DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > année 2005

Extraits de la revue
Partage international

September 2005 - N° 205



Questions / Réponses


Q. [1] Les terroristes qui ont perpétré les récents attentats de Londres étaient-ils des kamikazes ? [2] Faisaient-ils partie d'un groupe plus vaste ayant des connections à l'étranger ? [3 Avaient-ils programmé davantage d'explosions que celles qui ont abouti ?

R. Selon mes informations, l'un d'entre eux était un kamikaze : celui qui a détruit le bus n° 30. [2] Oui. [3] Non.



Q. Comment le gouvernement et les forces de police de n'importe quel pays peuvent-ils assurer la sécurité de leurs villes et de leurs lieux publics contre les attentats terroristes ?

R. C'est impossible, à moins de changer l'équilibre économique du monde. Le déséquilibre économique entre les pays du G8 et les pays les plus pauvres est la principale cause du terrorisme. C'est la conséquence d'un problème spirituel qui se focalise dans le domaine économique et politique.



Q. Des attentats sont-ils davantage susceptibles de se produire dans les pays qui ont soutenu les invasions américaines et anglaises en Afghanistan et en Irak.

R. Oui. Je pense que c'est évident, même si certains, notamment les membres du gouvernement britannique, le nient.



Q. Que peuvent faire les communautés locales pour combler les divisions potentielles entre les groupes ethniques ?

R. Accomplir le maximum d'efforts pour travailler avec tous les groupes ethniques dans une action commune. Combattre les préjugés et la séparation.



Q. Quel rôle pourraient jouer les musulmans modérés dans le monde ?

R. Ils pourraient davantage prendre les devants en prônant de justes relations entre les différents groupes. Je pense que leurs leaders devraient mettre davantage d'ardeur à développer la tolérance, tout comme devraient naturellement le faire les leaders de toutes les religions et associations diverses.



Q. Que pensez-vous, vous-même et votre Maître, de la situation actuelle en Afghanistan qui semble à nouveau empirer ?

R. Les talibans étaient fanatiques et étroits dans leur approche de la religion et de la conduite sociale, mais ils n'étaient pas, dans l'ensemble, des terroristes. Depuis l'invasion américaine en Afghanistan, ils se regroupent et ils sont nombreux à rejoindre les groupes terroristes. Cela leur semble la seule porte ouverte. On ne peut gagner une guerre contre le terrorisme en utilisant une autre forme de terreur. On peut seulement changer les conditions qui font que le terrorisme devient la seule manière de combattre l'injustice et la pauvreté.



Q. Maitreya ou d'autres Maîtres sont-ils apparu et ont-ils parlé [1] à des personnes présentes aux concerts Live 8 qui ont eu lieu un peu partout dans le monde et [2] à l'occasion des manifestations qui se sont déroulées à Edimbourg avant le sommet du G8 ?

R. [1] Oui. [2] Oui.



Q. Le soutien largement répandu du public aux concerts Live 8 et la manifestation d'Edimbourg ont-ils accru la « marge de bon karma » qui permettra à Maitreya de faire plus facile-ment un autre pas en avant dans l'arène publique.

R. Oui. Il ne s'agit pas tant de créer une « marge de bon karma » que d'agir par nous-mêmes dans la bonne direction.



Q. Les gens disent et réclament des choses justes, mais nos dirigeants ne semblent pas vraiment « comprendre ». Est-ce une manière exacte de décrire la scène politique ? Ou certains dirigeants commencent-ils réellement à voir ce qu'il faut faire ?

R. Non. Quelques personnes réclament des choses justes, mais jusqu'à présent elles ne sont pas assez nombreuses. Leurs rangs doivent s'élargir et devenir une force incontournable à laquelle les dirigeants dépassés devront céder la place. Quelques hommes politiques commencent à prendre conscience de l'inévitable. Les autres réagissent seulement aux événements lorsqu'ils se produisent.



