DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

February 2018 - N 353 / 354



Questions / Réponses


Q. Benjamin Creme décrit l’avenir (Conférence de Londres, mars 2010)

Je dirais que nous avons beaucoup de chance d’être en incarnation en ce moment. Il serait difficile, à mon avis, de trouver une époque plus extraordinaire que la nôtre.

J’entends déjà vos pensées : « Mais qu’est-ce qu’il nous raconte ? » Nous sommes au cœur de l’effondrement économique le plus épouvantable des temps modernes, en tout cas depuis la Première Guerre mondiale, et des millions d’individus sont confrontés à des calamités de toutes natures. Le nombre de ceux qui souffrent de maladies que nous croyions éradiquées ne cesse d’augmenter. Les gens sont stressés, maltraités, tendus à l’extrême, obligés de se battre en permanence pour assurer le quotidien dans un monde extraordinairement difficile et en transformation permanente.

Je sais bien que l’époque est épouvantable pour des millions de gens dans le monde. Et si l’époque était sans le moindre espoir de changement, ce serait pire : l’absence de tout espoir d’amélioration, de tout espoir de changement, de toute éclaircie dans la tension de notre monde en guerre. Pour ma part, je crois que nous vivons aujourd’hui une époque tout à la fois d’espoir et de bouleversements historiques, une époque de difficultés extraordinaires et de problèmes à résoudre, mais aussi d’espoir immense en l’avenir. Une époque comme il ne s’en produit que très rarement dans les cycles astronomiques.

Je dirais que, en nous projetant dans l’avenir – si nous pouvions voir ce qui se passera dans vingt ou vingt-cinq ans – nous trouverions un monde entièrement nouveau, un monde qu’il semble impossible de réaliser aujourd’hui : un monde dans lequel la guerre est devenue une calamité pratiquement oubliée – chose qui n’est jamais venue à l’esprit de l’humanité. Où personne n’ait jamais faim dans aucun pays, mais où chacun ait la satisfaction d’avoir l’estomac plein chaque jour de sa vie ; un monde dans lequel pas un seul jour ne s’écoule sans que des découvertes de toutes natures – intérieure, psychique et extérieure, dans le développement et la pratique – ne créent un nouvel environnement pour tous ; avec des villes d’un type nouveau et de nouveaux moyens de transport grâce à une technologie inimaginable aujourd’hui – dans un silence difficilement concevable actuellement, avec un bruit si réduit que les gens auront le calme et le temps nécessaires pour penser, méditer et même regarder simplement les fleurs dans le parc. Un monde comme nous l’avons peut-être imaginé dans notre enfance, où l’on vit un jour après l’autre, dans une fête merveilleuse et épanouissante. Et où toutes ces journées ajoutées les unes aux autres permettent un développement extraordinaire vers la divinité, la divinité des 6,7 milliards de personnes qui vivent sur la planète.

R.



Q. La situation aux États-Unis
[En mars 2010, Maitreya avait donné dans les médias américains huit à dix interviews d’environ une demi-heure chacune. Benjamin Creme évoque ici la situation aux États-Unis à cette époque.]
Pris globalement, le monde est une gigantesque accumulation d’injustices et de chaos. Maitreya parle du besoin de paix. Il n’y a aucune justice où que ce soit dans le monde, pas plus au sein des pays eux-mêmes qu’entre les pays du monde. L’injustice provoque des guerres et génère le terrorisme. Si vous voulez débarrasser le monde du terrorisme, débarrassez-le de l’injustice.Le modèle soviétique aspirait à la justice. Qu’est-ce qui s’est mal passé dans le communisme ? Il recherchait pourtant la justice.


R. L'Union soviétique a essayé d’instaurer la justice, elle a créé l’idée soviétique du communisme – du haut jusqu’en bas de la pyramide – mais elle a oublié de donner la liberté au peuple. L’expérience soviétique de la justice est morte de mort naturelle par manque de liberté



Q. La justice n’existe-t-elle pas dans le système capitaliste ?

R. Aux États-Unis, il n’y a pas de vraie justice. Les Américains ne se rendent pas bien compte de ce qu’est la justice sociale. Ils parlent beaucoup de liberté, mais il n’y a pas de justice – ni aux États-Unis, ni ailleurs. Les États-Unis ont la réputation d’être le pays le plus riche du monde : tel n’est plus le cas. Elle compte parmi sa population quelques-unes des personnes, des entreprises et des multinationales les plus riches du monde. Mais dans le même temps, 44 millions de gens n’ont pas de couverture de santé aux États-Unis.



Q. Pourriez-vous nous parler de capitalisme et liberté ?

R. Les Américains ont donné au monde ce qui, pour eux, est le plus grand système – celui du capitalisme. Ils croient que le capitalisme a vaincu le communisme. Mais ce n’est pas le cas ; ce qui a tué le communisme, c’est qu’il ne s’est pas préoccupé de liberté. Les États-Unis promettent la liberté, mais n’ont aucune idée de ce qu’est la justice. Qui plus est, il ne s’agit pas de liberté, mais de licence ! Ils ont donné au capitalisme le droit de faire ce qu’il veut sans entraves, sans contrôle – une autorisation absolue, une véritable licence pour détruire le monde ! Et c’est ce qui est en train de se passer !



Q. Dans ce cas, que se passe-t-il aux Etats-Unis en ce moment ?

R. Les États-Unis ne se rendent pas compte de ce qui leur est arrivé. Des millions d’individus ont perdu leur maison, d’autres ont perdu leur emploi par millions, et des millions d’autres le perdront aussi dans l’avenir. Les gens vivent dans leur voiture – et cela, dans le pays soi-disant le plus riche du monde. Les États-Unis sont le pays le plus endetté du monde – non pas la nation la plus riche du monde, mais la nation la plus endettée. Les États-Unis vivent dans la dette, ils vendent des bons du Trésor américain par millions au Japon et à la Chine pour pouvoir faire face. Les États-Unis tombent en morceaux.

On nous présente le capitalisme – vu par l’Amérique – comme le meilleur mode de gouvernance possible, au terme duquel, selon le principe du « malheur au perdant », il faut foncer, et tout détruire en suivant les forces du marché ! Selon les Maîtres, la marchandisation, qui est une invention des forces du marché, tient l’humanité à la gorge, et la fait renoncer au moindre geste de générosité qu’elle pourrait avoir. C’est à cela que nous sommes confrontés !

L’Amérique doit trouver son âme. Le monde attend que l’aspect âme des États-Unis se manifeste. Aujourd’hui, tout ce que nous voyons, c’est l’aspect personnalité. Nous avons vu l’aspect personnalité de la Russie et nous avons vu l’aspect personnalité de l’Amérique : l’une offrant la justice, l’autre offrant la liberté. Mais justice et liberté ne peuvent pas exister l’une sans l’autre. Elles sont toutes deux indissociables, partie intégrante d’une seule et même idée divine. Justice et liberté fonctionnent ensemble, elles ne peuvent pas être séparées. C’est faire preuve d’un manque total de bon sens que de croire qu’il pourrait en être autrement.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.