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Accueil > Revue Partage > année 1991

Extraits de la revue
Partage international

April 1991 - N 32 Vol. 4, n 3



Questions / Réponses


Q. Comment, à votre avis, peut-on améliorer le climat politique du Moyen-Orient et limiter le risque de guerre ?

R. Je pense qu'il faut commencer par organiser une conférence internationale dédiée aux problèmes de la région. La question israélo-palestinienne y joue un role primordial : tant que les Palestiniens ne disposeront pas d'un territoire à eux, la possibilité d'une paix durable sera très compromise. Je crois que les Israéliens n'en finiront pas de chercher des échappatoires sur ce problème, et il se pourrait bien que seule l'émergence de Maitreya amène ces peuples à se réconcilier. La récente prise de position de l'OLP en faveur de Saddam Hussein dans la guerre du Golfe n'a pas joué en faveur de la cause palestinienne, si juste soit-elle. Il semblerait que la direction de l'OLP ne rate pas une occasion de laisser passer sa chance ! Il reste que les Palestiniens ont le droit de leur coté et que la plupart des nations concernées, y compris les Etats-Unis, ont fini par reconnaître ce droit. Les Emirats autocratiques et les dictatures militaires de la région doivent céder la place à des régimes démocratiques et à une politique consensuelle. La Syrie, par exemple, est soumise à une dictature militaire particulièrement répressive et abjecte, remplie d'ambitions, qui n'a rien à envier en cela au régime de Saddam Hussein - mais on préfère l'ignorer parce qu'elle a fait le « bon choix » en se rangeant aux cotés des alliés contre l'Irak, son principal rival. Parallèlement, les familles gouvernantes du Koweït et d'Arabie Saoudite se sont fait une solide réputation de rapacité et de domination autocratique. C'est pourquoi la redistribution des richesses entre les habitants de la région doit être considérée comme une priorité. Si une transformation de cette importance risque de prendre des années, il y a au moins une chose qu'on peut faire immédiatement : mettre fin à une vente insensée d'armes de haute technologie et de destruction massive, à travers un embargo total dans la région. Il est de plus en plus clair pour tout le monde que ce commerce cynique - qui s'appuie sur les « forces du marché » ne fait qu'alimenter la guerre.



Q. Ne peut-on se demander si la guerre du Golfe nous a rapprochés du Jour de la Déclaration, ou si elle nous en a éloignés ?

R. La connaissance que j'ai de la situation me donne à penser qu'elle nous en a plutôt rapprochés. Les événements extérieurs n'ont guère d'influence à ce niveau. Ce qui importe, c'est ce que nous faisons, le fait que les médias s'engagent à un niveau suffisant pour faire connaître Maitreya - c'est cela qui est déterminant, bien plus que la guerre du Golfe. Mais, si Maitreya voit juste, ce qui s'est passé dans cette guerre va transformer le monde. Les fondamentalistes chrétiens et juifs y ont vu une sorte d'holocauste, un événement apocalyptique appelé à faire tache d'huile dans le monde entier. Ce n'est pas le cas - cette guerre est sans rapport avec l'Armageddon - mais le monde a concentré son attention sur ce qui se passait dans le Golfe avec sans doute plus d'intensité que si cette croyance n'avait pas existé.

Cette guerre n'est pas non plus l'événement qui précède la venue dans le monde du Seigneur, comme la prophétie biblique pourrait le laisser croire. Le Seigneur - le Seigneur Maitreya - est dans le monde depuis 1977. Il attend seulement qu'on l'invite à se manifester, et son travail dans les coulisses produit des effets incommensurables. Il peut maintenant agir de manière de plus en plus ouverte. Il discute avec les dirigeants, ceux qui gouvernent le monde le connaissent. Il est apparu à Saddam Hussein qui, comme le président Bush, n'a bien sûr tenu aucun compte de ses conseils. Mais il peut se manifester de plus en plus ouvertement, jusqu'au point où les médias dirigeront sur lui leur attention.