Q. Que pensez-vous des résultats du sommet du G8 ?

R. Il y a eu quelques acquis, arrachés de force à des mains réticentes : l'annulation de la dette pour dix-huit pays pauvres et des promesses (!) d'une aide accrue au cours des cinq prochaines années. En ce qui concerne l'environnement, rien de la part des Etats-Unis, comme on s'y attendait. Les signataires du protocole de Kyoto devraient s'empresser d'appliquer leur résolution.



Q. Quel est votre avis sur la réponse dépourvue d'engagement du sommet du G8 au terrible problème du changement climatique et de la destruction de l'environnement ?

R. Elle est dénuée de profondeur, de prévoyance et d'efficacité.



Q. La campagne Make Poverty History (En finir avec la pauvreté) est-elle inspirée par la Hiérarchie ?

R. Non. C'est l'expression de la réalisation croissante de la part de l'humanité de la réalité de la pauvreté et de ses causes.



Q. [1] Maitreya considère-t-il les attentats terroristes comme un obstacle à sa venue au grand jour ? [2] Les événements récents ralentiront-ils son émergence ?

R. Non, ils hâtent sa venue. [2] Non, au contraire.



Q. [1] Une bénédiction a-t-elle été donnée à l'ensemble des manifestants rassemblés à Edimbourg ? [2] Si oui, les gens l'ont-ils ressentie ?

R. [1] Oui. [2] Oui, en général.



Q. Que pensez-vous des efforts du gouvernement britannique pour introduire des cartes d'identité en Grande-Bretagne ?

R. Si le but est de rendre plus difficile pour les terroristes la possibilité de vivre parmi nous, je pense que ce serait inutile. Les faux passeports et les fausses cartes d'identité sont (en y mettant le prix) disponibles dans le monde entier. N'importe quel terroriste professionnel n'aurait aucune difficulté à s'en procurer. Si le but est d'exercer davantage de contrôle sur la vie des gens ordinaires, je pense que c'est un pas en arrière dans la manière de penser du gouvernement.



Q. Dans le climat mondial actuel est-il nécessaire de sacrifier les libertés individuelles à la sécurité nationale ?

R. Je ne pense pas qu'il faille choisir entre les deux. Le bon sens enseigne que la sécurité nationale doit être recherchée avec le minimum d'intrusion dans les libertés personnelles. Je parle des pays qui aspirent tout au moins à une société démocratique libre.



Q. Que peuvent faire les leaders africains ou les leaders mondiaux pour changer la situation régnant au Zimbabwe avec Robert Mugabe ?

R. Il appartient aux leaders africains de cesser leur soutien et de dire en public ce qu'ils pensent et disent en privé.



Q. Certaines personnes sont impressionnées par la perspective d'une vie « où tous les jours seront différents », comme le dit Maitreya dans son Message n° 3, du 22 septembre 1977. D'un autre côté, il semble à d'autres que les jours qui se transforment en routine doivent être évités à tout prix. Qu'en pensez-vous ?

R. Il faut de tout. Pendant très longtemps des millions d'êtres humains ont connu seulement la routine et le travail pénible.



Q. Dans votre ouvrage Le Grand Retour on vous demande si le Maître qui fut le prophète Mahomet est maintenant responsable de la religion musulmane. Vous répondez « Non ». Mais je me souviens que vous avez dit que Mahomet ferait pour l'Islam ce que Jésus ferait pour le christianisme : le débarrasser des vieux dogmes élaborés par les hommes, etc.

R. Le prophète Mahomet détient la responsabilité de l'Islam, mais il ne fait partie des Maîtres qui s'extérioriseront dans l'ère qui vient. Le travail de purification de l'Islam (allant de pair avec la purification du christianisme par le Maître Jésus) sera accompli par un initié désigné par le Maître qui fut Mahomet.



