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Accueil > Revue Partage > année 1989

Extraits de la revue
Partage international

Juin 1989 - N° 10 Vol. 2, n° 6

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Editorial


  • Le point de vue de Maitreya


  • Faits et prévisions


  • Citation




L'article du Maître

Home Nouvelle lumière, nouvelle compréhension

par le Maître –

par l'entremise de Benjamin Creme
 
Chaque époque apporte à l’humanité un nouveau défi et une nouvelle opportunité. L’ère naissante du Verseau offrira aux hommes une telle abondance de défis et d’opportunités qu’avant qu’elle ne s’achève des pas de géants auront été franchis par l’humanité tout entière sur le chemin de l’évolution. Nous nous trouvons désormais à un tournant, non seulement de la situation mondiale actuelle, mais également de la destinée de la très ancienne race des hommes. L’humanité est prête à entrer en pleine conscience dans une nouvelle dimension de la vie.
 
Depuis cinq longs siècles, les Maîtres attendent ce moment, prêts à joindre leurs dons et leur sagesse aux efforts de l’humanité. Consciemment ou non, les hommes se sont surpassés et, contrairement à toute attente, ils sont maintenant prêts pour une nouvelle révélation, prêts à recevoir une lumière et une connaissance nouvelles, à trouver un sens et un but nouveaux à leurs vies et à manifester cette prise de conscience grandissante dans des technologies, des sciences et des relations entièrement nouvelles.
 
L'Illusion
 
Ce n’est pas sans raison que l’on a dit : « Lorsque l’élève est prêt, le Maître apparaît. » Ceci est vrai tant au niveau collectif qu’au niveau individuel. Aujourd’hui, l’humanité, en tant qu’élève, en tant que disciple mondial testé et mis à l’épreuve, est prête à entrer dans une nouvelle vie, une vie consacrée au service de la race des hommes.
 
Le changement de conscience qui se produit à l’heure actuelle révélera aux hommes que leur sentiment de séparation est pure illusion, qu’il n’existe rien dans la création tout entière qui ne soit relié à l’ensemble. Cette éveil de la conscience et cette ouverture au changement ont invoqué l’Instructeur et les Instructeurs, car c’est ce que nous sommes.
 
Grâce à nos sages conseils, les hommes seront galvanisés et passeront à l’action dans tous les domaines de la vie. Bientôt, les changements seront visibles aux yeux de tous. Bientôt, le Représentant de Dieu s’établira fermement dans le cœur de chacun.
 
Répondant à sa stimulation, les hommes chercheront les moyens leur permettant de suivre les nouvelles directions révélées par sa présence, et ils organiseront leurs vies selon un rythme nouveau et plus élevé.
 
Un réalisme nouveau
 
Lorsque Maitreya apparaîtra au grand jour devant le monde, les dirigeants de toutes les nations se réuniront pour le consulter, et un réalisme nouveau se reflètera dans leurs décisions. Son appel à l’action résonnera sur toute la Terre, évoquant une réponse des jeunes et des vieux, des riches et des pauvres, des bien portants et des estropiés. Jamais auparavant dans l’histoire de la Terre on n’a connu pareille époque, jamais la planète n’a été ainsi galvanisée dans une action commune pour le bien de tous.
 
Beaucoup de ceux qui le connaissent répondent déjà à son appel ; inspirés par leur expérience de sa présence, ils consacrent leur vie au service et s’apprêtent à le suivre.

Ainsi en sera-t-il lorsque tous le connaîtront, lorsqu’il se présentera en tant qu’Instructeur de toutes les nations et se chargera de la tâche pour laquelle il est revenu : le salut des peuples, la révélation à l’humanité d’une nouvelle lumière et d’une nouvelle compréhension.


 Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.





Home Des orphelins Ethiopiens racontent leur propre histoire

Reportage sur un gouffre sans fond

par Jos van Noord

« A chacun de mes retours d’Éthiopie, on me demande si la situation est vraiment aussi mauvaise qu’on le dit. Ma réponse est habituellement la suivante : « non, la situation n’est pas aussi mauvaise qu’on le dit, elle est bien pire. » Ainsi commence le livre du journaliste hollandais Jos van Noord, dans lequel des enfants éthiopiens racontent, en utilisant leurs propres expressions, ce qu’ils éprouvèrent lors de la famine de 1984.

Jos van Noord, qui a connu l’épreuve du feu sur les champs de bataille du Vietnam, du Liban, du Cambodge, ainsi que d’Iran et d’Iraq, peut être considéré à juste titre comme un reporter aguerri. Cependant, être confronté à des enfants mourant de faim fut plus qu’il ne put supporter. « J’ai bien conscience que le journalisme ne consiste pas à faire campagne pour une cause ou pour une autre, mais lorsque des enfants meurent de faim, alors on se doit de faire quelque chose. »

Il mit ses actes en accord avec ses dires en publiant une série de reportages dans le quotidien hollandais De Telegraaf, dans lesquels il décrivit la situation désespérée que connaissent d’innombrables enfants du tiers monde. Il participa également à des collectes de fonds destinés à améliorer le sort de ces enfants. Jos van Noord a intitulé son livre Reportage sur un gouffre sans fond, titre qu’il a choisi de manière délibérée afin de récuser l’argument, trop souvent utilisé, prétendant qu’adresser une aide aux affamés revient à jeter de l’argent dans un gouffre sans fond.

Dans son livre, dont les droits iront à la Croix Rouge, plusieurs de ces enfants racontent leur histoire en utilisant leurs propres expressions. Il nous a donné la permission d’imprimer une sélection de ces témoignages.

Moi aussi, je voulais mourir

Je ne pesais plus que 19 kilos quand je suis arrivé à l’orphelinat. J’étais très maigre. Maintenant, je pèse presque 40 kilos. C’est parce qu’on nous donne plein à manger tous les jours. Toute ma famille est morte à Bati. On y était venu à pied, mes parents, ma sœur, un oncle et moi, parce que nous ne pouvions pas trouver de nourriture ailleurs.

A Bati, beaucoup d’enfants mouraient tous les jours. On les enterrait le matin, sur la colline derrière le camp. Il y avait un cortège funèbre tous les matins. J’avais perdu la volonté de manger, je voulais même mourir. J’étais malade — c’était peut-être pour ça que je voulais mourir — et je n’avais plus faim. Dans une tente de la Croix Rouge, on m’a descendu un tube par le nez. Le docteur disait qu’on allait y faire passer la nourriture jusqu’à mon estomac. Il n’y a eu que ma sœur qui a survécu, elle habite maintenant avec des parents adoptifs à Kombolcha. Je pense souvent à elle, mais encore plus souvent à mes chers parents qui sont morts maintenant. Je les aimais beaucoup.

Ici à l’orphelinat, ils sont tous très gentils pour nous. Pourtant, mon père et ma mère me manquent beaucoup, car quand j’aurai un problème, vers qui est-ce que je pourrai me tourner ? Parfois je veux être seul. Alors, je veux pouvoir penser à ce qui est arrivé à notre village, à mes parents, au passé, sans qu’on me dérange. C’est ce que je fais d’habitude quand je vais travailler dans le jardin. J’ai très envie de revoir mes parents, même si je sais bien que je ne les verrai plus jamais. Mais enfin, je suis en bonne santé et heureux de nouveau. Plus tard, je voudrais piloter un avion pour pouvoir retourner dans mon village.
(Adem Ahmed, 15 ans)

Moi et mon bâton

Missaye Hassan est une petite fille âgée de 10 ans qui perdit toute sa famille lors de la famine de 1984, et qui dut s’en aller mendier sa nourriture avec son traditionnel bâton de marche éthiopien. Elle atteignit le camp de secours juste à temps. Elle contracta alors la rougeole et fut très gravement malade pendant longtemps. Voici le poème qu’elle écrivit dans sa langue maternelle sur la période qu’elle traversa.

Ecoute, chère maman,
Mon cri de désespoir.
Ecoute, cher papa,
Mon cri de désespoir.
La faim est arrivée :
Les enfants et les adultes
Sont tombés comme des feuilles d’automne.
J’ai vu toute cette souffrance,
Moi et mon bâton de marche,
Après avoir quitté notre maison.
J’ai pensé : si je meurs,
Comment le monde
Connaîtra-t-il alors tout cela ?