Q. La pollution causée par les incendies des puits de pétrole dans le Golfe s'avérera-t-elle un facteur favorable à l'élaboration d'une solution aux problèmes du Moyen-Orient ?

R. Cela pourrait bien être le cas. Il me semble qu'un effort international est nécessaire. Manifestement, cela coûtera des millions de livres, le problème technologique est énorme. Si une tentative internationale est organisée, ce simple fait pourrait entraîner une situation nouvelle au Moyen-Orient.



Q. Un article publié dans Partage international a cité la phrase suivante de Maitreya : « Je lèverai ma main... » (pour prévenir, empêcher ce qui pourrait arriver dans le Golfe). Qu'est-ce que cela signifiait ? L'a-t-il fait ?

R. Le fait de « lever sa main » signifiait qu'il allait s'impliquer plus concrètement dans cette crise - et c'est ce qu'Il a fait. Il est apparu trois fois à Saddam Hussein. Il est apparu au Président Bush ainsi qu'à Gorbatchev. Il apparut également à un chef spirituel en Iran. A chaque fois, Il s'est efforcé de les inspirer à trouver une solution autre que la guerre. En septembre dernier, un envoyé du Président Bush s'est rendu à Londres pour demander conseil à Maitreya, qui lui répondit que ce conflit pouvait être aplani très simplement en organisant une aide internationale destinée à sauver l'économie irakienne. L'envoyé rapporta ce message au Président Bush (qui a dû en avaler de travers puisqu'il s'était lui-même bloqué sur ses positions et n'était nullement disposé à céder un pouce de terrain à Saddam Hussein). Que Maitreya pouvait-il faire d'autre ? Il ne peut qu'inspirer - et c'est ainsi qu'il a « levé sa main ». Chaque fois qu'il apparaît à quelqu'un, il lève sa main, symboliquement. Bien que n'enfreignant jamais le libre arbitre des hommes, Il agit de façon très puissante. Il ne doit pas être tenu responsable si ceux qui le voient s'obstinent dans leurs erreurs.



Q. La capacité de faire résonner intérieurement dans sa tête le son OM, a-t-elle un rapport avec l'adombrement ?

R. Non.



Q. (1) Lors d'une montée de la kundalini, s'agit-il d'une initiation ou d'une illumination ? (2) Etes-vous différent après que cela se soit produit ?

R. (1) Cela dépend de la situation. Beaucoup d'individus pratiquent une forme de yoga de la kundalini, et font délibérément monter l'énergie de la kundalini, qui dort à la base de l'épine dorsale. Cette pratique est extrêmement dangereuse, à moins qu'elle ne soit effectuée sous la supervision d'un instructeur initié d'un degré élevé. Le fait que le feu de la kundalini peut ainsi être éveillé ne constitue ni une initiation ni une illumination - mais cela peut conduire à la folie, si les chakras ne sont pas préparés à recevoir ce feu. Dans le déroulement normal d'une vie, la kundalini s'élève tout le temps, mais de manière limitée et controlée, et donc en toute sécurité. Une vie disciplinée de service constitue la meilleure garantie d'une kundalini controlée et sure. Lorsqu'elle est scientifiquement guidée à travers les chakras, préparés, et dans l'ordre normal, il en résulte un certain degré d'illumination, et, si la personne est prête, une initiation.



Q. Pendant la méditation de transmission, cela aide-t-il (ou même, est-il conseillé), de visualiser une connexion entre le centre ajna et le centre du sommet de la tête ?

R. Non. Il est curieux de constater à quel point les gens n'aiment pas la simplicité, et essaient toujours de rendre compliqué ce qui est simple. La méditation de transmission fut élaborée par un Maître, dont je pense qu'on est en droit de croire qu'il connaissait la meilleure manière de la pratiquer. Veuillez maintenir cette pratique telle qu'elle est présentée, dans sa simplicité, et sans visualisation.