Q. Quelles sont les implications morales de la recherche sur les cellules souches ?[1] Ces implications devraient-elles être déterminées par le moment exact où l'Ego prend place dans le nouveau corps physique ? Ou s'agit-il d'un processus graduel et/ou intermittent ? [2] Helena Petrovna Blavatsky donne-t-elle une clé à ce sujet lorsqu'elle dit à la page 389 (édition anglaise) d'Isis dévoilée, tome I, que d'après les kabalistes la monade ne devient pas humaine ou immortelle avant la « quatrième heure » ? [3] Quelle est cette « quatrième heure » ?

R. [1] Graduel. [2] Oui. [3] Quatre semaines après la conception. (voir également mes remarques à ce sujet dans la Mission de Maitreya, tome I, page 279) .



Q. Pourriez-vous parler de la nature de l'amour et de la conscience ?

R. Ce dont je parle c'est de la manifestation de l'amour. L'amour n'est pas quelque chose qui fait naître un sentiment agréable, et qui vous fait dire, la main sur le cœur : « Je suis rempli d'amour. J'aime ma femme, mes enfants, mes grands-parents et les gens de ma communauté. Mais je n'aime pas ces musulmans. Je hais ces musulmans. Ils sont à l'origine de l'attentat du 11 septembre. J'en suis certain. Je les hais ». Cela, c'est l'amour tel que nous le connaissons. L'amour n'a rien à voir avec tout ceci. L'amour est action. C'est la capacité d'agir en accord avec les besoins de l'humanité. Vous devez apprendre à aimer le monde. S'aimer soi-même est facile. Aimer votre femme, vos enfants, est facile, de même que votre communauté, votre propre pays (cela devient difficile lorsqu'il s'agit des Etats-Unis, mais c'est relativement facile). Apprendre à aimer le monde dans son ensemble, considérer tous les hommes comme un et respecter chacun, admettre que tous ont droit à ce que le monde peut offrir, c'est cela l'amour. L'amour en action est ce qui compte.



Q. Les instructeurs spirituels du passé ne se préoccupaient pas de politique mais étaient focalisés sur le développement spirituel. Je suis intrigué par votre focalisation sur la politique. Pourriez-vous en expliquer les raisons ?

R. Parce que je m'intéresse à l'amour, à la justice et à la liberté pour tous. Les questions politiques, les questions économiques, sont la réalité. C'est quelque chose de spirituel. Où cesse-t-on d'être spirituel ? Quand cesse-t-on d'être spirituel ? Comment mesurer le degré de spiritualité d'une personne ? Tout dans la vie est spirituel ; nous vivons dans un univers spirituel. Il ne pourrait en être autrement. L'ennui, c'est que nous ne le rendons pas spirituel. Nous avons la politique la plus corrompue qui ait jamais été inventée, les structures économiques les plus corrompues que l'homme ait jamais imaginées. Elles ne sont pas spirituelles mais elles devraient l'être, elles doivent l'être.

Ce dont je parle, c'est d'une politique et d'une économie spirituelles et vous verrez que le Christ lui-même, le Seigneur Maitreya, l'Instructeur du monde, se concentrera au début sur les questions politiques et économiques. Ce que je dis vient de lui. Ce sont ses pensées, ses idées. La politique, l'économie devraient être ce qu'il y a de plus spirituel. La politique concerne la manière dont les gens vivent ensemble et l'économie la manière dont les ressources mondiales sont distribuées. Si vous n'êtes pas spirituel, vous le faites mal, comme c'est le cas aujourd'hui. Qui est spirituel, ces instructeurs spirituels dont vous parlez ou moi qui m'intéresse à la manière dont les gens vivent ? Vous ne pouvez parler de développement spirituel à des gens qui doivent travailler seize heures par jour pour un dollar afin d'empêcher leur famille de mourir de faim. La crise actuelle est une crise spirituelle, focalisée dans les domaines politiques et économiques et elle ne peut être résolue que dans ces domaines.






Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Bruxelles novembre 2018