est une des conséquences excessives de la mondialisation des affaires. Dans la pratique, la protection de l'intérêt individuel, dans chaque pays, conduira à la mise en place des contrôles et des équilibres dont j'ai parlé précédemment. Ces contrôles porteront précisément sur ce qui sera considéré comme nécessaire à l'intérêt de l'individu. Des profits réalisés sur le « court terme » pourraient avoir des conséquences incertaines, pour ces sociétés commerciales comme pour d'autres.

Dans les siècles passés, les citoyens d'Amérique du Nord surveillaient étroitement les entreprises. Ainsi, aucune d'entre elles ne pouvait en posséder une autre. Aujourd'hui, pourtant, des conglomérats ont accumulé une puissance impressionnante. Citons, simplement à titre d'exemple, la « General Electric ». Elle est impliquée dans les opérations boursières et bancaires, dans la fabrication de plastiques et de matériel de diagnostic médical. Elle est propriétaire de NBC et fabrique des moteurs électriques, des turbines et des moteurs d'avions. Elle surveille en permanence la législation américaine, emploie un groupe de pression politique, composé d'environ 22 membres, auquel s'ajoute un personnel supplémentaire, en cas de besoin, à Washington.

Conglomérats et méga-entreprises

PP. Dans quelle mesure, du point de vue du Maître, les grandes entreprises commerciales des Etats-Unis, du Japon et d'Europe occidentale ont-elles des politiciens à leur solde ?
Le Maître. C'est variable, bien sûr, mais on peut estimer en gros à 75 % le contrôle des prises de décisions politiques en Amérique et au Japon, et d'une manière générale à 75 % le contrôle des prises de décisions politiques dans les pays du G7 (ceux-ci comprenant notamment des pays d'Europe de l'Ouest et le Canada).

(Benjamin Creme a rappelé l'affirmation de Maitreya, datant d'il y a quelques années, selon laquelle « le mercantilisme était plus dangereux que la bombe atomique », en admettant que cette déclaration lui était apparue quelque peu exagérée à l'époque. J'ai admis l'avoir alors moi-même ressentie comme exagérée, et reconnu que les conséquences dangereuses du mercantilisme sur tant d'aspects de la vie devenant beaucoup plus évidentes, le point de vue de Maitreya paraît aujourd'hui tout à fait exact. Nous avons eu ensuite une brève discussion sur l'opinion de M. Creme, qui estime que les politiciens n'ont pas su prévoir les conséquences de la création de mécanismes rigides d'accords commerciaux. Benjamin Creme est tombé d'accord avec le Maître, qui estime que les orientations seront modifiées par tâtonnements successifs, à mesure que les défauts de fonctionnement seront révélés par la pratique.)

PP. Devrait-on briser ces conglomérats pour rétablir une meilleure surveillance publique et réduire cette concentration de pouvoir ?
Le Maître. Cela ne se produira pas. En effet, les entreprises multinationales sont en train de créer, à leur insu, les mécanismes de distribution des ressources mondiales. Ces structures permettront une redistribution très pratique et très rationnelle de ces ressources. En conséquence, il ne s'agit pas de démanteler ces structures, mais de les utiliser à des fins différentes. Il s'agit entre autres des liaisons physiques, telles que les routes et autres moyens de transport, des réseaux d'information et de communication et de la possibilité de déplacer l'argent rapidement partout dans le monde.

[Benjamin Creme a ajouté qu'il y a maintenant des magnats de l'industrie et de la finance qui changent de ton, comme Georges Soros par exemple.]

PP. A quoi le Maître attribue-t-il ce changement de point de vue ?
Le Maître. Le changement d'optique de ces magnats et de celui d'autres personnes est dû à différents facteurs. Ils se sont notamment rendu compte des effets, sur le plan mondial, de ce qu'ils ont contribué à provoquer. Mais un facteur plus important encore est l'influence des énergies nouvelles qui déferlent dans toutes les couches sociales. Une lumière nouvelle balaie la planète. L'énergie d'équilibre qui se focalise à travers Maitreya purifie le monde des vieilles divisions et des vieilles haines, et beaucoup de dirigeants particulièrement puissants, qui avaient jusqu'à présent aménagé leur vie en vue de réaliser leurs ambitions et leurs idéaux personnels, répondent à cette nouvelle énergie. Ainsi peut-on considérer que le mécanisme du changement est déjà en place.
Un grand nombre de ces dirigeants sont fortement influencés par ces énergies et deviendront des partenaires de bonne volonté dans la reconstruction qui aura inévitablement lieu. Beaucoup seront d'ardents défenseurs des changements nécessaires.

PP. Le Maître désire-t-il ajouter quelque chose ?
Le Maître. Il y a un facteur temps qui intervient. Les changements ne doivent pas se produire à une vitesse telle qu'ils submergeraient les aménagements actuels ou les détruiraient, mais ils doivent être assez radicaux pour réaliser les aspirations de tous les hommes de bonne volonté.






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