Mon père est vivant, mais où ?

Mon père, Endris Hussen, a toujours travaillé dur. On avait même deux parcelles de terrain, et aussi deux bœufs.

Il y a quelques années, la nature a soudain réagi d’une manière différente que d’habitude. Cela a provoqué une grande sécheresse, les feuilles tombaient des arbres sur le sol, la moisson manquait, les animaux et les oiseaux n’avaient plus rien à manger et on ne trouvait plus d’eau nulle part. Tout allait mal.

Je suis finalement retourné à l’école et j’ai donc quitté mon père et mon frère Abdu. En allant à l’école, j’ai vu beaucoup d’animaux morts.

Après un certain temps, je me suis ennuyé de ma famille et je suis retourné à notre village. J’ai eu une peur terrible : mes parents n’étaient plus là, notre maison tombait en ruine.

Les voisins eurent un choc en me voyant. Ils ont dit que ma famille était partie chercher de la nourriture. Ils ont dit que mon père avait vendu les bœufs. Ma mère était morte et mon père était parti avec mon frère au camp de secours contre la famine. Les voisins m’ont montré les photographies, l’épée et le chapeau en peau de singe de mon père. Ils ont dit que mon père leur avait donné ces choses avant de partir.

Quand j’ai vu tout ça, j’ai pleuré. Je suis parti chercher mon père, mais au camp de Meressa, on m’a dit qu’il avait été emmené dans un autre endroit par le gouvernement. Si bien que je suis maintenant dans un orphelinat. Si les choses continuent comme maintenant, je pourrai peut-être redevenir heureux.

Seulement, je ne sais pas où est mon père — il me manque beaucoup.
(Adem Endris, 13 ans)





Editorial

Home Le château de cartes japonais

Neuf des dix plus grandes banques mondiales sont japonaises. L'ensemble des actifs des douze banques américaines les plus importantes est inférieur au capital du système d'épargne postal japonais, qui est une sorte de banque gouvernementale. La masse monétaire circulant à la bourse de Tokyo est nettement plus importante qu'à Wall Street. Le produit national brut par habitant est substantiellement plus élevé au Japon qu'aux Etats-Unis. Les exportations japonaises poursuivent leur croissance à une vitesse étonnante. Il en va de même de l'excédent de la balance des paiements du Japon, des bénéfices des milieux d'affaires ainsi que du nombre de japonais millionnaires.

Face à une telle situation, comment pourrait-on imaginer un seul instant qu'un individu en vienne à penser que le Japon sera bientôt ébranlé par un effondrement boursier ? Et encore moins qu'il ose rendre cette déclaration publique ? Aucune prévision ne pourrait paraître plus improbable, dans ce climat économique où le ciel semble être la seule limite et où le marché boursier ne va que dans un seul sens: à la hausse.

Lorsqu'à la fin de l'année dernière, Maitreya a prédit l'imminence d'une crise boursière — qui frapperait tout d'abord le Japon pour s'étendre ensuite au reste du monde — seuls de rares experts économistes et financiers émettaient des doutes concernant ce boom économique japonais sans précédent.

L'inquiétude commence toutefois à gagner maintenant les milieux concernés. Le scandale du « Recruitgate », qui s'étend chaque jour, menace de plus en plus la position du parti gouvernemental Libéral Démocratique, le PLD, qui semblait jusqu'alors inattaquable. Tant et si bien que le Premier ministre Takeshita a été lui-même, à regret, contraint de démissionner. Bien entendu, cette démission n'entraîne pas obligatoirement l'organisation de nouvelles élections. Cependant, selon les sondages d'opinion, la cote de popularité du PLD a dégringolé jusqu'à un incroyable 4 pour cent, fait sur lequel ce parti tente désespérément de fermer les yeux. Le PLD compte sur un retournement de popularité en sa faveur — si le scandale du Recruitgate parvient à s'apaiser. C'est la raison pour laquelle le Premier ministre Takeshita dut être sacrifié, étant le quarante-troisième d'une longue lignée d'hommes politiques, de responsables, d'hommes d'affaires et de chefs de partis qui tous reçurent des cadeaux et des actions de la société Recruit — une nouvelle compagnie de télécommunications de premier plan. Ce sacrifice fut une manœuvre en grande partie tactique.

Le monde des affaires et la bourse de Tokyo réagirent avec soulagement à l'annonce du départ de M. Takeshita, leur seule préoccupation étant que le parti Libéral Démocratique reste au pouvoir, alors que le déplacement de pions interchangeables au sein du parti ne présente pour eux finalement guère d'intérêt. Ils ne peuvent imaginer leur existence en dehors du soutien inconditionnel du parti conservateur PLD, favorable au monde des affaires. Leur espoir pour le pays de revenir à une situation normale s'est donc traduit, comme c'est ici habituellement le cas, par une soudaine et nouvelle montée du cours des actions.

On doit cependant considérer ce soupir de soulagement poussé par le monde financier comme prématuré. Ou, pour utiliser un terme plus approprié, comme spéculatif. Car ce qui peut apparaître comme un bastion économique indestructible est en fait un géant 'gavé d'hormones économiques', un géant aux pieds d'argile, aux proportions démesurées et dont la taille dépasse de beaucoup ses possibilités.

Comme le révèle l'analyse, l'éblouissante richesse japonaise repose sur des fondations qu'à tout le moins on pourrait qualifier de peu solides. Il est vrai que les succès à l'exportation du Japon sont indiscutablement impressionnants. Ces succès s'expliquent à leur tour par les hauts niveaux de productivité du pays, par l'empressement des travailleurs japonais à travailler avec acharnement, et par la qualité certaines des marchandises produites.

Cependant, une proportion croissante de cette richesse provient de l'extrême sagacité avec laquelle les Japonais manipulent leur succès économique. En raison de l'augmentation constante des profits, le monde des affaires japonais roule sur l'or et lors de ces dernières années, un certain nombre de sociétés détenant d'énormes actifs se sont de plus en plus souvent comportées comme des établissements bancaires.

Associées aux banques commerciales, elles fournissent d'énormes prêts aux emprunteurs. Ces prêts sont ensuite utilisés non seulement pour réaliser de nouveaux investissements à l'étranger, mais également afin d'acquérir de colossales quantités de biens immobiliers et d'actions dans le pays, cette forte demande étant à l'origine de la flambée des prix de l'immobilier. L'investisseur devient ainsi plus riche, tout au moins sur le papier. Il peut alors emprunter de nouveaux capitaux afin d'acquérir davantage de biens immobiliers et d'actions, dont la valeur continue d'augmenter, ce qui lui permet d'acquérir davantage... etc, etc.

Vues dans leur véritable perspective, ces transactions reviennent essentiellement à brasser de l'air, en espérant que tout continuera à se passer sans incident. Tout le monde achète avec l'espoir que les prix vont continuer à monter — ce qui est précisément la raison pour laquelle tout le monde continue à acheter. Enfin, pas tout le monde: la majorité de la population, bien entendu, ne joue aucun rôle dans ce 'cirque monétaire' et son espoir d'acheter ne serait-ce qu'une petite maison est devenu un rêve inaccessible.

En d'autres termes, il s'agit là de spéculation dans sa forme la plus pure, cette spéculation étant rendue encore plus aisée par la stimulation supplémentaire que représente l'afflux d'argent, le gouvernement continuant à imprimer toujours plus de yen. Parallèlement, le gouvernement japonais a réussi, par sa contrôle extrêmement rigoureux de l'économie du pays, à éviter l'inflation habituellement afférante à ce genre de pratiques.

Cette situation explique, au moins en partie, la force actuelle de l'économie japonaise. Elle constitue en même temps sa faiblesse. La pierre angulaire de l'édifice sur lequel toujours plus d'étages sont empilés, est la confiance. Une confiance dans la persistance de la pression à la hausse exercée par un pouvoir d'achat spéculatif. Une confiance dans la certitude que demain tout le monde bénéficiera de profits encore plus importants. Une confiance qui conduit à s'empresser de mettre à la disposition des individus des crédits presque illimités, dans un tourbillon financier qui ressemble plutôt à une gigantesque table de jeu sur laquelle seraient déposés des chèques à demi provisionnés.