Q. J'ai lu dans Partage international que le proche collaborateur de Maitreya recommandait de « ne pas méditer sur la lumière ». Pouvez-vous expliquer ce qu'il entend par là ?

R. Ceci se rapporte au fait que la lumière est synonyme de création, et Maitreya affirme que la méditation sur la lumière, ou sur toute chose liée à la création, ne peut conduire au salut, quels que soient les efforts que l'on déploie en ce sens. Beaucoup de gens imaginent que la méditation conduit au salut. C'est le cas lorsqu'elle permet d'entrer en contact avec le Soi. Mais méditer sur la lumière met en rapport avec la lumière, non avec le Soi. La lumière n'est pas le Soi. La lumière est la création, et le Soi se tient derrière la création.

Voici la manière dont le présente Maitreya : si l'on considère la réalité dans son ensemble, la création représente 70 pour cent de cette réalité, et les 30 pour cent restants sont l'incréé, le non-manifesté, le Soi, l'Absolu. L'Absolu se tient derrière la création, et quand il se projette dans la création, il devient lumière. Tout se crée à partir de cette lumière. Nous venons de cette lumière, tout ce que nous voyons, entendons et touchons, tout ce que nous appelons la création est un aspect de la lumière. Mais la méditation sur la création ne peut nous amener au Soi, et donc au salut, quelle que soit l'énergie qu'on y consacre. Le salut est parfaite liberté, et n'est rendu possible que par une identification complète avec le Soi, la conscience du Soi d'instant en instant, et sa réalisation. Si ce qu'on réalise procède toujours de la création, si élevé qu'en soit le niveau, on continue de travailler à l'intérieur de la création. On est encore dans la lumière et non dans le Soi. En conséquence, on reste conditionné, gouverné par la loi de cause et d'effet.



Q. Il veut sans doute simplement dire qu'en méditant sur la lumière on se recharge, et qu'on ne devrait pas le faire. Est-ce bien cela ?

R. Non, il ne dit pas qu'il ne faut pas le faire, mais que cela ne conduit pas au salut. Aucune méditation ou concentration d'attention sur la création n'est à confondre avec la conscience du Soi et ne peut, en conséquence, conduire au salut. Il faut voir la lumière supérieure à l'intérieur de la lumière.



Q. La technologie de la lumière a-t-elle connu un développement suffisant pour qu'il soit possible d'utiliser directement l'énergie du soleil ?

R. Cela se peut bien, mais je ne suis pas au courant. Cette technologie en est encore à ses balbutiements. Il y a en Union soviétique une ville qui reçoit sa source d'énergie directement du soleil, par l'intermédiaire d'un satellite. C'est un cas d'utilisation de la technologie de la lumière. Cette technologie est plus avancée en Union soviétique qu'ailleurs parce que les Frères de l'espace y ont une base depuis quinze ans. Ce pays a été relativement isolé, fermé au reste du monde, jusque tout récemment, ce qui lui a permis de développer certaines technologies sans qu'il s'ensuive une commercialisation immédiate.



Q. Y a-t-il, à votre avis, un parallèle entre toutes les prières et invocations de la Seconde Guerre mondiale qui ont amené Maitreya à décider, en 1945, de revenir dans le monde, et les prières de la période actuelle ?

R. Les prières et les appels à l’aide de l’humanité qui se sont élevés jusqu’à Maitreya pendant les deux guerres mondiales ont été à l’origine de sa décision, prise en 1945, de revenir lui-même dans le monde non pour mettre fin à la guerre, donc à la souffrance, mais pour nous montrer une nouvelle voie, celle de la paix. En d’autres termes, il n’est pas venu pour mettre fin à la guerre mais pour nous permettre d’y mettre fin, sous son inspiration, grâce au partage et à la justice.

