DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2017

Extraits de la revue
Partage international

February 2017 - N° 341 / 342



Questions / Réponses


Q. Au Japon, les jeunes gens travaillent jour et nuit sans dormir pour gagner de l’argent. Verront-ils Maitreya ? Peut-on vivre ainsi, sans conscience, sans aucune notion des aspects spirituels de la vie ? [Tokyo, Japon, mai 2008].

R. C’est l’un des symptômes de la marchandisation à outrance. Nous avons laissé la marchandisation gouverner nos vies, décider de nos destins. Notre destinée, c’est de donner expression à ce qui est divin en nous – de nous manifester en tant que dieux. Mais, en fait, nous n’arrêtons pas de nous chamailler, de nous faire concurrence, de courir pour gagner plus d’argent que notre voisin. Pourquoi faisons-nous cela ? Vivre, ce n’est pas cela. Vivre, c’est être en relation. Quelle relation pouvons-nous avoir avec les individus ou le monde, si nous nous épuisons à courir après l’argent ? Cette génération n’est vraiment pas en phase avec les besoins de l’époque. Ces jeunes gens verront-ils Maitreya ? Bien sûr, qu’ils le verront, mais le reconnaîtront-ils pour ce qu’il est ? Il n’est pas un seul homme qui ne verra pas Maitreya.



Q. On me dit que les gens qui travaillent dans ce groupe sont des bénévoles. Comment gagnent-ils leur vie ? Je voudrais bien être bénévole, mais il faut que je gagne ma vie. [Tokyo, Japon, mai 2008].

R. Il est vrai que ce sont tous des bénévoles. Ils travaillent, ils gagnent leur vie et font ce travail pendant leur « temps libre ». Tout dépend de l’intensité de leur aspiration, de leur implication, du temps qu’ils consacrent au travail, à leur famille, à aller au cinéma, etc., ainsi qu’au temps qu’ils consacrent au travail en vue de la Réapparition, qui consiste à faire connaître Maitreya et les Maîtres. Nous sommes tous différents. Certains y consacrent presque tout leur temps, d’autres moins, d’autres presque rien. Il n’est demandé à personne de ne pas gagner sa vie. Je n’ai jamais demandé à personne de quitter son emploi, ou de cesser de s’occuper de sa famille pour faire ce travail. La décision d’être bénévole vient d’eux, de leurs âmes. A chaque personne, son âme dit : « C’est ce que tu dois faire ; la nouvelle ère est venue ; c’est la voie des temps nouveaux » : tout vient de l’âme et du cœur. C’est pour cela que les gens s’engagent. Ils considèrent que c’est la chose la plus importante qu’ils puissent faire. Si, dans votre cœur, vous vous dites : « Je dois aider parce que je n’en peux plus de voir des millions de gens mourir de faim, je n’en peux plus de penser à tous ces gens ; je ne supporte pas de savoir que tous ces enseignants extraordinaires sont dans le monde, et que je ne fais rien pour donner un coup de main », si c’est ce que vous ressentez, alors vous devez vous engager. On devient bénévole quand, en tant qu’âme, dans son cœur, ou par intuition, on sent que l’on doit participer. Vous êtes en incarnation aujourd’hui, c’est votre responsabilité. Tout le monde, hélas, ne ressent pas cela ! Mais si vous avez vraiment le sentiment que vous avez envie de participer, alors vous le ferez. Si vous voulez vraiment faire ce travail, alors, vous trouverez un moyen de le faire. Réfléchissez en termes de priorités. Établissez des priorités. Vous avez votre travail, vous devez vous occuper de votre famille, mais quand il vous reste du temps libre – peut-être en avez vous plus que vous ne le pensez – vous pouvez en consacrer une partie à votre priorité suivante, qui est d’être un humain – de prendre conscience des problèmes, et de faire tout ce que vous pouvez pour changer les choses.



Q. Quand vous avez déclaré qu’il ne nous restait plus que quinze ans pour restaurer la planète, que vouliez-vous dire ? [Osaka, Japon, mai 2009].

R. Il y a une erreur générale, parmi les scientifiques et les gouvernants, qui consiste à dire qu’il nous reste entre cinquante et cent ans pour changer de mode de vie, ne pas augmenter les émissions de carbone et rectifier... restaurer l’équilibre. Mais pour vous donner un exemple, nous avons abattu des milliers et des milliers d’hectares de forêt primaire – en Amazonie et ailleurs – alors que les forêts sont irremplaçables pour la production d’oxygène. Les arbres sont essentiels. Nous détruisons notre environnement à des fins purement commerciales. La question des émissions de carbone est complexe. De très nombreuses personnes – dont certaines très influentes – disent que le problème ne se pose pas du tout – que cette question n’a rien à voir avec la structure de la planète, et que, par conséquent, nous n’avons rien à faire pour maîtriser les émissions de carbone. C’est l’attitude la plus pernicieuse de toutes – celle qui nie l’existence même du problème. Encore une fois, elle est due à des raisons commerciales. Réduire les émissions de carbone dans l’atmosphère coûte de l’argent. Cela implique qu’il faudra mettre fin à toutes les émissions de carbone en provenance des centrales à charbon, ainsi qu’aux centrales nucléaires. Il y a dans le monde une demande de plus en plus forte de centrales nucléaires – sous prétexte qu’elles seraient propres. En fait, elles sont les plus dangereuses de toutes les sources d’énergie qui existent. Toutes les centrales nucléaires devraient être fermées immédiatement.



Q. Quand Maitreya parle de son Père, celui qui l’a envoyé, fait-il référence à celui qui incarne la planète Terre, à celui qui incarne le soleil, le système solaire, ou à celui du commencement de tous les temps ? [Amsterdam, Pays-Bas, septembre 2004].

R. Il parle de celui qui est le reflet de notre logos planétaire, Sanat Kumara, le Seigneur du monde.



Q. Nous avons distribué beaucoup d’autocollants S.O.P. (Save Our Planet) sur nos stands, et remarqué que les gens les aimaient vraiment beaucoup. Il nous est alors venu à l’esprit de les joindre aux brochures S.O.P. de Share International New Zealand (qui reprend les idées de Share International sur les mesures à prendre pour sauver la planète), afin que les gens reçoivent le message de Maitreya en même temps. Par ailleurs, vous avez déclaré que le message de S.O.P. est trop important pour être relié à une organisation particulière. Le jumelage du sticker S.O.P. et de la brochure est-il acceptable dans le cadre de la diffusion des informations de S.I., ou bien les autocollants S.O.P. doivent-ils être distribués séparément ? [Nouvelle-Zélande].

R. Ils peuvent être distribués ensemble.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Paris mars 2017