Le moindre ébranlement de cette confiance, qu'il provienne de l'intérieur comme l'extérieur, ferait s'écrouler comme un château de cartes cet édifice ayant l'apparence de la solidité. Lorsque le krach boursier se produira, la crise économique mondiale qui s'ensuivra pourrait bien ne pas être ressentie comme une perspective attrayante. Cependant, les effets d'une telle crise seront finalement bénéfiques parce qu'ils nous apprendront à bâtir nos systèmes économiques sur des fondements sains. La spéculation est une maladie qui, bien évidemment, ne sévit pas seulement au Japon mais dans toute l'humanité. C'est la raison pour laquelle le processus de guérison ne saurait commencer trop tôt.





Le point de vue de Maitreya

Home La conscience et les « ismes »

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

27 avril 1989

La volonté du peuple — En Chine, en Union Soviétique et aux États-Unis, le peuple demande ouvertement aux hommes politiques de justifier leurs dépenses de défense. Dans certains pays d’Amérique latine, des hommes politiques commencent à travailler en harmonie avec le peuple. De la même manière, nul ne peut désormais ignorer le problème de l’environnement. L’environnement deviendra la préoccupation « numéro un » de par le monde.
Il y a un lien entre notre espace intérieur et notre environnement extérieur. A partir du moment où on devient conscient de soi, l’environnement qui est à portée du mental, de l’esprit et du corps devient alors sous contrôle. Ce développement s’étend ensuite à la famille, puis au pays tout entier.
Les politiciens ne pourront plus désormais contrôler le peuple par l’intermédiaire des parlements sans qu’existe une représentativité suffisante de la volonté populaire. La volonté du peuple prévaudra.

Le problème des « ismes » — Remplacer le communisme par le capitalisme ne résoudra pas, en soi, le problème. La corruption, la criminalité, les sans abris, etc., existent également en Occident.
Lorsque la conscience n’est pas encore éveillée, toutes les théories en « isme » contrôlent le mental, l’esprit et le corps, et créent des divisions. Ceci est la maya, c’est-à-dire l’illusion. Lorsque la conscience exerce son contrôle et vous guide, les « ismes » ne peuvent vous approcher. La conscience peut même amener un roi à renoncer à son royaume. Les privilèges divisent, interdisant à l’entité résidant en vous d’expérimenter l’unité.
On ne peut toutefois rejeter tous les « ismes » simultanément, car les idéologies en « isme » sont des étapes sur le chemin. La conscience contrôle la rapidité avec laquelle se fait l’évolution. Lorsque le Tout-Puissant vous honore, vous conservez votre nom et rejetez l’échelle qui vous a permis de grimper. L’échelle reste cependant utile aux personnes qui sont encore sur le sol.

Qu’est-ce que la société ? — La société actuelle ressemble à une tanière. On sait qu’il existe un trop grand nombre de serpents dans la jungle, de sorte qu’on désire rester maître dans sa tanière et qu’on ne permet pas aux autres d’y pénétrer. Dans la société que nous connaissons aujourd’hui, ceux qui pensent de la même manière se rassemblent et refusent (aux autres aussi bien qu’à eux-mêmes) l’élargissement de leur conscience.

Afin de Me connaître — Maitreya déclare : « Je viens tout d’abord à vous comme un voleur dans la nuit afin que vous ne soyez pas trop surexcités. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveille, vous pouvez digérer ce qui a été absorbé. En élargissant votre conscience, vous Me connaîtrez. Prisonniers des idéologies en « isme’, vous Me combattrez ».

L’auteur de l’action et le Soi — Il est important d’avoir présent à l’esprit que lorsque vous adhérez à une idéologie, à un « isme » quelconque, ce n’est pas vous qui agissez. Les forces mystérieuses de la création vous entourent alors, et se jouent de vous, vous donnant l’impression que vous êtes l’auteur de l’action.
Mais le Soi n’est jamais l’auteur de l’action. Dans la conscience, le Soi observe simplement. La conscience éveillée, le Soi peut reconnaître l’auteur de l’action car, dans cet état de conscience, il y a compréhension, connaissance, sagesse et intelligence, libres de tous les « ismes ».

Des centres d’éveil de la conscience — Maitreya faisait récemment remarquer qu’il existe, dans un grand nombre de villes et de métropoles, des centres d’expression corporelle. Il déclare que des « centres d’éveil de la conscience » existeront bientôt, qui focaliseront leur action sur la communication entre les individus plutôt que sur le corps uniquement. Selon Maitreya, cette idée est maintenant prise en considération par un nombre croissant d’individus.
A la manière de scientifiques, les individus feront l’expérience d’une diversité d’approches de travail avec autrui, dans lesquelles la communication véritable sera primordiale. Les individus venant afin de recevoir de l’aide feront soudain, intérieurement, l’expérience de « cela », c’est-à-dire de la conscience. Grâce à cet événement intérieur, ils éprouveront alors un soulagement. L’idée étant que, une fois ce processus mis en action, les individus participeront eux-mêmes de manière active à l’élaboration de solutions à leurs problèmes.

Le dogmatisme politique — L’idée que les hommes politiques sont les maîtres de l’univers touche à sa fin. Les politiciens se rendent maintenant compte que le bonheur et la sécurité de la société passent par le respect de la volonté du peuple. Cette volonté est si sacrée que ceux qui y font obstacle devront affronter la tombe — c’est-à-dire la mort, soit par crise cardiaque, soit par suicide, soit par maladie mentale.
Trahir la volonté du peuple met en action un dangereux processus. Lorsque vous trahissez quelqu’un, un mouvement de recul s’opère en vous. Le Soi se retire alors du mental, de l’esprit et du corps. Ce retrait est extrêmement destructeur, conduit à un état de tension nerveuse et, dans des cas extrêmes, au suicide ou au meurtre. Croire de manière dogmatique aux forces du marché, c’est croire en des forces de destruction, qui sont telles un serpent aveugle qu’on aurait laissé s’échapper. Les forces du marché divisent :  elles rendront certains heureux, d’autres malheureux. Une telle situation engendre la contradiction et le chaos.

La paix — Beaucoup d’hommes politiques pensent que la paix est due à l’existence des armes nucléaires. Selon Maitreya, ces hommes se trompent lourdement. Cette prétendue paix dont parlent les hommes politiques n’est rien d’autre que la peur. Ils ont traduit le mot « peur » par le mot « paix ». Tous ces malentendus sont maintenant en passe d’être dissipés. La paix est indépendante de la cause et de l’effet. Cette nouvelle compréhension se fait maintenant jour au sein de la jeune génération. La paix n’est le résultat d’aucun « isme ». La paix est au-delà des oppositions Est-Ouest ou Nord-Sud.

Le mal — Maitreya déclare : « Le Seigneur n’est pas mauvais. Vous, c’est-à-dire le Soi, n’êtes pas mauvais. Parce que vous vous attachez à la forme, vous êtes assujettis aux traditions, aux credo et aux idéologies. Lorsque vous vous en séparez, vous éprouvez des regrets, de la tristesse. Dans la Réalité, ni la forme ni les croyances ne sont source de division. Dans la Lumière, dans l’Unité, il n’existe aucune controverse. Tout le monde peut voir. Dans les ténèbres, vingt personnes se mettront à argumenter. Parce que vous ne pouvez communiquer avec la Réalité, vous expérimentez la contradiction et le chaos. »

Des forces incontrôlées — Un certain nombre de meurtres gratuits se sont à nouveau produits récemment, attirant l’attention de la presse et du public, particulièrement aux États-Unis.
Maitreya explique que le mental, l’esprit et le corps sont remplis d’énergies. Si ces énergies ne sont plus sous contrôle et se dérèglent, elles peuvent rendre fou l’individu, ou le transformer en bête sauvage. En fait, lorsque des actes violents sont commis, le Soi n’exerce aucun contrôle sur ces forces qui entourent le mental, l’esprit et le corps. Il n’existe alors aucune communication entre le Soi d’une part, et le mental, l’esprit et le corps d’autre part. C’est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Je suis venu pour vous enseigner le salut. C’est dans la conscience que réside le salut. Grâce à la conscience, vous pouvez contrôler les énergies qui sont en vous. Ce n’est que dans la conscience que se trouve l’équilibre. »

