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Accueil > Revue Partage > année 2008

Extraits de la revue
Partage international

March 2008 - N° 235



Questions / Réponses


Q. La crise économique mondiale semble partie pour se diriger progressivement vers un point de non-retour. Cela me fait me demander si Maitreya a « débranché le courant » ou « coupé » toute énergie pour le système financier international. Est-il possible pour lui de couper l'énergie de tels systèmes ?

R. Maitreya pourrait le faire, mais il ne le fera pas. Ce serait enfreindre totalement notre libre arbitre, ce que les Maîtres ne font jamais.



Q. L'effondrement actuel du marché va-t-il persister et le jour de la Déclaration venir dans quelques semaines ?

R. Non.



Q. Le Seigneur Maitreya a-t-il déjà été interviewé aux Etats-Unis ?

R. Non.



Q. Le secrétaire américain de la Défense, Robert Gates, s'est rendu en Europe et il a fait appel aux membres de l'Otan, et les a menacés, affirmant que les pays faisant partie de l'Otan ne pouvaient choisir de ne plus participer à la guerre contre le terrorisme et que l'engagement de leurs troupes était nécessaire

R. [1] Oui si ils en ont la volonté et le courage. [2] Oui. [3] Oui.



Q. Le Tchad est un pays très pauvre, mais il possède du pétrole. Est-ce la cause réelle des conflits qui s'y produisent actuellement ?

R. Oui.



Q. Un certain nombre de pays africains font l'expérience de ce que l'on appelle « la malédiction des ressources naturelles » ou la « malédiction du pétrole ». Les disputes pour savoir qui tirera bénéfice des exportations de pétrole et de minerai sont, dit-on, les principaux facteurs des conflits dans la région du delta du Niger, en Angola, dans la République démocratique du Congo et dans de nombreux autres pays africains. [1] Est-ce réellement le cas ? [2] La Banque mondiale et le FMI sont fréquemment impliqués ; leur implication est-elle également un facteur dans les conflits ?

R. [1] Oui. [2] Oui.



Q. Une approche basée sur la confiance et la réconciliation, telle que celle préconisée par Kofi Annan, pourrait-elle aider à résoudre la guerre civile qui se déroule actuellement au Kenya ?

R. Oui, si elle est réalisable.



Q. Maitreya était-il présent à votre conférence d'Amsterdam le 26 septembre 2007 ?

R. Il est resté présent jusqu'à l'entracte. Lorsque je dis que Maitreya était présent, cela ne signifie pas nécessairement présent sous son aspect réel. Maitreya et de nombreux autres Maîtres utilisent ce que l'on appelle un « familier ». Ils créent un personnage, un homme ou une femme, quelquefois un enfant, dans lequel une partie de leur conscience est déposée. Cette « personne » a tout à fait l'aspect d'une personne réelle. Les Maîtres peuvent faire cela très rapidement. Maitreya peut se rendre invisible puis revenir dans une pièce sous l'aspect d'une personne différente car tout cela est fait par la pensée. Il se voit par la pensée sous l'aspect, par exemple, d'une jeune femme plutôt belle ou d'une vieille femme âgée avec une seule dent. Très souvent il y a quelque chose de bizarre. Le familier peut être parfaitement ordinaire ou un peu étrange. Je me souviens d'une occasion où le Maître de Tokyo vint à l'une de mes conférences et se dirigea vers le stand des livres. Il regarda les divers ouvrages et demanda à en acheter un. Il était vêtu de beaux vêtements démodés – très distingués, bien coupés, il portait une cravate et un chapeau haut de forme, mais au sommet du chapeau on voyait sortir l'intérieur, la laine et le rembourrage. Il ne cessait de se pencher en avant, de s'incliner et de montrer aux gens le haut de son chapeau. Le personnel qui tenait le stand se dit immédiatement : « Cela doit être un Maître. » Naturellement c'était bien un Maître, le Maître de Tokyo. Un Maître peut également être très bien habillé, porter un beau costume mais être chaussé de pantoufles.



Q. Les moines bouddhistes qui ont protesté contre le gouvernement en Birmanie étaient-ils inspirés par Maitreya ?

R. Non, ils n'étaient pas inspirés par Maitreya, pas de manière directe, mais ils étaient inspirés par l'énergie que Maitreya déverse dans le monde. Celle-ci crée chez les gens du monde entier un désir de liberté, de justice, en d'autres termes, de relations humaines justes. S'il n'existe pas de liberté ni de justice, il ne peut y avoir de paix ni de relations humaines justes. Vous pouvez le constater dans le monde entier. Partout les gens réclament leurs droits : la liberté, la justice et le partage des ressources mondiales. Tout cela vient de leur réponse à l'énergie et, dans une certaine mesure, aux pensées et aux idées de Maitreya venant d'un niveau subtil. Vous verrez que lorsque Maitreya parlera à la télévision et à la radio des milliers ou des millions de personnes diront : « C'est ce que nous voulons. Nous voulons réaliser cela ; nous voulons des relations justes. Nous voulons la fin de la guerre, du terrorisme et de la famine », etc. L'humanité est stimulée, poussée à réclamer tout cela. De cette manière la volonté éduquée, focalisée, de l'humanité crée une opinion publique contre la guerre, contre le terrorisme et réclame la justice et le partage. Ainsi Maitreya n'impose rien, mais l'humanité, stimulée par lui, fait le travail. Des millions de personnes manifestent à travers le monde, pas tous les jours ni toutes les semaines, mais ce mouvement s'accentuera jusqu'à ce que les gouvernements soient confrontés à des milliers et parfois des millions de personnes revendiquant leurs droits, réclamant du travail, ou la paix, ou le partage et la justice, jusqu'à ce que les gouvernements cèdent. Maitreya ne cesse de stimuler tout cela. Il se rend à toutes les grandes manifestations ; à chaque manifestation importante il est présent pendant un certain temps.