Les prières de la période actuelle appellent une intervention divine pour mettre fin à la crise du Golfe – pour éviter la guerre ou en limiter les effets. Je pense (comme Maitreya) que « rien ne se produit par hasard. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » Je ne pense pas que nous puissions parvenir à la paix par la seule prière. Nous y parviendrons en éliminant les causes de la guerre : l’injustice, l’avidité, l’égoïsme, la rivalité, les forces du marché, l’orgueil national.



Q. Ne seraient-ce pas les prières qui ont amené Maitreya à Londres, comme, si j'ai bien compris, ce sont également des prières l'ont amené à prendre la décision de revenir lui-même en 1945 ?

R. Non, ce ne sont pas les prières, mais les cris d'appel à l'aide. Les gens ont sollicité du secours dans toutes les langues, ne s'adressant pas à Maitreya en particulier, mais à Dieu, « là-haut », implorant simplement « par pitié, par pitié ! Réalité, Dieu, Cosmos, aidez-nous, aidez-nous ! » Maitreya a répondu à cet appel au secours. Il répondra également aux prières. Nous pouvons prier pour la paix, mais Maitreya ne peut pas simplement nous l'apporter sur un plateau. Voilà le problème : nous devons rétablir la paix. Nous devons mettre en place les éléments qui conduisent à la paix. Nous devons le faire par nous-même. Prier Dieu, Maitreya, ou qui que ce soit, pour la paix - ne constitue pas, à mon avis, la bonne façon de s'y prendre. Nous devons y parvenir par nous-même. Vous pouvez demander de l'aide, de l'énergie, des conseils, de l'inspiration, afin de rétablir la paix, mais nous devons nous-même faire la paix. Il ne faut pas seulement se tenir en retrait en pensant que Dieu rétablira la paix. La paix est en Dieu, Dieu est paix. L'état de paix existe déjà, mais c'est nous qui le troublons. Nous sommes les trouble-fêtes de la paix, nous devrions être en prison.



Q. Vous dites sans cesse que « nous » devrions faire ceci ou cela. Qu'entendez-vous par « nous » ?

R. Vous et moi.



Q. Oui, mais qu'y a-t-il donc à faire ?

R. Qu'y a-t-il à faire ? Mais il y a autour de nous un monde entier plongé dans le désordre, c'est évident. Il y a 450 millions de personnes qui ont faim, dont des millions littéralement en meurent. Nous devons les nourrir, voilà ce que nous devons faire. Il existe un surplus de production de nourriture par habitant de dix pour cent. Personne, pas une seule personne, n'a donc de raison d'avoir faim ou de mourir de faim. Rapprocher la nourriture et les gens, les bouches de la nourriture, voilà ce que nous avons à faire. Il y a autour de nous un monde entier qui a besoin d'éducation. Il existe une infrastructure de l'éducation dans le monde développé, mais pratiquement pas dans les pays en voie de développement. Allez enseigner. Prenez part à ce travail. Mettez votre énergie, votre argent, votre temps, au service de ces causes - et soyez vivant et heureux.



Q. Je ne suis ni John Major, ni Georges Bush. Comment influencer les Bush et les Major ?

R. Par votre vote, et votre voix. Ayez le courage de vos opinions et votre voix sera comptabilisée. Et faites du bruit. Manifestez-vous et dites : « Nous avons besoin d'aider les autres. » Non pas : « Nous voulons davantage de ceci ou de cela », mais « nous avons besoin qu'ils aient davantage ». A chaque élection, posez la question : « Quelle est votre attitude envers le Tiers Monde, qu'allez-vous faire à ce sujet ? Si vous voulez que je vote pour vous, vous devez faire telle et telle chose. » Vous devez participer, et chacun d'entre nous doit considérer cette question comme relevant de sa responsabilité, parce que la faim ne disparaîtra pas – en d'autres termes ces problèmes ne seront jamais abordés – à moins que chacun ne considère la question comme relevant de sa propre responsabilité individuelle, et non pas de celle de quelqu'un d'autre. Aussi longtemps que nous considérerons cette question comme de la responsabilité de quelqu'un d'autre – du gouvernement, de la communauté internationale, ou de « ces riches-là » – car moi, je suis pauvre, petit et timide – rien ne sera fait. Nous faisons tous partie de l'humanité, et partageons tous cette lourde responsabilité. Qui a fait tomber le mur de Berlin ? Qui a renversé Ceausescu ? Pas les Bush ou les Major de l'Est, mais les gens ordinaires. Regroupez-vous et devenez forts et influents.