La conscience est sacrée — La conscience sera respectée à la maison et à l’école comme un don sacré, venant de Dieu. La conscience est la mère de la création. La conscience ne peut jamais être divisée ni imposée. Aucun manuel ne peut la décrire, car elle n’a ni commencement ni fin. La conscience peut seulement être vécue.
Inciter un très jeune enfant à chercher Dieu n’est pas divin, car c’est de cette manière qu’on crée des « ismes », des idéologies. La conscience est une graine qui se trouve dans toute la création et dans chaque individu. Si vous permettez à l’enfant de poursuivre sa croissance de manière naturelle, vous permettez également à sa conscience de se développer. L’enfant jouira alors d’une vie normale, et ne deviendra pas dogmatique. Éveillés à la conscience, vous ne posséderez pas les enfants, mais pourtant ils se rapprocheront de vous. Dès aujourd’hui, on voit des enfants de neuf à dix ans collecter des fonds afin de nourrir les affamés. Imaginez ce que ces enfants deviendront lorsque, demain, ils seront des citoyens. Des enfants peuvent accomplir de telles choses. Les hommes politiques ne peuvent le faire.

L’énergie nucléaire — L’énergie nucléaire peut même être créée par un seul individu, de son propre libre arbitre. Des yogis peuvent accomplir cela. Prenez l’exemple d’un hiver rigoureux. Certains enfants ont peu de vêtements et survivent malgré tout. Dans le mental, dans l’esprit et dans le corps, ils ont créé de l’énergie. On entend souvent parler d’exemples où des adultes ont eux aussi bravé le froid. Ils ont pu le faire parce qu’ils avaient décidé qu’ils le feraient, et ils l’ont fait. En fait, ils ont créé de l’énergie : l’énergie de la pensée.

Une plus grande énergie émane de l’intérieur — Comment certaines personnes peuvent-elles marcher sur un lit de braises incandescentes ou s’étendre sur un lit planté de clous sans que leur corps ne soit brûlé ni transpercé ?
Seuls les hommes politiques se préoccupent aujourd’hui de l’énergie nucléaire, et déclarent : « Donnez-moi le pouvoir afin que je puisse gouverner. »

Les combustions spontanées — Les combustions spontanées sont également un exemple d’énergies qui se dérèglent. Dans votre seconde nature, c’est-à-dire lorsque vous vous identifiez au mental, à l’esprit et au corps, l’énergie est sous le contrôle du mental, de l’esprit et du corps. Cependant, lorsque cette énergie n’est plus contrôlée, une personne peut littéralement prendre feu spontanément.

Les instructeurs spirituels et les « ismes » — Dans le passé, lorsqu’un instructeur spirituel décédait, s’il restait attaché à sa mission, il pouvait apparaître (dans son corps astral) à ses disciples et pouvait même, en de rares occasions, se matérialiser.
Mais cela ne résolvait en rien les problèmes auxquels les disciples avaient à faire face. Au bout du compte, à chaque fois des doctrines, des « ismes » étaient créés.
Cette fois-ci, Maitreya déclare : « Je suis venu Moi-même. Nul ne peut M’enfermer dans aucun « isme » d’aucune sorte. » Un temps viendra où les gens comprendront cela naturellement, sans faire d’histoires, parce qu’ils se sentiront libres intérieurement. C’est la raison pour laquelle Maitreya déclare : « Je ne suis pas venu pour former des disciples. » L’important, c’est votre Soi, libéré de toute compulsion, capable de remplir sa tâche sans que cela ne lui pèse, insensible à la critique ou à l’éloge.
A partir du moment où vous ressentez la divinité en vous, vous comprenez que tout se trouve en vous. La clé qui ouvre toutes les portes se trouve en vous




Home Commentaires et enseignements

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Un journaliste de télévision

Le collaborateur de Maitreya a transmis au journaliste de télévision de nouveaux commentaires et enseignements provenant de Maitreya. Les lecteurs de Partage International ont reçu la première partie de cet article sous forme d’encart dans le numéro du mois dernier.

 23 avril 1989

Les catastrophes — Nous observons actuellement une augmentation spectaculaire du nombre des catastrophes à travers le monde. Une période d’accalmie lui fera suite — la violence et la destruction prendront fin.
Lorsque la conscience des individus s’élargit, leur culpabilité s’atténue et ils peuvent alors réaliser que ce n’est pas le Soi qui est à l’origine de toute cette dévastation. Une telle situation a été créée par une force extérieure d’énergie destructrice qui les a aspirés dans la tempête du chaos et de la confusion.
La sensation qu’on éprouvera dans ce nouvel état de conscience peut être comparée à celle d’un lever aux premières heures du jour, lorsqu’on est entouré d’une atmosphère de calme et de tranquillité. Il en sera ainsi lorsque vous comprendrez et expérimenterez que vous n’êtes ni la création, ni l’univers, mais une étincelle totalement séparée, susceptible d’être le témoin serein de l’accomplissement de l’œuvre de Dieu. Vous vous sentirez libre et lumineux. Vous n’êtes ni ceci, ni cela, vous faites simplement l’expérience de la vie. Aucune faute n’y est attachée.

Le Moyen-Orient — Le chef des milices chrétiennes de Beyrouth, le général Michel Aoun, a exigé de ses troupes « la fermeté, le sacrifice et le sang ». Il a depuis fait l’expérience de la présence de Maitreya. Commentant la réaction du général Aoun, un proche collaborateur de Maitreya a déclaré : « Il dit qu’il ne comprend pas ce qu’il est en train de faire. Le général Aoun n’est pas responsable, il a été pris au piège d’une énergie destructrice. Il saisira l’opportunité qui s’offrira à lui d’en sortir. »
Dans quelques semaines, la situation commencera à redevenir normale au Moyen-Orient. Les parties en présence se comporteront comme si de rien n’était et expérimenteront une vague de bienveillance et de coopération.
Les Israéliens tendront pour la première fois une main amicale aux Palestiniens, qu’ils appelleront frères.
Les Syriens évacueront le Liban et retourneront se consacrer à leur pays. Les Soviétiques seront engagés de manière constructive au Moyen-Orient.
Le rôle des superpuissances dans la fourniture d’armes aux pays en guerre est terminé. Leur tâche consiste maintenant à aider ces pays à se remettre sur pied. La première des priorités est de nourrir les populations du tiers monde.

États-Unis — Le Président Georges Bush, après avoir pendant des mois promis de faire une chose et une autre sans toutefois rien accomplir, est soudain devenu silencieux. Son attitude avait un peu partout engendré frustration et controverses. Il a, lui aussi, fait l’expérience de la présence de Maitreya et a enfin commencé à réfléchir à ce qu’il devrait être en train de faire.

Tokyo — Comme nous l’avons déjà annoncé dans notre numéro de décembre 1988, un krach boursier mondial prendra naissance au Japon. Maitreya réaffirme que ce krach boursier est inévitable. La fin est en vue. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient dépendant de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d’argent. Les opérateurs en arrivent à dissimuler leur richesse et à créer une atmosphère de criminalité. La situation ressemble à une bulle de savon sur le point d’éclater.

L’Afghanistan et l’URSS — Les Soviétiques sont intervenus dans des régions d’où ils n’étaient pas originaires. Ils doivent maintenant faire face à la révolte chez eux. Cette situation résulte de l’action de la Loi de Cause et d’Effet.