Q. Quelles sont les activités destructrices pour le travail de groupe ?

R. La chose la plus importante dans ce travail est de créer une bonne impression de manière à ce que les autres vous voient comme un modèle de relations justes. Par exemple, des gens peuvent venir à une rencontre et entendre des membres du groupe exprimer leurs idées. Ils peuvent se sentir intéressés. Ils reconnaissent les souffrances de millions de gens dont parle le groupe, mais ils voient également la manière dont le groupe se conduit. Ils peuvent ne pas les apprécier. Les membres du groupe peuvent leur sembler arrogants. Ils peuvent sembler fanatiques. Ils peuvent jeter leurs idées à la tête du public et s'impatienter de la réaction ou du manque de réaction de celui-ci. En d'autres termes, les gens jugent l'information comme vraie ou fausse selon la manière dont les membres du groupe se comportent. Si vous vous montrez arrogants, compétitifs, partisans, vous ne présentez pas le travail de manière juste. Ceci est dommageable pour l'image du groupe. Si vous ne respectez pas les gens qui viennent vous écouter, cela nuit à l'image créée par le groupe et au message donné. L'un des éléments les plus destructeurs est la compétition. Certains membres peuvent se sentir supérieurs aux autres. Ils peuvent être dans le groupe depuis plus longtemps par exemple. Ils pensent connaître toutes les réponses et être plus efficaces que les nouveaux membres. C'est très destructeur et très nocif pour la création de relations de groupe justes. Egalement nocifs sont les nouveaux membres qui pensent être arrivés au milieu de vieux fossiles. Ils ont tout à apprendre mais ils pensent que ce sont eux qui doivent enseigner. Les nouveaux membres trop remplis d'enthousiasme peuvent être très fatigants pour les membres plus anciens et très destructeurs pendant une certaine période. Une autre activité qui est nocive, bien qu'elle puisse apparaître comme anodine, mais est très destructrice pour les relations de groupe, c'est le commérage. Le commérage détruit les relations de groupe car il détruit la confiance. Il devrait être exclu de tout groupe qui souhaite progresser. C'est une énorme barrière à la tension spirituelle que le groupe essaie de maintenir. Il existe de nombreux facteurs nuisant au groupe. Celui-ci est comme une petite plante fragile ayant besoin de soins minutieux. Je suppose, comme le Maître Djwhal Khul l'a écrit dans les enseignements d'A. Bailey que la qualité sous-jacente que tous les groupes exigent comme base de leur travail, c'est l'amour non exprimé, non sentimental. Ils ont besoin d'un profond sentiment d'amour et d'unité dans la tâche qu'ils accomplissent et d'un total respect pour chaque individu dans le groupe. Ceci est l'idéal.



Q. Je sais que le long du sentier nous abandonnons un jour toute vie « personnelle » pour le service, la monade absorbe alors l'âme selon les enseignements d'Alice Bailey dans l'ouvrage les Rayons et les Initiations. Nous réalisons quelles sont nos origines et nous sommes utilisés là où c'est nécessaire. La personnalité, « l'ego », devient un véhicule de service.

R. L'âme est effectivement réabsorbée dans la monade à la quatrième initiation qui se situe vers la fin du voyage humain sur Terre (la cinquième initiation confère la Maîtrise). La discipline du sacrifice de soi commence en fait avec la première initiation et devient plus prononcée à chaque nouvelle initiation. Les idées des « porte-parole new age » concernent en réalité le renforcement du mental et de la volonté, afin de rendre l'individu capable de façonner sa vie selon son potentiel et ses aspirations. Réaliser son potentiel et ses aspirations pourrait entraîner le sacrifice d'autres qualités. Toute avancée sur le sentier spirituel se fait au sacrifice de quelque aspect inférieur. Il se pourrait que la plupart des porte-parole new age ne parle pas du « sentier spirituel » mais du renforcement et de l'équipement de la personnalité. Je pense que l'on ne peut que s'y attendre car c'est le niveau le plus accessible pour la plupart des écrivains et des penseurs. Je suis d'accord sur le fait que le sentier du sacrifice est essentiel pour parvenir à la Maîtrise, si long que puisse être ce sentier.






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