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Extraits de la revue
Partage international

March 2017 - N° 343



Questions / Réponses


Q. Comment nous débarrasser de nos tendances négatives ou des émotions que nous avons refoulées dans le passé ? (Conférence de Benjamin Creme, San Francisco (Etats-Unis), novembre 1995).

R. En réalignant notre identification. Plus nous nous identifions avec le Soi plutôt qu’avec les véhicules du Soi – les corps physique, astral et mental – plus nous nous débarrassons des tendances négatives, qui sont le résultat d’une identification incorrecte. Nous nous identifions avec ce que nous ressentons, et, pour l’essentiel, ce que nous ressentons est négatif. Nous nous sentons blessés, agressifs, cruels, furieux, et nous imaginons que c’est la réalité. Nous tenons pour acquis que c’est réel. Mais tout cela n’a aucune réalité. Ce ne sont que des sentiments qui nous traversent. Vous ne les avez pas ressentis hier, vous ne les ressentirez peut-être pas demain. Qu’ont-ils donc de réel ? Ce qui ne dure pas n’est pas réel, c’est transitoire. Si vous vous identifiez avec un sentiment, vous le faites durer. Vous l’intégrez dans votre système – pre-nez par exemple la tendance négative à l’apitoiement sur soi-même, qui est très répandue dans le monde. L’apitoiement sur soi-même est une habitude très négative, la personne n’en sort pas et évalue tout par rapport à elle-même. C’est cette attitude qui installe la négativité. Si vous vous identifiez avec ce sentiment d’apitoiement, vous ne faites que le renforcer. Procédez plutôt ainsi : lorsque le sentiment s’empare de vous, dites : « Cela n’est pas moi. » Qui éprouve ce sentiment ? Trouvez qui vit cette expé-rience, c’est cela, l’important – pas ce que vous vivez, mais qui passe par cette expérience. C’est vous qui comptez. C’est vous, en tant que Soi derrière l’expérience, avec qui il est crucial d’entrer en contact. Et pas : « Pourquoi me critique-t-on sans arrêt ? Pourquoi ne suis-je jamais content de mon sort ? Pourquoi suis-je toujours négatif ? Pourquoi personne ne m’aime-t-il ? Pourquoi est-ce que je ne réussis pas ? Pourquoi ne suis-je pas le Prince de Galles ou le président des États-Unis ? » A un moment ou à un autre, tout le monde fait de l’auto-apitoiement, et toutes ces choses sont des sentiments irréels. Chacun d’entre nous est un Dieu, un grand être divin, qui dispose de la totalité de la sagesse, du pouvoir et de l’amour de Dieu à l’état potentiel. Mais cela doit se manifester. La seule chose qui l’empêche de se manifester, ce sont les sentiments négatifs que sont l’impuissance, l’apitoiement sur soi-même, l’avidité, l’égoïsme. Le grand péché, la faute numéro un, l’hérésie épaisse, est la séparativité. C’est là l’hérésie fondamentale. Débarrassez-vous de votre sentiment de séparation, et vous vous débarrasserez de toutes ces tendances négatives. Elles proviennent du sentiment que nous avons d’être séparé, de notre impression que tout le monde nous en veut et cherche à avoir notre peau. Alors, évidemment, nous refoulons ces sentiments parce qu’ils sont douloureux. C’est pour cela que nous les inhibons. Permettez-leur de remonter à la surface, regardez-les et dites : « Est-ce moi ? Bien sûr que ce n’est pas moi ! » Prenez vos distances par rapport à eux, et ils mourront parce qu’ils ne seront plus alimentés. Plus vous vous focalisez sur vos sentiments négatifs, plus vous les nourrissez. Vous les bourrez d’énergie. Quand on déverse de l’énergie dans une chose quelconque, cette chose est nourrie. Si vous prenez vos distances, vous ne l’alimentez plus. Dites : « Ce n’est pas moi, ce n’est pas moi. » Alors, une distance s’établit entre vous et les sentiments, qui, petit à petit, finissent par s’étioler et mourir parce que vous ne les nourrissez plus. C’est ainsi qu’il faut procéder, sans refoulement. L’inhibition ne sert à rien, mais l’autosatisfaction non plus. La plupart des gens inhibent leurs émotions ou leur donnent libre cours. Les psychologues nous ensei-gnent : « Lâchez-les, lâchez-vous ! Mettez-vous en colère ! Flanquez un coup de pied dans la porte ! » C’est ridicule. C’est idiot. La solution n’est pas de refuser les émotions, mais seulement de les regarder sans essayer de s’en débarrasser, sans les rabaisser, sans se dire : « Je ne devrais pas ressentir cela, c’est mal, c’est horrible. » Contentez-vous de les regarder. Si vous les regardez simplement sans les condamner, mais sans non plus leur laisser libre cours, vous ne leur donnez aucune énergie. Vous les regardez, et si vous les regardez correctement, sans déni, sans inhibition, sans refoulement, elles meurent. Vous diminuez leur emprise sur vous. Plus vous faites cela, et plus le lien avec cette négativité s’affaiblit. Alors, vous êtes libre. C’est votre seule et unique liberté.



Q. Maitreya vient-il pour changer le monde ou pour en faire un monde meilleur ? (Conférence de Benjamin Creme, Tokyo (Japon), 2008).

R. Non. Ça, c’est notre travail. Maitreya ne vient pas pour faire un monde meilleur. C’est à nous de le faire. Maitreya et les Maîtres nous aideront à le faire si nous faisons ce qu’il faut. Si nous accomplissons la loi. Si nous renonçons au passé piscéen millénaire qui est le nôtre et auquel nous nous cramponnons, à nos investissements, à nos lois du marché, à notre pouvoir relatif et à notre petite supériorité en tant que nations développées. Nous nous cramponnons à tout cela au prix de la souffrance humaine qui existe dans le monde entier. Au cours des trente-quatre dernières années, nous aurions pu faire ce qu’il fallait pour que Maitreya apparaisse dans le monde de tous les jours et annonce lui-même sa présence. Il nous suffisait de faire les premiers pas dans ce qui est vraiment notre divinité. Quand je dis les premiers pas dans notre divinité, cela semble gigantesque. Comment faire cela ? N’est-ce pas demander l’impossible ? Pas du tout. C’est simple. Tout ce que nous avons à faire, c’est de faire les premiers pas sur le sentier de la vérité, sur le chemin de la relation juste. Tout ce que nous avons à faire, c’est de considérer l’humanité comme une, comme un seul groupe. De voir des frères et des sœurs appartenant à un seul et même grand groupe appelé humanité – quelles que soient les différences de couleur, de religion, de tradition etc., ce ne sont que des différences de surface. La vérité fondamentale, c’est que l’humanité est une. Le premier pas, a dit Maitreya, le premier pas dans le partage est le premier pas dans votre divinité. Il dit : « Quand vous partagez, vous reconnaissez Dieu dans votre frère. Le partage est divin. La justice est divine. Si vous instaurez le partage et la justice dans le monde, vous êtes dans votre divinité ».






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