24 avril 1989

Etre et devenir — Quelle différence existe-t-il entre l’univers et la création ? L’univers est l’Être — il ne peut être expliqué, il est là. La création est le devenir de cet Être. Elle est constamment, jour après jour, soumise à un processus de transformation. Elle est évolutive.
La création a été récemment stimulée par une force nouvelle, cette force constructrice que nous ressentons maintenant dans le monde entier.
Cette énergie est en train de tout changer : les individus, les nations, aussi bien que la nature. Elle est à l’origine d’un profond sentiment de liberté, non seulement en Union Soviétique ou en Chine mais également en Occident.
L’ancienne énergie de destruction a fait la preuve de sa puissance à Hillsbrough1, au Moyen-Orient et sur le bateau de guerre américain Iowa. C’est une énergie qui s’empare des individus, dominant leur mental, leur esprit et leur corps. Cependant, face à la conscience, elle est impuissante et s’éloigne.

La vie après la mort — La vie dans l’univers est absolue. Dans la création, elle est toujours relative. C’est la raison pour laquelle les individus ne devraient pas pleurer face à la mort, qui n’est ni horrible ni effrayante. Leurs amis, les êtres qui leur sont chers, sont simplement retournés dans leur patrie. Les livres et écrits que des écrivains ont rédigés en étant canal de l’information transmise montrent que le message concernant la vie après la mort est en passe d’être reçu par l’humanité.
Les êtres humains sont actuellement stimulés à faire l’expérience d’un sentiment de conscience élargie. Les individus ne pourront l’expliquer, ils sauront simplement qu’ils perçoivent la vie d’une manière différente.

La conscience — Le caractère sacré de la conscience est tel qu’il purifie le Soi et le libère de la création. La conscience apporte le salut et l’unité avec le créateur. Maitreya étant venu Lui-même pour nous instruire, nous n’avons plus besoin de gurus ou de saints. A travers Lui, nous sommes amenés à la conscience.

De vieilles étiquettes — Les vieilles étiquettes, les appellations surranées, disparaîtront finalement. La Chine, l’URSS, le Moyen-Orient, les catholiques, les protestants — tous perdront leur puissance de division, mais continueront à être respectés. Dans le futur, une harmonie existera entre tous ces groupes et entre toutes ces nations. Il n’y aura plus aucun sentiment de supériorité, de bien ou de mal. Tout sera en équilibre.

L’espace intérieur — Lorsque vous êtes tranquillement assis chez vous, dans votre domicile, vous vous sentez le maître à la maison. Puis, si des gens arrivent et se mettent à argumenter et à crier, vous vous sentez mal à l’aise, en colère, jusqu’à ce que vous leur intimiez l’ordre de partir. Vous vous sentez ensuite épuisé, et il vous faut plusieurs jours avant de vous remettre.
Chaque fois que vous vous trouvez pris dans le feu, dans l’hystérie d’une vive discussion, et que vous éprouvez une forte émotion, vous devriez réaliser que ce n’est pas vous, que ce n’est pas le Soi, qui est perturbé. Qu’est-ce qui fait paniquer les gens au point de les faire s’enfuir, qu’est-ce qui les effraye ou les met en colère ? Oubliez tous les qualificatifs qu’on pourrait accoler à ces états émotionnels, et ce qui vous reste, c’est une énergie destructrice qui s’est emparée d’un individu. Cette énergie est comme un serpent aveugle.
Cette force conduit les individus dans les ténèbres de régions inconnues. C’est la même énergie qui est à l’origine des éruptions volcaniques, des séismes, des catastrophes maritimes et des tragédies telles que celle de Hillsborgough1.
Cette énergie peut être neutre mais, telle un serpent, si elle vous mord elle vous détruit. Le processus est le même à l’échelle des nations comme à celle des individus.
Maitreya déclare que chacun d’entre nous a besoin d’un espace intérieur dans lequel personne ne nous dirige, dans lequel personne n’est là pour nous dire où nous rendre ou ce que nous avons à faire. Ce n’est qu’à l’intérieur de cet espace qu’on peut se détacher de cette énergie destructrice.
Personne ne peut vous diriger. Vous êtes né pour devenir conscient de vous-même, pour reconnaître le Maître en vous. Votre espace intérieur est sacré. C’est le lieu où tous les problèmes se résolvent, où toute chose se dissout. C’est le lieu où vous vous rendez lorsque vous dites aux autres que vous êtes fatigué, effrayé, que vous en avez « marre », lorsque vous désirez être seul pour trouver votre propre espace.
Maitreya déclare : « Cet espace vous a été donné afin que la confusion et le chaos qui vous entourent se dissipent. Vous ne devez jamais livrer cet espace à quiconque, à l’exception de votre vrai Soi. La méditation est en fait un voyage de retour vers cet espace intérieur qui permet de trouver la paix et la félicité. »

Le Tout-Puissant — Tout le monde acceptera finalement le fait que quelqu’un est à l’origine de la création — le Tout-Puissant qui n’a ni nom, ni forme humaine. Ceux qui vont à l’église, ou au temple, ou encore à la mosquée, et ceux qui n’ont aucune religion, respecteront tous ce concept. Le bon sens montrera la justesse de ce concept.

La science fiction — Les auteurs de science fiction ne sont pas fous d’écrire leurs récits futuristes. Ils ont la capacité de se rendre dans les régions subtiles du mental et de transformer ce qu’ils y voient en narration. Ils sont à même de voir l’esquisse du futur.

La Palestine — Deux soldats israéliens s’apprêtaient à tirer sur des enfants palestiniens qui leur faisaient face. Ils appuyèrent sur la détente de leur fusil et, à cet instant précis, Maitreya se matérialisa et plaça Son corps entre les soldats et les enfants, afin de protéger ces derniers. Les soldats virent les balles disparaître dans le corps de Maitreya. Ils furent tellement choqués qu’ils abandonnèrent leurs armes et s’enfuirent en courant. « Ils avaient été les témoins d’une intervention divine. »
Ces soldats sont toujours en état de choc et n’ont parlé à personne de cet incident. Maitreya déclare que les politiciens israéliens ne peuvent continuer à créer de tels ravages. Le peuple palestinien a suffisamment souffert et les politiciens attireront sur eux beaucoup de destruction s’ils se refusent à changer. Les militaires remettent déjà en question la sagesse des politiques actuelles.
Si les hommes politiques ne trouvent pas de nouvelles solutions, la probabilité est grande pour que l’un des chefs militaires prenne la direction de l’État d’Israël et ordonne le retrait des territoires occupés.

Les grèves — Un grand nombre de grèves éclatent en ce moment parce que les individus commencent à remettre en question le rapport traditionnel existant entre patrons et employés. Cette remise en question se produit parce que la nouvelle énergie est déjà en train de disloquer cette relation, et de la balayer. C’est ce rapport maître-serviteur qui est si fortement à l’origine des forces du marché.
La même situation se retrouve au niveau des gouvernements et des nations. Les hommes politiques se posent en maîtres du peuple, au lieu d’en être les serviteurs. Mais des changements interviennent si rapidement aujourd’hui que les politiciens en sont déroutés, car ils n’en sont pas les instigateurs.
Le peuple commence à prendre conscience que c’est lui, et non les hommes politiques, qui détient les réponses. Si les politiciens ne cessent de servir leurs propres intérêts, et ne se mettent pas à servir la volonté du peuple, ils souffriront de « paralysie mentale ».
C’est également vrai des hommes d’église, des prêtres et des gurus. « Ils ne peuvent servir mon peuple s’ils vivent dans des palais — ils devraient être avec le peuple, s’asseoir avec lui, marcher avec lui. »

La corruption — Le système judiciaire actuel cessera d’exister, la corruption des juges étant étalée au grand jour. « Comment un individu peut-il en juger un autre, lui dire ce qu’il ne devrait pas faire, et ensuite passer outre à cette injonction et agir de la même manière que celui qu’il a condamné ? »
Très bientôt, un certain nombre d’histoires à sensation, concernant la corruption existant dans la magistrature et au parlement, surgiront au grand jour et un certain nombre d’hommes politiques seront contraints de démissionner2.
Maitreya déclare : « Là où règnent la complaisance, l’autosatisfaction, germent les graines de la corruption, du chaos, de la confusion et de la destruction finale. »
Les hommes politiques ont utilisé leur position afin d’accroître leur bien-être matériel et ont utilisé les forces de l’ordre et de la loi afin de se maintenir au pouvoir. Ce genre de stratégie était employé autrefois par les rois. Aujourd’hui les politiciens, au nom du peuple, se comportent comme des rois. Ils ont profité de leur position pour créer une classe d’élites du pouvoir et de la richesse, tandis que d’autres sont privés de nourriture, de soins médicaux, d’éducation et abandonnés à la destruction par la drogue.