Si vous percevez les problèmes de l'humanité comme étant votre responsabilité, vous en serez galvanisé, et lorsque suffisamment de personnes sont galvanisées, alors quelque chose se produit. C'est la raison pour laquelle le mur de Berlin est tombé, pourquoi, soudainement, la glasnost est devenue possible en Union Soviétique – et non parce qu'un homme, M. Gorbatchev, a déclaré : « Que la glasnost ait lieu. » Cela ne s'est pas passé comme ça. Il a concentré sur lui une exigence qui s'élevait en permanence. La liberté est un état naturel, mais il doit y avoir la liberté pour tous. Des millions d'individus dans le monde ne jouissent pas de la liberté. Pratiquement un cinquième de la population du monde, 900 millions de personnes, vivent dans des conditions officiellement qualifiées de « pauvreté absolue ». Si nous nous satisfaisons de cette situation, nous faisons tout simplement preuve de complaisance et nous n'agissons pas. Que pouvons-nous faire ? Nous pouvons refuser d'accepter cet état de fait. Mais je ne peux vous dire ce que personnellement vous devriez faire, la réponse à cette question vous appartient. Chacun, selon ses antécédents, sa propre nature, découvrira en face de lui un vaste monde attendant d'être sauvé. Si vous avancez d'un pas dans l'arène, vous rencontrerez des millions de personnes qui pensent exactement comme vous, qui ont exactement les mêmes préoccupations. Vous n'êtes pas seul. Des millions d'individus, dans le monde, sont empreints du désir de le changer. Ils doivent se rassembler.



Q. Comme d'autres organismes dignes de foi, les Nations unies déclarent, dans leur programme pour l'environnement, que les radiations ultraviolettes causées par la diminution de la couche d'ozone porteront atteinte à la production de nourriture comme à la santé humaine. Je souhaiterais mieux comprendre la situation : je n'ai rien appris de nouveau à ce sujet depuis que Maitreya a déclaré qu'il n'y avait pas de trou dans la couche d'ozone. Toutes les preuves scientifiques d'un épuisement de l'ozone sont-elles autant de fariboles ?

R. Pas du tout. En fait, Maitreya a seulement dit qu'il n'y avait pas de trou dans la couche d'ozone, que c'était une illusion. Mais il ne fait aucun doute que l'ozone s'est considérablement réduit et que l'humanité se trouve ainsi confrontée au problème d'une augmentation des radiations d'ultraviolets et de l'effet de serre.



Q. Que pensez-vous de « l'ange auto-stoppeur » qui a fait parler de lui dernièrement aux Pays-Bas ? S'agit-il vraiment de Maitreya ?

R. Oui. Comme je l'ai déjà signalé dans Partage international, le même phénomène s'est produit avant ma visite de janvier en Nouvelle-Zélande : un auto-stoppeur vêtu de blanc dit aux automobilistes qui l'accueillent que le Christ est présent dans le monde, puis disparaît soudainement de la voiture, occupée en général par un couple de Chrétiens fondamentalistes. Je viens de recevoir des Etats-Unis un courrier qui m'informe que des événements semblables se sont produits avant ma dernière visite à Dallas (Texas), en juin 90 (je n'en avais pas entendu parler à l'époque). Mes prochaines conférences auront lieu en France, à Villefontaine (près de Lyon) et à Paris. On peut se demander si Maitreya ne va pas y renouveler ses prouesses d'auto-stoppeur, ainsi qu'au Japon, où je dois me rendre par la suite.






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