Les églises — Les évêques et les archevêques voient leurs anciennes certitudes ébranlées par le doute. Ils remettent soudain en question les anciennes histoires bibliques concernant la résurrection et l’immaculée conception, alors qu’ils font l’expérience de la présence de Maitreya. Ils ne veulent toutefois pas en parler en public (à l’exception toutefois de l’évêque anglican de Durham, qui a récemment fait part de ses doutes publiquement), de peur de déranger leurs ouailles ou les politiciens.


(1) Il s’agit du stade de football où une tragédie s’est produite récemment, une centaine de supporters environ du club de football de Liverpool ayant été écrasés par une poussée de la foule.
(2) Note de la rédaction : alors que Maitreya fait référence à la situation que connaît aujourd’hui la Grande-Bretagne, il nous semble probable que ces événements sont également susceptibles de se produire dans d’autres pays.




Home L'ère du nucléaire touche à sa fin

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

10 avril 1989

La défense — Personne ne pourra plus désormais faire jouer à la défense un rôle primordial. Cette déclaration ne représente ni une idéologie, ni une opinion. La nouvelle technologie de la lumière rend caducs les besoins de défense actuels. Il est possible d'apprendre à utiliser et à contrôler cette technologie. Mais ne soyez pas attachés, même à la lumière, ou vous en perdrez le contrôle et serez entraînés. Personne ne peut s'approprier cette lumière.

Les politiciens — Les hommes politiques sont en train de prendre conscience que l'ère du nucléaire est révolue. Ils se retrouvent sans connaissance ni sagesse, et ne savent plus de quel côté se tourner. Ce ne sont pas les soldats sur le champ de bataille, ni les scientifiques dans leurs laboratoires, ni même les enfants des écoles qui ont fait faillite. Ce sont les hommes politiques.
Aujourd'hui, les politiciens divisent pour régner: les riches deviennent alors plus riches et les pauvres plus pauvres. Les hommes politiques devront répondre de chaque action accomplie. Si vous ne modifiez pas le cours des choses, l'évolution le modifiera à votre place.

Le tiers monde — Les pays du tiers monde se mettront à jouer avec ces engins obsolètes que sont les différents types d'armement, mis au rebut par l'URSS, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ils comprendront finalement qu'ils n'ont pas les moyens financiers d'un tel jeu, car leurs peuples souffrent de la faim et se meurent. Les peuples se révolteront, à différents moments, dans différents pays.
Beaucoup de pays du tiers monde sont dans une situation très délicate. Là où elles existent, les dictatures seront renversées. Les superpuissances seront d'un grand secours dans ce processus.

La Chine — Une tentative a été faite en Chine afin de rendre la société plus ouverte, mais la situation est devenue incontrôlable. Ce qui était contrôlé par la force a été libéré. Que se passerait-il si, après avoir été retenu en prison, on vous libérait ? Vous auriez peut-être envie de courir en tous sens, de crier, etc. Vous pourriez vous retrouver impliqué dans des situations que vous n'auriez pas imaginées. La réaction des autorités chinoises est d'essayer de reprendre le contrôle en créant davantage de lois et de règlements. Cependant, il est trop tard pour contrôler la situation de cette manière.

La population carcérale — La science de la nutrition progresse et, de la même manière, on découvrira des médicaments inoffensifs qui aideront à calmer les nerfs. Les individus se laisseront moins entraîner à commettre des actes criminels et la population carcérale diminuera. Une nourriture appropriée pour le corps contribue à l'élargissement de la conscience, permettant au Soi et au corps de travailler ensemble. On notera qu'il ne s'agit pas là de créer des robots sans âme, mais de contribuer à la restauration de l'harmonie entre le mental, l'esprit et le corps d'une part et le Soi d'autre part. Les éléments de la nature répondront positivement.

Le danger d'un esprit videUn esprit vide est un terrain d'élection pour le diable. Si vous n'avez pas de travail, si vous ne pouvez prendre soin de votre corps, ni assumer vos reponsabilités familiales en veillant sur les vôtres, le mental et l'esprit ne peuvent évoluer. Les gouvernements mettent aujourd'hui en place des politiques qui conduisent à la souffrance des peuples.
A Washington, par exemple, ce ne sont pas les personnes qui commettent des actes de violence dans les rues qui sont les coupables. Le gouvernement a pour mission d'assurer le bien-être de la nation. Mais que font les hommes politiques lorsqu'ils accèdent au pouvoir: ils achètent une belle maison, une belle voiture.

Qu'est-ce qui change? — C'est l'individu qui change, en expérimentant un élargissement et un approfondissement de sa conscience.
Grâce à la conscience, tout est purifié.
Grâce à la conscience, chacun est pardonné.
Grâce à la conscience, le Soi réalise qu'il n'est pas l'auteur de l'action, mais le témoin de la création. Le Soi est témoin des fonctions du mental, de l'esprit et du corps, mais en est libre. Peut-il dans ce cas y avoir tension, confusion ou chaos ?




Home La volonté du peuple

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon

11 mai 1989

L’européanisation — L’identité des nations est aussi sacrée que celle des individus. Lorsque le mental, l’esprit et le corps perdent leur centre de gravité, un effondrement s’ensuit. Il en va de même pour les nations. Lorsque le centre de gravité d’un pays se déplace vers un centre européen, une désorganisation s’ensuit.
L’avidité commerciale est l’un des principaux motifs de l’européanisation. Mais personne ne voudra céder son pouvoir. Le commerce continuera, mais les frontières nationales seront maintenues. Ceux qui tenteront de menacer la souveraineté nationale iront à l’échec.

Les troupes étrangères — Les pays dont les troupes se trouvent sur un territoire étranger devront les rapatrier. Il en sera ainsi au Liban, que les troupes syriennes quitteront. Ce processus s’appliquera également à d’autres nations, y compris les superpuissances.

L’OTAN — Selon Maitreya, l’OTAN tel que nous le connaissons aujourd’hui disparaîtra. Cette organisation n’est plus nécessaire. Elle ne correspond plus aux nécessités du moment.
Aucun pays ne déploiera plus ce genre de forces sur un territoire étranger car, cette fois-ci, il n’y aura plus de guerre mondiale. Il y aura encore des escarmouches, des conflits localisés, ce qui est différent d’une guerre mondiale.

Israël — Contre toute attente, l’armée israélienne se retirera de la rive occidentale du Jourdain et de la bande de Gaza, et retournera dans sa patrie qu’elle sera prête à défendre. Lorsque ce retrait s’opérera, les politiciens bellicistes seront paralysés. La volonté du peuple d’Israël protégera et défendra Israël.

Yasser Arafat — Pourquoi le leader palestinien a-t-il radicalement modifié son approche de la situation ? Maitreya lui est apparu sous une forme qu’il était à même de reconnaître. Il lui a permis de voir que son devoir était de veiller aux intérêts de son peuple, et non pas à son idéologie. A partir du moment où il a commencé à agir dans ce sens, de nombreux pays lui ont ouvert leurs portes. Maitreya déclare : « A partir du moment où vous Me voyez, vous êtes libre de toute idéologie, de tous les « ismes ». Votre conscience devient alors votre guide. »

La Libye — Le colonel Kadhafi a souvent été traité de fou. Cependant, quelque chose a changé en lui. Les observateurs s’apercevront que de grands changements se produiront dans ce pays.

Le Liban — Ceux qui ont semé la discorde au Moyen-Orient devront retourner dans leur pays. C’est le cas des Syriens.
Le Moyen-Orient oubliera le poids de sa douloureuse histoire, comme s’il ne s’était rien passé. Les bons rapports entre voisins, l’amitié, le respect grandiront. Le calme et la paix remplaceront la violence actuelle.

Le Panama — Maitreya déclare : « Gouverner par la force ne pourra continuer à prévaloir ». Panama ainsi que dans d’autres pays, la volonté du peuple deviendra la règle de la nation. Les peuples continueront à descendre dans la rue pour obtenir gain de cause si cela s’avère nécessaire. (En ce moment, le représentant du général Noriega affirme avoir gagné les élections, qui étaient en fait truquées.)

La Grande-Bretagne — L’article publié au mois de mai dans Partage International mentionnait que l’opposition formerait une coalition. Il y a quelques jours, le Dr David Owen, du parti social-démocrate SDP, déclarait qu’il était prêt à former une coalition avec le parti travailliste. D’après le collaborateur de Maitreya, la formation de cette coalition engendrera un climat tout à fait différent, dépourvu de toute idéologie séparative. Les différentes opinions y seront respectées. Un point de convergence sera cependant trouvé et un sentiment d’unité dans la diversité apparaîtra. Les individus s’apercevront que leurs idées et leurs points de vue différents sont respectés et appréciés. Ce sera là l’expression d’un nouveau réalisme en matière politique. Les politiciens comprendront qu’ils se doivent de préserver les points de vue des individus, de leur permettre de travailler ensemble et de répondre à leurs besoins.

L’Afrique du Sud — Un processus de transformation, permettant à la volonté du peuple d’être prise en considération, a été engagé et se met graduellement en place.

Ceux qui se cramponnent au pouvoir —Les hommes politiques sont déconcertés car ils ne réussissent plus à contrôler le peuple avec des idéologies. Cependant, les personnes les plus attachées au pouvoir sont les autorités religieuses, qui croient qu’il n’existe « qu’un seul chemin menant au paradis ». Mais comment ces chefs religieux vivent-ils ? Quel est leur style de vie ? Peut-être bien celui de rois : des palais, des avions, des voitures blindées. Krishna vivait dans une hutte. Ceci est la véritable divinité. De nos jours, Saï Baba, un instructeur spirituel qui n’a pas son pareil et qui réside en Inde, en est un autre exemple. Il dort dans un modeste lit, dans une petite chambre.
Les personnes qui ont peur sont celles qui éprouvent de l’attachement. Certains chefs religieux sont plus attachés au pouvoir « spirituel » que certains hommes politiques ne le sont au pouvoir temporel.

La conférence de presse de Maitreya — Lors de cet événement, Maitreya ne parlera pas comme un philosophe, comme un homme politique ou comme un saint. Il parlera comme un instructeur. Cet événement ne saurait manquer de se produire prochainement.





Faits et prévisions

Home L'environnement mondial — une question essentielle

Déclaration publiée dans le numéro de mai 1989 de Partage International : « Notre tâche essentielle consiste aujourd’hui à protéger l’environnement. Telle est la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, guru, saint ou scientifique. »

« Ces questions d’environnement dépassent le simple cadre de l’environnement pour intégrer un ensemble de problèmes relatifs aux relations internationales, à la structure de l’économie mondiale, aux technologies du futur, au commerce et à la prolifération du nucléaire. On peut estimer, sans faire preuve d’exagération, que l’environnement sur notre planète deviendra la principale préoccupation des quarante prochaines années, de la même manière que la guerre froide a déterminé notre vision du monde au cours des derniers quarante ans… L’environnement planétaire est en passe de devenir le nouveau principe d’organisation des relations internationales. » Déclaration de Michael Oppenheimer, chef de projet scientifique au Fonds de Défense de l’Environnement, publiée dans le New York Times.

La Communauté Economique Européenne envisage la création d’un fonds pour la préservation des forêts tropicales humides. Une taxe modique, versée par l’ensemble des citoyens de la CEE, pourrait rapporter des milliards de dollars. Une aide financière de grande envergure de la part des pays industrialisés est en effet nécessaire, car les huit pays du pacte amazonien ont peu de chance de sauver la forêt tropicale sur leurs propres deniers.

Pour la première fois dans l’histoire, l’environnement est devenu le sujet d’une querelle politique ayant entraîné la chute d’un gouvernement en place. Aux Pays-Bas, le gouvernement de coalition a dû démissionner à la suite d’un profond désaccord concernant le financement de la politique nationale de l’environnement.




Home Explosion du missile Trident

Déclaration publiée dans le numéro de mai 1989 de Partage International : « Voyez ce qui est arrivé au missile Trident qui a explosé récemment. Ce missile avait coûté 14 millions de livres. Maitreya nous avertit que d’autres démonstrations de cette sorte se produiront si les politiciens se refusent à comprendre. »

Cet avertissement donné par Maitreya, qui nous est parvenu le 3 avril par l’intermédiaire de son collaborateur, a été suivi moins d’un mois plus tard par quatre explosions succesives, qui ont touché l’équipement militaire américain.

Le 19 avril, quarante-sept personnes trouvaient la mort lors d’une explosion à bord du navire de guerre Iowa.

Le 9 mai, le feu prenait dans la chambre des machines du navire de ravitaillement White Plains en mer de Chine, et six personnes périssaient. Le premier essai en vol du missile ultramoderne Minuteman se terminait par un échec, ce missile explosant dans le ciel.

Le 14 mai, une explosion suivie d’un incendie se déclenchaient sur le porte-avions America, causant la mort de deux personnes. Jusqu’à présent, aucune explication valable n’a pu être avancée pour aucun de ces accidents.




Home Scandales au Japon

Déclaration publiée dans le numéro de décembre 1988 de Partage International : « La suite d’événements qui a conduit au krach boursier de l’année dernière se reproduit actuellement au Japon, ce qui entraînera un nouveau krach boursier. »

Durant plusieurs mois, le Premier ministre japonais, M. Takeshita, a nié toute implication dans le scandale du Recruitgate, jusqu’à ce que la preuve de sa culpabilité ne devienne par trop évidente. A la fin du mois d’avril, il a remis sa démission. M. Takeshita est la quarante-troisième victime du scandale du Recruitgate parmi le monde politique, la haute administration et les milieux d’affaires. La société Recruit, une compagnie de télécommunications, accordait des avantages financiers à des personnalités influentes afin de favoriser ses propres intérêts.

Le scandale Recruit pose également problème aux partis japonais d’opposition. Deux parlementaires du parti Bouddhiste Komeito ont dû démissionner après qu’il eût été mis en évidence qu’ils avaient, eux également, reçu des avantages financiers de la société Recruit. La conséquence de ces deux démissions fut que le président de ce parti, Junya Yano, décida de se démettre à son tour de ses fonctions. Auparavant, le président du parti social démocrate avait dû, lui aussi, démissionner.




Home Margaret Thatcher quittera le pouvoir

Déclaration publiée dans le numéro de décembre 1988 de Partage International : « En dépit de la récente déclaration de Margaret Thatcher au London Times, affirmant qu’elle accomplira un quatrième mandat, Maitreya répète qu’elle quittera le pouvoir d’ici un an, et qu’elle fera donc place à du « sang neuf ».

Les sondages d’opinions publiés dans la presse britannique montrent que la popularité du Premier ministre Margaret Thatcher décroît. D’après The Observer, 40 pour cent des électeurs souhaiteraient que Madame Thatcher quitte le pouvoir le plus tôt possible. Le Sunday Times a constaté que 60 pour cent des électeurs se déclarent mécontents de la politique du gouvernement conservateur. The Sunday Telegraph conclue, quant à lui, que près de la moitié des britanniques (49 pour cent) sont moins fiers de leur pays depuis le début de la révolution Thatcher.




Home Augmentation du nombre des catastrophes

Déclaration publiée dans le numéro de mai 1989 de Partage International : « Nous observons actuellement une augmentation spectaculaire du nombre des catastrophes à travers le monde. Une période d’accalmie lui fera suite — la violence et la destruction prendront fin. »

Au mois d’août de l’année dernière, Maitreya nous avertissait de l’imminence d’une série de catastrophes naturelles. Cet avertissement fut suivi quelques mois plus tard par une déclaration affirmant qu’on pouvait s’attendre à une série d’accidents d’avion. Dans les deux cas, il ne fallut pas longtemps avant que ses prédictions ne deviennent une tragique réalité.

Le 23 avril, quelques jours après l’explosion à bord du destroyer américain Iowa, qui a coûté la vie à 47 personnes, Maitreya fit une fois de plus observer que nous assisterions à « une augmentation spectaculaire du nombre des catastrophes à travers le monde ».

Peu de temps après, le Bangladesh subit une tornade dévastatrice, qui certes mit fin à la pire période de sécheresse que ce pays ait connue depuis dix ans mais qui, en même temps, coûta la vie à des centaines de personnes.

Un important tremblement de terre, d’une magnitude de 6,8 sur l’échelle de Richter, causa une énorme panique et quelques dégâts à Mexico, sans toutefois qu’aucun accident mortel ne soit à déplorer.

Début mai, de nombreux Chinois furent tués et plusieurs milliers blessés lors d’un orage de grêle dans la province du Sechuan. On estime que cent soixante dix mille habitations furent détruites.

Aux États-Unis également, le mauvais temps coûta la vie à de nombreuses personnes. Les seize passagers d’un avion périrent lors d’un accident en Suède.




Home Situation de crise dans les prisons

Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Partage International : « La situation dans les prisons a atteint un point de crise. Les prisonniers, mais aussi les gardiens de prison, se révoltent devant de telles conditions. Les prisonniers ont partout un ardent désir de se libérer des lois et des règlements excessifs. »

Pour la troisième fois cette année, des prisonniers de la maison d’arrêt de Risley, près de Manchester, en Grande-Bretagne, ont fomenté une révolte afin de protester contre leurs conditions de détention. Deux des quatre ailes du bâtiment ont été détruites et quatre gardiens blessés. Le syndicat des gardiens de prison menace maintenant de déclencher une grève si leurs effectifs ne sont pas augmentés.

Les prisons britanniques ont une très mauvaise réputation : elles sont surpeuplées, les détenus n’y ont que peu d’intimité, bon nombre d’entre eux doivent se satisfaire d’équipements sanitaires vétustes, et peuvent rarement quitter leur cellule.

La Grande Bretagne n’est pas le seul pays où les prisonniers manifestent désormais un plus grand esprit revendicatif. Au Guatemala, le mécontentement parmi les détenus conduisit à une insurrection de grande ampleur. Même lorsque les conditions matérielles sont plus favorables, l’insatisfaction des prisonniers s’accroît. Aux Pays-Bas, où ils bénéficient de cellules individuelles relativement confortables et d’un grand nombre de privilèges, les détenus d’une prison ont tenté d’imposer l’extension de leurs libertés.




Home Décrudescence des conflits entre gourvernements et guérillas

Déclaration publiée dans le numéro de novembre 1988 de Partage International : « Les conflits existant entre les gouvernements et les forces de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations. On remarquera, en particulier, la mise en place de ce processus au Soudan, en Ethiopie et au Nicaragua. »

Sri Lanka — Après dix ans d’une guerre ayant causé au moins dix mille morts, le gouvernement ceylanais et le principal groupe de rebelles du pays, les Tigres Tamouls, ont entamé dernièrement des pourparlers de paix.

Maroc — Le Polisario, mouvement pour l’indépendance du Sahara occidental, a l’intention de relâcher deux cent prisonniers marocains détenus depuis treize ans. Le Polisario espère que ce geste permettra de réaliser une avancée dans le processus de paix avec les autorités marocaines.

Au Maroc, le roi Hassan a accordé sa grâce à plusieurs centaines de prisonniers parmi lesquels se trouvent des dizaines de personnes détenues pour des motifs politiques.

Soudan — Le premier mai, le mouvement de résistance soudanais SPLA instaurait de manière inattendue un cessez-le-feu unilatéral d’une durée d’un mois. M. Galang, le chef du SPLA, déclarait que cette décision se fondait sur « le souhait de conduire le Soudan vers une nouvelle ère de paix et de bien-être ». Le gouvernement de Khartoum a proposé d’entamer des négociations directes avec les rebelles, mais le SPLA veut que le gouvernement abandonne tout d’abord officiellement son projet d’introduction de la charia, la loi islamique. Il est possible que la solution désormais appliquée au Nigéria face à ce même problème puisse servir de référence : la charia y a été mise en place, mais ne s’applique pas à la partie chrétienne de la population.




Home Changement de politique en Grande-bretagne

Déclaration publiée dans le numéro de mai 1989 de Partage International : « Les principaux partis d’opposition [en Grande-Bretagne] formeront une coalition qui ne se prononcera ni en faveur du socialisme, ni en faveur du capitalisme, ni en faveur d’une quelconque autre idéologie en « isme ».

Le parti travailliste et le parti démocrate socio-libéral ont conjointement fait appel à l’union avec les sociaux-démocrates afin qu’ensemble ils puissent battre le parti conservateur de Madame Thatcher lors des prochaines élections législatives.




Home Les Palestiniens auront leur propre pays.

Déclaration publiée dans le numéro de juin 1988 de Partage International : « Les Palestiniens auront leur propre pays. »

L’état d’Israël semble désormais prêt à autoriser des candidats palestiniens soutenant publiquement l’OLP à prendre part à des élections qui se dérouleraient sur la rive occidentale du Jourdain et dans la bande de Gaza.

Yasser Arafat, le chef de l’OLP, a quant à lui accompli un geste important en déclarant caduque la charte de l’OLP. Cette charte, qui date de 1964, contient une clause interprétée par l’Etat d’Israël comme révélant la volonté de le détruire. Le renoncement à cette charte renforce l’impression partagée par un nombre de pays de plus en plus grand, selon laquelle l’OLP est véritablement prête à accepter une solution de paix prenant en compte l’existence de deux états.




Home Le général Aoun accepte un cesser-le-feu

Déclaration du 23 avril 1989, publiée dans le numéro de mai de Partage International : « Le chef des milices chrétiennes de Beyrouth, le général Michel Aoun, a exigé de ses troupes la fermeté, le sacrifice et le sang. Il a depuis fait l’expérience de la présence de Maitreya. Commentant la réaction du général Aoun, un proche collaborateur de Maitreya a déclaré : « Il dit qu’il ne comprend pas ce qu’il est en train de faire ».

Au Liban, des périodes de cessez-le-feu alternent avec des périodes de reprise des combats entre les nombreuses factions en présence. Le 28 avril, la ligue arabe appelait à une trêve immédiate entre les Syriens, leurs alliés libanais, et la milice chrétienne du général Michel Aoun, l’un des deux présidents actuels du Liban. A la surprise générale, le général Aoun acceptait le cessez-le-feu.

Il refusa cependant de mettre un terme au blocus militaire de la zone portuaire sous contrôle des troupes syriennes et libanaises pro-musulmanes, blocus qui avait justement déclenché la dernière explosion de violence.

A nouveau à l’étonnement général, le général Aoun annonçait quelques jours plus tard son intention de mettre fin à ce blocus.

Malgré ce geste, la situation demeure très instable et, à plusieurs reprises, Beyrouth a été le cadre d’affrontements violents.





Citation

Home Notre terre n'est qu'un astre minuscule

par Stephen Vincent Benet

« Notre terre n'est qu'un astre minuscule perdu dans le grand univers. Nous pouvons toutefois, si tel est notre choix, en faire une planète qui ne soit pas dévastée par la guerre, une planète qui ne soit tenaillée ni par la peur ni par la famine, une planète qui ne soit pas divisée par des séparations absurdes touchant à la race, à la couleur, ou à toutes sortes de doctrines. »




Home La réalité de la souffrance

par Edmund G. (Jerry) Brown Jr

 « Ce qui m'a frappé, à Calcutta, c'est la cruelle réalité de la souffrance. Si les nations, au lieu d'entrer en compétition les unes avec les autres, mobilisaient leurs forces afin d'atténuer les tourments endurés par les hommes, une grande partie de cette souffrance pourrait être évitée ou endiguée. »




Home Une circonstance historique

par J.William Fulbright Source : New York Times

« A l'exception d'une courte période ayant précédé la destitution du Président Nixon, impliqué dans l'affaire du Watergate, c'est le moment présent, celui que nous vivons maintenant, qui nous offre la meilleure opportunité depuis la deuxième guerre mondiale d'opérer un ajustement appréciable dans les affaires internationales. Il s'agit là d'une circonstance historique. »






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